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publié le 5 avril 2006

Bouygues Construction remporte deux contrats à Dubaï pour 335 millions d’euros

Bouygues Bâtiment International et VSL, filiales de Bouygues Construction, viennent de remporter deux nouveaux contrats à Dubaï (Emirats Arabes Unis), marquant ainsi la volonté du Groupe d’être présent dans une région en pleine expansion.

Dans un contexte de très forte croissance économique (+16% en 2005) tournée essentiellement vers le tourisme, l’émirat de Dubaï développe ses infrastructures de transport et des complexes hôteliers afin d’accueillir au mieux les visiteurs. Bouygues Bâtiment International vient de démarrer, en joint venture avec Target Engineering Construction (entreprise d’Abu Dhabi), la réalisation d’un hôtel Ritz-Carlton 5 étoiles. Ce projet, d’un montant total de 225 millions d’euros, est construit pour le compte de Union Properties PJSC, promoteur de référence sur l’émirat de Dubaï. Ce complexe hôtelier sera situé au cœur du Centre Financier International, en zone détaxée. Il comprendra 340 chambres et suites, 124 appartements en résidence hôtelière, 323 appartements de luxe, 3 restaurants, plusieurs salles de conférences, des salles de bal, des installations sportives... Les aménagements allieront design méditerranéen moderne et traditionnel. Sa livraison est prévue pour fin décembre 2008. Cet édifice est le second Ritz-Carlton (après celui de Singapour) construit par Bouygues Bâtiment International, qui compte plusieurs projets hôteliers en cours : l’Hyatt d’Ekaterinbourg en Russie, celui de Trinidad et Tobago (Caraïbes), ainsi que de nombreuses références : complexes hôteliers à Cuba et en Tunisie.

VSL commence également les travaux de réalisation de la "Red Line", ligne de métro aérien qui traversera Dubaï. Entreprise mandataire sur ce projet de 110 millions d’euros, VSL réalise, en joint venture avec Freyssinet International et Rizzani de Eccher, la préfabrication et la pose des 13 000 voussoirs du viaduc d’une longueur de 45 km, au moyen de 8 poutres de lancement. Le contrat prévoit également une option pour la construction d’une deuxième ligne de métro aérien de 10 km, la "Green Line", pour un montant de 20 millions d’euros. Ce projet, qui sera achevé en septembre 2008, renforce la position de VSL comme partenaire spécialisé dans la construction de ponts. VSL, très présent au Moyen Orient, l’est également en Asie du sud-est, avec des chantiers majeurs à Hong Kong, Singapour, Taïwan, en Inde, en Thaïlande ou au Vietnam.

publié le 5 septembre 2010

Koweït : surplus budgétaire de 22,4 milliards de dollars pour l’année fiscale 2009/10

Selon un rapport économique officiel, le Koweit aurait engrangé un excédent budgétaire de de 22,4 milliards de dollars pour l’année fiscale 2009/10.Le budget koweïtien est calculé sur la base d’un baril à 35 dollars alors que les prix tournent actuellement autour de 73 $.
Les revenus du Koweït proviennent pour l’essentiel des exportations pétrolières et ont bénéficié de la hausse du prix pétrole pendant l’exercice s’étendant du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.Ces revenus ont atteint 61,5 milliards de dollars en 2007/08 et plus de 72 milliards de dollars en 2008/09.
publié le 19 août 2010

Le luxe français à Dubai

Le Moyen-Orient est un marché très prometteur pour le luxe français. Le marché des pays du Golfe représente jusqu’à 8 % du chiffre d’affaires des maisons de luxe françaises.Mais pour l’hôtellerie, les parfums, les cosmétiques ou la haute joaillerie, cette proportion peut grimper jusqu’à 30 %, notamment à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis. Le Comité Colbert qui regroupe 75 marques françaises de luxe, présidé par Elisabeth Ponsolle des Portes, va lancer fin octobre à Dubai son premier festival Colbert, véritable promotion du luxe et de l’ « Art de Vivre » à la française.
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Carte postale du Dubai Mall
L’opération charme sera organisé en collaboration avec le groupe Emaar Mall Group et se déroulera dans les allées du centre commercial Dubai Mall jouxtant Burj Khalifa, la plus haute tour habité au monde. Dubai Mall se targue d’être l’un des plus grand centre commercial au monde avec plus de 1000 magasins et a accueilli plus de 37 millions de visiteurs au cours de sa première année d’exploitation avec son aquarium géant, sa patinoire olympique et ses fontaines géantes. Véritable plongée dans l’univers du luxe et dans l’art de vivre français, le festival prendra la forme d’un parcours dans les boutiques et les espaces publics du Dubaï Mall, au fil duquel les passants découvriront les différentes maisons de luxes avec des « Objets de rêve » exposés pour la première fois au Moyen Orient. Il y aura aussi des démonstration des savoir-faire de leurs artisans, des rencontres avec les créateurs ; haute couture, joaillerie, parfumerie et cristallerie.Si le succès est au rendez vous, le festival pourrait bien se développer dans d’autres villes du Golfe à Abou Dhabi( Émirats Arabes Unis), Doha(Qatar), Jeddah(Arabie Saoudite), (Manama) Bahrein.

La rédaction

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publié le 19 juin 2010

Aéroport Al Maktoum : le plus grand aéroport de cargo du monde

Les Aéroports de Dubaï prévoient une croissance de presque 50% du volume du transport de marchandise dans les cinq années à venir, selon Paul Griffiths, le chef exécutif des Aéroports de Dubaï. Le nouvel aéroport, Dubaï World Central Al-Maktoum International, qui ouvrira le mois prochain, jouera un rôle crucial dans cette croissance avec l’aéroport actuel, Dubaï International.
« Le tonnage de Cargo, qui s’est élevé à 1.9 millions de tonnes en 2009, excèdera 3 millions de tonnes fin 2015 », a expliqué Griffiths aux journalistes. Sans fournir de date spécifique, il a expliqué que le nouvel aéroport serait ouvert aux passagers l’année prochaine, avec une capacité initiale de 5 millions de voyageurs. Le nouvel aéroport doit s’étendre sur 140 kilomètres carrés dans la zone de Dubai’s Jebel Ali, qui abrite aussi le plus grand port de la région et la zone franche la plus active. Il est construit à 40 km de l’aéroport actuel, qui est déjà le plus actif du Moyen-Orient. Dans le même temps, Dubaï continue également à étendre son aéroport existant en construisant un troisième hall et en planifiant d’étendre le Terminal II. Une fois achevé, le nouvel aéroport sera le plus grand du monde, avec environ 160 millions de passagers par an, et 12 millions de tonnes de cargo chaque année. Dubaï International a actuellement une capacité de 2 millions de tonnes de marchandises par an. La première étape de Dubaï world Central Al-Maktoum international, qui ouvrira pour les lignes de cargo le 27 juin, comptera une piste compatible avec l’A380, 64 salles de contrôle, un terminal de cargo capable de gérer 250 000 tonnes par an et pouvant aller jusqu’à 600 000 tonnes par an, et une route reliée au plus grand port de la région à Jebel Ali.

CCFA

publié le 27 juillet 2010

Aéroport de Dubai : Hausse du trafic passagers de 16,3 % au premier semestre 2010

L’aéroport international de Dubai ne connaît pas la crise. Le directeur de l’aéroport a annoncé une augmentation du trafic passagers de 16,3 % au cours du premier semestre 2010 par rapport à la même période en 2009 avec plus de 22,5 millions de passagers.
Le secteur Cargo a poursuivi une même tendance à la hausse durant le premier semestre 2010 avec près de 1.101.856 de tonnes de fret soit une augmentation de 26 % par rapport à la même période en 2009. Le deuxième aéroport de Dubai, Al Maktoum International Airport a été ouvert en juin au transport du fret avec une capacité annuelle de 250.000 tonnes, et le super jumbo A380 d’Emirates Airlines a inauguré la piste dédiée au gros porteur.

Le nouvel aéroport doit s’ouvrir en mars 2011 au trafic passagers avec une capacité de 5 millions par an, selon les autorités de Dubai Airports. Situé à proximité du port de Jebel Ali, la zone franche de Dubaï, cet aéroport, une fois pleinement opérationnel, aura avec ses cinq pistes une capacité d’accueil de 160 millions de passagers et de 12 millions de tonnes de fret, selon les prévisions de ses promoteurs.

La rédaction
Toute reproduction interdite

publié le 16 juin 2006

Arabie Saoudite : Projet de construction d’une cité économique

16/06/06 19 h 29

Fort de la manne pétrolière générée par l’envolée des cours du brut, le roi Abdallah d’Arabie saoudite lance un nouveau méga-projet : la construction d’une cité économique dans le nord du pays. L’investissement est estimé à 8 milliards de dollars.

Dévoilé par le souverain saoudien mardi soir lors d’une cérémonie à Haïl (720 km au nord de Ryad), le projet sera réalisé en dix ans pour accueillir des industries agricoles et minières, un complexe scolaire et une zone résidentielle comptant 30 000 habitations.

Il s’agit du deuxième méga-projet de ce type après "la Cité du roi Abdallah", une zone spéciale au nord de Djeddah représentant un investissement initial de 26,6 milliards de dollars. Les autorités ont fait savoir que trois autres zones similaires étaient à l’étude.

"La Cité du prince Abdel Aziz Ben Moussaed", du nom du premier gouverneur de Haïl, une région agricole riche en ressources minières et qui compte quelque 600 000 habitants, sera dotée d’un aéroport, d’une ligne ferroviaire et d’une cale sèche, selon une brochure et un film diffusé durant la cérémonie.

Le projet s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par les autorités pour promouvoir les régions les moins développés du royaume. La nouvelle cité va "stimuler le développement de la région", où 30 000 emplois devraient être créés, a dit le roi.

Grâce à l’envolée des cours du brut, qui lui ont procuré des excédents budgétaires massifs estimés à 57 milliards de dollars en 2005, le royaume, premier exportateur de brut avec une production de 9,5 millions de barils par jour, s’est lancé dans de vastes projets de développement.

publié le 25 novembre 2005

Dubaï : Emirates dans la cour des grands

Le marché aérien va mieux. Emirates, la compagnie en pleine agrandi sa flotte, l’a fait savoir au salon aéronautique de Dubaï qui enregistre 23 milliards de dollars de commandes sur un marché des avions de ligne en pleine croissance.

L’une des dernières grosses commandes de l’année pourrait être annoncée par Emirates, basée à Dubaï, qui souhaite acheter une cinquantaine d’A350 ou de 787 pour un montant évalué à huit milliards de dollars au prix catalogue. Le directeur exécutif de la compagnie aérienne Tim Clark a cependant fait savoir dans une interview à Reuters qu’Emirates attendait des modifications sur les futurs modèles et prendrait son temps avant toute décision. Emirates a déjà annoncé au salon de Dubaï une commande de 42 Boeing 777 pour un montant de 9,7 milliards de dollars au prix catalogue, soulignant le succès de ce bimoteur économe en kérosène capable de couvrir des distances comparables aux quadrimoteurs de plus grande capacité. Ces 777 ne remplaceront pas les A340 que possède déjà Emirates, ou dont elle attend la livraison, a précisé Tim Clark, répondant à des rumeurs circulant dans le secteur.

LES YEUX TOURNES VERS EMIRATES Ce créneau des appareils long courrier moins gourmands en carburant est jugé capital par les deux constructeurs. "Les compagnies aériennes qui s’efforcent de renouer avec la rentabilité vont devoir s’orienter vers de nouveaux appareils plus économes en carburant", a souligné Scott Carson. "La plupart des commandes viendront de ce segment", a prédit cette semaine le PDG de Boeing James McNerney. Le développement d’un nouveau modèle prend cinq années environ et coûte plus de 10 milliards de dollars, d’où la nécessité d’engranger le maximum de commandes à l’avance. Dès que Dubaï fermera ses portes, les négociations reprendront en vue d’importants contrats impliquant Qatar Airways, l’australienne Qantas, Cathay Pacific de Hong Kong ou Singapore Airlines. "Plusieurs raisons expliquent cette situation", déclare Scott Carson, directeur exécutif à Boeing Commercial Airplanes. "Les compagnies aériennes vont mieux avec la reprise du trafic, la Chine et l’Inde sont devenus des marchés à forte croissance et le Moyen-Orient reste toujours très dynamique."

publié le 15 septembre 2008

Dubai : fin de l’eldorado immobilier ?

Après des années hausses immobilières, le marché de Dubai donne des signes d’essouflemments et pourrait lui aussi à son tour être affecté par la crise internationale immobilière qui touche les grandes capitales Paris, Londres ou Madrid.

Les récentes affaires de corruption de dirigeants de grands groupes immobiliers émiratis tel Sama Dubai et Tamweel , cotées en bourse, ont provoqué une chute ses dernières semaines entrainant dans leurs sillages une baisse de 9,1 % de la bourse de Dubai (Dubai Financial Market). Le géant Emaar, qui construit la tour la plus haute du monde, Burj Dubai , a perdu 8 % de sa valeur lors de la dernière séance de bourse., Arabtec( 7, 7 %) , Deyaar ( 3%), Tamweel ( 6,2 %).

La banque saoudienne Samba vient récemment de rendre public un rapport dans lequel elle met en garde ses clients quant à la volatilité du marché immobilier à Dubai. Elle avance que le marché serait instable et orientée à la baisse dès 2009- 2010 de l’ordre de 10 %.

Outre la livraison massive de milliers de nouveaux appartements à la vente, la confusion relative à la nouvelle politique des visas pour les propriétaires étrangers de biens immobiliers pourrait inquiéter les investisseurs internationaux dans leurs prises de décisions.

Dubai reste encore attractif

Récemment le groupe Dubai Properties s’est rendu à Paris pour présenter à L’hôtel Ritz un programme immobilier prestigieux pour séduire les investisseurs français. Son président Yaqoob Al Zarouni a précisé au journal Gulf News " Le ralentissement de l’immobilier en Europe et aux États-unis va plutôt favoriser Dubai et attirer les investisseurs à la recherche de rentabilité et amateur de luxe ". Le gouvernement de Dubai a mis en place de nouvelles lois pour stopper la spéculation à court terme notamment l’obligation pour l’acheteur de déposer une somme représentant 30 % du prix d’achat à la réservation, de revendre son bien un an après sous réserve d’accord auprès du promoteur ce qui devrait favoriser les investisseurs à long terme.

Abou Dhabi, l’ Émirat qui monte

Dans ce contexte , Abou Dhabi semble tirer son épingle du jeu et présente de réelle opportunité d’investissements pour les investisseurs étrangers. L’Émirat a été plus prudent que Dubai et n’a ouvert son marché immobilier aux étrangers que sur des zones "freehold" ciblés comme Al Reem Island ou la future île de Yas qui acceuillera la future antenne du Louvre dans un musée dessiné par l’architecte Jean Nouvel. Du coup les prix de l’immobilier ont flambés et selon Morgan Stanley les prix pourrait encore augmenté jusqu’en 2012.

Forbes magazine a récemment classé Abou Dhabi comme l’une sinon la ville la plus riche au monde. Responsable de plus de 90 % de la production de pétrole des Émirats, Abu Dhabi possède la quatrième plus grande réserve de pétrole au monde. Selon les médias, Abu Dhabi a un fonds d’investissement dépassant les 800 milliards de dollars avec plus de 140 milliards de dollars au gouvernement et le secteur privé financé des projets de développement actuellement en cours à Abou Dhabi.

La rédaction

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La Libye : Importantes découvertes dans le secteur pétrolier

Le secteur pétrolier en Libye a, au cours du premier semestre de l’année 2010, réalisé une intense activité au niveau de la prospection ayant permis de (...)

publié le 26 août 2006

La zone arabe de libre-échange n’a pas atteint ses objectifs

26/08/06

La zone arabe de libre-échange, opérationnelle depuis janvier 2005, n’a pas atteint ses objectifs, a indiqué à Alger, Talait Dhafer, directeur général de l’Organisation arabe pour le développement industriel et minier (OADIM).

La circulation des marchandises dans le monde arabe n’est pas facile, car certains pays exigent le certificat d’origine et demandent à ce que les produits en provenance d’autres pays arabes soient en conformité avec les normes de leurs propres produits, a expliqué M. Dhafer, en marge de la Conférence arabe sur la sous-traitance en cours à Alger. L’accord de libre-échange, qui prévoit une suppression totale des droits de douane, vise à dynamiser les échanges commerciaux entre les pays membres, notamment à augmenter le volume des échanges commerciaux interarabes. La zone arabe de libre-échange regroupe actuellement le Maroc, la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Liban, la Syrie, la Palestine, la Jordanie, l’Irak, le Koweït, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Oman, le Qatar, Bahreïn et le Yémen.

publié le 25 mai 2008

Le Groupe Emaar Hospitality se lance sur le marché du timeshare

Emaar Hospitality Group LLC, filiale affaires d’ Emaar Properties PJSC, annonce son intention de pénétrer sur le marché du timeshare, dopé par une demande croissante de la part des touristes pour des résidences de luxe spacieuses et personnalisées dans la ville. Emaar Hospitality Group, pionnier régional du segment tourisme en pleine croissance, dévoilera bientôt la liste de ses résidences gérées et personnalisée à Dubaï

Le Groupe Emaar Hospitality compte également étendre son concept timeshare à d’autres pays de la région, où la firme développe actuellement des projets hors du commun avec des composantes hospitalité et loisir. Les principaux marchés du timeshare vont inclure notamment le Maroc, la Jordanie , l’Arabie Saoudite, l’Inde, la Turquie , l’Egypte et l’Indonésie.

« Le marché du timeshare à Dubaï va enregistrer une croissance exponentielle soutenue par le au boom de la demande des touristes pour des résidences spacieuses que les hôtels ne peuvent pas satisfaire entièrement », affirme Mr Mohamed Ali Alabbar, Président d’ Emaar Properties PJSC.

Et d’ajouter : « Emaar dispose déjà d’un large portefeuille d’établissements d’hospitalité et de loisir composée de plusieurs hôtels et résidences. De même, nous comptons développer des stations estivales dédiées au timeshare. Emaar, qui finaliser les modalités du timeshire conformément aux directives du gouvernement de Dubaï, mettra en place une équipe spécialement dédiée à soutenir cette initiative ».

Le timeshare, un concept européen à l’origine, est un terme générique pour décrire un modèle économique où le propriétaire foncier vend « les tranches de temps » de sa propriété aux clients.

Les projets timeshare sont conçus pour générer quatre fois plus de bénéfices par rapport à l’immobilier traditionnel (basé sur le système d’achat, d’utilisation et de cession) et la propriété fractionnaire. La structure légale développée par le gouvernement pour le concept timeshare à Dubaï va aider considérablement cette industrie, introduisant une large gamme d’éléments d’hospitalité dans une ville animée.

“Un récent sondage, effectué par NorthCourse Research Firm a révélé que Dubaï, suivi par Sharm El Sheikh et la Mecque , étaient les principales destination de timeshare dans la région du Moyen-Orient. Le Groupe Emmar Hospitality est pionnier sur ce marché prometteur, ce qui permet de garantir un bon niveau de bénéfices par chambre et d’assurer un taux d’occupation

aux résidences exclusivement dédiées au timeshare », explique Mr Marc Dardenne, PDG du Groupe Emmar Hospitality

Le Conseil Mondial du Tourisme et des Voyages (WTTC) prévoit 14 millions d’arrivées touristiques aux Emirates-Arabes-Unies d’ici 2015. De même, les investissements dans de nouveaux aéroports et des infrastructures hôtelières contribuent à la croissance du tourisme.

« Dubaï est l’une des rares destinations qui offrent trois principales attractions adulées par les propriétaires en timeshare à savoir : le golf, la plage et la vie urbaine. Les propriétés en timeshare du Groupe Emaar Hospitality feront donc appel à une large gamme de tour opérateurs non seulement du Moyen-Orient, mais aussi de l’Europe, principal marché émetteur de l’industrie touristique à Dubaï », affirme Mr Dardenne.

« Une meilleure régulation a été le principal challenge auquel devait faire face le secteur du timeshare en Europe où ce business est le plus florissant avec plus de 1.3 million propriétaires en timeshare en 2006. En revanche, Dubaï a déjà franchi ce pas en adoptant une régulation gouvernementale. Ce qui donnera à Emaar Hospitality une impulsion pour adopter une approche structurée centrée sur la segmentation du marché de timeshare, dans le but de répondre aux exigences du profil touristique éclectique de Dubaï », a-t-il ajouté.

A signaler que le Groupe Emaar Hospitality possède et gère un portefeuille diversifié d’actifs d’hospitalité dont des hôtels, des résidences gérées, des parcours de golf, des clubs équestres et polo, des clubs de loisirs ainsi que le Dubaï Marina Yacht Club et les Marinas.

publié le 10 septembre 2008

Les bénéfices des sociétés étrangères implantées en Algérie seront taxés à hauteur de 15%

La taxe de 15% sur le bénéfices des sociétés étrangères, instaurée en Algérie dans le cadre du projet de loi de finances 2009, est « un gain fiscal pour les non résidents qui choisissent de réinvestir leurs bénéfices en Algérie », selon le président de la Association des banques et des établissements financiers (ABEF), Abderrahmane Benkhalfa.

Dans le projet de loi de finances 2009 (LF 2009), l’Algérie percevra 15% des bénéfices des sociétés étrangères établies en Algérie, si la LF 2009 est votée. A ce sujet, M. Benkhalfa a souligné que « cette taxe de 15% sur les bénéfices est applicable à tous les non résidents » en précisant que c’est « une disposition en projet qui concernent les non résidents qui choisissent de transférer leurs bénéfices car ces bénéfices sont considérés comme des dividendes, c’est au titre de l’impôt sur le revenu ». Il a noté que, dans le cas où la loi de finances pour 2009 passe, les sociétés étrangères qui choisissent de réinvestir leurs bénéfices en Algérie n’auront pas à payer cette taxe. C’est un gain fiscal.

À ce jour, les sociétés étrangères gagnaient doublement puisqu’elles étaient complètement neutres dans leur choix d’investir ou pas leurs bénéfices ou d’investir 50% et transférer l’autre partie. L’autre disposition de la LF 2009 pour stimuler l’investissement porte sur la prorogation des périodes d’exonération d’impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) pour les opérations boursières. Selon la dernière note de conjoncture de la Banque d’Algérie datée de juillet, les banques étrangères implantées en Algérie ont enregistré en 2007 un taux de rentabilité exceptionnellement élevé de 28,01%. Il est en forte hausse par rapport à 2006 où il était de 23,40%, selon le même document. Il faut savoir que les banques étrangères prospèrent, notamment grâce aux crédits à la consommation et automobile, car ce sont des crédits pratiquement sans risque. Elles ne participent que très faiblement au financement des entreprises, une activité souvent assurée par les banques publiques.

algerie-dz.com

publié le 23 juillet 2010

Libye : premier salon international des banques

La Foire internationale de Tripoli abritera du 1er au 4 août le 1er Salon international des banques, des assurances et de l’investissement, destiné à présenter aux acteurs publics et privés les opportunités d’investissement et les facilités et avantages offerts par les institutions libyennes
.
Organisée par la coopérative Wassat Al-Bihar sous l’égide de l’Autorité générale libyenne de transfert de la propriété et de l’investissement et en collaboration avec l’Office général libyen des foires, cette manifestation économique est placée sous le thème : « Pour de meilleurs prestations d’investissements, bancaires et d’assurances », a indiqué le journal libyen ‘‘Al-Farjr Al-Jedid’’ dans son édition du dimanche, cité par l’agence Pana. Ce Salon vise aussi à promouvoir les capacités concurrentielles entre les secteurs, le rôle des banques, des sociétés d’assurances et d’investissement en Libye, a affirmé le directeur du département Marketing et Relations publiques de l’Autorité libyenne de privatisation, Mohamed Abu Kalila, cité par le même journal.
publié le 18 mai 2008

Maroc : La flambée des prix de l’immobilier

La flambée des prix de l’immobilier au Maroc n’est plus un secret pour personne. Mais jusqu’où le mètre carré des appartements peut-il grimper ? Dans les grandes villes, certains promoteurs immobiliers vont jusqu’à demander 35 000 DH le m2 soit prés de 4000 € le m² , pour des logements dit de « très haut standing ». Et à en croire les agents immobiliers, ces appartements s’envolent comme des petits pains !

À Casablanca, les appartements les plus chers sont situés du côté du célèbre Triangle d’or, c’est-à-dire entre les boulevards Zerktouni, Massira Khadra et Anfa, jusqu’au vélodrome. Autour des boutiques Dior et Cartier et près du café Chez Paul, les prix flambent. « Des appartements ont été cédés, sur plan, à 30 000 DH le m2 », annonce sans s’émouvoir Hamza Bensaïd, conseiller commercial chez Century 21.

Même son de cloche chez Laforêt Immobilier. « Ce segment de marché est en pleine santé », confirme Dounia Boukhari, directrice d’agence. « Evidemment, les surfaces sont moins grandes. Par exemple, près de la boutique Dior, les studios sont vendus autour de 1,8 million DH, mais ne comptent pas plus de 50 m2 », raconte-t-elle.

Richissimes Marocains, directeurs de grandes sociétés ou spéculateurs : « On trouve de tout parmi les acheteurs ! », soutiennent les agents immobiliers. « Les sociétés achètent aussi souvent pour loger leurs consultants et la crème de leur encadrement », raconte M. Bensaïd. Ce qui est cependant étrange, c’est que le mètre carré chute ensuite « drastiquement », pour se fixer autour de 22 000 DH, dans les quartiers Gauthier et Racine. Aucune offre entre les deux. « Dans le Triangle d’or, il n’y a presque plus de foncier.

Le promoteur paie les terrains une fortune, et n’a d’autre choix que de répercuter sur le prix de vente », explique Mme Boukhari. Mais attention, dans la foulée du boum, quelques propriétaires demandent le gros prix, pour des appartements « tape-à-l’oeil ». « Evidemment, même si on est en plein Gauthier, on ne peut pas payer 22 000 DH pour de la parqueterie de mauvaise qualité », déplore une source.

Marbre, Tadelakt et bois massif

A Marrakech, c’est tout près du Café de la Poste que le mètre carré a atteint son pic : 35 000 DH ! Le secteur de Daoudiate, situé en plein centre, a aussi pris beaucoup de valeur depuis les derniers mois. On y achète aujourd’hui le m2 autour de 26 000 ou 27 000 DH. « Et curieusement, la demande dépasse l’offre pour cette catégorie d’appartements », affirme M. Bensaïd.

Les professionnels sont cependant partagés sur la classification des produits. A en croire William Simoncelli, de Carré Immobilier, le « très haut standing » n’existe pas. « Il faut arrêter de multiplier les superlatifs. Il y a le haut standing, et le luxe », soutient-il. Il faut dire que l’absence de normes précises en matière de catégorisation des constructions n’aide pas à définir ce genre d’appartement.

Ils sont quand même d’accord sur le fait que l’emplacement est l’élément le plus important. « A Casablanca, on peut difficilement parler de luxe à l’extérieur du Triangle d’Or, des quartiers Racine, Gauthier ou Anfa », indique M. Simoncelli. Dans cette zone, il faut savoir que la fièvre a même atteint les appartements de seconde main qui dépassent largement la barre des 20 000 DH le m2 .

A Rabat, c’est Hay Riad qui remporte la palme du quartier le plus cher. Des programmes neufs ont fait grimper le prix du m2 à 24 000 DH. « Mais ce n’est pas comme à Casablanca ou Marrakech car le foncier n’a pas pris les mêmes proportions. De plus, les nombreux cadres, diplomates et dignitaires choisissent le plus souvent de s’installer dans des villas, un peu en retrait du centre-ville », indique Dounia Boukhari, de Laforêt Immobilier Maroc.

On signalera d’ailleurs que tout récemment les appartements de la première tranche du programme d’Addoha sur le terrain de l’ancien zoo, vendus entre 15 000 et 17 000 DH le mètre carré, se sont vendus en quelques semaines. La deuxième tranche, elle, sera vraisemblablement commercialisée à plus, 20 000 à 25 000 DH le mètre, sans oublier les terrains pour villas du même promoteur, vendus à 8 000 DH le mètre carré.

Des marges très confortables de 25 à 30%

Mais mis à part l’emplacement, c’est la qualité architecturale qui ferait varier les prix. « La disposition des pièces est fondamentale, on ne doit pas retrouver de W.C. près de l’entrée, à titre d’exemple ! », illustre le directeur de Carré Immobilier. La division des pièces, la qualité de la ventilation et de l’éclairage naturel sont aussi pris en considération.

Attention, on ne parle pas ici de superficies énormes, mais surtout de qualité. « La finition fait toute la différence, elle est grandement améliorée, que ce soit au niveau des matériaux que de la pose », explique Mme Boukhari. Revêtement de sol en marbre jusque dans les salles de bain, tadelakt sur tous les murs, boiseries de cèdre, revêtement en bois massif d’Iroko : il y a de quoi rapidement faire grimper la facture.

Toutefois, le très haut standing ou le haut standing de luxe, peu importe comment nous l’appelons, n’échappe pas à la fameuse pratique du « noir ». Au contraire, selon de nombreux agents immobiliers, l’acheteur doit débourser autour de 35 à 40% du prix de vente sans le déclarer. « Evidemment, quand on achète un appartement à des millions de DH et qu’il faut verser 40% du prix non déclaré, c’est qu’on est très riche », conclut Hamza Bensaïd, qui insiste sur le fait que pour cette catégorie, et malgré toute cette flambée, la demande dépasse l’offre.

Mais ce n’est là finalement qu’une niche. Car même s’il fait de plus en plus d’adeptes parmi les promoteurs, le haut standing de luxe ne représenterait, selon Youssef Ibn Mansour, vice-président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), qu’entre 5 à 10% de l’offre résidentielle collective, à travers le pays. Il prévient toutefois qu’il faut rester vigilant dans la catégorisation des appartements : « Un travail conjoint entre le ministère de l’habitat et de l’urbanisme et la Fédération est toujours en cours de réalisation, afin de déterminer les normes pour catégoriser les produits immobiliers ».

Chose certaine, les marges dégagées sur les logements luxueux sont drôlement plus séduisantes : elle varieraient entre 25 et 30%, selon M. Ibn Mansour. « Au plus fort de sa forme, la construction de logement économique pouvait, il y a quelques années, permettre au promoteur de dégager une marge bénéficiaire d’environ 20%, mais aujourd’hui, elle a complètement fondue, à tout le moins à Casablanca », explique-t-il. « Nous avons des clients promoteurs qui cherchent des terrains dans des quartiers très précis, et qui refusent carrément de s’en éloigner », témoigne une source.

Certains achèteraient même sans avoir le moindre projet de valorisation en tête. Selon cette même source, ils seraient également très nombreux à construire sans vendre, pour laisser aux prix le temps d’augmenter encore. « Pour cette catégorie, aucun signe d’essoufflement n’est apparu à ce jour », assure la directrice de Laforêt. « Je ne crois pas que les prix descendront. Pas dans ces quartiers », dit-elle .

Source : La Vie Eco

publié le 28 août 2008

3ème réseau de téléphonie mobile en Arabie saoudite

Le groupe koweïtien Zain a lancé à partir de mardi 26 août le 3e réseau de téléphonie mobile en Arabie saoudite, où il a remporté une licence pour 6,1 milliards de dollars.

La licence pour ce réseau, qui viendra concurrencer Saudi Telecom et Mobily (dominé par Etisalat des Émirats arabes unis), a été attribuée l’année dernière à un consortium conduit par Zain. A son lancement, le réseau Zain couvrira 95% de la population en Arabie saoudite et assurera un service 3,5G à la moitié de cette population, a indiqué le groupe dans un communiqué publié à Koweït. Avec ce nouveau réseau, Zain, dont la maison mère est le groupe koweïtien MTC, élargit son implantation à 22 pays de l’Afrique et du Moyen-Orient et relie 16 d’entre eux à un « réseau unique, sans passage par l’itinérance (roaming) ».

publié le 11 janvier 2008

Accord France-Emirats confirmé dans le nucléaire

Bréve

Vendredi la présidence a confirmé la signature imminente d’un accord cadre de coopération dans le domaine du nucléaire civil entre la France et les Emirats arabes unis. Le président Nicolas Sarkozy confirmera cette accord à l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy à Abou Dhabi, mardi. "Ça sera le troisième accord dans ce domaine avec le monde arabe après la Libye et l’Algérie. C’est un contrat qui porte sur le développement et les utilisations de l’énergie nucléaire civile", à déclaré l’Elysée. L’accord ouvrirait la voie à des contrats futurs représentant potentiellement quatre milliards d’euros.

publié le 5 août 2009

Accord MEA-SNCF : le Liban au départ de 18 villes de province

Middle East Airlines et la SNCF ont mise en place du billet électronique au départ de 18 villes de province à destination du Liban.
MEA devient la quatrième compagnie à proposer le produit tgvair en billet électronique, simplifiant le voyage des passagers désirant se rendre à Beyrouth au départ de province. Le billet combiné tgvair avec MEA permet aux passagers d’acheter un parcours unique TGV / Avion. Grâce au billet électronique, le passager peut être enregistré directement en gare de Province. Il obtient ainsi son placement à bord et la carte d’embarquement lui permettant d’accéder à son vol international en correspondance à l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle. Si le passager voyage avec un bagage cabine, il peut accéder directement à l’embarquement de son vol au départ de CDG. Si le passager a un ou plusieurs bagages en soute, il peut utiliser le système du dépose bagages. Les dix-huit gares concernées par cet accord sont Aix en Provence TGV, Angers St Laud, Avignon TGV, Bordeaux St Jean, Champagne TGV, Le Mans, Lille – Europe, Lorraine TGV, Lyon - Part Dieu, Marseille St Charles, Montpellier St Roch, Nantes, Nîmes, Poitiers, Rennes, St Pierre des Corps/Tours, Strasbourg, et Valence TGV.
publié le 4 mars 2010

Air Algérie prête à lancer une filiale cargo

par Emilie Drab

Air Algérie veut s’engager dans le transport cargo de son pays. Le PDG de la compagnie, Abdelwahid Bouabdallah, a annoncé la création prochaine d’une filiale cargo lors d’une interview sur la Chaîne III de la radio nationale algérienne.

Cette filiale aura pour vocation d’améliorer les prestations de transport de marchandises au niveau des standards internationaux.

Air Algérie compte exploiter sa filiale en partenariat avec un autre opérateur, de préférence originaire d’un pays arabe. Abdelwahid Bouabdallah a cité trois candidats : Saudi Arabia, Lufthansa et Cargolux.

Il a indiqué qu’aujourd’hui le transport de fret en Algérie était assuré par des compagnies étrangères.

aerocontact

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Al Walid veut construire une tour de plus de d’un kilomètre de haut

Après l’annonce faite par le groupe Nakheel la semaine dernière lors du cityscape de Dubai de la construction d ’une tour géante de 1000 mètres de (...)

publié le 30 mai 2007

Alcatel-Lucent : choisi par Etisalat aux Emirats Arabes Unis.

Alcatel-Lucent a été sélectionné par Etisalat, l ′opérateur historique des Emirats Arabes Unis et l′un des principaux fournisseurs de services du Moyen-Orient′, pour moderniser son réseau radio, grâce à la nouvelle plate-forme GSM/GPRS/EDGE de nouvelle génération du groupe.

L′équipementier de télécommunication explique que " ce contrat de plusieurs millions d′euros permettra à Etisalat d′améliorer et d′étendre son réseau de téléphonie mobile dans les Emirats, et d′offrir à ses abonnés des services de télécommunications mobiles de meilleure qualité et plus facilement accessibles"′.

publié le 26 février 2009

Algérie : Djazaïr Port World exploitera le futur terminal

La nouvelle entité portuaire Djazair Port World développera l’activité du port d’Alger et créera des emplois.

« Nous allons développer un grand terminal » explique enthousiaste M. Anil Singh, directeur général de DP World pour l’Afrique. La toute nouvelle société portuaire Djazaïr Port World a vu le jour dimanche dernier. Fruit d’un accord historique entre l’entreprise portuaire d’Alger(Epal) et le géant émiratie Dubai ports World, DPW est l’aboutissement de longues négociations. L’enjeu est de taille : la modernisation et l’équipement du terminal à conteneurs du port d’Alger ainsi que la gestion du port de Djendjen. C’est une avancée stratégique pour l’activité maritime de l’Algérie.

« 800 000 conteneurs par an à l’horizon 2012 seront traité par l’Entreprise portuaire d’Alger » a déclaré son PDG, Abelhak Bourouai lors de la conférence de presse. Le terminal à conteneurs est l’objet de toutes les attentions pour les dirigeants dont l’objectif est de développer son activité dans les cinq prochaines années. L’accord précise le dévéloppement des deux ports algériens pour les préparer à accueillir les navires de quatrième génération. Les chiffres sont encourageants pour le port d’Alger. En 2007, le terminal d’Alger a assuré le passage de 530 526 EVP( équivalent vingt pieds), contre 440 951 unités en 2006, soit une progression de 20%.

Le port de la capitale a traité, 11,241 millions de tonnes de marchandises diverses au cours de 2007, soit 11% de plus que l’année précédente. Près de 10,8 millions de tonnes de marchandises ont transité par le port d’Alger pour l’année 2008, contre 9,24 millions de tonnes en 2007. Concernant la durée d’attente en rade, sur une prévision annuelle de 1,20/jour, l’entreprise a réalisé 1,29/j, soit un taux de 93%. La durée moyenne de séjour à quai, pour l’exercice 2007, est de 3,58 j sur une prévision de 3,80 j, soit un taux de réalisation de 106%, selon les statistiques fournies par le directeur du port. Dans ce projet DPW se fixe comme priorité le désengorgement des ports.L’offre du numéro trois mondial de l’exploitation des terminaux à conteneurs ne se limite pas au port d’Alger. De nombreux emplois seront créer avec cette nouvelle société mixte.

La rédaction

publié le 1er juillet 2010

Algérie : l’alimentation en eau potable est assurée pour 96 % de la population, estime le ministre A. Sellal

Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal a affirmé jeudi 24 juin à Alger l’amélioration de l’alimentation en eau potable depuis que sa gestion a été confiée à des opérateurs étrangers dans les wilayas d’Alger, Annaba, Constantine et Oran.

En réponse à une question orale d’un membre du Conseil de la Nation, le ministre a indiqué que « la gestion déléguée de l’alimentation en eau potable dans le cadre de contrats à objectifs définis notamment le transfert d’expérience, a permis la généralisation de l’alimentation régulière à 96 % de la population et une amélioration acceptable de la gestion des réseaux ».

Même si l’Algérie est pauvre en ressources en eau, a ajouté M. Sellal, il n’en demeure pas moins que « le droit à l’eau est une réalité palpable au niveau du territoire national, la quantité journalière de chaque individu étant de 60 litres ».

Le ministre a mis l’accent sur un transfert accru de l’expérience et sur la prise en charge de la gestion des structures publiques dans le cadre de la gestion déléguée de l’AEP, ajoutant que la stratégie de l’État en matière d’alimentation en eau a permis au secteur de réaliser plusieurs acquis dont le transfert d’expérience des étrangers vers les entreprises nationales publiques et privées. Pour le ministre, le grand développement du secteur enregistré ces dernières années au vu des moyens colossaux consacrés par l’État et des nombreux projets réalisés ou en voie de réalisation a « influé sur la qualité des opérateurs économiques dans le secteur ».

Source : Algérie Presse Service

publié le 8 mars 2008

Algérie : Le métro d’Alger opérationnel fin 2008

La mise en service des autres stations se fera graduellement, en fonction de l’état d’avancement des travaux. Après la mise en service du métro, les voyageurs auront la possibilité de parcourir la distance allant de la station Haï El Badr à la Grande-Poste en moins de quatre minutes.

La mise en service du métro d’Alger aura lieu en décembre 2008 et concernera en premier lieu le tronçon Haï El Badr, cité Mer-et-Soleil, cité Amirouche vers les Fusillés, selon l’Entreprise du métro d’Alger (EMA). « La mise en fonction partielle du métro, à savoir le tronçon Haï El Badr, cité Mer-et-Soleil, cité Amirouche et les Fusillés, aura lieu en décembre, après un essai technique qui aura lieu juste avant son lancement officiel », a déclaré, la responsable de la communication de l’EMA, Mme Rachida Amirouche. L’ EMA avait annoncé, le 15 août 2007, la mise en service de la première ligne du métro en septembre 2008. Une ligne qui compte dix stations (Tafourah, Khelifa Boukhalfa, 1er Mai, Aïssat Idir, Hamma, Jardin d’essais, les Fusillés, cité Amirouche, Mer-et-Soleil et Haï El Badr) sur une longueur de 9,1 km.

Ainsi, la mise en service annoncée par Mme Amirouche ne sera que partielle et concerne seulement le tronçon allant de Haï El Badr aux Fusillés. La même responsable a indiqué que la réception des rames, qui sont construites en Espagne, aura lieu le « premier semestre » de cette année et doivent être fournies par le groupement constitué des entreprises françaises Siemens et Vinci-construction ainsi que de l’espagnole CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles).

L’EMA avait signé en janvier 2006 avec le groupe Siemens-Vinci et CAF le contrat portant sur les équipements fixes, le matériel roulant et les aménagements intérieurs des stations. Il s’agit d’un contrat d’équipement de la ligne n°1 allant de Tafourah à Haï El Badr, dont le coût est de 35 milliards de dinars (300 millions d’euros pour la partie devises étrangères et 4 milliards de dinars non convertibles). Il s’agit également de l’acquisition de 14 rames, de l’installation de la signalisation à base numérique, de 23 escaliers mécaniques et des postes de commande centralisés. Mme Amirouche a fait savoir également que la mise en service des autres stations se fera « graduellement », en fonction de l’état d’avancement des travaux. Le ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, avait déclaré que le métro d’Alger qui coûtera à l’Etat quelque 65 milliards de dinars (dont 30 milliards de dinars pour le creusement des tunnels), est la pièce maîtresse du plan de développement des transports de la capitale 2005-2009.

Trois extensions seront mises en service en 2009 dont deux relieront Haï El Badr à El Harrach et Aïn Naâdja, tandis que la troisième reliera la Grande-Poste à la place des Martyrs. Quelque 150 millions de voyageurs devraient emprunter annuellement ce moyen de transport après sa mise en service. Ils auront la possibilité de parcourir la distance séparant la station Haï El Badr et la Grande-Poste en moins de quatre minutes.

publié le 23 août 2008

Algérie : Attirer des investisseurs à la "Semaine de l’Energie"

Alger se prépare à accueillir, 15 au 19 novembre prochain, la quatrième édition de la Semaine de l’Energie, à un moment où le donne une nouvelle impulsion à la coopération dans le domaine de l’énergie, notamment du nucléaire civil.

Lors de cette Semaine, de nombreux événements sont prévus dont la quatrième Exposition Internationale sur le Pétrole et le Gaz (ALOGE4) destinée à offrir à l’industrie et autres organismes nationaux et internationaux intervenant dans le domaine de l’énergie, l’opportunité de présenter leurs technologies et leur savoir- faire.

La sixième Conférence stratégique internationale sur les opportunités d’investissement dans le domaine de l’énergie en Algérie (CSI6) ouvrira également ses portes à cette occasion pour permettre aux dirigeants et experts des compagnies nationales et internationales, de présenter leurs expériences et de discuter des opportunités de coopération et d’investissement dans le secteur de l’énergie, à la faveur des réformes en cours.

L’Algérie accorde une importance particulière à cette Semaine durant laquelle elle compte faire valoir le potentiel de ses hydrocarbures et attirer des investissements étrangers estimés par le ministère de l’Energie en moyenne à 3 milliards de dollars par an, durant la période 2000-2007, contre 1,2 milliard de dollars durant la période antérieure à 1999.

Panapress

publié le 27 avril 2008

Algérie : Le boom du BTP

Après plus d’une décennie de difficultés économiques, l’Algérie redevient depuis le début des années 2000 un terrain propice aux investissements. La nouvelle manne pétrolière a permis au pays de sortir de l’endettement extérieur et de lancer des campagnes de relance économique de grande envergure.

Avec un taux de croissance de 11% pour l’année 2005, le secteur du BTP profite largement de cette embellie. Le gouvernement a lancé sur la période 2005-2009 le Plan complémentaire de soutien à la croissance (PCSC) ainsi que deux programmes spéciaux pour les Hauts-Plateaux (Rocade des hauts plateaux, 8 milliards d’euros) et le Sud, dont le budget global atteindrait les 140 milliards de dollars, reflétant ainsi l’importance des besoins du pays. Ainsi, plusieurs chantiers de grande envergure touchent pratiquement tous les secteurs. On citera en exemple le mégaprojet de l’Autoroute est-ouest. En tout, 1.700 projets en cours, au titre du programme quinquennal 2005-2009, auquel l’Etat a consacré quelque 2.000 milliards de dinars (1 DA = 0,11 DH). La réalisation de nouvelles voies express reliant les principaux centres urbains des différentes wilayas à l’autoroute Est-Ouest, le plus grand chantier de l’histoire du pays ainsi que la réalisation de nouvelles autres voies express, demeurent également une priorité du secteur. Sur les 1216 km d’autoroute prévus, 102 ont déjà été réalisés et livrés à la circulation, alors que 175 autres sont en cours d’achèvement. Les travaux avaient cette fois été confiés au groupement algérien ETRHB Cosider et à trois sociétés turque, japonaise et italienne.

La création de sociétés concessionnaires nationales et internationales est envisagée, comme chez les voisins marocains et tunisiens. Le taux de rentabilité de l’autoroute, dotée de 60 échangeurs avec option de péage, est jugé « très fort » par les autorités. L’autoroute algérienne s’inscrit dans le vaste projet d’autoroute transmaghrébine de 7 000 km, devant relier le Maroc à la Tunisie. Reste que le tronçon algérien se termine à l’ouest de Maghnia, avant la frontière algéro-marocaine, temporairement fermée à la circulation automobile. Maghnia-Annaba en 10 heures de route ? Ce sera possible à l’horizon 2009, si les trois groupements industriels tiennent leurs engagements. Vient en seconde position le projet de modernisation du réseau ferré. Ce sont 500 milliards de DA (7,617 milliards de dollars), qui seront consacrés au développement et à la modernisation du rail algérien, durant les 5 prochaines années. Pas moins de 700 milliards de DA sont réservés au secteur des transports dans le programme quinquennal 2005-2009. Le programme ambitieux de développement du réseau ferré comprend la modernisation de la rocade nord qui traverse le pays d’Est en Ouest, la mise à niveau ou la création de liaisons nouvelles sous forme de pénétrantes à partir de la rocade nord ; l’électrification du réseau de la banlieue algéroise par un groupement algéro-français mené par Alstom, son extension jusqu’à Tizi Ouzou à l’Est (50 km) et Zéralda à l’Ouest (23 km) ; la poursuite de la réalisation de la rocade des Hauts-Plateaux lancée à la fin des années 1980 et dont les travaux ont été ralentis durant les années 1990. « Au total, il s’agit de réaliser plus de 1.300 km de lignes nouvelles, 2 300 km d’électrification de voies et plus de 600 km de tracée à doubler et rectifier. À cela s’ajoute la modernisation de la signalisation et des télécommunications de près de 1.000 km de lignes. Le secteur du bâtiment consommera lui aussi un gros budget. Le programme quinquennal, dont l’état d’avancement avoisine les 47%, sera mené à terme dans les délais prévus initialement », promet Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat. C’est-à-dire que son département devrait livrer pas moins de 540.000 logements, dans un délai d’une année. Un taux de 64% du montant de l’enveloppe budgétaire allouée au programme quinquennal (de l’ordre de 555 milliards de DA a été consommé durant l’année 2007. Une fois achevé le parc immobilier global du pays sera de 7 millions de logements. Concernant le logement rural, qui constitue 40% de tout le programme global, il sera achevé, indique le ministre, dans son intégralité d’ici la fin de l’année en cours. 209.000 unités sont d’ores et déjà achevées alors que 400.000 autres sont en cours de réalisation. 6% du projet, soit 58 000 logements, sont réalisés par des entreprises étrangères. Une “assistance”, plus que nécessaire, puisque les capacités de réalisation nationales sont “limitées”.

Source:leconomiste.com

publié le 10 juillet 2008

Algérie : ouverture du secteur des stations services aux opérateurs étrangers

Le gouvernement algérien a décidé d’ouvrir "sans discrimination" le marché de la distribution des produits pétroliers aux opérateurs nouveaux, selon un décret adopté mardi.

Le marché des carburants et autres produits pétroliers —notamment les huiles— était largement dominé par une filiale de la société publique d’hydrocarbures Sonatrach, Naftal, qui y exerçait un quasi-monopole.

L’ouverture de ce marché intéresserait particulièrement les compagnies pétrolières française Total et britannique BP.

Les deux compagnies auraient fait part de leur intérêt aux autorités algériennes. Selon des informations de presse, elles ont demandé des garanties d’approvisionnement en carburants ainsi que la révision du prix de vente du gazole, en vue d’augmenter leurs marges, car elles estiment que la marge actuelle ne permet pas un rapide retour sur investissement.

Le nouveau décret autorise "toute personne (...) à s’approvisionner auprès d’une source de production et commercialiser les produits (pétroliers), après un éventuel conditionnement sur son propre réseau", indique le texte.

Il garantit aussi "l’accès et l’utilisation de l’infrastructure logistique de Naftal" aux nouveaux opérateurs "contre le paiement d’un tarif unique". Il s’agit notamment des dépôts de stockage de carburant.

Ces tarifs doivent être déterminés par l’autorité de régulation des hydrocarbures (ARH).

Le ministre de la Communication Abderrachid Boukerzaza a indiqué dans une déclaration à la presse que ce décret a pour but "de relancer la concurrence" et qu’il "n’aura pas de répercussions sur les prix des carburants et des autres produits pétroliers".

Il a ajouté que les prix des carburants seront gérés par l’ARH "dans le but de garantir l’uniformisation des prix des produits pétroliers à travers tout le territoire national".

AFP

publié le 4 mars 2010

Algérie:50 Mds$ de revenus pétroliers

L’Algérie table sur 50 milliards de dollars de revenus pétroliers en 2010, a indiqué mercredi le PDG par interim de la société publique d’hydrocarbures Sonatrach, Abdelhafidh Feghouli. "La Sonatrach table sur des recettes d’exportations de 50 milliards de dollars durant l’année 2010", a déclaré M. Feghouli à la radio publique.
"Avec un prix de baril autour de 70 dollars, le chiffre d’affaires réalisé à l’exportation par Sonatrach a atteint 4,3 milliards de dollars en janvier", a-t-il ajouté "Sur la base de ce même prix, le chiffre d’affaires annuel devrait atteindre 50 milliards de dollars", a-t-il précisé.

Selon M. Feghouli, les exportations d’hydrocarbures en janvier sont en hausse de 33% par rapport à la même période de 2009 mais en recul de 37% par rapport à janvier 2008. En 2009, le groupe algérien a réalisé 44,3 milliards de dollars de recettes pétrolières, soit une baisse de 42% par rapport à 2008. M. Feghouli a également indiqué que la Sonatrach prévoyait des investissments de l’ordre de 69 milliards de dollars. "71% de ce montant iront aux activités de l’amont, 19% à l’aval, et 9% au transport par canalisation", a-t-il précisé.

La capacité de raffinage de l’Algérie va presque doubler pour passer à près de 40 millions de tonnes à l’horizon 2016, notamment avec l’entrée en production en 2014 de la raffinerie à Tiaret ( ouest, 15 millions de tonnes/an), dont le coût est estimé à six milliards de dollars, a-t-il ajouté. M. Feghouli, auparavant vice-président pour les activités "aval" de la société, avait été désigné PDG par intérim du groupe pétrolier à la mi-janvier à la suite du placement sous contrôle judiciaire du patron de Sonatrach Mohamed Meziane. Le 14 janvier, la presse algérienne avait révélé que M. Meziane avait été inculpé après une enquête portant sur de présumées malversations. Le ministre algérien de l’Energie Chakib Khelil avait confirmé ces informations le 17 janvier, sans préciser les accusations portées contre lui.

Source : AFP

publié le 10 décembre 2007

Algerie : Renault en tête des exportations de voitures en 2007

Durant l’année 2006, les importations de voitures en Algérie, toutes catégories confondues, ont atteint 188.006 unités, contre 251.576 unités en 2005, soit une baisse de 25%, selon les statistiques douanières. En valeur, ces importations des véhicules se sont élevées à 1.2 milliard de dollars contre 1.9 milliard de dollars en 2005. Cette baisse est due principalement à la suppression de l’importation de véhicules âgés de plus 3 ans.

Durant cette même année, les particuliers ont importé 28.713 véhicules contre 89.213 unités en 2005. Les concessionnaires, eux aussi, ont importé moins de véhicules en 2006. Ils ont acheté 159.293 véhicules en 2006 contre 162.363 durant l’année précédente, soit une baisse légère de 1,9%. Renault, Hyundai, Toyota et Peugeot restent en tête. En nombre, Renault Algérie se classe en première position avec l’acquisition de 26.807 véhicules. Ce concessionnaire est talonné par Hyundai avec 24.051 véhicules. Suivent Toyota et Peugeot avec respectivement 23.430 et 16.094 véhicules. En valeur, Toyota se hisse au 1er rang avec 20,266 milliards de dinars. Renault se classe au second rang. Il a importé pour une valeur de 18,74 milliards de dinars. Hyundai Algérie se classe en 3ème position avec 14,65 milliards de dinars. Peugeot se positionne au 4ème rang avec 12,35 milliards de dinars. Les quatre concessionnaires accaparent plus de 50% du marché

Source : Algérie-dz

publié le 13 avril 2007

Allianz développe ses activités santé au Moyen Orient

AGF, filiale de l’assureur allemand Allianz, annonce que Allianz MENA Holding a signé, le 2 avril 2007, l’acquisition de la majorité des compagnies Medical TPA (Third Party Administrator), Medex et AGHS, sociétés qui opèrent dans la région du Moyen -Orient sous la marque unique ’ Next Care ’ et sont leaders sur les marchés des Emirats et du Liban pour la gestion de prestations de santé pour compte de tiers.

’ Cette acquisition confirme la stratégie du groupe Allianz, visant à augmenter de façon significative sa présence sur les marchés du Moyen -Orient où la demande en matière d’assurance santé est croissante ’, explique un communiqué du groupe.

’ Allianz SE, leader mondial en assurances vie et santé, apporte dans cette activité son savoir-faire et son expérience non seulement sur le plan technique, mais également en termes de gouvernance et d’éthique ’.

Cette opération est pilotée par AGF, qui gère les activités du groupe Allianz dans la zone Moyen-Orient Afrique du Nord (MENA)

Cercle finance

publié le 29 novembre 2006

Alstom pourrait obtenir la construction du métro de Dubaï

Gulfnews annonce que le groupe Alstom est en lice avec des concurrents allemands et japonais pour la construction du métro entre le futur aéroport de Jebel Ali et celui déjà existant de Dubaï. La construction de ce projet démarrera en début d’année prochaine et devrait se terminer en 2012. Le montant du contrat n’a pas été précisé mais est évalué à plusieurs milliards de dollars.
publié le 3 août 2007

Alstom va construire une centrale de cogénération à Dubaï pour 125 M EUR

Le groupe industriel français Alstom a annoncé jeudi qu’il avait remporté auprès du producteur d’aluminium Dubai Aluminium Company Limited (Dubal) un contrat de 125 millions d’euros pour la construction d’une centrale de cogénération.

Alstom "va assurer l’ingénierie, la fourniture des équipements et la construction de la centrale" qui sera notamment équipée d’une turbine à gaz Alstom GT13E2, d’un turbo alternateur refroidi par air et d’une chaudière de récupération, a précisé le groupe dans un communiqué.

Cette centrale de cogénération permettra de produire à la fois de l’électricité pour la production d’aluminium et de la vapeur pour augmenter la puissance électrique de trois autres centrales construites par Alstom sur le même site : Kestrel et Condor 1 et 2.

La vapeur produite servira également à augmenter la production d’eau douce de la station de dessalement d’eau de mer de Dubal, ajoute le groupe.

publié le 9 avril 2007

Arabie Saoudite : Le 6ème salon international des NTIC s’ouvre à Riyad

Le 6ième salon international des technologies de l’information aura lieu le 15 au 19 avril à Riyad, capitale du royaume. Organisé par la chambre de commerce et d’industrie de Riyad en collaboration avec le Dubai World Trade Center , GITEX Saudi Arabia 2007 est la plus importante exhibition pour les nouvelles technologies de l’information en Arabie Saoudite et la seconde plus grande au Moyen-Orient.

De nombreuses technologies vont etre exposées incluant des produits pour la télécommunication, le e-commerce, le multimédia, Internet, Intranet et bien plus encore. Avec la croissance rapide des marchés liés à l’utilisation des nouvelles technologies de l’information, l’Arabie Saoudite est devenu l’un des plus important marché du Moyen-Orient.

Selon Mohamed al-husseini, directeur du salon le secteur des nouvelles technologies représente un marché de 18 milliards de Riyals( 4 milliards de dollars) en Arabie Saoudite. On estime aujourd’hui à prés de 1 500 000 les utilisateurs d’ordinateurs dans le royaume et ce nombre devrait doubler dans les deux prochaines années et suscite l’intérêt grandissant des sociétés étrangères. Au moyen orient , l’usage d’internet et du haut débit devrait tripler dans les prochaines années et atteindre les 25 millions d’internautes.

Riyad, Une ville en pleine croissance

Des gigaprojets d’une valeur de 118,4 milliards de riyals ( 24 milliards d’euros) vont être annoncés dans la région de Riyad, notamment des projets économiques appartenant au secteur privé, des projets de loisir, écologiques, culturels, des logements et des services publics, ainsi que des routes, des projets éducatifs et des infrastructures.

liens :

Mission économique Arabie Saoudite

Riyad exhibitions company

publié le 27 novembre 2006

Arabie Saoudite : Construction d’une centrale électro-thermique

La construction d’une centrale à Chouqaiq (côte sud-ouest), comprenant une centrale électrothermique et une usine de dessalement par osmose inverse, a été remportée par le consortium regroupant le saoudien ACWA Power Projects, Gulf Investment Corp basé au Koweït et le japonais Mitsubishi Corp.

Selon le consortium, la centrale devrait produire quotidiennement 850 mégawatts (MW) d’électricité et 214.000 mètres cubes (m3) d’eau dessalée.

Aucun détail financier n’a été publié, mais le projet devrait coûter des centaines de millions de dollars. Cette centrale fournira de l’électricité et de l’eau pour les régions de Abha et Jizan (sud). Le consortium et la Saudi Water and Electricity Co. (WEC) débuteront prochainement les négociations pour signer le contrat, selon un communiqué du consortium.

publié le 12 octobre 2005

Égypte : Forum Economique mondial à Sharm El Sheikh

La place forte du tourisme en Egypte acceuillera en 2006 les grands leaders écomonique.

Le prochain Forum économique du Moyen Orient (cousin du World Economic Forum de Davos) se tiendra à Sharm El Sheikh du 20 au 22 mai 2006.

C’est la première fois qu’il se tiendra dans ce lieu, marqué voici quelques mois par les attentats, après avoir eu lieu à Amman au printemps dernier. Les leaders politiques et industriels du monde entiers s’y retrouveront pour étudier les façons d’améliorer la situation dans le moyen orient.

publié le 18 octobre 2006

Émirats arabes unis : le budget 2007 donne la priorité à l’éducation

Le gouvernement des Émirats arabes unis a annoncé avoir adopté un projet de budget de l’État à l’équilibre, de 28,425 milliards de dirhams (7,745 milliards de dollars) pour l’exercice 2007.

Le ministre d’État aux Finances et à l’Industrie, Mohammad Khalfane ben Kharbache, a déclaré à l’agence de presse WAM, que le budget, légèrement en hausse par rapport à celui de l’exercice en cours (7,6 milliards de dollars), accordait la priorité au secteur de l’éducation avec 33 % des dépenses publiques. Les secteurs de la sécurité et de la justice qui se voient attribuer 15,7 % du budget, suivis de la santé (7,2 %), des affaires sociales (7,1 %), des infrastructures (7 %) et des projets publics (5,2 %). C’est le troisième budget fédéral annuel consécutif à l’équilibre aux Émirats depuis 2005, date du premier budget à l’équilibre en plus de 20 ans. Le projet de budget, annoncé pour la première fois en octobre de l’année précédant le nouvel exercice, sera financé à 52 % par Abou Dhabi et Dubaï, les deux plus riches émirats de la fédération, à 35 % par les recettes fiscales et à 13 % par les bénéfices générés par les investissements publics, a expliqué le ministre d’État.

publié le 7 décembre 2009

Bahreïn inaugure son nouveau port

Bahreïn a inauguré aujourd’hui un nouveau port d’une capacité de 1,1 million de conteneurs par an et d’un coût de 362 millions de dollars, a-t-on annoncé de source officielle.
L’inauguration marque le début d’une nouvelle ère de gestion des ports sophistiqués et renforce le statut économique du Royaume au niveau régional et international conformément à la vision économique de Bahreïn 2030

L’ouvrage, dont le coup d’envoi a été donné par le roi Hamad ben Issa Al-Khalifa, est de nature à "relancer l’activité économique et attirer des investissements étrangers", a déclaré le président de l’Organisation publique des ports, cheikh Daiij ben Salmane Al-Khalifa.

Situé à 5 km de l’aéroport de Bahreïn et jouxtant une zone industrielle au sud de Mouharaq, la deuxième plus grande île de l’archipel, le "Khalifa Ben Salman Port", d’une profondeur de 15 mètres, peut accueillir de grands porte-conteneurs et des bateaux de croisière, a indiqué à l’AFP le directeur général de l’Organisation des Ports, Hassan Almajed.

Le nouveau port est appelé à terme à supplanter "Salman Port", opérationnel depuis 50 ans et situé à l’est de Manama, la capitale de l’archipel.

publié le 24 septembre 2008

Bahrein : Investcorp n’a pas peur de la crise

Le fonds d’investissement Investcorp, basé à Bahrein, a annoncé mardi la création d’un fonds d’un milliard de dollars pour acquérir des prêts adossés à des actifs immobiliers touchés par la crise du "subprime" aux Etats-Unis. Ce fonds, appelé Investcorp Real Estate Credit Fund, a été formé pour racheter des prêts adossés à des actifs immobiliers commerciaux et résidentiels aux Etats-Unis, a précisé Investcorp dans un communiqué.

Un fond souverain du Golfe non identifié va contribuer à hauteur de 850 millions de dollars dans ce fonds, tandis que Invescorp s’est engagé à payer le reste, précise le texte.

Investcorp et ses partenaires vont évaluer les opportunités d’investissement avant de porter le capital de leur fonds à quelque deux ou trois milliards de dollars, affirme le communiqué.

Fondé en 1982, Investcorp est spécialisé dans le rachat des entreprises américaines et européennes en difficulté pour les restructurer. Son portefeuille comprend des participations dans plus de 50 sociétés à travers le monde.

Au 30 juin dernier, il gérait jusqu’à environ 17 milliards de dollars d’actifs dans le monde.

publié le 14 décembre 2007

Bill Gates en tournée dans les Émirats en 2008

Bill Gates animera le Microsoft gouvernement Leaders Forum (GLF) Arabie 2008, qui se tiendra en janvier 27-28, 2008, à l’Emirates Palace Hotel d’Abu Dhabi.

Le président de Microsoft se rendra pour la première fois les Emirats Arabes Unis. Le GLF événement se déroule pour la deuxième fois, dans les Émirats arabes unis, est un moment clé des efforts continus de Microsoft pour promouvoir leur technologie et de se positionner stratégiquement dans la région. Le thème de cette année sera GLF "Accélérer la compétitivité arabe".

Plus de 200 gouvernements et les dirigeants d’entreprises à travers le monde arabe discuteront trois thèmes principaux : l’amélioration de la compétitivité par le gouvernement le développement des capacités, l’innovation, la modernisation et le gouvernement.

Charbel Fakhoury, directeur général, Microsoft Golfe, a déclaré : "La présence de Bill Gates au GLF Arabie 2008 souligne que l’entreprise s’engage sur du long terme pour la création de partenariats avec le secteur gouvernemental dans la région du Moyen-Orient."

Le programme du Forum sera marqué par de nombreux exposés, des études de cas pratiques, des tables rondes interactives et des réunions informelles sur des thèmes aussi important que la participation des citoyens à la révolution numérique.

M.Gates a prévu de prendre la parole sur plusieurs de ces sujets. Au cours de sa visite à Abu Dhabi, le président de Microsoft se rendra à Dubaï pour une série de discussions de haut niveau. Le forum sera organisé sous le patronage de Son Altesse le cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï. Shaikha Lubna Al Qasimi, les EAU Ministre de l’économie. "Nous sommes très heureux et fier de pouvoir accueillir Bill Gates dans notre pays pour la première fois, et de porter à la région cette unique plate-forme de discussion, ce qui permettra au gouvernement et aux dirigeants d’entreprise de discuter des mesures visant à stimuler la compétitivité économique régionale, " a déclaré Fakhoury.

La rédaction

publié le 10 avril 2006

Bourse : Remontée du titre Emaar Properties

Les marchés d’actions des pays du Golfe ont connu plusieurs semaines de cauchemar avec des baisses pouvant atteindre les 50 % par rapport aux plus hauts niveaux atteints il y a quelques mois. Parmi les actions les plus touchées, on trouve Emaar, le géant immobilier de Dubaï qui est devenu le numéro 1 mondial parmi les sociétés listées du secteur.

Emaar Properties ce sont 40 projets de développement en cours (inclus les 20 milliards de dollars du district de Burj Dubai, dont la tour devrait atteindre les 800 mètres de hauteur alors que le record actuel est détenu par les tours Petronas de Kuala-Lumpur avec... 450 mètres de hauteur)." Emaar devrait voir ses actions remonter prochainement.

Créée en 1997, Emaar properties est l’un des plus grand promoteurs immobiliers des pays du Golfe. Le groupe est en pleine expansion sur les marchés internationaux : notamment en Arabie saoudite, Jordanie, Maroc, Pakistan et l’Inde. Son fer de lance est le concept de communauté architecturale, achat et vente de propriété, mais aussi le financement de projet immobilier. Introduite en Bourse, elle est très présente sur le marché financier de Dubaï. En huit ans, Emaar properties s’est imposée dans le marché financier émirati. Le groupe fait partie d’un indice boursier nouvellement créé : DIFC l’Index de Titans de l’Arabie. Il représente actuellement 5,7% de cet index qui comprend 50 sociétés de premier ordre placées partout dans la région. Pour l’année fiscale 2005, ses bénéfices nets ont explosé pour atteindre plus de 12 milliards de DH, soit 180% d’augmentation par rapport à 2004. La société est implantée au Golfe et en Asie et à fait son entrer en force au Maroc.

publié le 4 avril 2010

Burj Khalifa réouvert au public

Le Burj Khalifa, le plus haut bâtiment du monde, a réouvert ses portes au public après de deux mois de fermeture pour des problèmes de maintenance selon Emaar Properties, le propriétaire de la tour.
En février la plateforme d’observation située au 124ème étage n’était plus accessible depuis que des personnes s’étaient retrouvées bloquées dans l’ascenseur. Le prix de la visite est de 27 $ pour un adulte et de 15 $ pour un enfant ,les billets peuvent être réservés en ligne sur le site du Burj Khalifa .... avis aux amateurs de sensations fortes !.
publié le 12 juin 2006

Canal de Suez : recettes records pour l’Egypte

12/06/06 15h 42

Le canal de Suez fête les 50 ans de sa nationalisation. C’est l’occasion de rappeler le poids économique du canal qui a rapporté 324,6 millions de dollars en mai dernier.

Le canal de Suez est la troisième source de devises étrangères de l’Egypte après le tourisme et les transferts d’argent des émigrés. L’Administration du canal, qui a annoncé ces chiffres dimanche, rappelle que les recettes avaient enregistré un record historique en 2004, puis en 2005 avec une augmentation de plus de 12%.Les recettes sont bonnes pour cette année : plus de 42 millions de dollars de plus que celui du mois de mai 2005.

Le passage stratégique entre la Méditerranée et le monde asiatique est fréquenté par un nombre élévé de bateaux : l’autorité du canal a évalué à 1.563 contre 1.466 pour le même mois de l’année dernière.

Le volume du trafic du canal a toujours servi d’indicateur de la santé du trafic maritime à travers le monde.

Quant au tonnage des marchandises qui ont traversé le canal, il a atteint 61,8 millions de tonnes, soit 8 millions de tonnes de plus par rapport à mai 2005.

Les prix de la traversée par le canal avaient subi une hausse de 3% en mars sur tous les types de navires, après une précédente hausse en 2005.

Inaugurée en 1869, le canal de Suez avait été nationalisé le 13 juin 1956.Il reste un symbole fort dans le coeur du peuple egyptien.

publié le 23 avril 2008

Christian Lacroix habillera une tour à Dubaï

Une tour avant-gardiste ornera le ciel de Dubaï. Abyaar, société spécialisée dans l’aménagement immobilier de boutiques au Moyen-Orient, et le styliste Christian Lacroix ont annoncé aujourd’hui la création d’une joint venture qui permettra la construction d’une tour résidentielle dans l’un des quartiers de bord de mer les plus chics de Dubaï.

La façade, le hall spacieux et la luxueuse décoration intérieure de cette tour côtière de 38 unités, basée à Jumeirah, seront dessinés par Christian Lacroix.

Même si M. Lacroix a travaillé à la décoration intérieure de plusieurs hôtels boutiques à Paris, il s’agit du premier projet de nature résidentielle qui portera sa marque, soit un mélange de styles anciens et futuristes.

Marzooq Al Rashdan, vice-président du conseil et directeur général d’Abyaar, a déclaré : Nous avons approché M. Lacroix car il est reconnu pour ses talents exceptionnels de designer et son style théâtral, que ce soit sur le podium ou ailleurs. C’est le début d’un partenariat à long terme qui offre à Abyaar l’occasion d’être remarquée à l’échelle internationale dans le domaine du développement résidentiel de luxe.

Nous travaillons actuellement sur un projet spécial qui racontera une histoire moyen-orientale. La décoration intérieure sera fondée sur des paradoxes, c’est-à-dire qu’elle mélangera le contemporain et le baroque, l’Orient et l’Occident, l’ancien et le nouveau, et sera inspirée de l’histoire et du folklore , a affirmé M. Lacroix.

Christian Lacroix sélectionnera les fournisseurs et, dans la plupart des cas, créera des matériaux uniques réservés à la décoration intérieure.

Le Moyen-Orient est l’un des endroits figurant parmi les pionniers de la liberté d’expression créative. Nous sommes donc heureux de pénétrer la région avec un spécialiste de l’aménagement tel qu’Abyaar, c’est-à-dire un spécialiste qui s’occupe d’un public choisi et laisse la place à l’extraordinaire.

Parmi les projets de Christian Lacroix hors défilés, on retrouve la conception de plusieurs hôtels, la décoration intérieure de la chaîne française des cinémas Gaumont, les TGV à destination de Strasbourg, les voitures de tramway de Montpellier et les costumes pour Le mariage de Figaro lors du festival d’Aix-en-Provence, ainsi que d’autres productions prestigieuses.

Source : abyaar.com

publié le 10 juin 2008

Ciments Français renforce sa présence en Syrie

Ciments Français va réaliser la construction d’une nouvelle cimenterie en Syrie. Cette usine aura une capacité annuelle de 3,2 millions de tonnes. Le groupe détiendra 12,5% du capital social d’Al Badia Cement, une nouvelle société syrienne majoritairement détenue par le groupe saoudien Muhaidib. L’activité de la cimenterie devra débuter en 2010.

Le capital de la société s’élève à environ 260 millions de dollars US. Ce nouvel accord de partenariat permet à Ciments Français de renforcer sa présence en Afrique du Nord et au Moyen Orient.

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Classement des milliardaires arabes : Le prince saoudien Alwaleed Bin Talal toujours en tête

Malgré un recul sur le plan international, le prince Alwaleed Bin Talal reste l’homme le plus riche du monde arabe, selon le classement 2008 des (...)

publié le 8 juin 2007

Cyclone Gonu : 49 morts et 27 disparus à Oman

Quarante-neuf personnes ont trouvé la mort et 27 autres sont portées disparues dans le sultanat d’Oman après le passage mercredi du cyclone tropical Gonu qui a frappé ce pays du Golfe, selon un nouveau bilan officiel publié vendredi soir.

"Le bilan du cyclone Gonu s’est alourdi à 49 tués et 27 disparus", a annoncé vendredi soir un porte-parole de la police cité par l’agence officielle Ona.

Un précédent bilan de source officielle faisait état de 32 tués et 30 disparus.

