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publié le 1er janvier 2017

L’Algérie, 4ème puissance économique du continent africain

Malgré la chute des prix de l’or noir qui représente avec le gaz 95% des exportations du pays et 30% de son PIB, la croissance de l’économie algérienne reste vigoureuse et devrait atteindre 3,6% en 2016 en raison des investissements publics qui restent significatifs et des mesures prises pour attirer les investisseurs étrangers. Pour 2017, la croissance pourrait néanmoins ralentir à 2,9%.

Par ailleurs l’institution de Bretton Wood prévoit une inflation à 5,9% en 2016 et 4,8% en 2017. Sur le front du chômage, le FMI table sur une baisse sensible du chômage en Algérie en 2016. Il devrait reculer à 9,9% en 2016 contre 11,2% en 2015, avant de remonter à 10,4% en 2017. Enfin quant au solde extérieur courant du pays, il devrait représenter -15,1% du PIB en 2016 contre -16,5% du PIB en 2015, selon le Fonds avant que ce déficit se réduise à -13,7% du PIB en 2017 et à -6,3% du PIB en 2021.

Le Fonds souligne que l’Algérie figure parmi les pays émergents et en développement qui ont réussi à maintenir une position nette extérieure positive grâce à son très faible endettement extérieur ce qui permet au pays de mener une politique d’ajustement face à la baisse des prix de pétrole. Rappelons ici que la dette extérieure algérienne ne représente que 1,9 % du PIB actuellement et que la Banque Africaine de Développement vient d’octroyer un crédit de 900 millions de dollars à l’Algérie pour soutenir sa politique d’investissements qui accorde une place importante aux infrastructures et aux énergies renouvelables pour économiser ses réserves en hydrocarbure et surtout, pour respecter son engagement pris lors de la COP21 de réduire l’émission de gaz à effet de serre. L’Algérie a adopté récemment un nouveau code des investissements pour faciliter les investissements étrangers dans le but de diversifier l’économie qui se manifeste d’ailleurs d’une manière très dynamique et concrète, dans l’agriculture et l’agro-industrie, l’industrie manufacturière, et les services associés.

La France et l’Algérie entretiennent des relations économiques très dynamiques. En 2015, avec une part de marché de 10,5% et des exportations d’un montant de 5,4 Mds EUR, la France était le second fournisseur de l’Algérie après la Chine (16,0% de part de marché). Les principaux postes d’exportations françaises demeurent les céréales (13,7% du total), les préparations pharmaceutiques (11,9%) et les véhicules automobiles (7,8%). En retour, les importations françaises en provenance d’Algérie (3,9 Mds EUR en 2015) se composent à 92% d’hydrocarbures. La France est également le premier investisseur hors hydrocarbures en Algérie avec un stock d’IDE
estimé à 2,04 Mds EUR à la fin 2014 (selon la Banque de France). L’Algérie était en 2015, le 13ème client de la France, son 1er client dans le monde arabe et son 2ème client hors OCDE après la Chine.
Source : Chambre de Commerce Franco- Arabe

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