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publié le 19 décembre 2005

Les touristes occidentaux commencent à revenir au Yémen

Les touristes occidentaux sont de nouveau relativement nombreux à arpenter, apparemment sans crainte, les ruelles pavées de la Vieille ville de Sanaa, qui serpentent entre les commerces d’épices et les magnifiques maisons à étage en pisé.

Mis à mal par les attentats terroristes du 11 septembre 2001 et surtout par l’image très négative du Yémen, perçu à l’étranger comme un pays à risque, le tourisme commence à reprendre des couleurs dans ce pays de la péninsule arabique donnant parfois l’impression que le temps y a suspendu son vol.

"Il y a beaucoup de personnes âgées mais elles ne craignent pas pour leur sécurité", commente un visiteur italien, Giorgio Brambilla, 57 ans, membre d’un groupe de plusieurs dizaines de touristes venus de Bergame.

De fait, dans les pays occidentaux, l’image du Yémen change. Il était temps pour les professionnels du secteur car le tourisme avait touché le fond ces dernières années.

Il a payé la note après le 11 septembre "parce que c’est le pays d’origine de la famille de ben Laden", le fondateur et chef d’Al-Qaïda, déplore Marco Livadiotti, qui dirige la plus grande agence de voyages de Sanaa.

Parallèlement, les deux attentats contre le destroyer USS Cole, en octobre 2000 dans le port d’Aden et le superpétrolier français Limburg, en octobre 2002 au large du port d’Al-Moukalla, avaient mis fin aux très lucratives croisières.

Ces attentats survenaient dans le contexte d’une série d’enlèvements de touristes dans les zones tribales qui avaient eu un large écho à l’étranger.

Résultat : le nombre des visiteurs occidentaux est tombé à 5.000 en 2003 alors qu’il avait atteint le niveau record de 55.000 à la fin des années 1980 et au début des années 1990, se souvient M. Livadiotti.

L’an dernier, explique-t-il, ce chiffre est remonté à 10.000 car les Occidentaux "ont attendu qu’il se passe quelque chose au Yémen et comme il ne s’est rien passé et que c’est un pays magnifique, ils se sont fatigués d’attendre et ils sont revenus."

Américains et Britanniques ne viennent plus mais Allemands, Français, Italiens et Japonais se bousculent.

A la recherche de nouvelles sources de revenus pour pallier l’épuisement progressif des réserves de pétrole, le gouvernement veut amplifier cette embellie.

Le vice-Premier ministre et ministre de la Planification, Ahmad Mohammad Soufan, place d’ailleurs la barre très haut : "Nous pensons que le Yémen pourrait accueillir plus d’un demi-million de touristes européens" d’ici à 2008 moyennant quelques améliorations des infrastructures".

Mais M. Livadiotti est catégorique : "C’est impossible !" s’esclaffe-t-il. Le réseau hôtelier est très insuffisant (il n’y a à Sanaa que deux cinq étoiles regroupant moins de 500 chambres) et le pays est mal desservi sur le plan aérien.

A vrai dire, c’est sans doute mieux ainsi car l’atout du Yémen - son exceptionnel héritage archéologique - "peut-être le plus riche de la région", selon M. Livadiotti, constitue aussi son principal problème dans la mesure où "aucune loi ne le protège".

Plus qu’un tourisme de masse, le Yémen peut donc viser un tourisme sélectif. "Nous avons une clientèle très huppée", explique Arik Khan, directeur du Taj Sheba, un des deux cinq étoiles de la capitale. "Ce n’est pas comme à Dubaï où les gens viennent pour les centres commerciaux et les boîtes de nuit".

Tout reste cependant tributaire de la sécurité. "Rebâtir l’image du pays est importante. C’est une priorité", affirme M. Soufan, qui ajoute fièrement qu’il n’y a pas eu un seul cas de kidnapping depuis 2001. "Pas un seul" !

Malgré ces assurances, le visiteur doit encore obtenir un permis des autorités pour se rendre dans de nombreuses zones du pays.(source tourismexpress.info)

publié le 13 août 2006

Une Agence de communication française choisie pour promouvoir l’Egypte

13/08/09


Le Ministère du Tourisme égyptien lance une grande offensive de séduction à destination de l’Europe. L’objectif est de maintenir la croissance de la fréquentation touristique. C’est l’équipe Osiatis de Grenoble qui est en charge du dossier.

Osiatis vient en effet de se voir confier l’architecture et le développement des sites Internet que le Ministère du Tourisme égyptien entend lancer à destination des pays européens. L’objectif est clairement défini : promouvoir l’Egypte comme destination de vacances. Sous le slogan "L’Egypte en un clic", six portails Internet en langues locales et une douzaines de sites devraient être créés. La campagne de communication visera les particuliers et les professionnels du tourisme dans une quinzaine de pays européens.

L’Egypte travaille son image
l’Egypte mène depuis plusieurs années déjà de nombreuses campagnes pour attirer toujours plus de touristes. Opération "lifting" Car si les chiffres du tourisme en Egypte sont toujours à la hausse, le Ministère du Tourisme ne perd pas de vue que 40% de ses visiteurs sont Arabes et que l’Europe conserve un vrai potentiel. Et le marché est juteux. Avec plus de 8 milliards de visiteurs par an (barre dépassée en 2004), le tourisme représente une des deux premières sources de revenus de L’Egypte. En 2004, l’activité touristique a rapporté près de 7 milliards de dollars, soit davantage que les revenus réunis du pétrole et du Canal de Suez (deux fois plus que les revenus de l’or noir). Qualitativement, l’Egypte joue sur son image. Au début des années 2000, la priorité était d’exploiter la Mer Rouge, alors beaucoup moins attractive que les vestiges pharaoniques du sud du pays. Pari gagné. Aujourd’hui le mot d’ordre serait davantage de préserver l’image du pays, régulièrement entachée par l’instabilité régionale. Au lendemain des attentats de Sharm El-Sheikh (juillet 2005), une étude de l’Organisation Mondiale du Tourisme soulignait l’impact relativement faible de ces attaques sur la fréquentation touristique. Mais depuis, de nouveaux attentats ont frappé Dahab (avril 2006) et la situation dans les pays voisins semble plus tendue que jamais. De quoi se faire pas mal de rides ; assez, en tout cas, pour justifier un « lifting » général, à l’image de ces affiches qui habillent depuis plusieurs mois les murs du métro cairote. Les slogans appellent les Egyptiens à mieux se comporter avec les touristes

publié le 5 avril 2006

Bouygues Construction remporte deux contrats à Dubaï pour 335 millions d’euros


Bouygues Bâtiment International et VSL, filiales de Bouygues Construction, viennent de remporter deux nouveaux contrats à Dubaï (Emirats Arabes Unis), marquant ainsi la volonté du Groupe d’être présent dans une région en pleine expansion.

Dans un contexte de très forte croissance économique (+16% en 2005) tournée essentiellement vers le tourisme, l’émirat de Dubaï développe ses infrastructures de transport et des complexes hôteliers afin d’accueillir au mieux les visiteurs.
Bouygues Bâtiment International vient de démarrer, en joint venture avec Target Engineering Construction (entreprise d’Abu Dhabi), la réalisation d’un hôtel Ritz-Carlton 5 étoiles. Ce projet, d’un montant total de 225 millions d’euros, est construit pour le compte de Union Properties PJSC, promoteur de référence sur l’émirat de Dubaï. Ce complexe hôtelier sera situé au cœur du Centre Financier International, en zone détaxée. Il comprendra 340 chambres et suites, 124 appartements en résidence hôtelière, 323 appartements de luxe, 3 restaurants, plusieurs salles de conférences, des salles de bal, des installations sportives... Les aménagements allieront design méditerranéen moderne et traditionnel. Sa livraison est prévue pour fin décembre 2008. Cet édifice est le second Ritz-Carlton (après celui de Singapour) construit par Bouygues Bâtiment International, qui compte plusieurs projets hôteliers en cours : l’Hyatt d’Ekaterinbourg en Russie, celui de Trinidad et Tobago (Caraïbes), ainsi que de nombreuses références : complexes hôteliers à Cuba et en Tunisie.

VSL commence également les travaux de réalisation de la "Red Line", ligne de métro aérien qui traversera Dubaï. Entreprise mandataire sur ce projet de 110 millions d’euros, VSL réalise, en joint venture avec Freyssinet International et Rizzani de Eccher, la préfabrication et la pose des 13 000 voussoirs du viaduc d’une longueur de 45 km, au moyen de 8 poutres de lancement. Le contrat prévoit également une option pour la construction d’une deuxième ligne de métro aérien de 10 km, la "Green Line", pour un montant de 20 millions d’euros. Ce projet, qui sera achevé en septembre 2008, renforce la position de VSL comme partenaire spécialisé dans la construction de ponts. VSL, très présent au Moyen Orient, l’est également en Asie du sud-est, avec des chantiers majeurs à Hong Kong, Singapour, Taïwan, en Inde, en Thaïlande ou au Vietnam.

publié le 1er novembre 2008

Al-Attiyah remporte le rallye des Émirats Arabes Unis

Le rallye tout-terrain UAE Desert Challenge qui s’est déroulé à travers
les Émirats Arabes Unis du 24 au 31 octobre a été remporté par le qatari Nasser Al-Attiyah au volant de sa BMW X3CC et de son co-pilote la navigatrice Tina Thörner lors de l’ultime spéciale.

Premier pilote arabe depuis 1993 a remporté une telle épreuve comptant pour la Coupe du Monde des Rallyes Tout-Terrain , Nasser Al-Attiyah a franchit la ligne d’arrivée à Dubai avec 4 heures et 27 minutes d’avance sur l’émirati Yahya Alhelei .Cette course s’est déroulé en 6 jours sur une distance de 2197 kilomètre Abu Dhabi et Dubaï en passant par le désert du Rub Al Khali et l’oasis de Liwa. Dernière manche du Coupe de Monde des Rallyes Raids, il faudra désormais compter sur eux au cours du prochain Dakar en Amérique du Sud .
Dans la catégorie Motos, le français Cyril Despres sur KTM a remporté sa cinquième victoire sur ce rallye.

Lancé en 1991 par Mohammed Ben Sulayem, ce rallye compte pour le championnat du monde des rallyes raids et a reçu l’appui du gouvernement de Dubai mais aussi de nombreux sponsors prestigieux ;
Abu Dhabi Tourism Authority, ADNOC, Emarat, Hertz UAE, Oasis Water, Inmarsat, Arasca Medical Equipment, Mashreq Bank, Messina Line, Tag Heuer, FedEx, Dubai International Marine Club and Le Meridien Mina Seyahi Beach Resort and Marina, the official hotel.

publié le 11 février 2009

Le groupe Safran s’implante en Tunisie

[#L’équipementier français Safran serait sur le point de s’implanter en Tunisie. M. Abderrahim Zouari, ministre du Transport, a annoncé, lundi 2 février 2009, lors d’un point de presse que la Tunisie signera, incessamment une convention avec un nouveau partenaire français en aéronautique.

La visite en Tunisie de M. Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat français aux Transports (10 février 2009) est en partie liée à ce projet. D’ailleurs, en marge de cette visite, un mémorandum d’entente sera signé entre SAFRAN et TELNET, société tunisienne ingénierie et de hautes technologies.

SAFRAN est un groupe international de haute technologie spécialisé dans quatre domaines d’activité : la propulsion aéronautique et spatiale, les équipements aéronautiques, la défense et la sécurité. Le Groupe emploie 58.200 personnes dans plus de 30 pays, pour un chiffre d’affaires supérieur à 12 milliards d’euros.

Le Groupe SAFRAN, qui serait le deuxième géant français en aéronautique et hautes technologies à se délocaliser en Tunisie, compte de nombreuses sociétés communes, joint-ventures ou participations.#]
La rédaction

publié le 19 avril 2014

Marrakech Air Show : le groupe suédois Altas Copco s’implante au Maroc

Atlas Copco, groupe industriel suédois spécialisé sur le marché des compresseurs, du forage & construction et de l’outillage, sera présent du 23 au 26 avril prochain pour le salon Airshow à Marrakech. Fort de ses atouts économiques et infrastructurels et de sa proximité avec l’Europe, le Maroc est en train de s’ériger en plaque tournante dans le domaine de l’industrie aéronautique.

À cette occasion, le groupe suédois devrait annoncer son implantation dans le royaume. L’ entreprise leader y présentera ses nouvelles perceuses modulaires dédiées à l’aéronautique et tous les outillages portatifs d’Assemblage et d’enlèvement de matière pour répondre aux besoins de la construction aéronautique.

Groupe industriel, Atlas Copco a été fondé en 1873 à Stockholm, en Suède : c’est depuis un acteur majeur en matière de compresseurs, turbines de détente et systèmes de traitement de l’air comprimé, d’équipements de construction et d’exploitation minières, outils électriques et systèmes d’assemblage. En 2013, Atlas Copco comptait plus de 40 000 employés pour un chiffre d’affaires de 9,7 Mds d’euros. Plus d’informations surwww.atlascopco.com.

publié le 7 juin 2012

Dubaï et Doha meilleures villes sportives au Moyen-Orient et en Afrique

[#Le groupe Sportbusiness vient de publier le top 25 des meilleures villes sportives au monde avec des récompenses par le Prix Ultimate Sports 2012. Jeux Olympiques 2012 oblige, Londres arrive en tête du classement avec 491 points. Dubai classée 14ème avec 257 points et Doha (Qatar) 17ème avec 240 points ont été désignés meilleures villes sportives au Moyen-Orient et en Afrique.#]

[#Le classement mondial de Sportbusiness s’établit sur la base de critières telle que installations et lieux, transport, hébergement, soutien du gouvernement, sécurité, qualité de la vie, marketing et utilisation des médias sociaux. Les grandes villes du Golfe comme Doha, Dubai ou Abou Dhabi accueillent désormais les plus grands événements sportifs
internationaux et côtoient des villes comme Madrid(256 points) ou Amsterdam( 253 points) en terme d’infrastructures.

La ville de Doha au Qatar a été récompensé par le Prix Ultimate Sports 2012 avec une mention spéciale pour la sécurité "Best Security". Les villes européennes dominent dans la moitié inférieure des 10 premières positions, avec Berlin (370), Copenhague (353), Glasgow (344) et Paris (337), devant Singapour avec 393 points, restant la meilleure ville sportive en Asie.
Les résultats complets seront publiés dans le Rapport 2012 de SportBusiness en juin, avec des études de cas sur les villes présélectionnées.#]


La rédaction


1. London 491
2. Melbourne 481
3. Sydney 421
4. New York 406
5. Manchester 398
6. Singapore 393
7. Berlin 370
8. Copenhagen 353
9. Glasgow 344
10. Paris 337
11. Tokyo 307
12. Vancouver 293
13. Istanbul 258
14. Dubai 257
15. Madrid 256
16. Amsterdam 253
17. Doha 240
18. Budapest 214
19. Moscow 213
20. Kuala Lumpur 192
21. PyeongChang 155
22. Rio de Janeiro 151
23. Buenos Aires 131
24. Sochi 121
25. Durban 105

**Best Sports City by category :**

• Best Hosting - London
• Best Venues - Melbourne
• Best Transport - Berlin
• Best Accommodation - Istanbul
• Best Event Strategy - Melbourne
• Best Legacy - Manchester
• Best Quality of Life - Paris
• Best Public Sports Interest - London
• Best Security - Doha
• Best Marketing/Branding - Glasgow

publié le 5 septembre 2010

Koweït : surplus budgétaire de 22,4 milliards de dollars pour l’année fiscale 2009/10

[#Selon un rapport économique officiel, le Koweit aurait engrangé un excédent budgétaire de de 22,4 milliards de dollars pour l’année fiscale 2009/10.Le budget koweïtien est calculé sur la base d’un baril à 35 dollars alors que les prix tournent actuellement autour de 73 $.#]

[#Les revenus du Koweït proviennent pour l’essentiel des exportations pétrolières et ont bénéficié de la hausse du prix pétrole pendant l’exercice s’étendant du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.Ces revenus ont atteint
61,5 milliards de dollars en 2007/08 et plus de 72 milliards de dollars en 2008/09.
#]

publié le 19 août 2010

Le luxe français à Dubai

[#Le Moyen-Orient est un marché très prometteur pour le luxe français.
Le marché des pays du Golfe représente jusqu’à 8 % du chiffre d’affaires des maisons de luxe françaises.Mais pour l’hôtellerie, les parfums, les cosmétiques ou la haute joaillerie, cette proportion peut grimper jusqu’à 30 %, notamment à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis.
Le Comité Colbert qui regroupe 75 marques françaises de luxe, présidé par Elisabeth Ponsolle des Portes, va lancer fin octobre à Dubai son premier festival Colbert, véritable promotion du luxe et de l’ « Art de Vivre » à la française.#]

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Carte postale du Dubai Mall

[#L’opération charme sera organisé en collaboration avec le groupe Emaar Mall Group et se déroulera dans les allées du centre commercial Dubai Mall jouxtant Burj Khalifa, la plus haute tour habité au monde.
Dubai Mall se targue d’être l’un des plus grand centre commercial au monde avec plus de 1000 magasins et a accueilli plus de 37 millions de visiteurs au cours de sa première année d’exploitation avec son aquarium géant, sa patinoire olympique et ses fontaines géantes.
Véritable plongée dans l’univers du luxe et dans l’art de vivre français, le festival prendra la forme d’un parcours dans les boutiques et les espaces publics du Dubaï Mall, au fil duquel les passants découvriront les différentes maisons de luxes avec des « Objets de rêve » exposés pour la première fois au Moyen Orient. Il y aura aussi des démonstration des savoir-faire de leurs artisans, des rencontres avec les créateurs ; haute couture, joaillerie, parfumerie et cristallerie.Si le succès est au rendez vous, le festival pourrait bien se développer dans d’autres villes du Golfe à Abou Dhabi( Émirats Arabes Unis), Doha(Qatar), Jeddah(Arabie Saoudite), (Manama) Bahrein.
#]
La rédaction
Toute reproduction est interdite

publié le 23 janvier 2013

Palestine : l’Arabie Saoudite verse une aide 100 millions de dollars

[#Les caisses de la Palestine connaissent un grave déficit, et pour cause, Israël a décidé de de geler les avoirs palestiniens (TVA, droits de douanes prélevés sur les produits importés par les Palestiniens et transitant par les ports israéliens, etc) en représailles au nouveau statut de la Palestine en tant qu’Etat observateur au sein de l’ONU. L’Arabie Saoudite va verser à la Palestine une aide de 100 millions de dollars et l’Union Européenne a également prévu de verser à son tour une aide de 133 millions de dollars.

Alors qu’Israël affiche une croissance de 3% soutenu par le secteur des High Tech, les territoires palestiniens tentent de surmonter les difficultés économiques. Le taux du chômage dans les territoires
occupés est passé de 22,4%
de la population active à la fin du
troisième trimestre 2011 (19,7%
en Cisjordanie et 28% dans la
bande de Gaza) à 24,3% de la
population active à la fin du troisième
trimestre de l’année 2012
(20,4% en Cisjordanie et 31,9%
dans la bande de Gaza).#]

publié le 11 décembre 2006

3ème édition du film international de Dubai

Dubaï accueillera la troisième édition de son Festival International du Film du 10 au 17 décembre 2006 à Madina Jumeirah, sous le patronage du Premier ministre des Emirats Arabes Unies et Souverain de Dubaï Sheikh Mohammed Bin Rashid Al Maktoum.

Bienvenue à Dubaïwood, le nouvel Hollywood du désert

Après la construction de la tour la plus haute de la planète, des îles artificielles en forme de palmiers, d’une piste de ski en plein désert, Cheikh Mohammed al-Maktoum qui dirige Dubaï comme un conseil d’administration a décidé de fabriquer le pendant arabe de Hollywood. Et ses ordres sont suivis d’effet. « Il y a six ans, personne ne travaillait dans le cinéma ici. Aujourd’hui, cette industrie emploie 600 personnes installées à Media City, au nord de Dubaï. Les producteurs indiens de Bollywood y tournent à eux seuls 40 films par an », raconte Masoud Amralla al-Ali, l’un des responsables du Festival du film de Dubaï. « Dubaïwood est tout sauf une plaisanterie », renchérit Tim Smyth, le président de Filmworks - il coproduit la plupart des films publicitaires et les blockbusters tournés dans le Golfe. À écouter cet influent Sud-Africain installé dans un gratte-ciel entre CNN et l’AFP, c’est ici que Tom Cruise pourrait tourner le prochain Mission impossible tandis que James Bond se fera déposer en hélicoptère sur le toit du Burj al-Arab, le palace en forme de voile qui sert d’emblème à Dubaï.

Déjà, les tournages de blockbusters (films dont le budget dépasse les 50 millions de dollars) se multiplient. Après Tim Robbins venu tourner Code 46, George Clooney et Matt Damon sont restés un mois avec une équipe de 250 personnes pour Syriana. Et à peine Jamie Foxx vient-il de terminer The Kingdom que Morgan Freeman est attendu en repérage.
Et les Français ? « Nous tournons déjà beaucoup de publicité là-bas et les réalisateurs sont prêts à y retourner pour un film », témoigne Cyril Deleye, PDG d’OursinFilms.

Le Festival International du Film de Dubaï est donc l’ événement international attendu en cette fin d’année 2006 à Dubai avec parmi les invités du festival, des stars americaines et arabes :Joy Bryant, Terence Howard, Diane Kruger, Richard Gere, Oliver Stone, Kal Penn, Jesse Metcalfe , Ahmed Helmi, Mahmoud Abdul Aziz, Ahmed Bider, Hani Salama, Mona Zaki, Hind Sabri, Hanan Turk, Laila Elowi et Mervat Amine.

Le film d’ouverture sera Bobby, de Emilio Estevez.

« Cette édition du Festival s’emploiera à initier des dialogues motivants et pertinents entre le monde arabe et le monde occidental à travers une série de forums et d’événements », a déclaré Neil Stephenson, PDG du Festival.
Plus de 100 films sont programmés, pour cette édition sous le thème « Bridging cultures, Meeting Minds » (« Reliant les Cultures, Rencontrant les Idées ») qui se veut un espace d’échanges et de rencontres entre différentes cultures à travers le 7ème Art.. Cette troisième édition honorera Oliver Stone, Nabil El-Maleh et Shah Rukh Khan pour leurs contributions exceptionnelles au cinéma.
lien : www.dubaifilmfest.com

publié le 11 février 2010

7ème édition du MED-IT Alger du 10 au 12 mai 2010

Communiqué de presse

[#Le Salon Med-IT prend chaque année un peu plus d’envergure et s’impose désormais comme le rendez annuel incontournable des Professionnels des Technologies de l’Information en Algérie. Un des principaux thèmes de cette prochaine édition qui se tiendra les 10, 11 et 12 mai 2010 au Palais de la Culture d’Alger sera l’utilisation des TIC par les PME avec l’organisation des Trophées TIC & PME 2010.
#]

Med-IT, véritable carrefour d’échanges
[#
Le Salon Med-IT permettra aux professionnels du secteur IT de présenter leurs offres, de s’informer sur les grandes tendances du marché, de découvrir de nouveaux matériels et solutions IT, de rencontrer des experts, ainsi que des clients publics et privés. Grâce à sa dimension internationale, le salon sera aussi l’occasion pour nouer des partenariats stratégiques avec des entreprises étrangères.

150 exposants et 5.000 visiteurs professionnels attendus

MED-IT est un Salon Professionnel sur les Technologies de l’information qui accueille chaque année 150 exposants dont 50% d’entreprises étrangères. Avec la présence des grandes multinationales (Alcatel-Lucent, IBM, HP, Cisco Systems,...) et des principaux acteurs algériens du Secteur, Med-IT est devenu au fil des années, le salon fédérateur de la Profession. A ce titre, l’Association AITA apporte son soutien à l’événement en tant que Partenaire Institutionnel du salon et sera présent avec un pavillon à disposition de ses membres.

L’an dernier le Med-IT avait accueilli 5.000 visiteurs professionnels parmi lesquels 60% d’entreprises et administrations et 40% de professionnels du secteur IT.

Conférences, débats & ateliers

La vision stratégique des leaders du secteur, des témoignages et des analyses prospectives d’experts algériens et internationaux constitueront le contenu du programme des conférences, débats et ateliers organisés sur des thématiques d’actualité : Green IT, Décisionnel, ITIL, ERP, Architectures & Virtualisation, SAAS, Cloud Computing, Sécurité des systèmes d’information, Dématérialisation, Archivage, Stockage.

Nouveauté 2010 : Une application web BTB pour générer des Rdv

Cette année, exposants et visiteurs auront la possibilité d’organiser des rendez-vous en amont du salon grâce à une application web BTB proposée gratuitement sur le site internet de l’organisateur (med-it.com).


La 3ème édition des Trophées Med-IT : "TIC & PME 2010"

Concours sur l’Utilisation des TIC par les PME

L’objectif des Trophées Med-IT 2010 est d’encourager l’investissement des PME dans les Technologies de l’information, de promouvoir leur utilisation, et de valoriser les entreprises les plus innovantes.

Est éligible tout projet IT comportant l’utilisation d’une ou plusieurs technologies et dont l’objectif est l’augmentation de la compétitivité de l’entreprise, la réduction de ses coûts, de ses délais de production, ou encore l’amélioration de son organisation.

Les inscriptions sont ouvertes du 1er février au 31 mars 2010.

Les entreprises peuvent s’inscrire gratuitement sur le site : med-it.com (rubrique Trophées)

Des Trophées et des Prix seront remis aux 3 PME les plus innovantes. La cérémonie officielle de remise des Prix aura lieu lors du Salon MED IT le mardi 11 mai 2010 à 17h00 au Palais de la Culture.

Ce concours est organisé sous le Parrainage Officiel du Ministère de la Poste, des Technologies de l’Information et de la Communication, du Ministère de la PME et de l’Artisanat, avec le soutien de l’Agence Nationale de Développement de la PME et du Groupe Algérie Télécom.#]

publié le 19 juin 2010

Aéroport Al Maktoum : le plus grand aéroport de cargo du monde

[#Les Aéroports de Dubaï prévoient
une croissance de presque 50% du volume du
transport de marchandise dans les cinq
années à venir, selon Paul Griffiths, le chef
exécutif des Aéroports de Dubaï. Le nouvel
aéroport, Dubaï World Central Al-Maktoum
International, qui ouvrira le mois prochain,
jouera un rôle crucial dans cette croissance
avec l’aéroport actuel, Dubaï International.#]

[#« Le tonnage de Cargo, qui s’est élevé à 1.9
millions de tonnes en 2009, excèdera 3 millions
de tonnes fin 2015 », a expliqué
Griffiths aux journalistes. Sans fournir de
date spécifique, il a expliqué que le nouvel
aéroport serait ouvert aux passagers l’année
prochaine, avec une capacité initiale de 5 millions
de voyageurs. Le nouvel aéroport doit
s’étendre sur 140 kilomètres carrés dans la
zone de Dubai’s Jebel Ali, qui abrite aussi le
plus grand port de la région et la zone franche
la plus active. Il est construit à 40 km de l’aéroport
actuel, qui est déjà le plus actif du
Moyen-Orient. Dans le même temps, Dubaï
continue également à étendre son aéroport
existant en construisant un troisième hall et
en planifiant d’étendre le Terminal II. Une
fois achevé, le nouvel aéroport sera le plus
grand du monde, avec environ 160 millions
de passagers par an, et 12 millions de tonnes
de cargo chaque année. Dubaï International a
actuellement une capacité de 2 millions de
tonnes de marchandises par an. La première
étape de Dubaï world Central Al-Maktoum
international, qui ouvrira pour les lignes de
cargo le 27 juin, comptera une piste compatible
avec l’A380, 64 salles de contrôle, un terminal
de cargo capable de gérer 250 000 tonnes
par an et pouvant aller jusqu’à 600 000
tonnes par an, et une route reliée au plus
grand port de la région à Jebel Ali.#]

CCFA

publié le 27 juillet 2010

Aéroport de Dubai : Hausse du trafic passagers de 16,3 % au premier semestre 2010

[#L’aéroport international de Dubai ne connaît pas la crise. Le directeur de l’aéroport a annoncé une augmentation du trafic passagers de 16,3 % au cours du premier semestre 2010 par rapport à la même période en 2009 avec plus de 22,5 millions de passagers.#]

[#Le secteur Cargo a poursuivi une même tendance à la hausse durant le premier semestre 2010 avec près de 1.101.856 de tonnes de fret soit une augmentation de 26 % par rapport à la même période en 2009.
Le deuxième aéroport de Dubai, Al Maktoum International Airport a été ouvert en juin au transport du fret avec une capacité annuelle de 250.000 tonnes, et le super jumbo A380 d’Emirates Airlines a inauguré la piste dédiée au gros porteur.

Le nouvel aéroport doit s’ouvrir en mars 2011 au trafic passagers avec une capacité de 5 millions par an, selon les autorités de Dubai Airports.
Situé à proximité du port de Jebel Ali, la zone franche de Dubaï, cet aéroport, une fois pleinement opérationnel, aura avec ses cinq pistes une capacité d’accueil de 160 millions de passagers et de 12 millions de tonnes de fret, selon les prévisions de ses promoteurs.#]
La rédaction
Toute reproduction interdite

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Abou Dhabi : Masdar City, la ville solaire prend forme

[#La construction de Masdar City a débuté en 2008 reste à ce jour la ville qualifiée de plus durable au monde. Elle accueille déjà le siège de (...)
publié le 16 juin 2006

Arabie Saoudite : Projet de construction d’une cité économique

16/06/06 19 h 29

Fort de la manne pétrolière générée par l’envolée des cours du brut, le roi Abdallah d’Arabie saoudite lance un nouveau méga-projet : la construction d’une cité économique dans le nord du pays. L’investissement est estimé à 8 milliards de dollars.

Dévoilé par le souverain saoudien mardi soir lors d’une cérémonie à Haïl (720 km au nord de Ryad), le projet sera réalisé en dix ans pour accueillir des industries agricoles et minières, un complexe scolaire et une zone résidentielle comptant 30 000 habitations.

Il s’agit du deuxième méga-projet de ce type après "la Cité du roi Abdallah", une zone spéciale au nord de Djeddah représentant un investissement initial de 26,6 milliards de dollars. Les autorités ont fait savoir que trois autres zones similaires étaient à l’étude.

"La Cité du prince Abdel Aziz Ben Moussaed", du nom du premier gouverneur de Haïl, une région agricole riche en ressources minières et qui compte quelque 600 000 habitants, sera dotée d’un aéroport, d’une ligne ferroviaire et d’une cale sèche, selon une brochure et un film diffusé durant la cérémonie.

Le projet s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par les autorités pour promouvoir les régions les moins développés du royaume. La nouvelle cité va "stimuler le développement de la région", où 30 000 emplois devraient être créés, a dit le roi.

Grâce à l’envolée des cours du brut, qui lui ont procuré des excédents budgétaires massifs estimés à 57 milliards de dollars en 2005, le royaume, premier exportateur de brut avec une production de 9,5 millions de barils par jour, s’est lancé dans de vastes projets de développement.

publié le 8 septembre 2007

Aviation : Emirates pourrait doubler sa commande d’Airbus A380

La compagnie Emirates de Dubaï veut doubler sa commande d’avions géants Airbus A380, actuellement de 55 appareils, a annoncé vendredi son président.

"Je veux doubler" le nombre d’avions commandés auprès du constructeur européen, a déclaré Tim Clark aux journalistes. "(Mais) 55, c’est le nombre maximum que nous pouvons accueillir pour le moment", a-t-il ajouté à l’occasion d’un vol de présentation à la presse d’un Boeing 777-200LR, dont Emirates vient de prendre livraison.

L’ouverture d’un second aéroport, en cours de construction dans l’émirat, en plein boom immobilier, sera un atout pour Emirates, une compagnie en pleine expansion, qui aura ainsi la possibilité de se doter d’un plus grand nombre d’avions, selon lui. Propriété de l’émirat de Dubaï, Emirates, dont la flotte est formée de Boeing et d’Airbus, est le plus grand client de l’avion géant A380.

Le premier des 55 exemplaires commandés devrait lui être livré au premier trimestre 2008. Emirates, dont la flotte compte actuellement 108 appareils, a pris livraison mercredi d’un Boeing 777-200LR, le premier d’une commande de 10 avions de ce type passée en 2005 avec le constructeur américain.
source : MAP

publié le 4 juillet 2013

Dubaï : projet de tour commerciale la plus haute du monde à Jumeirah Lakes Towers

Dubaï, l’émirat qui détient déjà plusieurs records mondiaux en matière de construction comme le Burj Khalifa, la plus haute tour habitée au monde, l’hôtel le plus haut du monde envisage de construire la plus haute tour commerciale du monde dans la zone franche de Jumeirah Lakes Towers(JLT), située derrière Dubai Marina, a indiqué le DMCC( Dubai Multi Commodities Center) qui gère cette zone franche mixte à la fois résidentielle et commerciale.

Ahmed Bin Sulayem, président du DMCC, a déclaré que la tour devrait totaliser une surface de 107.000 m2, sans toutefois révéler la hauteur de l’édifice.La zone franche de JLT attire de nombreuses sociétés spécialisées dans le commerce du thé et des pierres précieuses. Elle abrite la tour Almas haute de 363 mètres où le DMCC a établit son siège.

Après le krach immobilier de 2008 où les prix se sont effondrés, le quartier de JLT est devenu l’un des plus prisés de Dubai où les prix restent abordables à la fois sur le résidentiel mais aussi dans dans l’immobilier d’entreprise mais connaissent depuis 2012 une hausse continue.
L’endroit est bien desservie avec le métro et le futur tramway d’Al Soufouh.
Divisé en trois zones, le lac de la zone C sera transformé en un parc vert de 55 000 m² pour la plus grande joie des résidents.
D’ici 2014, DMCC devrait atteindre 10 000 sociétés enregistrées selon Malcolm Wall Morris, président exécutif du DMCC.


La rédaction

publié le 25 novembre 2005

Dubaï : Emirates dans la cour des grands


Le marché aérien va mieux. Emirates, la compagnie en pleine agrandi sa flotte, l’a fait savoir au salon aéronautique de Dubaï qui enregistre 23 milliards de dollars de commandes sur un marché des avions de ligne en pleine croissance.

L’une des dernières grosses commandes de l’année pourrait être annoncée par Emirates, basée à Dubaï, qui souhaite acheter une cinquantaine d’A350 ou de 787 pour un montant évalué à huit milliards de dollars au prix catalogue.
Le directeur exécutif de la compagnie aérienne Tim Clark a cependant fait savoir dans une interview à Reuters qu’Emirates attendait des modifications sur les futurs modèles et prendrait son temps avant toute décision.
Emirates a déjà annoncé au salon de Dubaï une commande de 42 Boeing 777 pour un montant de 9,7 milliards de dollars au prix catalogue, soulignant le succès de ce bimoteur économe en kérosène capable de couvrir des distances comparables aux quadrimoteurs de plus grande capacité.
Ces 777 ne remplaceront pas les A340 que possède déjà Emirates, ou dont elle attend la livraison, a précisé Tim Clark, répondant à des rumeurs circulant dans le secteur.

LES YEUX TOURNES VERS EMIRATES
Ce créneau des appareils long courrier moins gourmands en carburant est jugé capital par les deux constructeurs.
"Les compagnies aériennes qui s’efforcent de renouer avec la rentabilité vont devoir s’orienter vers de nouveaux appareils plus économes en carburant", a souligné Scott Carson.
"La plupart des commandes viendront de ce segment", a prédit cette semaine le PDG de Boeing James McNerney.
Le développement d’un nouveau modèle prend cinq années environ et coûte plus de 10 milliards de dollars, d’où la nécessité d’engranger le maximum de commandes à l’avance.
Dès que Dubaï fermera ses portes, les négociations reprendront en vue d’importants contrats impliquant Qatar Airways, l’australienne Qantas, Cathay Pacific de Hong Kong ou Singapore Airlines.
"Plusieurs raisons expliquent cette situation", déclare Scott Carson, directeur exécutif à Boeing Commercial Airplanes. "Les compagnies aériennes vont mieux avec la reprise du trafic, la Chine et l’Inde sont devenus des marchés à forte croissance et le Moyen-Orient reste toujours très dynamique."

publié le 15 septembre 2008

Dubai : fin de l’eldorado immobilier ?

Après des années hausses immobilières, le marché de Dubai donne des signes d’essouflemments et pourrait lui aussi à son tour être affecté par la crise internationale immobilière qui touche les grandes capitales Paris, Londres ou Madrid.

Les récentes affaires de corruption de dirigeants de grands groupes immobiliers émiratis tel Sama Dubai et Tamweel , cotées en bourse, ont provoqué une chute ses dernières semaines entrainant dans leurs sillages une baisse de 9,1 % de la bourse de Dubai (Dubai Financial Market). Le géant Emaar, qui construit la tour la plus haute du monde, Burj Dubai , a perdu 8 % de sa valeur lors de la dernière séance de bourse., Arabtec( 7, 7 %) , Deyaar ( 3%), Tamweel ( 6,2 %).

La banque saoudienne Samba vient récemment de rendre public un rapport dans lequel elle met en garde ses clients quant à la volatilité du marché immobilier à Dubai. Elle avance que le marché serait instable et orientée à la baisse dès 2009- 2010 de l’ordre de 10 %.

Outre la livraison massive de milliers de nouveaux appartements à la vente, la confusion relative à la nouvelle politique des visas pour les propriétaires étrangers de biens immobiliers pourrait inquiéter les investisseurs internationaux dans leurs prises de décisions.

Dubai reste encore attractif

Récemment le groupe Dubai Properties s’est rendu à Paris pour présenter à L’hôtel Ritz un programme immobilier prestigieux pour séduire les investisseurs français. Son président Yaqoob Al Zarouni a précisé au journal Gulf News " Le ralentissement de l’immobilier en Europe et aux États-unis va plutôt favoriser Dubai et attirer les investisseurs à la recherche de rentabilité et amateur de luxe ".
Le gouvernement de Dubai a mis en place de nouvelles lois pour stopper la spéculation à court terme notamment l’obligation pour l’acheteur de déposer une somme représentant 30 % du prix d’achat à la réservation, de revendre son bien un an après sous réserve d’accord auprès du promoteur ce qui devrait favoriser les investisseurs à long terme.

Abou Dhabi, l’ Émirat qui monte

Dans ce contexte , Abou Dhabi semble tirer son épingle du jeu et présente de réelle opportunité d’investissements pour les investisseurs étrangers. L’Émirat a été plus prudent que Dubai et n’a ouvert son marché immobilier aux étrangers que sur des zones "freehold" ciblés comme Al Reem Island ou la future île de Yas qui acceuillera la future antenne du Louvre dans un musée dessiné par l’architecte Jean Nouvel. Du coup les prix de l’immobilier ont flambés et selon Morgan Stanley les prix pourrait encore augmenté jusqu’en 2012.

Forbes magazine a récemment classé Abou Dhabi comme l’une sinon la ville la plus riche au monde. Responsable de plus de 90 % de la production de pétrole des Émirats, Abu Dhabi possède la quatrième plus grande réserve de pétrole au monde. Selon les médias, Abu Dhabi a un fonds d’investissement dépassant les 800 milliards de dollars avec plus de 140 milliards de dollars au gouvernement et le secteur privé financé des projets de développement actuellement en cours à Abou Dhabi.

La rédaction

publié le 23 août 2013

Dubai : la FIFA approuve un Complexe Football

DUBAILAND, une destination de divertissement gérée par Dubai Properties Group (DPG), annonce un complexe de football approuvé par la FIFA.

Le projet est porté par Corner General Trading, une société spécialisée dans les investissements sportifs, et comprendra un terrain de football intérieur et extérieur, contribuant davantage au portefeuille existant de sports à Dubailand, doté déjà d’événements de classe mondiale et d’académies, y compris Dubai Sports City et Arabian Ranches Polo Club. Le développement devrait être achevé d’ici la fin de 2015.

Un total de quatre terrains de football climatisés à l’intérieur, entièrement équipé d’installations approuvées par la FIFA, des terrains à l’extérieur et des zones de jeux ont été prévus pour ce projet, permettant aux visiteurs de se divertir indépendamment de la température à l’extérieur. En outre, tous les champs sont approuvés par la FIFA, offrant aux joueurs une expérience de football ultime.
Une parcelle de DUBAILAND, près d’Al Barsha Sud 3, a été allouée pour la construction du parc de football. La zone est facilement accessible pour toutes les communautés, y compris les résidents de Dubailand Remraam, Layan, La Villa, Al Waha et le Mudon.

DUBAILAND offre un large éventail d’activités récréatives, sportives, de shopping, de loisirs et d’équipements résidentiels, y compris Dubai Sports City, Global Village, MotorCity, Dubai Autodrome, Dubai Outlet Mall et Al Sahra Desert Resort Centre. Les sites à visiter à DUBAILAND continuent d’attirer des millions de visiteurs chaque année, avec plus de 13 millions d’entrées rien qu’en 2012.
Source : WAM

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publié le 13 janvier 2015

L’ agence Fitch relève la note de l’Égypte

L’agence de notation Fitch a relevé d’un cran à « B » la note souveraine de l’Égypte, estimant que les autorités semblaient décidées à engager un programme de réformes d’ampleur. « Des coupes dans les subventions à l’essence et des augmentations d’impôts ont été décidées dans le cadre d’une stratégie claire de consolidation sur cinq ans », souligne Fitch. Le déficit budgétaire devrait en profiter même s’il devrait rester important, à 10,2 % du produit intérieur brut pour l’année fiscale 2015 qui court jusqu’en juin. Selon Fitch, la croissance économique s’accélère elle devrait passer de
2,1 % du PIB en 2013 à 4,7 % en 2016.

publié le 13 décembre 2008

La finance islamique freine les effets de la crise

[#Les États du Golf utilisent des outils financiers islamique depuis plusieurs années. Ils ont permis de contenir les effets de la crise.

« Les institutions financières islamiques peuvent jouer un rôle de premier plan dans le rétablissement de la confiance et soutenir l’intégrité du système financier", Amin Al a explique Arrayed, directeur général d’une banque à Bahreïn , au journal Gulf News. Plusieurs experts de la finance ont tenu une réunion à Dubaï en novembre sur le rôle de la finance islamique dans le contexte actuel. Les instruments de la finance islamique ont moins subi les effets de la tourmente. La nature de ce type de finance interdit par principe tout investissements risqués. Toutefois, les experts soulignent que le système n’est pas complètement à l’abri des tendances mondiales. "La valeur de la traite sukuk a diminué au cours de l’année, cependant l’industrie de la finance islamique va continuer de croître à mesure que de nombreuses nations du monde entier s’intéresseront au modèle de la banque islamique Celle ci n’ont pas été directement touchés par la crise des subprimes, " a ajouté Arrayed.

Les Sukuk

Un sukuk, aussi appelé obligation islamique, est un certificat d’investissement conforme à la charia, la jurisprudence islamique traditionnelle qui prohibe le prêt à intérêt. Il est généralement considéré comme étant l’équivalent, dans la finance islamique, d’une obligation dans la finance occidentale. Un sukuk est censé correspondre à un projet déterminé. Les profits versés annuellement correspondent aux gains que ces projets devraient générer. Juridiquement, il s’agit donc de titre de propriété (quote-part) d’un actif générateurs de flux financiers. En général, les sukuk financent des projets immobiliers ou d’infrastructure.

Après un départ très lent au cours du premier trimestre de 2008, avec moins de 3 milliards émis, le marché sukuk connaît une croissance rapide, mais à un rythme inférieur de plus qu’en 2007. Selon un rapport de Standard & Poor la croissance continuera au cours des 12 prochains mois. En 2000, le volume des sukuks émis a été estimé à 97,3 milliards de dollars US .

Les principaux pays d’émission sont la Malaisie, Bahreïn, le Qatar, les Emirats, l’Arabie Saoudite et le Pakistan.

En Europe, le land allemand de Saxe-Anhalt a émis pour 100 millions d’euros d’obligation-sukuk en 2004. Le Royaume-Uni et le Japon pourrait également en émettre en 2008.

Les pays du Golf ont mis en place des instruments pour éviter d’être complètement contaminé par la crise des subprimes.

La rédaction
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La Libye : Importantes découvertes dans le secteur pétrolier

[#Le secteur pétrolier en Libye a, au cours du premier semestre de l’année 2010, réalisé une intense activité au niveau de la prospection ayant permis (...)
publié le 22 juin 2014

La Tunisie et le Maroc multiplient les accords de coopérations

Faisant suite à la visite officielle de trois jours début juin du roi du Maroc Mohamed VI en Tunisie. Les deux pays ont signé vingt-trois accords, protocoles et programmes d’action dans divers secteurs (économique, industriel, financier, sécuritaire, culturel, etc...). Le ministre marocain de l’Économie et des Finances, Mohamed Boussaid, et son homologue tunisien, Hakim Benhammouda, se sont entendus sur un accord-cadre pour l’intégration régionale et le co-développement.

Par ailleurs, la Confédération générale des Entreprises du Maroc et l’Union tunisienne de l’Industrie, du Commerce et de l’Artisanat (UTICA) ont signé une convention afin de "favoriser le rapprochement entre les secteurs privés des deux pays."

publié le 26 août 2006

La zone arabe de libre-échange n’a pas atteint ses objectifs

26/08/06

La zone arabe de libre-échange, opérationnelle depuis janvier 2005, n’a pas atteint ses objectifs, a indiqué à Alger, Talait Dhafer, directeur général de l’Organisation arabe pour le développement industriel et minier (OADIM).

La circulation des marchandises dans le monde arabe n’est pas facile, car certains pays exigent le certificat d’origine et demandent à ce que les produits en provenance d’autres pays arabes soient en conformité avec les normes de leurs propres produits, a expliqué M. Dhafer, en marge de la Conférence arabe sur la sous-traitance en cours à Alger.
L’accord de libre-échange, qui prévoit une suppression totale des droits de douane, vise à dynamiser les échanges commerciaux entre les pays membres, notamment à augmenter le volume des échanges commerciaux interarabes.
La zone arabe de libre-échange regroupe actuellement le Maroc, la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Liban, la Syrie, la Palestine, la Jordanie, l’Irak, le Koweït, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Oman, le Qatar, Bahreïn et le Yémen.

publié le 27 octobre 2013

L’aéroport Dubai World Central accueille ses premiers passagers

Le deuxième aéroport de Dubaï, Al Maktoum International (DWC), s’ouvre au trafic passagers ce dimanche, complétant les opérations cargo lancées en juin 2010 La compagnie low cost Wizz Air commence ce dimanche les vols vers Al Maktoum International avec son vol en partance de Budapest. Wizz Air volera quatre fois par semaine à partir d’Al Maktoum à Budapest et Kiev, et trois vols par semaine à Bucarest et à Sofia.

À partir du 31 octobre, Jazeera Airways volera deux fois par semaine au Koweït, et la compagnie Gulf Air commencera en décembre des vols vers le Bahreïn.
Dubai World Central, un investissement total estimé à 32 milliards de dollars, est le site d’une des plus grandes futures zones économiques de Dubaï et comprendra aussi des clusters logistiques et résidentiels.

“L’aéroport Al Maktoum fait partie d’une vision visant à développer Dubaï comme un acteur majeur dans le commerce, l’aviation, les marchés de l’aérospatiale, en ligne avec un important développement économique,” déclare Simon Elsegood, analyste principal (Moyen Orient et Afrique) du CAPA – Centre de l’aviation.
Le développement d’Al Maktoum International est actuellement prévue pour un achèvement d’ici 2020. L’aéroport aura jusqu’à 4 terminaux de passagers avec une capacité d’accueil annuelle de 160 millions de passagers. L’ouverture de ce dimanche commence avec une capacité annuelle d’accueil de de 5 millions de passagers et un seul terminal.


Source : WAM

publié le 18 juillet 2013

Le Qatar accueillera le championnat du monde de boxe amateur en 2015

Autre événement sportif majeur décroché par le Qatar, Doha a été retenu par l’AIBA( International Boxing Association) pour organiser le championnat du monde de boxe amateur en 2015. La capitale qatarie a été choisit devant Bangkok( Thailande) et la compétition qui à lieu tous les deux ans se déroulera du 5 au 18 octobre 2015 au Lusail Multi-Purpose Sports Hall.
La rédaction

publié le 2 juin 2015

Le secteur de la plasturgie au Maroc

Le secteur de la plasturgie au compte aujourd’hui 650 entreprises pour 45 000 emplois directs et environs 300 000 indirects et réalise 550 000 T de produits transformés pour un chiffre d’affaire de 12,4 milliards de dirhams. La dynamisation du secteur telle que détaillée dans la Vision stratégique à l’horizon 2020 permettra de réaliser un bond qualitatif, lequel impactera sans équivoque sur l’économie nationale. Cette vision pourrait permettre de dégager un potentiel de chiffre d’affaires total pour la filière Plasturgie proche de 28 milliards de Dirhams à horizon 2020, et la création de près de 14 000 emplois directs et 70.000 indirects supplémentaires.

Le secteur de la plasturgie et le l’emballage marocain deuxième secteur le plus important dans la transformation des industries chimiques.

Multidimensionnelle et à forte valeurs ajoutée pour tous les autres secteurs de l’économie marocaine, la plasturgie (dont l’emballage qui représente 38% du CA du secteur) connait un essor qui la positionne aujourd’hui comme le deuxième secteur le plus important dans la transformation des industries chimiques. Ce positionnement qui augure de bonnes perspectives pour le secteur est également matérialisé par l’engouement manifesté par les opérateurs nationaux et internationaux concernant les éditions 2015 de « plast expo » et « plast pack ». Selon une étude menée fin 2014 par Maroc Export, organe étatique chargé de la promotion du commerce extérieur marocain, l’industrie de la plasturgie et de l’emballage se positionne comme étant le deuxième secteur le plus important dans la transformation des industries chimiques du pays. Cette étude vient étayer la place centrale qu’occupe la plasturgie dans tous les autres secteurs de l’économie : agroalimentaire, automobile, aéronautique, énergie (câblage et sécurité électriques...), informatique et télécommunication, transport hydraulique... Cette étude démontre pourquoi l’industrie des plastiques est le deuxième secteur le plus important de l’industrie de transformation chimique au Maroc. Il représente près de 650 sociétés avec 45 000 emplois directs, et 300 000 emplois indirects. La production s’élève à 550 kilotonnes, pour un marché évalué à 12,4 milliards de dirhams (1,15 milliard d’Euros). Le secteur de l’emballage joue un rôle clé dans ce secteur de l’industrie en développement, 38% du chiffre d’affaires est généré par les matériaux d’emballage. Particulièrement, la production de matière plastique souple est de plus en plus important. Cela se reflète dans les chiffres des importations de machines et de matériaux d’emballage. Selon VDMA, l’Association d’Engineering Allemande, en 2013 le Maroc a importé une technologie d’emballage d’une valeur de 96 millions de dollar US.

Le regard tourné vers l’Afrique, le marché du futur.

L’expansion et la dynamisation internationale de la plasturgie marocaine passent inéluctablement par l’Afrique. Le Maroc en modèle industriel, est à la fois HUB et locomotive industrielle du secteur sur le continent et dans le pourtour méditerranéen. Selon M’Hamed Younès LAHLOU, président de la FMP, « la plasturgie transforme notre société avec ses produits innovants et performants ». « Le plastique est au cœur des produits d’avenir dans tous les secteurs : emballages intelligents, objets connectés, transports innovants, habitat durable, santé du futur etc. », ajoute-t-il. Considérant cet aspect, mais aussi la caractère recyclable du plastique, la plasturgie constitue un atout pouvant valeureusement permettre à l’Afrique de faire face aux nouveaux enjeux stratégiques (développement durable, sauvegarde de la biodiversité, rationalisation des ressources et valorisation des déchets, transition énergétique...). Si le recyclage des métaux, du papier ou du verre est aujourd’hui mature, celui des plastiques est moins développé. A tire d’exemple, le taux de recyclage en France n’est que de 16%, contre plus de 22% en Europe, et sans doute beaucoup moins en Afrique. Sous un autre angle, c’est un marché embryonnaire qui augure de belles perspectives à la fois économique et écologique.

La plasturgie plus que jamais un enjeu pour les « économies modernes » d’Afrique

Plus de 300 millions de tonnes de plastique ont été produits dans le monde en 2014, soit plus près de 9.30 kilos de plastique par seconde, consommant 9% environ de la production mondiale de pétrole, là où la ratification des ressources énergétiques dans certaines régions du Monde se font déjà sentir. Le caractère vital et recyclable du plastique d’une part, ainsi que la large diversité de l’utilisation des produits plasturgiques d’autre part, impose une meilleure considération du secteur. Incontournable pour nos économies, la plasturgie peut s’offrir de belles perspectives à la considération de l’énormité du marché africain (1,12 milliards d’habitants en 2014), mais aussi et surtout de sa sous-exploitation du secteur par rapport à ses potentialités.

Le Maroc, en locomotive, s’érige en modèle. Et déjà, la FMP s’inscrit pleinement dans le démarche d’accélérer le recyclage des plastiques dans le Royaume. « Ce sera un niveau d’avancement rare sur le continent », indique Mohamed Lazrak qui précise que « seule l’Afrique du sud a franchi ce pas ».

Par ailleurs, présent en Afrique subsaharienne en ordre dispersé, « le secteur de la plasturgie marocaine gagnerait plus sur ces marché d’extension naturelle avec un cadre et une approche concertés autour de la FMP des départements de la coopération et du commerce extérieur », indique M’Hamed Younes Lahlou. Et justement cette invitation aux opérateurs d’Afrique subsaharienne est une opportunité supplémentaire aussi bien pour les industriels marocains et leurs homologues du continent.

D’ici 2016 le marché de la plasturgie va sensiblement évoluer : l’Europe perdra 5% de part de marché au bénéfice de l’Asie, alors que l’Amérique maintiendra son poids grâce à l’exploitation du gaz de schiste. L’Afrique, encore à la traine, devra emprunter des raccourcis pour tirer pleinement profit de cette industrie vitale et réduire le gap qui le sépare du peloton de tête, composé aujourd’hui des grandes puissances et quelques des es BRICS (Brésil, Chine, Inde, Indonésie et Afrique du Sud), ....

publié le 25 mai 2008

Le Groupe Emaar Hospitality se lance sur le marché du timeshare

Emaar Hospitality Group LLC, filiale affaires d’ Emaar Properties PJSC, annonce son intention de pénétrer sur le marché du timeshare, dopé par une demande croissante de la part des touristes pour des résidences de luxe spacieuses et personnalisées dans la ville. Emaar Hospitality Group, pionnier régional du segment tourisme en pleine croissance, dévoilera bientôt la liste de ses résidences gérées et personnalisée à Dubaï

Le Groupe Emaar Hospitality compte également étendre son concept timeshare à d’autres pays de la région, où la firme développe actuellement des projets hors du commun avec des composantes hospitalité et loisir. Les principaux marchés du timeshare vont inclure notamment le Maroc, la Jordanie , l’Arabie Saoudite, l’Inde, la Turquie , l’Egypte et l’Indonésie.

« Le marché du timeshare à Dubaï va enregistrer une croissance exponentielle soutenue par le au boom de la demande des touristes pour des résidences spacieuses que les hôtels ne peuvent pas satisfaire entièrement », affirme Mr Mohamed Ali Alabbar, Président d’ Emaar Properties PJSC.

Et d’ajouter : « Emaar dispose déjà d’un large portefeuille d’établissements d’hospitalité et de loisir composée de plusieurs hôtels et résidences. De même, nous comptons développer des stations estivales dédiées au timeshare. Emaar, qui finaliser les modalités du timeshire conformément aux directives du gouvernement de Dubaï, mettra en place une équipe spécialement dédiée à soutenir cette initiative ».

Le timeshare, un concept européen à l’origine, est un terme générique pour décrire un modèle économique où le propriétaire foncier vend « les tranches de temps » de sa propriété aux clients.

Les projets timeshare sont conçus pour générer quatre fois plus de bénéfices par rapport à l’immobilier traditionnel (basé sur le système d’achat, d’utilisation et de cession) et la propriété fractionnaire. La structure légale développée par le gouvernement pour le concept timeshare à Dubaï va aider considérablement cette industrie, introduisant une large gamme d’éléments d’hospitalité dans une ville animée.

“Un récent sondage, effectué par NorthCourse Research Firm a révélé que Dubaï, suivi par Sharm El Sheikh et la Mecque , étaient les principales destination de timeshare dans la région du Moyen-Orient. Le Groupe Emmar Hospitality est pionnier sur ce marché prometteur, ce qui permet de garantir un bon niveau de bénéfices par chambre et d’assurer un taux d’occupation

aux résidences exclusivement dédiées au timeshare », explique Mr Marc Dardenne, PDG du Groupe Emmar Hospitality

Le Conseil Mondial du Tourisme et des Voyages (WTTC) prévoit 14 millions d’arrivées touristiques aux Emirates-Arabes-Unies d’ici 2015. De même, les investissements dans de nouveaux aéroports et des infrastructures hôtelières contribuent à la croissance du tourisme.

« Dubaï est l’une des rares destinations qui offrent trois principales attractions adulées par les propriétaires en timeshare à savoir : le golf, la plage et la vie urbaine. Les propriétés en timeshare du Groupe Emaar Hospitality feront donc appel à une large gamme de tour opérateurs non seulement du Moyen-Orient, mais aussi de l’Europe, principal marché émetteur de l’industrie touristique à Dubaï », affirme Mr Dardenne.

« Une meilleure régulation a été le principal challenge auquel devait faire face le secteur du timeshare en Europe où ce business est le plus florissant avec plus de 1.3 million propriétaires en timeshare en 2006. En revanche, Dubaï a déjà franchi ce pas en adoptant une régulation gouvernementale. Ce qui donnera à Emaar Hospitality une impulsion pour adopter une approche structurée centrée sur la segmentation du marché de timeshare, dans le but de répondre aux exigences du profil touristique éclectique de Dubaï », a-t-il ajouté.

A signaler que le Groupe Emaar Hospitality possède et gère un portefeuille diversifié d’actifs d’hospitalité dont des hôtels, des résidences gérées, des parcours de golf, des clubs équestres et polo, des clubs de loisirs ainsi que le Dubaï Marina Yacht Club et les Marinas.

publié le 17 mai 2013

Le Liban se met au solaire

Le ministre de l’Energie et de l’Eau sortant, Gebran Bassil, a lancé, jeudi, le premier projet de champ de panneaux solaires au Liban, lors d’une cérémonie organisée au bord du fleuve de Beyrouth, en présence du PDG de l’EDL, Kamal Hayek, du directeur du Centre libanais pour la conservation de l’Energie (LCEC) et des représentants des médias.

Ce projet consiste à recouvrir une partie du fleuve de Beyrouth de panneaux solaires, lesquels seront reliés au réseau électrique, afin de produire 10MW d’électricité.

M. Bassil a expliqué que la réalisation de ce projet se fera sur plusieurs étapes et qu’un appel d’offres sera lancé le 23 avril 2013.

Le Liban est marqué par de forts manquements dans l’approvisionnement d’électricité aux habitants de ses différentes régions. Les coupures d’électricité sont ainsi programmées parfois plusieurs fois par jour. Les habitants ont recours à des générateurs privés pendant ces heures de coupures. Dans ce pays au fort taux d’ensoleillement, le recours à l’énergie solaire a toujours semblé une solution à envisager.

Le gouvernement dont fait partie le ministre Gebran Bassil est cependant démissionnaire depuis le 23 mars, le nouveau Premier ministre désigné Tammam Salam, est en train de composer son nouveau cabinet. Reste à savoir si le projet lancé sous Gebran Bassil se poursuivra avec son successeur au ministère de l’Energie et de l’Eau.


Source :Iloubnan.info

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Le Medef International organise son 1er forum d’affaires Franco-Saoudien

[#Le MEDEF International organise pour la première fois un premier Forum d’Affaires Franco-Saoudien qui se tiendra les 11 et 12 avril 2013 à (...)
publié le 6 janvier 2011

Le Qatar veut aussi renouveler ses avions de combat

[#Après l’Arabie Saoudite et les Émirats Arabes Unis, le Qatar s’apprêterait à renouveler sa flotte d’avions de combat. Selon le quotidien national d’Abou Dhabi The National, La commande porterait sur une acquisition de 24 à 36 nouveaux avions de combat en remplacement des Mirage 2000-5 datant des années 1990 et le vainqueur de l’appel d’offres pourrait être désigné d’ici la fin 2012 selon le général Mubarak bin Mohammed al Khayarin de l’armée de l’air qatari .#]

[#Dans une conférence donnée en novembre 2010 à Doha, the Shephard Air Power Middle East event, le général al Khayarin a précisé que la nouvelle commande interviendrait dans le cadre du remplacement et de la modernisation de la flotte de chasse de l’armée de l’air qatari.

L’avionneur français Dassault -Aviation est favori pour remplacer les Mirage 2000-5 par le Rafale. Mais celui-ci connait des difficultés à l’export où il n’a encore rien vendu et cela pourrait impacter le choix des qatari lors de la décision finale.

L’avion français est confronté à une forte concurrence, notamment américaine. Plusieurs facteurs font pencher la balance vers les États-Unis où Boeing vient de s’implanter au Qatar pour y développer ses activités commerciales et dans le secteur de la défense. En septembre 2009, Boeing a livré deux gros avions porteurs C-17 à l’armée de l’air qatari QEAF( Qatar Emiri Air Force). L’Arabie Saoudite vient de confirmer une option d’achat de plus de 80 avions de combat américain F-15 et de 70 hélicoptères Apache pour un montant record de 60 milliards de dollars. Autre argument de poids, depuis la guerre d’ Afghanistan en 2002, l’émirat du Qatar abrite la plus grande base américaine au moyen-orient , la base aérienne d’Udeid d’Al situé à l’ouest de Doha.

D’autres pays sont aussi sur les rangs comme le suédois Saab( Le Gripen), le britannique Lockheed Martin( F-35 Joint Strike Fighter), l’Eurofighter Typhoon développé par le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie et l’Espagne.

Aux Émirats Arabes Unis, rien n’est joué pour Dassault-Aviation où les discussions sont toujours en cours a assuré le ministre français de la Défense, Alain Juppé.#]


La rédaction
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publié le 17 septembre 2013

Le secteur MICE stimule la croissance économique d’Abou Dhabi

Des études commandées par Abu Dhabi Tourism and Culture Authority (ADTCA) et Abu Dhabi National Exhibition Centre suggèrent une augmentation de l’impact économique du secteur MICE à Abou Dhabi d’environ sept pour cent par an en moyenne jusqu’en 2020.

Le secteur du tourisme de l’émirat affiche son ambition et Abou Dhabi est déjà classé parmi les 100 destinations mondiales les plus fréquentés par International Congres and Convention Association. L’objectif consiste maintenant de se propulser dans le top 50 dans les cinq prochaines années.
“La démarche fait partie de notre stratégie visant à stimuler les événements d’affaires, avec l’organisation de six grandes activités cette année, huit autres l’année prochaine et un total de 10 au cours de 2015. Parallèlement, nous allons aussi courtiser les organisateurs de petites réunions et d’évènements,” déclare Mohammed Al Dhaheri, Directeur Stratégie et politique chez ADTCA.
La capitale accueillera encore ce mois-ci deux initiatives internationales destinées à propulser les ambitions de l’émirat : le forum inaugural ICT Moyen-Orient, organisé par la revue Conference and Incentive Travel, et prévu du 29-30 septembre à Yas Marina Circuit.
Hébergé par Abu Dhabi Convention Bureau et Etihad Airways, le forum réunira 40 acheteurs d’événements de haut niveau et des professionnels originaires de la Grande-Bretagne.
A partir du 29 septembre et jusqu’au 2 octobre, ADTCA et le Centre national d’exposition d’Abou Dhabi accueillent aussi la réunion du Conseil de l’Association internationale des Organisateurs de Congrès (IAPCO), qui représente 116 des animateurs professionnels, planificateurs de réunions et gestionnaires de congrès et d’événements spéciaux dans 39 pays.

Grâce à IAPCO, ADTCA aura accès à une base de données étendue, puisque ses membres organisent plus de 6.500 réunions par an pour un total d’environ 2,5 millions de délégués et avec un impact économique de 4,15 milliards €.

En novembre, la Conférence internationale sur la neurologie et l’épidémiologie réunira à Jumeirah Etihad Towers 600 à 800 praticiens dans ces domaines spécialisés, alors qu’un décembre, le Forum Seatrade Middle East Cruise arrive à l’hôtel cinq étoiles Rosewood Abu Dhabi avec des représentants de l’industrie des croisières. Toujours en décembre, FTI Touristik, un tour-opérateur en Allemagne, l’Autriche et la Suisse, réunira 150 des meilleurs agents de voyages allemands à Abou Dhabi pour un atelier pédagogique, le premier organisé par le tour opérateur en dehors de l’Europe.
source : Agence de presse des Emirats

publié le 2 mars 2014

Les Émirats Arabes Unis obtiennent l’exemption de visa pour les pays de l’espace Schengen

Après deux années de discussions, le Parlement européen (PE) a voté en faveur de l’abolition des visas pour les citoyens émiriens dans les pays de l’espace Schengen en Europe lors d’un vote à Strasbourg rassemblant 523 des 577 représentants de l’UE.

La mise en œuvre de la décision va permettre désormais aux citoyens des émirats de voyager dans l’espace Schengen sans visas. Selon le ministre d’État aux Affaires étrangères, Dr Anwar Mohammed bin Gargash, le vote est historique puisque les Émirats Arabes Unis sont le premier pays arabe à obtenir l’exemption de visa pour les pays de l’espace Schengen.

La mesure facilitera le libre déplacement des citoyens émiriens dans 27 pays européens, et affirme les relations politiques et économiques solides et stratégiques des Emirats avec l’UE. Il existe actuellement 508 vols aériens aller-retour par semaine entre les Emirats et l’Europe et plus de 160.000 citoyens européens vivent dans les Emirats, un pays qui accueille aussi chaque année plus de 1,64 million de visiteurs européens.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 10 septembre 2008

Les bénéfices des sociétés étrangères implantées en Algérie seront taxés à hauteur de 15%

La taxe de 15% sur le bénéfices des sociétés étrangères, instaurée en Algérie dans le cadre du projet de loi de finances 2009, est « un gain fiscal pour les non résidents qui choisissent de réinvestir leurs bénéfices en Algérie », selon le président de la Association des banques et des établissements financiers (ABEF), Abderrahmane Benkhalfa.

Dans le projet de loi de finances 2009 (LF 2009), l’Algérie percevra 15% des bénéfices des sociétés étrangères établies en Algérie, si la LF 2009 est votée. A ce sujet, M. Benkhalfa a souligné que « cette taxe de 15% sur les bénéfices est applicable à tous les non résidents » en précisant que c’est « une disposition en projet qui concernent les non résidents qui choisissent de transférer leurs bénéfices car ces bénéfices sont considérés comme des dividendes, c’est au titre de l’impôt sur le revenu ». Il a noté que, dans le cas où la loi de finances pour 2009 passe, les sociétés étrangères qui choisissent de réinvestir leurs bénéfices en Algérie n’auront pas à payer cette taxe. C’est un gain fiscal.

À ce jour, les sociétés étrangères gagnaient doublement puisqu’elles étaient complètement neutres dans leur choix d’investir ou pas leurs bénéfices ou d’investir 50% et transférer l’autre partie. L’autre disposition de la LF 2009 pour stimuler l’investissement porte sur la prorogation des périodes d’exonération d’impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) pour les opérations boursières. Selon la dernière note de conjoncture de la Banque d’Algérie datée de juillet, les banques étrangères implantées en Algérie ont enregistré en 2007 un taux de rentabilité exceptionnellement élevé de 28,01%. Il est en forte hausse par rapport à 2006 où il était de 23,40%, selon le même document. Il faut savoir que les banques étrangères prospèrent, notamment grâce aux crédits à la consommation et automobile, car ce sont des crédits pratiquement sans risque. Elles ne participent que très faiblement au financement des entreprises, une activité souvent assurée par les banques publiques.
algerie-dz.com

publié le 23 juillet 2010

Libye : premier salon international des banques

[#La Foire internationale de Tripoli abritera du 1er au 4 août le 1er Salon international des banques, des assurances et de l’investissement, destiné à présenter aux acteurs publics et privés les opportunités d’investissement et les facilités et avantages offerts par les institutions libyennes#].

[#Organisée par la coopérative Wassat Al-Bihar sous l’égide de l’Autorité générale libyenne de transfert de la propriété et de l’investissement et en collaboration avec l’Office général libyen des foires, cette manifestation économique est placée sous le thème : « Pour de meilleurs prestations d’investissements, bancaires et d’assurances », a indiqué le journal libyen ‘‘Al-Farjr Al-Jedid’’ dans son édition du dimanche, cité par l’agence Pana. Ce Salon vise aussi à promouvoir les capacités concurrentielles entre les secteurs, le rôle des banques, des sociétés d’assurances et d’investissement en Libye, a affirmé le directeur du département Marketing et Relations publiques de l’Autorité libyenne de privatisation, Mohamed Abu Kalila, cité par le même journal.#]

publié le 18 mai 2008

Maroc : La flambée des prix de l’immobilier

La flambée des prix de l’immobilier au Maroc n’est plus un secret pour personne. Mais jusqu’où le mètre carré des appartements peut-il grimper ? Dans les grandes villes, certains promoteurs immobiliers vont jusqu’à demander 35 000 DH le m2 soit prés de 4000 € le m² , pour des logements dit de « très haut standing ». Et à en croire les agents immobiliers, ces appartements s’envolent comme des petits pains !

À Casablanca, les appartements les plus chers sont situés du côté du célèbre Triangle d’or, c’est-à-dire entre les boulevards Zerktouni, Massira Khadra et Anfa, jusqu’au vélodrome. Autour des boutiques Dior et Cartier et près du café Chez Paul, les prix flambent. « Des appartements ont été cédés, sur plan, à 30 000 DH le m2 », annonce sans s’émouvoir Hamza Bensaïd, conseiller commercial chez Century 21.

Même son de cloche chez Laforêt Immobilier. « Ce segment de marché est en pleine santé », confirme Dounia Boukhari, directrice d’agence. « Evidemment, les surfaces sont moins grandes. Par exemple, près de la boutique Dior, les studios sont vendus autour de 1,8 million DH, mais ne comptent pas plus de 50 m2 », raconte-t-elle.

Richissimes Marocains, directeurs de grandes sociétés ou spéculateurs : « On trouve de tout parmi les acheteurs ! », soutiennent les agents immobiliers. « Les sociétés achètent aussi souvent pour loger leurs consultants et la crème de leur encadrement », raconte M. Bensaïd.
Ce qui est cependant étrange, c’est que le mètre carré chute ensuite « drastiquement », pour se fixer autour de 22 000 DH, dans les quartiers Gauthier et Racine. Aucune offre entre les deux. « Dans le Triangle d’or, il n’y a presque plus de foncier.

Le promoteur paie les terrains une fortune, et n’a d’autre choix que de répercuter sur le prix de vente », explique Mme Boukhari. Mais attention, dans la foulée du boum, quelques propriétaires demandent le gros prix, pour des appartements « tape-à-l’oeil ». « Evidemment, même si on est en plein Gauthier, on ne peut pas payer 22 000 DH pour de la parqueterie de mauvaise qualité », déplore une source.

Marbre, Tadelakt et bois massif

A Marrakech, c’est tout près du Café de la Poste que le mètre carré a atteint son pic : 35 000 DH ! Le secteur de Daoudiate, situé en plein centre, a aussi pris beaucoup de valeur depuis les derniers mois. On y achète aujourd’hui le m2 autour de 26 000 ou 27 000 DH. « Et curieusement, la demande dépasse l’offre pour cette catégorie d’appartements », affirme M. Bensaïd.

Les professionnels sont cependant partagés sur la classification des produits. A en croire William Simoncelli, de Carré Immobilier, le « très haut standing » n’existe pas. « Il faut arrêter de multiplier les superlatifs. Il y a le haut standing, et le luxe », soutient-il. Il faut dire que l’absence de normes précises en matière de catégorisation des constructions n’aide pas à définir ce genre d’appartement.

Ils sont quand même d’accord sur le fait que l’emplacement est l’élément le plus important. « A Casablanca, on peut difficilement parler de luxe à l’extérieur du Triangle d’Or, des quartiers Racine, Gauthier ou Anfa », indique M. Simoncelli. Dans cette zone, il faut savoir que la fièvre a même atteint les appartements de seconde main qui dépassent largement la barre des 20 000 DH le m2 .

A Rabat, c’est Hay Riad qui remporte la palme du quartier le plus cher. Des programmes neufs ont fait grimper le prix du m2 à 24 000 DH. « Mais ce n’est pas comme à Casablanca ou Marrakech car le foncier n’a pas pris les mêmes proportions. De plus, les nombreux cadres, diplomates et dignitaires choisissent le plus souvent de s’installer dans des villas, un peu en retrait du centre-ville », indique Dounia Boukhari, de Laforêt Immobilier Maroc.

On signalera d’ailleurs que tout récemment les appartements de la première tranche du programme d’Addoha sur le terrain de l’ancien zoo, vendus entre 15 000 et 17 000 DH le mètre carré, se sont vendus en quelques semaines. La deuxième tranche, elle, sera vraisemblablement commercialisée à plus, 20 000 à 25 000 DH le mètre, sans oublier les terrains pour villas du même promoteur, vendus à 8 000 DH le mètre carré.

Des marges très confortables de 25 à 30%

Mais mis à part l’emplacement, c’est la qualité architecturale qui ferait varier les prix. « La disposition des pièces est fondamentale, on ne doit pas retrouver de W.C. près de l’entrée, à titre d’exemple ! », illustre le directeur de Carré Immobilier. La division des pièces, la qualité de la ventilation et de l’éclairage naturel sont aussi pris en considération.

Attention, on ne parle pas ici de superficies énormes, mais surtout de qualité. « La finition fait toute la différence, elle est grandement améliorée, que ce soit au niveau des matériaux que de la pose », explique Mme Boukhari. Revêtement de sol en marbre jusque dans les salles de bain, tadelakt sur tous les murs, boiseries de cèdre, revêtement en bois massif d’Iroko : il y a de quoi rapidement faire grimper la facture.

Toutefois, le très haut standing ou le haut standing de luxe, peu importe comment nous l’appelons, n’échappe pas à la fameuse pratique du « noir ». Au contraire, selon de nombreux agents immobiliers, l’acheteur doit débourser autour de 35 à 40% du prix de vente sans le déclarer. « Evidemment, quand on achète un appartement à des millions de DH et qu’il faut verser 40% du prix non déclaré, c’est qu’on est très riche », conclut Hamza Bensaïd, qui insiste sur le fait que pour cette catégorie, et malgré toute cette flambée, la demande dépasse l’offre.

Mais ce n’est là finalement qu’une niche. Car même s’il fait de plus en plus d’adeptes parmi les promoteurs, le haut standing de luxe ne représenterait, selon Youssef Ibn Mansour, vice-président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), qu’entre 5 à 10% de l’offre résidentielle collective, à travers le pays. Il prévient toutefois qu’il faut rester vigilant dans la catégorisation des appartements : « Un travail conjoint entre le ministère de l’habitat et de l’urbanisme et la Fédération est toujours en cours de réalisation, afin de déterminer les normes pour catégoriser les produits immobiliers ».

Chose certaine, les marges dégagées sur les logements luxueux sont drôlement plus séduisantes : elle varieraient entre 25 et 30%, selon M. Ibn Mansour. « Au plus fort de sa forme, la construction de logement économique pouvait, il y a quelques années, permettre au promoteur de dégager une marge bénéficiaire d’environ 20%, mais aujourd’hui, elle a complètement fondue, à tout le moins à Casablanca », explique-t-il.
« Nous avons des clients promoteurs qui cherchent des terrains dans des quartiers très précis, et qui refusent carrément de s’en éloigner », témoigne une source.

Certains achèteraient même sans avoir le moindre projet de valorisation en tête. Selon cette même source, ils seraient également très nombreux à construire sans vendre, pour laisser aux prix le temps d’augmenter encore. « Pour cette catégorie, aucun signe d’essoufflement n’est apparu à ce jour », assure la directrice de Laforêt. « Je ne crois pas que les prix descendront. Pas dans ces quartiers », dit-elle .

Source : La Vie Eco

publié le 15 octobre 2015

Maroc : Alstom va livrer 50 tramways Citadis supplémentaires à Casablanca

Alstom a signé un marché avec Casa Transports, la société de transport public de Casablanca, portant sur la fourniture de 50 tramways Citadis destinés à circuler sur le nouveau tronçon de la ligne de tramway dont la mise en service commercial est prévue fin 2018. Le contrat d’une valeur de 100 millions d’euros [1] vient d’être mis en vigueur.

Le nombre d’usagers de la ligne de tramway de Casablanca, en service depuis décembre 2012, a augmenté de plus de 30 % ces deux dernières années. Afin de répondre au besoin croissant de mobilité, Casa Transports a décidé d’ajouter 22 km à la ligne de tramway actuelle longue de 31 km, et de développer son parc existant de 74 véhicules en commandant des tramways supplémentaires à Alstom.

Tramway Citadis à Casablanca - Décembre 2012 - © Alstom Transport / P.Thebault
"Nous sommes ravis de cette nouvelle commande, qui témoigne de la confiance que Casa Transports place dans la solution Citadis d’Alstom. Grâce à cette nouvelle flotte de 124 Citadis, davantage d’usagers à Casablanca auront la possibilité d’emprunter ce mode de transport confortable, écologique, fiable et parfaitement intégré dans la ville", a déclaré Thi-Mai Tran, présidente d’Alstom Transport Maroc.

Les tramways Citadis de Casablanca, d’une longueur de 32 mètres, sont couplés pour transporter jusqu’à 606 passagers. Leur plancher bas intégral et leurs 12 portes latérales facilitent la circulation des passagers et l’accessibilité pour tous, en particulier les personnes à mobilité réduite. Leur design personnalisé pour s’intégrer parfaitement dans l’architecture de la ville sera le même que celui des véhicules déjà en circulation.

Le projet de tramway de Casablanca sera piloté au Maroc. Les tramways Citadis seront fabriqués à La Rochelle, en France. Les autres sites français impliqués dans le projet sont : Le Creusot pour les bogies, Ornans pour les moteurs, Villeurbanne pour les équipements électroniques embarqués, Tarbes pour les modules de puissance et les coffres disjoncteurs et Saint-Ouen pour le design. Le site de Sesto en Italie fournira le système de traction. Après la livraison et avant la mise en service, les tramways seront soumis à des tests statiques et dynamiques sur le site du client. L’équipe d’Alstom au Maroc assurera le service après-vente.

A propos d’Alstom Transport

Promoteur de la mobilité durable, Alstom Transport développe et propose la gamme de systèmes, d’équipements et de services la plus complète du secteur ferroviaire. Alstom Transport gère l’intégralité des systèmes de transport, dont les trains, la signalisation, les infrastructures, la maintenance et la modernisation, et propose à ses clients des solutions intégrées. Alstom Transport a réalisé un chiffre d’affaires de 6,2 milliards d’euros et enregistré pour 10 milliards d’euros de commandes en 2014/15. Alstom Transport est présent dans plus d’une soixantaine de pays et emploie environ 28 000 personnes.

[1] Financé par l’État français (65 %) grâce aux fonds de la Réserve Pays Émergents (RPE) et par des fonds publics marocains (35 %). Enregistré au 2ème trimestre de l’exercice fiscal 2015/16.

publié le 26 mai 2013

Qatar : projet d’un centre commercial géant Mall of Qatar

Le groupe qatari UrbaCon Trading and Contracting (UCC) a dévoilé un projet de construction d’un centre commercial géant Mall of Qatar d’un montant estimé à plus de 800 millions de dollars.

Doha possède actuellement deux centes commerciaux l’un, le City Center situé à West Bay et l’autre le Villagio Mall dans Asipre zone, la cité des sports. Le futur centre commercial sera à proximité des futurs stades de football de la coupe du monde 2022 et possèdera plus de 400 magasins. Avec plus de 162.000 m² de superficie locative de détail sur trois niveaux, Mall of Qatar sera une des plus grandes destinations de shopping et de divertissement du Qatar.

L’ouverture est prévue pour le troisième trimestre de 2015, avec une estimation de 20 millions de clients attendus chaque année. Mall of Qatar aura sa station de métro comme à Dubai et le centre commercial fournira un grand parking pour plus de 7000 voitures .

Au coeur du centre commercial, le projet Oasis proposera une innovation architecturale consistant en un plafond voûté en verre grand comme trois terrains de football s’ouvrant sur tous les étages du centre et véritable lieu de rendez vous avec fontaines, restaurants, hôtels, cinémas et autres loisirs de classe mondiale.


La rédaction

publié le 16 juin 2011

Ras Al Khaimah affirme ses ambitions touristiques

[#L’émirat de Ras Al Khaimah (RAK) affirme ses ambitions touristiques ces dernières années par le développement accéléré d’hôtels haut de gamme.#]

[# Moins visible que ses voisins Dubaï et Abou Dhabi, RAK améliore néanmoins sa visibilité et son potentiel en investissant dans les hôtels haut de gamme, y compris près de 24 hôtels cinq étoiles comme le Al Hamra Fort & Beach Resort, Khatt Spring Hotel and Spa, Cove Rotana, Banyan Tree Al Wadi et Palace Hotel Ras Al Khaimah.
En 2010, 80.000 personnes ont visité l’émirat, principalement du Royaume-Uni, l’Italie, l’Allemagne, la Scandinavie, la Russie et les Emirats Arabes Unis. Selon Erwin van der Veen, directeur de l’hôtel DoubleTree, RAK vise à quadrupler ces chiffres d’ici 2012 et prévoit jusqu’à que 20 pour cent du revenu provenant du tourisme d’ici 2021.
Hilton Worldwide est l’une des grandes chaînes internationales permettant d’accroître la visibilité de l’émirat.
« Le gouvernement de RAK est propriétaire de nos biens ici à l’exception du DoubleTree, et nous travaillons très étroitement avec le gouvernement sur la promotion de la destination dans différents salons, » déclare Essam Abouda , Hilton, vice-président des opérations pour la péninsule arabe et l’océan Indien.
Hilton est présent à RAK depuis 2001 et dispose maintenant du Hilton Ras Al Khaimah, RAK Hilton Resort and Spa, et Hilton Double Tree RAK.
La marque a aussi deux projets : Waldorf Astoria RAK, dont l’ouverture est prévue pour le premier semestre de 2012, et le Hilton Mina Al Arab, prévu en 2013.
”Les propriétés se portent très bien. L’occupation moyenne [du RAK Hilton et de Hilton Resort and Spa RAK] était de 70 pour cent en 2010, alors que le taux d’occupation moyen était de 85 pour cent au premier trimestre de 2011,” déclaré van der Veen. « Nous cherchons une croissance de 10 à 15 pour cent dans toutes les propriétés de RAK. »#]
WAM

publié le 16 février 2007

Ski Dubai, déja un million de visiteurs !

Ski dubai, la piste de ski indoor vient de franchir le cap du million de visiteurs et devient l’une des attractions touristiques majeure de Dubai seulement un an aprés son ouverture.

Majid al-Futtaim, un des plus importants entrepreneurs de Dubaï et leader de la grande distribution au Moyen-Orient, qui avait décidé de créer une piste de ski à Dubaï pour rendre plus attrayant son dernier centre commercial Mall of the Emirates a semble t-il gagné son pari.
La construction du Ski Dubaï, menée par le français Transmontagne, a duré deux ans pour un coût de 250 millions de dollars.

publié le 21 décembre 2010

Un nouveau terminal pour l’ aéroport de Doha

par Emilie Drab

[#L’aéroport de Doha s’agrandit. La plateforme a en effet ouvert le 19 décembre son nouveau terminal Arrivées. Elle va ainsi pouvoir poursuivre efficacement ses opérations en attendant l’ouverture du nouvel aéroport en 2012.#]

[#Complètement indépendant de l’ancienne aérogare, le nouveau terminal est uniquement dédié aux arrivées. L’aéroport va désormais rénover le T1 pour le reconfigurer en terminal Départs et correspondances.

Propriétaire de la plateforme, Qatar Airways a été la première compagnie à faire arriver ses passagers par le nouveau terminal le 19 décembre. Le vol était en provenance du Koweït.

L’aéroport de Doha a connu plusieurs expansions depuis 2006. Il a ainsi vu l’ouverture d’une aérogare Premium puis son agrandissement, l’augmentation du nombre de places de stationnement avions ou la création de nouvelles portes d’embarquement.#]

aerocontact.fr

publié le 21 octobre 2008

Un écran plasma de 150 pouces à Dubaï

Dans le cadre du Gitex à Dubai, le plus grand salon des NTIC au moyen-orient qui se déroule en ce moment du 19 au 23 octobre, le groupe Panasonic vient d’annoncer avoir présenté à Dubaï un écran Plasma bénéficiant d’une diagonale gigantesque de 150 pouces.

Selon le communiqué du groupe, il s’agit du plus grand écran Plasma commercialisé au monde.« Notre écran Plasma de 150 pouces constitue la principale attraction du Gitex » a pu en outre confirmer Yasuo Yamasaki du groupe en question.

publié le 7 avril 2013

Un fonds du Qatar rachète les magasins Printemps

Le fonds d’investissement luxembourgeois Disa vient de finaliser pour le compte d’investisseurs qataris le rachat à 100 % des magasins Printemps. Le montant de la cession du Printemps aux Qataris serait de 1,6 à 2 milliard d’euros.

[#Le Printemps et son vaisseau amiral Printemps-Haussmann sur les Grands Boulevards parisiens a été cédé en octobre 2006 par PPR à Rreef, filiale de gestion d’actifs immobiliers de Deutsche Bank (70 %) et Borletti Group (30%) sur la base d’un prix des actifs de 1,075 milliard d’euros.

Depuis le chiffre d’affaires du groupe a bondi de 30% pour atteindre 1,45 milliard d’euros en 2011, et le résultat opérationnel a été doublé.

Le groupe emploie plus de 3.000 personnes et l’enseigne qui regroupe actuellement 21 magasins -5 à Paris et en région parisienne dont le Printemps Haussmann, 15 en province et 1 à Tokyo -compte ouvrir de nouveaux magasins dans les prochaines années dont un à Marseille.

Première inconnue : l’identité des fameux investisseurs qataris. S’agit-il de Qatar Holding, qui a racheté en 2010 le célèbre grand magasin londonien Harrods pour 1,8 milliards € ? De sa maison mère, le fonds souverain du Qatar, Qatar Investment Authority, qui a fait l’acquisition de l’immeuble des Champs-Elysées, à Paris, dans lequel se trouve Virgin Megastore ? De Qatari Diar, spécialisé dans l’immobilier ? Ou bien encore de Qatar Luxury Group, dédié comme son nom l’indique au luxe ? Tous sont liés à la famille régnante du Qatar et participent à la même stratégie d’investissements massifs dans des actifs de qualité.

Deuxième inconnue : Quelle va être la stratégie des propriétaires qataris sur les magasins Printemps ?. Par exemple Qatar Holding avec le célèbre magasin Harrods souhaite aujourd’hui développer des hôtels de luxe portant cette marque. 
Le vice-président de Qatar Holding, Hussain Ali Al-Abdulla a cité des villes comme New York, Paris ou Kuala Lumpur pour implanter ces futurs hôtels Harrods.

Les syndicats du Printemps craignent qu’ils ne se séparent des magasins de province les moins rentables et qu’il supprime des emplois. #]
La rédaction

publié le 23 juillet 2013

Vivendi en négociations exclusives avec Etisalat pour le rachat de Maroc Telecom

Le groupe français Vivendi, Spécialisé dans les médias et les télécommunications, annonce être entré "en négociations exclusives" avec Etisalat pour la cession de sa participation de 53% dans Maroc Telecom contre un montant de 4,2 mrds€.

Avec un chiffre d’affaires de 29 milliards d’euros en 2012, Vivendi souhaite se retirer progressivement du secteur des télécoms ouvert à une concurrence de plus en plus féroce et se recentrer sur les médias.

Seul acheteur potentiel, le groupe des télécommunications des Émirat Arabes Unis Etisalat devra poursuivre ses discussions avec les autorités du Maroc, actionnaire de l’opérateur à hauteur de 30%. L’opération devrait être finalisée avant la fin de l’année 2013.

publié le 19 janvier 2014

3 milliards de contrats signés au salon aéronautique de Bahreïn

Un succès grandissant pour la troisième édition du Bahreïn International Airshow (BIAS 2014) qui s’est terminé avec plus de 3 milliards de contrats signés.

On est loin des méga-contrats signés lors du salon aéronautique de Dubai mais le salon BIAS qui a lieu tous les deux ans attire de plus en plus de monde. 56 000 personnes ont visité le salon et 100 entreprises du secteur de l’aéronautique, de 32 pays, ont participé à cet événement.

Saudi Gulf Airlines, la compagnie aérienne domestique saoudienne appartenant au conglomérat Al Qahtani Group vient de signer un montant de 2 milliards de dollars avec la canadien bombardier pour l’achat de 16 avions CSeries pouvant accueillir de 130 à 160 passagers. Qatar Airways a fait entendre par son président Al Baker qu’elle pourrait équiper sa filiale saoudienne Al Maha de 50 Airbus. La nouvelle compagnie devrait opérer des vols domestiques à partir de Jeddah et Riyad d’ici fin 2014.

Le prochain BIAS aura lieu du 21 au 23 janvier 2016.
La rédaction

publié le 7 novembre 2012

300 millions d’euros pour le fonds franco- qatari

[#Dans un article publié par le journal Le Monde, l’ambassadeur du Qatar en France, Mohamed Jaham Al-Kuwari, s’est exprimé sur la mise en place du fonds qatari. Un accord doit par ailleurs être signé d’ici à la fin de l’année sur la création d’un fonds franco-qatari à destination des petites et moyennes entreprises, dont le montant pourrait atteindre 300 millions d’euros.

Il a rappelé les liens qui unissent les deux pays tant sur le plan culturelle que sur le plan économique. Il est revenu sur la polémique déclenchée par des responsables politiques sur ce fonds d’investissements et sur "La politique d’investissement du Qatar en France qui a fait l’objet de beaucoup de questions, parfois insidieuses ".

"Il serait dommage que des calculs partisans privent ces nations d’une telle occasion d’échanges dont les perspectives s’annoncent aussi fructueuses dans l’avenir pour les deux pays", écrit l’ambassadeur du Qatar.
#]


La rédaction

publié le 28 août 2008

3ème réseau de téléphonie mobile en Arabie saoudite

Le groupe koweïtien Zain a lancé à partir de mardi 26 août le 3e réseau de téléphonie mobile en Arabie saoudite, où il a remporté une licence pour 6,1 milliards de dollars.

La licence pour ce réseau, qui viendra concurrencer Saudi Telecom et Mobily (dominé par Etisalat des Émirats arabes unis), a été attribuée l’année dernière à un consortium conduit par Zain. A son lancement, le réseau Zain couvrira 95% de la population en Arabie saoudite et assurera un service 3,5G à la moitié de cette population, a indiqué le groupe dans un communiqué publié à Koweït.
Avec ce nouveau réseau, Zain, dont la maison mère est le groupe koweïtien MTC, élargit son implantation à 22 pays de l’Afrique et du Moyen-Orient et relie 16 d’entre eux à un « réseau unique, sans passage par l’itinérance (roaming) ».

publié le 29 décembre 2012

Aéronautique : le Maroc fait un décollage rassurant en 2012

[#L’année 2012 a été déterminante et prometteuse pour le secteur aéronautique marocain qui a réussi à développer son offre attractive, assurant ainsi un décollage des plus sûrs et des plus rassurants en dépit d’une concurrence féroce.#]

[#L’année qui s’achève s’est distinguée par la signature, en juin, par le groupe Bombardier et la société de portefeuille et de gestion immobilière marocaine, MIDPARK Invest, d’une promesse de vente d’un terrain devant abriter l’usine Bombardier au Maroc, et qui se situe au sein de la zone P2I Aerospace City de Nouaceur.

Le gouvernement marocain et le groupe canadien ont conclu, en novembre 2011, un mémorandum d’entente portant création de l’unité industrielle de Bombardier qui sera spécialisée dans la production de composants aéronautiques. Cet investissement, d’un montant global d’environ 200 millions de dollars sur 8 ans, permettra de créer approximativement 850 emplois directs.

La production des premiers composants d’avions Bombardier made in Morocco commencera courant 2013.

"La signature de cette convention et le démarrage de la zone industrielle P2I d’une superficie de 125 ha, qui sera réservée spécialement à l’aéronautique, prouvent la capacité du Maroc à attirer des investisseurs de renommée internationale", a indiqué le ministre de l’Industrie, du commerce et des nouvelles technologies, Abdelkader Amara dans une déclaration à l’agence MAP.

2012 a été une année de prospection de tous les marchés, selon M. Amara qui a rappelé sa présence au salon aéronautique international de Farnborough (sud-ouest de Londres) organisé en juillet.

C’était une occasion de "faire le tour des géants d’aéronautique (Boeing, Airbus, Bombardier, Embraer et les autres) et d’essayer de vendre le Maroc en tant que destination d’investissement en matière d’aéronautique", a-t-il dit.