Le cyclone Gonu, le plus violent à toucher le Golfe en 30 ans, avait frappé le littoral oriental d’Oman, arrachant des arbres, emportant des panneaux de signalisation routière, détruisant des ponts et endommageant des routes.

L’aéroport de Mascate, qui avait fermé, a été rouvert vendredi, selon un porte-parole du transporteur national.

Epaulées par la police, la défense civile et les forces armées, les autorités s’emploient à rétablir les services publics, fortement perturbés par les inondations provoquées par le cyclone dans les zones sinistrées, d’où plus de 20.000 personnes avaient été évacuées.

Le ministère de l’Habitat, de l’Electricité et de l’Eau a commencé à rétablir "progressivement" le courant électrique et l’eau courante dans certains quartiers de la capitale, Mascate, a indiqué la télévision.

Le cyclone, formé dans l’Océan indien, avait ensuite viré vers les côtes sud de l’Iran où deux personnes ont été tuées et 50 blessées, puis vers la pointe sud-ouest du Pakistan.

Sur la côte orientale des Emirats arabes unis, affectée par le passage du cyclone dans sa course dans le Golfe d’Oman, les autorités ont annoncé avoir entrepris des travaux pour réparer des tronçons de routes endommagées par les flux d’eau et venir en aide à quelque 1.200 personnes évacuées des zones touchées, selon la presse.

Source : AFP

publié le 1er décembre 2006

Dassault Aviation : l’Arabie Saoudite change son fusil d’épaule ?

L’affaire du gros contrat en Arabie Saoudite pour Dassault Aviation qui avait du plomb dans l’aile pourrait finalement se préciser ! Selon la presse anglaise du week-end, le contrat de 72 avions Eurofighter Typhoon pourrait en effet tomber à l’eau, Ryad n’ayant pas du tout apprécié le lancement d’une enquête de la part des autorités britanniques visant une éventuelle caisse noire de la famille princière, laquelle aurait donc décidé de se tourner vers le groupe français...

L’Arabie Saoudite pourrait ainsi choisir d’acheter à la place 24 Rafale, ce qui constituerait une première pour l’avion de chasse du groupe Dassault !

publié le 8 janvier 2007

Des avions de chasse européens prochainement livrés à l’Arabie Saoudite

Bréve :

L’Arabie saoudite va recevoir une commande de 72 avions de chasse Eurofighter Typhoon, d’un montant de 19,3 milliards de dollars (14,8 milliards d’euros), rapporte l’agence de presse officielle citant le prince héritier Sultan ben Abdul Aziz Al-Saoud, également ministre de la Défense.

En décembre, la justice britannique avait abandonné une enquête sur un contrat d’exportations d’armes considéré comme douteux, l’Arabie saoudite ayant menacé d’annuler cet achat auprès de BAE Systems.

Il s’agit de la première commande pour ces avions ultra-modernes européens, réalisés par un consortium entre BAE, EADS et une unité de Finmeccanica.

publié le 5 décembre 2008

Doha, une occasion manquée de réformer le système de la dette, selon un expert

La conférence des Nations Unies sur le financement du développement de Doha (Qatar) a été une « occasion manquée » de réformer le système de la dette internationale qui aurait bénéficié de façon cruciale aux populations des pays concernés, a estimé jeudi un expert des Nations Unies.

« Il ne s’agit pas d’un problème de ressources mais de volonté politique », a déploré Cephas Lumina, expert indépendant auprès des Nations Unies sur la dette extérieure et les droits de l’homme, lors d’une réunion de suivi à Genève.

Ce dernier a fait remarquer que dans le contexte de la crise financière actuelle les pays créditeurs ont trouvé des centaines de milliards de dollars pour sauver leurs banques qui avaient agi de façon irresponsable mais qu’ils n’ont pas pu de trouver des ressources similaires pour régler la crise de la dette, qui touche les pays en développement depuis des décennies.

Cephas Lumina a regretté l’absence d’une approche globale des questions de la dette extérieure et du développement.

Spécifiquement, il a regretté l’absence dans la déclaration finale de la Conférence de Doha d’engagement sur l’extension des remises de dette, sur l’établissement de liens entre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), les droits de l’homme, le commerce, la finance et la dette, sur l’élimination de conditions inappropriées associées aux prêts, et enfin sur la création d’un organe indépendant et impartial chargé de régler les questions relatives à la dette.

L’expert s’est néanmoins dit encouragé par la mention d’un appel à créer « une structure intergouvernementale plus efficace pour suivre le financement du développement », sous les auspices des Nations Unies.

www.un.org

publié le 14 septembre 2008

Doing Business 2009 : l’Algérie recule, la Tunisie progresse

Les résultats du rapport mondial annuel sur les facilités de faire les affaires, baptisé « Doing Business 2009 » élaboré par la Société Financière Internationale (SFI) et la Banque Mondiale, ont été publiés . L’Algérie a ainsi chuté du 125e au 132e rang en un an , la Tunisie à la 73ème place sur 181 pays couverts par le rapport gagne 8 places au classement par rapport à l’année dernière.

l’Algérie occupe la 141è position pour la création d’entreprises (131è en 2007), la 112è pour l’octroi de licences (117è en 2007), la 118è pour l’embauche des travailleurs, la 162è pour le transfert de propriété, la 131è pour l’obtention des prêts, la 70è pour la protection des investisseurs, la 166è pour le paiement des impôts, la 118è pour le commerce transfrontalier, la 126è pour l’exécution des contrats et, enfin, la 49è position en ce qui concerne la fermeture d’entreprises.

Fruits des réformes engagées en matière de la réglementation des affaires, la Tunisie a été jugée comme l’un des premiers pays réformateurs de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Le classement « Doing business 2009 » repose comme à l’accoutumée sur un certain nombre d’indicateurs micro-économiques touchant principalement à la réglementation en vigueur en matière de création d’entreprises et de développement des affaires. Dix indicateurs de base ont été retenus dans l’analyse : création d’entreprises, octroi de permis de construire, embauche des travailleurs, transfert de propriété, obtention de prêts, protection des investisseurs, commerce transfrontalier, exécution des contrats et fermeture d’entreprise. Le nouveau rapport recense 239 réformes adoptées entre juin 2007 et juin 2008 dans 113 pays pour faciliter la pratique des affaires. Le Singapour, la Nouvelle Zélande, les Etats-Unis et le Hong Kong sont à la tête du classement mondial. L’Egypte a gardé son statut parmi les pays les plus réformateurs et l’Arabie-Saoudite et le Bahreïn figurent parmi le top 25 du classement.

publié le 10 septembre 2009

Doing Business 2010 : la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord donne le ton aux réformes des réglementations commerciales

La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord est celle où le rythme des réformes des réglementations commerciales a été le plus soutenu en cette année d’incertitude financière mondiale, selon un nouveau rapport de l’IFC et de la Banque mondiale.
Le rapport Doing Business 2010 : Reforming through Difficult Times (Mener à bien des réformes en ces temps difficiles) révèle qu’entre juin 2008 et mai 2009, 17 des 19 économies de la région ont adopté des réformes réglementaires afin d’offrir des opportunités aux entrepreneurs locaux. Ce rapport est le septième d’une série de rapports annuels.

L’Égypte est passée du 116e rang au 106e rang des 183 économies mondiales évaluées en termes de facilité globale d’y faire affaires. Classée parmi les 10 pays réformateurs les plus actifs du monde pour la quatrième fois, l’Égypte a rendu la création d’entreprises moins coûteuse, a accéléré le processus d’obtention d’un permis de construction, a davantage détaillé le genre d’information disponible auprès du bureau privé du crédit et a créé des tribunaux commerciaux pour accélérer la résolution des conflits contractuels. L’Arabie saoudite est passée du 15e au 13e rang des pays pour la facilité de faire affaires, devenant ainsi l’économie la mieux classée de la région, après avoir mis sur pied un guichet unique pour l’enregistrement des entreprises et avoir adopté un processus plus rapide pour les permis de construction. « Les économies du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord effectuent des réformes à un rythme impressionnant, et ces réformes sont soutenues et exhaustives, mettant en lumière les connaissances acquises auprès d’autres réformateurs », affirme Dahlia Khalifa, un des auteurs du rapport. « Les gouvernements prêtent attention à la qualité de leur réglementation commerciale pour rendre leur économie plus compétitive et pour favoriser l’entreprenariat. Il s’agit toujours d’éléments importants, mais cela est d’autant plus vrai en ces temps difficiles. »

Les Émirats arabes unis sont passés du 47e au 33e rang des pays pour la facilité de faire affaires et sont devenu l’un des 10 réformateurs les plus actifs du monde pour la première fois en éliminant le seuil minimal de capitaux requis pour démarrer une entreprise et en simplifiant l’enregistrement des entreprises.

La Jordanie a simplifié ses processus de création d’entreprises et de paiement d’impôts, a étendu l’usage de son guichet unique pour délivrer les permis de construction aux projets de moyenne envergure, a abaissé ses impôts sur les transferts de propriété, a mis en œuvre d’importantes réformes des tribunaux et a accéléré les échanges commerciaux. Le Yémen, le réformateur le plus rapide du monde en matière de création d’entreprise l’an dernier, a continué de simplifier ses procédures de création d’entreprises. Ce pays a également amélioré l’accès à l’information relative au crédit et a accéléré les échanges commerciaux au moyen d’un nouveau système électronique de soumission de documents.

L’Algérie a amélioré sa gestion des permis de construction, a abaissé les coûts de transfert de propriété, a diminué les impôts des entreprises et a rendu ses tribunaux plus efficaces. Au Maroc, un nouveau bureau privé de crédit a vu le jour alors qu’en Tunisie, la protection des investisseurs a été renforcée et les règlements commerciaux assouplis. Parmi les 10 premiers pays réformateurs du monde, dont deux en provenance de la région du Moyen-Orient de la l’Afrique du Nord, on trouve, dans l’ordre, le Rwanda, le premier pays réformateur, la République kirghize, l’ancienne République yougoslave de la Macédoine, la Biélorussie, les Émirats arabes unis, la Moldavie, le Tadjikistan, la Colombie, l’Égypte et le Liberia. La Colombie et l’Égypte figuraient au classement des principaux pays réformateurs sur quatre des sept dernières années.

Doing Business analyse les règlementations locales qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise. Doing Business ne mesure pas tous les aspects de l’environnement des affaires qui importent aux entreprises et aux investisseurs. Ainsi, à titre d’exemple, il ne mesure pas la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption, le niveau de compétences de la main-d’œuvre ni la solidité du système financier dans les pays évalués.

Au sujet du Groupe de la Banque mondiale

Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des plus importantes sources mondiales d’appui financier et technique pour les pays en développement. Il est composé de cinq institutions connexes : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC), l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (ICSID). Chaque institution joue un rôle distinct dans le cadre de la mission de l’organisation, qui est de lutter contre la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des habitants des pays en développement.


Pour plus d’informations, veuillez visiter les sites suivants : worldbank.org, www.miga.org et www.ifc.org.

Pour plus d’informations au sujet de la série de rapports Doing Business, veuillez visiter le site suivant : www.doingbusiness.org

publié le 26 mars 2008

Dominique de Villepin remet à Sheikh Maktoum le trophée du Jeune PDG de l’Année pour 2008

Son Altesse Sheikh Maktoum bin Hasher al Maktoum, Président fraîchement nommé de Al Fajer Properties (AFP) et PDG de Al Fajer Group (AFG), s’est vu décerner cette semaine le prestigieux trophée du Jeune PDG de l’Année par l’ex Premier Ministre français Dominique de Villepin. L’institut Middle East Excellence Awards Institute à Dubai a organisé la cérémonie dans le prestigieux hôtel Burj Al Arab.

Dans son discours, Sheikh Maktoum a déclaré : « je voudrai tout d’abord remercier Son Altesse Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des Émirats Arabes Unis et Gouverneur de Dubai, pour avoir créé un environnement propice à la recherche de l’excellence qui a rendu possible cet évènement majeur, faisant de Dubai le centre du nouveau monde." Son Excellence a aussi vivement remercié l’ex Premier Ministre de la France.

Les trophées récompensent les résultats obtenus par un PDG dans une période de temps très courte et honore les dirigeants ayant fait preuve d’un potentiel de leadership hors du commun et qui continueront à contribuer aux succès futurs de leurs entreprises.

La rédaction source : business wire

Pour plus d’information : www.meawards.com

publié le 1er novembre 2007

Dossier Liban : La contrefaçon touche près de 10 % des médicaments vendus

par Bachir el-Khoury

Les médicaments contrefaits se propagent de plus en plus au Liban. Ils gagnent les rayons des pharmacies, des dispensaires et des hôpitaux. Le phénomène pourrait prendre de l’ampleur faute de mesures drastiques.

Le Liban est particulièrement touché par le fléau de la contrefaçon de médicaments. Alors qu’en Europe, 1 % des médicaments sont des faux, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le phénomène est dix fois plus important au pays du Cèdre. L’estimation est fournie par les intervenants d’un colloque sur la contre- façon organisé par Sanofi Aventis à Faraya Mzaar. « C’est une question de vie ou de mort. Un médicament n’est pas un simple produit de consommation. La contrefaçon d’un CD, par exemple, est tout aussi illégale, mais elle ne met pas en péril la vie humaine », souligne Ziad Nassour, ancien président de l’ordre des pharmaciens du Liban. Dans sa déclaration de Rome en 2006, l’OMS a ainsi qualifié la contre- façon de médicaments d’« acte criminel ». Au Liban, où 90 % des médicaments sont importés (en grande majorité d’Europe et des États-Unis), la consommation de ces médicaments moins chers « serait en augmentation pour la simple raison que le pouvoir d’achat des Libanais ne fait que chuter depuis l’appréciation de l’euro face au dollar », explique Nassour.

Un marché de 50 millions de dollars

Selon les estimations fournies par des spécialistes du secteur pharmaceutique, le marché des médicaments de contrefaçon représenterait 50 millions de dollars par an au Liban. Par comparaison, celui des médicaments est de 500 millions de dollars au total. Le piratage n’est pas propre à ce secteur. Une étude publiée en 2003 par PriceWaterhouse Coopers estime, par exemple, à plus de 75 millions de dollars par an le manque à gagner pour le Trésor libanais dû à la commercialisation de produits piratés de toutes sortes.

30 % des médicaments contrefaits saisis en Europe proviennent d’Inde

Pauvreté, ignorance, complicité de certains pharmaciens mais également laxisme des autorités… font du Liban un terreau fertile pour l’infiltration de ces médicaments commercialisés par des réseaux internationaux. « Plus de 40 catégories de médicaments contrefaits ont été saisis dans un hôpital au Mont-Liban cette année », assure Nassour, sans plus de précisions. Le résultat de l’analyse de ces produits est alarmant : « Deux des médicaments saisis, utilisés pour le traitement du cancer, contenaient certaines capsules dépourvues de tout principe actif et d’autres étaient uniquement remplies d’eau ! » D’autres descentes ont révélé l’existence d’un bon nombre de médicaments contrefaits dans les rayons des pharmacies et des dispensaires.

Par exemple, le Plavix, utilisé pour prévenir des accidents artériels, l’Augmentin, prescrit pour traiter les infections bactériennes spécifiques, le Leponex, destiné au traitement des schizophrénies graves, ou encore des médicaments d’usage courant comme le Panadol Extra ont été saisis sur le marché local au cours des dernières années. Selon Nassour, le pharmacien n’est pas le seul responsable. La qualité d’un médicament repose sur une chaîne de responsabilité – allant de l’industrie à la distribution, en passant par l’enregistrement – qui doit être respectée et contrôlée. « Les pharmaciens sont exposés à une concur-rence déloyale qu’ils ne peuvent pas contrer seuls. Il faut coûte que coûte réprimer les distributeurs de produits pirates avant que le phénomène ne se propage davantage », avertit Nassour.

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Exemple du Panadol Extra : sur le médicament contrefait, il est écrit “caffine” au lieu de “caffeine”. Exemple du Xanax : sur le médicament contrefait, il est écrit 05.mg au lieu de 0.5 mg.

Générique, copie, contrefaçon

Un médicament contrefait est délibérément et frauduleusement muni d’une étiquette n’indiquant pas son origine véritable. Il comporte de nombreuses similitudes avec le produit original : nom commercial, couleur et forme de l’emballage, etc. Cependant, il ne contient en revanche aucun des principes actifs annoncés sur l’étiquette. Dans le meilleur des cas, ces principes actifs existent, mais à des doses différentes de celles annoncées. La copie d’un médicament n’est pas une contrefaçon, mais sa consommation peut se révéler tout aussi dangereuse. La copie porte généralement un nom commercial analogue à celui du produit original (exemple : Lanzor et Lansor) et sa composition chimique est plus ou moins similaire à celle du référent. Contrairement aux deux autres, le médicament générique n’est pas dangereux pour la santé, à moins que sa fabrication ne se fasse en violation du droit de propriété intellectuelle, le risque étant que l’industriel maîtrise mal le procédé de production. Un générique est un médicament produit et vendu sous sa dénomination commune internationale (DCI, nom chimique de la molécule), sans marque spécifique. Par exemple, le Paracétamol est le nom générique du Panadol. La production de ces médicaments est autorisée après l’expiration de son brevet, ou en l’absence de brevet. En théorie, la posologie, les indications et contre-indications, les effets secondaires et les garanties de sécurité sont les mêmes.

Source : Le Commerce du Levant

publié le 4 février 2008

Dubaï à l’heure du shopping

Du 24 janvier au 24 février, l’ Émirat organise pour la treizième année consécutive, le Dubai Shopping Festival (DSF) sous le thème " un monde, une famille". Un mois de soldes où près de 2500 boutiques attendront plus de 4 millions de visiteurs.

Les soldes varient entre 10 % à 70 % sur toutes les griffes de la mode y compris dans les bijouteries et dans les échoppes du ’souk de l’or’.

Pour célébrer le DSF, les responsables ont vu grand. Des loteries quotidiennes sont organiser pour remporter le traditionnel lingot d’or ou la voiture de luxe, ou encore un voyage… Des spectacles gratuits de courses de chevaux ou de hors-bords, des shows, des défilés de mode, des feux d’artifice énormes animent le festival pendant plusieurs jours.

La directrice de communication et des relations publiques du Festival, Mme Rana Ghazi, a notamment précisé que dans le cadre de sa tournée promotionnelle dans les régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord cette manifestation avait pour ambition d’attirer encore plus de touristes notamment le tourisme familliale.

Le Dubaï Shopping Festival a été lancé, rappelle-t-on, pour la première fois en 1996 dans l’objectif de promouvoir Dubaï en tant que destination privilégiée pour le tourisme et les affaires, conformément aux meilleurs standards internationaux.

Le nombre des visiteurs du festival, durant les 12 dernières années, a dépassé les 28 millions, avec une dépense chiffrée de 54,1 milliards de dirhams émiratis soit près de 11 milliards d’euros.

La rédaction

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Dubai va se doter d’une cité maritime

La cité maritime de Dubai entre dans la dernière phase de construction et devrait voir le jour en 2010. Ce projet de plateforme d’ échanges (...)

publié le 7 septembre 2006

Dubai : le marché du Halal en pleine expansion

Plus de 80 sociétés internationales présenteront leurs produits et services au salon internationale du Halal qui se tiendra du 11 au 13 septembre au Crowne Plaza à Dubaï. Le marché en France est en pleine croissance.

"Ce salon offrira une réelle opportunité pour des sociétés internationales d’échanger et nouer des relations d’affaires" a précisé le PDG d’ExPam société organisatrice de l’événement. Le Dubai International Halal Show (DIHAS 2006) sera une occasion unique pour les entreprises de tous les secteurs d’ explorer le potentiel de croissance immense du marché du Halal. les produits Halal sont largement reconnu pour leur qualité auprès 1.8 milliards de consommateurs. Le Halal est aussi apprécier par des consommateurs de croyances religieuses diverses. Les sociétés présentes réprésentent des pays comme les EAU, la Malaisie, la Corée, le Pakistan, l’Italie, Taiwan, Brunei, les Philippines, les Etats-Unis et le Royaume Uni

L’essentiel de l’industrie Halal se concentre sur les produits alimentaires, viandes en gros et charcuteries. En France le leader sur le marché est le groupe français Isla Delice et le groupe Tahira (UK) avec en toile de fond un marché de 6 millions de français de confessions musulmanes c’est dire l’importance du Halal dans les années à venir. Depuis quelques années on voit fleurir dans les grands centres commerciaux de france des rayons dédiés aux produits Halal mais aussi de la confiserie halal sans gélatine de porc preuve de l’engouement des musulmans en france pour ce type de produits conforme à l’observance islamique. Les producteurs français aussi ne sont pas en reste et commençent à se mettre à la mode Halal en proposant des produits du terroir comme le foie gras, pâtés et terrines certifiés par l’AVS organisme chargé de controler et d’apposer l’appelation Halal, ces produits typiquement français pourraient sans doute attirer des clients au moyen orient friand de la cuisine française.

les nouveaux débouchés de l’industrie du Halal

Des produits non-alimentaires comme les produits pharmaceutiques, la cosmétique, les produits de beauté font leurs apparitions. Plus largement la certification réligieuse concerne désormais la finance. En effet le marché de la finance islamique a explosé depuis quelques années au moyen orient notamment aux Emirats Arabes Unis et Bahrein leader dans ce domaine avec des bénéfices records. En septembre 2004 la premier établissment bancaire Islamique voyait le jour en Angleterre avec la Islamic Bank of Britain(IBB) dont le siège se trouve à Birmingham de quoi rejouir les 2.5 millions de musulmans de ce pays. Le mode de fonctionnement des banques islamiques différent des banques conventionnelles dans la mesure où l’intérêt usuraire y est théoriquement interdit et plutôt basé sur la notion de partage des risques et des profits notamment lors de prêts banquaires accordés aux entreprises. Le salon du Halal doit permettre aux entreprises occidentales de mieux pénétrer les marchés arabes en pleine croissance.

sites web :
www.halaldubai.com
www.halaljournal.com

La rédaction

publié le 5 mai 2007

Dubai : Le marché en or des produits cosmétiques ’halal’

L’exposition BEAUTY WORLD MIDDLE EAST se tiendra à Dubaï pour répondre à la demande grandissante dans les produits cosmétiques Halal du 20 au 22 mai. Dubaï est devenu la plaque tournante de ce secteur estimé à 430 millions d’euros.

Le « halal » est un label qui peu rapporter gros. Les consommateurs du Moyen Orient se tournent vers les produits cosmétiques ne contenant pas de graisses porcines. La région constitue un marché florissant pour les industries du luxe. La société allemande Heither Nex répond à cette demande en organisant ce mois à Dubaî cette exposition et confirme la demande croissante pour ce type de produits. Les entreprises françaises de luxe devront sans doute revoir leurs stratégies à long terme. Sur ce marché la chambre de commerce et d’industrie de la Malaisie à l’intention de créer un centre de commercialisation à Dubaï destiné a accueillir plus de 100 sociétés de commerçants en détail pour vendre plus de 400 de ses produits. Ce qui laisse à prévoir un commerce des produits cosmétiques halal de 37 milliards de dirhams à Dubaï seule, dans les cinq années à venir. Les statistiques affirment que la vente des produits de beauté augmente de 12% annuellement au Moyen Orient, et que la valeur totale de ces produits, dans la région, a atteint 2.1 milliards de dollars l’année dernière ; 414 millions de dollars aux Emirats Arabes Unis en 2005.

Dubaï, capital du luxe

Nex a distingué l’emplacement stratégique de Dubaï comme centre commercial de toute la région pour les produits halal, ce qui a favorisé l’augmentation du taux de vente de ces produits. La valeur globale des produits halal commercialisés dans la principauté étant de 550 millions de dirhams (150 milliards de dollars américains) par an, dont la grande part est pour les produits cosmétiques Nex a étudié les comportements des consommateurs dans la région. Ils sont devenus de plus en plus sélectifs parce qu’ils ont de plus en plus de goût et de conscience quant à l’utilisation de différents produits. La fausse idée que le produit halal ne concerne que l’alimentation a changé. Les gens savent, à présent, qu’il faut choisir le halal parmi tous les produits, et notamment les produits cosmétiques qui peuvent contenir des graisses porcines. Dubaï ouvre tous les mois de nouveaux marchés porteurs.

  • Quelques Chiffres

748 exposants en provenance de 47 pays (édition 2006) ;
16 450 visiteurs professionnels de la région ;
Secteurs de la beauté représentés : Parfumerie, maquillage, soins de la peau, équipements professionnels,manucure, capillaire, packaging…
Visitorat : tous les acheteurs professionnels sont sensibilisés (importateurs, grossistes, détaillants, décideurs, pharmacies, grands magasins, hôtels…).
Le Pavillon Français en 2006 a réuni 37 entreprises présentant divers produits et matériels.

Lien : Gulfbeautyexpo

publié le 24 août 2007

Dubai Aerospace intéressé par les sites d’Airbus

Dubai Aerospace Enterprise (DAE) pourrait s’intéresser aux usines cédées par Airbus. La jeune société de services aéroportuaires les juge en effet « intéressantes », selon les termes de Bob Johnson, patron de DAE. Mais cela « ne serait pas opportun en ce moment », a-t-il ajouté.

DAE, détenu par l’Emirat de Dubai et la famille régnante Al Maktoum, compte investir 15 milliards de dollars au cours des prochaines années pour développer un grand groupe aéronautique. La société voit grand : elle a récemment acquis plusieurs sociétés de maintenance, souhaite prendre une part majoritaire dans l’aéroport d’Auckland en Nouvelle-Zélande, et s’intéresse à celui de Gatwick, à Londres. DAE est en outre présente sur le secteur du « leasing » (location d’avions). Mercredi, l’avionneur européen Airbus a indiqué avoir décidé de reporter au-delà du 20 septembre le choix des repreneurs des sites cédés partiellement ou totalement dans le cadre du plan de restructuration Power8. Trois sites seront vendus : Saint-Nazaire Ville (France), Laupheim et Varel (Allemagne). Un quatrième, celui d’Ausbourg (Allemagne) pourrait être ajouté à la liste. Les sites de Méaulte (France), Filton (Grande-Bretagne) et Nordenham (Allemagne) devraient eux être cédés à des partenaires prêts à investir dans les matériaux composites.

publié le 20 décembre 2007

Dubai Duty Free fête son 24ième anniversaire

24 % de réduction pendant 24 heures, c’est qui attend les prochains voyageurs qui débarqueront aujourd’hui dans la zone Duty free.

L’opération qui porte sur un large éventail de marchandises a commencé hier à minuit et se terminera à minuit aujourd’hui. Cette anniversaire coïncide avec l’Aïd Al Adha. "L’anniversaire du Dubai Duty Free est une opération qui avait eu lieu en 2003 pour le 20e anniversaire. Ce fut un succès si populaire que nous avons décidé de continuer cette offre une fois de plus cette année. C’est aussi un moyen de remercier nos clients. » a déclaré Colm McLoughlin, directeur général de Dubai Duty Free.

Avec des ventes en progression de 26 % de plus qu’en 2006, l’opération est en devrait atteindre des ventes annuelles pour plus de 850 millions de dollar.

La rédaction

publié le 23 août 2007

Dubai World mise 5 milliards de dollars dans les casinos MGM de Las Vegas

La puissante holding gouvernementale de Dubaï, Dubai World, débarque dans l’univers des jeux de Las Vegas en investissant 5 milliards de dollars dans le géant des casinos MGM Mirage, ont annoncé mercredi les deux groupes.

Dubai World va ainsi acquérir 9,5% de MGM Mirage ainsi que 50% de son méga-projet immobilier CityCenter, ont-ils précisé.

La transaction, approuvée mardi par le conseil d’administration de MGM Mirage, prévoit que Dubai World, holding présente sur tous les continents, de l’immobilier au transport maritime, paiera 2,7 milliards pour acheter la moitié de CityCenter.

Ce projet de 300.000 m2 incluant des hôtels de luxe, des appartements et des boutiques, doit ouvrir en 2009 à Las Vegas (Nevada, ouest).

Dubai World va également acheter à MGM environ 4,7% de ses titres, à 84 dollars pièce, soit 13% de plus que le cours mardi soir. Il rachètera ensuite en Bourse 4,7% supplémentaires. Ces rachats lui coûteront 2,4 milliards.

L’annonce a fait bondir l’action MGM Mirage de 7,56% à 79,94 dollars mercredi peu avant 15H00 GMT à la Bourse de New York.

Aux termes de cet accord, la part de Kirk Kerkorian, le célèbre milliardaire nonagénaire propriétaire du groupe de casinos, se réduira légèrement mais restera majoritaire, passant à 51,65% contre 54,15%.

M. Kerkorian avait évoqué au printemps une mise en vente de son groupe, mais l’accord annoncé mercredi lui permet de rester aux commandes tout en disposant d’un puissant partenaire qui l’aidera à financer ses projets.

MGM Mirage, l’un des plus grands groupes mondiaux de casinos, règne sur Las Vegas où il détient environ un tiers des casinos et la moitié des chambres d’hôtels, avec des établissements comme le Bellagio, le Luxor, le Mandalay Bay ou encore Treasure Island et New York New York.

Dubai World gère les investissements du gouvernement du riche Emirat pétrolier dans le monde entier. La société a récemment effectué plusieurs investissements aux Etats-Unis via sa branche Istithmar, qui a racheté pour 942 millions de dollars la chaîne de prêt-à-porter Barneys.

Istithmar avait aussi racheté en 2006 la chaîne de magasins Loehmann de New York, et plusieurs hôtels et immeubles à Manhattan, pour des investissements de près de 2 milliards de dollars, ainsi que récemment le paquebot Queen Elizabeth 2 pour en faire un hôtel flottant au large de Dubaï.

Au printemps, sa filiale de gestion portuaire DP World, un leader mondial, qui avait acquis la gestion de six ports américains, avait été forcée de les revendre en raison d’une vague de protestations aux Etats-Unis, au nom de la sécurité du pays.

Dubai World est déjà présent dans le monde des casinos, puisqu’il détient 13% de Kerzner International, propriétaire du complexe d’hôtels et casinos Atlantis, à Paradise Island (Bahamas), et qui en construit un autre à Dubaï.

Les groupes de l’émirat sont de plus en plus actifs à l’international : Borse Dubai vient de lancer une offre publique d’achat de l’opérateur boursier nordique et balte OMX, pour 2,94 milliards d’euros, et le fonds Dubai International Capital vient d’aquérir 3,12% du groupe européen d’aéronautique et de défense EADS. Et Dubai Aerospace va racheter l’aéroport international d’Auckland en Nouvelle-Zélande.

Source : AFP

publié le 15 octobre 2007

Dubai, le grand de show de l’immobilier

Dubaï prépare la Foire internationale immobilière « Cityscape 2007 » qui aura lieu du 16 au 18 octobre prochain. Ce salon souligne la bonne santé du secteur de l’immobilier à Dubai, vitrine du Moyen Orient dans ce domaine.

"Nous allons fournir pour les 10 prochaines années prés de 200 000 unités résidentielles ce qui représente la moitié d’un total de 400 000 logements en construction sur Dubai. Pour faire face à cette demande, nous allons devoir construire des logements pour 2 millions de personnes d’ici à 2020" explique le directeur des projets chez Nakheel, célèbre promoteur immobilier pour ses îles en forme de palmiers géants.Selon ses organisateurs, environ 45000 visiteurs locaux et étrangers dont un nombre considérable de professionnels saoudiens, sont attendus au salon. Cityscape Dubai 2007 est le 6eme salon international pour le développement et les entrepreneurs en immobilier , 120 pays seront réprésentés.Il s’agit d’un salon annuel qui met en contacts les acteurs principaux du monde de l’immobilier et dont les conférences se concentrent sur tous les aspects des cycles du développement immobilier. Les investisseurs locaux et internationaux, les developpeurs immobiliers, les autorités gouvernementales sont attendus ainsi que les leaders de l’architecture, les designers, les consultants immobilier.

Dubai attire plus que jamais et fait toujours réver. La bulle immobilière n’a pas éclaté. Rêve ou désillusion, Palm jumeirah accueille ses premiers résidents alors que le projet n’est terminé qu’a 55 % et la fin des travaux est prévue en 2010.

Au même moment les propriétaires sur Dubai Marina et Jumeirah Beach Residence commençent à prendre possession de leurs appartements ou villas pour un rythme va aller en s’accélerant. Quant à l’immobilier d’entreprises, le prix au m² des bureaux ont grimpés de 17 % sur les 8 derniers mois autour de Jumeirah Lakes towers, Business Bay, TECOM et DIFC la place financière de Dubai. En Juillet 2007 le Dubai Land Department à mis en place une autorité de régulation le RERA Real Estate Regulation Authority pour contrôler les obligations de chacun ; propriétaires, locataires, agents immobiliers, promoteurs immobiliers. Des plaintes de locataires sont régulièrement déposées auprès du Dubai Rent Committee contre des propriétaires peu scrupuleux. Les promoteurs immobiliers auront l’obligation de fournir à cet organisme l’équivalent d’une caution bancaire ce qui permettra de protéger l’acheteur contre des promoteurs qui ne respecteraient pas les clauses du contrat d’achat ( délais de construction, remise des clés ,garanties, charges et maintenance).

Faut t-il acheter ou pas ?

La banque d’investissement régional EFG-Hermes estime que "les prix de l’immobilier devraient encore augmenter de 10 à 15 % en 2007 et de 5 à 10 % en 2008 , le pic devrait être atteint en 2009- 2010 avec une baisse des prix courant de l’année 2011. La demande va rester forte et croît plus vite que l’offre à cause du retard dans la construction, conséquence les prix des villas et des appartements devraient encore d’augmenter."

Un soleil présent toute l’année, de nombreux centres commerciaux, peu d’insécurité, une faible fiscalité, un tourisme de qualité, des hôtels de hauts standing et une situation géographique idéale : proximité de l’Asie. Les raisons pour acheter à Dubaï sont donc légion.

Impossible de manquer ses immeubles qui sont en construction près de Dubai marina, quelques 79 tours sont prévues et 18 seront terminés en 2007. Cette zone franche semi-résidentielle sera dédiée aux marchés des métaux et pierres précieuses gérer par Dubai Multi Commodities Centre Authority (DMCCA). tous les terrains ont déja été vendues à des promoteurs immobiliers pour un montant de 6.8 milliards de dollars.

Cela parait beaucoup mais la population de Dubai a augmenté de 26 % pour atteindre près de 1,42 million d’ habitants en 2006 alors que le nombre d’habitants en 2005 était de 1, 33 million soit l’équivalent de 7500 personnes chaque mois s’installant à dubai !. Les touristes n’étant pas pris en compte dans le calcul , En 2010 la population de Dubai devrait être de 1.9 million selon le département statistiques du gouvernement de Dubai.

Point noir de l’émirat : des embouteillages permanents aux abords de l’autoroute Skheih Zayed Road , des loyers qui explosent, la hausse du coût des matériaux de constructions( ciments, acier), la faiblesse du dollar ont contribué à une inflation galopante de 9 % si bien que les Émirats arabes Unis pense sérieusement à réévaluer leur monnaie.

En clair le temps de la spéculation et des plus values juteuses est semble t-il terminé place aux investisseurs à long terme "End-user".

Le long de Skheih Zayed Road, les tours Jumeirah Lake Towers s’érigent à proximité de Dubai marina.

L’Arabie Saoudite, vedette du salon

Le secteur de l’immobilier dans ce royaume se trouve dans une dynamique croissante suscitant, à cette occasion, un intérêt tout particulier de la part d’investisseurs internationaux. La capitale saoudienne ne désemplie pas et nombreux sont les investisseurs venus frapper à la porte du ministère en charge de l’immobilier. Car le pays, à l’image des Emirats arabes unis voisins, se lance dans de projets immobiliers pharaoniques.

L’autre atout de l’Arabie Saoudite dans ce secteur tient à ses potentialités en terme d’investissement. Et pour illustrer parfaitement cette nouvelle ambition économique, les professionnels saoudiens ont présenté deux projets immobiliers fort prestigieux. L’un dénommé « Le Soleil de Riad » couvre une superficie de 5 millions de mètres carrés. L’autre projet, à savoir « Borj El Maqâm », a déjà fait l’objet d’une transaction commerciale évaluée à 2,2 milliards de livres saoudiennes. Selon les organisateurs de cette grande foire, la société « El Maçarrat » sera présente à « City Scape » avec deux projets de gros calibre. Un tel déploiement financier s’explique par l’engagement entrepris récemment par le royaume pour mettre en œuvre un ensemble de gigantesques projets immobiliers.

Dans ce genre d’affaires, il est difficile d’éluder les questions de chiffres. Surtout lorsqu’il s’agit des affaires financières touchant les pays du Golfe. D’ailleurs, les supputations sur l’ampleur des retombées économiques de ces projets immobiliers vont déjà bon train. Certains avancent même 100 milliards de dollars d’investissements locaux et étrangers dont bénéficierait le secteur immobilier ! Mais le chiffre 80 milliards de dollars semble raisonnable" estiment certains économistes. Sans tenir compte des milliers d’opportunités d’emploi. Ils expliquent cela par la nouvelle dynamique de l’économie saoudienne. ». Comme quoi Dubaï ne cessera jamais de nous épater commercialement parlant.

La rédaction

Liens
www.cityscape.ae
Immobilier@dubaifrance.com

publié le 7 juin 2006

Dubai : Les plus grands hôtels font leurs show

04/06/06 14h26

La 7ème édition du salon international de l’hôtellerie se tiendra du 4 au 6 juin 2006 est le plus important salon dédié à l’équipement hôtelier dans la région du Golfe arabo-persique.

Il rassemble chaque année les décideurs de projets publics, privés et les responsables achat des grandes chaînes hôtelières.L’édition 2005 avait réuni 587 exposants de 46 pays et 8124 visiteurs professionnels.

L’industrie hôtelière aux Emirats Arabes Unis connaît une croissance remarquable et une quarantaine d’hôtels devraient voir le jour d’ici 2008 dont des projets d’envergures comme "The Palms", "The World","Dubai Marina", "Burj Dubai", "Dubai Festival City", "Hydropolis Hôtel", "Dubailand" et bien d’autres encore...

Thème du salon :
Arts de la Table & Linge
Mobilier & Décoration
Salle de bains, Spa & Fitness
Nouvelles technologies, Climatisation
Matériaux de construction (revêtements mural, de sol...)

lien web :www.thehotelshow.com

La rédaction

publié le 17 février 2008

Egypte : L’horizon rassurant

Par Guillaume de Dieuleveult

Réunie par le Club d’Affaires Franco Egyptien à l’occasion d’un déjeuner débat autour du thème : "ralentissement ou récession ?", une petite centaine de personnes a entendu cette semaine un message volontairement rassurant.

"Je pense que la tendance générale sera en notre faveur", a affirmé Maged Shawky, le président de la Bourse du Caire et d’Alexandrie. "À l’intérieur du pays, la croissance est très importante, ce qui devrait minimiser la tendance baissière internationale. Cela dit il est possible que nous soyons affectés de façon indirecte, mais certainement pas aussi fortement que le seront des économies comme celles des Etats-Unis ou de Grande-Bretagne."

Prenant la parole à son tour, Sameh el Torgoman, le président d’Obelisk Asset Management, ex-président de la Bourse du Caire et d’Alexandrie, est allé dans le même sens. "Le marché global pourrait être touché par cette crise", a-t-il expliqué, "mais pas l’économie égyptienne, en raison de son attractivité. La question reste de savoir comment continuer à la faire progresser. Pour cela je pense que nous devons nous focaliser sur la question des infrastructures dont nous disposons, et surtout sur la question des ressources humaines. Nous ne pourrons pas maintenir notre compétitivité sans améliorer nos ressources humaines. Enfin, je pense que nous devons poursuivre la politique de réformes économiques pour nous doter d’institutions solides."

Impacts limités

Abordant la question en tant que banquier, Adrien Pharès, le président de Crédit Agricole Egypte, a affirmé également que "s’il y avait une récession aux Etats-Unis, les impacts sur l’économie égyptienne devraient être limités." "La croissance en Egypte, a-t-il poursuivi, ne dépend pas trop fortement des économies occidentales. En revanche, elle est plus fortement liée aux économies des pays de la péninsule arabe. Or, la circulation de liquidités, dans cette région devrait rester importante. Je ne pense pas que nous risquions d’être entraînés dans la tourmente, car l’économie mondiale est désormais très complexe. Elle ne dépend plus d’une seule économie dominante."

Enfin, Alaa Sabaa, le président de Beltone Financial, a pris la parole. "Nous connaissons une situation très différente de celle des économies occidentales, où il y a une crise de liquidités. Dans notre région, des sommes très importantes de pétrodollars ont été créées ces cinq dernières années et sont toujours disponibles, ce qui devrait nous éviter de suivre les économies occidentales dans la tourmente. Par ailleurs, je pense que la consommation va continuer de croître, ce qui va permettre de maintenir la croissance économique du pays. Il ne faut pas nier qu’il risque d’y avoir un impact sur notre économie. Mais je pense qu’elle restera plus forte que la tendance mondiale."

Dans le numéro du mardi 12 février, le quotidien anglophone Daily News consacrait un article à la question. Interrogé par le journal, Nasser Saidi, économiste au "Dubai International Financial Center" abonde dans le sens des invités du Cafe. Estimant que les économies de la région Mena s’étaient "découplées" de celles des Etats-Unis et de l’Europe, il affirme : "Notre région a montré une résilience certaine face à la volatilité des marchés financiers américains et européens après la crise des sub-primes et du marché hypothécaire."

De notre partenaire magalif.fr

publié le 26 décembre 2006

Emirates veut une compensation pour les retards de l’A380

Pour la première fois Emirates, le plus gros client d’Airbus pour l’A380, a réclamé publiquement des dédommagements pour les retards de livraison du gros porteur européen.

La compagnie aérienne Emirates, représente, à elle seule avec 43 appareils le tiers des commandes totales de l’A380. Lundi son PDG, Cheikh Ahmed Bin Saeed al-Maktoum, a réclamé dans le quotidien Al-Bayane, organe officiel du gouvernement local de Dubaï, des compensations sur les retards de livraison de l’A380. "Nous tenons à des compensations car nous avons subi d’énormes dommages en raison de ces retards. Les compensations sont désormais un droit acquis pour nous" a expliqué le PDGG. Le transporteur a dû notamment louer cinq Boeing pour ne pas être en rupture dans son service.

Le montant des compensations réclamées n’a pas été précisé. Mais le porte parole de l’avionneur européen a précisé que des discussions étaient en cours sur ce sujet avec les compagnies clientes.

publié le 29 mars 2008

Emirats : croissance du PIB de 7,4%

Les Emirats arabes unis ont enregistré une croissance de leur Produit intérieur brut (PIB) de 7,4% en 2007, grâce aux revenus pétroliers mais aussi aux services, a indiqué le ministre émirati de l’Economie, Sultan Ben Saïd Al-Mansouri.

En 2006, la croissance du PIB dans les Emirats, parmi lesquels figurent Abou Dhabi et Dubaï, avait atteint 9,4%.

Les revenus du pétrole, dopés par la hausse du prix du baril de brut, ont contribué à hauteur de 35% au total du PIB, qui a atteint 455 milliards de dinars (124 milliards USD) fin 2007. Cela étant, la part des revenus non pétroliers a augmenté et constitue désormais 65% du PIB. Selon un rapport ministériel datant de janvier, ces seuls revenus ont augmenté de 21% en 2007.

Source : AFP

publié le 21 avril 2007

Exportations en hausse

Les exportations syriennes ont plus que quadruplé en un an, totalisant la valeur de 10,8 milliards de dollars en 2006 contre 2,5 milliards dollars en 2005. Selon des experts, cette croissance est notamment le fruit du développement du commerce avec l’Irak et la Turquie. Ankara a signé récemment un accord de libre-échange avec Damas.
publié le 7 juillet 2008

Facilités du commerce international en Tunisie : Points forts et points faibles

Le Forum économique de Davos vient de publier un nouveau rapport intitulé : « Global Enabling Trade Report 2008 ». Après le rapport sur les facilités du commerce international initié par la Société Financière Internationale (SFI) relevant de la Banque Mondiale, les analystes économistes du Forum de Davos élargissent le champ de leurs prospections en lançant le classement de 118 pays en matière de facteurs, politiques et services facilitant la libre circulation des biens au-delà des frontières.

L’accès au marché, les procédures administratives, le transport, les infrastructures de télécommunication et l’environnement des affaires sont les principaux indicateurs de référence retenus par l’étude. Les barrières tarifaires, la qualité du transport et l’utilisation des TIC, restent les talons d’Achille du commerce international tunisien.

La Tunisie classée 49ème sur 118 pays par le nouveau rapport du Forum Economique de Davos

Points forts : Sécurité physique, environnement réglementaire, qualité des infrastructures routière et ferroviaire, efficacité de l’administration douanière...

Points faibles : Barrières tarifaires, infrastructure TIC et disponibilité, durée d’import...

Classée 49ème en matière de facilité de faire du commerce international sur 118 pays couverts par l’étude, la Tunisie devance encore une fois les pays du Maghreb et d’Afrique. Notons que le Maroc, l’Egypte et l’Algérie ont été respectivement classés (74ème), (87ème) et (108ème).

La Tunisie a été ainsi classée dans le rapport de Davos 49ème mondial juste après les Emirats Arabes Unis (23ème), Bahreïn (37ème) et Qatar (41ème).

Quatre indicateurs de base répartis en dix déterminants ont été retenus pour mesurer entre autres, le degré d’ouverture d’un pays et les facilités des échanges commerciaux développées dans une économie.

Quatre indicateurs et quatre sous-classements Sur 118 pays, la Tunisie a été classée 88ème en terme d’accès au marché ;

34ème en terme de l’administration douanière ; 53ème en matière d’infrastructures de transport et de communication et 23ème en matière d’environnement des affaires.

En se référant à ces indicateurs, il ressort que la Tunisie détient un avantage comparatif certain, notamment en matière de sécurité physique et d’environnement réglementaire qui constituent les déterminants de base de l’indice « environnement des affaires ».

A souligner à ce même tire que la Tunisie a été classée 16ème en qualité de sécurité physique et 53ème en matière d’environnement réglementaire. Un retard est toutefois observé en termes de facilité d’engagement de main-d’oeuvre étrangère (68ème) et de l’ouverture aux accords bilatéraux sur les services aériens (53ème).

Pour ce qui est du pilier « efficacité de l’administration douanière », les points forts résident dans le poids des procédures douanières (29ème) et dans le coût de l’import (29ème). La durée d’importation et l’indice de corruption constituent les points faibles du deuxième pilier de l’analyse en occupant respectivement le 58ème et le 49ème rang.

Le troisième pilier de l’étude couvre l’infrastructure de communication et du transport. La disponibilité et la qualité de l’infrastructure du transport, la disponibilité, et qualité des services du transport et la disponibilité et l’utilisation des TIC sont les indicateurs du base du pilier en question. S’agissant du premier indicateur, on note des avantages compétitifs en matières de qualité de l’infrastructure ferroviaire (21ème), qualité de l’infrastructure portuaire (32ème) et qualité des routes (39ème).

Par ailleurs, des faiblesses persistent notamment en matières d’horaires de chargements dans la destination arrivante, d’abonnés Internet large bande, de compétences en logistique industrielle et de lignes téléphoniques. Les anomalies de la logistique et la sous-exploitation des technologies de l’information et de la télécommunication sont classées parmi les principaux freins au développement du commerce international en Tunisie.

Ce n’est pas tout, vu que la première et la principale entrave à l’accroissement des flux de biens, réside dans les barrières tarifaires et non tarifaires. Selon le rapport, la Tunisie est classée 114ème mondial en terme de barrière tarifaire.

Des carences existent également en matières de pourcentage des importations exonérées de droits de douanes et de franchise aux règles de commerce multilatérales. Néanmoins, la Tunisie détient un avantage comparatif en matière de barrières non tarifaires en occupant la 24ème place à l’échelle mondiale.

Malgré les efforts sans cesse déployés pour intégrer vigoureusement le marché international en libéralisant progressivement les échanges en biens et services et fructifiant les accords bilatéraux et multilatéraux à l’échelle inter et intra-régionale, les déficiences en matière d’accès au marché et de qualité de l’infrastructure du transport et de communication freinent les potentialités des échanges.

Mais ceci n’exclut pas le fait que le commerce international en Tunisie s’impose en toute tranquillité dans la carte des pays de la région MENA les plus compétitifs.

publié le 12 mai 2008

Forum international de la finance à Alger

Le 4e édition du Forum international de la finance (FIF) organisé sous le haut patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et du ministre des Finances, Karim Djoudi s’ouvrira demain à Alger en présence des experts étrangers, des cadres financiers, de gestionnaires et d’universitaires.

Cette rencontre de deux jour s’inscrit dans le cadre de l’organisation d’une plate- forme d’échanges et d’expériences dans le sens d’enrichissement mutuel entre les opérateurs financiers étrangers, algériens et ceux résidant en Suisse qui représente un modèle mondial en matière de gestion des fonds. Selon les organisateurs, le programme de cette quatrième édition du FIF prévoit une intervention de Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, portant sur la stratégie de financement bancaire dans le cadre du programme de la mise à niveau des entreprises. Une vingtaine d’experts étrangers animeront des séances plénières dont les principaux thèmes sont liés à la gestion du patrimoine public, management bancaire, la gestion des risques et le financement de projets de substitution aux énergies fossiles ainsi que la formation. Il est également prévu l’organisation d’ateliers thématiques liés aux activités bancaires en vue de permettre la mise en contact entre les opérateurs financiers étrangers et leurs homologues algériens. Il est prévu, entre autres, dans le programme les questions de gestion de risques, des règles prudentielles et de monétique. A noter que cette édition du FIF sera cloturée par la distinction en collaboration avec l’ANSEJ du meilleur entrepreneur de l’année dans de la promotion des entreprises en général et de la PME en particulier.

Source : AAI

publié le 5 juillet 2008

France Télécom veut accélérer son installation en Algérie

France Télécom espère s’implanter en Algérie avant fin 2008. Pour y parvenir, le géant français des télécommunications étudie deux options. La première est un partenariat avec l’un des deux opérateurs privés locaux : Nedjma (filiale du qatari Qtel) ou Djezzy (filiale de l’égyptien Orascom). La seconde est l’acquisition de la licence 3G, dont l’appel d’offres a été lancé début juin par l’Autorité de régulation des télécommunications.

France Télécom avait misé sur l’ouverture du capital d’Algérie Télécom pour s’implanter en Algérie, mais la privatisation de l’opérateur historique est repoussée d’année en année. Le géant français des télécoms pourrait suivre l’exemple de son compatriote Lafarge : le cimentier français s’est implanté en Algérie après le rachat fin 2007 d’Orascom Cement, qui y possède deux cimenteries.

Selon nos sources, France Télécom a été approchée en 2007 par Orascom et Qtel. Ces deux groupes envisageraient de vendre leurs filiales algériennes pour des raisons différentes. Les égyptiens cherchent à s’implanter en France et au Maroc, et les qataris veulent céder Nedjma qui réalise de mauvaises performances sur un marché en pleine expansion. Chez France Télécom on confirme que l’Algérie et le Vietnam sont les deux pays émergents dans lesquels le groupe a clairement affiché ses ambitions. " Mais, nous n’irons pas seul en Algérie ", prévient-on à Paris où l’on estime que le dossier n’est pas très actif en ce moment.

BIENTOT 36 MILLIONS D’ABONNES

De fait, si des discussions ont eu lieu, elles n’ont abouti ni avec Qtel ni avec Orascom. " Le groupe égyptien a été trop gourmand. Il voulait le désengagement de France Télécom de Mobinil en Égypte et des avantages en France ", selon un proche du dossier. Djezzy est un gros morceau : il est le numéro un de la téléphonie mobile en Algérie avec près de 14 millions d’abonnés, soit 50 % du marché algérien. Durant le premier trimestre de 2008, le chiffre d’affaires consolidé de Djezzy s’est établi à 484,7 millions dollars (310 millions d’euros), en hausse de 21 % par rapport à la même période de l’année 2007. Son revenu moyen mensuel par client est 12 dollars (7,7 euros).

Arrivée sur le marché fin 2004, Nedjma n’a pas eu la même réussite que son concurrent égyptien. En 2007, elle a enregistré une perte nette de 35,2 millions dollars (41 millions en 2006), malgré une hausse de 38 % de son chiffre d’affaires à 370 millions de dollars. Et la filiale de l’opérateur qatari n’affiche un revenu mensuel moyen par client que de 9 dollars. Petit dernier du marché, Ndjema avait fin 2007 4,53 millions de clients, derrière l’opérateur public Mobilis (8 millions d’abonnés). L’Algérie devrait compter 36 millions d’abonnés au mobile en 2010.

publié le 7 janvier 2010

Goldman Sachs prévoit une croissance de 4,5 % en Arabie Saoudite pour 2010

Selon la banque d’investissement Goldman Sachs, l’économie saoudienne devrait croître de 4,5 % en 2010.L’Arabie saoudite, un poids-lourd de l’Opep, devrait dégager en 2010 un excédent malgré l’annonce d’un budget déficitaire de 18,7 milliards de dollars pour financer son plan de relance de l’économie considéré comme le plus gros budget de son histoire.
La banque américaine prévoit également un surplus budgétaire important, car le budget 2010 a été établi sur la base d’un baril à 45 dollars, alors qu’il se négocie aujourd’hui autour de 80 dollars. Les dépenses publiques pourrait approcher 35% du PIB cette année, une part moins importante que l’an dernier.

"Les autorités saoudiennes ont actuellement d’importantes ressources budgétaires en main, ce qui leur permettrait de soutenir l’économie et de garantir que la reprise soit soutenue jusqu’en 2010", a déclaré Ahmet Akarli, économiste chez Goldman Sachs

Entre 2003 et 2008, l’Arabie saoudite a cumulé des excédents budgétaires de plus de 400 milliards de dollars malgré une hausse des dépenses et le remboursement d’une partie de la dette publique du royaume.

publié le 27 août 2008

Hausse du nombre d’entreprises crées au Maroc

Le nombre des certificats négatifs délivrés, durant les sept premiers mois de l’année en cours au Maroc, a atteint 37 852, soit une hausse de 6% par rapport au niveau enregistré en 2007, a indiqué lundi l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).

Dans son dernier rapport d’activité, l’OMPIC précise que la région du Grand-Casablanca arrive en première position en matière de création d’entreprises, avec 35% des certificats délivrés à fin juillet 2008, suivie de celles de Marrakech-Tensift-Al Haouz, de Tanger-Tétouan (11%) et de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (7%).

Le secteur des services a intéressé 52% des intentions de création d’entreprises, durant les sept premiers mois de l’année en cours, occupant ainsi la première place, suivi des secteurs du commerce (23%) et des bâtiments et travaux publics (13%).

L’OMPIC a fait savoir, par ailleurs, que les dépôts des brevets d’invention ont augmenté, à fin juillet dernier, à 621, soit 20% de plus qu’il y a une année, ajoutant que 4 265 marques (- 1,3%) et 501 dessins et modèles industriels (+8%) ont été déposées durant les sept premiers mois de 2008.

publié le 29 novembre 2005

Il neige à Dubai

Alors que des touristes bronzent, non loin, sur les plages de Dubaï, Ski Dubai, gigantesque station de sports d’hiver artificielle, grande comme trois terrains de football, enneige ses pistes pour recevoir ses premiers skieurs le 2 décembre.

Dans la chaleur torride du désert de Dubaï, le pire des cauchemars serait une avalanche de neige sur la nouvelle station de ski couverte, conçue dans le style alpin et traversée d’un vent glacial.

Heureusement, les pistes de neige poudreuse ont été disposées en terrasses pour prévenir tout risque d’avalanche sous le dôme de Ski Dubai, qui contiendra 6.000 tonnes de vraie neige lorsqu’elle sera totalement opérationnelle le mois prochain.

Alors que des touristes bronzent, non loin, sur les plages de Dubaï, des enfants s’amusent en se cachant dans des cavernes de glace ou derrière des sapins en plastique, au dôme de ski, au-dessus du Mall of the Emirates, grand centre commercial flambant neuf.

A l’intérieur du dôme insonorisé, de la vraie neige est pulvérisée sur les pistes, pour le plus grand plaisir des premiers visiteurs, essentiellement des ressortissants du Golfe qui vivent leur première expérience de la neige.

La station d’un coût de 272 millions USD est la dernière extravagance de cet émirat où se dresse déjà Burj Dubai, présenté comme le plus haut gratte-ciel au monde.

Ski Dubai, gigantesque station artificielle, grande comme trois terrains de football peut accueillir jusqu’à 1.500 visiteurs à la fois. Elle dispose de pistes à niveaux variables. La plus longue mesure 400 mètres pour une dénivelée de 62 mètres.

Les pistes du niveau inférieur commenceront à recevoir les skieurs le 2 décembre alors les plus élevées seront ouvertes au public le 14 décembre, selon le directeur exécutif de la station, Phil Taylor.

Et comme une bonne journée de ski ne se termine pas sans un chocolat chaud ou une fondue à savourer devant une cheminée, la station a ses cafés "Avalanche" et "St Moritz", perchés sur les pistes.

Déjà des adolescents portant manteaux, bonnets de laine et gants, se jettent des boules de neige sous le regard amusé des clients du centre commercial. De curieux spectateurs, en tenues d’été et sandales, qui mangent leurs glaces tout en filmant les jeunes en train de glisser le long de toboggans ou de marcher sur la neige, leurs couvre-chefs débordant sur des manteaux noirs couvrant leurs deshdashas blanches, l’habit traditionnel.

La neige est fabriquée comme dans la nature : de l’eau est atomisée pour provoquer des nuages qui créent à leur tour des particules élémentaires de glace. Elles se cristallisent pour former de la neige qui tombe sur les pistes, les abris et les arbres.

"Ca ressemble à une carte postale de Noël", dit un touriste allemand.

De la neige dans le désert, c’est une expérience unique pour les habitants qui n’en ont jamais vue. Quant aux touristes, certains veulent voir autre chose que les plages et les centres commerciaux, explique M. Taylor.

"Dans la région, le Liban et l’Iran ont des stations de ski mais notre point fort c’est que nous offrons de la neige et de parfaites conditions météorologiques tout au long de l’année", souligne-t-il.

Ce professionnel assure bien contrôler le site mais des panneaux vitrés géants ont déjà craqué, suscitant l’inquiétude et amenant son équipe à importer de nouveaux panneaux de Suisse.

publié le 13 avril 2009

Koweït : plan de relance de 5 milliards de dollars

Le Koweït, un riche émirat pétrolier du Golfe, a donné le feu vert à la mise en application d’un plan de relance de 5 milliards de dollars pour soutenir son économie affectée par la crise mondiale.

Dans son édition de lundi, le journal officiel de l’émirat, Al-Kuwait Al-Yom, publie la loi sur le plan de relance promulguée par décret en mars par le gouvernement sortant, marquant ainsi son entrée en vigueur. Le plan, bloqué pendant environ deux mois au Parlement qui a été dissous au terme d’une crise politique, est destiné à venir en aide aux firmes d’investissement en difficulté et à encourager les prêts bancaires. Le décret doit cependant être soumis au prochain Parlement qui peut le rejeter et bloquer ainsi le plan de relance. Des élections anticipées sont prévues à la mi-mai. En vertu du décret, l’État doit notamment garantir 50% des nouveaux crédits de quelque 4 milliards de dinars (13,8 milliards de dollars US) que les banques consentiraient aux compagnies locales en 2009 et 2010. Il apporte aussi sa garantie pendant 15 ans contre le risque de dévaluation des portefeuilles d’investissement et immobiliers.

source AFP

publié le 4 décembre 2006

Koweït : Recettes budgetaires en hausse

Le Koweït, membre de l’OPEP, a engrangé 29,6 milliards de dollars de recettes budgétaires au premier semestre de l’année fiscale 2006-2007, excédant déjà les 29,5 milliards attendus pour l’ensemble de l’année, selon un rapport publié récemment.

Les recettes sont supérieures de 27,5 % à celles engrangées à la même période de l’année précédente (23,2 milliards de dollars), a indiqué le cabinet de consultants ash-Shall. Reprenant des chiffres du ministère des Finances, ash-Shall a indiqué que les recettes pétrolières avaient atteint 28,3 milliards, dépassant les 26,8 milliards attendus pour l’ensemble de l’année. Sur un an, les revenus pétroliers sont en hausse de 28,8 %, précise le rapport des consultants. Le budget koweïtien pour l’année en cours, qui s’étend jusqu’au 31 mars, prévoit un déficit de 8,1 milliards, mais certains rapports d’économistes anticipent un excédent de plus de 20 milliards. Les recettes pétrolières, qui représentent 95 % des revenus de l’État, sont calculées sur la base d’une estimation, prudente, d’un baril à 36 dollars, alors que son prix moyen est ressorti à 63 dollars au cours de la période sous revue. Le prix du pétrole koweïtien a toutefois reculé d’environ 25 % ces deux derniers mois, s’établissant aujourd’hui à environ 52 dollars. Disposant de 10 % des réserves mondiales de pétrole et comptant moins de trois millions d’habitants – dont deux millions d’étrangers –, l’émirat détient désormais 166 milliards de dollars d’actifs financiers, investis à l’étranger, a indiqué son ministre des Finances, Bader Michari al-Houmaidhi, sur la chaîne de télévision al-Raï vendredi soir.

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Koweït : plan quadriennal d’investissements de 104 milliards de dollars

Un plan de développement économique de 104 milliards de dollars a été adopté par le parlement Koweitien pour la réalisation de méga-projets en quatre (...)

publié le 18 août 2009

Koweït : l’excédent budgétaire en baisse

Le Koweït, riche émirat pétrolier du Golfe, a vu son surplus budgétaire fondre à 9,6 milliards de dollars pour l’exercice qui s’est terminé le 31 mars de cette année, contre un surplus de 32,4 milliards de dollars pour l’exercice précédent, selon des chiffres publiés aujourd’hui.

Selon des chiffres préliminaires publiés en avril par le ministère des Finances, le Koweït devait enregistrer un surplus de 21 milliards de dollars pour l’exercice allant de fin mars 2008 à fin mars 2009. Mais des ajustements, incluant des dépenses non prévues, ont réduit la projection.

L’ensemble des dépenses a atteint 63,6 milliards USD, selon des chiffres mis en ligne sur le site du ministère des Finances. Toutefois, l’émirat a engrangé dans le même temps des revenus de 73,2 milliards de dollars, soit 65,2% de plus que les projections, à la faveur de meilleurs prix du baril de pétrole. Les revenus pétroliers ont ainsi totalisé 68,6 milliards de dollars, soit 69,2% de mieux que les projections.

La plupart des revenus ont d’ailleurs été engrangés pendant la première moitié de l’année fiscale, en période de forte hausse des prix du baril, qui ont atteint le pic de 147 dollars en juillet avant de glisser à 40 dollars. Ils se situent actuellement autour de 70 dollars. Pour l’exercice mars 2008-mars 2009, le budget avait été calculé sur la base d’un pétrole de 50 dollars le baril. Le Koweït reste sur dix années de surplus budgétaires et, selon les calculs de l’AFP, il a engrangé 113 milliards de dollars sur neuf ans à partir de 1999-2000.

Source : AFP
publié le 13 avril 2009

Koweït : près de 70 milliards de dollars de revenus sur onze mois

Les revenus de Koweït, pays pétrolier membre de l’Opep, ont atteint près de 70 milliards de dollars sur onze mois, selon des chiffres publiés mercredi par le ministère des Finances.
Ce chiffre dépasse de 59,4% les prévisions du budget (43,7 milliards de dollars) pour l’année fiscale en cours qui s’achève le 31 mars.Les dépenses sur la même période atteignent 44,3 milliards de dollars, soit 67,7% de celles prévues par le budget pour l’ensemble de l’année fiscale qui se montent 65,4 milliards de dollars.

L’excédent préliminaire est estimé sur toute l’année à 25,3 milliards de dollars mais ce chiffre doit être révisé à la baisse pour tenir compte du recul du prix du baril de ces derniers mois, après le record de 147 dollars atteint en juillet dernier.Les revenus pétroliers constituent plus de 94% des revenus de l’exercice.

publié le 30 septembre 2007

Koweit : un excédent financier de 25 milliards de dollars

Selon la Banque nationale koweitienne, la balance économique du pays dégagera, au titre de l’année 2007-2008, un excédent record de près de 25 milliards de dollars, considérant en cela de nouvelles hausses du prix du pétrole.

Dans ses calculs, la Banque en question a en effet pris en considération la décision de l’OPEP portant augmentation de la production d’environ 500 mille barils/jour à compter de novembre prochain. Pour les ministres de l’OPEP, cette augmentation a été rendue nécessaire en vue de calmer les marchés mondiaux de pétrole qui connaissent une tension certaine. En tout état de cause, la décision de l’OPEP est tombée au moment où le baril du brut a atteint, à la date du 11 septembre, un niveau record de 70,64 dollars.

Evidemment, d’ici la fin de l’exercice 2007-2008, d’autres scénarios pourraient entrer en jeu. Néanmoins, avec une moyenne de production entre 2,44 et 2,48 millions de barils/jour, les revenus pétroliers se situeront entre 15,2 et 16,7 milliards de dinars, soit 95 % de l’ensemble des revenus du budget.

publié le 23 juillet 2007

L’agence France-Muséums officiellement en place aux Émirats arabes unis.

L’agence chargée de mener à bien le projet controversé d’un musée du Louvre à Abou Dhabi, nommée "Agence France-Muséums", a réuni la semaine dernière pour la première fois son conseil d’administration et désigné son directeur général, Bruno Maquart, a annoncé cette agence. Le conseil présidé par Marc Ladreit de Lacharrière, Pdg du groupe financier Fimalac et grand mécène du Louvre, a rappelé à cette occasion que l’agence a pour priorité de "mener à bien le projet de musée universel du Louvre Abou Dhabi, conformément à l’accord" signé le 6 mars par la France et les Émirats arabes unis.

L’agence se "réserve la possibilité de développer par la suite d’autres projets internationaux", ajoute le communiqué. Bruno Maquart, 43 ans, était depuis 2001 directeur général du centre Pompidou, l’un des musées les plus visités de Paris. Il succède à ce poste au diplomate français Jean d’Haussonville, qui a mené toutes les négociations avec Abou Dhabi. Le rôle de France Muséums sera de concevoir un musée universel "Louvre-Abou Dhabi", organiser la formation de ses équipes, le prêt des oeuvres, sa programmation, etc.

L’accord sans précédent conclu en mars entre les 2 États avait été précédé d’une véritable levée de boucliers en France, certains estimant que les "musées ne sont pas à vendre".

Source AFP

publié le 2 septembre 2007

L’Arabie Saoudite ouvre sa Bourse aux autres pays du Golfe

Le conseil des ministres saoudien a finalement décidé d’ôter les barrières de la Bourse face aux investisseurs des autres pays du Golfe, une décision qui fait écho à celle prise en 2002 par le sommet du Conseil de coopération du Golfe.

Ainsi, la direction du marché financier est habilitée à permettre une égalité totale entre les citoyens des pays du Conseil en ce qui concerne l’achat des titres et les transactions, une disposition née en décembre 2002 pour être mise en application effective en 2007.

En fait, l’idée de l’ouverture du marché financier saoudien remonte à 2005, sauf que l’Arabie Saoudite s’est aussitôt rétractée pour, tout récemment, prendre une nouvelle décision permettant progressivement aux investisseurs du Golfe d’entrer en Bourse.

Il faut noter que la Bourse saoudienne est considérée comme étant la plus importante du monde arabe.

publié le 15 mai 2008

L’eau potable en danger

par Arnaud Saint Jean

La quasi totalité des Egyptiens ont accès à l’eau potable. Mais le mauvais état ou l’absence de systèmes d’évacuation menacent les nappes phréatiques.

Selon une étude publiée par l’UNICEF, 98% des Egyptiens auraient accès à l’eau potable. Difficile de parler de "bon résultat" tant que ce taux n’atteint pas les 100%, mais cette donnée est à mettre en relation avec un pourcentage plus dramatique : 15% de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable. L’Egypte serait donc en bonne voie sur ce chantier.

Pourtant, lors d’une conférence sur le sujet, organisé il y a quelques mois par le CFCC de Mounira, le chercheur et spécialiste en ressources hydrauliques Habib Hayeb rappelait que "quand on parle d’accès à l’eau potable, cela signifie que la personne doit se trouver à moins d’un kilomètre, ou moins d’un quart d’heure d’un point d’eau. Cette définition ne prend en compte ni les conditions d’accès, ni le contexte social, économique ou juridique entourant ce point eau". En clair, avoir officiellement accès à l’eau ne garantit pas que l’on puisse en profiter. (voir à ce sujet notre article « Inondée mais assoiffée, le paradoxe de l’eau en Egypte »)

17ème pays le moins efficace pour le traitement des eaux usées

Mais l’Egypte pèche surtout dans le traitement de ses eaux usées. C’est en tout cas le constat de l’UNICEF, relayé par l’association Water Aid, qui place l’Egypte au 17ème rang mondial des pays où le traitement des eaux usées et l’état des installations sanitaires sont les moins efficaces. Selon leurs chiffres, 58% seulement des Egyptiens en zones rurales et désertiques bénéficient d’installations sanitaires adéquates et de systèmes de vidange sains.

"Dans le delta du Nil, qui accueille un tiers de la population égyptienne, les gens utilisent essentiellement des trous dans le sol, quand ils manquent de systèmes d’évacuation", explique Rania El-Essawi, responsable de ce dossier pour le bureau cairote de l’UNICEF, citée par l’agence onusienne IRIN. "Dans les zones rurales, les latrines - quand elles existent seulement - débordent ou sont vidées avant même que leur contenu ne soit devenu fertilisant, menant à un risque élevé de contamination des nappes souterraines."

Dans leurs objectifs du millénaire, les Nations Unies appellent l’Egypte à fournir un système adéquat de traitement des eaux usées à 77% de sa population d’ici 2015. Selon l’UNICEF, ce taux serait actuellement de 70%. Une denrée rare

  • 1,1 milliards d’habitants de la planète n’ont pas accès à l’eau potable, soit un humain sur six.
  • 2,6 milliards de personnes n’ont pas accès à des installations sanitaires adéquates, soit 40% de la population mondiale.
  • 1,8 millions d’enfants meurent chaque année à cause de maladies dues à de l’eau impropre ou à de mauvaises installations sanitaires.
  • 15 dollars : voilà ce que coûterait, par personne, la fourniture d’eau potable et de sanitaires aux normes, selon l’association Water Aid.
  • Le simple fait de se laver régulièrement les mains au savon pourrait réduire les cas de diarrhées de 40%, selon le british medical journal. Les maladies dues à la qualité de l’eau sont la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde, après les troubles respiratoires.
  • 97,5% de l’eau sur terre est salée. Si toute l’eau du monde était contenue dans un sceau, seule une cuillère serait potable.

De notre partenaire magalif.info

publié le 3 août 2007

L’Irak en quête d’investissements

La capitale libanaise, Beyrouth, abritera le 1er août un colloque organisé par l’Union des hommes d’affaires irakiens sur l’impulsion de l’investissement et la consolidation du secteur privé en Irak.

Les thèmes de l’ordre du jour porteront sur : la vision économique et les réformes requises ; les moyens de dynamisation de l’investissement et du partenariat entre le capital national et celui étranger ; et le développement du secteur bancaire.

Participeront au colloque de Beyrouth hommes d’affaires irakiens, arabes et étrangers, directeurs de banques, organisations professionnelles, experts financiers internationaux, et organisations relevant de l’ONU.

Il semble par ailleurs qu’une délégation d’hommes d’affaires irakiens ait visité dernièrement le Koweït pour la conclusion de contrats d’investissements et la prise part dans l’urbanisme en Irak.

publié le 25 août 2008

La Bourse de Riyad en hausse de 5 %

L’indice de référence de la plus grande bourse arabe, Tadawul All Shares Index (TASI), qui est en baisse de plus de 23% cette année, à fait un bond de 5,18% à 8901,90 points le premier jour de cotation depuis que les autorités saoudiennes ont autorisés les étrangers à acheter des actions cotées sur ses marchés boursiers à travers des intermédiaires agréés.

Dans le cadre de plans visant à diversifier le marché de base d’investisseurs, l’Autorité des marchés des capitaux a déclaré que les étrangers ont maintenant le droit d’acheter des actions par l’intermédiaire de certains investisseurs autorisés saoudiens qui serait le propriétaire juridique des actions.

"Des étrangers ont été une attente beaucoup de temps pour cette étape », a déclaré Hesham Abou Jamee, responsable de la gestion d’actifs à Riyad à base de Bakheet Investment Group.

"Le marché réagit à l’actualité. À 8000 points, le marché est très faible, et les actions proposées sont d’un très bon rapport qualité-prix."