Pour vendre, ne faut-il pas se montrer aguichant et savoir étaler ses charmes ? Le ministre nous répond par l’affirmative. "Il y a un sous bassement très important qu’il faut comprendre. Il y a une chaine de valeur qui plus vous l’étoffez, plus vous captez d’investissements", a-t-il expliqué.

Outre une infrastructure d’accueil industrielle conforme aux standards internationaux (zone P2I), il faut qualifier les ressources humaines en leur assurant une formation adéquate censée répondre aux demandes d’un marché international très exigeant.

"Il faut mettre des métiers qui permettraient à un groupe comme Bombardier ou Airbus de dire +ça m’intéresse, je m’installe+", a-t-il renchéri.

"Nous avons un institut des métiers de l’aéronautique (IMA) qui a démarré et dont nous allons faire une extension parce qu’il y a une demande et il permettrait de qualifier les ressources humaines dans un domaine de haute technologie", a précisé M. Amara.

Avec une "centaine d’entreprises exerçant dans le secteur de l’aéronautique réalisant un chiffre d’affaires de 7 milliards de dirhams (MMDH), destinées 100 pc à l’export", le Maroc se positionne en destination privilégiée de la sous-traitance aéronautique.

Le Royaume présente également un avantage compétitif concernant les coûts d’exploitation. En comparaison avec le sud de l’Europe pour certains postes financiers, les coûts sont jusqu’à 30 pc moins chers.

Dans le cadre du Pacte national pour l’émergence industrielle, le potentiel estimé de développement du secteur au Maroc à l’horizon 2015 se chiffre à environ 4 MMDH du PIB additionnels et la création de 15.000 nouveaux emplois directs. Lesquels objectifs ont été estimés sur la base de développement de huit métiers à forte valeur ajoutée, notamment le travail des métaux, l’assemblage, l’ingénierie et la conception, les systèmes électriques et le câblage, la maintenance, la transformation et la modification d’avions.

Le Maroc, qui a connu l’implantation, ces dernières années, de grandes références mondiales dans le secteur aéronautique telles qu’Eads, Boeing, Safran et Bombardier, ambitionne de voir encore atterrir sur sa piste de grands donneurs d’ordre mondiaux.#]
source : MAP

publié le 27 février 2007

Aéroport de Dubaï : Trafic toujours en hausse

Le nombre de passagers à l’aéroport de Dubaï a augmenté de 16,17 % à 28,7 millions en 2006, contre 24,7 millions en 2005, a annoncé le département de l’Aviation civile de l’émirat.

Durant l’année dernière, le volume du fret a progressé de 5,85 % à 1,410 million de tonnes, contre 1,333 en 2005, a ajouté le département dans un communiqué publié par l’agence officielle des Émirats arabes unis WAM.

Cette progression du trafic marque de « nouveaux records » dans les activités de l’aéroport de Dubaï, désormais utilisé par 113 compagnies aériennes desservant 160 destinations dans le monde, a déclaré le président du département, cheikh Ahmad ben Saïd al-Maktoum.

publié le 28 janvier 2013

Abou Dhabi investit dans l’immobilier lyonnais

[#Après le Qatar, c’est l’émirat d’Abou Dhabi qui investit dans l’immobilier de prestige français. Selon le site Lyoncapitale.fr, le fonds d’investissement ADIA (Abu Dhabi Investment Authority) aurait acheter 24 immeubles haussmanniens sur l’ artère la plus cotée de Lyon, rue de la république.
C’est une société britannique Grosvenor, une holding d’investissement et de développement d’actifs immobiliers qui aurait été chargé de la transaction pour le compte du fonds d’Abou Dhabi.

Le fonds ADIA est l’un des plus puissant de la planète et gère plus de 471 milliards d’euros d’actifs sous gestion dans le monde.
#]

publié le 8 septembre 2008

Abou Dhabi lance son salon international du nautisme de luxe

Knotika Holding, leader sur le marché régional de loisirs de l’ industrie maritime et organisateur de salons nautiques importants dans le Golf,organise l’Emirates International Boat Show, le premier salon international dédié à l’univers du nautisme à Abou Dhabi du 25-29 Novembre 2008.

Monaco n’a qu’a bien se tenir. Le luxe a changé de continent. Sous le patronage du Sheikh Khalifa Bin Sultan Al Nahyan, ce premier show maritime permettra de souligner l’importance grandissante d ’Abou Dhabi dans le domaine de la plaisance et du nautisme. Abou Dhabi c’est l’autre Émirat qui monte. Il ne manque pas d’atouts, petit port de pêcheurs de perles à l’origine , l’Émirat a toujours eu la passion pour la navigation de plaisance. "Abou Dhabi est un choix évident et vise à se transformer en une destination touristique mondiale ; l’ Émirat d’Abou Dhabi est le plus riche des émirats avec une grande population d’expatriés"souligne Saeed Hareb, Président du Holding Knotika.
Cet évènement est organisé avec la collaboration étroite de Knotika Holding qui possède l’expertise dans ce domaine au niveau international en coordination avec Abu Dhabi Tourism Authority et d’Abou Dhabi National Exhibition Centre (ADNEC).

L’ évènement attirera plus de 150 exposants et 200 bateaux seront exposés sur l’eau et à terre, dans l’Abu Dhabi International Marine Sports Club . Les visiteurs pourront voir toute la gamme des loisirs et de l’industrie nautique ; des yachts les plus luxueux, jet ski, bateaux à voiles, matériel de plongée, accessoires marins et l’électronique. Le spectacle sera ouvert à la fois au professionnel et au public.

Ahmed Al-Romaithi, membre du Comité exécutif d’Abou Dhabi International Marine Sports Club (ADMISC) a fait observer que l’EBSI a reçu le soutien du Sheikh Sultan Bin Khalifa en raison de sa vision pour un visage moderne d’Abou Dhabi ainsi que ses capacités unique d’accueil.

Abou Dhabi, l’ Emirat qui monte

M. Hareb note qu’ Abou Dhabi bénéficie d’une perspective remarquable dans un pays politiquement stable avec une économie libérale et cosmopolite. " Abou Dhabi présentera une grande diversité dans le domaine des sports et des loisirs avec le grand prix de Formule 1 en 2009, des parcs à thèmes tous situés sur la future île Yas, une île de 2500 hectares en pleine construction  », fait remarquer M. Hareb.

Forbes magazine a récemment classé Abou Dhabi comme l’une sinon la ville la plus riche au monde. Responsable de plus de 90 % de la production de pétrole des Émirats, Abu Dhabi possède la quatrième plus grande réserve de pétrole au monde. Selon les médias, Abu Dhabi a un fonds d’investissement dépassant les 800 milliards de dollars avec plus de 140 milliards de dollars au gouvernement et le secteur privé financé des projets de développement actuellement en cours à Abou Dhabi.

l’Emirates International Boat Show a dèja obtenu la réservation de quelques-unes des meilleures marques connues telles que : - AICON, Azimut, Bayliner, Bénéteau Yachts, Cabo, Carver, Doral, Elegance, FOUR WINNS, Artisanat du Golfe, Hatteras, Jeanneau, Larson, Mastercraft, Maxum, Palm Marine, Princess Yachts, SeaRay, Argent Artisanat, Tige, Wellcraft. La crème de la navigation de luxe sera au rendez vous.

La rédaction

www.emiratesboatshow.com

publié le 17 juillet 2016

Abou Dhabi aux couleurs de la France après l’attaque à Nice

Un certain nombre de bâtiments à travers Abou Dhabi ont été illuminés aux couleurs nationales de la France en solidarité avec le pays après l’attaque terroriste dans la ville de Nice.Cette initiative reflète la position inébranlable des Émirats, rejetant tous les actes terroristes, interdits et criminalisés par toutes les religions et les lois internationales, et contrevenant aux valeurs et principes humains.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

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Abou Dhabi organise un forum d’investissement à Paris le 22 mai

Le Département du Développement économique d’Abou Dhabi (Abu Dhabi Department of Economic Development DED) organise un forum d’investissement à (...)
publié le 30 juin 2012

Abou Dhabi aura bientôt 30 nouveaux hôtels

[#Abou Dhabi se prépare à accueillir pas moins de cinq hôtels
Marriott, dont un 60 chambres Marriott Executive, un Courtyard Marriot de 195 chambres au Central Market, un hôtel de 244 chambres et un The Ritz-Carlton, l’une des marques de luxe Marriott, à proximité de Pont Maqta. L’ouverture du The Ritz-Carlton est prévue en 2013, les autres en 2014. Les 30 nouvelles ouvertures annoncées entre 2012 et 2015 comprennent aussi le troisième hôtel Anantara dans émirat d’Abou Dhabi, le Eastern Mangroves détenue par Tourism Development and Investment Company (TDIC).#]

[#« C’est notre hôtel d’affaires de prime abord, complétant
notre offre avec les hôtels sur Sir Bani Yas et Liwa,’’ déclare David
Garner, directeur régional des ventes et du marketing de Hotels and Resorts
Anantara.

En tant qu’hôtel d’affaires, Eastern Mangroves Anantara espère de
réaliser 45 pour cent de son activité sur le marché des entreprises, 30 pour
cent sur le marché des loisirs et 25 pour cent à partir du secteur MICE
(réunions, incentives, conférences et expositions). « Dans la première année,
nous nous attendons à un taux d’occupation de 70 pour cent, » déclare Garner. Rotana,
prévoit aussi cinq nouvelles propriétés, dont deux dans Centre Capital, autour
du Abu Dhabi National Exhibition Centre, le Centro Centre Capital et le Capital
Centre Rotana. On annonce également un 400 chambres du Saadiyat Rotana Resort d’ici
2015 et un 600 chambres Arjaan à côté de la Marina Mall.#]

Source : WAM

publié le 19 juin 2016

Abou Dhabi capitalise sur ses stratégies économiques

La performance économique globale d’Abou Dhabi au cours du troisième trimestre de 2015 est restée à la hausse alors que le PIB non pétrolier à prix fixes est passé à 7,1%. Simultanément, l’économie basée sur le pétrole a augmenté de 3,9%, déclare Ali Majed Al Mansouri, président du Département du Développement économique d’Abou Dhabi.
Prenant la parole à l’occasion de l’annonce du Plan d’Abou Dhabi au cours du Abu Dhabi Government Employees Forum, Al Mansouri a souligné que le plan stratégique 2016-20 se concentre sur les quatre piliers du développement économique, à savoir la création d’un environnement d’affaires concurrentiel et dynamique, la construction d’un secteur privé actif et leader des investissements, la promotion d’une destination touristique attrayante et la diversification économique.
Source : Agence WAM

publié le 9 octobre 2012

Abou Dhabi envisage la création de deux nouvelles villes industrielles

[#Abou Dhabi envisage de lancer deux nouvelles villes industrielles de la région de l’Ouest avec une superficie de 17 kilomètres carrés, selon la Haute instance des zones économiques spécialisées (HCSEZ).#]

[#La première ville occupera une superficie de 14 km² à Al Ruwais et se spécialisera dans la pétrochimie et les matériaux de construction, tandis que l’autre sera construite sur une superficie de 2,5 km² à Madinat Zayed et se spécialisera dans les industries du pétrole et du gaz, les industries alimentaires et les services logistiques. Les deux projets ont été approuvés par le Conseil exécutif d’Abou Dhabi.
Les deux projets cadrent dans le plan stratégique d’expansion industrielle de l’émirat et d’un certain nombre d’initiatives mises en œuvre par le HCSEZ en coordination avec les entités concernées, en particulier le Département du Développement économique.
Le plan prévoit de lancer un certain nombre de nouvelles villes industrielles au cours des deux prochaines années dans le but de soutenir la stratégie de l’industrialisation d’Abou Dhabi.
Le secteur industriel d’Abou Dhabi est actuellement composé de plus de 1.200 projets industriels du secteur privé. 800 projets sont actuellement en exploitation et les travaux de construction doivent incessamment débuter sur 400 autres usines, illustrant la contribution majeure du secteur privé au développement économique d’Abou Dhabi.#]
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 14 octobre 2008

Abou Dhabi lance un pôle international des médias

Twofour54, le nouveau centre des médias a été lancé hier à Abou Dhabi. Il ambitionne de réunir les plus grands médias internationaux et locaux. Le site sera suffisamment grand pour être une fourmilière d’entreprises des médias en tout genre.

Le marché est énorme : 300 millions d’arabes dans la région dont 60% ont moins de 25 ans. Un grand pôle des médias va prochainement émerger dans cette région du Golf en pleine mutation. La zone compte combiner de la formation, de la production et de l’aide aux projets novateurs dans le domaine des médias. Les locaux abriteront aussi bien CNN, BBC, le Financial Times, Reuters, que des sociétés de production arabes. CNN envisage d’ailleurs de créer sa quatrième plate-forme mondiale à Abu Dhabi, en plus de ses bureaux à Dubaï. "Avec le succès de la durée de l’opération à Dubaï, il s’agissait d’un prochain arrêt naturel d’avoir une base dans la capitale », a déclaré Tony Maddox, le directeur général de CNN International.
L’autre grand objectif sera de former et d’employer des professionnels des médias arabes dans le cinéma, la diffusion, et de l’édition numérique, tout en renforçant Abou Dhabi comme une place centrale de la culture régionale. La BBC et la fondation Thomson reuters devraient travailler en partenariat avec Abou Dhabi sur les aspects de formation en journalisme. Le directeur du centre, Tony Orsten, déclare que " nous voulons permettre la création de médias à l’identique des capital européenne ou américaine » . Tont Orsten a pris les reines de ce complexe après avoir travaillé dans les médias à Londres.
À la fin du premier trimestre de l’année prochaine, la zone emploiera environ 200 personnes, dont 800 autres devraient être embauchés par les partenaires. Les entreprises seront enregistrés dans une zone franche, ce qui signifie qu’elles seront exemptés de certaines taxes. Les initiateurs du projet insistent sur le fait qu’il ne s’agit pas de concurrencer le Dubai média city.

Les médias zone sont également dotées d’un bras d’installations de production, baptisé twofour54 intaj, et un incubateur d’entreprises, nommé twofour54 ibtikar, qui fournira un soutien et le financement de nouvelles entreprises.

Une quatrième division, appelé twofour54 tawasol, offriront tout de l’immigration à des services de ressources humaines pour les entreprises situées dans la zone.

On peut être certain qu’Abou Dhabi attirera les meilleurs dans le secteur des médias.

La rédaction

publié le 20 mai 2016

Abou Dhabi rejoint la liste exclusive des principales destinations du tourisme d’affaires du monde

Abou Dhabi grimpe à la 73ème position dans le classement annuel des meilleures destinations du monde pour des réunions et des congrès selon le Congrès International des Conventions, APAC. Abou Dhabi a gagné 35 places dans le dernier classement de destination, marquant une hausse significative par rapport à sa performance 2014.
La capitale des Emirats a organisé plus de 35 réunions et conférences des associations internationales, contre 22 en 2014.

–Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 4 septembre 2012

Abou Dhabi sur la bonne voie pour réaliser l’objectif touristique de 2012

[#L’émirat d’Abou Dhabi a accueilli 1.370.000 clients dans ses hôtels durant les six premiers mois de l’année, soit une augmentation de 11 pour cent en comparaison avec la période de sept mois correspondant de l’année dernière.
“Alors que les taux de voyage traditionnellement plus faibles pendant le mois sacré du Ramadan affichent une baisse de 6% en nombre de clients, la durée moyenne du séjour a augmenté à 2,84 jours le mois dernier, soit une augmentation de 6% par rapport au mois correspondant de l’année dernière,” constat Abou Dhabi Tourism and Culture Authority.
Au total, quelque 178 099 visiteurs séjournaient dans des hôtels d’Abou Dhabi en juillet, représentant 504.982 nuitées.
“Nous restons sur la bonne voie alors que nous entrons dans la saison traditionnelle. Grâce à un programme de divertissement de classe mondiale et à une foule d’attractions touristiques nouvelles, comme Yas Waterworld, nous sommes confiants de pouvoir atteindre notre objectif de 2,3 millions de clients,’’ déclare Moubarak Al Muhairi, directeur général, TCA Abu Dhabi.
L’ Asie affiché la plus forte augmentation avec 17%, suivie de près par l’Europe à 12% et l’Amérique du Nord à 10%. La contribution de l’Asie a été principalement tirée par la croissance de la Russie, qui a augmenté d’un impressionnant 128%, de la Chine (+ 70%) et de l’Inde (+ 24%).
« Nous sommes encouragés par la croissance forte dans les marchés internationaux émergents cette année. Ayant déjà activé la promotion du Grand Prix d’Abou Dhabi, notre objectif est maintenant de tirer parti de plus de 10 expositions internationales à travers l’Asie, l’Amérique du Nord et l’Europe, » affirme Al Muhairi.
“En outre, l’encouragement de nouveaux marchés grâce à des tournées en Ukraine et au Kazakhstan, et l’ouverture d’un Tours sur le marché en plein essor indien, devrait voir le nombre de touristes augmenter considérablement.”
Abu Dhabi possède maintenant 128 hôtels et résidences hôtelières comptant pour 22.800 chambres. Le chiffre devrait passer à 24.000 d’ici la fin de l’année.#]


Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 26 mai 2015

Abou Dhabi : l’Agence spatiale des Emirats dévoile sa stratégie

L’Agence spatiale des Emirats Arabes Unis annoncera ce lundi les détails de ses plans et objectifs, à la veille d’un forum régional sur l’espace à Abou Dhabi.
La 5e édition du forum du Golfe sur l’espace et les satellites devrait attirer de hauts responsables du secteur, y compris de la NASA, pour discuter de la coopération avec les Emirats.

« Nous essayons de positionner les Emirats comme un leader régional en matière de l’exploration de l’espace, et espèrent faire partie dans le futur des grands acteurs de l’espace, » déclare Dr Mohammed Al Ahbabi, directeur général de l’Agence.
“Il est donc important pour nous d’avoir des événements très médiatisés et ce Forum est une opportunité pour rencontrer les meilleurs et les plus célèbres scientifiques, ingénieurs et dirigeants. Ils vont interagir avec nos propres universités et représentants du gouvernement.’’
Depuis sa création en juillet de l’année dernière, l’agence a mis en place une équipe qui a généré un certain nombre d’idées originales.
La vision, la mission et les objectifs stratégiques majeurs ont été approuvés par le gouvernement en janvier et sont au cœur du discours de ce lundi de SA Cheikh Mohammed bin Rashid, Vice-président et Premier ministre des Emirats et Souverain de Dubaï. Le secteur spatial des Emirats représente un investissement direct de plus de Dh20 milliards, avec trois acteurs majeurs fournissant des services spatiaux aux Emirats Arabes Unis.
« Notre objectif stratégique est aussi influencé par la mission Mars. Nous pensons qu’il s’agit d’une grande opportunité pour développer notre secteur spatial, » déclare Dr Al Ahbabi.
Source : Agence WAM

publié le 29 mai 2016

Abou Dhabi : Le PIB non pétrolier atteint Dh196 milliards au T4 de 2015

Le PIB non pétrolier d’Abou Dhabi a atteint Dh196,1 milliards au cours du quatrième trimestre de 2015, soit une augmentation de 8,2 pour cent en comparaison avec le même trimestre de 2014. Selon un communiqué du Département d’Abou Dhabi de Développement économique (ADDED), le non secteur non-pétrolier dans l’émirat a atteint une valeur de Dh99,3 milliards au T4 2015, tandis que la valeur ajoutée des activités pétrolières a augmenté de 7,1 pour cent au cours la même période. Au cours du troisième trimestre de 2015, la croissance du PIB non pétrolier avait atteint 7,1 pour cent par rapport à un taux de croissance de 3,9 pour cent du PIB du secteur pétrolier.
Source : Agence WAM

publié le 3 juin 2014

Abou Dhabi : le secteur hôtelier affiche une croissance à deux chiffres

Les 153 hôtels et appartements de l’hôtel d’Abou Dhabi enregistrent un nombre croissant de voyageurs selon les chiffres publiés par Abu Dhabi Tourism and Culture Authority, TCA Abu Dhabi.Un total de 304 637 personnes était admis dans l’émirat en avril, une hausse de 29 % sur le même mois l’an dernier.

Les nuitées ont augmenté de 26 % à 933 809 avec des taux d’occupation à 79 % et les revenus augmentant de 23% à 577 millions de dirhams.
Jassem Al Darmaki, Directeur général adjoint, TCA Abu Dhabi, déclare : ” Notre défi immédiat est de répondre à la moyenne de durée de séjour. Nous travaillons sur des initiatives visant à encourager plus de produits sur le marché et d’accélérer le commerce international et la sensibilisation des consommateurs.’’ En avril le Royaume-Uni a été le marché d’outre-mer le plus performant avec 19 010 Britanniques dans les hôtels à Abou Dhabi, une hausse de 34 % sur l’année dernière.
Les Indiens représentaient le deuxième marché, avec 18 790 clients, 35 % de plus que le même mois l’an dernier.
Le rendement du secteur hôtelier durant dans les quatre premiers mois a laissé la destination en bonne voie pour son objectif de 3,2 millions de clients de l’hôtel cette année. L’émirat a reçu 1.139.408 visiteurs, en hausse de près d’un tiers sur 2013. Le nombre de nuitées a augmenté de 23% à 3.514.572 et l’occupation est en hausse de 8 % à 79 % et les revenus totaux de 14%.

– Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 17 avril 2015

Abou Dhabi : les activités d’ Etihad Airways en Europe ont rapporté 1 milliard de dollars en 2014

Le président et CEO d’Etihad Airways, James Hogan, a rencontré le Commissaire européen aux TransportsVioleta Bulc, pour mettre en évidence les avantages que la compagnie aérienne délivre aux consommateurs européens, rappelant les milliards d’euros apportés aux économies européennes, tout en soulignant les risques associés à l’augmentation du sentiment protectionniste.

M. Hogan affirme que l’aviation est une industrie mondiale, et que toute tentative d’entraver l’accès des transporteurs étrangers et de limiter la concurrence serait non seulement dommageable pour Etihad Airways et ses partenaires européens, mais également pour toute l’industrie du transport aérien, et potentiellement saper la confiance internationale dans l’engagement de l’Europe au commerce mondial et l’investissement.
Il a dit que la recherche menée par Oxford Economics avait vérifié qu’en 2014, les activités de base d’Etihad Airways dans l’Union européenne ont contribué un total de 1 milliard de dollars au PIB combiné des 28 pays membres de l’UE et soutenu plus de 11 000 emplois. En outre, les dépenses en 2014 de la compagnie aérienne contribuaient 2,6 milliards de dollars du PIB de l’UE, soutenant plus de 28 100 emplois.
“Etihad Airways s’engage en Europe, mais la résistance de plus en plus vive envers notre compagnie d’une poignée de concurrents protectionnistes pourrait avoir des conséquences inattendues bien au-delà de notre développement. Si notre croissance est entravée et que nos investissements dans les compagnies aériennes sont compromis, les dommages réels se traduiraient par des emplois perdus, une diminution des connectivités de vol, et une diminution de l’investissement dans les économies locales et nationales.’’

– Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 9 décembre 2007

Abu Dhabi acceuille le premier raid aventure

Du 9 au 14 décembre, vingt-sept équipes de quatre raideurs prennent le départ du premier raid organisé à Abu Dhabi, dans le golfe Persique. Un décor extraordinaire pour une course nature réinventée.

C’est un pays de légende. Une terre de mirages, située au milieu des dunes et bordée par la mer. Son nom lui-même évoque un conte des mille et une nuits. Abu Dhabi est un Émirat, l’un des sept qui composent la fédération des Émirats Arabes Unis (avec Dubaï, Ajman, Charjah, Fujaïrah, Ras el Khaïmah et Oumm al Qaïwaïn). C’est d’ailleurs le plus important puisqu’il représente quelque 80 % du territoire. Sa capitale - également celle des Émirats -, nommée aussi Abu Dhabi, est l’une des villes les plus dynamiques du Moyen-Orient. Grâce aux revenus du pétrole, les dirigeants locaux ont construit une cité digne du XIIe siècle. Ils ont aussi développé toutes sortes d’industries et de services de très haute qualité. L’hôtellerie, par exemple, est particulièrement luxueuse. Mais quand on veut entrer de plain-pied dans le nouveau millénaire, on est obligé de passer par le sport. Grand Prix de Formule 1, étape du championnat du monde des rallyes, golf, tennis et même cyclisme sont attendus. Ou en projets très avancés.

Du sport disons traditionnel, à cette formule d’avenir qu’est le sport aventure, il y a parfois un pas à franchir. Mais quand on dispose d’un terrain de jeu aussi original, entre mer, désert et montagne, et que ces sites sont regroupés dans l’espace, on n’hésite plus, on se lance. Et l’on donne naissance à l’Abu Dhabi Adventure Challenge. Une course aventure comme on en connaît en Europe et en Amérique du Nord, sur le modèle des grands raids que seul Alain Gaimard, ici encore à la manoeuvre, autrement dit aux manettes de son hélicoptère, sait en inventer.

Des moyens pharaoniques

Le raid est un sport difficile à organiser. Il demande beaucoup de moyens, à la fois financiers et de communication. Heureusement, sur ces terres, on n’a pas l’habitude de lésiner sur les moyens. Une grande épreuve maritime, en autonomie, est prévue à travers îles et îlots ? L’organisation fournit des kayaks dotés d’un gréement pour sillonner, aussi à la voile, la mer d’Arabie. Les raiders ont des difficultés pour transporter leur matériel ? On leur procure les vélos. Cette logistique ne serait rien sans un parcours à la hauteur. Et là, les concurrents vont être servis. De la mer et des embruns dans une première étape, où la navigation dans tous les sens du mot, y compris l’orientation, va être la clé de la réussite. Puis, changement de décor. À sa manière, il s’agit toujours d’une "mer", mais c’est une mer de sable, et elle ne pardonne rien non plus. L’orientation sera donc une nouvelle fois décisive. Comme le sens de la stratégie. La marche dans le sable est une activité épuisante et sa bonne gestion est aussi une condition de la victoire. Rechercher des zones plus dures, plus stables, quitte à ne pas faire la route directe, est parfois tentant à noter que pendant ce périple dans le désert, les raiders seront accompagnés par un chameau. Pas pour sacrifier au folklore local, mais pour porter les bidons d’eau !

En VTT, les équipes longeront la frontière avec Oman et traverseront des zones de recherches pétrolifères, en principe interdites. La stratégie rejoint le stratégique et la course d’orientation prend des allures de géopolitique. Ce raid est un jeu, mais c’est d’abord une véritable aventure. D’ailleurs, pour conclure la semaine, parcours de cordes, escalade, tyrolienne et canyoning sont au programme. Le canyon est somptueux, avec de grandes vasques remplies d’eau. Des piscines naturelles dans le désert ! L’aventure, c’est aussi ça. Découvrir des paysages époustouflants.
Lien : www.abudhabi-adventure.com

publié le 20 août 2013

Abu Dhabi vise à devenir le pôle nautique majeur du Moyen-Orient

La capitale des Émirats Arabes Unis pourrait devenir l’équivalent pour le Moyen-Orient du port de Cowes au Royaume-Uni : un centre primordial pour la voile. Accueillant la Volvo Ocean Race (VOR) de 2014-2015 pour la deuxième année consécutive, ainsi que la régate In-Port, le port d’Abou Dhabi a spécialement été aménagé pour l’événement et a le potentiel d’accueillir la Semaine de Cowes Regatta.

“L’ensemble de l’île de Wight et le sud de l’Angleterre connaît un dynamisme particulier avec la semaine de Cowes et l’afflux des passionnés de voile du monde entier pour la régate. La communauté locale et le monde de l’entreprise sont également pleinement engagés à l’utiliser comme un excellent divertissement et une occasion de réseautage,’’ constate Adil Khalid, le marin émirien de l’équipe d’Abou Dhabi VOR.
« La vue de milliers de bateaux rassemblés sur la rivière pour la Cowes Week est spectaculaire. A Abou Dhabi, où nous avons parfois 100 boutres en course, peut faire la même chose et devenir le port de voile le plus important au Moyen-Orient, » suggère Khalid, qui est au Royaume-Uni pour défendre son titre de la Rolex Fastnet Race.
Tout comme dans la saison précédente, l’escale du VOR à Abou Dhabi se déroulera de mi-décembre de l’année prochaine au 3 Janvier 2015. Les organisateurs locaux, Tourism and Culture Authority d’Abou Dhabi (ADTCA), envisagent déjà la mise en place d’événements liés à la compétition, y compris à la veille de la fête du Nouvel An un souk traditionnel, des jeux et une exposition.
Pour l’hiver de 2014, ADTCA prévoit à peu près le même programme – un village de destination sur la Corniche et de nombreux concerts et spectacles.
Connu comme le « Everest de la voile », VOR est la course de voile la plus difficile dans l’histoire, commençant par les eaux calmes de l’Europe à l’été, passant par les mers glacées difficiles près de l’Antarctique, les eaux méridionales parfois infestés de pirates et se terminant par la mer d’Irlande, la plus difficile du monde !
Abou Dhabi a rejoint le VOR pour la première fois en 2012, lorsque le très jeune Khalid Adil est devenu une star, étant le seul émirien bord !
Cette fois-ci, la capitale accueillera la flotte venant de Recife, au Brésil, après une des plus longues et potentiellement plus épuisantes étapes dans les 40 ans de l’histoire de la course.


Source : WAM

publié le 28 octobre 2012

Abu Dhabi : L’Émirat tend à devenir une destination touristique populaire

[#Le nombre de voyageurs entrants en provenance de pays du CCG et au-delà, de l’Australie, du Royaume-Uni et de l’Allemagne sont en forte augmentation cette année. Les hôtels à Abou Dabi s’attendent à taux d’occupation élevé lors de la fête de l’Aïd avec surtout des visiteurs en provenance des Émirats arabes unis.#]

[#Les touristes optent généralement pour des safaris dans le désert, des visites guidées d’ Abu Dhabi. Le Ferrari World sur Yas Island reste toujours un grand classique pour les familles.

« En raison de l’Aïd et du grand prix de F1, nous avons déjà un grand nombre de réservations importantes en provenance principalement de l’Europe et du Royaume-Uni en général », se félicite Paul Simmons, directeur des ventes et du marketing chez Millennium Hôtel Abu Dhabi.

David Garner, directeur régional des ventes et du marketing chez Anantara, a déclaré que leurs deux propriétés, Qasr Al Sarab Desert Islands Resort et Spa, devraient être entièrement pleines les deux premiers jours de l’Aïd.

"Nous avons des chambres disponibles en nombre limité pour le moment, mais on prévoit d’être à 100 pour cent dans quelque temps » a t-il souligné au journal Gulf News.

Les fêtes religieuses sont un formidable moteur pour le développement du tourisme dans les pays du Golf. Abou Dhabi tente de capter ce nouveau marché pour développer son infrastructure touristique. Les touristes musulmans représentent un vecteur de développement important pour la région. On peut aujourd’hui s’étonner qu’en France ce marché soit peu développé.#]
La rédaction

publié le 13 juillet 2007

Accor et Starwood en discussions pour un projet à Dubai

Selon le site Internet du "Times", Starwood Hotels et Accor (AC) discuteraient avec le autorités de Dubai pour ouvrir un complexe d’hôtels et de bureaux, d’une valeur de trois milliards d’euros dans le nouveau quartier du Dubai World Trade Center (DWTC). Le "Times" a précisé que le DWTC ne discutait qu’avec des opérateurs cinq étoiles de très haut niveau. Accor (AC) et Starwood n’ont pas souhaité commenter cette information. Le groupe hôtelier français gère déjà dans ce nouveau quartier d’affaires un Novotel de 400 chambres ainsi qu’un hôtel de 200 chambres.

publié le 30 janvier 2009

Accord de coopération entre dix banques euroméditerranéennes

[# Concrétisant le protocole d’intention conclu le 7 juillet dernier à Paris, en marge du premier Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement créant « l’Union pour la Méditerranée », dix établissements financiers, prochainement rejoints par la Banque africaine de développement (BAD), ont signé, le 30 janvier à Paris, un protocole d’accord prévoyant la mise en oeuvre de vingt projets concrets.

Le comité stratégique, actuellement présidé par Bernard Comolet, président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, s’est en effet engagé à consolider les travaux réalisés par les établissements signataires depuis juillet dernier dans l’optique de faciliter l’épargne des migrants, d’abaisser le coût des transferts, de favoriser le financement des PME et des infrastructures.

Au cours de l’année 2009, l’étude de la mise en place d’une structure permanente, qui pourrait s’inspirer du modèle d’association existant aujourd’hui dans le domaine aérien, sera également réalisée.#]
oceor.fr

publié le 11 janvier 2008

Accord France-Emirats confirmé dans le nucléaire

Bréve

Vendredi la présidence a confirmé la signature imminente d’un accord cadre de coopération dans le domaine du nucléaire civil entre la France et les Emirats arabes unis. Le président Nicolas Sarkozy confirmera cette accord à l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy à Abou Dhabi, mardi. "Ça sera le troisième accord dans ce domaine avec le monde arabe après la Libye et l’Algérie. C’est un contrat qui porte sur le développement et les utilisations de l’énergie nucléaire civile", à déclaré l’Elysée. L’accord ouvrirait la voie à des contrats futurs représentant potentiellement quatre milliards d’euros.

publié le 5 août 2009

Accord MEA-SNCF : le Liban au départ de 18 villes de province

[#Middle East Airlines et la SNCF ont mise en place du billet électronique au départ de 18 villes de province à destination du Liban.
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MEA devient la quatrième compagnie à proposer le produit tgvair en billet électronique, simplifiant le voyage des passagers désirant se rendre à Beyrouth au départ de province. Le billet combiné tgvair avec MEA permet aux passagers d’acheter un parcours unique TGV / Avion. Grâce au billet électronique, le passager peut être enregistré directement en gare de Province. Il obtient ainsi son placement à bord et la carte d’embarquement lui permettant d’accéder à son vol international en correspondance à l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle. Si le passager voyage avec un bagage cabine, il peut accéder directement à l’embarquement de son vol au départ de CDG. Si le passager a un ou plusieurs bagages en soute, il peut utiliser le système du dépose bagages. Les dix-huit gares concernées par cet accord sont Aix en Provence TGV, Angers St Laud, Avignon TGV, Bordeaux St Jean, Champagne TGV, Le Mans, Lille – Europe, Lorraine TGV, Lyon - Part Dieu, Marseille St Charles, Montpellier St Roch, Nantes, Nîmes, Poitiers, Rennes, St Pierre des Corps/Tours, Strasbourg, et Valence TGV.#]

publié le 2 mars 2016

AccorHotels signe pour deux ibis Styles à Dubaï

Le Français Accor a signé un contrat de management avec Mawarid Finance pour le développement d’un établissement au sein d’un complexe immobilier à usages multiples.

Pour se préparer à accueillir un maximum de touristes pour l’Exposition Universelle de 2020, Dubaï avait annoncé sa volonté de diversifier son offre hôtelière, jusque là très haut de gamme. L’Emirat a ainsi encouragé le développement de structures plus accessibles, via la mise en place d’un allègement fiscal. Cette volonté est sur le point de se réaliser alors qu’AccorHotels prévoit le développement de sa marque ibis Styles dans la destination.
Le groupe hôtelier français a signé un contrat de management avec Mawarid Finance pour le l’ouverture d’un établissement de l’enseigne dans l’Emirat, au sein d’un complexe immobilier à usages multiples actuellement en construction. Il s’agit de l’ibis Styles Al Jaddaf qui disposera de 200 chambres et dont l’ouverture est prévue pour l’année 2018. Situé à proximité du projet de Cultural Village, l’établissement sera notamment équipé d’un restaurant, de salles de réunion et d’une piscine.
L’ibis Styles Al Jaddaf sera rejoindra alors le portefeuille de l’enseigne au Moyen-Orient, actuellement composé de sept hôtels, dont deux dans les Emirats Arabes Unis. Toutes marques confondues, le groupe opère plus de 70 établissements dans la région, représentant près de 19 500 chambres.

Source : http://hospitality-on.com/

publié le 4 mars 2010

Air Algérie prête à lancer une filiale cargo

par Emilie Drab

Air Algérie veut s’engager dans le transport cargo de son pays. Le PDG de la compagnie, Abdelwahid Bouabdallah, a annoncé la création prochaine d’une filiale cargo lors d’une interview sur la Chaîne III de la radio nationale algérienne.

[#Cette filiale aura pour vocation d’améliorer les prestations de transport de marchandises au niveau des standards internationaux.

Air Algérie compte exploiter sa filiale en partenariat avec un autre opérateur, de préférence originaire d’un pays arabe. Abdelwahid Bouabdallah a cité trois candidats : Saudi Arabia, Lufthansa et Cargolux.

Il a indiqué qu’aujourd’hui le transport de fret en Algérie était assuré par des compagnies étrangères.#]

aerocontact

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Al Walid veut construire une tour de plus de d’un kilomètre de haut

Après l’annonce faite par le groupe Nakheel la semaine dernière lors du cityscape de Dubai de la construction d ’une tour géante de 1000 mètres de (...)
publié le 30 mai 2007

Alcatel-Lucent : choisi par Etisalat aux Emirats Arabes Unis.

Alcatel-Lucent a été sélectionné par Etisalat, l ′opérateur historique des Emirats Arabes Unis et l′un des principaux fournisseurs de services du Moyen-Orient′, pour moderniser son réseau radio, grâce à la nouvelle plate-forme GSM/GPRS/EDGE de nouvelle génération du groupe.

L′équipementier de télécommunication explique que " ce contrat de plusieurs millions d′euros permettra à Etisalat d′améliorer et d′étendre son réseau de téléphonie mobile dans les Emirats, et d′offrir à ses abonnés des services de télécommunications mobiles de meilleure qualité et plus facilement accessibles"′.

publié le 26 février 2009

Algérie : Djazaïr Port World exploitera le futur terminal

[#La nouvelle entité portuaire Djazair Port World développera l’activité du port d’Alger et créera des emplois.

« Nous allons développer un grand terminal » explique enthousiaste M. Anil Singh, directeur général de DP World pour l’Afrique. La toute nouvelle société portuaire Djazaïr Port World a vu le jour dimanche dernier. Fruit d’un accord historique entre l’entreprise portuaire d’Alger(Epal) et le géant émiratie Dubai ports World, DPW est l’aboutissement de longues négociations. L’enjeu est de taille : la modernisation et l’équipement du terminal à conteneurs du port d’Alger ainsi que la gestion du port de Djendjen. C’est une avancée stratégique pour l’activité maritime de l’Algérie.

« 800 000 conteneurs par an à l’horizon 2012 seront traité par l’Entreprise portuaire d’Alger » a déclaré son PDG, Abelhak Bourouai lors de la conférence de presse. Le terminal à conteneurs est l’objet de toutes les attentions pour les dirigeants dont l’objectif est de développer son activité dans les cinq prochaines années. L’accord précise le dévéloppement des deux ports algériens pour les préparer à accueillir les navires de quatrième génération.
Les chiffres sont encourageants pour le port d’Alger. En 2007, le terminal d’Alger a assuré le passage de 530 526 EVP( équivalent vingt pieds), contre 440 951 unités en 2006, soit une progression de 20%.

Le port de la capitale a traité, 11,241 millions de tonnes de marchandises diverses au cours de 2007, soit 11% de plus que l’année précédente. Près de 10,8 millions de tonnes de marchandises ont transité par le port d’Alger pour l’année 2008, contre 9,24 millions de tonnes en 2007. Concernant la durée d’attente en rade, sur une prévision annuelle de 1,20/jour, l’entreprise a réalisé 1,29/j, soit un taux de 93%. La durée moyenne de séjour à quai, pour l’exercice 2007, est de 3,58 j sur une prévision de 3,80 j, soit un taux de réalisation de 106%, selon les statistiques fournies par le directeur du port. Dans ce projet DPW se fixe comme priorité le désengorgement des ports.L’offre du numéro trois mondial de l’exploitation des terminaux à conteneurs ne se limite pas au port d’Alger. De nombreux emplois seront créer avec cette nouvelle société mixte.

La rédaction#]

publié le 1er juillet 2010

Algérie : l’alimentation en eau potable est assurée pour 96 % de la population, estime le ministre A. Sellal

[#Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal a affirmé jeudi 24 juin à Alger l’amélioration de l’alimentation en eau potable depuis que sa gestion a été confiée à des opérateurs étrangers dans les wilayas d’Alger, Annaba, Constantine et Oran.#]

En réponse à une question orale d’un membre du Conseil de la Nation, le ministre a indiqué que « la gestion déléguée de l’alimentation en eau potable dans le cadre de contrats à objectifs définis notamment le transfert d’expérience, a permis la généralisation de l’alimentation régulière à 96 % de la population et une amélioration acceptable de la gestion des réseaux ».

Même si l’Algérie est pauvre en ressources en eau, a ajouté M. Sellal, il n’en demeure pas moins que « le droit à l’eau est une réalité palpable au niveau du territoire national, la quantité journalière de chaque individu étant de 60 litres ».

Le ministre a mis l’accent sur un transfert accru de l’expérience et sur la prise en charge de la gestion des structures publiques dans le cadre de la gestion déléguée de l’AEP, ajoutant que la stratégie de l’État en matière d’alimentation en eau a permis au secteur de réaliser plusieurs acquis dont le transfert d’expérience des étrangers vers les entreprises nationales publiques et privées. Pour le ministre, le grand développement du secteur enregistré ces dernières années au vu des moyens colossaux consacrés par l’État et des nombreux projets réalisés ou en voie de réalisation a « influé sur la qualité des opérateurs économiques dans le secteur ».

Source : Algérie Presse Service

publié le 8 mars 2008

Algérie : Le métro d’Alger opérationnel fin 2008

La mise en service des autres stations se fera graduellement, en fonction de l’état d’avancement des travaux. Après la mise en service du métro, les voyageurs auront la possibilité de parcourir la distance allant de la station Haï El Badr à la Grande-Poste en moins de quatre minutes.

La mise en service du métro d’Alger aura lieu en décembre 2008 et concernera en premier lieu le tronçon Haï El Badr, cité Mer-et-Soleil, cité Amirouche vers les Fusillés, selon l’Entreprise du métro d’Alger (EMA). « La mise en fonction partielle du métro, à savoir le tronçon Haï El Badr, cité Mer-et-Soleil, cité Amirouche et les Fusillés, aura lieu en décembre, après un essai technique qui aura lieu juste avant son lancement officiel », a déclaré, la responsable de la communication de l’EMA, Mme Rachida Amirouche. L’ EMA avait annoncé, le 15 août 2007, la mise en service de la première ligne du métro en septembre 2008. Une ligne qui compte dix stations (Tafourah, Khelifa Boukhalfa, 1er Mai, Aïssat Idir, Hamma, Jardin d’essais, les Fusillés, cité Amirouche, Mer-et-Soleil et Haï El Badr) sur une longueur de 9,1 km.

Ainsi, la mise en service annoncée par Mme Amirouche ne sera que partielle et concerne seulement le tronçon allant de Haï El Badr aux Fusillés. La même responsable a indiqué que la réception des rames, qui sont construites en Espagne, aura lieu le « premier semestre » de cette année et doivent être fournies par le groupement constitué des entreprises françaises Siemens et Vinci-construction ainsi que de l’espagnole CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles).

L’EMA avait signé en janvier 2006 avec le groupe Siemens-Vinci et CAF le contrat portant sur les équipements fixes, le matériel roulant et les aménagements intérieurs des stations. Il s’agit d’un contrat d’équipement de la ligne n°1 allant de Tafourah à Haï El Badr, dont le coût est de 35 milliards de dinars (300 millions d’euros pour la partie devises étrangères et 4 milliards de dinars non convertibles). Il s’agit également de l’acquisition de 14 rames, de l’installation de la signalisation à base numérique, de 23 escaliers mécaniques et des postes de commande centralisés. Mme Amirouche a fait savoir également que la mise en service des autres stations se fera « graduellement », en fonction de l’état d’avancement des travaux. Le ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, avait déclaré que le métro d’Alger qui coûtera à l’Etat quelque 65 milliards de dinars (dont 30 milliards de dinars pour le creusement des tunnels), est la pièce maîtresse du plan de développement des transports de la capitale 2005-2009.

Trois extensions seront mises en service en 2009 dont deux relieront Haï El Badr à El Harrach et Aïn Naâdja, tandis que la troisième reliera la Grande-Poste à la place des Martyrs. Quelque 150 millions de voyageurs devraient emprunter annuellement ce moyen de transport après sa mise en service. Ils auront la possibilité de parcourir la distance séparant la station Haï El Badr et la Grande-Poste en moins de quatre minutes.

publié le 27 septembre 2011

Algérie : Alstom a livré les premières rames Citadis du tramway de Constantine

Communiqué de presse

[#Le 24 septembre 2011, Alstom a livré les deux premières rames de tramway Citadis destinées à la ligne de tramway de Constantine, qui s’étendra sur 8 km entre le centre-ville et Zouaghi au sud de l’agglomération. Parties le 15 septembre du centre de fabrication Alstom de Santa Perpetua, situé dans la banlieue de Barcelone (Espagne), les rames de 40 mètres ont été chargées le 19 septembre à bord du « TELEGHMA » de la compagnie algérienne CNAN Med. Elles ont débarqué à Alger le 20 septembre, pour rejoindre ensuite le dépôt de Zouaghi.#]

[#L’arrivée des premières rames ouvre la livraison des 27 tramways Citadis commandés par l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA). Sur ce total, 15 rames sont actuellement en cours de fabrication et 3 autres rames sont déjà prêtes pour expédition. Les livraisons s’effectueront à un rythme d’environ 2 rames par mois. Ces rames seront déchargées au centre de remisage de l’atelier-garage de Zouaghi qui devra accueillir les Citadis au fur et à mesure de leur livraison. D’une surface totale d’environ 60 000 m2, l’atelier-garage comprendra également les ateliers de maintenance ainsi qu’une station-service. Il inclut enfin le Poste de Commandement Centralisé de la ligne, le Poste Haute Tension et les bureaux administratifs.

Cette étape illustre l’avancement du système de tramway clé en main de Constantine que l’EMA a confié aux groupes Pizzarotti et Alstom. Pizzarotti qui dirige le groupement, a en charge l’ingénierie générale ainsi que le génie civil, les déviations de réseaux, les ouvrages d’art (tel que le viaduc de 465 m au-dessus du Rhumel) les bâtiments du dépôt et des sous-stations, les aménagements urbains et la signalisation routière. En plus des rames Citadis conçues pour transporter environ 6000 passagers/heure/sens, Alstom fournit le système d’exploitation (voies, équipements d’énergie, caténaire, signalisation ferroviaire, télécommunications, billettique) et les équipements de l’atelier-garage.

Ce projet d’infrastructure de transport ferroviaire s’inscrit dans le programme de soutien à la relance économique lancée par les autorités algériennes. Il est à la fois structurant pour l’agglomération de Constantine et symbolique pour le pays. Cinquante ans après la disparition des tramways en Algérie, ce mode de transport réintroduit en mai 2011 à Alger, constitue un véritable outil de développement et de modernisation des principales agglomérations du pays.

A l’heure où débute la livraison des rames de Constantine, Oran a reçu la totalité des 30 rames Citadis et Alger recevra dans les semaines à venir, les deux dernières rames de la flotte de 41 Citadis commandées par l’EMA.#]

publié le 23 août 2008

Algérie : Attirer des investisseurs à la "Semaine de l’Energie"

Alger se prépare à accueillir, 15 au 19 novembre prochain, la quatrième édition de la Semaine de l’Energie, à un moment où le donne une nouvelle impulsion à la coopération dans le domaine de l’énergie, notamment du nucléaire civil.

Lors de cette Semaine, de nombreux événements sont prévus dont la quatrième Exposition Internationale sur le Pétrole et le Gaz (ALOGE4) destinée à offrir à l’industrie et autres organismes nationaux et internationaux intervenant dans le domaine de l’énergie, l’opportunité de présenter leurs technologies et leur savoir- faire.

La sixième Conférence stratégique internationale sur les opportunités d’investissement dans le domaine de l’énergie en Algérie (CSI6) ouvrira également ses portes à cette occasion pour permettre aux dirigeants et experts des compagnies nationales et internationales, de présenter leurs expériences et de discuter des opportunités de coopération et d’investissement dans le secteur de l’énergie, à la faveur des réformes en cours.

L’Algérie accorde une importance particulière à cette Semaine durant laquelle elle compte faire valoir le potentiel de ses hydrocarbures et attirer des investissements étrangers estimés par le ministère de l’Energie en moyenne à 3 milliards de dollars par an, durant la période 2000-2007, contre 1,2 milliard de dollars durant la période antérieure à 1999.

Panapress

publié le 27 avril 2008

Algérie : Le boom du BTP

Après plus d’une décennie de difficultés économiques, l’Algérie redevient depuis le début des années 2000 un terrain propice aux investissements. La nouvelle manne pétrolière a permis au pays de sortir de l’endettement extérieur et de lancer des campagnes de relance économique de grande envergure.

Avec un taux de croissance de 11% pour l’année 2005, le secteur du BTP profite largement de cette embellie. Le gouvernement a lancé sur la période 2005-2009 le Plan complémentaire de soutien à la croissance (PCSC) ainsi que deux programmes spéciaux pour les Hauts-Plateaux (Rocade des hauts plateaux, 8 milliards d’euros) et le Sud, dont le budget global atteindrait les 140 milliards de dollars, reflétant ainsi l’importance des besoins du pays. Ainsi, plusieurs chantiers de grande envergure touchent pratiquement tous les secteurs. On citera en exemple le mégaprojet de l’Autoroute est-ouest. En tout, 1.700 projets en cours, au titre du programme quinquennal 2005-2009, auquel l’Etat a consacré quelque 2.000 milliards de dinars (1 DA = 0,11 DH). La réalisation de nouvelles voies express reliant les principaux centres urbains des différentes wilayas à l’autoroute Est-Ouest, le plus grand chantier de l’histoire du pays ainsi que la réalisation de nouvelles autres voies express, demeurent également une priorité du secteur. Sur les 1216 km d’autoroute prévus, 102 ont déjà été réalisés et livrés à la circulation, alors que 175 autres sont en cours d’achèvement. Les travaux avaient cette fois été confiés au groupement algérien ETRHB Cosider et à trois sociétés turque, japonaise et italienne.

La création de sociétés concessionnaires nationales et internationales est envisagée, comme chez les voisins marocains et tunisiens. Le taux de rentabilité de l’autoroute, dotée de 60 échangeurs avec option de péage, est jugé « très fort » par les autorités. L’autoroute algérienne s’inscrit dans le vaste projet d’autoroute transmaghrébine de 7 000 km, devant relier le Maroc à la Tunisie. Reste que le tronçon algérien se termine à l’ouest de Maghnia, avant la frontière algéro-marocaine, temporairement fermée à la circulation automobile. Maghnia-Annaba en 10 heures de route ? Ce sera possible à l’horizon 2009, si les trois groupements industriels tiennent leurs engagements. Vient en seconde position le projet de modernisation du réseau ferré. Ce sont 500 milliards de DA (7,617 milliards de dollars), qui seront consacrés au développement et à la modernisation du rail algérien, durant les 5 prochaines années. Pas moins de 700 milliards de DA sont réservés au secteur des transports dans le programme quinquennal 2005-2009.
Le programme ambitieux de développement du réseau ferré comprend la modernisation de la rocade nord qui traverse le pays d’Est en Ouest, la mise à niveau ou la création de liaisons nouvelles sous forme de pénétrantes à partir de la rocade nord ; l’électrification du réseau de la banlieue algéroise par un groupement algéro-français mené par Alstom, son extension jusqu’à Tizi Ouzou à l’Est (50 km) et Zéralda à l’Ouest (23 km) ; la poursuite de la réalisation de la rocade des Hauts-Plateaux lancée à la fin des années 1980 et dont les travaux ont été ralentis durant les années 1990.
« Au total, il s’agit de réaliser plus de 1.300 km de lignes nouvelles, 2 300 km d’électrification de voies et plus de 600 km de tracée à doubler et rectifier. À cela s’ajoute la modernisation de la signalisation et des télécommunications de près de 1.000 km de lignes.
Le secteur du bâtiment consommera lui aussi un gros budget. Le programme quinquennal, dont l’état d’avancement avoisine les 47%, sera mené à terme dans les délais prévus initialement », promet Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat. C’est-à-dire que son département devrait livrer pas moins de 540.000 logements, dans un délai d’une année. Un taux de 64% du montant de l’enveloppe budgétaire allouée au programme quinquennal (de l’ordre de 555 milliards de DA a été consommé durant l’année 2007. Une fois achevé le parc immobilier global du pays sera de 7 millions de logements.
Concernant le logement rural, qui constitue 40% de tout le programme global, il sera achevé, indique le ministre, dans son intégralité d’ici la fin de l’année en cours. 209.000 unités sont d’ores et déjà achevées alors que 400.000 autres sont en cours de réalisation. 6% du projet, soit 58 000 logements, sont réalisés par des entreprises étrangères.
Une “assistance”, plus que nécessaire, puisque les capacités de réalisation nationales sont “limitées”.
Source:leconomiste.com

publié le 15 janvier 2012

Algérie : le marché des TIC très prometteur

[#Le marché des technologies de l’ information et de la communication (TIC) du pays a enregistré un chiffre d’affaires de 5,5 milliards de dollars en 2011, contre 4,7 milliards de dollars recensés l’année précédente, a affirmé le ministère algérien de la Poste et des Technologies de l’ information et de la communication.#]

[#Ce chiffre concerne l’ensemble des opérateurs intervenant dans le secteur des télécommunications dans le pays, à savoir la téléphonie mobile et fixe,ainsi que les fournisseurs d’accès à l’ Internet, a fait savoir le conseiller auprès du ministère et directeur de la communication, Zoheir Meziane, cité par l’APS.
Le marché des TIC représente 4% du PIB alors que le but ultime est de l’augmenter jusqu’à 8%, a indiqué ce responsable.
Le gouvernement a investi trois milliards de dollars dans le programme de mise à niveau des infrastructures de télécommunication et de raccordement d’abonnés à l’Internet pour la période 2010 à 2014, a-t-il poursuivi.
Quant aux ressources humaines, M. Meziane a déclaré que le secteur, qui accueille actuellement plus de 140.000 employés, devrait créer 100.000 emplois directs et 300.000 emplois indirects à l’horizon de 2014.
Il a en outre expliqué que les capacités nationales de formation variaient de 9.000 à 10.000 diplômés par an, notant qu’à partir de 2014, le besoin du secteur serait estimé à 20.000 diplômés par an.#]

publié le 23 août 2012

Algérie : Le réseau du Métro d’Alger atteindra 17 km en 2016

[#Le réseau du métro d’Alger atteindra en 2016 un linéaire de 17 km pour garantir aux usagers une offre de transport public efficace avec la mise en service commerciale des trois extensions de la ligne 1, actuellement en cours de construction, a indiqué le PDG de l’Entreprise du Métro d’Alger (EMA), Aomar Hadbi.#]

[#"En 2016, on aura un réseau de 17 km qui va desservir la zone populeuse de Bachdjarah, El Harrach, Ain Naâdja, Alger et Place des martyrs", a-t-il affirmé dans un entretien avec l’APS.

Une première ligne reliant la Grande-Poste au quartier Haï El Badr sur 9,5 km de longueur et comportant dix stations, a été inaugurée le 31 octobre dernier.

Selon le premier responsable de l’EMA, les trois extensions de la ligne 1 du métro d’Alger, Grande-Poste vers la Place des Martyrs, Hai El Badr vers Ain Naâdja et Hai El Badr vers El Harrach, entreront toutes en exploitation commerciale avant fin 2016.

Trois extensions avant fin 2016 ...

Les travaux de génie civil de l’extension allant de la station Hai El Badr vers El Harrach sur 4 km de longueur et comprenant 4 stations, sont ainsi achevés, a-t-il fait savoir, relevant que la mise en service commerciale de ce prolongement est prévue pour le dernier trimestre 2014.

Le taux d’avancement des travaux de l’extension Hai el Badr-Ain Naâdja sur 3,6 km avec 2 stations est de seulement 10%, a-t-il ajouté, estimant toutefois que les travaux de génie civil prendront fin en janvier 2014, alors que la mise en service n’interviendra que deux ans après, autrement dit en janvier 2016.

Pour ce qui est de l’extension Grande poste-Place des martyrs sur 1,69 km pour 2 stations, le PDG de l’EMA a reconnu que les travaux se sont prolongés en raison des fouilles archéologiques menées autour de la place des Martyrs suite à la découverte de vestiges historiques.

"Ce tronçon est très difficile. Nous sommes entièrement en sous terrain", a-t-il avoué, soulignant, toutefois, que le taux d’avancement des travaux de génie civil est actuellement de 40%.

"Ces travaux devront prendre fin en avril 2014 et la mise en service est prévue pour avril 2016. Nous avons décidé de revoir la conception et on a prévu une station musée sur cette extension", a-t-il encore indiqué.

Les études d’avant-projet détaillé (APD) des extensions d’El-Harrach centre-Bab Ezzouar, Ain Naâdja-Baraki et Place des martyrs-Bab El Oued-Chevalley, commenceront prochainement, a-t-il poursuivi.

En outre, les offres des soumissionnaires pour la réalisation des études préliminaires relatives aux extensions de la première ligne du métro d’Alger vers les quartiers ouest de la capitale "sont en cours d’évaluation".

L’EMA avait lancé en février dernier un avis d’appel d’offres national et international restreint pour la réalisation des études d’avant-projet sommaire (APS) et avant-projet détaillé (APD) de l’extension : Chevalley-Dely Ibrahim-Chéraga-Ouled Fayet-El Achour-Draria sur 14 km de longueur et qui comprendra 14 stations.

M. Hadbi a annoncé, par ailleurs, que les cahiers de charges pour la mise en place des espaces commerciaux en vue d’améliorer l’attractivité de ce moyen de transport collectif et l’introduction de la publicité, "sont prêts". "Nous comptons lancer prochainement les appels d’offres pour introduire ces services", a-t-il affirmé.

Une réalisation à mettre à l’actif de l’Algérie indépendante...

Les négociations avec les trois opérateurs de téléphonie mobile pour offrir l’accès à ce service aux usagers du métro se poursuivent toujours, selon le premier responsable de l’EMA qui a relevé l’existence de problèmes techniques relatifs à l’équipement qui devrait être installé pour assurer une telle offre.

Réaffirmant sa satisfaction de la mise en service de la première ligne du métro d’Alger, M. Hadbi a souligné que cette étape est "une réalisation à mettre à l’actif de l’Algérie indépendante".

Ce nouveau mode de transport a suscité un réel engouement auprès de la population, a-t-il relevé, précisant que le métro a transporté plus de 9 millions de voyageurs depuis son inauguration en novembre 2011 jusqu’à fin juillet dernier.

Il a relevé, à ce titre, que la fréquentation qui était en moyenne de 40.000 à 45.000/jour a augmenté de 39% depuis la mise en service du 2e tronçon du tramway d’Alger (les Bannaniers-les fusillés) le 15 juin dernier.

M. Hadbi a fait remarquer qu’"aucun acte de vandalisme n’a été enregistré", depuis la mise en service du métro et que "la population a adopté ce nouveau mode de transport et en prend soin".

Il a fait savoir, par ailleurs, que malgré le "franc succès" qu’a connu le métro auprès de la population algéroise, les abonnements ne décollent pas. "A l’heure actuelle, ne nous comptons que 3.000 abonnés, ce qui est en deçà de nos espérances.

Les carnets à 10 tickets sont les plus prisés. Notre objectif est de fidéliser 70% de nos usagers avec des abonnements périodiques grâce aux cartes sans contact que nous leur proposons", a-t-il souligné.

Selon le PDG de l’EMA, l’entreprise est entré en négociation avec l’Office national des oeuvres universitaires (ONOU) pour l’établissement de cartes d’abonnement au profit des étudiants et poursuit les discussions avec certains grands employeurs pour la conclusion de conventions au profit de leurs employés, citant à titre d’exemple la DGSN.

Depuis son lancement le Métro d’Alger n’a pas connu de problèmes majeurs. L’interruption du trafic du métro d’Alger, à trois reprises depuis sa mise en service le 1er novembre dernier, est due à une coupure en alimentation électrique, a assuré le premier responsable de l’EMA. "Aucun incident majeur n’est à déplorer", a-t-il affirmé.

Oran lancera les travaux de son métro en 2014 ...

"Il faut savoir que la ligne 1 du métro est alimentée par deux postes électriques de haute tension à partir de la centrale Hamma et Kouba.

Malheureusement, les deux sources d’énergie sont tombées en pannes en même temps, ce qui est rare. Cependant, les groupes électrogènes de secours prévus pour la circonstance, ont bien fonctionné et ont permis l’évacuation des passagers en toute sécurité.

Ces groupes sont prévus pour assurer l’éclairage et la ventilation en cas de pannes de ce genre, mais ne peuvent pas faire circuler les rames", a-t-il expliqué.

S’agissant du métro d’Oran dont les études préliminaires ont été lancées en septembre 2011, M. Hadbi a indiqué que la commission de suivi et de pilotage de l’étude de ce projet, qui regroupe des représentants de divers secteurs et opérateurs, a émis quelques réserves techniques sur le tracé du projet.

"Les travaux de réalisation devront être lancés au 2è semestre 2014, mais l’enveloppe financière nécessaire n’a pas encore été débloquée", a-t-il encore fait savoir.

Le Métro d’Oran est d’un linéaire de 17 km et comprendra 20 stations.#]

_Source : APS

publié le 6 juin 2012

Algérie : Ouverture du premier hôtel Le Méridien à Oran

Communiqué de presse

[#Starwood Hotels & Resorts Worldwide a annoncé ce jour l’ouverture du premier hôtel Le Méridien en Algérie avec l’inauguration de l’hôtel Le Méridien Oran Hotel & Convention Centre. Propriété de Sonatrach, cet hôtel s’inscrit dans un projet d’urbanisation diversifiée qui inclut un centre de congrès et d’exposition adjacent, une esplanade ainsi qu’une promenade en front de mer. Situé sur la côte méditerranéenne au Nord-Ouest de l’Algérie, l’hôtel Le Méridien Oran se dresse au sommet d’une falaise offrant une vue époustouflante sur la Méditerranée.

« Très impressionnant, ce nouvel hôtel nous permet de montrer la modernité et les origines sophistiquées de la marque Le Méridien dans la ville d’Oran, et souligne notre volonté de poursuivre notre expansion dans la région. »

« Nous sommes fiers d’être le partenaire de Sonatrach et de lancer ainsi la marque Le Méridien en Algérie », déclare Roeland Vos, président de Starwood Hotels & Resorts, Europe, Afrique et Moyen-Orient. « Très impressionnant, ce nouvel hôtel nous permet de montrer la modernité et les origines sophistiquées de la marque Le Méridien dans la ville d’Oran, et souligne notre volonté de poursuivre notre expansion dans la région. »

Avec un design signé Rockwell Group Europe (RGe), les 254 chambres et 42 suites de l’hôtel Le Méridien Oran mêlent un héritage algérien à un style très contemporain et au confort de la marque Le Méridien. Le spa emblématique de l’hôtel, d’inspiration européenne, comporte huit salles de soin, un jacuzzi, un bain turc, une piscine extérieure ainsi qu’un centre de remise en forme, avec vue sur la mer.

L’hôtel Le Méridien Oran met également à la disposition de sa clientèle un restaurant avec cuisine ouverte assurant tous les repas, un bar-salon chic avec vue sur la mer, le premier véritable restaurant italien de la ville, ainsi qu’un lobby bar servant du café Illy et des thés du monde entier.

Avec près de 9 000 m² aménageables consacrés aux conférences et autres événements, ses deux salles de bal, un vestibule d’accueil et 23 salles de réunion, l’hôtel Le Méridien Oran Hotel & Convention Centre abrite le plus grand centre de congrès d’Afrique du Nord. Doté d’équipements de pointe, le centre de congrès comporte un auditorium de 3 000 places décoré de la plus grande fresque murale du monde. Créée par l’artiste algérien Tewfik Boumehdi, la façade longue de 2 000 m est faite de 51 000 carreaux, et représente le style arabo-mauresque de la culture sud-méditerranéenne.

« Le Méridien est présent depuis longtemps en Afrique, et l’inauguration de l’hôtel Le Méridien Oran est un tournant qui marque les plus hauts niveaux de performance et d’importance du portefeuille de l’histoire de la marque », affirme Vincent Gillet, directeur mondial des marques Le Méridien et W Hotels Worldwide. « Depuis son acquisition par Starwood il y a plus de six ans, Le Méridien a subi une transformation des plus complètes, et nous sommes fiers de présenter, à travers Le Méridien Oran, de nombreux éléments issus de la nouvelle direction prise par la marque. »

L’hôtel Le Méridien Oran réserve à ses clients l’accueil typique de la marque Le Méridien, œuvre de Jérôme Sans, le conservateur culturel de la marque depuis 2006. À l’arrivée, ce sont des lanternes gigantesques et des plafonds vertigineux qui attendent les clients, tandis qu’un époustouflant tableau conçu par RGe représentant le littoral d’Oran sur des plaques d’acier les invite à la réflexion.

L’hôtel intègre aussi le concept nouvellement défini Le Méridien Hub, qui réinterprète le lobby d’hôtel classique et le transforme en un lieu de rencontres pour converser, débattre et échanger. Le Méridien Hub aménage une atmosphère créative où tous, clients ou non, peuvent venir apprécier des œuvres contemporaines sélectionnées.

Le Méridien Oran Hotel & Convention Centre accepte désormais les réservations. Les chambres sont disponibles à partir de 170 EUR (224 USD) par chambre et par nuit, hors taxe. Pour en savoir plus ou réserver, visitez le site www.lemeridien.com/oran.

Après le Sheraton Oran Hotel & Towers à Oran et le Sheraton Club des Pins Resort & Towers à Alger, la capitale, Starwood possède désormais trois hôtels en Algérie.

À propos des hôtels Le Méridien

Le Méridien, chaîne hôtelière née à Paris et actuellement représentée par 100 hôtels dans 50 pays, a été acquise par Starwood Hotels & Resorts Worldwide, Inc. (NYSE : HOT) en novembre 2005. Avec près de 80 de ses hôtels situés en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient et en Asie-Pacifique, Le Méridien est largement venu compléter le patrimoine de Starwood dont la base se situait principalement en Amérique du Nord au moment de l’acquisition. Depuis lors, Le Méridien est passé par une relance de la marque, c’est-à-dire une consolidation des produits hôteliers à grande échelle et une redéfinition de la stratégie de marque. En désignant un conservateur culturel à temps plein, le critique d’art français Jérôme Sans, Le Méridien a transformé de nombreux points de contact avec le client, lui apportant ainsi une expérience unique et interactive. Parmi les projets envisagés, on compte l’expansion dynamique des hôtels Le Méridien dans les cinq ans à venir, principalement aux États-Unis, en Amérique latine et en Asie-Pacifique, avec des destinations comme l’Inde, la Thaïlande et la Chine. Le Méridien a récemment ouvert de nouveaux hôtels à Arlington (Virginie, États-Unis), Istanbul (Turquie), Coimbatore (Inde), Koh Samui (Thaïlande) et Taipei (Inde), et en ouvrira dans les 12 prochains mois à Bali (Indonésie), à Zhengzhou (Chine), à Ho-Chi-Minh-Ville (Viêt Nam) et à Suvarnabhumi (Thaïlande). Pour de plus amples informations, visitez le site www.lemeridien.com.#]

publié le 10 juillet 2008

Algérie : ouverture du secteur des stations services aux opérateurs étrangers

Le gouvernement algérien a décidé d’ouvrir "sans discrimination" le marché de la distribution des produits pétroliers aux opérateurs nouveaux, selon un décret adopté mardi.

Le marché des carburants et autres produits pétroliers —notamment les huiles— était largement dominé par une filiale de la société publique d’hydrocarbures Sonatrach, Naftal, qui y exerçait un quasi-monopole.

L’ouverture de ce marché intéresserait particulièrement les compagnies pétrolières française Total et britannique BP.

Les deux compagnies auraient fait part de leur intérêt aux autorités algériennes. Selon des informations de presse, elles ont demandé des garanties d’approvisionnement en carburants ainsi que la révision du prix de vente du gazole, en vue d’augmenter leurs marges, car elles estiment que la marge actuelle ne permet pas un rapide retour sur investissement.

Le nouveau décret autorise "toute personne (...) à s’approvisionner auprès d’une source de production et commercialiser les produits (pétroliers), après un éventuel conditionnement sur son propre réseau", indique le texte.

Il garantit aussi "l’accès et l’utilisation de l’infrastructure logistique de Naftal" aux nouveaux opérateurs "contre le paiement d’un tarif unique". Il s’agit notamment des dépôts de stockage de carburant.

Ces tarifs doivent être déterminés par l’autorité de régulation des hydrocarbures (ARH).

Le ministre de la Communication Abderrachid Boukerzaza a indiqué dans une déclaration à la presse que ce décret a pour but "de relancer la concurrence" et qu’il "n’aura pas de répercussions sur les prix des carburants et des autres produits pétroliers".

Il a ajouté que les prix des carburants seront gérés par l’ARH "dans le but de garantir l’uniformisation des prix des produits pétroliers à travers tout le territoire national".
AFP

publié le 11 octobre 2014

Algérie : Renault inaugurera début novembre l’usine d’Oran

« Carlos Ghosn devrait inaugurer début novembre la nouvelle usine Renault en
Algérie ». La construction de ce site qui devra créer plus de 350 emplois directs, a
démarré, à Oued Tlelat près de la ville d’Oran il y a tout juste un an. Il bénéficie dans
sa première phase de démarrage d’une capacité d’assemblage de 25000 véhicules, un potentiel qui pourrait vite passer à 75000 véhicules.

Le premier modèle produit sera la Dacia Logan, sous le nom de Renault Symbol. Contrairement au site marocain de Tanger destiné, lui, essentiellement à l’export, notamment vers l’Europe et la France, le site algérien est destiné au marché local, devenu le deuxième plus grand marché du continent africain. Rappelons qu’en décembre 2012, la régie Renault, la Société Nationale de Véhicules Industriels (SNVI) et le Fonds National d’Investissement (FNI) avaient signé un pacte d’actionnaires en vue de la création d’une co-entreprise, dont la partie algérienne détient 51% des parts et le groupe français 49%. L’emplacement d’Oued Tlelat a été choisi par Renault en raison de ses atouts : réseau routier, main d’oeuvre relativement qualifiée, proximité du port d’Oran. L’usine doit comprendre des ateliers de tôlerie, emboutissage et peinture et un tissu de sous-traitance local doit être développé.
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 9 octobre 2015

Algérie : salon MED-IT Alger du 26 au 29 Octobre 2015

La 12ème édition du Salon Med-IT EL DJAZAÏR se tiendra les 26, 27, 28 & 29 octobre 2015 au Palais de la Culture Moufdi ZAKARIA, sous le Haut Patronage du Ministère de la Poste et des Technologies de l’Information et de la Communication, sous le Haut Patronage du Ministère de la Culture, en collaboration avec l’AASSI (Association Algérienne de la Sécurité des Systèmes d’Information) et l’ANPT
(Agence Nationale de Promotion et de Développement des Parcs technologiques).

Première nouveauté : le 26 octobre sera une journée d’ouverture privée sur GUEST LIST avec au programme : inauguration officielle, visite guidée du salon et soirée de Gala. Organisé depuis 2004, le Salon Med-IT est le salon professionnel de référence du secteur des Technologies de l’Information en Algérie. L’événement, qui se tient dans l’un des plus beaux sites d’Alger, le Palais de la Culture, accueille chaque année plus de 6.000 visiteurs professionnels et 150 exposants dont les principaux acteurs algériens du secteur des Technologies de l’Information ainsi que 30% d’entreprises étrangères.
Deuxième nouveauté : un nouveau site web www.med-it.dz

Med-IT est une vitrine des technologies innovantes à disposition des entreprises et des professionnels du secteur. Les décideurs des entreprises publiques et privées y viennent régulièrement pour s’informer sur les grandes tendances du marché et découvrir de nouveaux matériels et solutions IT. Med-IT EL DJAZAÏR permet aussi de nouer des partenariats entre entreprises du secteur IT.

Enfin, au‐delà des outils et des solutions présentés, Med‐IT EL DJAZAÏR s’affirme aussi comme une plate‐forme de réflexion sur l’actualité et l’évolution des TIC. Plus de 60 conférences et ateliers sont organisés pendant le salon suscitant un vif intérêt du public.

Cette année, le thème de l’innovation IT sera à l’honneur avec l’organisation du MED-IT CUP 2015 qui portera sur le "Développement d’une application sécurité réseau ». Ce concours sera un véritable accélérateur pour susciter de nouvelles vocations, découvrir et valoriser de jeunes talents.

Participez également aux Med-IT Challenges : retrouver le texte original à partir d’un message chiffré : de nombreux cadeau sont à gagner.

publié le 18 avril 2013

Algérie : un potentiel touristique considérable mais mal exploité

L’Algérie veut attirer 2,5 millions de touristes étrangers à l’horizon 2015

[#Le ministre du Tourisme et de l’artisanat traditionnel, Mohamed Benmeradi, a annoncé en grande pompe à Alger la mise en œuvre du Plan Qualité Tourisme Algérie avec l’objectif d’attirer 2,5 millions de touristes étrangers et d’offrir 700.000 nouveaux lits à l’horizon 2015.
Objectif louable mais peu réaliste, mal exploité par les professionnels du tourisme algérien, à peine 250.000 Européens ont visité l’Algérie en 2012. Pourtant l’ Algérie recèle un potentiel touristique considérable entre mer, désert du sud algérien, montagnes et parcs nationaux.#]

Au Maroc la part du secteur touristique dans le PIB a atteint 7,1% en 2011 et devrait dépasser la barre des 10 millions de touristes étrangers d’ici quelques années dont une grande partie d’européens notamment en diversifiant son offre( tourisme balnéaire, éco tourisme, tourisme médical).

En Algérie, tout ou presque reste à faire dans ce domaine, les filières professionnelles du secteur touristique algérien ( offices du tourisme, agences de voyages, hôtellerie) peinent à vendre la destination Algérie.

Les infrastructures hôtelières sont largement insuffisantes même si des grands groupes hôteliers comme le français Accor prévoit l’ouverture de plusieurs hôtels ( Ibis, Novotel) dans des grandes villes du pays comme Alger, Constantine ou Oran.

Côté transport et environnement, deux secteurs qui font partie intégrante de l’attractivité touristique d’un pays, l’ Algérie reste à la traîne minée par une bureaucratie exponentielle et un manque de volonté politique.

Certes des progrès notables ont été réalisés ses dernières années avec l’élargissement du réseau autoroutier, autoroute Est-Ouest et ses pénétrantes, les routes du littoral, l’autoroute Nord-Sud, l’autoroute des Hauts Plateaux, la modernisation du réseau ferroviaire, le métro d’Alger et les tramways d’Alger, d’Oran et de Constantine.

Mais malheureusement le quotidien de certaines villes en Algérie c’est aussi cela : routes dégradées, des bordures de mer et des oueds jonchées de détritus et de plastiques, des trottoirs poussiéreux et mal pensés, des parcs et jardins mal entretenus, des transports urbains( bus, train, taxi) d’un autre temps. Les sacs plastiques qu’utilisent quotidiennement les algériens( plus de 15 millions par an) pour faire leurs courses se retrouvent dans la nature avec des dégâts considérables pour l’environnement, les sites touristiques et archéologiques.

Un choc des mentalités

Avec un taux de chômage actuel de 9,3 %, le secteur touristique pourrait générer des centaines de milliers d’emplois à la fois sur le plan du tourisme interne( 1,6 million d’Algériens résidant à l’étranger ont visité le pays en 2012) et mais aussi vis à vis des touristes étrangers.
Cela passe d’abord par le revalorisation des métiers du tourisme( formations diplômantes,guides, agents de voyages, hôtellerie, éco-tourisme, etc ..) mais aussi un changement des mentalités.

Pour inciter les algériens résidant à l’étranger ou les étrangers à venir passer des vacances en Algérie, il manque une véritable stratégie managériale verticale impliquant les citoyens, les municipalités, les wilayas, les professionnels du tourisme et les ministères correspondants. Des gestes simples comme l’organisation de villes fleuries, une meilleure gestion des déchets urbains, de la création de pavillons pour les villes et les plages propres contriburaient sans doute à améliorer la destination de l’Algérie.


La rédaction

publié le 4 mars 2010

Algérie:50 Mds$ de revenus pétroliers

[#L’Algérie table sur 50 milliards de dollars de revenus pétroliers en 2010, a indiqué mercredi le PDG par interim de la société publique d’hydrocarbures Sonatrach, Abdelhafidh Feghouli. "La Sonatrach table sur des recettes d’exportations de 50 milliards de dollars durant l’année 2010", a déclaré M. Feghouli à la radio publique.#]

[#
"Avec un prix de baril autour de 70 dollars, le chiffre d’affaires réalisé à l’exportation par Sonatrach a atteint 4,3 milliards de dollars en janvier", a-t-il ajouté "Sur la base de ce même prix, le chiffre d’affaires annuel devrait atteindre 50 milliards de dollars", a-t-il précisé.

Selon M. Feghouli, les exportations d’hydrocarbures en janvier sont en hausse de 33% par rapport à la même période de 2009 mais en recul de 37% par rapport à janvier 2008. En 2009, le groupe algérien a réalisé 44,3 milliards de dollars de recettes pétrolières, soit une baisse de 42% par rapport à 2008. M. Feghouli a également indiqué que la Sonatrach prévoyait des investissments de l’ordre de 69 milliards de dollars. "71% de ce montant iront aux activités de l’amont, 19% à l’aval, et 9% au transport par canalisation", a-t-il précisé.

La capacité de raffinage de l’Algérie va presque doubler pour passer à près de 40 millions de tonnes à l’horizon 2016, notamment avec l’entrée en production en 2014 de la raffinerie à Tiaret ( ouest, 15 millions de tonnes/an), dont le coût est estimé à six milliards de dollars, a-t-il ajouté. M. Feghouli, auparavant vice-président pour les activités "aval" de la société, avait été désigné PDG par intérim du groupe pétrolier à la mi-janvier à la suite du placement sous contrôle judiciaire du patron de Sonatrach Mohamed Meziane. Le 14 janvier, la presse algérienne avait révélé que M. Meziane avait été inculpé après une enquête portant sur de présumées malversations.
Le ministre algérien de l’Energie Chakib Khelil avait confirmé ces informations le 17 janvier, sans préciser les accusations portées contre lui.#]

Source : AFP

publié le 10 décembre 2007

Algerie : Renault en tête des exportations de voitures en 2007

Durant l’année 2006, les importations de voitures en Algérie, toutes catégories confondues, ont atteint 188.006 unités, contre 251.576 unités en 2005, soit une baisse de 25%, selon les statistiques douanières. En valeur, ces importations des véhicules se sont élevées à 1.2 milliard de dollars contre 1.9 milliard de dollars en 2005. Cette baisse est due principalement à la suppression de l’importation de véhicules âgés de plus 3 ans.

Durant cette même année, les particuliers ont importé 28.713 véhicules contre 89.213 unités en 2005. Les concessionnaires, eux aussi, ont importé moins de véhicules en 2006. Ils ont acheté 159.293 véhicules en 2006 contre 162.363 durant l’année précédente, soit une baisse légère de 1,9%.
Renault, Hyundai, Toyota et Peugeot restent en tête. En nombre, Renault Algérie se classe en première position avec l’acquisition de 26.807 véhicules. Ce concessionnaire est talonné par Hyundai avec 24.051 véhicules. Suivent Toyota et Peugeot avec respectivement 23.430 et 16.094 véhicules. En valeur, Toyota se hisse au 1er rang avec 20,266 milliards de dinars. Renault se classe au second rang. Il a importé pour une valeur de 18,74 milliards de dinars. Hyundai Algérie se classe en 3ème position avec 14,65 milliards de dinars. Peugeot se positionne au 4ème rang avec 12,35 milliards de dinars. Les quatre concessionnaires accaparent plus de 50% du marché
Source : Algérie-dz

publié le 13 avril 2007

Allianz développe ses activités santé au Moyen Orient

AGF, filiale de l’assureur allemand Allianz, annonce que Allianz MENA Holding a signé, le 2 avril 2007, l’acquisition de la majorité des compagnies Medical TPA (Third Party Administrator), Medex et AGHS, sociétés qui opèrent dans la région du Moyen -Orient sous la marque unique ’ Next Care ’ et sont leaders sur les marchés des Emirats et du Liban pour la gestion de prestations de santé pour compte de tiers.

’ Cette acquisition confirme la stratégie du groupe Allianz, visant à augmenter de façon significative sa présence sur les marchés du Moyen -Orient où la demande en matière d’assurance santé est croissante ’, explique un communiqué du groupe.

’ Allianz SE, leader mondial en assurances vie et santé, apporte dans cette activité son savoir-faire et son expérience non seulement sur le plan technique, mais également en termes de gouvernance et d’éthique ’.

Cette opération est pilotée par AGF, qui gère les activités du groupe Allianz dans la zone Moyen-Orient Afrique du Nord (MENA)

Cercle finance

publié le 29 novembre 2006

Alstom pourrait obtenir la construction du métro de Dubaï

Gulfnews annonce que le groupe Alstom est en lice avec des concurrents allemands et japonais pour la construction du métro entre le futur aéroport de Jebel Ali et celui déjà existant de Dubaï.
La construction de ce projet démarrera en début d’année prochaine et devrait se terminer en 2012.
Le montant du contrat n’a pas été précisé mais est évalué à plusieurs milliards de dollars.

publié le 3 août 2007

Alstom va construire une centrale de cogénération à Dubaï pour 125 M EUR

Le groupe industriel français Alstom a annoncé jeudi qu’il avait remporté auprès du producteur d’aluminium Dubai Aluminium Company Limited (Dubal) un contrat de 125 millions d’euros pour la construction d’une centrale de cogénération.

Alstom "va assurer l’ingénierie, la fourniture des équipements et la construction de la centrale" qui sera notamment équipée d’une turbine à gaz Alstom GT13E2, d’un turbo alternateur refroidi par air et d’une chaudière de récupération, a précisé le groupe dans un communiqué.

Cette centrale de cogénération permettra de produire à la fois de l’électricité pour la production d’aluminium et de la vapeur pour augmenter la puissance électrique de trois autres centrales construites par Alstom sur le même site : Kestrel et Condor 1 et 2.

La vapeur produite servira également à augmenter la production d’eau douce de la station de dessalement d’eau de mer de Dubal, ajoute le groupe.

publié le 1er avril 2013

Animal Kingdom remporte le 18e Dubai World Cup

[#Animal Kingdom et le jockey Joel Rosario remportent la 18e édition de la prestigieuse course hippique Dubai World Cup.
Les gagnants obtiennent 6 millions de dollars, sur une bourse totale de 10 millions de dollars pour l’ensemble de la course, et la Gold Cup Trophy.
Dubai World Cup est la course la plus riche du monde et est organisée à l’hippodrome de Meydan à Dubaï.
Animal Kingdom est codétenue par Barry Irwin, fondateur de l’équipe Valor.
#]
Source : WAM

publié le 20 décembre 2012

Après Société Générale, BNP Paribas cède sa filiale en Egypte à Emirates NBD

[# L’hémorragie continue pour les banques françaises en Egypte. Après Société Générale qui a vendu la semaine dernière la participation de 77,17% qu’elle détenait dans sa filiale égyptienne National Société Générale Bank (NSGB), à la banque qatarie Qatar National Bank (QNB) pour 1,5 milliard d’euros, c’est au tour de BNP Barispas de céder sa sa filiale de banque de détail en Egypte, BNP Paribas Egypt pour 377 millions d’euros à la banque émiratie Emirates NBD, la première institution financière des Emirats.

BNP Paribas Egypt dispose d’un réseau de 69 agences réparties sur l’ensemble de l’Egypte et emploie 1.450 personnes.La filiale égyptienne de BNP a enregistré un bénéfice net de 37 millions de dollars en 2011 (28 millions d’euros) pour des revenus de 121 millions de dollars (91 millions d’euros). Comme d’autres grandes banques, BNP Paribas est contrainte à des ajustements de portefeuille pour prendre en compte les nouvelles normes internationales de solvabilité (dites "Bâle III").

L’opération doit encore recevoir le feu vert de la Banque centrale égyptienne, des autorités de contrôle du pays nord-africain et des Emirats arabes unis, a souligné BNP.#]

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Arabie Saoudite : deuxième Forum d’affaires franco-saoudien

La France et l’Arabie saoudite entretiennent, depuis plusieurs années, une relation économique étroite. Le Royaume est le premier fournisseur de (...)
publié le 9 avril 2007

Arabie Saoudite : Le 6ème salon international des NTIC s’ouvre à Riyad

Le 6ième salon international des technologies de l’information aura lieu le 15 au 19 avril à Riyad, capitale du royaume.
Organisé par la chambre de commerce et d’industrie de Riyad en collaboration avec le Dubai World Trade Center , GITEX Saudi Arabia 2007 est la plus importante exhibition pour les nouvelles technologies de l’information en Arabie Saoudite et la seconde plus grande au Moyen-Orient.

De nombreuses technologies vont etre exposées incluant des produits pour la télécommunication, le e-commerce, le multimédia, Internet, Intranet et bien plus encore. Avec la croissance rapide des marchés liés à l’utilisation des nouvelles technologies de l’information, l’Arabie Saoudite est devenu l’un des plus important marché du Moyen-Orient.

Selon Mohamed al-husseini, directeur du salon le secteur des nouvelles technologies représente un marché de 18 milliards de Riyals( 4 milliards de dollars) en Arabie Saoudite. On estime aujourd’hui à prés de 1 500 000 les utilisateurs d’ordinateurs dans le royaume et ce nombre devrait doubler dans les deux prochaines années et suscite l’intérêt grandissant des sociétés étrangères.
Au moyen orient , l’usage d’internet et du haut débit devrait tripler dans les prochaines années et atteindre les 25 millions d’internautes.

Riyad, Une ville en pleine croissance

Des gigaprojets d’une valeur de 118,4 milliards de riyals ( 24 milliards d’euros) vont être annoncés dans la région de Riyad, notamment des projets économiques appartenant au secteur privé, des projets de loisir, écologiques, culturels, des logements et des services publics, ainsi que des routes, des projets éducatifs et des infrastructures.
liens :
Mission économique Arabie Saoudite
_

Riyad exhibitions company

publié le 27 novembre 2006

Arabie Saoudite : Construction d’une centrale électro-thermique

La construction d’une centrale à Chouqaiq (côte sud-ouest), comprenant une centrale électrothermique et une usine de dessalement par osmose inverse, a été remportée par le consortium regroupant le saoudien ACWA Power Projects, Gulf Investment Corp basé au Koweït et le japonais Mitsubishi Corp.

Selon le consortium, la centrale devrait produire quotidiennement 850 mégawatts (MW) d’électricité et 214.000 mètres cubes (m3) d’eau dessalée.

Aucun détail financier n’a été publié, mais le projet devrait coûter des centaines de millions de dollars. Cette centrale fournira de l’électricité et de l’eau pour les régions de Abha et Jizan (sud). Le consortium et la Saudi Water and Electricity Co. (WEC) débuteront prochainement les négociations pour signer le contrat, selon un communiqué du consortium.

publié le 4 janvier 2014

Arabie Saoudite : la plus forte consommation d’eau par habitant

Selon les experts, les Saoudiens ont l’un des taux les plus élevés de consommation
d’eau dans le monde et ne tiennent pas compte des conséquences de leur utilisation de l’eau. Lors du Forum de l’eau 2013, qui s’est tenu en début de ce mois à Djeddah, M Jose Enrique Maestre Bofill, directeur pour le Moyen-Orient de Aqualia a jugé que « c’est une consommation énorme, la plus élevée par habitant car l’eau n’est pas chère ici en Arabie Saoudite ; elle ne coûte que 5 Riyals, ce qui n’est rien par rapport à l’Europe où elle coûte environ 50 euros. C’est pourquoi les citoyens ne font aucun effort d’économie. »
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 29 décembre 2012

Arabie Saoudite : Qatar Airways et Gulf Air entre sur le marché domestique aérien

[#La compagnie qatarie Qatar Airways et celle du royaume de Bahreïn viennent d’être autoriser par l’autorité saoudienne de l’aviation civile à assurer des vols intérieurs en Arabie Saoudite. #]

[#Qatar Airways et Gulf Air sont les premières compagnies aériennes étrangères autorisées à opérer des vols domestiques en Arabie saoudite, où elles seront en concurrence avec la compagnie publique Saudia et celle "low-cost" NAS.

Au total, 14 compagnies s’étaient portées candidates pour obtenir les licences de vol, a précisé l’autorité de l’aviation civile dans un communiqué vendredi soir, ajoutant que Qatar Airways et Gulf Air ont été choisies en raison de leur expérience, de leur efficacité opérationnelle et de leur solvabilité.
L’Arabie saoudite, qui s’étend sur 2.149 millions de kilomètres carrés essentiellement désertiques, compte plus de 27 millions d’habitants, dont environ 8,5 millions d’étrangers. Le pays dispose de quatre aéroports internationaux et 22 aéroports domestiques.
#]

publié le 29 décembre 2012

Arabie Saoudite : Qatar Airways et Gulf Air entre sur le marché domestique aérien

[#La compagnie qatarie Qatar Airways et celle du royaume de Bahreïn viennent d’être autoriser par L’autorité saoudienne de l’aviation civile à assurer des vols intérieurs en Arabie Saoudite. #]

[#Qatar Airways et Gulf Air sont les premières compagnies aériennes étrangères autorisées à opérer des vols domestiques en Arabie saoudite, où elles seront en concurrence avec la compagnie publique Saudia et celle "low-cost" NAS.

Au total, 14 compagnies s’étaient portées candidates pour obtenir les licences de vol, a précisé l’autorité de l’aviation civile dans un communiqué vendredi soir, ajoutant que Qatar Airways et Gulf Air ont été choisies en raison de leur expérience, de leur efficacité opérationnelle et de leur solvabilité.
L’Arabie saoudite, qui s’étend sur 2.149 millions de kilomètres carrés essentiellement désertiques, compte plus de 27 millions d’habitants, dont environ 8,5 millions d’étrangers. Le pays dispose de quatre aéroports internationaux et 22 aéroports domestiques.
#]

publié le 30 octobre 2012

Arabie Saoudite : Visite éclair du président François Hollande

[#Le président de la république français devrait arriver samedi 3 novembre dans l’après-midi à Jeddah pour une visite de 24H en Arabie Saoudite. C’est sa première visite dans un pays arabe depuis son élection à la présidence en mai dernier et un autre déplacement est prévu en Algérie en décembre.#]

Il va rencontrer le roi Abdallah, malade, et son possible successeur, le prince Salman, ministre de la Défense. À cette occasion, le président Hollande
pourrait signer avec Riyad mais sans certitude, un gros contrat avec le constructeur naval DCNS. Lors du précédent quinquennat 2007-2012, l’ancien président Nicolas Sarkozy s’est rendu par trois fois en Arabie Saoudite sans avoir signer de grands contrats, très critiqué sur sa politique au Moyen-Orient. Pourtant le royaume affiche une croissance économique insolente de 5,8 % en 2012 dopé par un baril de pétrole élevé avec une production qui a dépassé les 10 millions de barils/jours. Alors que l’ Arabie Saoudite a engagé ses dernières années des investissements colossaux, de plusieurs centaines de milliards de dollars dans les transports( TGV La Mecque-Medine, Métro de Riyad ), le nucléaire, la construction de 5 villes nouvelles dont la King Abdullah Economic City (KAEC), l’économie de la connaissance avec l’université KAUST( King Abdullah University of Science and Technology) et son plan développement récent dans le secteur du solaire, les PME et ETI françaises ne profite pas assez des opportunités qu’offre le royaume. En 2010, La France a exporté pour 3,92 milliards d’euros en Arabie Saoudite sur 3 marchés clés(Industrie aéronautique et spatiale, produits pharmaceutiques, machines et engins électriques) et l’ Arabie Saoudite n’est qu’au 19ème rang des destinations des exportations françaises en 2010.