Saudi Basic Industries (SABIC), la plus grande entreprise de produits chimiques par la valeur de marché, a gagné plus de 6% pour cent à SAR133 bien au-dessous de HSBC SAR210 prix cible pour le stock.

"Ce changement est venu à un moment où le marché boursier saoudien se négocie au creux des évaluations », a déclaré EFG-Hermes première banque d’investissement au Moyen-Orient dans une note le samedi. "À notre avis, les niveaux actuels offrent hausse substantielle pour les investisseurs », a déclaré l’EFG, le nom de SABIC et Al-Rajhi parmi les entreprises les plus cotées.

L’Arabie saoudite est le pays du golfe le moins ouvert des bourses arabes à l’instar de Dubai ou de la bourse de Doha. Les investisseurs étrangers avaient jusqu’a présent accès au marché par le biais de fonds.

La nouvelle règle devrait se traduire par une demande directe d’actions sous-jacentes a declaré l’EFG.

Longtemps dominé par les day traders, le marché boursier saoudien a essayé d’améliorer la transparence et obtenir plus d’ investisseurs institutionnels depuis l’effrondrement en 2006 dus à une spéculation massive. La Bourse de Ryad fait figure de géant régional, puisqu’elle représente, à elle seule, plus de la moitié de la capitalisation des marchés arabes.

La rédaction

publié le 8 avril 2008

La Jordanie à la recherche de "l’or bleu"

La Jordanie, un des dix pays les plus pauvres au monde en eau, où la demande grandit à mesure que croît le nombre d’habitants, s’est lancée dans la recherche de nouvelles ressources en matière "d’or bleu".

Après plusieurs années consécutives de sécheresse, le royaume, dont 92% de la superficie est désertique, est déterminé à développer ses ressources en eau.

Deux projets vitaux constituent une planche de salut : le bassin de Dissi et le canal des "deux Mers" reliant la mer Rouge à la mer Morte, explique mercredi à l’AFP le secrétaire général du ministère de l’Eau Mounir Oweiss.

Le projet concernant le bassin d’eau souterrain de Dissi, pour lequel un appel d’offres a été lancé, consiste à pomper, dans des conduites vers Amman, 100 millions de m3 d’eau par an, tirés de 65 puits profonds creusés à Dissi (325 km au sud d’Amman).

Son coût est estimé à 600 millions d’euros (944 millions USD). L’Etat prendra en charge 140 millions d’euros, à charge pour l’entreprise privée qui remportera l’appel d’offre de financer le reste, avec un droit d’exploitation de 25 ans.

"Nous tablons sur le projet du bassin de Dissi, qui devrait être prêt en 2011 ou 2012, pour combler le déficit qui s’aggravera dans les années à venir", souligne M. Oweiss.

L’eau du bassin devrait suffire pour alimenter Amman pendant 50 ans, selon les experts.

La consommation d’eau dans le royaume, qui compte une population de près de 5,8 millions d’habitants, est de 160 litres par jour et par personne à Amman et de 130 litres dans les régions rurales.

La demande ne cesse en outre d’augmenter en raison d’un taux de croissance de la population de 3,5%, auxquels s’ajoutent notamment depuis 2003 plus de 750.000 réfugiés irakiens qui ont fui la guerre.

Les besoins du pays en eau sont estimés à 1,1 milliard de m3 par an et depuis deux ans, le déficit tourne autour de 500 millions de m3, selon le ministère de l’Eau.

Mais M. Oweiss souligne que le projet du canal des "deux Mers", s’il voit le jour, "règlera le problème de l’eau en Jordanie et dans la région". "S’il n’est pas réalisé, la mer Morte court le risque de disparaître", prévient-il.

Les trois riverains de la mer Morte, la Jordanie, Israël et l’Autorité palestinienne, s’accordent sur le principe du plan de sauvetage et sur une étude de faisabilité préliminaire, en 2005.

"Une étude écologique et économique est actuellement en cours", indique le responsable.

Le plan de sauvetage prévoit de renflouer la mer Morte, lac naturel le plus salin de la planète et point le plus bas du monde, grâce à un canal de 200 km qui acheminerait chaque année 851 millions de m3 d’eau de la mer Rouge.

Le coût de ce projet titanesque, qui permettra notamment d’alimenter l’agriculture et l’industrie, devrait être de plusieurs milliards de dollars.

Le niveau de la mer Morte baisse d’un mètre chaque année, et sa superficie actuelle ne représente plus que les deux tiers de celle qu’elle couvrait dans les années 1960.

Entre-temps, la Jordanie tente de sauver son peu "d’or bleu" en lançant des projets de réhabilitation en vue de réduire la quantité d’eau perdue. Un projet de 250 millions de dollars a été "achevé à 95% pour la capitale", qui accueille la moitié de la population de la Jordanie. Une deuxième phase pour le reste du pays doit suivre.

Un projet d’usine de dessalement de l’eau est en outre à l’étude dans la ville d’Aqaba (sud), port de la mer Rouge.

Mais la manne essentielle pour la Jordanie, reste la pluie, qui s’est faite rare ces dernières années.

"Cette année a été particulièrement dure, la pluie n’a rempli que 50% des réservoirs du pays", explique M. Oweiss.

Face à la sécheresse, les Jordaniens, le roi Abdallah II en tête, se tournent vers Dieu.

Des prières pour la pluie ("Salat al-Istisqaa" en arabe) sont devenues une pratique courante pendant l’hiver en Jordanie, où le manque d’eau est "une question de vie ou de mort", selon un expert.

Source : AFP

publié le 31 janvier 2010

La Libye veut créer une zone franche pour attirer les investisseurs

Les Congrès populaires de base (principaux organes législatifs de Libye) ont approuvé une loi créant une zone de libre échange sur la côte méditerranéenne de la Libye, a déclaré dimanche Saadi Kadhafi, l’un des fils du colonel Kadhafi.

Cette zone disposera d’une liberté de mouvement pour les capitaux et les marchandises. Elle aura ses propres tribunaux et une Bourse, et les investisseurs seront exemptés d’impôts pendant dix ans. Saadi Kadhafi, homme d’affaires qui a de bonnes chances de devenir le directeur du conseil d’administration de cette zone, a indiqué que cette zone de libre échange était nécessaire pour stimuler les investissements en dehors des secteurs gazier et pétrolier de la Libye.

publié le 8 janvier 2010

La Libye se lance dans le nucléaire

Les autorités libyennes ont entamé des négociations avec des sociétés spécialisées dans la construction des réacteurs nucléaires à des fins pacifiques comme la production de l’électricité et le dessalement de l’eau.
Tripoli procède à la mise en Œuvre des conventions conclues avec plusieurs pays dans ce domaine, en misant sur l’appui de l’Agence Internationale de l’Energie nucléaire (AIEA).

En novembre 2009, des pourparlers ont eu lieu avec la société française Areva sur le programme des centrales nucléaires de production d’électricité et le dessalement de l’eau, a déclaré, Jeudi, le Secrétaire du comité de direction de la fondation libyenne de l’énergie nucléaire, Ali Mohammed Kachout, lors d’un atelier organisé à Tripoli en collaboration avec l’AIEA.

Le secrétaire libyen a expliqué que son pays a adopté une série de démarches pratiques pour l’aboutissement de ce projet. Un comité spécialisé a été créé pour l’élaboration du projet de loi qui régira les différentes utilisations du nucléaire à des fins pacifiques, et un autre comité qui veillera sur la détermination des lieux de construction des centrales.

Par ailleurs, un office de contrôle nucléaire sera également créé pour organiser le secteur, a-t-il dit.

Source : MAP
publié le 31 août 2010

La Libye vise à baisser la contribution du pétrole dans l’économie à 40%

Par Sidi Ouled Khouna

Le pétrole ne représentera plus dans les prochaines années que 40% de l’économie libyenne qui reposait à hauteur de 75% sur les produits hydrocarbures, a affirmé le secrétaire du comité populaire général libyen de l’industrie, de l’économie et du commerce Mohamed Haweij.
La Libye œuvrera à diversifier les sources de revenus de son économie, a indiqué M. Mohamed Haweij à la presse et signalé que les nouvelles lois adoptées dans le pays s’intègrent dans cette orientation en vue de promouvoir le processus de développement de l’économie nationale à travers le traitement de tous les obstacles et problèmes qui ont empêché la prospérité et la croissance de l’économie du pays.

Le secrétaire libyen de l’industrie , de l’économie et du commence a signalé aussi que son pays envisage la mise en oeuvre d’un plan de développement industriel portant sur la création de 3.000 projets dont les investissements sont estimés à 3,5 milliards de dinars libyens (1,280 dinars libyens = 1 dollar US) notamment l’industrie du ciment pour la production de 26 million de tonnes de ce produit. Evoquant les conclusions d’un rapport faisant état de l’existence de la corruption en Libye, le responsable libyen a indiqué que "ces informations sont erronées et sans fondements" , reconnaissant que la partie libyenne a contribué en quelque sorte à la confusion des données qu’elle a présenté avant de conclure, toutefois, que certaines parties tentent d’imposer leurs agendas politiques au pays.

publié le 3 janvier 2007

La Société Générale se lancerait dans la finance islamique

D’une niche spécialisée, la finance islamique a crû très rapidement ces trois dernières années pour devenir une industrie mondiale de quelques 300 milliards de dollars. D’après des informations de Bloomberg Television, la Société Générale (GLE), via sa filiale Fimat, se lancerait aussi dans cette activité.

La finance islamique a la particularité de suivre la loi islamique, la Charia. En finance islamique, comme l’explique la lettre du Vernimmen, une transaction financière doit reposer sur un actif tangible et se base sur le "principe de partage entre pertes et profits". Autrement dit, le taux d’intérêt classique qui rémunère la renonciation à la liquidité immédiate n’existe pas en finance islamique.

L’Islam condamne toute spéculation (Gharar) et tout pari sur l’avenir. Ainsi, les systèmes de vente à découvert, options, swaps sont interdits en finance islamique.

On constate moins de faillites d’entreprises mais une rentabilité économique plus faible des actifs, étant donné que l’effet de levier n’existe pas : les acteurs les moins efficaces n’étant pas éliminés par la faillite. De même sans effet de levier, la possibilité de faire fortune (comme Bernard Arnault ou Mittal) est plus limitée.

Source : Capital.fr

Pour plus de détails sur le fonctionnement de la Finance islamique, consulter la lettre du Vernimmen.net du N°51 d’octobre 2006

publié le 27 juillet 2010

La Tunisie, une destination pour les voyages d’études et les séminaires

Pas moins de 100 assureurs français de Groupama ont foulé le sol tunisien, mercredi 2 juin, pour y tenir leurs assises. La Tunisie est en phase de devenir la destination la mieux placée pour abriter des manifestations et accueillir des voyages d’études, illustrant le partenariat et favorisant les synergies
publié le 11 décembre 2007

Lafarge rachète Orascom Cement pour 8,8 milliards d’euros

Le groupe français Lafarge a annoncé hier avoir racheté l’égyptien Orascom Cement pour un montant de 8,8 milliards d’euros. Le groupe égyptien est numéro 1 sur plusieurs marché d’Afrique et du Moyen-Orient, et notamment l’Egypte, l’Algérie, les Emirats arabes unis et l’Irak.

L’opération sera financée à hauteur de 6 milliards d’euros par la dette, et par une « augmentation de capital réservée de 22,5 millions d’actions au prix de 125 euros par action », a indiqué Nassef Sawiris, le propriétaire d’Orascom qui, du coup, devient le 2e actionnaire de Lafarge.

« Orascom Cement dispose de 10 usines récentes ou neuves, très efficaces et à bas coûts de production, d’une capacité de production de 35 millions de tonnes à fin 2008 », a expliqué Lafarge, en précisant que « plusieurs usines sont en cours de construction, qui porteront ses capacités totales à 45 millions de tonnes en 2010 ».

Le chiffre d’affaires d’Orascom Cement est estimé pour 2008 à 2,6 milliards de dollars et selon Lafarge, sur la période 2007-2010, ce chiffre d’affaires devrait augmenter de 30 % par an. Avec Orascom Cement, Lafarge va pénétrer des marchés en forte croissance et à très fort potentiel.

Les positions géographiques d’Orascom Cement sont parfaitement complémentaires du portefeuille actuel de marchés émergents de Lafarge et se situent au cœur de son dispositif géographique. Lafarge sera donc présente dans toutes les régions en forte croissance du monde.

publié le 4 octobre 2009

L’Algérie remplace ses frégates françaises par des frégates italiennes

L’Algérie recevra en 2011 des bâtiments de guerre modernes équipés de missiles anti-sous-marins américains, à la suite de la signature avec l’Italie d’un contrat de 4 milliards €. Le contrat remplace un accord similaire conclu avec la France, que l’Algérie a décidé d’annuler à cause des négociations entre Paris et Rabat pour vendre des frégates FREMM.
Une source algérienne a indiqué à Asharq Al-Awsat qu’une délégation de haut niveau du ministère algérien de la défense se trouve en Italie depuis samedi dernier pour inspecter le chantier naval où seront construites les 6 frégates que l’Algérie a demandé à la fin de l’an dernier après avoir annulé un accord similaire avec la France. La raison est un accord que Paris a signé avec Rabat pour lui vendre les mêmes frégates.

La compétition entre l’Algérie et le Maroc pour acquérir les armements les plus modernes n’est pas un secret pour les observateurs de la région. Malgré les désaccords franco-algériens sur ce qui a été qualifié "d’intrusion de Rabat dans les négociations", de nombreux projets d’accords militaires se poursuivent et sont le résultat de la visite du président Nicolas Sarkozy en Algérie à la fin 2007.

La délégation a inspecté le chantier naval où les frégates FREMM italiennes sont construites, à Pise, et a discuté avec des responsables du groupe Fincantieri qui les construit à Trieste.

Selon la source, la valeur du contrat des frégates FREMM est de 4 milliards €. La source a précisé que la vente des frégates de construction italienne était subordonnée à l’accord du Sénat américain, puisqu’elles sont équipées de matériels américains.

publié le 21 mai 2009

L’Égypte classée n°1 parmi les destinations d’externalisation africaines

Réalisé par le Commonwealth Business Council et par CyberMedia, ce rapport a été publié à l’occasion du premier sommet de l’externalisation en Afrique, l’Africa Outsourcing Summit organisé par CBC Technology, qui s’est déroulé à Londres au mois de mars 2009.
L’étude fait état du degré de préparation à l’externalisation de quinze pays africains. Parmi eux, l’Égypte arrive en tête, suivie par Maurice, l’Afrique du Sud, la Tunisie et le Maroc.

Bien que les quinze pays étudiés dans le rapport démontrent leur capacité d’accueil pour l’externalisation, il est clairement indiqué que les infrastructures, le personnel et les compétences tiennent une place capitale dans l’offre. L’Égypte, qui se classe très bien dans ces domaines, vient donc globalement en tête de la liste. D’autres facteurs comme l’environnement des affaires, le risque politique, la bande passante disponible et les perspectives économiques interviennent aussi dans le classement.

« Cette place de numéro 1 est un nouveau succès important pour l’Égypte », déclare le docteur Hazem Y. Abdelazim, directeur général de l’agence égyptienne de développement des technologies de l’information ITIDA (Information Technology Industry Development Agency). « Nous sommes très heureux de voir ainsi reconnu notre travail considérable en vue de faire de l’Égypte un pays accueillant pour l’externalisation internationale, et nous espérons que cette appréciation incitera les entreprises qui envisagent de sous-traiter des services à profiter des avantages que l’Égypte peut leur offrir. »

Selon Vijay Amliwala, directeur général de CBC Technologies, « plusieurs raisons expliquent que l’Égypte soit classée par cette étude comme l’endroit le plus accueillant d’Afrique pour une externalisation :

L’Égypte a un temps d’avance car ses dirigeants croient aux TIC et les soutiennent, et toutes les actions sont coordonnées. De plus, grâce à une étroite coordination entre les différentes administrations, en particulier l’Information Technology Industry Development Agency (ITIDA) et l’Autorité publique des investissements et des zones franches (GAFI), toute entreprise qui arrive en Égypte dispose d’un guichet unique.Les efforts sérieux et coordonnés accomplis par le gouvernement et d’autres parties prenantes pour assurer de manière continue une offre abondante de ressources humaines formées sont un atout supplémentaire. Dans l’étude, l’Égypte se classe première pour les critères de personnel et de compétences. »

publié le 9 novembre 2009

L’eau et le conflit israélo-palestinien

par Nayla Naoufal

Dans le conflit israélo-palestinien, l’eau semble à la fois un enjeu important et un dommage collatéral. Les politiques hydriques israéliennes dans les Territoires Palestiniens Occupés et le conflit entraînent des impacts nuisibles sur les ressources en eau partagées et ne font qu’exacerber les hostilités.

Les Territoires Palestiniens comportent cinq sources principales d’eau : en Cisjordanie, le fleuve du Jourdain en surface et trois nappes phréatiques ; dans la bande de Gaza, la nappe côtière. Or, depuis l’occupation de la Cisjordanie par l’armée israélienne à l’issue de la guerre des Six Jours en 1967, les Palestiniens ne peuvent plus accéder au fleuve du Jourdain. Pour satisfaire leurs besoins en eau, ils disposent uniquement d’une quantité limitée provenant des nappes phréatiques et des sources, de la collecte des eaux de pluie grâce à des réservoirs sur les toits des habitations, des eaux usées recyclées sans traitement et des camions-citernes venant d’Israël. À l’inverse, les Israéliens sont les uniques utilisateurs du fleuve du Jourdain et les principaux exploitants des nappes phréatiques cisjordaniennes.

En effet, les Palestiniens ne disposent que de 20% des nappes phréatiques en Cisjordanie(1), qui se trouvent sur des terres contrôlées actuellement à la fois par Israël et par l’Autorité Palestinienne. L’État israélien puise l’eau des nappes phréatiques à travers des puits localisés dans les Territoires Palestiniens et le long de la ligne verte (frontières internationalement reconnues d’Israël datant de l’armistice de 1949). En raison du sens de l’écoulement des eaux des nappes phréatiques cisjordaniennes et gaziote(2), Israël a décidé de contrôler l’exploitation de ces eaux en amont et donc de limiter la construction des puits par les Palestiniens.

Dès 1949, l’État hébreu a commencé à réduire le développement des puits en Cisjordanie, alors sous administration jordanienne, et à intensifier son exploitation des ressources hydriques(3). Immédiatement après la guerre des Six Jours en 1967(4), l’armée israélienne a détruit 140 pompes hydriques palestiniennes dans la vallée du Jourdain. Les terres et les fermes des Palestiniens situées le long de la rive occidentale du fleuve du Jourdain ont été confisquées, leurs habitants ont été empêchés d’y retourner et la région déclarée zone de sécurité militaire(5).

Peu de temps après l’occupation israélienne de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza, l’armée israélienne a imposé de nombreuses ordonnances militaires portant sur le contrôle de l’eau. Notamment, l’ordonnance n°92, datant d’août 1967, a fait en sorte que l’eau dans les Territoires Occupés soit considérée comme « ressources stratégiques sous contrôle militaire »(6). D’autres ordonnances militaires ont mis en place de nombreuses restrictions visant les Palestiniens(7) : interdiction de forer de nouveaux puits sans l’autorisation préalable des autorités militaires, expropriation de puits et de sources appartenant à des Palestiniens dits absents, fixation de quotas de prélèvement et mise en place de mécanismes pour contrôler l’exploitation palestinienne de l’eau, amendes sanctionnant sévèrement les dépassements des quotas, etc.

Un contrôle israélien total sur l’eau des territoires palestiniens

L’ordonnance militaire n°158 du 30 octobre 1967 « interdit à quiconque de mettre en œuvre ou détenir des installations hydrauliques sans avoir préalablement obtenu une autorisation auprès du commandement militaire »(8). Depuis, les commandants militaires israéliens peuvent refuser d’accorder un permis d’infrastructure hydraulique à un Palestinien dans les Territoires Occupés sans justifier leur décision et le traitement d’une telle requête peut prendre un an(9). De plus, les Palestiniens peuvent seulement creuser jusqu’à 140 mètres. À l’inverse, les puits des colons peuvent avoir une profondeur de 800 mètres, et utilisent l’épaisseur entière des nappes phréatiques. Ils sont ainsi plus efficaces et plus puissants(10). Entre 1967 et 1996, seulement 34 permis domestiques ont été accordés aux Palestiniens. Très peu d’autorisations ont vu le jour depuis. De même, trois permis agricoles ont été accordés depuis 1967. Ces ordonnances militaires ont été suivies de nombreuses autres jusqu’en 1991, aboutissant à un contrôle israélien complet sur les ressources hydriques situées dans les Territoires Palestiniens(11).

Le mur de séparation construit par l’Etat hébreu dans les Territoires Palestiniens permet également de contrôler l’accès aux eaux souterraines. En confisquant ou en isolant des terres et des propriétés, ce mur entraîne une destruction des puits ainsi que des infrastructures et empêche l’accès des Palestiniens au fleuve du Jourdain(12). Toutes ces mesures de contrôle de l’exploitation de l’eau en amont permettent de maintenir l’écoulement d’eau vers les puits israéliens situés le long de la ligne verte et vers les autres points d’extraction dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Quant au système de distribution d’eau des Palestiniens, il est connecté à celui des colonies israéliennes depuis l’occupation de la Cisjordanie en 1967. En fait, que ce soit en Cisjordanie ou dans la Bande de Gaza, les Palestiniens sont approvisionnés de manière intermittente, à raison de deux fois par semaine, pendant une durée de deux à trois heures. Pendant les pénuries hydriques, par exemple lors des sécheresses, l’opérateur israélien arrête l’approvisionnement palestinien, mais pas celui des colonies(13). Par ailleurs, les conduits qui approvisionnent ces dernières sont de diamètre beaucoup plus important et leurs réservoirs plus grands que les conduits et les réservoirs cisjordaniens et gaziotes(14).

L’eau, un dommage collatéral

Conséquence des politiques hydriques israéliennes, les colons consomment quatre à six fois plus d’eau que les Palestiniens dans les Territoires Occupés(15). Non seulement y a discrimination entre colons et palestiniens au sujet de la consommation en eau, mais il y aussi discrimination en ce qui concerne la facturation. En raison de subventions et de tarifs agricoles avantageux, les colons paient trois à cinq fois moins cher l’eau que les Palestiniens, selon l’usage, domestique ou agricole(16). Cette différence de facturation est rendue possible par la facturation des colonies par Mekorot, la compagnie d’eau israélienne, tandis que les Palestiniens paient l’eau à leur Département d’Eau.

Le conflit et l’occupation de la Cisjordanie contribuent à dégrader des ressources en eau partagées, dont ont grand besoin Israéliens et Palestiniens, qui se trouvent tous deux en situation critique de stress hydrique. Le dense réseau de puits mis en place par les Israéliens le long de la ligne verte et à l’intérieur de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza est si profond et puissant qu’il génère non seulement un assèchement des sources et des puits palestiniens à proximité, mais aussi une baisse de la qualité de l’eau. En 2007, les trois nappes cisjordaniennes étaient déjà surexploitées, à 25% pour les bassins Oriental et du Nord-Est et à 75% pour l’aquifère Occidental. Quant à l’aquifère de Gaza, il est d’ores et déjà infiltré par l’eau de mer et très pollué par les nitrates.

À la fois les Palestiniens et les colons déversent une grande partie de leurs eaux usées et de leurs déchets sans traitement dans la nature, générant une pollution des eaux souterraines partagées. À cause de la situation de conflit, la plupart des projets de coopération internationale visant à mettre en place des infrastructures hydrauliques ont été suspendus ou annulés. Dans le cas des projets de traitement des eaux usées, par exemple, les difficultés de mise en place sont liées notamment à la restriction de la capacité de mouvement des experts et de l’équipement, à l’absence de coordination entre toutes les parties prenantes, au manque de coopération des autorités militaires israéliennes, à la faiblesse des institutions palestiniennes et à la volonté des pays donateurs de suspendre les travaux jusqu’à ce que le conflit soit terminé, pour éviter des coûts supplémentaires(17).

Surtout, le conflit et l’occupation affectent beaucoup la qualité et la quantité de l’eau dont disposent les Palestiniens. Depuis 1967, les infrastructures hydrauliques en Cisjordanie se sont détériorées et ont très peu été remplacées. Par conséquent, le service de distribution d’eau est inefficace et peu fiable puisqu’il comporte 25 à 40% de fuites(18). En outre, l’intermittence du système de distribution palestinien provoque une dégradation de la qualité de l’eau, alors que les colonies israéliennes sont approvisionnées de manière continue, avec une eau de bonne qualité. L’eau, un enjeu majeur du conflit israélo-palestinien

Plusieurs villages palestiniens ne sont mêmes pas raccordés au système de distribution d’eau et sont très dépendants des camions-citernes et des pluies. C’est le cas pour 20% de la population en Cisjordanie selon B’Tselem, le Centre Israélien d’Information sur Les Droits Humains dans les Territoires Occupés. Or, la qualité de l’eau acheminée par camions-citernes est altérée par les longues attentes aux barrages militaires israéliens et par les grands trajets occasionnés par les routes de contournement, résultat notamment du mur de séparation. Force est donc de constater que la question de l’eau est étroitement liée au conflit israélo-palestinien, puisqu’elle constitue un enjeu important de ce dernier, tout en étant affectée par lui. D’ailleurs, en raison d’une grande sécheresse en 2008, les Palestiniens en Cisjordanie ont épuisé toutes leurs réserves, à la suite d’un manque de pluie et de la réduction de l’approvisionnement par les Israéliens de 20 à 30%(19).

Selon les chercheurs canadiens Arsenault et Green, l’État hébreu ne compte pas se retirer de certaines parties des Territoires Palestiniens afin de conserver l’accès à l’eau, malgré le coût économique et politique de l’occupation(20). Les grandes colonies en Cisjordanie auraient été implantées de manière à pouvoir contrôler l’exploitation de l’eau. Or, les Palestiniens ont conscience du rôle joué par les ressources hydriques dans l’occupation. Les politiques hydriques de l’État hébreu contribuent à renforcer le sentiment de spoliation et d’injustice des Palestiniens et ne font qu’exacerber le conflit déjà existant. L’eau, étroitement liée à l’agriculture et très présente dans les textes religieux, touche aussi à l’attachement à la terre et est intrinsèquement identitaire et symbolique aux yeux des Palestiniens et des Israéliens.

La question du contrôle de l’eau doit donc impérativement être prise en compte dans la résolution du conflit. Grande absente des négociations, elle ne pourra être réglée que par une entente politique équitable attribuant des droits aux Palestiniens en matière de terre et d’eau et par une coopération israélo-palestinienne autour de la gestion des ressources. Le règlement de cette dispute hydro-politique devra faire appel à des solutions technico-commerciales, telles que le dessalement, la mise en place d’un marché de l’eau, le recyclage des eaux usées, une nouvelle politique de prix reflétant le coût réel de l’eau, etc. En particulier, des interventions éducatives, au travers de projets concrets réunissant Palestiniens et Israéliens, permettraient de créer un dialogue autour de l’eau, d’apprendre à coopérer et à échanger, voire à percevoir l’autre camp différemment. Certains chercheurs et certaines ONG l’ont compris avant l’heure. À titre d’exemple, l’ONG israélo-jordano-palestinienne Friends of the Earth Middle East, s’est donnée pour mission de promouvoir au Moyen-Orient à la fois la paix et la protection de l’environnement, inextricablement liées aux yeux de l’organisation, et met en place des projets en ce sens. Seulement, pour assurer l’efficacité de telles interventions éducatives, un changement structurel et une entente politique sont indispensables au préalable.

Les Israéliens et les Palestiniens partagent le même environnement, des ressources hydriques et des problèmes environnementaux similaires, en particulier le manque d’eau. La construction d’un dialogue autour de l’environnement et la mise en place de projets véritablement partagés et collaboratifs pourrait contribuer à une entente politique, et s’avèrent à tout le moins nécessaires à la préservation des eaux souterraines, dont la dégradation supplémentaire ne fait qu’aggraver le conflit existant.

[1]

[1] (1)Lasserre, F. (2002b). Les eaux de la Terre sainte Le bassin du Jourdain au cœur de vives convoitises. In Lasserre, F. et Descroix, L. (ed) : Eaux et territoires Tensions, coopération et géopolitique de l’eau (p. 211-228). Sainte-Foy : Presses de l’Université du Québec, p. 224

(2)Quelques 90% des aires de recharge des aquifères (où les pluies s’infiltrent principalement et s’accumulent sous terre) sont situées en Cisjordanie. Les eaux des aquifères du Nord-Est et Occidental s’écoulent vers des aires situées en dehors de la Cisjordanie, en Israël. Quant à l’aquifère Oriental, le flux de ses eaux est dirigé vers la Vallée du Jourdain et la Mer Morte.

(3) ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007). Shared management of Palestinian and Israeli groundwater resources : a critical analysis. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 17-32). Berlin : Springer, p. 17.

(4) Cette guerre entre l’État hébreu et les pays arabes limitrophes modifie profondément les frontières : Israël quadruple la superficie de son territoire et occupe la bande de Gaza, la Cisjordanie, Jérusalem Est, le Sinaï égyptien (qui sera rendu à l’Égypte lors du traité de paix israélo-égyptien en 1979), le plateau syrien du Golan et le Sud Liban (d’où Israël s’est retiré en 2000 en conservant toutefois les fermes de Chebaa). Parmi les 250 000 Palestiniens de Cisjordanie qui se sont réfugiés en Jordanie en juin 1967, seuls quelques milliers seront autorisés à revenir.

(5) HADDAD, M. (2007). Politics and water management : a Palestinian perspective. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 40-52). Berlin : Springer, p. 44

(6)Ibid

(7)SIRONNEAU, J. (1996). L’eau : nouvel enjeu stratégique mondial. Paris : Economica, p. 74.

(8)Ibid

(9)op. cit. Haddad, M. (2007) p. 44 et 46.

(10) BOVET, P., REKACEWICZ, P., SINAÏ, A. et VIDAL, D. (2007). L’atlas environnement du Monde Diplomatique. Ivry : Le Monde Diplomatique, p. 26.

(11)op. cit. Haddad, M. (2007) p. 44.

(12) VADROT, C.-M. (2005). Guerres et environnement Panorama des paysages et des écosystèmes bouleversés. Paris : Delachaux et Niestlé, p. 102.

(13) ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007). Shared management of Palestinian and Israeli groundwater resources : a critical analysis. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 17-32). Berlin : Springer, p. 20.

(14) SELBY, J. (2007). Joint mismanagement : reappraising the Oslo water regime. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 203-212). Berlin : Springer.

(15)op. cit. ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007) p. 19

(16)op. cit. Sironneau, J. (1996) p. 75.

(17) TAGAR, Z., KEINAN, T. et BROMBERG, G. (2007). A seeping timebomb : Pollution of the mountain aquifer by sewage. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 417-426). Berlin : Springer.

(18)op. cit. ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007) p. 29.

(19) BOLE-RICHARD, Michel. La crise de l’eau s’accentue en Israël et frappe durement les Palestiniens. Le Monde, 17 août 2008.ARSENAULT, D. et GREEN, J. (2007). Effet of the separation barrier on the viability of a future Palestinian state. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 273-282). Berlin : Springer.

publié par Alternatives

publié le 14 décembre 2007

Le commerce de diamant brut augmente de 31% au troisième trimestre

Le volume total du commerce de diamant brut à Dubai s’est élevé à 1,8 milliard de dollars au troisième trimestre en 2007, soit une croissance de 31% par rapport à la même période en 2006, a rapporté jeudi le journal local Gulf News.

Selon les statistiques établies par le Bureau du commerce de diamant de Dubai (DDE), relevant du Centre des marchandises multiples de Dubai (DMCC), le montant des importations de diamant brut à Dubai s’est élevé à 447,6 millions de dollars au troisième trimestre en 2007, soit une augmentation de 32% par rapport à la même période en 2006.

Aussi, les exportations de diamant brut à Dubai ont atteint 640, 2 millions de dollars au troisième trimestre, représentant ainsi une augmentation de 30% sur la même période en 2006.

"Le DMCC a adopté au début de cette année un plan important pour développer une économie de services soutenant le commerce de diamant", a dit Ahmad Bin Sulayem, président exécutif du DMCC et vice-président du DDE, cité par le journal.

"Selon ce plan, le DMCC a créé des laboratoires internationaux de diamants, qui fournit des services de certification de diamant de haute qualité", a-t-il ajouté.

Xinhua

publié le 29 juin 2007

Le groupe français Bel s’implante en Iran

Le groupe fromager français Bel a annoncé mardi son implantation en Iran par le biais d’une joint-venture avec le groupe Sahar Dairy spécialisé dans les produits laitiers et les jus de fruits.

Bel (La vache qui rit, Leerdammer, Kiri ...) va détenir 70% de cette joint-venture, appelé Bel Sahar et qui opérera uniquement dans le secteur fromager, a indiqué la direction du groupe.

La joint-venture, qui comprendra Rouzaneh, la deuxième marque de fromage en Iran, ouvrira ainsi à Bel un marché de 70,4 millions d’habitants.

Le groupe Bel, présent dans 120 pays et qui avait déjà acquis en avril la société ukrainienne Shostka, a réalisé un chiffre d’affaires de près de 1,8 milliard d’euros en 2006 (dont 80% des volumes sont vendus hors de France).

Quatrième fromager mondial, Bel est contrôlé par les familles Fiévet et Bel qui possèdent 95% de la holding Unibel, cette dernière possédant 80% de la société Fromageries Bel.

publié le 4 octobre 2009

Le Koweit réalise 82% de ses revenus prévisionnels annuels en 5 mois

Le Koweit a réalisé au cours des cinq premiers mois de son année fiscale 82% de ses projections budgétaires de revenus annuels grâce à l’augmentation des prix du pétrole, selon des chiffres officiels publiés jeudi.

Les revenus pétroliers du Koweit ont atteint 6,24 milliards de dinars (21,7 milliards de dollars) soit 90% des projections de revenus pétroliers pour l’année fiscale 2009/2010 qui a débuté le 1er avril, selon des chiffres publiés par le site internet du ministère des Finances.

Dans l’élaboration de son budget, le Koweit avait prévu des revenus de 8,07 milliards de dinars (28,1 milliards de dollars) sur la base d’un prix du baril de pétrole à 35 dollars.

Le prix du pétrole a progressivement grimpé depuis fin 2008 où il se situait autour de 30 USD le baril. Jeudi, il dépassait les 70 USD sur les marchés.

Même si les revenus pétroliers dépassent les prévisions, ils resteront largement inférieurs à l’année fiscale précédente où le prix du baril avait atteint le niveau historique de 147 dollars en juillet 2008.

Au cours des cinq premiers mois de l’année fiscale 2008-2009, le Koweit avait enregistré des revenus de 12,84 milliards de dinars (44,7 milliards de dollars), soit près du double par rapport à cette année.

Les recettes pétrolières représentent près de 94% des revenus de l’émirat.

Le Koweït affirme contrôler 10% des réserves mondiales de brut et en produit 2,2 millions de barils par jour.

AFP

publié le 18 octobre 2006

Le Qatar recycle l’argent du pétrole en Europe.

Les Etats du Golf Arabo persique disposent de ressources financières importantes grâce aux revenus pétroliers. Les pétro-dollar pourraient être investit dans certains marchés occidentaux. Le Qatar s’intéresse aux entreprises du secteur public européen.

L’argent du pétrole et du gaz coule à flot. Le Qatar ­Investment Authority, banque d’investissement, a annoncé au mois d’octobre offrir plus de 13 milliards de dollars pour racheter Thames Water, le plus grand gestionnaire d’eau et de déchets en Grande-Bretagne. C’est une première dans le sens où le marché de l’environnent n’est pas un secteur priviligié des Etats du Golf. D’autres fonds d’investissement de la région ont proposé des offres moins intéressantes. Le Qatar ­Investment Authority( QIA) n’est pas un inconnu. Il est déjà présent dans le capital de Lagardère à hauteur de 5%. Loin de limiter à l’Europe son champs d’action, la banque d’investissement du Qatar a investi avec un organisme d’État koweïtien, KIA, dans la première banque chinoise. Tous les observateurs s’attendent à voir massivement débarquer les pays du Golfe sur les marchés. En moins de dix ans, les membres de l’Opep ont gagné plus de 1 300 milliards de dollars selon le Fonds monétaire international. Le trésor de guerre de l’Abu Dhabi Investment Authority, le plus important dans le Golfe, s’élève à plus de 250 milliards de dollars. Celui du Koweït se monte à plus de 100 milliards tandis que pour le Qatar, il est estimé à 30 milliards.Un ­argent qu’ils ont l’intention de recycler partout dans le monde.

La redaction

publié le 21 septembre 2008

Le Thermalisme dans les Émirats Arabes Unis détrone la Tunisie et le Maroc

Le portail « Business Intelligence Middle East » a classé en tête les Émirats Arabes Unis pour ses résultats en termes de rentabilité des stations thermales pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA).

Les établissement émiratis ont rapportés environ 268 millions de dollars par an pour 212 stations. La Tunisie a été classé deuxième avec un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 86 millions de dollars pour 41 établissements.En troisième place, on trouve l’Arabie Saoudite mobilisant 96 stations thermales pour un chiffre d’affaires de 52 millions de dollars par an. Elle est suivie par l’Egypte qui compte 146 établissements moyennant un chiffre d’affaires annuel de 43 millions de dollars. Viennent ensuite l’Oman, le Maroc, le Bahreïn, le Koweït et le Qatar.

L’étude a, aussi, démontré que ce segment du marché touristique génère près de 631 millions de dollars par an pour 824 établissements. Il est à noter que les stations thermales de la région MENA sont majoritairement installées dans les hôtels. Ils représentent 60% du chiffre d’affaires total du secteur et progressent de 34% chaque année.

La rédaction

publié le 16 juin 2007

Les Émirats pourrait autoriser les étrangers à détenir 100% du capital des entreprises locales

La ministre d’économie des Emirats Arabes Unis (E.A.U), Lubna al-Qassimi, a déclaré au journal dubaiote Al-Bayan qu’un texte de loi a été soumis au ministère de la justice en vue de permettre aux investisseurs étrangers de détenir jusqu’à 100% du capital des entreprises locales dans plusieurs secteurs, y compris les services.

Une préférence sera accordée aux entreprises des secteurs de très hautes technologies et celles capables de profiter à l’économie nationale. Actuellement, les étrangers ne peuvent pas détenir plus de 49% du capital des entreprises locales. La nouvelle loi ne devrait pas entrer en application avant la fin de l’année 2007.

publié le 25 août 2010

Les émirats lance un téléthon pour les inondations au Pakistan

Un Téléthon de trois jours sera organisé par le gouvernement des Émirats Arabes Unis pour venir en aide aux pakistanais dévastés par les pires inondations de son histoire.
La chaine de télévision d’Abou Dhabi couvrira l’événement dans tout le pays avec des reportages, des témoignages, des stars arabes, des représentants d’ONG locales et internationales comme Médecins Sans Frontières pour sensibiliser les donateurs. Les organisateurs espèrent récolter près de 20 millions d’euros. La semaine dernière, L’Arabie saoudite a fait don de 106,7 millions de dollars au Pakistan. Les pluies torrentielles de la mousson ont affecté près de 20 millions de personnes, sur un total de 170 millions, et 20 % du territoire.
publié le 20 août 2005

Les centres commerciaux en pleine expansion à Jeddah

Les investissements croissants dans le secteur de l’immobilier dynamise le secteur de la grande consommation avec l’ouverture de nombreux centres commerciaux. De véritables hypercentres avec des boutiques haut de gammes font recette.

Le royaume est l’un des plus grands marché du Moyen orient. Avec une population de plus de 10 millions d’habitants et un pourvoir d’achat élevé,les saoudiens sont avides de produits de consommations et les entreprises internationales anglo-saxones l’ont bien comprises comme Debenhams,Harvey Nickols,Saks Fith Avenue . Chaque centres rivalisent d’imagination pour attirer le consommateur. Le must est d’avoir inclus dans le centre , un hypermarché, des restaurants à thèmes ,des cybercafés, des aires de jeux pour les enfants avec salle de jeux en réseaux. L’ouverture d’un centre commercial necessite de lourds investissement financiers (plusieurs millions de riyals). Un directeur de centre expliquent que la rapatriation des fonds étrangers depuis le 11 septembre ont largement contribué à augmenter les investissements dans le secteur privé. Pourquoi un tel engouement ?

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Heraa Megal Mall , Jeddah

il faut savoir que le passe temps favori des Saoudiens est de flâner en famille dans les centres commerciaux. Aujourd’hui, trois grandes villes - Jeddah , Riyad et Damman possédent de nombreux centres .Jeddah est sur le point de rattraper Riyad avec ses nouveaux centres sur Thali a Street. Les centres commerciaux les plus récents en Arabie Saoudite sont le Seirafi Mega Mall de Jeddah,le Darhan Mall dans la province ouest, et le Kingdom mall et le Al -Faisala Mall à Riyad. En construction, le Gulf Shopping city qui sera parait-il l’un plus grand centre commercial du royaume avec prés de 800 000 m². Rien n’arrête ce pays qui est aussi dans l’ère de la consommation de masse.

publié le 9 décembre 2007

Les monarchies du Golfe font l’impasse sur le sort de leur monnaie unique

Les ministres des Finances des six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont tenu dimanche une réunion à Doha, en prévision du sommet annuel du groupe lundi, sans évoquer le sort de leur unité monétaire dont le lancement en 2010 est compromis.

"Cela n’a pas été à l’ordre du jour", a déclaré le ministre qatari des Finances, Youssef Hussein Kamal.

Certains membres, notamment les Emirats arabes unis, avaient récemment indiqué qu’il serait impossible de créer cette monnaie unique en 2010 en raison de difficultés techniques, législatives et fiscales.

En effet, bien que les membres du CCG (Arabie saoudite, Koweït, Emirats arabes unis, Qatar, Bahreïn et Oman) se soient mis d’accord sur des critères clés comme le déficit budgétaire et la dette publique, ils n’ont pas encore réussi à s’entendre sur d’autres, dont le taux d’inflation. L’inflation a été supérieure en 2006 à 9% aux Emirats et à 12% au Qatar.

Le ministre qatari a également affirmé qu’une désindexation de leurs monnaies par rapport au dollar "n’était pas à notre ordre du jour".

Pour sa part, le ministre saoudien des Finances, Ibrahim ben Abdel Aziz Al-Assaf, a affirmé à l’AFP que son pays refusait "d’abandonner l’indexation de (sa) monnaie sur le dollar".

La faiblesse actuelle du billet vert aggrave l’inflation et affecte les recettes pétrolières des monarchies du CCG. C’est pourquoi un abandon de l’indexation de leurs monnaies au billet vert a été à plusieurs reprises évoqué.

Le ministre qatari a par ailleurs promis l’imminence d’un marché commun du CCG. "Inchallah, la création du marché commun sera annoncée durant le sommet de Doha", qui s’achèvera mardi, a-t-il dit.

Les six monarchies du CCG, riches en hydrocarbures, avaient conclu un accord sur une union douanière, officiellement entré en vigueur le 1er janvier 2003. Mais la période transitoire pour la mise en place de la zone, prévue initialement pour s’achever en 2005, avait été ensuite prolongée de deux ans, jusqu’à fin 2007.

La mise en place de l’union douanière est une condition posée par l’Union européenne (UE), principal partenaire commercial du CCG, pour la conclusion d’un accord de libre-échange, en discussion depuis près de 20 ans.

Source : AFP

publié le 8 décembre 2007

Les monarchies du Golfe maintiennent l’indexation avec le dollar

Les dirigeants du Conseil de coopération du Golfe (GCC) réunis en sommet ont décidé de ne pas désindexer leurs monnaies par rapport au dollar malgré sa chute, a déclaré mardi le Premier ministre du Qatar cheikh Hamad ben Jassem al-Thani.

"A présent, la politique est de s’accrocher au dollar... Le CCG est préoccupé par le dollar. Aucune décision sur la monnaie n’a été prise pour le moment", a-t-il dit à la presse.

Le CCG regroupe l’Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Koweït, Oman et Bahreïn.

Les pays du Golfe sont sous la pression d’une inflation galopante et d’un dollar en baisse.

La faiblesse actuelle du billet vert aggrave l’inflation et affecte les recettes pétrolières des monarchies du CCG. C’est pourquoi l’abandon de l’indexation de leurs monnaies sur le billet vert a été à plusieurs reprises évoqué.

Le Koweït est devenu en mai le premier pays du Golfe à lier sa monnaie à un panier de devises plutôt qu’au seul dollar, dans le but de combattre l’inflation.

Source : AFP

publié le 2 décembre 2007

Les projets de construction dans la région du Golfe totalisent 3000 milliards de dollars en 2008

Les projets de construction dans la région du Golfe riche en pétrole devraient totaliser 3.000 milliards de dollars en 2008, a rapporté samedi le Khaleej Times.La valeur totale de 2,835 projets en construction s’est élevé à 2.450 milliards de dollars, a déclaré Proleads database company citée par le journal.
publié le 8 janvier 2009

Liban : Banques Alpha, +44,6 % de profits fin septembre

Les onze banques libanaises du groupe Alpha (les banques dont les dépôts sont supérieurs à deux milliards de dollars) ont réalisé 814 millions de dollars de bénéfices au cours des trois premiers trimestres 2008, en hausse annuelle de 44,6 %.

Selon le rapport Alpha de Bank Data Financial Services, cité par le bulletin de la Bank Audi, cette hausse s’explique globalement par l’augmentation de 33,4 % des revenus financiers nets malgré une hausse des dépenses opérationnelles de 24,2 % et l’augmentation de la taxe sur les revenus de 45 %. Les revenus financiers ont été dopés par une hausse des revenus d’intérêts nets de 33,2 % combinée à une croissance de 33,9 % des revenus de commissions. Le rapport souligne, par ailleurs, une grande disparité au sein du groupe Alpha, la banque la plus performante ayant vu ses bénéfices augmenter de 124,9 % alors ceux de la banque la moins performante ont augmenté de 9,6 %.

De notre partenaire lecommercedulevant.com

publié le 24 avril 2008

Libye : nouvelles opportunités offertes aux investisseurs étrangers

L’organisme libyen de promotion des investissements vient de rendre publique la liste des secteurs dans lesquels les investisseurs tant libyens qu’étrangers sont invités à investir, et qui sont au nombre de dix : ciment, fer et matériaux de construction, industries et services complémentaires fondés sur le pétrole et le gaz, assemblage de voitures et tracteurs, dessalement de l’eau de mer, produits de consommation pour le marché local et l’export, création de banques et autres services financiers, hôtels et villages touristiques, centres de santé spécialisés, universités techniques et écoles spécialisées, et centres de formation professionnelle.
publié le 20 avril 2007

Libye : Privatisation de la Sahara Bank

La Banque centrale de Libye a, début avril dernier, mis fin à toutes les tergiversations et les tractations concernant l’ouverture du secteur bancaire à l’investissement étranger. Elle a, dans ce but, annoncé une liste restreinte composée de six banques étrangères qui devraient constitué d’éventuels partenaires dans la privatisation de Sahara Bank. Il s’agit de L’Arab Bank Ltd, de L’Arab Bank Corporation (ABC), de BNP Paribas, de HSBC, de la la Société Générale et de La Standard Chartered.

Force est de souligner que la banque libyenne privatisable est la 2ème plus grande banque commerciale en Libye. Le global de ses avoirs atteint environ 2,7 milliards d’euros. Lors de cette opération, le Fonds Libyen de développement économique et social vendra sa part de 19% dans Sahara Bank à un partenaire stratégique qui aura également en plus le transfert de droit de gestion. Cet actionnaire pourra, à moyen terme, augmenter sa part dans le capital à hauteur de 51%. Pour le gouverneur de La Banque centrale, Farhate ben Qadara, Le choix de la banque étrangère sera annoncé fin juillet 2007.

publié le 23 février 2007

Libye : Sur la voie de la libéralisation bancaire

TRENTE ans après s’être proclamée socialiste, la Libye entreprend une libéralisation de son secteur bancaire, avec une première privatisation et l’arrivée, sur la pointe des pieds, de banques étrangères.

Richissime en pétrole, mais très sous-développée, la Jamahiriya du colonel Mouammar Kadhafi se connecte peu à peu à la mondialisation depuis la fin de l’embargo de l’ONU, en 2003, et la normalisation de ses relations avec les USA, en 2006. Ni l’ancien Premier ministre Choukri Ghanem, devenu patron de la puissante compagnie nationale du pétrole NOC, ni Seif al-Islam, deuxième fils et successeur présumé du Guide, ne parleraient encore ouvertement de « libéralisme ». C’est pourtant l’emblématique banque Rothschild qui a été mandatée en janvier par la banque centrale de Libye pour la privatisation partielle de la 4e banque publique du pays, la Sahara qui a 44 agences dans le pays. Cette première privatisation vise à confier 20% et la gestion, au terme de 5 années, de la Sahara, à une « institution financière internationale leader ». Qui est sur les rangs ? Les experts avancent comme « possibles » l’Arab Banking Corporation (ABC) de Bahreïn, la britannique HSBC, la française BNP-Paribas, voire l’américaine Citibank. La banque centrale, jusqu’à présent gardienne de l’orthodoxie étatiste, évoque la « modernisation du secteur financier » lancée depuis l’été 2006 avec l’aide du prestigieux cabinet de conseil américain McKinsey. La National Commercial Bank, l’Oumma Bank, la Gumhouria et la Wahda sont les quatre autres grandes banques commerciales publiques, lesquelles contrôlent 90% du secteur. Parmi les grandes banques internationales, seule la française Calyon, la banque d’affaires du Crédit agricole, a ouvert en son nom depuis l’an dernier un bureau de représentation, et a financé un grand projet maritime. Parmi la quinzaine d’autres bureaux d’établissements étrangers, HSBC avait déjà glissé son pied dans la porte avec sa filiale (à 46,5%) British Arab Commercial Bank (BACB). Elle doit ouvrir prochainement, de même que BNP Paribas, son propre bureau de représentation. La formation de cadres libyens, priorité du régime, doit être assurée. Des employés de la Sahara se succèdent à Londres pour apprendre l’anglais. Calyon a organisé en février un séminaire sur les dérivés actions.

publié le 9 août 2010

Libye : 10,3% de croissance des actifs des banques libyennes au 2-ème trimestre de 2010

Par Sidi Ould Khouna

Les banques commerciales libyennes ont réalisé, au cours du deuxième trimestre de 2010, une importante croissance de leurs actifs, les comptes statuaires exclus par rapport à la même période en 2009 en concrétisant une croissance moyenne de 10,3% soit 61,2 milliards de dinars libyens (1,270 dinars libyens = 1 dollar US) contre 55,5 milliards de dinars en 2009 durant la même période, a indiqué un rapport de la banque centrale de Libye (BCL).
Les actifs en liquide ont atteint, selon ce même rapport publié samedi par la BCL sur son site Internet, une moyenne de 70,5% du total des actifs soit 43,1 milliards de dinars dont la plupart sous forme de dépôts auprès de l’Institut monétaire libyen.

La BCL a indiqué que le volume totale des prêts et facilité de crédit est passé de 10,7 milliards de dinars en fin du deuxième trimestre de 2009 à 12,3 milliards de dinars à la fin du deuxième trimestre de 2010 soit un taux de croissance de 15,1%. Les prêts et facilités de crédits octroyés à partir de l’ensemble des dépôts représente 25,2% et 20,1% du total des actifs. La BCL a indiqué dans son rapport que le volume des dépôts des sociétés , entreprises publiques, individus ,coopérative et sociétés privées a augmenté en passant de45,5 milliards de dinars à 48,9 milliards de dinars soit une moyenne de croissance de 7,3%.

Le rapport a signalé que les demandes de dépôt en cours ont représenté 76,6% du total des dépôts alors que les dépôts à terme représentent 21,9% et les dépôts d’épargne n’ont constitué que 1,5% de l’ensemble des dépôts. Le rapport a indiqué aussi que les parts des actionnaires sont passés de 3459,4 millions de dinars au cours de la fin du deuxième trimestre de 2009 à 4069,5 millions de dinars durant le deuxième trimestre en 2010 soit un taux de croissance de 17,6% que la BCL a expliqué par l’augmentation manifeste du capital d’Al-Jamhouriya Bank et de la National Trade Bank.

La BCL a signalé que le revenu total du droit de la propriété a, au cours de la même échéance, atteint 8,5% ainsi que le revenu des actifs à 0,6%. Sur le plan des revenus, le rapport a enregistré la hausse de la valeur des revenus concrétisés qui ont augmenté de 4,5% au cours du deuxième trimestre de 2010 pour atteindre 711,6 millions de dinars comparativement à la même période en 2009 qui était de 681,1 millions de dinars. Selon le rapport les dépenses ont progressé de 40,3% au cours du deuxième trimestre de l’année en cours pour atteindre de 362,5 millions de dinars contre 258,4 en 2009. Les dépenses ont enregistré, selon le document, une croissance de 49,6% pendant le deuxième trimestre de 2010 contre 37,9 au cours de al même période en 2009.

publié le 7 juillet 2008

Maroc : vers une crise immobilière ?

Alors que la crise immobilière fait des ravages dans la plupart des pays industrialisés (Etats-Unis, Royaume Uni, Espagne, France, etc.), le Maroc pourrait subir les effets de cette crise après une croissance importante du marché immobilier marocain ces dernières années.

Au Maroc, il est difficile de se faire une idée claire de l’évolution des prix car les programmes immobiliers dévoilent rarement les prix pratiqués au cours des transactions immobilières. Quelques promoteurs (Palmeraie Développement, Addoha) ont donc décidé de faire la lumière sur les pratiques immobilières marocaines et visiblement, les projets immobiliers de construction séduisent majoritairement les hommes d’affaires, les hauts responsables de sociétés marocaines ou étrangères, les cadres hautement spécialisés : en effet, les villas et appartements commercialisés dans le cadre de ces programmes coûtent très cher parce qu’il s’agit surtout d’immobilier de haut standing situé au cœur du pôle économique marocain.

Un des promoteurs immobiliers – Palmeraie Développement – commercialise par exemple le produit « California Golf Resort » – à Casablanca, produit constitué de villas et d’appartements qui se vendent au minimum 550.000 euros. Autant dire que ce genre de bien immobilier ne peut être acquis par tout un chacun.

De plus en plus de promoteurs immobiliers marocains s’adressent donc à la clientèle française car nombreux sont les marocains résidant en France qui souhaitent investir dans une maison secondaire dans leur pays d’origine. Mais ces projets ne sont destinés qu’aux classes moyennes à aisées et dans le contexte d’une crise immobilière avérée en France, il est de plus en plus difficile d’emprunter auprès d’établissement de crédit (phénomène de resserrement du crédit). Aussi peut-on comprendre que le Maroc souffre lui aussi de la crise immobilière présente dans les autres pays européens parce que sa clientèle se composait jusqu’à présent d’un bon nombre d’européens en quête d’un climat et d’un mode de vie agréable comme c’est le cas au Maroc.

La difficulté pour le Maroc est de mesurer l’ampleur de la crise car le pays ne dispose pas d’indicateurs ou de baromètres immobiliers agréés par la profession.

Prix en baisse à Marrakech

Bien que les promoteurs ne veuillent pas le concevoir, les prix de certains logements sont en stagnation, voire en baisse. Et cela se ressent plus particulièrement dans la ville de Marrakech, selon Challenge Hebdo. Selon certaines sources bien informées, les prix chuteraient dans la ville ocre de près de 30% sur certains segments. Des rumeurs vont bon train quant à un début de crise qui toucherait le secteur. Les promoteurs, eux, ne le voient pas de cet œil. Selon eux, si quelques cas sont recensés çà et là, cela ne signifie pas qu’une crise touche l’ensemble du secteur.

Source : prix-immo.com

publié le 31 juillet 2007

Médias : OTV sur les rails

Le lancement d’OTV a eu lieu le 20 juillet. La chaîne démarre avec une grille temporaire de cinq heures par jour. La période d’essai dure jusqu’en septembre.

« Nous espérons que la situation du marché sera meilleure à la rentrée », affirme le PDG de la chaîne Roy Hachem. La création d’OTV a été envisagée dès le retour de Michel Aoun au Liban en 2005, mais il a fallu attendre l’obtention de la licen-ce et la levée de capitaux. La guerre a ensuite retardé l’inauguration qui devait initialement avoir lieu le 26 juillet 2006. L’assemblée générale des actionnaires s’est tenue en mai 2007 pour clôturer la première phase de souscription qui a permis de réunir 14,3 millions de dollars. La moitié de la somme a servi à l’achat de matériel de production et d’équipement pour les nouveaux studios installés à Dékouané, à 200 mètres du rond-point Mkallès. La grille de départ est nettement orientée vers la politique. Elle comporte deux bulletins d’informations, l’un à 20 heures et l’autre à 23 heures, deux débats politiques et une émission sociopolitique qui doivent donner le ton et l’orientation d’OTV, « une chaîne différente, qui a certes une couleur politique, mais conserve un souci d’objectivité, le cahier des charges étant de séduire tous les Libanais », explique Roy Hachem. Le coût de la grille se situe entre 800 000 et un million de dollars par mois, et OTV se doit donc de viser l’audience la plus large pour rentabiliser l’investissement de ses 7 500 actionnaires, précise Roy Hachem. Un budget de fonctionnement de 12 millions de dollars est alloué pour la première année, avec 10 à 20 % d’émis-sions produites localement, le reste étant acheté. Le PDG espère des recettes publi-citaires de quatre millions de dollars. La holding dont fait partie OTV est un projet de 40 millions de dollars, qui pour l’heure a atteint 5 % de ses objectifs et espère conti-nuer d’allécher des investisseurs arabes. Le projet doit englober, outre la chaîne de télévision, une radio et une boîte de production en partenariat avec la SFP. Cette société française leader sur le marché européen a équipé la chaîne, quatre de ses responsables ayant participé au lancement d’OTV. À terme, ce sont des ingénieurs libanais bénéficiant de l’expertise française qui tiendront les rênes de la future SFP Middle East. OTV emploie actuellement quelque 120 personnes et l’équipe d’encadrement est quasi au complet : Walid Abi Chahla est directeur technique, Jean Aziz directeur de l’information, Isabelle Matta directrice des ressources humaines et Charbel Khalil directeur de la production (il continuera en parallèle d’hono rer son contrat avec la LBC). OTV est diffusée par Arabsat qui couvre le Moyen-Orient, l’Europe et l’Afrique du Nord. « Pour le reste du monde, nous sommes en train d’essayer de rentrer dans des bouquets. Au Liban, 90 % des foyers sont câblés, mais nous envisageons quand même une diffusion terrestre », souligne Hachem. À propos du contentieux qui oppose OTV-Liban à OTV-Égypte lancé par l’homme d’affaires Sawiris, Hachem précise que sa société avait engagé 7 000 dollars de frais de recherche, en 2006, avant de déposer la marque dans les pays arabes pour s’assurer que l’appellation n’avait pas été enregistrée. « Ce nom ne figurait dans aucun registre commercial. Nous essayons aujourd’hui d’éviter les tribunaux, mais nous ne sommes pas encore parvenus à une solution à l’amiable et je ne sais pas si nous allons pouvoir cohabiter. »

Le Commerce du Levant

publié le 23 août 2008

Nouveau record d’inflation en Egypte à 23,1 % sur un an

L’inflation a atteint un nouveau record en Egypte, avec une hausse en juillet de 23,1% sur un an de l’indice officiel publié dimanche par l’agence nationale des statistiques.

Cette nouvelle hausse spectaculaire de l’indice national des prix à la consommation - la plus forte depuis 16 ans - est encore due à la flambée des prix de produits alimentaires, soit 32,5 % sur un an.

La hausse de cet indice général, qui n’est publié que tous les deux mois, par le CAPMAS, avait été de 21,1 % en mai 2008 par rapport à mai 2007.

Dans les zones urbaines, l’augmentation des prix a été de 22 % sur un an, et de 2,2 % sur un mois, et de 24,3 % sur an dans les zones rurales, selon cet organisme officiel qui publie chaque mois ces deux indices.

Des hausses très importantes de produits alimentaires ont été enregistrées en glissement annuel, soit de 71,1 % pour le beurre, de 38,5 % pour les laitages, de 39,1 % pour les volailles ou encore de 32,8 % pour les pâtes.

Depuis la fin de l’an dernier, l’Egypte est confrontée à une spirale de hausses des prix, en partie d’origine extérieure, et navigue entre les écueils d’une crise sociale et d’une inflation hors contrôle.

C’est la hausse des cours mondiaux de l’énergie et des produits alimentaires, en particulier du blé, qui a fait plonger le pays dans une telle situation.

Plus gros importateur de blé du monde, l’Egypte en acquiert environ 7 millions de tonnes par an, soit quelque 55 % de ses besoins céréaliers. Une pénurie de pain subventionné s’est traduite par des fortes tensions sociales.

Après l’annonce en mai par le président Hosni Moubarak d’une augmentation des traitements des fonctionnaires de 30%, un train de hausses de 30 à 50%, notamment sur l’essence et les cigarettes, a été adopté, alimentant les tensions inflationnistes.

Pour la cinquième fois cette année, la banque centrale égyptienne a relevé la semaine dernière d’un demi-point ses taux directeurs, à 11 % pour les dépôts et 13 % pour les prêts.

Si l’augmentation des taux d’intérets vise à calmer l’inflation, elle pourrait aussi avoir des incidences négatives sur une croissance forte d’environ 7% l’an ces dernières années, selon les experts.

AFP

publié le 18 janvier 2010

Oman : le PIB en croissance de 6,1% en 2010

Le ministre omanais des Finances, Ahmad Mekki, a déclaré que le PIB réel du sultanat pour 2010 traduira une croissance de 6,1%, alors que le taux d’inflation attendu sera de 3,5%, selon Reuters. La dette totale du pays à fin 2009 s’établit à OR 722 millions, dont OR 252 millions de dette publique.
publié le 12 juin 2006

Paris : Le salon du Halal ouvre ses portes

12/06/06 17H16

Ce mercredi 14 juin s’ouvrira, Portes de Versailles à Paris, le 3ème salon du Halal.La Malaisie sera l’invité d’honneur. La France constitue un marché de consommation porteur en Europe et les entreprises françaises s’y intéressent de près.

Le marché Halal constitue un potentiel énorme encore mal exploré en Europe. Ne s’arrêtant plus aux simples produits alimentaires, la certification Hallal concerne aussi les cosmétiques qui contiennent parfois dans leurs composition des graisses animales. Les grandes marques et enseignes s’y mettent : le marché est énorme. En effet, avec plus de deux milliards de consommateurs musulmans dans le monde, 20 millions en Europe, dont, selon les organisateurs, 7 millions en France, le marché des produits alimentaires Halal est en constante progression depuis 1998 (+ 15% par an). Les consommateurs européens dépensent environs 5 milliards d’euros par an, dans le cadre du marché Halal. Ces grandes opportunités non encore bien explorées, attirent les grands opérateurs de tout ordre. Ainsi, les grandes marques souhaitent développer leur potentiel : Socopa, Charral, Bigard, Doux, ou encore Nestlé et Danone (Agnesi) et de nombreuses PME spécialisées.Cet événement permettra aux entreprises qui veulent développer ce secteur d’activité, de s’informer sur les exigences du marché européen en matière de certification, de normes de qualité et de traçabilité offrant à la communauté musulmane une filière Halal plus accessible et transparente.

Ce marché géant réunira quatre salons thématiques et un pavillon dédié aux huiles du monde. Le premier est le Salon International des Terroirs du Monde consacré aux Cuisines du Monde Produits exotiques, ethniques et régionaux. Une quarantaine de pays différents seront représentés et parmi eux, La Chine sera à l’honneur. Il y aura de plus une quinzaine de pavillons internationaux dont la Thaïlande, le Mexique, la Tunisie, Madagascar, l’Afrique, Chypre et La Réunion. D’autre part, le World Food Market abritera les salons des produits Gourmets et Délicatesses et le 1er Salon de la Pizza & de la Restauration Italienne. Le Salon des Produits Gourmet est le premier du genre en France et présentera aux visiteurs les meilleures productions d’huiles végétales, de cafés de terroir, de miels mono variétaux, ou d’épices étonnantes. Quant au salon professionnel dédié à la pizza il sera aussi consacré aux pâtes alimentaires, Huiles et Ingrédients.

L’Asie, un marché gigantestesque

Le salon qui offrira le plus d’opportunités cette année est sans aucun doute la 3ème édition du salon dédié à l’alimentation et aux produits alimentaires Halal. Cette année encore, les produits Halal exposés sont très diversifiés, allant de la viande jusqu’aux produits d’épicerie en passant par les produits transformés et les plats cuisinés. Pas moins de deux cents exposants internationaux seront ainsi présents pour exposer leurs produits, leurs gammes, leur savoir faire.

Une fois de plus, la Malaisie est très en pointe en matière de diversification de produits alimentaires, ce pays viendra présenter des nouveautés culinaires Halal. l’Asie représente une grande partie des musulmans du monde avec près de 1 milliards de fidèles, c’est ainsi que des pays comme la Malaisie ont su développer des produits originaux, toujours à la pointe du progrès. Par exemple, une gamme de cosmétiques et de pâtes à dentifrice Halal importée de Malaisie par l’entreprise britannique, Cygnus Healthcare Ltd.

Dans ce contexte très dynamique, la 3ème édition du Salon International de l’Alimentation Halal va concentrer les principaux acteurs français et internationaux (fabricants, distributeurs, organismes officiels) spécialisés sur ce segment.

Une sécurité alimentaire accrue

Malgré le fait que 80 % des produits Halal sont encore aujourd’hui distribués dans des boucheries traditionnelles ou dans des épiceries ethniques, la grande distribution commence à développer cette nouvelle gamme de produits. En effet, le Marché Halal est un marché global estimé à 150 milliards de dollars dans le monde. En France, la tendance de développement se confirme avec une croissance de 10% en volume en 2005. Observant avec attention ce marché qui s’ouvre à elles, certaines enseignes dédient déjà, au sein de leurs rayons, des linéaires aux produits Halal. Jusqu’à 2000 produits halal peuvent être référencés dans certains hypermarchés européens. Des plats cuisinés aux produits secs, en passant par les produits non alimentaires, tous sont certifiés Halal car ils ne contiennent aucune graisse animale. Le Halal est donc devenu un choix stratégique pour les grandes entreprises. Notons d’autre part qu’un consommateur musulman dépense 30% de son budget en alimentaire, contre 14% pour le consommateur non musulman.

Il semblerait de plus, que même les non musulmans adoptent les produits certifiés Halal selon M. KAHEL Directeur du groupe Tahira, producteur Halal qui assure que « le consommateur non musulman achète de plus en plus d’aliments Halal car ce label de qualité qui répond à des contrôles d’hygiène permanents rassure davantage, dans le contexte actuel de sécurité alimentaire. »

liens : www.ethnicfoodshow.com

publié le 17 novembre 2009

Premier Sommet mondial de l’Innovation de l’Éducation à Doha

Son Altesse Sheikha Mozah Bint Nasser Al-Missned, Présidente de la Qatar Foundation for Education, Science and Community Development, a annoncé ce matin l’ouverture officielle de la première édition du Sommet Mondial de l’Innovation dans l’Éducation (WISE), une initiative de la Qatar Foundation.

« L’innovation dans l’éducation devrait devenir un processus réaliste et susceptible d’être mis en œuvre. Il devrait se situer au cœur de l’éducation et permettre aux sociétés humaines d’être justes et équitables. Ce Sommet nous impose d’aborder une série de questions et de débattre autour des fondements-mêmes du droit à l’éducation. Ceci nous permettra de définir les grandes lignes d’un accord à partir duquel il nous sera possible de mettre en œuvre les prochaines étapes que nous nous serons fixées », a conclu Son Altesse Sheikha Mozah. Mettant l’accent sur le thème central du Sommet - « Éducation mondiale : travailler ensemble pour réussir durablement » - Son Altesse a exprimé, devant un millier de leaders d’opinion, sa vision de l’éducation et les défis à relever.

Récemment nommée au poste de Directrice générale de l’UNESCO, Mme Irina Bokova, invitée d’honneur de WISE, a, pour sa première intervention officielle, choisi de s’exprimer dans le cadre du Sommet : « Le monde est actuellement confronté à une transformation rapide et profonde. La crise économique et financière donne un relief particulier aux questions d’éducation. L’éducation, qui est la quête de toute une vie, constitue également un véritable investissement pour l’avenir ».

Le Dr Abdulla bin Ali AL-THANI, président de WISE et Vice-Président de la Qatar Foundation for Education, a invité les participants de WISE à tirer pleinement profit du dialogue unique en son genre suscité par le Sommet. Durant son allocution, Dr Abdulla bin Ali AL-THANI a souhaité que les échanges menés lors de WISE ouvrent la voie à une collaboration mondiale permettant d’identifier les priorités stratégiques d’éducation à venir.

« Nous espérons que WISE deviendra un véritable média – le forum mondial de l’éducation. Grâce à ce processus collaboratif, nous serons en mesure d’identifier les principaux défis que pose l’éducation et, par conséquent, d’être à même d’explorer des approches novatrices et durables. Les priorités qui seront identifiées au cours des trois prochains jours seront reprises dans une déclaration, un appel universel à l’action, qui sera annoncé à la fin du Sommet », a ainsi déclaré le Dr Abdullah bin Ali AL-THANI

source http://www.wise-qatar.org

publié le 2 mars 2007

Qatar intéressé par une participation dans EADS

Le fonds d’investissements du Qatar est intéressé par une participation pouvant aller jusqu’à 10 % d’EADS, la maison-mère d’Airbus.

Des négociations entre le fonds et EADS ont déjà eu lieu, l’entreprise étant "sous pression" et l’action risquant d’être sous-évaluée, après sa diminution, l’an dernier, d’un cinquième de sa valeur, a indiqué lundi l’administrateur délégué du fonds, le cheik Hamad bin Jasim bin Jaber al-Thani.

Selon lui, rien n’empêche le fonds de prendre une participation allant jusqu’à 10 pc si l’action est bien valorisée. Mais il n’a pas précisé quelle est la bonne valeur, ni quand l’achat aurait lieu.

Qatar Airways est l’un des clients d’Airbus. Elle a commandé 4 A380 et a annoncé l’achat de 70 A350. La diffusion de cette rumeur a permis au titre EADS de connaître lundi sa plus belle progression en cinq semaines.

publié le 10 mai 2007

Qatar : Thalès assure la sécurité du futur aéroport de Doha

Le consortium Arinc/Thalès a signé un contrat de 75 millions de dollars pour la fourniture des systèmes de sécurité informatique et de télécommunications du nouvel aéroport international de Doha, en cours de construction dans la capitale du Qatar.

La première phase de construction du New Doha International Airport (NDIA), l’un des plus ambitieux projet aéroportuaire au monde, s’achèvera début 2009 avec une capacité annuelle de 12 millions de passagers. L’extension prévue permettra d’accueillir 50 millions de passagers à l’horizon 2015. Thalès et Arinc réaliseront conjointement la conception et le management de cet important projet.

Le groupe français concevra et fournira notamment le système intégré de sûreté et de sécurité. A travers des solutions les plus efficaces et les plus fiables actuellement disponibles pour des secteurs aussi critiques que les aéroports modernes.

Source : Le Moci

publié le 22 juin 2008

Réunion de Jeddah sur le pétrole : L’Arabie Saoudite prête à augmenter sa production

Les pays producteurs et consommateurs de pétrole sont réunis dimanche à Djeddah, en Arabie saoudite, pour tenter d’enrayer la flambée des prix du pétrole.Mais aucun remède pour faire baisser les cours du baril à court terme ne devrait sortir de cette rencontre.

L’Arabie saoudite, qui a convoqué la réunion, veut faire passer le message que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) fera ce qu’elle peut pour stabiliser les prix, mais que les pays producteurs ne sont pas responsables de l’envolée des cours. On met en cause les spéculateurs.

Le roi Abdallah a annoncé dimanche que l’Arabie saoudite avait porté sa production de pétrole à son niveau le plus élevé depuis un quart-de-siècle et assuré que le Royaume était "prêt à répondre à toute demande supplémentaire" des pays consommateurs. Quelques heures auparavant, le ministre koweïtien du Pétrole, dont le pays est un des principaux membres de l’Organisation des pays producteurs de pétrole, avait lui aussi fait un pas en avant en affirmant que "l’Opep n’hésitera pas à augmenter sa production si le marché l’exigeait". Mais "nous pensons que les données de base du marché ne sont pas la cause des prix élevés du pétrole", a-t-il ajouté redoutant d’agir dans l’urgence pour régler des problèmes de plus long terme. Une vision confirmée par le président de l’Opep, Chakib Khelil, qui a lui clairement exclu toute hausse de production par le cartel dans l’immédiat. Un accord entre les pays producteurs de pétrole pour augmenter la production globale semble exclu avant la fin de ce sommet.

Prudent, lors de sa visite en Algérie, François Fillon a lui plaidé pour un dialogue "plus efficace" entre producteurs et consommateurs afin d’éviter "les trop grands à-coups dans la variation des prix". "Ces à-coups produisent ou peuvent produire des ralentissements très très significatifs de l’économie mondiale, dont nous aurions tous à pâtir", a prévenu le Premier ministre français.

publié le 19 janvier 2010

Riyad lance la construction de son métro

La capitale saoudienne Riyad a lancé la construction fin 2009 d’un système de métro baptisé LTR( Light Transit Railway) system où près de 36 stations seront construites durant la première phase. La ville compte près de 6,5 millions d’habitants et 87 % d’entre eux se déplacent uniquement en voiture ce qui implique des problèmes de circulation et de pollution.

Selon l’agence officielle Spa, le principe d’un tracé de deux lignes de 42 kilomètres au total a été adopté et n’attend que le financement, a précisé le prince Salmane Ben Abdel Aziz devant la commission d’infrastructure de la ville. Le groupe italien Finmeccanica a été désigné pour la construction du métro.Les contrats concernent un total de 218 millions d’euros mais aucune information sur la date de mise en circulation.

Après le succès du métro de Dubai où le nombre de passagers à dépasser les 7 millions depuis son inauguration le 9/09/09, les capitales du Golfe Abou Dhabi, Doha et maintenant Riyad se lancent dans le transport vert.

publié le 21 décembre 2006

Rotschild s’implante à Dubaï

La banque d’affaires Rotschild ouvre cette semaine un bureau au Centre financier international de Dubaï, la place financière des Emirats.

Dans un premier temps, la banque Rotschild développera ses activités de banque d’investissement avec des activités de conseil en fusion acquisition, en dette et aux marchés primaires actions. Puis l’établissement compte bien installer au sein du Moyen-Orient une équipe dédiée aux activités de banque privée."

publié le 16 avril 2006

Sama Dubaï : Nouvelle entité de Dubaï Holding

Dubaï Holding, le leader du développement dans la région, a créé une nouvelle entité nommée Sama Dubaï afin de consolider ses activités dans l’investissement immobilier. La mission de Sama Dubaï sera de déployer des synergies aux travers des activités immobilières sur le plan international afin de mettre en place un portefeuille mondial d’affaires immobilières.

Sama Dubaï assumera le contrôle immédiat de Dubaï International Properties, en tant que premier élément du portefeuille de l’entreprise. La nouvelle société va gérer les investissements immobiliers sur le plan global et régional. Ceci sera fait soit directement ou indirectement et inclura la constitution de joint-ventures dans la perspective de maximiser les retours sur investissement, à travers la gestion des opérations et le financement.

“ La création de Sama Dubaï permettra à Dubaï Holding de regrouper les meilleures expériences et expertises du secteur immobilier et de les appliquer aux diverses opportunités d’investissement que nous avons identifié dans le monde” affirme Mohammad Al Guergaoui, Ministre d’Etat des Affaires du Conseil des ministres et Président Exécutif de Dubaï Holding.

« Nous avons décidé de lancer Sama Dubaï avec un mandat plus large que celui de Dubaï International Properties afin d’être en ligne avec le développement du secteur immobilier sur les plans local et international. Outre le lancement de nouveaux projets dans des marchés sélectionnés, Sama Dubaï investira dans des projets variés reliés aux différents secteurs de l’immobilier » ajoute-il.

“ Je suis convaincu que Sama Dubaï va créer une valeur significative pour Dubaï Holding dans notre démarche continue de diversification et de développement de nos activités que ce soit chez nous ou à l’étranger, ” conclut-il.

Farhan Faraidooni, CEO de Sama Dubaï, a déclaré “Ce jour marque un pas en avant significatif dans le secteur de l’immobilier, non seulement pour Dubaï mais aussi sur le plan international. Nous avons préparé Sama Dubaï depuis une année. La recherche que nous avons menée a démontré clairement que l’entreprise pourra occuper très rapidement une place dominante dans l’investissement immobilier global à travers des actions d’investissement stratégiques et ciblées. Plusieurs d’entre elles sont déjà identifiées.”

“Je suis honoré d’avoir été choisi pour diriger cette entreprise, qui constitue une partie intégrante de Dubaï Holding. Je suis certain que nous pouvons envisager une croissance rapide et une réussite exemplaire dans les mois et années à venir” ajoute-il.

Sama Dubaï s’installera aux cotés d’autres spécialistes de l’investissement de Dubaï Holding, tels que Dubaï International Capital et Dubaï Investment Group. Chaque entreprise étant spécialisée dans un secteur clé d’investissement, Sama Dubaï sera exclusivement focalisée sur l’investissement dans l’industrie immobilière.

publié le 1er juin 2010

Secteur informel en Algérie : 300 millions d’euros de perte annuellement

Par Malika Lamoudi

90 % des produits importés sont contrefaits, selon le représentant de l’Union des Commerçants et des artisans, M. Tahar Boulenouar.
Ce représentant de l’Union des Commerçants et des artisans (UCA) a ajouté que les prérogatives, qu’accordaient les lois précédentes, ont permit la création de plus de 28 mille entreprises d’import-export, dont 25 mille activent dans le secteur de l’import seulement.

De ce fait, l’Algérie est devenue un marché ouvert à tout type de marchandise quel que soit son origine et sa qualité.

Cette situation, a-t-il ajouté, a causé au Trésor public une perte sèche de l’ordre de 30 milliards de dinars annuellement soit 300 millions d’euros par an .

En sus, ces produits constituent un danger réel pour la santé du consommateur, nous a-t-il noté.

Commentant la décision portant les crédits documentaires imposés aux sociétés commerciales, l’orateur a évalué les pertes à 300 milliards de dinars par an. « Ces pertes sont le résultat des fuites fiscales des commerçants exerçant dans le secteur informel ».

A ce sujet, il a affirmé que 60 % des consommateurs font leur emplette au marché parallèle

A cette question, l’expert international en économie, Abdelmalek Serai, a répondu que les banques étrangères ne « financent pas la production nationale. Pis encore, elles œuvrent à consacrer la culture de l’importation ».

Preuve en est « certaines banques étrangères étaient liées par contrat avec des entreprises en Asie et en Europe pour financer les voitures qu’elles construisent avec les fonds des citoyens Algériens ».

Pour donner un peu plus de poids à ses déclarations, l’expert international en économie, Abdelmalek Serai, a révélé que 92 % des fonds destinés à l’investissement se trouvent dans les banques publiques, alors que les banques étrangères s’intéressent plus à l’activité commerciale. Elles ne contribuent pas à l’investissement en Algérie ».

La rédaction
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publié le 11 décembre 2006

Suez remporte un contrat au Sultanat d’Oman

Suez Energie International a remporté le projet "Independent Water and Power Project" de Barka 2, situé au Sultanat d’Oman. Le contrat porte sur la construction et l’exploitation d’une centrale thermique au gaz de 678 MW et d’une usine de dessalement d’eau de mer par osmose inverse d’une capacité de 120 000 m3/jour. Le contrat comprend également le rachat d’une centrale existante de 665 MW auprès d’Electricity Holding Company, entreprise d’Etat d’Oman. Il s’agit de la première privatisation dans le secteur électrique à Oman.

Grâce a ce nouveau projet, Suez (SZE) va gérer dans la zone Moyen-Orient 5.500 MW de capacité électrique et plus de 1 million de m3/jour de production d’eau potable.

publié le 20 décembre 2006

Suez remporte un gros contrat en Arabie Saoudite

La filiale de Suez (SZE), Suez (SZE) Energy International, a signé un contrat portant sur la construction et la concession sur 20 ans d’une unité de production d’électricité d’une puissance de 2.750 MW et de dessalement d’eau d’une capacité de 800.000 m3/jour, à Jubail en Arabie Saoudite. Ce contrat sera réalisé en partenariat avec Gulf Investment Corp. et Arabian Company for Water et Power Projects. Le coût du projet est estimé à 3,4 milliards de dollars et devrait générer un chiffre d’affaires de 8,5 milliards de dollars sur 20 ans.
publié le 30 novembre 2006

Syrie : Forte croissance pour les années à venir

La Syrie prévoit un taux de croissance de 5 % en 2006, 5,2 % en 2007 et 7 % en 2010, a déclaré hier le vice-premier ministre pour les Affaires économiques Abdallah Dardari, cité par l’agence officielle Sana.

« Le 10e plan quinquennal (2006-2010) prévoit une évolution graduelle vers l’économie sociale de marché », a souligné M. Dardari, considéré comme l’un des principaux instigateurs des réformes économiques en Syrie. Selon lui, ces réformes concernent la loi sur l’investissement, la politique fiscale, l’énergie, les télécommunications, les finances, l’enseignement, la santé, ainsi que la création d’une Bourse. Le taux de chômage est estimé à 20 % par les experts, un chiffre jugé exagéré par l’État, qui le situe aux alentours de 10 %.

Source : L’Orient LE JOUR

publié le 18 juin 2006

Syrie : Le secteur de l’électricité devrait s’ouvrir aux investissements privés

Une compagnie allemande devrait devenir le premier opérateur privé dans le secteur syrien de l’électricité, en quatre décennies.

Selon le journal al-Thawra, le ministère de l’Électricité est actuellement dans la dernière étape des négociations pour la signature d’un contrat avec la « German Consulting Company for Electricity Generation » visant à construire une usine éolienne dotée d’une capacité de 300 mégawatts, près de la ville de Homs. Le coût total de ce projet est estimé à 372 millions d’euros.

En pratique, la compagnie devrait construire l’usine à ses frais puis vendre sa production électrique à l’Établissement public pour la production et la transmission l’électricité (PEEGT), l’agence du ministère de l’Électricité chargée de la production, à un prix préétabli. Les détails du contrat relatifs à la vente sont encore à définir.

Si l’accord est conclu, il s’agira du premier investissement privé dans le secteur de l’électricité depuis une quarantaine d’années, mais aussi le premier investissement majeur dans l’énergie renouvelable en Syrie.

Jusqu’ici toutes les usines électriques syriennes ont été construites clés en main pour le compte du gouvernement. Mais celui-ci cherche aujourd’hui à attirer les investissements privés afin de réduire sa facture, qui est d’environ 500 millions de dollars d’investissements annuels pour satisfaire la demande croissante. En 2005, le total des investissements s’est élevé à 23,7 milliards de livres syriennes (364 millions d’euros), dont 15,3 milliards de livres en production et transmission et 8,4 milliards en distribution.

Ces investissements devraient atteindre 25,4 milliards de livres cette année, 16 milliards pour la production et la transmission et 9,4 milliards pour la distribution.

La demande croit à un rythme moyen de 8 à 10 % par an, et s’est établie à 34,8 milliards de KWH en 2005. Selon les prévisions du ministère de l’Électricité, elle devrait atteindre 49 milliards de KWH en 2010 et 94 milliards de KWH en 2020.

source : L’orient le jour

publié le 10 janvier 2009

Telethon Gaza : près de 62, 7 million d’euros recoltés en un seul jour aux Émirats

Les autorités des Émirats arabes unis, riche pays pétrolier du Golfe, ont annoncé samedi avoir recueilli 85,8 millions de dollars (62,7 millions d’euros) au premier jour d’une campagne de collecte d’aide pour les Palestiniens victimes de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza.

Le président du Croissant rouge émirati, cheikh Hamdane Ben Zayed Al-Nahyane, a appelé ses concitoyens et les résidents étrangers à "poursuivre leurs donations en faveur de leurs frères dans les territoires palestiniens" durant la campagne.

Lancée vendredi sous le thème "Aidez-les", cette campagne, marquée au premier jour par l’organisation d’un téléthon, doit se poursuivre jusqu’à la première semaine de février, a indiqué cheikh Hamdane, vice-Premier ministre des Émirats.

Le chef de l’Etat, cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, et le vice-président et Premier ministre, cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, également souverain de Dubaï, ont offert de financer la construction de 1.200 maisons dans la bande de Gaza au profit de Palestiniens ayant perdu leur logement dans les bombardements israéliens, selon une source officielle.

Des manifestations de solidarité ont été également organisées vendredi dans quatre des sept membres de la fédération des Émirats arabes unis, dont Abou Dhabi, la capitale, Sharjah et Dubaï.

Arborant des drapeaux émiratis et palestiniens et chantant des slogans favorables au mouvement islamiste Hamas et au Hezbollah chiite libanais, les manifestants ont dénoncé Israël et "le silence arabe".

Les manifestations avaient obtenu le feu vert du ministère émirati de l’Intérieur qui a annoncé "autoriser des marches pacifiques de solidarité" avec les Palestiniens, une rare initiative dans ce pays du Golfe où les manifestations de rue sont formellement interdites.

publié le 14 octobre 2008

Tunisie :1ère édition du Young Mediterranean Leaders Forum

Du 16 au 18 octobre se tiendra à Tunis la première édition du forum des jeunes leaders méditerranéens (Young Mediterranean Leader— YML). L’ambition du forum YML est de mettre les décideurs de demain au cœur de la réflexion sur l’espace méditerranéen

Le forum, porté par la mise en réseau d’associations telles que le Club XXIe siècle présidé par Hakim El Karoui en France, l’Atuge en Tunisie, est une initiative privée et indépendante soutenue par des entreprises partenaires, convaincues des opportunités que peut créer un rapprochement entre le Maghreb et l’Europe.Organisé en partenariat avec Invest in Med, Cet événement s’adresse aux jeunes décideurs euro-méditerranéens de demain (Algérie, Espagne, France, Italie, Libye, Malte, Maroc, Mauritanie, Portugal, Tunisie).

Le YML réunira cette année 200 jeunes leaders de l’espace Méditerranée, issus de tous les horizons géographiques et professionnels. Il regroupera managers du secteur privé, personnalités politiques, leaders d’opinion, experts de la question maghrébine, européenne, mais aussi chercheurs, écrivains et artistes qui contribueront à la richesse des débats....

www.yml-forum.org

publié le 10 mai 2008

Un parc Legoland à Dubaï

Le groupe britannique Merlin Entertainment, 2° opérateur mondial de centre de divertissements, a annoncé aujourd’hui son partenariat stratégique avec la holding dubaïote Tatweer. Ils construiront ensemble Legoland Dubaïland, le premier parc Lego hors Europe et Etats-Unis.

Nick Varney, PDG du Groupe Merlin Entertainments Group commente l’évenement : "Les parcs LEGOLAND sont connus à travers le monde pour être une excellente destination pour toutes les familles avec de jeunes enfants. Choisir Dubaï comme site d’implantation pour un parc Legoland est révélateur du fait que Dubaï devient une destination de vacances d’envergure, pas seulement dans les environs, mais à un niveau mondial. Faire équipe avec Tatweer est le meilleur moyen pour offrir aux familles l’expérience des parcs Legoland, et plus tard, celle des autres sites de divertissement Merlin. "

Merlin Entertainment et Tatweer souhaitent aussi développer des hôtels thématisés "Lego" et d’autres attractions du groupe Merlin, comme les aquariums Sea-Life ou les maisons hantées Dungeons, véritables attrapes-touristes situés aujourd’hui à proximité de grands centres touristiques européens.

Legoland Dubaïland pourrait ouvrir ses portes dès 2011 et s’étendrait sur une surface de 28 hectares.

Depuis 2005, Merlin Entertainment est actionnaire majoritaire des 4 parcs Legoland implantés en Europe et aux USA. Le groupe Tatweer a déjà annoncé de nombreux partenariats de licence ces derniers mois : Universal, Dreamworks, Six Flags, et Hit Entertainment.

publié le 26 juin 2008

Une tour écologique et mobile à Dubaï

David Fisher, l’architecte italien, a dévoilé 24 juin à New York la construction d’une tour pivotante sur elle même pour Dubaï d’ici 2010. Le projet répond aux ambitions environnementale de l’Emirat qui est à l’origine de nombreux projets de ce type.

Admirer le coucher et le lever du soleil depuis son canapé. Depuis Dubaï se sera possible. David Fisher a exposé depuis les Etats unis ses projets de tours respectueuses de l’environnement. Les appartements pivoteront et bougeront sur eux même. La tour sera écologique et utilisera l’énergie éolienne pour produire sa propre électricité. La tour de Dubai sera construite a partir d’éléments préfabriqués ce qui devrait limiter le cout de construction.Les 80 étages changeront de positionnement et de paysages en fonction des désirs des habitants. Le bâtiment 420 mètres de haut accueillera des appartements luxueux de 125 à 1.200 mètres carré, vendus 20 000 le mètre carré. C’est un luxe incroyable qui sera offert aux propriétaires les plus fortunés. Ce concept verra d’abord le jour à Dubai, puis à Moscou et New York. L’annonce de l’architecte s’inscrit dans d’autres initiatives dont la ville verte qui sortira prochainement de terre dans les Emirats.

La rédaction

publié le 28 août 2008

Visite de Nicolas Sarkozy en Syrie les 3 et 4 septembre

Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi qu’il se rendrait en Syrie les 3 et 4 septembre pour une première visite de ce niveau après un gel de quatre ans entre Paris et Damas, qui marque la volonté de Paris de voir s’achever "l’isolement" de ce pays.

"Je me rendrai en Syrie les 3 et 4 septembre pour poursuivre" un "dialogue nécessaire" avec ce pays, a déclaré le chef de l’Etat au cours de la réunion annuelle des ambassadeurs de France à Paris. Refusant que se poursuive "l’isolement" de la Syrie, M. Sarkozy a expliqué qu’il avait préféré s’engager "dans une autre voie, plus risquée c’est vrai, mais plus prometteuse : celle d’un dialogue dans la clarté débouchant sur des progrès tangibles". L’ancien président français Jacques Chirac avait décidé le gel des relations de haut niveau avec la Syrie après l’assassinat de son ami, l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri. La Syrie a été accusée d’être derrière cet attentat, ce qu’elle a toujours démenti. Un déplacement de M. Sarkozy à Damas en septembre avait été annoncé le 12 juillet, mais la date précise n’avait pas été fixée. Cette annonce était intervenue pendant la visite à Paris du président syrien Bachar al-Assad pour le lancement de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Le président syrien, hier placé au ban des nations pour son rôle "déstabilisateur" au Liban et au Proche-Orient, avait fait à cette occasion un retour éclatant sur la scène internationale. La dernière visite d’un chef d’Etat français à Damas, celle du président Chirac, remonte à 2002. Le chef de la diplomatie Bernard Kouchner s’est rendu lundi à Damas pour préparer la visite de M. Sarkozy. Selon M. Sarkozy, les entretiens avec le président syrien à Paris le 12 juillet ont "permis d’enregistrer deux nouvelles avancées". Il s’agit de "l’annonce solennelle de l’établissement de relations diplomatiques, pour la première fois dans l’histoire de ces deux pays, entre Beyrouth et Damas" ainsi que "la décision de la Syrie de voir, le moment venu, la France co-parrainer avec les Etats-Unis la négociation directe syro-israélienne comme la mise en oeuvre de l’accord de paix qui en résultera, y compris pour les arrangements de sécurité", a dit M. Sarkozy. "Là encore, la relation de confiance restaurée avec l’autre partenaire de la paix, Israël, comme avec les Etats-Unis, a joué un rôle majeur : c’est aussi parce que la Syrie sait que nous avons désormais les meilleurs rapports avec ces deux pays que Damas a voulu voir la France assumer, le moment venu, cette responsabilité sans précédent", a-t-il affirmé.

AFP

publié le 3 avril 2009

"Abu Dhabi est au carrefour de l’Orient et de l’Occident"

Philippe Mugnier, directeur d’Interface Tourism, travaille depuis trois ans à promouvoir en France l’Emirat Abou Dhabi, destination phare pour la culture, le luxe et l’écologie.

Quel est le rôle d’ Interface Tourism dans la promotion du tourisme à Abou Dhabi ?

Interface Tourism est une société française basée à Paris spécialisée dans la communication et le marketing appliqués au tourisme. Interface Tourism a été mandaté par l’Abu Dhabi Tourism Authority (ADTA) en novembre 2006 pour façonner et mettre en œuvre la stratégie de promotion de l’Émirat vis-à-vis du public mais également des voyagistes et autres prescripteurs tels que les médias. Cette promotion s’applique au marché français mais aussi à toute l’Europe Francophone. Il s’agit d’installer Abu Dhabi dans le paysage des destinations touristiques d’aujourd’hui et de sensibiliser aux engagements forts de l’Emirat concernant ses grands projets de développement (écologie, culture et grands rendez vous sportifs).

L’Emirat d’Abou Dhabi ambitionne t-il de séduire le marché français et européen ? Est ce tout récent ?

Nous avons débuté la promotion d’Abu Dhabi dans un contexte tout particulier. En effet, l’antenne de la Sorbonne à Abu Dhabi était créé, et la construction d’un Louvre dans la capitale des Émirats venait d’être annoncée. Evidemment, ces deux évènements majeurs ont eu une très belle résonnance auprès du public français qui ne voyait plus alors un « Etat pétrole » mais bel et bien un hub culturel international en devenir. Les liens diplomatiques et économiques entre nos deux pays ont toujours été forts mais ils se renforcent d’autant plus qu’Abu Dhabi accueil volontiers le savoir français dans bien des domaines : l’art et la création, le luxe, l’éducation, la santé…Un peu plus de 24 000 touristes français se rendent à Abu Dhabi chaque année.

Vous avez une grande expérience du secteur du tourisme à l’international. Quels sont les principaux atouts touristiques d’Abou Dhabi ? Ce nouveau marché est-il prometteur ?

Abu Dhabi est au carrefour de l’Orient et de l’Occident. Son patrimoine naturel est exceptionnel (désert et littoral jonché de 200 îles naturelles). C’est une destination sûre et ensoleillée toute l’année qui peut se découvrir en séjour balnéaire ou en combiné découverte avec les émirats voisins ou bien encore avec le Sultanat d’Oman. L’hôtellerie et les services sont excellents (5 étoiles à 80 %) et la gamme des activités que l’on peut y pratiquer est très variée (shopping, golf, croisières, excursions dans le désert…).C’est un territoire qui à la fois honore les traditions arabes ancestrales et qui embrasse l’avenir avec ambitions et sagesse. La forte volonté politique de hisser l’Emirat parmi les premières destinations haut de gamme au monde permet à Abu Dhabi d’adopter un schéma de développement très novateur. Les grands projets écologiques (Desert Islands, Masdar city), culturels (Saadiyat Island) ainsi que les infrastructures sportives et récréatives (Yas Island) constituent de bien belles surprises pour les 5 années à venir…

L’Émirat a t-il vocation a devenir une destination phare du tourisme d’affaire et des loisirs ?

Abu Dhabi a déjà pris ses marques dans le tourisme d’affaires. Sa situation géographique stratégique, son hôtellerie et les infrastructures modernes qu’il propose sont autant d’atouts pour l’Émirat qui d’ailleurs met tout en œuvre pour enrichir son calendrier d’évènements avec le concours de l’ADNEC (Abu Dhabi National Exhibitions Company) www.adnec.ae. Conventions, salons, incentives…s’enrichissent de formules originales qui satisfont toutes les exigences. Abu Dhabi présente également un intérêt tout particulier pour les familles, les couples ou les individuels qui souhaitent s’échapper de la grisaille hivernale. Ils choisissent bien souvent le court séjour balnéaire pour avoir la garantie d’un maximum de confort.

Interface Tourism assure une mission de marketing globale. Pouvez vous precisez les actions marketing que vous mettez en place pour Abou Dhabi .

Pierre angulaire de notre travail quotidien : promouvoir le positionnement et les engagements d’Abu Dhabi. La culture, l’écologie et les évènements sont les maître mots de cette destination touristique en plein essor. Nos actions s’adressent principalement aux tour operators et aux agents de voyages que nous sensibilisons régulièrement au travers d’une communication directe mais aussi par l’organisation de workshops, de focus groups ou de voyage de repérage qui ont pour but de leur donner une bonne compréhension des réalités du pays pour conforter leurs arguments de vente. En parallèle, nous invitons les medias spécialisés à s’intéresser à des thématiques particulières où s’illustre brillement Abu Dhabi (grands rendez vous sportifs, manifestations culturelles,…). Ces actions vont monter en puissance au fur et à mesure que les grands projets se développent.

La rédaction

Présentation d’Interface Tourism

Depuis sa création en 2000 à Paris, Interface Tourism est devenu l’un des leaders européens en matière de consulting, RP, développement commercial et marketing tourisme.

Grâce à une longue expérience dans l’industrie touristique, notre équipe qualifiée et passionnée agit de manière proactive et créative et constitue une véritable « plateforme multi-compétences » dans laquelle chaque client institutionnel ou privé vient puiser selon ses besoins des services et actions à fort retour sur investissement.

En 2008, en réponse à des besoins de changements dans le domaine de la promotion touristique, à une demande d’internationalisation de nos services au-delà des frontières du marché français, en particulier vers de nouveaux marchés émergents, et en vue d’encourager les économies d’échelle, Interface Tourism a fondé Global Tourism Interface (GTI), un réseau de 15 agences spécialistes du marketing tourisme reconnues sur leur marché national couvrant 29 marchés sur 4 continents. Dans le respect de chacune des spécificités des marchés émetteurs, nous offrons une approche double en fonction des besoins de nos clients. Nous sommes ainsi guidés par l’approche : "Penser globalement, agir localement". Notre forte expertise des marchés ainsi que notre flexibilité constituent la clé de notre succès.

Philippe MUGNIER

Abu Dhabi Tourism Authority
www.visitabudhabi.com
Country manager France & Europe francophone

publié le 4 janvier 2008

"Cette fois, les pays du Golfe investissent leurs bénéfices de façon prudente et très professionnelle"

Un baril à 100 dollars, c’est une manne financière pour la région du Golf Persique. Cela renforce la solidité de l’ensemble des nouveaux projets économiques qui structurent la région.

L’économie mondiale en 2008 devra compter encore plus avec les pays du Golf. Le prix du baril à 100 dollars est sans doute la meilleur nouvelle de ce début d’année pour les producteurs de pétrole qui continueront leurs investissements. Abdelwahab Abou-Dahesh, expert saoudien du secteur pétrolier, explique comment les pays du Golf ont acquis des positions stratégiques en entrant dans le capital de nombreuse entreprises. Interrogé par l’AFP, Il déclare surtout que les pétrodollars ne seront pas gâchés comme dans les années 70 juste après les deux chocs pétroliers. En l’absence de chiffres officiels, les avoirs du CCG à l’étranger atteignent 1.000 milliards de dollars, en se basant sur les chiffres du FMI et de l’Institut de finance internationale (IIF). Pour 2007, les retours sur investissements devraient se situer entre 60 et 100 milliards de dollars, soit l’équivalent des revenus pétroliers avant la flambée du brut en 2002. Cette évolution économique renforcé par les fortes hausses du baril montre à quel point que le pays du Golf reste un marché largement ouvert pour les porteurs projets et notamment pour les entreprises françaises en quête de nouveaux marchés.

La rédaction

publié le 9 mai 2007

"Il faut moins d’emplois publics"

Le gouvernement syrien ne peut pas continuer à recruter, selon le vice-Premier ministre, Abdallah Dardari. Ces propos de M. Dardari ont été rapportés par deux sites locaux, Syriandays et Syriasteps. M. Dardari a ajouté que dans le cadre de sa politique d’économie sociale de marché, le gouvernement maintenait ses engagements en faveur d’un système de santé et d’éducation pour tous, mais que la capacité de l’Etat à assurer des opportunités d’emplois supplémentaires était « très limitée ».

L’administration syrienne emploie 1,4 million de fonctionnaires, qui représentent 9 % de la population totale, « le taux le plus élevé au monde », selon M. Dardari, alors que ce taux s’élève à 6 % en Egypte et 3 % en Tunisie.

Le rôle de l’Etat est de mettre en place un environnement favorable pour permettre à l’économie de créer des emplois, a-t-il ajouté.

M. Dardari est habitué à faire des déclarations brisant des tabous anciens. La réforme du secteur public syrien bloque ainsi en grande partie sur le devenir des fonctionnaires qui représentent autour de 20% de la population active du pays. Avec un taux de chômage croissant et l’insécurité de l’emploi, de nombreux Syriens cherchent à travailler avec l’État, qui garantit le travail à vie, l’inscription à la sécurité sociale, une couverture santé totale, la possibilité d’accéder aux crédits et un environnement de travail respectueux. La majorité des employés du secteur privé ne sont pas inscrits à la sécurité sociale, par conséquent ne disposent d’aucune assurance maladie, et peuvent être licenciés sans préavis.

Les institutions et les compagnies publiques prévoient de créer 54 000 nouveaux emplois cette année, selon les prévisions du gouvernement inscrites dans le budget 2007.

Jihad Yazigi
The Syria Report

publié le 31 mai 2007

"Il y a un surplus de liquidités dans le Golfe"

Le World Islamic Forum qui s’est tenu en Malaisie s’est reuni cette semaine pour mettre en place des instruments destinés à soutenir la croissance économique de pays Asiatique à fort potentiel.

Le monde arabe rencontre l’Asie. Les pays Golf persique souhaitent renforcer les liens économique et culturels avec des pays musulmans asiatique. En debut de semaine à Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie, l’objectif du sommet a été de discuter des fonds arabes pour financer le développement chez les coreligionnaires asiatiques. Organisé par la Conférence islamique, le WIEF réunit les décideurs politiques et surtout économiques de 57 pays. Le premier ministre malaisien a exprimé l’importance de la solidarité islamique. Un appel a été lancé pour developper massivement les investissements dans les pays musulmans pour favoriser leurs développement. Le Kuwait Finance House qui est la plus importante islamique d’investissements dans le golf persique a rappelé qu’il y a « un surplus de liquidités dans le Golfe, qui cherchent des projets d’investissement".

La redaction

publié le 3 mai 2006

"L’aéroport international de Dubai World Central sera le plus grand du monde"

04/05/2006

Dubai a devoilé les plans du plus grand aéroport du monde. Il viendrait renforcer l’actuel Aéroport International de Dubai et sera doté d’une capacité de 120 millions de passagers et 12 millions de tonnes de fret par an.

"Une fois achevé, l’aéroport international de Dubai World Central sera le plus grand du monde avec une capacité égale à la capacité combinée des aéroports O’Hare de Chicago et Heathrow de Londres en fret aérien " ont indiqué les promoteurs du projet dans un communiqué.Dubaî ambitionne de devenir une grande plateforme mondiale du transport aérien. Le coût du projet est estimé à 33 millions de dollar.

Situé à 40 kms de Dubai, il prendra place à proximité du port maritime de Djebel Ali et de Dubai Logistic City actuellement en construction. L’aéroport comptera au moins 6 pistes de décollage/atterrissage de 4,5 kilomètres chacune capables de recevoir tout type d’appareil, y compris le très gros porteur A380 d’Airbus et un immense centre de fret. Il est aussi prevu la création d’une ville aéroportuaire.Les travaux devraient débuter sous peu.

Le trafic passagers à l’aéroport de Dubaï a augmenté l’an dernier de 14% sur un an, atteignant 24 millions de personnes. Il attend 28 millions de passagers et 1,5 million de tonnes de fret en 2006. Le petit Emirat qui investit pour l’avenir lance son projet le plus audacieux.

La rédaction

publié le 7 février 2006

"L’implantation à Dubaï est essentielle"

Brève : La banque zurichoise EFG, dirigée famille grecque Latsis, a décroché une licence pour exercer à Dubaï. Après l’implantation de Julius Bär banque, Sarasin ou encore le Credit Suisse EFG rejoint ses concurrents. EFG s’installera au Dubai International Financial Centre (DIFC). Bassam Salem, responsable pour le Moyen-Orient et l’Inde, assure que l’implantation à Dubaï est "essentielle", compte tenu de l’expansion des activités de l’établissement avec la clientèle de la région.
publié le 20 juin 2006

"L’investissement en Algérie est plus facile "

En coopération avec l’ambassade d’Algérie en France, la Chambre de Commerce franco-arabe a organisé le 20 juin 2006 au Pavillon Kléber un séminaire intitulé « L’Algérie : perspectives pour les entreprises françaises ».

L’ Algerie offre aux entreprises françaises de veritables opportunités. La séance inaugurale s’est déroulée en présence de M. Pierre Rozek, président de la CCFA, de M. Abdel-Hamid Draïa, ministre plénipotentiaire représentant l’ambassadeur d’Algérie et d’une soixantaine de responsables d’entreprises et organismes français, algériens et internationaux. Le Président de la CCFA a ouvert les travaux par un mot de bienvenue évoquant la situation économique favorable que connaît actuellement l’Algérie ainsi que l’amélioration constante de son taux de croissance (5,3% en 2005) et le solde positif de son commerce extérieur (23,5 milliards de dollars US également en 2005). M. Rozek a par ailleurs rappelé que des mesures importantes ont été adoptées par le gouvernement algérien tant au niveau de la bonne gouvernance que dans le domaine du processus de transition vers l’économie de marché, ce qui implique, a-t-il précisé, la privatisation des entreprises publiques De son côté, M. Draïa a invité les entreprises françaises à s’engager davantage sur la marché algérien rappelant que l’investissement en Algérie est plus facile que par le passé puisque le gouvernement a adopté et continue d’adopter des mesures visant à aplanir les difficultés rencontrées auparavant . Pour sa part, M. Mohammed Salah Aouadi, chef de division au ministère des Participations et des Investissements a parlé des privatisations en Algérie précisant que 116 entreprises nationales ont été privatisées en 2006 et qu’il faut maintenant aller très vite. Ces deux interventions ainsi que les suivantes ont été suivies de brèves séquences de questions-réponses. A la reprise et avant le déjeuner qui a clôturé le séminaire, Mme Marianne Thierry, adjointe au chef du bureau Afrique-Maghreb à la direction du Trésor et de la Politique économique au ministère de l’Economie et des Finances a parlé des relations économiques entre la France et l’Algérie soulignant qu’elles sont en amélioration constante. Elle a été suivie à la tribune par Mme Hafida Mouissat, directrice à l’investissement et aux relations économiques extérieures au ministère algérien des Participations et de la Promotion des Investissements. Des cadres d’entreprises et de banques ont ensuite témoigné à la tribune de diverses expériences en Algérie et dans d’autres pays arabes. A savoir M. Jacques Gourmelon (Danone) François Vigne et Albert Momdjian (Calyon). Enfin, M. Sid Ali Betata, président de l’agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT) a procédé à une présentation du secteur des hydrocarbures en Algérie et des nouvelles dispositions juridiques en matière d’exploration et de production.

publié le 30 avril 2008

"La hausse des prix et l’inflation pourrait compromettre les OMD"

Le roi saoudien Abdullah Bin Abdulaziz, a déclaré mardi, que la vague mondiale de la hausse des prix en plus de l’inflation causent des troubles économiques et sociaux, et mettent ainsi en péril la concrétisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), dont les pays membres des Nations Unies sont convenus à atteindre d’ici à 2015.

Ce discours lu en son nom par le ministre saoudien de l’Agriculture Fahad Al-Ghoneim a eu lieu au cours de la session inaugurale de la 30ème séance de l’Assemblée générale de l’Organisation arabe de développement agricole (AOAD).

Notons que plusieurs pays dans le monde, y compris des pays arabes, ont connu une hausse de prix des denrées alimentaires et des produits agricoles.

’Les prix ont augmenté en flèche de 47 - 85 pour cent, ce qui pourrait entraver l’aboutissement à l’objectif de l’Organisation des Nations Unies de réduire de moitié le nombre des pauvres du monde en 2015’, a déclaré le monarque.

’Le monde a, donc, besoin d’un système économique et commerciale plus équilibré visant la sécurité alimentaire et assurant un développement durable en ligne avec les objectifs du millénaire des Nations unies ».

Par Nadia Faris

publié le 17 juillet 2007

"Le Golfe est plein de promesses"

Un colloque s’est tenu au Sénat le 28 juin dernier sur le thème Moyen-Orient Crise, enjeux et opportunités a réuni des chefs d’entreprises, des spécialistes de la région ainsi que des sénateurs. L’occasion de souligner l’importance stratégique pour la France d’être présente dans cette région du monde.

Où est la France dans le Golf ? C’est en quelque sorte le cri d’alarme lancé par Eric ELGHOZI, directeur Général Délégué Ubifrance devant les sénateurs : «  La France tente de trouver sa place au sein de ces marchés. Elle doit néanmoins faire face à la concurrence très rude des Américains, des Japonais, des Allemands, des Chinois. » Comme l’a souligné Jean-Christophe VICTOR, concepteur et auteur de l’émission « Le dessous des cartes », les enjeux stratégiques sont énormes : le Moyen Orient détient 60% des ressources pétrolières mondiales. Mais surtout sont concernés les entreprises françaises à la recherche de nouveaux débouchés. Le sénateur de la Mayenne, Jean Arthuis, Président de la Commission des Finances du Sénat, a fortement insisté sur l’importance des liquidités disponibles dans la région grâce à la manne pétrolière. Fortement impressionné par le dynamisme des économies du Golf, il a résumé comment : « Le Moyen-Orient est donc potentiellement le plus gros investisseur du monde et l’on comprend aisément la nécessité pour la France d’attirer ces investissements. Le recyclage de ces avoirs issus des pétrodollars représente donc une formidable opportunité pour la France et l’Europe, d’autant que la zone a mis en place un cadre sécurisé adapté aux échanges internationaux. Il est indispensable de maintenir la présence de la France pour défendre ses intérêts économiques (capter les parts de marchés face à la Chine) et culturels (ce qui lui permettra de devenir un partenaire privilégié). Autant d’éléments qui soulignent la double exigence de vision stratégique et de priorité à l’accroissement de la compétitivité française. »

Le nouveau Président, VRP de la France dans les pays du Golf

Pour Philippe Mariani sénateur et Président d’un groupe d’amitié appelé « France - Arabie Saoudite - Pays du Golfe » a pris la mesure de l’importance d’un renforcement des entreprises françaises dans la région. En charge des relation avec le Conseil de coopération du Golfe, le sénateur Mariani a souligné que «  le Golfe est plein de promesses, ce qui nous amène à observer le comportement d’investisseur de pays bénéficiaires des sur liquidités pétrolières ». Dans un rapport sur la compétitivité de la France, il s’est penché de près sur le marché de la finance islamique. Il a aussi rappelé le rôle du Président de la république qui ne ménage pas ses efforts pour entretenir des relations étroites avec les Emirats. Il est en effet le premier a avoir reçu l’Emir de l’Etat du Qatar dès son élection. Philippe Mariani a ajouté que « la formation des esprits « à la française » est en effet en lien avec le développement de cette zone du monde. »

La rédaction

A consulter : les conclusions du colloque

publié le 13 avril 2006

"Le rôle du moyen orient dans l’aide humanitaire mérite une plus grande reconnaissance"

L’ONU se félicite de la place du moyen orient dans l’aide humanitaire dans le monde. L’Emirat de Dubaï tente là aussi de se démarquer et souhaite devenir la capital de l’humanitaire.

L’image de l’aide humanitaire à travers le monde est trop « occidentale », a souligné aujourd’hui Jan Egeland, Secrétaire général adjoint des Nations Unies pour les affaires humanitaires, à Dubaï, à l’occasion de la Conférence annuelle pour l’aide humanitaire et le développement. L’émirat de Dubaï, qui organise cette conférence pour la troisième année consécutive, multiplie les efforts ces dernières années pour devenir une «  capitale de l’aide humanitaire ».

En octobre dernier, s’est ouvert la « Ville de l’aide humanitaire » (Dubai aid and humanitarian city), qui, sur un million mètres carrés à proximité du port de Jebel Ali, offre aux ONG entrepôts et bureaux bon marchés, ainsi qu’un support logistique.

Saluant le rôle du Moyen-Orient dans l’aide humanitaire, Jan Egeland a noté que ce travail « méritait une plus grande reconnaissance » à travers le monde.

Il a également appelé les gouvernements et organisations non gouvernementales (ONG) de la région à « travailler avec les Nations Unies pour développer des partenariats plus solides dans la région et rendre leur travail plus efficace ».

Soulignant dans son discours le « mythe selon lequel les pétro-monarchies ne seraient pas généreuses en matière d’aide humanitaire », Jan Egeland a néanmoins souligné que cette aide était à 94 % bilatérale.

« Je vois maintenant s’ouvrir une phase multilatérale » a-t-il dit, citant notamment le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF), lancé récemment par les Nations Unies.

Le CERF vise à rassembler 500 millions de dollars utilisables en cas de crise humanitaire. Dans la région, le Koweït (200 000 dollars) et le Qatar (5 000 dollars) y ont contribué (voir la liste des donateurs ).

Les Nations Unies ont dégagé la semaine dernière 25 millions de dollars pour venir en aide aux pays de la Corne de l’Afrique touchés par la sécheresse. Source : www.un.org

publié le 27 mars 2009

"Nous les Algériens nous devrons défendre notre territoire"

L’économie algérienne est forte de ses entrées en devises que génèrent les exportations pétrolières. Une lapalissade. Un trend qui est appelé à suivre une courbe ascendante même si l’heure est à la morosité et à la baisse des prix des carburants.

Selon des chiffres fournis par le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, à l’occasion d’un point de presse, les recettes pétrolières de l’Algérie ont atteint 6,7 milliards de dollars américains au cours des deux premiers mois de cette année. Les prévisions du ministre pour 2009 tablent sur des entrées en devises oscillant entre30 et 40 milliards de dollars US, soit le niveau réalisé entre 2001 et 2007, mais moins par rapport au chiffre record de 78milliards de dollars réalisé en 2008. Logique, le prix de l’or noir à l’époque dépassait les 147 dollars. Ce boom financier s’est traduit sur les chiffres du chômage en Algérie. Selon l’Office national des statistiques (ONS), le taux de chômage en Algérie a baissé de 13,8% en 2007 à 11,3% en 2008 mais continue de frapper exclusivement les moins de 35 ans qui représentent 87,8% des sans emplois. Cette baisse a-t-elle une incidence sur les grands projets entrepris par le gouvernement algérienne ? Malgré la conjoncture pour le moins défavorable, la société nationale des hydrocarbures, SONATRACH, compte investir 11 milliards de dollars avec ses partenaires en 2009 contre 12 milliards l’année dernière. A juste titre, le 22 mars, devant un parterre de journalistes, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a démenti certaines rumeurs faisant état de l’annulation du projet de raffinerie de Tiaret, indiquant qu’un « un appel d’offres pour sa réalisation » sera lancé prochainement. Qu’en serait-il des années à venir dans une conjoncture mondiale marquée par les effets de la crise ? Le troisième mandat du président Bouteflika ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices. Lui-même en est parfaitement conscient. Fin décembre 2008, à l’occasion d’un déplacement à Ghardaia, M. Bouteflika a appelé le peuple algérien à « se serrer la ceinture », affirmant qu’« il n’y a plus de surplus financier dans le trésor public pouvant être distribué ». Ce qui impose à l’Etat, souligne encore M.Bouteflika, « la macération dans la dépense de ses ressources financières à cause des répercussions négatives de la crise économique mondiale et le recul des revenus des exportations pétrolières. » Traduction des faits sur le terrain. Dans des déclarations à la radio algérienne, Mohamed Meziane, PDG de la SONATRACH, soulignait que si la baisse du baril se poursuit, sa compagnie pourrait « geler » certains projets de moindre envergure, citant en exemple la réalisation d’une usine d’aluminium d’une capacité de 700 000 tonnes à Beni Saf en partenariat avec le groupe Mubadala. Pour rappel, la SONATRACH a réalisé un bénéficie net de 7 milliards de dollars en 2008 et plus de 8 milliards de dollars en 2007. Parralèlement à la crise, le climat des affaires est plutôt morose. Certaines multinationales craignent en effet un retour aux années de protectionnisme en Algérie.

Indéniablement, la facture alimentaire pâtira des conséquences de la baisse de la rente pétrolière. Durant les cinq dernières années, elle a fait un rebond spectaculaire passant de 2,5 milliards de dollars en 2003 à 8 milliards de dollars en 2008. Les produits alimentaires constituent 30% des importations, alors que l’agriculture ne représente que 3% du total des exportations du pays. Un fait qui aura des répercussions sur le taux de l’inflation. Véritable tendon d’Achyle de l’économie algérienne, elle a connu une aggravation : 4,4% en 2008, contre 3,5% en 2007, en raison notamment d’une hausse importante de 7,4% des prix des produits alimentaires, selon toujours l’Office national des statistiques (ONS). En 2008, les prix des biens alimentaires ont augmenté de 7,4%, avec +4,10% pour les produits agricoles frais et +10,8% pour les produits alimentaires industriels, a précisé l’ONS. Parallèlement aux effets de la crise, le climat des affaires est plutôt morose. Certaines multinationales craignent en effet un retour de l’Algérie aux années de protectionnisme. Chose que réfute catégoriquement le Premier ministre Ahmed Ouyahya. Dans des déclarations à la presse, il affirme sans ambages que "le protectionnisme est de retour à grand pas dans le monde", précisant que « nous les Algériens nous devrons défendre notre territoire". Actuellement, il y a plus de 17.000 sociétés étrangères en Algérie. Se voulant rassurant quant aux effets de la crise sur l’économie algérienne, le Premier ministre a affirmé que son pays est " à l’abri pour au moins trois ou quatre années grâce aux réserves de change estimés à 140 milliards de dollars et aux dinars du fonds de régulation (4000 milliards de DA), outre l’excédent bancaire qui a atteint la fin 2008 environ 2.000 milliards de DA ». Le montant global du programme économique pour le troisième mandat de M. Bouteflika est évalué à 150 milliards de dollars, calculé sur la base de 40 dollars le baril.

Jaabook Mohamed

publié le 8 août 2007

+7% de profit pour Dubaï Emaar properties au 1er semestre

Le géant immobilier Dubaï Emaar properties vient d’annoncer un profit net de 893 millions de dollars au premier semestre 2007, en hausse 7% par rapport à la même période l’année dernière. Ce bon résultat s’explique par l’internationalisation du groupe.

Le géant de l’immobilier, Dubaï Emaar Properties, enregistre un profit de 893 millions de dollars au premier semestre 2007 et affiche des revenus pour les six premiers mois de 2007 de 2,199 milliards de dollars, soit +59% par rapport au premier semestre 2006.

Ces performances s’explique par le fait qu’Emaar Properties est devenu un opérateur mondial et non plus seulement un promoteur immobilier aux Emirats arabes unis.

En décembre dernier, Emaar Properties avait estimé à 60 milliards de dollars ses projets à l’international, dont la construction en Arabie saoudite de la « Cité économique du roi Abdallah », sur la mer Rouge, pour un montant de 26,6 milliards de dollars. Mais ce n’est pas tout puisque le promoteur a également enregistré des projets en Egypte, en Syrie, au Maroc, au Pakistan ou encore en Inde.

publié le 7 novembre 2007

10 000 entrepreneurs français attendus au 1er Forum de Partenariat France/Emirats Arabes Unis

Le 1er Forum de Partenariat France-Emirats Arabes Unis se tiendra du 21 au 24 novembre 2007 à Paris. L’opportunité pour les entreprises françaises de rencontrer les plus grands acteurs publics et privés qui mènent aujourd’hui la révolution socio-économique en cours aux Emirats Arabes Unis, de Dubaï à Abou Dhabi, et de renforcer la coopération économique bilatérale, en pleine croissance.

La France est devenue un partenaire stratégique de premier plan aux Emirats Arabes Unis. Par leur formidable croissance économique, Les Emirats Arabes Unis ouvrent des marchés considérables pour les entreprises françaises, grands groupes ou PME, dans un nombre de secteurs de plus en plus diversifiés. Mme Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, et son homologue Emirati, Mme Sheikha Lubna Al Qasimi, ouvriront la Conférence et le Forum, en présence de Mme Laurence Parisot, Présidente du Medef, de M. René André, Président d’UBI France, de M. Pierre Simon, Président de la CCI Paris, de M. Daniel Bouton, Président de la Société Générale, et de M. Pierre Rozek, Président de la Chambre de Commerce Franco-Arabe.

En 2006, le volume d’investissements des entreprises françaises aux Emirats Arabes Unis a représenté 989 millions d’Euros, soit plus du quart des investissements français au Moyen-Orient. Le volume d’importations vers les Emirats Arabes Unis a dépassé le milliard d’Euros en 2006, soit 49% de croissance par rapport à 2005, tandis que les exportations depuis les Emirats totalisaient 3,4 milliards d’Euros, soit 29% de plus qu’en 2005. Avec 4 milliards d’Euros d’échanges, la France est aujourd’hui le septième partenaire économique des Emirats Arabes Unis.

Les échanges économiques entre les deux pays s’intensifient et se diversifient chaque année, et les perspectives offertes aux échanges entre les deux pays sont très prometteuses. Les Emirats jouissent d’une position géostratégique exceptionnelle, d’une stabilité politique enviable et d’un environnement légal et fiscal attractif pour les investissements. Résultat : une présence qualitative et quantitative forte aux EAU, avec plus de 200 entreprises françaises implantées sur place, des investissements diversifiés au-delà du seul secteur des hydrocarbures et une communauté française de plus en plus nombreuse dans le pays. Les récents partenariats signés dans le secteur culturel (le Louvre d’Abou Dhabi) attestent de cette diversification des échanges.

Fort de ces perspectives, le Gouvernement des Emirats Arabes Unis a mandaté la société Dubaï Consultancy pour l’organisation du premier Forum de Partenariat France-Emirats Arabes Unis à Paris. Ce Forum, qui vise à renforcer les liens entre les entreprises, à développer de nouveaux partenariats et échanges entre les secteurs publics et privés des deux pays, aura lieu du 21 au 24 novembre 2007, autour de deux temps forts :

La Conférence Economique, ouverte par Mme Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, et par Mme Sheikha Lubna Al Qasimi, Ministre du Commerce et de l’Economie des Emirats Arabes Unis, fera un tour d’horizon des échanges bilatéraux et des perspectives de développement entre les deux pays. Elle aura lieu mercredi 21 novembre à l’Ambassade des Emirats Arabes Unis, en présence des principaux acteurs privés et publics des deux pays, ainsi que de nombreux patrons d’entreprises français et des Emirats Arabes Unis.

Le Forum de Partenariat, investira le Carousel du Louvre du 22 au 24 novembre 2007, avec la présence de plus d’une cinquantaine d’exposants, organismes publics et privés des Emirats Arabes Unis. Les entrepreneurs français auront l’occasion de rencontrer ces acteurs majeurs du développement des Emirats, avec la mise en place d’un système de rendez-vous adaptés aux besoins et aux projets de chaque secteur. Ce Forum sera aussi l’occasion de présenter pour la première fois en France les projets d’envergure développés aux Emirats Arabes Unis, qui sont autant d’opportunités de coopérations stratégiques pour les entreprises françaises. Immobilier, Finances, Pétrole, Services, Tourisme et Culture seront représentés en force.

Le Forum sera également ouvert au grand public et aux étudiants, avec des animations touristiques et des accueils orientés vers les perspectives d’emplois aux Emirats Arabes Unis.

Les principaux exposants :

  • Département économique : Abu Dhabi Planning & Economy, Sharjah Economic Department, RAK Economic Department
  • Finance : Abu Dhabi Security Market, Abu Dhabi National Bank, Abu Dhabi Islamic Bank, HSBC
  • CCI : Abu Dhabi Chamber of Commerce, Ajman Chamber of Commerce, Ras Al Khaimah Chamber of Commerce, Fujairah Chamber of Commerce
  • Immobilier : Emaar, Hydra, Akar Properties, Sorouh, Dubai Properties, Rak Properties, Tamouh Investment, City of Arabia, Omniyat Properties, Al Qudra Real Estate, Aldar, Tanmiyat
  • Free Zones : ZonesCorp, Ras Al Khaimah Free Zone, Abu Dhabi Free Zone, Ajman Free Zone, Fujeirah Free Zone, Sharjah Free Free Zone, zone, JAFZA
  • Aérien : Emirates, Etihad, Air France
  • Sécurité : Abu Dhabi Police
  • Tourisme : Abu Dhabi Tourism Authority, Sharjah Tourism, Fujairah Tourism Bureau, Dubai Tourism & Commerce Marketing, Emirate Palace, Jumeirah international

Les temps forts du programme :

21 Novembre 2007 : 12h : conférence de presse à l’Ambassade des Emirats Arabes Unis, en présence du Ministre Christine Lagarde et de son homologue émiratie Sheikha Lubna Al Qasimi, et de nombreux acteurs économiques

22 / 24 Novembre 2007 : Forum au Carrousel du Louvre

Informations pratiques :

Salon ouvert de 10h30 à 18h30, samedi de 11h à 18h Entrée libre

A propos de Dubaï Consultancy :

Dubaï Consultancy est une societé basée à Dubaï et spécialisée dans la finance, l’industrie, les gros projets de développement du pays et l’évènementiel. La société a été mandatée par le Gouvernement des Emirats Arabes Unis pour organiser le premier Forum Economique France/Emirats Arabes Unis, qui se tiendra à Paris du 21 au 24 novembre.

publié le 12 novembre 2006

20 % des voitures au gaz naturel sont au Moyen-Orient

Les pays du Moyen-Orient veulent maximiser les revenus qu’ils tirent de la vente de pétrole à l’étranger et, pourquoi pas, améliorer la qualité de l’air dans leur région. C’est pourquoi les efforts pour diversifier les sources d’énergie y sont si nombreux.

La solution la plus populaire pour remplacer le pétrole dans les automobiles est le gaz naturel. Bientôt, on y comptera d’ailleurs un million de véhicules au gaz naturel, bien plus que dans de nombreux autres pays dépendants plus sérieusement de leurs réserves en pétrole.

Selon l’Association internationale pour les véhicules au gaz naturel, la législation de pays comme l’Égypte, l’Iran et les Émirats arabes unis est la cause de cet intérêt envers le gaz naturel. Déjà, les trois pays à eux seuls comptent environ 250 000 véhicules au gaz naturel.

Les Iraniens achètent en moyenne plus de 12 000 véhicules au gaz naturel par mois. Il n’y a pas que ces pays qui utilisent le gaz naturel dans le transport, évidemment. Selon l’Association, le nombre de véhicules au gaz naturel devrait décupler, et atteindre plus de 50 millions d’unités d’ici 2020.

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2015 : Dubaï comptera les gratte-ciels les plus hauts du monde

Dubai pourrait détenir en 2015 le record du plus grand nombre de gratte-ciels selon le journal local Gulfnews. Actuellement cinq projets (...)

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3 100 000 touristes visiteront l’Algérie d’ici 2013

L’Algérie compte reconquérir sa place et sa réputation perdue de destination touristique par excellence. Pour cela, les premiers responsables de ce (...)

publié le 26 novembre 2006

39 jours pour créer une entreprise en Arabie Saoudite

La Société financière internationale, Doing Business 2007,vient de publier une enquête sur les pays du Golf et du Maghreb les plus ouverts aux affaires. Sur 175 pays étudiés dont les 17 pays que compte la zone MENA ( moyen-orient et maghreb) , il ressort que la région du Golf persique est la plus propice au commerce.

Créer une entreprise au Koweit, à Dubaï ou en Arabie Saoudite n’’est pas toujours simple. L’étude de doing business apporte des élements d’informations intéressants sur les pays les plus ouverts aux nouvelles entreprises. Pour lancer une affaire dans la region MENA ( Middle East and North Africa) il faut prés de 40.9 jours en moyenne. À titre de comparaison pour créer une entreprise aux Émirats Arabes Unis il faut compter 63 jours, 39 jours en Arabie Saoudite et 46 jours au Liban. Pour obtenir les licenses necessaires, il faut attendre 125 jours aux Émirats, 165 jours en Arabie Saoudite contre 275 jours au Liban et 207 jours dans le reste de la région.

Les critères considérés prennent en compte plusieurs paramétres comme le temps nécessaire pour créer une activité ; le délai et le nombre de procédures pour obtenir les licences, pour recruter ou licencier les employés, pour enregistrer les actes de propriétés ainsi que les facilités de crédit, la protection des investisseurs, le commerce avec l’étranger, la fiscalité, la mise en œuvre des contrats et enfin le délai de fermeture d’une affaire.

En ce qui conçerne le nombre de procédures requises à savoir les durées et coûts nécessaires pour la construction d’un entrepôt, incluant l’obtention des licences et permis nécessaires, l’accomplissement des notifications et inspections requises et l’obtention des raccordements (eau, téléphone, électricité) , 21 procédures sont nécessaires aux Émirats, 16 au Liban , 13 en Arabie Saoudite et 20 dans le reste de la région.

Dans la région, c’est en Arabie Saoudite où il est le plus facile de faire des affaires, suivi du Koweït, d’Oman, des Émirats et de la Jordanie.

La rédaction

Lien : Doing business 2007

publié le 5 août 2009

4,6 millions de réfugiés palestiniens attendent le retour en Palestine occupée

Barak Obama en visite au Koweït aujourd’hui est venu réaffirmer la nécessité de trouver rapidement un accord de paix. Ce weekend plusieurs familles de Jérusalem Est ont été jetées à la rue sans relogement pour être occupées par des colons.

Les palestiniens restent encore aujourd’hui un peuple otage sans défense face à Israël qui bafoue sans cesse leurs droits et viole les règles du droit international depuis 1967 selon l’ONG Human Rights. Pourtant les réfugiés palestiniens retrouveront tôt au tard leurs terres spoliés comme tous les peuples qui se sont battus pour leurs liberté comme en 1989 à la chute du mur de Berlin. C’est le sens de l’histoire et le droit de chaque peuple à vivre librement. Le retour des réfugiés est l’une des conditions du plan arabe de 2002 qui fait l’object aujourd’hui de discussions. L’Emir du Koweït a souligné cette semaine en présence du président américain que les Etats arabes adhérons à l’initiative de paix au Moyen-Orient que si Israël en respectait les termes. Le plan de 2002 accordait à Israël une pleine normalisation des relations à condition d’un retrait des terres arabes occupées depuis 1967 la guerre israélo-arabe. L’initiative demande la création d’un Etat palestinien viable dans la bande de Gaza et la Cisjordanie, avec Jérusalem-Est comme capitale. Elle vise également une "solution juste" à l’avenir à long terme des réfugiés palestiniens, selon les termes de la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies 194. Le gouvernement israélien a, à maintes reprises rejeté les appels des Palestiniens qui ont fui ou ont été forcés de quitter leurs foyers au cours de l’israélo-arabe de 1948 la guerre à retourner dans des zones de ce qui est aujourd’hui Israël. Environ 4,6 millions de réfugiés palestiniens vivent en dehors de leurs terres ancestrales, en Syrie, en Jordanie, au Liban, à Gaza et en Israël-Cisjordanie occupée.

En visite dans la région, le Secrétaire d’Etat américain a critiqué l’expulsion de familles palestiniennes de Jérusalem-Est. Hillary Clinton a affirmé après une réunion avec Nasser Judeh que le déplacement forcé le weekend dernier des familles palestiniennes de maisons jugées par la Cour suprême israélienne comme étant propriété juive était "profondément regrettable".

"L’expulsion de familles et de la démolition de maisons à Jérusalem-Est n’est pas conforme aux obligations d’Israël et je prie instamment le gouvernement d’Israël et les fonctionnaires municipaux de s’abstenir de telles actions provocatrices", at-elle affirmé lundi.

George Mitchell, l’émissaire américain pour la paix au Moyen-Orient, continue de travailler avec le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne dans un effort visant à parvenir à un accord de paix. Le processus de paix avance lentement mais les palestiniens mettent beaucoup d’espoir dans la nouvelle administration américaine pour qu’enfin cesse les atteintes aux droits des civils en Palestine.

La rédaction

source:http://www.hrw.org/en/news/2009/08/02/israel-ensure-improved-attack-warnings-civilians-are-effective

publié le 20 novembre 2007

600 millions de dollars d’investissements étrangers directs en 2006

Par Jihad Yazigi

Les investissements étrangers directs (IED) en Syrie se sont élevés à 600 millions de dollars en 2006, selon le rapport sur les investissements dans le monde publié par la conférence des Nations Unis sur le commerce et le développement (CNUCED).

Les flux entrants d’IED ont augmenté de 20 % sur un an en 2006, (ils étaient de 500 millions de dollars en 2005). L’année dernière est ainsi la quatrième année de croissance consécutive des IED dans le pays. Ils totalisaient 180 millions en 2003 et 275 millions en 2004. La moyenne des IED entre 1990 et 2000 a été de 127 millions de dollars.

La Syrie fait relativement figure de parent pauvre par rapport aux pays voisins. Le Liban, par exemple, a reçu 2,794 milliards de dollars d’investissements étrangers directs en 2006 (en hausse annuelle de 1,5 %), la Jordanie 3,121 milliards (+100 %), l’Egypte 10 milliards (+87 %) et la Turquie 20 milliards (+105 %). En Syrie, les IED ont représenté 10,6 % de la formation de capital brut en 2006, contre 9,3 % en 2005 et 5,6 % en 2004. Le rapport fournit également, pour la première fois pour la Syrie, les chiffres de IED sortants, inclus les données des années précédents.

Les flux sortants ont atteint 55 millions de dollars en 2006, un chiffre relativement stable ces dernières années. Quant aux stocks d’IED, ils se sont élevés à 9,039 milliards à la fin de l’année dernière.

Les ventes, à travers les fusions et les acquisitions, ont atteint 1,158 milliard de dollars, tandis que les achats se sont élevés à 577 milliards. Mais il n’est pas spécifié ce que ces chiffres incluent comme opérations.

L’année 2006 a vu, entre autres grandes opérations, la vente par Petro-Canada de ses parts dans Al Furat Petroleum Company pour un montant de 578 millions de dollars, ainsi que l’achat de Petro-Canada des parts de Marathon dans le champ gazier de Palmyre pour 46 millions de dollars.

La plus grande opération incluant un changement de propriétaire est l’achat par MTN, un opérateur sud africain de téléphonie mobile, de Investcom, la compagnie mère d’Areeba, l’un des deux plus grands opérateurs de GSM en Syrie. Toutefois, Investcom n’est pas enregistrée en Syrie et ne devrait probablement pas être inclue dans les données des fusions-acquisitions.

En général, les statistiques sur les IED en Syrie devraient être considérées avec précaution, car il n’existe aucun établissement central de collecte de données pour les investissements.

Source : syria-report.com

publié le 30 août 2005

A Dubaï, une station de ski s’élèvera bientôt des sables du désert

Dubaï compte sur la manne du tourisme.Bientôt les habitants et touristes auront la possibilité de mettre tenue de ski, bottes et bonnet en laine avant de se lancer sur une vraie piste.

Ski Dubaï, nom de ce projet, est d’abord un formidable défi sur le plan de l’ingénierie, une structure bizarre de 25 étages émergeant des sables de cet émirat du Golfe champion de toutes les extravagances, où un millier d’ouvriers travaillent 24 heures sur 24 sous un soleil de plomb pour construire ce qui sera la seule station couverte de ski au Moyen-Orient et la troisième du monde par la taille.

Cet audacieux projet a été conçu par Majid Al-Futtaim dans le cadre du "Mall des Emirats", un immense centre commercial que son groupe bâtit actuellement pour un coût estimé à un milliard de dollars.

L’idée est que cette station de ski contribuera à attirer la clientèle vers ce centre commercial géant — ce devrait être le troisième du monde — en le rendant vraiment différent des autres.

En septembre, cette station de ski ultra-moderne, dotée d’une pente de 400 mètres de long, offrira aux passionnés, aux débutants et aux simples curieux l’occasion de faire l’expérience de la vraie neige, avec flocons et feu de bois, le tout sous des panneaux de couleur bleu ciel pour donner l’illusion du plein air. Et tout ça alors qu’à l’extérieur, les températures dépasseront les 40 degrés Celsius !

"C’est une occasion d’introduire les sports d’hiver et le plaisir de la neige pour beaucoup de gens qui n’ont jamais vu la neige de leur vie", explique Phil Taylor, le directeur de Ski Dubai.

"Nous essayons réellement d’amener les gens aux sports d’hiver d’une manière qu’ils n’ont jamais eu l’occasion" d’expérimenter dans la région, déclare-t-il.

La station sera dotée de cinq pistes de difficultés variables. La pente elle-même n’est pas droite, puisqu’elle présente un virage de 60 degrés.

La plus grande partie de la pente est plate, mais les zones les plus raides ont nécessité une construction en niveaux, un peu comme des marches d’escalier géantes, "car il y avait un véritable risque d’avalanche", poursuit-il.

"C’est vraiment incroyable d’être confrontés à

ce genre de problèmes et de défis ici à Dubaï", s’exclame M. Taylor.

La station aura aussi un café à mi-pente, alors que l’espace en-dessous de celle-ci sera utilisé pour les vestiaires et une aire de jeux dotée de monts pour faire de la glisse, ainsi que pour une "caverne de glace". Le site aura également un parc pour les amateurs de snowboard.

"Dubaï se développe rapidement, ce qui crée les conditions pour une attraction comme celle-ci", explique M. Taylor.

Il indique que Ski Dubai espère attirer autant de résidents que de touristes. Cinq millions d’entre eux ont visité l’émirat en 2004.

"Nous espérons que pour les gens habitués au ski, ce sera une nouveauté de pouvoir faire du ski le matin et prendre un bain de soleil l’après-midi", dit-il.

"Ce sera un endroit fantastique pour peaufiner votre technique si vous partez en vacances d’hiver", mais aussi "si vous voulez apprendre à skier, car nous aurons une équipe de moniteurs professionnels, ce qui sera parfait pour les débutants", poursuit-il.

D’une superficie de 22.500 mètres carrés, soit l’équivalent de trois terrains de football, Ski Dubai utilisera 6.000 tonnes de vraie neige qui représenteront une épaisseur de 50 centimètres. Le site pourra accueillir jusqu’à 1.500 personnes en même temps, l’objectif étant d’attirer 500.000 visiteurs par an, selon M. Taylor.

La station aura aussi un café à mi-pente, alors que l’espace en-dessous de celle-ci sera utilisé pour les vestiaires et une aire de jeux dotée de monts pour faire de la glisse, ainsi que pour une "caverne de glace". Le site aura également un parc pour les amateurs de snowboard.

"Dubaï se développe rapidement, ce qui crée les conditions pour une attraction comme celle-ci", explique M. Taylor.

Il indique que Ski Dubai espère attirer autant de résidents que de touristes. Cinq millions d’entre eux ont visité l’émirat en 2004.

"Nous espérons que pour les gens habitués au ski, ce sera une nouveauté de pouvoir faire du ski le matin et prendre un bain de soleil l’après-midi", dit-il.

"Ce sera un endroit fantastique pour peaufiner votre technique si vous partez en vacances d’hiver", mais aussi "si vous voulez apprendre à skier, car nous aurons une équipe de moniteurs professionnels, ce qui sera parfait pour les débutants", poursuit-il.

D’une superficie de 22.500 mètres carrés, soit l’équivalent de trois terrains de football, Ski Dubai utilisera 6.000 tonnes de vraie neige qui représenteront une épaisseur de 50 centimètres. Le site pourra accueillir jusqu’à 1.500 personnes en même temps, l’objectif étant d’attirer 500.000 visiteurs par an, selon M. Taylor.

Trente tonnes de neige fraîche seront produites chaque nuit pour remettre la piste en état. Pour cela, la température intérieure, de moins 1 degré Celsius pendant la journée, sera réduite à moins 7 degrés le soir.

La piste sera visible de deux niveaux du centre commercial et de quatre étages d’un hôtel adjacent.

publié le 15 janvier 2010

Aéroport de Beyrouth : 22% de passager en plus pour 2009

Selon le rapport Lebanon This Week de la Banque Byblos, des chiffres communiqués par l’Aéroport International Rafic Hariri (AIH) montrent une hausse de 22% du nombre de passagers de l’aéroport (arrivés, départs, transits), avec 4,99 millions de voyageurs en 2009.
Le nombre de vols atteint 57,543 en 2009 soit 27,1% de plus qu’en 2008. L’AIH a également traité 5.8% de cargaison de plus qu’en 2008, soit 72,590 tonnes métriques, dont 71,557 tonnes de fret et 1033 tonnes de courrier.

Iloubnan.info

publié le 27 juillet 2008

Aéroport international d’Alger : Transit passager en forte hausse cet été

Plus de 8000 passagers transitent quotidiennement par l’aéroport international d’Alger. C’est ce qu’a indiqué, hier, le directeur général des douanes, Mohamed Abdou Bouderbala.

« Le flux des passagers transitant par l’aéroport d’Alger varie entre 8000 et 10 000 personnes/jour. Jeudi dernier, nous avons enregistré un pic de 10 000 passagers », a-t-il affirmé en marge d’une visite de travail et d’inspection effectuée par le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani, au niveau de l’aéroport international d’Alger. Une visite effectuée en compagnie du directeur général de la DGSN, Ali Tounsi, et du DG d’Air Algérie, Wahid Bouabdallah, dans le cadre de l’évaluation du dispositif mis en place pour l’amélioration de l’accueil aux portes d’entrée au territoire. « Tout a été mis en place pour faciliter les conditions d’enregistrement et d’embarquement des passagers », a estimé M. Bouderbala, en précisant qu’il n’y a pas de dispositif spécial pour la saison estivale. Selon lui, 350 douaniers et 1200 policiers sont mobilisés au niveau de l’aéroport pour assurer la sécurité des passagers et être à leur service. « Ce nombre est largement suffisant », a-t-il expliqué encore. Par ailleurs, Cherif Rahmani s’est montré satisfait du dispositif mis en place.

« Pour un meilleur service des chauffeurs de taxi »

Un dispositif qui, selon lui, « permettra de promouvoir davantage la destination Algérie ». En plus de la diffusion des supports d’information sur le séjour en Algérie et l’installation au niveau de l’aéroport international de quatre écrans géants pour la diffusion de films promotionnels sur l’Algérie, des équipes d’hôtesses et de stewards sont mobilisés pour l’accueil des passagers. Ils sont, en effet, 36 étudiants de l’Ecole nationale du tourisme qui, tout en effectuant leur stage, accueillent, orientent et assistent les passagers à l’arrivée et au départ. D’autres équipes d’étudiants sont également, a indiqué le directeur général de l’Ecole nationale du tourisme, mobilisées au niveau du port et de 4 plages d’Alger. « Nous avons mobilisé pour cette opération 150 étudiants qui arboreront un uniforme spécifique portant le label ‘’Je préfère l’Algérie’’ », a-t-il expliqué. Evoquant le problème du transport au niveau de l’infrastructure, le directeur général de l’aéroport, Allach Tahar, a annoncé l’intention de son administration d’exiger, à l’avenir, le respect par les « taxieurs » de certaines conditions pour assurer la liaison entre l’aéroport et la ville d’Alger.

Selon lui, les chauffeurs de taxi doivent renouveler leurs voitures et porter une tenue spéciale. « Nous nous sommes mis d’accord avec le syndicat des taxieurs et la direction du transport de la wilaya d’Alger pour signer une convention dans ce sens. Nous voulons que les chauffeurs de taxi qui assurent le transport au niveau de l’aéroport soient conventionnés avec nous », a-t-il dit, en précisant qu’actuellement 350 taxis assurent la liaison entre l’aéroport et la ville d’Alger.

Source : El watan

publié le 9 juillet 2006

Aéroports de Paris : contrat avec le Sultanat d’Oman.