La nouvelle majorité souhaite rééquilibrer les relations de la France dans la région en renouant des liens étroits avec l’Arabie saoudite, où les Français sont depuis quelques années mis sur la touche pour les mégacontrats. Symbole de l’échec français sur les très grands contrats, la première victoire à l’export en 2011 du consortium espagnol Renfe/Talgo face au tandem français Alstom-SNCF sur le méga-contrat de 7 milliards d’euros pour le train à grande vitesse Jeddah-la Mecque-Médine. Dans le secteur de la défense, les enjeux sont considérables puisque sur la période 2006-2010, le Moyen Orient, notamment l’Arabie saoudite et les Emirats arabes unis (EAU) demeure, avec 27 % des prises de commandes, la première destination des exportations françaises.
La rédaction

publié le 1er juillet 2016

Arabie saoudite:Les pèlerins à La Mecque équipés de bracelets électroniques

L’Arabie saoudite va équiper à partir de cette année tous les musulmans qui font le pèlerinage à La Mecque de bracelets d’identification électroniques afin d’améliorer leur sécurité, rapporte mercredi la presse saoudienne.
Cette mesure a été décidée après la mort de plus de 2.000 pèlerins, selon un décompte de Reuters (700 selon les chiffres officiels), l’an dernier dans une gigantesque bousculade, la pire de l’histoire récente du Hadj.
Le bracelet dont seront équipés les pèlerins contiendra notamment des informations personnelles et médicales, ce qui permettra aux autorités saoudiennes d’identifier et de soigner plus rapidement d’éventuelles victimes, précise l’agence de presse officielle SPA.
Résistant à l’eau et équipé d’un GPS, il fournira également des informations aux pèlerins, comme l’heure des prières ainsi qu’un service de questions-réponses en plusieurs langues pour les non arabophones.
Les conditions de sécurité du grand pèlerinage, qui attire chaque année deux millions de musulmans, sont au coeur d’une dispute entre l’Arabie saoudite et son grand rival régional, l’Iran, dont quelque 400 ressortissants avaient été victimes de la bousculade de l’an dernier.
Source : Reuters

publié le 27 octobre 2010

Avec la F1 et Ferrari World, Abou Dhabi devient la capitale du sport automobile

[#C’est la grande saison du sport automobile qui débute à Abou Dhabi. Les passionnés de belles mécaniques vont être ravis car la capitale de l’émirat s’apprète à inaugurer en préouverture, Ferrari World, le plus grand parc d’attractions couvert au monde dédié à l’univers automobile et à l’ effigie du célèbre constructuer italien.#]

[#Abou Dhabi a pensé à tout et ne laisse rien au hasard, avec le dernier Grand Prix de la saison de F1 qui aura lieu le 14 novembre sur le circuit de Yas Marina, la capitale de l’or noir a choisit de réunir dans un même lieu, l ’île de Yas( située à 30 minutes d’Abou Dhabi et 50 minutes de Dubai Marina) professionnels, touristes et familles. L’ouverture du parc automobile Ferrari World fait partie intégrante du programme de développement de l’île de Yas qui a coûté près de 40 milliards de dollars. Le projet a été réalisé par Aldar Properties en partenarait avec le constructeur belger Besix chargé du chantier.

Les amateurs du célèbre bolide rouge pourront profiter d’un parc de 86 000 m2 et d’une vingtaine d’attractions avec en vedette la Formula Rossa (des montagnes russes qui atteignent les 240km/h en moins de 5 secondes) et le V12 (où la force G propulse le passager à 62 m du sol). Le parc sera ouvert en semaine du mardi au dimanche, accueillant les visiteurs pendant 12 heures chaque jour. Le tarif du ticket d’entrée varie de 33 € pour les enfants à 45 € pour les adultes.

3 millions de touristes attendus en 2015

Abu Dhabi dévoile ainsi ses atouts au monde. Moins médiatique que sa voisine Dubai, la capitale des Émirats Arabes Unis attire de plus en plus les regards, et compte bien devenir l’une des destinations incontournables de demain. Recette : des mégas projets tournés vers le sport, le luxe et la culture comme le musée du Louvre-Abou Dhabi ou le
Guggenheim, actuellement en chantier.#]


La rédaction

publié le 12 octobre 2005

Égypte : Forum Economique mondial à Sharm El Sheikh

[#La place forte du tourisme en Egypte acceuillera en 2006 les grands leaders écomonique.

Le prochain Forum économique du Moyen Orient (cousin du World Economic Forum de Davos) se tiendra à Sharm El Sheikh du 20 au 22 mai 2006.

C’est la première fois qu’il se tiendra dans ce lieu, marqué voici quelques mois par les attentats, après avoir eu lieu à Amman au printemps dernier. Les leaders politiques et industriels du monde entiers s’y retrouveront pour étudier les façons d’améliorer la situation dans le moyen orient.#]

publié le 29 octobre 2015

Émirats Arabes Unis : premier rang dans le monde arabe pour les affaires

La Banque mondiale a publié le rapport sur la « Facilité de faire des affaires pour l’année 2016 », classant les Emirats au premier rang des pays arabes pour la troisième année consécutive.

Le rapport de la Banque mondiale, qui mesure la performance des 189 Etats au niveau de la facilité de faire des affaires, reconnaît les progrès des Emirats, hissant le pays parmi les cinq premiers pays du monde en matière des taxes, processus de permis de construction et livraison de l’électricité. Au niveau régional, les Emirats Arabes Unis arrivent en tête des pays de la région et au sein de 10 pays du monde pour les améliorations documentées par la Banque mondiale et premier de la région/
Le rapport Doing Business 2016 est l’un des rapports émis par le Groupe de la Banque mondiale et mesure toutes les actions qui affectent un ensemble de 10 domaines des affaires.
A cette occasion, Reem bint Ibrahim Al-Hashimy, ministre d’État et présidente de l’Autorité fédérale de la compétitivité et de la statistique, a déclaré dans un communiqué que la facilité de faire des affaires est un indicateur important qui reflète aussi l’intérêt du gouvernement des Emirats Arabes Unis envers les investisseurs locaux et internationaux.
Pour sa part, Sultan bin Saeed Al Mansouri, Ministre de l’Economie, a souligné l’importance des investisseurs et des entrepreneurs en tant que piliers d’une planification économique efficace. Il a ajouté que les pays développés tiennent compte de la facilité de faire des affaires lors de l’élaboration des politiques générales et note que les expériences et les études attestent de la relation étroite entre les pays les plus attractifs pour les investisseurs, et la force et la durabilité de la structure économique de ces pays.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 18 octobre 2006

Émirats arabes unis : le budget 2007 donne la priorité à l’éducation

Le gouvernement des Émirats arabes unis a annoncé avoir adopté un projet de budget de l’État à l’équilibre, de 28,425 milliards de dirhams (7,745 milliards de dollars) pour l’exercice 2007.

Le ministre d’État aux Finances et à l’Industrie, Mohammad Khalfane ben Kharbache, a déclaré à l’agence de presse WAM, que le budget, légèrement en hausse par rapport à celui de l’exercice en cours (7,6 milliards de dollars), accordait la priorité au secteur de l’éducation avec 33 % des dépenses publiques. Les secteurs de la sécurité et de la justice qui se voient attribuer 15,7 % du budget, suivis de la santé (7,2 %), des affaires sociales (7,1 %), des infrastructures (7 %) et des projets publics (5,2 %).
C’est le troisième budget fédéral annuel consécutif à l’équilibre aux Émirats depuis 2005, date du premier budget à l’équilibre en plus de 20 ans. Le projet de budget, annoncé pour la première fois en octobre de l’année précédant le nouvel exercice, sera financé à 52 % par Abou Dhabi et Dubaï, les deux plus riches émirats de la fédération, à 35 % par les recettes fiscales et à 13 % par les bénéfices générés par les investissements publics, a expliqué le ministre d’État.

publié le 7 décembre 2009

Bahreïn inaugure son nouveau port

[#Bahreïn a inauguré aujourd’hui un nouveau port d’une capacité de 1,1 million de conteneurs par an et d’un coût de 362 millions de dollars, a-t-on annoncé de source officielle.#]

[#L’inauguration marque le début d’une nouvelle ère de gestion des ports sophistiqués et renforce le statut économique du Royaume au niveau régional et international conformément à la vision économique de Bahreïn 2030

L’ouvrage, dont le coup d’envoi a été donné par le roi Hamad ben Issa Al-Khalifa, est de nature à "relancer l’activité économique et attirer des investissements étrangers", a déclaré le président de l’Organisation publique des ports, cheikh Daiij ben Salmane Al-Khalifa.

Situé à 5 km de l’aéroport de Bahreïn et jouxtant une zone industrielle au sud de Mouharaq, la deuxième plus grande île de l’archipel, le "Khalifa Ben Salman Port", d’une profondeur de 15 mètres, peut accueillir de grands porte-conteneurs et des bateaux de croisière, a indiqué à l’AFP le directeur général de l’Organisation des Ports, Hassan Almajed.

Le nouveau port est appelé à terme à supplanter "Salman Port", opérationnel depuis 50 ans et situé à l’est de Manama, la capitale de l’archipel.#]

publié le 7 août 2013

Bahrein intéressé par l’ Eurofighter

Après l’Arabie Saoudite et Oman qui ont opté pour l’achat d’avions de combat Eurofighter( produit par BAE Systems, EADS et l’italien Finmeccanica), c’est au tour du Royaume de Bahrein de s’intéresser à l’Eurofighter Typhoon où selon BAE Systems un premier stade de discussions a été amorcé avec le gouvernement britannique.

Le porte -parole du groupe de défense britannique n’a pas précisé sur combien d’appareils pourrait porter une éventuelle commande mais si celle-ci devait aller au bout, le Bahrein serait le troisième pays appartenant au Conseil de coopération du Golfe( Arabie Saoudite, Koweit, Oman , Qatar, Bahrein, Émirats Arabes Unis) à opter pour le Typhoon.
Ce qui n’arrange pas les affaires de l’avionneur français Dassault qui n’a toujours rien vendu dans les pays du Golfe et au Moyen-Orient. En déplacement en Inde la semaine dernière, le ministre de la défense Jean-Yves Le Drian a indiqué qu’il restait " très confiant" dans les « capacités d’exportation » de l’appareil notamment aux Émirats Arabes Unis et au Qatar.

Dans le projet de loi de programmation militaire 2014-2019, la France prévoit de ralentir fortement les commandes d’avions de combat Rafale et ne prévoit plus que l’acquisition de 26 appareils au total sur les six ans à venir.


La rédaction

publié le 29 octobre 2008

Bahrein : démission du patron de Gulf Bank

Le patron de la deuxième banque du pays a démissionné mardi, devenant la première victime directe dans la région des retombées de la crise financière internationale qui déprime les marchés boursiers des riches monarchies pétrolières du Golfe.

L’annonce de la démission du président de la Gulf Bank, première banque d’un pays du Golfe à avoir subi des pertes en raison de la crise financière, confirme que même ces pays ne sont pas à l’abri, malgré les énormes revenus que leur procurent leurs exportations de brut.

L’évènement est survenu sur fond de nouvelle baisse de la Bourse de Koweït, le deuxième marché financier arabe en terme de capitalisation.

Le Conseil d’administration de la Gulf Bank a accepté la démission de Bassem al-Ghanem et a décidé de nommer à sa place son frère, Qutaiba al-Ghanem.

La Banque centrale de Koweït avait annoncé dimanche que la Gulf Bank avait subi des pertes, dont elle n’a pas précisé le montant, en raison de transactions sur des produits dérivés en euros pour le compte de certains de ses clients.

Elle a déjà nommé un contrôleur pour cette banque, dont la cotation en Bourse est suspendue depuis dimanche.

Les difficultés de la Gulf Bank ont amené le gouvernement koweïtien à s’engager à garantir les dépôts dans les banques nationales.

Le gouvernement a approuvé un projet de loi dans ce sens, a annoncé mardi le ministre des Finances, Mustafa al-Chamali.

"Le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi garantissant les dépôts bancaires et il sera soumis au Parlement pour être adopté", a-t-il dit.

Il n’a pas précisé quand le texte serait débattu par le Parlement, formé de 50 députés élus et des 15 ministres, membres de droit de l’assemblée.

Le gouverneur de la Banque centrale, cheikh Salem Abdel Aziz Al-Sabah, avait assuré lundi qu’aucune autre banque locale n’était en difficulté et que les pertes de la Gulf Bank n’affecteraient pas ses activités.

Le Koweït compte sept banques commerciales et trois banques islamiques. Leurs dépôts cumulés s’élevaient fin septembre à 22 milliards de dinars (82 milliards de dollars).

Pour sa part, la Bourse de Koweït (KSE) a fini la journée mardi sur une nouvelle baisse et de nouvelles protestations de la part d’opérateurs, qui estiment que les mesures de soutien annoncées par le gouvernement ne sont pas suffisantes.

L’indice de la KSE a cédé 2,1% à 9.685,30 points, le secteur des banques perdant 1,7% et celui des investissements 1,5%.

La Bourse de Koweït est restée insensible à des informations de presse sur la création d’un fonds gouvernemental de 1,5 milliard de dinars (5,6 mds de dollars) pour aider les firmes d’investissement à faire face à leurs dettes à l’étranger.
insidethegulf.com

publié le 24 septembre 2008

Bahrein : Investcorp n’a pas peur de la crise

Le fonds d’investissement Investcorp, basé à Bahrein, a annoncé mardi la création d’un fonds d’un milliard de dollars pour acquérir des prêts adossés à des actifs immobiliers touchés par la crise du "subprime" aux Etats-Unis. Ce fonds, appelé Investcorp Real Estate Credit Fund, a été formé pour racheter des prêts adossés à des actifs immobiliers commerciaux et résidentiels aux Etats-Unis, a précisé Investcorp dans un communiqué.

Un fond souverain du Golfe non identifié va contribuer à hauteur de 850 millions de dollars dans ce fonds, tandis que Invescorp s’est engagé à payer le reste, précise le texte.

Investcorp et ses partenaires vont évaluer les opportunités d’investissement avant de porter le capital de leur fonds à quelque deux ou trois milliards de dollars, affirme le communiqué.

Fondé en 1982, Investcorp est spécialisé dans le rachat des entreprises américaines et européennes en difficulté pour les restructurer. Son portefeuille comprend des participations dans plus de 50 sociétés à travers le monde.

Au 30 juin dernier, il gérait jusqu’à environ 17 milliards de dollars d’actifs dans le monde.

publié le 27 juin 2015

Bahrein et Qatar enregistre la plus grande densité de millionnaires au monde après la Suisse

Selon une étude du Boston Consulting Group (BCG) sur la richesse mondiale en 2015, le Bahrein et le Qatar sont les deux pays du Golfe qui enregistrent la forte densité de millionnaires au monde après la Suisse.

Le royaume de Bahrein compte 123 millionnaires pour 1000 ménages détenant un patrimoine privé au-dessus de 1 million de dollars en 2014 et le Qatar en compte lui 116. La richesse privée à Bahreïn a augmenté de 5,4 % l’année dernière, tirée principalement par les actions et les obligations.

Le Koweït a été classé en 5ème position, les Émirats arabes unis, Oman et l’Arabie Saoudite ont été classés respectivement à la 10ème, 12ème et 15ème position.
Aux Émirats Arabes Unis la richesse privée dans le pays connaîtra la plus forte croissance dans les pays du CCG, affichant un taux de croissance annuel composé de 10,7 % au cours des cinq prochaines années.
La rédaction

publié le 14 décembre 2007

Bill Gates en tournée dans les Émirats en 2008

Bill Gates animera le Microsoft gouvernement Leaders Forum (GLF) Arabie 2008, qui se tiendra en janvier 27-28, 2008, à l’Emirates Palace Hotel d’Abu Dhabi.

Le président de Microsoft se rendra pour la première fois les Emirats Arabes Unis. Le GLF événement se déroule pour la deuxième fois, dans les Émirats arabes unis, est un moment clé des efforts continus de Microsoft pour promouvoir leur technologie et de se positionner stratégiquement dans la région. Le thème de cette année sera GLF "Accélérer la compétitivité arabe".

Plus de 200 gouvernements et les dirigeants d’entreprises à travers le monde arabe discuteront trois thèmes principaux : l’amélioration de la compétitivité par le gouvernement le développement des capacités, l’innovation, la modernisation et le gouvernement.

Charbel Fakhoury, directeur général, Microsoft Golfe, a déclaré : "La présence de Bill Gates au GLF Arabie 2008 souligne que l’entreprise s’engage sur du long terme pour la création de partenariats avec le secteur gouvernemental dans la région du Moyen-Orient."

Le programme du Forum sera marqué par de nombreux exposés, des études de cas pratiques, des tables rondes interactives et des réunions informelles sur des thèmes aussi important que la participation des citoyens à la révolution numérique.

M.Gates a prévu de prendre la parole sur plusieurs de ces sujets. Au cours de sa visite à Abu Dhabi, le président de Microsoft se rendra à Dubaï pour une série de discussions de haut niveau. Le forum sera organisé sous le patronage de Son Altesse le cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï. Shaikha Lubna Al Qasimi, les EAU Ministre de l’économie.
"Nous sommes très heureux et fier de pouvoir accueillir Bill Gates dans notre pays pour la première fois, et de porter à la région cette unique plate-forme de discussion, ce qui permettra au gouvernement et aux dirigeants d’entreprise de discuter des mesures visant à stimuler la compétitivité économique régionale, " a déclaré Fakhoury.

La rédaction

publié le 24 mai 2007

Bloomberg lance la première émission de télévision sur l’actualité économique au Moyen Orient

Bloomberg a annoncé aujourd’hui une nouvelle émission hebdomadaire d’une demi-heure en anglais de BLOOMBERG TELEVISION(R), " Middle East Money Focus", présentant des informations, analyses et perspectives sur la région du Moyen Orient aux décideurs financiers du monde entier.

Cet élargissement historique de la couverture économique au et du Moyen Orient a été célébré par une réception au Fairmont Hotel Dubai aux Emirats Arabes Unis au cours de la journée, ce 23 mai.

Avec << Middle East Money Focus >>, BLOOMBERG TELEVISION présente une couverture en profondeur unique des marchés financiers en pleine croissance du Moyen Orient, appuyée par les données et analyses de première qualité du service BLOOMBERG PROFESSIONAL(R) et de son réseau mondial BLOOMBERG NEWS(R) de plus de 2300 collaborateurs. L’émission, animée par Dareen Abughaida de Bloomberg, présente des reportages locaux ainsi que les perspectives des bureaux BLOOMBERG NEWS(R) à travers le Moyen Orient, notamment à Dubaï, au Caire, à Istanbul, au Bahreïn, à Koweït City et Riyad. << Middle East Money Focus >> est diffusée à travers l’Europe, l’Afrique et le Moyen Orient le samedi à 8h00, 10h30, 17h30, et 22h30, et le dimanche à 6h30, heure de Dubaï. En outre, l’émission est à la disposition des utilisateurs de Bloomberg dans le monde entier à travers le service BLOOMBERG PROFESSIONAL.

<< Middle East Money Focus >> présente des actualités économiques, interviews et commentaires de spécialistes, avec les principaux rédacteurs d’actualités financières et analystes économiques du Moyen Orient. Depuis son lancement récent, << Middle East Money Focus >> a accueilli des invités marquants, notamment S.A.R. le Prince Feisal de Jordanie, Nassef Sawiris, PDG de Orsacom Construction, Yousef Boutros-Ghali, ministre égyptien du commerce extérieur, S.E. le Cheikh Hamad, Premier ministre du Qatar et chef de l’autorité d’investissement du Qatar, Osman Sultan, PDG de Du (télécoms), Abdullah Al-Attiyah, ministre du pétrole du Qatar, et le champion de course automobile Mohammed Bin Sulayem.

<< Middle East Money Focus >> présentera des interviews explorant les tendances dans la banque, l’immobilier, les activités des entreprises, les rapports sur la consommation, les voyages et le tourisme, les arts et la culture ainsi que sur le marché de détail en plein développement.

Les actualités exclusives et reportages complémentaires de Bloomberg sont à la disposition du public dans le monde entier à travers les services BLOOMBERG TELEVISION et BLOOMBERG RADIO(R), ainsi que des abonnés de Bloomberg à travers le service BLOOMBERG PROFESSIONAL.

publié le 21 mars 2008

BNP PARIBAS forme une joint-venture en Arabie Saoudite

BNP Paribas Investment Partners a annoncé la conclusion d’un partenariat au Royaume d’Arabie Saoudite avec The Saudi Investment Bank (SAIB). Dans le cadre de cette alliance, le groupe, via la holding BNP PAM Group, prendra une participation de 25 % au capital de SAIB Asset Management. BNP Paribas rappelle que cette opération est soumise à l’approbation des autorités de tutelle, et devrait être finalisée d’ici quelques mois. La joint-venture prendra le nom de SAIB BNP Paribas Asset Management.
AOF

publié le 10 avril 2006

Bourse : Remontée du titre Emaar Properties

Les marchés d’actions des pays du Golfe ont connu plusieurs semaines de cauchemar avec des baisses pouvant atteindre les 50 % par rapport aux plus hauts niveaux atteints il y a quelques mois. Parmi les actions les plus touchées, on trouve Emaar, le géant immobilier de Dubaï qui est devenu le numéro 1 mondial parmi les sociétés listées du secteur.

Emaar Properties ce sont 40 projets de développement en cours (inclus les 20 milliards de dollars du district de Burj Dubai, dont la tour devrait atteindre les 800 mètres de hauteur alors que le record actuel est détenu par les tours Petronas de Kuala-Lumpur avec... 450 mètres de hauteur)."
Emaar devrait voir ses actions remonter prochainement.

Créée en 1997, Emaar properties est l’un des plus grand promoteurs immobiliers des pays du Golfe. Le groupe est en pleine expansion sur les marchés internationaux : notamment en Arabie saoudite, Jordanie, Maroc, Pakistan et l’Inde. Son fer de lance est le concept de communauté architecturale, achat et vente de propriété, mais aussi le financement de projet immobilier. Introduite en Bourse, elle est très présente sur le marché financier de Dubaï. En huit ans, Emaar properties s’est imposée dans le marché financier émirati. Le groupe fait partie d’un indice boursier nouvellement créé : DIFC l’Index de Titans de l’Arabie.
Il représente actuellement 5,7% de cet index qui comprend 50 sociétés de premier ordre placées partout dans la région. Pour l’année fiscale 2005, ses bénéfices nets ont explosé pour atteindre plus de 12 milliards de DH, soit 180% d’augmentation par rapport à 2004. La société est implantée au Golfe et en Asie et à fait son entrer en force au Maroc.

publié le 19 janvier 2012

Bouygues lorgne sur les grands chantiers de construction du Qatar

[#Bouygues Construction, filiale du groupe Bouygues, ne veut pas rater le juteux marché du BTP au Qatar qui se prépare pour l’organisation de la coupe du monde de football en 2022. D’après son porte parole, le groupe serait en négociation pour la création d’une coentreprise au Qatar, détenu à 51 % par un partenaire qatari, sans doute le groupe Barwa ou Qatari Diar. Pour organiser l’événement, le richissime émirat n’a pas lésiné sur les moyens avec un investissement dans les infrastructures touristiques de l’ordre de 20 à 25 milliards de dollars.#]

Cette coentreprise permettra au groupe français BTP de
répondre aux appels d’offres sur la construction des stades de football , estimés chacun à 237 millions d’euros, ainsi que la construction d’hôtels.

En 2009, Bouygues Bâtiment International(BBI), a décroché un contrat d’une valeur 950 millions d’euros pour la construction d’un gigantesque complexe immobilier de 700 000 m² à Doha, le Barwa Financial District. Ce complexe du groupe Barwa comprendra 9 immeubles de 16 à 47 étages pour les plus hauts, un hôtel 5 étoiles et un centre commercial dans le quartier de West Bay. BBI est aussi présent dans les pays du Golfe où il a construit le Ritz Carlton de Dubai et l’université de Riyad en Arabie Saoudite.

En plus du domaine sportif, l’émir Al Thani a engagé le pays dans un plan visionnaire "Qatar Vision 2030" axé sur le développement humain, économique, sociétal et environnemental. La croissance économique de l’émirat repose essentiellement sur son secteur gazier et pétrochimique, très polluant en terme de rejet de CO2. Comme Abou Dhabi, le Qatar est soucieux de son image de pays engagé dans le développement durable et l’environnement. Le secteur de la construction verte est une vrai niche pour les entreprises françaises
notamment le grand projet immobilier Musheireb de 32 hectares qui est en train de remodeler le centre ville de Doha.


La rédaction

publié le 4 avril 2010

Burj Khalifa réouvert au public

[#Le Burj Khalifa, le plus haut bâtiment du monde, a réouvert ses portes au public après de deux mois de fermeture pour des problèmes de maintenance selon Emaar Properties, le propriétaire de la tour.#]

[#En février la plateforme d’observation située au 124ème étage n’était plus accessible depuis que des personnes s’étaient retrouvées bloquées dans l’ascenseur.
Le prix de la visite est de 27 $ pour un adulte et de 15 $ pour un enfant
,les billets peuvent être réservés en ligne sur le site du Burj Khalifa .... avis aux amateurs de sensations fortes !.
#]

publié le 12 juin 2006

Canal de Suez : recettes records pour l’Egypte

12/06/06 15h 42

Le canal de Suez fête les 50 ans de sa nationalisation. C’est l’occasion de rappeler le poids économique du canal qui a rapporté 324,6 millions de dollars en mai dernier.

Le canal de Suez est la troisième source de devises étrangères de l’Egypte après le tourisme et les transferts d’argent des émigrés.
L’Administration du canal, qui a annoncé ces chiffres dimanche, rappelle que les recettes avaient enregistré un record historique en 2004, puis en 2005 avec une augmentation de plus de 12%.Les recettes sont bonnes pour cette année : plus de 42 millions de dollars de plus que celui du mois de mai 2005.

Le passage stratégique entre la Méditerranée et le monde asiatique est fréquenté par un nombre élévé de bateaux : l’autorité du canal a évalué à 1.563 contre 1.466 pour le même mois de l’année dernière.

Le volume du trafic du canal a toujours servi d’indicateur de la santé du trafic maritime à travers le monde.

Quant au tonnage des marchandises qui ont traversé le canal, il a atteint 61,8 millions de tonnes, soit 8 millions de tonnes de plus par rapport à mai 2005.

Les prix de la traversée par le canal avaient subi une hausse de 3% en mars sur tous les types de navires, après une précédente hausse en 2005.

Inaugurée en 1869, le canal de Suez avait été nationalisé le 13 juin 1956.Il reste un symbole fort dans le coeur du peuple egyptien.

publié le 29 octobre 2010

Cheikh Saud Bin Saqr Al Qasimi, nouveau gouverneur de Ras Al Khaimah

[#Suite au décès de son père, Cheikh Saqr ben Mohamed Al-Qassimi
âgé de 92 ans, le Conseil suprême de l’Union des Emirats arabes unis a approuvé la succession, à la tête de l’Emirat de Ras el Khaïmah, de Cheikh Saud ben Saqr Al Qasimi.Le gouvernement émirati a décrété un deuil national d’une semaine.
#]

[#Cheikh Saqr ben Mohamed Al Qasimi était gouverneur de l’émirat de Ras Al KHaimah depuis 1948 et a été l’un des principaux artisan de la création des Emirats-arabes-Unis en 1971. Ras al-Khaïmah, quatrième plus important émirat des EAU, est l’émirat le plus proche de l’Iran, et est aux confins du détroit d’Hormuz d’où passe 40% du pétrole mondial acheminé par voie maritime.

En 2003, le souverain malade avait propulsé à la tête de l’émirat le prince héritier Cheikh Saud ben Saqr Al Qasimi. Aujourd’hui âgé de 54 ans, Cheikh Saud a contribué l’essor de son émirat dans tous les domaines ; éducation, immobilier, tourisme, industrie, matières premières.

Diplômé en sciences politiques et économiques de l’université du Michigan(USA), il installe au coeur de l’émirat une antenne de l’université anglaise de Bolton University of Bolton RAK Campus. Conscient de la faiblesse en giments d’hydrocarbures de son émirat, l’émir va chercher à diversifier son économie en s’ouvrant aux investisseurs et aux industries étrangères.

Le secteur industriel est dominé par trois grandes industries dans le ciment, la céramique ( RAK Ceramics) et les produits pharmaceutiques ( groupe émirati Julphar). Le secteur s’est diversifié ces dernières années, notamment depuis la création de zones franches comme la RAK Investment Authority ( RAKIA) crée en 2005 ou la zone franche de Ras Al Khaimah (RAK FTZ) qui accueille notamment plusieurs entreprises françaises. #]

consulter les dossiers de la rédaction :
Ras Al Khaimah, le nouvel Émirat émergent : partie 1
Ras Al Khaimah, le nouvel Émirat émergent : partie2
La rédaction
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publié le 23 avril 2008

Christian Lacroix habillera une tour à Dubaï

Une tour avant-gardiste ornera le ciel de Dubaï. Abyaar, société spécialisée dans l’aménagement immobilier de boutiques au Moyen-Orient, et le styliste Christian Lacroix ont annoncé aujourd’hui la création d’une joint venture qui permettra la construction d’une tour résidentielle dans l’un des quartiers de bord de mer les plus chics de Dubaï.

La façade, le hall spacieux et la luxueuse décoration intérieure de cette tour côtière de 38 unités, basée à Jumeirah, seront dessinés par Christian Lacroix.

Même si M. Lacroix a travaillé à la décoration intérieure de plusieurs hôtels boutiques à Paris, il s’agit du premier projet de nature résidentielle qui portera sa marque, soit un mélange de styles anciens et futuristes.

Marzooq Al Rashdan, vice-président du conseil et directeur général d’Abyaar, a déclaré : Nous avons approché M. Lacroix car il est reconnu pour ses talents exceptionnels de designer et son style théâtral, que ce soit sur le podium ou ailleurs. C’est le début d’un partenariat à long terme qui offre à Abyaar l’occasion d’être remarquée à l’échelle internationale dans le domaine du développement résidentiel de luxe.

Nous travaillons actuellement sur un projet spécial qui racontera une histoire moyen-orientale. La décoration intérieure sera fondée sur des paradoxes, c’est-à-dire qu’elle mélangera le contemporain et le baroque, l’Orient et l’Occident, l’ancien et le nouveau, et sera inspirée de l’histoire et du folklore , a affirmé M. Lacroix.

Christian Lacroix sélectionnera les fournisseurs et, dans la plupart des cas, créera des matériaux uniques réservés à la décoration intérieure.

Le Moyen-Orient est l’un des endroits figurant parmi les pionniers de la liberté d’expression créative. Nous sommes donc heureux de pénétrer la région avec un spécialiste de l’aménagement tel qu’Abyaar, c’est-à-dire un spécialiste qui s’occupe d’un public choisi et laisse la place à l’extraordinaire.

Parmi les projets de Christian Lacroix hors défilés, on retrouve la conception de plusieurs hôtels, la décoration intérieure de la chaîne française des cinémas Gaumont, les TGV à destination de Strasbourg, les voitures de tramway de Montpellier et les costumes pour Le mariage de Figaro lors du festival d’Aix-en-Provence, ainsi que d’autres productions prestigieuses.


Source : abyaar.com

publié le 10 juin 2008

Ciments Français renforce sa présence en Syrie

Ciments Français va réaliser la construction d’une nouvelle cimenterie en Syrie. Cette usine aura une capacité annuelle de 3,2 millions de tonnes. Le groupe détiendra 12,5% du capital social d’Al Badia Cement, une nouvelle société syrienne majoritairement détenue par le groupe saoudien Muhaidib. L’activité de la cimenterie devra débuter en 2010.

Le capital de la société s’élève à environ 260 millions de dollars US.
Ce nouvel accord de partenariat permet à Ciments Français de renforcer sa présence en Afrique du Nord et au Moyen Orient.

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Classement des milliardaires arabes : Le prince saoudien Alwaleed Bin Talal toujours en tête

Malgré un recul sur le plan international, le prince Alwaleed Bin Talal reste l’homme le plus riche du monde arabe, selon le classement 2008 des (...)
publié le 26 décembre 2007

CNN annonce le développement de ses activités aux Emirats Arabes

Continuant sur sa lancée en matière de croissance et d’investissements à l’international, CNN Worldwide développe ses activités aux Emirats arabes unis, notamment en désignant un nouveau correspondant international, un nouveau responsable de bureau et en ouvrant son propre centre de diffusion et de production dans la capitale d’Abou Dhabi, comme l’a annoncé aujourd’hui Tony Maddox, Vice-président exécutif et directeur général de CNN International.

Cette opération de développement aux Emirats arabes unis combine un nouveau centre destiné à la production et à la diffusion dans la région média d’Abou Dhabi et un renforcement de la collecte d’information, venant en renfort de l’équipe éditoriale déjà en place pour le site Internet CNNArabic.com. Outre ce développement à Abou Dhabi, CNN conserve son antenne de Dubaï, dont le rôle en matière de newsgathering pour CNN ne cesse de se renforcer, parallèlement aux activités de CNNArabic.com .

Ce développement des activités aux Emirats arabes unis, essentiel au renforcement des activités de la chaîne dans la région du Golfe et des régions voisines, vient par ailleurs compléter l’offre des bureaux déjà existants à Bagdad, Beyrouth, le Caire et Jérusalem.

Dans le cadre de cette expansion, Wilf Dinnick, encore récemment correspondant ABC News au Moyen-Orient, devient correspondant international de CNN, tandis que Samson Desta, précédemment responsable de l’édition au International Desk de CNN, est nommé à la tête du bureau.

"C’est un grand pas vers l’avant pour CNN à l’heure où nous renforçons nos capacités en matière de newsgathering dans le monde. En outre, les Emirats arabes unis sont le lieu idéal pour une opération de cette nature, tant sur le plan éditorial que sur celui de la logistique, souligne Tony Maddox. Cette annonce arrive peu après les informations que nous avons données sur nos ressources supplémentaires en Inde, en Corée et au Japon ; et dans les semaines à venir, nous annoncerons de nouvelles activités éditoriales en Afrique et dans certaines régions d’Europe."

publié le 6 avril 2013

Colas Rail remporte le contrat de conception-construction de la première ligne LGV du Maroc

Communiqué de presse

[#Colas Rail et sa filiale Colas Rail Maroc ont remporté, en groupement avec Egis Rail, le contrat de conception-construction de la Ligne à Grande Vitesse entre Tanger et Kenitra, portant sur 185 kilomètres de voies doubles.#]

[#Les travaux de construction concernent les voies ferrées (études et travaux), les caténaires et deux bases travaux (études, fournitures et travaux).

Le montant total du contrat s’élève à 136 millions d’euros, dont 124 millions d’euros pour Colas Rail et Colas Rail Maroc.

Les travaux se dérouleront sur une durée de 42 mois, pour une mise en service de la ligne prévue au premier semestre 2016.

Après sa participation historique au chantier du métro du Caire, la construction des tramways de Rabat et Casablanca, et l’obtention fin 2012 du contrat d’extension du métro d’Alger et début 2013 du Réseau Ferroviaire Rapide de Tunis, Colas Rail remporte un nouveau succès commercial dans la zone MENA (Afrique du Nord et Moyen-Orient).#]

publié le 29 juillet 2013

Comment Emirates révolutionne le sponsoring sportif mondial

La compagnie aérienne de Dubai Emirates Airlines vient en quelques années de révolutionner le secteur de l’aérien en passe de devenir la première compagnie aérienne au monde en terme de sièges. Pour gagner des passagers toujours plus nombreux et remplir les deux aéroports de l’émirat dont le tout nouvel aéroport Al Maktoum qui ouvrira aux passagers fin octobre 2013, la compagnie investit massivement dans le marketing sportif international. Jamais une compagnie aérienne n’a investit autant d’argent dans le sport. Résultat, elle est ommniprésente dans les écrans de télé, sur les maillots de foot et dans la tête à l’ image des grandes marques américaines.Emirates est la première compagnie arabe a imposer sa marque au niveau mondial.

Dans son rapport Annuel 2012-13 du Groupe, la compagnie a enregistré un bénéfice net de 845 millions de dollars US, en augmentation de 34% sur l’exercice précédent.
La compagnie a transporté au cours de l’exercice 2012-13 près de 40 millions de passagers avec un taux d’occupation record de 80%.

« Une 25e année consécutive de profits, avec dans le même temps notre plus importante augmentation de capacité sur l’ensemble du réseau, constitue une réussite qui atteste de la solidité de nos marques et de notre leadership », souligne e Sheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, président et directeur général du Groupe Emirates et de la compagnie Emirates.

Emirates exploite actuellement la flotte la plus importante d’A380 dans le monde, avec 33 appareils en service et 57 en commande. La compagnie assure vingt vols par semaine entre Paris et Dubaï, dont un double service quotidien avec A380.

« Au cours de l’exercice 2012-13, le Groupe a investi collectivement plus de 3,8 milliards de dollars US dans de nouveaux avions, produits et services, ainsi que dans des installations de manutention – outre le nouvel hôtel JW Marriott Marquis inauguré à Dubaï », précise Sheikh Ahmed. « Ces investissements se sont traduits par une base de clientèle élargie et par une visibilité plus grande de notre marque à l’échelle mondiale. »

Pour le sponsoring sportif, la compagnie ne lésine pas sur les moyens pour gagner en visibilité, près de 200 millions de dollars dépensé chaque année. Les parrainages d’ Emirates vont du Football, Rugby, Tennis, Nautisme pour les plus connus mais aussi dans le Golf, les courses de chevaux et le cricket très populaire en Inde ou au Pakistan.

Emirates ringardise les autres compagnies

Grâce à son investissement dans le sponsoring sportif, Emirates est devenu une marque mondiale comme Coca cola ou Nike. Elle a réussit avec ses prix avantageux et ses prestations haut de gamme à séduire les hommes d’ affaires, les chefs d’entreprises et les touristes désireux d’arborer le fameux " Fly Emirates".
Emirates aime faire les choses en grand. La compagnie aérienne de Dubaï a inauguré jeudi 23 mai son tout nouveau salon de Première classe et Classe Affaires à l’aéroport Roissy-Charles de Gaulle. Coût de la rénovation : 3,8 millions d’euros. La superficie offre désormais près de 1.000 m² d’espace et le salon peut accueillir plus de 150 personnes.

Grâce sa stratégie de sponsoring sportif, elle a su développer une image de prestige et a complétement ringardiser des compagnies aériennes européennes comme Air France -KLM ou Lufthansa. De Paris à New-York en passant par Dubai, New Dehli et Sidney, elle est ommiprésente.

A l’international, Emirates est très présente dans le football car elle parraine l’AC Milan (Italie), Hambourg (Allemagne), le Real Madrid (Espagne) et l’Olympiakos Le Pirée (Grèce). Elle a aussi acquis les droits de parrainage du stade d’Arsenal, auquel elle a donné son nom. D’autres compagnies aériennes se sont lancés sur le créneau du sponsoring sportif comme Etihad Airways, la compagnie aéirenne de l’émirat Abou Dhabi qui est le sponsor du Manchester City football club et parraine le grand prix de formule 1 d’ Abou Dhabi.
La compagnie turque Turkish Airlines a sponsorisé pendant deux ans ans le prestigieux club du FC Barcelone désormais avec la Qatar Foundation.
Turkish Airlines a lancé en 2012 lance une campagne de communication avec un spot publicitaire très réussit dans lequel jouent Lionel Messi et Kobe Bryant. Les 2 sportifs s’y livrent à une véritable bataille technique pour signer un autographe à un jeune voyageur.

Emirates adore aussi le tennis. C’est le sponsor de l’ATP et également de l’US Open. Enfin, la compagnie a signé début février un contrat de partenariat pour 5 ans avec la Formule 1. Le montant avoisinerait les 7,6 millions d’euros par an.

En France, le PSG et Rolang Garros

Avec le club parisien du PSG, propriété du Qatar, Emirates vient de prolonger pour 5 ans jusqu’en 2019 un contrat exclusif de parrainage de maillot.
Selon le président du PSG Nasser El-Khelaïfi, ce nouveau contrat porte sur au moins 20 millions d’euros par an, contre cinq millions d’euros actuellement.Jusqu’à la fin de la saison 2018-2019, le logo « Fly Emirates » sera le seul visible sur le maillot des joueurs comme c’est le cas actuellement.

Cette semaine, les internationaux de Rolang Garros ont débuté avec sur fond vert le logo de « Fly Emirates » nouveau sponsor de la fédération française de Tennis pour 5 ans et plus de 3 millions par an pour les caisses de la fédération. En devenant partenaire de Roland-Garros, le plus célèbre tournoi de terre battue au monde, la compagnie aérienne gagne en notoriété et en visibilité.


Pendant trois semaines, Emirates disposera notamment d’emplacements significatifs pour apposer son logo sur le court Philippe-Chatrier (court central), ainsi que sur les panneaux des autres courts.Innovation technologique, une caméra aérienne en forme d’A380 a été disposée pour filmer les matchs du court central sur une distance de 350 mètres en passant d’un court à l’autre. Emirates Airlines a installé le premier simulateur de vol A380 dans la zone du Village, spécifiquement dédiée aux hautes technologies et à l’innovation.

Toujours plus de vols

"La France est un marché stratégique pour Emirates" explique Thierry Antinori, vice-président exécutif d’Emirates et la compagnie veut obtenir des droits de trafics supplémentaire en France mais provoque l’hostilité d’Air France et de son PDG Jean-Cyril Spinetta . En plus de Paris, la compagnie a augmenté ses capacités sur Nice et ouvert un Dubai-Lyon, soit 32 vols par semaine au départ de France. Résultat pour la seule année 2012, l’offre en sièges d’Emirates en France a progressé de plus de 50% précise Thierry Aucoc, directeur Emirates France.
Il faut dire que la destination Dubai connait un succès considérable auprès de la communauté franco-arabe mais aussi comme nouvelle destination touristique suite
aux révolutions arabes en Egypte et en Tunisie.

Selon le directeur général d’Emirates, Tim Clark, la compagnie rapporterait 200 millions d’euros à l’économie française. Un chiffre qui inclut notamment les achats d’Airbus, dont Emirates est l’un des principaux clients avec sa commande de 90 A380 et de 70 A350. Un moyen d’anticiper les attaques d’Air France, qui ne cesse de pointer du doigt les dangers des compagnies du Golfe sur son activité et ses emplois.
La rédaction

publié le 10 décembre 2010

Contrat de 83 M€ pour Entrepose Contracting en Tunisie

Communiqué de presse

[#ENTREPOSE Contracting, entrepreneur spécialisé dans la conception et la réalisation de projets industriels complexes dans les domaines du pétrole et du gaz et plus généralement de l’énergie et l’environnement, annonce aujourd’hui avoir signé avec la Société Nationale de Distribution des Pétroles (SNDP) un contrat d’un montant de 83 M€ pour la construction d’un centre de stockage de GPL à Gabès en Tunisie.#]

[#Ce projet prévoit la construction de réservoirs de stockage de GPL, avec notamment la réalisation de 6 sphères de 4000 m³ sous talus.

La mission d’ENTREPOSE Contracting comprend l’ingénierie, la fourniture d’équipements, la construction et le démarrage des installations. La durée prévisionnelle de réalisation de ce contrat est de 32 mois.

ENTREPOSE Contracting sera en charge de tous les aspects de sécurité associés au projet et soumis aux contraintes environnementales les plus strictes du secteur.

Dominique Bouvier, Président Directeur Général d’ENTREPOSE Contracting, conclut : « Nous sommes heureux de ce nouveau succès sur le marché du GPL (Gaz de Pétrole Liquéfié) et nous nous réjouissons de l’opportunité de collaborer à nouveau avec la SNDP »#]

publié le 18 février 2010

Course à la Voile : Trophée Al maktoum à Dubai du 22 au 27 février

[#Imaginé par Russell Coutts, le RC 44 est un Class America réduit à 44 pieds soit 13 mètres 50 environ au lieu de 80 pieds. Depuis 2007, ces monotypes en carbone rassemblent chaque année riches propriétaires et régatiers spécialistes de l’America’s Cup sur un championnat en six étapes, dont une à Dubai le Al Maktoum Sailing Trophy qui ouvrira la saison 2010 du 22 au 27 février .#]

Pour les RC44 la saison commence à Dubaï et aura lieu au
Dubai International Marine Club (DIMC). Les courses à la voile ont le vent en poupe dans le Golfe et le circuit RC 44 connaît un succès grandissant avec ses courses organisés à Dubai où les sponsors sont légions. Dans une autre type de course, au Sultanat d’Oman, l’équipe d’Oman Sail Masirah a été sacré Champion Européen d’Extreme 40 en 2009 skippé par Pete Cumming et son équipage. Elle vient aussi de remporter en décembre dernier l ’ épreuve Extreme Sailing Series Asia surnommée localement « Oman Sail contre le reste du Monde ».

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L’équipe d’ Oman Sail

Le Trophée Al Maktoum rassemblera neuf des dix équipages qui ont participé l’an passé à la Gold Cup. En plus du favori Pieter Heerema et Ray Davies (Team No Way Back) il faudra compter sur Terry Hutchinson qui rejoint la flotte des RC44 pour la première fois en remplacement de Dean Barker. Terry Hutchinson aura fort à faire pour confirmer les bons résultats obtenus par Artemis l’an passé avec Dean Barker comme skipper.

L’Association de Classe des RC44 vient de publier le programme de cette nouvelle saison 2010 qui s’annonce passionnante, ainsi que la mise à jour des règles pour cette quatrième édition du Championship Tour. Cette quatrième saison débutera à Dubaï le 22 février avec le Al Maktoum Sailing Trophy qui verra la participation de Tery Hutchinson et Adam Minoprio.
La flotte migrera ensuite en Europe avec l’Austria Cup, du 29 avril au 4 mai, puis la Copenhagen Cup, du 8 au 3 juin alors qu’un troisième rendez-vous européen doit être prochainement annoncé. Le Championship Tour s’envolera ensuite vers l’Océan Atlantique avec la RC44 Puerto Calero Islas Canarias Cup, du 11 au 16 octobre, épreuve qui comptera pour le Championnat du Monde de la discipline. La saison se terminera par une dernière épreuve qui se tiendra du 7 au 12 décembre dans un lieu encore à confirmer.

Les équipes inscrites au Championship Tour 2010 inclues Team No Way Back (Pieter Heerema / Ray Davies), Artemis (Torbjorn Tornqvist / Terry Hutchinson), CEEREF (Igor Lah / Rod Davis), BMW ORACLE Racing (Larry Ellison / Russell Coutts), Team Aqua (Chris Bake / Cameron Appleton), Organika (Maciej Nawrocki / Karol Jablonski), Team Islas Canarias Puerto Calero (José Juan and Daniel Calero / José Maria Ponce), Katusha (Paul Cayard), Team Sea Dubai (Raimondo Tonelli / Markus Wieser), Team Austria (René Mangold / Christian Binder) et Team Jelik (Frank Pong). Le RC44 Championship Tour est l’une des plus belles épreuves de voile au monde qui attire les meilleurs équipes de la planète. D’autres équipes doivent aussi rejoindre le championnat en cours de saison.#]

Contact :
Bernard SCHOPFER
MaxComm est une agence de communication basée à Genève, spécialisée dans le sport et le développement durable, présente au niveau local et international. Son champ d’activité s’étend de l’établissement de stratégies de communication à leur exécution.

maxcomm.ch

publié le 10 avril 2006

Croisières suspendues à Dubai

Suite au naufrage jeudi au large de Bahreïn d’un bateau à deux étages, de type "banoush" (embarcation traditionnelle en bois utilisée pour des croisières), les croisières ont été suspendues jusqu’à nouvel ordre à Dubaï.

En fait le bateau sinistré n’avait pas de permis pour organiser des croisières en mer.Une "réunion d’urgence" des départements concernés devait se tenir lundi "pour décider de l’avenir des bateaux et pour revoir les normes et les mesures de sécurité les concernant", affirmait le quotidien Gulf News, selon lequel une quinzaine de ces embarcations opèrent à Dubaï.

publié le 8 juin 2007

Cyclone Gonu : 49 morts et 27 disparus à Oman

Quarante-neuf personnes ont trouvé la mort et 27 autres sont portées disparues dans le sultanat d’Oman après le passage mercredi du cyclone tropical Gonu qui a frappé ce pays du Golfe, selon un nouveau bilan officiel publié vendredi soir.

"Le bilan du cyclone Gonu s’est alourdi à 49 tués et 27 disparus", a annoncé vendredi soir un porte-parole de la police cité par l’agence officielle Ona.

Un précédent bilan de source officielle faisait état de 32 tués et 30 disparus.

Le cyclone Gonu, le plus violent à toucher le Golfe en 30 ans, avait frappé le littoral oriental d’Oman, arrachant des arbres, emportant des panneaux de signalisation routière, détruisant des ponts et endommageant des routes.

L’aéroport de Mascate, qui avait fermé, a été rouvert vendredi, selon un porte-parole du transporteur national.

Epaulées par la police, la défense civile et les forces armées, les autorités s’emploient à rétablir les services publics, fortement perturbés par les inondations provoquées par le cyclone dans les zones sinistrées, d’où plus de 20.000 personnes avaient été évacuées.

Le ministère de l’Habitat, de l’Electricité et de l’Eau a commencé à rétablir "progressivement" le courant électrique et l’eau courante dans certains quartiers de la capitale, Mascate, a indiqué la télévision.

Le cyclone, formé dans l’Océan indien, avait ensuite viré vers les côtes sud de l’Iran où deux personnes ont été tuées et 50 blessées, puis vers la pointe sud-ouest du Pakistan.

Sur la côte orientale des Emirats arabes unis, affectée par le passage du cyclone dans sa course dans le Golfe d’Oman, les autorités ont annoncé avoir entrepris des travaux pour réparer des tronçons de routes endommagées par les flux d’eau et venir en aide à quelque 1.200 personnes évacuées des zones touchées, selon la presse.
Source : AFP

publié le 27 novembre 2009

Dalloyau s’implante au Moyen-Orient

[#Le groupe français Dalloyau (restauration et pâtisserie) va ouvrir cinq nouvelles boutiques en 2010 et notamment s’implanter au Moyen-Orient, a-t-il annoncé vendredi dans un communiqué

Dalloyau, propriété de la famille Bernardé, va ouvrir un magasin à Dubaï, aux Emirats Arabes unis, à Doha, au Qatar au printemps 2010
La doyenne des pâtisseries parisiennes, créée en 1802, et propriété de la famille Bernardé, compte déjà 31 établissements dans le monde (23 hors de France, au Japon, en Corée du Sud et au Koweït) et huit à Paris.#]

publié le 1er décembre 2006

Dassault Aviation : l’Arabie Saoudite change son fusil d’épaule ?

L’affaire du gros contrat en Arabie Saoudite pour Dassault Aviation qui avait du plomb dans l’aile pourrait finalement se préciser ! Selon la presse anglaise du week-end, le contrat de 72 avions Eurofighter Typhoon pourrait en effet tomber à l’eau, Ryad n’ayant pas du tout apprécié le lancement d’une enquête de la part des autorités britanniques visant une éventuelle caisse noire de la famille princière, laquelle aurait donc décidé de se tourner vers le groupe français...

L’Arabie Saoudite pourrait ainsi choisir d’acheter à la place 24 Rafale, ce qui constituerait une première pour l’avion de chasse du groupe Dassault !

publié le 8 janvier 2007

Des avions de chasse européens prochainement livrés à l’Arabie Saoudite

Bréve :

L’Arabie saoudite va recevoir une commande de 72 avions de chasse Eurofighter Typhoon, d’un montant de 19,3 milliards de dollars (14,8 milliards d’euros), rapporte l’agence de presse officielle citant le prince héritier Sultan ben Abdul Aziz Al-Saoud, également ministre de la Défense.

En décembre, la justice britannique avait abandonné une enquête sur un contrat d’exportations d’armes considéré comme douteux, l’Arabie saoudite ayant menacé d’annuler cet achat auprès de BAE Systems.

Il s’agit de la première commande pour ces avions ultra-modernes européens, réalisés par un consortium entre BAE, EADS et une unité de Finmeccanica.

publié le 3 février 2010

Deutsche Bank s’implante à Abou Dhabi

Selon AFP, la première banque allemande Deutsche Bank a annoncé lundi l’ouverture d’une succursale à Abou Dhabi, renforçant ainsi sa présence sur les marchés émergents.

Le bureau d’Abou Dhabi sera spécialisé dans la finance d’entreprise et comprendra 15 salariés, précise un communiqué. C’est la deuxième représentation de Deutsche Bank aux Emirats arabes unis, après Dubaï.

publié le 31 mai 2010

Djezzy : vendra, ne vendra pas

[#Après moult tergiversations, l’affaire Djezzy ne semble pas connaître son épilogue de sitôt.Les dernières déclarations de l’homme d’affaire égyptien Naguib Sawiris jettent de l’huile sur le feu.
Toutefois, une chose est sûre : le gouvernement algérien veut racheter
la filière Djezzy du groupe Orascom.
#]

[#La pomme de la discorde reste le montant de cette transaction. Si les
égyptiens évaluent Djezzy à plus de 5 milliards de dollars, la partie
algérienne parle de 2 milliards seulement.
Selon la réglementation en vigueur, l’Algérie a le droit de prendre le
monopole de cet opérateur de la téléphonie mobile après le rachat de
la totalité des actions de Djezzy détenues par Orascom.
Selon certaines sources, il n’est pas à écarter de voir que l’Algérie
cédérait une partie de ses actions à une autre firme nationale ou
internationale. Car, l’intérêt est grand.
Pour l’exercice de l’année 2008, cet opérateur privé de la téléphonie
mobile a réalisé un bénéfice net de plus de 580 millions de dollars.
Il est aussi classé numéro un avec 14 millions d’abonnés.
Il est à signaler qu’une société sud- africaine et une deuxième
Emiratis d’« Etisalat » ont déjà affiché leur intention d’acquérir la
moitié du capital d’Orascom Telecom Algérie (OTA), l’autre moitié
devant revenir à l’Etat algérien.
Pour éviter que cette affaire prenne des proportions exagérées, l’Etat
algérien a réagi par le biais du ministre de la Poste et des Nouvelles
technologies de l’époque, M. Hamid Bessalah.
En marge d’une séance plénière à l’Assemblée populaire nationale, ce
représentant du gouvernement a affirmé que les pouvoirs publics sont
en contact avec Orascom Télécom Algérie (OTA) et non pas avec OTH
(Orascom Telecom Holding).

« Il a demandé, en effet, aux propriétaires d’OTH de prendre attache
avec le gouvernement algérien, tout en confirmant qu’ils ont rompu
toutes négociations avec MTN ou avec d’autres opérateurs étrangers. »
Et d’ajouter : « on entamera par la suite les négociations pour la
cession d’OTA à l’Algérie. »
Au cours de cette intervention, le ministre a mis en garde les
propriétaires actuels de Djezzy de « respecter la réglementation
algérienne ».
Il a tenu à préciser qu’il y a déjà une conception, une méthodologie
et une démarche pour que l’Etat reprenne Djezzy.
« Djezzy est une entreprise de droit algérien et restera algérienne. »
A la lumière de ces déclarations et ces contre déclarations, il est
difficile de démêler l’aspect commercial du politique dans cette
affaire.
Il est important de signaler que les relations algéro-égyptiennes ne
sont pas à leur beau fixe depuis des mois.
Les incidents, qui ont précédés le match retour disputé au Caire pour
les éliminatoire de la coupe du monde a été la goutte qui a fait
déborder le vase.
A ce sujet, le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a déclaré :
« Nous exercerons notre droit de préemption de 100% sur le capital de
Djezzy et nous prendrons le prélèvement fiscal à hauteur de 20 % sur
les plus-values. »
Il est à rappeler que la loi de finances complémentaire 2009 stipule
que l’État ainsi que les entreprises publiques économiques disposent
d’un droit de préemption sur toutes les cessions de participation des
actionnaires étrangers ou au profit d’actionnaires étrangers, et ce,
afin de mieux observer et réguler le patrimoine économique algérien.
Le droit de préemption permet à l’État de récupérer les projets qu’un
investisseur étranger désire transférer à une partie tierce.#]

Amin R.

publié le 22 septembre 2013

DMCC désormais la plus grande zone franche des Emirats

Dubai Multi Commodities Centre (DMCC) est désormais la plus grande zone franche des Emirats Arabes Unis avec plus de 7.330 enregistrements actifs.
Avec une moyenne de 200 entreprises choisissant de rejoindre DMCC chaque mois, le centre est aussi la zone franche affichant la plus forte croissance dans le pays.

Ahmed bin Sulayem, président exécutif du DMCC, déclare : « Nous sommes maintenant la zone franche la plus importante et la plus dynamique dans les Emirats Arabes Unis avec plus de 7.330 entreprises membres actifs, et nous restons déterminés à poursuivre la croissance afin de cimenter le rôle de Dubaï comme la plaque tournante mondiale pour le commerce des produits de base. »
« Nous sommes sur la bonne voie pour atteindre notre objectif de 10.000 entreprises d’ici 2015, date à laquelle nous nous attendons à être presque à pleine capacité. Nos plans d’expansion, y compris le parc d’affaires DMCC et la plus haute tour commerciale du monde, répondent aux grandes entreprises cherchant à accéder à de nouveaux marchés et forment la prochaine étape de croissance de DMCC et de Dubaï. »
Avec plus de 74 pour cent du développement déjà occupé, DMCC annonçait récemment des plans pour construire la plus haute tour commerciale du monde afin de répondre à la demande soutenue. La construction de la tour et d’un parc d’affaires de 107.000 m² va ajouter 50 pour cent à l’espace commercial actuellement disponible.
“Nous continuons à innover et à compléter des centres commerciaux importants à travers le monde afin de soutenir davantage le programme de développement économique ambitieux de Dubaï. Actuellement, nous nous concentrons sur l’approvisionnement des marchés le long de la route de la soie et sommes devenus un animateur du commerce des pays africains, en Asie, dans l’ASEAN, en Europe, en Amérique du Sud et aux Etats-Unis,’’ affirme Bin Sulayem.
Depuis sa création en 2002, DMCC accueille une série d’entreprises de tous les secteurs, y compris Clarkson, Louis Dreyfus, Debeers Diamdel, Conoco Phillips, Rio Tinto Alcan, LVMH, Harley Davidson et Nutricia Danone.
Un tiers des entreprises membres de DMCC viennent d’Asie du Sud , un tiers du Moyen-Orient (y compris les Emirats Arabes Unis ) et un tiers de l’Europe occidentale et de l’Amérique du Nord.

Avec 65 tours commerciales et résidentielles à usage mixte et plus de 220 points de vente, il y a actuellement plus de 75.000 personnes travaillant et vivant au sein de Jumeirah Lakes Towers. La réalisation du complexe doit être achevée d’ici la fin de cette année.
Source : WAM

publié le 15 novembre 2015

Doha, Dubaï et Abou Dhabi invivables en 2100

Les vagues de chaleur extrême , le double effet du réchauffement de la planète conjugué à l’humidité très dense qui sévit dans la région du Golfe pourraient rendre invivables des villes comme Abou Dhabi, Dubai et Doha d’ici 2100 selon la revue Nature Climate Change. À deux semaines de la Cop21 qui se réunira à Paris, du 30 novembre au 11 décembre 2015, les pays pétroliers et gaziers comme le Koweit, le Qatar, l’Iran, l’Irak et l’Arabie saoudite remettent tour à tour la liste de leurs engagements (INDC Intended Nationally Determined Contributions) pour réduire leurs émissions de gaz à effet de serre(GES).

Un des premiers à rendre sa copie, les Émirats Arabes Unis, un des pays du Golfe les plus avancés en matière de transition énergétique avec un objectif à 2021 d’accroître la part des énergies propres de 24%. L’ Arabie saoudite, un des plus grands producteurs pétrole au monde, s’est engagé à réduire d’ici 2030 son émission de CO2 à hauteur de 130 millions de tonnes( contre 550 millions de tonnes en 2012) par an en développant son mix énergétique.

Le modèle climatique de la région du golfe Persique suggère que cette région est particulièrement sensible à cette combinaison "très chaud et très humide" du fait de la présence proche de mers chaudes. En s’appuyant sur des projections d’émissions de gaz à effet de serre qui continueraient sur le même rythme qu’actuellement, avec des concentrations continuant de s’intensifier, les chercheurs estiment que les conditions climatiques deviendraient dangereuses pour la vie humaine dans plusieurs pays comme l’Iran, l’Aradie Saoudite, le Qatar, Dubai et les Emirats Arabes Unis.
L’indice de chaleur — qui combine la température et l’humidité — pourrait atteindre 74 à 77 degrés Celsius pendant au moins six heures, selon plusieurs calculs de simulation informatique. C’est une chaleur tellement intense que le corps humain ne pourrait même pas s’en débarrasser.Les îlots de chaleurs seraient rares et les grandes villes comme Abou Dhabi, Dubaï et Doha ne seraient pas pour autant inhabitables — grâce à l’air climatisé. Toutefois, pour les gens qui travaillent à l’extérieur et qui n’ont pas d’air climatisé, ce serait intolérable.

La Cop21 réunira les 195 pays signataires de la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements climatiques (CCNUCC), des ONG, des entreprises, et des groupements de scientifiques a précisement pour objectif de trouver un accord contraignant pour limiter l’impact de l’homme sur l’environnement en diminuant les émissions de carbone et autres gaz à effet de serre afin de limiter la hausse des tempé ratures à moins de 2°C à la fin du siècle. Un objectif ambitieux qui nécessite certes de profonds changements aux plans technologique, économique, institutionnel et comportemental mais aussi des engagements et des motivations à tous les niveaux de la société si nous voulons léguer aux générations futures une terre encore vivable.
La rédaction

publié le 5 décembre 2008

Doha, une occasion manquée de réformer le système de la dette, selon un expert

La conférence des Nations Unies sur le financement du développement de Doha (Qatar) a été une « occasion manquée » de réformer le système de la dette internationale qui aurait bénéficié de façon cruciale aux populations des pays concernés, a estimé jeudi un expert des Nations Unies.

« Il ne s’agit pas d’un problème de ressources mais de volonté politique », a déploré Cephas Lumina, expert indépendant auprès des Nations Unies sur la dette extérieure et les droits de l’homme, lors d’une réunion de suivi à Genève.

Ce dernier a fait remarquer que dans le contexte de la crise financière actuelle les pays créditeurs ont trouvé des centaines de milliards de dollars pour sauver leurs banques qui avaient agi de façon irresponsable mais qu’ils n’ont pas pu de trouver des ressources similaires pour régler la crise de la dette, qui touche les pays en développement depuis des décennies.

Cephas Lumina a regretté l’absence d’une approche globale des questions de la dette extérieure et du développement.

Spécifiquement, il a regretté l’absence dans la déclaration finale de la Conférence de Doha d’engagement sur l’extension des remises de dette, sur l’établissement de liens entre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), les droits de l’homme, le commerce, la finance et la dette, sur l’élimination de conditions inappropriées associées aux prêts, et enfin sur la création d’un organe indépendant et impartial chargé de régler les questions relatives à la dette.

L’expert s’est néanmoins dit encouragé par la mention d’un appel à créer « une structure intergouvernementale plus efficace pour suivre le financement du développement », sous les auspices des Nations Unies.
www.un.org

publié le 14 septembre 2008

Doing Business 2009 : l’Algérie recule, la Tunisie progresse

Les résultats du rapport mondial annuel sur les facilités de faire les affaires, baptisé « Doing Business 2009 » élaboré par la Société Financière Internationale (SFI) et la Banque Mondiale, ont été publiés .
L’Algérie a ainsi chuté du 125e au 132e rang en un an
, la Tunisie à la 73ème place sur 181 pays couverts par le rapport gagne 8 places au classement par rapport à l’année dernière.

l’Algérie occupe la 141è position pour la création d’entreprises (131è en 2007), la 112è pour l’octroi de licences (117è en 2007), la 118è pour l’embauche des travailleurs, la 162è pour le transfert de propriété, la 131è pour l’obtention des prêts, la 70è pour la protection des investisseurs, la 166è pour le paiement des impôts, la 118è pour le commerce transfrontalier, la 126è pour l’exécution des contrats et, enfin, la 49è position en ce qui concerne la fermeture d’entreprises.

Fruits des réformes engagées en matière de la réglementation des affaires, la Tunisie a été jugée comme l’un des premiers pays réformateurs de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA).
Le classement « Doing business 2009 » repose comme à l’accoutumée sur un certain nombre d’indicateurs micro-économiques touchant principalement à la réglementation en vigueur en matière de création d’entreprises et de développement des affaires. Dix indicateurs de base ont été retenus dans l’analyse : création d’entreprises, octroi de permis de construire, embauche des travailleurs, transfert de propriété, obtention de prêts, protection des investisseurs, commerce transfrontalier, exécution des contrats et fermeture d’entreprise.
Le nouveau rapport recense 239 réformes adoptées entre juin 2007 et juin 2008 dans 113 pays pour faciliter la pratique des affaires. Le Singapour, la Nouvelle Zélande, les Etats-Unis et le Hong Kong sont à la tête du classement mondial. L’Egypte a gardé son statut parmi les pays les plus réformateurs et l’Arabie-Saoudite et le Bahreïn figurent parmi le top 25 du classement.

publié le 10 septembre 2009

Doing Business 2010 : la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord donne le ton aux réformes des réglementations commerciales

[# La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord est celle où le rythme des réformes des réglementations commerciales a été le plus soutenu en cette année d’incertitude financière mondiale, selon un nouveau rapport de l’IFC et de la Banque mondiale. #]

[#
Le rapport Doing Business 2010 : Reforming through Difficult Times (Mener à bien des réformes en ces temps difficiles) révèle qu’entre juin 2008 et mai 2009, 17 des 19 économies de la région ont adopté des réformes réglementaires afin d’offrir des opportunités aux entrepreneurs locaux. Ce rapport est le septième d’une série de rapports annuels.

L’Égypte est passée du 116e rang au 106e rang des 183 économies mondiales évaluées en termes de facilité globale d’y faire affaires. Classée parmi les 10 pays réformateurs les plus actifs du monde pour la quatrième fois, l’Égypte a rendu la création d’entreprises moins coûteuse, a accéléré le processus d’obtention d’un permis de construction, a davantage détaillé le genre d’information disponible auprès du bureau privé du crédit et a créé des tribunaux commerciaux pour accélérer la résolution des conflits contractuels.
L’Arabie saoudite est passée du 15e au 13e rang des pays pour la facilité de faire affaires, devenant ainsi l’économie la mieux classée de la région, après avoir mis sur pied un guichet unique pour l’enregistrement des entreprises et avoir adopté un processus plus rapide pour les permis de construction.
« Les économies du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord effectuent des réformes à un rythme impressionnant, et ces réformes sont soutenues et exhaustives, mettant en lumière les connaissances acquises auprès d’autres réformateurs », affirme Dahlia Khalifa, un des auteurs du rapport. « Les gouvernements prêtent attention à la qualité de leur réglementation commerciale pour rendre leur économie plus compétitive et pour favoriser l’entreprenariat. Il s’agit toujours d’éléments importants, mais cela est d’autant plus vrai en ces temps difficiles. »

Les Émirats arabes unis sont passés du 47e au 33e rang des pays pour la facilité de faire affaires et sont devenu l’un des 10 réformateurs les plus actifs du monde pour la première fois en éliminant le seuil minimal de capitaux requis pour démarrer une entreprise et en simplifiant l’enregistrement des entreprises.

La Jordanie a simplifié ses processus de création d’entreprises et de paiement d’impôts, a étendu l’usage de son guichet unique pour délivrer les permis de construction aux projets de moyenne envergure, a abaissé ses impôts sur les transferts de propriété, a mis en œuvre d’importantes réformes des tribunaux et a accéléré les échanges commerciaux. Le Yémen, le réformateur le plus rapide du monde en matière de création d’entreprise l’an dernier, a continué de simplifier ses procédures de création d’entreprises. Ce pays a également amélioré l’accès à l’information relative au crédit et a accéléré les échanges commerciaux au moyen d’un nouveau système électronique de soumission de documents.

L’Algérie a amélioré sa gestion des permis de construction, a abaissé les coûts de transfert de propriété, a diminué les impôts des entreprises et a rendu ses tribunaux plus efficaces. Au Maroc, un nouveau bureau privé de crédit a vu le jour alors qu’en Tunisie, la protection des investisseurs a été renforcée et les règlements commerciaux assouplis.
Parmi les 10 premiers pays réformateurs du monde, dont deux en provenance de la région du Moyen-Orient de la l’Afrique du Nord, on trouve, dans l’ordre, le Rwanda, le premier pays réformateur, la République kirghize, l’ancienne République yougoslave de la Macédoine, la Biélorussie, les Émirats arabes unis, la Moldavie, le Tadjikistan, la Colombie, l’Égypte et le Liberia. La Colombie et l’Égypte figuraient au classement des principaux pays réformateurs sur quatre des sept dernières années.

Doing Business analyse les règlementations locales qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise. Doing Business ne mesure pas tous les aspects de l’environnement des affaires qui importent aux entreprises et aux investisseurs. Ainsi, à titre d’exemple, il ne mesure pas la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption, le niveau de compétences de la main-d’œuvre ni la solidité du système financier dans les pays évalués.

Au sujet du Groupe de la Banque mondiale

Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des plus importantes sources mondiales d’appui financier et technique pour les pays en développement. Il est composé de cinq institutions connexes : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC), l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (ICSID). Chaque institution joue un rôle distinct dans le cadre de la mission de l’organisation, qui est de lutter contre la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des habitants des pays en développement.
#]
Pour plus d’informations, veuillez visiter les sites suivants : worldbank.org, www.miga.org et www.ifc.org.
Pour plus d’informations au sujet de la série de rapports Doing Business, veuillez visiter le site suivant : www.doingbusiness.org

publié le 26 mars 2008

Dominique de Villepin remet à Sheikh Maktoum le trophée du Jeune PDG de l’Année pour 2008

Son Altesse Sheikh Maktoum bin Hasher al Maktoum, Président fraîchement nommé de Al Fajer Properties (AFP) et PDG de Al Fajer Group (AFG), s’est vu décerner cette semaine le prestigieux trophée du Jeune PDG de l’Année par l’ex Premier Ministre français Dominique de Villepin. L’institut Middle East Excellence Awards Institute à Dubai a organisé la cérémonie dans le prestigieux hôtel Burj Al Arab.

Dans son discours, Sheikh Maktoum a déclaré : « je voudrai tout d’abord remercier Son Altesse Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des Émirats Arabes Unis et Gouverneur de Dubai, pour avoir créé un environnement propice à la recherche de l’excellence qui a rendu possible cet évènement majeur, faisant de Dubai le centre du nouveau monde." Son Excellence a aussi vivement remercié l’ex Premier Ministre de la France.

Les trophées récompensent les résultats obtenus par un PDG dans une période de temps très courte et honore les dirigeants ayant fait preuve d’un potentiel de leadership hors du commun et qui continueront à contribuer aux succès futurs de leurs entreprises.

La rédaction
source : business wire

Pour plus d’information : www.meawards.com

publié le 1er novembre 2007

Dossier Liban : La contrefaçon touche près de 10 % des médicaments vendus

par Bachir el-Khoury

Les médicaments contrefaits se propagent de plus en plus au Liban. Ils gagnent les rayons des pharmacies, des dispensaires et des hôpitaux. Le phénomène pourrait prendre de l’ampleur faute de mesures drastiques.

Le Liban est particulièrement touché par
le fléau de la contrefaçon de médicaments.
Alors qu’en Europe, 1 % des
médicaments sont des faux, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé
(OMS), le phénomène est dix fois plus important
au pays du Cèdre. L’estimation est fournie
par les intervenants d’un colloque sur la contre-
façon organisé par Sanofi Aventis à Faraya
Mzaar. « C’est une question de vie ou de mort.
Un médicament n’est pas un simple produit de
consommation. La contrefaçon d’un CD, par
exemple, est tout aussi illégale, mais elle ne
met pas en péril la vie humaine », souligne Ziad
Nassour, ancien président de l’ordre des pharmaciens du Liban. Dans sa déclaration de Rome en 2006, l’OMS a ainsi qualifié la contre-
façon de médicaments d’« acte criminel ».
Au Liban, où 90 % des médicaments sont
importés (en grande majorité d’Europe et des
États-Unis), la consommation de ces médicaments moins chers « serait en augmentation pour la simple raison que le pouvoir d’achat
des Libanais ne fait que chuter depuis l’appréciation
de l’euro face au dollar », explique Nassour.

Un marché de 50 millions
de dollars

Selon les estimations fournies
par des spécialistes du secteur
pharmaceutique, le marché des
médicaments de contrefaçon
représenterait 50 millions de
dollars par an au Liban. Par
comparaison, celui des médicaments est de 500 millions de
dollars au total. Le piratage
n’est pas propre à ce secteur.
Une étude publiée en 2003 par
PriceWaterhouse Coopers estime, par exemple, à plus de 75
millions de dollars par an le
manque à gagner pour le
Trésor libanais dû à la commercialisation de produits piratés
de toutes sortes.

30 % des médicaments
contrefaits saisis en Europe proviennent d’Inde

Pauvreté, ignorance, complicité de
certains pharmaciens mais également laxisme
des autorités… font du Liban un terreau
fertile pour l’infiltration de ces médicaments
commercialisés par des réseaux internationaux.
« Plus de 40 catégories de médicaments
contrefaits ont été saisis dans un hôpital au
Mont-Liban cette année », assure Nassour,
sans plus de précisions. Le résultat de l’analyse
de ces produits est alarmant : « Deux des
médicaments saisis, utilisés pour le traitement
du cancer, contenaient certaines capsules
dépourvues de tout principe actif et d’autres
étaient uniquement remplies d’eau ! »
D’autres descentes ont révélé l’existence d’un
bon nombre de médicaments contrefaits dans
les rayons des pharmacies et des dispensaires.

Par exemple, le Plavix, utilisé pour
prévenir des accidents artériels,
l’Augmentin, prescrit pour traiter les infections
bactériennes spécifiques, le Leponex,
destiné au traitement des schizophrénies
graves, ou encore des médicaments d’usage
courant comme le Panadol Extra ont été
saisis sur le marché local au cours des dernières
années. Selon Nassour, le pharmacien
n’est pas le seul responsable. La qualité
d’un médicament repose sur une chaîne
de responsabilité – allant de l’industrie à la
distribution, en passant par l’enregistrement
– qui doit être respectée et contrôlée. « Les
pharmaciens sont exposés à une concur-rence
déloyale qu’ils ne peuvent pas contrer
seuls. Il faut coûte que coûte réprimer les
distributeurs de produits pirates avant que
le phénomène ne se propage davantage »,
avertit Nassour.

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Exemple du Panadol Extra : sur le médicament contrefait, il est écrit “caffine” au lieu de “caffeine”.
Exemple du Xanax : sur le médicament contrefait, il est écrit 05.mg au lieu de 0.5 mg.

Générique, copie, contrefaçon

Un médicament contrefait est délibérément et frauduleusement muni d’une étiquette n’indiquant pas son origine véritable. Il comporte de nombreuses similitudes avec le produit original : nom commercial, couleur et forme de l’emballage, etc. Cependant, il ne contient en revanche aucun des principes actifs annoncés sur l’étiquette. Dans le meilleur des cas, ces principes actifs existent, mais à des doses différentes de celles annoncées. La copie d’un médicament n’est pas une contrefaçon, mais sa consommation peut se révéler tout aussi dangereuse. La copie porte généralement un nom commercial analogue à celui du produit original (exemple : Lanzor et Lansor) et sa composition chimique est plus ou moins similaire à celle du référent. Contrairement aux deux autres, le médicament générique n’est pas dangereux pour la santé, à moins que sa fabrication ne se fasse en violation du droit de propriété intellectuelle, le risque étant que l’industriel maîtrise mal le procédé de production. Un générique est un médicament produit et vendu sous sa dénomination commune internationale (DCI, nom chimique de la molécule), sans marque spécifique. Par exemple, le Paracétamol est le nom générique du Panadol. La production de ces médicaments est autorisée après l’expiration de son brevet, ou en l’absence de brevet. En théorie, la posologie, les indications et contre-indications, les effets secondaires et les garanties de sécurité sont les mêmes.
Source : Le Commerce du Levant

publié le 31 décembre 2014

Dubaï destination mondiale du shopping

Jusqu’au 1er février, c’est 32 de jours de shopping qui attendent les touristes du monde entier et les inconditionnels du lèche vitrine. Lancé en 1995 par l’émir de Dubaï , Mohammed bin Rashid Al Maktoum, le Dubai Shopping Festival (DSF) est devenue en l’espace de 20 ans une destination mondiale du shopping bien plus que Londres, Paris ou New-York.

À l’époque, il y avait seulement 10 centres commerciaux opérant dans la ville, mais 19 éditions plus tard, Dubaï a attiré un total de 56 millions de visiteurs à travers tous les événements de DSF, qui ont collectivement contribué plus de 22 milliards de dollars à l’économie de Dubaï. Pour cette vingtième édition, les organisateurs promettent une série d’événements sans précédent assure Laila Suhail, CEO de Dubai Festival and Retail Establishment (DFRE).

" Le Festival attire désormais une moyenne annuelle de 4,4 millions de visiteurs, avec un total de dépenses de 2,3 milliards de dollars. Aujourd’hui, Dubaï jouit d’une position enviable sur la carte du monde en raison de ses secteurs du commerce, du transport aérien et du tourisme en plein essor,’’ rappelle Laila Suhail.

_ La rédaction

publié le 27 novembre 2013

Dubaï remporte l’organisation de l’ Exposition universelle 2020

Les 168 États membres du Bureau international des expositions (BEI) ont attribué mercredi à Dubaï (Émirats arabes unis), l’organisation de l’Exposition universelle 2020. Ce port du golfe arabo-persique est la première ville du Moyen-Orient à accueillir cet événement. Les délégués de la 154e assemblée générale du BIE réunie à Paris ont voté à bulletin secret après la présentation dans la matinée des projets. Dubaï était opposé à Ekaterinbourg (Russie), Izmir (Turquie) et São Paulo (Brésil).

publié le 4 février 2008

Dubaï à l’heure du shopping

Du 24 janvier au 24 février, l’ Émirat organise pour la treizième année consécutive, le Dubai Shopping Festival (DSF) sous le thème " un monde, une famille". Un mois de soldes où près de 2500 boutiques attendront plus de 4 millions de visiteurs.

Les soldes varient entre 10 % à 70 % sur toutes les griffes de la mode y compris dans les bijouteries et dans les échoppes du ’souk de l’or’.

Pour célébrer le DSF, les responsables ont vu grand. Des loteries quotidiennes sont organiser pour remporter le traditionnel lingot d’or ou la voiture de luxe, ou encore un voyage… Des spectacles gratuits de courses de chevaux ou de hors-bords, des shows, des défilés de mode, des feux d’artifice énormes animent le festival pendant plusieurs jours.

La directrice de communication et des relations publiques du Festival, Mme Rana Ghazi, a notamment précisé que dans le cadre de sa tournée promotionnelle dans les régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord cette manifestation avait pour ambition d’attirer encore plus de touristes
notamment le tourisme familliale.

Le Dubaï Shopping Festival a été lancé, rappelle-t-on, pour la première fois en 1996 dans l’objectif de promouvoir Dubaï en tant que destination privilégiée pour le tourisme et les affaires, conformément aux meilleurs standards internationaux.

Le nombre des visiteurs du festival, durant les 12 dernières années, a dépassé les 28 millions, avec une dépense chiffrée de 54,1 milliards de dirhams émiratis soit près de 11 milliards d’euros.

La rédaction

publié le 8 juillet 2011

Dubaï compte le plus grand nombre de projets d’hôtel en construction au monde

[# Dubaï se positionne au sommet d’une liste des 11 marchés mondiaux avec le plus grand nombre de projets d’hôtel selon le dernier rapport publié par Tophotelprojects.com, une base de données sur les projets d’hôtellerie.#]

[# Avec 97 projets d’hôtels haut de gamme en cours de réalisation, l’étude – une analyse des données de plus de 4.300 projets dans le monde – confirme la position leader de Dubaï en matière de construction d’hôtels dans les Emirats.
L’émirat est suivi de près par Abou Dhabi avec 66 projets et Ras Al Khaimah avec 14, portant le total des hôtels en construction dans les Emirats Arabes Unis à 177.
Les autres marchés mondiaux avec un nombre élevé de projets en cours sont Berlin avec 49, New York City avec 43, Moscou avec 32 et Marrakech avec 24.

La tendance inspire des craintes, récemment exprimées par certains experts du secteur, au sujet d’une offre excédentaire sur le marché des Emirats. Le consultant CBRE soulignait récemment l’exposition des hôtels de Dubaï au secteur du tourisme et une surabondance des logements de luxe “au risque de retarder une reprise du prix des chambres”.
Les derniers chiffres de Tophotelprojects.com laissent entrevoir l’arrivé sur le marché de 61.333 chambres d’hôtel dans le segment haut de gamme des Emirats, dont 35.154 chambres à Dubaï, 21.572 prévues à Abou Dhabi et 4.607 à Ras Al Khaimah.

Commentant la performance soutenue de Dubaï, Alex Kyriakidis, directeur général pour le tourisme, l’hôtellerie et les loisirs chez Deloitte, déclare : “Le secteur de l’hôtellerie de Dubaï continue d’afficher de bons résultats en 2011, avec un taux d’occupation de 79 pour cent, l’ADR (taux quotidien moyen) à $239 (Dh877) et le RevPAR (revenu par chambre disponible) à $189, le deuxième après Riyad dans le Moyen-Orient.” Cet objectif est atteint malgré le nombre total de chambres opérationnelles “passant de 30.000 à 50.000″ au cours des cinq dernières années.

Le cabinet de conseil Jones Lang LaSalle (JLL) signale, dans son rapport du deuxième trimestre 2011, des retards et des annulations de projet « contribuant à une meilleure absorption de l’offre. » Selon les estimations de JLL, à la fin du deuxième trimestre, l’offre totale hôtel à Dubaï s’élève à « environ 52.300 chambres. »
Les chambres d’hôtel de Dubaï sont aujourd’hui aussi beaucoup plus diversifiées, déclare Kyriakidis. « Il y a cinq ans, plus de 80 pour cent des chambres d’hôtel de Dubaï se situaient dans le haut de gamme et les segments de luxe. Aujourd’hui, ce n’est plus que de 60 pour cent, ce qui signifie que davantage de chambres sont mis en service dans le milieu de gamme. » Selon Kyriakidis, Dubaï est le marché le plus diversifié dans les pays du CCG.
Malgré la crise du crédit, le développement des hôtels se porte bien, rapporte Tophotelprojects.com.
Citant le projet Dubailand développé par Tatweer, le rapport indique le projet serait réalisé avec plusieurs grands hôtels.
« Parmi les projets énumérés, on trouve encore le projet d’hôtel Asia Asia avec près de 6.500 chambres dont l’ouverture est prévue dans les prochaines années. »
Entretemps, les troubles géopolitiques au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (MENA) contribuent à stimuler le secteur de l’hôtellerie de Dubaï. “Il est clair que Dubaï a profité de l’agitation en Egypte, en Tunisie et au Sultanat d’ Oman, ce qui peut expliquer l’évolution du taux d’occupation,” déclare Kyriakidis.
Après avoir connu une baisse importante en 2009 et 2010, la performance commerciale moyenne des hôtels de Dubaï affiche une amélioration dans les quatre premiers mois de 2011, selon JLL. Le niveau de RevPAR des hôtels de Dubaï montre une croissance de cinq pour cent en comparaison avec la même période en 2010, dépassant même les $200 par jour au mois d’avril dernier.

Malgré la position de leader de Dubaï en termes de construction d’hôtels, les plus grands hôtels prévus dans les deux prochaines années sont à Las Vegas, selon les estimations de Tophotelprojects.com. La capitale allemande Berlin recevra aussi près de 10.000 nouvelles chambres. Selon l’étude, les directeurs d’hôtel à Berlin sont de plus en plus sous pression avec 49 nouveaux projets et 9.800 nouvelles chambres.
Le prestigieux hôtel Waldorf Astoria (232 chambres) est en cours de réalisation, ainsi que d’autres projets.#]

WAM

publié le 28 juillet 2013

Dubaï lance un centre dédié à la finance islamique

L’émirat de Dubaï connu pour son commerce et son tourisme veut aussi devenir la capitale mondiale de l’économie islamique. L’initiative lancé par l’émir il y a quelques mois se traduit aujourd’hui par la création d’un centre pour la banque et la finance islamique présidé par le prince hériter Hamdan Bin Mohammed(HBM) bin Rashid Al Maktoum , Président du Conseil exécutif de Dubaï et Président de la e-University HBM (HBMeU).

Les Emirats Arabes Unis comme d’autres pays de la région font appel de plus en plus à l’émission d’obligations conformes à la loi islamique (« Sukuk ») pour stimuler leur croissance et réduire leurs déficits. La région du Golfe a connu en 2012 une très nette progression par rapport à 2011 avec l’émission de 14,1 milliards de dollars d’obligations de type sukuk.
En France, entre 2008 et 2010, la finance islamique a connu un véritable engouement sous l’initiative de Paris Europlace et de l’ancienne ministre de l’économie Christine Lagarde. Mais depuis, plus rien ou presque, malgré des atouts indéniables, des blocages idéologiques empêchent Paris de devenir un hub, pour le grand plaisir de sa rivale Londres. Avec un taux de chômage record en France, le secteur de la finance islamique pourrait générer plusieurs milliers d’emplois dans la banque de détails et le financement des entreprises.

Un premier financement sukuk réussi en France


Preuve que le financement par sukuk fonctionne en France, la société BIBARS SAS leader français dans le développement et la distribution de concepts et produits affinitaires, a annoncé avec succès le lancement d’un financement sukuk pour une première tranche de près de 500 000 € via les services de 570 easi, une société d’ingénierie financière spécialisée dans la finance islamique.Les Sukuk sont émises pour une durée de 5 ans maximum avec un taux de rendement espéré de 8% par an. Cette émission a été souscrite par des clients de la société 570 Asset Management.

Crée en 1994 à Sharjah, l’émirat voisin de Dubai, la chaîne de restauration rapide à base de poulet Al Farooj appartient au groupe Al Islami Foods, filiale du puissant conglomérat Lootah, qui compte dans son portefeuille, outre la puissante Dubaï Islamik Bank, pas moins de 150 sociétés dans le BTP, la finance, l’hôtellerie et l’énergie. Al-Islami Group possède plus de 40 restaurants Al Farooj au Moyen-Orient et exporte pour la première fois sa franchise Al-Farooj en Europe.

Le nouveau centre offrira un soutien à l’initiative de trois programmes académiques sur le développement des ressources, la recherche scientifique et le service communautaire.
Dans le domaine du développement du capital humain, le Centre offrira des programmes et des cours basés sur le programme Master en Banking and Finance accrédité par le ministère émirien de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique.
Sur le front de la recherche, le Centre dirigera et facilitera la recherche pour faire avancer le fondement professionnel et théorique du secteur financier islamique.
Le centre jouera également un rôle essentiel dans l’élargissement de l’accès aux services bancaires islamiques et de l’enseignement de la finance à la communauté au sens large. Le centre offrira plusieurs services importants, y compris des cours en anglais et en arabe, des séminaires et des webinaires pour les professionnels, les entreprises et les établissements d’enseignement, ainsi que des conseils sur la finance islamique.


La rédaction

publié le 25 décembre 2015

Dubaï se prépare pour son mois du shopping

Comme chaque année, un peu partout dans le monde, le mois de janvier de la nouvelle année ouvre la période frénétique des soldes dans les magasins. Pour attirer les amoureux du shopping du monde entier, l’émirat de Dubaï ne fait pas dans la dentelle avec l’organisation de la 21ème édition du Dubai Shopping Festival(DSF) du 1 janvier au 1 février 2016.

Le festival verra une série de plus de 150 événements et activités offrant aux visiteurs et acheteurs des expériences extraordinaires, affirment les organisateurs du festival, Dubaï Festivals et Retail Establishment, une agence du Département du Tourisme and Commerce Marketing (DTCM). Après deux décennies de succès, la recette est toujours la même : des événements de renommée internationale avec des superstars, des événements autour de la mode, des activités pour toute la famille et des promotions offrant des millions de dirhams en prix.
La rédaction

publié le 2 mai 2015

Dubaï : le groupe hôtelier suisse Movenpick va inaugurer son 8ème hôtel

Le Movenpick Dubai Media City comprendra 251 chambres et sera situé à proximité du hub de l’innovation qui abrite de nombreuses sociétés dans le domaine des technologies.Toutes les chambres auront une surface minimum de 42m².

L’hôtel comprendra 4 restaurants/bar, un spa, une sale de fitness et use piscine. Il y aura également 4 salles de réunion et une grande salle de bal.

« Dubai Media City accueille aujourd’hui plus de 2000 entreprises et fait travailler des milliers de personnes. Le hub de l’innovation permettra de développer encore plus la population de cette zone et avec le Movenpick Media City nous serons bien placés pour répondre aux besoins de cette communauté » a déclaré Andreas Mattmuller, CCO pour l’Afrique, le Moyen-Orient et l’Asie chez Movenpick.

Movenpick va également ouvrir le Movenpick Hotel Apartments Downtown à Dubai en 2017. Jusqu’à présent le groupe hôtelier gérait 6 hôtels à Dubai dont le Dubai Jumeirah Beach, le Dubai Jumeirah Lakes Towers et le Dubai Ibn Battuta Gate.

publié le 23 juin 2006

Dubaï : Capitale de la publicité au Moyen-Orient

L’émirat de Dubaï, un centre d’affaires en pleine expansion, est à la tête du secteur publicitaire au Moyen-Orient grâce à son rapide
développement et aux services qu’elle offre. Elle détrône l’Arabie saoudite

"Dubaî est la capital de la pub" souligne Joseph Ghossoub, le président de l’Association internationale de la publicité. On compte plus de 150 firmes de publicité aux Emirats : Saatchi and Saatchi, Leo
Burnett, Impact and Grey.

Selon M. Ghossoub : " C’est 30
000 personnes qui travaillent dans les secteurs de la publicité et des médias."
Les principales agences internationales de publicité se sont rencontrées
en mars à Dubaï pour une réunion annuelle de l’association.

Un marché régional estimé à près de deux milliards de dollars

L’afflux des agences de publicité à Dubaï est encouragé par « les
facilités qu’offre l’émirat, sans égal dans la région, à commencer par son
régime d’exemption d’impôts », rappel M.Ghossoub.
Dubaï, qui compte des dizaines de nationalités parmi ses habitants,
offre l’occasion d’employer des gens représentatifs de toutes les cultures
du monde.
Dubaï s’est imposé davant l’Arabie Saoudite qui dépense à elle seule 890 millions de dollars en 2005.En 2005 les depenses publicitaires ont atteints 904 millions de dollars en 2005 selon le Centre Panarabe de recherche. Les nombreuses chaînes arabes présentes à Dubaï ont formidablement dopés le marché de la publicité, estimé à quelque 2 milliards de dollars en 2005.
Il reste cependant beaucoup à faire avant d’atteindre le niveau de dépenses des pays industrialisés.
Le Moyen-Orient ne représente que 3 % des dépenses mondiales de publicité », souligne M. Ghossoub.

Pour George Chehwan, Libanais à la tête d’un groupe de publicité et de
médias :"90 % de la publicité régionale se fait depuis Dubaï."

La redaction

publié le 29 décembre 2015

Dubaï : un budget sans déficit, des dépenses en hausse de 12% en 2016

L’ émir de Dubaï a approuvé un budget annuel à l’équilibre pour l’ Émirat de 12,6 milliards de dollars pour l’année 2016, avec des dépenses en hausse de 12% par rapport à 2015, la création de plus de 3000 nouveaux emplois.

Pour l’exercice 2016, l’émirat prévoit une hausse de 12% des recettes publiques. Les recettes provenant des services gouvernementaux (notamment l’immobilier) représentent 74% des recettes totales du gouvernement et les recettes fiscales représentent 19% des recettes publiques totales, qui comprennent les douanes et les impôts des banques étrangères.Les revenus du pétrole comptent pour seulement 6% des recettes de l’État.

Les dépenses du gouvernement vont se répartir à hauteur de 36 % pour le secteur de l’économie, des infrastructures et du transport , de 21 % pour la justice et la sécurité. Les dépenses pour le développement social dans les domaines de la santé, de l’éducation, du logement et du développement communautaire, représentent 37% des dépenses publiques. L’économie de Dubaï, émirat de quelque deux millions d’habitants, en grande majorité des étrangers, repose sur les secteurs de la finance,du commerce de l’immobilier, du tourisme et des loisirs.
La rédaction

publié le 5 août 2016

Dubaï accueillera le 3ème Sommet mondial de l’économie Islamique en Octobre

Le Centre du développement économique islamique de Dubaï et la Chambre de commerce et d’industrie de Dubaï ont annoncé l’organisation du troisième Sommet mondial de l’économie islamique, GIES 2016, qui se tiendra à Madinat Jumeirah en Octobre avec Thomson Reuters en tant que partenaire stratégique.

Le thème « Inspirer le changement” sera l’événement de cette année et comprendra six séances plénières portant sur des sujets généraux tels que la dynamique globale qui façonnent l’économie islamique, la finance islamique et Sukuk.

Le sommet accueillera des sessions parallèles pour discuter des secteurs économiques islamiques de produits halal et de la mode prêt-à-porter pour le tourisme familial et de l’art islamique.

Sous le patronage du vice-Président et Premier Ministre et gouverneur de Dubaï, Son Altesse Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, le sommet vise à fournir une plate-forme intégrée pour les décideurs et les spécialistes afin de discuter des questions clés et des grandes tendances de l’économie islamique, soulignant les potentielles contributions que l’économie islamique peut faire pour améliorer la vie des gens et à parvenir à un développement durable.

Majid Saif Al Ghurair, président de la Chambre de Dubaï et membre du conseil islamique du Centre de Développement Économique de Dubaï, a déclaré : “Alors que l’économie islamique continue de croître à un rythme rapide et de se révéler comme une solution viable face à la stagnation qui sévit dans les marchés mondiaux, le Sommet mondial de l’économie islamique est d’autant plus important en tant que plate-forme pour les principales parties prenantes dans les domaines pour se réunir et partager des connaissances et des idées sur la façon de mener le secteur vers l’avant et, à travers elle, de réaliser une croissance économique durable. ”

Abdullah Mohammed Al Awar, directeur général du Centre de Développement Économique de Dubaï, a souligné que la troisième édition du Sommet mondial islamique économie examinera certains des objectifs et des valeurs de l’économie islamique, à savoir le développement social et la durabilité.

Al Awar a déclaré : « Nous nous attendons à des discussions fructueuses sur des questions importantes, telles que le progrès socio-économique et la stabilité qui préparera le terrain au développement futur de l’économie islamique. Dans ses deux premières éditions, le Sommet mondial de l’économie islamique a aidé à élaborer une feuille de route pour la croissance de l’économie islamique et il est encourageant de partager l’idée que nous sommes sur la bonne voie vers le renforcement de la culture de l’économie islamique à l’échelle mondiale. Une économie islamique intégrée aidera à forger des partenariats internationaux afin de mieux répondre aux aspirations des peuples pour la sécurité sociale et financière et les progrès d’ensemble “.

Nadim Najjar, directeur général pour le Moyen-Orient et Afrique du Nord chez Thomson Reuters, a déclaré : « Nous sommes très fiers d’être l’un des principaux acteurs de promotion de la grande valeur de l’économie islamique avec nos partenaires stratégiques du gouvernement. Pour les trois dernières années, le Sommet mondial de l’économie islamique a grandement contribué à changer l’ensemble de la perception de l’industrie. Nous croyons que la sensibilisation croissante sur l’économie islamique ouvre de vastes perspectives pour les investisseurs et les entreprises en dehors du monde musulman à participer et à soutenir ces industries en croissance “.
Source : Agence WAM

publié le 31 juillet 2016

Dubaï et les Emirats dans le Top 5 des pays les plus sûrs pour faire des affaires

Les Emirats sont connus comme un refuge sûr dans le monde des affaires et les Emirats et Dubaï en particulier attirent des investissements directs étrangers dans un grand nombre de secteurs.

Une nouvelle étude affirme que les Emirats sont l’un des pays les plus sûrs dans les régions Asie-Pacifique et Moyen-Orient pour faire des affaires, presque au même niveau avec la Corée du Sud, Singapour, le Japon et d’autres pays développés .
“Les Emirats Arabes Unis est près du sommet pour la région en termes d’avoir les plus faibles coûts d’affaires.’’
En outre, Singapour, le Japon, les Emirats Arabes Unis et la Corée du Sud se classent parmi les quatre premiers en termes de protection de la santé humaine contre les risques environnementaux, et les Emirats ont le taux le plus bas par habitant des décès à cause de catastrophes naturelles, révèle le rapport de Securitas AB.

–Source : Agence WAM

publié le 4 juin 2016

Dubaï exploitera le plus grand projet d’énergie solaire concentrée du monde sur un seul site

Le plus grand projet d’énergie solaire concentrée (CPS) à être construit sur un site unique dans le monde commencera la production d’électricité à Dubaï au cours des cinq prochaines années, annoncent les autorités.

Le site CPS va générer 1000 mégawatts (MW) d’énergie d’ici 2030 dans le cadre de la stratégie de Dubaï visant à générer 75 pour cent de la production énergétique de Dubaï à partir de l’énergie propre d’ici 2050.
L’énergie solaire concentrée est produite par des anneaux circulaires de miroirs solaires appelés héliostats qui dirigent la lumière du soleil vers une tour de collecte centrale où les rayons du soleil alimentant une turbine à vapeur pour produire de l’électricité.
Le projet solaire devrait réduire les émissions de carbone de Dubaï de plus de 6,5 millions de tonnes de CO2, aidant Dubaï et les Emirats à respecter l’Accord de Paris.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 27 juin 2016

Dubaï lance une stratégie pour le développement industriel à l’horizon 2030

Le vice-président des Emirats arabes unis (EAU) et gouverneur de Dubaï Cheikh Mohammed Bin Rashid Al-Maktoum a lancé samedi "Dubai Industrial Strategy 2030" (Startégie industrielle Dubaï 2030).

La stratégie vise à élever Dubaï en une plate-forme mondiale basée sur la connaissance, les entreprises durables et axée sur l’innovation, a déclaré l’agence de presse nationale WAM.

"Les EAU sont sur la bonne voie" pour intégrer ses secteurs économiques et optimiser la capacité industrielle, afin d’augmenter le produit intérieur brut (PIB) et les à l’économie nationale dans les années à venir, a déclaré Cheikh Mohammed Bin Rashid.

Il a dit que le développement durable influe sur tous les secteurs économiques, en notant que l’"environnement favorable est nécessaire pour notre futur développement industriel basé sur la connaissance, la science et la recherche."

L’ agence WAM a rapporté que le secteur industriel à Dubaï devrait croître de 18 milliards de dirhams (4,9 milliards de dollars) en 2030, et l’exportation de 16 milliards de dirhams.

Pendant ce temps, 27.000 emplois seront créés et l’investissement dans la recherche et le développement augmenteront de 700 millions de dirhams en 2030.

La contribution du secteur industriel au PIB était d’environ 14% en 2014. "La résilience et les compétences du secteur ont conduit à sa croissance au cours des dernières années, même pendant la crise financière mondiale", a noté WAM.

publié le 1er novembre 2012

Dubaï parmi les 25 premières destinations pour les investissements hôteliers

[#Dubaï a été classé parmi les 25 meilleures destinations mondiales en matière d’investissements hôteliers en 2012 par un cabinet international.
Dans son rapport sur les villes en pleine croissance, Cushman & Wakefield (C & W) place Dubaï à la 16ème position dans les destinations les plus prisées pour l’hôtellerie, indiquant des investissements dans le secteur de Dh14,2 milliards (3,9 milliards de dollars) entre le 3ème trimestre 2011 et le deuxième trimestre 2012.#]

[#L’émirat est la seule ville au Moyen-Orient pour figurer sur la liste.
STR Global annonçait déjà au début de l’année une nouvelle croissance des chambres d’hôtel de 9,6 pour cent en 2012, suite à la croissance de la demande, et en hausse de 16,5 pour cent en comparaison avec l’année précédente. Environ 13.000 chambres sont en cours de construction à Dubaï, et 21.000 autres sont en développement.

Avec une hausse du nombre des visiteurs internationaux à Dubaï, les hôtels devraient voir les revenus par chambre disponible augmenter de huit à neuf pour cent en 2011, selon STR Global.
En outre, les dépenses des visiteurs à Dubaï devraient augmenter de 24 pour cent à 7,8 milliards de dollars en 2011, contre $6,3 milliards en 2010 et $5,2 milliards en 2009.
Selon le rapport C & W, Londres occupe la première place comme principale destination des investissements hôteliers, aidé par les Jeux Olympiques et dépassant New York.

Cependant, globalement, les investissements dans le secteur étaient en baisse de 12,4 pour cent au cours des 12 mois et au deuxième trimestre de 2012 par rapport à l’année précédente, en raison des difficultés économiques.
Dubaï occupe également la 15ème position sur la liste des 20 premières villes en termes de connectivité dans le rapport. Le cabinet international de conseil déclare en effet qu’il s’agit d’un élément clé pour la ville et un élément important par rapport à la génération et au maintien d’opportunités d’affaires et de loisirs.
Tokyo occupe la première place, avec Hong Kong, New York et Londres en deuxième, troisième et quatrième place respectivement.#]


Source : WAM

publié le 1er septembre 2013

Dubaï représente le meilleur choix pour l’Expo 2020

Le compte à rebours a commencé pour le vote final sur la désignation de la ville hôte de l’Expo 2020. En novembre, le Bureau International des Expositions, basé à Paris, décidera parmi les candidatures de Dubaï, de la ville turque d’Izmir, la ville brésilienne de Sao Paulo ou la ville russe d’Ekaterinbourg.Commentant sur ce point, le quotidien de langue anglaise Gulf News estime que la candidature de Dubaï a reçu un sérieux coup de pouce la semaine dernière avec la publication d’un article très favorable dans le New York Times.

“La Turquie a été touchée par des émeutes anti-gouvernementales, et les tensions politiques en Russie sont fortes. Etant déjà l’hôte des Jeux olympiques d’hiver et de la Coupe du monde de football en 2018, lui accorder l’Expo sera certainement injuste. Les délégués votants doivent également garder à l’esprit que les préparatifs de la Coupe des Confédérations au Brésil et un précurseur de la Coupe du Monde 2014 ont donné lieu à des émeutes généralisées au Brésil.’’ « En comparaison, les Emirats Arabes Unis sont un havre de paix, imperturbable face à la turbulence sociale, économique et politique. Dubaï représente l’unique choix sûr. »

–Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 18 juillet 2009

Dubaï sélectionnée pour organiser les championnats du monde de natation en 2013

Dubaï organisera les championnats du monde de natation en 2013, a annoncé samedi la Fédération internationale de natation (FINA).

La candidature des Émirats arabes unis (EAU) l’a donc emporté sur celles de Moscou et d’Hambourg, en Allemagne, a fait savoir le président de la FINA Mustapha Larfaoui, au deuxième jour des mondiaux de Rome. Il a précisé que la date exacte de ces championnats de 2013, qui devraient se dérouler en intérieur, restait à fixer.

Les prochains mondiaux, en 2011, seront accueillis en Chine du sud par Shanghaï. AP

publié le 19 juillet 2016

Dubaï se classe comme 14e destination pour les événements d’affaires

Dubaï garde la 14e position dans un classement des destinations les plus prisées du monde pour les événements d’affaires et publié par l’Union des Associations Internationales (UAI).

L’affirmation de la position de Dubaï confirme sa sélection pour accueillir l’Exposition universelle en 2020, et l’objectif de l’émirat pour attirer jusqu’à 20 millions de visiteurs d’ici là.
Le rapport de cette année est la 57e édition de l’analyse de l’UIA des tendances dans l’industrie des réunions internationales, et montre la cohérence de la montée de Dubaï parmi les villes spécialisées dans les réunions internationales. Dubaï a augmenté de sept places en deux ans, à partir de la 21e position en 2013.
“Nous sommes très fiers du fait que Dubaï a maintenu sa forte position dans le classement de l’UIA face à la concurrence renouvelée et aux fortes turbulences économiques au niveau mondial. Notre objectif reste de percer dans le top 10,’’ affirme Issam Kazim, chef de la direction de Dubaï Corporation pour le tourisme et le commerce marketing.
Dubaï a également conclu la ligue des « Top 25 Réunions Destinations en Europe, Moyen-Orient, en Afrique », un classement mesuré annuellement par Cvent, une plate-forme de gestion des événements.
Source : Agence WAM

publié le 25 juillet 2012

Dubaï se lance dans l’énergie solaire

A Dubaï, les ménages pourraient sous peu produire leur propre électricité à l’aide de la technologie solaire et alimenter en partie le réseau électrique. Les experts en énergie et les responsables gouvernementaux sont « dans la phase finale » d’un plan pour éliminer les obstacles à un tel régime, notamment au niveau de la réglementation et d’un cadre clair pour l’utilisation et le retombées financières des installations photovoltaïques des résidents.

[#L’objectif, affirme
Waleed Salman, président du Centre de carbone de Dubaï, est de parvenir à une
capacité installée de pas moins de 800 mégawatts en 2030. La capacité solaire existante
est de 4,5 MW. « Nous pensons que l’avenir est dans les énergies renouvelables, sans
pour autant remplacer l’énergie conventionnelle, » déclare M. Salman. Pour
réaliser le projet, les experts doivent élaborer un ensemble d’exigences
techniques au niveau des systèmes photovoltaïques, avec un cadre juridique et
un modèle financier pour rembourser les utilisateurs privés qui fournissent de l’énergie
au réseau. Le plan est mis en place par la Dubaï Electricity and Water
Authority, le Conseil suprême de l’Energie et le Centre de carbone de Dubaï. Un
régime analogue a été lancé par Abu Dhabi Distribution Company en 2010 dans le
but de créer un réseau « intelligent » capable d’utiliser l’énergie produite par
des panneaux solaires domestiques.

Vahid Fotuhi,
président de l’Association émirienne des industries solaires, estime qu’un tel programme
« est très important » et aura un impact positif. L’utilisation inefficace
de l’énergie, le recours à l’eau dessalée et la climatisation engendrent dans
les Emirats une empreinte carbone par habitant parmi les plus élevés dans le
monde. Dubaï a déjà annoncé des plans pour le parc solaire Mohammed bin Rashid
Al Maktoum, avec l’objectif d’un gigawatt de capacité solaire d’ici 2030. A Abu
Dhabi, la centrale Shams 1 devrait entrer en ligne cette année. La centrale près
de Madinat Zayed dans la région de l’Ouest sera en mesure de générer 100 MW
d’électricité, soit les besoins de 20.000 foyers.

Mais pour Dr
Michael Kraemer, associé principal et spécialiste de l’énergie à Taylor
Wessing, une société spécialisée en droit des affaires, ce sont les systèmes de
toiture à petite échelle qui peuvent faire la différence. « Cela peut faire une
réelle différence, » affirme-il. Dans son Allemagne natale, les ménages
installaient en décembre trois gigawatts d’énergie solaire photovoltaïque. Même
si la population de l’Allemagne est beaucoup plus grande que celle des Emirats,
ce potentiel est d’une importance capitale. « Je suis sûr de la réussite
du projet, même si cela va prendre un certain temps. »#]

Source : WAM

publié le 25 mars 2014

Dubaï se prépare à accueillir davantage de paquebots de croisière

Dubaï pourrait attirer au moins deux compagnies de croisières supplémentaires au cours des cinq prochaines années, selon Hamad Bin Mejren, directeur exécutif du département du Tourisme et du Commerce Marketing (DTCM) de Dubaï.

L’autorité est en pourparlers avec un certain nombre de compagnies de croisières, tels que Carnival Corporation aux Etats-Unis et PLC, propriétaire de Carnival Cruise Lines , Holland America Line, Aida Cruises et Costa Croisières.
Dubaï espère attirer un million de croisiéristes en 2020. L’an dernier, l’émirat a accueilli environ 400 000 passagers de croisière et cette année, le nombre de passagers devrait augmenter de cinq à six pour cent.
Selon Cruise Lines International Association (CLIA), l’organisation professionnelle de l’industrie des croisières en Amérique du Nord, le nombre global de passagers a touché 21,3 millions en 2013 et devrait atteindre 21,7 millions cette année.
La compagnie de croisière Royal Caribbean International, qui a quitté le marché de Dubaï en 2013, sera de retour pour la saison 2015/2016, selon Helen Beck, directeur régional de l’entreprise.

– source : Agence WAM

publié le 28 septembre 2010

Dubaï va émettre des bons du Trésor d’un montant d’un milliard d’euros

[#La situation financière de l’émirat de Dubaï semble s’améliorer avec l’émission en bons du trésor pour un montant d’environ 1 milliards de dollars. Pour la réalisation de cette opération, le gouvernement a chargé trois grandes banques internationales HSBC, Deutsche Bank et Standard Chartered#]

[#La restructuration réussie en début de mois entre les créanciers et le conglomérat public Dubaï World endetté à hauteur de 25 milliards de dollars a permit le retour des investisseurs. Cette opération répond aux "besoins budgétaires" de l’émirat, a indiqué un communiqué du gouvernement de Dubaï qui fait face à des dettes estimées à quelque 100 milliards de dollars.

" We’re back" soulignait le gouverneur de Duba, Sheikh Mohammed Al Maktoum à l’issue du communiqué de presse.
#]

publié le 26 mars 2011

Dubaï World Cup, une course hippique à 10 millions de dollars

[#Le Japonais Pisa a remporté la course hippique la plus richement dotée au monde de 10 millions de dollars, la Dubaï World Cup sur l’hippodrome de Meydan à Dubai. Sept autres courses se sont déroulées dans la journée dotée d’un montant total de 16 millions de dollars.#]

publié le 14 décembre 2007

Dubaï, fait-elle de l’ombre à la Méditerranée ?

D’aucuns savent que Dubaï est en train de connaître un essor économique sans pareil. Elle n’en demeure pas moins attirante en tant que destination touristique, notamment avec tous les projets qui y voient le jour de plus en plus. Ce qui lui vaut désormais l’intérêt incontestable des TO français qui continuent d’explorer la destination afin de se fixer sur les orientations futures.

Kuoni vient en effet de se joindre également à ces groupes de l’Hexagone pour commencer à travailler sur Dubaï. Certes, les travaux en cours qui se font à tout bout de champ, ralentissent le développement sur la destination. Mais dans cinq ans, la donne est bien partie pour changer. La sirène du Golf est sur le point de lancer définitivement et sur des bases extrêmement solides, un tourisme fort compétitif aux destinations classiques. D’ailleurs les principaux TO français, dessinent d’ ores et déjà les contours des différentes formules à proposer à leurs clientèles ainsi et dressent le profil des clients potentiels.

Il importe de préciser qu’en 2006, 6441670 touristes internationaux ont visité la capitale économique mais surtout la fierté des Emirats Arabes Unis, soit +5% de visiteurs par rapport à l’année d’avant. Les Français en font partie et manifestent un intérêt de plus en plus croissant pour cette destination qui vaut le détour ne serait ce que pour découvrir ce qui lui vaut la cote.

A cet effet, les destinations de la Méditerranée qui n’ont jamais cessé d’attirer les clients européens et qui œuvrent en vue de consolider leur position sur les marchés lointains, se retrouvent dans une situation peu enviable. Elles sont désormais appelées à affronter la concurrence de Dubaï ainsi que d’autres destinations émergentes qui s’évertuent à offrir des produits compétitifs sur tous les plans.

publié le 3 avril 2014

Dubaï : le spécialiste des croisières Royal Caribbean de retour pour l’hiver 2015

La Royal Caribbean International (RCI), compagnie maritime américano-norvégienne spécialisée dans les navires de croisières et basée à Miami en Floride devrait faire son grand retour dans les eaux du golfe persique. La compagnie positionnera le Splendour of the Seas(2076 passagers) entre décembre 2015 et mars 2016 avec au programme seize croisières de sept nuits au départ de Dubaï, port d’attache du navire.

Le Splendour of the Seas, dont ce sera la première apparition dans le Golfe, proposera des escales au Sultanat d’Oman (Mascate et Khasab) ainsi que dans l’Emirat d’Abu Dhabi. RCI indique que les réservations des différents itinéraires seront ouvertes le jeudi 10 avril prochain. Au total, RCI vise plus de 32 000 passagers durant ce programme de quatre mois.

publié le 12 mars 2016

Dubaï : sous-marin personnel et yachts luxueux s’exposent au salon du nautisme

Du 1 au 5 mars, la 24 ème édition du salon Dubai International Boat Show se tient au Dubai International Marine Club où quelques 900 exposants de 55 pays différents, 450 bateaux du sous-marin personnel au super yacht vont pouvoir faire rêver les 25 000 visiteurs attendus pour ce salon.
Selon Superyacht Builders Association qui regroupe les constructeurs de supers yachts, parmi les personnes ultra-riches du Moyen-Orient dont la fortune est supérieure à 30 millions de dollars, 55 % sont susceptibles d’acheter un yacht de plus de 40 mètres, ce qui représente la plus haute "propension à acheter ’ pour une région à l’échelle mondiale. Malgré la chute des prix du baril de pétrole, le secteur du nautisme à de beaux jours devant lui notamment au Qatar, en Arabie saoudite, au Koweit et au Sultanat d’Oman.
Pour la première fois le Sultanat d’Oman a accueillit à Mascate la Louis Vuitton America’s Cup World Series l’ ultime régate de sélection avant le départ de la Coupe de l’America qui aura lieu en 2017.

"Les Emirats Arabes Unis est l’un des meilleurs centres de plaisance dans le monde », a déclaré Erwin Bamps, PDG de Gulf Craft, le plus grand exposant unique au Dubai International Boat Show. Selon les autorités maritimes de l’émirat, les nouveaux permis délivrés pour les embarcations de tous types a plus que doublé en 2015 par rapport à l’année précédente : 1623 certificats délivrés, comparativement à 698 en 2014.

Depuis les plongées de Tintin dans le sous-marin en forme de requin du professeur Tournesol à la recherche du trésor caché dans l’épave de La Licorne et les aventures sous-marines de Jacques Yves Cousteau, qui n’a pas rêvé de devenir Capitaine Nemo et découvrir les beautés des fonds sous-marins ?.La société Portugaise Friday a mis ce rêve à portée de main avec son sous-marin personnel qui peut plonger jusqu’à 300 m avec une autonomie de 8 heures. La société a également développé un concept original de maisons flottantes.

Les principaux fabricants de super yachts, voiliers, bateaux de sport, bateaux de pêche et des bateaux de vitesse présenteront leurs derniers développements comme Heesen Yachts, Mondomarine, Ferretti Yachts ou encore Gulf Craft. En outre, les visiteurs pourront trouver une grande variété d’accessoires de bateaux - de la superstructure de moteurs de bateaux au système de navigation ultra moderne, mais aussi de l’ aménagement intérieur de voilier et bateau de luxe. Cette année, le spectacle s’étendra à la plage pour la première fois, en offrant des séances d’initiation de sports nautiques populaires.
La rédaction

publié le 15 juin 2013

Dubaï : l’économie poursuit son redressement malgré la dette

L’économie de Dubaï continue à se redresser et les annonces de méga-projets se multiplient, même si l’émirat endetté doit faire face à des prêts arrivant à échéance mais sans inquiéter les analystes.

Dubaï devrait pouvoir honorer ses prochaines obligations, qui font partie d’une dette totale s’élevant à 100 pour cent de son produit intérieur brut, a estimé Masood Ahmed, directeur pour le Moyen-Orient au Fond monétaire international.

"Oui, ils peuvent le faire", a-t-il déclaré à l’AFP.

"Il y a une partie substantielle de la dette qui vient à échéance dans les prochaines années, et il est important de gérer à l’avance et dans la transparence ce processus", a-t-il dit.

Dubaï a procédé au cours des dernières années à la restructuration de milliards de dollars de dettes, notamment ceux de son conglomérat Dubai World.

La cité-Etat avait avait fait trembler à l’automne 2009 les places financières internationales quand Dubai World s’était déclaré incapable de régler une dette de plus de 26 milliards de dollars, avant de parvenir, avec l’aide du gouvernement, à un accord avec ses créanciers pour la restructuration de 14,7 mds USD de cette dette.

"Une autre série de restructurations devrait avoir entre 2014 et 2016 quand une grande partie de l’emprunt de Dubaï pour restructurer la dette de 2009 arrivera à échéance", a souligné Monica Malik, économiste en chef à la banque d’investissement EFG-Hermes aux Emirats arabes unis.

Elle a indiqué que la dette arrivant à échéance "inclut des prêts d’Abou Dhabi et de la Banque centrale des Emirats, qui devraient être facilement rééchelonnés".

Car ce sont 20 milliards de dollars d’Abou Dhabi, le plus riche des sept membres de la fédération, qui ont permis à Dubaï d’éviter un défaut de paiement de Dubai World et de prendre en charge la rééchelonnement de sa dette.

Mais le problème de Dubai World n’était que la partie apparente de l’iceberg.

Dubaï et ses compagnies étatiques ont accumulé quelque 113 milliards de dollars de dettes, avec 36,5 milliards parvenant à échéance l’année prochaine, selon EFG-Hermes.

Parmi les signes positifs de la capacité de Dubaï à gérer ses obligations figurent les annonces du gouvernement et de compagnies étatiques d’accords pour restructurer une dette ou le remboursement d’obligations arrivant à échéance.

Dubaï a 9,4 milliards de dollars de dette parvenant à maturité en 2013, contre 14,6 milliards en 2012.

Début mai, le gouvernement de Dubaï a annoncé avoir payé 3,34 milliards de dirhams d’obligations qui parvenaient à échéance en avril.

"Ce remboursement souligne l’engagement du gouvernement de Dubaï à honorer ses engagements financiers", a assuré Abdel Rahman Al Saleh, directeur général du département des finances de l’émirat.

L’économie de Dubaï a enregistré une croissance de près de 4% en 2012, et devrait progresser d’un peu plus de 4% cette année, a estimé M. Ahmed.

"Nous voyons un processus de redressement qui est assez large", a-t-il dit, citant la croissance dans "la logistique, le commerce et l’immobilier".

"En ce sens, l’économie de Dubaï va mieux", a-t-il dit.

Le commerce non-pétrolier de Dubaï —dont les réserves en or noir sont pratiquement épuisées— a progressé de 13% en 2012 à 336 milliards USD. Son aéroport est à présent le deuxième au monde avec 57,68 millions de voyageurs en 2012.

Plusieurs méga-projets ont été annoncés récemment, rappelant les beaux jours de la croissance effrénée qui avait précédé le crash de 2009.

Parmi eux figure la Cité Mohamed Ben Rached, dotée d’un parc plus grand que le célèbre Hyde Park de Londres, d’une centaine d’hôtels et d’un parc à thème Universal Studios.

Les prix de l’immobilier ont également recommencé à grimper, après avoir été réduits de près de moitié durant la crise.

Mais George Abed, directeur de l’Institut international de la Finance, a mis en garde contre une répétition des erreurs du passé.

"Nous pensons que les leçons de la crise de la dette ont été en grande partie retenues mais il ne faut pas se laisser entraîner dans l’euphorie", a-t-il averti, cité par le quotidien The National.
Source : AFP

publié le 25 août 2014

Dubaï : l’industrie hôtelière affiche des bons résultats

Le secteur hôtelier des Emirats Arabes Unis continue à maintenir une performance robuste à l’ approche du troisième trimestre de l’année. L’émirat de Dubaï rapporte un taux d’occupation massif suite à une pléthore d’événements qui attirent les visiteurs internationaux et propulsent les taux d’occupation dans les hôtels quatre et cinq étoiles. La forte demande a également permis aux hôteliers d’augmenter les rendements et les bénéfices d’exploitation bruts, selon un sondage récent. La plupart des chaînes hôtelières internationales dans les Emirats sont en train de créer de nouvelles branches ou de rénover des installations existantes pour fournir à leurs clients respectifs des services de qualité. Beaucoup de ces hôteliers se préparent déjà à faire face à la demande d’Expo 2020 dans six ans.

Source : WAM

publié le 31 janvier 2013

Dubaï : les prix de l’immobilier en hausse de 30% en 2012

[#Les prix de l’immobilier dans les quartiers privilégiés de Dubaï ont augmenté en 2012 de près de 30%, selon un rapport de Hamptons Mena.
La force motrice de la demande a été la qualité de l’infrastructure globale soutenant le développement et la disponibilité de services de loisirs et de divertissement.#]

[#Selon le rapport, le prix moyen des logements a augmenté de 20 à 30% pour l’ensemble du marché, tandis que des quartiers bien établis tels que Downtown Dubai et The Palm Jumeirah enregistraient une hausse jusqu’à 30%.
“La bonne performance du marché immobilier résidentiel en 2012 reflète les fondamentaux économiques solides de Dubaï. La bonne performance des secteurs traditionnels, y compris la vente au détail, le tourisme, l’aviation, l’hospitalité et le commerce, confirme la position de Dubaï comme une plaque tournante des affaires et du tourisme,” déclare Niraj Masand, chef des opérations, Hamptons Mena. “Avec plusieurs nouveaux projets en cours de lancement, y compris Mohammed bin Rashid City et plusieurs développements annoncés par les grandes entreprises spécialisées, le secteur immobilier de Dubaï est prête pour une croissance encore plus forte en 2013.”

En 2012, la plus forte demande provenait de Downtown Dubai et Dubai Marina, avec plus de 7500 ventes et des demandes de renseignements. Les autres quartiers suscitant l’intérêt des investisseurs sont Emirates Living, Arabian Ranches, Jumeirah Lakes Towers et The Palm Jumeirah.
La taille moyenne des propriétés achetées était de 130 m², contre 160 m² en 2011, ce qui indique un intérêt renforcé pour l’investissement immobilier de la part de familles de petite taille.

Les perspectives robustes du marché de l’immobilier sont encore soulignées par plusieurs projets, notamment à Dubailand, Jumeirah Lake Towers et Business Bay.#]


Source : WAM

publié le 30 septembre 2008

Dubaï : une banque condamnée

Une banque d’investissement de Dubaï, Shuaa Capital, a été condamnée à 950.000 dollars d’amende par le régulateur financier de l’émirat pour avoir "manipulé" cette année le cours de DP World, un exploitant portuaire émirati, sur le marché boursier.

Dans un communiqué, la Dubai Financial Services Authority (DFSA) précise que Shuaa Capital était intervenue fin mars pour augmenter "intentionnellement le prix de clôture des actions de DP World sur le Dubai International Financial Exchange (DIFX), la Bourse de l’émirat. "Shuaa Capital a artificiellement gonflé les prix des actions de DP World", a déclaré le directeur général de la DFSA, David Knott, cité dans le communiqué. "L’infraction a été aggravée par l’obstruction de Shuaa Capital à l’enquête" de la DFSA sur l’affaire, a-t-il ajouté.

Source : AFP

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Dubai va se doter d’une cité maritime

La cité maritime de Dubai entre dans la dernière phase de construction et devrait voir le jour en 2010. Ce projet de plateforme d’ échanges (...)
publié le 7 septembre 2006

Dubai : le marché du Halal en pleine expansion

Plus de 80 sociétés internationales présenteront leurs produits et services au salon internationale du Halal qui se tiendra du 11 au 13 septembre au Crowne Plaza à Dubaï. Le marché en France est en pleine croissance.

"Ce salon offrira une réelle opportunité pour des sociétés internationales d’échanger et nouer des relations d’affaires" a précisé le PDG d’ExPam société organisatrice de l’événement.
Le Dubai International Halal Show (DIHAS 2006) sera une occasion unique pour les entreprises de tous les secteurs d’ explorer le potentiel de croissance immense du marché du Halal.
les produits Halal sont largement reconnu pour leur qualité auprès 1.8 milliards de consommateurs. Le Halal est aussi apprécier par des consommateurs de croyances religieuses diverses.
Les sociétés présentes réprésentent des pays comme les EAU, la Malaisie, la Corée, le Pakistan, l’Italie, Taiwan, Brunei, les Philippines, les Etats-Unis et le Royaume Uni

L’essentiel de l’industrie Halal se concentre sur les produits alimentaires, viandes en gros et charcuteries.
En France le leader sur le marché est le groupe français Isla Delice et le groupe Tahira (UK) avec en toile de fond un marché de 6 millions de français de confessions musulmanes c’est dire l’importance du Halal dans les années à venir.
Depuis quelques années on voit fleurir dans les grands centres commerciaux de france des rayons dédiés aux produits Halal mais aussi de la confiserie halal sans gélatine de porc preuve de l’engouement des musulmans en france pour ce type de produits conforme à l’observance islamique.
Les producteurs français aussi ne sont pas en reste et commençent à se mettre à la mode Halal en proposant des produits du terroir comme le foie gras, pâtés et terrines certifiés par l’AVS organisme chargé de controler et d’apposer l’appelation Halal, ces produits typiquement français pourraient sans doute attirer des clients au moyen orient friand de la cuisine française.

les nouveaux débouchés de l’industrie du Halal

Des produits non-alimentaires comme les produits pharmaceutiques, la cosmétique, les produits de beauté font leurs apparitions.
Plus largement la certification réligieuse concerne désormais la finance.
En effet le marché de la finance islamique a explosé depuis quelques années au moyen orient notamment aux Emirats Arabes Unis et Bahrein leader dans ce domaine avec des bénéfices records.
En septembre 2004 la premier établissment bancaire Islamique voyait le jour en Angleterre avec la Islamic Bank of Britain(IBB) dont le siège se trouve à Birmingham de quoi rejouir les 2.5 millions de musulmans de ce pays.
Le mode de fonctionnement des banques islamiques différent des banques conventionnelles dans la mesure où l’intérêt usuraire y est théoriquement interdit et plutôt basé sur la notion de partage des risques et des profits notamment lors de prêts banquaires accordés aux entreprises. Le salon du Halal doit permettre aux entreprises occidentales de mieux pénétrer les marchés arabes en pleine croissance.
sites web :
www.halaldubai.com
www.halaljournal.com

La rédaction

publié le 5 mai 2007

Dubai : Le marché en or des produits cosmétiques ’halal’


L’exposition BEAUTY WORLD MIDDLE EAST se tiendra à Dubaï pour répondre à la demande grandissante dans les produits cosmétiques Halal du 20 au 22 mai. Dubaï est devenu la plaque tournante de ce secteur estimé à 430 millions d’euros.

Le « halal » est un label qui peu rapporter gros. Les consommateurs du Moyen Orient se tournent vers les produits cosmétiques ne contenant pas de graisses porcines. La région constitue un marché florissant pour les industries du luxe. La société allemande Heither Nex répond à cette demande en organisant ce mois à Dubaî cette exposition et confirme la demande croissante pour ce type de produits. Les entreprises françaises de luxe devront sans doute revoir leurs stratégies à long terme. Sur ce marché la chambre de commerce et d’industrie de la Malaisie à l’intention de créer un centre de commercialisation à Dubaï destiné a accueillir plus de 100 sociétés de commerçants en détail pour vendre plus de 400 de ses produits. Ce qui laisse à prévoir un commerce des produits cosmétiques halal de 37 milliards de dirhams à Dubaï seule, dans les cinq années à venir. Les statistiques affirment que la vente des produits de beauté augmente de 12% annuellement au Moyen Orient, et que la valeur totale de ces produits, dans la région, a atteint 2.1 milliards de dollars l’année dernière ; 414 millions de dollars aux Emirats Arabes Unis en 2005.


Dubaï, capital du luxe

Nex a distingué l’emplacement stratégique de Dubaï comme centre commercial de toute la région pour les produits halal, ce qui a favorisé l’augmentation du taux de vente de ces produits. La valeur globale des produits halal commercialisés dans la principauté étant de 550 millions de dirhams (150 milliards de dollars américains) par an, dont la grande part est pour les produits cosmétiques
Nex a étudié les comportements des consommateurs dans la région. Ils sont devenus de plus en plus sélectifs parce qu’ils ont de plus en plus de goût et de conscience quant à l’utilisation de différents produits. La fausse idée que le produit halal ne concerne que l’alimentation a changé. Les gens savent, à présent, qu’il faut choisir le halal parmi tous les produits, et notamment les produits cosmétiques qui peuvent contenir des graisses porcines. Dubaï ouvre tous les mois de nouveaux marchés porteurs.

- Quelques Chiffres
748 exposants en provenance de 47 pays (édition 2006) ;
16 450 visiteurs professionnels de la région ;
Secteurs de la beauté représentés : Parfumerie, maquillage, soins de la peau, équipements professionnels,manucure, capillaire, packaging…
Visitorat : tous les acheteurs professionnels sont sensibilisés (importateurs, grossistes, détaillants, décideurs,
pharmacies, grands magasins, hôtels…).
Le Pavillon Français en 2006 a réuni 37 entreprises présentant divers produits et matériels.
Lien : Gulfbeautyexpo

publié le 22 mars 2014

Dubai : les visiteurs français en hausse de +9,1% en 2013

Selon le magazine Tourmag, le nombre de visiteurs en provenance de France a progressé de + 9,1 % soit 186 198 touristes contre 170 855 en 2012. L’émirat attire de plus en plus de touristes français au profit d’autres destinations traditionnelles comme le Maroc, l’ Egypte ou la Tunisie.

En 2013, Dubai affiche un forte progression du nombre de ses clients dans les établissements hôteliers avec plus de 11 millions de clients soit une hausse de 10,6 % par rapport à 2012.Les marchés source restent en partie inchangés avec quelques modifications dans le classement : l’Arabie Saoudite, l’Inde, la Grande Bretagne, les USA, la Russie, le Koweit, l’Allemagne, Oman, l’Iran et la Chine font notamment partie du TOP 10.

publié le 24 août 2007

Dubai Aerospace intéressé par les sites d’Airbus

Dubai Aerospace Enterprise (DAE) pourrait s’intéresser aux usines cédées par Airbus. La jeune société de services aéroportuaires les juge en effet « intéressantes », selon les termes de Bob Johnson, patron de DAE. Mais cela « ne serait pas opportun en ce moment », a-t-il ajouté.

DAE, détenu par l’Emirat de Dubai et la famille régnante Al Maktoum, compte investir 15 milliards de dollars au cours des prochaines années pour développer un grand groupe aéronautique.
La société voit grand : elle a récemment acquis plusieurs sociétés de maintenance, souhaite prendre une part majoritaire dans l’aéroport d’Auckland en Nouvelle-Zélande, et s’intéresse à celui de Gatwick, à Londres. DAE est en outre présente sur le secteur du « leasing » (location d’avions).
Mercredi, l’avionneur européen Airbus a indiqué avoir décidé de reporter au-delà du 20 septembre le choix des repreneurs des sites cédés partiellement ou totalement dans le cadre du plan de restructuration Power8.
Trois sites seront vendus : Saint-Nazaire Ville (France), Laupheim et Varel (Allemagne). Un quatrième, celui d’Ausbourg (Allemagne) pourrait être ajouté à la liste.
Les sites de Méaulte (France), Filton (Grande-Bretagne) et Nordenham (Allemagne) devraient eux être cédés à des partenaires prêts à investir dans les matériaux composites.

publié le 20 décembre 2007

Dubai Duty Free fête son 24ième anniversaire


24 % de réduction pendant 24 heures, c’est qui attend les prochains voyageurs qui débarqueront aujourd’hui dans la zone Duty free.

L’opération qui porte sur un large éventail de marchandises a commencé hier à minuit et se terminera à minuit aujourd’hui. Cette anniversaire coïncide avec l’Aïd Al Adha.
"L’anniversaire du Dubai Duty Free est une opération qui avait eu lieu en 2003 pour le 20e anniversaire. Ce fut un succès si populaire que nous avons décidé de continuer cette offre une fois de plus cette année. C’est aussi un moyen de remercier nos clients. » a déclaré Colm McLoughlin, directeur général de Dubai Duty Free.

Avec des ventes en progression de 26 % de plus qu’en 2006, l’opération est en devrait atteindre des ventes annuelles pour plus de 850 millions de dollar.

La rédaction

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Dubai et Le Caire, capitales des NTIC

Cette semaine s’annonce très NTIC au moyen-orient puisque Le Caire acceuille une conférence-exposition régional majeure du 14 au 16 octobre (...)
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Dubai et Abou Dhabi, plébiscitées pour le tournage de blockbusters américains

À Dubaï et Abou Dhabi, le tournage de films américains à grand spectacle se multiplient dans les deux émirats. Après le tournage de la série (...)
publié le 9 juillet 2013

Dubai Inn, la nouvelle marque d’hôtel économique du groupe Emaar

Les promoteurs immobiliers dubaïotes Emaar et Meraas Holding lancent une nouvelle gamme d’hôtel économique Dubai inn, destinée d’abord au marché local. Le segment est porteur puisque la part des chambres d’hôtels 5 étoiles atteint près de 62 % sur l’ensemble des chambres disponibles dans l’émirat soit près des deux tiers du parc actuel.

L’émirat de Dubaï table sur un doublement de nombre de visiteurs, passant de 10 à 20 millions avant 2020, et doit adapter son parc hôtelier en le diversifiant.

Le concept se veut à la fois simple et élégant pouvant convenir aux voyageurs avec des budgets plus restreints que ceux qui fréquentent les hôtels de luxe.
Avec plus de 90% de taux d’occupation actuellement, la fréquentation hôtelière reste exceptionnelle mais la crise pourrait conduire certains touristes à être plus attentifs à leur budget hébergement. Plusieurs ouvertures conjointes sont prévues à Dubai voir dans d’autres émirats et ensuite dans la région si le succès est au rendez vous.
Les groupes hôteliers français Accor( marque IBIS), l’ anglais IHG( marque Holiday Inn) et le groupe d’Abou Dhabi Rotana(marque Centro) se livrent déjà une concurrence sur le créneau de l’hôtel économique.
La rédaction

publié le 23 août 2007

Dubai World mise 5 milliards de dollars dans les casinos MGM de Las Vegas

La puissante holding gouvernementale de Dubaï, Dubai World, débarque dans l’univers des jeux de Las Vegas en investissant 5 milliards de dollars dans le géant des casinos MGM Mirage, ont annoncé mercredi les deux groupes.

Dubai World va ainsi acquérir 9,5% de MGM Mirage ainsi que 50% de son méga-projet immobilier CityCenter, ont-ils précisé.

La transaction, approuvée mardi par le conseil d’administration de MGM Mirage, prévoit que Dubai World, holding présente sur tous les continents, de l’immobilier au transport maritime, paiera 2,7 milliards pour acheter la moitié de CityCenter.

Ce projet de 300.000 m2 incluant des hôtels de luxe, des appartements et des boutiques, doit ouvrir en 2009 à Las Vegas (Nevada, ouest).

Dubai World va également acheter à MGM environ 4,7% de ses titres, à 84 dollars pièce, soit 13% de plus que le cours mardi soir. Il rachètera ensuite en Bourse 4,7% supplémentaires. Ces rachats lui coûteront 2,4 milliards.

L’annonce a fait bondir l’action MGM Mirage de 7,56% à 79,94 dollars mercredi peu avant 15H00 GMT à la Bourse de New York.

Aux termes de cet accord, la part de Kirk Kerkorian, le célèbre milliardaire nonagénaire propriétaire du groupe de casinos, se réduira légèrement mais restera majoritaire, passant à 51,65% contre 54,15%.

M. Kerkorian avait évoqué au printemps une mise en vente de son groupe, mais l’accord annoncé mercredi lui permet de rester aux commandes tout en disposant d’un puissant partenaire qui l’aidera à financer ses projets.

MGM Mirage, l’un des plus grands groupes mondiaux de casinos, règne sur Las Vegas où il détient environ un tiers des casinos et la moitié des chambres d’hôtels, avec des établissements comme le Bellagio, le Luxor, le Mandalay Bay ou encore Treasure Island et New York New York.

Dubai World gère les investissements du gouvernement du riche Emirat pétrolier dans le monde entier. La société a récemment effectué plusieurs investissements aux Etats-Unis via sa branche Istithmar, qui a racheté pour 942 millions de dollars la chaîne de prêt-à-porter Barneys.

Istithmar avait aussi racheté en 2006 la chaîne de magasins Loehmann de New York, et plusieurs hôtels et immeubles à Manhattan, pour des investissements de près de 2 milliards de dollars, ainsi que récemment le paquebot Queen Elizabeth 2 pour en faire un hôtel flottant au large de Dubaï.

Au printemps, sa filiale de gestion portuaire DP World, un leader mondial, qui avait acquis la gestion de six ports américains, avait été forcée de les revendre en raison d’une vague de protestations aux Etats-Unis, au nom de la sécurité du pays.

Dubai World est déjà présent dans le monde des casinos, puisqu’il détient 13% de Kerzner International, propriétaire du complexe d’hôtels et casinos Atlantis, à Paradise Island (Bahamas), et qui en construit un autre à Dubaï.

Les groupes de l’émirat sont de plus en plus actifs à l’international : Borse Dubai vient de lancer une offre publique d’achat de l’opérateur boursier nordique et balte OMX, pour 2,94 milliards d’euros, et le fonds Dubai International Capital vient d’aquérir 3,12% du groupe européen d’aéronautique et de défense EADS. Et Dubai Aerospace va racheter l’aéroport international d’Auckland en Nouvelle-Zélande.


Source : AFP

publié le 15 octobre 2007

Dubai, le grand de show de l’immobilier

Dubaï prépare la Foire internationale immobilière « Cityscape 2007 » qui aura lieu du 16 au 18 octobre prochain. Ce salon souligne la bonne santé du secteur de l’immobilier à Dubai, vitrine du Moyen Orient dans ce domaine.

"Nous allons fournir pour les 10 prochaines années prés de 200 000 unités résidentielles ce qui représente la moitié d’un total de 400 000 logements en construction sur Dubai. Pour faire face à cette demande, nous allons devoir construire des logements pour 2 millions de personnes d’ici à 2020" explique le directeur des projets chez Nakheel, célèbre promoteur immobilier pour ses îles en forme de palmiers géants.Selon ses organisateurs, environ 45000 visiteurs locaux et étrangers dont un nombre considérable de professionnels saoudiens, sont attendus au salon. Cityscape Dubai 2007 est le 6eme salon international pour le développement et les entrepreneurs en immobilier , 120 pays seront réprésentés.Il s’agit d’un salon annuel qui met en contacts les acteurs principaux du monde de l’immobilier et dont les conférences se concentrent sur tous les aspects des cycles du développement immobilier. Les investisseurs locaux et internationaux, les developpeurs immobiliers, les autorités gouvernementales sont attendus ainsi que les leaders de l’architecture, les designers, les consultants immobilier.

Dubai attire plus que jamais et fait toujours réver. La bulle immobilière n’a pas éclaté. Rêve ou désillusion, Palm jumeirah accueille ses premiers résidents alors que le projet n’est terminé qu’a 55 % et la fin des travaux est prévue en 2010.

Au même moment les propriétaires sur Dubai Marina et Jumeirah Beach Residence commençent à prendre possession de leurs appartements ou villas pour un rythme va aller en s’accélerant. Quant à l’immobilier d’entreprises, le prix au m² des bureaux ont grimpés de 17 % sur les 8 derniers mois autour de Jumeirah Lakes towers, Business Bay, TECOM et DIFC la place financière de Dubai. En Juillet 2007 le Dubai Land Department à mis en place une autorité de régulation le RERA Real Estate Regulation Authority pour contrôler les obligations de chacun ; propriétaires, locataires, agents immobiliers, promoteurs immobiliers. Des plaintes de locataires sont régulièrement déposées auprès du Dubai Rent Committee
contre des propriétaires peu scrupuleux. Les promoteurs immobiliers auront l’obligation de fournir à cet organisme l’équivalent d’une caution bancaire ce qui permettra de protéger l’acheteur contre des promoteurs qui ne respecteraient pas
les clauses du contrat d’achat ( délais de construction, remise des clés ,garanties, charges et maintenance).

Faut t-il acheter ou pas ?

La banque d’investissement régional EFG-Hermes estime que "les prix de l’immobilier devraient encore augmenter de 10 à 15 % en 2007 et de 5 à 10 % en 2008 , le pic devrait être atteint en 2009- 2010 avec une baisse des prix courant de l’année 2011. La demande va rester forte et croît plus vite que l’offre à cause du retard dans la construction, conséquence les prix des villas et des appartements devraient encore d’augmenter."

Un soleil présent toute l’année, de nombreux centres commerciaux, peu d’insécurité, une faible fiscalité, un tourisme de qualité, des hôtels de hauts standing et une situation géographique idéale : proximité de l’Asie. Les raisons pour acheter à Dubaï sont donc légion.

Impossible de manquer ses immeubles qui sont en construction près de Dubai marina, quelques 79 tours sont prévues et 18 seront terminés en 2007. Cette zone franche semi-résidentielle sera dédiée aux marchés des métaux et pierres précieuses gérer par Dubai Multi Commodities Centre Authority (DMCCA). tous les terrains ont déja été vendues à des promoteurs immobiliers pour un montant de 6.8 milliards de dollars.

Cela parait beaucoup mais la population de Dubai a augmenté de 26 % pour atteindre près de 1,42 million d’ habitants en 2006 alors que le nombre d’habitants en 2005 était de 1, 33 million soit l’équivalent de 7500 personnes chaque mois s’installant à dubai !.
Les touristes n’étant pas pris en compte dans le calcul , En 2010 la population de Dubai devrait être de 1.9 million selon le département statistiques du gouvernement de Dubai.

Point noir de l’émirat : des embouteillages permanents aux abords de l’autoroute Skheih Zayed Road , des loyers qui explosent, la hausse du coût des matériaux de constructions( ciments, acier), la faiblesse du dollar ont contribué à une inflation galopante de 9 % si bien que les Émirats arabes Unis pense sérieusement à réévaluer leur monnaie.

En clair le temps de la spéculation et des plus values juteuses est semble t-il terminé place aux investisseurs à long terme "End-user".

Le long de Skheih Zayed Road, les tours Jumeirah Lake Towers s’érigent à proximité de Dubai marina.

L’Arabie Saoudite, vedette du salon

Le secteur de l’immobilier dans ce royaume se trouve dans une dynamique croissante suscitant, à cette occasion, un intérêt tout particulier de la part d’investisseurs internationaux. La capitale saoudienne ne désemplie pas et nombreux sont les investisseurs venus frapper à la porte du ministère en charge de l’immobilier. Car le pays, à l’image des Emirats arabes unis voisins, se lance dans de projets immobiliers pharaoniques.

L’autre atout de l’Arabie Saoudite dans ce secteur tient à ses potentialités en terme d’investissement. Et pour illustrer parfaitement cette nouvelle ambition économique, les professionnels saoudiens ont présenté deux projets immobiliers fort prestigieux. L’un dénommé « Le Soleil de Riad » couvre une superficie de 5 millions de mètres carrés. L’autre projet, à savoir « Borj El Maqâm », a déjà fait l’objet d’une transaction commerciale évaluée à 2,2 milliards de livres saoudiennes. Selon les organisateurs de cette grande foire, la société « El Maçarrat » sera présente à « City Scape » avec deux projets de gros calibre. Un tel déploiement financier s’explique par l’engagement entrepris récemment par le royaume pour mettre en œuvre un ensemble de gigantesques projets immobiliers.

Dans ce genre d’affaires, il est difficile d’éluder les questions de chiffres. Surtout lorsqu’il s’agit des affaires financières touchant les pays du Golfe. D’ailleurs, les supputations sur l’ampleur des retombées économiques de ces projets immobiliers vont déjà bon train. Certains avancent même 100 milliards de dollars d’investissements locaux et étrangers dont bénéficierait le secteur immobilier ! Mais le chiffre 80 milliards de dollars semble raisonnable" estiment certains économistes. Sans tenir compte des milliers d’opportunités d’emploi. Ils expliquent cela par la nouvelle dynamique de l’économie saoudienne. ». Comme quoi Dubaï ne cessera jamais de nous épater commercialement parlant.

La rédaction
Liens
www.cityscape.ae
Immobilier@dubaifrance.com

publié le 30 juin 2011

Dubai : des visas de 3 ans pour stimuler son marché immobilier

[#Le gouvernement de Dubai à décider de prolonger la durée des visas aux investisseurs étrangers pour stimuler un marché immobilier en voie de reprise.Avec la nouvelle loi, les acquéreurs de biens pourront obtenir un visa pour trois ans au lieu de six mois actuellement.#]

[#L’indisponibilité des visas de longue durée était l’une des principaux problèmes limitant les ventes de résidences, affirment les spécialistes de l’immobilier. ”Ce sont de bonnes nouvelles,” déclare Richard Paul, un directeur adjoint de Cluttons, une société immobilière mondiale.
La loi actuelle oblige les propriétaires étrangers de propriétés d’une valeur de plus d’un million de dirhams ($272.253) de demander un visa de six mois, renouvelable tous les six mois pour Dh2.000(524$).

Les valeurs des propriétés à Dubaï ont chuté de plus de la moitié dans certains endroits depuis le pic de 2008. Les analystes s’attendent à une nouvelle diminution prix dans de nombreux quartiers de 10 à 20 pour cent dans le courant de l’année.
La loi nouveau visa est “nouvelle positive”, affirme Jesse Downs, directeur au bureau émirien de Jones Lang LaSalle. “Mais il y a encore des obstacles à surmonter avant de voir le marché resurgir.”
Environ 20.000 logements devraient être construits à Dubaï l’an prochain, selon les données de Jones Lang LaSalle. À Abou Dhabi, 16.000 habitations sont en construction.

« Théoriquement la nouvelle réglementation des visas débloquera la demande pour les deuxièmes résidences, mais ce ne sera pas suffisant pour absorber l’offre excédentaire, » déclare Jesse Downs. “Ce sera juste une étape dans le rétablissement de la confiance dans le marché.”
Le nombre de ventes à Dubaï a augmenté régulièrement au cours du premier semestre de cette année par rapport à l’année dernière, ffirment les agents immobiliers.

Mais beaucoup de ventes sont été le résultat de personnes attirées par des prix plus bas. “Nous avons besoin de quelque chose pour stimuler le marché immobilier,” estime Mario Volpi, directeur des ventes chez PowerHouse Properties.
Depuis cette année, le Qatar accorde des visas de résidence aux acquéreurs de propriétés, un élément important de la compétition régionale sur le marché des résidences secondaires.
« La libéralisation par le Qatar de la réglementation des visas pourrait exercer davantage de pressions pour des changements similaires dans les Emirats Arabes Unis, » notait Jones Lang LaSalle dans un rapport publié en avril.

La nouvelle loi est peu probable d’avoir un impact immédiat, selon les spécialistes immobiliers. La saison estivale est traditionnellement calme, mais la réglementation aidera à positionner le marché dès l’automne.#]

publié le 7 juin 2006

Dubai : Les plus grands hôtels font leurs show

04/06/06 14h26

La 7ème édition du salon international de l’hôtellerie se tiendra du 4 au 6 juin 2006 est le plus important salon dédié à l’équipement hôtelier dans la région du Golfe arabo-persique.

Il rassemble chaque année les décideurs de projets publics, privés et les responsables achat des grandes chaînes hôtelières.L’édition 2005 avait réuni 587 exposants de 46 pays et 8124 visiteurs professionnels.


L’industrie hôtelière aux Emirats Arabes Unis connaît une croissance remarquable et une quarantaine d’hôtels devraient voir le jour d’ici 2008 dont des projets d’envergures comme "The Palms", "The World","Dubai Marina", "Burj Dubai", "Dubai Festival City", "Hydropolis Hôtel", "Dubailand" et bien d’autres encore...

Thème du salon :
Arts de la Table & Linge
Mobilier & Décoration
Salle de bains, Spa & Fitness
Nouvelles technologies, Climatisation
Matériaux de construction (revêtements mural, de sol...)
lien web :www.thehotelshow.com

La rédaction

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Dubai : Nakheel développe son portefeuille d’affaires

Nakheel étend son portefeuille d’activités avec la création d’une nouvelle division, Nakheel Hospitality and Leisure, mettant l’accent sur le nombre (...)
publié le 5 mai 2016

EDF parmi les soumissionnaires pour la phase 3 du parc solaire de Dubaï

Le groupe français EDF fait des cinq soumissionnaires pour le développement de la phase 3 du parc solaire de Dubaï. La troisième phase ajoutera 800 mégawatts au parc solaire, qui est prévu pour avoir une capacité totale de 5000 mégawatts d’ici 2030.

EDF est candidat dans le cadre d’un consortium avec Nebras Power Qatar. Les autres candidats sont Jinko Solar, Acwa Power(Arabie saoudite), Masdar (Abou Dhabi) et Marubeni Corporation (Japon). L’émirat de Dubaï veut porter la part des énergies propres à 7 % d’ici 2020 et 25 % en 2030.

publié le 11 novembre 2012

EFG-Hermes veut élargir ses marchés à travers QInvest

[#La Banque d’investissement égyptienne EFG-Hermes vise à pénétrer de nouveaux marchés à travers sa joint-venture avec la qatari QInvest. Ainsi elle pourra étendre ses travaux en Turquie, Iraq et Libye : La firme a dit qu’elle prévoit une hausse de 50 % de ses actifs suite à la finalisation de l’accord pour atteindre 5 milliards de dollars au bout de deux ans. La transaction annoncée en mai devra être conclue ce mois. QInvest détient 60 % de la nouvelle société. L’accord va créer la plus grande banque d’investissement au Moyen-Orient et en Afrique du Nord.#]


Source : hebdo.ahram.org.eg

publié le 13 juin 2015

Egypte : inauguration du nouveau canal de Suez le 6 août 2015

Communiqué de presse

L’Autorité du canal de Suez (ACS) a annoncé aujourd’hui le lancement des célébrations du nouveau canal de Suez, qui culmineront avec son inauguration le 6 août 2015 par le président égyptien Abdel Fattah El-Sisi.

Les célébrations et la campagne mondiale de communication seront supervisées par l’ACS et mises en oeuvre par un consortium comprenant WPP, une des plus grandes compagnies de communication et de marketing, ainsi que des entreprises égyptiennes. Team WPP est dirigée par Memac Ogilvy Public Relations, avec le soutien de Memac Ogilvy & Mather, Media Waves, Emeco Travel, JWT, Mindshare et Richard Attias & Associates.
« Le nouveau canal de Suez est bien plus qu’une nouvelle voie de navigation et un joyau d’ingénierie. C’est un catalyseur pour le peuple égyptien, une nouvelle source de fierté et la promesse d’un avenir plus prospère », a expliqué l’amiral Mohab Mameesh, Président et Directeur général de l’ACS. Il ajoute : "Le projet est achevé à plus de 80%, et ce pourcentage continue d’augmenter, avec plus de 210 millions de tonnes de sable extraites à ce jour. C’est pourquoi notre attention se tourne actuellement vers la célébration de ces réalisations avec le peuple égyptien qui nous permettra de partager ce magnifique cadeau offert au monde par l’Egypte". La communication consistera en une campagne globale et multicanale, pensée non seulement pour toucher le peuple égyptien, mais aussi pour raconter l’histoire du canal à une audience mondiale. La campagne soulignera la détermination du peuple égyptien dans la construction du nouveau canal de 72 kilomètres en tout juste 12 mois, ainsi que l’impact du canal sur le pays, la région et le monde.
Le point d’orgue de la campagne sera un gala qui aura lieu sur les rives du nouveau canal de Suez le 6 août 2015. Durant cette journée historique le président égyptien Abdel Fattah El-Sisi sera accompagné par des leaders du monde entier. Ils pourront être les témoins des tout premiers chassés-croisés simultanés dans le canal liant la Méditerranée à la mer Rouge.

« Le nouveau canal est le symbole d’une nouvelle Egypte, reflétant l’énergie, le génie et la détermination du peuple égyptien et forme un des projets les plus importants de l’Egypte des temps modernes. Il devra contribuer à l’essor de l’économie et de la société pour les décennies à venir », a affirmé l’amiral Mameesh.L’énorme projet de construction a commencé avec une souscription nationale pour lever les fonds nécessaires. En à peine six jours, le peuple égyptien s’est mobilisé à hauteur de 8,5 milliards de dollars. Les travaux ont démarré le 6 août 2014. Malgré les estimations initiales évaluant la durée du projet à trois ans, il sera achevé en moins de 12 mois, ce qui représente un réel défi humain et technique.
Le canal de Suez est depuis plus de 150 ans au coeur de l’économie égyptienne. Ce projet de nouvelle voie navigable de 72 km doit permettre un trafic dans les deux sens et multiplier par deux la capacité quotidienne de transport. Les résultats attendus sont une augmentation des revenus de l’Autorité du canal de 5,3 milliards de dollars en 2015 à 13,2 milliards en 2023. Celui conduira à renforcer la position du canal en tant que route maritime commerciale de premier plan dans un contexte de compétition croissante.
Le nouveau canal de Suez s’inscrit dans le cadre de la mise en place d’une importante zone industrielle tout au long du canal, connue sous le nom de « Canal Suez Zone ». Elle comprend un large spectre d’activités, notamment la fabrication, la logistique, la réparation de navires...
Le canal de Suez constitue un élément vital du commerce mondial ; la « Canal Suez Zone » deviendra ainsi une plateforme d’accès à 1,6 milliard de clients dans le monde. Le projet dotera l’Egypte d’opportunités d’investissements et d’emplois pour les années à venir.

publié le 24 janvier 2010

Egypte : ouverture de l’hôtel Radisson Blu au Caire

Communiqué de presse

[#C’est avec un grand plaisir que nous vous annonçons l’ouverture de l’un des hôtels les plus attendus de cette année 2009 : l’hôtel Radisson Blu au Caire. L’hôtel répond à la stratégique d’évolution du groupe Rezidor sur les marchés émergents. Grace à l’ouverture de cet hôtel, Radisson Blu couvre l’Afrique et le moyen Orient via 36 hôtels et plus de 9 000 chambres.#]

Notre nouvel hôtel Radisson Blu est situé dans le quartier d’Héliopolis dans la ville du Caire « ville du luxe et du plaisir ». Datant du 19ème siècle, ce quartier du Caire est célèbre pour ses loisirs et ses institutions de bien-être. Situé à seulement 10 kilomètres du centre-ville du Caire et à 2 kilomètres de l’aéroport international.

Un hôtel surprenant à Héliopolis

L’hôtel Radisson Blu est l’un des hôtels les plus prestigieux et luxueux situé dans le quartier d’Héliopolis. Le quartier d’Héliopolis abrite la maison et le palais du président égyptien mais également de nombreux établissements de bien-être. Venez découvrir le Caire, ville historique avec ses pyramides, ses églises et ses monuments historiques.

Elégance et Luxe

Notre hôtel Radisson Blu dispose de 427 chambres exceptionnelles et de 60 suites luxueuses avec tous les équipements modernes attendus d’un hôtel de classe international. De plus, les chambres bénéficient d’un service irréprochable et d’un accès gratuit à une connexion haut débit. Des chambres non-fumeurs et pour personnes à mobilité réduite sont également disponibles.

Un paradis culinaire

Disposant d’un restaurant Italien primé et reconnu ainsi que de nombreux bars, l’hôtel vous offre un mélange de cuisine orientale et européenne. Venez découvrir notre restaurant avec vue panoramique sur la piscine ainsi que notre bar situé au neuvième étage. Nos restaurants et bars vous feront découvrir toutes les expériences culinaires du Caire.

Exclusif ! Raffiné ! Personnel et luxueux !

L’hôtel Radisson Blu du Caire vous offre un centre de soins et de bien être mais également un centre sportif. Notre spa possède 9 salles de soins et de bien-être dont 2 chambres de peeling, un hammam, un jacuzzi, un sauna et une piscine.
L’hôtel dispose également d’une salle de conférence, de 7 salles de réunions mais aussi d’une grande salle de bal sur plus de 416 m2. Nos salles de réunions disposent toutes d’installations modernes et d’équipements complets.

Une ville triomphante

Héliopolis fut construite à la fin du 19ème siècle lorsqu’une partie de la population a décidé de créer une zone résidentielle à proximité du Caire. Aménagé par Sir Reninald Oakes, de larges avenues sont bordées d’élégantes villas et d’appartements entourés de bosquets.
Quartier affluent et moderne bénéficiant d’une large gamme de restaurants, de commerces, de loisirs et de bars ; Héliopolis est le quartier élégant et moderne du Caire.
Pot pourri du développement moderne et de l’histoire médiévale avec le musée principal de la ville, Héliopolis va vous séduire.

N’hésitez pas à contacter M. Radek Cais, directeur général de l’hôtel Radisson Blu.

publié le 17 février 2008

Egypte : L’horizon rassurant

Par Guillaume de Dieuleveult

Réunie par le Club d’Affaires Franco Egyptien à l’occasion d’un déjeuner débat autour du thème : "ralentissement ou récession ?", une petite centaine de personnes a entendu cette semaine un message volontairement rassurant.

"Je pense que la tendance générale sera en notre faveur", a affirmé Maged Shawky, le président de la Bourse du Caire et d’Alexandrie. "À l’intérieur du pays, la croissance est très importante, ce qui devrait minimiser la tendance baissière internationale. Cela dit il est possible que nous soyons affectés de façon indirecte, mais certainement pas aussi fortement que le seront des économies comme celles des Etats-Unis ou de Grande-Bretagne."

Prenant la parole à son tour, Sameh el Torgoman, le président d’Obelisk Asset Management, ex-président de la Bourse du Caire et d’Alexandrie, est allé dans le même sens. "Le marché global pourrait être touché par cette crise", a-t-il expliqué, "mais pas l’économie égyptienne, en raison de son attractivité. La question reste de savoir comment continuer à la faire progresser. Pour cela je pense que nous devons nous focaliser sur la question des infrastructures dont nous disposons, et surtout sur la question des ressources humaines. Nous ne pourrons pas maintenir notre compétitivité sans améliorer nos ressources humaines. Enfin, je pense que nous devons poursuivre la politique de réformes économiques pour nous doter d’institutions solides."

Impacts limités

Abordant la question en tant que banquier, Adrien Pharès, le président de Crédit Agricole Egypte, a affirmé également que "s’il y avait une récession aux Etats-Unis, les impacts sur l’économie égyptienne devraient être limités." "La croissance en Egypte, a-t-il poursuivi, ne dépend pas trop fortement des économies occidentales. En revanche, elle est plus fortement liée aux économies des pays de la péninsule arabe. Or, la circulation de liquidités, dans cette région devrait rester importante. Je ne pense pas que nous risquions d’être entraînés dans la tourmente, car l’économie mondiale est désormais très complexe. Elle ne dépend plus d’une seule économie dominante."

Enfin, Alaa Sabaa, le président de Beltone Financial, a pris la parole. "Nous connaissons une situation très différente de celle des économies occidentales, où il y a une crise de liquidités. Dans notre région, des sommes très importantes de pétrodollars ont été créées ces cinq dernières années et sont toujours disponibles, ce qui devrait nous éviter de suivre les économies occidentales dans la tourmente. Par ailleurs, je pense que la consommation va continuer de croître, ce qui va permettre de maintenir la croissance économique du pays. Il ne faut pas nier qu’il risque d’y avoir un impact sur notre économie. Mais je pense qu’elle restera plus forte que la tendance mondiale."

Dans le numéro du mardi 12 février, le quotidien anglophone Daily News consacrait un article à la question. Interrogé par le journal, Nasser Saidi, économiste au "Dubai International Financial Center" abonde dans le sens des invités du Cafe. Estimant que les économies de la région Mena s’étaient "découplées" de celles des Etats-Unis et de l’Europe, il affirme : "Notre région a montré une résilience certaine face à la volatilité des marchés financiers américains et européens après la crise des sub-primes et du marché hypothécaire."


De notre partenaire magalif.fr

publié le 6 mars 2016

Egypte : l’Arabie Saoudite et les Emirats prévoient de créer une ville industrielle

Une coopération Arabie Saoudite – Emirats Arabes Unis impliquant un groupe de sociétés a présenté une demande à la Commission économique du Canal de Suez pour obtenir les terrains nécessaires afin d’établir une ville industrielle, représentant un investissement de $3 milliards.

Le représentant de l’alliance, Ahmed Sabri, a déclaré que la ville industrielle sera spécialisée dans la fabrication de divers produits, y compris des voitures et des produits alimentaires.
Le projet prévoit un montant de 300 millions de dollars pour l’infrastructure de base, alors que jusqu’à 3 milliards de dollars sont recherchés auprès d’investisseurs pour la création de 120 usines et une ville complète.
Maj. Gen. Abdul Qadir Darwish, vice-président de la Commission du canal de Suez, a déclaré que le but est de créer une zone libre de la bureaucratie et de stimuler la croissance économique.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 20 mars 2015

Egypte : L’Oréal inaugure une usine au Caire

Située au 10 Ramadan City, dans la banlieue du Caire, cette nouvelle usine du groupe du luxe français s’étend sur 17000 m2, fait travailler plus de 200 salariés, et sa construction aurait coûté 50 millions d’euros.

Cette nouvelle unité, dont l’activité de production a commencé en fait en 2014, mais n’a pas été inaugurée en son temps à cause des évènements qui ont secoué le pays, est destinée à devenir la plate-forme de production pour la division Produits grand Public de l’Oréal au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. Spécialisée dans les produits de soins et de coloration des cheveux, elle vient d’élargir son spectre aux produits de soin de la peau et se concentre sur les marques L’Oréal Paris et Garnier. 90% de sa production part à l’export vers l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient.

Présent dans 130 pays avec 77 400 salariés, L’Oréal dispose de quarante-trois usines dans le monde et fabrique six milliards d’unités de produits cosmétiques. En 2014, le groupe a réalisé un chiffre d’affaires consolidé de 22,63 mrds€ en croissance organique de 3,7%.
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 30 janvier 2011

Egypte : les bourses du Golfe chutent

[#La révolution égyptienne a déjà fait plus de 100 morts et des milliers de blessés. Pour le sixième jour consécutif, des milliers de manifestants ont bravé courageusement la police égyptienne au Caire, à Alexandrie, à Suez et dans de nombreuses grandes villes pour demander le départ du président Hosni Moubarak. Conséquence de la contestation populaire sans précédent contre le régime égyptien, plusieurs Bourses arabes du Golfe chutaient ce dimanche.#]

[#À la Bourse de Dubaï, l’indice DFM(Dubai Financial Market) a chuté de 6,4% à 1509 points, peu après l’ouverture à 6 heures GMT, selon le site internet de la Bourse, son plus bas niveau depuis septembre 2010. Après une heure de cotations, l’indice était encore en baisse de 6,27%. Les grands groupes émiratis qui ont beaucoup investit en Egypte perdait à l’ouverture entre 9 et 10 % ; dans le secteur de la construction avec Arabtec(9%), de l’immobilier avec Emaar Properties via sa filiale égyptienne Emaar Misr(9,1%), dans l’énergie avec Danas Gas(9,9%), de la distribution avec Majid Al futtaim ou encore de la compagnie aérienne low-cost de l’émirat de Sharjah Air Arabia (10 %)qui a un hub en Egypte.

D’autres marchés du Golfe étaient également en chute. La Bourse d’Abou Dhabi perdait 3,74% à 2.559,89 points durant les premiers échanges. Le titre du géant des télécommunications Etisalat, qui opère en Egypte par le biais d’Etisalat Misr, perdait 3,35%. A Koweït, la Bourse, le deuxième marché arabe après l’Arabie saoudite, perdait aussi 2,2% à 6 790 points. La Bourse du Qatar a ouvert sur une baisse de plus de 5%. Le marché saoudien, le plus important du monde arabe, avait cédé 6,43% et clôturé à 6.267,22 points samedi, au premier jour de cotations de la semaine dans le royaume saoudien. Dimanche, il ouvre plus tard dans la journée. "Une exposition directe à (la violence en) Egypte est un problème pour certaines compagnies saoudiennes qui ont pris des participations dans des firmes égyptiennes", a indiqué dimanche le bureau de conseil, Jadwa Investment, dans un communiqué.
aussi dans plusieurs capitales dont Paris.#]

publié le 30 janvier 2011

Egypte : les bourses du Golfe chutent

[#La révolution égyptienne a déjà fait plus de 100 morts et des milliers de blessés. Pour le sixième jour consécutif, des milliers de manifestants ont bravé courageusement la police égyptienne au Caire, à Alexandrie, à Suez et dans de nombreuses grandes villes pour demander le départ du président Hosni Moubarak. Conséquence de la contestation populaire sans précédent contre le régime égyptien, plusieurs Bourses arabes du Golfe chutaient ce dimanche.#]

[#À la Bourse de Dubaï, l’indice DFM(Dubai Financial Market) a chuté de 6,4% à 1509 points, peu après l’ouverture à 6 heures GMT, selon le site internet de la Bourse, son plus bas niveau depuis septembre 2010. Après une heure de cotations, l’indice était encore en baisse de 6,27%. Les grands groupes émiratis qui ont beaucoup investit en Egypte perdaient à l’ouverture entre 9 et 10 % ; dans le secteur de la construction avec Arabtec(9%), dans l’immobilier avec Emaar Properties via sa filiale égyptienne Emaar Misr(9,1%), dans l’énergie avec Danas Gas(9,9%), dans la distribution avec Majid Al futtaim ou encore la compagnie aérienne low-cost de l’émirat de Sharjah Air Arabia (10 %)qui a un hub en Egypte.

D’autres marchés du Golfe étaient également en chute. La Bourse d’Abou Dhabi perdait 3,74% à 2.559,89 points durant les premiers échanges. Le titre du géant des télécommunications Etisalat, qui opère en Egypte par le biais d’Etisalat Misr, perdait 3,35%. A Koweït, la Bourse, le deuxième marché arabe après l’Arabie saoudite, perdait aussi 2,2% à 6 790 points. La Bourse du Qatar a ouvert sur une baisse de plus de 5%. Le marché saoudien, le plus important du monde arabe, avait cédé 6,43% et clôturé à 6.267,22 points samedi, au premier jour de cotations de la semaine dans le royaume saoudien. Dimanche, il ouvre plus tard dans la journée. "Une exposition directe à (la violence en) Egypte est un problème pour certaines compagnies saoudiennes qui ont pris des participations dans des firmes égyptiennes", a indiqué dimanche le bureau de conseil, Jadwa Investment, dans un communiqué.
aussi dans plusieurs capitales dont Paris.#]
La rédaction

publié le 7 mars 2007

Emirates airlines : « Meilleure Première Classe »

Emirates airlines La compagnie aérienne Emirates airlines a décroché pour la deuxième année consécutive le prix de la « Meilleure Première Classe » lors des « GT Tested Awards 2006 ». un prix annuel créé par le magazine américain Global Travellers. Comme quoi la satisfaction des voyageurs est toujours payante. Global Travellers dont la distribution dépasse les 60.000 exemplaires, recueille les avis des hommes d’affaires et des touristes voyageant en première classe afin d’élire le meilleur transport aérien, hôtels, stations et autres prestataires de service.

Grâce aux votes des lecteurs du Business Travellers, Emirates a récemment reçu successivement le prix de la « Meilleure Première Classe dans le monde » ainsi que celui de la « Meilleure Classe Affaire au Moyen Orient » pour l’année 2006. La compagnie a été gratifiée aussi « Meilleur Transport Aérien pour le Moyen Orient » par le magazine Executive Travel durant la célèbre remise des prix annuelle « Leading Edge Awards ».

publié le 8 janvier 2013

Emirates étudie l’acquisition de 30 appareils Airbus A380 supplémentaires

[#Emirates, la plus grande compagnie aérienne au monde par le trafic international, affirme étudier les moyens de passer une nouvelle commande de 30 gros porteurs Airbus SAS A380.#]

[#“Les restrictions dans les aéroports de destination et un manque d’espace à la base de la compagnie à Dubaï sont les principales contraintes pour une commande portant le total de 90 avions A380 à plus de 120,’’ affirme le Président de la compagnie Tim Clark.

Emirates, le plus gros client de l’A380, exploite la position du Golfe au cœur des trajets intercontinentales pour créer un pôle essentiel ente l’Europe et l’Asie. Clark affirme qu’il envisage des vols vers des destinations très gros porteur dont Houston, Los Angeles et San Francisco.
« Nous savons ce que nous voulons faire, nous savons où nous pourrions mettre en ligne davantage d’avions A380, » déclare le responsable.
Airbus a stimulé la performance du superjumbo en ajoutant des raffinements tels qu’un profil d’aile plus aérodynamique. Emirates A380 vole aujourd’hui déjà avec trois ou quatre tonnes de moins qu’au début des liaisons avec les premiers avions, et d’autres améliorations sont susceptibles de corriger les fissures des ailes.

Emirates a aussi amélioré l’efficacité des mesures permettant de limiter l’utilisation de l’eau, affirme M. Clark. Seulement environ 60 pour cent de l’eau transportée sur ses A380 – qui disposent de douches à bord – est effectivement utilisée, et la diminution du réservoir pourrait économiser quatre tonnes en poids.
Emirates a ajouté l’an dernier 15 destinations à son réseau, dont Rio de Janeiro, Buenos Aires, Barcelone et Seattle. Le transporteur a également introduit un cinquième vol quotidien A380 à Londres le 10 décembre, et a déjà annoncé cette année des vols supplémentaires du superjumbo à New York John F. Kennedy et Paris Charles de Gaulle.
La limitation des heures d’ouverture des aéroports ailleurs et une pression sur la capacité du terminal à Dubaï sont néanmoins des entraves à la croissance, affirme M. Clark.

Aux Etats-Unis, Emirates a des relations commerciales avec JetBlue Airways Corp de Kennedy et Alaska Airlines de Seattle, permettant des vols de correspondance, et Clark dit qu’il vise à « pousser dans d’autres points ». Emirates est toujours à la recherche d’une relation plus profonde avec United Airlines AMR Corp, liée à des discussions au sujet d’une fusion avec US Airways Group.
En septembre dernier, Emirates annonçait un accord de coopération avec Qantas Airways Ltd, la plus grande compagnie aérienne de l’Australie.
#]
WAM

publié le 26 décembre 2006

Emirates veut une compensation pour les retards de l’A380

Pour la première fois Emirates, le plus gros client d’Airbus pour l’A380, a réclamé publiquement des dédommagements pour les retards de livraison du gros porteur européen.

La compagnie aérienne Emirates, représente, à elle seule avec 43 appareils le tiers des commandes totales de l’A380. Lundi son PDG, Cheikh Ahmed Bin Saeed al-Maktoum, a réclamé dans le quotidien Al-Bayane, organe officiel du gouvernement local de Dubaï, des compensations sur les retards de livraison de l’A380. "Nous tenons à des compensations car nous avons subi d’énormes dommages en raison de ces retards. Les compensations sont désormais un droit acquis pour nous" a expliqué le PDGG. Le transporteur a dû notamment louer cinq Boeing pour ne pas être en rupture dans son service.

Le montant des compensations réclamées n’a pas été précisé. Mais le porte parole de l’avionneur européen a précisé que des discussions étaient en cours sur ce sujet avec les compagnies clientes.

publié le 29 mars 2008

Emirats : croissance du PIB de 7,4%

Les Emirats arabes unis ont enregistré une croissance de leur Produit intérieur brut (PIB) de 7,4% en 2007, grâce aux revenus pétroliers mais aussi aux services, a indiqué le ministre émirati de l’Economie, Sultan Ben Saïd Al-Mansouri.

En 2006, la croissance du PIB dans les Emirats, parmi lesquels figurent Abou Dhabi et Dubaï, avait atteint 9,4%.

Les revenus du pétrole, dopés par la hausse du prix du baril de brut, ont contribué à hauteur de 35% au total du PIB, qui a atteint 455 milliards de dinars (124 milliards USD) fin 2007.
Cela étant, la part des revenus non pétroliers a augmenté et constitue désormais 65% du PIB. Selon un rapport ministériel datant de janvier, ces seuls revenus ont augmenté de 21% en 2007.
Source : AFP

publié le 26 mars 2008

Etihad nouveau sponsor de l’écurie Ferrari

La compagnie Etihad Airways vient de signer un contrat de trois ans avec l’écurie Ferrari et devient sponsor de l’équipe de Formule 1 actuellement championne du monde en titre.

James Hogan, CEO d’Etihad Airways, a signé ce contrat avec l’écurie Ferrari avant l’ouverture du premier Grand Prix de la saison qui se courra ce dimanche 16 mars à Melbourne.

Le nom d’Etihad apparaîtra en grand sur les célébrissimes voitures de course rouges, à l’arrière et sur le côté, durant toute la saison 2008 des Grands Prix de F1. Le logo d’Etihad Airways apparaîtra sur les voitures Ferrari ainsi que sur les casques des pilotes, à compter de ce week-end lors du Grand Prix d’Australie. Dès la fin du mois de mars, à partir du Grand Prix de Malaisie, Etihad figurera sur les combinaisons de deux pilotes, celles du champion du monde Kimi Raikkonen et de son co-équipier Felipe Massa.

James Hogan a déclaré : "Le sponsoring sportif est une part importante de la stratégie marketing d’Etihad Airways, et le développement de nos collaborations avec la Formule 1 nous permet d’ atteindre un public mondial.Le contrat entre Etihad et Ferrari est un partenariat naturel, puisque Ferrari et Abu Dhabi, où est basée notre compagnie, sont déjà associés dans le projet d’un parc à thème actuellement en construction. Nous partageons les mêmes ambitions pour être les meilleurs dans nos domaines respectifs."

Le sponsoring de l’écurie Ferrari fait suite à un autre contrat de 3 ans signé par Etihad, en Décembre 2007, qui est devenu sponsor officiel, jusqu’en 2011, du Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi qui se courra pour la première fois en 2009.

Le partenariat d’Etihad Airways avec Ferrari s’ajoute aux partenariats déjà existants de la compagnie avec le Football Club de Chelsea, l’équipe de rugby des Harlequins et le championnat de golf d’Abu Dhabi.

publié le 2 juin 2016

Etihad Aviation et ses partenaires contribuent 9,6 milliards de dollars à l’économie d’Abou Dhabi

Etihad Aviation Group (EAG) et ses compagnies partenaires apporteront une contribution de 9,6 milliards de dollars à l’économie d’Abou Dhabi en 2016, selon les chiffres publiés par Oxford Economics Group.

Le Groupe et ses partenaires fourniront une contribution économique de base de 7,4 milliards de dollars et une contribution au tourisme de 2,2 milliards, selon le rapport, soutenant ainsi 62.100 emplois grâce à des opérations de base, et 29.600 emplois par la contribution au tourisme.
La connectivité aérienne offerte par Etihad Airways – la compagnie aérienne nationale des Emirats Arabes Unis – et ses partenaires va augmenter la productivité d’Abou Dhabi par 17,0 milliards de dollars en 2016, soit 5,9 pour cent du produit intérieur brut (PIB) et l’équivalent de 195.600 emplois dans l’émirat.
Le rapport reconnaît le rôle central d’Etihad, affirmant : “l’impact d’Etihad à Abou Dhabi est un moteur essentiel de la prospérité de l’émirat et son importance est appelée à croître dans la prochaine décennie alors que la compagnie aérienne développe ses services.’’
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 13 janvier 2010

Etisalat choisit Alcatel-Lucent pour accélérer le déploiement de son réseau optique national aux Émirats Arabes Unis

[# Alcatel-Lucent (Euronext Paris et NYSE : ALU) annonce avoir été retenu par Etisalat, le principal fournisseur de services de télécommunications des Émirats Arabes Unis, pour accélérer le déploiement de son réseau FTTH (fiber-to-the-home, fibre jusqu’au domicile) national. Dans le cadre de ce contrat de plusieurs millions d’euros, Etisalat utilisera la technologie GPON (Gigabit Passive Optical Network) primée d’Alcatel-Lucent pour connecter 50 000 clients particuliers et professionnels.#]
[#
Grâce à la plate-forme GPON d’Alcatel-Lucent, Etisalat pourra fournir à ses clients résidentiels et professionnels un accès simultané à plusieurs chaînes de télévision haute définition (HD) et à une vaste bibliothèque de vidéos à la demande – tout en leur permettant de surfer sur Internet jusqu’à 16 fois plus vite.

« Etisalat cherche constamment à rester à l’avant-garde de l’innovation afin de toujours fournir à ses clients les services télécoms les plus modernes et les plus attractifs. Avec ce déploiement FTTH aux Émirats Arabes Unis, sous la marque eLife, Abu Dhabi sera la première capitale du monde dotée d’une pénétration 100 % fibre optique d’ici la fin de cette année. Les Émirats Arabes Unis seront également l’un des premiers pays du monde à bénéficier d’une couverture optique nationale en 2011 », a déclaré Essa Al Haddad, directeur marketing d’Etisalat UAE.

Et il ajoute : « Grâce à ce partenariat avec Alcatel‑Lucent, nous serons en mesure d’accélérer le déploiement de nouvelles offres de services avancés qui révolutionneront l’expérience triple play et de loisirs à domicile de nos clients. Concrètement, la plate-forme GPON d’Alcatel‑Lucent prendra en charge la distribution de services de télévision haute définition (HDTV), la vidéo à la demande, ainsi que des chargements et téléchargements Internet plus rapides. »

« Ce contrat marque une étape importante pour Alcatel-Lucent car il assoit notre position dominante sur le marché FTTH mondial – ainsi qu’aux Émirats Arabes Unis, » a déclaré Amr El Leithy, président des activités d’Alcatel-Lucent au Moyen-Orient et en Afrique. « Nous nous engageons totalement à continuer de profiter de ce leadership pour aider nos clients à transformer leurs réseaux de façon économique – en répondant à la demande croissante de bande passante qui est étroitement liée à l’actuel développement du multimédia convergé. »

Alcatel-Lucent déploiera son gestionnaire de services intelligent 7342 ISAM FTTU (Fiber-to-the-User, fibre jusqu’à l’utilisateur) basé sur la technologie GPON, ainsi que le système de gestion d’accès Alcatel-Lucent 5520 AMS qui l’accompagne. Alcatel-Lucent fournira par ailleurs une gamme de terminaux de réseau optique (ONT) qui seront installés chez les utilisateurs finaux, ainsi que divers services professionnels incluant la gestion de projet, l’installation, la mise en service et la formation.

Alcatel-Lucent, numéro un mondial de l’accès haut débit fixe, a participé aux plus vastes déploiements de masse de services vidéo, voix et données. Aujourd’hui, un abonné haut débit fixe sur trois dans le monde utilise un réseau d’accès fourni par Alcatel-Lucent. Alcatel-Lucent participe actuellement à plus de 95 projets FTTH à travers le monde, dont plus de 80 font appel à la technologie GPON.#]

A propos d’Etisalat

Emirates Telecommunications Corporation (Etisalat) est considéré comme un opérateur télécom pionnier au Moyen-Orient. L’entreprise est présente et a investi sur 18 marchés d’Asie et d’Afrique et elle s’est fixé comme objectif de faire partie des 10 opérateurs de télécommunications les plus importants du monde d’ici 2010. À cet effet, Etisalat propose les solutions et services de télécommunications les plus modernes et développe son activité à travers des investissements locaux et internationaux pour satisfaire et dépasser les attentes de ses clients. Etisalat a été classé parmi les 500 plus grandes entreprises du monde par le Financial Times, et sixième entreprise du Moyen-Orient par le magazine The Middle East. Pour plus d’informations, consultez le site external linkwww.etisalat.ae

A propos d’Alcatel-Lucent

Alcatel-Lucent (Euronext Paris et NYSE : ALU) est le partenaire privilégié des fournisseurs de services, des entreprises et des administrations du monde entier, leur offrant des services voix, données et vidéo pour leurs propres utilisateurs et clients. Leader dans les réseaux haut débit fixes, mobiles et convergés, les technologies IP, les applications et les services, Alcatel-Lucent s’appuie sur l’expertise technique et scientifique unique des Bell Labs, une des plus grandes organisations de recherche de l’industrie des communications. Avec une présence dans 130 pays, et l’équipe de service la plus expérimentée de l’industrie, Alcatel-Lucent est un partenaire local avec une dimension internationale. Alcatel-Lucent qui a réalisé des revenus de 16,98 milliards d’euros en 2008, est une société de droit français, avec son siège social à Paris. Pour plus d’informations, visitez le site d’Alcatel-Lucent à l’adresse http://www.alcatel-lucent.com

publié le 3 mars 2013

Etisalat renouvelle son accord de sponsoring avec le FC Barcelone

[#Le groupe de télécom émirati Etisalat et le FC Barcelone annoncent le renouvellement d’un accord de partenariat de quatre ans. La société émirienne est ainsi le partenaire officiel du FC Barcelone dans les Emirats, le Nigeria, l’Arabie Saoudite, la Côte d’Ivoire, le Bénin, le Togo, le Niger, le Gabon et la République centrafricaine.#]

[#Le contrat a été signé lors du Mobile World Congress 2013, un événement majeur pour l’industrie des télécommunications à Barcelone.
Prenant la parole à cette occasion, Ahmed Julfar, CEO d’Etisalat Group, déclare : « En tant qu’opérateur global de télécommunications, il est logique de nous associer à un club de football de classe mondiale. Ce partenariat représente une occasion unique. » Sandro Rosell, le président du FC Barcelone, a exprimé une profonde satisfaction pour la continuité de l’alliance avec Etisalat : « Ils sont des pionniers des services de télécommunications au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie, ce qui permettra à FC Barcelone de renforcer le contact avec ses fans dans ces régions. » Saleh Al Abdooli, CEO, Etisalat UAE, affirme : “Aujourd’hui, le football est le sport le plus populaire dans les Emirats et joue un rôle important dans la vie des jeunes. Le FC Barcelone est l’un des clubs de football les plus importants au niveau mondial avec un nombre record de championnats. Le renouvellement de notre partenariat réaffirme nos valeurs axées sur l’excellence, l’ambition et la créativité.’’#]
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 22 mai 2008

Euronews veut élargir son audience au monde arabe

La chaîne européenne d’information continue Euronews se prépare à émettre en langue arabe, le 12 juillet prochain, dont l’objectif principal est de renforcer la perception de l’Union européenne au plan international.

Le patron d’Euronews Philippe Cayla a précisé dernièrement dans une conférence de presse que le Parlement européen a voté le budget du projet de diffusion en langue arabe, et qu’il attend à présent l’aval de la Commission européenne pour sa mise en œuvre concrète.

En tant que chaîne internationale, Euronews veut élargir son audience aux 250 millions d’arabophones dans le monde et notamment aux 15 millions d’entre eux qui habitent en Europe.

Lancée le 1er janvier 1993, Euronews diffuse simultanément en anglais, français, allemand, italien, portugais, espagnol et en russe. Elle touche aujourd’hui près de 6,6 millions de téléspectateurs dans le monde.

Signalons qu’il y a plusieurs chaînes françaises qui ont lancé leur version en arabe, comme la chaîne d’information France 24 qui a lancé le 2 avril 2007 une version arabe destinée aux pays du Maghreb, du Proche et du Moyen-Orient, comme aux communautés arabophones d’Europe.

publié le 11 mai 2016

Expo 2020 Dubaï révèle son plan directeur au Forum des médias arabes

Expo 2020 Dubaï a révélé son plan directeur au Forum des médias arabes .Les visiteurs de la 15e édition du forum étaient parmi les premiers à prendre connaissance de la façon dont le site de l’Expo 2020 Dubai prendra forme.

Expo 2020 Dubaï aura lieu entre le 20 octobre, 2020, et le 10 avril, 2021, avec environ 25 millions de visiteurs attendus. Reem bint Ibrahim Al Hashimy, ministre d’État à la Coopération internationale, Directrice générale de l’Expo 2020 de Dubaï, a déclaré que le plan directeur de l’Expo 2020 Dubaï reflète vraiment le thème « Minds Connexion, Créer l’avenir », et vise à intégrer de façon transparente les trois sous-thèmes dans le design urbain, l’infrastructure, la livraison, l’exploitation et l’héritage de la méga-événement.

–Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 27 novembre 2013

Expo 2020 : Dubai recueille 77 votes au premier tour

Au premier tour, 47 % des 168 délégations que composent le BIE en charge de l’organisation de l’Exposition Universelle ont voté pour Dubai avec 77 votes. Ekaterinburg(Russie) 39 votes , Izmir (Turquie) 33 votes et São Paulo qui est donc éliminé 13 votes. Il reste deux tours avant de connaitre le nom du pays organisateur.


La rédaction

publié le 4 juin 2016

Expo Dubai 2020 : opportunités pour les PME et les jeunes demandeurs d’emploi

Les organisateurs de l’Expo Dubai 2020 ont décrit les possibilités pour les petites entreprises et les demandeurs d’emploi diplômés qui cherchent une plus grande collaboration avec le secteur privé dans les Emirats.

Les mesures de soutien aux fournisseurs potentiels comprennent une exonération des obligations d’appel d’offres et des garanties pour les PME, décrites par Manal Al Bayat, Expo vice-présidente, lors d’un événement à Abou Dhabi co-organisé par des groupes d’entreprises australiennes, françaises et canadiennes, la Chambre de commerce américaine et le Groupe international des femmes d’affaires.
Toute entreprise, quelle que soit sa taille, et pas nécessairement située dans les Émirats arabes unis, peut approcher l’Expo pour des contrats en s’inscrivant sur le site esource.expo2020dubai.ae, affirme-elle.
Les organisateurs travaillent également pour assurer un héritage social pour les jeunes de la région à partir de ce méga-événement. Des roadshows et des ateliers dans les universités à travers les Emirats et du monde entier mettront en évidence le potentiel d’emploi, affirme Mme Al Bayat.
Source : Agence WAM

publié le 21 avril 2007

Exportations en hausse

Les exportations syriennes ont plus que quadruplé en un an, totalisant la valeur de 10,8 milliards de dollars en 2006 contre 2,5 milliards dollars en 2005. Selon des experts, cette croissance est notamment le fruit du développement du commerce avec l’Irak et la Turquie. Ankara a signé récemment un accord de libre-échange avec Damas.

publié le 15 octobre 2008

F1 : Abou Dhabi a dévoilé le circuit de son grand prix pour 2009

Dans le cadre luxueux de l’Emirates Palace, les responsables du futur Grand Prix d’Abu Dhabi ont révélé le tracé du circuit. Et les ambitions sont grandes, à la hauteur du projet pharaonique qui verra un circuit sortir totalement de terre.