09/06/06
D’après le quotidien Oman Daily Observer, le groupe aéroportuaire français Aéroports de Paris a remporté auprès du Sultanat d’Oman un contrat de consultant pour les projets liés à l’extension des aéroports de Seeb et Salalah. Le montant du contrat est estimé à 7,7 millions de RO (riyal omanais), soit 15,6 millions d’euros.
publié le 5 janvier 2010

Abou Dhabi accueillera le sommet mondial des énergies futures

Des politiciens spécialisés dans les énergies renouvelables, des officiels des gouvernements, des dirigeants du monde des affaires, des spécialistes en technologie, des financiers et des universitaires se rassembleront à Abu Dhabi pendant la semaine du 16 au 23 janvier 2010 pour la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures.
Il s’agit d’une série unique de manifestations, qui portent sur les progrès réalisés en matière d’énergies renouvelables et sur le développement de solutions pratiques pour enrayer le changement climatique. Plusieurs manifestations internationales entre gouvernements et entreprises auront lieu pendant la semaine, notamment la troisième session de la commission préparatoire de l’Agence internationale sur les énergies renouvelables (IRENA), les 16 et 17 janvier, ainsi que le sommet mondial sur les énergies futures, qui se déroulera du 18 au 21 janvier, ainsi que la cérémonie de remise de prix pour le Prix Zayed sur les énergies futures, le 19 janvier. En outre, Masdar organisera les réunions du groupe de conseil sur le changement climatique et les énergies du Secrétaire général des Nations unies, les 22 et 23 janvier. Au sujet de la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures, Dr Sultan Ahmed Al Jaber, PDG de Masdar, a déclaré : « Inspirée par la vision de notre dirigeant, la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures souligne l’importance de limiter le changement climatique, en proposant une plateforme où l’industrie internationale de l’énergie pourra se réunir et faciliter la recherche de solutions commerciales viables qui répondent aux défis énergétiques actuels. » La Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures sera le troisième Sommet mondial sur les énergies futures, qui devient rapidement la plus grande manifestation de l’industrie sur les technologies et les solutions qui rendront possible un avenir avec des énergies propres. Cette semaine aura également lieu le Programme des futurs jeunes dirigeants de l’énergie, qui se déroulera en parallèle au Sommet mondial sur les énergies futures. Lancé par l’Institut des sciences et des technologies de Masdar, ce programme porte sur les dirigeants de l’énergie de demain. Il proposera aux étudiants et aux jeunes professionnels une possibilité inégalée de participer à des discussions avec quelques-uns des plus grands experts mondiaux de l’énergie, du changement climatique et de la viabilité, grâce à une série d’ateliers et de séminaires spécialisés. Dr. Al Jaber a conclu : « La viabilité et la sensibilisation à l’environnement font partie intégrante de notre économie et, à travers Masdar, nous sommes fiers d’aborder des solutions d’énergie renouvelable et de favoriser une culture de l’innovation technologique conçue pour réduire directement l’impact du changement climatique. » Grâce à un engagement à long terme envers une stratégie environnementale saine et une diversification économique continue, la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures valide la position forte de l’émirat d’Abu Dhabi en tant que pôle émergent des énergies futures internationales.

worldfutureenergysummit.com

publié le 18 mai 2006

Abou Dhabi construit un immense village de la culture

5/15/2006

Un projet de plus de 13 milliards de dollars La société Dubai Holding a lancé le projet « village de la culture » dont le coût s¹élève à plus de 13 milliards de dollars.

Le projet, qui s¹étendra sur une superficie de 371 hectares (40 millions de pieds carrés), comprend notamment une salle d¹exposition artistique, des musées, des amphithéâtres, des restaurants et des commerces. Dans des déclarations samedi à Abou Dhabi, le président exécutif de la société Dubai Holding, M. Hicham Eddabel a précisé que « le village de la culture » qui alliera le style de l¹architecture moderne et traditionnel, organsirera des festivals offrant des brassages de diverses cultures. Il a, d¹autre part, annoncé l¹ouverture de l¹opération de réception des offres des architectes et autres professionnels artistiques pour la concrétisation de ce projet.

publié le 30 novembre 2006

Abou Dhabi construit une l’île paradisiaque au large de ses côtes

Le promoteur ALDAR Properties a annoncé mercredi le projet de développement d’une île au large de l’émirat d’Abou Dhabi d’un coût de 40 milliards de dollars. L’île sera livrée en 2014.

Abou Dhabi veut vendre du rêve. La construction de cette île, baptisé YAS, occupera une superficie de 2.500 hectares et dotée de 32 km de côtes. Une station balnéaire accueillera anotamment de nombreux hôtels de luxe, deux marinas, et trois terrains de golf ainsi qu’un centre d’équitation pour en faire « une prestigieuse destination de loisirs de niveau mondial ». Entamée il y a trois mois, la première phase du projet de l’île de Yas devrait s’achever en 2008, et l’ensemble du projet devra être réalisée en 2014, a indiqué le président d’ALDAR , Ahmed Ali Al-Sayegh, cité par l’agence officielle Wam. AlDar Properties compte bien faire de son île un formidable centre touristique pour la Jet set internationale.

publié le 14 juin 2008

Abou Dhabi : Projet de zones franches

À son tour, Abou Dhabi va créer des zones franches industrielles pour attirer investisseurs locaux et internationaux. L’Émirat ne veut plus uniquement dépendre du pétrole mais devenir un pays de services. La première zone sera lancée très bientôt a déclaré mercredi un officiel sans donner davantage de précisions.

Les autorités continuent toutefois de réfléchir sur les incitations fiscales ; en particulier celles éventuellement accordées aux sociétés étrangères. Car tout le succès de cette entreprise repose sur le maximum de liberté octroyée aux non-nationaux. D’autres pays du Golfe disposent déjà de zones franches avec une fiscalité quasi-inexistante et des aides accordées aux étrangers pour leur implantation. Abou Dhabi a donc fort à faire dans cet environnement très concurrentiel.

Source : insidethegulf.com

publié le 18 février 2008

Abou Dhabi a commencé la construction de la première cité écologique

Le riche émirat pétrolier d’Abou Dhabi a commencé dimanche la construction de la première cité totalement écologique au monde. "Masdar City" s’étendra sur 6,5 km carrés, coûtera 22 milliards de dollars et doit être achevée en 2015.

La cité fonctionnera exclusivement au moyen d’énergies renouvelables, dont l’énergie solaire, une ressource encore peu exploitée dans l’émirat. Ses 50’000 habitants circuleront en tramways ou autres moyens de locomotion automatiques. La ville sera près de la mer. Quatrième producteur de pétrole au monde,Abou Dhabi cherche à diversifier son économie en vue des pénuries d’or noir.

publié le 2 mai 2006

Abou Dhabi améliore les conditions d’accueil des ouvriers étrangers

2/05/06 15 h05

L’émirat pétrolier d’Abou Dhabi a annoncé l’inauguration d’un complexe résidentiel pour les travailleurs étrangers notamment dans le secteur du BTP.

Une grève des ouvriers du batîment serait un coup dûre pour l’économie du pays. A Dubaï il y a un mois des ouvriers pakistanais ont dénoncé leurs conditions de travail et de sejour.Pour faire face à cette éventualité, l’émirat D’Abou Dhabi a décidé aujourd’hui de satisfaire d’avantage aux « normes internationales du travail » en construisant un complexe résidentiel pour améliorer les conditions de vie des travailleurs étrangers.

Un complexe géant

Cette infrastructure pourra accueillir jusqu’à 5.000 travailleurs tandis que la deuxième partie pourra recevoir jusqu’à 25.000 personnes. Selon l’agence de presse Wam , Cheikh Mohammad Ben Zayed Al-Nahyane, prince héritier de l’émirat, a donné des directives pour l’ouverture avant la fin de l’année de cinq nouveaux complexes résidentiels. Ceux çi seront dotés de climatisation, d’installations sanitaires de premier choix, d’aires de loisirs et d’espaces verts. Le loyer mensuel pour les ouvriers du BTP sera de 150 dirhams (40 dollars). Initié conjointement par les secteurs privé et public, le projet résidentiel, situé à proximité d’une zone industrielle d’Abou Dhabi, témoigne "de l’importance que l’Emirat accorde au respect de toutes les normes internationales relatives au droits des travailleurs", a souligné Cheikh Hamad Ben Zayed Al-Nahyane, chef du département économique de l’Emirat.

La rédaction

publié le 14 décembre 2009

Abou Dhabi apporte 10 milliards de dollars à Dubai World

[#Dubaï a annoncé lundi avoir reçu un prêt de 10 milliards de dollars de l’émirat voisin d’Abou Dhabi, afin de rembourser une partie de la dette du conglomérat public Dubai World et de sa filiale immobilière Nakheel.

Un montant de 4,1 milliards de dollars servira à rembourser l’obligation islamique, ou sukuk, de Nakheel qui arrive à échéance ce lundi. Le reste des fonds financera les besoins de Dubai World jusqu’en avril 2010. Dubaï a provoqué des turbulences sur les marchés mondiaux fin novembre en demandant un moratoire sur 26 milliards de dollars de dettes dues par Dubai World, afin de restructurer le conglomérat.

A cet effet, "le gouvernement de Dubaï annonce que le reste des fonds obtenus servira (aussi) à honorer les engagements (de Dubai World) envers (ses) créanciers actuels et entrepreneurs. Des négociations seront engagées prochainement avec les entrepreneurs affectés", a-t-il poursuivi.

"Un cadre juridique fondé sur les normes internationales sera également annoncé par le gouvernement de Dubaï par souci de transparence et pour protéger les créanciers (...) au cas où Dubaï World et ses filiales ne parviendraient pas à une restructuration acceptable de leurs engagements", selon le texte.

Pour sa part, la Banque centrale des Emirats arabes unis est "prête à apporter son soutien aux banques émiraties locales", a-t-il ajouté. iraties locales", a-t-il ajouté.#]

publié le 2 février 2009

Abou Dhabi apporte de l’argent frais au secteur immobilier

L’émirat prévoit d’injecter davantage de liquidités par le biais du système bancaire sur le marché pour atténuer les répercussions de la crise financière mondiale.

Le cheikh Sultan bin Khalifa Al Nahyan a inauguré l’Abu Dhabi Investment Real Estate Show qui s’est déroulé la semaine dernière à l’Abu Dhabi National Exhibition Centre.

Interrogé sur l’impact de la crise financière mondiale sur le secteur immobilier a Abou Dhabi , le cheikh Sultan, a estimé qu’ : " il y avait en effet un ralentissement dans le secteur immobilier dû aux difficultés à obtenir des financements. Dans les trois prochains mois, les banques injecteront plus de liquidités pour aider à stabiliser le marché ".

"Les prix de l’immobilier sont attractifs et maintenant c’est le bon moment pour acheter », a ajouté le cheikh Sultan. Les nouvelles liquidités donneront une impulsion à tous les secteurs économiques, en particulier le secteur industriel.

La politique de diversification économique et les efforts visant à encourager les industries de fabrication commence à payer dans l’Émirat. Il a souligné la poursuite des objectifs pour faire du pays une destination privilégiée pour les investissements dans les hautes technologies et dans les industries lourdes.

La rédaction

publié le 5 mars 2009

Abou Dhabi aura son métro à l’horizon de 2016

La capitale des Emirats Arabes Unis se dotera dans les prochaines années de son métro. Une nécessité selon les responsables pour mieux répondre à la demande des usagers de la ville.

Le paysage urbain à Abou Dhabi évolue. L’annonce de la prochaine construction du métro d’Abou Dhabi a été faite la semaine dernière par l’Autorité des Transports, un organisme public. Les bureaux d’études internationaux seront, dans un futur proche, invités à présenter à cette instance leurs conceptions de ce titanesque projet. Les études de faisabilités ne devront pas dépasser 18 mois. Une étape prélude avant le lancement d’appel d’offres internationales à l’adresse des sociétés intéressées par la réalisation du métro d’Abou Dhabi. Gageons qu’ils seront nombreux à y répondre.

Dans des déclarations à la presse émiratie, Abdellah Rached Al Otaiba, le directeur de l’Autorité du Transport de la capitale a tenu à précisé que « les travaux de la construction du métro d’Abou Dhabi prendront fin en 2016 et les rames seront opérationnelles en 2014 ».

D’une longueur de 131 km, le projet du métro d’Abou Dhabi est sans aucun le doute le point d’orgue de toute une stratégie dédiée à la modernisation du secteur des transports de la capitale des Emirats Arabes Unis. Une stratégie qui s’est fixé comme objectif nodal durant les prochaines vingtaines années la réalisation de nouvelles routes et ponts.

Selon les premières informations, le réseau du métro prévoit la connexion du centre d’Abou Dhabi à plusieurs de ses banlieues et à des villes nouvelles dont la construction est en cours ou envisagée aux alentours de la capitale.

Complètement en phase avec les exigences de son temps, le projet du métro d’Abou Dhabi est également animé par un souci écologique. M. Al Otaiba a assuré à la presse locale que cette stratégie tient compte des changements climatiques qui risquent à moyen terme de secouer les équilibres environnemtaux : « nous travaillons sur la régulation du transport dans la capitale afin de réduire les émissions de gaz sur l’environnement (…) Un objectif qui nous incite à prospecter de nouvelles énergies plus propres. Logique. Pour mémoire, Abou Dhabi abritait, fin 2008, la deuxième édition du World Future Energy Summit (WFES). Une rencontre dédiée à la mise en valeur des nouvelles énergies propres.

Le projet du métro de la capitale prévoit par ailleurs une liaison avec son pendant de Dubaï afin de faciliter au mieux le voyage des usagers. La construction du métro de Dubaï a été confiée à un consortium conduit par le Japonais Mitsubishi Heavy Industries. La première ligne sera ouverte en septembre.

Le coût de ce grand chantier n’a pas été encore dévoilé à la presse locale et internationale, mais tout indique que le budget sera bien supérieur aux 3,3 milliards de dollars alloués au métro de Dubaï. Faut-il le signaler d’une longueur seulement de 70 km, dont une bonne partie est aérienne, alors que celui de la capitale couvrira une distance de 131 km.

Mohamed Jaabouk

publié le 9 mai 2007

Abou Dhabi dans la course aux méga-projets immobiliers

Le salon immobilier d’Abou dhabi, Cityscape Abu Dhabi, a débuté ce mardi 8 mai inauguré par le gouverneur de l’émirat, Sheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan.Une nouvelle occasion pour l’Emirat de présenter ses nouveaux projets immobiliers.

Les investissements dans l’immobilier se porte bien. Le salon acceuil depuis le début de la semaine plus de 12 000 participants et 200 exposants de 50 pays différents sont attendus pour ces trois jours où seront présentés tous les projets immobiliers dans cet émirat. Abu Dhabi ouvre aussi ses portes aux étrangers et a assouplit sa legislation en matière d’accession à la propriété. Un bail de 99 ans( leasehold) est accordé aux étrangers qui veulent acheter dans des zones touristiques spécifiques notamment avec le promoteur immobilier Sourouh qui propose des biens immobiliers en "leasehold"aux investisseurs étrangers. Le Cityscape, c’est plus de 400 milliards de dollars qui seront injecté dans les nouveaux projets immobiliers. Tous les grands promoteurs immobiliers de l’ émirat d’Abou Dhabi sont au Citiscape, Tourism Development & Investment Company (TDIC), Sorouh Real Estate, ALDAR Properties, Al Qudra Real Estate, Reem Investments and Tamouh Investments. À eux seuls ils représentent 270 milliards de dollars d’investissments immobiliers. Abou Dhabi possède un des PIB les plus éléves au monde avec 46 000 $ par habitant, revenus tirés essentiellement des pétrodollars(Chaque jour y sont extraits 2,5 millions de barils de pétrole). Avec ses 400 km de côtes naturels et ses 200 îles, Abou Dhabi entend aussi développer le tourisme et attirer davantage les investisseurs internationaux où les IDE( investissments direct étranger) ont atteint 4 milliards de dollars cette année. Selon un des promoteurs immobilier " La population de l’émirat va doubler d’ici une dizaine d’année et prés de 250 000 unités résidentiels seront nécessaire pour satisfaire à la demande"

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Abou Dhabi vue du ciel


Abou dhabi mise sur la culture

La capitale des Emirats arabes unis entend ainsi se différencier de Dubaï, sa rivale économique, en misant sur le terrain de la culture et de l’économie du savoir. « L’idée est de créer une complémentarité entre les sept émirats qui composent notre pays ». Ce pôle sera également l’occasion d’ancrer le tourisme dans une ville qui vit principalement des pétrodollars. La diversification des activités avait déjà commencé à Abou Dhabi avec l’implantation de l’université de la Sorbonne et la création du futur musée Louvre-Abou Dhabi.

Les projets, les promoteurs

Tourism Development & Investment Company, Saadiyat Island 27 milliards de dollars.
ALDAR Properties, Al Raha Beach et l’île de Yas 40 millards de dollars
Sorouh , Al Shams Abou Dhabi 6 millars de dollars
Tamouh, Al Reem Island Development 8millards de dollars
Al Qudra Real Estate, Danet Abu Dhabi 9 milliards de dollars

Lien : cityscapeabudhabi.com

publié le 8 septembre 2008

Abou Dhabi fait son entrée dans le foot et le cinéma

Abou Dhabi veut faire du sport et de l’industrie cinématographique le moteur de son développement économique.

Abou Dhabi va vite. Le richissisme Emirat entend briller autant que Dubaï. Lundi 1er septembre, le fonds souverain des Emirats arabes unis, l’Abou Dhabi United Group (Adug), a annoncé être entré dans le capital du club anglais Manchester City pour 245 millions d’euros. Le gouvernement d’Abou Dhabi par l’intermédiaire du ministère des sports soutien ce nouveau positionnement dans le football européen. Le nouveau propriétaire du Club, Sulaiman Al-Fahim, se dit aussi intéressé par Manchester United. C’est un signal fort envoyé au monde du sport mondial. L’Emirat par cette opération souhaite attirer l’attention du monde sur les transformations qui bouleversent Abou Dhabi.

Abou Dhabi, le nouvel hollywood

Le Financial times a revelé l’intention d’Abou Dhabi d’investir un milliard de dollar dans la production de film. L’émirat ambitionne de financer jusqu’à huit films par an, sur une période de cinq ans. Le cinéaste américain Spike Lee, producteur indépendant devrait faire son premier déplacement à Dubai et Abou Dhabi en novembre selon Emirates Business et y établir des contacts en vue de financer ses prochains films.Son dernier film, Miracle at St Anna a coûté la bagatelle de 45 millions $. Le micro-Etat, qui est déjà un leader mondial de l’énergie, de la construction et du transport, entend ainsi ouvrir son économie et assurer l’avenir économique de l’Emirat, en prévision de la fin de la rente pétrolière. Si en 1975, le pétrole comptait pour 67,7 % de ses ressources, cette part a chuté de moitié et représentait 32,8 % en 2005. Dans le même temps, les sociétés de services ont suivi le mouvement inverse, passant de 21,2 % à 42 %. Ces derniers mois, l’émirat a notamment investi dans l’automobile (Ferrari) et dans la finance (Carlyle et Citigroup). Abou Dhabi c’est aussi un futur géant du tourisme de luxe et une place forte de la culture mondial en accueillant les plus grands musées. Les chefs d’oeuvre de la culture occidentale passeront par le golf arabo persique.

La rédaction

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Abou Dhabi mise sur le développement d’un ’tourisme durable ’

A l’occasion de l’ouverture de la huitième édition du sommet mondial des voyages et du tourisme, Moubarak Hamad Al Muhairi, directeur général de (...)

publié le 7 octobre 2008

Abou Dhabi organise son prestigieux salon de la bijouterie

Abou Dhabi devient un véritable centre international du luxe.

Le salon international de la bijouterie et de la montre se tiendra au Centre national des expositions d’Abu Dhabi du 22 au 26 octobre 2008. En 2007, près de 12.900 visiteurs et 187 exposants ont participé à cet événement.

Le salon international de la bijouterie et de la montre constitue un événement unique mettant en vitrine des bijoux et des montres d’un raffinement sans égal venant du monde entier et destinés aux consommateurs les plus férus de la région.

La rédaction

publié le 11 décembre 2005

Abou Dhabi ouvre son marché immobilier aux étrangers

Abou Dhabi, capitale des Emirats arabes unis et le plus riche des sept émirats en pétrole, se fraye discrètement une place de choix comme pôle des affaires et du tourisme en lançant des réformes législatives et des projets gigantesques "estimés à 300 milliards de dollars".

Contrairement à l’essor largement médiatisé de l’émirat voisin de Dubaï, Abou Dhabi poursuit plus discrètement son développement, pourtant conduit à grande échelle.

"Les changements introduits à Abou Dhabi sont surprenants et nous n’en sommes qu’au début", déclare Mohamed al-Hachémi, directeur exécutif de la société Amlak Finance, détenue par le groupe immobilier Emaar de Dubaï.

"Abou Dhabi aujourd’hui ressemble à Dubaï en 2002", ajoute-t-il, indiquant implicitemment la capacité de la première à rattraper la seconde.

Abou Dhabi produit 80% du pétrole des Emirats et réalise d’importants bénéfices avec la hausse du prix du brut.

"Des capitaux estimés à 300 milliards de dollars seront investis dans l’immobilier et le tourisme d’ici 2013, précise M. Hachémi affirmant qu’"il y a une place pour Abou Dhabi aux côtés de Dubaï".

"Le développement nécessite de larges réformes législatives, dont certaines ont déjà été adoptées et les autres en cours de finalisation", selon un membre du conseil d’administration de la compagnie Towers and Hamlins, Edward Rose.

La mesure la plus efficace pour attirer les investissements locaux et étrangers à Abou Dhabi, a été d’"autoriser les citoyens des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à devenir propriétaires de terrains et de bâtiments et les citoyens d’autres pays à acheter des bâtiments pour 99 ans", estime M. Rose.

La propriété de terrains et de bâtiments était jusque-là interdite aux étrangers.

Ces nouveaux droits sont cependant limités à certains projets immobiliers situés aux confins de la ville et dans les îles côtières.

L’Administration touristique d’Abou Dhabi, qui dépend de l’Etat, a été chargée de donner des licences aux nouvelles sociétés touristiques et hôtelières en prévision d’une augmentation du nombre des touristes de 1,3 à 3 millions par an en 2015.

Cette administration a également été chargée du développement touristique de l’île d’al-Saidiyat, proche des côtes de l’émirat.

La Société nationale d’hôtellerie d’Abou Dhabi a récemment annoncé le lancement de deux projets d’une valeur de 1,5 milliards de dirhams (410 millions de dollars) : la station balnéaire "Al-Bawwaba", sur la route reliant Abou Dhabi à Dubaï et l’hôtel "Al-Khalij" sur la côte longeant la ville.

L’émirat a par ailleurs lancé un projet de modernisation de son aéroport d’un coût de 6,8 milliards dollars afin qu’il puisse accueillir 50 millions de voyageurs par an, selon le directeur du comité de supervision du projet, Richard Cardosi.

Abou Dhabi s’apprête aussi à accueillir une branche de l’université parisienne de la Sorbonne.

publié le 4 février 2008

Abou Dhabi se met au vert

Le prince Cheikh Mohammed bin Zayed al-Nahayan lors du Sommet mondial de l’énergie du futur qui se tient aux Emirats a lancé l’initiative Masdar destinée à développer les énergies durables et propres.

Les Emirats arabes unis passent au vert. Le projet vise la construction d’une ville verte de plusieurs milliards de dollars en plein désert pour le premier trimestre de cette année a déclaré la semaine dernière le Sultan al-Jaber, directeur général de Masdar. Abou Dhabi s’intéresse aux énergies écologiques et envisage d’investir la somme de 10.4 milliards d’euros ainsi que le lancement d’une centrale à hydrogène sans doute la plus importante du monde. Ce projet s’étendant sur six km2 et baptisé "ville Masdar", se trouvera près de l’aéroport international d’Abu Dhabi et sera la première ville du monde à "zéro carbone, zéro déchets et sans voiture". Le réseau électrique de la ville Masdar sera assuré par des panneaux photovoltaïques, pour le fonctionnement de la climatisation et d’une usine de désalinisation. En outre, l’horticulture ainsi que l’agriculture de cette ville profiteront des eaux usées traitées par une usine spécialisée dans ce domaine. La ville Masdar fait partie de l’initiative de Masdar, lancée en avril 2006 par le gouvernement d’Abu Dhabi pour promouvoir le développement et la commercialisation de technologies avancées et innovantes dans le domaine des énergies renouvelables. L’initiative gouvernementale envisage la mise en place de vastes programmes sur l’énergie, le développement durable et la gestion de l’énergie solaire, l’énergie éolienne et l’hydrogène, la réduction des émissions de carbone, l’éducation, l’industrie et la recherche et le développement. Les autorités décerneront chaque année le prix Zayed pour l’avenir énergétique. "Les 2,2 millions de dollars du Prix Zayed sont conçus pour célébrer les réalisations dans le domaine de l’avenir énergétique », a déclaré le cheikh Mohammed Gen. Le prix pour l’énergie future récompensera les particuliers et les entreprises, les créateurs dans le domaine des solutions énergétiques durables.

La rédaction

publié le 8 août 2007

Abou Dhabi signe un contrat de 1,66 md USD avec EADS et Thales

La société de télécommunications d’Abou Dhabi Yahsat a signé mercredi avec le groupe aéronautique et de défense européen EADS et le groupe français d’électronique de défense Thales un contrat de 1,66 milliard de dollars pour la fabrication et le lancement de deux satellites, a indiqué Yahsat.

Al Yah Satellite Communications Company (Yahsat) a précisé dans un communiqué avoir signé à Abou Dhabi un contrat avec le consortium réunissant Astrium (une filiale d’EADS) et Thales Alenia Space pour la fabrication d’un système dual de télécommunications par satellite, d’une valeur globale d’environ 6 milliards de dirhams (1,66 md USD ou 1,2 md d’euros).

Selon le contrat, ce système doit être lancé dans la deuxième moitié de 2010, a ajouté Yahsat, une filiale entièrement détenue par Mubadala Development Company, un organe d’investissement et de développement contrôlé à 100% par le gouvernement de l’émirat d’Abou Dhabi.

"Ce système dual (gouvernemental et commercial) de télécommunications par satellite comprendra deux grands satellites livrés en orbite, ainsi que l’infrastructure terrestre associée", a précisé Yahsat.

La société Yahsat, créée en janvier, affirme vouloir ainsi "répondre aux besoins de communication par satellite de clients gouvernementaux et commerciaux situés au Moyen-Orient, en Afrique, en Europe et en Asie du Sud-Ouest".

"C’est la première fois qu’un gouvernement de cette région soutient ouvertement un projet aussi important de l’industrie des télécommunications par satellite. Cela démontre le rôle émergent d’Abou Dhabi en tant que centre névralgique de la technologie dans le monde", a notamment déclaré Walid Al-Muhairi, président-directeur général de Mubadala et président de Yahsat.

"Nous sommes certains que ce contrat marque le début d’une longue collaboration qui bénéficiera non seulement aux clients de Yahsat dans toute la région, mais également à la population d’Abou Dhabi elle-même", a pour sa part affirmé François Auque, membre du Comité exécutif d’EADS et directeur exécutif d’Astrium, en tant que représentant du consortium.

Source : AFP

publié le 28 novembre 2008

Abou Dhabi va créer une deuxième ville

Le Plan Abu Dhabi 2030 se lance un défi dans la construction et les transports.

"Ce sera le deuxième centre ville d’Abou dhabi" a déclaré Al Falah Ahbabi, directeur général du conseil de planification d’Abou Dhabi, début novembre. Ce nouveau District de la capitale sera situé au sud de l’île d’Abou Dhabi. En 2008, avec environ un million d’habitants, Abou Dhabi a besoin de nouvelles infrastructures de transport. La population de l’Émirat va augmenter d’environ d’1 million de personnes à 3 millions d’ici 2030 d’après les prévision du conseil de planification.
"Cela pose d’importants défis du développement durable en termes de mobilité et les transports", a souligné Al Ahbabi dans la déclaration. L’existence de deux centre va nécessité la mise en place d’un système de transport efficace. Les deux centres villes seront reliés par un métro et un tram. Il abritera des bâtiments officiels, des ambassades ainsi que des universités et devrait être un nouveau centre très peuplé.
En 2030, Abou Dhabi aura une série de grands pôles d’activité. L’un des plus riche Émirat a décidé de parier sur l’avenir.
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Abou Dhabi va investir dans les technologies solaires photovoltaïques

Masdar PV a annoncé hier son intention d’investir plusieurs milliards de dollars dans les technologies solaires photovoltaïques afin de devenir un (...)

publié le 22 janvier 2009

Abou Dhabi, laboratoire des énergies futures

La deuxième édition du World Future Energy Summit (WFES) a commencé lundi à Abou Dhabi afin de débattre pendant trois jours des solutions pour relever les défis énergétiques mondiaux.

« Pendant trois jours, 15.000 délégués seront présents cette année au sommet", a déclaré Sultan Ahmed Al Jaber, directeur général de Masdar, Abu Dhabi Future Energy Company. " Il y a aussi plus de 300 entreprises internationales présentant leurs produits au WFES", a t-il ajouté. Le sommet qui se déroule à l’Abu Dhabi National Exhibition Centre, a été présidée par le général Cheikh Mohammad Bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abu Dhabi. Parmi les principaux orateurs lors de l’ouverture de session, le prince Willem-Alexander des Pays-Bas et président des Seychelles, James Alix Michel. le ministre du pétrole de l’Arabie Saoudite Ali Al Naimi ainsi que du ministre de l’Énergie des Emirats arabes unis Dha’en Bin Mohammad Al Hamili se sont exprimés sur les grandes questions énergétiques.

Le sommet offre une plate-forme pour la prise de décisions politiques et les investissements pour les hauts fonctionnaires du monde entier, les chefs d’organisations mondiales, les écologistes et les investisseurs internationaux. Dr Rajendra Pachauri, président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, un organisme des Nations Unies, est intervenu lors du sommet.

Le sommet fournira aux capitaux risqueurs, aux investisseurs, institutions financières et les entrepreneurs une plate-forme pour la mise en réseau avec les entreprises développant des technologies et services propices aux solutions d’énergie et pour aider à identifier les opportunités d’investissement ainsi qu’a évaluer les risques au niveau mondial.

Le lauréat et les finalistes de la première Zayed Future Energy Prize seront récompensé lors de cette conférence. Le vainqueur recevra 1,5 millions dollar, tandis que les deux finalistes recevront des financement à hauteur 350.000 dollar chacun pour leurs contributions à des projets sur les énergies du futur. Le Gouverneur général australien Quentin Bryce AC et ancien Premier ministre britannique Tony Blair vont plancher sur l’avenir de la planète.

La rédaction

publié le 17 février 2009

Abou Dhabi, un rôle clé dans la crise financière pour les pays du Golfe

Le Conseil d’Abou Dhabi pour le développement économique (ADCED) a souligné que les Emirats ne sont pas immunisés contre les effets de la crise mondiale.

Les membres du conseil consultatif sur les questions économiques scrutent les indices économiques en provenance des principales capitales. Ce sont des hommes sages. Sous le regard bienveillant du fondateur des Emirats arabes unis, le sultan Al Nahyan, le conseil consultatif de l’émirat d’Abou Dhabi a rappelé que le gouvernement devait déployer son énorme force financière pour soutenir les banques et les grands projets dans le cadre d’un plan de sauvetage économique.

Dans une étude récente, l’ADCED décrit les initiatives du gouvernement des EAU pour injecter des fonds dans le secteur bancaire. L’étude encourage Abou Dhabi a soutenir la prospérité des Emirats arabes unis.

Le rapport propose qu’ :« Abu Dhabi intervienne avec force par le biais de ses importantes ressources financières pour restaurer la confiance et de mettre l’économie sur la voie de la croissance."

ADCED, qui a été créé en 2006 pour faciliter la diversification économique et la croissance d’Abou Dhabi souligne comment la crise mondiale a touché presque tous les pays, y compris les Émirats arabes unis en raison de son interdépendance et l’intégration dans l’économie mondiale.

Elle a cité les effets directs et indirects sur l’économie des EAU, notamment une forte baisse des prix du pétrole, la pénurie de liquidités, et une baisse dans le marché des capitaux. Selon cette étude, de tels effets ont déjà incité le gouvernement des EAU a injecter plus de 120 milliards de dollar pour le secteur bancaire sous la forme de fonds d’urgence.

La rédaction

publié le 18 janvier 2007

Abou Dhabi : Bénéfices records pour le géant immobilier Aldar properties

Le groupe immobilier de la capitale des Emirats Abou Dhabi a annoncé mercredi avoir doublé ses bénéfices nets en affichant 1,25 milliard dirhams (340 millions de dollars) en 2006, contre 682,5 millions dirhams (185,9 millions de dollars) en 2005.

La compagnie a indiqué dans un communiqué cité par l’agence officielle Wam, que ses avoirs s’établissaient fin 2006 à 5,1 milliards dirhams (1,38 milliard de dollars), contre 2,47 milliards dirhams (637 millions de dollars).

Parmi les grands projet du groupe fondé en 2004 figure notamment la création d’une station balnéaire sur l’île Yas, au large d’Abou Dhabi, dans le cadre d’un plan de développement de cette île d’un coût de 40 milliards de dollars. Egalement parmi ses projets figure aussi la construction d’une nouvelle cité résidentielle sur le front de mer, d’un coût estimé à quelque 14,7 milliards de dollars, à l’entrée de la capitale des Emirats.

AlDar Properties est détenu par le gouvernement local d’Abou Dhabi et des investisseurs privés.

publié le 17 février 2010

Abou Dhabi : le groupe immobilier Aldar en difficulté

Après les déboires du groupe immobilier Nakheel à Dubai c’est au tour du groupe immobilier Aldar Properties PJSC de l’émirat d’Abou Dhabi de faire face aux difficultés avec un résultat sur l’exercice 2009 en baisse de 73% . Aldar a révélé une perte sèche au dernier trimestre 2009 de 155 millions de dollars notamment en raison de la baisse des ventes dans l’émirat.
Selon les journaux locaux, Aldar pourrait revendre l’île de Yas Island qui comprend le célèbre circuit de formule 1 et ses luxueuses infrastructures au gouvernement d’Abou Dhabi pour 1, 8 milliards d’euros pour pouvoir éponger une partie de ses dettes.

Aldar Properties PJSC est la première société immobilière, d’investissement et de gestion d’Abu Dhabi. La société est cotée sur le marché des valeurs mobilières d’Abu Dhabi depuis 2004. Le portefeuille immobilier diversifié d’Aldar comprend des développements et des redéveloppements majeurs au sein d’Abu Dhabi, notamment Yas Island, Al Raha Beach, Central Market, Al Falah, Nareel Island et Noor Al Ain. La société détient plus de 50 millions de mètres carrés de terrain dans des emplacements stratégiques situés dans tout l’Emirat.

publié le 2 décembre 2007

Abu Dhabi renfloue la première banque des États-Unis

Citigroup a annoncé l´entrée dans son capital de l´Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) à hauteur de 7.5 milliards de dollars. Le fonds souverain émirati apporte 7,5 milliards de dollars d’argent frais à la première banque des États-Unis. Le soulagement a profité à tout le secteur financier coté. Des pétrodollars pour renflouer la finance américaine. Lundi dans la soirée, Citi a annoncé l’entrée dans son capital de l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), à hauteur de 7,5 milliards de dollars. « Cet investissement de l’un des plus grands et plus sophistiqués investisseurs en actions offre le surcroît de capital qui permettra à Citi de viser des opportunités attractives pour développer ses affaires », s’est félicitée la banque américaine.

Du côté de l’ADIA, le pari est osé. Le fonds souverain, aussi discret que puissant - sa force de frappe avoisinerait les 1000 milliards de dollars -, est certes soucieux de diversifier ses actifs à l’international. Et Citi, première banque des Etats-Unis, offre une belle image de marque. Plafonnée à 4,9% du capital de la firme new-yorkaise, la prise de participation, qui n’est assortie d’aucun droit de contrôle, permet à l’ADIA de se hisser au premier rang des actionnaires, devant le gestionnaire californien Capital Group (4,63% selon Bloomberg) et le prince saoudien Alwaleed (3,97%). Mais, happé dans la tourmente des crédits, Citi a vu son cours s’abîmer de 46% (à 30,24 dollars) cette année. Trois semaines après avoir annoncé que la dépréciation de ses portefeuilles exposés aux « subprime » amputerait ses résultats du quatrième trimestre de 5 à 7 milliards de dollars, il se cherche toujours un patron pour succéder à Charles Prince, démissionnaire.

La prise de risque de l’ADIA apparaît toutefois calculée. Son entrée dans Citi se fera par l’acquisition d’obligations convertibles en actions entre 2010 et 2011 à un prix unitaire compris entre 31,83 et 37,24 dollars. Jusqu’à cette date, Citi versera un rendement annuel de 11% à son nouvel actionnaire. « Ce rendement est extrêmement attrayant. A titre de comparaison, UBS (UBSN.VX) vient d’émettre une obligation à 10 ans avec un coupon de 4,125%. Citi paie une prime de risque énorme, ce qui laisse entendre qu’il avait vraiment besoin de cet argent », commente Thomas Schudel, gérant chez Clariden Leu.

Soulagement

Le soulagement suscité par cet apport d’argent frais a été perceptible aussi bien à la bourse américaine (à mi-séance, l’action Citi se raffermissait de 1,61%) que sur les places d’Europe. Les valeurs financières, suisses comprises, y ont trouvé un supplément de soutien dans la promesse de Barclays de dégager des bénéfices annuels à la hauteur des attentes des analystes. « Un investissement de 7,5 milliards de dollars est un signe de confiance fort. Barclays s’est montrée rassurant, et le sauvetage de Northern Rock s’organise. Il est peut-être prématuré de conclure que c’est la fin des troubles dans le secteur bancaire mais, au moins, la situation a cessé de se détériorer », s’est réjoui Peter Thorne, analyste chez Helvea à Londres.

publié le 2 juillet 2010

Abu Dhabi accueillera le salon World Green Tourism

Le salon-conférence international sur l’écotourisme World Green Tourism Abu Dhabi aura lieu dans la capitale émirienne du 22 au 24 novembre 2010 sous le patronage de Cheikh Sultan bin Tahnoon Al Nahyan, Président de la Direction du tourisme d’Abu Dhabi.
Cheikh Sultan, promoteur réputé du concept de durabilité, prononcera également le discours d’ouverture de la manifestation inaugurale qui se tiendra au Centre national des expositions d’Abu Dhabi (ADNEC) du 22 au 24 novembre.

« À Abu Dhabi, nous mettons sur pied un secteur qui fera une différence à plusieurs niveaux – sur les plans économique et social ainsi que sur celui de la préservation de notre patrimoine culturel et de nos atouts naturels – en bref, nous n’œuvrons pas uniquement pour obtenir des résultats immédiats, mais pour l’avenir. Nous veillons à ce que les efforts déployés aujourd’hui soient maintenus à long terme et cette manifestation permettra de s’assurer que nos initiatives soient reconnues et reproduites dans les secteurs public et privé dans l’émirat d’Abu Dhabi, au niveau régional et dans le monde entier. Nous reconnaissons également qu’il nous reste encore beaucoup à apprendre et la présence en grand nombre des principaux acteurs du secteur nous donnera un aperçu précieux de la situation, ce qui nous aidera à réaliser nos objectifs », a déclaré Cheikh Sultan.

« Nous nous réjouissons à la perspective de découvrir les toutes dernières techniques et méthodologies durables qui seront présentées, comme nous l’attendons, lors du salon international sur l’écotourisme d’Abu Dhabi – qui lèvera le voile sur les pratiques futures. » Président de l’ADTA depuis sa création en 2004, Cheikh Sultan s’est consacré à la promotion de la durabilité comme valeur fondamentale de la Direction qui cherche à établir Abu Dhabi comme destination de classe mondiale. Le tourisme y a connu une forte croissance puisque la capitale émirienne a hébergé l’année dernière dans ses hôtels 1,54 million de visiteurs, contre 960 000 en 2004, et qu’elle est classée par les guides de voyage Lonely Planet et Frommer’s dans leur liste respective des dix premières destinations à visiter en 2010. Il préside également l’Al Ain Wildlife Park ’&’ Resort (Réserve naturelle et station de loisirs d’Al Ain), Gold Sponsor de World Green Tourism Abu Dhabi. L’ADTA a mis en place son propre Système de gestion de la santé et de la sécurité environnementales (EHSMS), lequel est aujourd’hui le premier au monde de ce type, puisqu’il englobe le secteur du tourisme dans son intégralité. Axé initialement sur le secteur de l’hôtellerie et de la restauration, il exhorte les fournisseurs de services d’hébergement à concevoir leurs propres systèmes EHSMS et à se fixer des objectifs annuels d’économie en matière d’eau, d’énergie et de mise en décharge d’ordures. World Green Tourism Abu Dhabi vise à donner aux principaux acteurs des secteurs des voyages et du tourisme, ainsi qu’aux investisseurs concernés, une meilleure idée des principes de durabilité applicables à ce domaine et de la manière dont ces derniers peuvent servir à améliorer les résultats commerciaux. Le salon est organisé par la société émirienne Streamline Marketing Group (SMG). « Cheikh Sultan donnera le ton pour le salon qui aura, selon nous, un impact tangible sur la gestion des manifestations liées au tourisme dans cette région », a observé Rick Theobald, Responsable de l’organisation des manifestations, SMG. « À travers ses différents rôles au gouvernement, dans le tourisme et en matière d’investissement et de développement, Cheikh Sultan a contribué à façonner la transformation d’Abu Dhabi en une des premières destinations touristiques tout en tenant compte des enjeux environnementaux, sociaux et culturels. »

WAM

au
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Abu Dhabi confirme son leadership sur le marché de l’événementiel

Abu Dhabi vient d’acceuillir cette semaine, le Gulf Incentive, Business Travel & Meetings Exhibition (GIBTM) 2008. Plus d’un millier de (...)

publié le 31 janvier 2007

Abu Dhabi finance le développement durable

L’ Émirat d’Abou Dhabi ouvre en janvier son 4ième salon sur l’environnement qui se tient actuellement dans la capital et qui réunit les meilleurs spécialistes de la question.

Le marché est en plein explosion. L’émirat d’Abu Dhabi ambitionne de devenir un pôle de recherche majeur dans la recherche en matière technologies et équipements liés à l’eau, aux déchets et à l’air. Les Emirats Arabes Unis consacreront la somme de 46 milliards de dollars à des projets liés à l’environnement dans les huit prochaines années selon une estimation de la banque mondiale. Une croissance de 10% en 2006 a permis de lancer de nombreux projets d’investissements dans ce secteur. C’est plus de 46 milliards de dollars qui seront dépensés d’ici 2015. Environnement 2005 avait réuni 338 exposants et 10 000 visiteurs, il s’attend cette année à accueillir plus de 300 exposants d’une trentaine de pays, sur une surface d’exposition en progression de 20%, et confirme ainsi sa position de salon leader dans la région du Golfe Arabique. Plusieurs pays européens seront représentés comme l’Allemagne, l’Autriche, Pays Bas et la Suisse. Une quinzaine de société française seront présentes dans les pavillons.

Un Etat soucieux du développement durable

Environnement 2007 est organisé par Reed Exhibitions Middle East et EAD. Reed Exhibitions, qui a signé une coopération à long terme avec ADNEC - Abu Dhabi National Exhibitions Company, est propriétaire de plusieurs salons à Abu Dhabi, dont Environnement 2007 qui est organisé en partenariat avec EAD, l’Agence de l’Environnement d’Abu Dhabi. D’autres secteurs sont actuellement à l’étude pour la création de nouveaux salons. Environnement 2007 bénéficie du patronage de Son Excellence Sheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, Président des Emirats Arabes Unis. Les principaux partenaires du salon sont ADNOC - Abu Dhabi National Oil Company et ses filiales, ADWEA - Abu Dhabi Water and Electricity Authority, ADCB – Abu Dhabi Commercial Bank, Total, Shell, Aldar Properties et NBAD. Il profite également du soutien du Secrétariat Général des Municipalités des Emirats Arabes Unies.

Abu Dhabi Water & Electricity Authority va investir dans les dix ans à venir entre 50 et 120 milliards de dollars pour la production d’eau et d’énergie et les pays du Golfe consacreront entre 4,5 et 6 milliards de dollars par an pour des projets dans le domaine de l’eau potable jusqu’en 2015. Dans le domaine des eaux usées, ADSSC, Abu Dhabi Sewerage Services Company, filiale de l’Abu Dhabi Water & Electricity Authority a lancé en juin 2006 deux importants appels d’offres dans l’Emirat d’Abu Dhabi.

La rédaction

publié le 7 mars 2007

Abu dhabi s’associe au MIT pour la production de l’énergie verte

Les Emirats Arabes Unis entrent dans le "Club de l’énergie renouvelable". Une initiative qui porte la signature des hauts responsables émiratiens, et qui souligne leur intérêt pour l’écosystème et pour la recherche de nouvelles sources d’énergie alternatives.

Les EAUs, principal producteur de pétrole dans la région du Golfe, se tournent vers l’énergie renouvelable. L’accord signé dimanche 25 février entre "Abu Dhabi Future Energy Co." et le MIT, a permis la création du Masdar Institute of Technology à Abu Dhabi. Cet institut aura pour mission la recherche et le développement du secteur d’énergie renouvelable moyennant les revenus du pétrole de la capitale émiratienne. il aura en outre la charge d’orienter l’émirat vers une économie basée sur l’usage de l’énergie verte. Dans ce sens, une coopération dans le domaine de la recherche dans l’énergie verte a été annoncée en partenariat avec le MIT (Massachusetts Institute of Technology). Cette annonce intervient après un classement du WWF (World Wildlife Fund) qui place les EAUs parmi l’un des plus grand producteur par habitant de gaz à effets de serre dans le monde entier. Un résultat du en partie à une forte consommation d’énergie dans ce pays . Sultan al-Jaber, responsable d’ADFEC, avait déclaré que les EAUs désirent acquérir les « compétences et technologies innovatrices pour le développement économique et pour aussi favoriser de nouvelles industries utilisant l’énergie renouvelable. » Pour sa part, le MIT fournira le "conseil, l’expertise et l’aide nécessaires"a déclaré Phillip Clay responsable de l’intitut de Massachussets. Au pays du soleil, le secteur de l’énergie solaire est prometteur. Le gouvernement de l’Emirat d’Abu Dhabi a d’ailleurs consacré 350 millions de dollars pour ce projet. Notons que Abu Dhabi est le plus grand des sept Emirats Arabes Unis. le plus riche aussi puisqu’ il contient également la majorité des réserves de pétrole. Nadia Faris

publié le 27 février 2009

Abu Dhabi transformée en base militaire à l’occasion du Salon IDEX 2009

Si le succès d’une quelconque manifestation économique et industrielle d’envergure internationale (foires et salons) se mesure par la valeur des contrats signés, il est incontestable que le Salon IDEX 2009 a réalisé un énorme succès cette année eu égard aux contrats conclus par les Émirats Arabes Unis (EAU) d’un montant de 12 milliards de dirhams.

Ces contrats ont porté sur les systèmes de formation au combats, le pilotage d’avion, l’acquisition d’équipements et les programmes de promotion des systèmes de radars. Des projets de privatisation des écoles qui forment aux opérations spéciales ont été abordé ainsi que l’achat d’avions des plus grands constructeurs aéronautiques dans le monde.

Cette édition de l’IDEX 2009 s’est singularisé aussi par la signature pour la première fois par la société "Karakal" détenue par la holding "Al-Tawazen" ayant Abu Dhabi pour siège, d’un contrat pour l’exportation d’armes légères des EAU, pays riche en ressources d’hydrocarbures, vers l’Italie qui est le premier pays européen à ouvrir son marché aux armements émiratis.

Ainsi, à cette occasion, le centre des expositions d’Abu Dhabi s’est transformé, une semaine durant, en base militaire avec des stands exposants les armements de pointes, les missiles anti-aériens, les systèmes de missile balistique, les installations de radars, les munitions, et autres chars.

C’est sur une superficie d’environ 5500 m2 que plus de 900 entreprises représentant 50 pays ont exposé leurs dernières inventions technologiques dans l’un des plus grands salons sur les questions militaires.

Les nombreux visiteurs qui ont afflué dans ce salon avec ses 12 salles et leurs allées sont restés éblouis devant l’esprit inventif et l’ingéniosité des savants qui se sont surpassés dans la fabrication des ces engins de mort.

Les sociétés participants à l’IDEX 2009 à laquelle prennent part 100 délégations militaires du monde entier, se livrent à une concurrence acharnée pour exposer les armes de haute précision : les missiles anti-aériens téléguidés, système de guerre électronique (C4I), systèmes de missiles balistique, installations radars, de communications, équipements de vision (Optimal Vital Vision).

L’édition de cette année a attiré des décideurs politiques et militaires, les académiciens, les industriels, les hauts responsables gouvernementaux, les ministres de la défense, les chefs d’État-Major des différents corps d’armées, les stratèges militaires.

Une présence française remarquée

L’édition de 2009 a également été marquée par une grande présence française représentée par 40 entreprises. Les produits français ont porté sur les systèmes de défense terrestre, le soutien des renforts utilisés dans des environnement désertiques et les zones inhabitées, les systèmes de surveillance destinée au contrôle des frontières, des systèmes spécifiques aux forces de la marine, des équipements réservés aux armées aériennes, les systèmes de défense aérienne ainsi que des instruments aérien d’approche.

La France est,rappelle-t-on, liée par des relations de coopération solides avec les Émirats Arabes Unis et une coopération militaire dans le domaine de l’armement symbolisée par l’accord de "coopération de défense" signé depuis 1955 et entrer en application pour la première fois en mars 2008 avec des entraînements baptisés "Golf Chalid" regroupant en plus des Émirats et de la France, le Qatar. Il est attendu que de seconds exercices d’entraînements sera organisés prochainement avec les Émirats portant le nom de "Khalij".

Il reste à signaler que l’édition IDEX 2007 a vu la participation de 862 sociétés, 130 délégations officielles de 50 pays et l’organisation de 29 expositions mobiles présentées par 10 pays et a été marquée par la signature de contrats ayant dépassé 545 millions de dollars américains dont 380 millions de dollars conclus par les Émirats avec plusieurs entreprises.

De notre correspondant à Abou Dhabi, AICH Fadhlouni

publié le 23 janvier 2007

Abu Dhabi, capitale culturel mondiale

Les Emirats arabes unis seront d’ici 2012 la nouvelle babel du monde artistique et culturel. Le Louvre sera la pièce maîtresse du projet.

« Abu Dhabi va devenir centre culturel d’envergure internationale au Moyen-Orient et l’un des meilleurs au monde » , résume le cheikh Mohammed bin Zayid AlNahyan, frère du prince héritier et Premier ministre. C’est un prince éclairé, grand admirateur des musées français qui a décidé de faire de son pays pour 2012 un pôle culturel mondiale. Pour cela, l’Emirat a fait appel aux plus grands. L’architecte Américain Frank Gehry s’est engagé en 2006 à étudier l’immeuble qui abritera des oeuvres contemporaine sous le label Guggenheim. Le Guggenheim Abu Dhabi sera le plus grand du monde, avec une surface de 30 000 mètres carrés. Un projet de musée d’Art classique est à l’étude et le français Jean Nouvel qui est en la charge . Le Louvre organiserait des expositions thématiques et aiderait à la constitution d’une collection. L’immense complexe culturel devrait s’étendre sur une île de 27 kilomètres carrés qui porte le nom de Saadiyat (l’île du Bonheur), à 500 mètres au large des côtes de la capitale. Selon les autorités locales l’Emirat a pris contact avec d’autres musées : l’Ermitage de Saint-Petersbourg, le Prado de Madrid, le Kunsthistoriches Museum de Vienne et le musée de Topkapi, à Istanbul. On estime à 150 000 personnes pourraient séjourner dans ce lieu.

La redaction

publié le 17 octobre 2007

Abu Dhabi, la destination cuturelle du Moyen orient

Abu Dhabi tend à devenir la "capitale culturelle" du Moyen orient. De grands moyens sont déployés pour atteindre cet objectif. L’ouverture d’une filière de l’Université la Sorbonne, les epaces cuturels en phase de construction sur l’île Saadiyat et le Festival international du film (MEIFF) sont autant de projets qui illustrent bien cette attention consacrée par l’autorité émiratie au développement de la vie cuturelle et du tourisme cuturel aux EAUs.

Le gouvernement a récemment donné beaucoup d’importance à l’industrie du film et du spectacle. C’est ainsi qu’est né le partenariat entre un géant de la production Warner Bros Entertainment et le "Abu Dhabi Media Company" (ADMC). L’accord comprend la conception d’un parc à thème, dont la construction débutera en 2009, d’un hôtel et des salles de cinéma, qui seront ouverts l’année suivante. Monnayant un grand budget, on vise aussi le financement et la production de films et de jeux vidéo destinés à un marché international. Les deux sociétés travailleront en étroite collaboration pour la réalisation de films en arabe avec des contenus locaux. Warner assurera l’octroi de l’expertise, des connaissances du cinéma mondial et mettre à profit sa renommée internationale dans le domaine de la production. Barry Meyers, président de Warner Brothers, a déclaré, à ce propos, que sa société est non seulement soucieuse d’exporter des films américains, mais désire aussi contribuer à la production des films locaux.

Créé en juin 2007, L’ADMC est, de sa part, chargé de superviser toutes les activités relatives aux médias dans l’émirat et de développer ce secteur. Outre les projets déjà annoncé avec Warner, la nouvelle société projette le lancement d’un journal anglophone l’année prochaine. Se prononçant sur ce fait, Riyad Al Moubarak, chef exécutif de l’ADMC, a expliqué que Abou Dhabi tend à devenir un centre médiatique moderne. Une mission possible. Tout est mis en oeuvre pour y arriver : volonté, planification et ressources financières, humaines et matérielles. La preuve : l’organisation du Festival international du film du Moyen Orient à Abu Dhabi. En effet, cet émirat arabe brillera sous les spots du 14 au 19 octobre . Le septième art y sera célébré avec la projection de plus de 50 films, représentant différentes pays. Gerhard Bosse, directeur exécutif adjoint de l’Emirates Palace où l’événement est organisé, a déclaré que "le festival est une étape de plus dans la bonne direction pour accentuer la place d’Abu Dhabi". Selon Nashwa Al Ruwaini, directrice du festival, cet événement permettra de soutenir le développement de Abu Dhabi notamment dans le secteur de l’industrie cinématographique. "C’est la cerise sur le gâteau. Le festival du film appuyera aussi la concrétisation des autres projets liés au cinéma. " s’exclame-t-elle.

L’on prévoit en outre le lancement d’une conférence annuelle dédiée au financement de l’industrie du film à savoir le Film Financing Circle (FFC). Ce meeting mettra l’accent sur la promotion et la croissance du secteur cinématographique dans la région. C’est aussi l’occasion de réunir des producteurs internationaux et des experts du cinéma dans le but de créer une production cinématographique dans la région du Moyen-Orient et de faire d’Abu Dhabi un important centre de production cinématographique.

Une autre initiative de la FFC sera le "Abu Dhabi Film Fund". En établissant une connexion entre l’Europe, les États-Unis et le reste du monde pour une coproduction de films, les responsables de ce fonds vie l’importation l’expertise hollywoodienne dans l’émirat arabe afin de soutenir l’industrie du film et d’encourager les talents locaux. Ces derniers bénéficieront de ce fait de subventions et d’autres aides financières.

Nadia Faris

publié le 2 novembre 2007

ABU DHABI :" Nous avons besoin d’expatriés"

Les Emirats se disent près à accueillir de nouveaux travailleurs étrangers mais dans le cadre de la loi.

"La croissance économique que connaît l’UAE nécessite des travailleurs étrangers" a déclaré , le Ministre de l’économie Shaikha Lubna Al Qasimi .

Elle a cependant également déclarée que le règlement de la question des travailleurs clandestins était un problème vitale. La ministre s’est exprimée à l’occasion de la campagne du "Non Pour travailleurs illégaux" lancé par le ministère de l’intérieur.

"Les EAU est un pays respectueux de la loi qui traite les personnes dans le cadre de la loi, et non sous l’impulsion des dispositions rigides " a souligné Shaikha Lubna.

Elle a ajouté que les organisations humanitaires internationales se sont félicité du travail des EAU pour traiter le problème des travailleurs clandestins avec humanité et pour leur offrir une chance de retourner dans leur pays ou pour obtenir leur statut légalisé.

Elle comprend l’attraction des EAU pour de nombreuses travailleurs qui souhaitent venir profiter de la croissance économique, et de la sécurité du pays.

la rédaction

publié le 8 avril 2008

Achèvement de la première phase des travaux du port de Tripoli

Les travaux de la première phase du projet d’extension du port de Tripoli ont été achevés dans les délais, la réception définitive ayant eu lieu fin mars.

Réalisés par l’entreprise Hydromar-Jan De Nul (partenariat libano-belge), sous la surveillance du groupement Sogreah/BEST-Sélim Hatem (partenariat franco-libanais), ces travaux comprenn ent : l’exécution d’un pont de 40 mètres de long, l’extension de la jetée principale existante sur une longueur de 1 000 mètres et la construction de la jetée secondaire sur une longueur de 1 300 mètres. Le coût des travaux, financés au moyen d’un prêt de la Banque européenne d’investissement, s’est élevé à 28,547 millions de dollars hors taxe, y compris les réclamations. Le port de Tripoli dispose désormais d’un plan d’eau parfaitement abrité de 140 hectares qui devrait permettre de nombreux développements industriels et portuaires. En particulier, peuvent être envisagés, outre un quai pour conteneurs, un quai pour bateaux de croisière, une cale sèche et une zone industrielle et commerciale. Parallèlement au développement économique du Nord du pays, ceci permettra de développer le transit vers les pays arabes.

En revanche, l’entreprise chinoise qui a été chargée de la réalisation de la seconde phase du projet, à savoir la construction d’un nouveau quai de 600 mètres, à une profondeur de 14,5 mètres, a abandonné le chantier au moment de la guerre de l’été 2006 et n’a toujours pas repris les travaux.

publié le 16 décembre 2006

ADP remporte le développement de deux aéroports au sultanat d’Oman

Aéroports de Paris (ADP) a annoncé mercredi avoir remporté, via sa filiale ADPI, un contrat de 15,16 millions d’euros auprès du sultanat d’Oman portant sur la gestion des projets de développement des deux principaux aéroports du pays.

D’une durée de quatre ans, la mission de développement d’ADPI concerne les aéroports de Seeb à Muscat, la capitale du sultanat, et l’aéroport de Salalah (sud).

Pour l’aéroport de Seeb, le projet de développement vise à augmenter la capacité d’accueil pour la porter à 12 millions de passagers d’ici quatre ans, souligne ADP dans un communiqué. Concernant Salalah, le projet vise à développer l’activité cargo et prévoit la construction d’un terminal destiné à accueillir 2 millions de passagers.

La mise en service de ces nouvelles infrastructures est prévue pour novembre 2010.

publié le 10 mai 2007

ADPi réalisera une deuxième tour de contrôle à l’aéroport d’Abu Dhabi

Fin 2008, Aéroports de Paris Ingénierie devrait livrer une tour de contrôle de 110 m de haut à l’aéroport international d’Abu Dhabi (Emirats arabes unis), 26 ans après la mise en service d’une première tour de 39 m alors conçue par l’architecte Paul Andreu au sein d’ADPi.

Le contrat de maîtrise d’oeuvre vient d’être signé avec le "Supervision Committee for the Expansion of Abu Dhabi International Airport" (SCADIA). Il porte sur la conception complète de la nouvelle tour de contrôle, équipements de contrôle aérien compris, et sur la supervision des travaux de construction.

Destinée dans un premier temps au contrôle de la seconde piste - actuellement en cours de construction et qui accueillera les A380 de la compagnie Etihad -, la nouvelle tour de 7.000 m2 devrait servir à terme aux deux pistes de l’aéroport international d’Abu Dhabi. Elle abritera également les bureaux administratifs. A noter qu’Aéroports de Paris Ingénierie a remporté plusieurs autres contrats pour la conception de tours de contrôle dans la région : à Jebel Ali (Dubai), à Doha (Qatar) et au Caire (Egypte).

publié le 1er janvier 2009

Aide médicale en faveur de Gaza

L’Arabie saoudite a annoncé lundi l’envoi de deux avions hôpitaux pour évacuer des blessés des raids aériens israéliens dans la bande de Gaza vers des hôpitaux du royaume.

Les deux appareils, avec à bord du personnel médical et des représentants du Croissant-Rouge saoudien doivent se poser dans l’aéroport égyptien d’Al-Arich, a précisé l’agence officielle saoudienne Spa. Le ministre saoudien de la Santé, Hamad al-Mane, a indiqué que les hôpitaux de son pays étaient prêts à recevoir des blessés palestiniens. Plus de 300 Palestiniens ont été tués dans les raids israéliens commencés samedi et quelque 1.400 autres ont été blessés.

publié le 18 octobre 2008

Aigle Azur renforce ses offres vers l’Algérie

Aigle Azur qui annonce plus de vols vers l’Algérie est en train de rafler progressivement les parts du marché algérien à ses deux autres concurrents dont Air Algérie.

Aigle Azur, la dernière arrivée sur la destination Algérie, détient, aujourd’hui, près de la moitié des parts du marché, 45% pour être plus exact, a affirmé, jeudi, son président directeur général, Meziane Idjerouidene. La compagnie, qui desserve treize aéroports algériens, avait assuré, durant l’été dernier, 2.550 vols aller-retour avec 310.000 voyageurs. Elle a réussi à avoir un taux de remplissage des appareils de 68% en raison de « la saisonnalité » et de « l’avènement du Ramadhan dès la fin du mois d’août ». Des performances qui font jaser ses deux concurrents. La compagnie ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Elle a, en effet, entamé un ambitieux programme pour élargir ses offres à partir des aéroports français à destination de l’Algérie. Aigle Azur cible, en premier lieu, les ressortissants algériens résidant en France. La compagnie aérienne va ainsi étoffer ses dessertes à destination de l’Algérie avec de nouvelles lignes régulières à partir du 26 octobre prochain. Deux nouvelles dessertes régulières Marseille/Alger et Lyon/Bejaia seront ouvertes à partir de cette date.

Cinq vols seront programmés par semaine les lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche pour la nouvelle ligne Marseille-Alger avec des tarifs de lancement de 139 euros TTC en classe économique et de 400 euros TTC en classe affaires ou à partir d’Algérie 13.222 dinars TTC en classe économique et 38.842 dinars TTC en classe affaires. Pour la deuxième ligne Lyon-Béjaïa, un vol aller-retour est programmé tous les mardi pour des tarifs promotionnels à partir de 14.000 dinars TTC. Selon le PDG d’Aigle Azur, l’ouverture de ces nouvelles lignes s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la compagnie visant à « favoriser les destinations délaissées par les autres compagnies et répondre aux besoins de la population algérienne immigrée ». Il a aussi annoncé que sa compagnie est devenue membre actif de l’organisation internationale du transport aérien IATA. « Nous rejoignons les 230 compagnies étrangères membres constitutives de l’IATA, ce qui nous donnera la possibilité d’avoir des accords interlignes avec elles pour assurer des continuations vers d’autres destinations », a-t-il précisé.

publié le 24 octobre 2007

Air Arabia a fait voyagé 5 millions de passagers

Le trafic aérien se dévéloppe à grande vitesse dans la région Golf persique. Les débuts d’Air Arabia, la compagnie low cost , reste prometteur.

Christopher Louis De souza, un consutant en immobilier basé à Dubaï a été le cinq millionième passager de la compagnie. Il a été felicité. Air Arabia, premier low cost grand porteur du le Moyen-Orient et déjà en Afrique du Nord, a annoncé aujourd’hui avoir transporté cinq millions de personnes depuis son lancement en octobre 2003. En l’espace de 4 ans Air Arabia est devenu une compagnie très populaire avec une croissance importante de ses activités. Sur la première moitié de 2007 le trafic passager a augmenté de 1.23 million de voyageurs soit une croissance de 57.9 pour cent sur la période en 2006. Récemment, en juillet et l’août 2007, presque 500.000 passagers ont choisi Air Arabia. Ils étaient 347000 au cours de la même période en 2006. Kyle Haywood, directrice commercial d’Air Arabia se felicite d’un «  positionnement stratégique dans la région avec un service de bonne qualité et des prix compétitifs. Nous sommes heureux du succés que nous rencontrons et nous comptons garder la premier place."

la rédaction

publié le 22 janvier 2007

Air Arabia la compagnie qui monte

Brève Air Arabia, compagnie aérienne low cost des Emirats arabes unis envisage d’ouvrir son capital par une introduction en Bourse et s’aggrandir avec 25 avions avions supplémentaire

La petite compagnie voit grand. Les neuf Airbus A320 qui dessert 32 destinations au Moyen-Orient,en Afrique du Nord, sur le sous-continent indien et en Asie centrale vera prochainement sa flotte s’agrandir. La compagnie profite du développement des voyages d’affaires et des loisirs dans la région. Les dirigeants d’Air Arabia sont confiant dans cette éventuelle entrée en bourse qui sera la première pour le Golf. Les investisseurs devraient être rassurés par le soutien apporté par le gouvernement de Sharjah.

La rédaction

publié le 4 novembre 2008

Air Arabia se lance début 2009 au Maroc

Air Arabia n’est plus qu’à quelques pas du Maroc. La compagnie low-cost arabe, basée à Sharjah, a révélé le 3 novembre que sa filiale Air Arabia Maroc lancerait ses opérations à partir du Royaume au début de l’année 2009. Elle sera basée à Casablanca.

Air Arabia Maroc est née d’un accord conclu en novembre 2007 avec Regional Air Lines. Il stipule que la low-cost va prendre le contrôle de la gestion de la compagnie marocaine et lui appliquer son business model.

Ainsi, depuis Casablanca, Air Arabia va pouvoir s’étendre davantage sur le marché africain, notamment sur le marché domestique marocain, mais elle va surtout avoir accès à l’Europe. Regional Air Lines dessert déjà quatre destinations en Espagne et au Portugal aujourd’hui.

Air Arabia retente ainsi l’expérience avortée qu’elle a menée au Népal. Au début de l’année, elle avait créé un joint-venture avec Yeti Airlines et créé FlyYeti.com, une filiale low-cost à Katmandou. L’aventure s’est terminée au mois de juillet car la jeune compagnie n’a pas obtenu l’autorisation du gouvernement pour renouveler ses contrats de leasing.

De notre partenaire aerocontact.com

publié le 24 mars 2007

Air Arabia, la compagnie "low cost" de l’émirat de Sharjah sera cotée à la bourse de Dubai

La compagnie à bas-coûts de l’émirat de Sharjah va lancer l’appel d’offres public le plus important de l’histoire des Emirats, qui sera ouvert aux autochtones comme aux étrangers.

La première compagnie aérienne publique à bas coûts du Moyen-Orient Air Arabia a officialisé, via un communiqué, l`introduction en Bourse de 55% de son capital, à compter de dimanche prochain. Le gouvernement de Sharjah (Emirats arabes unis) va, par cette introduction en Bourse, représentant la somme de 698 millions de dollars (2,566 milliards de dirhams), lancer l`appel d`offres public "le plus important de l`histoire des Emirats arabes unis".

Ouvert aux citoyens émiratis comme aux étrangers

Il "sera ouvert aux citoyens émiratis comme aux étrangers", précise le communiqué.Pendant dix jours, les investisseurs pourront donc acheter des actions de la compagnie, lesquelles seront ensuite cotées à la Bourse de Dubaï.

Résultats en forte hausse en 2006

Air Arabia a enregistré un chiffre d`affaires 2006 de 749 millions de dirhams (204 millions de dollars), doublant presque celui de l`année précédente (411 millions de dirhams ou 112 millions de dollars).

La compagnie a dégagé un profit net de 101 millions de dirhams (27,5 millions de dollars), selon Karim Schoeib, de la banque d`investissement SHUAA Capital. 3,3 millions de passagers ont été transportés par Air Arabia en 2006, vers 35 destinations.

publié le 10 septembre 2008

Airbus va s’implanter en Tunisie

Airbus va installer une usine en Tunisie, a déclaré le président exécutif d’EADS Louis Gallois, sur le site internet du journal « Le Monde ». Cette implantation rentre dans « le cadre de son plan d’économies, qui vise à produire en zone dollar ou à faible coût de main d’œuvre, et prévoit d’autres implantations hors d’Europe », a-t-il précisé. L’avionneur européen « va reprendre le projet de Latécoère d’implantation en Tunisie pour fabriquer des pièces classiques », déclare le responsable de la maison mère d’Airbus.cette mesure fait partie du plan d’économies nommé « Power8+ », qui devra prendre le relais du plan « Power8 » après 2010 pour contrer la faiblesse persistante du dollar. Il devait être présenté mardi lors d’un comité de groupe européen d’Airbus à Toulouse.
publié le 31 août 2008

Ajman : ville côtière de luxe en projet

À la fois ville et émirat des Émirats arabes unis, Ajman est longtemps resté dans l’ombre de Dubaï et d’Abu Dhabi.

Sa situation devrait changer, du moins dans le domaine immobilier, puisqu’Ajman a prévu de développer la région côtière d’Al Zorah, située à 25 km de l’aéroport international de Dubaï, en construisant des appartements résidentiels, des espaces de bureaux, des espaces commerciaux, des hôpitaux, des écoles, des hôtels, des centres sportifs, port de plaisance, etc.

Le projet s’étendra sur 12 kilomètre carrés avec une surface bâtie de 22 millions de mètres carrés et un front de mer de 12 km. Il vise à terme à accueillir quelque 200 000 personnes. Les investissements totaliseront 60 milliards de dollars.

Al Zorah présentera les atouts suivants :

la nouvelle ville jouira du statu de zone de libre-échange les entreprises qui s’y implanteront bénéficieront d’une exonération fiscale pendant 30 ans possibilité d’acquérir 100 % de la propriété pas d’impôt sur le revenu. La construction d’un aéroport (annoncée en décembre 2007) permettra de relier la zone au réseau international. )

publié le 2 juillet 2008

Al Jaber va construire deux tours près de Paris

MBI, le groupe de l’homme d’affaires austro-saoudien Cheikh Mohamed Bin Issa Al Jaber, a annoncé lundi qu’il avait investi plus d’un milliard d’euros pour la réalisation de deux tours de 38 étages à Levallois, une commune de la banlieue nord-ouest de Paris, dans un communiqué.

Ces deux immeubles, hauts de 164 m, avec une base commune de deux étages au sol, devraient constituer l’un des investissements les plus importants des prochaines années dans la banlieue parisienne, selon le communiqué. Cet ensemble immobilier, situé sur les rives de la Seine, comprendra environ 82.000 m2 de bureaux, un hôtel de luxe de 400 chambres (35.000 m2), dont le propriétaire et gérant est le groupe JJW Hôtels, appartenant à MBI, incluant un restaurant gastronomique, une piscine, un spa et un parking de 6 niveaux pouvant accueillir plus de 1.500 véhicules.

La fin des travaux est prévue pour fin 2012.

"Cet investissement vient couronner 20 ans de présence dans le monde français des affaires. Ce ne sera pas notre dernière opération, et nous allons continuer à investir dans le secteur des affaires et du tourisme de ce pays", a déclaré Mohamed Al Jaber, cité par le communiqué.

Le groupe est présent dans l’immobilier, l’hôtellerie de luxe et l’industrie alimentaire, principalement en Europe, au Moyen-Orient et aux Etats-Unis.

Mohamed Bin Issa Al Jaber a créé de nombreuses Fondations qui militent pour la paix dans le monde, notamment pour la résolution du conflit entre Israël et les Palestiniens.

Source : insidethegulf.com

publié le 5 juin 2007

Alerte cyclonique au Sultanat d’Oman

Un cyclone accompagné de vents violents (180 - 240 km/h) se rapproche des cotes du Sultanat d’Oman et pourrait toucher les Emirats Arabes Unis et le Bahreïn. Mascate a décrété l’état d’urgence cyclonique et s’attend à l’arrivée de la tempête dans les prochaines heures.

Les services météorologiques et de l’aviation civile en Arabie Saoudite prévoient des vents violents et d’importantes chutes de pluies notamment dans les région situées au sud et au sud-est de Riyad. Les population, peu habituées à ces changements climatiques, retiennent leur souffle.

publié le 16 mars 2008

Algérie : Djezzy leader de la téléphonie mobile

Après la communication financière effectuée le 11 mars 2008 par le groupe Orascom Telecom Holding, l’opérateur Djezzy (Orascom Telecom Algérie) vient de publier ses chiffres de l’exercice 2007.

Avec 13,38 millions d’abonnés, la part de marché de Djezzy dans la téléphonie mobile algérienne atteint 62,4%.Le revenu moyen par abonné a enregistré une baisse en 2007, passant de 13 dollars en 2006 à 12,1 dollars.Le chiffre d’affaires passe à 1,75 milliard de dollars, enregistrant une progression de 14,7% par rapport à l’exercice 2006.

publié le 20 avril 2007

Algérie : Le pays attend 4 à 6 milliards de dollars d’IDE en 2007

C’est ce qu’a déclaré en substance sur les ondes de la Chaîne III, M. Hammoud Ben Hamdine en sa qualité de directeur général des investissements au ministère des Participations et de la Promotion des investissements.

Selon allAfrica.com "Des prévisions en hausse par rapport aux 3 milliards de dollars drainés par les IDE( Investissement Direct Étranger) en Algérie pour le compte de l’année 2006." Dans la même logique des intentions d’investissements étrangers, M. Ben Hamdine est revenu sur le cas du groupe émirati Emaar pour préciser que ce dernier est toujours disposé à réaliser des projets en Algérie et qu’il n’a jamais été question d’un quelconque retrait de sa part. « Nous travaillons pour la préparation de ce qui lui est nécessaire en terrains. Des sites ont été identifiés », a expliqué l’invité de la Chaîne III. Considéré comme l’un des leaders mondiaux dans le secteur de l’immobilier, le groupe émirati aurait, selon un confrère citant des sources bancaires à Paris, réussi récemment à obtenir l’aval des autorités algériennes pour le lancement de projets colossaux en Algérie d’un montant global de 28 milliards de dollars."