C’est donc avec une grande fierté que son Excellence Mohamed bin Zayed Al Nahyan, le Prince régnant aux Émirats Arabes Unis, a révélé, devant un parterre d’invités triés sur le volet et de représentants de médias internationaux, le tracé du circuit sis sur l’Ile de Yas. Baptisé Yas Marina Circuit, il sera long de 5,5km. Il accueillera le 15 novembre la dernière manche du Championnat du Monde de F1 2009. Il arrive dans le grand cirque avec une grande ambition, celui de révolutionner la F1, un peu à l’image du GP de Singapour couru de nuit pour la première fois cette année. Actuellement en plein chantier (près de 4 400 ouvriers travaillent sans relâche), son tracé a été confié à un spécialiste du genre, le Français Philippe Gurdjian, déjà auteur des tracés en Malaisie, au Bahreïn ou plus proche de nous du Circuit Paul Ricard. On devrait d’ailleurs retrouver, selon les premières informations, une course plutôt rapide avec des pointes de vitesse à 315km/h. La boucle devrait être parcourue en environ 1’40’’. Le Yas Marina Circuit compte 21 virages, dont 9 à droite et 12 à gauche. Il sera inséré dans un environnement très luxueux, avec notamment un port de plaisance au milieu duquel trône un somptueux palace. Des centres commerciaux, des habitats de belle facture et même des parcs d’attraction devraient d’ailleurs voir le jour à proximité. Un chantier pharaonique s’est donc mis en place en plein milieu du désert. Il devrait être prêt à temps pour la première séance d’essais, le vendredi 13 novembre 2009. Seule inconnue pour ce prochain GP d’Abu Dhabi, c’est l’horaire de sa course. En effet, nul ne sait si Bernie Ecclestone décidera de faire courir la course de jour ou de nuit comme à Singapour. Le remplaçant du GP du Canada dans le calendrier 2009 de la FIA a donc tout pour séduire.

publié le 7 juillet 2008

Facilités du commerce international en Tunisie : Points forts et points faibles

Le Forum économique de Davos vient de publier un nouveau rapport intitulé : « Global Enabling Trade Report 2008 ». Après le rapport sur les facilités du commerce international initié par la Société Financière Internationale (SFI) relevant de la Banque Mondiale, les analystes économistes du Forum de Davos élargissent le champ de leurs prospections en lançant le classement de 118 pays en matière de facteurs, politiques et services facilitant la libre circulation des biens au-delà des frontières.

L’accès au marché, les procédures administratives, le transport, les infrastructures de télécommunication et l’environnement des affaires sont les principaux indicateurs de référence retenus par l’étude. Les barrières tarifaires, la qualité du transport et l’utilisation des TIC, restent les talons d’Achille du commerce international tunisien.

La Tunisie classée 49ème sur 118 pays par le nouveau rapport du Forum Economique de Davos

Points forts : Sécurité physique, environnement réglementaire, qualité des infrastructures routière et ferroviaire, efficacité de l’administration douanière...

Points faibles : Barrières tarifaires, infrastructure TIC et disponibilité, durée d’import...

Classée 49ème en matière de facilité de faire du commerce international sur 118 pays couverts par l’étude, la Tunisie devance encore une fois les pays du Maghreb et d’Afrique. Notons que le Maroc, l’Egypte et l’Algérie ont été respectivement classés (74ème), (87ème) et (108ème).

La Tunisie a été ainsi classée dans le rapport de Davos 49ème mondial juste après les Emirats Arabes Unis (23ème), Bahreïn (37ème) et Qatar (41ème).

Quatre indicateurs de base répartis en dix déterminants ont été retenus pour mesurer entre autres, le degré d’ouverture d’un pays et les facilités des échanges commerciaux développées dans une économie.

Quatre indicateurs et quatre sous-classements
Sur 118 pays, la Tunisie a été classée 88ème en terme d’accès au marché ;

34ème en terme de l’administration douanière ; 53ème en matière d’infrastructures de transport et de communication et 23ème en matière d’environnement des affaires.

En se référant à ces indicateurs, il ressort que la Tunisie détient un avantage comparatif certain, notamment en matière de sécurité physique et d’environnement réglementaire qui constituent les déterminants de base de l’indice « environnement des affaires ».

A souligner à ce même tire que la Tunisie a été classée 16ème en qualité de sécurité physique et 53ème en matière d’environnement réglementaire. Un retard est toutefois observé en termes de facilité d’engagement de main-d’oeuvre étrangère (68ème) et de l’ouverture aux accords bilatéraux sur les services aériens (53ème).

Pour ce qui est du pilier « efficacité de l’administration douanière », les points forts résident dans le poids des procédures douanières (29ème) et dans le coût de l’import (29ème). La durée d’importation et l’indice de corruption constituent les points faibles du deuxième pilier de l’analyse en occupant respectivement le 58ème et le 49ème rang.

Le troisième pilier de l’étude couvre l’infrastructure de communication et du transport. La disponibilité et la qualité de l’infrastructure du transport, la disponibilité, et qualité des services du transport et la disponibilité et l’utilisation des TIC sont les indicateurs du base du pilier en question. S’agissant du premier indicateur, on note des avantages compétitifs en matières de qualité de l’infrastructure ferroviaire (21ème), qualité de l’infrastructure portuaire (32ème) et qualité des routes (39ème).

Par ailleurs, des faiblesses persistent notamment en matières d’horaires de chargements dans la destination arrivante, d’abonnés Internet large bande, de compétences en logistique industrielle et de lignes téléphoniques. Les anomalies de la logistique et la sous-exploitation des technologies de l’information et de la télécommunication sont classées parmi les principaux freins au développement du commerce international en Tunisie.

Ce n’est pas tout, vu que la première et la principale entrave à l’accroissement des flux de biens, réside dans les barrières tarifaires et non tarifaires. Selon le rapport, la Tunisie est classée 114ème mondial en terme de barrière tarifaire.

Des carences existent également en matières de pourcentage des importations exonérées de droits de douanes et de franchise aux règles de commerce multilatérales. Néanmoins, la Tunisie détient un avantage comparatif en matière de barrières non tarifaires en occupant la 24ème place à l’échelle mondiale.

Malgré les efforts sans cesse déployés pour intégrer vigoureusement le marché international en libéralisant progressivement les échanges en biens et services et fructifiant les accords bilatéraux et multilatéraux à l’échelle inter et intra-régionale, les déficiences en matière d’accès au marché et de qualité de l’infrastructure du transport et de communication freinent les potentialités des échanges.

Mais ceci n’exclut pas le fait que le commerce international en Tunisie s’impose en toute tranquillité dans la carte des pays de la région MENA les plus compétitifs.

publié le 12 mai 2008

Forum international de la finance à Alger

Le 4e édition du Forum international de la finance (FIF) organisé sous le haut patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et du ministre des Finances, Karim Djoudi s’ouvrira demain à Alger en présence des experts étrangers, des cadres financiers, de gestionnaires et d’universitaires.

Cette rencontre de deux jour s’inscrit dans le cadre de l’organisation d’une plate- forme d’échanges et d’expériences dans le sens d’enrichissement mutuel entre les opérateurs financiers étrangers, algériens et ceux résidant en Suisse qui représente un modèle mondial en matière de gestion des fonds.
Selon les organisateurs, le programme de cette quatrième édition du FIF prévoit une intervention de Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, portant sur la stratégie de financement bancaire dans le cadre du programme de la mise à niveau des entreprises.
Une vingtaine d’experts étrangers animeront des séances plénières dont les principaux thèmes sont liés à la gestion du patrimoine public, management bancaire, la gestion des risques et le financement de projets de substitution aux énergies fossiles ainsi que la formation.
Il est également prévu l’organisation d’ateliers thématiques liés aux activités bancaires en vue de permettre la mise en contact entre les opérateurs financiers étrangers et leurs homologues algériens.
Il est prévu, entre autres, dans le programme les questions de gestion de risques, des règles prudentielles et de monétique.
A noter que cette édition du FIF sera cloturée par la distinction en collaboration avec l’ANSEJ du meilleur entrepreneur de l’année dans de la promotion des entreprises en général et de la PME en particulier.
Source : AAI

publié le 5 juillet 2008

France Télécom veut accélérer son installation en Algérie

France Télécom espère s’implanter en Algérie avant fin 2008. Pour y parvenir, le géant français des télécommunications étudie deux options. La première est un partenariat avec l’un des deux opérateurs privés locaux : Nedjma (filiale du qatari Qtel) ou Djezzy (filiale de l’égyptien Orascom). La seconde est l’acquisition de la licence 3G, dont l’appel d’offres a été lancé début juin par l’Autorité de régulation des télécommunications.

France Télécom avait misé sur l’ouverture du capital d’Algérie Télécom pour s’implanter en Algérie, mais la privatisation de l’opérateur historique est repoussée d’année en année. Le géant français des télécoms pourrait suivre l’exemple de son compatriote Lafarge : le cimentier français s’est implanté en Algérie après le rachat fin 2007 d’Orascom Cement, qui y possède deux cimenteries.

Selon nos sources, France Télécom a été approchée en 2007 par Orascom et Qtel. Ces deux groupes envisageraient de vendre leurs filiales algériennes pour des raisons différentes. Les égyptiens cherchent à s’implanter en France et au Maroc, et les qataris veulent céder Nedjma qui réalise de mauvaises performances sur un marché en pleine expansion. Chez France Télécom on confirme que l’Algérie et le Vietnam sont les deux pays émergents dans lesquels le groupe a clairement affiché ses ambitions. " Mais, nous n’irons pas seul en Algérie ", prévient-on à Paris où l’on estime que le dossier n’est pas très actif en ce moment.

BIENTOT 36 MILLIONS D’ABONNES

De fait, si des discussions ont eu lieu, elles n’ont abouti ni avec Qtel ni avec Orascom. " Le groupe égyptien a été trop gourmand. Il voulait le désengagement de France Télécom de Mobinil en Égypte et des avantages en France ", selon un proche du dossier. Djezzy est un gros morceau : il est le numéro un de la téléphonie mobile en Algérie avec près de 14 millions d’abonnés, soit 50 % du marché algérien. Durant le premier trimestre de 2008, le chiffre d’affaires consolidé de Djezzy s’est établi à 484,7 millions dollars (310 millions d’euros), en hausse de 21 % par rapport à la même période de l’année 2007. Son revenu moyen mensuel par client est 12 dollars (7,7 euros).

Arrivée sur le marché fin 2004, Nedjma n’a pas eu la même réussite que son concurrent égyptien. En 2007, elle a enregistré une perte nette de 35,2 millions dollars (41 millions en 2006), malgré une hausse de 38 % de son chiffre d’affaires à 370 millions de dollars. Et la filiale de l’opérateur qatari n’affiche un revenu mensuel moyen par client que de 9 dollars. Petit dernier du marché, Ndjema avait fin 2007 4,53 millions de clients, derrière l’opérateur public Mobilis (8 millions d’abonnés). L’Algérie devrait compter 36 millions d’abonnés au mobile en 2010.

publié le 12 février 2009

Gaussin remporte deux contrats importants aux Émirats Arabes Unis

L’activité au Moyen-Orient atteint près de 30% de l’activité
totale de Gaussin Manugistique, spécialisée dans
la manutention et les systèmes sur roues pour le transport
de charges lourdes.

Depuis la création, début 2008,
de Gaussin Middle East, filiale à Dubai sous forme de
joint-venture avec Dubai Investments Industries (DII),
les contrats se multiplient dans le domaine portuaire,
notamment avec Dubai Port World (DPW), qui vient de
signer deux contrats importants portant sur la livraison
de 155 véhicules pour le port de Djebel Ali.
DPW vient d’enregistrer une commande de Gulftainer,
société implantée dans l’émirat de Sharjah, pour 24 véhicules
devant équiper Port Khalid et Port Korfakkan.
Dans le cadre d’une joint-venture réalisée avec DII, une
usine d’assemblage des véhicules Gaussin de 14.000m2,
est par ailleurs en cours construction à Dubai.

publié le 11 janvier 2013

GDF Suez remporte un contrat au Koweït

[#GDF SUEZ et ses partenaires Sumitomo et Abdullah Hamad Al Sagar & Brothers ont obtenu le contrat de construction du projet de production indépendante d’électricité et d’eau (IWPP) d’Az Zour, au Koweït selon le communiqué de GDF Suez. Le consortium construira une centrale au gaz à cycle combiné de 1.500 MW ainsi qu’une usine de dessalement d’eau de mer d’une capacité de 464 à 486 milliers de m3/jour. L’usine devrait entrer en service commercial en 2015.En 2010, le pic de la demande d’électricité au Koweït a été de 10,5 GW et une croissance annuelle de la demande de 3% à 4% est attendue pour les cinq prochaines années.

Le consortium avait été retenu comme meilleur offreur en mars dernier. A l’époque, GDF SUEZ avait précisé que le projet devrait être détenu à hauteur de 10% par des entités publiques du Koweït, de 50% par les citoyens koweitiens et de 40% par le consortium composé de sa filiale International Power (17,5%), de Sumitomo (17,5%) et d’Al Sagar (5%).
#]

publié le 17 janvier 2009

Gebreselassie remporte le marathon de Dubaï

[#L’Ethiopien Haile Gebreselassie a facilement remporté vendredi le marathon de Dubaï. Mais la pluie qui s’est abattue sur la course l’a freiné dans sa tentative de battre le record du monde.

L’Ethiopien aurait empoché un bonus d’un million de dollars s’il avait amélioré son propre record. Il s’est imposé en deux heures, 5 minutes et 29 secondes devant ses compatriotes Deressa Edae Chimsa (2:07.54) et Wendimu Tsige (2:08.41). Gebrselassie a échoué pour 90 secondes dans sa tentative.

Les Ethiopiennes ont également dominé la course féminine et Bezunesh Bekele Sertsu s’est imposée en 2:24:02 après avoir distancé Atsede Habtamu Besuye (2:25.17) dans la dernière ligne droite. La Kenyane Helena Loshanyang Kirop s’est classée troisième, en 2:25.35.

Le marathon de Dubaï est le plus doté de la planète. Son vainqueur touche un chèque de 250 000 $ US.
#]

publié le 7 janvier 2010

Goldman Sachs prévoit une croissance de 4,5 % en Arabie Saoudite pour 2010

[#Selon la banque d’investissement Goldman Sachs, l’économie saoudienne devrait croître de 4,5 % en 2010.L’Arabie saoudite, un poids-lourd de l’Opep, devrait dégager en 2010 un excédent malgré l’annonce d’un budget déficitaire de 18,7 milliards de dollars pour financer son plan de relance de l’économie considéré comme le plus gros budget de son histoire.#]

[#La banque américaine prévoit également un surplus budgétaire important, car le budget 2010 a été établi sur la base d’un baril à 45 dollars, alors qu’il se négocie aujourd’hui autour de 80 dollars.
Les dépenses publiques pourrait approcher 35% du PIB cette année, une part moins importante que l’an dernier.

"Les autorités saoudiennes ont actuellement d’importantes ressources budgétaires en main, ce qui leur permettrait de soutenir l’économie et de garantir que la reprise soit soutenue jusqu’en 2010", a déclaré Ahmet Akarli, économiste chez Goldman Sachs

Entre 2003 et 2008, l’Arabie saoudite a cumulé des excédents budgétaires de plus de 400 milliards de dollars malgré une hausse des dépenses et le remboursement d’une partie de la dette publique du royaume.#]

publié le 27 août 2008

Hausse du nombre d’entreprises crées au Maroc

Le nombre des certificats négatifs délivrés, durant les sept premiers mois de l’année en cours au Maroc, a atteint 37 852, soit une hausse de 6% par rapport au niveau enregistré en 2007, a indiqué lundi l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).

Dans son dernier rapport d’activité, l’OMPIC précise que la région du Grand-Casablanca arrive en première position en matière de création d’entreprises, avec 35% des certificats délivrés à fin juillet 2008, suivie de celles de Marrakech-Tensift-Al Haouz, de Tanger-Tétouan (11%) et de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (7%).

Le secteur des services a intéressé 52% des intentions de création d’entreprises, durant les sept premiers mois de l’année en cours, occupant ainsi la première place, suivi des secteurs du commerce (23%) et des bâtiments et travaux publics (13%).

L’OMPIC a fait savoir, par ailleurs, que les dépôts des brevets d’invention ont augmenté, à fin juillet dernier, à 621, soit 20% de plus qu’il y a une année, ajoutant que 4 265 marques (- 1,3%) et 501 dessins et modèles industriels (+8%) ont été déposées durant les sept premiers mois de 2008.

publié le 19 octobre 2006

Hausse du nombre de passagers à l’aéroport de Dubaï

Le trafic passagers à l’aéroport de Dubaï a augmenté de 15% à 21,335 millions au cours des neuf premiers mois de 2006, par rapport à la même période de l’année dernière, a annoncé lundi le département de l’Aviation civile de l’émirat.

Durant la même période, le volume du fret a progressé de 6,72% à 1,034 million de tonnes, contre 969.296 tonnes, a ajouté le département dans un communiqué.

publié le 20 mai 2006

Hôtellerie : Taux d’occupation record pour Dubai

19/05/06 14 h 12

Selon Deloitte et Smith Travel Research,Dubaï est la métropole qui présente le meilleur taux d’occupation moyen et le revenu par chambre disponible (RevPar) le plus élevé au monde pour le premier semestre 2005.

Dubaï est le paradis des hôteliers. Pour la période de janvier à septembre 2005, Dubaï a enregistré un taux d’occupation moyen de 85,9%, devançant New York (82,7%) et Singapour (80%). Le résultat annuel final sera probablement supérieur, puisque le Dubai Department of Tourism and Commerce Marketing (DTCM) annonçait récemment que, pour le mois de décembre 2005, les hôteliers ont déclaré un taux d’occupation moyen de 91,5%, une importante progression par rapport au taux de 85,1% enregistré pour le même mois en 2004.

En ce qui concerne le RevPar, les hôteliers de Dubaï présentent également le meilleur résultat au monde, soit 175,47$US. Cette performance exceptionnelle (hausse de 42,3% par rapport à 2004) place Dubaï devant New York (163,32$US) et Paris (169,53$US).

À la fin de l’année 2005, Dubaï comptait 383 hôtels pour une offre de 35 396 chambres. On estime que, au cours des trois prochaines années, l’ouverture de 140 hôtels et resorts supplémentaires permettra d’ajouter 34 000 chambres à l’offre hôtelière de la destination.

La rédaction

publié le 11 juin 2009

IDE dans les pays arabes : La France reste le premier investisseur européen

[#Selon l’ANIMA, l’investissement direct étranger
(IDE) destiné aux 13 pays du Sud et de
l’Est de la Méditerranée en 2008 est en recul
par rapport à 2007. La crise économique et
financière mondiale est passée par là : un peu
moins de 40 milliards d’euros annoncés
(-35%). De son côté le rapport de la CNUCED,
révèle que les IDE ont baissé de 22% en 2008
et devraient encore chuter en 2009. La région a
ainsi attiré 767 projets (- 7%) en 2008 et 40,5
milliards d’euros sont annoncés (contre 61 milliards
en 2007 et 68 milliards en 2006). Par ailleurs,
de nombreux projets, notamment dans le
secteur de l’automobile, ont été revus à la
baisse – usine Nissan-Renault de Tanger -,
quand il ne s’agit pas d’annulations pures et
simples dans le secteur immobilier - projets
Emaar en Algérie, Damac au Maroc, etc.#]

la France mène le jeu

[#L’examen de la répartition géographique
permet de noter
qu’avec près de 15 Mds d’euros
(36,8%), l’Europe reprend la
tête des flux d’IDE avec, depuis
2003, une France qui mène le
jeu (24 Mds d’euros investis sur
6 ans), devant le Royaume-Uni
(18 Mds ), l’Italie (7,2 Mds),
l’Espagne (6,8Mds), les Pays-
Bas (6,1 Mds) et l’Allemagne
(5,2 Mds). Avec 36 Mds d’euros
annoncés depuis 2003, les
Emirats Arabes Unis dépassent
la France et sont n°2 mondiaux.
Les USA et le Canada restent à
un niveau faible (12,5% et environ
5 Mds). Mais, depuis 2003,
les Etats-Unis ont investi 36
Mds d’euros (n°1). Quant aux
pays émergents (BRIC, Asie,
etc.), ils voient leur part augmenter
(34% des projets, contre
20% en 2006 et 2007), mais
aucun pays ne domine vraiment.#]

Les 7 plus gros projets qui suivent donnent
une idée des secteurs qui profitent le mieux
des IDE dans les pays arabes sur le pourtour
de la Méditerranée en 2008 (source ANIMAMIPO)
 :
1. Tunisie. Abu Dhabi Investment Authority +
Gulf Finance House (Émirats arabes unis).
Projet immobilier Porta Moda sur des terrains
apportés par Gulf Finance House (4 600 M€).
2. Jordanie. Al Maabar (Émirats arabes unis).
Le consortium émirati remporte le contrat BOT
de 5 milliards d’USD concernant l’extension
du port d’Aqaba et divers projets touristiques
(3 289 M€).
3. Algérie. Emirates International Investment
Company (Émirats arabes unis). Bloom
Properties, filiale d’EIIC, investit 5 milliards
d’USD sur 5 ans pour développer Parc
Dounya, projet immobilier aux Grands Vents
d’Alger (3 289M€).
4. Libye. Occidental Petroleum (États-Unis). Le
groupe signe des accords sur 30 ans avec la
NOC et investit 5 milliards d’USD sur 5 ans
pour tripler la production de ses champs du
bassin de Sirte (3 289 M€).
5. Tunisie. Terna - Rete Elettrica Nazionale
(Italie). Le transporteur d’électricité et la STEG
créent une joint venture pour l’acheminement
vers l’Italie de l’électricité produite par la
future centrale d’El Haouria (2 000 M€).
6. Libye. Repsol-YPF (Espagne). Accord pour
l’extension jusqu’en 2032 des contrats d’exploitation
des blocs NC115 et NC 186 (bassin
de Murzuq), dans lesquels Repsol dispose de
40 et 32% des parts (1 710 M€).
7. Egypte. Emaar Properties (Émirats arabes
unis). Le promoteur immobilier émirati réalise
un hôtel de luxe et 50 villas privées à Marassi
(1 217 M€).


Source : Chambre de commerce franco-arabe
site web : www.ccfranco-arabe.org

publié le 14 mai 2013

IIF prévoit une croissance du PIB de 3,6% pour les Emirats en 2013

La croissance économique des Emirats Arabes Unis devrait ralentir à 3,6 pour cent en 2013 par rapport à une croissance estimée à 4,8 pour cent l’année dernière, selon les prévisions de l’Institute of International Finance (IIF).

Selon les dernières prévisions de l’IIF, l’ensemble de la région du CCG enregistrera en effet une accalmie dans la croissance à 3,8 pour cent en 2013, contre une croissance moyenne estimée à 5,8 pour cent en 2012, en raison d’une stabilisation de production de pétrole et des prix du brut relativement faibles.

Le PIB hors pétrole, plus représentatif de l’activité économique globale dans la région, devrait se maintenir avec un taux de croissance autour de 5 pour cent en 2013 (comparativement à 5,8 pour cent en 2012), tirée par les dépenses publiques élevées et la poursuite de la reprise dans le secteur privé.

“Dans le pays du CCG, la croissance a été tirée par la hausse des dépenses du secteur public, en particulier pour les infrastructures physiques et sociales, et l’activité soutenue du secteur privé. Toutefois, afin de soutenir cette dynamique, les réformes structurelles doivent être approfondies et soutenues,’’ déclare George T. Abed, Conseiller principal d’IIF et Directeur IIF pour l’Afrique et le Moyen-Orient.
L’IIF prévoit des équilibres budgétaires pour les pays du CCG en 2013, mais aussi une diminution du solde des comptes courants extérieur en raison de la baisse des prix du brut.
« Nous prévoyons des prix moyens du pétrole de 108 dollars le baril cette année, et une légère baisse de la production dans le CCG. En conséquence, l’excédent du compte courant extérieur consolidé pour le GCC est susceptible de diminuer d’un record de 389 milliards de dollars en 2012 à 334 milliards de dollars en 2013, » déclare Garbis Iradian, IIF directeur adjoint, département Afrique et Moyen-Orient.

La hausse persistante des dépenses publiques au cours des dernières années explique une vulnérabilité croissante de la plupart des pays du Golfe aux fluctuations du prix du pétrole. Les dépenses gouvernementales dans la région ont augmenté à un taux annuel de 15 pour cent, entraînant une hausse du niveau moyen de rentabilité du pétrole de 49 dollars en 2007 à 69 dollars en 2012 et de 75 dollars en 2013 selon l’IIF.
Dans les Emirats Arabes Unis, la croissance du PIB hors hydrocarbures en 2013 est estimée à 4,5 pour cent contre 4,1 pour cent l’an dernier. « Les dépenses publiques d’investissement à Abou Dhabi et la forte croissance dans le commerce, le tourisme et le transport à Dubaï contribuent à l’expansion de l’économie non pétrolière des Emirats, diminuant le seuil de rentabilité des prix du pétrole, » déclare Iradian.
Le rapport IIF observe aussi que le secteur des services financiers des Emirats est en train de se remettre de l’impact de la crise financière mondiale. Depuis le début de la crise financière mondiale et des difficultés de la dette de Dubaï, les institutions financières ont constamment renforcé leurs bilans. L’IIF s’attend à ce que l’activité de prêt dans les Emirats se renforce dès lors cette année.
Source : WAM

publié le 29 novembre 2005

Il neige à Dubai

Alors que des touristes bronzent, non loin, sur les plages de Dubaï, Ski Dubai, gigantesque station de sports d’hiver artificielle, grande comme trois terrains de football, enneige ses pistes pour recevoir ses premiers skieurs le 2 décembre.

Dans la chaleur torride du désert de Dubaï, le pire des cauchemars serait une avalanche de neige sur la nouvelle station de ski couverte, conçue dans le style alpin et traversée d’un vent glacial.

Heureusement, les pistes de neige poudreuse ont été disposées en terrasses pour prévenir tout risque d’avalanche sous le dôme de Ski Dubai, qui contiendra 6.000 tonnes de vraie neige lorsqu’elle sera totalement opérationnelle le mois prochain.

Alors que des touristes bronzent, non loin, sur les plages de Dubaï, des enfants s’amusent en se cachant dans des cavernes de glace ou derrière des sapins en plastique, au dôme de ski, au-dessus du Mall of the Emirates, grand centre commercial flambant neuf.

A l’intérieur du dôme insonorisé, de la vraie neige est pulvérisée sur les pistes, pour le plus grand plaisir des premiers visiteurs, essentiellement des ressortissants du Golfe qui vivent leur première expérience de la neige.

La station d’un coût de 272 millions USD est la dernière extravagance de cet émirat où se dresse déjà Burj Dubai, présenté comme le plus haut gratte-ciel au monde.

Ski Dubai, gigantesque station artificielle, grande comme trois terrains de football peut accueillir jusqu’à 1.500 visiteurs à la fois. Elle dispose de pistes à niveaux variables. La plus longue mesure 400 mètres pour une dénivelée de 62 mètres.

Les pistes du niveau inférieur commenceront à recevoir les skieurs le 2 décembre alors les plus élevées seront ouvertes au public le 14 décembre, selon le directeur exécutif de la station, Phil Taylor.

Et comme une bonne journée de ski ne se termine pas sans un chocolat chaud ou une fondue à savourer devant une cheminée, la station a ses cafés "Avalanche" et "St Moritz", perchés sur les pistes.

Déjà des adolescents portant manteaux, bonnets de laine et gants, se jettent des boules de neige sous le regard amusé des clients du centre commercial. De curieux spectateurs, en tenues d’été et sandales, qui mangent leurs glaces tout en filmant les jeunes en train de glisser le long de toboggans ou de marcher sur la neige, leurs couvre-chefs débordant sur des manteaux noirs couvrant leurs deshdashas blanches, l’habit traditionnel.

La neige est fabriquée comme dans la nature : de l’eau est atomisée pour provoquer des nuages qui créent à leur tour des particules élémentaires de glace. Elles se cristallisent pour former de la neige qui tombe sur les pistes, les abris et les arbres.

"Ca ressemble à une carte postale de Noël", dit un touriste allemand.

De la neige dans le désert, c’est une expérience unique pour les habitants qui n’en ont jamais vue. Quant aux touristes, certains veulent voir autre chose que les plages et les centres commerciaux, explique M. Taylor.

"Dans la région, le Liban et l’Iran ont des stations de ski mais notre point fort c’est que nous offrons de la neige et de parfaites conditions météorologiques tout au long de l’année", souligne-t-il.

Ce professionnel assure bien contrôler le site mais des panneaux vitrés géants ont déjà craqué, suscitant l’inquiétude et amenant son équipe à importer de nouveaux panneaux de Suisse.

publié le 29 mars 2007

Internet : iBAHN étend ses activités au Moyen-Orient

iBAHN, l’un des principaux fournisseurs de services Internet haut débit aux voyageurs d’affaires dans le monde entier, a annoncé aujourd’hui l’ouverture de nouveaux établissements à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis.

Dubaï, le nouveau cœur du secteur de l’industrie hôtelière internationale, peut s’enorgueillir des perspectives de développement les plus prometteuses pour les cinq prochaines années. La nouvelle base établie au Moyen-Orient permettra à iBAHN de poursuivre sur la lancée de ses succès européens et américains et de disposer d’un nouveau moteur de croissance géographique.

L’arrivée d’iBAHN sur le marché permettra le développement de nouvelles opportunités de partenariat dans un secteur hôtelier en pleine croissance. L’offre de services Internet haut débit entièrement gérés favorisera l’atteinte de cet objectif et contribuera donc à renforcer la satisfaction des clients. De plus, le modèle lucratif de partage des revenus proposé par iBAHN permet aux hôtels partenaires de conserver un pourcentage significatif des profits et apporte un retour sur investissement très rapide..

Christian Steinkampf, directeur des ventes d’iBAHN pour la région EMEA, fort de sa connaissance du marché hôtelier de Dubaï, déclare : « En tant que plaque tournante du commerce international, Dubaï présente pour iBAHN un intérêt stratégique de premier plan. iBAHN n’a plus à démontrer la solide expérience internationale qu’elle a acquise en matière de satisfaction des exigences des clients et de qualité des services dans le secteur hôtelier. Notre ambition consiste à poursuivre dans cette voie en sélectionnant des partenaires pour qui la qualité des services offerts aux voyageurs d’affaires constitue une priorité. »

En cette année 2007, iBAHN offre un service innovant : la « Speed Solution ». Elle offre aux clients des hôtels la possibilité de sélectionner la vitesse de bande passante la mieux adaptée à leurs besoins spécifiques. Cette offre unique permet à l’utilisateur soit d’opter pour un accès de base lui permettant d’accéder à ses courriels et de surfer sur Internet, soit de choisir, moyennant un supplément, une connexion véritablement haut débit pour le transfert de fichiers plus volumineux, la vidéotransmission en direct et une connexion de qualité avec son réseau d’entreprise.

iBAHN a été sélectionnée par les chaînes Hilton, Intercontinental, Marriot et Rocco Forte et travaille en partenariat avec les hôtels Mandarin Oriental, Ritz Carlton et de nombreuses autres enseignes hôtelières de premier plan.

A propos de iBAHN

iBAHN fournit des services haut-débit fiables et sécurisés permettant aux voyageurs d’affaires individuels et aux groupes de se connecter à Internet dans les hôtels et les centres de conférences du monde entier. iBAHN est le seul fournisseur à offrir un accès sans fil sécurisé (WPA) sur l’ensemble de son réseau, permettant aux utilisateurs mobiles d’être protégés en dehors de l’environnement de leur entreprise. Plus d’un tiers des entreprises du Fortune 1000 ont fait certifier leurs réseaux privés virtuels (ou VPN, pour Virtual Private Network) par iBAHN pour s’assurer que leurs collaborateurs mobiles peuvent travailler en ligne en toute sécurité dans des endroits publics tels que les hôtels et les centres de conférences. Chaque mois, plus d’un million de professionnels utilisent les services sécurisés d’iBAHN lors de leurs déplacements. La société fournit ses services à plus de 2000 hôtels, centres de réunions et de conférences dans 18 pays.
Lien
www.ibahneurope.com

publié le 6 décembre 2013

Irak : Nicole Bricq « doubler les exportations en 3 ans »

A l’occasion de son déplacement à Bagdad, le premier d’un membre du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, la ministre du commerce extérieur, Nicole BRICQ, a salué la signature de plusieurs contrats et fixé un cap aux entreprises : doubler les exportations françaises d’ici 3 ans, en les portant à 1,5 milliard d’euros. Sa visite avait aussi pour objectif de soutenir les entreprises françaises, grands groupes mais aussi PME (22 au total), présentes sur le pavillon français à la Foire internationale de Bagdad, appuyé par UBIFRANCE.

De premières réalisations concrètes ont pu être mises en avant au cours de la visite, pour plus de 250 millions d’euros : deux protocoles d’accord ont été signés en présence de Nicole BRICQ et du ministre irakien des Transports, l’un pour les études préliminaires de la ligne à grande vitesse entre Bagdad et Bassora (Alstom), l’autre pour la fourniture de radars pour la navigation aérienne de Thalès. De son côté, Eiffage a annoncé la signature d’un contrat pour la fabrication de la charpente métallique du complexe sportif de Nassyria (12,5 MUSD), alors qu’Alstom Grid a été sélectionné pour la fourniture de 4 sous-stations électriques (55 M ?).

Par ailleurs, Nicole BRICQ a également appuyé plusieurs autres dossiers majeurs (aéronautique, eau, hydrocarbures). Au total, les entreprises françaises sont positionnées sur 22 milliards d’euros de grands contrats en Irak. Un objectif raisonnable serait d’en obtenir au moins 20%. Enfin, la Ministre a obtenu des engagements irakiens sur deux blocages dans le domaine agroalimentaire : l’embargo ESB. L’exportation de bovins vivants en Irak est désormais autorisée. Elle devra être étendue à l’ensemble des produits carnés.
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 30 octobre 2010

Irak : premier vol historique pour Aigle Azur à Bagdad

[#À deux jours de l’ouverture de la 37ème foire internationale de Bagdad, la compagnie aérienne française Aigle azur, propriété de l’homme d’affaires algérien Arezki Idjerouidène, signe le retour historique de la France sur le marché irakien depuis 1990 avec l’inauguration aujourd’hui du premier vol direct Paris-Bagdad.#]

[#Un Airbus A319 d’Aigle Azur décollera ce soir de l’aéroport parisien Roissy pour atterrir 5 heures 15 minutes plus tard à Baghdad. La secrétaire d’Etat au Commerce extérieur, Anne-Marie Idrac, y prendra place, accompagnée d’une quarantaine d’hommes d’affaires français.
Pour rentabiliser la ligne Paris-Bagdad, la compagnie mise sur les communautés d’affaires françaises et européennes attirées par les fortes potentialités du marché irakien. Aigle azur compte exploiter début 2011 deux vols hebdomadaires au départ de Roissy.
La compagnie avait réussi un coup de génie en étant la première compagnie privée française à desservir l’Algérie en 2000 qui venait tout juste de sortir de 10 années de guerre civile. Aujourd’hui, Aigle Azur est ommniprésente en Algérie et affiche une croissance impressionnante de 10 % grâce au marché algérien.
Dix ans après, Aigle azur veut anticiper et conquérir le marché irakien face à des compagnies nationales frileuses comme Air France-KLM ou Lufthansa.#]

publié le 17 octobre 2010

JCDecaux remporte le contrat publicitaire exclusif des 26 aéroports d’Arabie Saoudite pour 10 ans

Communiqué de presse

[#Le numéro un de la communication extérieure en Europe et en Asie-Pacifique, numéro deux mondial, annonce que sa filiale JCDecaux ATA a remporté le contrat de concession publicitaire exclusive des 26 aéroports d’Arabie Saoudite pour une durée de 10 ans.#]

[# JCDecaux ATA est une coentreprise détenue à 60% par JCDecaux et 40% par son partenaire saoudien ATA. Grâce à ce nouveau contrat, JCDecaux devient un acteur majeur de la communication dans la région du Moyen Orient et de l’Afrique du Nord, avec une plateforme de communication extérieure unique, puissante, qualitative et exclusive, permettant de cibler des audiences à forte valeur sur les territoires les plus dynamiques de la région.

Le contrat couvre 4 aéroports internationaux en Arabie Saoudite : l’aéroport international King Abdulaziz de Jeddah, l’aéroport international King Khaled de Riyad, l’aéroport international King Fahd de Dammam, l’aéroport international Prince Mohammad Bin Abdulaziz de Médine ainsi que 22 aéroports nationaux.

Dotée d’environ un quart des réserves mondiales de pétrole lui permettant de financer des projets d’infrastructures et d’investissements d’une valeur d’une centaine de milliards de dollars, l’Arabie Saoudite est l’économie la plus prospère de la région.

La GACA (Autorité Nationale de l’Aviation Civile) a mis en œuvre des plans d’expansion ambitieux pour ses aéroports internationaux ainsi qu’un programme de modernisation de ses aéroports nationaux. Parallèlement, les deux compagnies aériennes les plus importantes du pays – Saudi Arabian Airlines et Nas Air– augmentent le nombre de leurs destinations, tant internationales que nationales, et accroissent leurs flottes pour accompagner la nouvelle infrastructure aéroportuaire.

Connaissant une croissance constante et solide, les 26 aéroports ont accueilli 45,3 millions de passagers en 2009, dont 39,4 millions dans les 4 aéroports internationaux1. Dans le même temps, le trafic passagers au Moyen-Orient a connu la plus forte croissance du marché mondial avec une augmentation de 7,1 %2.

En 2009, JCDecaux, N°1 mondial de la publicité dans les aéroports, a touché 33% des voyageurs aériens à travers le monde grâce à ses plateformes aéroportuaires, soit 1,430 milliard de passagers sur les 4,738 milliards3 qui ont pris l’avion cette même année.

Son Excellence, Abdullah Rehaimi, Président de l’Autorité Nationale de l’Aviation Civile (GACA) en Arabie Saoudite, a déclaré : « Chargée de la gestion du réseau d’aviation du pays le plus puissant régionalement en terme de croissance et de développement, la GACA se consacre à la mise aux normes internationales de nos installations et services pour répondre à une demande en expansion rapide. Ce partenariat avec JCDecaux ATA l’aidera à atteindre cet objectif en fournissant un service centralisé à guichet unique à travers le Royaume, piloté par le leader mondial de la communication extérieure. Nous sommes persuadés que cette collaboration avec JCDecaux ATA sera de longue durée et mutuellement bénéfique. »

Jean-Charles Decaux, Président du Directoire et co-directeur général de JCDecaux, a déclaré : « Nous sommes très heureux d’avoir conclu ce contrat avec la GACA et de devenir le N°1 de la publicité dans les aéroports en Arabie Saoudite, 56ème pays où le Groupe est présent. C’est un événement hautement stratégique qui va renforcer la position de JCDecaux en tant que leader dans la région MENA4grâce à une plateforme de publicité extérieure unique et exclusive. Nos territoires de communication cibleront des publics à forte valeur pour les marques, sur les marchés en forte croissance d’Arabie Saoudite, des EAU, du Qatar et d’Algérie. Nous toucherons ainsi plus de 100 millions de passagers par an au sein de nos concessions publicitaires aéroportuaires dans ces pays. Ce contrat souligne le professionnalisme, l’expertise et l’innovation constante dont font preuve les équipes régionales de JCDecaux et le succès du Groupe en matière de gestion de grandes plateformes aéroportuaires internationales. Il renforce la place de JCDecaux comme N°1mondial de la publicité dans les aéroports. »#]

publié le 12 janvier 2012

Jo-wilfried Tsonga remporte l’Open Exxonmobil du Qatar

Qatar Airways est fier de sponsoriser cet événement sportif créé il y a 20 ans

[#Le sixième joueur mondial, Jo-Wilfried Tsonga a réalisé une performance exceptionnelle le week-end dernier en remportant l’Open ExxonMobil 2012 sponsorisé par la compagnie aérienne Qatar Airways#]

[#
La star française a remporté le titre en deux sets face à son compatriote Gaël Monfils 7-5, 6-3 devant une foule enthousiaste au complexe international de Tennis et de Squash Khalifa.

Qatar Airways, compagnie officielle de l’événement, soutient ce tournoi depuis de nombreuses années.

Le Président Directeur Général de Qatar Airways, Akbar Al Baker a déclaré : ”Je tiens à féliciter Jo-Wilfried Tsonga pour cette belle victoire. Le niveau de l’Open ExxonMobil du Qatar ne cesse de croître au fil des ans et nous sommes très fiers d’avoir transporté jusqu’à Doha certains des meilleurs joueurs au monde afin d’assurer leur participation au tournoi. ”

Tsonga va désormais concourir la semaine prochaine lors de l’Open d’Australie à Melbourne. Il s’agit de sa sixième participation à cette prestigieuse compétition depuis son entrée sur le circuit professionnel en 2004.

A propos de Qatar Airways

Qatar Airways opère une flotte moderne de 103 appareils vers 110 destinations d’Affaires et de Loisirs en Europe, au Moyen-Orient, en Afrique, en Asie Pacifique, en Amérique du Nord et en Amérique du Sud via son hub de Doha. La compagnie a effectué des commandes d’une valeur totale de 50 milliards de dollars pour plus de 250 appareils, comprenant des Boeing 787, 777, des Airbus A350, A380, A320 et des jets d’affaires Bombardier. L’expansion rapide de Qatar Airways a permis à l’Etat du Qatar de débuter l’un de ses projets les plus importants, la construction du Nouvel Aéroport International à Doha, dont l’ouverture est prévue en 2012.

Skytrax est le seul sondage indépendant qui vise à faire évaluer les standards de services des compagnies aériennes par les passagers. En plus d’avoir remporté le prestigieux prix de la « Compagnie de l’Année », Qatar Airways a été nommée « Meilleure Compagnie du Moyen-Orient » pour la sixième année consécutive et son Terminal Premium à Doha a été élu « Meilleur Salon Première classe ». Pour davantage d’informations, consultez le sitewww.qatarairways.com
#]

publié le 28 juillet 2007

Jordanie : cap sur l’Internet

Jordanie : avec seulement un taux de 11 % !, le taux actuel de pénétration de l’Internet en Jordanie est si faible que le ministère des Communications et des Technologies de l’Information, en collaboration avec l’Union des Sociétés informatiques, a adopté une stratégie de développement du secteur pour la période 2007-2011 s’articulant en quatre volets : l’infrastructure de base, la recherche, l’enseignement, et le climat des investissements.

Cette stratégie ambitionne de porter le taux actuel de diffusion de l’Internet à 50 % à l’horizon 2011, le chiffre d’affaires du secteur de 1,5 milliard de dollars en 2005 à 3 milliards, et les opportunités d’emploi de 16 mille à 35 mille. Premier pas dans la réalisation de ladite stratégie, faire en sorte que dès le mois de septembre prochain chaque étudiant puisse disposer de son propre ordinateur portable, avec la réduction du coût de connexion à Internet.

publié le 20 mai 2010

Jordanie : les revenus du tourisme en forte augmentation en 2010.

[# Selon les statistiques du
Ministère du Tourisme jordanien, les revenus du
secteur touristique pour les deux premiers mois
de l’année 2010 sont passés de 325,7 MUSD
en 2009 à 438,5 MUSD en 2010, soit une
hausse de 35%.
#]

Durant cette période le nombre
de touristes est passé de 785 751 touristes en
2009 à 946 147 touristes en 2010, soit une augmentation
de 24,4% . Les statistiques montrent,
par ailleurs, que les revenus générés par les visiteurs
des sites touristiques a également augmenté,
passant de 2,42 MUSD pour les 2 premiers
mois de 2009 à 3,66 MUSD en 2010. Les
villes jordaniennes les plus visitées sont ;
Madaba 22 317 visiteurs, Petra 116 626 visiteurs,
Mont Nebo 46 503 touristes et Jerash
40 952 visiteurs .

CCFA

publié le 18 mai 2006

Jordanie : Tourisme en hausse de 9 %

17/05/2006

Avec une hausse de 9% de fréquentation pour le premier trimestre 2006 par rapport à la même période en 2005, la Jordanie connaît une belle progression sur le marché français, soit un total de 6 618 touristes contre 6 073 en 2005.

Après une année 2005 ayant connu un réel succès avec 24 767 touristes français (soit une

progression de 53.9% par rapport à 2004), les chiffres de fréquentation du début d’année

témoignent d’un attrait grandissant des visiteurs français, à peine freiné par le triple attentat d’Amman à l’automne dernier. Au cours du premier trimestre, le royaume de Jordanie a accueilli 6 618 touristes français ( source Jordan Tourism Board : touriste ayant passé au moins une nuit en Jordanie et ayant visité le site de Petra) contre 6 073 en 2005, soit une hausse de 9%.

Début 2004, sa Majesté le Roi Abdullah II a communiqué les grandes lignes à suivre quant à la stratégie nationale du tourisme qui prévoit de doubler le volume de touristes dans le royaume d’ici à 2010. Dès à présent, l’activité touristique contribue à plus de 800 millions de Dollars US dans l’économie du pays et représente environ 10% du Produit Intérieur Brut (PIB).

source :l’écho des touristes

publié le 30 août 2010

Jusqu’au 30 septembre Dubai offre le séjour gratuit aux enfants

[#Depuis le 14 mai et jusqu’au 30 septembre 2010, le Dubai - Departement of Tourism and Commerce Marketing (DTCM) propose une offre spéciale baptisée « Kids Go Free » : ou le séjour gratuit pour les enfants de moins de 16 ans !#]

[#Pour des vacances en famille au prix d’un tête a tête
Partager de bons moments dans l’univers aquatique du Dolphinarium, profiter d’une descente en ski ou encore enseigner l’art du golf à ses enfants, le tout à petit prix : c’est possible à Dubai !
La promotion « Kids Go Free » permet de partir en famille découvrir cet univers fantastique où l’on ne s’ennuie jamais, en ne payant que pour les 2 adultes...

Les avantages :

Sur la base de 2 enfants maximum, sont offerts en gratuité totale :

  • Les vols aller-retour avec Emirates Airline, qui programme 19 vols hebdomadaires au départ de Paris et de Nice
  • L’hébergement en pension complète (3 nuitées minimum) dans des hôtels de 3, 4 ou encore 5 étoiles !
  • L’accès à un grand nombre d’attractions tel que Atlantis, The Palm Dubai où petits et grands sauront apprécier les 4 espaces thématiques : l’Amphithéâtre, la Zone Technologie, la Zone de Jeu et des Arts et l’Aire d’Habilité.

Découvrez aussi le Dubai Mall où des entrées vous seront offertes pour l’aquarium, le zoo, la patinoire ou encore les salles de jeux !

Pour découvrir les tours opérateurs partenaires de cette promotion : http://www.sejourdubai.com/kidsgofree.html

Plus d’idées et d’informations sur la destination : www.definitelydubai.com#]

publié le 25 février 2007

Justine Henin remporte le tournoi de Dubaï

Justine Henin a décroché la 30-ème victoire de sa carrière en remportant le tournoi de tennis de Dubaï aux Emirats Arabes Unis, samedi. Numéro 2 mondiale et première tête de série, Henin a battu en finale la Française Amélie Mauresmo, numéro 3 mondiale et deuxième tête de série, en deux manches 6-4, 7-5 en 1h41mn. Déjà victorieuse en 2003, 2004 et 2006, Justine Henin remporte le tournoi de Dubaï pour la quatrième fois où elle y est invaincue en 16 rencontres. C’est son premier succès de la saison.

publié le 13 avril 2009

Koweït : plan de relance de 5 milliards de dollars

Le Koweït, un riche émirat pétrolier du Golfe, a donné le feu vert à la mise en application d’un plan de relance de 5 milliards de dollars pour soutenir son économie affectée par la crise mondiale.

[#Dans son édition de lundi, le journal officiel de l’émirat, Al-Kuwait Al-Yom, publie la loi sur le plan de relance promulguée par décret en mars par le gouvernement sortant, marquant ainsi son entrée en vigueur. Le plan, bloqué pendant environ deux mois au Parlement qui a été dissous au terme d’une crise politique, est destiné à venir en aide aux firmes d’investissement en difficulté et à encourager les prêts bancaires.
Le décret doit cependant être soumis au prochain Parlement qui peut le rejeter et bloquer ainsi le plan de relance. Des élections anticipées sont prévues à la mi-mai.
En vertu du décret, l’État doit notamment garantir 50% des nouveaux crédits de quelque 4 milliards de dinars (13,8 milliards de dollars US) que les banques consentiraient aux compagnies locales en 2009 et 2010. Il apporte aussi sa garantie pendant 15 ans contre le risque de dévaluation des portefeuilles d’investissement et immobiliers.#]
source AFP

publié le 20 octobre 2015

Koweït : contrats potentiels de 2,5 milliards d’euros dans le militaire avec la France

Accompagné d’une importante délégation, le Premier ministre du Koweït, Son Altesse Cheikh Jaber Al Moubarak Al Ahmad Al Sabah a été reçu par le président Hollande. Au menu des accords et des lettres d’acceptation qui devraient être signés entre France et le Koweït sur des contrats d’armement terrestre, aérien et maritime d’un montant estimé à 2,5 milliards d’euros.

L’émirat du Koweït avait indiqué en juin dernier son intention d’acquérir 24
hélicoptères lourds Caracal, d’Airbus Helicopters, pour un montant d’un milliard d’euros.En outre « des accords seront conclus dans plusieurs domaines : création d’un fonds public-privé destiné au financement de PME et d’ETI françaises dans les secteurs stratégiques, partenariat de sécurité et défense, coopération culturelle et scientifique » selon le communiqué de l’Élysée.
La rédaction

publié le 7 juillet 2013

Koweït : 700.000 à 900.000 bpj de pétrole brulés pour l’électricité et l’eau en 2030

Le Koweït va devoir brûler 700.000 à 900.000 barils de pétrole par jour pour produire
de l’électricité et dessaler l’eau d’ici à 2030, selon le ministère de l’Electricité et de
l’Eau. Cela représente environ 20 pour cent de la capacité de production de carburant
du Koweït. Selon le ministère, sur le long terme, le Koweït pourrait alors générer 15
pour cent de ses besoins en électricité à partir d’énergies renouvelables. Selon les ana-
lystes, la consommation d’énergie au Koweït est appelée à croître d’un tiers au cours
des deux prochaines décennies seulement et c’est l’efficacité énergétique qui prévau-
dra. Ainsi, la recherche de façons de maximiser la récupération du pétrole ouvre des
possibilités pour les techniques d’extraction et les méthodes de récupération.


Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 4 décembre 2006

Koweït : Recettes budgetaires en hausse

Le Koweït, membre de l’OPEP, a engrangé 29,6 milliards de dollars de recettes budgétaires au premier semestre de l’année fiscale 2006-2007, excédant déjà les 29,5 milliards attendus pour l’ensemble de l’année, selon un rapport publié récemment.

Les recettes sont supérieures de 27,5 % à celles engrangées à la même période de l’année précédente (23,2 milliards de dollars), a indiqué le cabinet de consultants ash-Shall.
Reprenant des chiffres du ministère des Finances, ash-Shall a indiqué que les recettes pétrolières avaient atteint 28,3 milliards, dépassant les 26,8 milliards attendus pour l’ensemble de l’année.
Sur un an, les revenus pétroliers sont en hausse de 28,8 %, précise le rapport des consultants.
Le budget koweïtien pour l’année en cours, qui s’étend jusqu’au 31 mars, prévoit un déficit de 8,1 milliards, mais certains rapports d’économistes anticipent un excédent de plus de 20 milliards.
Les recettes pétrolières, qui représentent 95 % des revenus de l’État, sont calculées sur la base d’une estimation, prudente, d’un baril à 36 dollars, alors que son prix moyen est ressorti à 63 dollars au cours de la période sous revue.
Le prix du pétrole koweïtien a toutefois reculé d’environ 25 % ces deux derniers mois, s’établissant aujourd’hui à environ 52 dollars.
Disposant de 10 % des réserves mondiales de pétrole et comptant moins de trois millions d’habitants – dont deux millions d’étrangers –, l’émirat détient désormais 166 milliards de dollars d’actifs financiers, investis à l’étranger, a indiqué son ministre des Finances, Bader Michari al-Houmaidhi, sur la chaîne de télévision al-Raï vendredi soir.

publié le 8 mars 2014

Koweït :commande d’Airbus de la Kuwait Airways

Il s’agit bien d’une avancée sérieuse car, en effet, pour la première fois depuis vingt ans, la compagnie aérienne koweitienne Kuwait Airways délaisse ses fournisseurs habituels au profit de l’avionneur européen Airbus. Pour Nicole Bricq : « Cette commande - 30 milliards d’euros au total - qui fait suite aux très bonnes nouvelles de Dubaï AirShow en novembre dernier illustre bien la reconnaissance dont bénéficient les technologies aéronautiques européennes dans cette région. Avec le Koweït et les pays du Golfe de manière générale, les grands contrats conclus sont nombreux depuis un an et demi, dans le domaine des transports comme dans ceux de l’eau et de l’énergie. Ils témoignent de la confiance que nous avons su rétablir dans les relations politiques avec l’ensemble de ces pays. »

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Koweït : plan quadriennal d’investissements de 104 milliards de dollars

[# Un plan de développement économique de 104 milliards de dollars a été adopté par le parlement Koweitien pour la réalisation de méga-projets en (...)
publié le 18 septembre 2011

Koweït : recettes record de 113 milliards de dollars prévues pour l’exercice 2011/2012

[#La National Bank of Kuwait (NBK), le plus grand établissement de prêt dans l’émirat, a fortement revu à la hausse ses prévisions pour l’exercice 2011/2012, avec des recettes record de 113 milliards de dollars et un excédent budgétaire de 50 milliards de dollars, alors que le budget prévoyait un déficit de 22 milliards de dollars.

Le Koweït, membre de l’Opep, a réalisé 35% de ses prévisions de recettes budgétaires durant les deux premiers mois de l’exercice actuel grâce à la hausse des prix et de la production de pétrole brut, selon des statistiques officielles publiées dimanche.

Les recettes pétrolières des deux premiers mois de l’exercice 2011/2012 se sont établies à 16,2 milliards de dollars, soit 93% des revenus de l’Etat sur cette période et 35% des recettes pétrolières prévues de 44,7 milliards de dollars pour l’ensemble de l’année. Le Koweït avait établi son budget sur la base d’un prix de 60 dollars le baril de brut et d’une production de 2,2 millions de barils par jour (mbj), alors que le cours moyen du baril a été d’environ 110 dollars et que la production s’est élevée à 2,8 mbj.
Durant le dernier exercice, le Koweït avait réalisé des recettes déjà record de 79 milliards de dollars et un excédent budgétaire de 19,5 milliards de dollars.#]

publié le 20 avril 2015

Koweït : vers la création d’un impôt sur les sociétés

Les autorités koweïtiennes ont demandé l’aide du Fonds monétaire international (FMI) en vue de la mise en place d’un impôt sur les sociétés. Jusqu’à maintenant, le pays n’imposait pas de taxes aux entreprises locales mais exigeait des compagnies étrangères le paiement d’une redevance à hauteur de 15 % de leurs bénéfices. Le Koweït
cherche à augmenter la part de ses revenus non pétroliers dans un contexte marqué par la baisse des cours du pétrole. Les comptes budgétaires du pays affichent depuis des années des excédents importants et cela malgré la progression des dépenses qui sont passées de 13 Mds $ à 77 Mds $ en seulement quinze années.

publié le 13 mai 2016

Koweït : Kuwait Investment Authority détient 5% des droits de vote chez Areva

Le fonds souverain koweïtien Kuwait Investment Authority a déclaré avoir franchi en hausse, le 3 avril 2016, le seuil de 5% des droits de vote d’Areva et détenir 18.461.538 actions Areva représentant 36.923.076 droits de vote, soit 4,82% du capital et 5,23% des
droits de vote, après l’attribution de droits de vote double.

publié le 18 août 2009

Koweït : l’excédent budgétaire en baisse

Le Koweït, riche émirat pétrolier du Golfe, a vu son surplus budgétaire fondre à 9,6 milliards de dollars pour l’exercice qui s’est terminé le 31 mars de cette année, contre un surplus de 32,4 milliards de dollars pour l’exercice précédent, selon des chiffres publiés aujourd’hui.

[# Selon des chiffres préliminaires publiés en avril par le ministère des Finances, le Koweït devait enregistrer un surplus de 21 milliards de dollars pour l’exercice allant de fin mars 2008 à fin mars 2009. Mais des ajustements, incluant des dépenses non prévues, ont réduit la projection.

L’ensemble des dépenses a atteint 63,6 milliards USD, selon des chiffres mis en ligne sur le site du ministère des Finances. Toutefois, l’émirat a engrangé dans le même temps des revenus de 73,2 milliards de dollars, soit 65,2% de plus que les projections, à la faveur de meilleurs prix du baril de pétrole. Les revenus pétroliers ont ainsi totalisé 68,6 milliards de dollars, soit 69,2% de mieux que les projections.

La plupart des revenus ont d’ailleurs été engrangés pendant la première moitié de l’année fiscale, en période de forte hausse des prix du baril, qui ont atteint le pic de 147 dollars en juillet avant de glisser à 40 dollars. Ils se situent actuellement autour de 70 dollars. Pour l’exercice mars 2008-mars 2009, le budget avait été calculé sur la base d’un pétrole de 50 dollars le baril. Le Koweït reste sur dix années de surplus budgétaires et, selon les calculs de l’AFP, il a engrangé 113 milliards de dollars sur neuf ans à partir de 1999-2000.
#]
Source : AFP

publié le 13 avril 2009

Koweït : près de 70 milliards de dollars de revenus sur onze mois

[# Les revenus de Koweït, pays pétrolier membre de l’Opep, ont atteint près de 70 milliards de dollars sur onze mois, selon des chiffres publiés mercredi par le ministère des Finances.#]

[#
Ce chiffre dépasse de 59,4% les prévisions du budget (43,7 milliards de dollars) pour l’année fiscale en cours qui s’achève le 31 mars.Les dépenses sur la même période atteignent 44,3 milliards de dollars, soit 67,7% de celles prévues par le budget pour l’ensemble de l’année fiscale qui se montent 65,4 milliards de dollars.

L’excédent préliminaire est estimé sur toute l’année à 25,3 milliards de dollars mais ce chiffre doit être révisé à la baisse pour tenir compte du recul du prix du baril de ces derniers mois, après le record de 147 dollars atteint en juillet dernier.Les revenus pétroliers constituent plus de 94% des revenus de l’exercice.#]

publié le 30 septembre 2007

Koweit : un excédent financier de 25 milliards de dollars

Selon la Banque nationale koweitienne, la balance économique du pays dégagera, au titre de l’année 2007-2008, un excédent record de près de 25 milliards de dollars, considérant en cela de nouvelles hausses du prix du pétrole.

Dans ses calculs, la Banque en question a en effet pris en considération la décision de l’OPEP portant augmentation de la production d’environ 500 mille barils/jour à compter de novembre prochain. Pour les ministres de l’OPEP, cette augmentation a été rendue nécessaire en vue de calmer les marchés mondiaux de pétrole qui connaissent une tension certaine. En tout état de cause, la décision de l’OPEP est tombée au moment où le baril du brut a atteint, à la date du 11 septembre, un niveau record de 70,64 dollars.

Evidemment, d’ici la fin de l’exercice 2007-2008, d’autres scénarios pourraient entrer en jeu. Néanmoins, avec une moyenne de production entre 2,44 et 2,48 millions de barils/jour, les revenus pétroliers se situeront entre 15,2 et 16,7 milliards de dinars, soit 95 % de l’ensemble des revenus du budget.

publié le 8 septembre 2006

L’aéroport de Beyrouth reprend vie

Des ballons rouges ou bleus "Welcome home", des fleurs à profusion et les pleurs de voyageurs qui retrouvent enfin leur famille et leur "Liban chéri" : l’aéroport de Beyrouth reprenait peu à peu vie vendredi après la levée par Israël d’un blocus aérien de huit semaines.

Jessy Tohmé, 55 ans, ne peut s’empêcher de pousser un cri de joie, et d’essuyer discrètement une larme, lorsqu’elle voit son fils apparaître à la sortie des douanes.

"Ca fait des mois que je ne l’ai pas vu. Il devait rentrer bien avant. Mais il a dû attendre en raison de cette crise", dit Mme Tohmé qui trouve son fils bien amaigri depuis son départ de la maison.

Une barbe naissante noircissant ses joues, Antoine Tohmé travaille comme informaticien au Koweït. "Je me sens comme quelqu’un qui revient au moment de la libération de son pays", dit-il en faisant l’accolade à son père.

Les bras chargés de fleurs, Grace, 35 ans, attend comme des dizaines d’autres personnes l’arrivée du vol de Dubaï. "Je n’ai pas vu ma soeur depuis huit mois. Depuis une semaine elle cherchait à rentrer via Amman, mais elle n’avait pu avoir une place sur le vol", dit-elle.

A l’étage supérieur, du côté des départs, Ali, 26 ans, ne cache pas son impatience. Son départ pour l’Arabie saoudite avait été retardé en raison de la guerre. "Le consulat saoudien était fermé au plus fort de la crise et j’avais encore besoin de régler des questions administratives", explique-t-il.

Les Israéliens ont levé jeudi leur blocus aérien, au grand soulagement des Libanais qui craignaient des pénuries et s’impatientaient de ne pouvoir voyager à leur guise. Et ce, d’autant plus que des centaines de milliers d’entre eux travaillent ou résident à l’étranger.

La compagnie libanaise Middle East Airlines a affirmé avoir subi quelque 45 millions de dollars de pertes pendant ce blocus qui avait été imposé le 13 juillet, au lendemain du déclenchement du conflit entre Israël et le Hezbollah libanais.

La Middle East Airlines, ainsi que la Royal Jordanian Airlines, avaient reçu l’autorisation israélienne de desservir Beyrouth via Amman, mais "ces quelques vols quotidiens étaient très très loin de suffire à la demande", dit Saadallah Audi, un employé de la MEA à l’aéroport.

Mohammed, un chauffeur de taxi de 59 ans, fait les cent pas dans le hall en attendant l’arrivée d’une nouvelle vague de voyageurs. Il peste encore contre ce blocus "stupide" qui lui a "fait perdre pas mal d’argent".

"Au début de la guerre, certains chauffeurs ont fait de bonnes affaires avec tous ces gens qui fuyaient le pays par la route ou la mer, mais moi, je n’ai pas su en profiter", regrette-t-il.

Fouad, étudiant et serveur dans un café, vient lui de reprendre le boulot après quelques semaines de "congé technique". "Il n’y avait plus assez de clients", dit-il. "Maintenant la vie va reprendre comme avant. Les Libanais savent toujours retomber sur leurs pieds..."
Source : AFP

publié le 23 juillet 2007

L’agence France-Muséums officiellement en place aux Émirats arabes unis.

L’agence chargée de mener à bien le projet controversé d’un musée du Louvre à Abou Dhabi, nommée "Agence France-Muséums", a réuni la semaine dernière pour la première fois son conseil d’administration et désigné son directeur général, Bruno Maquart, a annoncé cette agence.
Le conseil présidé par Marc Ladreit de Lacharrière, Pdg du groupe financier Fimalac et grand mécène du Louvre, a rappelé à cette occasion que l’agence a pour priorité de "mener à bien le projet de musée universel du Louvre Abou Dhabi, conformément à l’accord" signé le 6 mars par la France et les Émirats arabes unis.

L’agence se "réserve la possibilité de développer par la suite d’autres projets internationaux", ajoute le communiqué. Bruno Maquart, 43 ans, était depuis 2001 directeur général du centre Pompidou, l’un des musées les plus visités de Paris. Il succède à ce poste au diplomate français Jean d’Haussonville, qui a mené toutes les négociations avec Abou Dhabi. Le rôle de France Muséums sera de concevoir un musée universel "Louvre-Abou Dhabi", organiser la formation de ses équipes, le prêt des oeuvres, sa programmation, etc.

L’accord sans précédent conclu en mars entre les 2 États avait été précédé d’une véritable levée de boucliers en France, certains estimant que les "musées ne sont pas à vendre".
Source AFP

publié le 28 avril 2016

L’Algérie mise sur la diversification de son économie pour faire face à la baisse des prix de pétrole

Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a affirmé mercredi à Moscou, que l’Algérie a pris ses dispositions pour faire face à la chute des prix du pétrole, en misant sur une diversification de la production et un élargissement des partenariats étrangers dont celui avec la Russie.

"L’Algérie, engagée dans une nouvelle orientation économique, a pris ses dispositions imposées par la chute des prix du pétrole", a indiqué M. Sellal lors de la conférence de presse animée conjointement avec son homologue russe, Dimitri Medvedev à l’occasion de la visite officielle qu’il effectue à Moscou.

Il a expliqué que "si les recettes de l’Etat ont chuté de 50% suite à la baisse du prix du pétrole, l’Algérie a pris ses précautions", estimant, dans ce sens, que "les pays producteurs de pétrole, comme l’Algérie, s’adaptent aux fluctuation des prix".

Revenant sur la récente réunion des pays membres de l’OPEP, qui n’a pas eu les résultats escomptés, M. Sellal a relevé que "le plus important à l’heure actuelle est de stabiliser le volume de production, seule étape pour voir les prix augmenter".

"Nous constatons que la production commence à baisser vu la chute des investissements des grandes firmes", a-t-il souligné, misant sur "une évolution plutôt positive des prix à l’avenir".

Toujours dans l’optique de diversification de l’économie, M. Sellal a déclaré que l’Algérie compte sur l’utilisation de toutes les forme d’énergies, à commencer par celle du renouvelable, évoquant par la suite, le l’utilisation de l’énergie nucléaire civile.

S’agissant du nucléaire et "comme première étape, nous œuvrerons pour la formation de cadres spécialisés, et quand les moyens seront disponibles, nous exploiterons l’énergie nucléaire à des fins civiles".

Il a ajouté, dans ce sens, que "le nucléaire sera destiné, dans un premier temps, à un usage dans le domaine médical et de la recherche scientifique".

Pour ce qui de la coopération bilatérale algéro-russe, le Premier ministre a noté, que "les relations historiques et fortes qu’entretiennent les deux pays depuis longtemps ont été consolidées suite à la signature de la Déclaration de partenariat stratégique en 2001 par les présidents, Abdelaziz Bouteflika et Vladimir Poutine".

La présente visite, a souligné M. Sellal a été sanctionnée par la signature de plusieurs accords de coopération dans divers domaines, ainsi que d’autre accords institutionnels et commerciaux.

Relevant avoir "tracé, avec nos partenaires russes, un plan pour un renforcement des relations économiques", M. Sellal a mis en exergue, "l’existence, des deux côtés, d’une volonté et d’une détermination pour aller de l’avant".

Il a estimé, à cet effet, que la forte présence des hommes d’affaires algériens au Forum économique algéro-russe (mercredi et jeudi) s’inscrit dans cette volonté de faire encore en mieux en matière de coopération.

Il a ajouté, dans le même sillage, que "les autorités algériennes ont pris des mesures visant à faciliter la tâches aux opérateurs russes intéressés par le marché algérien".

De son côté, M. Medvedev a exprimé sa satisfaction suite à la tendance haussière des échanges commerciaux entre les deux pays, réitérant, dans ce sens, "la disponibilité du gouvernement russe pour aller dans le sens de renforcer et de diversifier la coopération, citant l’industrie pharmaceutique".
Source : APS

publié le 15 mars 2014

L’Algérie se désendette et améliore ses performances macro-économiques

L’Algérie a réussi entre 2000 et 2013 à redresser ses grands indicateurs macro-économiques et terminer cette période sur une confortable position extérieure avec 194 milliards de dollars de réserves de change et un niveau d’endettement extérieur presque nul.

L’exercice 2013 a été clôturé avec une dette extérieure publique historiquement bas à seulement 374,5 millions de dollars contre 20,4 milliards de dollars en 2000, un bilan encourageant qui confirme et explique les bonnes performances de l’économie nationale durant la période 2000-2013.

L’Algérie avait, rappelle-t-on, décidé sur la lancée du premier programme de développement quinquennal en 2000 d’anticiper le remboursement de sa dette extérieure publique et privée (dette commerciale), de manière à alléger ce lourd fardeau financier qui risquait de plomber la croissance économique.

De 20,4 milliards de dollars en 2000, l’Algérie a ainsi pu ramener sa dette extérieure publique (Club de Paris) à 11,6 mds de dollars en 2005, puis à 0,5 milliard de dollars en 2010 et 374,5 millions de dollars à la fin 2013.

Un effort financier particulier, car il était en même temps accompagné par le paiement d’une bonne partie de la dette commerciale (club de Londres), grâce surtout au raffermissement des cours de pétrole sur le marché international notamment à partir de 2006 ou les prix du pétrole Brent ont dépassé la barre des 60 dollars le baril.

Le Brent qui était bradé à 10 dollars la baril sur le marché international, à la fin des années 1990, en raison de la crise financière asiatique de 1997, a commencé à se raffermir à partir de 1999 en se rapprochant des 20 dollars.

Et ce n’est qu’à partir de 2005 où il a atteint 50 dollars le baril, puis 60 dollars en 2006 avant d’atteindre les 94 dollars en 2008 et plus de 100 dollars en 2010 et 2011, permettant ainsi à l’Algérie d’utiliser une bonne partie de ses revenus pétroliers pour payer sa dette extérieure avant l’échéance de paiement.

Mais, en même temps, il fallait également maîtriser la propension à l’endettement interne induit par le financement des projets de développement local et la pression des salaires des fonctionnaires dans un contexte de stress macro-économique du fait du volume impressionnant des décaissements du trésor.

La bonne gouvernance financière appliquée par l’Algérie a ainsi permis de contenir cet endettement public interne à seulement 1.171 milliards de dinars (14,7 mds de dollars) en 2013 contre 1.022 milliards de dinars en 2000 (12,8 mds de dollars).

Les solides résultats financiers réalisés par le pays dans un contexte mondial de crise sont "le résultat d’une gestion macro-économique avisée et une gestion prudente des réserves de change", avait estimé en mars 2013 lors d’une visite de travail en Algérie la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Christine Lagarde.

L’Algérie a pu "surmonter les effets de la crise financière internationale et son économie est devenue très robuste", a-t-elle affirmé, faisant référence aux principaux indicateurs financiers, dont la dette extérieure, qui a été ramenée en moins de dix ans à 2,5% du PIB, des réserves de change représentant 40% du PIB et une croissance appréciable de 3,5% pour 2013.

Le FMI sollicite Alger pour ses capacités de prêts

Lors de la présentation du rapport trimestriel de la BA sur les tendances monétaires et financières du pays récemment, le gouverneur de la Banque d’Algérie Mohamed Laksaci a indiqué que ’’la position financière extérieure nette de l’Algérie est solide’’, et ’’en situation de niveau historiquement bas de la dette extérieure".

’’Le niveau actuel de ces réserves accumulées dépasse les seuils d’adéquation habituels pour les pays émergents", relève encore M. Laksaci, selon lequel cela permet à l’Algérie de "faire face à d’éventuels chocs externes et de préserver sa stabilité extérieure".

Une situation qui a permis par ailleurs à l’Algérie de participer à l’emprunt international lancé par le Fonds monétaire international (FMI) avec un montant de 5 milliards de dollars.

Cette décision souveraine de l’Algérie lui permet d’entrer dans le club particulier des pays créanciers du Fonds, en lui permettant de renforcer ses capacités de prêts au pays en développement dans un contexte de crise économique mondiale, rappelle-t-on.

Le ministre des Finances Karim Djoudi avait annoncé en marge des sessions de printemps du FMI et de la Banque mondiale que l’Algérie, en tant que pays doté de solides excédents financiers, avait été sollicitée par le Fonds pour qu’elle contribue au renforcement des capacités de prêts de cette institution financière multilatérale.

La dette extérieure de l’Algérie par les chiffres (ENCADRE)

Voici des chiffres retraçant les principales étapes de l’évolution de la dette extérieure totale de l’Algérie qui a chuté de 33,2 milliards (mds) de dollars en 1996 à 3,4 milliards de dollars en 2013.

- La dette extérieure totale de l’Algérie à moyen et long termes était de 3,4 mds de dollars à fin 2013, contre 25,3 mds de dollars en 2000, selon les chiffres du gouvernement.

- La dette extérieure a baissé à 17,2 mds de dollars en 2005, à 5,7 mds de dollars à fin 2010, puis à 3,4 mds de dollars en 2013, soit une baisse globale de 86% de 2000 à 2013.

- La dette extérieure publique a baissé de 98% durant cette période passant de 20,4 mds de dollars en 2000, à 11,6 mds dollars en 2005, puis à 500 millions de dollars en 2010 avant de chuter à 374 millions de dollars en 2013.

- La dette extérieure de l’Algérie qui était de 28,8 mds de dollars en 1994, a atteint un "pic" de 33,2 mds de dollars en 1996, selon les chiffres de la Banque d’Algérie.

- Le service de la dette était de 5,1 mds de dollars en 1999, contre 9 mds en 1990. Ce service a reculé en 2000 à 4,5 mds dollars puis s’est stabilisé autour de 4 mds de dollars jusqu’à 2004.

- Le ratio dette/PIB qui était de 59% en 1999 est tombé à 26% en 2004.

- Le ratio dette/exportations a chuté aussi de 39% en 1999 à 12% en 2004.
Source : APS

publié le 24 juin 2007

L’Arabie Saoudite octroie une troisième licence de GSM

Le Conseil des ministres saoudien a octroyé un contrat pour une troisième licence de téléphonie mobile en Arabie Saoudite à un consortium dirigé par Mobile Telecommunications Co (MTC), une entreprise koweïtienne.

Selon l’agence de Presse Saoudienne (SPA), le consortium, qui opère sous le nom de "compagnie saoudienne de téléphonie mobile", possède un capital de 14 milliards de riyals (environ 3,73 milliards de dollars).

Piloté par MTC, le consortium avait présenté en mars une offre de l’ordre de 6,1 milliards de dollars en vue de s’emparer de la troisième licence, ce qui l’a placé en bonne position.

L’offre présentée par MTC et Partners Consortium était la meilleure par rapport à celles des sept candidats retenus pour réaliser ce projet, ont indiqué des sources saoudiennes.

Des opérateurs locaux ou régionaux comme Oger Telecom Consortium, dirigé par le groupe Oger Telecom, qui appartient à la famille Hariri du Liban, figuraient parmi ces candidats.

Créé en 1983, MTC dessert une vingtaine de pays au Proche-Orient et en Afrique et sert 27 millions d’abonnés.

Un deuxième opérateur de téléphonie mobile, Mobily, lancé par un groupe d’investisseurs conduit par Etisalat des Emirats arabes unis, a fait son entrée sur le marché saoudien en mai 2005, mettant fin au monopole exercé par la compagnie publique Saudi Telecom (STC), partiellement privatisée en 2002, dans le secteur de la téléphonie mobile.

publié le 2 septembre 2007

L’Arabie Saoudite ouvre sa Bourse aux autres pays du Golfe

Le conseil des ministres saoudien a finalement décidé d’ôter les barrières de la Bourse face aux investisseurs des autres pays du Golfe, une décision qui fait écho à celle prise en 2002 par le sommet du Conseil de coopération du Golfe.

Ainsi, la direction du marché financier est habilitée à permettre une égalité totale entre les citoyens des pays du Conseil en ce qui concerne l’achat des titres et les transactions, une disposition née en décembre 2002 pour être mise en application effective en 2007.

En fait, l’idée de l’ouverture du marché financier saoudien remonte à 2005, sauf que l’Arabie Saoudite s’est aussitôt rétractée pour, tout récemment, prendre une nouvelle décision permettant progressivement aux investisseurs du Golfe d’entrer en Bourse.

Il faut noter que la Bourse saoudienne est considérée comme étant la plus importante du monde arabe.

publié le 9 janvier 2011

L’Arabie saoudite va constuire la plus grande usine d’or du monde

[#L’Arabie saoudite, le principal exportateur de pétrole du monde, compte accueillir la plus grande usine d’or du monde d’ici la fin de l’année 2011, a rapporté mardi le journal local Arab News.#]

[#"L’usine deviendra réalité d’ici la fin de l’année", a annoncé Essam Al-Shrafi, PDG de la compagnie Taiba for Gold and Jewls, au quotidien.

L’usine, située dans la ville portuaire de Djeddah, ouvrira la voie à la création de 500 à 800 emplois, a-t-il indiqué, ajoutant que l’usine de 22 000m² est déjà en construction.

M. Shrafi a indiqué que le projet novateur est une idée originale de l’entreprise qui possède une expérience de 25 ans dans la vente d’or.

Selon lui, le royaume est devant le Golfe et le Moyen-Orient dans la consommation et la vente d’or et de bijoux.

L’Arabie saoudite, principal détenteur des réserves d’or, est actuellement le 16ème plus grand détenteur d’or du monde. En juin, le Conseil mondial de l’or, organisme non lucratif qui trace les avoirs en or dans le monde entier, a déclaré que l’Arabie saoudite, le quatrième plus grand détenteur de réserves en devises étrangères, a doublé ses réserves d’or à 323 tonnes.

Le métal jaune est considéré comme un investissement refuge classique par les banques centrales.#]

publié le 12 septembre 2010

L’audience de France 24 s’effrite au Maghreb

[#La« CNN à la française » à du plomb dans l’aile, la chaîne d’information en continue France 24 - le "bébé" de l’ancien Président Chirac- connait aujourd’hui beaucoup de problèmes dus à son fonctionnement et des licenciements à répétitions, minée par une guerre des chefs entre le PDG, Alain de Pouzilhac et la directrice déléguée, Christine Ockrent.#]

[# Selon les syndicats, qui n’apportent pas de chiffres, France 24 aurait enregistré, au premier semestre 2010, une nette baisse d’audience. Ils évoquent aussi un possible déficit de 5 à 10 millions d’euros d’ici la fin de l’année.

Vitrine de la France à l’étranger, pensée initialement comme un instrument d’influence équivalent à Al Jazeera ou à CNN, France 24 est boudée par les téléspectateurs maghrébins. Émettant en arabe et français au Maghreb, France 24 n’a jamais pu s’imposer. Jugée très lisse et peu attractive par les téléspectateurs du Maghreb, la chaîne n’arrive pas à percer dans les mesures d’audiences établies au Maroc, en Algérie et en Tunisie. D’ailleurs, les officiels de ses pays s’en détournent et préfèrent communiquer sur d’autres télévisions.#]

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L’économie de l’Arabie Saoudite va tripler d’ici 2050(PwC)

L’économie de l’Arabie Saoudite devrait plus que tripler jusqu’à 3000 milliards de dollars d’ici 2050 et devenir la 18ème économie du monde selon les (...)
publié le 15 mai 2008

L’eau potable en danger

par Arnaud Saint Jean

La quasi totalité des Egyptiens ont accès à l’eau potable. Mais le mauvais état ou l’absence de systèmes d’évacuation menacent les nappes phréatiques.

Selon une étude publiée par l’UNICEF, 98% des Egyptiens auraient accès à l’eau potable. Difficile de parler de "bon résultat" tant que ce taux n’atteint pas les 100%, mais cette donnée est à mettre en relation avec un pourcentage plus dramatique : 15% de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable. L’Egypte serait donc en bonne voie sur ce chantier.

Pourtant, lors d’une conférence sur le sujet, organisé il y a quelques mois par le CFCC de Mounira, le chercheur et spécialiste en ressources hydrauliques Habib Hayeb rappelait que "quand on parle d’accès à l’eau potable, cela signifie que la personne doit se trouver à moins d’un kilomètre, ou moins d’un quart d’heure d’un point d’eau. Cette définition ne prend en compte ni les conditions d’accès, ni le contexte social, économique ou juridique entourant ce point eau". En clair, avoir officiellement accès à l’eau ne garantit pas que l’on puisse en profiter. (voir à ce sujet notre article « Inondée mais assoiffée, le paradoxe de l’eau en Egypte »)

17ème pays le moins efficace pour le traitement des eaux usées

Mais l’Egypte pèche surtout dans le traitement de ses eaux usées. C’est en tout cas le constat de l’UNICEF, relayé par l’association Water Aid, qui place l’Egypte au 17ème rang mondial des pays où le traitement des eaux usées et l’état des installations sanitaires sont les moins efficaces. Selon leurs chiffres, 58% seulement des Egyptiens en zones rurales et désertiques bénéficient d’installations sanitaires adéquates et de systèmes de vidange sains.

"Dans le delta du Nil, qui accueille un tiers de la population égyptienne, les gens utilisent essentiellement des trous dans le sol, quand ils manquent de systèmes d’évacuation", explique Rania El-Essawi, responsable de ce dossier pour le bureau cairote de l’UNICEF, citée par l’agence onusienne IRIN. "Dans les zones rurales, les latrines - quand elles existent seulement - débordent ou sont vidées avant même que leur contenu ne soit devenu fertilisant, menant à un risque élevé de contamination des nappes souterraines."

Dans leurs objectifs du millénaire, les Nations Unies appellent l’Egypte à fournir un système adéquat de traitement des eaux usées à 77% de sa population d’ici 2015. Selon l’UNICEF, ce taux serait actuellement de 70%.
Une denrée rare

- 1,1 milliards d’habitants de la planète n’ont pas accès à l’eau potable, soit un humain sur six.
- 2,6 milliards de personnes n’ont pas accès à des installations sanitaires adéquates, soit 40% de la population mondiale.
- 1,8 millions d’enfants meurent chaque année à cause de maladies dues à de l’eau impropre ou à de mauvaises installations sanitaires.

- 15 dollars : voilà ce que coûterait, par personne, la fourniture d’eau potable et de sanitaires aux normes, selon l’association Water Aid.

- Le simple fait de se laver régulièrement les mains au savon pourrait réduire les cas de diarrhées de 40%, selon le british medical journal. Les maladies dues à la qualité de l’eau sont la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde, après les troubles respiratoires.

- 97,5% de l’eau sur terre est salée. Si toute l’eau du monde était contenue dans un sceau, seule une cuillère serait potable.
De notre partenaire magalif.info

publié le 3 août 2007

L’Irak en quête d’investissements

La capitale libanaise, Beyrouth, abritera le 1er août un colloque organisé par l’Union des hommes d’affaires irakiens sur l’impulsion de l’investissement et la consolidation du secteur privé en Irak.

Les thèmes de l’ordre du jour porteront sur : la vision économique et les réformes requises ; les moyens de dynamisation de l’investissement et du partenariat entre le capital national et celui étranger ; et le développement du secteur bancaire.

Participeront au colloque de Beyrouth hommes d’affaires irakiens, arabes et étrangers, directeurs de banques, organisations professionnelles, experts financiers internationaux, et organisations relevant de l’ONU.

Il semble par ailleurs qu’une délégation d’hommes d’affaires irakiens ait visité dernièrement le Koweït pour la conclusion de contrats d’investissements et la prise part dans l’urbanisme en Irak.

publié le 4 décembre 2011

L’ONU demande à Israël de reprendre le transfert des revenus fiscaux palestiniens

Communiqué de presse ONU

[#Le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, s’est entretenu mardi au téléphone avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou pour souligner la nécessité de désamorcer la situation tendue actuelle afin de créer un environnement propice à la reprise des négociations directes entre les Israéliens et les Palestiniens.#]

[#« Le Secrétaire général a encouragé le Premier ministre Netanyahou à reprendre immédiatement le transfert des revenus de TVA et de droits de douanes palestiniens conformément aux obligations légales d’Israël », a indiqué son porte-parole dans un compte-rendu de la conversation téléphonique.

Le gouvernement israélien avait décidé de geler le transfert de ces revenus après l’admission de la Palestine comme Etat membre à part entière par l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Le Secrétaire général a rappelé qu’Israël est dans l’obligation de verser ces fonds qui appartiennent à l’Autorité palestinienne.

Ban Ki-moon a également fait part de sa profonde préoccupation concernant l’annonce israélienne d’étendre les colonies dans les territoires occupés, y compris à Jérusalem-Est, ce qui sape les efforts actuels pour arriver à un accord de paix et viole le droit international.

Le Secrétaire général a salué la décision d’Israël de permettre de nouveaux projets de construction de l’ONU à Gaza d’une valeur de 5,5 millions de dollars, et il a encouragé le gouvernement israélien à lever le blocus de Gaza comme le demande la résolution 1860 du Conseil de sécurité, a précisé son porte-parole.#]

publié le 23 juin 2013

La Bourse égyptienne dans l’impasse

Les investisseurs de la Bourse du Caire ont été rassurés après la confirmation de l’institution de notation internationale Morgan & Stanley de ne pas dégrader la note de l’Egypte. « Nous suivons avec précaution la situation en Egypte, et en particulier la liberté de mouvement des investissements étrangers dans le pays », a déclaré Sebastian Lieblich, direc­teur exécutif du département des recherches au sein de M&S. Il a affirmé qu’il n’avait pas été décidé si l’Egypte figurerait sur la liste des révisions. Cette confirmation intervient suite à la réunion tenue avec le président de la Bourse égyptienne et son conseil d’administration le 16 juin.

Trois jours auparavant, M&S avait publié un rap­port indiquant la possibilité de réviser la notation du marché égyptien. Cette hypothèse avait effrayé les investisseurs égyptiens et étrangers. « M&S a l’in­tention de former une commission pour réviser la notation de l’Egypte, vu les inquiétudes sur le marché des devises en Egypte et les difficultés auxquelles font face les firmes étrangères sur le marché égyptien », affirme les experts dans le rapport.

Le rapport a soulevé plusieurs interrogations sur la situation financière en Egypte : la Bourse, le marché des changes, les banques. Des inquié­tudes exagérées, selon Mohsen Adel, un expert boursier qui souligne qu’elles « sont déconnec­tées de la réalité de la situation du secteur bancaire en Egypte ». La Bourse égyptienne a vécu des moments difficiles en perdant plus de 12,7 % des points de l’indice EGX30 au cours des 2 dernières semaines.
Source : http://hebdo.ahram.org.eg

publié le 14 octobre 2008

La Bourse de Dubaï clôture en forte hausse à 10,53%

La Bourse de Dubaï, un émirat du Golfe en plein boom économique, a clôturé lundi sur une forte hausse de 10,53%, après la décision du gouvernement de garantir les dépôts bancaires aux Émirats arabes unis.

L’indice du Dubai Financial Market (DFM), qui avait perdu 26% de sa valeur depuis la semaine dernière, a terminé la journée à 3.343,56 points, tiré vers le haut par le géant immobilier, Emaar, qui a gagné 15%, le seuil maximum autorisé par la loi.

L’autre Bourse des Emirats, Abu Dhabi Securities Exchange, a terminé la journée en hausse de 6,92%, à 3.350,22 points, soutenue par l’immobilier, un secteur-clé, qui a gagné 9,3%
AFP

publié le 25 août 2008

La Bourse de Riyad en hausse de 5 %

L’indice de référence de la plus grande bourse arabe, Tadawul All Shares Index (TASI), qui est en baisse de plus de 23% cette année, à fait un bond de 5,18% à 8901,90 points le premier jour de cotation depuis que les autorités saoudiennes ont autorisés les étrangers à acheter des actions cotées sur ses marchés boursiers à travers des intermédiaires agréés.

Dans le cadre de plans visant à diversifier le marché de base d’investisseurs, l’Autorité des marchés des capitaux a déclaré que les étrangers ont maintenant le droit d’acheter des actions par l’intermédiaire de certains investisseurs autorisés saoudiens qui serait le propriétaire juridique des actions.

"Des étrangers ont été une attente beaucoup de temps pour cette étape », a déclaré Hesham Abou Jamee, responsable de la gestion d’actifs à Riyad à base de Bakheet Investment Group.

"Le marché réagit à l’actualité. À 8000 points, le marché est très faible, et les actions proposées sont d’un très bon rapport qualité-prix."

Saudi Basic Industries (SABIC), la plus grande entreprise de produits chimiques par la valeur de marché, a gagné plus de 6% pour cent à SAR133 bien au-dessous de HSBC SAR210 prix cible pour le stock.

"Ce changement est venu à un moment où le marché boursier saoudien se négocie au creux des évaluations », a déclaré EFG-Hermes première banque d’investissement au Moyen-Orient dans une note le samedi. "À notre avis, les niveaux actuels offrent hausse substantielle pour les investisseurs », a déclaré l’EFG, le nom de SABIC et Al-Rajhi parmi les entreprises les plus cotées.

L’Arabie saoudite est le pays du golfe le moins ouvert des bourses arabes à l’instar de Dubai ou de la bourse de Doha. Les investisseurs étrangers avaient jusqu’a présent accès au marché par le biais de fonds.

La nouvelle règle devrait se traduire par une demande directe d’actions sous-jacentes a declaré l’EFG.

Longtemps dominé par les day traders, le marché boursier saoudien a essayé d’améliorer la transparence et obtenir plus d’ investisseurs institutionnels depuis l’effrondrement en 2006 dus à une spéculation massive. La Bourse de Ryad fait figure de géant régional, puisqu’elle représente, à elle seule, plus de la moitié de la capitalisation des marchés arabes.

La rédaction

publié le 15 août 2013

La Chambre de Dubaï ouvre ses portes aux entreprises internationales

Communiqué de presse

La Chambre de Commerce et d’Industrie de Dubaï a lancé aujourd’hui (mardi) une nouvelle communauté d’affaires en ligne, le réseau international des sociétés pour les entreprises mondiales qui cherchent à établir une présence dans le marché en forte croissance aux Émirats Arabes Unis.

La Chambre de Dubaï est la première organisation de son genre au Moyen-Orient à offrir une adhésion internationale dans le cadre du réseau international des sociétés. Les avantages octroyés aux membres du réseau comprennent : l’accès à des conseils sur la création d’une entreprise à Dubaï, des aventages correspondant aux entreprises avec des partenaires locaux, des services de rédaction de contrats pour les nouvelles entreprises, et des tarifs réduits pour les événements de réseaux et des conférences organisés par la Chambre de Dubaï.

Le réseau international des sociétés offre également aux entreprises des contacts avec un vaste réseau de collaborateurs et de parties prenantes de la Chambre de Dubaï et un accès aux documents de recherche en valeur, dont des rapports spécialisés par pays, des mises à jour trimestrielles sur les perspectives des entreprises, des services de classement des crédits, et des études économiques, qui aideront les membres du monde entier à prendre des décisions éclairées en faisant des affaires dans l’émirat.

Son Excellence Hamad Buamim, directeur général de la Chambre de Dubaï, a déclaré : « Notre réseau international d’entreprises est un avantage unique et innovant qui fournit un accès à un ensemble de services et d’avantages de la Chambre de Dubaï pour les entreprises du monde entier.

« Nous avons lancé ce réseau en étant une partie intégrante dans la nouvelle stratégie d’affaires de la Chambre de Dubaï, qui vise à étendre notre réseau de membres dans le monde, tout en valorisant Dubaï comme une destination d’investissement et d’affaires lucratives », a-t-il ajouté.

Il a ajouté : « Dubaï est l’une des économies les plus dynamiques au monde. C’est un centre stratégique et dynamique pour le commerce mondial avec une infrastructure incomparable, de faibles coûts opérationnels et une perspective internationale, lui permettant de devenir une destination d’investissement attrayante ».

« Nous voulons permettre aux entreprises mondiales à tirer profit des avantages que Dubaï est capable d’offrir, et notre réseau est le moyen idéal pour les entreprises mondiales permettant d’établir une présence dans une des villes les plus passionnantes dans le monde », a-t-il estimé.

Les entreprises mondiales intéressées par l’adhésion aux membres peuvent consulter le site électronique de la Chambre de Dubaï : www.dubaichamber.com

Fondée en 1965, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Dubaï est un organisme public à but non lucratif, dont la mission est de représenter, défendre et protéger les intérêts de la communauté des affaires à Dubaï en créant un environnement favorable aux entreprises, en soutenant le développement des sociétés, et en promouvant Dubaï en tant que centre d’activités international.


Source : Business Wire

publié le 14 avril 2007

La F1 à Bahrein

Après l’Australie et la Malaisie, c’est au Moyen-Orient – dans le royaume de Bahreïn que la F1 poursuit sa route.
Ce sera la quatrième édition de ce Grand Prix qui se déroule sur le circuit de Sakhir (long de 5.412 km), tout près de la capitale de l’île - Manama.

Le monde de la Formule Un se retrouve à Bahrein ce week-end, au royaume de la chaleur, mais sans l’ humidité de la Malaisie.
Une des particularités de ce circuit provient du sable qui est présent tout autour du tracé. Au moindre coup de vent, toute la piste est recouverte d’une fine pellicule, que les pilotes arrivent même à distinguer.

Avec ce sable, l’adhérence peut devenir très précaire et les temps au tour peuvent diminuer de plusieurs secondes. De plus, le sable s’introduit un peu partout et provoque régulièrement des problèmes de refroidissement moteur.

Depuis 2006, le circuit de Bahreïn est une piste d’essais hivernaux où la quasi-totalité des équipes vient préparer les trois premières épreuves de la saison. Ce rendez-vous n’est donc pas véritablement une découverte pour les pilotes, qui ont eu l’occasion de s’entraîner durant le mois de février.

Ce circuit moderne, avec ses deux lignes droites, a vu depuis deux ans une confrontation Renault/Ferrari et, dans les deux cas, un combat Alonso/Michael Schumacher.

En 2005, alors que la bataille faisait rage, Michael Schumacher avait été contraint à l’abandon, trahi par sa mécanique.

En 2006, malgré la Ferrari de son rival allemand en pole position, Alonso s’était imposé grâce à un deuxième relais très rapide qui lui avait permis de récupérer la première place lors du deuxième ravitaillement, avec un avantage de presque une seconde...

Alonso est donc très à l’aise sur ce tracé. C’est d’ailleurs le seul Grand Prix qu’il a remporté par deux fois. Après le résultat brillant de Sepang, on devrait donc retrouver le pilote espagnol aux avants-postes avec son coéquipier Hamilton, qui devrait mettre au mieux à profit ses qualités de "bon freineur."

Contrairement à Sepang, la Scuderia devrait être plus à son avantage à Bahrein, sauf si la contre-performance de Ferrari à Sepang était due à la remise en conformité aérodynamique suite aux remarques de la FIA.

publié le 13 décembre 2008

La finance islamique freine les effets de la crise

[#Les États du Golf utilisent des outils financiers islamique depuis plusieurs années. Ils ont permis de contenir les effets de la crise.

« Les institutions financières islamiques peuvent jouer un rôle de premier plan dans le rétablissement de la confiance et soutenir l’intégrité du système financier", Amin Al a explique Arrayed, directeur général d’une banque à Bahreïn , au journal Gulf News. Plusieurs experts de la finance ont tenu une réunion à Dubaï en novembre sur le rôle de la finance islamique dans le contexte actuel. Les instruments de la finance islamique ont moins subi les effets de la tourmente. La nature de ce type de finance interdit par principe tout investissements risqués. Toutefois, les experts soulignent que le système n’est pas complètement à l’abri des tendances mondiales. "La valeur de la traite sukuk a diminué au cours de l’année, cependant l’industrie de la finance islamique va continuer de croître à mesure que de nombreuses nations du monde entier s’intéresseront au modèle de la banque islamique Celle ci n’ont pas été directement touchés par la crise des subprimes, " a ajouté Arrayed.

Les Sukuk

Un sukuk, aussi appelé obligation islamique, est un certificat d’investissement conforme à la charia, la jurisprudence islamique traditionnelle qui prohibe le prêt à intérêt. Il est généralement considéré comme étant l’équivalent, dans la finance islamique, d’une obligation dans la finance occidentale. Un sukuk est censé correspondre à un projet déterminé. Les profits versés annuellement correspondent aux gains que ces projets devraient générer. Juridiquement, il s’agit donc de titre de propriété (quote-part) d’un actif générateurs de flux financiers. En général, les sukuk financent des projets immobiliers ou d’infrastructure.

Après un départ très lent au cours du premier trimestre de 2008, avec moins de 3 milliards émis, le marché sukuk connaît une croissance rapide, mais à un rythme inférieur de plus qu’en 2007. Selon un rapport de Standard & Poor la croissance continuera au cours des 12 prochains mois. En 2000, le volume des sukuks émis a été estimé à 97,3 milliards de dollars US .

Les principaux pays d’émission sont la Malaisie, Bahreïn, le Qatar, les Emirats, l’Arabie Saoudite et le Pakistan.

En Europe, le land allemand de Saxe-Anhalt a émis pour 100 millions d’euros d’obligation-sukuk en 2004. Le Royaume-Uni et le Japon pourrait également en émettre en 2008.

Les pays du Golf ont mis en place des instruments pour éviter d’être complètement contaminé par la crise des subprimes.#]

publié le 13 octobre 2013

La Fnac s’implante au Qatar en franchise avec Darwish Holding en automne 2014

Communiqué de presse

La Fnac annonce la signature d’un accord de franchise avec Darwish Holding, pionnier dans la grande distribution et la vente au détail au Moyen-Orient, pour s’implanter au Qatar. Un premier magasin Fnac ouvrira à Doha (Qatar) à l’automne 2014, au sein du centre commercial Lagoona Mall.

Le Qatar connaît un fort développement économique et un essor significatif de sa consommation. Il attire aujourd’hui des investissements importants notamment des grandes enseignes mondiales de distribution. Dans ce cadre, la Fnac a pour objectif d’ouvrir 4 magasins au Qatar dans les 5 prochaines années. Cette ouverture est pour la Fnac une opportunité pour envisager un développement plus important au Moyen-Orient.

Après le Maroc, c’est le deuxième pays dans lequel la Fnac s’implante en franchise. En s’associant à Darwish Holding, la Fnac bénéficie de toute l’expertise de ce groupe tant dans le domaine de la franchise que dans la distribution des produits techniques. Darwish Holding est en effet le distributeur au Qatar de plus de 30 marques de produits techniques (Sony, Yamaha, Bose, Bang & Olufsen.).

« Dans le cadre de sa stratégie de développement, la Fnac ouvrira bientôt son premier magasin au Qatar. Dans cette perspective, elle pourra bénéficier de toute l’expertise de son partenaire, Darwish Holding, ainsi que de sa parfaite connaissance du milieu économique régional. Cette implantation sur un nouveau territoire géographique démontre une nouvelle fois toute la pertinence pour la Fnac du mode de développement en franchise, qui lui permet ainsi de saisir rapidement des opportunités de croissance en s’adossant au savoir-faire d’acteurs référents.

 » indique Alexandre Bompard, Président-Directeur Général de la Fnac.

« Avec plus de 80 ans d’expérience dans la distribution de produits de luxe et de retail mais également dans la promotion de mall, Darwish Holding s’inscrit dans la dynamique d’un pays disposant d’une des économies les plus florissantes au monde. Darwish Holding offre aux qataris les meilleurs marques et enseignes mondiales. C’est donc avec beaucoup de fierté que nous accueillons la Fnac pour son implantation au Qatar et plus largement au Moyen Orient. Le 1er magasin ouvrira ses portes dans notre luxueux Lagoona Mall à Doha. Le concept unique de l’enseigne sur les produits techniques et les biens culturels permettra à la Fnac d’être au carrefour de la consommation des loisirs dans notre pays. » indique Bader Al Darwish, Chairman de Darwish Holding

A propos de Darwish Holding

Darwish Holding gère un portfolio d’entreprises reconnues qui proposent des produits de haute qualité et un service exceptionnel pour les habitants, les entreprises et l’état du Qatar. Fondé en 1920, Darwish Holding s’est développé rapidement et a étendu ses intérêts commerciaux à de nombreux domaines, dont la distribution, l’investissement, la vente au détail, l’immobilier, le service aux entreprises et la technologie. Fort de 800 employés de 25 nationalités différentes et représentant plus de 100 marques, Darwish Holding s’est taillé une réputation enviable dans cette partie du monde. En alliant connaissance exceptionnelle du marché local et perspective mondiale, Darwish Holding est un partenaire d’exception pour toute entreprise ambitieuse souhaitant s’établir dans la région. Entreprise dynamique, héritière d’un riche héritage et fière de ses traditions, son engagement envers ses principes fondamentaux reste à ce jour la clé du succès et de futurs développements.

En restant fidèle à ses principes tout en cherchant à innover, en adoptant des pratiques de management et une discipline financière contemporaines, tout comme par son impact social positif, Darwish Holding cherche à continuer à l’avenir de servir au mieux les habitants du Qatar.

A propos de Groupe Fnac

Groupe FNAC est une entreprise de distribution de biens culturels, de loisirs et de produits techniques. Leader en France et acteur majeur dans les pays où il est présent (Espagne, Portugal, Brésil, Belgique, Suisse, Maroc), Groupe FNAC dispose à fin 2012 d’un réseau multi-format de 170 magasins (dont 103 magasins en France), des sites marchands avec notamment Fnac.com, positionné 3ème site de e-commerce en termes d’audience en France (750 000 visiteurs uniques/jour). Acteur omni-canal de référence, Groupe FNAC a réalisé en 2012 un chiffre d’affaires consolidé de 4,1 milliards euros et emploie plus de 16 000 collaborateurs. (NYSE FR0011476928 FNAC)

publié le 8 avril 2008

La Jordanie à la recherche de "l’or bleu"

La Jordanie, un des dix pays les plus pauvres au monde en eau, où la demande grandit à mesure que croît le nombre d’habitants, s’est lancée dans la recherche de nouvelles ressources en matière "d’or bleu".

Après plusieurs années consécutives de sécheresse, le royaume, dont 92% de la superficie est désertique, est déterminé à développer ses ressources en eau.

Deux projets vitaux constituent une planche de salut : le bassin de Dissi et le canal des "deux Mers" reliant la mer Rouge à la mer Morte, explique mercredi à l’AFP le secrétaire général du ministère de l’Eau Mounir Oweiss.

Le projet concernant le bassin d’eau souterrain de Dissi, pour lequel un appel d’offres a été lancé, consiste à pomper, dans des conduites vers Amman, 100 millions de m3 d’eau par an, tirés de 65 puits profonds creusés à Dissi (325 km au sud d’Amman).

Son coût est estimé à 600 millions d’euros (944 millions USD). L’Etat prendra en charge 140 millions d’euros, à charge pour l’entreprise privée qui remportera l’appel d’offre de financer le reste, avec un droit d’exploitation de 25 ans.

"Nous tablons sur le projet du bassin de Dissi, qui devrait être prêt en 2011 ou 2012, pour combler le déficit qui s’aggravera dans les années à venir", souligne M. Oweiss.

L’eau du bassin devrait suffire pour alimenter Amman pendant 50 ans, selon les experts.

La consommation d’eau dans le royaume, qui compte une population de près de 5,8 millions d’habitants, est de 160 litres par jour et par personne à Amman et de 130 litres dans les régions rurales.

La demande ne cesse en outre d’augmenter en raison d’un taux de croissance de la population de 3,5%, auxquels s’ajoutent notamment depuis 2003 plus de 750.000 réfugiés irakiens qui ont fui la guerre.

Les besoins du pays en eau sont estimés à 1,1 milliard de m3 par an et depuis deux ans, le déficit tourne autour de 500 millions de m3, selon le ministère de l’Eau.

Mais M. Oweiss souligne que le projet du canal des "deux Mers", s’il voit le jour, "règlera le problème de l’eau en Jordanie et dans la région". "S’il n’est pas réalisé, la mer Morte court le risque de disparaître", prévient-il.

Les trois riverains de la mer Morte, la Jordanie, Israël et l’Autorité palestinienne, s’accordent sur le principe du plan de sauvetage et sur une étude de faisabilité préliminaire, en 2005.

"Une étude écologique et économique est actuellement en cours", indique le responsable.

Le plan de sauvetage prévoit de renflouer la mer Morte, lac naturel le plus salin de la planète et point le plus bas du monde, grâce à un canal de 200 km qui acheminerait chaque année 851 millions de m3 d’eau de la mer Rouge.

Le coût de ce projet titanesque, qui permettra notamment d’alimenter l’agriculture et l’industrie, devrait être de plusieurs milliards de dollars.

Le niveau de la mer Morte baisse d’un mètre chaque année, et sa superficie actuelle ne représente plus que les deux tiers de celle qu’elle couvrait dans les années 1960.

Entre-temps, la Jordanie tente de sauver son peu "d’or bleu" en lançant des projets de réhabilitation en vue de réduire la quantité d’eau perdue. Un projet de 250 millions de dollars a été "achevé à 95% pour la capitale", qui accueille la moitié de la population de la Jordanie. Une deuxième phase pour le reste du pays doit suivre.

Un projet d’usine de dessalement de l’eau est en outre à l’étude dans la ville d’Aqaba (sud), port de la mer Rouge.

Mais la manne essentielle pour la Jordanie, reste la pluie, qui s’est faite rare ces dernières années.

"Cette année a été particulièrement dure, la pluie n’a rempli que 50% des réservoirs du pays", explique M. Oweiss.

Face à la sécheresse, les Jordaniens, le roi Abdallah II en tête, se tournent vers Dieu.

Des prières pour la pluie ("Salat al-Istisqaa" en arabe) sont devenues une pratique courante pendant l’hiver en Jordanie, où le manque d’eau est "une question de vie ou de mort", selon un expert.
Source : AFP

publié le 31 janvier 2010

La Libye veut créer une zone franche pour attirer les investisseurs

[# Les Congrès populaires de base (principaux organes législatifs de Libye) ont approuvé une loi créant une zone de libre échange sur la côte méditerranéenne de la Libye, a déclaré dimanche Saadi Kadhafi, l’un des fils du colonel Kadhafi.#]

Cette zone disposera d’une liberté de mouvement pour les capitaux et les marchandises. Elle aura ses propres tribunaux et une Bourse, et les investisseurs seront exemptés d’impôts pendant dix ans. Saadi Kadhafi, homme d’affaires qui a de bonnes chances de devenir le directeur du conseil d’administration de cette zone, a indiqué que cette zone de libre échange était nécessaire pour stimuler les investissements en dehors des secteurs gazier et pétrolier de la Libye.

publié le 20 septembre 2010

La Libye au salon de tourisme Top Résa, en France

Par Sidi Ouled Khouna

[#La Libye participera à partir de lundi à la 32ème session du Salon international Top Résa en France organisé du 21 au 24 septembre courant et auquel plusieurs pays seront présents.#]

[#La Libye sera représentée à ce rendez-vous économique
à travers l’office général libyen du tourisme qui se
rendra demain en France.Le coordinateur du stand libyen au salon Mustapha H’Barat a, dans une déclaration à la presse indiqué que son pays participe à Top Résa par un stand spécial de 80 mètres environ, conçu par la société Itqan des foires.

Cinq sociétés libyennes de tourisme et des agences de
voyage et de tourisme participeront à cette manifestation
économique en plus de la compagnie aérienne Afriqyah
Airways.M. H’Barat a précisé que son stand fait la promotion de
plusieurs sites touristiques en Libye étant donné que
ce salon est spécialisé en tourisme, en hôtellerie et à
l’industrie du tourisme.

La Libye qui participe pour la sixième fois à ce salon,
compte dans ses plans futurs mettre l’accent sur de
nouveaux marchés comme la Chine, le Japon, l’Australie
et l’Amérique du Sud.#]

publié le 8 janvier 2010

La Libye se lance dans le nucléaire

[#Les autorités libyennes ont entamé des négociations avec des sociétés spécialisées dans la construction des réacteurs nucléaires à des fins pacifiques comme la production de l’électricité et le dessalement de l’eau.

#]
[#Tripoli procède à la mise en Œuvre des conventions conclues avec plusieurs pays dans ce domaine, en misant sur l’appui de l’Agence Internationale de l’Energie nucléaire (AIEA).

En novembre 2009, des pourparlers ont eu lieu avec la société française Areva sur le programme des centrales nucléaires de production d’électricité et le dessalement de l’eau, a déclaré, Jeudi, le Secrétaire du comité de direction de la fondation libyenne de l’énergie nucléaire, Ali Mohammed Kachout, lors d’un atelier organisé à Tripoli en collaboration avec l’AIEA.

Le secrétaire libyen a expliqué que son pays a adopté une série de démarches pratiques pour l’aboutissement de ce projet. Un comité spécialisé a été créé pour l’élaboration du projet de loi qui régira les différentes utilisations du nucléaire à des fins pacifiques, et un autre comité qui veillera sur la détermination des lieux de construction des centrales.

Par ailleurs, un office de contrôle nucléaire sera également créé pour organiser le secteur, a-t-il dit.
#]
Source : MAP

publié le 31 août 2010

La Libye vise à baisser la contribution du pétrole dans l’économie à 40%

Par Sidi Ouled Khouna

[#Le pétrole ne représentera plus dans les prochaines années que 40% de l’économie libyenne qui reposait à hauteur de 75% sur les produits hydrocarbures, a affirmé le secrétaire du comité populaire général libyen de l’industrie, de l’économie et du commerce Mohamed Haweij.#]

[#La Libye œuvrera à diversifier les sources de revenus de son économie, a indiqué M. Mohamed Haweij à la presse et signalé que les nouvelles lois adoptées dans le pays s’intègrent dans cette orientation en vue de promouvoir le processus de développement de l’économie nationale à travers le traitement de tous les obstacles et problèmes qui ont empêché la prospérité et la croissance de l’économie du pays.

Le secrétaire libyen de l’industrie , de l’économie et du
commence a signalé aussi que son pays envisage la mise en
oeuvre d’un plan de développement industriel portant sur la
création de 3.000 projets dont les investissements sont
estimés à 3,5 milliards de dinars libyens (1,280 dinars
libyens = 1 dollar US) notamment l’industrie du ciment pour la production de 26 million de tonnes de ce produit.
Evoquant les conclusions d’un rapport faisant état de
l’existence de la corruption en Libye, le responsable
libyen a indiqué que "ces informations sont erronées et sans fondements" , reconnaissant que la partie libyenne a
contribué en quelque sorte à la confusion des données
qu’elle a présenté avant de conclure, toutefois, que
certaines parties tentent d’imposer leurs agendas politiques au pays.#]

publié le 18 septembre 2011

La Palestine, une nation attendue par le monde entier

[#La Palestine sur les frontières de 67 réclamé par les palestiniens depuis toujours mais aussi par toutes les démocraties. C’est tout le sens de la démarche du président Abbas à l’ONU.#]

[#L’État d’Israël mené depuis plusieurs années une politique suicidaire sur le plan diplomatique. Récemment elle vient de perdre son allié turc et égyptien qui par la voie de son Premier ministre Essam Sharaf qui propose de revoir le traité de paix de camp David. La rue égyptienne n’accepte plus l’impunité d’Israël dans la région et l’a fait savoir lors de manifestation au Caire. L’Etat d’Israël est dépassé par la rapidité des changements économiques et sociaux dans le monde arabe. Sa tentative de bloquer l’initiative honorable et courageuse de la Palestine est une erreur historique fondamentale. Les peuples arabes observent avec lucidité comment les Occidentaux préfèrent bafoués les grands principes d’ autodétermination des peuples, de liberté, de lutte anticolonial en soutenant aveuglement la politique suicidaire d’Israël. Une position qui aura des répercussions irréversibles dans les relations politiques et économiques. Car l’avenir économique du monde se joue au Moyen Orient et en Asie. Malgré les pressions, le président palestinien Mahmoud Abbas a annoncé vendredi qu’il présentera la semaine prochaine la demande d’adhésion d’un état palestinien sur les frontières avant 1967 à l’ONU. Les Palestiniens ont pris cette décision en raison de l’impasse dans les négociations avec Israël.

Le président Abbas s’est déclaré à reprendre les négociations avec Israël après la reconnaissance d’un Etat palestinien par l’ONU.

Un autre responsable de l’OLP, Hana Anmira, a appelé le président américain Barack Obama à soutenir la solution à deux états. Washington a exprimé son opposition à la démarche unilatérale des Palestiniens, menaçant d’opposer son veto à la demande des Palestiniens

La demande d’adhésion d’un État palestinien aux Nations unies est basée sur la résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU, a déclaré samedi un responsable de l’Organisation de libération de la Palestine (OLP).

La résolution 181, adoptée par l’Assemblée générale en 1947, prévoit la division de la Palestine en deux États et donne aux juifs et arabes des espaces presque égales.

A travers cette résolution, l’ONU a appelé pour la première fois à la création de deux États en Palestine, a rappelé le responsable, disant qu’elle justifie la demande d’adhésion d’un État palestinien à l’ONU.#]


La rédaction

publié le 13 juillet 2006

La presse du Golfe blâme Zidane et salue le “ Mondial Italiano ”

13/06/06

Les journaux du Golfe blâment lundi Zinédine Zidane, le capitaine de l’équipe de France de football, pour son coup de tête “barbare” contre le défenseur italien Marco Materazzi en finale de la Coupe du monde, et saluent le “Mondial Italiano”.

La plupart des journaux ont réservé leur une à la finale, sans publier d’éditoriaux ou d’analyses en raison de l’heure tardive de la fin du match à la suite de la prolongation et tirs au but.

“La Coupe italienne, le coup de tête barbare”, titre en une le koweïtien Al-Watan avec une photo du geste de Zidane qui lui a valu l’expulsion à la 110e minute. Le journal étale sa manchette sur huit colonnes avec deux autres photos de la “Squadra Azzurra” brandissant le trophée.

“La Coupe aux Italiens, c’est la faute à Zidane”, titre en une le koweïtien Al-Raï al-Aam.

Deux autres journaux koweïtiens réservent également leur une à la finale. “Zidane expulsé, la victoire va aux Italiens”, titre Al-Siyassa et “L’Italie championne de la Coupe”, dit Al-Qabas.

“La nuit où Zidane et Trezeguet ont fait pleurer tous les Français”, lit-on en première page du quotidien saoudien Al-Watan.

“Après douze années d’attente, l’Italie remporte une quatrième étoile dans la constellation du Mondial”, écrit le journal dans un court commentaire.

“La Coupe du monde s’installe en Italie au terme d’un marathon franco-italien”, titre le saoudien Al-Jazira avec une photo du capitaine italien Fabio Cannavaro, brandissant le trophée. Le journal regrette “les adieux ratés de Zidane” et salue la “Squadra Azzurra, comme leader du monde”.

“Adieux indignes”

“Carton rouge pour Zidane et la coupe pour l’Italie”, titre le quotidien arabe Asharq al-Awsat dans son supplément.

Aux Emirats arabes unis, les journaux réservent leurs suppléments sportifs à la finale.

“Le Mondial 2006 Italiano”, titre Al-Khaleej sur une page en fond bleu avec une photo de l’équipe italienne célébrant la victoire.

“Forza Italia” et “Zidane expulsé à quelques mètres de la ligne d’arrivée”, écrit Al-Ittihad, qui estime que le capitaine français a “terminé sa longue carrière de la pire des manières”.

Au Qatar, des centaines de sympathisants qatariens de l’Italie sont descendus dans la rue célébrer la victoire en klaxonnant et en levant des drapeaux italiens sur la corniche de Doha jusqu’à une heure avancée de la nuit.

“Les Italiens ont prouvé qu’ils sont rois. Ils raflent le titre et font saigner les Coqs”, selon Al-Watan. “La France sort la tête haute”, ajoute le journal en faisant l’éloge du jeu des Français, mais en regrettant “les adieux indignes de Zidane”.

“Les Français perdent après une merveilleuse performance et une fin regrettable pour Zidane”, titre le supplément d’Al-Raya.

“L’expulsion de Zidane brise le rêve des Français” et “l’Azzura remporte la bataille de Berlin”, titre pour sa part Al-Sharq dans son supplément.

publié le 3 janvier 2007

La Société Générale se lancerait dans la finance islamique

D’une niche spécialisée, la finance islamique a crû très rapidement ces trois dernières années pour devenir une industrie mondiale de quelques 300 milliards de dollars. D’après des informations de Bloomberg Television, la Société Générale (GLE), via sa filiale Fimat, se lancerait aussi dans cette activité.

La finance islamique a la particularité de suivre la loi islamique, la Charia. En finance islamique, comme l’explique la lettre du Vernimmen, une transaction financière doit reposer sur un actif tangible et se base sur le "principe de partage entre pertes et profits". Autrement dit, le taux d’intérêt classique qui rémunère la renonciation à la liquidité immédiate n’existe pas en finance islamique.

L’Islam condamne toute spéculation (Gharar) et tout pari sur l’avenir. Ainsi, les systèmes de vente à découvert, options, swaps sont interdits en finance islamique.

On constate moins de faillites d’entreprises mais une rentabilité économique plus faible des actifs, étant donné que l’effet de levier n’existe pas : les acteurs les moins efficaces n’étant pas éliminés par la faillite. De même sans effet de levier, la possibilité de faire fortune (comme Bernard Arnault ou Mittal) est plus limitée.
Source : Capital.fr

Pour plus de détails sur le fonctionnement de la Finance islamique, consulter la lettre du Vernimmen.net du N°51 d’octobre 2006

publié le 27 juillet 2010

La Tunisie, une destination pour les voyages d’études et les séminaires

[#Pas moins de
100 assureurs français de
Groupama ont foulé le sol
tunisien, mercredi 2 juin, pour
y tenir leurs assises. La
Tunisie est en phase de devenir
la destination la mieux placée
pour abriter des manifestations
et accueillir des voyages
d’études, illustrant le partenariat
et favorisant les synergies#]

publié le 11 décembre 2007

Lafarge rachète Orascom Cement pour 8,8 milliards d’euros

Le groupe français Lafarge a annoncé hier avoir racheté l’égyptien Orascom Cement pour un montant de 8,8 milliards d’euros. Le groupe égyptien est numéro 1 sur plusieurs marché d’Afrique et du Moyen-Orient, et notamment l’Egypte, l’Algérie, les Emirats arabes unis et l’Irak.

L’opération sera financée à hauteur de 6 milliards d’euros par la dette, et par une « augmentation de capital réservée de 22,5 millions d’actions au prix de 125 euros par action », a indiqué Nassef Sawiris, le propriétaire d’Orascom qui, du coup, devient le 2e actionnaire de Lafarge.

« Orascom Cement dispose de 10 usines récentes ou neuves, très efficaces et à bas coûts de production, d’une capacité de production de 35 millions de tonnes à fin 2008 », a expliqué Lafarge, en précisant que « plusieurs usines sont en cours de construction, qui porteront ses capacités totales à 45 millions de tonnes en 2010 ».

Le chiffre d’affaires d’Orascom Cement est estimé pour 2008 à 2,6 milliards de dollars et selon Lafarge, sur la période 2007-2010, ce chiffre d’affaires devrait augmenter de 30 % par an. Avec Orascom Cement, Lafarge va pénétrer des marchés en forte croissance et à très fort potentiel.

Les positions géographiques d’Orascom Cement sont parfaitement complémentaires du portefeuille actuel de marchés émergents de Lafarge et se situent au cœur de son dispositif géographique. Lafarge sera donc présente dans toutes les régions en forte croissance du monde.

publié le 13 juin 2010

L’affaire des présentatrices d’Al-Jazeera : grandes manœuvres dans les médias arabes

par Yves Gonzalez-Quijano

[#Elle, l’hebdomadaire qui lutte inlassablement pour l’émancipation de la femme française – avec cette semaine un important dossier sur le “régime Bikini” –, alertait ses lectrices il y a quelques jours sur le “chaos dans les locaux de la chaîne Al-Jazeera”. Introduit par un très professionnel conditionnel, l’article (non signé) expliquait que ce “chaos” était dû à la démission de cinq présentatrices soumises “à une forte pression au sujet de leurs tenues vestimentaires jugées indécentes et pas assez conservatrices pour la chaîne”.#][#

“Courage, mesdames, face à l’obscurantisme et à la guerre sainte”, pouvait-on lire, sans surprise, dans les commentaires du site (à côté d’autres, il est vrai, plus pertinents). Avec juste un peu de mauvaise foi, “l’affaire des cinq speakerines”, ou bien 4, ou encore 8, revenait tout simplement, par le jeu de quelques interprétations audacieuses, à interroger la capacité de la principale chaîne d’information arabe (présente dans près d’un foyer sur deux) à concilier “sa mission en tant que BBC moyen-orientale” avec “le conservatisme de certaines sociétés où elle est diffusée” (The issue is likely to refocus attention on the difficulties Al-Jazeera faces in trying to reconcile its mission to be the BBC of the Middle East with the conservativism of some of the societies in which it broadcasts : The Telegraph, 31 mai).

Tout n’est pas faux dans l’information mise en ligne sur le site de Elle mais, à l’instar du commentaire du Telegraph, l’éclairage sur une chaîne suspectée d’être devenue la chasse-gardée des “islamistes” et autres “salafistes” (commentaire dans l’algérien Al-Watan par exemple) semble singulièrement biaisé. Pour ce qui est des faits, il est à peu près établi désormais que les problèmes, latents depuis au moins le début de l’année, ont éclaté le 25 mai dernier, lorsqu’un groupe de présentatrices, soutenues par nombre de leurs collègues moins audacieuses, ont présenté, en interne, leur démission collective.

Certes, une bonne partie de la presse internationale (et arabe comme on le verra) a titré sur “le problème d’Al-Jazeera avec les femmes” (comme l’écrit élégamment le Right Wing Liberal, un blog américain qui assume son titre), en utilisant des phrases chocs telles que : conflicts with management on their clothing – clothing spat – clothing dispute – quit over ‘modesty’ dress comments – mass resignations

!

by Al Jazeera female anchors over dress code – row over ‘clothes and decency’. Pourtant, assez rapidement, et de manière de plus en plus affirmée (article en arabe du 5 juin sur Al-Duwaliya : merci Ben !), les journalistes en question ont fait savoir – en peine perdue ou presque -, d’abord que la question de leur code vestimentaire n’était pas le fond du problème, et même ensuite que ce n’était pas vraiment le problème, tout simplement !

Sur le plan des faits également, il apparaît que certaines démissionnaires ont disparu d’antenne, mais pas toutes (article en arabe dans Al-Hayat). Plus significativement, un rédacteur en chef, Ahmad al-Shaykh (أحمد الشيخ), a été “placardisé”, de même qu’un de ses principaux adjoints, Ayman Gaballah (أيمن جاب الله). L’un comme l’autre, selon cet article d’Al-Quds al-’arabi (parmi bien d’autres), semblent avoir été sanctionnés pour leur mauvaise gestion de la crise et, en particulier pour le second, à cause d’un autoritarisme plutôt machiste… Une nouvelle réorganisation du desk information est annoncée par Waddhah Khanfar (وضاح خنفر), le directeur de la chaîne, laquelle réfléchit à la mise en place d’une “charte vestimentaire”, à l’instar de CNN ou de la BBC.


Quoi qu’en dise le quotidien Al-Hayat (article en arabe), on est donc probablement assez loin des faits quand on parle, à propos des présentatrices concernées, d’une “protestation contre l’exploitation de leur corps et de leur image” (إحتجاجاً على الإمعان في استلاب أجسادهن وصورتها). En revanche, l’avalanche de commentaires dans la presse s’insère fort bien dans le sempiternel débat, certainement bien intentionné ( ;-), à propos du droit des femmes (musulmanes bien entendu) à disposer d’elles-mêmes et, incidemment, sur les immenses difficultés des médias arabes, Al-Jazeera en tête, à incarner un journalisme de qualité dans des sociétés “parfois conservatrices”…

Si elle souligne une fois de plus combien le succès d’Al-Jazeera continue de lui valoir un certain nombre d’inimitiés, cette démission collective des icônes médiatiques incarnant un visage de la modernité arabe, et plus encore la manière dont cette crise a été médiocrement gérée, confirme aussi les difficultés de la chaîne qatarie. Alors que la politique médiatique de l’émirat connaît de grosses difficultés avec ce que Nesrine Malik appelle the “Islam-Online debacle” (le site, un des principaux portails arabes en ligne, est en grève depuis plusieurs mois et n’est plus renouvelé depuis quelques jours), la nouvelle grille des programmes, mise en place au début de l’année sur les conseils d’une société américaine, n’est pas, à l’évidence, un grand succès. Depuis, les démissions de journalistes importants se succèdent alors que s’ajoute à la concurrence d’Al-Arabiya une nouvelle menace, celle d’une méga-chaîne d’information que lancerait le groupe Rotana, désormais étroitement associé à Fox News (voir ce précédent billet). En effet, on sait, depuis avril dernier au moins (article en arabe dans Al-Quds al-’arabi), que l’Arabie saoudite a décidé d’accorder quelques licences pour des chaînes télévisées émettant depuis son territoire, et il semble bien également que le magnat des médias arabes, le prince Waleed ben Talal, est sur les rangs, et qu’il songe à confier la direction de la future “murdochtana” au célèbre journaliste Jamal Khashoggi (جمال خاشقجي), tout récemment “remercié” par le principal quotidien saoudien, Al-Watan, pour des propos un peu trop critiques sur le conservatisme religieux dans son pays.

Quant aux présentatrices démissionnaires d’Al-Jazeera, elles ont fait savoir que leur démission n’avait rien à voir avec ces grandes manœuvres médiatiques et d’éventuelles sollicitations de la part de chaînes concurrentes…#]

Yves Gonzalez-Quijano est enseignant de littérature arabe moderne à l’université Lyon2, traducteur, chercheur au Gremmo
cpa.hypotheses.org/


Consultant pour France-moyenorient.com

publié le 22 décembre 2011

L’Algérie compte attirer 2,5 millions de touristes par an à l’horizon 2015

[#Le ministère du Tourisme et de l’Artisanat compte, à travers le plan d’orientation qui s’étend jusqu’à 2030, attirer quelque 2,5 millions de touristes par an à l’horizon 2015, a indiqué mardi à Alger le directeur de l’investissement au ministère, Abderraouf Khalef.
#]

[#Intervenant en marge d’une conférence de presse animée par des représentants de l’organisation arabe du tourisme, M. Khalef a souligné que le gouvernement a mis en place "des mesures afin d’atteindre ses objectifs notamment en ce qui concerne la facilitation d’accès aux crédits à l’investissement dans ce secteur".

Le ministère s’attèle à consolider la relation entre les secteurs public et privé afin de mettre en œuvre son programme touristique, a ajouté le même responsable rappelant que "le taux d’intérêt est passé de 5,5% à 2,5% pour les investisseurs dans le Nord et à 1% dans les régions du Sud".

Pour ce qui est des structures d’accueil, M. Khalef a rappelé que le secteur du tourisme "compte atteindre une capacité d’accueil de 75.000 lits à l’horizon 2015" soulignant que ces projets sont à même de "créer des emplois pour résorber le chômage".

Par ailleurs, le ministère œuvre en collaboration avec l’organisation arabe du tourisme à former les jeunes algériens dans le domaine touristique en vue de développer leurs capacités en la matière.

S’agissant de l’échange touristique algéro-arabe, M. Khalef a annoncé que l’Algérie accueillera des délégations de jeunes arabes en juin prochain dans le cadre de la manifestation touristique "Aarif watanek" (découvre ton pays) en vue de leur permettre de découvrir la destination Algérie et promouvoir le tourisme interarabe.

L’Algérie abrite en mai 2012 en marge du salon international du tourisme et des voyages, un colloque international sur le tourisme écologique.(APS)#]

publié le 21 avril 2012

L’Algérie dispose du potentiel solaire le plus important du pourtour méditerranéen

[#C’est la grande ambition des dirigeants
algériens : faire du pays, un exportateur et
acteur majeur sur le marché des énergies
renouvelables d’ici 2030. Ambition louable
mais difficile. Pour l’instant 0,2% des
besoins en électricité sont assurés à partir
de sources renouvelables. Soit une produc
tion totale de 2 353 kw, dont 2 280 sont
d’origine solaire et 73 d’origine éolienne.#]

[#Mais la capacité existe. L’Algérie dispose du
potentiel solaire le plus important du pourtour
méditerranéen, 3 500 heures par an dans le
désert du Sahara. L’énergie « reçue » est esti-
mée à « 169400 Terawatts heure/an ». Soit
cinq mille fois la consommation d’électricité
actuelle.
Dans un premier temps l’objectif est de parve-
nir à fournir 4% des besoins en électricité à
partir de sources renouvelables d’ici 2020 !
Soit 375 MW. Ensuite 120 mds $ seront inves-
tis pour parvenir à une production de 22 000
MW. La moitié de cet argent viendra du gou-
vernement, l’autre de partenaires privés,
locaux ou étrangers. Quelques deux cent mille
emplois pourraient ainsi être crées dans ce sec-
teur. A terme il s’agira d’exporter 50% de cette
production.
Outre le solaire le pays dispose d’un potentiel
pour l’éolien sur les hauts plateaux, et de res-
sources géothermiques. Plus de deux cents
sources chaudes sont répertoriées dans le nord
du pays, et la nappe albienne qui court sous le
sud-ouest du pays possède une eau à 57°.
Combinées ces sources constituent une puis-
sance estimées à 700 MW/an.
Pour l’heure, la Sonelgaz, « société nationale
de l’électricité et du gaz », crée en 1969, dis-
pose du monopole du transport, de la produc-
tion, de la distribution de l’énergie électrique
en Algérie. Elle compte 7 millions d’abonnés à
l’électricité et 2,9 millions au gaz.
Le parc algérien représente une production de
11 324 MW/an, dont 8 438 par la Sonelgaz et
2 900 par des producteurs indépendants.Le
réseau touche 98% de la population. La
consommation ne cesse de croitre : + 5,6%
par an en moyenne au cours des années 2000 !
La Sonelgaz table sur un taux de 4,25% pour
les années 2010-2020,
Le gaz connait une croissance encore plus
forte avec +8,5% par an pour le nombre de
clients et +10,8% pour les ventes. Le taux de
couverture actuel est de 44%. Pour la décennie
2010-2020 Sonelgaz prévoit une croissance de
6,8% l’an, soit le cap de six millions de clients
atteint d’ici 2020.#]

Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 4 octobre 2009

L’Algérie remplace ses frégates françaises par des frégates italiennes

[# L’Algérie recevra en 2011 des bâtiments de guerre modernes équipés de missiles anti-sous-marins américains, à la suite de la signature avec l’Italie d’un contrat de 4 milliards €. Le contrat remplace un accord similaire conclu avec la France, que l’Algérie a décidé d’annuler à cause des négociations entre Paris et Rabat pour vendre des frégates FREMM.#]

[#Une source algérienne a indiqué à Asharq Al-Awsat qu’une délégation de haut niveau du ministère algérien de la défense se trouve en Italie depuis samedi dernier pour inspecter le chantier naval où seront construites les 6 frégates que l’Algérie a demandé à la fin de l’an dernier après avoir annulé un accord similaire avec la France. La raison est un accord que Paris a signé avec Rabat pour lui vendre les mêmes frégates.

La compétition entre l’Algérie et le Maroc pour acquérir les armements les plus modernes n’est pas un secret pour les observateurs de la région. Malgré les désaccords franco-algériens sur ce qui a été qualifié "d’intrusion de Rabat dans les négociations", de nombreux projets d’accords militaires se poursuivent et sont le résultat de la visite du président Nicolas Sarkozy en Algérie à la fin 2007.

La délégation a inspecté le chantier naval où les frégates FREMM italiennes sont construites, à Pise, et a discuté avec des responsables du groupe Fincantieri qui les construit à Trieste.

Selon la source, la valeur du contrat des frégates FREMM est de 4 milliards €. La source a précisé que la vente des frégates de construction italienne était subordonnée à l’accord du Sénat américain, puisqu’elles sont équipées de matériels américains.#]

publié le 21 mai 2009

L’Égypte classée n°1 parmi les destinations d’externalisation africaines

[#Réalisé par le Commonwealth Business Council et par CyberMedia, ce rapport a été publié à l’occasion du premier sommet de l’externalisation en Afrique, l’Africa Outsourcing Summit organisé par CBC Technology, qui s’est déroulé à Londres au mois de mars 2009.#]

[#
L’étude fait état du degré de préparation à l’externalisation de quinze pays africains. Parmi eux, l’Égypte arrive en tête, suivie par Maurice, l’Afrique du Sud, la Tunisie et le Maroc.

Bien que les quinze pays étudiés dans le rapport démontrent leur capacité d’accueil pour l’externalisation, il est clairement indiqué que les infrastructures, le personnel et les compétences tiennent une place capitale dans l’offre. L’Égypte, qui se classe très bien dans ces domaines, vient donc globalement en tête de la liste. D’autres facteurs comme l’environnement des affaires, le risque politique, la bande passante disponible et les perspectives économiques interviennent aussi dans le classement.

« Cette place de numéro 1 est un nouveau succès important pour l’Égypte », déclare le docteur Hazem Y. Abdelazim, directeur général de l’agence égyptienne de développement des technologies de l’information ITIDA (Information Technology Industry Development Agency). « Nous sommes très heureux de voir ainsi reconnu notre travail considérable en vue de faire de l’Égypte un pays accueillant pour l’externalisation internationale, et nous espérons que cette appréciation incitera les entreprises qui envisagent de sous-traiter des services à profiter des avantages que l’Égypte peut leur offrir. »

Selon Vijay Amliwala, directeur général de CBC Technologies, « plusieurs raisons expliquent que l’Égypte soit classée par cette étude comme l’endroit le plus accueillant d’Afrique pour une externalisation :

L’Égypte a un temps d’avance car ses dirigeants croient aux TIC et les soutiennent, et toutes les actions sont coordonnées. De plus, grâce à une étroite coordination entre les différentes administrations, en particulier l’Information Technology Industry Development Agency (ITIDA) et l’Autorité publique des investissements et des zones franches (GAFI), toute entreprise qui arrive en Égypte dispose d’un guichet unique.Les efforts sérieux et coordonnés accomplis par le gouvernement et d’autres parties prenantes pour assurer de manière continue une offre abondante de ressources humaines formées sont un atout supplémentaire. Dans l’étude, l’Égypte se classe première pour les critères de personnel et de compétences. »
#]

publié le 9 novembre 2009

L’eau et le conflit israélo-palestinien

par Nayla Naoufal

Dans le conflit israélo-palestinien, l’eau semble à la fois un enjeu important et un dommage collatéral. Les politiques hydriques israéliennes dans les Territoires Palestiniens Occupés et le conflit entraînent des impacts nuisibles sur les ressources en eau partagées et ne font qu’exacerber les hostilités.

Les Territoires Palestiniens comportent cinq sources principales d’eau : en Cisjordanie, le fleuve du Jourdain en surface et trois nappes phréatiques ; dans la bande de Gaza, la nappe côtière. Or, depuis l’occupation de la Cisjordanie par l’armée israélienne à l’issue de la guerre des Six Jours en 1967, les Palestiniens ne peuvent plus accéder au fleuve du Jourdain. Pour satisfaire leurs besoins en eau, ils disposent uniquement d’une quantité limitée provenant des nappes phréatiques et des sources, de la collecte des eaux de pluie grâce à des réservoirs sur les toits des habitations, des eaux usées recyclées sans traitement et des camions-citernes venant d’Israël. À l’inverse, les Israéliens sont les uniques utilisateurs du fleuve du Jourdain et les principaux exploitants des nappes phréatiques cisjordaniennes.

En effet, les Palestiniens ne disposent que de 20% des nappes phréatiques en Cisjordanie(1), qui se trouvent sur des terres contrôlées actuellement à la fois par Israël et par l’Autorité Palestinienne. L’État israélien puise l’eau des nappes phréatiques à travers des puits localisés dans les Territoires Palestiniens et le long de la ligne verte (frontières internationalement reconnues d’Israël datant de l’armistice de 1949). En raison du sens de l’écoulement des eaux des nappes phréatiques cisjordaniennes et gaziote(2), Israël a décidé de contrôler l’exploitation de ces eaux en amont et donc de limiter la construction des puits par les Palestiniens.

Dès 1949, l’État hébreu a commencé à réduire le développement des puits en Cisjordanie, alors sous administration jordanienne, et à intensifier son exploitation des ressources hydriques(3). Immédiatement après la guerre des Six Jours en 1967(4), l’armée israélienne a détruit 140 pompes hydriques palestiniennes dans la vallée du Jourdain. Les terres et les fermes des Palestiniens situées le long de la rive occidentale du fleuve du Jourdain ont été confisquées, leurs habitants ont été empêchés d’y retourner et la région déclarée zone de sécurité militaire(5).

Peu de temps après l’occupation israélienne de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza, l’armée israélienne a imposé de nombreuses ordonnances militaires portant sur le contrôle de l’eau. Notamment, l’ordonnance n°92, datant d’août 1967, a fait en sorte que l’eau dans les Territoires Occupés soit considérée comme « ressources stratégiques sous contrôle militaire »(6). D’autres ordonnances militaires ont mis en place de nombreuses restrictions visant les Palestiniens(7) : interdiction de forer de nouveaux puits sans l’autorisation préalable des autorités militaires, expropriation de puits et de sources appartenant à des Palestiniens dits absents, fixation de quotas de prélèvement et mise en place de mécanismes pour contrôler l’exploitation palestinienne de l’eau, amendes sanctionnant sévèrement les dépassements des quotas, etc.

Un contrôle israélien total sur l’eau des territoires palestiniens

L’ordonnance militaire n°158 du 30 octobre 1967 « interdit à quiconque de mettre en œuvre ou détenir des installations hydrauliques sans avoir préalablement obtenu une autorisation auprès du commandement militaire »(8). Depuis, les commandants militaires israéliens peuvent refuser d’accorder un permis d’infrastructure hydraulique à un Palestinien dans les Territoires Occupés sans justifier leur décision et le traitement d’une telle requête peut prendre un an(9). De plus, les Palestiniens peuvent seulement creuser jusqu’à 140 mètres. À l’inverse, les puits des colons peuvent avoir une profondeur de 800 mètres, et utilisent l’épaisseur entière des nappes phréatiques. Ils sont ainsi plus efficaces et plus puissants(10). Entre 1967 et 1996, seulement 34 permis domestiques ont été accordés aux Palestiniens. Très peu d’autorisations ont vu le jour depuis. De même, trois permis agricoles ont été accordés depuis 1967. Ces ordonnances militaires ont été suivies de nombreuses autres jusqu’en 1991, aboutissant à un contrôle israélien complet sur les ressources hydriques situées dans les Territoires Palestiniens(11).

Le mur de séparation construit par l’Etat hébreu dans les Territoires Palestiniens permet également de contrôler l’accès aux eaux souterraines. En confisquant ou en isolant des terres et des propriétés, ce mur entraîne une destruction des puits ainsi que des infrastructures et empêche l’accès des Palestiniens au fleuve du Jourdain(12). Toutes ces mesures de contrôle de l’exploitation de l’eau en amont permettent de maintenir l’écoulement d’eau vers les puits israéliens situés le long de la ligne verte et vers les autres points d’extraction dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Quant au système de distribution d’eau des Palestiniens, il est connecté à celui des colonies israéliennes depuis l’occupation de la Cisjordanie en 1967. En fait, que ce soit en Cisjordanie ou dans la Bande de Gaza, les Palestiniens sont approvisionnés de manière intermittente, à raison de deux fois par semaine, pendant une durée de deux à trois heures. Pendant les pénuries hydriques, par exemple lors des sécheresses, l’opérateur israélien arrête l’approvisionnement palestinien, mais pas celui des colonies(13). Par ailleurs, les conduits qui approvisionnent ces dernières sont de diamètre beaucoup plus important et leurs réservoirs plus grands que les conduits et les réservoirs cisjordaniens et gaziotes(14).

L’eau, un dommage collatéral

Conséquence des politiques hydriques israéliennes, les colons consomment quatre à six fois plus d’eau que les Palestiniens dans les Territoires Occupés(15). Non seulement y a discrimination entre colons et palestiniens au sujet de la consommation en eau, mais il y aussi discrimination en ce qui concerne la facturation. En raison de subventions et de tarifs agricoles avantageux, les colons paient trois à cinq fois moins cher l’eau que les Palestiniens, selon l’usage, domestique ou agricole(16). Cette différence de facturation est rendue possible par la facturation des colonies par Mekorot, la compagnie d’eau israélienne, tandis que les Palestiniens paient l’eau à leur Département d’Eau.

Le conflit et l’occupation de la Cisjordanie contribuent à dégrader des ressources en eau partagées, dont ont grand besoin Israéliens et Palestiniens, qui se trouvent tous deux en situation critique de stress hydrique. Le dense réseau de puits mis en place par les Israéliens le long de la ligne verte et à l’intérieur de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza est si profond et puissant qu’il génère non seulement un assèchement des sources et des puits palestiniens à proximité, mais aussi une baisse de la qualité de l’eau. En 2007, les trois nappes cisjordaniennes étaient déjà surexploitées, à 25% pour les bassins Oriental et du Nord-Est et à 75% pour l’aquifère Occidental. Quant à l’aquifère de Gaza, il est d’ores et déjà infiltré par l’eau de mer et très pollué par les nitrates.

À la fois les Palestiniens et les colons déversent une grande partie de leurs eaux usées et de leurs déchets sans traitement dans la nature, générant une pollution des eaux souterraines partagées. À cause de la situation de conflit, la plupart des projets de coopération internationale visant à mettre en place des infrastructures hydrauliques ont été suspendus ou annulés. Dans le cas des projets de traitement des eaux usées, par exemple, les difficultés de mise en place sont liées notamment à la restriction de la capacité de mouvement des experts et de l’équipement, à l’absence de coordination entre toutes les parties prenantes, au manque de coopération des autorités militaires israéliennes, à la faiblesse des institutions palestiniennes et à la volonté des pays donateurs de suspendre les travaux jusqu’à ce que le conflit soit terminé, pour éviter des coûts supplémentaires(17).

Surtout, le conflit et l’occupation affectent beaucoup la qualité et la quantité de l’eau dont disposent les Palestiniens. Depuis 1967, les infrastructures hydrauliques en Cisjordanie se sont détériorées et ont très peu été remplacées. Par conséquent, le service de distribution d’eau est inefficace et peu fiable puisqu’il comporte 25 à 40% de fuites(18). En outre, l’intermittence du système de distribution palestinien provoque une dégradation de la qualité de l’eau, alors que les colonies israéliennes sont approvisionnées de manière continue, avec une eau de bonne qualité. L’eau, un enjeu majeur du conflit israélo-palestinien

Plusieurs villages palestiniens ne sont mêmes pas raccordés au système de distribution d’eau et sont très dépendants des camions-citernes et des pluies. C’est le cas pour 20% de la population en Cisjordanie selon B’Tselem, le Centre Israélien d’Information sur Les Droits Humains dans les Territoires Occupés. Or, la qualité de l’eau acheminée par camions-citernes est altérée par les longues attentes aux barrages militaires israéliens et par les grands trajets occasionnés par les routes de contournement, résultat notamment du mur de séparation. Force est donc de constater que la question de l’eau est étroitement liée au conflit israélo-palestinien, puisqu’elle constitue un enjeu important de ce dernier, tout en étant affectée par lui. D’ailleurs, en raison d’une grande sécheresse en 2008, les Palestiniens en Cisjordanie ont épuisé toutes leurs réserves, à la suite d’un manque de pluie et de la réduction de l’approvisionnement par les Israéliens de 20 à 30%(19).

Selon les chercheurs canadiens Arsenault et Green, l’État hébreu ne compte pas se retirer de certaines parties des Territoires Palestiniens afin de conserver l’accès à l’eau, malgré le coût économique et politique de l’occupation(20). Les grandes colonies en Cisjordanie auraient été implantées de manière à pouvoir contrôler l’exploitation de l’eau. Or, les Palestiniens ont conscience du rôle joué par les ressources hydriques dans l’occupation. Les politiques hydriques de l’État hébreu contribuent à renforcer le sentiment de spoliation et d’injustice des Palestiniens et ne font qu’exacerber le conflit déjà existant. L’eau, étroitement liée à l’agriculture et très présente dans les textes religieux, touche aussi à l’attachement à la terre et est intrinsèquement identitaire et symbolique aux yeux des Palestiniens et des Israéliens.

La question du contrôle de l’eau doit donc impérativement être prise en compte dans la résolution du conflit. Grande absente des négociations, elle ne pourra être réglée que par une entente politique équitable attribuant des droits aux Palestiniens en matière de terre et d’eau et par une coopération israélo-palestinienne autour de la gestion des ressources. Le règlement de cette dispute hydro-politique devra faire appel à des solutions technico-commerciales, telles que le dessalement, la mise en place d’un marché de l’eau, le recyclage des eaux usées, une nouvelle politique de prix reflétant le coût réel de l’eau, etc. En particulier, des interventions éducatives, au travers de projets concrets réunissant Palestiniens et Israéliens, permettraient de créer un dialogue autour de l’eau, d’apprendre à coopérer et à échanger, voire à percevoir l’autre camp différemment. Certains chercheurs et certaines ONG l’ont compris avant l’heure. À titre d’exemple, l’ONG israélo-jordano-palestinienne Friends of the Earth Middle East, s’est donnée pour mission de promouvoir au Moyen-Orient à la fois la paix et la protection de l’environnement, inextricablement liées aux yeux de l’organisation, et met en place des projets en ce sens. Seulement, pour assurer l’efficacité de telles interventions éducatives, un changement structurel et une entente politique sont indispensables au préalable.

Les Israéliens et les Palestiniens partagent le même environnement, des ressources hydriques et des problèmes environnementaux similaires, en particulier le manque d’eau. La construction d’un dialogue autour de l’environnement et la mise en place de projets véritablement partagés et collaboratifs pourrait contribuer à une entente politique, et s’avèrent à tout le moins nécessaires à la préservation des eaux souterraines, dont la dégradation supplémentaire ne fait qu’aggraver le conflit existant.

[1]

[1] (1)Lasserre, F. (2002b). Les eaux de la Terre sainte Le bassin du Jourdain au cœur de vives convoitises. In Lasserre, F. et Descroix, L. (ed) : Eaux et territoires Tensions, coopération et géopolitique de l’eau (p. 211-228). Sainte-Foy : Presses de l’Université du Québec, p. 224

(2)Quelques 90% des aires de recharge des aquifères (où les pluies s’infiltrent principalement et s’accumulent sous terre) sont situées en Cisjordanie. Les eaux des aquifères du Nord-Est et Occidental s’écoulent vers des aires situées en dehors de la Cisjordanie, en Israël. Quant à l’aquifère Oriental, le flux de ses eaux est dirigé vers la Vallée du Jourdain et la Mer Morte.

(3) ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007). Shared management of Palestinian and Israeli groundwater resources : a critical analysis. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 17-32). Berlin : Springer, p. 17.

(4) Cette guerre entre l’État hébreu et les pays arabes limitrophes modifie profondément les frontières : Israël quadruple la superficie de son territoire et occupe la bande de Gaza, la Cisjordanie, Jérusalem Est, le Sinaï égyptien (qui sera rendu à l’Égypte lors du traité de paix israélo-égyptien en 1979), le plateau syrien du Golan et le Sud Liban (d’où Israël s’est retiré en 2000 en conservant toutefois les fermes de Chebaa). Parmi les 250 000 Palestiniens de Cisjordanie qui se sont réfugiés en Jordanie en juin 1967, seuls quelques milliers seront autorisés à revenir.

(5) HADDAD, M. (2007). Politics and water management : a Palestinian perspective. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 40-52). Berlin : Springer, p. 44

(6)Ibid

(7)SIRONNEAU, J. (1996). L’eau : nouvel enjeu stratégique mondial. Paris : Economica, p. 74.

(8)Ibid

(9)op. cit. Haddad, M. (2007) p. 44 et 46.

(10) BOVET, P., REKACEWICZ, P., SINAÏ, A. et VIDAL, D. (2007). L’atlas environnement du Monde Diplomatique. Ivry : Le Monde Diplomatique, p. 26.

(11)op. cit. Haddad, M. (2007) p. 44.

(12) VADROT, C.-M. (2005). Guerres et environnement Panorama des paysages et des écosystèmes bouleversés. Paris : Delachaux et Niestlé, p. 102.

(13) ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007). Shared management of Palestinian and Israeli groundwater resources : a critical analysis. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 17-32). Berlin : Springer, p. 20.

(14) SELBY, J. (2007). Joint mismanagement : reappraising the Oslo water regime. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 203-212). Berlin : Springer.

(15)op. cit. ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007) p. 19

(16)op. cit. Sironneau, J. (1996) p. 75.

(17) TAGAR, Z., KEINAN, T. et BROMBERG, G. (2007). A seeping timebomb : Pollution of the mountain aquifer by sewage. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 417-426). Berlin : Springer.

(18)op. cit. ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007) p. 29.

(19) BOLE-RICHARD, Michel. La crise de l’eau s’accentue en Israël et frappe durement les Palestiniens. Le Monde, 17 août 2008.ARSENAULT, D. et GREEN, J. (2007). Effet of the separation barrier on the viability of a future Palestinian state. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 273-282). Berlin : Springer.

publié par Alternatives

publié le 30 avril 2013

L’industrie de l’hospitalité d’Abou Dhabi enregistre une belle performance

[#Les 141 hôtels d’Abou Dhabi et les appartements de l’hôtel enregistrent une belle performance au 1er trimestre au niveau du nombre d’occupants, de nuitées, de durée moyenne de séjour et des revenus, selon l’Abu Dhabi Tourism &’ Culture Authority (TCA Abu Dhabi).#]

[#Les chiffres des trois premiers mois de cette année, avec 631.417 clients vérifiés, sont en hausse de 6% par rapport au premier trimestre de 2012, tandis que les nuitées augmentent de 23%, la durée de séjour de 16% et les recettes totales de 15% à Dh1.432 milliards (389,9 millions de dollars).
“La compétitivité accrue de la destination attitre les touristes, » explique SE Mubarak Al Muhairi, directeur général, TCA Abu Dhabi. “Nous commençons à récolter les fruits de notre programme d’engagement commercial qui a débuté il y a un an. Le programme a nous a permis d’atteindre 4,4 millions de consommateurs à travers des promotions conjointes de marketing avec des partenaires en Australie, Royaume-Uni, l’Allemagne et la Russie tandis que 27 850 agents et agences de voyage ont été engagés grâce à des promotions.’’
Sur le plan international, le Royaume-Uni a maintenu une position de leader avec 39 841 arrivées, en hausse de 7% au 1er trimestre l’an dernier, un total de 186 882 nuitées, soit une augmentation de 17% et une moyenne de durée de séjour de 4,69 nuits, en hausse de 9% sur la période correspondante.
L’Inde est le deuxième plus grand marché de source internationale en augmentation de 7% par rapport à l’an dernier avec 171 510 nuitées (plus 52%) et une moyenne de durée de séjour de 4,74 nuits, devant l’Allemagne avec 31.700 voyageurs. #]


Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 21 juillet 2015

Le cabinet d’avocats d’affaires August&Debouzy lance son « Iran Desk »

Communiqué de presse

Le cabinet d’avocats propose un accompagnement des entreprises françaises et internationales dans leurs projets de développement en Iran.Mahasti Razavi et Kami Haeri, associés, seront en charge de cette nouvelle activité.

Au lendemain de la signature d’un accord prévoyant la levée des sanctions internationales vis-à-vis de l’Iran, les entreprises françaises et internationales peuvent à nouveau inclure ce pays dans leurs projets de développement. Pour appréhender ces nouvelles opportunités, August & Debouzy met à la disposition de ses clients une équipe d’avocats à même de les accompagner dans leurs réflexions sur le nouveau cadre législatif et réglementaire, mais également sur les spécificités culturelles qui devront être appréhendées en perspective de leurs investissements dans un pays à fort potentiel économique.

« Nous sommes parmi les premiers à proposer un Iran Desk à nos clients, car nos réflexions et nos interventions dans cette région ne datent pas d’hier et nous avons toujours considéré que la situation internationale de l’Iran était amenée à changer à moyen terme, ouvrant de nouveau l’Iran, dont le marché intérieur est particulièrement prometteur, aux investissements et à la reprise d’un courant d’affaires qui avait été très important par le passé. La démographie de l’Iran, ses richesses naturelles, son potentiel économique, sa volonté de rétablir un dialogue économique avec le monde sont une opportunité pour les entreprises françaises et internationales. », commente Kami Haeri.

L’Iran Desk d’August & Debouzy aura vocation à conseiller et accompagner ses clients dans la stratégie amont, notamment dans les phases transitoires à la levée des sanctions, la structuration de leurs projets et leur mise en œuvre au quotidien.

Il s’appuiera sur :

L’expérience des deux avocats associés responsables de l’Iran Desk :
Mahasti Razavi et Kami Haeri, iraniens tous les deux et parlant couramment le persan. Ils sont également membres de la Société des Avocats Franco-Iraniens (SAFIR) ;
Kami Haeri conseille des groupes français et internationaux et les accompagne régulièrement sur toutes les questions et procédures liées à la conformité internationale, le contrôle des exportations et la compliance. Il est également responsable du pôle Contentieux Arbitrage Pénal des affaires d’August & Debouzy.
Mahasti Razavi est spécialisée dans les grands projets industriels, les transferts de technologies, contrats et partenariats commerciaux. Nombre de ces interventions ont concerné des opérations entre des acteurs internationaux et l’Iran. Elle est responsable du pôle Concurrence Consommation Distribution et du pôle Technologies Propriété Intellectuelle Media d’August & Debouzy.
L’expertise full service d’August & Debouzy : le cabinet dispose d’une équipe de 120 avocats et juristes spécialisés en 7 grands pôles d’expertises : Corporate, Social, Technologies Propriété Intellectuelle Media, Contentieux Arbitrage Pénal des affaires, Public Réglementaire Environnement, Fiscal, Concurrence Consommation Distribution ;
Un réseau d’avocats locaux, spécialistes du droit iranien, qui interviendront en synergie avec les équipes du cabinet.
« C’est notre expérience juridique ainsi que notre culture iranienne que nous mettons à la disposition de nos clients avec la création de cet Iran Desk, et c’est aujourd’hui ce que nos clients recherchent pour mieux appréhender ces nouvelles opportunités de développement international » indique Mahasti Razavi qui précise : « l’Iran est la plus importante économie à intégrer le marché mondial depuis l’éclatement de l’Union soviétique. Les opportunités économiques sont vertigineuses et se dessinent dans un pays qui n’a jamais cessé d’évoluer et dont la société, la culture, l’éducation et le tissu économique sont totalement en phase avec cette nouvelle étape de collaboration économique internationale, ».

À propos d’August & Debouzy :
Créé en 1995, composé de 120 avocats et juristes, dont 29 associés, August & Debouzy est un des premiers cabinets d’avocats d’affaires en France.

August & Debouzy s’attache à offrir aux entreprises l’excellence d’une organisation experte, réactive et transversale, permettant de les accompagner efficacement dans tous les domaines du droit des affaires, en conseil comme en contentieux.

Implanté à Paris, Bruxelles et Casablanca, August & Debouzy est également membre fondateur d’un réseau international de best friends réunissant plus de 45 firmes réputées dans le monde. Cette présence dans toutes les places économiques mondiales permet de gérer les dossiers internationaux les plus complexes.

publié le 14 décembre 2007

Le commerce de diamant brut augmente de 31% au troisième trimestre

Le volume total du commerce de diamant brut à Dubai s’est élevé à 1,8 milliard de dollars au troisième trimestre en 2007, soit une croissance de 31% par rapport à la même période en 2006, a rapporté jeudi le journal local Gulf News.

Selon les statistiques établies par le Bureau du commerce de diamant de Dubai (DDE), relevant du Centre des marchandises multiples de Dubai (DMCC), le montant des importations de diamant brut à Dubai s’est élevé à 447,6 millions de dollars au troisième trimestre en 2007, soit une augmentation de 32% par rapport à la même période en 2006.

Aussi, les exportations de diamant brut à Dubai ont atteint 640, 2 millions de dollars au troisième trimestre, représentant ainsi une augmentation de 30% sur la même période en 2006.

"Le DMCC a adopté au début de cette année un plan important pour développer une économie de services soutenant le commerce de diamant", a dit Ahmad Bin Sulayem, président exécutif du DMCC et vice-président du DDE, cité par le journal.

"Selon ce plan, le DMCC a créé des laboratoires internationaux de diamants, qui fournit des services de certification de diamant de haute qualité", a-t-il ajouté.
Xinhua

publié le 18 janvier 2014

Le commerce extérieur d’Abou Dhabi en 2012 a dépassé les 120 milliards d’euros

Selon l’agence de presse WAM, le commerce extérieur d’Abou Dhabi représentait 65,9 % du PIB de l’émirat en 2012, avec une valeur de plus de 120 milliards d’euros, une augmentation de 6,9% par rapport à 2011.

Les importations d’Abou Dhabi des produits de base ont augmenté à plus de 23,76 milliards d’euros en 2012 par rapport à 23,28 milliards d’euros en 2011, en hausse de 2,2%. La balance commerciale de l’émirat d’Abou Dhabi a connu un excédent en 2012 de 75,52 milliards d’euros, contre 65,8 milliards d’euros en 2011, soit un taux d’environ 10,2% de croissance.

L’Arabie Saoudite a maintenu la première place sur la liste des partenaires commerciaux avec un total des échanges évalués à 3,7 milliards d’euros en 2012.
Les Etats-Unis se sont classés deuxième avec la valeur du commerce de 2,9 milliards d’euros et une part de 9,71% dans le commerce non pétrolier de l’émirat, devant la Corée du Sud. L’Allemagne et le Japon forment les quatrième et cinquième rangs, et l’Italie a maintenu sa sixième place comme partenaire hors pétrole dans les échanges. La Chine est passée de la 10e au 7e rang en 2011 avec 1,6 milliards d’euros en 2012.

publié le 28 avril 2008

Le Financial Times lance une édition Moyen-Orient

Le quotidien britannique Financial Times a annoncé aujourd’hui le lancement, demain, d’une édition pour le Moyen-Orient, ciblant le nombre grandissant d’hommes d’affaires dans la région.

"Nous cherchons à toucher les responsables d’entreprises dans la région et les hommes d’affaires qui s’y rendent", a déclaré le rédacteur en chef de la nouvelle édition, Roula Khalaf.

Outre une mise en page des articles réguliers du FT qui favorisera les sujets intéressant la région, la nouvelle édition comportera plusieurs pages spécifiques, chaque mardi et jeudi, a précisé M. Khalaf.

Trois journalistes viendront s’ajouter au bureau du FT à Abou Dhabi.

Source : AFP

publié le 23 janvier 2013

Le FMI salue les réformes en Jordanie

[#« En
dépit d’un environnement difficile, les autorités
ont mis en oeuvre des réformes profondes
pour réduire leurs déséquilibres budgétaire et
extérieur », souligne le Fonds monétaire international
dans un communiqué publié à l’issue
d’une mission d’évaluation de deux semaines
en Jordanie d’une équipe de l’Institution internationale.#]

[#Tablant sur une accélération de la
croissance économique en 2013 (à 3%), le
Fonds salue notamment la fin des subventions
sur les produits pétroliers annoncée mi-novembre,
qui s’était traduite par une hausse
des prix des carburants et avait suscité le
mécontentement de la population. Selon le
FMI, la fin des subventions a pourtant permis
de réduire "les coûts et les risques" que les
fluctuations des prix du pétrole faisaient peser
sur les finances du pays.

La technologie de l’information en plein
boom

Le secteur des technologies de l’information
et de la communication TIC en
Jordanie représente 14% du PIB du royaume
et bénéficie d’un taux de croissance annuel de
25%. Plus de 400 entreprises sont actives dans
ce secteur et emploient environ 16.000 personnes,
Ce marché est très actif, puisque 50%
de la population jordanienne a maintenant
accès à l’Internet et ce nombre ne cesse de se
développer avec la demande croissante des
Jordaniens pour élargir leur abonnement de
téléphonie mobile pour y inclure les services
Internet. Toutefois, conscientes de la limite du
marché interne, les entreprises cherchent une
partie de leur croissance sur le marché régional
et tout spécialement sur le marché saoudien.
En 2011, la Jordanie a exporté quelque
93.5 millions de dollars de biens et services
informatiques vers l’Arabie saoudite soit près
de 40% du total de ses ventes à l’étranger.#]


Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 29 juin 2007

Le groupe français Bel s’implante en Iran

Le groupe fromager français Bel a annoncé mardi son implantation en Iran par le biais d’une joint-venture avec le groupe Sahar Dairy spécialisé dans les produits laitiers et les jus de fruits.

Bel (La vache qui rit, Leerdammer, Kiri ...) va détenir 70% de cette joint-venture, appelé Bel Sahar et qui opérera uniquement dans le secteur fromager, a indiqué la direction du groupe.

La joint-venture, qui comprendra Rouzaneh, la deuxième marque de fromage en Iran, ouvrira ainsi à Bel un marché de 70,4 millions d’habitants.

Le groupe Bel, présent dans 120 pays et qui avait déjà acquis en avril la société ukrainienne Shostka, a réalisé un chiffre d’affaires de près de 1,8 milliard d’euros en 2006 (dont 80% des volumes sont vendus hors de France).

Quatrième fromager mondial, Bel est contrôlé par les familles Fiévet et Bel qui possèdent 95% de la holding Unibel, cette dernière possédant 80% de la société Fromageries Bel.

publié le 19 octobre 2008

Le groupe hôtelier de luxe Jumeirah dévoile son plan d’expansion

Le groupe hôtelier de luxe Jumeirah, élu comme le meilleur dans sa catégorie au Moyen-orient, propriété du gouvernement de Dubaï, annonce que la crise n’empêchera pas l’ouverture de nouveaux hôtels de luxe. Jumeirah possède le fameux Burj Al Arab, un hôtel en forme de voilier aux 7 étoiles.

"L’actuelle crise financière ne nous affectera pas beaucoup puisque nous sommes une compagnie solide, et que ces hôtels sont développés par des partenaires puissants", a confié au journal Gulf News le président exécutif du groupe, Gerald Lawless.Le puissant groupe hôtelier peut voir l’avenir avec sérénité. Jumeirah Hotels & Resorts sont considérés comme parmi les plus luxueux et novateur dans le monde et ont remporté de nombreux prix internationaux dans le Voyage et tourisme . Recompensé cette semaine lors d’une cérenomie à Londres et à Hong Kong pour la troisième année consécutive par "Business Traveller", le groupe Jumeirah a été désigné comme la « meilleure chaîne hôtellière du Moyen-Orient » pour la huitième année consécutive. Emirates Towers, à Dubaï, a reçu également le prix du "Meilleur Hôtel d’affaires au Moyen-Orient » pour une sixième année consécutive.

En Asie-Pacifique, Jumeirah a reçu également une distinction pour le "Best Business Hotel " Moyen-Orient Afrique.

Guy Crawford, président de Groupe Jumeirah, a remercié " les lecteurs du magazine Business Traveler pour qui Jumeirah représente l’un des plus importants groupe hôtelier de luxe au monde . Leur vote est une célébration de notre engagement ."

Jumeirah Group ouvre 5 hôtels en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient

Jumeirah Group, un opérateur d’hôtels de luxe basé à Dubaï, le deuxième des Émirats arabes unis (EAU), a annoncé qu’il ouvrira cinq nouveaux hôtels en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient au cours des trois prochaines années, a rapporté samedi le journal local Gulf News.

Malgré la crise financière qui a balayé le monde ces dernières semaines, Jumeirah Group, qui gère 11 hôtels et stations touristiques, est déterminé à faire avancer son plan d’expansion dans le monde, avec pour ambition d’étendre sa chaîne hôtélière à 60 hôtels avant 2012.

Les cinq nouveaux hôtels du groupe, qui vont s’ouvrir sur trois ans, se situeront en Indonésie, dans les îles Maldives, à Bahrein, à Oman et au Koweït.

" Un tiers de nos hôtels seront en Asie et nous sommes assez forts dans le GCC (Conseil de coopération du Golfe) et au Moyen-Orient, notre base chez nous", a souligné le président exécutif du groupe, Gerald Lawless.
La crise financière ne semble pas avoir ralenti la determination des pays du Golf à vouloir jouer un rôle de premier plan dans l’économie mondiale.

La rédaction

Pour plus d’information jumeirah.com

publié le 15 octobre 2013

Le groupe Mara soutient Dubai Expo 2020 et appelle les dirigeants africains à appuyer la candidature des Émirats Arabes Unis

Communiqué de presse

Le groupe Mara invite instamment les chefs d’entreprise africains à ne pas passer à côté des perspectives d’investissement et de croissance à long terme que l’organisation de l’Exposition universelle de 2020 à Dubaï pourrait leur offrir.

À moins de 8 semaines de la désignation, à travers le vote des 167 pays membres du Bureau International des Expositions (BIE), de la ville qui accueillera l’Exposition universelle de 2020, le groupe Mara, conglomérat panafricain d’entreprises de différents secteurs, a déclaré soutenir officiellement la candidature des Émirats arabes unis (EAU), affirmant que Dubai Expo 2020 est une opportunité à ne pas manquer pour le futur développement des nations africaines.

Ashish J. Thakkar, fondateur du groupe Mara, a déclaré : « En tant que témoin mondial de l’un des virages géo-économiques de l’Occident vers les marchés émergents les plus aptes à apporter des transformations, l’Afrique est en train de devenir une cible de plus en plus importante pour les sociétés d’envergure mondiale. Alors que les EAU constituent déjà une porte d’accès aux flux d’investissement internationaux entrants et sortants en Afrique, l’organisation d’une Exposition universelle à Dubaï en 2020 renforcerait plus encore le statut de plateforme mondiale d’échange que possède Dubaï, démultipliant plus encore les possibilités qui s’offrent aux pays, entreprises et peuples d’Afrique de tirer parti de ce moment historique. »

« Dubaï est le siège du groupe Mara depuis 1996 et reste une ville cruciale pour son expansion panafricaine. J’exhorte les dirigeants de tous les pays africains à saisir l’opportunité que représente Dubai Expo 2020 et à soutenir activement la candidature de la ville pour qu’elle soit couronnée de succès. »

Son Excellence Reem Al Hashimy, ministre d’État des Émirats arabes unis et directrice en charge de la candidature de Dubaï à l’Exposition universelle 2020, a déclaré : « Depuis le tout début, notre candidature dépasse Dubaï et les EAU. Voir la région Moyen-Orient, Afrique et Asie du sud accueillir l’Exposition universelle pour la première fois, à la veille des fêtes du cinquantenaire des Émirats arabes unis a un sens profond et constitue une opportunité exceptionnelle. Les EAU sont non seulement bien reliés à l’Afrique mais partagent également avec ce continent des liens culturels et commerciaux historiques, aussi accueillons-nous de tout cœur le soutien de Mara. Nous nous engageons à faire de cette première Exposition dans la région une exposition riche en promesses, innovations et créativité qui aura un impact et ouvrira des perspectives à tous sur le thème Relier les esprits, créer l’avenir. »

Forte des solides infrastructures des EAU, de leur situation géographique centrale et de leur connectivité mondiale, la Dubai Expo 2020 pourrait attirer 25 millions de visiteurs, dévoilant aux visiteurs comme aux participants son visage international, diversifié et séduisant. De plus, pour la première fois dans l’histoire de l’Exposition universelle, plus de 70 % des visiteurs devraient venir d’autres pays que le pays hôte, ouvrant ainsi des opportunités aux pays développés comme aux pays en développement.

« Les EAU sont un pôle important pour les nations africaines dans la mesure où ils sont une porte d’accès à l’Asie, l’Europe et l’Amérique du Nord. L’organisation d’une Exposition universelle à Dubaï en 2020 serait une victoire à la fois pour les EAU et pour l’Afrique. Soutenons leur candidature ! » a ajouté Ashish J. Thakkar.

Dubaï est en concurrence avec trois autres villes candidates à l’organisation de l’Exposition universelle 2020. La décision finale sera prise le 27 novembre à Paris lors de l’assemblée générale du BIE.

À propos de Mara

Le groupe Mara est un conglomérat panafricain d’entreprises de différents secteurs créé il y a 17 ans, qui possède une vaste expérience sur les marchés intérieurs et internationaux. Le groupe est actuellement présent dans les secteurs des services financiers, de l’agriculture, de l’accueil, de l’immobilier, de la fabrication, des technologies de l’information et de la communication. Il possède des participations dans des entreprises qui emploient plus de 8 000 personnes dans 21 pays africains.

La fondation Mara est l’organisme à but non lucratif du groupe Mara. Elle a vocation à motiver, donner les moyens et l’envie d’agir à de jeunes dirigeants et femmes chefs d’entreprise, essentiellement en Afrique.

En 2010, le groupe Mara a été qualifié par le Forum économique mondial de ’société mondiale en pleine croissance’.

Pour obtenir un complément d’information, veuillez consulter le site http://www.mara.com

À propos du Haut Comité de candidature de Dubaï à l’Exposition universelle de 2020 :

Le Haut Comité de candidature de Dubaï à l’Exposition universelle de 2020 a été créé par décret de Son Altesse le Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, vice-président et Premier ministre des Émirats arabes unis, en sa qualité de gouverneur de Dubaï. Son Altesse le Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, président de la Direction de l’aviation civile et président du groupe Emirates, préside le comité.

Les autres membres du Comité sont : Son Excellence Mohammed Ibrahim Al Shaibani, directeur général de la cour de Son Altesse le gouverneur de Dubaï, président adjoint du Comité ; Son Excellence Reem Al Hashimy, ministre d’État des E.A.U. et directrice générale du Comité ; Son Excellence Mattar Mohammed Al Tayer, président de la Direction des Routes et des Transports ; Son Excellence Hussain Nasser Lootah, directeur général de la municipalité de Dubaï ; le major-général Khamis Mutar Al Muzainah, commandant général adjoint de la police de Dubaï, et Son Excellence Helal Saeed Al Marri, PDG du World Trade Center de Dubaï, également directeur général du bureau de la promotion du commerce et du tourisme à Dubaï.

Le Comité remet régulièrement des rapports à Son Altesse le Cheikh Mohammed sur les résultats obtenus, les étapes franchies, les problèmes rencontrés, les solutions proposées, les propositions et recommandations formulées pour permettre à Dubaï de devenir la ville hôte de l’Exposition universelle 2020.

Pour plus d’informations sur la candidature des EAU, veuillez consulter :

Site Internet :http://www.expo2020dubai.ae
Facebook : http://www.facebook.com/DubaiExpo2020
Twitter : @Dubaiexpo2020

À propos du Bureau International des Expositions :

Le Bureau International des Expositions (BIE), qui a son siège à Paris, est l’organisation intergouvernementale chargée de superviser le calendrier, les candidatures, la sélection et l’organisation des Expositions Universelles et Internationales. Le BIE a été créé par une Convention internationale signée à Paris en 1928, qui établit les droits et les responsabilités des organisateurs des Expos et des participants. Le rôle du BIE est de veiller et pourvoir à l’application de cette Convention.

La mission du BIE est d’assurer l’intégrité et la qualité des Expos afin qu’elles continuent à éduquer le public et à promouvoir l’innovation au service du progrès humain. Les Expos doivent non seulement être en mesure de servir de référence aux progrès humains réalisés dans un domaine donné mais également de proposer une feuille de route pour l’avenir. Le BIE travaille à cet effet.

Pour plus d’informations sur le BIE, veuillez consulter : http://www.bie-paris.org

publié le 4 octobre 2009

Le Koweit réalise 82% de ses revenus prévisionnels annuels en 5 mois

[#Le Koweit a réalisé au cours des cinq premiers mois de son année fiscale 82% de ses projections budgétaires de revenus annuels grâce à l’augmentation des prix du pétrole, selon des chiffres officiels publiés jeudi.#]

Les revenus pétroliers du Koweit ont atteint 6,24 milliards de dinars (21,7 milliards de dollars) soit 90% des projections de revenus pétroliers pour l’année fiscale 2009/2010 qui a débuté le 1er avril, selon des chiffres publiés par le site internet du ministère des Finances.

Dans l’élaboration de son budget, le Koweit avait prévu des revenus de 8,07 milliards de dinars (28,1 milliards de dollars) sur la base d’un prix du baril de pétrole à 35 dollars.

Le prix du pétrole a progressivement grimpé depuis fin 2008 où il se situait autour de 30 USD le baril. Jeudi, il dépassait les 70 USD sur les marchés.

Même si les revenus pétroliers dépassent les prévisions, ils resteront largement inférieurs à l’année fiscale précédente où le prix du baril avait atteint le niveau historique de 147 dollars en juillet 2008.

Au cours des cinq premiers mois de l’année fiscale 2008-2009, le Koweit avait enregistré des revenus de 12,84 milliards de dinars (44,7 milliards de dollars), soit près du double par rapport à cette année.

Les recettes pétrolières représentent près de 94% des revenus de l’émirat.

Le Koweït affirme contrôler 10% des réserves mondiales de brut et en produit 2,2 millions de barils par jour.

AFP

publié le 8 août 2012

Le Maroc "en passe de réaliser l’objectif d’accueillir 20 millions de touristes par an"

[#Le Maroc se rapproche de son objectif d’accueillir 20 millions de touristes par an d’ici 2020, estime vendredi le cabinet international d’intelligence économique Oxford Business Group (OBG).#]

[#Le Maroc a franchi une étape supplémentaire sur la voie de la réalisation de cet objectif avec l’annonce de plusieurs projets qui visent à faire grimper le nombre de visiteurs étrangers et à stimuler les opportunités d’investissement privé, en particulier dans les régions côtières, indique le cabinet.

Citant Ali Ghannam, président de la Fédération Nationale de Tourisme (FNT), OBG indique que la Vision 2020, lancée avec pour mission de doubler le nombre de touristes, vise à augmenter ce nombre de 9,35 millions en 2011 à 20 millions d’ici 2020, faisant ainsi du Maroc l’une des 20 premières destinations touristiques au monde.

La mise en ?uvre de cette Vision a pris un nouvel élan en mettant l’accent sur la participation du secteur privé, ajoute la source, relevant que la Vision 2020 examine tous les facteurs qui ont un impact sur le développement du tourisme, notamment le financement, les infrastructures, l’aviation et les taxes.

Si la Vision 2020 est financée en grande partie par le Fonds Marocain de Développement touristique (FMDT), le secteur bancaire contribue également au projet à hauteur de 1,3 millions d’euros, indique encore le think-tank, notant que le programme s’appuie sur un partenariat avec le privé pour faire avancer les efforts d’amélioration du secteur tout en insistant sur le développement d’un tourisme durable.

Le succès de la Vision 2020 va se traduire par une hausse de la contribution du secteur touristique au Produit Intérieur Brut marocain de 60 milliards de dirhams actuellement à 140 milliards en 2020, ajoute OBG, notant que dans le but de stimuler l’industrie touristique, le Maroc s’est tourné vers de nouveaux partenaires en dehors de ses frontières.

La source cite, dans ce contexte, un nouveau projet de collaboration publique-privée entre l’Espagne et le Maroc, baptisé Nexotour, visant à développer un nouvel espace touristique entre l’est de l’Andalousie et le Maroc, misant en particulier sur les villes de Grenade, Malaga et Almeria en Espagne et les régions de Taza-Al Hoceima-Taounate, Oujda-Angad et Nador au Maroc.

Et la source de conclure que si l’objectif de drainer 20 millions de visiteurs semble ambitieux en raison des difficultés économiques en Europe, le Maroc a toutes les clés en main pour y parvenir grâce à l’important soutien du gouvernement, du secteur privé et même de nouveaux partenaires internationaux.#]

Source : MAP

publié le 22 août 2011

Le Maroc développe ses autoroutes à grande vitesse

[#Les derniers projets au Maroc s’intégreront dans le grand projet de route de maghrébine financé par des fonds du Golf et par la logistique d’entreprises chinoises.#]

Les autoroutes poussent désormais comme des champignons en Afrique du Nord. La future autoroute maghrébine qui devra relier Nouakchott (Mauritanie) à Tobrouk (Libye) en passant par les grandes cités du Maghreb prend forme du côté du Maroc. Le royaume ambitionne de jouer un rôle majeur dans la région en sa qualité de pôle d’échanges et de transit entre les pays maghrébins, d’Europe du Sud et d’Afrique du Nord. L’enveloppe financière destinée à la réalisation de ce grand projet a été mobilisée à travers des contributions du Fonds koweïtien pour le développement économique arabe, du Fonds arabe pour le développement social et économique, de la Banque européenne d’investissement, de la Banque islamique de développement, du Fonds d’Abou Dhabi et du Fonds de l’OPEP, ainsi que celles du Fonds Hassan II et de l’Etat marocain.

Le Maroc a déjà planifié la réalisation de 1.417 km d’autoroutes avec un investissement global de 38 milliards de DH, qui sera parachevé avec la mise en service, cette semaine, de l’axe autoroutier Fès-Oujda (541 km au nord-est de Rabat).

Le réseau autoroutier du royaume du Maroc doit s’étaler sur 1.800 km à l’horizon 2015 et relier toutes les villes de plus de 400.000 habitants.
Ce rythme devrait permettre d’atteindre plus de 1830 km à l’ horizon 2012. Les travaux de construction des tronçons de Marrakech-Agadir (233 Km) et de Fès-Oujda (320 Km), constituent les derniers maillons du schéma d’armature qui représente au total un investissement cumulé de plus de 36 milliards de dirhams entre 1992 et 2010.
S’ajoute à ces deux projets, la construction de l’autoroute Berrechid-Béni Mellal (260 km au sud de Rabat), qui fait partie du contrat-programme 2008-2015, signé le 2 juillet 2008, entre l’Etat et la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM).
Ce contrat-programme porte sur un investissement de 15 milliards de dirhams et 384 km de nouvelles liaisons autoroutières comprenant le contournement de Rabat sur 41 km, l’autoroute El Jadida-Safi sur 140 km et l’autoroute Casablanca-Berrechid par Tit Mellil sur 30,5 km et l’autoroute Béni Mellal-Berrechid.
D’une longueur de 172 km, cette autoroute nécessite un budget estimé à 6,046 milliards DH et a été subdivisée, pour sa construction, en 5 tronçons. Le premier s’étend de Berrechid-Ben Ahmed long de 38,5 km, est adjugé à l’entreprise chinoise "China International Water and Electric Corporation" (CWE). Le deuxième et le troisième tronçon qui vont respectivement de Ben Ahmed à Khouribga, long de 38,5 km et de Khouribga à Oued Zem, long de 33 km, sont adjugés au groupement d’entreprises marocaines Sintram, LRN, Seprob et SNCE.
Le quatrième tronçon qui reliera Oues Zem à Kasbat Tadla, long de 40 km, est adjugé à l’entreprise marocaine Houar. Le dernier tronçon qui s’étend sur 22 km et qui reliera Kasbat Tadla à Beni Mellal, est adjugé à l’entreprise chinoise Covec.
Les travaux ont démarré sur l’ensemble des sections de l’autoroute, en vue de sa mise en service au cours de l’année 2013. La même année, la nouvelle autoroute à trois voies Casablanca- Rabat sera également ouverte au trafic routier.

Le développement économique du Maghreb passe un solide réseau d’autoroutes.

publié le 9 octobre 2011

Le Maroc et la France accélère le plan solaire méditerranéen

[#La ville de Marrakech a dernièrement accueilli la 10ème édition de la Convention France Maghreb, un évènement qui regroupe des hommes d’affaires des deux rives.#]

[#Lors de la convention France-Maghreb organisé à Marralech la semaine dernière, le Maroc et la France ont annoncé leur volonté d’accélérer le financement du plan solaire méditerranéen afin d’installer 20 gigawatts de capacités électriques au sud et à l’est de la Méditerranée. Pour finaliser cet ambitieux projet le Maroc et la France proposent d’organiser conjointement, en 2012, une conférence des ministres de l’énergie de l’Union pour la Méditerranée (UPM). « Le développement des énergies renouvelables se trouve désormais au coeur d’une stratégie nationale volontariste destinée à mieux intégrer le Maroc dans l’économie mondiale" a déclaré Amina Benkhadra la ministre marocain de l’Energie, des mines, de l’Eau et de l’Environnement.

Pour ce qui est de l’éolien, la compagnie française GDF Suez, spécialisée dans la production d’énergie, confirme son investissement de 2,2 milliards DH à Tanger (278 km au nord de Rabat), pour la réalisation d’un parc de 45 éoliennes. Situé à Jbel Haouch, près de Dar Chaoui (30 km à l’est de Tanger), le parc produira près de 135 Mégawatts d’énergie, ce qui augmentera la capacité éolienne du Maroc à 48%.
Il nécessitera un investissement de 2,2 milliards DH et 15 mois de travaux. Son lancement est prévu pour décembre 2012. Ce parc éolien sera le 3ème du pays et de la région du nord du Maroc. Les deux autres sont celui de Koudia al Baida (50 MW) réalisé par LCV en 2000 près de Fnideq et celui de la cimenterie Lafarge de Tétouan d’une puissance de 10 MW.
L’électricité produite par "La Compagnie du Vent" (LCV), une filiale de GDF Suez, sera directement vendue à des industriels par les producteurs qui reverseront des droits de passage à l’ONE ( Office marocain d’électricité) pour l’usage de son réseau de transport. Fondée en 1989 à Montpellier (France), LCV emploie aujourd’hui 160 personnes dont 20 au Maroc. LCV dispose d’un bureau de représentation à Casablanca. Sa maison-mère GDF Suez cotée à la bourse de Paris a réalisé en 2010 un chiffre d’affaires de 90 MM d’euros.

Créée en 2000, la Convention France-Maghreb est un rendez-vous annuel visant à promouvoir la coopération entre les acteurs économiques et sociaux de la France et des pays du Maghreb, développer des relations transversales dans l’espace France- Maghreb, valoriser des réussites franco-maghrébines dans les domaines économiques, créer des réseaux d’affaires spécialisés par domaines d’activités et à faciliter la rencontre entre les compétences et les entreprises. Initié pour la première fois en dehors de la France, ce conclave sert de véritable plateforme et un lieu de rencontres d’affaires, d’échanges et d’établissement de partenariats entre les acteurs économiques maghrébins et français, et surtout de consolidation des réseaux France-Maghreb.#]
La rédaction

publié le 19 avril 2014

Le Maroc, une plateforme aéronautique de “référence” pour le continent africain (Forbes Magazine)

Le Maroc est en passe de devenir une plateforme aéronautique de “référence” pour l’Afrique comme en témoigne l’implantation du géant canadien “Bombardier” qui vient d’investir 200 millions de dollars dans le Royaume, notamment pour “soutenir l’essor” du secteur de l’aéronautique dans le continent, écrit Forbes Magazine.

Fort de ses atouts économiques et infrastructurels et de sa proximité avec l’Europe, le Royaume est en train de s’ériger en plaque tournante dans le domaine de l’industrie aéronautique, “qui va contribuer au développement économique” du continent africain, indique +Forbes+ dans un article publié sur son site internet.
Bombardier a commencé à exploiter des installations provisoires situées à l’aéroport international Mohammed-V à Nouaceur, dans la région métropolitaine de Casablanca, où la multinationale canadienne produit actuellement des commandes de vol pour les appareils de la série CRJ.
La publication américaine estime, par ailleurs, que l’Afrique offre des perspectives “prometteuses” de développement, notamment dans le secteur du tourisme, un progrès qui va se répercuter positivement sur l’industrie de l’aéronautique, d’autant plus que les prévisions montrent que le trafic aérien va progresser de 6,1 par an.

Source : MAP

publié le 4 janvier 2013

Le pétrole domine l’économie d’Abou Dhabi

[#Le pétrole et le gaz ont contribué 58,5% au PIB d’Abou Dhabi en 2011, dépassant toutes les autres industries, affirme le Département du Développement économique de l’émirat dans le récent Rapport économique Abou Dhabi 2011.#]

[#La contribution du secteur de la construction et du bâtiment était d’environ 10% et celle du secteur manufacturier de 5%. L’agriculture, la sylviculture et la pêche représentaient 0,6%.
La contribution du secteur du pétrole et du gaz a été stimulée par les augmentations du prix du pétrole, en hausse de près de 40% par rapport à l’année précédente.
La valeur ajoutée de l’industrie pétrolière et gazière a augmenté à Dh471,8 milliards ($128,44 milliards) en 2011, contre Dh291,5 milliards en 2006, un taux moyen de croissance annuelle de 10,1%. Le taux était de 53% en 2011 en raison des prix élevés du pétrole.

La valeur ajoutée dans l’industrie manufacturière a augmenté de Dh40,5 milliards en 2011 contre Dh32,9 milliards cinq ans plus tôt, une croissance annuelle moyenne de 4,2%. Pour la seule année 2011, le taux de croissance était de 22%, tirée par les efforts du gouvernement d’Abou Dhabi pour développer l’industrie en fonction de son plan de diversification économique.
La valeur des actifs physiques appartenant à l’industrie manufacturière a augmenté de Dh9,6 milliards en 2006 à Dh34,4 milliards en 2011, grâce à un boom des investissements. Le complexe de la fonderie d’aluminium d’Emal à Taweelah et l’usine de fabrication de pièces d’avion Strata à Al Ain ont été construits pendant cette période.#]
Source : WAM

publié le 20 juin 2014

Le PIB de Dubaï a augmenté de 4,6% en 2013

L’économie de Dubaï enregistrait en 2013 une croissance de 4,6 pour cent, contre 4,1 pour cent en 2012, selon le Centre des Statistiques de Dubaï (DSC).

Un rapport du DSC montre que le secteur le plus dynamique de Dubaï l’année dernière était une fois de plus l’hospitalité, avec une croissance de 13 pour cent, affichant pour la troisième année consécutive une croissance à deux chiffres.
L’industrie occupe la deuxième place avec une croissance de 8,1 pour cent, devant les services sociaux et personnels avec 6,8 pour cent de croissance et le transport, le stockage et la communication, augmentant de 5,6 pour cent.
“Le taux de croissance officiel pour Dubaï est largement en ligne avec les prévisions de 4,5 pour cent,’’ déclare Khatija Haque, chef de la région MENA chez Emirates NBD.
Dubaï représente environ 30 pour cent du PIB des Emirats. Le secteur de la construction s’est élargi pour la première fois depuis 2008, quoique légèrement, à seulement 1,3 pour cent, alors que les services immobiliers et commerciaux ont augmenté de 4,7 pour cent. Le commerce de détail et de gros, qui représente environ 30 pour cent de l’économie de Dubaï, a augmenté de 3,5 pour cent l’an dernier contre 1,4 par cent en 2012.

La croissance des services financiers a également accéléré à 3,6 pour cent l’an dernier, contre 2,2 pour cent en 2012. Par contre, les services publics ont augmenté de 1 pour cent en 2013, en baisse de 6,4 pour cent.
Le Fonds monétaire international (FMI) et l’Institute of International Finance (IIF) prévoient une croissance du PIB de Dubaï de plus de 5 pour cent en 2014. Bien que les secteurs de la construction et de l’immobilier devraient stimuler la forte croissance du commerce d’autres secteurs clés, le transport et tourisme devraient rester robuste.
Les principaux indicateurs financiers tels que les valorisations des marchés boursiers, les prix de l’immobilier, l’indice de confiance des entreprises et l’évolution des swaps pointent vers une forte croissance du secteur non pétrolier cette année.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 10 janvier 2013

Le président François Hollande participera à la Semaine du développement durable à Abou Dhabi

[#Le président français François Hollande prononcera un discours lors de l’inauguration officielle de la Semaine du développement durable d’Abou Dhabi (ADSW), durant la cérémonie d’ouverture du World Future Energy Summit le 15 janvier.#]

Organisée du 13 au 17 janvier, ADSW est le plus grand rassemblement consacré à la durabilité dans l’histoire du Moyen-Orient et se penchera sur les défis interdépendants ayant un impact sur l’adoption mondiale des énergies renouvelables, la sécurité de l’eau et le développement durable.
La visite du président français souligne la forte relation bilatérale entre les deux pays et l’intérêt mutuel pour accélérer le déploiement de l’énergie propre et la diversification du mix énergétique mondial.