Source : allAfrica.com

publié le 4 avril 2008

Algérie : Gulf Finance House Bahrein va développer une zone économique à Alger

Gulf Finance House, Bahrein, vient d’annoncer la conclusion d’un accord de principe avec le gouvernement algérien pour l’implantation d’une zone GFH de développement économique dans la banlieue de la capitale Alger pour un coût final estimé à 3 milliards de dollars américain et s’étendra sur une superficie de 208 km2.

L’annonce de cette deuxième Zone GF de développement économique fait suite au lancement à l’automne dernier 2007 de la zone similaire de Mumbay, en Inde. Une équipe des projets spéciaux de GFH s’emploie actuellement avec des consultants internationaux spécialisées à identifier les composantes et les secteurs qui seront implantés. La zone comprendra des espaces spécialisées dans différents domaines notamment l’énergie, les services financiers, les télécommunications et les TIC ainsi que les résidences et les loisirs.

L’annonce du projet intervient à l’issue des entretiens qu’a récemment tenus à Alger M. Esam Jenahi, Président de GFH avec M. Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme. Le concept global a été présenté cette semaine au ministre par M. Peter Panayiotou, Directeur général Adjoint de GFH, à la faveur des Assises Nationales et Internationales du Tourisme » qui viennent de se tenir à Alger.

Commentant ce développement, M. Esam Jenahi, Président de GFH a indiqué que « confirmant son leadership dans le développement des infrastructures économiques, GFH, offre à travers cette zone de développement économique en Algérie, une nouvelle illustration de la crédibilité de ses équipes auprès des hauts dirigeants gouvernementaux et de l’importance qu’accordent les gouvernements à nos projets. Nos équipes travaillent en continu avec les meilleurs experts internationaux et nous investissons beaucoup d’efforts de crédits pour analyser l’économie de ces pays afin de concevoir les dispositifs appropriés à même de les renforcer. C’est là notre mission essentielle et nous oeuvrons à créer une réelle plus value pour le développement économique de l’Algérie, avec une nette avancée qualitative. »

De son côté, M. Cherif Rahmani s’est déclaré satisfait de l’approche unique en son genre de GFH et de sa vision d’avenir. « Le développement économique, a-t-il indiqué, est une priorité capitale pour toutes les nations. Nous sommes convaincus que cette initiative constituera une excellente motivation pour l’attraction de davantage d’idées nouvelles et d’industries innovantes en Algérie. C’est là une action de première importance au moment où nous nous employons à accroitre la contribution d’autres secteurs, en plus du pétrole et du gaz, à la formation de la richesse nationale. GFH jouera un rôle essentiel dans la création de plus d’intérêt en faveur du développement économique de l’Algérie, notamment de la part des grandes compagnies mondiales.

Pour sa part, M. Peter Panayiotou, Directeur général Adjoint de GFH, a souligné que « l’économie algérienne se distingue par sa puissance et que l’Algérie fait partie des grands pays producteurs de pétrole et de gaz dans le monde. Aussi, la taille de la population permet une diversification de son économie. Certes, que nous avons à faire face à nombre de défis, mais nous travaillerons étroitement avec le gouvernement afin de renforcer davantage la capacité de l’Algérie à attirer encore plus d’investissements directs extérieurs. »

M. Panayiotou a ajouté « nous considérons que notre investissement en Algérie émet un message fort de soutien au peuple algérien. Nous estimons que ce pays qui recèle d’importantes potentialités, aspire à aller encore plus de l’avant sur la voie du progrès et de la prospérité. Dans cet élan, nous pouvons jouer un rôle important afin de consolider les efforts et notre implantation nous aidera à promouvoir de nouvelles opportunités d’investissements et à la création de nouveaux emplois. Nous nous sommes engagés, auprès du gouvernement algérien à établir une concertation permanente quant aux résultats finaux pour l’identification des secteurs d’activités que couvrira la Zone de Développement Economique. ».

Nous avons de l’expérience dans le domaine de l’énergie à travers notre réseau de Villes de l’Energie que nous sommes entrain d’établir au Qatar, en Inde et en Libye, a-t-il rappelé, comme nous disposons d’une bonne expérience dans le secteur financier à travers notre réseaux de zones financières à Bahrein, en Jordanie et en Tunisie. Aussi, dans le domaine des télécommunications, notre projet à Mumbay en Inde témoigne de notre savoir faire, tout comme, pour ce qui est du tourisme, de nos projets au Maroc, en Espagne, à Bahrein et à Dubaï. Nous procéderons à des analyses approfondies de l’économie algérienne avant de soumettre nos recommandations finales au gouvernement algérien et nous sommes reconnaissant au Ministre Rahmani pour ses orientations, son intérêt à notre vision et son soutien à notre projet.

L’Algérie jouit du PIB le plus élevé parmi les pays d’Afrique du Nord et a réalisé une croissance de 5% l’année dernière, grâce à la hausse du prix du pétrole. Le secteur énergétique (pétrole te gaz) contribue à hauteur de 46% dans le PIB et constitue le dynamo de l’économie. En outre, le tourisme et les TIC disposent de larges potentiels de développement durant les prochaines années. Aussi, le développement rapide des IDE que connaît l’Algérie fait de la Zone GFH de développement économique la plateforme idéale pour cette progression.


A propos du Gulf Finance House

Gulf Finance House est l’une des banques islamiques leaders dans la région. Ses activités se concentrent sur le développement de projets d’infrastructure dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe, au Moyen Orient, en Afrique du Nord et autres pays émergeants. Aussi, elle identifie les opportunités d’investissements en actions et gestion d’actifs notamment pour ses clients dans la région du Golfe.

Fondée en 1999, elle s’est développée de façon substantielle pour occuper une place de choix parmi les banques d’investissement dans la région par la qualité et l’innovation de ses produits d’investissement. Durant les trois dernières années, elle est parvenue à tripler ses bénéfices en les portant de 56.7 millions de dollars américains à 212 millions de dollars américains, fin 2006. Aussi, et en 7 ans il a pu réaliser des opérations de développement de projets d’infrastructure pour une valeur de plus de 10 milliards de dollars américains en plus de 3 milliards de dollars américains d’investissements privé pour ses clients.

Gulf Finance House est parmi les premières banques islamiques d’investissement à émettre des certificats de dépôt internationaux et obtenir le rating d’investissement BBB- de Standard & Poor’s. La Banque a également remporté nombre de prix et de distinction dans la région et à l’international.

publié le 14 mai 2008

Algérie : La compagnie aérienne Aigle Azur baissera ses prix pour cet été

Afin de promouvoir la destination Algérie, un important contrat de partenariat, premier du genre, a été signé samedi à Alger, entre le ministre du Tourisme algérien Cherif Rahmani et la compagnie aérienne Aigle Azur.Parmi les points sur lesquels les deux parties se sont entendues, la baisse des prix de la dite compagnie à partir de la prochaine saison estivale au profit des touristes étrangers où algériens résidant à l’étranger qui désirent voyager en destination de l’Algérie.

Cette baisse des prix tombe à pic car depuis plusieurs années les algériens résidant France ou les français d’origine algérienne avaient manifesté leurs mécontentements devant les représentations consulaires algérienne un peu partout en France devant les prix élevés des billets d’avions alors que le Maroc et la Tunisie sont passé au low cost depuis quelques années déja .Cela devrait donc être une bouffée d’air pour des centaines de milliers d’algériens se rendant chaque année "au bled" pour la saison estivale .

« Aigle Azur, autant que partenaire, baissera ses prix dans le but de la promotion touristique de la destination Algérie en matière de transport aérien. Les services d’hôtellerie et de restauration et d’autres sont appelés à revoir leurs prix également afin de pouvoir concurrencer les prix des pays voisins et d’attirer le maximum de touristes sans oublier, bien sûr, l’amélioration des services », a affirmé le ministre lors de son intervention. Pour sa part, le PDG de Aigle Azur Arezki Idjenniden a exprimé sa satisfaction quand à l’accord de partenariat et a promis des prix concurrentiels « très bas » pour encourager les touristes à investir notamment dans le nord du pays car, selon M. Arezki, « depuis l’année 2001, Aigle Azur a triplé ses sièges vers le sud algérien alors que le nord reste très peu prisé. Nous mettrons en place des tarifs très intéressants qui ne feront qu’encourager notamment les Algériens vivant à l’étranger à découvrir leur pays ».

Il est à noter que le partenariat entre le département de Cherif Rahmani et Aigle Azur s’inscrit, également, dans la concrétisation en France de la Maison Algérie « Dar El-Djazaïar », et ce, à travers un partenariat entre l’Office National algérien du Tourisme ONAT et la compagnie aérienne.

La rédaction

publié le 9 décembre 2007

Algérie : Sonatrach et Total construiront un complexe pétrochimique

Mohamed Meziane, Président-Directeur général de Sonatrach et Christophe de Margerie, Président-Directeur de Total, ont signé un accord-cadre pour la construction d’un complexe pétrochimique à Arzew. Cette signature de contrat fait suite au protocole d’accord signé, cet été, par les deux compagnies dans le but de développer conjointement un complexe pétrochimique équipé d’une unité de trois unités de production d’éthane. Les deux parties ont mené des études de faisabilité pour déterminer, en particulier, la capacité de production du complexe.

Ce complexe pétrochimique aura une capacité de 1.4 million de tonnes métriques par an, et sera alimenté en gaz par les champs du Sud. Il produira 1.1 million de tonnes métriques d’éthylène par an, qui seront transformées en polyéthylène (deux unités d’une capacité totale de 800.000 tonnes métriques par an) et en glycol de monoéthyléne (550.000 tonnes métriques par an). Les produits de ce complexe seront destinés principalement à l’exportation ; mais, certains d’entre eux seront également écoulés sur le marché intérieur.

L’investissement global est estimé à environ 3 milliards de dollars. « Total se félicite de cet accord, qui est conforme avec notre stratégie d’extension de nos activités pétrochimiques basées sur les équipements world-class. Il signale notre entrée dans l’industrie pétrochimique en l’Algérie et renforce l’association existante entre le Total et Sonatrach dans la recherche et la production », a indiqué Christophe de Margerie.

publié le 2 février 2008

Algérie- BTP : Des architectes allemands pour la grande mosquée d’Alger

D’aprés le moniteur expert, L’Algérie a choisi un groupement d’architectes allemands pour construire la grande mosquée d’Alger, prévue pour être la troisième plus grande mosquée du monde après celles des lieux saints de l’islam, la Mecque et Médine, a annoncé jeudi l’Agence nationale chargé de sa réalisation. Ce méga-projet, faisant partie des projets présidentiels, a été confié aux agences "KSP-Engel und Zimmermann", "Krebs und Kiefer international" et "Krebs und Kiefer & Partners International", selon un communiqué de l’Agence. La grande mosquée d’Alger, dont le coût total pourrait avoisiner 3 milliards de dollars, selon des experts, aura le minaret le plus haut du monde, culminant à 300 mètres.
publié le 3 mai 2009

Algérie : lancement du RER d’ Alger

Après quatre ans de travaux et plusieurs mois de tests, la ligne ferroviaire électrifiée traversant Alger d’est en ouest est enfin fonctionnelle. Le président Abdelaziz Bouteflika l’a inaugurée, samedi 2 mai dans la matinée, au cours de sa tournée dans la capitale.L’arrivée du RER( Réseau express régional) intervient alors que la capitale fait face à des embouteillages monstres sur ses routes, faute d’un réseau de transport collectif performant et moderne. D’autres moyens de transport de masse comme le métro et le tramway devraient être livrés courant 2009 et début 2010.
Les liaisons sur ces deux lignes seront assurées par des rames automotrices électriques. Elles relieront Alger aux banlieues Est et Ouest sur plus de 120 km, constituant ainsi le RER de la capitale sur le modèle de celui qui existe en région parisienne, en France.

La mise en service de ces lignes permettra aux habitants de la banlieue d’Alger de se déplacer à bord d’un train moderne, écologique, confortable et rapide fabriqué par le suisse Stadler. En 2006, la SNTF avait commandé 64 rames automotrices électriques au groupe suisse pour plus de 400 millions d’euros. Les travaux d’électrification du réseau ferré de la banlieue d’Alger avaient été confiés en 2004 à un groupement d’entreprise mené par le français Alstom pour plus de 400 millions d’euros. Au total, la mise en place de ce nouveau moyen de transports aura coûté plus d’un milliard d’euros.

La livraison du RER d’Alger était prévue début en 2008, mais les travaux avaient été retardés notamment par des actes de vandalisme ayant touché de la caténaire. Plus de 50 km de câbles électriques en cuivre de cette caténaire avaient été volés du chantier par "la mafia des déchets ferreux et non ferreux". Achevés fin 2008, les travaux ont été suivis de plusieurs mois de tests des nouvelles rames électriques.

publié le 24 avril 2008

Algérie : Les investissements directs étrangers ont atteint 20 MDS $ durant la période 2002-20007

L’Algérie aurait comptabilisé durant la période allant de 2002 à 2007 environ 20 milliards de dollars d’investissements directs étrangers effectivement engagés dans la réalisation de divers projets, a annoncé directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), M. Benmansour.

Benmansour qui s’exprimait dimanche sur les ondes de la Chaîne III a ajouté que cette masse de capitaux investis par des firmes étrangères, notamment européennes et arabes, s’est concrètement traduite par l’importation, tout aussi massive, de biens d’équipement que l’ANDI évalue, en se basant sur les statistiques douanières, à 11,7 milliard de dollars. Selon lui Environ 14 000 entreprises ont ainsi été créées, avec à la clé, l’ouverture d’un peu plus de 100 000 emplois directs. Le directeur général de l’ANDI a estimé avoir de bonnes raisons d’être optimiste quant au quinquennat prochain, les intentions fermes d’investissements émises cette année par de grandes firmes étrangères, se situant déjà entre 7 et 8 milliards de dollars. Benmansour ,interrogé sur les secteurs apparaissant les plus attractifs aux yeux des investisseurs étrangers, a cité l’industrie lourde qui a capté 7,5 milliards pour la réalisation d’un complexe d’aluminium et 2 milliards pour la construction d’une unité de production d’aciers, l’industrie des engrais qui reçoit environ 3 milliards de dollars pour la réalisation d’une usine de fertilisants. Le DG de ANDI a cité également les secteurs du ciment, de l’immobilier, du tourisme et de la santé, en faveur desquels ont été dégagés près de 3 milliards de dollars. Selon lui ,l’afflux d’investisseurs potentiels aux guichets de l’ANDI permet de constater, bien au contraire, une réelle tendance au retour des promoteurs étrangers, aujourd’hui mieux servis par un climat des affaires autrement plus favorable que par le passé.

Source : Agence AAI

publié le 27 mai 2008

Algérie : Réalisation de 5 centres commerciaux et de loisirs d’ici 2013

Le Directeur Général de la société suisse ’’Société des Centres Commerciaux d’Algérie’’, Alain Rolland a indiqué dimanche, à Alger que cinq centres commerciaux et de loisirs vont être réalisés en Algérie par sa société pour un investissement global de 20 milliards de DA ( 53 millions d’euros) d’ici 2013.

Le DG de la société suisse a précisé que le premier centre commercial sera installé dans le nouveau quartier d’affaires de Bab Ezzouar (Alger) qui sera suivi par un deuxième dans la capitale également, ainsi que par trois autres dans les wilaya d’Oran, de Sétif et de Tlemcen. Selon lui ces établissements commerciaux seront conçus à l’image des grands centres commerciaux et de loisirs de par le monde. Cet investissement s’inscrit dans le cadre du développement économique que connaît l’Algérie qui séduit de plus en plus d’investisseurs étrangers après la libéralisation de son économie, a-t-il ajouté. En ce qui concerne l’état d’avancement des travaux du centre commercial de Bab-Ezzouar qui devra être réceptionné le 22 avril 2009, Rolland a indiqué que le taux d’avancement des travaux était de l’ordre de 25%, tandis que les 4 autres centres étaient encore en phase d’étude. Ce premier centre commercial d’Alger va mobiliser un investissement de 5,1 milliards de DA (53 millions d’euros) dont 47,5% sur fonds propres et 52,5% sur crédits contractés auprès d’une banque publique algérien, a-t-il précisé.

Source : AAI

publié le 13 avril 2010

Algérie : 14 milliards $ de recettes hydrocarbures au premier trimestre 2010

Chakib Khelil , le ministre algérien de l’Energie et des Mines et président de l’OPEP a annoncé lors d’un déplacement à Oran que les recettes d’exportation d’hydrocarbures réalisées par l’Algérie ont atteint, au premier trimestre 2010, 14 milliards de dollars US soit une augmentation de 30% par rapport à celle enregistrée durant la même période de l’année 2009.

Les recettes réalisées au premier trimestre 2010 ont dépassé les prévisions du ministère de l’Energie et des Mines établies autour de 13,5 milliards de dollars US.

publié le 24 mai 2010

Algérie : 149 milliards de dollars de réserves à fin 2009

Selon Banque d’Algérie, le montant des réserves de change, enregistré à fin 2009, est de 149 milliards de dollars, ce qui représente trois années d’importations de biens et de services.
Selon le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Leksaci, ces réserves sont composées à 46% de dollars et 42% d’euros, les 12% restants sont composées de plusieurs autres monnaies étrangères. Selon le gouverneur « l’accumulation des réserves officielles de change par la Banque d’Algérie entre 2004 et 2008 a constitué un important élément de sauvegarde contre les chocs externes (baisses des recettes d’exportation et/ou sorties soudaines de capitaux résultant de la grave crise financière internationale en cours) »

CCFA

publié le 30 mars 2008

Algérie : 36 millions d’abonnés mobiles en 2010

En dépit de la formidable croissance qu’il a connu ses dernières années, le marché algérien de la téléphonie mobile recèle encore d’importantes potentialités. C’est ce que révèle une étude du cabinet de conseils et d’analyses irlandais, Research and Market, publié vendredi et reprise par le site d’information Tout sur l’Algérie

Ainsi, le taux de pénétration de la téléphonie mobile connaîtra une croissance notable durant la période allant de 2007 à 2010. Il passera, en effet, de 82.5% à 104.3%. Le parc global des usagers de la téléphonie mobile atteindra les 36 millions en 2010, contre plus de 25 millions actuellement.

Selon l’étude, Djezzy poursuivra son hégémonie sur le marché, durant les deux prochaines années, même si les parts de marchés d’Orascom Télécom Algérie, reculeront à 46,6% en 2010 (contre 63% actuellement). Les parts de marché de Mobilis, indique-t-on, sera de 35.7% et celles de Nedjma de 17.7%.

En termes de revenu mensuel moyen par abonné (ARPU), c’est toujours la filiale algérienne d’Orascom Télécom, qui arrivera en tête, avec 11,03 USD par mois (contre 14 USD aujourd’hui). Pour Mobilis l’ARPU restera le plus faible du marché soit à 03 USD, note-t-on. Par ailleurs le même cabinet soulignera, en octobre dernier, à l’occasion d’une précédente étude, la force de croissance du marché algérien des télécoms, marqué par l’évolution considérable de la branche téléphonie mobile. L’étude a estimé à 200% le taux du secteur de la téléphonie sans fil durant les 04 dernières années, avec un taux de pénétration de 65%.

Les analystes de Research and Market prédisent une accélération dans le développement des télécommunications en Algérie, avec notamment l’attribution de licences mobiles 3G, le développement des réseaux à larges bandes (GPRS) et l’essor attendu de la téléphonie sur Internet (VoIP). A l’instar de l’Egypte, l’Algérie est déjà considérée, en effet, comme l’un des pays d’Afrique qui connaissent le plus important développement de la VoIP. L ’Internet n’est pas en reste. Il est noté que Algérie détient déjà un vaste réseau de fibre national et international et un projet pilote FTTH (Fiber to the Home).

En revanche, coté téléphonie fixe, le tableau est plutôt noir. Selon Research and Market, comparativement aux autres pays du Maghreb, l’Algérie reste à la traîne, sur l’activité de la téléphonie fixe, où l’ouverture de ce segment a été un « échec ». Argument avancé par le bureau irlandais, pour appuyer sa thèse : la débâcle du deuxième opérateur, Lacom, face à une concurrence jugé « déloyale ».

Source : mobilealgerie.com

publié le 11 août 2010

Algérie : Alger 9ème aéroport africain en 2009

L’ACI Monde (Airports Council International) vient de publier son rapport annuel sur le trafic des aéroports dans le monde pour l’année 2009.
Avec 4 474 970 passagers accueillis en 2009, l’Aéroport d’Alger se situe à la 9ème place des aéroports du continent africain gagnant ainsi 3 places par rapport au classement de l’année 2009, derrière Johannesburg, Le Caire, Cape Town, Sharm El Sheik, Hurghada, Casablanca, Lagos et Nairobi. Avec plus de 4 millions de passagers en 2009, soit une augmentation de 8.4% par rapport à 2008, l’aéroport d’Alger dépasse ainsi celui de Tunis, Monastir et Durban. La croissance du trafic de l’Aéroport d’Alger enregistre cependant un ralentissement depuis le début de l’année 2010, principalement sur son réseau national.

CCFA

publié le 3 avril 2010

Algérie : Alger et Oran reliés par Air Méditerranée

La compagnie aérienne Air Méditerranée ouvrira, fin juin, deux nouvelles lignes au départ de l’aéroport Montpellier Méditerranée, vers l’Algérie. L’information devrait être officialisée aujourd’hui. Air Méditerranée reliera Oran à raison de deux vols par semaine, dès le 25 juin prochain, le mercredi et le vendredi. Elle enchaînera avec un lien hebdomadaire le mardi, vers Alger.

La compagnie, dont le siège se trouve au Fauga, en région toulousaine, mettra sur ces lignes un Airbus A 321 de deux cents sièges. Air Méditerranée, qui a inauguré à l’été 2009, une ligne Paris-Oran, ouvre ces nouvelles dessertes en collaboration avec le voyagiste Atlas Tours. Elles viendront compléter celles qui seront proposées, en saison, dès le 3 juillet (tous les samedis), par Air Algérie, vers ces mêmes destinations. « L’offre d’Air Méditerranée est complémentaire de celle d’Air Algérie. À elles deux, les compagnies proposent de multiples combinaisons possibles de séjours avec des vols sur des jours différents » , confirme Cyril Reboul, président du directoire de la société aéroportuaire. Ce dernier rappelle, par ailleurs, que des discussions existent avec la compagnie aérienne nationale algérienne. Cette réflexion porte sur une « augmentation des fréquences et des capacités vers l’Algérie ».

publié le 17 mai 2010

Algérie : Alstom lance les premiers essais du tramway Citadis d’Alger

Communiqué de presse
Les essais dynamiques du tramway Citadis fourni par Alstom ont débuté le 15 mai en présence de Amar Tou, ministre des transports. La zone d’essai s’étend sur environ 2 kilomètres à Bordj El Kiffan, située dans la banlieue Est de la capitale algérienne.
L’objectif des essais en ligne de est de tester l’interface entre le matériel roulant, le caténaire et la voie. Les performances de traction, de freinage et de vitesse seront également vérifiées. Les tests s’effectueront sur l’ensemble de la ligne au fur et à mesure de sa construction et concerneront chacune des rames Citadis commandées par l’Entreprise du Métro d’ Alger (EMA).

Le tramway d’Alger, première ville du pays à se doter d’un système de tramway moderne, est un projet clés en main que l’EMA a confié à « Méditerrail »( Alstom, ETRHB, Todini), groupement dirigé par Astom en 2006.

Ce contrat concerne la fabrication de 41 tramways Citadis et la réalisation d’une ligne de 23 kilomètres et de 38 stations.Le tramway d’Alger desserviera les quartiers Est d’ Alger, depuis le carrefour des fusillés ( Hussein Dey) jusqu’au centre de Dergana, dans la banlieue Est.En 2008, l’EMA a conclu deux autres contrats avec Alstom pour fournir des systèmes de tramway clés en main destinées aux villes d’ Oran et de Constantine. Ces trois contrats s’inscrivent dans le cadre du programme de développement initié par le gouvernement algérien, afin de répondre à la demande croissante en transport public.

Grâce à des solutions ferroviaires innovantes et respectueuses de l’environnement, Alstom Transport est leader sur le marché du Maghreb. A ce jour, 1 382 tramways Citadis ont été commandés par 34 villes dans le monde, et plus de 60 villes ont un nouveau projet de tramway dans les années à venir.

www.alstom.com

publié le 4 novembre 2009

Algérie : appel d’offres pour la construction de la grande mosquée d’Alger

L’Algérie a lancé mardi un avis à appel d’offres pour présélectionner des entreprises pour la réalisation de la grande mosquée d’Alger, prévue pour être la troisième plus haute du monde après celles des lieux saints de l’islam, la Mecque et Médine.
Les candidats doivent avoir réalisé un chiffre d’affaires annuel moyen au cours des trois dernières années (2006, 2007 et 2008) d’au moins un milliard d’euros et disposer d’un effectif permanent de cadres, ingénieurs et techniciens supérieur à 2.000 agents, a indiqué l’Agence nationale de réalisation et de gestion de Djamaâ El Dzajair (Anargema) dans un communiqué.

Les candidats doivent également justifier d’une expérience d’au moins 20 ans dans le domaine des grands bâtiments et de la construction d’immeubles à très grande hauteur de plus de 30 étages, dans des zones à séismicité comparable à celle d’Alger, a ajouté l’Anargema.

Les entreprises présélectionnées seront éligibles à retirer le dossier de consultation pour remettre une offre en lot unique, a précisé l’agence.

La Grande mosquée d’Alger, dont le coût pourrait atteindre plusieurs milliards de dollars, sera implantée sur un terrain d’environ 20 hectares à Mohammadia en face de la baie d’Alger, à l’est de la capitale, où son minaret culminera à 270 m de hauteur.

Le projet comprend notamment une salle de prière d’une capacité de 36.000 fidèles sur une surface totale de 21.025 m2, une cour de 21.025 m2, une esplanade de 42.050 m2, selon l’Anagerma.

Le complexe religieux comporte aussi un auditorium de 16.100 m2, une bibliothèque pour 2.000 personnes, une école d’enseignement du Coran et un parking souterrain d’une capacité de 6.000 véhicules.

Alger compte trois grandes mosquées "historiques" : Djamâa el-Djedid, dont la construction commença en 1660, Djamâa el-Kébir, construite au XIe siècle, et la Ketchaoua, en bas de la Casbah, construite à partir de 1794 sous les Turcs, convertie en cathédrale pendant la présence française (1830-1962), et consacrée à nouveau en lieu de culte musulman après l’indépendance.

Source : AFP

publié le 8 juin 2008

Algérie : baisse des exportations de voitures françaises en 2007

D’aprés le site d’information algérie-dz.com , les exportations de voitures françaises en Algérie ont chuté de 17% en 2007 selon la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie.

Les importations nationales de véhicules en provenance de France ont chuté de 17 % en 2007 par rapport à l’année d’avant, selon le président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie (CFCIA), M. Michel de Caffarelli. Celui-ci a toutefois signalé que les marques françaises continuent à dominer le marché algérien. Malgré une baisse révélée par les statistiques officielles, le marché algérien de l’automobile reste dominé par les marques françaises, car les constructeurs français continuent à exporter vers l’Algérie via l’Espagne, la Turquie et la Roumanie », a affirmé M. De Caffarelli, hier, lors d’une conférence tenue au centre de presse d’El Moudjahid sur les échanges économiques et commerciaux algéro-français, à l’occasion de la participation de la France à la 41e foire internationale d’Alger (FIA), qui a ouvert ses portes hier au palais des Expositions à Alger.

Interrogé sur le choix du constructeur Renault qui a préféré installer sa deuxième usine africaine au Maroc et non en Algérie, qui représente pourtant l’un des plus grands marchés de l’automobile dans le continent, M. De Caffarelli a répondu que le choix du constructeur était commercial, précisant que pour établir une usine en Algérie, il fallait démarrer à partir de zéro ». Le président de la CFCIA a affirmé, par ailleurs, que le climat des investissements en Algérie est toujours aussi contraignant, tant sur le plan logistique qu’administratif et que cela freine énormément l’implantation des sociétés étrangères. Pour étayer son propos, il a évoqué l’absence de réseau ferroviaire performant, l’inefficacité de l’administration, le problème du foncier et la propagation du marché informel. L’hôte d’El Moudjahid a affirmé, toutefois, que la France est le premier investisseur en Algérie avec 1,75 milliard d’euros et que certains investisseurs visent même à exporter de l’Algérie vers d’autres marchés.

Source : algerie-dz.com

publié le 4 décembre 2009

Algérie : Hausse du salaire minimum de 25 %

Suite à une réunion regroupant le gouvernement , le syndicat algérien UGTA et le patronat, des millions de travailleurs algériens vont bénéficier de la hausse du salaire minimum .
La revalorisation du SNMG (salaire national minimum garanti) touchera l’ensemble des travailleurs activant aussi bien dans la Fonction publique que dans le secteur économique public et privé en Algérie, de même que les retraités, a assuré jeudi à Alger le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia. Le gouvernement a donc décidé de donner un coup de pouce au pouvoir d’achat des algériens avec cette augmentation de 25% du SNMG, qui passera désormais de 12.000 à 15.000 dinars( 150 euros), devant être effective à partir du 1er janvier 2010. 1,6 million d’employés de la Fonction publique et près de 500.000 travailleurs du secteur public économique devrait bénéficier de cette augmentation, en plus de près de 1,8 million de retraités que compte l’Algérie.
publié le 29 janvier 2009

Algérie : Hôtel IBIS inaugure son 1er hôtel à Alger

Le premier hôtel Ibis vient d’ouvrir officiellement ses portes à Alger en présence de nombreuses personnalités. Djilali Mehri, président du groupe SIEHA Spa concrétise ainsi un partenariat avec le groupe Accor.Le nouvel hôtel Ibis Alger Aéroport a été construit au cœur du quartier des affaires de Bab Ezzouar à une centaine de mètres de l’aéroport international Houari Boumediène et à trois kilomètres du Palais des expositions. « Ibis Alger Aéroport se positionne en tant qu’étape privilégiée pour les visiteurs d’Alger.

Parler « international » et « export » dans un pays c’est aussi l’occasion d’évoquer l’aspect « réceptif » des hommes d’affaires avec lesquels on souhaite conclure des partenariats.Sur ce thème, force est de constater que l’Algérie manque encore d’infrastructures hôtelières capables de satisfaire bon nombre d’hommes d’affaires en quête d’un hôtel correspondant à son souhait de séjour.

À Alger l’offre hôtelière est forte aux extrémités de la gamme et le marché moyenne gamme des hôtels 2 et 3 étoiles est à développer.

L’Algérie offre des perspectives considérables en matière de tourisme. Le patron d’Accor profite de l’occasion pour souligner l’attachement de son groupe à l’Algérie. « Nous avons déjà deux hôtels haut de gamme à Alger (SOFITEL & MERCURE) et nous n’avons jamais songé à quitter ce pays, contrairement à d’autres sociétés internationales », précise M. Pélisson.

En quête d’une formule économique, ils y trouveront confort et modernité au meilleur prix, que leur séjour soit placé sous le signe des affaires ou des loisirs », affirme le directeur de la communication Europe du Sud, Moyen-Orient, Afrique & Caraïbes de la chaîne Ibis. Les initiateurs de ce premier-né de la chaîne Ibis en Algérie promettent une qualité de services répondant aux normes internationales.

Les 261 chambres du nouvel hôtel sont dotées de toutes les commodités pour agrémenter le séjour. Accor projette d’ouvrir 36 établissements hôteliers dans les grandes villes en Algérie pour répondre aux besoins de la couche moyenne. Un programme d’urgence de 1.200 chambres, soit au minimum 2.400 lits, a été lancé par la chaîne. Les établissements hôteliers en question seront gérés sous les labels Ibis et Novotel.

publié le 5 juin 2010

Algérie : IDE en chute libre

Il semblerait que les investissements directs étrangers (IDE) en Algérie rétrécissent comme une peau de chagrin.En effet, à la lumière des statistiques dans ce secteur, l’Algérie n’a enregistré pour l’année 2009 que 4 nouveaux projets investissements directs étrangers, soit d’une valeur budgétaire avoisinant 1 milliard de dollars.
Ce constat a été consolidé par le directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi), Abdelkrim Mansouri.

Il a affirmé que le nombre des investissements directs étrangers (IDE) a connu une chuté durant l’exercice de l’année 2009.

« Seuls 4 projets ont été recensés en 2009, contre 102 projets en 2008. »

La raison, explique le directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi), Abdelkrim Mansouri, est « les nouvelles mesures prises par l’Algérie en matière d’entrée des capitaux étrangers à la faveur des dispositions de la LFC pour 2009 et la crise financière internationale ».

Se voulant rassurant, ce responsable a ajouté que « plusieurs promoteurs étrangers continuent à manifester leur désir d’investir en Algérie et sollicitent les services de l’agence pour s’imprégner des nouvelles conditions d’implantation en Algérie ».

Toutefois, il a tenu à signaler que cet état de fait n’est pas propre à l’Algérie. Cette courbe décroissante est enregistrée à l’échelle internationale. Il a été signalé une baisse de 39 % des investissements directs étrangers en Europe et de 36 % en Afrique au cours de l’année 2009.

Il est à noter qu’en 2008, l’Algérie avait enregistré 102 projets d’investissements directs étrangers (IDE) pour un montant de trois milliards de dollars.

A ce sujet, l’ex-ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, a indiqué que ce recul est lié directement à la crise financière et économique internationale. « Il ne faut pas oublier que le monde est dans une situation extrêmement difficile. Nous devons bien comprendre que la crise, même si elle ne nous touche pas directement, reste une réalité menaçante ».

« Nous souhaitons que les IDE vont pour des domaines stratégiques en Algérie. Par stratégique je ne parle pas de militaire mais de secteurs de développement direct, à l’exemple de la métallurgie, la mécanique, l’électricité et l’électrochimie (…) Il se trouve que ces industries sont essentiellement assumées par des entreprises publiques en Algérie. Donc, nous avons pris la décision de mettre à niveau nos entreprises publiques et ainsi trouver des partenaires qui puissent venir s’associer avec elles et apporter ce que nous n’avons pas, c’est-à-dire notre aptitude à fonctionner sur les marchés internationaux, le management, les technologies nouvelles, le marketing stratégique », a-t-il noté.

La rédaction
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publié le 3 avril 2010

Algérie : plus d’un fonctionnaire sur deux impliqué dans une affaire de corruption

Dans le cadre de la lutte contre la corruption, le ministre de la Justice, Tayeb Belaïz, a présenté devant les députés des chiffres accablants.
55,16% des affaires liées à la corruption représentent des dilapidations de biens publics par un fonctionnaire de l’État soit plus d’un fonctionnaire sur deux.Le ministre a indiqué que 5575 personnes avaient été poursuivies et condamnées entre 2006 et 2009.Le nombre de personnes jugées pour ces dossiers est passé de 930 en 2006 à 1789 en 2007, puis à 1694 en 2008 et enfin à 1162 en 2009.

Dans 11,37% des affaires de corruption, il s’agit de passation frauduleuse de marchés publics. Le rapport 2009 de Transparenty International sur l’indice de corruption avait classé l’Algérie à la 111ème place avec une très mauvaise note 3,2 sur 10. Plus généralement, selon la Banque africaine de développement, la corruption en Afrique entraîne un manque à gagner de plus de 150 milliards de dollars.Ce fléau conduit à une perte d’environ 50% des recettes fiscales annuelles et engendre une augmentation des prix proche de 25% supporté par les couches les plus pauvres.

publié le 1er janvier 2009

Algérie : Sonatrach va augmenter de 30% sa production de gaz naturel liquéfié

L’Algérie augmentera de 30% sa capacité de production de Gaz Naturel Liquéfié (GNL) grâce aux deux grands projets de Skikda et d’Arzew qui contribueront à la concrétisation des objectifs fixés en matière d’exportation de gaz naturel, a indiqué le groupe Sonatrach (société nationale des hydrocarbures de l’Algérie)

Le projet du complexe de Skikda, qui entrera en production en novembre 2011, prévoit la réalisation d’une capacité de production de 4,5 millions de tonnes par an, tandis que celui d’Arzew, opérationnel en novembre 2012, portera sur une capacité de production de 4,7 millions de tonnes par an, selon les données de Sonatrach.

Le groupe Sonatrach, qui projette d’exporter 85 milliards de m3 de gaz naturel en 2010 et 100 milliards de m3 à l’horizon 2015, compte sur ces deux projets d’envergure pour la réalisation de ses objectifs.

Le bilan de Sonatrach pour l’année 2007 fait ressortir des productions de 63,8 millions de tonnes de pétrole brut, de 152,8 milliards m3 de gaz naturel, de 13,7 millions de tonnes de condensat, de 8,6 millions de tonnes de GPL et de 40 millions de m3 de GNL.

D’après ses prévisions, l’industrie mondiale du GNL représentera lors des dix prochaines années près de 40% des échanges gaziers internationaux.

publié le 2 mai 2010

Algérie : taux de croissance de 4,6% en 2010 selon le FMI

Le FMI vient de publier ses dernières études périodiques intitulés "perspectives de l’économie mondiale" sur le Maghreb et le Moyen -Orient. Bonne nouvelle pour l’ Algérie, Le FMI a ainsi relevé ses prévisions de croissance avec un taux de +4,6 % en 2010 au lieu de +3, 6 % prévue et connaîtra une hausse de 4,1 %en 2011.
Pour la région maghrébine comptant l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie, le FMI prévoit un taux de croissance global de 4,2% en 2010 et de 4,7% pour 2011.La moyenne de croissance dans les pays exportateurs de pétrole de la région d’Afrique du Nord se situera à 4,5% en 2010 et à 4,6% en 2011, selon le FMI. Ainsi, le taux de croissance devrait s’établir en 2010 à 3,7% en Arabie saoudite, à 1,3% dans les Emirats Arabes Unis, à 3,1% au Koweit, à 5,5% au Soudan et à 18,5% au Qatar. Pour le FMI, de nombreux pays émergents ont retrouvé un taux de croissance élevé et plusieurs d’entre eux ont commencé à modérer leurs politiques macroéconomiques accommodantes face à des entrées de capitaux massives.
publié le 5 août 2009

Algérie:Plan d’action du gouvernement pour les cinq années à venir

Le Premier ministre algérien, M. Ahmed Ouyahia, a présenté récemment les grands axes du plan d’action de son gouvernement pour les cinq années à venir.
Sur le plan social, le gouvernement procèdera à une révision du salaire minimum garanti et prendra des mesures pour préserver le pouvoir d’achat de la population. Sur le plan économique, l‘accent est mis sur la nécessité de réduire la dépendance de l’économie algériennne des revenus provenant de l’exploitation des hydrocarbures. Un programme d’investissements publics bénéficiant d’une enveloppe de 250 Mds $ sera ainsi mis en place pour développer l’appareil productif hors secteur pétrolier. Il prévoit des aides publiques au secteur agricole, la réalisation de 6 000 km de lignes ferroviaires, la construction d’un million de logements supplémentaires et de dix nouvelles centrales de dessalement de l’eau de mer.

Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 17 mai 2010

Alliance stratégique entre naseba group et Star Holding

Sa Majesté Le Prince Bandar bin Saud bin Khaled bin Muhammad Al Saud, Fondateur et Président de Saudi Trading and Resources (STAR) Group, et Scott Ragsdale, Président de naseba group, ont annoncé la signature d’un partenariat stratégique destiné à la conception et la commercialisation d’événements B2B de grande échelle en Arabie Saoudite.

Le Royaume connaît actuellement une croissance exponentielle dans de nombreux secteurs tels que l’immobilier, la santé, l’éducation, les infrastructures routières, aéroportuaires et la pétrochimie – secteurs auxquels les deux groupes apportent une expertise combinée considérable.

Sa Majesté Le Prince Bandar bin Saud bin Khaled bin Muhammad Al Saud, dont le groupe a contribué au lancement d’autres sociétés éminentes multinationales telles que Thomson-Reuters, The Nielsen Company, AON Insurance, TBWA/Raad Advertising, The Landmark Group, et Harvey Nichols sur le marché Saoudien, commente cette dernière alliance et ce qu’elle apporte au Royaume :

« L’alliance stratégique entre le groupe STAR et naseba, un organisateur d’événements de réputation mondiale, créé des perspectives illimitées pour des événements et forums internationaux, mettant en valeur le progrès économique enviable du Royaume. Elle devrait promouvoir l’Arabie Saoudite en tant que force économique de premier plan dans le monde et au Moyen Orient et en tant que destination très attractive pour les investissements étrangers. »

S’appuyant sur le vaste réseau du groupe STAR et son expertise dans le traitement complexe des pratiques commerciales locales, couplée à la compétence de naseba dans l’organisation de plateformes d’affaires de haut niveau, cette alliance renforcera la forte présence de naseba dans les pays du Golfe et en particulier en Arabie Saoudite.

Le STAR Group Holdings est l’une des organisations les plus dynamiques en Arabie Saoudite. Nous sommes honorés d’être associés à la fois avec le groupe et ses dirigeants hautement respectés Sa Majesté Le Prince Bandar bin Saud bin Khaled bin Muhammad Al Saud, Sa Majesté La Princesse Anoud bint Khaled bin Abdullah bin Mohamed Al Saud et son PDG Monsieur Khalid Al Sharfa.

L’économie saoudienne résiste mieux à la crise

Pendant que les marchés internationaux continuent de souffrir des conséquences de la crise économique, l’Arabie Saoudite représente l’une des économies les plus fortes et les plus liquides au monde.

Dans une note de recherche, la Banque Saudi Fransi explique : « La centrale du Golfe dépensera plus d’un cinquième de plus que prévu dans son budget cette année, tandis qu’une reprise des prêts incitera son économie à croître de 4%. Cela se compare à une contraction estimée à 0,9% du Produit Intérieur Brut réel cette année, la première en 10 ans. La croissance des crédits du secteur privé et les améliorations du commerce extérieur supportent ces attentes et permettront une reprise de la croissance du PIB réel de 4% en 2010 selon nos premières estimations. »

source : www.naseba.com

publié le 18 décembre 2007

Alstom : parmi les candidats au tramway de Dubai ?

L’Emirat arabe de Dubai souhaite se doter d’un tramway. Selon la revue ’Middle East Economic Digest’, basée à Londres, trois consortiums se sont manifestés pour ce projet, dont l’un comprend le groupe français Alstom, et un autre son rival allemand Siemens.

Les groupes italien Ansaldo, japonais Marubeni et australien Leighton Holdings, feraient aussi partie des consortiums, dont la composition précise n’est pas communiquée.

La construction de ce tram, destiné à désengorger le trafic routier, représente un investissement de 2 Mds de dirhams, soit environ 380 ME. La mise en service est prévue en septembre 2009

Boursier.com

publié le 11 juillet 2010

Alstom se porte candidat pour construire les futurs gares du TGV saoudien

Six grands groupes dont le français Alstom ont répondu à l ’appel d’offres pour construire les quatres gares situées le long des 450 kilomètres du futur TGV la Mecque -Médine selon Saudi Railway Organization (SRO).
Chacune des compagnies Deutsche Bahn(Allemagne) , Astaldi( Italie), WS Atkins( Angletterre), Strabag( Autriche) et le singapourien ST Engineering Limited devra faire équipe avec un partenaire saoudien( Al Arrab Alliance, Al Mabani General Contractors, Freyssinet Saudi Arabia Consortium, Nesma and partners contracting Co Ltd, Saudi Binladin Group, Saudi Oger Ltd ) pour déposer leurs appel d’offres. Le futur TGV saoudien reliera les gares des villes saintes de l’Islam, La Mecque et Médine mais aussi Jeddah, ville côtière de la mer Rouge et point d’entrée de millions de pélerins. Une gare est aussi prévue dans la nouvelle ville économique du roi Abdallah (King Abdullah Economic City KAEC), actuellement en construction et situé à 100 km au nord de Jeddah.

Le futur TGV compte transporter plus de 3 millions de passagers par an. L’année dernière, les entreprises britanniques Foster and Partners et Buro Happold ont remporté un contrat de 37,9 millions de dollars pour concevoir l’architecture et le design des quatre stations.

La rédaction

publié le 7 février 2009

Alstom va construire une ligne de train à grande vitesse reliant Jeddah à Médine

Un consortium mené par le groupe saoudien Al-Rajhi comprenant le français Alstom et des sociétés chinoises a remporté un contrat pour la construction d’une ligne de train à grande vitesse entre La Mecque et Médine, en Arabie saoudite. Le contrat se chiffre à 1,8 milliards de dollars a précisé un officiel de la Saudi Railways Organization (SRO) .

Le projet constitue la première étape d’un ensemble d’environ 6 milliards de dollars pour la construction d’une ligne à haute vitesse de 444 km entre les deux villes saintes du royaume, via le port de Jeddah sur la mer Rouge.

Les futurs TGV pourront transporter des centaines de milliers de pèlerins à Médine et La Mecque à des vitesses atteignant les 360 km/h. Jeddah ne sera plus qu’a 30 minutes de La Mecque, ville sainte pour les musulmans et deux heures pour Médine. La revue "Meed" avait rapporté le mois dernier que le consortium mené par Al Rajhi devait remporter l’appel d’offres.

La rédaction

publié le 14 juillet 2010

Altomor : L’Arabie Saoudite lance une bourse d’échange pour les dattes

De l’arabe Tamar qui veut dire "Datte" (تمر ), Altomor exchange est la première bourse mondiale d’échange pour le commerce des dattes lancé par l’Arabie Saoudite.
Cette bourse d’échange vise à promouvoir le commerce des dattes et les ventes pourront se faire soit directement sur présentation de la production à la salle de la Bourse, soit en utilisant le site Web de la Bourse. Les commerçants présenteront leurs produits sur le site Web de la bourse en identifiant le type du produit, la taille, le volume exact de leur transaction et le prix prévu.

Il existe plus de 400 variétés classifiées selon le goût, la taille, la texture. L’ Arabie Saoudite est le 2ème plus grand producteur mondial de dattes après l’Egypte avec 84.000 tonnes de dattes par an. Sa production annuelle devrait atteindre un million de tonnes en 2010.

La France est le plus gros consommateur de Dattes en Europe

La datte est un produit saisonnier. Elle se consomme principalement vers la fin de l’année et surtout à noël dans les pays européens. Ce fruit est très présent dans les pays musulmans. Il fait partie des habitudes alimentaires lors de nombreuses fêtes, surtout pendant le ramadan.

Principalement cultivée dans le monde arabo-musulman, la datte s’exporte partout dans le monde. La variété préférée des Français, la Deglet Nour cultivée Algérie et en Tunisie, est très commercialisée durant le mois de ramadan. La France est aujourd’hui le principal importateur et le plus gros consommateur de dattes en Europe.

L’Afrique du nord et le monde arabo-musulman sont les principales régions de production des dattes. Onze pays de ces régions réalisent 94% de la production mondiale. Pour les années 2003 et 2004, l’Egypte a récolté 1 100 000 tonnes selon la FAO. Cela représente 19% de la production mondiale. L’Egypte occupe la première place au monde et est suivie de près par l’Iran et l’Arabie saoudite. L’Algérie et la Tunisie, où prospère la Deglet Nour, occupent respectivement la 6e et la 11e place du classement avec 450 000 et 110 000 tonnes par an. Les autres pays du globe, hormis la Chine qui se positionne juste devant la Tunisie, rassemblent 4% de la production mondiale.

La rédaction
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publié le 21 octobre 2008

Anne-Marie Idrac lance l’identité visuelle de la marque France, au salon GITEX de Dubaï

Anne-Marie Idrac lance l’identité visuelle de la marque France, au salon GITEX de Dubaï Anne-Marie Idrac, secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur, présente aujourd’hui à Dubaï (Émirats Arabes Unis) le logo de la marque France.

Ce logo France sera déployé tout au long de l’année 2009 par Ubifrance et les opérateurs labellisés. Il sera le symbole de la marque France.

« Une marque France était nécessaire pour fédérer les entreprises françaises autour d’une même image forte », souligne Anne-Marie Idrac, « Ainsi, sous une même bannière, identifiable par les entrepreneurs et décideurs étrangers, se regrouperont tous les secteurs d’activité de nos entreprises »

En choisissant ce grand salon professionnel des technologies de l’information, Anne-Marie Idrac rend hommage au dynamisme des entrepreneurs français, qui innovent pour rester compétitifs, et se déplacent aux quatre coins du monde pour aller chercher des relais de croissance en cette période de ralentissement économique mondial.

Contact :
Corinne MEUTEY, conseiller communication et parlement
Téléphone : +33(0)1 53 18 41 00 - Télécopie : +33(0)1 53 18 44 14
corinne.meutey@cabinets.finances.gouv.fr

Source :
Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie _ www.finances.gouv.fr

publié le 20 octobre 2008

Anne-Marie Idrac se rendra dans les pays du Golfe du 18 au 22 octobre 2008

Anne-Marie Idrac, secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur, entamera à partir de dimanche 19 octobre 2008 une tournée de quatre jours au Moyen-Orient qui l’amènera successivement en Arabie Saoudite, au Qatar, aux Émirats arabes unis et en Oman. Elle sera accompagnée d’une délégation de représentants d’entreprises françaises et de journalistes.

Lors de son déplacement, Anne-Marie Idrac soutiendra les projets français dans cette région du monde. Les pays du Golfe ont lancé d’importants programmes d’infrastructures, notamment dans les secteurs des transports et de l’énergie.

Anne-Marie Idrac évoquera avec ses interlocuteurs le projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États membres du Conseil de coopération du Golfe, afin de donner un coup d’accélérateur aux discussions. Elle rencontrera à cet effet le Secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe et les ministres chargés des questions de Commerce international et des Affaires étrangères des quatre pays visités.

Accompagnée par Philippe Favre, ambassadeur délégué aux investissements internationaux et président de l’Agence française pour les investissement internationaux (AFII), Anne-Marie Idrac profitera de ses entretiens avec les fonds d’investissements et les hommes d’affaires pour promouvoir l’attractivité de la France comme terre d’accueil de l’investissement des pays du Golfe. La ministre inaugurera à Abu Dhabi le bureau de l’AFII pour le Moyen-Orient

Anne-Marie Idrac évoquera d’ailleurs avec les entreprises françaises implantées localement les questions liées à la protection de la propriété intellectuelle et inaugurera un bureau de l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) à Abu Dhabi.

Anne-Marie Idrac rencontrera enfin les PME françaises présentes sur le pavillon Ubifrance du salon Gitex à Dubaï, le plus grand salon des technologies de l’information de la région. Accompagnée du président d’Ubifrance, Alain Cousin, le ministre mettra à profit ce déplacement à Dubaï pour dévoiler le nouveau logo France fédérant sous une même bannière les acteurs français du commerce extérieur à l’étranger. Ce logo sera le symbole de la Marque France.

Contact
Corinne MEUTEY, conseiller communication et parlement
Téléphone : +33(0)1 53 18 41 00 - Télécopie : +33(0)1 53 18 44 14
Mél : corinne.meutey@cabinets.finances.gouv.fr

Source : Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie (www.finances.gouv.fr)

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Appel d’offres international pour la première centrale nucléaire égyptienne

Le ministre égyptien de l ’électricité et de l’énergie, Hassan Younus, a précisé au journal Al Ahram que l’Egypte prévoit de lancer d’ ici la fin de (...)

publié le 3 juillet 2010

Appel d’offres : Alstom Transport remet sa proposition pour le TGV reliant la Mecque et Medine

Le président du groupe Alstom Transport, Philippe Mellier, a déclaré à Reuters en marge des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence que le groupe allait mettre sa proposition avec le Sud Coréen Samsung C&T pour l’appel d’offres sur le futur TGV saoudien de 450 km reliant La Mecque et Médine via Jeddah.
La valeur du contrat est estimé à 10 milliards d’euros et cinq consortiums ont été pré-qualifiés pour l’appel d’ offres dont un consortium chinois avec l’allemand Siemens. En mai dernier, Alstom Transport a lancé les premiers essais du tramway Citadis à Alger et La ville de Casablanca ( Maroc) a choisit le Citadis d’Alstom pour son futur réseau de tramway.

Au cours de l’exercice 2009-2010, Alstom Transport a enregistré un chiffre d’affaires de 5,8 milliards d’euros. Alstom Transport est présent dans plus de 60 pays et emploie 27 000 salariés.

La rédaction

publié le 1er juin 2010

Après le massacre, un nouveau bateau fait route vers Gaza

Greta Berlin, du mouvement Free Gaza, a annoncé qu’un nouveau bateau faisait route mardi vers Gaza après le massacre de 10 pacifistes de la flotille pro-palestinienne. D’autres bateaux devraient prendre la mer pour lever le blocus de Gaza, transformé en véritable bantoustan par les colons israéliens.
Le mouvement pour la paix ne s’arrêtera pas. Ce sanglant épisode rappel a quel point la violation les droits des palestiniens est quotidienne. La communauté internationale doit permettre le retour des réfugiés, la restitution de Jérusalem et de toutes les terres spoliés depuis 67. Le massacre par le commandos israélien a fait l’objet d’une condamnation unanime de la part communauté internationale. Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné mardi l’opération militaire menée par Israël dans les eaux internationales contre un convoi qui se dirigeait vers la bande de Gaza. Le Conseil a exhorté les autorités israéliennes à engager une enquête « transparente, crédible, impartiale et rapide, qui soit conforme aux normes internationales », à « libérer immédiatement les navires et les civils détenus par Israël » ainsi qu’à « garantir la livraison de l’aide humanitaire du convoi ». L’assaut, qui s’est soldé par la mort d’au moins 10 civil a été condamné lundi par le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui s’est dit « choqué » par le raid meurtrier. Le Conseil des Droits de l’homme de l’ONU a également convoqué une réunion spéciale sur l’incident, mardi à Genève, en Suisse.

La Rédaction

Plus d’information www.freegaza.org

publié le 15 février 2009

Arabcom lance son sommet de l’investissement à Dubaï

Arabcom groupe organisateur de salons internationaux sur les télécommunications dans le monde arabe ouvrira à Dubaï le 17 et 18 mai, un sommet sur l’investissement au jumeriah Beach hôtel.

Les décideurs, et de nombreux gestionnaires de fonds pourront proposer en mai aux investisseurs les meilleurs placements du moment. Katia tayar, la cinquantaine, tailleur Chanel, est sur tous les fronts. Aux côtés des chefs d’Etats arabes, elle déploie beaucoup d’énergie pour faire de la téléphonie mobile un marché porteur au Moyen Orient. Aujourd’hui elle veut aller plus loin et s’attaquer aux effets de la crise financière mondiale. Arabcom étend son expertise aux questions financières en même temps qu’il poursuit son activité dans les télécoms. La prochaine réunion se tiendra au Liban en Mars et accueillera des ministres Arabes des télécommunications, des VIP et des Présidents – Directeurs Généraux de compagnies de télécommunications au Moyen-Orient et d’ Afrique du Nord. « Mon inspiration de lancer un forum & expo dédié au développement des télécommunications dans les Etats Arabes découle de ma conviction profonde selon laquelle personne n’a jamais déployé les efforts nécessaires pour permettre aux Etats Arabes de ne pas être la lanterne rouge dans le monde en matière de télécommunications », affirme Katia Tayar, fondatrice et présidente du groupe. Au fil des années, les événements d’ARABCOM ont gagné une bonne réputation comme étant les événements les plus importants dans la région pour établir des relations entre les gouvernements Arabes et internationaux d’une part et le secteur privé d’une autre part. Le groupe organise régulièrement des rencontres sur les télécommunications où des délégués régionaux et internationaux se retrouvent.

La rédaction

Pour plus d’informations :http://www.memoneysummit.com/

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Arabian World construction : « La diversité est la clé de la stratégie future »

[#L’Arabian World construction se tient cette semaine du 24 au 26 mai à Abou Dhabi sur fond de reprise du marché du bâtiment dans la région. « La (...)

publié le 13 décembre 2007

Arabie Saoudite : un budget 2008 excédentaire de 10,6 mds USD

L’Arabie saoudite, un géant pétrolier, a annoncé lundi un projet de budget pour l’année 2008 de 120 milliards de dollars, excédentaire de 10,7 milliards USD.

Selon un communiqué du ministère des Finances, le gouvernement prévoit des revenus de 450 milliards de riyals (120 milliards USD) et des dépenses de 410 milliards de riyals (109,3 milliards USD), soit un excédent budgétaire de 40 milliards de riyals (10,6 milliards USD).

Pour 2007, le gouvernement avait annoncé un projet de budget excédentaire de seulement 5,3 milliards USD.

Lundi, le ministère des Finances a revu à la hausse cet excédent, qui devrait s’établir désormais à 178,5 milliards de riyals (47,6 milliards USD), à la faveur notamment de la flambée des cours du brut qui ont frôlé en novembre les 100 dollars le baril.

Les revenus attendus pour l’ensemble de l’année 2007 devraient se chiffrer à 621,5 milliards de riyals (165,7 milliards USD), en progression de 221,5 milliards de riyals (59 milliards USD) par rapport à ce qui a été prévu initialement dans le budget, et les dépenses à 443 milliards de riyals (118,1 milliards USD), en hausse de 63 milliards de riyals (16,8 milliards USD) par rapport aux prévisions initiales, a ajouté le ministère.

Le gouvernement saoudien utilise généralement un prix du baril très en deçà des cours sur le marché pour l’élaboration de son budget, ce qui explique l’énorme écart entre les revenus prévus et ceux enregistrés ces dernières années.

L’excédent de l’année 2007 a été, en partie, consacré au financement de la dette publique du royaume, laquelle devrait baisser à 267 milliards de riyals (76,5 milliards USD), soit 19% du PIB saoudien, contre 28% du PIB en 2006, a indiqué le ministre dans son communiqué rendu public au terme de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres saoudien.

En 2006, le royaume saoudien avait enregistré un excédent budgétaire record de 290 milliards de riyals (77,5 milliards USD) grâce notamment à l’envolée des cours du brut, avait annoncé en septembre sa Banque centrale, la Saudi Arabian Monetary Agency.

Cet excédent budgétaire s’était accompagné en 2006 de dépenses publiques record de 393 milliards de riyals (105,1 milliards USD), consacrées notamment à des projets de développement et au remboursement d’une partie de la dette publique, avait ajouté la Banque centrale.

L’Arabie saoudite, premier producteur et exportateur de brut au monde, avait enregistré un excédent de 58 milliards USD en 2005, de 26 milliards USD en 2004 et de 12 milliards USD en 2003.

AFP

publié le 21 mai 2006

Arabie Saoudite : Accord entre Total et Aramco pour construire une raffinerie

21/05/06

Les groupes pétroliers français Total et saoudien Aramco ont conclu un accord pour la construction d’une raffinerie en Arabie saoudite. Le site offrira une capacité de 400’000 barils par jour, ont-ils annoncé dans un communiqué commun.

Les deux groupes ne précisent pas le montant de l’accord, mais Total l’avait récemment estimé à cinq milliards de dollars. La raffinerie de niveau international sera construite à Jubail dans l’est de l’Arabie saoudite. La production commencera en 2011.

La raffinerie permettra de combler la demande des différents marchés, a déclaré Thierry Desmarest après avoir signé l’accord avec le président d’Aramco Adallah Joumaa. "Cet accord renforce notre présence en Arabie saoudite et, à travers ce projet à long terme, renforce notre étroite coopération avec Saudi Aramco", a-t-il ajouté.

Selon le communiqué, Total et Aramco se sont accordés à former une société conjointe pour l’installation du projet. Total et Aramco détiendront chacun 35% des parts de cette société dont le reste des actions sera soumis à l’offre publique aux citoyens saoudiens.

publié le 21 mars 2007

Arabie Saoudite : construction d’une nouvelle raffinerie de pétrole

Les autorités saoudiennes ont annoncé mardi avoir alloué un terrain pour la construction d’une raffinerie de pétrole qui sera conjointement détenue par le groupe pétrolier français Total et le saoudien Aramco. Coût du projet : 6,4 milliards de dollars.

L’agence officielle SPA a précisé mercredi que les autorités saoudiennes avaient alloué un terrain d’environ cinq millions de mètres carrés au projet. L’accord de joint-venture en vue de la construction de l’installation, qui aura une capacité de 400.000 barils par jour (bj), à Jubaïl, dans l’est du royaume, a été signé en mai 2006. Le communiqué publié lors de la signature de l’accord stipulait qu’Aramco fournirait 400.000 bj de brut à la raffinerie tandis que les deux compagnies se partageraient la commercialisation de la production. Un porte-parole de Total avait déclaré que la construction commencerait en 2008

publié le 21 juillet 2006

Arabie saoudite : contrats en vue avec la France

21/07/06

Alors que le sultan Ben Abdel Aziz, prince héritier saoudien et ministre de la Défense, a été reçu jeudi à l’Elysée pour la deuxième fois en deux jours, en vue discuter sur "certains projets concrets" en matière de défense, le groupe public français d’armement terrestre Giat Industries a reçu une nouvelle commande à l’export portant sur 76 canons de son système d’artillerie Caesar.

Même si ni l’identité du client ni le montant du contrat n’ a été communiqué, le contrat aurait été signé avec les Saoudiens selon une source proche du dossier.

Des discussions sont notamment en cours pour vendre au royaume des Super Puma Eurocopter, des avions de combat Rafale, des avions ravitailleurs dérivés des A-330 d’Airbus, des chars Leclerc, des frégates et des sous-marins.

I - Giat Industries : commande à l’export de 76 canons Caesar

Le groupe public français d’armement terrestre Giat Industries a reçu une nouvelle commande à l’export portant sur 76 canons de son système d’artillerie Caesar, portant à "près de 160" le nombre total de Caesar commandés.

Cette commande intervient alors que le prince héritier et ministre de la Défense d’Arabie saoudite, Sultan Ben Abdel Aziz, est en visite à Paris où il a rencontré jeudi le président français Jacques Chirac.

Caesar est un système d’artillerie comportant un canon de 155 mm capable de tirer une salve de 6 coups, transportable par avion Hercules C130 ou par le futur Airbus militaire A400M.

En matière de contrats militaires, aucune annonce n’a été faite jeudi à l’Elysée, malgré les attentes des industriels français. Une discussion entre le prince héritier saoudien et le ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie leur sera dédiée expressément vendredi. Le prince héritier doit rencontrer le Premier ministre Dominique de Villepin jeudi soir.

II - Discussions sur contrats de défense

Le prince héritier, qui est également ministre saoudien de la Défense, a eu jeudi un entretien restreint avec le président Jacques Chirac, suivi d’un déjeuner. Mercredi soir, un premier entretien avait été centré exclusivement sur la situation au Liban et au Proche Orient.

Le président de la République et le prince héritier ont évoqué “les relations bilatérales, en particulier dans le domaine de la défense", a déclaré le porte-parole de la présidence Jérôme Bonnafont. Cette visite doit être mise à profit notamment lors de la réunion entre les ministres de la défense en vue d’approfondir les perspectives sur certains projets concrets.

M. Chirac a exprimé la volonté de la France de s’engager dans un partenariat stratégique avec l’Arabie saoudite via des consultations politiques approfondies et par une participation de la France au développement des capacités saoudiennes de défense. Mme Alliot-Marie, ainsi que la ministre déléguée au Commerce extérieur Christine Lagarde, participaient au déjeuner officiel.

Le prince héritier a indiqué à sa sortie de l’Elysée qu’il y avait "des accords de coopération sur le plan général, et en particulier de coopération militaire". "Cette coopération économique est un processus continu qui se poursuit, et nous pensons que cela va continuer et se poursuivre à l’avenir", s’est-il contenté d’indiquer.

III - Contrats potentiels

Eurocopter est en discussions avec l’Arabie saoudite pour la vente de Super Puma, de Fennec et de NH 90, un contrat qui pourrait porter sur une soixantaine d’appareils.

Des discussions sont également en cours pour vendre au royaume des avions de combat Rafale, des avions ravitailleurs dérivés des A-330 du constructeur européen Airbus, des chars Leclerc, des frégates et des sous-marins.

La France espère aussi beaucoup d’un appel d’offres international lancé par Ryad pour la fourniture d’un système de surveillance radar de son territoire appelé "Miksa", d’une valeur de 7 milliards d’euros (8,9 milliards de dollars) sur 12 ans.

En mai, EADS a annoncé qu’il entendait y répondre. Espéré par Thales depuis 1994, ce contrat Miksa prévoit la fourniture de 225 radars afin de détecter toute intrusion par terre, mer ou air sur les 5.000 km de côtes ou de frontières de l’Arabie Saoudite, notamment avec l’Irak et le Yémen

publié le 14 novembre 2006

Arabie saoudite : excédent budgétaire record et et croissance de 6,5 % en 2005

L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a dégagé un excédent budgétaire record de 58 milliards de dollars (45,2 milliards d’euros) en 2005 grâce à la flambée du cours du baril, ont rapporté les journaux saoudiens hier.

Le produit intérieur brut (PIB) a simultanément affiché une croissance de 6,5 %, ont-ils précisé, en citant le rapport annuel de la Banque centrale saoudienne sur l’économie du pays. En 2004, le taux de croissance avait été de 5,3 %. Premier producteur et exportateur de brut au monde, l’Arabie saoudite avait annoncé en décembre dernier qu’elle tablait sur un excédent budgétaire de 57 milliards de dollars pour 2005. L’excédent budgétaire était ressorti à 26 milliards en 2004 et 12 milliards en 2003. L’excédent des comptes courants s’est élevé à 90 milliards de dollars, un bond de 38 milliards par rapport à 2004, qui s’explique par l’envolée du cours du pétrole et par la progression des exportations de produits non pétroliers, a aussi précisé la Banque centrale.

publié le 24 mars 2006

Arabie Saoudite : La bourse saoudienne s’ouvre aux investisseurs étrangers

Les autorités saoudiennes ont annoncé le 20 mars que les étrangers résidant dans le royaume pourraient, dès le 25 mars, « investir directement » sur le marché local. Cette mesure a été prise en réponse « aux directives du roi Abdallah, afin de permettre « aux résidents non saoudiens d’investir directement dans le marché boursier, et non plus seulement à travers des fonds d’investissement », a précisé la Bourse de Ryad.

La semaine dernière, le gouvernement saoudien avait annoncé qu’il examinait des mesures visant à injecter des liquidités sur le marché, notamment la possibilité de permettre aux étrangers d’investir directement. Jusqu’à présent, le marché était ouvert aux seuls ressortissants saoudiens et à ceux des cinq autres pays du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar). Environ six millions d’étrangers vivent en Arabie saoudite, sur une population totale d’environ 23 millions d’habitants. Les non-résidents ne seront pas autorisés à investir sur le marché saoudien, a confirmé le porte-parole de la Bourse. Pour sa part, le ministre saoudien des Finances a déclaré que « de strictes mesures seraient prises pour prévenir tout blanchiment d’argent ou l’entrée de capitaux spéculatifs » sur le marché saoudien après son ouverture aux résidents étrangers. L’annonce n’a toutefois eu qu’un effet limité. L’indice TASI de la Bourse de Ryad était ainsi, lundi 20 mars, en hausse d’environ 1% seulement par rapport à sa clôture dimanche soir. La Bourse de Ryad fait figure de géant régional, puisqu’elle représente, à elle seule, plus de la moitié de la capitalisation des marchés arabes. Après plusieurs années de gains dus à une spéculation massive, le marché boursier saoudien a chuté ces derniers jours, entraînant dans sa dégringolade les marchés des autres richissimes monarchies pétrolières du Golfe.

publié le 10 juin 2009

Arabie Saoudite : un marché épargné par la crise

À l’initiative d’UBIFRANCE, une rencontre sur le thème « Arabie Saoudite : un marché épargné par la crise au Moyen-Orient », a réuni à Paris le 12 mai dernier plusieurs responsables politiques et économiques, des chefs d’entreprises et des investisseurs dans les différents secteurs de l’économie.
Cette rencontre a permis de débattre de sujets importants tels que « le rôle moteur de l’Arabie Saoudite dans la stabilité économique et politique de la région », d’aborder des thèmes aussi variés que « la société saoudienne entre modernité et conservatisme » et d’évoquer la volonté ferme des autorités saoudiennes de maintenir la dynamique économique et de poursuivre leur politique de relance et de développement du pays.Les intervenants n’ont pas manqué de rappeler que 400 Mds $ seront injectés par les autorités saoudiennes dans de grands projets d’infrastructure dans les 5 prochaines années.

Face à la crise, l’Arabie Saoudite dispose d’atouts structurels :

  • Tous ses avoirs financiers sont placés directement auprès de la Banque Centrale (SAMA)
  • Les recettes prévues pour 2009 atteignent 109,3 Md$
  • Les réserves détenues par la SAMA atteignent 550 Md$

Échanges commerciaux France-Arabie en 2008 :

Avec un total de 6,168 Mds, l’Arabie Saoudite est le 34ème client de la France et son 23ème fournisseur. Elle assure 19% du total des échanges de la France avec les pays du Moyen-Orient

Ces projets qui s’adressent en priorité aux grands groupes peuvent générer aussi des opportunités pour les PME dans les secteurs des BTP, des transports, de l’énergie et de l’environnement, des technologies de l’information et de la communication, de la recherche et enfin des équipements innovants pour l’industrie. Par ailleurs, les différents orateurs ont affirmé que face à la crise économique mondiale, l’Arabie Saoudite reste relativement épargnée du fait, notamment, de sa capacité à mettre en oeuvre une politique de relance massive. Ils ont rappelé que le secteur bancaire saoudien reste, dans la région du Golfe, le moins affecté par la crise et que la réduction importante des recettes pétrolières attendues pour 2009, pourra être largement compensée par les avoirs publics, estimés à plus de 450 milliards de dollars US et qui peuvent être mis à contribution pour faire face à un déficit éventuel.

Source : Chambre de commerce franco-arabe
site web : www.ccfranco-arabe.org

publié le 6 mars 2006

Arabie Saoudite : Chirac incite les entreprises françaises à investir le marché Saoudien

Le Chef de l’Etat, en visite d’Etat ce lundi 6 mars, a placé son sejour sous le signe du rapprochement économique. Jacques Chirac, accompagné des plus grandes entreprises Française, souhaite une présence plus forte de la France dans le royaume. Les autorités saoudiennes encouragent la France a participer à la forte croissance du pays.

Le président s’est transformé en VRP du savoir faire français . Devant le Conseil des chambres saoudiennes de commerce et d’industrie, Jacques Chirac a déclaré qu’il : "souhaité inciter les entreprises françaises à s’engager encore davantage sur le marché saoudien ; convaincre nos amis saoudiens de l’excellence des savoir-faire français, et aussi de notre volonté de coopération amicale." Les entreprises françaises ont saisit cette opportunité pour proposer aux saoudiens des contrats dans le domaine de la sécurité et de la défense entre la France et l’Arabie saoudite. Les discussions portent principalement sur la vente de l’avion de combat Rafale, sur la fourniture d’un système de protection des frontières et sur la construction commune d’une raffinerie. les discussions vont bon train car la concurence mondiale est rude. Le président a fait l’éloge de la technologie française : « Les entreprises françaises sont à la pointe du savoir-faire et de l’innovation. Elles peuvent se prévaloir de nombreuses expériences de transferts de compétences réussis, dans le Royaume ou dans d’autres pays de la région. ». Il ajoute : « nos deux pays ont su tisser des liens forts et anciens. Nos entreprises, comme Thalès, Dassault, ou Eurocopter, sont prêtes à apporter à l’Arabie saoudite toutes leurs compétences. Dans le domaine de l’énergie, nous souhaitons intensifier nos partenariats : l’expertise de Total, ou de l’Institut français du pétrole, est à votre disposition." Le président a insisté sur la compétence des sociétés comme Alstom pour l’énergie et les transports, de Vinci pour les grands travaux, de Véolia et Suez pour l’eau et l’assainissement, d’Alcatel pour les réseaux de télécommunications, toutes ces entreprises, et bien d’autres encore, souhaitent contribuer à la réalisation de vos ambitieux programmes d’investissement et de production. Dans le secteur financier et des services, le président a souligner les ambitions des entreprises en Arabie comme BNP Paribas, Axa, Sodexho, Casino ou Accor, dont l’expertise est mondialement reconnue. Jacques Chirac a rappelé hier devant le Conseil des chambres saoudiennes de commerce et d’industrie que « l’Arabie saoudite est, pour la France, un partenaire majeur pour relever les nouveaux défis d’un monde en pleine transformation. Mes entretiens avec ses dirigeants m’ont éclairé sur les orientations économiques du Royaume, sur ses ambitieux chantiers de réforme, et sur sa volonté de poursuivre, avec intelligence et détermination, l’indispensable diversification de l’économie saoudienne [...] J’ai tenu à le faire en compagnie des dirigeants de sociétés françaises parmi les plus prestigieuses, qui m’ont fait l’amitié de m’accompagner. »

Le chef de l’Etat a également rappelé que « l’Arabie saoudite a tous les atouts pour affronter les défis économiques du siècle. », et qu’elle va « bénéficier, c’est vrai, de l’élan donné par la récente adhésion du Royaume à l’OMC. Elle permettra l’arrivée sur votre marché de nombreux compétiteurs étrangers, qu’ils soient investisseurs industriels, commerçants ou encore sociétés commerçants services. C’est un défi. Mais je suis convaincu que vos entreprises sauront s’adapter à cette situation nouvelle et la surmonter. »

Jacques Chirac a rapidement annoncé les objectifs de sa visite « compte tenu de ces succès, j’estime que le temps est venu de porter nos relations économiques à la hauteur de nos excellentes relations politiques. Nos relations bilatérales sont anciennes et importantes : l’Arabie saoudite est le deuxième partenaire commercial de la France au Proche et Moyen-Orient. Et le fort développement de nos échanges en 2005 montre que nous sommes sur la bonne voie. Mais la relative faiblesse des exportations françaises et des investissements français dans le Royaume, et le caractère encore trop peu diversifié de nos échanges, témoignent du chemin qui nous reste encore, ensemble, à parcourir. »

La présence française en Arabie Saoudite

Jacques Chirac a rappelé les intérêts de la France envers le royaume hachémite :« Notre objectif commun, c’est bien l’accroissement de la présence des entreprises françaises en Arabie saoudite, et l’élargissement de leur champ d’application. Soixante entreprises françaises sont d’ores et déjà présentes ici ; elles emploient plus de 12 000 personnes. Nous pouvons et devons faire beaucoup mieux, pour contribuer au développement spectaculaire de l’Arabie saoudite, et pour participer pleinement à cette priorité dont nous comprenons l’importance capitale pour l’avenir du Royaume : l’effort national de création d’emplois pour les jeunes Saoudiens. Je forme le vœu que cette dynamique de croissance se poursuive et se traduise par des implantations françaises accrues, que ce soit sous la forme d’investissements industriels, de création de sociétés conjointes ou encore de développement des partenariats commerciaux. »

Il a précisé que ces relations devaient être bilatérales, et que « Bien entendu, la France, qui a fait le choix de l’économie ouverte, est désireuse d’accueillir en grand nombre les investisseurs saoudiens sur son territoire. La qualité de sa main-d’œuvre et de sa technologie, la puissance de son économie, moderne et tournée vers le monde, le choix de l’euro, monnaie forte et stable, sont autant de raisons de se tourner vers la France pour investir. »

Jacques Chirac, devant le Conseil Consultatif à Riyad est même revenu sur l’histoire entre la Franc et l’Arabie Saoudite tendant à démontrer les rapports particuliers entre les deux pays « Chacun conserve, vous l’avez évoquer, en mémoire la visite historique effectuée en 1967 à Paris par le roi Fayçal à l’invitation du général de Gaulle. Elle constitua la première page de l’histoire moderne de nos relations. Mais en revanche, beaucoup ignorent que dès 1841, la France avait ouvert à Djeddah un consulat qui fut transformé en ambassade dès la création du Royaume, en 1932. Par cette présence précoce, par un dialogue politique continu et par une coopération étroite dans les domaines économique, culturel ou militaire, la France s’est trouvée aux côtés de l’Arabie saoudite à toutes les étapes de son histoire. En se rendant à Paris, en avril dernier, à mon invitation, Sa Majesté le roi Abdallah, alors Prince héritier, a bien voulu marquer la permanence de cette amitié et la solidité du partenariat stratégique que j’avais scellé en 1996 avec son prédécesseur, le regretté roi Fahd. Ce même esprit de partenariat inspire ma visite aujourd’hui, dans un contexte très particulier : la politique de renouveau engagée par le Roi suscite, à l’évidence, dans le Royaume un remarquable climat de confiance, mais la région, elle, est tout entière affectée, vous l’avez évoquez aussi, par de graves facteurs d’instabilité. Autant de raisons supplémentaires d’approfondir la concertation et la coopération entre nos deux pays. » Les intentions de la France sont nouvelles et très engagées pour se faire une place sur le marché saoudien. Les entreprises françaises doivent rapidement emboiter le pas des entreprises anglaises et américaines déjà présentes.

publié le 31 décembre 2006

Arabie Saoudite : Extension de l’aéroport de Jeddah

Selon Arab news, un projet d’extension de l’aéroport de Jeddah d’un montant de 1.5 milliards de dollars devrait débuter au cours de l’année de 2007.

L’aéroport international King Abdul Aziz aura alors une capacité de 21 millions de passagers par an et devrait pouvoir acceuillir le géant d’Air Bus, le "super jumbo" A380. L’aéroport de Jeddah est le point d’entrée principal pour les pélerins musulmans du monde entier venu pour accomplir le petit pélerinage (Omra) et le grand pélerinage (Hadj). Les autorités saoudiennes pourraient aussi dans un futur proche assouplir les conditions d’entrés sur leur sol afin de développer le tourisme notamment le tourisme religieux qui est trés réglementé jusqu’a présent.

publié le 25 décembre 2007

Arabie Saoudite : L’Aéroport de Jeddah en partie renové

La première tranche rénovée du terminal Hajj de l’aéroport King Abdulaziz International de Djeddah situé en Arabie Saoudite vient d’être est mise en service. L’exploitation de cette infrastructure a été confiée à Aéroports de Paris Management.

La première tranche rénovée du terminal Hajj de l’aéroport King Abdulaziz International à Djeddah (Arabie Saoudite) vient d’ouvrir ses portes.

Au total, les travaux ont permis de réaliser 32.000 m2 d’une aérogare et de rénover une partie de La Plazza. La gestion de ce terminal, qui accueille chaque les pèlerins, sera prise en charge pendant 20 ans par un consortium privé. Aéroports de Paris Management s’occupera de l’exploitation mais également de la gestion opérationnelle et des infrastructures (orientation et gestion des flux, refonte de l’intégralité des procédures et manuels, coordination avec l’ensemble des partenaires, formation des personnels locaux…). De son côté, Aéroport de Paris International, filiale d’ingénierie et d’architecture d’Aéroports de Paris, est responsable des études et apporte son assistance technique durant les travaux d’agrandissement et de rénovation du terminal Hajj. A noter que le terminal Hajj devrait être entièrement reconstruit l’an prochain pour le pèlerinage de 2008.

publié le 23 février 2006

Arabie Saoudite : forte croissance du PNB en 2006

Selon un rapport économique émanant de la banque Al-Rajhi, il est prévu que le PNB enregistre une augmentation de 22,7% en 2006, plus haut taux jamais enregistré au cours des deux dernières décennies, atteignant 360 milliards de dollars (307,44 milliards en 2005). Le rapport s’attend par ailleurs à ce que la balance commerciale atteigne 128 milliards de dollars et le taux d’inflation 0,6% (Al-Jazirah).
publié le 25 octobre 2006

Arabie Saoudite : le marché très lucratif de la voiture d’occasion

Au pays des 4X4, Le marché de la voiture d’occasion se porte bien, dopé par une forte croissance dans le royaume, on prévoit d’ici à la fin de l’année une croissance +32 % atteignant 600 millions de Riyals (127 milions d’euros) selon des sources du marché.

Selon l’économiste Khaled Ali Al Fadel " Ce marché à forte rentabilité est l’un des plus important dans la région et reflète la vigueur de notre économie nationale, Jeddah et Riyadh se partage à eux seuls le marché des véhicules d’occasions avec plus de 1300 salons dédiés aux voitures d’occasions." Toujours selon Al Fadel " Il faudrait améliorer et introduire de nouvelles réglementations dans l’opération de vente et d’achat de véhicules d’occasions pour permettre une plus grande croissance du marché dans les prochaines années. 30 000 voitures d’occasions vont rentrés sur le marché saoudien avec une large place pour les marques Japonaises."

Les concessionnaires et autres vendeurs disent qu’il y a plusieurs facteurs qui explique cette croissance. Une des raisons est le parc de véhicules d’occasions assez récent que l’on peut acheter à un bon prix et qui attire beaucoup de jeunes saoudiens. Autre raison citée, le nombre de non-saoudiens estimé à 6 millions dans le royaume appartenant à la classe moyenne et qui préferent les véhicules d’occasions aux voitures neuves. Dans les grandes avenues bondées de Riyad ( prés de trois millions d’habitants) et de Jeddah, les vendeurs appelés "shereteya" n’ hésitent pas à descendre dans la rue pour attirer le client et la commision peut souvnet atteindre 1600 SR si la vente s’effectue.

Le marché de l’occasion est tenu par les saoudiens de différents types d’âges et de niveaux sociales dont la plupart n’ont pas terminés leurs études scolaires et ont des revenus moyens. Selon les experts, les asiatiques dont les revenus varient entre 2000 et 3000 SR ( entre 425 € et 640 € ) sont trés présents sur le marché de l’occasion avec une préference pour les voitures japonaises dont les prix reste abordables, quant aux Saoudiens la 4X4 reste de loin la voiture la plus prisée.

La rédaction

publié le 8 décembre 2006

Arabie Saoudite : Le transport aérien se privatise

La première compagnie régulière privée saoudienne est née. L’autorité générale de l’aviation civile (GACA) de l’Arabie Saoudite a octroyé à NAS (National Air Services) une licence d’exploitation le 5 décembre. Elle a à présent l’autorisation de lancer des vols domestiques réguliers aux côtés de la compagnie nationale Saudi Arabian Airlines.

La compagnie de Riyad devrait l’utiliser pour lancer une compagnie low-cost, selon le journal Arab News. Celle-ci commencerait ses opérations au début de l’année prochaine avec cinq appareils, nombre qu’elle pourra porter à 18 d’ici 2010. Elle prévoit de desservir 22 destinations domestiques dès la première année de service et de monter à 37 villes fin 2008.

NAS est en train de grandement diversifier ses activités. Connue pour ses services aériens de luxe, elle propose des vols charters d’affaires mais aussi des services de gestion de flotte, de propriété partielle et de leasing d’appareils. Elle a également lancé le 15 novembre dernier une nouvelle compagnie, Al-Khayala, qui propose des vols configurés entièrement en classe affaires. Ils sont réguliers entre Riyad, Jeddah et Dubaï, et charters vers d’autres destinations internationales.

Le lancement de cette compagnie low-cost de NAS est un nouveau signe de libéralisation du transport aérien dans le royaume arabe. La GACA a annoncée qu’elle allait poursuivre en ce sens et délivrer une seconde licence d’exploitation à une compagnie privée en janvier. Celle-ci sera basée à Dammam.

publié le 3 juin 2009

Arabie Saoudite : Solidité face à la crise

Au stade actuel de la crise économique mondiale, l’Arabie Saoudite reste relativement épargnée. L’ouverture assez faible de son économie, y compris son secteur financier, ainsi que la capacité à mettre en œuvre une politique de relance massive amortissent les effets de la crise sur l’économie.

Dans la région du Golfe, le secteur bancaire saoudien est actuellement le moins affecté par la crise. D’une manière générale, les banques saoudiennes ont suivi une politique de crédit assez conservatrice, limitant l’exposition aux actifs à risque et aboutissant à une situation de liquidité bancaire assez confortable. L’essentiel du passif du secteur bancaire est composé de dépôts domestiques. La croissance assez modérée du crédit n’a pas poussé les banques à se financer à l’extérieur, elles n’ont donc été que modérément atteintes par l’assèchement du crédit au niveau mondial

Des mesures d’urgence ont été prises par les autorités monétaires à l’automne 2008 afin de maintenir un niveau satisfaisant de liquidité bancaire. La SAMA a fortement réduit son taux repo (de 350 points de base),

entraînant une baisse des taux interbancaires (cf. graphique 9). Le niveau des réserves obligatoires a été réduit de 13 à 10%, puis à 7%. Environ USD 3 milliards ont été introduits par la SAMA dans le système bancaire sous forme de dépôts en dollar (soit 1,6% des dépôts totaux), et l’ensemble des dépôts a été garanti. Enfin, la

possibilité d’un soutien public direct pour une banque en difficulté a été réaffirmée par le ministre des Finances. Un des principaux facteurs structurels limitant l’effet de la crise sur les banques saoudiennes est le niveau d’endettement assez bas des agents économiques comparativement aux autres économies régionales. C’est un élément important de solidité étant donné la nature de la crise actuelle, essentiellement liée à des niveaux d’endettement mal contrôlés. Fin 2008, le crédit aux ménages et aux entreprises rapporté au PIB atteignait 40% en Arabie Saoudite contre 75% aux Emirats Arabes Unis et 62% en moyenne pour les économies du CCG (cf. graphique 10).

Par ailleurs, l’absence de correction massive sur le marché de l’immobilier réduit l’effet de la crise sur le risque de crédit. Le marché immobilier local est principalement alimenté par la demande résidentielle soutenue par la hausse du revenu des ménages et surtout par la croissance de la population. Environ 70% de la population a moins de 30 ans et seulement 35% des ménages saoudiens sont propriétaires de leur logement. La demande est restée forte dans les segments de marché destinés aux titulaires de revenus bas et moyen qui souffrent d’une insuffisance de l’offre. Cependant, la détérioration de l’environnement économique a des conséquences sur la qualité du portefeuille des banques. Le ralentissement économique et le durcissement des conditions de financement ont une incidence négative sur la solvabilité des ménages et des entreprises. Les retards de paiements sur les crédits à la consommation ont augmenté depuis quelques mois. Néanmoins, ces perspectives dégradées interviennent sur un secteur bancaire solide et profitable. Le niveau des créances douteuses est faible (1,7% des actifs bancaires en moyenne en 2007). Par ailleurs, la faible exposition des banques aux secteurs de la construction et de l’immobilier (moins de 7% des actifs) ainsi que le nantissement des prêts aux particuliers par le salaire (souvent payé par l’Etat pour les nationaux) devraient réduire l’ampleur de la détérioration de la qualité des actifs bancaires.

Impact récessif sur l’économie réelle

La croissance économique reste étroitement liée à la production d’hydrocarbures qui représente plus d’un tiers du PIB. La baisse de production d’hydrocarbures et les perspectives médiocres des secteurs non pétroliers devraient entraîner le royaume saoudien dans la récession en 2009.

Pour faire face à la forte baisse des prix du pétrole débutée mi-2008 (le baril de Brent est passé de USD 140 à USD 40 entre juillet et décembre 2008), l’OPEP a décidé sa plus forte baisse de quota de production depuis sa création (-13% environ). En tant que premier producteur de pétrole de l’OPEP, la contribution de l’Arabie Saoudite est importante. Sa production de pétrole devrait se contracter d’environ 10% en 2009, ce qui devrait entraîner une baisse parallèle de la production gazière (gaz extrait en association avec le pétrole et essentiellement utilisé dans l’industrie). Etant donné les perspectives du marché pétrolier pour 2009 (attendu à 50 USD/b en moyenne sur l’année), le niveau de prix du pétrole ne devrait pas permettre un relèvement des quotas de production à court terme. Les cours actuels sont, en effet, encore loin de l’objectif du gouvernement saoudien (75 USD/b). Au total, le PIB pétrolier (gaz compris) devrait se contracter d’environ 10% en termes réels sur l’année 2009 et de pratiquement 40% en termes nominaux.

Soutien public à l’économie non pétrolière

L’activité des secteurs non pétroliers sera affectée par le ralentissement du rythme des investissements domestiques et par la baisse de la demande mondiale

dans le secteur industriel. Les indicateurs d’activité économique disponibles tels que l’indice de climat des affaires de la banque SABB7 ou le nombre de lettres de crédit nouvellement ouvertes (utilisées par les entreprises pour financer leurs importations) sont en baisse notable depuis juillet 2008 . Un des facteurs principaux de ralentissement est l’assèchement des financements internationaux. La réduction de l’exposition de nombreuses banques internationales aux pays émergents a brusquement réduit la possibilité de syndication des prêts, affectant particulièrement les financements de projet. La participation accrue des banques locales peut partiellement compenser la réduction de ces sources de financement. Cependant, la taille assez réduite des banques saoudiennes8 (par rapport aux standards internationaux) les contraint dans leur participation au financement des investissements importants. Le secteur industriel, qui est le principal moteur de croissance depuis 2002, est particulièrement exposé au retournement du cycle mondial. La pétrochimie – 70% des exportations non énergétiques du pays – devrait subir une baisse importante de la demande. Les résultats financiers des principales entreprises du secteur se sont sensiblement dégradés au premier trimestre 2009. Dans le secteur de la construction, un certain nombre de projets ont été annulés ou reportés (pour un montant estimé à USD 26 milliards). Néanmoins, on ne devrait pas assister à un effondrement de l’activité. D’une part, les projets importants tels que les villes nouvelles (cf. infra) sont le résultat de la volonté gouvernementale de diversifier l’économie et d’accroître l’offre de logements ; ils peuvent être redimensionnés ou retardés mais ne seront pas annulés. Contrairement à ce que l’on peut relever dans d’autres pays de la région, la rationalité économique des projets saoudiens est avérée (même si certains peuvent être considérés comme surdimensionnés dans l’environnement économique actuel), et le gouvernement dispose de suffisamment de moyens financiers pour compenser l’assèchement du financement privé. D’autre part, le marché immobilier saoudien est beaucoup moins sujet à la spéculation que d’autres marchés régionaux, car il est alimenté par la demande domestique stimulée par la croissance démographique et le revenu disponible. Solidité des finances publiques malgré le plan de relance massif

Pas d’inquiétudes au niveau budgétaire

La réduction importante des recettes pétrolières attendues pour 2009, couplée à la nature expansionniste du budget, va réduire fortement l’excédent budgétaire. Les recettes pétrolières concourent pour 85% des ressources budgétaires totales. La baisse des prix du pétrole (hypothèse de 50 USD/b en moyenne pour le Brent) ainsi que la réduction de production (d’environ 10%) devraient diviser les recettes budgétaires par deux en 2009 par rapport à l’année précédente. Du côté des dépenses, on peut estimer que le plan de relance massif aboutira à une hausse des engagements de l’ordre de 10% par rapport à 2008. Au final, le solde budgétaire devrait rester légèrement positif (1,4% du PIB attendu contre 33% en 2008). Même dans un scénario déprimé à 35 USD/b en 2009, la situation reste facilement maîtrisable puisque le déficit, qui se creuserait dans un tel cas jusqu’à 8% du PIB (cf. graphique 1), pourrait être largement évité à l’aide des avoirs publics extérieurs. Ces derniers sont estimés à plus de USD 450 milliards (environ 100% du PIB) et seront mis à contribution pour faire face à un déficit éventuel.

Priorité à la relance

Malgré la chute attendue des recettes pétrolières en 2009, une politique budgétaire clairement expansionniste devrait être un soutien significatif pour l’activité. Le budget 2009 sera le plus important jamais programmé. Les dépenses sont prévues en hausse de 15% par rapport à 2008 et devraient atteindre plus de 39% du PIB. Mais, contrairement à ce que l’on a observé dans les périodes précédentes de baisse importante des recettes pétrolières, les dépenses publiques en capital ne serviront pas de variable d’ajustement mais devraient croître de 35% environ. Par ailleurs, l’augmentation de l’offre de financement public devrait permettre de compenser partiellement l’assèchement du financement bancaire. Le Fonds Public d’Investissement et le Fonds Saoudien de Développement Industriel, qui fournissent du financement concessionnel de long terme, sont incités à accroître leur engagement dans le financement de projet ; notamment grâce à l’extension des maturités maximales et une hausse des plafonds de participation. La poursuite du programme de villes nouvelles fera figure de test quant à l’implication des finances publiques dans des projets prévus pour être financés par le secteur privé. Grâce à ce plan de relance, les dépenses publiques devraient être la composante la plus dynamique de la croissance en 2009 et permettre de partiellement compenser la baisse d’activité dans le secteur pétrolier. pressantes pour l’économie saoudienne. Même si la transition démographique semble progresser, les indicateurs de croissance de la population restent à des niveaux élevés. Le taux de croissance de la population atteint 2,1% (contre 1,3% pour la moyenne des PVD) et est soutenu par le haut niveau du taux de fertilité (3,8 enfants par femme contre 2,9 pour les PVD). Le niveau très élevé du taux de fécondité pendant les années soixante-dix (7,3) est à l’origine de la jeunesse actuelle de la population. Plus d’un tiers des nationaux a moins de 15 ans et pratiquement 60% moins de 25 ans (cf. graphique 12). La pression sur le marché de l’emploi est donc forte puisque celui-ci doit absorber environ 130 000 nouveaux entrants chaque année9. Etant donné la difficulté pour les nationaux saoudiens à trouver un travail dans le secteur privé et la capacité d’absorption limitée du secteur public10, le niveau de chômage reste élevé, surtout parmi la jeunesse.

Pascal Devaux, économiste à Paribas

publié le 12 juin 2006

Arabie Saoudite : Une belle somme pour courir

12/06/06 12h15

Le 14 juin approche et c’est à Munich que la Tunisie et l’Arabie Saoudite disputeront leur premier match dans cette Coupe du Monde, un match important pour les deux équipes si elle veulent rester dans la course à la qualification pour le deuxième tour... C’est pourquoi la fédération saoudienne frappe fort pour encourager ses joueurs.

Le Prince Sultan Ben Fahd Ben Abdelaziz, Président de la fédération Saoudienne de football promet à ses joueurs une prime de 100 000 SR soit (21 000€) s’ils décrochent une victoire lors du premier tour, au cas de qualification au huitièmes de finale le prime sera 4.5 fois plus : 300 000 SR soit (89 000€). Le Prince a rencontré le groupe aprés leur dernier entrainement à Badenheim pour encouragé le groupe a gagné le match décisif le 14 contre la Tunisie

A noter que La Fédération Tunisienne de Football a aussi annoncé les primes de ses joueurs soit 9 500 euros par point gagné dans ses trois match pour chaque joueur et 75 000 euros par joueur en cas de qualification aux huitièmes de finale.

publié le 22 décembre 2005

Arabie Saoudite : vaste projet immobilier futuriste

La Saudi Arabian General Investment Authority a autorisé le lancement pour 2006 d’un projet immobilier de grande ampleur. « Cité économique du Roi Abdallah », The King Abbdullah Economic City est un signal fort adressé aux investisseurs et aux touristes.

La mer rouge est un paradis pour les touristes. Pour developper ce potentiel naturel, des investissements évalués à 100 milliards de riyals (27 milliards de dollars) sont mis sur ces infrastructures qui comprendront une superficie de 55 millions de mètres carré sur la mer rouge et une longueur de 35 km. Ce projet est situé non loin de la cité industrielle « Rabegh » à une heure de Djedda.

Ce projet, qui sera réalisé par la société émirienne « Emaar » et saoudienne « Assir » comprendra 6 zones principales : un port international, une zone industrielle, des complexes balnéaires, une cité financière, trois quartiers résidentiels et une cité éducative .

L’annonce de ce projet a été faite hier à la Sagia en présence du Roi Adallah, du Prince Sultan, de cheikh Mohamed bin Rached Al-Maktoum, Prince Héritier de Dubaï et ministre émirien de la Défense. La Sagia s’attend à ce que ce projet fournisse 500 mille nouvelles opportunités d’emploi, lors de l’emménagement du premier groupe de sociétés et d’habitants d’ici 24 à 36 mois. Ultérieurement, 30% des actions seront proposées en bourse. Ce nouveau complexe se veut aussi un message d’ouverture sur le monde.

publié le 9 mai 2006

Arabie Saoudite:Thales risque de perdre le marché du siécle

L’entreprise française doit répondre à un appel d’offre lancé par l’Arabie saoudite pour la sécurité de ses frontières. Thales espèrait négocier directement avec Ryad.

La France perd son influence dans le monde arabe. C’est un coup dure pour l’un des plus grands groupes industriels français. Le contrat d’un montant de 7 milliards d’euros sur 12 ans fera l’objet d’un d’appel d’offre auquel participa les Etats unis, l’Italie et d’autres entreprises européennes. L’Arabie saoudite a donc rompu les négociations de gré à gré avec Thales. L’entreprise a confirmé qu’elle participerait au projet"Miksa" pour mettre en place un système de surveillance radar.Les dirigeants saoudiens convoqueront début juin les entreprises pour une première phase de selection. La visite de Jacques Chirac n’ aura pas influencé la décision des autorités saoudiennes. Cette épisode souligne de manière globale la faible présence des reseaux d’influences français et des entreprises françaises dans le royaume et dans les pays du Golf. Il apparaît urgent d’inciter les opérateurs économiques à s’intéresser davantage aux changements économiques que connaît la région. L’influence française au Moyen orient ne fait plus le poids au puissant lobby américain.

FB

publié le 17 février 2007

Arcelor Mittal : va créer une usine en Arabie saoudite.

Arcelor Mittal vient d’annoncer un partenariat pour la création d’une nouvelle usine de tubes sans soudure en Arabie Saoudite. Cet accord a été signé avec la société Bin Jarallah.

La nouvelle usine sera située à Jubail Industrial City au nord d’Al Jubail sur le Golfe Persique. Elle aura une capacité de 500 000 tonnes par an. Près de deux tiers de sa capacité sera utilisé pour des tubes destinés à l’industrie pétrolière. Le reste de la fabrication sera utilisé pour des tubes de pipelines. La construction de l’usine commencera à la fin du premier trimestre 2008 et sera terminée à la fin du quatrième trimestre 2009.

Arcelor détiendra une participation de 51% dans la société qui réalisera le projet. Le groupe Bin Jarallah détiendra le reste des actions (49%). L’usine sera en partie financée par l’Investment Development Fund d’Arabie Saoudite.

" Ce projet nous donne une opportunité stratégique de pénétrer les marchés en pleine croissance du Moyen Orient, et de l’Arabie Saoudite en particulier. Le projet Al Jubail nous permettra de renforcer notre relation avec Saudi Aramco, qui sera l’un des principaux clients de l’usine"

_Source : Cerclefinance

publié le 5 septembre 2008

ArcelorMittal veut investir 2,5 mrd USD en Algérie, pour une usine d’acier

Le numéro un mondial de l’acier ArcelorMittal veut renforcer sa présence en Algérie avec notamment un investissement de 2,5 milliards de dollars pour la construction d’une usine d’acier, a indiqué le PDG de sa filiale algérienne Bernard Bousquet.

Bernard Bousquet a précisé, dans des déclarations à l’agence APS, que ce projet prévoit la réalisation d’un complexe sidérurgique pour la production d’acier pur (préréduit) et d’une centrale électrique, dans la région de Jijel (360 km à l’est d’Alger).

Ce projet, dont le coût est estimé à 2,5 milliards de dollars, doit être lancé dès l’aboutissement des négociations entre les autorités algériennes et le Groupe ArcelorMittal, a-t-il précisé.

Selon M. Bousquet, ArcelorMittal a été également sollicité par les autorités pour réaliser une étude préliminaire de faisabilité pour l’exploitation du minerai de fer du gisement de Gara Djebilet (Tindouf, extrême sud-ouest algérien).

Les réserves globales de ce gisement sont estimées à plus de 3 milliards de tonnes de minerai de fer et ses réserves exploitables sont de l’ordre de 1,7 milliard de tonnes à 57 % de fer.

Le groupe compte également poursuivre ses investissements sur le site qu’il exploite à Annaba (600 km à l’Est d’Alger) et sur des gisements de minerai de fer de Ouenza et Boukhadra, près de Tebessa (extrême-est), pour porter sa production à deux millions de tonnes d’acier liquide par an, contre un million de tonnes actuellement.

Le complexe d’Al-Hadjar d’Annaba, qui était propriété de l’Etat algérien, avait été racheté à 70% en octobre 2001 par l’Indien Ispat, une entreprise du groupe Mittal, avant de prendre le nom de Mittal-Steel en 2005 et d’être intégré au sein du géant multinational de l’acier après la fusion entre Mittal et le luxembourgeois Arcelor.

En décembre 2006, le patron d’ArcelorMittal, Lakshmi Mittal, avait rencontré à Alger le président Abdelaziz Bouteflika et lui avait exposé un nouveau programme d’investissements dans la sidérurgie en Algérie.

publié le 6 mai 2008

Areva remporte un contrat de 32 millions d’euros en Algérie

L’Algérie signe avec AREVA pour un contrat d’un montant de 32 millions d’euros . Le pôle Transmission et Distribution d’AREVA vient de s’engager avec NAFTEC, filière du groupe Sonatrach pour la raffinerie de Skikda dans le nord-est du pays. AREVA fournira une installation clé en main composée d’un poste isolé au gaz et de transformateurs de puissance. Ces équipements assureront l’alimentation électrique de la raffinerie, la plus grande d’Afrique, et permettront d’optimiser sa capacité de production.

Ce nouveau contrat vient confirmer l’expertise du pôle Transmission et Distribution d’AREVA dans le domaine de l’industrie pétrolière.

Par ailleurs, la volonté des autorités algériennes d’investir dans les infrastructures afin de doubler la capacité du réseau national d’ici 2012. Ce nouveau contrat conforte le plan de développement d’AREVA en Algérie où le groupe compte aujourd’hui 88 salariés.

source Areva

publié le 27 avril 2007

Areva remporte un contrat de plus de 100M€ en Arabie saoudite

Le pôle Transmission et Distribution (T&D) du leader mondial du nucléaire Areva a annoncé hier en fin de journée avoir signé avec Saudi Electricity Company (SEC) un contrat de plus de 100 millions d’euros portant sur la construction d’une sous-station haute tension isolée au gaz et sur la rénovation de quinze sous-stations dans la région de Jubail en Arabie saoudite.

Ce projet fait partie du programme de développement industriel public engagé dans cette région au profit notamment des secteurs du pétrole, du gaz, de l’aluminium et de la production d’électricité.

La nouvelle sous-station, dont la livraison est prévue en mars 2009, permettra à SEC d’accroître sa capacité de transport électrique pour assurer l’approvisionnement des industries de la région.

Il comprendra vingt-quatre baies d’appareillage isolé au gaz 380kV, dix-huit baies d’appareillage isolé au gaz 230kV, ainsi que quatre autotransformateurs 750 MVA 380/230KV.

Il s’agit du troisième grand contrat remporté par Areva T&D dans le pays au cours des dix-huit derniers mois. Ce pôle a déjà remporté un contrat analogue auprès de SEC en juin 2006 pour la construction d’une sous-station haute tension à Al Kudmi, visant à intégrer la région sud dans le réseau électrique saoudien.

publié le 30 mai 2008

AREVA T&D remporte un contrat de 32 millions d’euros en Algérie

Le pôle Transmission et Distribution d’AREVA a annoncé le 23 mai avoir remporté un contrat de 32 millions d’euros avec NAFTEC, filière du groupe Sonatrach, pour la raffinerie de Skikda, dans le nord-est du pays.

AREVA fournira une installation clé en main composée d’un poste isolé au gaz et de transformateurs de puissance. Ces équipements assureront l’alimentation électrique de la raffinerie, la plus grande d’Afrique, et permettront d’optimiser sa capacité de production.

Ce nouveau contrat vient confirmer l’expertise du pôle Transmission et Distribution d’AREVA dans le domaine de l’industrie pétrolière.

Par ailleurs, la volonté des autorités algériennes d’investir dans les infrastructures afin de doubler la capacité du réseau national d’ici 2012 conforte le plan de développement d’AREVA en Algérie où le groupe compte aujourd’hui 88 salariés.

Source Areva

publié le 27 août 2007

Areva : contrat de 67 millions en Arabie saoudite.

Le pôle Transmission et Distribution (T&D) d’Areva a remporté un contrat de 67 millions d’euros avec Mitsubishi Heavy Industries en Arabie saoudite. Cet accord porte sur la construction clé en main d’un poste électrique haute tension et fait partie d’un projet de production autonome d’électricité mené par la Shuqaiq Water and Electricity Co.

Afin de garantir l’approvisionnement de la région de Jizan, dans le Sud de l’Arabie Saoudite, les pouvoirs publics construisent une nouvelle centrale électrique et une unité de désalinisation de l’eau de mer.

Le poste 400/132 kV commandé à AREVA T&D évacuera les 850 mégawatts d’électricité fournis par la centrale vers le réseau de transport 400 kV et assurera ainsi l’alimentation électrique des industries locales.

Dans le cadre de ce projet, Areva mènera également des travaux d’ingénierie, de construction et de mise en service, et fournira aussi les systèmes de contrôle et de protection associés. Le poste électrique devrait être livré en avril 2009.

Source : Cercle finance

publié le 21 novembre 2007

ArtParis s’exporte à Abou Dhabi

La foire d’art moderne et contemporain ArtParis organisera un salon à Abou Dhabi du 26 au 29 novembre 2007. Elle réunira 40 exposants, 30 galeries occidentales et 10 orientales qui présenteront "un large panorama de la création artistique du 20e et 21e siècle, tout en respectant la sensibilité d’un public islamique...".

Créée en 1999, la foire annuelle ArtParis s’exporte cette année aux Emirats Arabes Unis dans un palace local avec le soutien de l’Abu Dhabi Authority for Culture and Heritage. Elle devrait prendre le nom de ArtParis-AbuDhabi.

17 pays seront representés, avec des galeries venues d’Australie, du Bahreïn, de Belgique, de Chine, de France, d’Allemagne, de Hollande, d’Inde, d’Iran, d’Italie, du Liban, du Sultanat d’Oman, de Suisse, de Syrie, de Tunisie, des Emirats Arabes Unis et des Etats-Unis.

La foire qui sera inaugurée par le cheikh Khalifa Bin Zayed Al-Nahyane en personne suit les traces de la Sorbonne et celles du musée Louvre qui a récemment appuyé la construction de sa réplique à Abu Dhabi.

Selon Caroline Clough Lacoste, une des responsables de Art Paris, cette nouvelle édition se prolongera dans le temps : "Nous avons un accord avec les autorités sur un partenariat de dix ans [...] En Contrepartie, il nous a été demandé d’organiser, outre la foire, une exposition mêlant des artistes des pays du Golfe et des artiste européens, sur le thème du signe et de l’écriture. Il ne s’agit pas d’une simple opération commerciale mais d’un réel échange".

Une journée réservée exclusivement aux femmes sera organisée le 27 novembre 2007, quant à l’édition parisienne elle se tiendra à Paris au Grand Palais du 2 au 7 avril 2008.

Lien : franceconventions.com

publié le 31 mai 2007

Assurance : Euler Hermès ouvre une filiale à Dubaï

Euler Hermes, le leader mondial de l’assurance crédit, pose ses valises à Dubaï. La filiale d’Allianz offrira dans l’Emirat une large gamme de services d’assurance-crédit aux entreprises présentes dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) (Emirats Arabes Unis, Arabie Saoudite, Qatar, Bahreïn, Oman and Koweït) en coopération étroite avec ses partenaires locaux (Alliance, Al Buhaira Insurance, Assurance Saudi Fransi, Qatar Insurance Company). Par ailleurs, une équipe d’arbitres surveillera les risques crédit d’Euler Hermes dans la région.
publié le 28 décembre 2007

Assurances : le secteur a poursuivi sa croissance en 2006

Par Souheil khoury, Le Commerce du Levant

Selon le dernier rapport de l’Association des compagnies d’assurances (ACAL), le secteur de l’assurance a poursuivi sa croissance en 2006. Les primes ont totalisé 641 millions de dollars, soit une hausse de 5 % par rapport à 2005.

C’est le segment de l’assurance chantier qui a enregistré la plus forte hausse avec une progression de 112 %. D’autres segments se sont contractés. Celui de la vie a chuté de 3 %, celui de l’incendie a cédé 6 % et celui du crédit a plongé de 38 %. En termes de bénéfices, seuls les segments de l’incendie et du crédit ont subi une dégringolade de 5,5 % et 46,4 %, respectivement, le segment des chantiers doublant ses bénéfices par rapport à 2005. La corrélation entre les primes et les bénéfices n’est pas forcément étroite. Dans l’assurance maladie, les primes ont augmenté de 4,9 %, mais ses bénéfices se sont envolés de 85 %. Le secteur de la vie a été marqué par une chute de ses primes de 3 % par rapport à l’année précédente, alors que ses bénéfices ont grimpé de 54 %. Ce secteur constituait 28,4 % du portefeuille des primes des assureurs en 2006 contre 30,9 % en 2005. Cependant, sa contribution en termes de bénéfices n’a que légèrement baissé, à 39,2 % contre 39,4 % en 2005. Quant à la somme des bénéfices du secteur de l’assurance, elle a atteint 51 millions de dollars, soit une augmentation de 15,2 % en rythme annuel.
Source : Le Commerce du Levant


Source : Le Commerce du Levant

publié le 24 septembre 2008

Atlantis The Palm ouvre ses portes aujourd’hui à Dubai

Le complexe hôtelier Dubai Atlantis The palm ouvre ses portes en ce moment à Dubai. Sur le thème magique de la cité de l’Atlantide, il ambitionne d’attirer les amateurs de parcs aquatiques.

Unique au monde. C’est sans doute une des plus spectaculaires nouveautés pour cette année 2008. Dubaï franchit une étape supplémentaire dans l’industrie du loisir et du tourisme mondial. Ville de toutes les innovations, offre une attraction très prometteuse avec le Dubai Atlantis commencé en 2005. Fruit d’un investissement de 1.5 milliards de dollar et du souhait de Sok kerzner, propriétaire de l’atlantis Paradise des Bahamas, ce projet colle parfaitement à l’identité de l’Emirat tourné vers la mer. Doté d’un parc « Aquaventure », les responsables ambitionnent d’accueillir 5000 visiteurs par jour. Le monde magique de l’océan sera à l’honneur. Les animaux marins seront nombreux et bien entourés. Dans un décor grandiose les deux Royal Towers qui représentent la partie hôtelière totalisent 1 539 chambres et suites auxquelles s’ajoute le très sélect Imperial Club de 150 chambres et 22 suites, véritable resort dans le resort.

Avec 90 % de chambres communicantes, l’Atlantis s’adresse essentiellement à une clientèle familiale. Un Spa qui occupe un espace de 1 900 mètres carrés sur deux niveaux propose 27 cabines de soins. Le site offre aussi à Dubai son plus grand centre de conférence avec l’Atlantis Ballroom qui peut accueillir jusqu’à 2 500 personnes. L’endroit se veut aussi un endroit gastronomique. Des grands noms ont acceptés d’ouvrir un établissement. Le japonais Nobu Matshuhisa ouvert en partenariat avec Robert de Niro, le français Michel Rostang ouvre à son enseigne une « French Brasserie ». Le meilleur du divertissement mondial a changé de continent.

La rédaction

publié le 9 mars 2007

Automobile : " Cham" la première voiture syro-iranienne

Le président syrien, Bachar el-Assad, a testé hier la première voiture de fabrication syro-iranienne, à l’occasion de l’inauguration près de Damas de l’usine automobile qui va produire ce véhicule baptisé "Cham".

« Il s’agit d’un grand pas dans la coopération. Nous en sommes fiers », a déclaré le président syrien. Le coût de ce projet est de 60 millions de dollars. Le constructeur automobile Iran Khodro y participe à hauteur de 40 %, le ministère syrien de l’Industrie à 35 % et une entreprise privée syrienne, Sultan, à hauteur de 25 %. La Cham est équipée d’un moteur à essence. Elle sera proposée en Syrie pour un prix minimum de 600 000 livres syriennes (12 000 dollars).

Source : Agence Sana, L’Orient Le Jour

publié le 20 août 2007

Avec 2 millions de m3/jour : l’Algérie ne manquera plus d’eau

Des appels d’offres sont lancés en Algérie pour la réalisation d’un vaste programme de dessalement d’eau de mer dans 13 unités appelées à porter la capacité totale supplémentaire en eau potable à plus de 2 millions de m3/jour d’ici 2010.

L’usine de Maqtaâ à Oran, d’une superficie de 18 ha, devra alimenter toute l’Oranie et jusqu’à Tlemcen en raison de l’important déficit en eau que la région connaît depuis plusieurs années.

Les soumissionnaires ayant répondu aux appels d’offres sont des groupements d’envergure internationale. Exemple : les trois unités devant approvisionner l’est du pays (500 mille m3/jour) seront réalisées en partenariat avec un groupe espagnol (Geida) pour une enveloppe globale d’environ 540 millions de dollars.

L’augmentation de la demande en eau (population, industrie, irrigation…) a dicté l’injection de telles sommes faramineuses.

publié le 13 novembre 2005

Égypte : De nouvelles réformes pour attirer les investisseurs étrangers

Le nouveau gouvernement dirigé par Ahmed Nazif se lance dans des reformes libérales et facilite l’entrée des capitaux etrangers depuis son entrée en fonction en juillet 2004.

La nouvelle equipe liberale a décidé de choyer les investisseurs européens et américains.Dépendant en grande partie de l’aide économique des Etats-unis, l’Egypte n’attire en moyenne qu’un milliard de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) par an, ce qui corespond à seulement 1 % de son PIB. Pour inverser la vapeur, Mahmoud Mohieddine se donne trois à quatre ans pour multiplier par quatre les IDE. Les investisseurs peuvent désormais s’adresser directement à un service d’acceuil spécialement prévue pour les société qui souhaitent s’enregister. Des exonérations d’impôts de 5 ans, et de 10 ans sont proposés pour les entreprises qui s’implantent dans les régions de développement prioritaire comme les zones portuaires.

Les atouts du marché Egyptien

Autre coup de pouce à l’ouverture du marché égyptien, la baisse des droits de douanes : suite à un décret présidentiel du 4 septembre 2004, le gouvernement a mis en route une réforme tarifaire que beaucoup appelaient de leurs voeux ( à commencer par l’Organisation mondiale du commerce) en baissant de près de 35% les droits de douanes. Le nouveau gouvernement, dirigée par Ahmed Nazif, ancien ministre de la Communication et des Technologies de l’information, s’attaque à des réformes économiques ambitieuses. L’un des grands chantiers de l’équipe Nazif a été de relancer le mouvement des privatisations, en premier lieu dans les secteurs de la banque et des télécommunications. Dans le domaine bancaire, les réformes fusent tous azimuts : ouverture du capital des banques mixtes aux investisseurs privés, absorption de petits établissements par leur maison mère et, à terme, privatisation d’une des quatre grandes sociétés publiques du marché, à savoir la Banque d’Alexandrie. Le gouvernement planche également sur un projet de restructuration des dettes des entreprises publiques envers les banques. Premier signe des nouvelles ambitions du gouvernement, la jeunesse de la nouvelle équipe au pouvoir, à l’image de Mahmoud Mohieddine, qui, à 40 ans, est devenu le plus jeune ministre de l’ère Moubarak. Symbole d’une équipe dynamique, ce proche de Gamal Moubarak occupe le ministère des Investissements, nouveau portefeuille créé pour l’occasion.

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Mahmoud Mohieddine

Intégration régionale et mondiale

Si les carences sont encore nombreuses, la nouvelle équipe gouvernementale montre ses dispositions à une meilleure intégration du pays dans l’économie régionale et mondiale. Ratifié en avril 2003, l’accord d’association entre l’Union européenne et l’Egypte est entré en vigueur le 1er juin 2004, un mois avant la nomination du cabinet Nazif. Il prévoit une zone de libre-échange entre l’UE et l’Egypte, comprenant des concessions sur les produits agricoles et la suppression des droits sur les produits industriels, dans un délai de douze à quinze ans après l’entrée en vigueur de l’accord. Mais la mesure la plus spectaculaire reste sans doute la signature en décembre 2004 d’un accord avec les Etats-Unis et Israël sur les Zones industrielles qualifiées (QIZ). Ainsi, neuf zones ont été créées dans les régions du Grand Caire, de Suez et d’Alexandrie. Les produits qui y sont fabriqués peuvent pénétrer le marché américain en étant exempts de taxes et de droits de douanes, à condition de contenir des composants venant d’Israël (à hauteur de 11,7%). En février dernier, près de 400 sociétés ont été accréditées dans ces QIZ, dont la majorité sont issues du secteur textile. L’Egypte a en outre renforcé son partenariat avec le géant chinois, en concentrant particulièrement ses efforts sur le développement de joint-ventures sino-égyptiennes dans la région du golfe de Suez.

La création de Smart Village, technopôle situé à la sortie du Caire, illustre bien la politique de séduction entreprise par l’Egypte. Bill Gates, le patron du géant Microsoft, s’y est rendu en février dernier pour la deuxième année consécutive afin d’y inaugurer le Centre égyptien Microsoft pour l’innovation (EMIC). Une initiative qui vise à relancer des secteurs stratégiques tels que l’enseignement ou la santé. L’Egypte veut desormais accélerer sa modernisation.

publié le 6 novembre 2006

Émirats : taux de croissance estimé à 23 % en 2006

Les Emirats arabes unies prevoit un taux de croissance record avec une augmentation de 23% du PIB en 2006. Ce bon résultat , si il se confirme, et à mettre sur le compte d’ une politique d’investissement audacieuse.

Le chiffre a été annoncé par cheika Loubna al-Qassemi, ministre de l’économie. « Nous prévoyons une augmentation de 23 % du produit intérieur brut à prix courants à 162,7 milliards de dollars, 132,2 milliards de dollars en 2005 », a déclaré la ministre à l’agence officielle WAM.  Cette forte croissance s’explique par des prix élevés du brut, ainsi que par la croissance des autres secteurs de l’économie. « L’économie des Émirats est devenue plus diversifiée, en raison des efforts du gouvernement pour développer des secteurs comme l’aviation, les opérations logistiques, le tourisme et l’industrie », a-t-elle ajouté, lors d’une conférence sur le partenariat entre le Moyen-Orient et l’Asie du Sud à Dubaï. Le secteur non pétrolier aux Émirats avait progressé de 18,6 %, à 85 milliards de dollars en 2005, représentant 64,3 % du PIB. Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé la croissance économique réelle aux Émirats à 8,5 % en 2005 et prédit une croissance de 11,5 % en 2006. Les previsions optimistes font des Emirats un pays très attractifs pour les investissements internationaux.

publié le 21 mai 2007

Émirats : Le PIB atteindra 190 milliards de dollars en 2007

Le Produit intérieur brut (PIB) des Emirats Arabes Unis atteindra 697 milliards de dirhams (189,92 milliards de dollars) en 2007, a rapporté dimanche l’agence de presse émiratie (WAM), citant un rapport du ministère émirati des Finances et de l’Industrie.

Selon le document, le PIB réel du pays a atteint 642 milliards de dirhams en 2006, contre 476 milliards de dirhams en 2005 (+35 pc).

La production de pétrole et de gaz est le principal pilier de l’économie des Emirats Arabes Unis, dont les réserves pétrolières sont estimées à 98,2 milliards de barils, soit 9,5 % des réserves mondiales. Les réserves de gaz du pays s’élèvent à 5,8 milliards de m3, soit 4 % des réserves mondiales.

publié le 11 mars 2009

« L’Algérie a une économie qui riposte bien à la crise »

Lexmark s’implante à Alger pour se positionner sur un marché en pleine expansion dans la région.

« L’Algerie devrait continuer à connaitre de la croissance en 2009 » déclare Lionel Dumas, directeur Maghreb et TOM de Lexmark International , au journal l’indépendant cette semaine. L’Algérie reste en Afrique, une zone économique stratégique.L’ américan Lexmark International, leader dans le domaine des imprimantes, ne s’y trompe pas. Une filiale ouvrira ses portes prochainement à Alger. Lionel Dumas ajoute que « le marché algérien, par sa taille, est le premier en Afrique du Nord en matière de vente d’imprimantes. En Afrique, il est classé troisième derrière l’Afrique du Sud et l’Egypte ». L’Algérie présente des indicateurs économiques encourageant avec un chiffre d’affaires de 70 millions de dollars par an. Lionel Dumas va plus loin et estime que l’Algérie est un marché plus important que ceux d’Europe du Nord. Malgré la crise financière les marchés émergeants restent l’Afrique et l’Asie. On estime que la vente d’imprimantes en Afrique devrait connaitre, d’ici à 2012, une progression de 12,2 % en volume et de 7 % en valeur, avec un chiffre d’affaires qui devait augmenter à 639 millions de dollars. Malgré les mesures imposés par le gouvernement algérien aux opérateurs étrangers d’ouvrir leurs capital à hauteur de 30% pour faire de l’importation. L’entreprise Lexmark n’ a pas été concerné par ces dispositions. L’implantation de l’entreprise a même été facilité. Lexmark compte gagner des parts de marchés par rapport à ses concurrents déjà présent sur le sol algérien. L’entreprise a déjà décroché le contrat pour renouveler toute les imprimantes du ministère de la justice et de plusieurs banques. La marque ambitionne de devenir numéro un en Algérie.

La rédaction

publié le 27 mai 2009

« Les banques françaises ont déjà considérablement étoffé leur offre financière islamique »

[#Face aux bouleversements financiers qui fragilisent les économies, la finance islamique s’impose en occident comme une alternative intéressante, encouragée par la forte croissance des pays du Golf. Anouar Hassoune, Vice Président Moody’s, analyse les opportunités de ces nouveaux instruments financiers.

Pourquoi la finance islamique connaît t-elle un véritable boom ?

La finance islamique reste un marché très intermédié, c’est-à-dire que ce marché demeure très largement dominé par les banques islamiques, à défaut d’une alternative crédible de financement par des marchés de capitaux suffisamment profonds, notamment en termes de dette et de fonds. Par conséquent, on explique le succès du marché financier islamique à l’aune de la formidable croissance des banques islamiques, notamment dans le golfe Persique et en Malaisie. La question devient alors : pourquoi les banques islamiques ont-elles connu une croissance aussi vertigineuse, +27% pour 2007 et +26% en 2008 ? Les banques islamiques ont découvert les mérites du financement des particuliers dans les années 90, très peu servi par les intermédiaires bancaires avant cette date. Au cours de cette décennie et de la suivante, le dynamisme démographique couplé à l’envolée des prix du pétrole ont nourri une surliquidité dont les banques islamiques ont su profiter. Bien enracinées dans le marché des particuliers riches en épargne, les banques islamiques ont recyclé une partie de la manne pétrolière déversée par les Etats exportateurs de brut sur leur propre population. En effet, les particuliers sont bien davantage sensibles à l’argument religieux avancé par ces institutions. Riches en dépôts, les banques islamiques ont ensuite cherché à déployer leurs fonds, d’abord sur leurs marchés nationaux, puis sur les marchés internationaux du financement et de l’investissement, dans une double dynamique de diversification opérationnelle et géographique. C’est aussi une question de perception : cela fait plus d’une décennie que les banques islamiques se développent plus rapidement que les banques conventionnelles dans certains pays musulmans ; mais aujourd’hui, le phénomène se caractérise par une acuité particulière pour plusieurs raisons :

    • le modèle de finance islamique s’exporte bien ;
    • le nombre d’institutions bancaires islamiques s’accroît rapidement, et les banques occidentales s’y intéressent ;
    • les pays islamiques sont une des rares places financières qui ne fasse pas l’objet de tensions sur la liquidité
    • c’est la première fois qu’argent et religion font aussi bon ménage
    • les États qui ont vu naître la finance islamique la défendent de manière assez prosélyte Par conséquent, il fait sens pour des banques occidentales de s’intéresser au phénomène. Les opportunités de croissance dans le Golfe et en Asie musulmane, compte tenu des taux élevés d’augmentation de la richesse dans ces zones, sont nombreuses, à un moment où les marchés financiers de l’hémisphère Nord sont dans la tourmente. Une manière de se différencier stratégiquement dans ces nouveaux Eldorados est précisément de servir la clientèle locale d’une manière conforme à la Charia, puisque c’est à l’offre de s’adapter à la demande, aujourd’hui, et non l’inverse.

Quelle est la spécificité des produits bancaires islamiques ? A qui s’adresse t-ils ?

La finance islamique repose sur cinq principes cardinaux. Ces « cinq piliers de l’islam financier » contiennent 3 principes négatifs (-) et 2 principes positifs (+) :

    • Principe n°1 (-) : pas de “riba” (intérêt, usure) ;
    • Principe n°2 (-) : pas de “gharar” ni de “maysir” (incertitude, spéculation) ;
    • Principe n°3 (-) : pas de “haram” (secteurs illicites) ;
    • Principe n°4 (+) : obligation de partage des profits et des pertes ;
    • Principe n°5 (+) : principe d’adossement à un actif tangible. De surcroît, un conseil de conformité à la Charia (formé de jurisconsultes musulmans reconnus) valide le caractère islamique d’un produit financier ou d’une transaction financière. La finance islamique moderne est un phénomène récent : guère plus de 30 années nous séparent de l’émergence des premières banques islamiques ; au tournant du millénaire, le marché des sukuk (prononcez « soukouk », c’est-à-dire les obligations islamiques) était virtuellement inexistant. Aujourd’hui, les estimations convergent : le marché financier islamique, qui regroupe les quelques 300 banques conformes à la Charia, les compagnies de « takaful » (ou assurance mutualiste islamique), et les fonds d’investissement respectueux des principes de l’islam financier, représente plus de 840 milliards de dollars à la fin de l’année 2008. Le seul marché des sukuk, avec ses 100 milliards de dollars, a déjà dépassé le PNB d’un pays comme le Maroc ! Un compartiment de la finance éthique, responsable et non-spéculative, la finance islamique s’adresse à tous, pas uniquement aux Musulmans. Ses principes, hérités des valeurs de l’Islam, ont une vocation universelle. La finance islamique est davantage complémentaire de la finance conventionnelle que directement substituable à cette dernière. Tout d’abord, la finance islamique ne saurait, au stade actuel de son développement, prétendre à se substituer à la finance conventionnelle. En effet, la finance islamique moderne n’a guère plus de trente années d’existence. Le total de ses actifs correspond à moins de 1% des actifs bancaires de la planète. A titre de comparaison, les actifs consolidés portés au bilan de la seule BNP Paribas représentent à eux seuls plus du double de la taille de la finance islamique dans son ensemble ! Certes la finance islamique connaît des taux de croissance impressionnants, mais cette industrie reste une niche au sein des marchés financiers globaux. Ensuite, les institutions financières islamiques ont encore besoin des services que peuvent leur rendre leurs consoeurs conventionnelles. En effet, au regard du principe d’interdiction de l’intérêt, la gestion de leur liquidité et de leurs risques, via des instruments dérivés en particulier, ne peut se faire de manière efficace qu’avec l’appui de banques conventionnelles partenaires. Un exemple intéressant en la matière est celui des compagnies d’assurance islamiques, dites compagnies de Takaful : ces dernières font appel à des services de réassurance ; mais comme les sociétés de re-Takaful sont encore faiblement développées, les compagnies de Takaful s’appuient sur des réassureurs conventionnels. Enfin, au sein des pays musulmans du golfe Persique nous estimons qu’un client sur cinq se dirige spontanément vers des services financiers islamiques ; ce qui veut dire que 80% des clients sont encore séduits par des produits de financement, de placement et d’investissement conventionnels. Cela s’explique par deux raisons : d’une part l’argument religieux ne fait pas mouche à tous les coups ; et d’autre part, la finance islamique n’a pas encore réussi à offrir une gamme de produits suffisamment vaste pour concurrencer de manière frontale l’offre conventionnelle. Cela dit, se prévaloir de son caractère islamique fournit à une institution financière un moyen de différenciation stratégique non négligeable, surtout auprès de la clientèle des particuliers. Il ne faut pas oublier que les clientèles dites « corporates », c’est-à-dire celles des entreprises valorisent finalement assez peu l’onction religieuse des produits : seuls les intéressent le prix et la qualité du service rendu.

Quelle est la situation de ce marché en France ?

La place de la France dans l’industrie financière islamique est encore à établir, mais l’Hexagone dispose déjà des facteurs clés de succès, à même d’en faire tant un marché d’avenir pour la finance islamique qu’un laboratoire d’idées et de pratiques innovantes en la matière. Cela dit, à ce stade, des paradoxes persistants empêchent encore de penser la finance islamique comme une opportunité davantage que comme une menace. L’industrie financière islamique est devenue un phénomène en voie de globalisation, avec ses quelque 700 milliards de dollars d’actifs ; cela dit, les grandes banques françaises, pourtant globales et bien enracinées dans l’univers musulman, n’en contrôlent qu’une part négligeable. La liquidité extraite des rentes pétrolières dans une vaste part du monde arabo-musulman est gigantesque ; pourtant, les entreprises françaises ne l’ont pas encore exploitée sous une forme conforme à la Charia. Enfin, les Musulmans de France constituent la plus grande communauté islamique du monde occidental ; pourtant, le système financier et bancaire français n’offre pas (encore), aujourd’hui, d’accès à une gamme de produits et services alternatifs conformes à ses principes religieux et qui, par extension, serait susceptible d’apporter à tous les Français une réponse dynamique et éthique à leurs besoins de financement et/ou d’investissement. Les banques françaises ont déjà considérablement étoffé leur offre financière islamique. Celle-ci se décline sous la forme de financements des particuliers et des entreprises, mais aussi sous celle, plus complexe, de structuration de projets. Les établissements financiers français disposent des compétences et de l’expérience nécessaires à la structuration des sukuk (les obligations islamiques) à l’intermédiation d’investissements islamiques, notamment immobiliers, et à la commercialisation de fonds conformes aux principes de l’islam financier. Quelques investissements islamiques ont été enregistrés, sur le territoire hexagonal, dans deux classes d’actifs, à savoir l’immobilier et le capital-investissement, sans que les montants en jeu soient connus de manière précise. Au cours des deux dernières années, de nombreuses avancées en matière d’institutionnalisation de la finance islamique en France ont été enregistrées :

    • on ne compte plus le nombre de colloques, séminaires et conférences sur le sujet partout en France ;
    • les règles juridiques et fiscales ont été amendées de telle sorte à mieux acclimater les transactions et institutions financières islamiques dans l’Hexagone ;
    • quelques produits-tests ont été lancés, notamment en matière d’épargne ;
    • Paris Europlace, le think tank du Ministère de l’Economie et des Finances, a créé une Commission Finance Islamique chargée de proposer des mesures à même de faire de la France une terre d’accueil à la finance islamique ;
    • quelques institutions financières islamiques sont en passe de faire valoir leur droit à un agrément bancaire auprès de la Banque de France ;
    • des sociétés de conseil spécialisées dans l’accompagnement de l’industrie financière islamique (comme Global Secure Finance par exemple) se sont créées et sont déjà très actives sur le territoire hexagonal ;
    • des formations initiales et professionnelles en finance islamique existent déjà, notamment à Strasbourg ;
    • la France compte déjà trois Conseil de Conformité (Shari’ah Board) ;
    • une émission de sukuk français pourrait être enregistrée cette année ; et enfin
    • un Institut Français de Finance Islamique devrait voir le jour dans les prochains mois. De toute évidence, en Europe aujourd’hui, la France fait figure de proue en matière d’enracinement de la finance islamique sur son territoire.

La finance islamique apporte t-elle des solutions dans le contexte de crise financière ?

En effet, la finance islamique souffre moins que le secteur conventionnel, pour une raison simple : la plupart des instruments financiers à l’origine de la crise actuelle, c’est-à-dire les créances hypothécaire de mauvaise qualité et leurs dérivés « repackagés » par les opérations de titrisation sont interdites en finance islamique… En effet, tous ces produits reposent sur le principe de l’intérêt, interdit en islam. Par conséquent, les banques islamiques ne portent à leur bilan aucune des classes d’actifs qui ont alimenté la crise dite des « subprimes ». Ensuite, les banques islamiques sévissent dans des zones géographiques (le Golfe et l’Asie musulmane) riches en liquidité (quoique pour des raisons différentes), et par conséquent ne souffrent pas du tarissement des liquidités dont ont souffre au Nord. Cela dit, les primes de risque se sont élargies partout, y compris dans les zones de financement islamique, et cela en raison de la perception d’une hausse généralisée du risque. Par conséquent, quand bien même le marché des émissions de sukuk est toujours dynamique, sa croissance est aujourd’hui bien moindre qu’elle ne l’aurait été sans les suprimes. La croissance des émissions de sukuk était exponentielle jusqu’en 2006, puis elle s’est un peu tassée au cours de 2007, une tendance qui se confirme en 2008. De nombreux émetteurs potentiels de sukuk ont tout simplement reporté leurs émissions, en prévisions de spreads plus attractifs dans les mois à venir. En un mot la finance islamique ne saurait être la panacée, la réponse à toutes les questions de fond que se pose l’industrie financière mondiale. En revanche, sans être la solution, elle constitue une alternative qui a fait la preuve de sa résilience, de sa capacité de croissance et de sa maturité. Elle rappelle simplement à la finance traditionnelle que les excès de l’innovation nominale et notionnelle, c’est-à-dire virtuelle, sont largement fallacieux, et qu’il est bon, souvent, de servir l’économie réelle, davantage que de se servir d’elle. La finance islamique a bien résisté à cette crise-là ; mais cela ne veut pas dire qu’elle soit immunisée contre toutes les crises. L’industrie financière islamique fait face à de nombreux risques, dont certains lui sont spécifiques. Le risque majeur réside dans la perception d’une insuffisance de conformité aux principes de la Charia par les banques en place ou les nouveaux entrants. En effet, on mesure la robustesse d’un système à l’aune de son maillon le plus faible. La concurrence entre banques islamiques commence à faire rage et les tentations peuvent être fortes d’une certaine complaisance par rapport à l’application des principes chariatiques, au risque de jeter l’opprobre à l’encontre du modèle dans son entier. Le second risque est celui d’une insuffisance de standardisation de la finance islamique. Il n’y aurait pas une finance islamique, mais des finances islamique, avec un risque certain d’atomisation, d’hétérogénéisation, et in fine de ghettoïsation des pratique de ce modèle alternatif. Il existe en effet une forme de concurrence normative entre les 4 écoles de pensées de l’islam : chafiite, hanbalite, malékite et hanafite, qui épousent bon an mal an la géographie de l’islam. On oppose traditionnellement le golfe Persique plus conservateur au Maghreb et à l’Asie plus libéraux. Le modèle de finance islamique qui tend à l’emporter est celui, plus rigide du Golfe, même si la Malaisie se défend bien. Mais à trop vouloir marquer ses différences, le risque de dispersion est prégnant, ce qui risque d’affaiblir l’offre.

Les pays du Golfe ont-ils vocation à devenir les nouvelles places fortes de la finance mondiale ?

Ils le sont déjà ! Le centre de gravité de l’économie-monde s’est depuis quelques années déjà déplacé vers l’est, avec l’émergence de nouveaux géants, dits BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). Les transactions financières aussi subissent une translation à l’est, et les pays du Golfe, riche de leurs réserves d’hydrocarbure, de leurs fonds souverains et de leur liquidité (malgré la crise mondiale), se positionnent en tant qu’investisseurs en dernier ressort, contribuant à stabiliser l’économie mondiale. Les fonds souverains notamment ont souvent joué le rôle de « Chevaliers Blancs », sauvant de la débâcle nombre d’institutions de l’hémisphère ouest. Cela dit, nous n’assistons pas à une révolution ; c’est davantage une évolution. Les centres financiers du Golfe sont encore trop jeunes, trop concentrés, trop exigus pour prendre à leur charge le financement d’une très large part des besoins mondiaux… mais ils y contribuent de manière plus flagrante, plus ordonnée et plus rigoureuse que par le passé. Les cartes sont rebattues, mais les règles du jeu sont identiques, et les atouts sont toujours entre les mains des grandes places financières de la planète, au premier rang desquelles Londres et New York, quand bien même ces dernières auraient perdu de leur lustre. Il faudra encore de nombreuses années avant que les capitales financières du Golfe relèvent les défis de la complexité, de la sophistication, de la taille, du capital humain et de la stabilité, toutes des conditions sine qua non à l’émergence de places financières authentiquement globales.

Anouar Hassoune, 33 ans, a rejoint Moody’s Investors Service en janvier 2008, où il assure la notation financière des banques du monde arabe et coordonne les efforts de Moody’s en matière de finance islamique, au sein d’un groupe d’une quinzaine d’analystes. Entre 2001 et 2008, Anouar était analyste auprès d’une autre agence de notation financière, Standard & Poor’s, où il a contribué à élargir la couverture en notation des émetteurs du Moyen-Orient et à approfondir les méthodes et techniques analytiques applicables aux institutions financières islamiques. Diplômé de l’école HEC, de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et de l’Université de Paris 1, Anouar est aussi normalien et agrégé en sciences de gestion. Anouar est professeur vacataire à l’école HEC, où il enseigne l’analyse du risque-pays et anime diverses formations d’économie financière appliquée. #]#]

publié le 22 septembre 2008

Bagdad veut faire revivre "L’île aux mariages"

Bagdad aura-t-il bientôt son premier complexe touristique de luxe avec golf, spa et hôtel six étoiles ? Des responsables irakiens l’assurent et appellent les investisseurs à dépasser leurs craintes pour apporter les fonds nécessaires à ce projet très ambitieux.

Hamoud al-Yakouby, président du comité irakien du Tourisme, a indiqué dimanche espérer récolter de 1 à 3 milliards de dollars pour la construction de cet ensemble, le premier de la sorte à Bagdad depuis l’invasion de 2003. Il a choisi pour cela de faire revivre "l’île aux mariages" ("Jazirat al-A’arass"), un lieu de fête autrefois populaire, posé au milieu du fleuve Tigre, dans le sud de Bagdad.

Paradis

"Dans les années 1980, al-A’arass était une destination populaire chez les couples pour les mariages et lunes de miel", a déclaré M. Yakouby. Cette île d’environ 2 km2 a, selon lui, "le potentiel pour devenir l’une des attractions touristiques principales de Bagdad à l’avenir". Le complexe comprendrait un hôtel de luxe, des infrastructures nautiques et balnéaires, un terrain de golf, des villas et des restaurants. Les investisseurs devront respecter l’ancien style traditionnel (ottoman) dans la construction des nouveaux bâtiments sur l’île", a-t-il souligné. L’île reste encore aujourd’hui populaire auprès des Bagdadis, qui continuent à venir y flâner moyennant un droit d’entrée de 500 dinars (0,3 euros).

Sécurité

Aucune chaîne hôtelière internationale n’est à ce jour implantée en Irak, frappé par le régime des sanctions des Nations Unies au cours des années 1990. Les autorités irakiennes espèrent profiter de l’amélioration de la sécurité dans le pays pour réaliser ces projets, en dépit des attaques qui continuent de menacer les six millions d’habitants de Bagdad. L’emplacement de l’île, près de la zone verte de Bagdad, enclave ultra-sécurisée qui abrite l’ambassade américaine et la plupart des bâtiments gouvernementaux, est à même de rassurer les étrangers, juge M. Yakouby. "Il y a toujours des problème de sécurité, mais cela s’améliore", souligne encore le président du comité du Tourisme.

Très optimiste, M. Ridha juge en outre que le tourisme pourrait un jour détrôner le pétrole comme première source de richesse nationale, un sérieux défi quand on sait que le second fournit plus de 93% des revenus de l’Irak. "Nous avons deux grands fleuves, des déserts, 10.000 sites historiques", énumère-t-il. Tous ces sites n’ont cependant pas été entretenus depuis 1985, reconnaît M. Yakouby.

publié le 23 septembre 2009

Bahreïn accueillant pour les entreprises françaises

Les sociétés françaises profitent de l’attitude du Bahreïn, favorable aux entreprises, au niveau de la main d’œuvre et des affaires.

Pour BNP Paribas, le leader des services bancaires et financiers mondiaux, et une des six plus grandes banques du monde, le contrôle réglementaire efficace qui a été mis en place par la Banque Centrale du Bahreïn (CBB) représente l’une des principales raisons qui l’a amené à choisir le Royaume du Bahreïn comme la base à partir de laquelle le groupe bancaire offre ses services dans cette région. Pendant les 35 années au cours desquelles BNP Paribas a été présente au Bahreïn, la banque a trouvé auprès de la CBB et des autres agences gouvernementales le soutien, la communication et la transparence qu’elle cherchait.

En tant qu’entreprise de services financiers s’appuyant sur des talents locaux et du personnel expatrié hautement qualifiés, la banque a bénéficié de la main d’œuvre jeune et qualifiée du Royaume du Bahreïn et de politiques souples en matière de droit du travail. Par exemple, il n’existe aucun quota local d’embauche pour les entreprises de services financiers. Selon Jean-Christophe Durand, Directeur Régional de BNP Paribas, le Royaume du Bahreïn offre la flexibilité dont la banque a besoin. La banque peut muter du personnel bancaire expérimenté, spécialisé, de l’Europe vers le Bahreïn sans subir les restrictions qui sont imposées par certains centres concurrents. Cependant, 60 % du personnel sont des Bahreïnis car la banque trouve qu’ils sont très efficaces et qu’ils font preuve d’un sens de l’éthique élevé dans le monde du travail. Au cours des dix dernières années, les effectifs ont augmenté rapidement et sont passés de tout juste 95 au moment de la fusion ayant donné naissance à BNP Paribas en 1999 à 450 à la date de son emménagement dans le nouveau complexe du Bahrain Financial Harbour, fin 2008. BNP Paribas emploie environ 670 personnes dans toute la région.

publié le 29 août 2006

Bahreïn adopte une loi sur les trusts

Bahreïn renforce sa position de capitale financière du Moyen-Orient. Le petit émirat du golfe Persique vient d’adopter une législation complète sur les trusts, qui vient s’ajouter à sa position de leader dans les services de banque islamique. A la fin de l’an dernier, l’émirat voisin de Dubaï, qui affiche aussi l’ambition d’être le « hub financier » du Golfe, s’était de même doté d’une législation sur les trusts.

Tout comme Singapour en Asie, ces petits centres financiers offshore du Moyen-Orient sont bien décidés à rivaliser non seulement avec leurs puissants rivaux voisins, tels que l’Arabie saoudite et le Qatar, mais aussi avec des places financières de premier ordre comme Genève, Londres ou New York.

La nouvelle législation de Bahreïn sur les trusts garantit un certain niveau de confidentialité et impose aux trustees d’obtenir une licence de l’Autorité monétaire de Bahreïn (BMA) pour exercer. Mais avant de se tailler une crédibilité mondiale, « ces nouvelles lois de Bahreïn et Dubaï devront encore faire leurs preuves », estime Justine Markovitz, directrice à Genève de Withers, cabinet britannique de services patrimoniaux.

Un marché de 1300 milliards

« L’industrie des trusts affiche un fort potentiel de croissance au Moyen-Orient », a déclaré Abdul Rahman Al-Baker, chargé de la supervision des institutions financières auprès de la BMA, dans un article publié sur le site PortolioInternational.com. Cette région abrite en effet la plus forte concentration de millionnaires, avec une fortune globale estimée à 1300 milliards de dollars, selon la BMA.

« L’institutionnalisation des trusts élargira les options disponibles pour le transfert d’entreprises, de biens immobiliers et d’autres actifs d’une génération à l’autre », ajoute Al-Baker. Le concept de trust n’est pas nouveau pour la clientèle du Golfe. Jusqu’ici toutefois, les riches familles des émirats et d’Arabie saoudite recouraient largement aux services patrimoniaux des banques britanniques, américaines et suisses.

publié le 15 juillet 2010

Bahreïn délaisse le pétrole au profit de la finance

Dorothée Enskog, Credit Suisse

Bahreïn diversifie son économie afin de générer des flux de revenus indépendants du pétrole. Ces dix dernières années, le pays est devenu une grande place financière grâce à sa réglementation libérale. Kamran Butt, responsable Equity Research Middle East du Credit Suisse, en fournit l’explication.

Dorothée Enskog : Manama, capitale de Bahreïn, est une ville de contrastes où des structures en verre et acier côtoient la vieille ville traditionnelle et son souk. Ce contraste reflète-t-il la situation générale du pays ?

Kamran Butt : Oui, certainement. A l’instar d’autres Etats du Golfe, Bahreïn diversifie actuellement son économie dans d’autres activités que les secteurs traditionnels du pétrole et du gaz. Il l’adapte en intégrant des pratiques et des cultures modernes. Le pays offre un très bel aperçu des structures de demain tout en conservant ses racines historiques.

Comment décririez-vous l’économie bahreïnienne ?

Le secteur du pétrole et du gaz représente toujours une large part de l’économie bahreïnienne. Ainsi, près de 65% des revenus d’exportation, plus de 70% des recettes publiques et 11% du produit intérieur brut (PIB) proviennent du pétrole. Les réserves pétrolières de Bahreïn ne sont toutefois pas aussi importantes que celles de certains autres Etats du Golfe. Leur durée de vie est estimée à un peu plus de 20 ans. Par conséquent, la stratégie du gouvernement est de diversifier l’économie afin de générer des flux de revenus indépendants du pétrole.