“La France a un engagement ferme envers le développement durable et la réduction des émissions de gaz à effet de serre. La France a proposé d’accueillir la CdP 21 et a exprimé sa volonté de coopérer étroitement avec tous les pays prêts à travailler ensemble, notamment les Emirats Arabes Unis, afin de préparer la voie à un accord ambitieux en 2015 sur le changement climatique,’’ déclare le président français. « Ce voyage aux Emirats Arabes Unis est l’occasion d’identifier les moyens de la communauté mondiale peut mieux travailler ensemble sur le chemin de la durabilité et du déploiement de l’énergie propre. » La France et les Emirats Arabes Unis travaillent déjà ensemble pour faire avancer l’industrie des énergies nouvelles. Total, la multinationale pétrolière et gazière française, et la société Masdar d’Abou Dhabi se sont associées pour construire Shams 1, un projet solaire de 100 mégawatts. Shams 1 sera la plus grande unité solaire dans le Moyen-Orient et fournira de l’énergie propre à plus de 20.000 maisons, diminuant les émissions de 175.000 tonnes de CO2 par an.

Schneider Electric, le gagnant l’an dernier du Zayed Future Energy Prize dans la catégorie des grandes entreprises, travaille dans les Emirats et avec Masdar sur les questions d’efficacité énergétique, alors que des institutions telles que ParisTech travaillent en collaboration avec l’Institut Masdar au développement de l’Atlas mondial de l’énergie renouvelable.

« Nos deux pays partagent un lien commun, et la France et les Emirats s’attaquent sérieusement au défi énergétique et climatique, » déclare Dr. Sultan Ahmed Al Jaber, CEO de Masdar. « Avec des investissements à grande échelle dans les énergies renouvelables aux stratégies nationales de réduction de carbone, nous mettons en valeur les avantages économiques, sociaux et environnementaux du développement durable. »
“C’est un honneur d’accueillir le Président Hollande à Abou Dhabi pour le World Future Energy Summit dans le cadre de la Semaine du développement durable d’Abou Dhabi,’’ ajoute Dr Al Jaber. La France a réalisé une démarche stratégique en investissant dans les énergies renouvelables comme un moyen pour réduire les coûts de l’électricité et de stimuler l’économie nationale. Aujourd’hui, la capacité de l’énergie éolienne en France occupe le sixième rang dans le monde et le pays a pour objectif de produire 23 pour cent de son énergie à partir de sources renouvelables d’ici 2020. La France déploie aussi des efforts impressionnants en matière d’efficacité énergétique de ses infrastructures de transport, l’industrie et la construction.

“La présence du président au World Future Energy Summit mettra en évidence les efforts de la France pour équilibrer son portefeuille énergétique en intégrant davantage de sources d’énergie renouvelable,’’ affirme Dr Al Jaber. « Nous sommes impatients de s’engager dans un dialogue constructif et d’identifier des moyens pour davantage de coopération. »

“Pour envisager sérieusement le défi de la durabilité mondiale, il est impossible de négliger la relation entre le développement économique, la sécurité énergétique, la pénurie d’eau et le changement climatique,” ajoute Dr Al Jaber. “La Semaine de la durabilité d’Abou Dhabi et ses événements associés relèvera ces défis interconnectés et permettra de promouvoir des moyens concrets pour accélérer l’adoption des énergies renouvelables et le développement durable.” Réunissant plus de 30.000 participants de 150 pays, ADSW réunira des dirigeants du milieu universitaire, de l’industrie et du gouvernement pour relever les défis économiques, technologiques et financiers. ADSW comprend cinq manifestations intégrées : le 6e Sommet mondial de l’énergie future, la Conférence internationale de l’énergie renouvelable, le Sommet International de l’Eau, la remise du Zayed Future Energy Award, et l’Assemblée générale de l’Agence internationale des énergies renouvelables. D’autres événements concernent la première réunion des ministres de l’énergie de l’Amérique du Sud et des pays arabes (ASPA).

Citons parmi les autres participants au World Future Energy Summit et la Semaine de durabilité d’Abou Dhabi : Sa Majesté le Roi Juan Carlos d’Espagne, le président de l’Islande Olafur Ragnar Grimsson, le Premier ministre de Serbie Ivica Dacic, le premier ministre du Monténégro Milo Djukanovic, et le président de la Mauritanie Mohamed Ould Abdel Aziz.
Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 19 décembre 2012

Le Prince Walid Ben Talal, le Tycoon de la génération de la relève.

par René Naba

[# Poids lourd de la finance internationale, le Prince Walid Ben Talal Ben Abdel Aziz Al Saoud, – c’est son vrai nom- est un illustre représentant de la génération de la relève de la Monarchie wahhabite, qui piaffe d’impatience aux portes du pouvoir saoudien.#]

[#Un trait d’union entre le Machreq et le Maghreb#]

[#De par sa naissance et ses liens de consanguinité, Walid est un trait d’Union entre le Machreq et le Maghreb, les deux versants du Monde arabe, un atout de taille à l’heure de la diffusion panarabe et de la mondialisation des flux économiques.

Fils du prince Talal BEN Abdel Aziz, un des princes progressistes de l’épopée nassérienne, le Prince Walid, est, par son père, le propre fils du Roi Abdel Aziz Al Saoud, fondateur de la dynastie wahhabite et du royaume saoudien. Par sa mère, Mona El Solh, il est le petit fils d’un des pères de l’indépendance libanaise, l’ancien premier ministre Riad El Solh, assassiné en 1951 en Jordanie pour avoir cautionné la condamnation à mort d’Antoun Saadé, chef d’un parti pan syrien, le Parti Populaire Syrien (PPS).

Par son alliance familiale, Walid s’articule sur l’Arabie et le Maroc, les deux grandes monarchies du Monde arabe, agglomérés au sein du Conseil de la Coopération du Golfe, le syndicat des monarchies arabes mis sur pied par Riyad à la faveur des soulèvements populaires arabes de 2011.

Du fait des liens de matrimonialité tissés par les trois sœurs de sa maman, son positionnement familial s’articule sur les grandes bourgeoisies libanaises et palestiniennes, au point d’intersection des grands courants politiques et religieux du monde arabe et musulman, républicains ou monarchistes, sunnites ou chiites, qu’ils soient. Walid est en effet le cousin germain du Prince Hicham Ben Abdallah Al Alaoui, « le prince rouge », neveu du Roi du Maroc, ainsi que de Moulay Ismaïl et de Lalla Zaynab du Maroc. Sa maman est en effet la sœur de la princesse Lamia, veuve du Prince Abdallah, frère d’Hassan II. Par sa deuxième tante, Alia El Solh, femme d’influence et une des premières journalistes arabes, il est apparenté à la grande famille des notables palestiniens des « Nachachibi ».

Enfin par sa 3eme tante Leila, il se trouve être le cousin germain décédé depuis de Majed Sabri Hamadé, petit fils et héritier du chef féodal chiite de Baalbeck (centre-Liban), inamovible président du parlement libanais pendant un quart de siècle.

A l’heure où les pays arabes font face à de difficiles échéances successorales, marquées par l’éviction coup sur coup de trois chefs d’états arabes en un an -le Tunisien Zine el Abidine Ben Ali, l’Égyptien Hosni Moubarak et le Libyen Mouammar al Kadhafi- Walid le Saoudien et Hicham le marocain représentent la génération de la relève qui caresse l’ambition de procéder à une restauration moderniste du pouvoir.

Très populaire au Maroc pour ses prises de position nationaliste dans le conflit israélo-arabe, Hicham Ben Abdallah, s’est déjà distingué à l’attention de l’opinion publique par une série de retentissants articles parus dans Le Monde Diplomatique.

Le premier, paru en juillet 1995, soit un quart de siècle avant les révoltes arabes de l’hiver 2011, lançait un débat sur un sujet tabou, longtemps occulté autant que redouté sur « la citoyenneté dans le Monde arabe », avec, sous jacent, le problème de la comptabilité de l’Islam et de la Modernité. Le second, paru en septembre 1996, se présentait comme une contribution pour une transition démocratique à l’effet d’assurer la pérennité du trône chérifien. Ingénieur et diplôme de Sciences politiques, Hicham, surnommé « le Prince Rouge » en raison de ses idées jugées « progressistes » a été l’un de principaux contributeurs de l’Institut transrégional de Princeton (Etats-Unis) chargé des études sur le Maghreb sous l’autorité du Professeur Robert Waterburry.

Au service de son ambition son cousin Walid s’est doté, quant à lui, d’un empire financier faisant pâlir d’envie les vieilles dynasties d’argent anglo-saxonnes.
Un poids lourd de la finance internationale.

Né le 5 mars 1957 à Riyad, Al-Waleed, ainsi qu’il est couramment appelé en anglais, s’est retrouvé à quarante ans, à la tête d’un empire financier, édifié en un temps record de quinze ans, couvrant toute une gamme d’activités économiques. Pour la dixième année consécutive, Walid, s’est placé en tête des fortunes arabes selon le classement annuel de la revue « Forbes », avec une fortune estimée, en 2011, à 19,6 milliards de dollars, au 26 me rang mondial, mais contrairement aux autres princes du pétrole, il a bâti sa fortune par une rigoureuse gestion de ses affaires.

Dans le royaume même, son actif est constitué d’un réseau bancaire saoudien « The United Saudi-Commercial Bank (USCB), la banque commerciale la plus florissante d’Arabie, ainsi qu’un portefeuille immobilier comprenant à Ryad une superficie de 22.500 hectares, et à Djeddah, le prestigieux complexe immobilier du « Kingdom Tower ». Via la Kingdom Holding Company, il détient des parts dans de nombreuses multinationales.

Dans la Banque, outre le réseau saoudien, il est actionnaire de la banque d’affaires américaine Citygroup, sa plus belle opération, qu’il contribua à renflouer lors de la grande crise des subprimes bancaires de 2008, en entrant au capital de ce fleuron de la place bancaire américaine. Dans l’hôtellerie : il est propriétaire d’une chaine internationale d’hôtels de luxe « Four Seasons Regent », regroupant 180 hôtels dont l’hôtel George V à Paris, le luxueux Hôtel Plazza de New York et le magasin « Saks Fifth Avenue ».

En association avec la famille Reichmann et pour une valeur de 100 millions de dollars de l’époque, le prince a acquis une participation dans le projet « Canary Wharf », le complexe de bureaux londoniens qui représente la plus vaste opération immobilière d’Europe. A ses détracteurs qui jugeaient son association avec la famille Reichmann comme une « contre nature » l’alliance entre un prince wahhabite avec une famille judéo canadienne, le prince a rétorqué, usant de la dérision, qu’il s’agissait d’une alliance en fait entre deux orthodoxes : « Les Reichmann sont des juifs orthodoxes et moi, je suis un musulman orthodoxe. Notre point commun est l‘orthodoxie », a-t-il répondu, retournant l’argument contre ses censeurs. Al Waleed est un des principaux actionnaires d’Euro Disney SCA, dont il détient 10 % du capital. Il s’est offert pour son 40 me anniversaire, en 1997, 75% de la chaine hôtelière « Princess » en s’appropriant six des huit hôtels, 5 % de la Société des croisières « Norvegian Cruise Line », propriétaire du paquebot de luxe France, rebaptisé depuis Norway.

A l’intention de sa fille, la princesse RIM, il a acquis la firme vestimentaire Donna Karan New York, offrant à son fils, le prince Khaled, une participation de 30 pour cent à la chaine Movenpic, en guise d’initiation aux affaires.

Doté de tous les attributs de l’homme d’affaires international moderne (un Airbus A380 Prestige, un yacht de 171 m pou environ 180 millions de dollars, de multiples résidences secondaires somptueuses), Al Waleed, musulman pratiquant, passe cependant pour être une personnalité plutôt progressiste de son pays comme en témoigne sa décision de financer les frais de formation d’une femme, Hanadi Zakaria al-Hindi, à la navigation aérienne avant de l’embaucher comme pilote et finance le Centre pour la compréhension entre musulmans et chrétiens à l’Université de Georgetown (Etats-Unis), où travaille par exemple Margot Badran, une féministe musulmane. Sa tante Leila El Solh Hamadé, préside au Liban une très importante association caritative très active dans le domaine œcuménique.

Al Waleed versus Rafic Hariri

Intrépide, son activisme s’apparente parfois à une boulimie qui cache peut être une blessure secrète dont certains trouvent son origine dans l’éviction de son père, le Prince Talal, des responsabilités politiques saoudiennes. Pour avoir préconisé la réforme des institutions monarchiques saoudiennes, en 1960, et rallié à la tête du groupe des « Princes Libres », la cause du président égyptien Gamal Abdel Nasser, le chef charismatique des Arabes à l’apogée du nationalisme arabe, Talal, le père de Walid, a été déchargé de ses fonctions ministérielles et diplomatiques. Après une décennie d’exil et d’errance dans les pays arabes, au Caire d’abord, à Beyrouth, ensuite, Talal se réconciliera avec ses frères royaux dans les années 1980, devenant représentant de l’UNICEF pour la région du Golfe.

Binational libano saoudien, de naissance et de droit, contrairement à Rafic Hariri, dont la nationalité saoudienne, lui a été octroyée par décrétée, le prince Walid a vu ses ambitions politiques au Liban bridées par les dirigeants saoudiens de crainte de ne faire ombrage à leur homme lige, dont la docilité est directement proportionnelle à son état de subordination à l’égard de ses bienfaiteurs saoudiens. Un être infiniment plus malléable que ce prince de sang royal, issu de surcroit d’une dynastie politique authentiquement libanaise, dont la fortune excède par ailleurs largement celle du milliardaire libano saoudien.

A son corps défendant, il a ainsi décliné la charge de premier ministre du Liban que se proposait de lui offrir le président libanais de l‘époque, le général Emile Lahoud, en pleine tourmente arabe consécutive à l’invasion américaine de l’Irak. En guise de compensation, il obtiendra pour sa tante Leila El Solh Hamadé, qui préside au Liban une très importante association caritative très active dans le domaine œcuménique, un poste ministériel dans une opération destinée à maintenir la permanence de la validité de la revendication de son clan sur des responsabilités gouvernementales libanaises.

En novembre 2011 sur fond d’une vive compétition pour l’attribution du poste de prince héritier à la suite du décès de son titulaire, Sultan, une campagne de presse était déclenchée au niveau arabe et international faisant état d’abus sexuels de Walid à Ibiza et en Autriche, perturbant les démarches de son père en vue de sa confirmation comme prince héritier. Talal, le père de Walid, sera ainsi une nouvelle fois écarté de la succession au mépris de la loi de la primogéniture, entrainant sa démission et de celle de douze autres princes du Conseil d’allégeance en charge des transitions dynastiques.

Optant pour un saut de génération afin d’épargner au Trône une gangrène gérontocratique, le Roi Abdallah, 86 ans, s’est en effet choisi comme successeur, un jeune prince de 78 ans, Nayef, ministre de l’Intérieur, décédé un an après sa nomination, auparavant qualifié de « boucher » par l’ancien premier ministre libanais Saad Hariri dans une impertinence couteuse pou sa crédibilité auprès de la famille régnante saoudienne.

Le deuxième camouflet politique de son existence a conduit Walid à passer à l’offensive. Fort de son alliance matrimoniale avec le Roi, dont il épousa en 4eme noce sa fille Amira (princesse), il encouragera son épouse sur la voie de la dénonciation des archaïsmes monarchiques.

Diplômée en droit des affaires d’une université du Connecticut, cette princesse de 27 ans, de 30 ans sa cadette, a été la première à se féliciter, sur Twitter, de l’annulation en septembre 2011 par son père, le roi Abdallah, d’une peine de dix coups de fouet prononcée à l’encontre d’une Saoudienne pour avoir pris le volant dans un pays où une fatwa interdit aux femmes de conduire. La princesse Amira, il est vrai, dispose, elle, d’un permis de conduire international et assure qu’elle s’en sert dès qu’elle en a l’occasion hors du royaume.

Pour prévenir la réédition d’une nouvelle cabale médiatique comparable à celle qui fit rage lors de la compétition successorale de l’automne 2011, Walid a étendu son empire médiatique, se rendant maître de la chaine libanaise « LBC (Libanaise Broad casting Corporation), poussant à la démission son fondateur historique, Pierre Daher, en janvier 2012, (1)

Il annoncera dans la foulée le lancement d’une chaîne transarabe à Manama (Bahreïn), afin de faire pièce aux grands vecteurs panarabes, notamment Al Arabiya, propriété de la famille saoudienne rivale du clan Sideiry Al Cheikh, et surtout, Al Jazira, quelque peu discréditée par sa couverture unilatérale des soulèvements arabes de l’an 2011.

Dans le domaine média, Walid est associé à l’allemand Léon Kirch pour une participation de 20 pour cent dans MEDIASET, le holding chapeautant l’empire télévisuel de l’italien Silvio Berlusconi. Actionnaire significatif du journal libanais « Al Nahar », propriétaire du label musical Rotana, associé au chanteur noir américain Michael Jackson au sein d’une société de production de spectacles et de disques « Kingdom Advertisement », le prince saoudien détient en outre des participations dans les médias avec 5,5 % de News Corporation, ainsi que dans AOL, MOTOROLA, eBay.

Le prince a investi, en 2011,300 millions de dollars (soit prêt de 231 millions d’euros) pour le réseau social Twitter, une participation significative en ce que « les médias sociaux changeront de façon fondamentale le paysage de l’industrie médiatique dans les années à venir », pour reprendre l’expression d’Ahmed Halawani, directeur exécutif de la branche Private Equity du fonds Kingdom Holding Company.

« Al Arab », le navire amiral de la flotte médiatique d’Al Waleed

Au service d’ « Al Arab », le navire amiral de sa flotte médiatique, Al Waleed envisage de mettre en synergie la gamme de vecteurs dont il dispose dans le Monde arabe au service de sa nouvelle chaine : Rotana Clip, Rotana Tarab, Rotana Films, Rotana Zaman. En association avec Bloomberg, propriété du Maire de New York, Michael Bloomberg, il fera diffuser sur sa chaine six heures d’information économique en continue. Désertant la zone de turbulence libanaise, Walid a opté pour Manama pour y fixer le siège de son nouvel empire. Un choix paradoxal en ce que le Bahreïn passe pour être l’un des dix pays les plus restrictifs à la liberté de la Presse.

Mais, au-delà des facilités financières et matérielles dont il a bénéficie, -15 millions de dollars pour l’aménagement de sa nouvelle cité médiatique-, le choix de Manana est un choix éminemment politique en faveur d‘une dynastie contestée par la majorité chiite de la population, dont il entend assumer la défense médiatique du fait de sa proximité géographique avec l’Iran.

Pour la première fois de son histoire, l’Arabie saoudite, a, à cette occasion, dépêché des troupes dans l’archipel voisin pour faire office de bouclier à la contestation anti monarchique et fait taire les critiques y compris celles d’Al Jazira, que la sévère répression de la contestation locale a suscitée dans de larges couches populaires du Monde arabe.

Une revanche sur le sort ?

Walid n’est pas le gendre préféré du Roi Abdallah, plus à l’aise avec son premier gendre, son propre ministre de l’éducation et son homme de confiance, époux de la fille aînée du Roi, Adila (La Juste). Doté de tous les attributs de l’homme d’affaires international moderne (un Airbus A380 Prestige, un yacht de 171m pour environ 180 millions de dollars, de multiples résidences secondaires somptueuses), le 2me gendre du Roi d’Arabie, mais non le mal aimé, ne vit pas la préférence royale comme un handicap, qu’il compense amplement d’ailleurs par un positionnement international enviable.

Face à l’Iran, chiite et révolutionnaire, l’objectif d’Al Arab sera de déclamer le crédo d’Al Waleed, musulman pratiquant soucieux de promouvoir un islam teinté de modernité, comme en témoigne sa décision de financer les frais de formation d’une femme, Hanadi Zakaria al-Hindi, à la navigation aérienne avant de l’embaucher comme pilote et finance le Centre pour la compréhension entre musulmans et chrétiens à l’Université de Georgetown (Etats-Unis), où travaille par exemple Margot Badran, une féministe musulmane. Face au Qatar, sa chaîne « Al Jazira » et son commandement central américain (Centcom), face à Abou Dhabi, sa base aéronavale française et sa future chaîne « Sky Arabia », –qui sera lancée en mars 2012 avec la collaboration de la chaine britannique Sky GB du magnat australien Ruppert Murdoch-, face enfin à Doubaï et sa chaîne saoudienne « Al Arabiya », propriété du clan rival d’Al Sudeiry, Al Waleed attend son heure. Face aux concurrents potentiels, le prince Bandar, la dague obscure du néo conservatisme israélo-américain propulsé à grands renforts de rétro commissions, face à Turki Al Faysal, l’ancien gestionnaire d’Oussama Ben Laden dans le conflit afghan, ou encore le prince Mohammad, le suppléant de son père Nayef au ministère de l’intérieur, Al Waleed se dote des moyens de peser sur le choix du prochain prince héritier, au-delà du prochain souverain.

Ce prince qui porte un prénom prestigieux, tirant son origine de l’épopée de la conquête arabe, qui signifie étymologiquement « la progéniture », en référence au Calife Al Walid (668-715), sixième calife de l’empire, conquérant du Sind et de l’Asie centrale de Boukara et de Samarcande, ce prince-là porte un prénom qui l’oblige à être le digne de fils d’une double dynastie, la saoudienne d’Al Saoud et la libanaise d’El Solh. Sa blessure de jeunesse mal cicatrisée a-t-elle engendré un désir de revanche sur le sort ? La corrélation n’est pas toujours absolue, mais il arrive que cela puisse être parfois le cas.

Banni de la sphère politique saoudienne monopolisée pendant près de trente ans par le clan Sideiry, constitué notamment par l’ancien Roi Fahd, et ses six frères dont les deux anciens princes héritiers, le ministre de la défense, le prince Sultan, et le ministre de l’intérieur, Nayef, Walid a conquis de haute main le pouvoir économique.

Un pouvoir qu’il lui importe de consolider loin des aléas économiques, des fluctuations monétaires, des manipulations des places financières internationales, loin aussi et surtout des turbulences politiques de plus en plus nombreuses du Royaume saoudien.

Accidents de parcours qui témoignent de la vivacité de la lutte feutrée pour le pouvoir en Arabie, le prince Walid a été victime d’un accident de la circulation en Août 2012, sur le chemin de la Mecque, en plein Ramadan, sans qu’il ait été possible de déterminer s’il s’agissait d’une sortie malencontreuse de route ou une dérivation délibérée de ses concurrents, alors que, parallèlement, sa sœur Sara Bint Talal Al Saoud, réclamait l’asile politique au Royaume-Uni et que son frère ainé Khaled le tançait pour l’inconduite supposée de son épouse, apparue sans voile à une réception diplomatique à Londres.

Le pari du prince Walid, sans nul doute, est un pari audacieux mais nullement aléatoire au regard de l’enjeu qui n’est rien moins que la direction d’un Royaume aux richesses fabuleuses, de surcroît Gardien des lieux saints d’une communauté de 1, 5 milliards de croyants, sa patrie d’origine, sa plate forme de départ, le ressort secret de toutes ses marches, démarches et contremarches.

Sauf imprévu, « Al Arab » devrait être lancée le 12 décembre 2012. 12/12/12 … Un tiercé qu’il veut gagnant … Tout un programme.

1 -A l’intention des lecteurs arabophones, à propos de l’éviction du fondateur de LBC Lebanese Broadcasting Corporation et du lancement de la chaîne « Al Arab », Cf. Le journal libanais « AlAkhbar » http://www.al-akhbar.com/node/29031- Et le journal transarabe « Al Qods Al Arabi » http://www.alquds.co.uk/index.asp?fname=data\2011\12\12-28\28z491.htm&arc=data\2011\12\12-28\28z491.htm


Source : www.renenaba.com
René Naba | Journaliste, Ecrivain Français d’origine libanaise, jouissant d’une double culture franco arabe, natif d’Afrique, juriste de formation et journaliste de profession ayant opéré pendant 40 ans au Moyen Orient, en Afrique du Nord et en Europe, l’auteur dont l’expérience internationale s’articule sur trois continents (Afrique Europe Asie) a été la première personne d’origine arabe à exercer, bien avant la diversité, des responsabilités journalistiques sur le Monde arabo-musulman au sein d’une grande entreprise de presse française de dimension mondiale. Ancien responsable du monde arabo-musulman au service diplomatique de l’Agence France presse (1978-1990), ancien conseiller du directeur-général de RMC pour l’information (1989-1994).
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publié le 2 décembre 2010

Le Qatar sera le premier pays arabe a organisé la coupe du monde

[#France-moyenorient l’avait prédit dès le mois d’août 2010(voir l’article). Le Qatar allait créer la surprise. C’est fait, Joseph Blatter en ouvrant la deuxième enveloppe vers 16 H30 aujourd’hui à Zurich pour désigner le Qatar hôte de la coupe du monde de football en 2022 à donner un signal fort au monde arabe. Le Qatar sera le premier pays arabe a organisé la coupe du monde, "une fierté pour le monde arabe et musulman".#]

[#C’est l’effervescence dans le centre ville de Doha d’habitude très calme, des milliers de personnes suivait en direct sur grand écran lorsque la foule a hurlé sa joie au cris "Qatar, Qatar" à l’annonce à Zurich par le président de la Fifa, Joseph Blatter, de la désignation de ce petit pays du Golfe pour organiser le Mondial de 2022.
« Merci pour avoir cru au changement, au développement du football. Merci pour avoir donné une chance au Qatar. Vous serez fiers de notre Coupe du monde, vous serez fiers du Moyen-Orient, c’est une promesse », a confié SE Sheikh Mohammed bin Hamad Al-Thani, Président du comité de candidature Qatar 2022.

Pourtant le Qatar était donné comme outsider face aux favoris les Etats-unis ou l’Australie. Mais le Qatar avec son énorme potentiel financier a mis les bouchées doubles avec l’appui de stars du football comme Zidane et un travail de lobbying jusqu’a la dernière minute. L’intervention de l’épouse de l’émir du Qatar Cheikha Mozah dans la dernière ligne droite à fait pencher la balance en posant la question plusieurs fois aux membres de la FIFA " Quand, quand la FIFA organisera t-elle la coupe du monde au Moyen-Orient ? ". La réponse est désormais connue.

Son dossier très solide n’a pas été déstabilisé par le seul point noir du dossier, le climat très chaud en été. De plus certains pays concurrents refoulés ont quelque peu perdu leur fair-play après la désignation, plusieurs représentants asiatiques et américains décriant l’organisation de cette Coupe du monde dans cette région du monde comme « à très hauts risques au niveau sécuritaire ».

Outre la puissance financière de l’émirat, le Qatar a déjà une grande expérience dans l’organisation de grands événements sportifs( jeux asiatiques 2006, championnat du monde d’athlétisme indoor, tour cycliste du Qatar, tennnis, Golf etc..). Le coût total du projet devrait avoisiner les 70 milliards d’euros avec la construction de douze stades entièrement climatisés et ces derniers pourraient même être tous accessibles dans un rayon de 50 km sur une même ligne de métro, ce qui aurait énormément séduit les membres de la FIFA.

Pour les pays du Golfe limitrophe, Émirats Arabes Unis, Bahrein, Arabie Saoudite, Oman et Koweit cette excellente nouvelle va certainement à accélerer la croissance déjà bien en marche dans la région et dans les pays arabes. L’effet "Qatar 2022" va certainement jouer à plein et doper tous les secteurs clès comme l’immobilier, le tourisme ou le commerce.#]


La rédaction

publié le 18 avril 2014

Le Qatar veut attirer plus de touristes français

Hormis le Maroc, le tourisme est berne en Tunisie, Egypte mais aussi au Liban et en Jordanie suite aux répercussions du conflit syrien sur la région. La France qui figurait parmi le top 5 des pays exportateurs de touristes vers l’Egypte ne figure désormais qu’à la 11e place. Une chute libre de 30% en un an. Avec Dubai et Abou Dhabi aux Emirats Arabes Unis, le Qatar pourrait devenir la prochaine destination touristique des français d’autant que les pays du Golfe planchent sur un visa de tourisme unique.

Même si les prix des séjours restent supérieurs aux prix pratiqués par les tours opérateurs au Maghreb, pour un stop de quelques jours, à mi chemin entre l’Europe et l’Asie et à proximité de Dubai et du Sultanat d’ Oman, l’émirat à tout pour plaire. Centré sur le tourisme d’affaires, l’organisation de salons professionnels et de conférences, le Qatar multiplie en parallèle depuis 2006( date de l’organisation des jeux sportifs asiatiques à Doha) l’organisation de grands événements sportifs et culturels( Coupe du monde de football 2022, Festival du Film de Doha) internationaux.

Selon les projections de la Qatar Tourism Authority(QTA), l’organisme qatarie en charge de la promotion touristique de l’émirat, d’ici 2030 le part du tourisme représenterait 8 % du PIB avec la création de 127 000 emplois. L’objectif ambitieux consiste à passer de 1,2 millions de touristes pas an à plus de 7 millions en 2030.
Lors d’une conférence à Doha, pour présenter d’ici la fin de l’année la nouvelle stratégie de l’émirat en matière de tourisme, le président de la QTA Issa bin Mohamed al- Mohannadi a noté que le nombre de touristes en dehors de la région du Golfe en visite au Qatar a progressé de 7% par rapport à 2012 et une hausse de 16 à 17 %¨des arrivées de touristes provenant d’autres pays du Golfe au cours des vacances de l’Aïd al-Adha par rapport à l’année précédente.

En 2022, le Qatar accueillera la Coupe de Monde de football mais avant cela elle sera aussi le pays hôte des Championnats du Monde de Handball en 2015 et des Championnats du Monde de Cyclisme sur Route en 2016. Si Dubai remporte l’organisation de l’exposition universelle 2022, cela aura des répercussions importantes pour le tourisme au Qatar situé à moins d’une heure de vol de Dubai.

En 2022, le pays devrait accueillir 3,7 millions de visiteurs, soit le double de sa population.Pour faire face à cette hausse d’affluence, l’État devrait investir 153,4 milliards d’euros en stades et en infrastructures de transports, estime le cabinet Deloitte .Parmi cette somme, 15,4 milliards d’euros seront consacrés au tourisme. Des investissements qui devraient permettre d’ouvrir 45 000 chambres d’hôtels supplémentaires pour répondre aux demandes de la FIFA.

On a peu de statistiques sur les touristes français se rendant au Qatar, ils sont en grande majorité en transit à Doha en partance vers l’ Asie, vers Dubai ou encore vers l’Arabie Saoudite pour le grand et petit pèlerinage. Mais les choses s’accélèrent en direction du marché français.

En septembre dernier, pour développer ses activités de promotion l’Office de Tourisme du Qatar a ouvert son bureau à Paris en confiant sa représentation à l’agence Interface Tourism qui est aussi en charge de la promotion touristique de l’émirat d ’ Abou Dhabi. Ce bureau aura comme mission de faire découvrir les atouts du Qatar en tant que destination touristique loisir et tourisme d’affaires.

Mohamed al-Muhannadi, Président du Qatar Tourism Authority a déclaré « La France représente un marché stratégique clé pour le futur du secteur du tourisme du Qatar, aujourd’hui devenu une de nos priorités. Cette destination a une vraie légitimité, notamment sur le plan culturel, et possède une vision stratégique cohérente en matière de développement touristique. Les touristes français se réjouiront de partir à la découverte des trésors culturels qu’abrite le Qatar, que ce soit le Musée des Arts Islamiques, le village culturel de Katara ou encore le Souq Waqif. Avec l’ouverture de ce bureau, je suis confiant dans le développement des échanges touristiques entre nos deux pays. »

Outre l’action vers les professionnels du tourisme, la QTA s’est mis au sponsoring sportif comme Qatar Airways ou Emirates. Elle vient de signer un partenariat avec le club Parisien du PSG. Le montant du contrant serait de l’ordre 200 millions d’euros par saison jusqu’en 2016.
La rédaction

publié le 24 avril 2012

Le Qatar accueille un sommet sur les villes arabes du future

[#Depuis un an le monde arabe est bouleversé, les révolutions arabes
ont permit un changement politique profond en Tunisie, Egypte, Libye ou plus en douceur comme au Maroc. L’heure est à la reconstruction et à la relance de leurs économies malmenées par ces révolutions. Coeur de la révolution et des revendications, les villes arabes ont été le réceptacle des dysfonctionnements profonds des économies arabes confrontées à la crise de l’économie mondiale ; mauvaise gestion des services publics et administratifs, corruption, problèmes d’alimentation électrique et de coupures d’eau, constructions immobilières sauvages, transports urbains défaillants et embouteillages permanents. Les 23 et 24 avril se tient à l’hôtel Intercontinental de Doha, le sommet des villes arabes du future, Arab Future Cities Summit 2012, sur le thème "solutions intelligentes pour villes durables".#]

[#Il faut se tourner vers les pays du Golfe pour voir et imaginer ce que seront les villes arabes dans quelques décennies. Avec les moyens colossaux dont ils disposent grâce aux revenus du pétrole et du gaz, les grandes villes du Golfe comme Doha, Abou Dhabi, Dubai, Jeddah, Riyadh investissent massivement dans la construction de bâtiments verts, des transports urbains performants, un éclairage urbain LED plus économe en énergie et le développement d’une e-administration plus performante. Le quartier deMasdar City à Abou Dhabi en est l’exemple le plus aboutit, futur ville intelligente "Smart City" à zéro émission de carbone. Des délégations y viennent de toute la région pour voir et comprendre comment fonctionne une Smart City. Cette cité de 4 km² utilisera les technologies les plus performantes en matière d’énergies renouvelables tout en gardant une architecture arabe traditionnel.

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Masdar City

La majorité du béton utiliser pour la construction du Masdar Institute est constitué d’environ 50% de contenu recyclé. Le bois utilisé dans Masdar provient de forêts gérées durablement, où le bois est coupé à un rythme mesuré afin d’assurer une croissance plus que la déforestation. En outre, près de 95% d’aluminium utilisé dans la construction à Masdar vient de l’aluminium recyclé, où le carbone produit est de 90% inférieur à celui l’aluminium standard.

En 2011, Masdar City a obtenu avec succès une réduction de 51% de sa consommation d’électricité, une réduction de 54% de la consommation d’eau et une réduction de 50% des besoins de refroidissement par rapport à la consommation moyenne dans les Émirats arabes unis.

Au Maghreb, des villes comme Casablanca, Rabat ou Alger développe des plan d’urbanisation intégrant des systèmes de transport verts (tramway, métro, TGV), un éclairage urbain plus économe et un système de e-gouvernement qui permettre d’ optimiser
et de simplifier les formalités administratives.

Au Qatar, le programme Vision 2030 prévoit d’engager plus 140 milliards de dollars pour l’investissement, l’infrastructure et l’expansion dans un large éventail de secteurs, y compris l’énergie, la santé, l’éducation, les transports, les infrastructures et le tourisme. Comme Abou Dhabi, l ’émirat aura son quartier écolo en plein centre ville, le Msheireb Project.
Le gouvernement a récemment annoncé un plan de dépenses de 125 milliards de dollars pour les projets de construction et de l’énergie. Cela comprend les dépenses pour la Coupe du Monde 2022 - un montant estimé entre 80 et 100 milliards de dollars pour la préparation du tournoi, les projets commerciaux et les infrastructures de transport. L’émirat prévoit aussi d’investir 25 milliards de dollars pour développer son réseau ferroviaire national et international d’ici 2026.

Ce sommet a pour objectif de faire partager des stratégies, des idées et des meilleures pratiques pour mettre en œuvre un avenir intelligent et durable pour les villes arabes de demain. Il rassemblera des responsables gouvernementaux, le maire de la Mecque en Arabie Saoudite, des présidents de grands groupes, l’architecte en chef de la ville de Barcelone ou le directeur de projet pour l’Amsterdam Smart City, Ger Baron, qui développe des projets de ville intelligente dans plusieurs domaines (travail, logement, mobilité, services urbains) avec pour objectif de réduire de réduire de 40% les émissions de CO2 d’ici 2025 par rapport à 1990. Des fournisseurs de services urbains seront également présents comme l’américain GE Lighting ou le français GDF Suez avec la participation de Stéphane Quéré, Vice président de l’aménagement urbain durable chez GDF Suez.#]


La rédaction

publié le 2 novembre 2012

Le Qatar va financer une cité des sports à Gaza en Palestine

[#Selon le ministre palestinien des Sports, de la Culture et de la jeunesse Mohammad Al-Madhoun, le Qatar va financer la construction d’une cité des sports à Gaza a précisé celui-ci à l’agence KUNA( Kuwait News Agency ). L’annonce fait suite à la visite historique de l’Emir Al Thani à Gaza et ce projet entièrement financé sur fonds qatari à hauteur de 25 millions de dollars va permettre la construction d’un stade de football aux normes internationales avec terrains annexes, hôtels, bureaux et une piscine olympique. Cette cité des sports appelée Al Yasin Sport City en l’honneur de Ahmad Yasin, fondateur et dirigeant spirituel du Hamas, assassiné par l’état d’Israel en 2004 sera construite dans la partie sud de Gaza.
L’émirat du Qatar va apporter son aide financière de l’ordre de 254 millions de dollars pour reconstruire et moderniser la Bande de Gaza, dévastée par l’offensive israélienne il y a 4 ans. Les projets annoncés par l’ambassadeur qatari Mohammad Al-Madhoun devront nécessiter la coopération de l’état d’Israel et de l’Egypte pour le transport du matériel de construction et des machines lourdes sous embargo partiel israélien.#]


La rédaction

publié le 26 septembre 2010

Le Qatar au secours de la Grèce

[#Gravement endetté, la Grèce multiplie ses derniers mois des contacts auprès d’investisseurs chinois ou arabes pour attirer les capitaux.
Vendredi dernier à New York, Le Qatar a signé via son fonds souverain
Qatar investment authority un accord-cadre d’investissements à hauteur de 5 milliards d’euros, en présence du Premier ministre grec, Georges Papandréou, et de l’émir du Qatar, cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani.

Cet accord prévoit notamment des investissements dans les domaines des transports, des infrastructures, de l’immobilier, du tourisme et des énergies renouvelables.#]

publié le 24 septembre 2011

Le Qatar désormais pays le plus riche du monde, selon le FMI

[#Le Fonds monétaire international (FMI) vient de classer le Qatar comme le pays le plus riche au monde. Troisième producteur de gaz naturel du monde après l’Iran et la Russie, le riche émirat à peine plus grand qu’un département français cumule tous les avantages.#]

[#"C’est la combinaison de la richesse, de la croissance économique et une population de moins d’un million d’habitants ", a déclaré Paul Cooper, directeur de la société de gestion de fortune Sarasin-Alpen & Partners basée à Dubaï , qui supervise plus de 500 millions de dollars au Moyen-Orient.

Selon les données du FMI, le Qatar a atteint en 20120 un PIB par habitant de 88 221 $ en 2010, près du double de celui des États-Unis et vient de passer devant le Luxembourg qui détenait la première place. Le PIB par habitant pourrait atteindre 111 963 $ en 2016, dépassant celui du Luxembourg( 94 621 $) et de Singapour( 70 992$) selon le FMI.
Le Qatar, organisateur de la Coupe du Monde de football en 2022, affiche des prévisions de croissance économique de l’ordre 16 % en 2011 et prévoit un excédent budgétaire de 6,1 milliards de dollars cette année fiscale.Le FMI estime que les pays du Golfe ont la plus forte croissance de l’économie mondiale pour la deuxième année consécutive.
Le pays, premier exportateur mondial de gaz naturel liquéfié, a atteint son objectif de 77 millions de tonnes de production annuelle.

Le Qatar devrait maintenir des excédents budgétaires dans les années à venir et son produit intérieur brut nominal devrait passer à 150 milliards de dollars cette année, selon le gouverneur de banque centrale.

Le Qatar, un des plus grands investisseurs mondiaux à travers son fonds souverain, prévoit de dépenser 125 milliards $ au cours des cinq prochaines années sur des projets de construction et de l’énergie conformément à son plan.#]


La rédaction

publié le 4 décembre 2011

Le Qatar National Convention Centre (QNCC) ouvre ses portes à Doha

Le nouveau centre de conférences accueillera les plus grands évènements de la région à partir d’aujourd’hui.

[#
"La construction de la QNCC offre un endroit où les meilleurs esprits du monde pourront se rassembler", a déclaré Ali Nasser MN Al Khalifa, chef de la direction de projet Astad gestion.

Le centre de convention de 40.000 m² a été conçu par l’architecte japonais Arata Isozaki. La vision du Japonais a été d’imaginer ce lieu comme un carrefour mondial de la connaissance, de la réflexion à travers les conférences et les expositions qui feront prochainement la renommée du centre. Le magnifique bâtiment sous la forme d’un arbre aux dimensions impressionnantes symbolise le savoir.

Saad Al Muhannadi, vice-président de la gestion des installations pour la Fondation du Qatar, a déclaré qu’il a fallu cinq ans pour terminer le centre qui offre maintenant un lieu entièrement flexible avec des salles de conférences et des salles de réunion qui peuvent accueillir près de 10.000 personnes. La consommation d’énergie du centre sera alimenté par 3.500 mètres carrés de panneaux solaires qui fournissent 12,5 pour cent des besoins énergétiques de QNCC.

Le Centre accueille déjà des oeuvres d’art comme la sculpture "Maman" de Louise Bourgeois, une araignée de neuf mètres qui a fasciné le monde entier et qui a été exposées dans tous les principaux musées d’art contemporain du monde. Le QNCC est déjà au coeur de grandes conférences économiques en accueillant le 20ème congrès mondial du pétrole qui s’ouvre aujourd’hui. Le 16 décembre, une représentation de Richard III de William Shakespeare , avec Kevin Spacey et réalisée par Sam Mendes, aura lieu dans la salle de spectacle du centre de conférences.#]

publié le 15 mars 2012

Le Qatar présente ses projets éco-durable au MIPIM

[#La semaine dernière s’est déroulée le MIPIM de Cannes, le premier forum mondial des professionnels de l’immobilier. Cette année et pour la première fois le Qatar y tenait un imposant pavillon pour présenter ses projets phares Msheireb Project et Lusail City. En parallèle, une conférence sur deux jours, le Qatar Urban Forum a permis d’aborder les problématiques
de construction durable, de culture, d’héritage et d’identité urbaine.#]

[#Avec la participation conjointe de trois promoteurs immobiliers qataris, Qatari Diar, Lusail Real Estate Development et Msheireb Properties, l’émirat riche en gaz veut retrouver son identité urbaine avec la réalisation de son programme Qatar National Vision 2030. Pendant la période du pétrole bon marché entre les années 1970 et 2000, les grandes villes arabes comme Le Caire, Riyad , Jeddah, Abou Dhabi, Dubai ou Doha se sont développées sans véritable plan d’urbanisation : constructions immobilières anarchiques, transports en commun mal pensés, pollution urbaine et embouteillage automobile. Depuis 2002, date de l’ouverture du marché immobilier à Dubai aux étrangers, les
Émirats Arabes Unis se sont dotés d’organismes ad hoc dans le secteur de la construction verte comme le Emirates Green Building Council (EBCE) crée en 2006. Le succès du métro ultra-moderne de Dubai a ouvert la voie à toutes les autres villes du Golfe et a permis d’intégrer au cœur des projets immobiliers les transports verts.

Au MIPIM, le Qatar à travers ses projets veut concilier croissance économique, construction durable et tradition qatarie. L’émirat, fier de son passé, veut réhabiliter le centre ville embouteillée de Doha avec le projet éco-durable d’envergure de 32 hectares, le Msheireb Project. Le Qatar va débourser plus de 4 milliards d’euros pour ce projet de centre ville à proximité du Souk Waqif et du musée d’art islamique. C’est le premier projet de cette envergure à respecter les normes environnementales ISO et LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) sur l’ensemble des bâtiments.

« Nous voulons changer le visage du Qatar tout en gardant notre identité »souligne Mohammed M. J. Al Marri, directeur des projets de Msheireb properties, filiale immobilière de la fondation du Qatar.

« Ce projet s’inspire de notre architecture traditionnelle. À l’instar de nos ancêtres, nous utilisons notamment l’ombre et le vent plutôt que la climatisation pour rafraîchir les bâtiments. » La température estivale à Doha se situe entre 40° et 50°C.« La finalité du projet est d’améliorer la qualité de vie, tout en favorisant les relations sociales, le respect de la culture et du patrimoine qatari. » . D’autres projets comme Lusail City, ville nouvelle de 38 km² au nord de Doha sont en cours de construction. À terme, elle pourra accueillir 200 000 résidents et près 170 000 personnes viendront y travailler. La compagnie Lusail Real Estate Development a signé avec le Gulf Organisation for Research & Development (GORD) un partenariat pour promouvoir les meilleurs pratiques en terme de constructions vertes en adoptant la charte haute qualité environnementale qatarie QSAS (Qatar Sustainability Assessment System ). La certification QSAS intègre une large gamme de critères comme la pollution, la circulation automobile à proximité du bâtiment, l’utilisation des terres, la consommation d’électricité et d’eau, la qualité de l’air à l’intérieur du bâtiment, l’utilisation des matériaux.

Sur ces deux projets, les investisseurs étrangers pourront y signer des baux de 99 ans. Par contre, sur le complexe touristique Pearl Qatar, l’achat en pleine propriété est possible.

Le Qatar est l’investisseur immobilier international parmi les plus actifs au monde avec près de 50 projets immobiliers dans plus de 30 pays, évalués à plus de 40 milliards de dollars. Loin de la frénésie médiatique que provoque les investissements qataris en France, le Qatar Urban Forum n’a pas attiré les médias français où l’on a pourtant parlé architecture, design et héritage arabe.#]
La rédaction

publié le 13 mars 2013

Le Qatar promeut aussi des initiatives dans le domaine de l’éducation

[#Tout le monde connaît les investissements du Qatar, parfois décriés dans l’industrie, le luxe et le sport. Mais peu savent que ce petit investit aussi massivement dans l’économie de la connaissance à travers la Qatar Foundation que l’on reconnait aisément sur les maillots de foot de club de Barcelone. Chaque année la fondation qatarie organise le sommet mondial de l’innovation pour l’éducation WISE et récompense les enseignants du monde entier qui ont inventé des façons nouvelles d’enseigner. Il se tiendra du 29 au 31 octobre 2013 à Doha. #]

[#Le concours international des WISE Awards distingue des initiatives « qui ont produit un impact majeur dans le domaine de l’éducation », en leur donnant notamment une forte visibilité. « Les finalistes et les gagnants doivent apporter des solutions concrètes aux défis éducatifs contemporains et devenir des modèles susceptibles d’être reproduits ailleurs dans le monde », précisent les organisateurs.

Les projets primées reçoivent chacun 20 000 dollars (US) et profitent d’une tribune unique auprès de la communauté WISE qui rassemble plus de 9 000 experts et professionnels de l’éducation issus de 152 pays.

Parmi les récompensés, un projet de l’association Shidhulai Swanirvar Sangstha au Bangladesh de bateaux scolaires pouvant accueillir 30 élèves alimentés par des panneaux solaires. Equipés d’ordinateurs avec l’internet, ce projet initié en 2002 a déjà bénéficié à près de 70 000 enfants.#]
La rédaction

publié le 18 octobre 2006

Le Qatar recycle l’argent du pétrole en Europe.

Les Etats du Golf Arabo persique disposent de ressources financières importantes grâce aux revenus pétroliers. Les pétro-dollar pourraient être investit dans certains marchés occidentaux. Le Qatar s’intéresse aux entreprises du secteur public européen.

L’argent du pétrole et du gaz coule à flot. Le Qatar ­Investment Authority, banque d’investissement, a annoncé au mois d’octobre offrir plus de 13 milliards de dollars pour racheter Thames Water, le plus grand gestionnaire d’eau et de déchets en Grande-Bretagne. C’est une première dans le sens où le marché de l’environnent n’est pas un secteur priviligié des Etats du Golf. D’autres fonds d’investissement de la région ont proposé des offres moins intéressantes.
Le Qatar ­Investment Authority( QIA) n’est pas un inconnu. Il est déjà présent dans le capital de Lagardère à hauteur de 5%. Loin de limiter à l’Europe son champs d’action, la banque d’investissement du Qatar a investi avec un organisme d’État koweïtien, KIA, dans la première banque chinoise.
Tous les observateurs s’attendent à voir massivement débarquer les pays du Golfe sur les marchés. En moins de dix ans, les membres de l’Opep ont gagné plus de 1 300 milliards de dollars selon le Fonds monétaire international.
Le trésor de guerre de l’Abu Dhabi Investment Authority, le plus important dans le Golfe, s’élève à plus de 250 milliards de dollars. Celui du Koweït se monte à plus de 100 milliards tandis que pour le Qatar, il est estimé à 30 milliards.Un ­argent qu’ils ont l’intention de recycler partout dans le monde.

La redaction

publié le 13 novembre 2015

Le Qatar se désengage de Vinci

La Société Générale a été chargée de vendre, pour le compte du fonds souverain du Qatar, 6,46 millions d’actions du groupe de construction et de concessions français Vinci, soit 1,1% du capital parmi les 5% détenus par Qatar Investment Authority. Si la question qui taraudait tous les esprits était celle du sort qui sera réservé par le Qatar aux 3,9% des parts Vinci qu’il détient encore, l’émirat du Moyen-Orient devra patienter 90 jours avant de pouvoir procéder à une nouvelle cession. Une perspective qui pourrait peser ces prochaines semaines sur le parcours du titre Vinci après l’important gain que le titre a réalisé depuis le début de l’année.

publié le 20 octobre 2012

Le secteur aéronautique représente une activité économique majeure pour les Émirats Arabes Unis

[#Le secteur de l’aviation contribue plus de 30 milliards d’euros à l’économie des Emirats, soit 14,7% du PIB et justifiant largement les investissements énormes du pays dans les aéroports et les réseaux des compagnies aériennes, affirme l’International Air Transport Association (IATA).#]

[#Selon Tony Tyler, directeur général d’IATA, les entreprises aéronautiques dans le Golfe ont été le « catalyseur » de la transformation et de l’expansion rapide des économies de la région.
« Les gouvernements comprennent la puissance de la connectivité et des économies réalisées ainsi, créant un environnement favorable aux entreprises de transport aérien avec des impôts peu élevés et des infrastructures de classe mondiale, » affirme Tyler au Symposium mondial des passagers (WPS) à Abou Dhabi.
L’industrie du transport aérien affiche depuis quelques semaines une évolution spectaculaire, suite aux partenariats développés par les transporteurs traditionnels et les compagnies du Golfe.
Accusées par les dirigeants des compagnies aériennes d’être soutenues par l’argent du pétrole, Emirates Airline, Etihad Airways et Qatar Airways ont récemment signés des accords changeant les caractéristiques du secteur.
En septembre, Emirates et Qantas signaient un accord stratégique majeur sur 10 ans pour développer les liaisons avec l’Europe en passant par Dubaï, au détriment de Singapour.
La semaine dernière, Etihad signait un accord avec Air France-KLM pour un partage de codes et le Qatar annonçait rejoindre l’alliance Oneworld.

« C’est une nouvelle ère de l’aviation mondiale, à mon avis, » déclare James Hogan, CEO d’Etihad, en marge du WPS.
Hogan rappelle qu’Etihad contribue directement 8,05 milliards de dollars à l’économie d’Abou Dhabi cette année, environ 10,6% des recettes non pétrolières de l’émirat et 4,3% du PIB total.
Dans les Emirats, le secteur de l’aviation représente 224.000 emplois directs, et 209.000 emplois indirects dans des secteurs tels que le tourisme.
« De manière plus générale, l’aviation a pris une place centrale dans le développement économique de la région du Golfe, » constate Tyler.
Lors de l’ouverture du WPS, Cheikh Nahyan bin Mubarak, Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, niait la critique que les compagnies aériennes du Golfe étaient soutenues avec des subventions gouvernementales.

“Les fausses accusations au sujet des subventions gouvernementales à certaines compagnies aériennes de notre région ont amené certains gouvernements à refuser ces compagnies aériennes un plein accès à leurs marchés. De telles actions nuisent non seulement les compagnies aériennes, mais aussi les fournisseurs de services et les fabricants d’avions.’’
Une enquête récente de l’IATA montre une augmentation 16,7% du nombre de passagers des compagnies aériennes du Moyen-Orient, contre une croissance de seulement 5,3% pour l’industrie dans son ensemble.#]


Source : WAM

publié le 14 août 2012

Le sport, la vitrine du Qatar

[# Le vendredi 1er juin 2012 a marqué la naissance de la première chaine sportive française BeIn Sport ...100 % qatari. Le puissant groupe audiovisuel qatari Al Jazeera jusque-là diffusée en Arabe et en Anglais marque ainsi une entrée remarquée dans le secteur audiovisuel français. Le Qatar, ce petit émirat riche en gaz développe son influence dans le monde à travers des initiatives qui agacent beaucoup de monde dans des domaines comme la diplomatie, l’industrie, le luxe, la culture, la science et le sport. Le Qatar a 10 ans pour organiser sa coupe du monde football et se met déjà en ordre de bataille. Comment le sport est devenu une vitrine mondiale pour le Qatar ? ?#]

[#Le 15 décembre 2006, le prince héritier Sheikh Tamim bin Hamad al-Thani et président du comité d’organisation des 15ème jeux asiatiques s’élance sur son cheval pour allumer la flamme olympique.
Le Qatar est le premier pays du Golfe et le deuxième pays de la région après Téhéran( Iran) en 1974 à organiser un événement sportif d’une telle ampleur. Pour ce faire, l’émirat a mis les gros moyens avec la construction d’une cité sportive flambant neuve, l’ Aspire Zone.
Ce fût une réussite totale pour le Qatar, un succès en Asie ...... mais peu d’échos en Europe ou Etats Unis. Fort de ce demi- succès, l’émirat veut pousser la barre plus haute en organisant des événements sportifs planétaires.

Au Palais feutré de l’Amiri Diwan de Doha, siège du gouvernement et résidence de l’Emir se prépare le Qatar du futur. Pour anticiper la fin de la rente gazière, la famille Al Thani comme celles des Al Maktoum de Dubai ou des Al Nayan d’Abou Dhabi sont des visionnaires. Mettre le Qatar sur la carte du monde " world map" , comment ?
Un diversifier les revenus considérables des gazo-dollars dans des investissements sûrs dans le monde entier ; immobilier, luxe, industries, matière premières , agriculture. Deux faire de l’émirat une plaque tournante entre l’ Europe et l’ Asie en développant le tourisme d’affaires. En s’appuyant sur la compagnie Qatar Airways et le tout nouveau aéroport de Doha qui ouvrira fin 2012, l’objectif des dirigeants qataris est bien de devenir une référence mondiale de l’organisation et d’attirer congrès, conférences internationales et autres séminaires.

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Qatar National Convention Center

En décembre 2011, pour le 20ème congrès mondial du pétrole, le Qatar a inauguré l’un des grands centres d’expositions au monde, le Qatar National Conventer Center

« Les installations sont gigantesques : une salle de théâtre, des espaces pour organiser des banquets, des salles d’exposition de 40 000 m2, une soixantaine de salles de réunion, un centre de conférence pour la presse, etc. C’est ce qui se fait de mieux aujourd’hui dans le monde  » décrit Edouard Dayan, directeur général de l’Union postale universelle (UPU), agence spécialisée du système des Nations unies, organisera par exemple son 25ème congrès au Qatar du 24 septembre au 15 octobre 2012. Ce sont plus de 3 000 délégués, venant des 192 pays membres, qui viendront débattre pendant trois semaines.

Le Sport, vitrine mondial du Qatar

Mais le tourisme d’affaires ne suffit pas face à la concurrence des autres villes du Golfe comme Dubai ou Abou Dhabi qui ont déjà une longueur d’avance.
Ce petit émirat de 1,6 millions d’habitants qui n’ a pourtant que plages et déserts à offrir va réussir la prouesse de s’imposer comme l’épicentre du sport mondial en développant une diplomatie sportive tous azimuts. Pour décrocher les plus grands événements sportifs et répondre aux appels d’offres, l’ émirat va s’appuyer à la fois sur des moyens financiers importants, un réseau de lobbyistes bien payés capable d’influencer les instances internationales sportives comme la FIFA ou le CIO mais aussi d’un plan marketing mondial bien ficelé autour d’ anciennes stars du sports. Résultats, Jeux Arabes 2011, Coupe du monde football 2022, mondial de natation en petit bassin 2014, mondial de handball 2015.

"Ces différents événements vont placer le Qatar sur la carte du monde et en faire un pôle d’attraction pour toute la région. Nous renforcerons ainsi nos bonnes relations avec le monde arabe en devenant un modèle de dialogue et de paix" explique l’ambassadeur du Qatar en France, Mohamed Jaham Al-Kuwari.

Grâce à son image neutre et ludique, le sport
apparaît aussi comme un support efficace
pour tenter de modifier la perception des
États sur la scène internationale . Pour atteindre cet objectif
de visibilité internationale, le Qatar a imaginé une politique cohérente basée sur le déploiement parallèle d’organisation
d’événements sportifs et de développement
d’un tourisme de luxe.

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C’est par le luxe, en sponsorisant divers événements comme
le grand Prix Hippique de l’Arc de Triomphe ou le tennis que l’émirat a fait son entrée dans le monde du sport.
Katara Hospitaliy (ex Qatar National Hotels Company) gère pour le compte de la famille royale la gestion et l ’acquisition d’un portefeuille dans l’hôtellerie de luxe au Qatar et dans le monde entier. Dans sa stratégie d’expansion, la compagnie envisage d’acquérir de 24 actuellement à 60 hôtels de luxe dans le monde ce qui ferait de Katara, le plus grand propriétaire au monde d’hôtels de luxe. Dernière acquisition, Katara vient de racheter au groupe hôtelier américain Starwood Capital quatre fleurons du luxe à la française, le Martinez à Cannes, le Concorde Lafayette Porte Maillot à Paris, l’Hôtel du Louvre (Paris 2è) et le Palais de la Méditerranée à Nice pour un montant estimée entre 800 millions et 1 milliard d’euros par les experts.
Katara détient notamment le Peninsula, un hôtel de luxe qui doit ouvrir en 2013 avenue Kléber à Paris.

Le Qatar rafle presque tout mais cela ne fonctionne pas toujours et cette diplomatie sportive commence à irriter plusieurs responsables de fédérations. Pour preuve la candidature de Doha n’a pas été sélectionnée pour les mondiaux d’ athlétisme 2017 qui se dérouleront à Londres, déjà organisatrice des JO de cette année. Autre grande déception, Doha, créditée pourtant de très bonnes notes sur le plan technique, a été écartée de la course par le Comité international olympique (CIO) pour l’organisation des jeux olympiques en 2020.
Selon Jacques Rogge, le pays est trop petit pour accueillir les JO et
a fortiori pour organiser à deux années les deux plus gros événements sportifs de la planète. Malgré ces deux échecs, le secrétaire général du comité olympique qatari, Sheikh Saoud Bin Abdulrahman Al-Thani n’abandonne pas et entend poser la candidature de Doha pour les jeux Olympiques de 2024 !. Pour que cela puisse réussir cette fois, il faudrait que le Qatar s’associe avec un autre pays du Golfe comme les Émirats Arabes Unis. Pourquoi pas...l’ Euro 2012 s’est bien déroulé en Ukraine et en Pologne.

Une coupe du monde verte et ... responsable

Pour préparer sa coupe du monde, l’émirat développe des projets colossaux de l’ordre de 80 milliards de dollars dans la construction, les infrastructures, les transports, le tourisme, le commerce. Des stades de foot high-tech et écolo, le métro de Doha, le nouvel aéroport international de Doha, la ville de Lusail City. Pour construire tout cela, près d’un million de travailleurs immigrés indiens ou pakistanais supplémentaires seront nécessaires. L’ONG international Human Rights Watch a publié et remis aux autorités qataries un rapport intitulé " construire une meilleure coupe du monde" dénonçant les mauvaises conditions de travail au Qatar dans le secteur de la construction. L’ONG a accusé principalement les agents de recrutement et les agences temporaires de travail basées à Doha pour abus et violation du droit du travail notamment la confiscation du passeport et le système de sponsor . Le salaire moyen mensuel des travailleurs du secteur de la construction varie selon l’ONG entre 700 et 1000 riyal qatari soit environ 200 €.

Le problème n’est pas nouveau et s’est posé aussi aux Emirats Arabes Unis lors du boom de la construction à Dubai entre 2002 et 2008. Conscient du problème, le ministère du travail qatari multiplie les inspections et sanctionne les entreprises qui ne respectent pas le droit du travail et le non paiement des salaires.

Aux Emirats Arabes Unis, le ministère du travail a imposé un arrêt obligatoire du travail entre 12H et 15H du 15 juin au 15 septembre permettant de travailleurs de se reposer pendant la période de forte chaleur.

Le sport a transformé l’image des gens du Golfe

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Le film Pétrole Pétrole

En l’espace de 40 ans, l’image des gens du golfe a complétement changé grâce notamment à leurs investissements dans le sport.
On est passé du cliché franchoulliard de l’arabe du Golfe riche et inculte ( on se souvient de la pub " en France on a pas de pétrole mais on a des idées ") dans le film des années 80 " Pétrole Pétrole" ( voir la video hilarante sur Youtube) à une image plus réaliste de l’homme d’affaires éduqué, branché en permanence à son téléphone portable et connecté au monde entier via internet.

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En utilisant le sport comme vecteur de communication, les grandes entreprises du Golfe comme Emirates, Qatar Airways, Etihad, Qatar Foundation (Qatar Foundation est devenu, pour 30 millions d’euros annuels, le sponsor maillot du FC Barcelone jusqu’en 2016) pour ne citer que les plus connus sont devenus des marques mondiales.
Sur les maillots du Barça, du PSG ou de Manchester City... on ne voit qu’eux. Le club de Mancheter City, champion d’ Angletterre en 2012 appartient au membre de la famille régnante d’Abou Dhabi Cheikh Mansour bin Zayed Al Nahyan. Le logo d’Etihad Airways figure sur le maillot de Manchester City depuis 2009 et le nom de la compagnie est utilisé pour le stade depuis 2011.

Le Qatar et la France

Que vient faire la France dans la stratégie Qatar ?

Pour le Qatar, le choix de la France n’est pas anodin et possède des atouts indéniables :

  • Les relations diplomatiques sont excellentes entre le Qatar et la France à telle point que l’on utilise l’expression surfaite d’" émirat francophile".
  • L’émirat du Qatar est le plus gros investisseur arabe en France et il est actionnaire des plus grands groupes français comme Total LVMH, Lagardère
  • Une communauté franco-arabe de plus de 5 millions de personnes soit trois fois plus que la population du Qatar. A travers le fonds du Qatar pour la diversité, l’émirat veut cibler les élites et les décideurs franco-arabes.
  • Dans le domaine du sport international, le France compte beaucoup de responsables de haut niveaux dans les instances internationales du sport comme le CIO, la FIFA, l’IRB(International Rugby Board) ou l’UEFA dont le président n’est autre que Michel Platini, l’ancienne gloire du football français.
  • Pour préparer sa coupe du monde football, le Qatar va s’appuyer sur le marché français du sport et ensuite irriguer à travers lui le marché de l’espace francophone estimé à quelque 200 millions de téléspectateurs qui va du Maghreb à l’ Afrique en passant par le Proche-Orient.
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Nasser-Al-Khelaifi au côté de l’émir Al Thani

L’arrivée des capitaux qataris en France dans le secteur du sport est une aubaine pour la France. Mais Les médias français sont unanimes dans la critique sur l’arrivée des capitaux qataris en France.
À coup de "Le Qatar drague nos banlieues", "Le Qatar rachète la France" , "Au secours, le Qatar débarque !" ou encore " BeIN Sport est une menace pour le paysage audiovisuel français" pour 66% des français dans un sondage du très sérieux le journal les Echos.
Pourquoi une telle aversion à l’argent du Qatar ?

Le monde des médias et du sport français a du mal à accepter l’arrivée de capitaux arabes ou de personnalités arabes au plus haut niveau, plus habitué aux rôles de subalternes comme "arabes de services", héritage du bon vieux temps des colonies. Le président du fonds d’investissement QSI(Qatar Sports investment) Nasser Al Khelaifi peut jubiler, il est le propriétaire du PSG et du Paris Hand Ball Club mais aussi à la tête de Be Insport, la première chaîne sportive française aux capitaux 100 % arabe !.

Le paysage audiovisuel sportif est en pleine déconfiture avec l’arrêt de la chaîne Cfoot et l’arrêt de l’offre sport d’Orange Telecom.
Pendant des années, Canal + s’est engraissé sur le dos des "footeux" avec ses abonnements hors de prix à 40 euros par mois( 23 euros par mois pendant un an ). Pour preuve l’offre de Canal + Maghreb est un fiasco. Ainsi l’arrivée d’un concurrent et de surcroit arabe à fait trembler Canal+ qui avait jusque là le monopole des droits sportifs avec TF1. Le 1er Juin BeInsport a tapé un grand coup en proposant un abonnement à 11 euros par mois et se veut 100 % sport.
Pour un peu moins de 300 millions par an, BeInsport détient
la grande majorité des matchs en direct de la Ligue des Champions, 8 journées du Championnat de Ligue 1, l’Europa League, et des matchs des championnats allemand, italien et espagnol.
Avec L’ Euro 2012, la chaîne qatarie Beinsport a fait le plein d’abonnés entre 350.000 à 400.000 téléspectateurs de l’hexagone selon le Figaro. Canal + crie à la vierge effarouchée, prétextant une concurrence déloyale et y opposant son modèle économique en péril
sport/ cinéma.

Même si la chaîne ne sera à l’équilibre que d’ ici 4/5 ans selon son directeur Charles Bietry, l’objectif est de préparer la coupe du monde football 2022 en ayant la plus large audience francophone en France , au Maghreb et en Afrique. Derrière Beinsport, Al Jazeera se prépare à lancer son canal français.
#]


La rédaction

publié le 21 septembre 2008

Le Thermalisme dans les Émirats Arabes Unis détrone la Tunisie et le Maroc

Le portail « Business Intelligence Middle East » a classé en tête les Émirats Arabes Unis pour ses résultats en termes de rentabilité des stations thermales pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA).

Les établissement émiratis ont rapportés environ 268 millions de dollars par an pour 212 stations. La Tunisie a été classé deuxième avec un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 86 millions de dollars pour 41 établissements.En troisième place, on trouve l’Arabie Saoudite mobilisant 96 stations thermales pour un chiffre d’affaires de 52 millions de dollars par an. Elle est suivie par l’Egypte qui compte 146 établissements moyennant un chiffre d’affaires annuel de 43 millions de dollars. Viennent ensuite l’Oman, le Maroc, le Bahreïn, le Koweït et le Qatar.

L’étude a, aussi, démontré que ce segment du marché touristique génère près de 631 millions de dollars par an pour 824 établissements. Il est à noter que les stations thermales de la région MENA sont majoritairement installées dans les hôtels. Ils représentent 60% du chiffre d’affaires total du secteur et progressent de 34% chaque année.

La rédaction

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Le top 10 des plus grandes banques du Golfe

Selon le magazine Gulf Business, voici le classement des dix premières banques du Golfe en fonction de leurs actifs et du bénéfice net dégagé en (...)
publié le 28 mars 2013

Le tourisme d’affaires à Abou Dhabi de plus en plus attrayant

[#Pour Sayed Tayoun, directeur des ventes et du marketing d’InterContinental Abu Dhabi, l’émirat d’Abou Dhabi est devenu la plus attrayante destination pour les entreprises et le tourisme de conférences dans le Golfe et la région arabe.
Tayoun prévoit pour Abou Dhabi une croissance importante du tourisme lié aux expositions et aux conférences grâce aux grands événements prévus dans les années à venir.
Il souligne également l’importance d’attractions telles que Yas Waterworld et Ferrari World Abu Dhabi à Yas Island, tout comme les réunions d’affaires dans le cadre des plans du gouvernement d’Abou Dhabi, considérant le développement du secteur du tourisme en tant qu’un élément essentiel du plan stratégique 2030.#]

– Source : Agence de Presse des Emirats, WAM

publié le 25 juillet 2011

Les grandes ambitions du Qatar dans le sport et les médias

[#Petit par sa taille mais très puissant par sa manne financière grâce à l’exportation de GNL(gaz naturel liquifiée), l’émirat du Qatar a surpris tous les spécialistes sportifs en décrochant l’organisation de la coupe du monde de football en 2022. Avec une solide expérience dans l’organisation des événements sportifs intertionaux, le Qatar prépare activement 2022 et investit désormais tous azimuts dans le sport avec la création de leur marque de sport Burrda, les courses hippiques, la participation de Qatar Airways au tour de France, la gestion par le groupe Amaury( spécialisé dans la presse sportive) du tour du Qatar et enfin la future chaîne de sport en français Al Jazeera Sport France avec l’acquisition en début de semaine du cinquième lot des droits audiovisuels du championnat de France pour 90 millions d’euros. Mais le groupe qatari voit encore plus loin et vise le marché la francophonie.#]

[#Nasser al-Khelaifi, président mondial d’Al-Jazeera Sport et du fonds d’investissement Qatar Sports Investments (QSI) qui a racheté le PSG , a ainsi annoncé que cette nouvelle chaîne « aura vocation à être diffusée en France mais aussi partout au Moyen-Orient à l’intention des publics francophones ». Elle commencera à émettre dès janvier 2012. Charles Biétry, ancien patron des sports de Canal +, a été recruté pour la diriger.

Avec Al Jazeera France, le groupe vise les 100 millions de francophones

Ainisi le projet d’Al Jazeera se précise, d’abord avec le sport puis
le lancement dans la foulée du canal français d’ Al Jazeera prévu pour 2012 ou 2013. La chaîne publique internationale française France 24 dont l’audience stagne au Maghreb aura du mourron à se faire, face à une concurrente redoutable Al Jazeera France. Dans un article du journal économique La Tribune, France 24 vient de publier des résultats moins triomphants que prévus notamment sur la couverture des révolutions arabes. Une nouvelle mesure d’audience au Maghreb sur un échantillon de 1000 à 1500 personnes de 15 ans et plus, qui tient compte des chaînes nationales donne une audience en Algérie de 54 % (contre 83 % auparavant), celle en Tunisie de 38 % contre 61 % et celle au Maroc de 44 % contre 69 %.En Mars dernier, le desk arabe de France 24 a fait grève pour dénoncer les conditions de travail et la mainmise de la directrice sur le pôle arabophone de la chaîne.

Dans un contexte mondialisé des médias internationaux où la concurrence est très forte entre chaînes arabophones et/ou anglophones comme CNN, BBC arabic, CNBC arabia, Abou Dhabi TV, Skynews ou Al Arabia, le groupe qatari des médias s’attaque à un marché dominé par les chaînes nationales francophones du Maghreb et France24. Plus pour très longtemps, Doha veut ainsin récupérer le marché de la francophonie au Maghreb, en Afrique, en Europe mais aussi en Amérique du Nord soit plus de 100 millions de spectateurs potentiels, ça laisse rêveur. Le Qatar, et son dynamique ambassadeur en France, Mohammed al Qouwari, s’intéresse également de près à la population française d’origine maghrébine estimée aujourd’hui entre 5 et 10 millions de personnes(fourchette large).

L’arrivée d’une chaine pro-arabe francophone va changer la donne

L’arrivée de la chaine Qatari en français plutôt pro-arabe pourrait bouleverser le paysage médiatique français notamment sur le traitement du conflit Israelo-palestinien et mettre en lumière l’impartialité de certains médias français. Sur le volet économique, elle servira de faire valoir à la commaunauté française d’origine arabe qui constitue aujourd’hui un véritable poids économique en France( voir notre article,L’Islam de France, un enjeu économique ).
On ne relèvera jamais assez à Paris, Lille, Lyon ou Marseille, le
formidable apport économique de la diversité qui travaille, consomme et paie des impôts. Si la France n’est pas tombée dans la tragédie de la dette grecque et a pu absorber le choc de la crise, c’est peut être en partie grâce à eux.

Au lieu de cela, on préfère stigmatiser sur la double nationalité, les prières dans la rue et l’Islam. La chaîne qatari , si elle devait se lancer en 2012, son canal français servirait sans doute de terrain de bataille politique pour les candidats à l’élection présidentielle française de 2012 mais aussi pointer le problème de l’absence de représentativité en politique, à l’échelle nationale, des français d’origine maghrébine qui compte pourtant pour 10 % de la population française.

Déjà plusieurs noms de l’audiovisuel français et des journalistes connus circulent mais Al Jazeera France compte aussi recruter des journalistes bilingues, voire trilingues et pense déjà aux Libanais, aux Syriens, aux Egyptiens mais aussi aux Maghrébins et plus particulièrement aux journalistes marocains et algériens de la presse écrite et audiovisuelle qui sont très actifs.#]


La rédaction
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publié le 2 juillet 2013

Les Émirats Arabes Unis accueilleront la Coupe du monde de football des moins de 17 ans

Cet événement majeur du football fait partie des plus grands tournois internationaux et est l’un des plus importants jamais organisés dans l’Émirat. Il se tiendra sur une durée de trois semaines dans les six plus grands stades des E.A.U (à savoir : le Mohammed Bin Zayed Stadium à Abou Dhabi, l’Emirates Stadium à Ras Al Khaimah, le Fujairah Stadium à Fujairah, le Sharjah Stadium à Sharjah, le Rashid Stadium à Dubaï et le Khalifa Bin Zayed Stadium à Al Aïn) où seront joués pas moins de 52 matchs.

La FIFA U17 World Cup se tient tous les deux ans et a déjà servi de tremplin à certaines des plus grandes stars du foot comme Ronaldinho (Brésil), Luis Figo (Portugal), Alessandro Del Piero (Italie) et Juan Sebastian Veron (Argentine) qui se sont tous faits connaître lors des précédents tournois de la FIFA pour les moins de 17 ans.


www.fifa.com/u17worldcup

publié le 16 juin 2007

Les Émirats pourrait autoriser les étrangers à détenir 100% du capital des entreprises locales

La ministre d’économie des Emirats Arabes Unis (E.A.U), Lubna al-Qassimi, a déclaré au journal dubaiote Al-Bayan qu’un texte de loi a été soumis au ministère de la justice en vue de permettre aux investisseurs étrangers de détenir jusqu’à 100% du capital des entreprises locales dans plusieurs secteurs, y compris les services.

Une préférence sera accordée aux entreprises des secteurs de très hautes technologies et celles capables de profiter à l’économie nationale. Actuellement, les étrangers ne peuvent pas détenir plus de 49% du capital des entreprises locales. La nouvelle loi ne devrait pas entrer en application avant la fin de l’année 2007.

publié le 18 juin 2015

Les échanges commerciaux entre la France et le Maroc

En 2014, les exportations françaises vers le royaume, hors matériel militaire, se sont élevées à 3,77 milliards d’euros. Celle du Maroc vers la France à 3,63 milliards d’euros. Soit un solde positif en faveur de la France d’environ 140 millions d’euros.

Sur les trois premiers mois de 2015, c’est le Maroc qui a enregistré un excédent commercial en raison de moindres achats de céréales notamment et de la croissance de ses expéditions de véhicules terrestres vers l’Hexagone. Les quatre premiers postes
d’exportations de la France vers le Maroc en 2014 étaient dans l’ordre les céréales, l’aéronautique, les véhicules terrestres et la pharmacie. Ceux du Maroc, les véhicules terrestres (Renault Tanger), les légumes, la confection et les équipements automobiles.
Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 17 septembre 2010

Les économies arabes souffrent encore des incidences de la crise financière, selon un responsable

[#Le président du conseil des banques centrales et des institutions monétaires arabes, gouverneur de l’autorité monétaire palestinienne Dr Jihad Khalil Al-Wazir a affirmé que la tenue de la 34ème session du conseil des gouverneurs des banques centrales et des institutions monétaires arabes constitue un rendez-vous pour débattre des difficultés rencontrées, échanger les expériences et prendre les
mesures adéquates afin de doter la région de mécanismes
aidant à l’accroissement des échanges et à l’intensification de l’intégration économique et financière.#]

[#Ce responsable financier a ajouté, jeudi à Tripoli à la
séance inaugurale de cette instance monétaire arabe,
que cette réunion se tient à un moment important du
développement du système économique et monétaire
international, surtout que le monde fait encore face
aux répercussions de l’actuelle crise économique
internationale.

Il a souligné que la dernière crise financière qui a
touché le secteur financier et bancaire mondial a eu
des incidences négatives sur le secteur économique
marqué par un marasme économique et une régression des
taux de croissance dans la plupart des pays à travers
le monde malgré les signes de remise à niveau du
secteur financier.

Pour sa part, le Directeur général Président du conseil
d’administration du Fonds monétaire arabe Dr Jasem
Mannaï a affirmé que le monde souffre encore des
répercussions de la crise financière malgré les efforts
déployés au niveau international en matière des
politiques financières ou monétaires, ajoutant que les
signes de rétablissement des économies ne sont plus
certaines et suscitent une certaine inquiétude quant à
la possibilité d’une régression des situations
économiques.

Dr Mannaï a précisé aussi que la situation économique
mondiale a eu des répercussions sur les économies des
pays arabes qui sont liées et complémentaires de
l’économie mondiale, signalant l’importance pour les
pays arabes de fournir des efforts en vue de faire face
aux incidences de la crise financière tant sur le plan
des politiques financières que sur celui des politiques
monétaires, en vue de limiter l’influence de la crise
sur les secteurs financiers et bancaires arabes ainsi
qu’en vue d’accélérer le retour au rythme de remise en
état et de croissance économique.

Il a indiqué que malgré les amélioration enregistrées,
les taux de croissance dans les pays arabes demeurent
visiblement inférieurs aux taux enregistrés par les
économies arabes avant la crise financière
internationale, poursuivant que plusieurs secteurs
souffrent encore tels que les marchés financiers et
fonciers et le secteur bancaire qui n’a pas encore
retrouvé sa pleine forme et n’a pas encore réussi à
exercer ses activités de crédit à un rythme souhaité.

Les participants à la 34ème session du conseil des
gouverneurs des banques centrales et des institutions
monétaires arabes qui se poursuivra à Tripoli jusqu’au
17 septembre en cours, discuteront de plusieurs
questions liées au contrôle bancaire, du rapport
économique arabe unifié pour 2010, et des mesures
relatives au clearing et au règlement des paiements
entre les pays arabes.

Le conseil des gouverneurs des banques centrales et des
institutions monétaires arabes examinera aussi, au cours
de sa 34ème session, la création d’un mécanisme
régional de clearing inter-arabes et ce à la lumière de
l’étude élaborée par le Fonds monétaire arabe avec la
coopération de la Banque mondiale en plus de la
position arabe unifiée lors des réunions annuelles pour
2010 du Fonds monétaire international et de la Banque
mondiale prévues à Washington en octobre prochain.
Ces experts financiers examineront également plusieurs
autres questions intéressant les autorités monétaires
arabes au cours de cette période dans l’objectif de
renforcer le rôle du contrôle bancaire pour garantir la
sécurité du système bancaire arabe.#]

publié le 25 août 2010

Les émirats lance un téléthon pour les inondations au Pakistan

[#Un Téléthon de trois jours sera organisé par le gouvernement des Émirats Arabes Unis pour venir en aide aux pakistanais dévastés par les pires inondations de son histoire.#]

[#La chaine de télévision d’Abou Dhabi couvrira l’événement dans tout le pays avec des reportages, des témoignages, des stars arabes, des représentants d’ONG locales et internationales comme Médecins Sans Frontières pour sensibiliser les donateurs. Les organisateurs espèrent récolter près de 20 millions d’euros. La semaine dernière, L’Arabie saoudite a fait don de 106,7 millions de dollars au Pakistan.
Les pluies torrentielles de la mousson ont affecté près de 20 millions de personnes, sur un total de 170 millions, et 20 % du territoire.#]

publié le 29 août 2009

Les banques françaises consolident leurs positions en Afrique du nord

Le quotidien économique Les Echos met l’accent mardi sur la tendance des établissements bancaires de l’hexagone à consolider leurs positions dans les pays d’Afrique du nord, l’enjeu étant de "fidéliser la clientèle étrangère en France et capter les milliards d’euros qui se dirigent annuellement vers ces pays".

Sous le titre "Flux internationaux : un enjeu de taille pour les banques françaises", le journal relève que l’Afrique du nord constitue depuis quelques années une "zone stratégique" pour le développement international de ces établissements, présents aussi bien au Maroc, en Algérie, en Tunisie et en Egypte.

L’enjeu de cette présence est double, selon la publication. "Il s’agit d’accompagner les populations étrangères résidant en France et capter le marché des transferts de fonds en direction de leurs pays d’origine", précise Les Echos.

En 2008, les transferts de fonds en provenance de France se sont élevés par exemple à 4,7 milliards d’euros en direction du Maroc, 1,5 milliard pour l’Algérie et 1,3 milliard pour la Tunisie, soit respectivement 9 %, 1,6 % et 4,9 % de leur produit national brut, fait remarquer le journal.

Cette tendance s’explique également, selon le quotidien, par le souci des groupes français de "déployer sur place le modèle de banque universelle à travers la banque de détail mais aussi des services de banque privée, crédit à la consommation ou banque de financement et d’investissement".

Parmi les populations visées figurent ainsi les étudiants poursuivant leurs études en France (ouverture de compte, délivrance de caution bancaire de loyer etc.) et les seniors français désireux de s’installer au Maroc pour leur retraite (services immobiliers).

Les Echos fait observer toutefois que dans les pays où le taux de bancarisation est très disparate (variant de 5 à 50 % selon que l’on est en milieu urbain ou rural), les banques françaises se trouvent directement en concurrence avec les sociétés de transfert de fonds, qui grâce à la directive européenne pour les services de paiement, peuvent désormais offrir une palette élargie de services.

La publication cite le cas de la banque marocaine Attijariwafa, "premier groupe bancaire du Maghreb", qui "possède une vingtaine d’agences en France et ambitionne d’atteindre 40 implantations d’ici à 2012", l’idée étant la même : "fidéliser la clientèle de particuliers et d’entreprises localisés en France et ayant des relations régulières avec le Maghreb afin de faciliter les transferts d’argent".

Selon le journal, la crise économique a toutefois obligé les banques françaises à revoir leurs ambitions à la baisse.

La Banque mondiale prévoit pour 2009 une baisse de 7,3% des fonds à destination des pays en développement, à 305 milliards de dollars contre 328 milliards de dollars en 2008.

Les montants en restent malgré tout colossaux, estime le journal, précisant que 22 milliards d’euros devraient être transférés vers l’Afrique du Nord en 2009.

"La concurrence ne devrait donc pas faiblir entre les différents acteurs pour tenter de s’acaparer une part de cette manne", conclut le quotidien.

Source : MAP

publié le 11 septembre 2008

Les Bourses du Golfe en forte baisse

La plupart des Bourses des six monarchies pétrolières du Golfe sont en forte baisse, les investisseurs craignant de plus en plus l’impact du ralentissement de l’économie mondiale sur la région.

Ainsi, cinq des sept marchés des valeurs de la région sont dans le rouge, accumulant des pertes de plus de 120 milliards de dollars depuis le début de l’année 2008, en dépit de l’entrée en Bourse de nombreuses compagnies.

Les sept Bourses, dont deux aux Emirats arabes unis, ont actuellement une capitalisation combinée de 995 milliards de dollars.

"Des facteurs mondiaux et locaux pèsent sur les marchés devenus très fluctuants et imprévisibles. La baisse récente des prix du pétrole a aggravé la situation", a expliqué l’économiste saoudien Abdelwahab Abou-Dahesh.

"Les investisseurs du Golfe sont devenus moins optimistes quant à l’avenir malgré les énormes revenus pétroliers. Ils s’interrogent sur l’impact qu’aura la crise mondiale sur les économies locales", a-t-il dit à l’AFP.

Après une nette reprise en 2007 consécutive à deux ans de corrections, les Bourses d’Arabie saoudite et de Dubaï ont inauguré les baisses de 2008.

Elles ont perdu jusqu’ici 25% chacune, suivies par Abou Dhabi qui a cédé 8,4%. Les Bourses de Bahreïn et d’Oman ont baissé respectivement de 5,1% et 2%.

Seules les Bourses de Koweït et de Doha s’en tirent : la première progresse de 7,6% même si elle est en déclin depuis juillet, alors que la seconde gagne 2% par rapport à fin 2007.

Le phénomène est, il est vrai, loin d’être isolé : les Bourses mondiales sont globalement déprimées par la crise financière américaine déclenchées par les crédits immobiliers à risques "subprime", et à part Koweït et Doha, seule celle de Caracas progresse depuis le début de l’année.

Pour l’économiste koweïtien, Jassem Al-Saadoun, du cabinet de consultants Al-Shall, même si les Bourses du Golfe sont interdépendantes, chaque marché a sa propre dynamique.

"Aux Emirats, le sentiment général est que le pays a connu une croissance trop rapide pendant trop longtemps et que la valeur des actifs est quelque peu gonflée", a indiqué M. Saadoun à l’AFP.

"La Bourse est hantée par la crainte d’un écroulement du marché immobilier, un sentiment qui conduit à l’instabilité et l’inquiétude", a-t-il ajouté.

Les compagnies immobilières dominent le marché boursier aux Emirats.

Le marché saoudien, le plus important du monde arabe, souffre du manque de confiance des petits porteurs qui ont tant perdu lors du crash de 2006.

"C’est une combinaison de facteurs psychologiques, sociaux et économiques qui affectent le marché saoudien. Il y a un manque de confiance, notamment de la part des petits porteurs", selon M. Saadoun.

Les six membres du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats, Koweït, Oman et Qatar), qui produisent quelque 16 millions de barils de pétrole par jour, ont engrangé des revenus sans précédent ces six dernières années, dont une partie a été investie dans de méga-projets, allant de la pétrochimie à l’immobilier.

Les revenus du groupe, qui assure le cinquième des approvisionnements pétroliers du monde, doivent atteindre 500 milliards de dollars cette année.

La croissance a atteint deux chiffres en termes réels pour certains pays.

Mais l’abondance des liquidités, les énormes dépenses et l’indexation des monnaies locales sur le dollar, affaibli, ont alimenté l’inflation.

A l’exception de Bahreïn, l’inflation dans les cinq autres monarchies a parfois connu, en 2007 ou en 2008, des taux à deux chiffres, le Qatar étant le plus touché.

"Avec les difficultés économiques dans le monde et les risques d’une récession, certains pensent que les pays du Golfe pourraient connaître, dans un proche avenir, une forme de +stagflation+", situation marquée par une croissance nulle et une forte inflation, selon Abou-Dahesh.

Bien que les deux économistes jugent que les Bourses du Golfe ont besoin de plus de réglementations et de transparence, ils soulignent que cela n’a rien à voir avec l’instabilité des marchés.
AFP

publié le 3 décembre 2009

Les bourses du Golfe poursuivent leur tendance à l’apaisement

Les bourses du Golfe poursuivent leur tendance à l’apaisement

Les Bourses du Golfe ont poursuivi jeudi leur tendance à l’apaisement, celles de Koweït, Doha et Bahreïn clôturant en légère hausse alors que les craintes au sujet de la dette de Dubaï semblaient se calmer.

Les marchés boursiers de Dubaï et d’Abou Dhabi étaient pour leur part fermés en raison de la fête nationale émiratie, alors que celui de Ryad, le plus important en termes de capitalisation dans le monde arabe, est fermé depuis le 25 novembre en raison de la fête musulmane d’al-Adha. Il doit reprendre les cotations samedi.

La Bourse de Koweït, deuxième du monde arabe en termes de capitalisation, a fermé en hausse de 0,71%. Elle avait perdu 1,4 % mercredi et 2,7% mardi sur fond de craintes de l’impact potentiel de la dette de Dubaï sur les firmes koweïtiennes.

La Bourse du Qatar a fermé en hausse de 1,21 %, l’indice Doha Securities Market (DSM) repassant au-dessus de la barrière psychologique des 7.000 points.

Elle avait clôturé sur une hausse de 5,3% mercredi, épongeant une grande partie des pertes essuyées un jour auparavant lorsqu’elle avait plongé de 8,3%.

La petite Bourse de Bahreïn a fermé en hausse de 0,19 %, après avoir clôturé mercredi en légère baisse (-0,12%).

Les Bourses de Koweït et de Bahreïn sont les seules du Golfe à rester en dessous de leur niveau de clôture de 2008.

AFP

publié le 20 août 2005

Les centres commerciaux en pleine expansion à Jeddah

[#Les investissements croissants dans le secteur de l’immobilier dynamise le secteur de la grande consommation avec l’ouverture de nombreux centres commerciaux. De véritables hypercentres avec des boutiques haut de gammes font recette.

Le royaume est l’un des plus grands marché du Moyen orient. Avec une population de plus de 10 millions d’habitants et un pourvoir d’achat élevé,les saoudiens sont avides de produits de consommations et les entreprises internationales anglo-saxones l’ont bien comprises comme Debenhams,Harvey Nickols,Saks Fith Avenue .
Chaque centres rivalisent d’imagination pour attirer le consommateur. Le must est d’avoir inclus dans le centre , un hypermarché, des restaurants à thèmes ,des cybercafés, des aires de jeux pour les enfants avec salle de jeux en réseaux.
L’ouverture d’un centre commercial necessite de lourds investissement financiers (plusieurs millions de riyals). Un directeur de centre expliquent que la rapatriation des fonds étrangers depuis le 11 septembre ont largement contribué à augmenter les investissements dans le secteur privé.
Pourquoi un tel engouement ?

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Heraa Megal Mall , Jeddah

il faut savoir que le passe temps favori des Saoudiens est de flâner en famille dans les centres commerciaux.
Aujourd’hui, trois grandes villes - Jeddah , Riyad et Damman possédent de nombreux centres .Jeddah est sur le point de rattraper Riyad avec ses nouveaux centres sur Thali a Street.
Les centres commerciaux les plus récents en Arabie Saoudite sont le Seirafi Mega Mall de Jeddah,le Darhan Mall dans la province ouest, et le Kingdom mall et le Al -Faisala Mall à Riyad. En construction, le Gulf Shopping city qui sera parait-il l’un plus grand centre commercial du royaume avec prés de 800 000 m². Rien n’arrête ce pays qui est aussi dans l’ère de la consommation de masse.
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publié le 24 septembre 2013

Les Emirats Arabes Unis restent le premier marché arabe

Les Emirats Arabes Unis restent le premier marché de consommation arabe avec des importations de plus de 273 milliards de dollars en 2012, dépassant d’un quart le total des importations de la région.

Les données officielles montrent également que les Emirats affichent le deuxième niveau des échanges, après l’Arabie Saoudite, avec une activité commerciale totale dépassant nettement son PIB.
Les importations des Emirats de biens et de services totalisaient 273,5 milliards de dollars en 2012 , le volume le plus élevé dans le monde arabe et près de 27 pour cent du total des échanges de biens et services de l’ordre de 1.022 milliards de dollars de la région, selon Inter-Arab Investment Guarantee Corporation ( IAIGCC ).
L’Arabie Saoudite émerge à la deuxième place avec des importations de l’ordre de 211 milliards de dollars, suivis par l’Irak, avec près de 77 milliards de dollars et l’Algérie avec 67 milliards de dollars.
Quant aux exportations, l’Arabie Saoudite a conservé sa position de premier exportateur arabe compte tenu de ses énormes réserves de pétrole, qui représentent en moyenne plus de neuf millions de bpj en 2012. Les exportations de biens et services du Royaume totalisaient $410 milliards, soit près de 28 pour cent du total des exportations arabes d’environ 1.446 milliards de dollars.

Les Emirats Arabes Unis arrivent en deuxième place, avec des exportations d’environ 314 milliards de dollars, suivie par le Qatar avec près de 124 milliards de dollars, le Koweït (123 milliards de dollars), l’Irak (96 milliards) et l’Algérie (75 milliards de dollars).
Source : WAM

publié le 11 novembre 2012

Les Emirats restent une destination idéale pour les travailleurs expatriés

[#Les Emirats Arabes Unis et d’autres pays du Moyen-Orient attirent de nombreux expatriés choisissant de travailler dans ces pays pendant une brève période. De nos jours, les travailleurs étrangers restent plus longtemps sur place et cherchent à construire leur carrière dans les pays du Golfe.#]

[#Une étude menée par l’Association of Executive Search Consultants (AESC) indique que la majorité des dirigeants interrogés travaillent dans la région depuis plus de cinq ans et prévoient d’y rester “dans un avenir prévisible.”
Sur les 68 personnes interrogées, la moitié d’entre eux expriment l’intention de rester plus de cinq ans, tandis qu’un peu plus de 17 pour cent affirment vouloir rester pour un maximum de trois ou cinq ans.
Peter Felix, président de l’AESC, déclare que ces résultats montrent l’attractivité des “Emirats Arabes Unis comme la destination préférée parmi les salariés.”
Le sentiment positif peut être attribué non seulement au niveau des possibilités et des traitements disponibles dans le pays, mais aussi à la bonne qualité de vie et de la culture du travail dans la région. “Les conditions économiques dans l’Ouest incitent [également] les cadres à envisager les possibilités ailleurs,” ajoute-il.

L’enquête révèle également que l’exonération d’impôt dans les Emirats aide les expatriés à économiser entre 11 et 30 pour cent de leur revenu chaque mois. La majorité des répondants travaillaient dans l’informatique, les technologies et les télécoms. Plus de la moitié (55,4 pour cent) occupaient des fonctions en tant que directeur général ou cadre supérieur.
Le sondage reflète les résultats d’une autre étude récente menée par HSBC, confirmant également l’attrait du Moyen-Orient pour les expatriés. Alors que les expatriés dans de nombreux pays à travers le monde ressentent encore les effets de la crise économique, ceux travaillant dans le Moyen-Orient restent « relativement positif sur l’état de l’économie locale, constate l’enquête Expat Explorer de HSBC.

Les possibilités de carrière sont considérées comme le principal moteur pour les expatriés au Qatar (77 pour cent), en Arabie Saoudite (76 pour cent), au Bahreïn (74 pour cent) et dans les Emirats Arabes Unis (65 pour cent). Dans ces pays, les expatriés bénéficient également d’une excellente position financière, selon le rapport.

“A côté des salaires élevés, les faibles taux d’imposition sur le revenu des particuliers dans de nombreux pays du Moyen-Orient permettent aux expatriés de s’assurer un revenu disponible accru par rapport à ceux qui vivent dans d’autres régions,” affirme le rapport basé sur une enquête auprès de plus de 5.000 expatriés dans le monde entier.
Cependant, alors que les expatriés restent plus longtemps, une très grande partie d’entre eux ressentent encore une forte appartenance avec leur pays d’origine. Dans les Emirats Arabes Unis, 53 pour cent des expatriés ont l’intention de rester, le reste envisage de rentrer ou de passer à un autre pays. Le même sentiment est partagé parmi les expatriés en Arabie Saoudite (66 pour cent), le Qatar (63 pour cent), Oman (52 pour cent), le Koweït (64 pour cent) et le Bahreïn (66 pour cent).
« Ces expatriés ont toujours eu l’intention d’aller au Moyen-Orient pour une période de temps définie, avant de retourner dans leur pays d’origine ou de passer à une autre expérience, » constate le rapport HSBC.
#]
Source : WAM

publié le 23 juillet 2012

Les femmes d’Arabie saoudite font leur entrée dans le monde du sport

Par Maha Akeel journaliste saoudienne

L’Arabie saoudite a annoncé le 12 juillet, deux semaines seulement avant le début des Jeux olympiques, qu’elle enverrait deux femmes, l’une pour la compétition de judo, l’autre pour celle d’athlétisme, faisant ainsi de Wodjan Ali Seraj Abdulrahim Shahrkhani et Sarah Attar les premières femmes saoudiennes à participer aux Jeux olympiques.

[#Depuis quelques décennies maintenant, la majorité des pays musulmans ont autorisé les femmes à pratiquer une activité sportive et à participer à des compétitions sportives et ces pays ont des athlètes féminines qui prennent part aux Jeux. Aujourd’hui l’Arabie saoudite leur emboîte le pas.

L’annonce a été faite après des mois de pression sur l’Arabie saoudite et de négociations entre ce pays et le Comité international olympique. Parce qu’elle ne contenait aucune femme, l’entière délégation nationale d’Arabie saoudite était menacée d’être interdite de participation aux Jeux. Pour l’Arabie saoudite, un pays qui interdit à ses femmes et ses filles de pratiquer un sport, trouver des femmes de niveau olympique n’était pas évident. Quelques jours seulement avant l’annonce, le Comité olympique national d’Arabie saoudite avait déclaré à la presse qu’il ne parvenait pas à identifier une seule femme qualifiée pour la compétition.

Le simple fait de laisser des femmes participer aux Jeux olympiques cette année est déjà un progrès énorme. Espérons que d’avoir laissé des femmes concourir aux Jeux ouvrira la porte aux femmes et aux filles qui souhaitent prendre part aux cours d’éducation physique à l’école, qui souhaitent s’entraîner dans des clubs ou pratiquer un sport d’équipe – et espérons qu’elles auront une plus grande chance de participer elles-mêmes aux Jeux olympiques dans le futur.

Les athlètes féminines saoudiennes font face à quelques obstacles. Pour les femmes, l’éducation sportive n’est autorisée que dans les écoles privées. Les clubs de gym pour femmes sont appelés des « club de santé » parce qu’un établissement arborant le nom de « club de gym pour femmes » n’obtiendra pas de licence. Les femmes ne sont pas autorisées à pratiquer dans des clubs de sports officiels, ni même de regarder un match dans un stade, et les tournois féminins de football, volleyball et basketball des écoles privées et des universités sont tenus secrètement.

En Arabie saoudite, le problème des athlètes féminines n’est pas dû à la religion, mais plutôt aux traditions, aux normes culturelles et aux lois qui gouvernent la participation des femmes dans toutes les activités publiques. La société est, de façon générale, conservatrice lorsqu’il s’agit des relations entre les genres et les femmes doivent porter le voile, les lieux de travail ségrèguent les genres et les femmes ne sont pas autorisées à conduire.

Cependant, tout comme dans le cas d’autres problèmes auxquels les femmes saoudiennes doivent faire face, des progrès ont été réalisés au cours des dernières années.

Des appels ont été passés par les professionnels de la santé, les éducateurs et les parents afin d’autoriser, pour des raisons de santé, les sports dans les écoles pour filles et le ministre de l’Education a récemment déclaré qu’il est en train de considérer l’introduction de l’éducation physique dans les écoles réservées aux filles.

Les femmes saoudiennes sont impatientes de pouvoir pratiquer des sports et de l’activité physique. Beaucoup de femmes exercent la marche comme activité sportive ou sont membres des « clubs de santé » afin de rester en forme. D’autres jouent au tennis, au basketball, au football ou monte à cheval. Si un plus grand nombre d’installations sportives étaient accessibles aux femmes, un plus grand nombre serait motivé à les fréquenter et aurait plus de facilité à participer.

En 2008, Arwa Mutabagani a été la première femme saoudienne à être engagée comme administratrice sportive de haut niveau, à la Fédération équestre. En 2006, « Jeddah United Sports Company » (la compagnie des sports unis de Djeddah), un des rares clubs de sports féminin, qui dirige une équipe féminine de basket, a été fondée par deux sœurs. Et en 2010 , la cavalière de concours hippiques Dalma Rushdi Malhas fût la première femme saoudienne à participer aux Jeux olympiques de la jeunesse à Singapour, où elle a gagné une médaille de bronze.

L’acceptation de Shahrkhani et Attar comme membres de l’équipe saoudienne olympique, indépendamment de leurs performances, doit inspirer et encourager beaucoup de filles – d’Arabie saoudite et d’autres pays – à se mettre au sport. Afin d’éviter de devoir une fois encore procéder à une recherche de dernière minute pour trouver des femmes qualifiées pour les prochains Jeux, les autorités saoudiennes doivent agir afin de rendre accessibles aux athlète féminines aspirantes les installations sportives adéquates et les bons entraînements. Cela représenterait une autre étape remarquable en direction de l’égalité pour les femmes saoudiennes.
#]

Source :Iloubnan.info

publié le 9 décembre 2007

Les monarchies du Golfe font l’impasse sur le sort de leur monnaie unique

Les ministres des Finances des six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont tenu dimanche une réunion à Doha, en prévision du sommet annuel du groupe lundi, sans évoquer le sort de leur unité monétaire dont le lancement en 2010 est compromis.

"Cela n’a pas été à l’ordre du jour", a déclaré le ministre qatari des Finances, Youssef Hussein Kamal.

Certains membres, notamment les Emirats arabes unis, avaient récemment indiqué qu’il serait impossible de créer cette monnaie unique en 2010 en raison de difficultés techniques, législatives et fiscales.

En effet, bien que les membres du CCG (Arabie saoudite, Koweït, Emirats arabes unis, Qatar, Bahreïn et Oman) se soient mis d’accord sur des critères clés comme le déficit budgétaire et la dette publique, ils n’ont pas encore réussi à s’entendre sur d’autres, dont le taux d’inflation. L’inflation a été supérieure en 2006 à 9% aux Emirats et à 12% au Qatar.

Le ministre qatari a également affirmé qu’une désindexation de leurs monnaies par rapport au dollar "n’était pas à notre ordre du jour".

Pour sa part, le ministre saoudien des Finances, Ibrahim ben Abdel Aziz Al-Assaf, a affirmé à l’AFP que son pays refusait "d’abandonner l’indexation de (sa) monnaie sur le dollar".

La faiblesse actuelle du billet vert aggrave l’inflation et affecte les recettes pétrolières des monarchies du CCG. C’est pourquoi un abandon de l’indexation de leurs monnaies au billet vert a été à plusieurs reprises évoqué.

Le ministre qatari a par ailleurs promis l’imminence d’un marché commun du CCG. "Inchallah, la création du marché commun sera annoncée durant le sommet de Doha", qui s’achèvera mardi, a-t-il dit.

Les six monarchies du CCG, riches en hydrocarbures, avaient conclu un accord sur une union douanière, officiellement entré en vigueur le 1er janvier 2003. Mais la période transitoire pour la mise en place de la zone, prévue initialement pour s’achever en 2005, avait été ensuite prolongée de deux ans, jusqu’à fin 2007.

La mise en place de l’union douanière est une condition posée par l’Union européenne (UE), principal partenaire commercial du CCG, pour la conclusion d’un accord de libre-échange, en discussion depuis près de 20 ans.
Source : AFP

publié le 8 décembre 2007

Les monarchies du Golfe maintiennent l’indexation avec le dollar

Les dirigeants du Conseil de coopération du Golfe (GCC) réunis en sommet ont décidé de ne pas désindexer leurs monnaies par rapport au dollar malgré sa chute, a déclaré mardi le Premier ministre du Qatar cheikh Hamad ben Jassem al-Thani.

"A présent, la politique est de s’accrocher au dollar... Le CCG est préoccupé par le dollar. Aucune décision sur la monnaie n’a été prise pour le moment", a-t-il dit à la presse.

Le CCG regroupe l’Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Koweït, Oman et Bahreïn.

Les pays du Golfe sont sous la pression d’une inflation galopante et d’un dollar en baisse.

La faiblesse actuelle du billet vert aggrave l’inflation et affecte les recettes pétrolières des monarchies du CCG. C’est pourquoi l’abandon de l’indexation de leurs monnaies sur le billet vert a été à plusieurs reprises évoqué.

Le Koweït est devenu en mai le premier pays du Golfe à lier sa monnaie à un panier de devises plutôt qu’au seul dollar, dans le but de combattre l’inflation.
Source : AFP

publié le 16 octobre 2008

Les pays du Golfe pourront-t-ils résister à l’impact d’une récession mondiale ?

Les monarchies arabes du Golfe, dont l’économie dépend du pétrole, seront elles aussi touchées par les effets d’une récession mondiale, mais leurs revenus pétroliers, même en baisse, leur permettront d’amortir le choc, estimaient jeudi des analystes dans la région.

"Les économies du Golfe seront sans doute affectées, mais l’impact sera beaucoup moins fort que dans les pays industrialisés", a affirmé le directeur d’un centre saoudien d’études économiques, Abdelaziz Al-Daghestani.

"Le principal impact sera une baisse de la demande en pétrole et, par conséquent, des revenus. Mais l’énorme manne accumulée ces dernières années aidera le Golfe à résister à la récession mondiale", a-t-il déclaré à l’AFP.

Le baril de pétrole Brent est passé sous les 68 dollars jeudi matin, pour la première fois depuis le 1er juin 2007, en raison des craintes de récession.

Les exportations de pétrole des six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG - Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar) leur auraient rapporté quelque 2.000 milliards USD au cours des six dernières années.

En outre, la valeur de leurs avoirs à l’étranger était de 1.800 milliards USD fin 2007 et devrait atteindre 2.000 milliards USD fin 2008, selon l’Institut international de la Finance (IIF).

Fayçal Hassan, un économiste basé à Koweït, souligne que les monarchies du CCG ont établi leurs budgets sur la base d’un prix de moins de 50 dollars le baril de brut.

"Malgré le déclin des cours du pétrole, les pays du CCG finiront l’année avec un excédent important. Je ne pense pas qu’aucun des méga-projets en cours sera affecté", dit-il à l’AFP.

Comme pour illustrer ses propos, le Koweït a annoncé jeudi des recettes pour les six premiers mois de l’année fiscale 2008/09 supérieures de 15% à celles projetées pour toute l’année. Son excédent budgétaire pour ces six mois a atteint 33,7 milliards USD.

Les marchés boursiers du Golfe ont cependant été sévèrement affectés par la crise financière mondiale, plongeant la semaine dernière de 20%, soit des pertes de près de 200 milliards USD de leur capitalisation en quelques jours.

Selon le Centre de Recherche du Golfe (GRC), un institut basé à Dubaï, l’impact de la crise sur les économies de la région pourrait être profond, car le financement se fera plus rare et donc plus cher.

"Le marché régional pour les grands projets immobiliers sera particulièrement affecté par cette crise du crédit", affirme cette étude, d’après laquelle certains de ces projets rencontreraient déjà des problèmes de financement.

La manne pétrolière a entraîné le lancement de gigantesques projets dans les secteurs de l’énergie et de l’immobilier, mais aussi dans l’industrie et le tourisme.

Ainsi, en Arabie saoudite, premier producteur mondial de brut, la valeur totale des projets à l’étude ou déjà en chantier est de près de 400 milliards USD, dont 44% dans l’immobilier et 40% dans le secteur énergétique, selon la firme saoudienne Jadwa Investments.

De grands projets sont aussi en cours aux Émirats, au Koweït et au Qatar.

Selon l’IIF, les investissements locaux devraient s’élever au total à 1.000 milliards USD durant les prochaines années.

Ces projets colossaux ont conduit à une augmentation massive des dépenses publiques, passées de 150 milliards USD en 2004 à près de 300 milliards USD l’an dernier dans ces six pays, selon Jawda Investments.

Mais l’économiste saoudien Ehsan Bu-Halaiga assure que le Golfe ne souffre d’aucune problème de liquidités, dans la mesure où "la région est un exportateur net de capitaux".

L’économiste Saïd Al-Chaikh, économiste principal de la "National Commercial Bank" en Arabie saoudite, s’attend d’ailleurs au rapatriement d’une partie des avoirs du Golfe à l’étranger, comme ce fut le cas après les attentats du 11 septembre 2001.

Les analystes prédisent que la crise touchera surtout le secteur privé, plus particulièrement l’immobilier aux Émirats et au Qatar.


Source : AFP

publié le 2 décembre 2007

Les projets de construction dans la région du Golfe totalisent 3000 milliards de dollars en 2008

Les projets de construction dans la région du Golfe riche en pétrole devraient totaliser 3.000 milliards de dollars en 2008, a rapporté samedi le Khaleej Times.La valeur totale de 2,835 projets en construction s’est élevé à 2.450 milliards de dollars, a déclaré Proleads database company citée par le journal.

publié le 9 août 2007

Les taxis de Londres au service de la promotion du tourisme à Abu dhabi

C’est une idée de génie. C’est le moins que l’on puisse dire de l’action
entreprise par L’autorité de tourisme d’Abu Dhabi (ADTA) pour promouvoir les atouts hôteliers et culturels de la capitale émiratie.

Des images d’ Abu Dhabi affichées sur 100 taxis qui circuleront à Londres :C’est une innovation dans le domaine du marketing certes, qui a pu attirer l’attention aussi bien des Anglais que celle des touristes étrangers en visite à la ville anglaise. Ian Harrower, directeur de bureau de l’ADTA au Royaume Uni, le confirme. Le bureau a reçu plusieurs requêtes dans ce sens, tous intéressés de savoir plus d’informations à propos de l’Emirat en matière d’hospitalité, de séjours et des attractions touristiques.

Ces taxis qui sont si particuliers et qui rappellent le style de vie à
Londres ont une forte valeur historique, désormais marquée par une empreinte orientale. Ils serviront à transmettre un message
publicitaire de l’offre touristique de l’Emirat. Telle une vitrine, ils
afficheront des illustrations de la culture, la tradition sans oublier le
développement du pays arabe.

La campagne promotionnelle a été lancée pour la première fois lors de la
participation de l’ADTA au "World Travel Market" à Londres en mois de
novembre dernier. Sa réussite a poussé les responsables à viser haut. Et pour cause : "la Grande-Bretagne est l’un des marchés européens les plus importants" explique Ali Ahmed Al Hosani, Responsable Marketing de l’ADTA.

"Abu Dhabi a connu un grand afflux des touristes anglais en 2006. Cette
campagne promotionnelle vise spécifiquement à informer les visiteurs
potentiels des offres distinguées du secteur touristique
dans l’Emirat" a-t-il ajouté.
Nadia Faris

publié le 8 janvier 2009

Liban : Banques Alpha, +44,6 % de profits fin septembre

[#Les onze banques libanaises du groupe
Alpha (les banques dont les dépôts sont
supérieurs à deux milliards de dollars) ont
réalisé 814 millions de dollars de bénéfices
au cours des trois premiers trimestres 2008,
en hausse annuelle de 44,6 %.

Selon le rapport Alpha de Bank Data Financial
Services, cité par le bulletin de la Bank Audi,
cette hausse s’explique globalement par
l’augmentation de 33,4 % des revenus financiers
nets malgré une hausse des dépenses
opérationnelles de 24,2 % et l’augmentation
de la taxe sur les revenus de 45 %. Les revenus
financiers ont été dopés par une hausse
des revenus d’intérêts nets de 33,2 % combinée
à une croissance de 33,9 % des revenus
de commissions. Le rapport souligne, par
ailleurs, une grande disparité au sein du
groupe Alpha, la banque la plus performante
ayant vu ses bénéfices augmenter de
124,9 % alors ceux de la banque la moins
performante ont augmenté de 9,6 %.#]

De notre partenaire lecommercedulevant.com

publié le 2 novembre 2009

Liban : La libéralisation de la téléphonie mobile doublerait la croissance cumulée du PIB entre 2009 et 2014

[#Dans son dernier rapport annuel, l’Autorité
de régulation des télécoms (ART) estime
que la libéralisation de la téléphonie mobile porterait
à 15,9 % la croissance économique
cumulée entre 2009 et 2014, contre 8,1 % si
cette libéralisation n’a pas lieu.

L’ART estime que le taux de pénétration de la téléphonie
mobile atteindrait au moins 60 % en 2014
(près de 2,66 millions d’abonnés) en cas de
privatisation des deux opérateurs actuels et
d’octroi d’une troisième licence contre 35,7 %
en 2008. Chaque hausse de 10 % du taux de
pénétration de la téléphonie mobile
engendre une croissance économique supplémentaire
de 1,2 %, fait valoir le rapport.

L’ Arab Advisors Group, spécialisé dans
la recherche, l’analyse et le conseil, a
classé le Liban à la 14e place parmi 19 pays
arabes en termes de connectivité dans le
domaine des télécommunications pour l’année
2009, alors qu’il occupait la 10e place
dans l’enquête de l’année précédente.
L’indice de connectivité (TCCM-Total Country
Connectivity Measure) de l’Arab Advisors
Group, publié par le bulletin de la Banque
Byblos, représente le taux de pénétration des
télécoms de tous les ménages d’un pays (téléphonies
fixe et mobile, Internet). Le score du
Liban (125 %) reste inférieur à la moyenne des
pays arabes, qui se situe à 150 %.#]

De notre partenaire lecommercedulevant.com

publié le 3 janvier 2012

Liban : le déficit commercial à plus de 13 milliards de dollars fin octobre 2011

[# Le déficit commercial
s’est creusé de 18,8% au cours des
dix premiers mois de 2011 atteignant 13,3
milliards de dollars contre 11,2 milliards de
dollars au cours de la même période de l’année
dernière, selon les chiffres des douanes.#]

[#Cet accroissement est le résultat de l’augmentation
de la valeur des importations couplée
à une hausse moins importante de celle
des exportations. Les importations ont augmenté
de 15,3% sur un an, totalisant 16,9
milliards de dollars fin octobre, alors que les
exportations ont augmenté de 3,9% sur la
même période à 3,6 milliards de dollars.
La Suisse est le premier marché d’exportation
des produits libanais avec 421 millions
de dollars soit 11% du total, suivie par les
Emirats arabes unis avec 280 millions de dollars
ou 7,8% du total et de l’Arabie saoudite
avec 257 millions de dollars ou 7,2% du
total. Pour les importations, les Etats-Unis
sont le principal fournisseur du Liban avec
1,8 milliard de dollars soit 10,6% du total,
suivis par l’Italie avec 1,5 milliard de dollars
ou 9,2% du total et de la Chine avec 1,4 milliard
de dollars ou 8% du total.#]

Source : Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 7 juillet 2014

Liban : le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth à 46% fin mai

Selon le cabinet de conseil Ernst & Young, le taux d’occupation moyen des hôtels de Beyrouth s’est établi à 46% à fin mai, contre 58% sur la même période un an plus tôt.
Le taux d’occupation des hôtels de Beyrouth est le deuxième taux le plus bas parmi 16 villes du Moyen-Orient, après Le Caire (28%).
Le tarif moyen par chambre a atteint 155 dollars, en baisse de 8,1% en glissement annuel, les revenus par chambre disponible ont diminué de 26,5% à 73 dollars.
Source :Le Commerce du Levant

publié le 10 mai 2006

Libye : "10 millions de visiteurs en 2015"

10/05/2006

Le ministre libyen du tourisme veut faire de son pays la "première destination du pourtour méditerranéen" et mise sur 10 millions de visiteurs en 2015.

La Libye, qui accueille actuellement moins de deux millions de visiteurs par an, veut jouer un rôle dans le tourisme, et pas n’importe lequel. Ammar Mabrouk Letaief, ministre du Tourisme, veut faire de son pays "la première destination touristique de sa région, avec dix millions de visiteurs prévus en 2015". Pour cela, il s’appuie sur des investissements privés étrangers estimés à 13 milliards de dollars, dont 3 milliards seront injectés durant les cinq prochaines années par des investisseurs européens et arabes.
Ces financements serviront notamment à construire 100 000 lits et à mettre au point divers produits touristiques pour "exploiter le littoral, le Sahara, des sites anciens et un patrimoine culturel riche", selon le ministre. L’objectif du pays est de porter à 5 % la contribution du tourisme dans le PIB.

publié le 8 janvier 2012

Libye : croissance de 22 % en 2012 selon The Economist

[#Comme quoi, rien de tel qu’une bonne guerre pour faire repartir la croissance. Le journal centenaire anglais The Economist
a réalisé un classement des pays qui connaîtront en 2012 le plus fort développement économique. En tête du classement avec une croissance de 22 % du PIB, la Libye qui devrait profiter du redémarrage de son secteur pétrolier pour financer la reconstruction de ses infrastructures et bâtiments détruits par la guerre civile. Parmi les pays arabes, l’Irak et le Qatar devrait connaître une croissance de l’ordre 8 à 9 % du PIB. Sur le top 10 de ces prévisions en baisse figurent tout de même huit pays européens.#]

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publié le 24 avril 2008

Libye : nouvelles opportunités offertes aux investisseurs étrangers

L’organisme libyen de promotion des investissements vient de rendre publique la liste des secteurs dans lesquels les investisseurs tant libyens qu’étrangers sont invités à investir, et qui sont au nombre de dix : ciment, fer et matériaux de construction, industries et services complémentaires fondés sur le pétrole et le gaz, assemblage de voitures et tracteurs, dessalement de l’eau de mer, produits de consommation pour le marché local et l’export, création de banques et autres services financiers, hôtels et villages touristiques, centres de santé spécialisés, universités techniques et écoles spécialisées, et centres de formation professionnelle.

publié le 20 avril 2007

Libye : Privatisation de la Sahara Bank

La Banque centrale de Libye a, début avril dernier, mis fin à toutes les tergiversations et les tractations concernant l’ouverture du secteur bancaire à l’investissement étranger. Elle a, dans ce but, annoncé une liste restreinte composée de six banques étrangères qui devraient constitué d’éventuels partenaires dans la privatisation de Sahara Bank. Il s’agit de L’Arab Bank Ltd, de L’Arab Bank Corporation (ABC), de BNP Paribas, de HSBC, de la la Société Générale et de La Standard Chartered.

Force est de souligner que la banque libyenne privatisable est la 2ème plus grande banque commerciale en Libye.
Le global de ses avoirs atteint environ 2,7 milliards d’euros. Lors de cette opération, le Fonds Libyen de développement économique et social vendra sa part de 19% dans Sahara Bank à un partenaire stratégique qui aura également en plus le transfert de droit de gestion.
Cet actionnaire pourra, à moyen terme, augmenter sa part dans le capital à hauteur de 51%. Pour le gouverneur de La Banque centrale, Farhate ben Qadara, Le choix de la banque étrangère sera annoncé fin juillet 2007.

publié le 22 octobre 2006

Libye-Télécom signe un contrat avec Alcatel

La société libyenne des postes, communications et technologie de l’information, Libye-Télécom, et les sociétés Alcatel et Sirti ont signé mercredi soir à Tripoli un contrat d’exécution d’un projet destiné à connecter toutes les régions libyennes à un réseau de communication de pointe.

S’exprimant au cours de la cérémonie, le secrétaire du comité de direction de Libye-Télécom, le Dr Mohamed Mouammar Kadhafi, a affirmé que ce projet constitue le nerf des projets d’infrastructure de base du pays

Il a souligné l’importance du projet qui servira tous les autres secteurs et les projets qui seront exécutés étant donné qu’ils ont été pris en compte lors de la conception du projet notamment en matière de câbles en fibre optique couvrant la Libye pour une période de plus de 50 ans.

Le Dr Kadhafi a déclaré que ce projet fournira des itinéraires qui traverseront le désert, les montagnes et les plaines à travers la Libye, rappelant que ces itinéraires fonctionneront et serviront d’épine dorsale à la Libye pour plus d’un siècle.

Il s’est déclaré satisfait de voir le secteur de la communication financer ce projet à partir de ses propres ressources, soulignant que ce secteur est le premier en Libye à pouvoir réaliser son autonomie financière à cent pour cent sans recourir aux revenus pétroliers et cela en vertu des orientations du guide Mouammar Kadhafi relatives à la nécessité de trouver d’autres sources financières en dehors du pétrole.

Le secrétaire du comité de direction de Libye-Télécom a également affirmé que ce projet contribuera à renforcer la position de la Libye en tant que porte nord de l’Afrique et trait d’union entre l’Europe et l’Afrique et entre l’Orient et le Maghreb.

De son côté, le secrétaire du comité populaire général libyen des communications et des transports, Ali Zikri, a salué les progrès décisifs accomplis dans le domaine des communications en Libye grâce à l’assistance et à l’intérêt soutenu du guide Mouammar Kadhafi pour les technologies des communications.

Le responsable libyen a remercié le Dr Kadhafi pour ses efforts en vue de relever le niveau des communications en Libye et affirmé l’importance de la formation des cadres libyens et du transfert de la technologie au profit des jeunes libyens à travers ce projet afin de parvenir à un niveau élevé de coopération entre les sociétés exécutrices et les sociétés agissant dans le domaine des communications en Libye.

Pour sa part, le vice-président de la société française Alcatel pour l’Afrique, Ozgor Roberzi, a indiqué que le projet du réseau de la génération des communications est une idée de Libye-Télécom, signalant qu’avec l’exécution de ce gigantesque projet la Libye aura réalisé l’une des colonnes vertébrales des systèmes de communications dans le monde.

Il a signalé aussi que ce projet contribuera à la distribution des services à plusieurs institutions en Libye telle que les PTT, le projet du Grand fleuve artificiel et la Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC).

Pour sa part, le délégué de la société italienne Sirti a souligné que ce projet placera l’industrie des communications libyenne à un niveau très avancé et aura des incidences directes sur l’accroissement des activités économiques et passé en revue l’action de son institution et sa contribution dans l’exécution de plusieurs projets en Libye.

"L’exécution du projet du réseau de la génération des communications dans ses différentes phases dotera la Libye d’un réseau de communication exceptionnel non seulement au niveau de l’Afrique mais aussi au niveau des réseaux les plus modernes de tous les pays européens", a-t-il dit.

Le projet, d’un coût de 161 millions d’euros et dont la durée d’exécution est comprise entre 20 à 24 mois à partir de la date de la signature du contrat, vise également à fournir les prestations rapides en audio, images, messages et données.

La Libye-Télécom regroupe les sociétés Libyana et Al-Madar de téléphonie mobile, la société libyenne des communications et des technologies et la société générale libyenne des postes et télécommunications.( panapress)

publié le 23 février 2007

Libye : Sur la voie de la libéralisation bancaire

TRENTE ans après s’être proclamée socialiste, la Libye entreprend une libéralisation de son secteur bancaire, avec une première privatisation et l’arrivée, sur la pointe des pieds, de banques étrangères.

Richissime en pétrole, mais très sous-développée, la Jamahiriya du colonel Mouammar Kadhafi se connecte peu à peu à la mondialisation depuis la fin de l’embargo de l’ONU, en 2003, et la normalisation de ses relations avec les USA, en 2006. Ni l’ancien Premier ministre Choukri Ghanem, devenu patron de la puissante compagnie nationale du pétrole NOC, ni Seif al-Islam, deuxième fils et successeur présumé du Guide, ne parleraient encore ouvertement de « libéralisme ». C’est pourtant l’emblématique banque Rothschild qui a été mandatée en janvier par la banque centrale de Libye pour la privatisation partielle de la 4e banque publique du pays, la Sahara qui a 44 agences dans le pays. Cette première privatisation vise à confier 20% et la gestion, au terme de 5 années, de la Sahara, à une « institution financière internationale leader ». Qui est sur les rangs ? Les experts avancent comme « possibles » l’Arab Banking Corporation (ABC) de Bahreïn, la britannique HSBC, la française BNP-Paribas, voire l’américaine Citibank. La banque centrale, jusqu’à présent gardienne de l’orthodoxie étatiste, évoque la « modernisation du secteur financier » lancée depuis l’été 2006 avec l’aide du prestigieux cabinet de conseil américain McKinsey. La National Commercial Bank, l’Oumma Bank, la Gumhouria et la Wahda sont les quatre autres grandes banques commerciales publiques, lesquelles contrôlent 90% du secteur. Parmi les grandes banques internationales, seule la française Calyon, la banque d’affaires du Crédit agricole, a ouvert en son nom depuis l’an dernier un bureau de représentation, et a financé un grand projet maritime. Parmi la quinzaine d’autres bureaux d’établissements étrangers, HSBC avait déjà glissé son pied dans la porte avec sa filiale (à 46,5%) British Arab Commercial Bank (BACB). Elle doit ouvrir prochainement, de même que BNP Paribas, son propre bureau de représentation. La formation de cadres libyens, priorité du régime, doit être assurée. Des employés de la Sahara se succèdent à Londres pour apprendre l’anglais. Calyon a organisé en février un séminaire sur les dérivés actions.

publié le 9 août 2010

Libye : 10,3% de croissance des actifs des banques libyennes au 2-ème trimestre de 2010

Par Sidi Ould Khouna

[#Les banques commerciales libyennes ont réalisé, au cours du deuxième trimestre de 2010, une importante croissance de leurs actifs, les comptes statuaires exclus par rapport à la même période en 2009 en concrétisant une croissance moyenne de 10,3% soit 61,2 milliards de dinars libyens (1,270 dinars libyens = 1 dollar US) contre 55,5 milliards de dinars en 2009 durant la même période, a indiqué un rapport de la banque centrale de Libye (BCL).#]

[#Les actifs en liquide ont atteint, selon ce même rapport
publié samedi par la BCL sur son site Internet, une moyenne
de 70,5% du total des actifs soit 43,1 milliards de dinars
dont la plupart sous forme de dépôts auprès de l’Institut
monétaire libyen.

La BCL a indiqué que le volume totale des prêts et facilité
de crédit est passé de 10,7 milliards de dinars en fin du
deuxième trimestre de 2009 à 12,3 milliards de dinars à la
fin du deuxième trimestre de 2010 soit un taux de croissance de 15,1%.
Les prêts et facilités de crédits octroyés à partir de
l’ensemble des dépôts représente 25,2% et 20,1% du total des actifs.
La BCL a indiqué dans son rapport que le volume des dépôts
des sociétés , entreprises publiques, individus ,coopérative et sociétés privées a augmenté en passant de45,5 milliards de dinars à 48,9 milliards de dinars soit une moyenne de croissance de 7,3%.

Le rapport a signalé que les demandes de dépôt en cours ont
représenté 76,6% du total des dépôts alors que les dépôts à
terme représentent 21,9% et les dépôts d’épargne n’ont
constitué que 1,5% de l’ensemble des dépôts.
Le rapport a indiqué aussi que les parts des actionnaires
sont passés de 3459,4 millions de dinars au cours de la fin
du deuxième trimestre de 2009 à 4069,5 millions de dinars
durant le deuxième trimestre en 2010 soit un taux de
croissance de 17,6% que la BCL a expliqué par l’augmentation manifeste du capital d’Al-Jamhouriya Bank et de la National Trade Bank.

La BCL a signalé que le revenu total du droit de la
propriété a, au cours de la même échéance, atteint 8,5%
ainsi que le revenu des actifs à 0,6%.
Sur le plan des revenus, le rapport a enregistré la hausse
de la valeur des revenus concrétisés qui ont augmenté de
4,5% au cours du deuxième trimestre de 2010 pour atteindre
711,6 millions de dinars comparativement à la même période
en 2009 qui était de 681,1 millions de dinars.
Selon le rapport les dépenses ont progressé de 40,3% au
cours du deuxième trimestre de l’année en cours pour
atteindre de 362,5 millions de dinars contre 258,4 en 2009.
Les dépenses ont enregistré, selon le document, une
croissance de 49,6% pendant le deuxième trimestre de 2010
contre 37,9 au cours de al même période en 2009.#]

publié le 26 août 2010

Libye : augmentation de 7,7 milliards de dollars du capital de la Libyan Foreign Bank

Par Sidi Ouled Khouna

[#La Banque Centrale de Libye a décidé l’augmentation du capital déclaré de la Libyan Foreign Bank de 7,7 milliards dollars pour l’année 2010 en passant de 1 milliard à 8,7 milliards de dollars, a annoncé le directeur du département des recherches et des statistiques de la Libyan Foreign Bank Dr Abdelmounaem Atbeigua.#]

[#Cette décision a été motivée par les performances de
l’institution qui a, au cours du 2ème trimestre de 2010,
réalisé une croissance manifeste dans la plupart des
indicateurs vu que le total des actifs a atteint 17,4
milliards de dollars US soit une hausse de 30% par rapport à la même période en 2009, a indiqué Dr Abdelmounaem Atbeigua cité mercredi par le journal libyen Qurayna.
Le directeur du département des recherches et statistiques
de la Libyan Foreign Bank a ajouté que les investissements
de son institution sont répartis sur 28 pays dans le monde
dans entreprises et banques et précisé que les pays de
l’Union Européenne se taillent la plus grande part de ces
investissements suivis par les pays arabes , africains et
d’Amérique Latine.

Il a dans le même ordre d’idée , salué l’augmentation du
capital de la banque à travers l’augmentation de son capital souscrit début 2010 pour atteindre 2 milliards de dollars ce qui consolidera le taux du capital est de 14,4%.
Par ailleurs Dr Atbeigua a indiqué que les bénéfices de la
banque au cours du 2-ème trimestre de 2010 sont de 98
millions de dollars alors que le bénéfice net de 2009 ont
atteint 133 millions de dollars après le paiement des
impôts tandis que les fonds investis sont de l’ordre de 1,5
milliards.

Les crédits octroyés en 2009 par la Libyan Foreign Bank ont
atteint 1,4 milliards de dollars dont 539 millions de dinars sous forme de crédits et facilités au niveau local, a-t-il dit, annonçant que la banque accordera avec un groupe de banques locales un prêt à la Compagnie aérienne Libye Afrique d’un montant de 400 millions de dinars libyens (1,270 dinars libyens =1 dollar US) dont 156 millions pour la Libyan Airlines.Il a précisé que le total des investissements consentis en
2009 dans les sociétés relevant de la Banque ont atteint 1,6 milliards de dollars.#]

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Libye : la publicité, un secteur en pleine expension

[#Enseignes lumineuses, pancartes, écrans géants et autres panneaux publicitaires quadrillent, aujourd’hui, les principales artères de la capitale (...)
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Libye : les transports et communications, un support important du développement

[#Le secteur des transports et des communications en Libye a connu au cours des quatre dernières décennies un essor fulgurant tant en termes (...)
publié le 10 août 2010

Libye : UniCredit autorisée à créer une banque mixte avec des actionnaires libyens

Par Sidi Ouled Khouna

[#La Banque Centrale de Libye (BCL) a, dans un communiqué
publié ce lundi sur son site électronique, indiqué que
la banque italienne UniCredit a franchi la phase
d’évaluation des documents présentés par les institutions bancaires étrangères et a bénéficié d’une autorisation pour créer une banque mixte avec des partenaires locaux en Jamahiriya Libyenne.
#]

[#
La BCL a ajouté, dans son communiqué, qu’elle s’est contentée pour le moment d’accorder une seule autorisation. La Banque centrale de Libye, rappelle-t-on, avait annoncé le 4 avril 2010 que 6 banques étrangères
avaient été retenues pour la seconde phase de l’opération d’octroi d’autorisation de création de deux banques privées en Libye avec une participation étrangères à leurs capitaux.

Les capitaux des deux banques seraient, selon la BCL
détenues à hauteur de 49% par des banques étrangères
lesquelles disposeraient aussi du droit total dans leur
gestion administrative alors que les 51% restant du capital
seront réservés aux investisseurs libyens.
Selon le communiqué de presse publié le 4 avril dernier
par la BCL , les banques présélectionnées étaient la
Banque nationale des Emirats-Dubai, la HSBC Bank, la
Banque de l’Orient, la Banque islamique du Qatar, la
Standard Tchardred Bank et le Groupe bancaire
UniCredit.

On rappelle que la BCL avait retenu comme conditions
pour les banques étrangères désireuses de participer de
posséder un capital de 2 milliards de dollars minimum,
d’avoir obtenu la classification du certificat de cote
de crédit d’au moins B.A.A.2 de la société Mody’s ou
B.B.B de la société Standard and Poor’s ou Fitch et
d’avoir une large présence au niveau international.
La Libye avait procédé à deux opérations de privatisation de banques, la première en septembre 2007 au profit de la
française BNP Paribas comme partenaire stratégique de la
"Sahara Bank" par la prise de 19% du capital de
l’institution avec l’option de porter la participation à 51% du capital exerçable à partir de la troisième année et
jusqu’à la cinquième année à compter de la réalisation de la transaction.
La deuxième opération de privatisation d’une banque en
Libye, a concerné en 2008 la banque "Al-Wahda Bank"
dont l’offre a été remportée par l’Arab Bank basée en
Jordanie.#]

publié le 2 septembre 2012

Maradona nommé ambassadeur au Conseil des Sports de Dubai

[#Moins de deux mois après avoir été limogé de son poste d’entraîneur par le club de footbal d’ Al Wasl, situé dans l’émirat de Dubai, Diego Maradona a été nommé Ambassadeur honoraire au Dubai Sports Council (DSC) dont le président n’est autre que le fils de l’émir de Dubai, Sheikh Hamdan.#]

[#Dans le cadre de son rôle d’ambassadeur, Diego Maradona va participer à des conférences nationales et internationales visant à faire la promotion de la scène sportive aux émirats a précisé le secrétaire général du Comité Sportif de Dubaï, Ahmad al-Sharif.

"Maradona va inspirer la nouvelle génération de joueurs talentueux pour atteindre le plus haut niveau sportif », a déclaré Sharif.
Le recrutement de l’ex star du football argentin en mai 2011 avait attiré les médias du monde entier et permit de faire connaître la ligue de football émirati a t-il ajouté.#]
La rédaction

publié le 14 octobre 2016

Maroc : Casablanca Finance City accueille le Gotha mondial de la finance verte

À quelques jours du lancement officiel de la COP22 à Marrakech, le hub financier panafricain Casablanca Finance City (CFC), a annoncé, vendredi dans un communiqué, qu’il compte organiser la troisième édition de la conférence internationale "Climate Finance Day" labellisé COP22, qui se tiendra le 4 novembre prochain à Casablanca.

Casablanca Finance City succède à Paris Europlace, qui avait organisé la seconde édition de cette manifestation en marge de la COP21 en France. Selon CFC, le "Climate Finance Day" ambitionne de proposer des solutions concrètes à des problèmes urgents pour le financement de l’agenda climatique mondial. Cette conférence Internationale réunira des intervenants internationaux et nationaux de premier plan : investisseurs privés et publics internationaux, organisations internationales et associations engagés dans le développement durable.

L’évènement a pour objectif d’attirer des capitaux pour financer l’adaptation du continent africain et de concrétiser l’engagement des acteurs financiers privés en faveur du climat, indique la même source, qui ajoute que la tenue de l’évènement au Maroc, revêt une dimension stratégique forte.L’Afrique est en effet la région la plus touchée par les effets du changement climatique. La vulnérabilité du continent est aggravée par de nombreux facteurs : la pauvreté endémique, la prévalence des maladies, le déficit d’infrastructures...

CFC est un hub économique et financier régional et une porte d’entrée privilégiée vers le continent africain, en particulier vers les pays de la région d’Afrique du nord, de l’ouest et centrale.
Source : Xinhua

publié le 7 juillet 2008

Maroc : vers une crise immobilière ?

Alors que la crise immobilière fait des ravages dans la plupart des pays industrialisés (Etats-Unis, Royaume Uni, Espagne, France, etc.), le Maroc
pourrait subir les effets de cette crise après une croissance importante du marché immobilier marocain ces dernières années.

Au Maroc, il est difficile de se faire une idée claire de l’évolution des prix car les programmes immobiliers dévoilent rarement les prix pratiqués au cours des transactions immobilières. Quelques promoteurs (Palmeraie Développement, Addoha) ont donc décidé de faire la lumière sur les pratiques immobilières marocaines et visiblement, les projets immobiliers de construction séduisent majoritairement les hommes d’affaires, les hauts responsables de sociétés marocaines ou étrangères, les cadres hautement spécialisés : en effet, les villas et appartements commercialisés dans le cadre de ces programmes coûtent très cher parce qu’il s’agit surtout d’immobilier de haut standing situé au cœur du pôle économique marocain.

Un des promoteurs immobiliers – Palmeraie Développement – commercialise par exemple le produit « California Golf Resort » – à Casablanca, produit constitué de villas et d’appartements qui se vendent au minimum 550.000 euros. Autant dire que ce genre de bien immobilier ne peut être acquis par tout un chacun.

De plus en plus de promoteurs immobiliers marocains s’adressent donc à la clientèle française car nombreux sont les marocains résidant en France qui souhaitent investir dans une maison secondaire dans leur pays d’origine. Mais ces projets ne sont destinés qu’aux classes moyennes à aisées et dans le contexte d’une crise immobilière avérée en France, il est de plus en plus difficile d’emprunter auprès d’établissement de crédit (phénomène de resserrement du crédit). Aussi peut-on comprendre que le Maroc souffre lui aussi de la crise immobilière présente dans les autres pays européens parce que sa clientèle se composait jusqu’à présent d’un bon nombre d’européens en quête d’un climat et d’un mode de vie agréable comme c’est le cas au Maroc.

La difficulté pour le Maroc est de mesurer l’ampleur de la crise car le pays ne dispose pas d’indicateurs ou de baromètres immobiliers agréés par la profession.

Prix en baisse à Marrakech

Bien que les promoteurs ne veuillent pas le concevoir, les prix de certains logements sont en stagnation, voire en baisse. Et cela se ressent plus particulièrement dans la ville de Marrakech, selon Challenge Hebdo.
Selon certaines sources bien informées, les prix chuteraient dans la ville ocre de près de 30% sur certains segments. Des rumeurs vont bon train quant à un début de crise qui toucherait le secteur.
Les promoteurs, eux, ne le voient pas de cet œil. Selon eux, si quelques cas sont recensés çà et là, cela ne signifie pas qu’une crise touche l’ensemble du secteur.
Source : prix-immo.com

publié le 25 mars 2014

Maroc : Hub de l’intégration financière africaine ?

Dans un monde où l’extension de la globalisation est devenue une donnée incontournable, il est indispensable que l’Afrique y soit rapidement intégrée pour permettre de rencontrer les aspirations légitimes de sa population. En effet, le continent africain, qui fait certes face à de lourdes difficultés mais qui ne manque pour autant pas d’atouts, se doit de peser de tout son poids dans la mondialisation, que ce soit dans le domaine politique, économique, social ou culturel. L’Afrique ne s’insère encore que très modestement dans la chaîne de production et des échanges mondiaux (3% du commerce mondial). Mais les grands bouleversements géopolitiques de ces dernières années, notamment l’émergence progressive d’un monde multipolaire interdépendant, mise en évidence par la croissance rapide des BRICS, ont déjà eu une incidence profonde en Afrique. De nouveaux types de partenariat ont été négociés permettant d’accélérer les investissements en infrastructure dont le besoin est pressant si l’Afrique veut relever le double défi d’une explosion démographique et d’une amélioration substantielle du niveau de vie de ses populations. C’est dans ce contexte géopolitique et géoéconomique en pleine mutation, au moment où l’Afrique doit faire face aux immenses questions posées par son développement, que le Maroc, au travers de Casablanca Finance City(CFC), a choisi de relever le défi en cherchant à s’imposer comme le hub financier dont le continent a besoin

La nouvelle Tribune de l’Institut Thomas More montre que CFC met en valeur les atouts incontestables du Maroc et de la métropole de Casablanca comme points d’ancrages pour participer dans les meilleures conditions au boom financier africain qui se profile :

  • Une stabilité politique et des conditions socioculturelles favorables
  • Une situation géographique optimale et des infrastructures physiques prometteuses
  • Un cadre juridique et fiscal opérationnel
  • Des infrastructures de services financiers développés
  • Une offre financière intégrée et globale

Comme le prouve l’entrée récente de CFC dans le Global Financial Centres Index (62e place mondiale et 2e place africaine devant Maurice), nul autre centre n’offre aujourd’hui un ensemble d’avantages complémentaires aussi complets pour exploiter, dans un environnement adapté, les nombreuses opportunités d’investissement productif en Afrique.

publié le 18 septembre 2011

Maroc : des chiffres positifs pour le secteur du tourisme

Malgré un contexte international difficile, le Maroc enregistre des résultats encourageant.

[#Le volume des recettes voyages a enregistré, à fin juillet 2011, une progression de +9,6 %, en comparaison avec la même période de l’année dernière, pour passer de 30,492 milliards de DH (MMDH) à 33,4 MMDH, a rapporté l’agence de presse MAP. Les chiffres ont été annoncé mercredi à Casablanca, par le ministre marocain du Tourisme, Yassir Znagui.
Présentant le bilan d’étape du département du Tourisme, il a indiqué que malgré une conjoncture difficile, l’activité touristique à affiché de bons résultats, signalant dans ce sens que les arrivées aux postes frontières a atteint 5,8 millions touristes à fin juillet 2011, soit une évolution de 3,4 % par rapport à la même période de l’année précédente.
Cette tendance à la hausse a été enregistrée dans la majorité des marchés émetteurs traditionnels comme la France (+ 3 %), l’Allemagne (+13 %), le Royaume Uni (+ 9,4 %), la Belgique (+14 %) ou encore la Hollande (+9 %). Seule l’Espagne a enregistré une baisse de 3 %, a-t-il noté précisant que de nouveaux marchés ont connu des hausses notables comme les pays scandinaves (+42 %) ou encore la Pologne (+31,6 %).

Rappelant qu’à fin juin 2011, le volume des arrivées internationales (440 millions) a progressé de 4,5 %, M. Znagui a souligné que le Maroc a réalisé, durant la même période, la meilleure progression (+6,3 %), après celle enregistrée par l’Europe (+6,4 %), contre +1,3 % pour l’Afrique, moins 12,9 % pour l’Afrique du Nord et moins 10,8 % pour le Moyen Orient.
#]
La rédaction

publié le 7 février 2013

Maroc : GDF SUEZ va construire et exploiter le plus grand parc éolien d’Afrique

Communiqué de presse

[#GDF SUEZ annonce la construction du parc éolien de Tarfaya au Maroc, d’une puissance de 300 MW. Ce projet, le plus vaste dans l’éolien en Afrique, est développé dans le cadre d’un partenariat avec la société énergétique marocaine Nareva Holding.#]

[#Le parc de Tarfaya a fait l’objet d’un contrat d’achat d’électricité de 20 ans avec l’Office National de l’Electricité et de l’Eau Potable (ONEE) du Maroc, sur une base BOOT (Build, Own, Operate and Transfer). Sa mise en service complète est prévue fin 2014.

Gérard Mestrallet, Président Directeur général de GDF SUEZ, a déclaré : « Le projet de Tarfaya est tout a fait en ligne avec la stratégie de développement du Groupe dans les marchés à forte croissance. Nous sommes ravis d’accompagner le Maroc dans son ambition d’augmenter la part des énergies renouvelables. Le projet de Tarfaya va en effet quasiment doubler la capacité éolienne du pays. Plus grand parc éolien jamais construit par GDF SUEZ, il atteste de notre engagement à investir dans les énergies renouvelables et à fournir des infrastructures énergétiques indispensables à l’Afrique ».

Tarfaya, qui se situe dans le désert côtier au Sud du Maroc, bénéficie de conditions de vent optimales. Lorsqu’il sera entièrement opérationnel, ce projet de 300 MW devrait atteindre un taux d’utilisation élevé de 45%, ce qui en fera une source d’énergie renouvelable compétitive qui permettra d’éviter l’émission de 900 000 tonnes de CO2 par an. Ce parc représentera environ 40% de la capacité éolienne totale du pays lors de sa mise en service commerciale.

Au Maroc, la demande en électricité augmente en moyenne de 6% par an depuis 1998. Et elle devrait continuer à progresser au cours des 20 prochaines années. Dans ce contexte favorable, Tarfaya marque un tournant décisif dans la stratégie énergétique du Maroc, qui vise un objectif de 42 % de capacités électriques installées fonctionnant à partir de sources renouvelables d’ici à 2020.

Ce projet illustre l’engagement de GDF SUEZ en faveur de l’éolien. Le Groupe est également entré en 2012 en négociations exclusives pour le projet éolien de West Coast 1, un parc de 94 MW en Afrique du Sud. GDF SUEZ dispose actuellement de 3 907 MW de capacités1 installées d’origine éolienne à travers le monde.Le closing financier du projet de Tarfaya a été effectué le 26 décembre 2012.

Le projet sera financé en associant fonds propres et endettement local. Les fonds propres seront partagés 50/50 entre GDF SUEZ et Nareva. Le financement par la dette à hauteur de 4 milliards de dirham (360 millions d’euros2) sera apporté par un consortium de trois banques marocaines : Attijariwafa Bank, Banque Centrale Populaire et Banque Marocaine du Commerce Extérieur.#]

publié le 22 novembre 2011

Maroc : Morocco Mall élu meilleure réalisation commerciale en Afrique de l’Année

Communiqué de presse

[#A la veille de son ouverture officielle prévue début décembre au Maroc à Casablanca, le Morocco Mall s’est vu distingué au Prix d’Afrique de l’Immobilier Commercial dans la catégorie Développement commercial lors de la cérémonie organisée par l’Organisation du Prix International de l’Immobilier Commercial qui s’est déroulée à Dubaï les 16 et 17 novembre 2011.#]

[#Salwa Idrissi Akhannouch, Présidente du Groupe AKSAL à l’origine du projet commente : « Le Prix de la meilleure réalisation commerciale en Afrique de l’année confirme la pertinence du Morocco Mall, sa dimension innovante et son adéquation avec les tendances du marché, et ce avant même son ouverture. Morocco Mall est un lancement majeur au Maroc qui va rapidement s’imposer comme la plus grande attraction touristique et une des premières initiatives de ce type en Afrique et dans la région Méditerranée ».

Classé dans le top 5 mondial des Malls de sa catégorie grâce à un concept nouvelle génération qui allie qualitativement shopping, loisirs et restauration pour donner à ses futurs visiteurs une expérience « retailtainment » unique en son genre, Morocco Mall, premier Mall d’Afrique et de la zone méditerranéenne offrira à ses visiteurs un cadre intérieur et extérieur valorisé par un concept architectural contemporain, signé par Design International, qui s’inspire de l’environnement marin du site et un niveau d’accueil et de services disponibles comparables à ceux d’un palace.
Situé en bordure de l’océan Atlantique, sur la prestigieuse Corniche de Casablanca, Morocco Mall s’étend sur 10 hectares avec 250 000 m² de surface construite, 30 000 m² d’espaces extérieurs et 14 000 m² de jardins paysagés. S’appuyant sur un investissement de 200 millions d’euros, Morocco Mall, 70 000 m² de surface commerciale, réunira dès son ouverture 600 marques d’univers variés, du luxe à la mode en passant par la culture, la restauration, les animations et les
Morocco Mall, premier Mall d’Afrique et de la zone méditerranée, élu meilleure réalisation commerciale en Afrique de l’Année par l’organisation du Prix International de l’Immobilier Commercial

loisirs, dont beaucoup seront présentes pour la première fois en Afrique comme les Galeries Lafayette, la FNAC, IMAX, mais aussi des attractions surprenantes comme la 3ème plus grande fontaine musicale au monde ou encore un aquarium géant traversé par un ascenseur panoramique…
Les Prix d’Afrique de la Propriété Commerciale organisés par l’Organisation du prix international de l’Immobilier Commercial ont été décernés par un panel international de juges indépendants choisis pour leur expertise dans une sélection de domaines comme le design, le développement et le marketing immobilier. Les trophées sont décernés sur la base de différents critères dont la qualité du design et de l’architecture, la construction, l’aménagement intérieur ou encore le marketing et la commercialisation.

A propos de Morocco Mall

Situé sur la Corniche de Casablanca, Morocco Mall se classera dès son ouverture dans le top 5 mondial des Malls de destination par la qualité de son offre. Morocco Mall est le premier et unique Mall de destination du Bassin méditerranéen et d’Afrique. S’étendant sur 10 hectares et s’appuyant sur un investissement de 200 millions d’euros, Morocco Mall propose une offre diversifiée de shopping, loisirs et restauration invitant chacun à vivre une expérience unique et magique, en famille ou entre amis, dans un concept architectural inédit.

Avec 70 000 m² de surface commerciale et 350 espaces de vente, Morocco Mall réunit 600 marques d’univers variés, du luxe à la mode en passant par la culture, la restauration, les animations et les loisirs, dont beaucoup seront présentes pour la première fois en Afrique.
A son ouverture, Morocco Mall crée un total de 21 000 emplois indirects et 5 000 emplois directs. Morocco Mall est une réalisation ambitieuse conjointe du Groupe AKSAL et du Groupe Al Jedaie qui change de manière positive et durable le paysage de Casablanca et du Maroc, et les habitudes de consommation dans la région.#]


www.moroccomall.com

publié le 31 juillet 2007

Médias : OTV sur les rails

Le lancement d’OTV a eu lieu le 20
juillet. La chaîne démarre avec une
grille temporaire de cinq heures par
jour. La période d’essai dure jusqu’en septembre.

« Nous espérons que la situation du
marché sera meilleure à la rentrée », affirme
le PDG de la chaîne Roy Hachem.
La création d’OTV a été envisagée dès le
retour de Michel Aoun au Liban en 2005,
mais il a fallu attendre l’obtention de la licen-ce
et la levée de capitaux. La guerre a ensuite
retardé l’inauguration qui devait initialement
avoir lieu le 26 juillet 2006.
L’assemblée générale des actionnaires s’est
tenue en mai 2007 pour clôturer la première
phase de souscription qui a permis de réunir
14,3 millions de dollars. La moitié de la
somme a servi à l’achat de matériel de production
et d’équipement pour les nouveaux
studios installés à Dékouané, à 200 mètres
du rond-point Mkallès.
La grille de départ est nettement orientée
vers la politique. Elle comporte deux bulletins
d’informations, l’un à 20 heures et
l’autre à 23 heures, deux débats politiques
et une émission sociopolitique qui doivent
donner le ton et l’orientation d’OTV, « une
chaîne différente, qui a certes une couleur
politique, mais conserve un souci d’objectivité,
le cahier des charges étant de séduire
tous les Libanais », explique Roy
Hachem. Le coût de la grille se situe entre
800 000 et un million de dollars par mois,
et OTV se doit donc de viser l’audience la
plus large pour rentabiliser l’investissement
de ses 7 500 actionnaires, précise
Roy Hachem. Un budget de fonctionnement
de 12 millions de dollars est alloué pour la
première année, avec 10 à 20 % d’émis-sions
produites localement, le reste étant
acheté. Le PDG espère des recettes publi-citaires
de quatre millions de dollars.
La holding dont fait partie OTV est un projet
de 40 millions de dollars, qui pour l’heure a
atteint 5 % de ses objectifs et espère conti-nuer
d’allécher des investisseurs arabes. Le
projet doit englober, outre la chaîne de télévision,
une radio et une boîte de production en
partenariat avec la SFP. Cette société française
leader sur le marché européen a équipé la
chaîne, quatre de ses responsables ayant
participé au lancement d’OTV. À terme, ce
sont des ingénieurs libanais bénéficiant de
l’expertise française qui tiendront les rênes de
la future SFP Middle East.
OTV emploie actuellement quelque 120 personnes
et l’équipe d’encadrement est quasi
au complet : Walid Abi Chahla est directeur
technique, Jean Aziz directeur de l’information,
Isabelle Matta directrice des ressources
humaines et Charbel Khalil directeur de la
production (il continuera en parallèle d’hono
rer son contrat avec la LBC).
OTV est diffusée par Arabsat qui couvre le
Moyen-Orient, l’Europe et l’Afrique du Nord.
« Pour le reste du monde, nous sommes en
train d’essayer de rentrer dans des bouquets.
Au Liban, 90 % des foyers sont câblés, mais
nous envisageons quand même une diffusion
terrestre », souligne Hachem.
À propos du contentieux qui oppose OTV-Liban
à OTV-Égypte lancé par l’homme d’affaires
Sawiris, Hachem précise que sa société avait
engagé 7 000 dollars de frais de recherche,
en 2006, avant de déposer la marque dans les
pays arabes pour s’assurer que l’appellation
n’avait pas été enregistrée. « Ce nom ne figurait
dans aucun registre commercial. Nous
essayons aujourd’hui d’éviter les tribunaux,
mais nous ne sommes pas encore parvenus à
une solution à l’amiable et je ne sais pas si
nous allons pouvoir cohabiter. »
Le Commerce du Levant

publié le 27 février 2007

Miracle économique dans le Golf, la France à la traîne

Les pays du Golf fascinent par leurs formidables croissance économique. Des villes comme Dubai ou Abu Dhabi deviennent des lieux culturels modernes ouverts à toute les influences. Trop souvent négligé et caricaturé, ce nouvel espace est devenu carrefour mondiale depuis 5 ans.

La France ne doit pas venir un vieux pays. Il est devenu urgent de rattraper le train de la mondialisation qui se joue en Asie. Les pays du Golf en sont devenues en quelques années la plaque tournante. Les projets dans le tourisme, les hautes technologies, l’immobilier, la culture font déjà la richesse de la plus part des Émirats. Abu Dhabi va ouvrir dans la prochaine décennie plusieurs grands musées.

La guerre du golfe est un tournant pour la région. Les grands du monde manoeuvre déjà car l’avenir se joue en partie derrière les vitres fumées des immenses tours. Les stratèges américains sont présents depuis longtemps. Vladimir Poutine achève ce mois çi une visite historique en Arabie saoudite et au Qatar. Une visite hautement symbolique pour le leader russe qui souhaite renouer avec une politique pro-arabe. Un rapprochement économique qui souligne bien la position phare qu’occupera le Golf dans les flux financiers tirés du pétrole. "Cette visite traduit l’importance stratégique des relations entre nos pays et la nécessité d’une coordination étroite des efforts dans l’intérêt d’une coopération tous azimuts et en vue de régler les problèmes internationaux et régionaux", a déclaré le chef de la diplomatie saoudienne, le prince Saoud Al-Fayçal Bin Abdulaziz Al-Saoud, lors d’une conférence de presse à Riyad. Les pétrodollars n’iront plus vers la veille Europe mais vers les pays de la région. Les capitaux financiers tirés du pétrole financent l’avenir et permettent de prendre position pour la croissance des marchés futurs. Les décisions qui se prennent à Ryad ou au Qatar auront une résonance mondiale. L’Arabie Saoudite va faire prochainement parti de l’OMC. Les principales monarchies éclairés ont eu la grande intelligence d’investir dans les domaines qui deviendront incontournables dans les prochaines décennies.


La France en retard

Les débats actuels autour des élections laissent apparaître un manque de vision évident dans la compétition économique. La politique nationale a baisser les bras. La politique économique doit résolument aider les entrepreneurs, les ONG,
les investisseurs privés a développer toutes les initiatives dans les pays du Golf. Il est fondamentale de créer des réseaux pour permettre aux entreprises françaises de s’installer dans cette zone géographique stratégique. Si les grands groupes industriels l’ont compris comme Total, Alcatel, Airbus, il faut avouer que les petites entreprises, les professions libérales, la société civil, les jeunes diplômés sont laissés dans l’ignorance des opportunités offertes pour les émirats. Les médias français s’intéressent, depuis peu, à l’autre visage du Moyen-orient, celui du développement économique, loin des images de guerre et des conflits inter-religieux. Il faudra attendre plusieurs reportages de l’émission Capital sur M6 pour montrer que des français peuvent travailler et vivre à Dubai.
Toutes les initiatives et les idées peuvent à l’évidence prendre naissance dans ce coin du monde devenu nouvel eldorado. En particulier, pour les diplômés issus de l’immigration qui restent marginalisés et dépendant de mesures de discrimination positive. Ils sont pourtant les mieux placés pour représenter le savoir faire français au Moyen-Orient.
Pendant ce temps le géant chinois s’attaque à l’Afrique, autre domaine réservé de la France. Le président chinois Hu Jintao entend investir dans des grands projets d’infrastructures. L’ouverture d’une antenne de la Sorbonne à Abu Dhabi et d’une annexe du Louvre sont certes une bonne chose. Les principales universités américaines et anglaises y sont déjà présents depuis bien longtemps.

F.BENIA

publié le 13 mars 2010

Moody’s relève la notation d’Oman

[#L’agence d’évaluation financière Moody’s a annoncé jeudi avoir relevé la notation souveraine du sultanat d’Oman en raison d’une amélioration de ses finances publiques.
Dans un communiqué, l’agence a précisé avoir relevé à la fois la notation des bons du trésor public et des réserves en devises des banques de A1 à A2 et le plafond des bonds sur les devises de Aa2 à Aa3, avec perspective stable.#]

[#
"En dépit d’une baisse du prix moyen du pétrole en 2009, le gouvernement omanais a réussi à garder ses comptes fiscaux proches de l’équilibre", a indiqué, dans le communiqué, Tristan Cooper, haut responsable du groupe risques souverains de Moody’s. "Du point de vue de Moody’s, l’économie omanaise a réussi à sortir relativement en bonne santé de la crise et même si le secteur non pétrolier a vu sa croissance baisser fortement en 2009, il est resté dans une situation positive", a noté Moody’s.

Le secteur financier du sultanat a été peu touché par la crise financière et le faible endettement du pays a limité sa vulnérabilité, a ajouté l’agence. Une baisse de la production pétrolière ou un recul des prix du brut risquent de mettre la pression sur la notation du sultanat, toujours selon Moody’s. Les réserves d’Oman sont modestes comparés à ceux de ses voisins arabes du Golfe. Ils n’atteignaient que 5,5 milliards de barils en janvier 2009.#]

publié le 12 mars 2006

Nakheel annonce son ambition internationale en créant la société Nakheel Hotel & Resorts

Le promoteur immobilier Nakheel, propriétaire de The Palm et The World, a annoncé d’importants plans d’expansion avec la création de Nakheel Hotel & Resorts. Cette société d’investissement va gérer des complexes hôteliers en dehors des Émirats arabes unis.

Nakheel développe une stratégie mondiale. Pour cela la société compte acquérir et développer un portefeuille dynamique de propriétés partout dans le monde, en commençant par le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Asie, la Russie et la Communauté des États indépendants (CIS).D’une valeur de 600 millions de dollars US, l’investissement initial de Nakheel consiste en un portefeuille de huit hôtels et complexes, comprenant notamment :

- Un ensemble de 800 appartements en copropriété The Trump Hotel & Tower Palm Jumeirah, le premier contrat du partenariat exclusif entre Nakheel et l’organisation Trump

- Un hôtel de 200 chambres offrant des résidences de luxe situé dans le complexe Palm Jumeirah

- Un hôtel boutique/station thermale de 150 chambres avec 100 villas privées et des appartements en bord de mer situé dans le complexe The World

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The world

- Un hôtel de 400 chambres à Djibouti

Nakheel Hotel & Resorts va se spécialiser autour d’un portefeuille exclusif d’hôtels et de complexes de premier plan et renforcer les alliances internationales et régionales de Nakheel dans les secteurs hôteliers, complexes de vacances, logement et tourisme grâce à des acquisitions. La société envisage une croissance stratégique basée sur des franchises, des acquisitions, des développements et des investissements financiers réalisés grâce à des capitaux privés et des financements de dettes et en collaboration avec d’autres partenaires et investisseurs.
En annonçant la création de la société Nakheel Hotel & Resorts, le sultan Ahmed Bin Sulayem, président exécutif de Nakheel, a déclaré :
<< La création de la société Nakheel Hotel & Resorts représente pour notre groupe un pas en avant important. En développant des complexes immobiliers comme The Palm et The World, nous jouons un rôle majeur dans la transformation de Dubaï en importante destination touristique du 21e siècle. En tirant parti de notre expertise et de la valeur de marque des actifs existants de notre groupe, la nouvelle société va créer de nouvelles filières d’opportunités et valoriser davantage encore nos actifs en profitant des nouveaux marchés au plan régional et international. >>

<< La société Nakheel Hotel & Resorts va regrouper certains des gestionnaires les plus talentueux et respectés de Dubai et de la communauté internationale. La société sera dirigée par son président directeur général, James Wilson. Promoteur immobilier chevronné, opérateur et concepteur de commercialisation et de marque, James Wilson compte à son actif l’expansion et la création, sur trois continents, de nombreux hôtels et complexes. >>

le groupe Nakheel

Nakheel est à l’origine des plus prestitgieux ouvrages architecturaux de Dubaï. Nakheel vise à redéfinir le concept de développement immobilier, que ce dernier soit résidentiel, touristique, commercial ou privé. La société développe des projets visionnaires.
Le portefeuille de Nakheel comprend actuellement The Palm, The World, Jumeirah Islands, The Gardens, Ibn Battuta Mall, Jumeirah Lake Towers, Jumeirah Golf Estates, The Lost City, International City, Discovery Gardens, Jumeirah Village et Dubai Waterfront.
Nakheel, le promoteur futuriste du loisir prend une longueur d’avance sur ses concurrents américains et européens.

publié le 23 août 2008

Nouveau record d’inflation en Egypte à 23,1 % sur un an

L’inflation a atteint un nouveau record en Egypte, avec une hausse en juillet de 23,1% sur un an de l’indice officiel publié dimanche par l’agence nationale des statistiques.

Cette nouvelle hausse spectaculaire de l’indice national des prix à la consommation - la plus forte depuis 16 ans - est encore due à la flambée des prix de produits alimentaires, soit 32,5 % sur un an.

La hausse de cet indice général, qui n’est publié que tous les deux mois, par le CAPMAS, avait été de 21,1 % en mai 2008 par rapport à mai 2007.

Dans les zones urbaines, l’augmentation des prix a été de 22 % sur un an, et de 2,2 % sur un mois, et de 24,3 % sur an dans les zones rurales, selon cet organisme officiel qui publie chaque mois ces deux indices.

Des hausses très importantes de produits alimentaires ont été enregistrées en glissement annuel, soit de 71,1 % pour le beurre, de 38,5 % pour les laitages, de 39,1 % pour les volailles ou encore de 32,8 % pour les pâtes.

Depuis la fin de l’an dernier, l’Egypte est confrontée à une spirale de hausses des prix, en partie d’origine extérieure, et navigue entre les écueils d’une crise sociale et d’une inflation hors contrôle.

C’est la hausse des cours mondiaux de l’énergie et des produits alimentaires, en particulier du blé, qui a fait plonger le pays dans une telle situation.

Plus gros importateur de blé du monde, l’Egypte en acquiert environ 7 millions de tonnes par an, soit quelque 55 % de ses besoins céréaliers. Une pénurie de pain subventionné s’est traduite par des fortes tensions sociales.

Après l’annonce en mai par le président Hosni Moubarak d’une augmentation des traitements des fonctionnaires de 30%, un train de hausses de 30 à 50%, notamment sur l’essence et les cigarettes, a été adopté, alimentant les tensions inflationnistes.

Pour la cinquième fois cette année, la banque centrale égyptienne a relevé la semaine dernière d’un demi-point ses taux directeurs, à 11 % pour les dépôts et 13 % pour les prêts.

Si l’augmentation des taux d’intérets vise à calmer l’inflation, elle pourrait aussi avoir des incidences négatives sur une croissance forte d’environ 7% l’an ces dernières années, selon les experts.
AFP

publié le 2 juillet 2016

Nouvelle hausse du nombre de passagers à l’aéroport international de Dubaï

Le nombre de passagers à l’aéroport international de Dubaï a augmenté de 7,2 pour cent sur base annuelle en mai, s’élevant à 6,7 millions de passagers grâce à une poussée des voyageurs du Golfe et de l’Europe orientale.

Au cours des cinq premiers mois de l’année, Dubai International a accueilli 34,6 millions de passagers, une augmentation de 7 pour cent sur les 32,3 millions de passagers au cours de la même période il y a un an.
L’Europe de l’Est a été le marché le plus dynamique en mai, en hausse de 16,6 pour cent, suivie par les voyageurs du Golfe, en hausse de 16,3 pour cent, et de l’Asie, en hausse de 10 pour cent.
L’Inde est le principal pays d’origine, fournissant plus de 980.000 visiteurs, devant l’Arabie Saoudite, le Royaume-Uni et le Pakistan.
Le volume de fret à l’aéroport a augmenté de 4,7 pour cent en mai à plus de 226.000 tonnes contre 216.000 tonnes en mai de l’année dernière.
Source : Agence WAM

publié le 21 février 2016

Novotel Al Bustan Abou Dhabi : un hôtel moderne et lumineux

Après une longue journée à arpenter les allées du centre des expositions d’Abou Dhabi(ADNEC) ou la tenue d’un stand d’ exposition lors d’un salon professionnel, un havre de paix vous attend au Novotel Al Bustan Abou Dhabi. Situé dans un quartier d’exception pour les voyageurs d’affaires et les touristes, cet hôtel quatre étoiles moderne et lumineux fera aussi la joie des familles puisqu’il propose des chambres conçues pour accueillir 2 adultes et 2 enfants dans le plus grand confort.

Photos et vidéos

L’hôtel de 361 chambres se trouve à 20 minutes de l’aéroport international d’Abu Dhabi, à quelques minutes du centre des expositions d’Abu Dhabi, du stade de Sheikh Zayed Sports City et à 15 minutes du centre-ville. Un service de bus est proposé aux clients à 10 h et 16 h pour rejoindre la plage Al Bateen, le centre commercial Al Wahda au centre ville et la Grande Mosquée Sheikh Zayed. Dans un design très juste, l’hôtel offre des prestations de très grande qualité sur les chambres, la restauration et le bar Amber, les réunions d’affaires ainsi que les services et loisirs. La zone Fitness§Spa "In Balance Fitness" est superbe et la piscine extérieure chauffée ravira les parents avec son aire de jeux et sa pataugeoire pour enfants. À côté se trouve aussi les Apparthotel Adagio qui vous propose des studios et appartements équipés d’une cuisine.

Pour vous en convaincre et connaître les tarifs, le seul moyen est d’aller sur le site du Novotel Al Bustan Abou Dhabi.
La rédaction

publié le 18 janvier 2010

Oman : le PIB en croissance de 6,1% en 2010

Le ministre omanais des Finances, Ahmad
Mekki, a déclaré que le PIB réel du sultanat
pour 2010 traduira une croissance de 6,1%,
alors que le taux d’inflation attendu sera de
3,5%, selon Reuters. La dette totale du pays à
fin 2009 s’établit à OR 722 millions, dont OR
252 millions de dette publique.

publié le 29 juillet 2013

Ouverture du Sofitel The Palm Dubaï

Situé sur l’île de Palm Jumeirah de Dubaï aux Emirats Arabes Unis, Accor vient d’ouvrir le Sofitel The Palm Dubaï soit un établissement de 100.000 m² comprenant 361 chambres et suites et 182 appartements meublés, 8 restaurants dont un Steakhouse et un restaurant chinois, 7 bars lounges, 5 salles de réunion et un spa de 2500m². Christophe Schnyder est le directeur général de ce complexe de luxe.

publié le 28 janvier 2009

Paris EUROPLACE fait son roadshow à Bahrein

La crise financière actuelle contraint les centres financiers internationaux à accélérer les mesures pour soutenir les marchés financiers et mettre en place de nouvelles stratégies de développement.

En accompagnement de Christian NOYER, Gouverneur de la Banque de France, qui effectue une visite dans les pays du Golfe (Bahreïn, Qatar, Abu Dhabi et Dubaï) du 17 au 22 janvier 2009, une délégation de Paris EUROPLACE composée de représentants d’investisseurs institutionnels, d’autorités de supervision, de banques et de sociétés de gestion, de cabinets d’avocats, conduite par Arnaud de BRESSON, Délégué général de Paris EUROPLACE, a rencontré les représentants de la communauté financière de Bahreïn, afin d’échanger sur les conséquences de la crise financière, les recommandations du G20, les stratégies des centres financiers internationaux, les nouvelles opportunités d’investissement.
Christian NOYER a souligné que les Gouvernements européens, sous la Présidence française de l’Europe, ont mis en place un plan d’actions solide : 1) garanties des Etats pour faciliter le refinancement par les banques des économies européennes ; 2) importantes réformes comptables mises en place ; 3) entrée, si besoin, des Etats dans le capital des banques européennes. Selon Arnaud de BRESSON, la place financière de Paris a, à ce stade, mieux résisté à la crise financière grâce à un certain nombre de caractéristiques :
- le modèle français de " banque universelle " fondé sur une diversification des activités supportées par la banque de détail pour la distribution de produits financiers ;
- la qualité de la régulation : la place financière de Paris a pu compter sur le professionnalisme de ses régulateurs, la qualité du dialogue entre professionnels et régulateurs dans la gestion de la crise actuelle, et mis en valeur le bon équilibre entre la protection des investisseurs et l’attractivité de la Place dans le cadre d’un nouvel environnement réglementaire européen.
- les capacités en termes de recherche et de formation, avec un savoir-faire particulier en matière de gestion des risques et d’innovation financière.
Paris EUROPLACE met en avant les nouvelles réformes annoncées en décembre 2008 par Mme Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi pour permettre le développement de la finance islamique en France, et notamment : l’autorisation d’indices de fonds Sharia compatibles ; la cotation de sukuk en France ; la neutralité de la taxe dans les transactions sur les murabaha ; la déduction de la taxe sur la rémunération des sukuk.
Dans ce contexte, un MOU a été signé entre Paris EUROPLACE et l’Accounting and Auditing Organisation for Islamic Financial Institutions (AAOIFI) afin de soutenir le développement de la finance islamique en France. Selon les termes de l’accord, Paris EUROPLACE assurera la promotion des standards Sharia de l’AAOIFI en France afin d’encourager le développement d’initiatives en matière de gestion d’actifs et de développement de nouvelles activités de banque et d’assurance. Paris EUROPLACE et l’AAOIFI prévoient d’organiser des réunions de travail et Forums à Paris et à Bahreïn dans le but de développer la formation et les pratiques en matière de finance islamique.
Paris EUROPLACE met en avant l’offre de la place financière en matière de :
- titres de la dette publique française sont sûrs, et représentent des investissements rentables, en particulier, en période de crise financière ;
- cotation sur NYSE Euronext, 1ère plateforme boursière mondiale, tant en termes de liquidité que de sécurité des marchés.
- gestion : la place financière de Paris bénéficie d’une position de leader en Europe, qui témoigne, également, de la qualité de la recherche française en matière de finance et de gestion des risques ;
- expertise reconnue dans les produits dérivés et les produits structurés ;
- qualité de la recherche et de la formation en finance.

Paris EUROPLACE soumettra prochainement un projet de coopération aux autorités de Bahreïn afin de développer des actions dans différents secteurs : finance islamique, éducation, recherche, gestion d’actifs, assurance …
Délégation Paris EUROPLACE :
Arnaud de BRESSON, Délégué général, Paris EUROPLACE
Jean-Christophe DURAND, Directeur Régional GCC, BNP Paribas
Fadila PALMER, Présidente, Lunalogic
Jean-François PINCON, Responsable, Crédit Agricole Asset Management (CAAM)
Gilles SAINT-MARC, Avocat associé, Gide Loyrette Nouel
Jean-Daniel TORDJMAN, Ambassadeur délégué aux pôles de compétitivité, Ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi
Marc ZAFRANY, Président, Global Financial Services (GFS).

publié le 23 avril 2006

Paris-Oman en direct sur Gulf Air

La compagnie Gulf Air opérera à compter du 2 juillet quatre vols par semaine entre Paris et le sultanat d’Oman.

A partir du 2 juillet, la compagnie Gulf Air desservira Oman en direct depuis Paris à raison de 4 vols hebdomadaires, les lundi, mercredi, vendredi et dimanche. Ils seront opérés en Airbus A 330 avec 8 sièges en première classe, 24 en classe affaires et 183 en classe économique. Ces liaisons de nuit (avec un décollage à 21h50 de Paris pour une arrivée à Mascate à 7h05 heure locale) viendront en complément du vol quotidien Paris-Oman réalisé par Gulf Air via Bahreïn.

publié le 12 juin 2006

Paris : Le salon du Halal ouvre ses portes

12/06/06 17H16

Ce mercredi 14 juin s’ouvrira, Portes de Versailles à Paris, le 3ème salon du Halal.La Malaisie sera l’invité d’honneur. La France constitue un marché de consommation porteur en Europe et les entreprises françaises s’y intéressent de près.

Le marché Halal constitue un potentiel énorme encore mal exploré en Europe.
Ne s’arrêtant plus aux simples produits alimentaires, la certification Hallal concerne aussi les cosmétiques qui contiennent parfois dans leurs composition des graisses animales.
Les grandes marques et enseignes s’y mettent : le marché est énorme. En effet, avec plus de deux milliards de consommateurs musulmans dans le monde, 20 millions en Europe, dont, selon les organisateurs, 7 millions en France, le marché des produits alimentaires Halal est en constante progression depuis 1998 (+ 15% par an). Les consommateurs européens dépensent environs 5 milliards d’euros par an, dans le cadre du marché Halal. Ces grandes opportunités non encore bien explorées, attirent les grands opérateurs de tout ordre. Ainsi, les grandes marques souhaitent développer leur potentiel : Socopa, Charral, Bigard, Doux, ou encore Nestlé et Danone (Agnesi) et de nombreuses PME spécialisées.Cet événement permettra aux entreprises qui veulent développer ce secteur d’activité, de s’informer sur les exigences du marché européen en matière de certification, de normes de qualité et de traçabilité offrant à la communauté musulmane une filière Halal plus accessible et transparente.

Ce marché géant réunira quatre salons thématiques et un pavillon dédié aux huiles du monde. Le premier est le Salon International des Terroirs du Monde consacré aux Cuisines du Monde Produits exotiques, ethniques et régionaux. Une quarantaine de pays différents seront représentés et parmi eux, La Chine sera à l’honneur. Il y aura de plus une quinzaine de pavillons internationaux dont la Thaïlande, le Mexique, la Tunisie, Madagascar, l’Afrique, Chypre et La Réunion. D’autre part, le World Food Market abritera les salons des produits Gourmets et Délicatesses et le 1er Salon de la Pizza & de la Restauration Italienne. Le Salon des Produits Gourmet est le premier du genre en France et présentera aux visiteurs les meilleures productions d’huiles végétales, de cafés de terroir, de miels mono variétaux, ou d’épices étonnantes. Quant au salon professionnel dédié à la pizza il sera aussi consacré aux pâtes alimentaires, Huiles et Ingrédients.

L’Asie, un marché gigantestesque

Le salon qui offrira le plus d’opportunités cette année est sans aucun doute la 3ème édition du salon dédié à l’alimentation et aux produits alimentaires Halal. Cette année encore, les produits Halal exposés sont très diversifiés, allant de la viande jusqu’aux produits d’épicerie en passant par les produits transformés et les plats cuisinés. Pas moins de deux cents exposants internationaux seront ainsi présents pour exposer leurs produits, leurs gammes, leur savoir faire.

Une fois de plus, la Malaisie est très en pointe en matière de diversification de produits alimentaires, ce pays viendra présenter des nouveautés culinaires Halal.
l’Asie représente une grande partie des musulmans du monde avec près de 1 milliards de fidèles, c’est ainsi que des pays comme la Malaisie ont su développer des produits originaux, toujours à la pointe du progrès. Par exemple, une gamme de cosmétiques et de pâtes à dentifrice Halal importée de Malaisie par l’entreprise britannique, Cygnus Healthcare Ltd.

Dans ce contexte très dynamique, la 3ème édition du Salon International de l’Alimentation Halal va concentrer les principaux acteurs français et internationaux (fabricants, distributeurs, organismes officiels) spécialisés sur ce segment.

Une sécurité alimentaire accrue

Malgré le fait que 80 % des produits Halal sont encore aujourd’hui distribués dans des boucheries traditionnelles ou dans des épiceries ethniques, la grande distribution commence à développer cette nouvelle gamme de produits. En effet, le Marché Halal est un marché global estimé à 150 milliards de dollars dans le monde. En France, la tendance de développement se confirme avec une croissance de 10% en volume en 2005. Observant avec attention ce marché qui s’ouvre à elles, certaines enseignes dédient déjà, au sein de leurs rayons, des linéaires aux produits Halal. Jusqu’à 2000 produits halal peuvent être référencés dans certains hypermarchés européens. Des plats cuisinés aux produits secs, en passant par les produits non alimentaires, tous sont certifiés Halal car ils ne contiennent aucune graisse animale. Le Halal est donc devenu un choix stratégique pour les grandes entreprises. Notons d’autre part qu’un consommateur musulman dépense 30% de son budget en alimentaire, contre 14% pour le consommateur non musulman.

Il semblerait de plus, que même les non musulmans adoptent les produits certifiés Halal selon M. KAHEL Directeur du groupe Tahira, producteur Halal qui assure que « le consommateur non musulman achète de plus en plus d’aliments Halal car ce label de qualité qui répond à des contrôles d’hygiène permanents rassure davantage, dans le contexte actuel de sécurité alimentaire. »

liens : www.ethnicfoodshow.com

publié le 11 septembre 2011

Partenariat de Deauville : aide de 38 milliards de dollars d’ici 2013 à quatre pays arabes

[#À l’issue d’une réunion des ministres des Finances du G8 qui s’est tenue à Marseille, plusieurs institutions financières internationales multilatérales (FMI, Banque mondiale, Banque africaine de développement (BAD), Banque islamique de développement (BID), Banque européenne d’investissement, la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD)) et trois fonds arabes ( Fonds de l’OPEP pour le développement international, Fonds arabe pour le développement économique et social (FADES) , le Fond monétaires arabe) se sont engagés à fournir une aide de 38 milliards de dollars d’ici 2013 à quatre pays arabes .

Les quatre pays bénéficiaires sont l’Egypte, la Tunisie, le Maroc et la Jordanie, qui ont rejoint le Partenariat de Deauville. Le Partenariat de Deauville avait été lancé en mai dernier lors du sommet du G8 à Deauville (ouest de la France) pour accompagner les changements en Egypte et en Tunisie, ces deux pays étant rejoints plus tard par le Maroc et la Jordanie. Ce partenariat de long terme repose sur deux piliers : un processus politique destiné à soutenir la transition démocratique, et une aide économique pour appuyer les stratégies mises au point par ces pays afin d’assurer une croissance durable et profitable à tous.

M. Baroin a aussi annoncé que l’Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, le Koweït, le Qatar et la Turquie ont rejoint ce partenariat pour soutenir l’Egypte, la Tunisie, le Maroc et la Jordanie.#]

publié le 29 août 2007

Pays du Golfe-Union Européenne : vers une zone de libre-échange ?

Si le prochain round, prévu au mois d’octobre ou novembre 2007 à Bruxelles, devait aboutir à la concrétisation d’une zone de libre-échange entre les pays du Conseil de coopération du Golfe et l’Union Européenne, cela mettrait un terme – favorable – à des pourparlers qui auront duré plus de 18 ans. Aussi, la rencontre de Bruxelles s’annonce-t-elle cruciale à plus d’un titre.

Côté arabe, il semble que 95 % des obstacles ayant jusqu’ici entravé la finalisation du projet aient été aplanis depuis le mois de juillet dernier, lors d’une importante rencontre entre les ministres des Affaires Etrangères et des Finances et leurs homologues européens. Dans le même sens se tiendra samedi prochain à Jeddah la 104ème session du conseil ministériel du Golfe en vue d’examiner certaines questions dont celles de l’occupation par l’Iran des trois Iles émiraties, de la situation au Moyen-Orient, des relations avec l’Iran et la crise née du dossier nucléaire, sans oublier la situation en Irak, au Liban, au Soudan et en Somalie.

Il y a lieu de préciser que les pays du Golfe exportent pour 35,2 milliards d’euros à l’Union Européenne (ce qui les place au 14ème rang des exportateurs vers cette zone), et en importent pour 47,4 milliards d’euros.

Le succès du round de Bruxelles serait dû à la décision prise en 1999 par les pays du Golfe d’abolir entre eux les barrières douanières, fait qui a précipité les pourparlers avec l’Union Européenne dès 2002.

publié le 28 juin 2008

Percée de la chaîne Medi 1 Sat en Algérie

D’après un sondage réalisé en juin par l’Institut AbassaCom, la chaîne satellitaire Medi 1 Sat réalise une vraie percée en Algérie chez les CSP A et B +.

Selon un récent sondage réalisé par l’Institut AbassaCom, la chaîne Medi 1 Sat réalise une vraie percée sur son cœur de cible en Algérie : les catégories socio professionnelles A et B+ (CSP). Percée en termes de notoriété, de pénétration, de fréquence d’écoute et d’opinions favorables.

Le sondage de l’institut AbassaCom a été effectué pendant la première quinzaine de juin 2008 auprès de 2145 Algériens représentatifs des élites algériennes, soit près de deux millions de personnes. Sur ce panel, 46,2 % des CSP A et B+ déclarent connaître cette chaîne.

Selon le sondage, Medi 1 Sat se classe en 5e position sur les 140 chaînes que regardent les Algériens. Elle est devancée par les programmes d’Al Jazeera, de l’ENTV, de MBC et de TF1.

Dans son créneau, Medi 1 Sat se retrouve, en Algérie, en première position, face aux offres concurrentes francophones (France 24, TV5, LCI, Euronews, BFMTV…). Ce succès s’explique, d’après l’étude, par le bilinguisme des programmes diffusés par Medi 1 Sat (arabe-français). Les personnes sondées se déclarent majoritairement satisfaites (81,6 %) par le format et le style de la chaîne ; 12,4 % sont sans avis contre 6 % ont un avis négatif.

Ce sondage confirme la percée de Medi 1 Sat. Un précédent sondage avait été réalisé par AbassaCom en décembre 2007. En l’espace de six mois, l’institut a relevé une baisse des téléspectateurs occasionnels de la chaîne et une hausse des téléspectateurs réguliers et fidèles. 14,3 % des téléspectateurs occasionnels seraient devenus plus réguliers.

Toujours d’après l’étude, les opinions positives ont augmenté de 8,9 % en 2008 et les programmes appréciés par les élites algériennes sont davantage regardés (+24,3 % pour les journaux, +14 % pour les documentaires, +6,7 % pour les reportages, +8,3 % pour « Rencontre avec… »)

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Pourquoi la finance islamique intéresse t-elle même les non musulmans ?

Dubai International Financial Centre(DIFC)
publié le 15 octobre 2010

Première édition du Rallye "Rêve de sable" à partir du 25 novembre en Libye

[#Le désert libyen sera le théâtre du 25 au 30 novembre prochain de la première édition du Rallye "Rêve de sable" avec la participation de plus de 60 candidats dans les épreuves autos, motos et camions dont 12 participants libyens, annonce-t-on de source auprès des organisateurs de cette manifestation sportive.#]

[#Organisé par la société libyenne Safary Tourism et italienne "Rêve de sable", ce rallye sera couru sur 8 épates incluant l’arrivée et le départ dont 6 étapes de différentes nature conformément à un axe ayant pour point de départ la ville de Sebha (800 km sud de Tripoli) en direction de l’ouest vers la chaîne de montagne Akakos en passant par la zone de Kerkiba et de Gabr Aoun (sud) en empruntant le chemin du retour par les dunes de Morzuk (sud-est) puis Germa pour finir à la Place Verte en plein centre ville de Sebha ou seront récompensés les gagnants, a indiqué le délégué général de Safary Tourism Ali Saidi Al-Ghaidi.

La même source a indiqué que les participants à ce rallye
viennent d’Espagne, d’Italie, d’Allemagne, de France, de
Belgique du Japon et de Libye et parcourront quelque 1800 km leur permettant de vivre une expérience riche ayant pour
décor les dunes de sable, les étendues de plaines
désertiques ainsi que les chaînes de montagnes très exquises qui font la réputation du désert libyen.

Pour M. Ali Saidi Al-Ghaidi ce rallye constitue un des plus
importants instruments de la promotion du tourisme dans le
désert de la Libye avec notamment l’organisation de voyages
touristiques pour les concurrents de cette manifestation
sportive englobant la visite de certains sites du haut lieu
de l’histoire et de l’esthétique de cette région du sud du
pays dans les montagnes d’Akakos ou se trouvent les
peintures rupestres préhistoriques.

La Libye dispose, rappelle-t-on d’énormes atouts pour le
développement d’une industrie touristique florissante, œuvre depuis ces dernières années à promouvoir le secteur à
travers la construction d’une infrastructure de base
notamment les hôtels.

Malgré l’attrait certain qu’exerce le pays sur les touristes et en dépit des efforts consentis par les autorités libyennes à travers l’office général libyen du tourisme et de l’artisanat, les résultats concrétisés jusqu’à présent par le secteur n’ont pas été à la hauteur des ambitions affichées et selon les observateurs un recul du rendement du tourisme a été noté par rapport aux acquis de ces trois dernières années.

Toutefois, la volonté affichée par les services concernés
par le tourisme en Libye augure d’une reprise prochaine de
ce secteur surtout après les prémices annonçant la fin de la crise financière mondiale et les perspectives de reprise
économique au niveau mondial.#]

publié le 30 octobre 2013

Premier nom de domaine arabe lancé

C’est officiel, la nouvelle facette d’Internet entièrement dédiée à la langue arabe a été finalement activée. Ayant rejoint les extensions en ligne « .com », « .net » et « .org », l’extension « .chabaka » est perçue comme le premier nom de domaine arabe de premier niveau au monde. Pour marquer cette étape historique, dotShabaka Registry, l’organisme basé à Dubaï à l’origine du concept « .chabaka », a lancé un appel à manifestations d’intérêts pour les grandes marques et les personnalités de haut niveau afin qu’elles puissent devenir les partenaires du lancement de cette extension.

publié le 17 novembre 2009

Premier Sommet mondial de l’Innovation de l’Éducation à Doha

Son Altesse Sheikha Mozah Bint Nasser Al-Missned, Présidente de la Qatar Foundation for Education, Science and Community Development, a annoncé ce matin l’ouverture officielle de la première édition du Sommet Mondial de l’Innovation dans l’Éducation (WISE), une initiative de la Qatar Foundation.

« L’innovation dans l’éducation devrait devenir un processus réaliste et susceptible d’être mis en œuvre. Il devrait se situer au cœur de l’éducation et permettre aux sociétés humaines d’être justes et équitables. Ce Sommet nous impose d’aborder une série de questions et de débattre autour des fondements-mêmes du droit à l’éducation. Ceci nous permettra de définir les grandes lignes d’un accord à partir duquel il nous sera possible de mettre en œuvre les prochaines étapes que nous nous serons fixées », a conclu Son Altesse Sheikha Mozah.
Mettant l’accent sur le thème central du Sommet - « Éducation mondiale : travailler ensemble pour réussir durablement&