Quelles mesures le gouvernement prend-il actuellement pour diversifier l’économie ?

Bahreïn est une économie très libérale dotée d’un cadre réglementaire bien établi. Ces conditions créent un climat d’investissement stable pour les investisseurs étrangers. Le gouvernement s’est focalisé sur un renforcement du secteur financier du pays. Au fil des années, ce dernier a fait l’objet d’une concurrence accrue de la part de Dubaï et d’autres places financières. Mais Bahreïn s’est spécialisé dans la finance islamique. Son ambition est de devenir le principal centre régional pour les produits financiers islamiques. L’autre secteur que le gouvernement a privilégié est l’immobilier. Ces dix dernières années, c’est dans ces deux secteurs – qui représentent aujourd’hui environ 40% du PIB - qu’il a le plus investi.

Vous avez mentionné que Bahreïn voulait devenir le principal centre régional pour les produits financiers islamiques. Pourriez-vous nous en décrire quelques-uns ?

Les produits financiers islamiques traitent les intérêts de manière particulière, car ceux-ci ne sont pas considérés comme acceptables dans la finance islamique. Le calcul des profits et rendements n’est pas non plus le même. Ces différences et d’autres créent un marché pour des produits financiers conformes à la charia. Il peut s’agir de produits gérés, comme des fonds à orientation islamique, ou de créances hypothécaires approuvées par les lois musulmanes.

Quel impact le récent ralentissement conjoncturel a-t-il eu sur Bahreïn ?

Comme d’autres pays, Bahreïn a ressenti l’impact de la crise financière ces deux dernières années. A présent, le pays doit vendre l’innovation en mettant à niveau ses pratiques commerciales et en renforçant son système d’éducation. De telles réformes soutiendront la croissance économique et la compétitivité. Cela est de bon augure pour Bahreïn et pour toute la région du Golfe sur le moyen à long terme. Selon les prévisions du Credit Suisse, les performances de la région dépasseront celles d’autres marchés émergents à moyen terme.

Quelles sont les perspectives économiques pour 2010 ?

Le Credit Suisse prévoit que Bahreïn retrouvera une croissance solide en 2010, après le ralentissement observé en 2009. Par le passé, le pays a connu un taux de croissance annuel de 6 à 7%. La Bourse de Manama a chuté de 18% en 2009, tirée vers le bas par sa forte pondération en valeurs de sociétés financières. A l’heure actuelle, la performance 2010 de la Bourse est légèrement positive.

Le Credit Suisse vient d’ouvrir son premier bureau à Bahreïn. Est-ce la preuve de l’importance croissante de cette place financière ?

L’ouverture de la succursale de Manama témoigne de notre engagement dans la région. Nous croyons en particulier à l’importance de Bahreïn au Moyen-Orient et dans le Golfe. En 2008, la Banque centrale de Bahreïn nous a octroyés un agrément comme entreprise d’investissement, après quoi le climat d’investissement libéral et très stable a facilité nos démarches. A Bahreïn, le Credit Suisse privilégiera les particuliers et les familles fortunés ainsi que les sociétés. Une clientèle qui recherche une approche plus sophistiquée en termes d’allocation d’actifs et qui souhaite accéder à une plate-forme réellement mondiale pour des produits et services financiers spécialisés.

Depuis 2004, Bahreïn accueille également un Grand Prix de Formule 1. En quoi celui-ci s’inscrit-il dans la stratégie globale du gouvernement ?

C’est un parfait exemple de diversification. L’organisation d’un événement tel qu’un Grand Prix témoigne des ambitions progressistes et visionnaires du gouvernement.

Existe-t-il des risques macro-économiques susceptibles de nuire à ces perspectives optimistes ?

Ouverte et de taille réduite, l’économie bahreïnienne est extrêmement sensible à la dynamique régionale. Elle dépend ainsi de la prospérité économique de l’Arabie Saoudite, son principal partenaire commercial, qui n’est cependant pas considéré comme un pays à haut risque. Un autre facteur de risque est la dépendance de Bahreïn vis-à-vis du pétrole et des prix du pétrole. Toute chute de ces prix entraîne une baisse des dépenses publiques.

Ouverture de la succursale de Bahreïn

La succursale du Credit Suisse à Bahreïn a ouvert ses portes le 29 mars, à Manama. Elle servira en priorité les particuliers et les familles fortunés ainsi que les sociétés. Le Credit Suisse est présent au Moyen-Orient depuis plus de quarante ans. Il possède déjà des bureaux à Abou Dhabi, à Beyrouth, au Caire, à Doha, à Dubaï, à Djedda et à Riyad.

Credit Suisse

publié le 22 août 2009

Bahreïn : le secteur de l’assurance en plein essor

Le secteur de l’assurance enregistre une croissance de 34% en 2008 – contrairement à la tendance mondiale – selon les chiffres publiés par la Banque Centrale du Bahreïn.
L’assurance islamique Takaful a elle bénéficié de la plus forte croissance, augmentant de 73% sur la même période, et confirmant le succès croissant de la finance islamique.

Le secteur de l’assurance islamique avait précédemment enregistré une croissance de 58% entre 2006 et 2007, contre 21% dans le cas de l’assurance conventionnelle au Bahreïn sur la même période. Si le secteur continue à mûrir ainsi, les primes d’assurance totales pourraient atteindre US $7,7 millions d’ici 2012.

Mais malgré ces résultats plus qu’encourageant, le Conseil de Coopération du Golf demeure un marché sous-développé dans le domaine de l’assurance

Et bien que le Bahreïn soit le marché le plus développé de la région dans le secteur, le niveau de pénétration reste bas par rapport au niveau mondial. La prime par personne est actuellement d’environ 440 dollars au Bahreïn, contre une moyenne de 50 dollars dans el monde arabe. Mais, en comparaison, des pays développés comme les Etats-Unis ou le Japon atteignent des primes par personne de 3 500 dollars.

Une plus grande connaissance et une meilleure acceptation des produits d’assurances sont à l’origine de cette croissance et cette tendance est fortement encourage par des changements législatifs favorables, dont l’obligation de souscrire à une assurance santé, récemment mise en place en Arabie Saoudite et aux Émirats Arabes Unis.

Le système de régulation financière du Bahreïn est également un facteur clé du développement du secteur de l’assurance islamique Takaful. La transparence et la gestion fluidifiée des procédures de licence d’une part, et la consultation régulière du secteur privé par la Banque Centrale d’autre part, ont aide à renforcer la croissance de l’industrie de l’assurance et ont fait du Bahreïn le siège idéal des compagnies internationales à la recherche d’une porte d’entrée sur les marchés du golf.

Le marché du Takaful au Bahreïn a été stimulé par ces compagnies d’assurance internationales qui ont su tirer profit de l’environnement économique favorable du Bahreïn. En décembre 2008, l’entreprise britannique Legal&General Group a reçu une licence pour s’établir au Bahreïn et a ouvert deux filiales : Legal & General Golf et Legal & General Golf Takaful – qui offre des assurances vie et des services respectant la Charia au Bahreïn et dans le reste de la région. Peu de temps après, Royal Sun Alliance a également reçu une licence pour proposer les mêmes produits.

Legal&General a ainsi rejoint AIG Takaful-Enaya, Hannover Re-Takaful, Allianz Takaful, T’Azur et ACR Re-Takaful, qui s’étaient déjà établis au Bahreïn. La Banque Centrale a jusqu’à présent licencié huit compagnies de Takaful et de Re-takaful, soit une des plus grandes concentrations au monde. Ces compagnies travaillent au service d’autres marchés régionaux dans le golf, capitalisant sur le rôle de centre financier régional du Bahreïn, qui fournit de plus en plus de produits et de services au-delà de ses frontières.

“Le secteur de l’Assurance est l’un des services financier le moins exploité de la région. Plusieurs compagnies se sont récemment installées dans la région, offrant de nombreux types d’assurance différents, dont l’assurance santé et l’assurance vie, au fur et à mesure que le secteur mûrit. Ces nouveaux entrants ont prouvé qu’il y avait de nombreuses opportunités pour s’attaquer au faible niveau de pénétration de l’assurance dans la région en offrant des produits conçus uniquement pour répondre à la demande locale. »

Abdul Rahman Mohammed Al Baker, Directeur général du département de supervision des institutions financières de la Banque Centrale du Bahreïn, 16 juin 2009

Source : Conseil de développement économique du Bahreïn

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Bahrein hub de la finance islamique

Bahrein, petit émirat du golfe situé ente l’Arabie Saoudite et le Qatar est un des pionniers de la finance islamique.Pour preuve, à Dubai, les (...)

publié le 27 juin 2008

Bahrein : Une île artificielle au large de Manama

Le plus petit état du Golfe, Bahrein, souhaite lui aussi se lancer à l’image de Dubai sur des projets immobiliers d’envergures.Situé entre l’Arabie Saoudite et le Qatar, Bahrein manque de terrains constructibles et va créer une île artificielle au large de Manama ce qui lui ajoutera un front de mer de 40 km.

12 km2 seront construits à Manama sur un terrain gagné sur la mer. Le complexe pourra accueillir 100.000 personnes dans des maisons, des appartements et des hôtels de luxe autour d’une marina et d’une plage de sable fin. Diyar Al Muharraq, c’est le nom de ce projet d’un montant estimé à 3.2 milliards de dollars, sera financé par un consortium comprenant la Kuwait Finance House (KFH) et des investisseurs du Bahreïn et de la région.Premiers coups de pioches dans deux mois.

publié le 9 août 2006

Bahrein : Augmentation record du bénéfice net pour Gulf Finance House

Manama, Bahreïn, 9 août 2006

Gulf Finance House annonce une augmentation de 87% du bénéfice net pour atteindre 117 millions de dollars américains au titre du premier semestre 2006·Les résultats du deuxième trimestre poursuivent la tendance de croissance et de rentabilité record de la Banque.La stratégie de diversification régionale est sur la bonne trajectoire.

Le magazine The Banker Middle East a decerné le prix de la "Meilleure Banque d’Investissement" pour la deuxième année consécutive" à Gulf Finance House (GFH). Celle çi a rapporté aujourd’hui un excellent résultat financier de l’ordre de 60 millions de dollars américains pour le second trimestre de 2006, portant ainsi le bénéfice net consolidé du premier semestre prenant fin le 30 juin 2006 à 117 millions de dollars américains, soit une augmentation de 87% par rapport à la même période de l’année 2005. Les résultats de la banque ont permis un taux de rendement annualisé des capitaux propres de 50%. En annonçant les résultats, le président de GFH, Dr. Fuad Al-Omar a déclaré : "cette performance impressionnante repose sur les résultats excellents atteints par le GFH au cours du premier trimestre de 2006 et poursuit la tendance de croissance et de rentabilité records réalisée par la banque en 2005. Elle renforce également la réputation de GFH à procurer de bons rendements au profit de nos actionnaires et clients, en dépit de la volatilité du marché". En guise de commentaire sur le bilan de la Banque, Dr. Al-Omar a déclaré : "il est particulièrement agréable que GFH ait atteint ce meilleur résultat du marché tout en maintenant de très hauts niveaux de liquidité y compris le maintien d’un dépôt en espèce de 730 millions de dollars américains". Le total de l’actif a augmenté de 118 % pour atteindre 1038 millions de dollars américains, alors que les capitaux propres ont augmenté de 101% pour atteindre 580 millions de dollars américains, et ce, par rapport à la même période de l’année précédente. "Ces résultats reflètent le succès de la stratégie d’investissement de la banque qui combine une approche innovatrice avec une compréhension unique des développements des économies de la région et des marchés locaux. Les résultats renforcent la position de GFH en tant que première banque d’investissement au sein de la région MENA. "Les premiers six mois de l’année ont été témoins de la réalisation d"un ensemble d’évènements marquants", ajoute Dr Al-Omar. "Ceci inclut une augmentation du capital social de la banque ayant atteint 391 dollars américains suite à l’émission de droits qui s’est terminée en succès et les cotations simultanées de GFH dans le marché financier de Dubai. En outre, la stratégie de la banque en matière de diversification régionale suit fermement les objectifs tracés, et ce, avec l’accès de GFH pour la première fois aux marchés de l’Arabie Saoudite et du Maroc. Dr. Al-Omar a confirmé que : "le premier semestre de 2006 a été marqué par une activité considérable de sortie d’investissements. Un total de quatre sorties, tous rentables, ont été effectués avec succès. Ceci a généré des retours pour les clients de la banque variant entre 20% et 150%, et ce, pour un calendrier d’investissement allant d’une à quatre années".

En examinant le progrès de la banque durant les premiers six mois de 2006, le Président-directeur général et membre du conseil d’administration de GFH, Mr Esam Janahi a affirmé que : "les résultats du premier semestre réaffirment la résolution du modèle professionnel de la banque lesquels ne dépendent pas des conditions de la bourses des valeurs. Nos résultats records sont le fruit d’un nombre d’activités réussies dans le placement d’investissement". Ceci inclut la collecte de fonds supplémentaires pour le projet d’énergie de la ville de Qatar au cours du premier trimestre et le lancement de deux nouveaux projets de développement d’infrastructure au cours du second trimestre. GFH est l’un des premiers principaux investisseurs dans la nouvelle cité économique du Prince Abdul Aziz Bin Mousaed dans la région de Ha’il au Royaume d’Arabie Saoudite. Il est également le chef de file des conseillers financiers et promoteurs du projet "Portail du Maroc" au Royaume du Maroc englobant la cité équestre de Marrakech et le Resort de Cap Malabata à Tanger. Mr Janahi a signalé également qu’en sus, un progrès encourageant a été réalisé dans l’avancement du développement des projets régionaux d’infrastructure existant menés par la banque : le "Bahrain Financial Harbour" et de "Al-Areen Desert Spa & Resort" tous les deux au Royaume de Bahreïn, "Legends" et "Dubailand" aux Emirats Arabes Unis. Mr Janahi confirme que la stratégie de la banque pour le restant de l’année 2006 et au-delà s’articule entre la diversification des investissements et les activités génératrices de revenu en accord avec les opportunités émergentes, et ce, que ce soit au sein de la région ou à l’extérieur. Il affirme "nous allons continuer, en particulier, à fournir à nos clients de nouvelles opportunités d’investissement dans le secteur des services financiers". "A cet égard, je suis ravi d’annoncer la désignation d’un conseil d’administration pour la nouvelle banque islamique d’investissement que GFH est en train d’instaurer au Qatar en collaboration avec la banque islamique de Qatar "Qatar Islamic Bank". Nous allons chercher également à offrir à nos clients de nouvelles opportunités pour investir dans d’autres secteurs à forte croissance, tout en continuant à leur fournir des opportunités supplémentaires pour l’investissement dans des projets d’infrastructure, que soit sur le plan régional ou bien international". Les résultats financiers de GFH se rapportant au premier semestre 2006 sont établis sur une base consolidée et incluent les résultats de la banque "Gulf Finance House Commercial Bank" (GFHCB), une filiale en propriété exclusive du groupe. GFHCB a réalisé une excellente performance financière durant les premiers mois de l’année avec une augmentation du bénéfice net de 228% pour atteindre 14 millions de dollars américains, par rapport à la même période de l’année 2005. GFHCB a modifié récemment sa dénomination pour devenir "Khaleeji Commercial Bank" (KHCB) afin de se procurer une identité distincte qui reflète le mieux le changement de la vision de la banque dans la région du Conseil de Coopération du Golf pour offrir des services innovants en matière de la banque islamique commerciale et les produits haut de gamme de la banque islamique de détail.

publié le 17 mars 2010

Bahrein : Gulf Air privatisée ?

Sheikh Mohammed ben Essa Al Khalifa, PdG du Conseil de développement économique a déclaré que le royaume de Bahreïn comptait privatiser la companie aérienne Gulf Air dans le courant de l’année.
“Notre intention est de privatiser la compagnie aérienne mais si vous compter privatiser quelque chose, les gens préfèrent que la chose que vous vendez ne soient pas lestée d’une ancre de cent tonnes », a-t-il déclaré à l’agence Reuters. « Pour être réaliste, il nous faudra un an pour résoudre les problemes de la compagnie”, a-t-il ajouté.
publié le 16 novembre 2008

Bahrein : Le projet de monorail approuvé

Le gouvernement de Bahreïn a approuvé samedi le projet de construction d’un monorail urbain à Manama pour décongestionner le trafic automobile.

Le ministre adjoint aux Transports, cheikh Mohamed bin Khalifa Al Khalifa, a indiqué que le projet s’inscrivait dans la stratégie à long terme du royaume dont la population croît chaque année à un rythme soutenu. Les autorités vont financer les premières études de faisabilité qui devraient débuter dans quelques semaines. Si tout se passe comme prévu, le monorail pourrait être opérationnel en 2011 et servir Manama, la capitale, et les banlieues.

Dans une première phase, la ligne comptera 23km pour passer à 83 en 2030.Dubaï inaugurera en septembre 2009 sa première ligne de métro et son tramway.

publié le 19 juin 2010

Bahrein : croissance de 4%

Les banques centrales du Bahreïn prévoient une croissance de l’économie entre 3 et 4% cette année, notamment en raison de la reprise générale et des forts prix du pétrole.
L’économie a connu une progression de 3.2 % en 2009, a expliqué le gouverneur de la Banque Centrale, Rasheed al- Maraj. Il est peu probable que le pays établisse de nouvelles obligations souveraines cette année, a-t-il déclaré à Reuters, en marge d’une conférence financière dans la capitale, Manama. En mars, le Bahreïn a lancé une obligation de 10 ans d’un montant de 1.25 milliards de dollars, qui est arrivée à un moment de grande rétraction de la demande d’obligations souveraines du Golf. « Plus aucune obligation ne sera émise cette année, mais nous gardons toujours toutes les options ouvertes », a expliqué Maraj. Le Bahreïn émet des obligations pour financer les dépenses. L’inflation devrait avoisiner les 1.5 % cette année.

CCFA

publié le 18 mai 2006

Bahrein : Les fonds islamiques d’investissement progressent de 20% par an

Les fonds islamiques d’investissement à Bahreïn ont progressé d’environ 20% en moyenne ces cinq dernières années pour totaliser près d’un milliard de dollars, a annoncé dimanche le gouverneur de la Banque centrale.

"Les fonds islamiques représentent un milliard sur un total de 8 milliards de dollars pour les fonds d’investissement enregistrés à Bahreïn", a déclaré Rachid al-Maraj, à l’ouverture d’une conférence de deux jours sur les marchés des capitaux et des fonds islamiques.

"La croissance des fonds islamiques au cours des cinq dernières années était en moyenne de 20%", a-t-il ajouté.

Pour sa part, Ijlal Alvi, directeur général de l’International Islamic Capital Market, a indiqué que le secteur pourrait potentiellement atteindre "des milliers de milliards de dollars" avec plus d’innovation et de meilleurs normes de régulation.

Selon des estimations, le marché financier islamique compte 300 à 400 mds USD.Le système bancaire islamique diffère du système conventionnel dans le sens où l’emprunt n’est pas soumis à un taux d’intérêt, assimilé à l’usure, interdite par la religion islamique. Les banques islamiques ne versent pas non plus d’intérêts à taux fixe aux déposants, mais leur proposent une rémunération indexée sur la performance (bénéfices ou pertes) effectuée par les investissements réalisés.

publié le 27 octobre 2008

Bahrein : première conférence arabe sur l’environnement

La dégradation de l’environnement dans les pays arabes leur coûte chaque année près de 5% de leur PIB, a averti un rapport présenté lundi à Manama au Bahreïn lors de la première conférence arabe sur l’environnement et le développement.

Elaboré par des experts arabes indépendants, le rapport sur "l’environnement arabe et les défis de l’avenir", met en garde contre une pénurie d’eau potable, la désertification, la pollution de la mer et de l’air dans les pays arabes en raison des changements climatiques. "Ces changements climatiques, la croissance démographique et le rythme rapide du développement urbain et économique dans certains pays arabes sont autant de facteurs qui multiplient les risques écologiques dans la région", ajoute le document.

Indiquant que "l’exploitation inadéquate des ressources naturelles sape le développement économique et les efforts pour réduire la pauvreté" dans le monde arabe, le rapport déplore que "le coût annuel de la dégradation de l’environnement dans les pays arabes atteint en moyenne 5% de leur PIB".

Les gouvernements arabes "ont échoué à adopter des politiques claires et efficaces pour contenir le coût croissant" des problèmes liés à l’environnement, auxquels ces gouvernements consacrent dans leur budget "moins de 1% du PIB".

La conférence, à laquelle assistent les ministres en charge de l’environnement de Bahrain, du Liban et de la Jordanie ainsi que plusieurs experts arabes, est organisée par le Forum arabe pour l’environnement et le développement (AFED), une ONG arabe créée en 2006 et basée à Beyrouth.

publié le 5 septembre 2007

Banque mondiale : des signes de reprise au premier trimestre

Dans son rapport trimestriel, la Banque mondiale perçoit des signes de reprise économique au Liban au cours des trois premiers mois de l’année 2007. Mais, globalement, la situation politique et sécuritaire a entravé un véritable redémarrage. L’impact négatif a surtout été ressenti au niveau du secteur touristique et des investissements privés, tandis que la reconstruc-tion des infrastructures a avancé grâce à la forte implication de bailleurs arabes et étrangers. En parallèle, la Banque mondiale note que l’impact majeur de la conférence de Paris III a été de renforcer les secteurs monétaire et financier contre toute crise de confiance. Ainsi, les dépôts bancaires et les liquidités monétaires ont continué de croître à des rythmes assez importants.

Secteur réel

Les signes d’amélioration ont été ressentis au niveau de la croissance réelle durant ce trimestre. La légère amélioration est toutefois nettement en deçà du potentiel de croissance du Liban, qui est d’ailleurs très bas (inférieur à 3 %). Les indicateurs de la demande évoluant de façon contradictoire, il est en tout cas difficile d’établir des projections claires en matière de croissance. Du côté de la demande externe, par exemple, le nombre de passagers à l’aéroport de Beyrouth a baissé de 6,8 % en rythme annuel, alors que les exportations libanaises ont augmenté de 20 %. Combiner ces deux tendances pour évaluer l’impact global sur la croissance est difficile. Il en est de même au niveau de la demande interne. D’un côté, le volume des chèques a diminué de 0,3 % en termes nominaux et de 5 % en tenant compte de l’inflation, alors que les importations ont augmenté de 15 % et les dépenses publiques de 25,7 % en rythme annuel.

Budget et dette

Sur le plan du secteur public, les données dispo-nibles signalent un creusement du déficit et une hausse des dépenses, en dépit de bonnes performances en termes de recettes. Le déficit total est passé de 403 millions de dollars au premier trimestre 2006 à 659 millions au premier trimestre 2007. L’excédent primaire a baissé de 225 à 80 millions de dollars. Ceci résulte en grande partie de l’augmentation du total des dépenses de 22,7 % (dont une augmentation de 17,7 % du service de la dette). Quant aux recettes publiques, elles ont augmenté de 10 % en rythme annuel, les taxes douanières et les recettes de la TVA s’étant améliorées de 17,5 %. Enfin, selon le rapport de la Banque mondiale, la dette publique brute s’est élevée, fin mars 2007, à 41,25 milliards de dollars, en hausse de 1,9 % par rapport à fin 2006, le volet interne ayant augmenté de 3,7 %, alors que la dette externe est demeurée inchangée.

Secteur externe

Les comptes externes ont pâti des effets négatifs de l’instabilité politique et sécuritaire. Les avoirs nets en devises ont reculé de 100 millions de dollars au premier trimestre 2007, contre une augmentation de 662 millions au cours de la même période de 2006, ce qui laisse suggérer une baisse de 2,5 à 2 millions de dollars des flux entrants nets de services, de revenus, de transferts et de capitaux. Allant de pair avec la détérioration des comptes externes, les réserves en devises de la BDL ont baissé de 10,2 milliards de dollars en décembre à 9,6 milliards en mars.

Prix, monnaie et banque

L’indice des prix à la consommation a augmenté en moyenne de 5,2 % au cours du premier trimestre 2007 contre une baisse de 0,3 % au cours du même trimestre 2006. Cette tendance haussière concorde avec la hausse des prix observée dans plusieurs pays avoisinants à la suite de l’augmentation des recettes pétrolières régionales. La Banque mondiale souligne que l’inflation s’est intensifiée au Liban après la guerre de l’été 2006. La masse monétaire a conservé la même dynamique qu’au premier trimestre 2006, confirmant la résilience du secteur monétaire face aux développements politiques et économiques. Les taux d’intérêt ont continué à augmenter, mais à un rythme plus modéré malgré l’accentuation des risques politique et sécuritaire. Par ailleurs, l’instabilité politique a accru la volatilité de la Bourse de Beyrouth.

Rosemonde Hatem
www.lecommercedulevant.com

publié le 25 décembre 2007

Banque mondiale : Les femmes arabes à la tête d’entreprises de plus en plus grande

Les entreprises dirigées par des femmes dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) ont tendance à être plus grandes et nettement mieux établies que ce que l’on suppose, indique une nouvelle étude de la Banque mondiale.

Intitulée "l’environnement pour l’entreprenariat féminin au Moyen-Orient et en Afrique du Nord", l’étude dément ainsi l’impression que l’entreprenariat féminin dans la région MENA se limite à des efforts dans le cadre de micro ou petites entreprises et aux technologies de base.

Elle relève qu’il y a très peu de différence entre les entreprises qui appartiennent à des hommes et celles appartenant à des femmes dans la région MENA.

Les entreprises de la région dirigées par des femmes sont aussi bien établies, productives, technologiquement compétentes et autant reliées aux marchés globaux que celles de leurs homologues masculins.

La proportion d’entreprises employant plus de 100 employés est, en moyenne, plus élevée parmi les entreprises qui appartiennent à des femmes (31%) que parmi les entreprises dirigées par des hommes (24%).

La main-d’oeuvre hautement qualifiée constitue un pourcentage plus élevé du personnel des entreprises que les femmes dirigent, selon l’étude.

Seuls 13 % des 4.832 entreprises qui ont fait partie de l’enquête, en Egypte, en Jordanie, au Liban, au Maroc, en Arabie saoudite, en Syrie, en Palestine et au Yémen, appartiennent à des femmes, d’après l’étude.

"La proportion des femmes entrepreneurs dans la région MENA est moins élevée que dans d’autres régions à revenu intermédiaire de l’Asie de l’Est, de l’Amérique Latine et Caraïbes, de l’Europe et de l’Asie Centrale, déclare Nadereh Chamlou, Conseiller senior à la Banque mondiale et auteur de l’étude.

En vérité, moins de femmes dans la région MENA participent aux activités des secteurs économique et politique que dans n’importe quelle autre région. Malgré une forte croissance de l’économie et de l’emploi depuis l’an 2000 et d’importantes avancées en matière d’éducation des filles, le taux de chômage demeure élevé surtout parmi les femmes les plus éduquées, note l’étude.

Il en ressort que des barrières du secteur non commercial empêchent l’entreprenariat féminin de la région de réaliser son potentiel. Elle affirme qu’une réforme du climat des affaires aiderait à la fois les hommes et les femmes entrepreneurs et permettrait d’aborder les difficultés spécifiques aux hommes et aux femmes à l’intérieur et à l’extérieur de l’environnement commercial.

"Les femmes entrepreneurs peuvent devenir un moteur de croissance", déclare Nadereh Chamlou, ajoutant que "l’entreprenariat féminin pourrait aider la région à relever ses défis, car £uvrer en faveur de la promotion de la femme et diversifier l’économie peuvent aller de pair - et aider la région à relever un défi majeur, celui de créer de meilleurs emplois en plus grand nombre".

La plupart des femmes entrepreneurs sont nécessaires dans la région MENA pour aider à diversifier l’économie et créer 54 millions d’emplois pour une population active qui devrait compter 174 millions de travailleurs d’ici 2030.

publié le 17 juillet 2006

Barhein : Création de la première Ecole Supérieure des Affaires

17/07/06

Une nouvelle école de management créée partenariat entre l’ « Arabian Gulf University » et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris verra très bientôt le jour dans le Golfe.

Représentant plus de 325 000 entreprises, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP) est l’une des plus importantes et des plus influentes chambres de commerce au monde. Très active dans le domaine de la formation des personnels d’entreprises et des futurs PDG, elle dirige de très prestigieuses écoles de commerce telles que HEC Paris , l’ESCP-EAP Ecole Européenne de Management, et l’Ecole Supérieure des Affaires.

Créée en 1996 suite à un accord intergouvernemental franco-libanais, l’Ecole Supérieure des Affaires est l’une des principales écoles de management. Elle a mis au point avec succès six programmes de formation : un master en management, un MBA, un Executive MBA, un master spécialisé en finance, un master spécialisé en marketing, et un master en management de la santé. L’ESA propose également une large gamme de services et de conseils aux entreprises ainsi que des séminaires de formation continue. Cette école est aussi très active dans le domaine de la recherche en management grâce à son équipe de maîtres-assistants. L’ESA s’est d’ores et déjà mobilisée pour mettre son expérience et son savoir-faire au service du double objectif que s’est fixée l’ESA Gulf, qualité et succès.

L’ « Arabian Gulf University » (AGU) est une école régionale établie à Bahreïn. Fondée en 1979 par les pays du Conseil de coopération du Golfe comme symbole de leur unité et de leur coopération, elle a pour but de renforcer l’intégration dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche, afin de contribuer au développement économique du Moyen Orient. L’une des caractéristiques uniques de cette université, qui dispose par ailleurs d’un institut de troisième cycle et d’un institut de médecine et de sciences médicales, est de proposer un cursus universitaire, s’appuyant sur une approche pluri-disciplinaire et des études de cas, en prise avec les projets de développement de la région. Cette université propose, en plus de ses formations et de ses conseils aux pays membres, une licence et une maîtrise en médecine, une maîtrise en gestion des ressources naturelles et de l’environnement, en management technologique, en management biotechnologique.

L’ESA Gulf est née d’un partenariat entre les parties mentionnées ci-dessus, à savoir l’ESA et l’AGU. Elle bénéficie du soutien du ministère des Affaires étrangères à travers l’Ambassade de France auprès du royaume de Bahreïn, et de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.

Désormais, l’ESA Gulf sera l’Ecole Supérieure des Affaires et de Finance de l’AGU. Elle agira d’une part comme une école de management, dispensant des enseignements généraux et spécialisés sanctionnés par des diplômes internationalement reconnus, et de l’autre, comme un centre d’affaires, proposant des formations spécialisées, adaptées aux besoins des entreprises demandeuses. Des livres et des supports de cours seront produits par l’ESA et publiés par sa maison d’édition.

Les formations seront dispensées en langue anglaise et introduites au fur et à mesure de la croissance de l’école. Seront proposés en premier lieu, un master en management de la santé, un master en management de l’énergie, et un master en finance islamique. La mise en place d’un programme de MBA est également prévue rapidement.

La création de l’ESA Golfe a été officialisée le samedi 22 avril 2006, à Manama. Le MoU a été signé en présence de son Excellence Mme Malika Berak, Ambassadrice de France auprès du royaume de Bahreïn, de son Excellence M. Jean-Pierre Lafont, Ambassadeur de France, de son Excellence Mme Corinne Breuze, Ambassadrice de France au Koweït, de M. Pierre Simon, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, du Dr. Ghubash, président de l’AGU et de M. Roger Ourset, doyen et directeur général de l’ESA.

Etaient également présents de nombreux représentants locaux et français des cercles d’affaires bahreïniens, parmi lesquels figuraient ceux de BNP Paribas, qui a soutenu l’Esa dès son origine, de AXA et de CALYON. Les banques, les entreprises et les sociétés multinationales implantées au Moyen Orient seront les premières bénéficiaires des programmes de formation de l’ESA Gulf. () et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (www.ccip.fr) verra très bientôt le jour dans le Golfe .

Représentant plus de 325 000 entreprises, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP) est l’une des plus importantes et des plus influentes chambres de commerce au monde. Très active dans le domaine de la formation des personnels d’entreprises et des futurs PDG, elle dirige de très prestigieuses écoles de commerce telles que HEC Paris (www.hec.fr), l’ESCP-EAP Ecole Européenne de Management (www.escp-eap.net), et l’Ecole Supérieure des Affaires (www.esa.edu.lb).

Créée en 1996 suite à un accord intergouvernemental franco-libanais, l’Ecole Supérieure des Affaires est l’une des principales écoles de management. Elle a mis au point avec succès six programmes de formation : un master en management, un MBA, un Executive MBA, un master spécialisé en finance, un master spécialisé en marketing, et un master en management de la santé. L’ESA propose également une large gamme de services et de conseils aux entreprises ainsi que des séminaires de formation continue. Cette école est aussi très active dans le domaine de la recherche en management grâce à son équipe de maîtres-assistants. L’ESA s’est d’ores et déjà mobilisée pour mettre son expérience et son savoir-faire au service du double objectif que s’est fixée l’ESA Gulf, qualité et succès.

L’ « Arabian Gulf University » (AGU) est une école régionale établie à Bahreïn. Fondée en 1979 par les pays du Conseil de coopération du Golfe comme symbole de leur unité et de leur coopération, elle a pour but de renforcer l’intégration dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche, afin de contribuer au développement économique du Moyen Orient. L’une des caractéristiques uniques de cette université, qui dispose par ailleurs d’un institut de troisième cycle et d’un institut de médecine et de sciences médicales, est de proposer un cursus universitaire, s’appuyant sur une approche pluri-disciplinaire et des études de cas, en prise avec les projets de développement de la région. Cette université propose, en plus de ses formations et de ses conseils aux pays membres, une licence et une maîtrise en médecine, une maîtrise en gestion des ressources naturelles et de l’environnement, en management technologique, en management biotechnologique.

L’ESA Gulf est née d’un partenariat entre les parties mentionnées ci-dessus, à savoir l’ESA et l’AGU. Elle bénéficie du soutien du ministère des Affaires étrangères à travers l’Ambassade de France auprès du royaume de Bahreïn, et de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.

Désormais, l’ESA Gulf sera l’Ecole Supérieure des Affaires et de Finance de l’AGU. Elle agira d’une part comme une école de management, dispensant des enseignements généraux et spécialisés sanctionnés par des diplômes internationalement reconnus, et de l’autre, comme un centre d’affaires, proposant des formations spécialisées, adaptées aux besoins des entreprises demandeuses. Des livres et des supports de cours seront produits par l’ESA et publiés par sa maison d’édition.

Les formations seront dispensées en langue anglaise et introduites au fur et à mesure de la croissance de l’école. Seront proposés en premier lieu, un master en management de la santé, un master en management de l’énergie, et un master en finance islamique. La mise en place d’un programme de MBA est également prévue rapidement.

La création de l’ESA Golfe a été officialisée le samedi 22 avril 2006, à Manama. Le MoU a été signé en présence de son Excellence Mme Malika Berak, Ambassadrice de France auprès du royaume de Bahreïn, de son Excellence M. Jean-Pierre Lafont, Ambassadeur de France, de son Excellence Mme Corinne Breuze, Ambassadrice de France au Koweït, de M. Pierre Simon, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, du Dr. Ghubash, président de l’AGU et de M. Roger Ourset, doyen et directeur général de l’ESA.

Etaient également présents de nombreux représentants locaux et français des cercles d’affaires bahreïniens, parmi lesquels figuraient ceux de BNP Paribas, qui a soutenu l’Esa dès son origine, de AXA et de CALYON. Les banques, les entreprises et les sociétés multinationales implantées au Moyen Orient seront les premières bénéficiaires des programmes de formation de l’ESA Gulf.

publié le 10 juillet 2006

Barhein : 100 millions d’euros de contrat pour Alstom

ALSTOM vient de signer un contrat de plus de 100 millions d’euros avec le Ministère de l’Electricité et de l’Eau (MEW) de Bahreïn portant sur la modernisation de la centrale de Rifaa 2.

La centrale, à cycle simple, est équipée de 6 turbines à gaz de type GT13D2. Mise en service il y a une vingtaine d’années et bien qu’en excellent état de fonctionnement, la centrale fait l’objet d’investissements importants pour en garantir les performances à long-terme et la compétitivité. Le projet de modernisation compensera la perte de rendement et d’efficacité due à l’âge, améliorera de manière significative les performances globales, tout en répondant aux normes les plus strictes en matière d’environnement. Sa réalisation permettra également au client de réduire ses coûts de maintenance.

Le contrat inclut le remplacement des brûleurs existants de la turbine par la technologie ALSTOM éprouvée de brûleurs « EV Environmental » qui permettront de réduire de manière significative les émissions de NOx. Les turbines à gaz seront mises au standard GT13DM avec l’installation de nouvelles ailettes, aubes directrices et support d’aubes. Au-delà de l’augmentation de la puissance et du rendement, un avantage supplémentaire apporté par la modernisation consiste en l’extension de 3 à 4 ans de la période entre révisions majeures, avec des conséquences positives sur les coûts de cycle de vie des turbines.

Les systèmes d’instrumentation et de contrôle ainsi que les systèmes électriques seront également modernisés, notamment avec la mise en œuvre du système Turbopack 3000 d’ALSTOM, solution modulaire d’amélioration et de modernisation des systèmes électriques.

Les travaux seront réalisés à partir de novembre 2006 et se poursuivront par tranches jusqu’en 2009, à l’occasion des révisions majeures planifiées pour les turbines.

Hans-Peter Meer, Senior Vice-Président, Power Service, a déclaré : « Nous sommes heureux d’avoir été retenus par MEW pour ce projet qui contribuera de manière remarquable à la protection de l’environnement et donnera à la centrale de Rifaa 2 une deuxième vie, dans son rôle de fournisseur à long-terme du marché croissant de l’énergie électrique à Bahreïn. Ce succès est basé sur notre grande expérience en matière d’amélioration et de modernisation et sur notre compétence en ingénierie intégrée des centrales, qui contribuent à assurer la compétitivité de nos clients. »

publié le 2 juillet 2007

Bespoke, un magazine destiné aux millionnaires

Lancé il y a tout juste six mois, le magazine de luxe Bespoke, publié au Liban, a la particularité de ne pas s’adresser à Monsieur Tout le monde.

« Nous exploitons une niche », explique Nicolas Shammas, fon-dateur et rédacteur en chef de la revue. Avec un budget initial avoisinant les 500 000 dollars et un tirage de 30 000 copies (arabe et anglais) pour tout le Moyen-Orient, Bespoke, le magazine “sur mesure”, recherche une clientèle de haut luxe. « Nous trions nos points de vente et notre tarif relativement élevé 10 dollars le numéro opère une sélection naturelle », ajoute Shammas. Si le créneau du luxe est déjà exploité sous toutes les formes au Moyen-Orient, Shammas reste convaincu de l’apport qualitatif de Bespoke.

« Nous ne sommes pas là seulement pour montrer les choses les plus chères qui existent sur le marché. Ce que nous voulons, c’est aussi développer le bon goût. »

Dans le prochain numéro, on peut ainsi découvrir la collection d’un amateur d’art syrien, qui vient de léguer une partie de son fonds au musée du Louvre. Pour le rédacteur en chef, qui cite volontiers comme référence le magazine d’art Canvas, publié à Dubaï, «  le public ne veut plus du copier coller provenant de l’étranger ; depuis le 11 Septembre, il recherche ce qui est fait dans la région ». L’équipe de Bespoke n’a pas lésiné sur les frais de production. Chaque numéro coûte environ 50 000 dollars. La rédaction est établie au Liban (avec un réseau d’une dizaine de pigistes dans la région) pour profiter des qualifications qui s’y trouvent à des tarifs compétitifs (le salai re moyen des sept employés est de 1 200 dollars), mais ne cible pas prioritairement le mar-ché libanais. Préparer un magazine de luxe sous les bombes, comme c’était le cas l’été dernier, a même valu à Bespoke un article dans le supplément du dimanche du Financial Times de Londres.

Côté publicité, Bespoke attire les annonceurs de grand luxe : Hermès, Mercedes, Richemond, Harry Winston, mais aussi les compagnies de jets privés ou de yachts qui sont prêts à débourser 4 000 dollars pour figurer dans la revue. Outre certains hôtels cinq étoiles du monde arabe, triés sur le volet, le magazine est distribué gratuitement dans les compagnies de jets privés. Il sera bientôt en vente chez Harrods à l’étranger. Une stratégie marketing discrète qui semble fonctionner. La revue affirme rentrer dans ses frais de production après seulement trois parutions. « Nous ne nous attendions pas à une rentabilité aussi rapide », confie Shammas. Surfant sur ce succès, il compte élargir la marque au-delà de l’édition, en développant des produits dérivés autour de Bespoke. L’entreprise qu’il a fondée avec deux partenaires (Mahmoub Baban, un Irako-Saoudien, et Rayan Raad, un Libanais basé à Dubaï) vient de lancer un service de conciergerie de luxe qui permet de louer un yacht, organiser un week-end en Sardaigne ou encore trouver un hôtel à Genève… D’ici à la fin de l’année, la revue sortira aussi un numéro spécial, dans lequel l’équipe éditoriale décernera des prix de valeur aux meilleurs produits de luxe de la région.

Carole Corm

www.lecommercedulevant.com

publié le 25 novembre 2009

Beyrouth veut redevenir une vitrine du luxe du Moyen-Orient

par Rana Moussaoui
Détrôné par Dubaï au fil des ans, Beyrouth compte redevenir une destination privilégiée pour le luxe au Moyen-Orient, avec l’implantation de grands noms tel Dior ou Louis Vuitton, et des "souks" modernes qui offriront le nec plus ultra du shopping.

[#"Le luxe grignote davantage d’espace et s’étend comme une tâche d’huile", dit Guillaume Boudisseau, de la société de conseil immobilier Ramco à Beyrouth. Le centre-ville inaugurera prochainement ce qui était, il y a 20 ans, un champ de bataille en pleine guerre civile : ses anciens souks populaires, reconstruits par le géant immobilier Solidere dans une version plus sophistiquée pour plus de 100 millions de dollars. Aux côtés de marques grand public, ces souks —400 projets de magasins, dont 49 de bijoux—, compteront des enseignes tel Yves Saint Laurent, Chloé, Burberry ou Vivienne Westwood. Ils jouxtent les rues Foch et Allenby, sortes d’avenue Montaigne ou de Sloane Street, qui accueilleront également de nouvelles marques de luxe. "Le centre-ville est le passage obligé pour le luxe au Liban", constate M. Boudisseau, en référence aux marques déjà implantées telles Armani, Berluti, aux maisons de célèbres couturiers libanais comme Elie Saab et Zuhair Murad, et aux appartements à plus d’un million de dollars du front de mer, où se dressent les hôtels les plus chers du Liban. "Beyrouth va devenir une destination de choix jusqu’à récupérer sa place d’ici à deux ans", avance Tony Salamé, PDG d’Aïshti, le groupe libanais qui a le plus de contrats de franchise dans le luxe. Selon lui, le marché à Beyrouth augmente à près de 15% en rythme annuel, avec des clients n’hésitant pas à dépenser jusqu’à 200.000 dollars par saison.

Surnommé le "Paris du Moyen-Orient" dans les années 1950-60, Beyrouth s’est imposé de nouveau comme la vitrine du luxe dans les années 90, malgré le marasme économique. Mais avec l’assassinat du dirigeant Rafic Hariri en 2005, qui a plongé le pays dans une période d’instabilité, Dubaï a nettement pris le dessus grâce à des investissements qui ont fait exploser le nombre de boutiques de luxe. Aujourd’hui, la crise mondiale qui a frappé de plein fouet les pays du Golfe pourrait changer la donne. "Nous avons une chance de reconquérir la première place car Dubaï a souffert énormément, même s’il reste numéro un en termes de volume et de pouvoir d’achat", souligne M. Salamé. "Sa clientèle, des millionnaires russes qui faisaient entre 60 et 65% des chiffres d’affaires, a disparu". Mais, rappelle M. Boudisseau, atteindre cet objectif nécessite une stabilité dans le pays en vue d’attirer les investissements et développer un marché capable de rivaliser avec celui de Dubaï. Et la capitale libanaise a un atout de taille, celui de l’image. "Pour les Arabes, notre capitale reste la fenêtre sur tout ce qui est branché", dit M. Salamé, dont le groupe a investi 15 millions de dollars dans une quinzaine de nouvelles boutiques. Les magasins de luxe se situent dans des ruelles piétonnes élégantes avec une architecture qui date du mandat français (1923-1943). "C’est de l’ancien rénové qui donne un charme particulier, un cachet qu’on ne retrouve pas dans le Golfe, où c’est plus aseptisé", souligne M. Boudisseau. "C’est très moderne et intime en même temps", affirme Wafa al Ayouti, une riche touriste égyptienne, en sortant d’un magasin de luxe. "C’est comme Paris !", s’écrie sa mère, les bras chargés de paquets. Pour Fadwa, une Emiratie, les souks aux arcades en bois sont "le New Dubaï, en plus beau". Mais certains ont la nostalgie des temps révolus. "Ce ne sont plus les souks populaires de ma jeunesse", dit Randa abi Rjaili, mi-triste, mi-admirative. "Ils ont gardé les noms des ruelles, mais je ne m’y retrouve plus. Je me sens plus en Europe qu’à Beyrouth", lâche-t-elle.

iloubnan.fr

publié le 9 septembre 2010

Beyrouth, 10e ville la plus chère du monde, pour les expatriés

Dans son numéro hebdomadaire Lebanon This Week, la Banque Byblos a rapporté que Beyrouth arrive en 10e position, à l’échelle mondiale, quant aux loyers des locaux résidentiels pour l’année 2010, et ce, d’après une enquête annuelle menée par EuroCost International à ce sujet. Selon l’enquête, ce positionnement reflète une hausse de 18 places à comparer avec la 28e place que la ville occupait en 2009.

L’enquête évalue la moyenne des loyers des appartements, que louent ls expatriés,et comprenant deux à trois chambres à coucher, pour en convertir les prix, ensuite, en Euro. Les résultats reflètent la situation sur le marché local des loyers destinés aux expatriés et, par conséquent, diffèrent de ceux destinés à la population locale, en termes de prix et d’évolution

Iloubnan.info

publié le 7 novembre 2008

Beyrouth : Ramada Downtown, un quatre étoiles au centre-ville

B.K

Situé dans le triangle d’or des cinq étoiles, l’hôtel Ramada Downtown a officiellement ouvert ses portes le 9 octobre bien que l’accueil des clients ait déjà débuté à la mi-juin. Cet hôtel quatre étoiles, comportant 99 chambres réparties sur 11 étages, offre tout le confort ou presque d’un hôtel de luxe, mais à des tarifs réduits.

« L’emplacement stratégique de l’hôtel est sans aucun doute son principal atout. Mais ce sont aussi nos tarifs, moins élevés que ceux des hôtels qui nous entourent, qui constituent un de nos principaux avantages compétitifs », explique le directeur général, Joe Abdel Massih. Avec des prix de chambre variant, pour une nuitée avec petit déjeuner, entre 105 et 275 dollars pour les compagnies et entre 140 et 375 dollars pour les particuliers (hors TVA), ce boutique hôtel offre à ses clients la possibilité de loger au coeur du centre-ville à des prix de 20 à 40 % moins élevés que ceux des hôtels cinq étoiles. « Notre principale cible sont les hommes d’affaires, les groupes de cadres et d’employés venant passer quelques jours à Beyrouth pour une mission professionnelle ainsi que les touristes », e xplique Abdel Massih. Un positionnement qui semble pertinent si l’on en juge par le taux d’occupation de 82 % affiché en août dernier, seulement quelques semaines après l’ouverture officieuse de l’établissement. Quelque 70 employés sont mobilisés dans le nouvel hôtel de style contemporain et épuré, qui compte un restaurant-lounge, trois salles de conférences et un business center. Le bâtiment, un immeuble datant des années 70, a été entièrement restauré pour répondre aux normes mondiales de confort et de sécurité. Le Ramada de Beyrouth est géré par le groupe koweïtien Taameer Real Estate Investment Company (TREC) qui détient la franchise du nom pour six pays de la région dont le Liban, la Jordanie et le Maroc afin d’y établir 35 hôtels d’ici à cinq ans. La chaîne américaine appartient au groupe mondial Wyndham qui compte aujourd’hui plus de 6 500 hôtels dans le monde. « Le coût total du projet, y compris les travaux de rénovation, d’ameublement et de décoration, est d’environ 20 millions de dollars », affirme le vice-président du groupe koweïtien, Najib al-Saleh, qui a racheté l’hôtel à la société Star Towers, en mars 2006.

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publié le 5 avril 2010

Beyrouth : taux d’occupation des hôtels de 70,9 % en 2009

Beyrouth se place parmi les rares destinations du Moyen-Orient à avoir enregistré de bonnes performances hôtelières en dépit du contexte de crise mondiale.

Selon l’enquête réalisée par le consultant international Deloitte & Touche, les hôtels de la capitale libanaise ont affiché un taux d’occupation moyen des chambres de 70,9 % en 2009, en hausse de 27,5 % par rapport à 2008, plaçant Beyrouth à la seconde place régionale après Djeddah. En matière de rentabilité, les revenus par chambre disponible se sont élevés pour les hôtels de Beyrouth à 145,5 dollars, en hausse de 62,1 % par rapport à l’an dernier, alors qu’à l’échelle régionale, ces revenus se sont situés en moyenne à 124 dollars, enregistrant une baisse de 9,6 %. Sur le plan régional, l’enquête souligne que le Moyen-Orient a été moins affecté par la crise financière internationale que les autres régions du monde, les taux d’occupation moyens des hôtels moyen-orientaux ayant atteint 61,3 % (en baisse toutefois de 9,6 % en glissement annuel) contre 61,1 % en Europe, 60,7 % en Asie-Pacifique et 55,3 % en Amérique.

Lecommercedulevant.com

publié le 29 janvier 2008

Bill Gates admire la vision technologique des EAU

Le Président de la société Microsoft Corporation de Bill Gates a exprimé hier son admiration pour l’optimisme et le développement économique réalisées par les Emirats Arabes Unis dans les domaines de la santé, l’éducation, l’infrastructure et l’e-gouvernement, en espérant que ce phénomène concerne à l’avenir d’autres pays .

« L’UAE a utilisé la technologie pour le développement économique", a souligné Bill Gates devant des décideurs du gouvernement du CCG et des États du Moyen-Orient lors du « gouvernement Leadership Forum », organisé par Microsoft. Le géant de l’informatique s’intéresse particulièrement au fort développement économique dans la région. Il a effectué de nombreuses visites dans cette région pour renforcer son partenariat stratégique avec les Etats de la péninsule arabique. Rappelons que les Emirats ont lancé de nombreux projets à forte valeur technologique tel que le Dubaï internet City. « Microsoft a pour objectif de travailler en partenariat étroit avec les gouvernements et les organisations partenaires afin de les aider à utiliser la technologie pour accélérer le développement social et économique », a précisé M.Gates.

Bill Gates a abordé longuement la mutation technologique rapide dans le secteur des technologies de l’information (TI) qui stimule la croissance économique. Dans les quatre prochaines années, le secteur des TI dans la région, comprenant l’Égypte, la Jordanie, le Koweït, Oman, Ouganda, Pakistan, Qatar, Arabie saoudite, la Turquie et les Émirats arabes unis, devrait générer de nouvelles entreprises de technologie de l’information.

Sur les développements technologiques, Bill Gates a laissé entendre que la prochaine décennie serait numérique et interactif, ce qui va révolutionner le monde.

Le Président de Microsoft pense d’une nouvelle sorte de "capitalisme créatif" peut améliorer la vie des pauvres du monde.

La rédaction

publié le 13 novembre 2006

Bill Gates joue la carte saoudienne

Bill Gates s’est rendu en Arabie Saoudite pour son premier voyage d’affaire en début de semaine. Le géant Microsoft souhaite être présent dans le développement économique du Royaume.

"Nous sommes très satisfaits d’avoir l’occasion de travailler avec vous", a déclaré M. Gates, devant le Forum sur la Compétitivité globale qui s’est tenu cette semaine à Ryad. L’Arabie Saoudite attire le plus riche des investisseurs au monde. En visite dans le royaume, Bill Gates a déclaré avoir déjà signé 14 contrats avec des sociétés publiques et privées saoudiennes. Invité d’honneur de l’Autorité saoudienne pour les investissements(Sagia), le président de Microsoft a estimé que les ressources pétrolières font de l’Arabie saoudite un pays attractif pour les investisseurs étrangers. Le royaume a lancé en 2005 un plan visant à faire du pays d’ici 2010 l’un des dix premiers au classement mondial des pays les plus compétitifs en matière d’investissements étrangers. Actuellement le royaume se positionne à la 38ième place. L’ouverture économique favorisé par l’entrée de Ryad dans l’OMC devrait faire bouger les choses rapidement. Premier exportateur de brut avec une production de 9,5 millions de barils par jour, l’Arabie saoudite est le principal bénéficiaire du niveau élevé des cours du pétrole depuis plusieurs années, qui lui procure des excédents budgétaires massifs. Ces revenus ont permis au royaume de se lancer dans de vastes projets de développement dont le montant total est estimé par les autorités à quelque 1.000 milliards de dollars sur les 20 prochaines années.

La rédaction

publié le 14 février 2006

BNP paribas reconnue première banque off shore à Dubaï.

BNP Paribas Banque Privée a connu une année de fort développement tant en France qu’à l’international.La banque est également entrée sur de nouveaux territoires et notamment au Moyen-Orient en adaptant son modèle de partenariat interne à un marché très prometteur.

Elle a d’ores et déjà été reconnue première banque off shore à Dubaï.Cette performance a été reconnue par l’ensemble de la profession et récompensé par l’étude annuelle d’Euromoney*, qui a classé BNP Paribas Banque Privée « meilleure banque privée en France », pour la deuxième année consécutive et « troisième en Europe continentale ».

En Europe, BNP Paribas Banque Privée a mené une stratégie de croissance offensive. A Monaco BNP Paribas a intégré la clientèle de deux sociétés spécialisées en gestion privée : Bank von Ernst (Monaco) et la Société Monégasque de Banque Privée. Selon la dernière étude Euromoney, BNP Paribas est la première banque privée de la Principauté en terme de volume et de qualité de

Par ailleurs, en Asie, la banque privée a complété son dispositif on shore en ouvrant une activité de Wealth Management à Taiwan, et en renforçant sa présence en Inde où elle apparaît désormais comme un opérateur majeur. Elle confirme ainsi son solide positionnement dans le Top 10 des meilleures banques privées dans une région en très forte croissance.

* A propos de l’étude Euromoney Depuis 2003, le magazine anglo-saxon Euromoney réalise une étude annuelle portant sur l’ensemble des acteurs de la gestion privée dans le monde. Cette étude, réalisée à partir de questionnaires envoyés aux principaux intervenants du secteur, établit un classement des établissements par pays et par catégories.

publié le 18 juillet 2009

Bourse : les places du Golfe plutôt moroses en ce début juillet

L’indice boursier de Riyad (Arabie Saoudite) a enregistré une baisse globale sur la dernière semaine de juin de 0,58% pour atteindre 5.708,67 points. C’est l’opérateur d’assurance islamique Weqaya, qui avait pourtant fait un saut de 228% l’avant dernière semaine de juin, qui a enregistré une brusque chute de 10% la semaine suivante, en dépit d’un indice plutôt positif du secteur des assurances (+0,78%). L’action Walaa Insurance a même terminé le mois dans le top cinq des valeurs, clôturant à +4,87%. Au-delà du secteur des assurances, c’est sans doute le rapport plutôt négatif de la Banque Mondiale sur l’économie saoudienne qui a pesé sur le marché. Le rapport prévoit que l’Arabie Saoudite et le Koweit plongeront dans la récession en 2009. La conséquence immédiate à la publication de ce rapport a été la chute brutale du géant pétrochimique Saudi Basic Industries Co. (-0,73%). Toutefois, des échanges plutôt modérés sur les derniers jours du mois de juin annoncent une stabilisation du marché saoudien sur les jours et les semaines à venir.
Au Koweit, l’indice boursier (KSE) a perdu 0,59% à 8.140,2 points. Alors que les banques sont sorties renforcées lors de la dernière semaine de juin et la première de juillet, à la suite de la demande de la Banque centrale d’un nouveau « stress test », tous les autres indices ont été à la baisse. La banque islamique, Boubyan Bank, a enregistré la plus forte hausse (+9.09) sur une note de la Banque centrale qui ordonnait que toute offre de rachat devrait se faire annoncer avant le 2 juillet. Dans le même temps, le fonds souverain koweitien Kuwait Investment Authority (KIA) a déclaré chercher à vendre ses 20% de participation dans la Boubyan Bank dans le courant du mois de juillet. Dans cette morosité, il convient de noter que l’action de Mobile Telecommunications Co. (Zain) a progressé de 5.08% sur l’annonce d’une négociation de vente de son unité africaine au français Vivendi, selon EFG Hermes.

À Bahrein, l’indice boursier a perdu au total 1,46% sur le mois de juin clôturant à 1.589,54 points. La défection de la banque détenue par la famille Al-Ghossaibi continue de peser sur le secteur financier de Manama. Depuis le 28 janvier de cette année, l’indice a oscillé entre 1.680 à 1.574 points. C’est la banque Al-Ahli United Bank qui a accusé la plus grosse perte (-9,09%), alors que la banque islamique Ithmar a, au contraire, gagné 1,92%).

À Oman, l’indice du Muscat Securities Market’s (MSM 30) est reparti à la hausse (0,67%) le premier jour de juillet, après un mois de juin plutôt morose, sur une revitalisation du marché du pétrole, clôturant à 5.725,91 points. Maha Petroleum a enregistré la plus forte hausse (+9.76%), alors que Oman Oil Marketing améliorait son score de 8%. Dans cette perspective, il convient de rappeler qu’Oman projette de réduire la part du secteur pétrolier dans son PIB d’ici à 2020 pour le ramener de 41% à 9%.

Poussée à la hausse par les valeurs du secteur industriel et banquier, la Bourse du Qatar a gagné 0,90% le premier jour de juillet à 6.491,65 points. Qatar Electricity and Water a pris le haut du pavé en clôturant à +4.16% marquant un gain annuel global de 15%. Le mouvement à la hausse a été suivi par Al Khalij Commercial Bank (+1.91%) et Qatar Telecom (+1,72%) qui a annoncé atteindre bientôt le chiffre symbolique de deux millions d’abonnés au téléphone mobile. Al Khaleej Insurance, une des valeurs les plus performantes du premier semestre 2009, a quant à elle, enregistré une chute de 2,50%, la plus forte baisse du marché. Ajoutons que le Qatar Statistics Authority vient d’annoncer que le PIB du Qatar a rétréci de 17,5% d’une année sur l’autre, ce qui n’est sans doute pas de bon augure pour les marchés financiers.

Dans les Émirats Arabes Unis (EAU), les faibles performances de Taqa (-0,66%) et Aldar Properties (-1,57%) ont tiré le marché d’Abu Dhabi à la baisse, l’empêchant ainsi d’étendre ses gains des derniers jours de juin sur les deux premiers jours de juillet. L’indice ADX General Index a ainsi clôturé à -2.54% à 2.628,78 points. 15 valeurs se sont raffermies pendant que 17 autres déclinaient et deux demeuraient inchangées au cours de séances marquées par une morosité peu connue ces derniers temps. A Dubaï, le Nasdaq Dubai témoigne d’un début de mois de juillet plutôt animé, avec la valeur de DP World qui reste stable et celle de Depa Ltd. qui gagne + 3,33%. Dans le même temps, le trader joaillier Damas a perdu 3.57%, pendant que Dubai Gold Securities (DGS) chutait de 1.15%. Depuis le mois de mars de cette année, le cours de l’once d’or se négociait entre $980 et $860.

Source : Chambre de Commerce Franco-arabe

publié le 24 janvier 2006

Bourses du Golf : bénéfice record pour l’année 2005

En 2005, leurs recettes pétrolières seraient de plus 300 mds USD selon les analystes. Desormais cette masse financière dope les bourses locales et finance les économies locales.

Les pétrodollars ne financeront plus la vielle Europe. Le manque d’opportunités d’investissement, notamment dans l’industrie, explique le recentrage des investisseurs du Conseil de coopération du Golfe(CCG) à l’intérieure de leurs économies respectives.

Les bénéfices des Bourses du Golfe en 2005 ont favorisé hausse de la valeur des cotations par une abondance des liquidité. Cette masse financière trouve son origine dans les recettes pétrolières sans précédent engrangées par les pays du Golfe après les hausses historiques du cours du brut en 2005. Les pays du Golf ont par ailleur produit 16 à 17 millions de barils par jour (mbj) de brut et leurs recettes quotidiennes seraient de presque 900 millions de dollars.

Les marchés boursiers dans les pays du Golfe ont ainsi réalisé des bénéfices record en 2005, avec une capitalisation qui a plus que doublé pour dépasser le cap des 1.000 milliards USD à la faveur de liquidités abondantes et de l’envolée des cours du brut.

La capitalisation des Bourses des six membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) est montée, fin 2005, à 1.146 milliards USD, en hausse de 118% par rapport aux 526,3 mds USD comptabilisés en 2004, a indiqué la firme koweïtienne Bayan Investment Co. dans un rapport. Cette embellie financière attire les banquiers européens comme le Credit Suisse qui a décidé récemment de s’installer à Doha.

publié le 4 juin 2008

Brad Pitt, consultant en design pour un hôtel écolo à Dubaï

Brad Pitt fera partie d’une équipe de consultants en design qui va réaliser un hôtel 5 étoiles à Dubaï. Composé de 800 chambres, le bâtiment luxueux sera élaboré dans un esprit de développement durable.

Si Brad Pitt s’est engagé il y a quelques mois dans un projet pour les sinistrés de la Nouvelle-Orléans, aujourd’hui il endosse le costume de designer pour un hôtel de luxe de 800 chambres à Dubaï.

En effet, l’acteur américain va travailler avec une équipe de consultants en design pour réaliser cette infrastructure 5 étoiles. Quant à la construction du bâtiment, elle sera supervisée par le cabinet américain d’architectes Graft de Los Angeles.

Ravi de sa participation dans le projet, Brad Pitt a déclaré : « jouer est mon boulot. L’architecture est ma passion. »

publié le 4 mars 2007

Brèves : Abu Dhabi incite les japonais à investir

Saeed Ali Al Nowais, ambassadeur des EAU au Japon, a sollicité les hommes d’affaires japonais dans le but augmenter leurs investissements aux EAU et d’exploiter les occasions et les offres émergeantes dans le pays. Al Nowais s’est prononcé lors d’une conférence sur le Moyen-Orient qui a eu lieu à Tokyo. Il a donc profité de cette occasion pour présenter à plus de 100 hommes d’affaires et fonctionnaires japonais les énormes opportunités d’investissements créées et prévues dans divers secteurs. Selon l’ambassadeur émiratien, "le pays en développant son infrastructure a ouvert la porte à la au développement de méga projets". N.Faris
publié le 26 septembre 2007

Bréve : Dubaï : 62 jours pour creér une entreprise

Les Emirats mettent un point d’honneur a faciliter l’entrée des porteurs de projets à Dubaï.

Dubaï, champion du libéralisme. Dans son dernier rapport 2008, la Banque Mondiale "Doing Business 2008 report", dresse un bilan positif des pays arabes qui améliorent les conditions de création d’entreprise. Les étapes de la création d’entreprise se sont considérablement simplifiées à Dubaï. Les Emirats arrivent en tête dans le monde arabe. Il faut 10 à 15 jours pour obtenir une licence de travail. C’est le resultat de nombreuses reformes engagées par le pays pour se rapprocher des procédures occidentales.

La rédaction

publié le 12 novembre 2007

Bréve:Dubai Airshow 2007 : Londres soutient son industrie aéronautique

L’industrie aérospatiale britannique sera présente à la Dubai Airshow 2007. SBAC qui coordonne le pavillon britannique, accueillera plus de 16 entreprises et deux associations commerciales locales, fait aussi la promotion de leurs compétences et de leurs savoir-faire à un auditoire mondial. Un grand nombre de sociétés basée au Royaume-Uni sera présente dans les autres grandes salles et tous recevront le soutien actif des organismes du gouvernement britannique UK Trade & Investment et de la Défense Export Services Organisation (DESO).

La rédaction

publié le 5 septembre 2007

Brioche-Dorée s’installe au Moyen-Orient

Louis Le Duff, président fondateur du groupe Le Duff ( Del Arte Restaurants, Caffè Del Arte, Brioche Dorée, Fournil de Pierre, La Madeleine, FB Solutions, Bridor ) a annoncé vendredi 31 août, au siège parisien de sa société, l’ouverture de 50 unités Brioche Dorée en Arabie Saoudite et pays du Golfe, en 5 ans.

Le meilleur de la pâtisserie française bientôt dans les assiettes saoudiennes. Le Français a signé un accord de master franchise avec le groupe saoudien Al Hokair, propriétaire de centres commerciaux, d’hôtels 4 et 5 étoiles, de parcs d’attractions sur la région. Al Hokair étant également opérateur sur les aéroports. Le contrat prévoit également la distribution des gammes de pains et de pâtisseries Bridor. Des boulangeries centrales (centres de cuisson) ouvriront dans les villes concernées : Dubaï, Riyad, Abou Dabi... A Dubaï, une première Brioche Dorée est programmée d’ici à la fin 2007, doublée d’un centre de formation. Dans le même temps, le groupe Le Duff crée une usine Bridor à Dubaï, destinée à devenir une usine relais de Rennes sur la région.

Sur ce nouveau marché régional, le concept Brioche Dorée s’agrandit devenant, sur les plus grosses unités (jusqu’à 450 m2), un restaurant avec service à table et une pâtisserie.

« Depuis 4 ans nous travaillons sur cette région du monde, nous envoyons nos produits de l’usine de Rennes vers le Moyen-Orient, nos principaux clients étant l’hôtellerie 4 et 5 étoiles et des coffee shops. Nous avons embauché des hommes dédiés à cet objectif afin d’adapter nos normes, standards et concepts à la langue de ces pays » a précisé Louis Le Duff.

Des négociations sont en cours avec d’autres partenaires pour implanter dans cette région du monde des restaurants Del Arte et des Caffè del Arte.

En Syrie, c’est avec le groupe Antar que le groupe Le Duff a signé un contrat de franchise. D’ici au mois de décembre 3 Brioche Dorée et un Caffè del Arte seront lancés à Damas. 25 unités sont programmées sur 5 ans.

publié le 7 septembre 2006

Burj Dubaï : la plus haute tour futuriste

Burj Dubaï gratte-ciel en cours de construction à Dubaï(UAE) va atteindre les 70 étages en septembre 2006 et sera en 2008 le plus haut bâtiment du monde.

Aujourd’hui la hauteur finale est tenue secrète et les rumeurs font état d’une hauteur qui pourrait varier entre 800 et plus de 900 mètres ! Le chantier a débuté en janvier 2004 et prendra fin en 2008. Conçu pour le promoteur Emaar par les architectes Skidmore, Owings & Merrill de Chicago (SOM) , elle est construite par un consortium dirigé par l’entreprise sud-coréenne Samsung Corporation. Ce projet au budget de 1 milliard de dollars est parfaitement représentatif du mouvement actuel qui pousse les entrepreneurs à construire des bâtiments de plus en plus haut. Ce projet a, depuis son annoncement en 2003, connu plusieurs changements. A l’origine ce gratte-ciel devait faire 560 mètres de haut, mais suite à l’annonce de projets concurrents plus élevés, le projet a d’abord été redessiné pour pouvoir atteindre une hauteur de 705 mètres pour 160 étages. Ces chiffres seront pourtant supérieurs après la réalisation du gratte-ciel. La construction a débuté en 2004, et la tour s’élève d’un nouvel étage tous les trois jours. Plus de 3.000 ouvriers travaillent sur place, plus de 200,000 mètres cubes de béton de très haute qualité et 38.000 tonnes d’acier ont été utilisés jusqu’à présent dans la construction. La particularité de cette super structure de béton et métal est d’être conçue comme une ville à part entière, intégrant tous les services avec ses logements, bureaux, commerces, hôtels... il sera possible de vivre dans ce gratte-ciel 365 jours par an. Photo : Burj Dubai, 70è étage en début septembre 2006

publié le 30 juillet 2005

Burj Dubaï : toujours plus haut

La construction de Burj Dubaï vient d’ avoir le feu vert. Ce futur gratte ciel devrait être le plus haut au monde. Mais personne ne sait pour l’ instant quelle sera sa hauteur exacte.

La tour ne cesse de grandir au fil des mois. Les auteurs du projet cache précieusement le secret, cependant ils annoncent : « Le record actuel sera battu. Ce sera non seulement le plus haut bâtiment au monde, mais aussi la plus haute tour jamais construite jusqu’a aujourd’hui », avoue Robert Booth, le directeur de Emaar Properties, qui travaille sur la conception de la tour.Le spéculations vont bon train sur le nombre d’étage exacte entre 160 et 189. l’information est précieusement gardé. Dans les 37 premiers étages se trouvera un hôtel, le reste sera aménagé ppor des bureaux et des appartement privés déjà vendues ! Ils sont partis en 8 heures seulement ! Au 123ème étage sera construite une terrasse en plein air.

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Burj Dubaï

Les designers ont pris en compte pendant la construction tous les catastrophes possibles comme un acte terroriste identique au 11 septembre 2001. Burj Dubaï aura un cœur en béton et devrait ainsi résister aux incendies les plus graves. Les Emirats se réjouissent déjà que cette attraction attirera en masse les visiteurs. Une nouvelle tour eiffel se profil.

publié le 3 septembre 2008

Burj dubai : Emaar bat un nouveau record

Burj Dubai, la plus haute tour du monde en construction dans l’émirat de Dubai, s’élève désormais à 688 mètres, un nouveau record mondial, a annoncé mardi son promoteur, Emaar Properties. Dans un communiqué, Emaar ajoute que Burj Dubai, devenu en avril 2007 le bâtiment le plus haut du monde en battant le record détenu alors par "Taipei 101" à Taïwan (508 mètres), compte actuellement plus de 160 étages, le plaçant comme le plus haut gratte-ciel du monde.

La tour, en construction depuis 2004, ne serait prête qu’en septembre 2009 au lieu de cette année comme prévu à l’origine, avait annoncé en juin le promoteur, expliquant ce retard par des travaux d’aménagement intérieur.

Burj Dubai constitue l’élément central d’un gigantesque projet de 20 milliards de dollars pour la construction d’un nouveau quartier, "Downtown Burj Dubai", qui comprendra 30.000 appartements et le plus grand centre commercial du monde.

Emaar, dont le gouvernement de Dubaï détient 32,5 pour cent du capital, bénéficie d’un boom de la construction qui s’est emparé de l’émirat, l’un des sept membres de la fédération des Emirats arabes unis devenu en quelques années un centre international d’affaires et de tourisme.

Insidethegulf.com

publié le 4 mars 2007

Burj Dubai aussi haut que l’Empire State Building de New York

Burj Dubai, la "tour de Dubai" est maintenant la plus haute tour du moyen orient et d’Europe et rivalise avec les plus grands buildings de Chicago (the Sears Tower ) et Shangai ( la tour jinmao).

Burj Dubai vient d’ atteintre les 110 étages et compte le plus grand nombre d’étages au monde. À 380 mètres de hauteur, Burj Dubai est plus haut que la tour des émirats " Emirates Towers" et plus court d’un mètre du célèbre Empire State Building de New York ; Burj Dubai est la neuvième tour la plus haute du monde.

publié le 22 décembre 2006

Burj Dubai, la construction de la plus haute tour du monde se poursuit

Projet pharaonique du groupe immobilier Emaar Properties, la tour de Dubai "Burj dubai" va atteindre 329 mètres de hauteur avec ses 95 étages, elle devient la deuxième plus grande tour aprés les tours jumelles Emirates Towers, 355 mètres de hauteur, situés le long de l’autoroute Sheikh Zayed Road. Plus de 235 000 mètre cube de béton armé et 44 200 d’acier renforcé ont été nécessaire pour atteindre cette hauteur.
publié le 1er juin 2007

Burj Dubai : aller plus haut

"Burj Dubai", qui a atteint une hauteur de 468,1 mètres, s’impose déjà comme la 2ème plus haute tour au monde, après celle de Tapei 101 (509 mètres) à Taïwan, en attendant d’en être la première, a annoncé jeudi son promoteur.

Dans un communiqué, Emaar Properties, précise que Burj Dubai compte désormais 130 étages et mesure 468,1 mètres, déclassant ainsi Petronas Towers (452 m) en Malaisie et Sears Tower (442 m) à Chicago (Etats-Unis). Le monument, toujours en construction, se classe "deuxième après Tapei 101", ajoute le communiqué.

Emaar entretient encore le mystère sur la hauteur finale de Burj Dubai. Lancée début 2004, la construction de la tour avait été confiée à la société sud-coréenne Samsung pour un contrat d’un milliard de dollars. Burj Dubai constitue l’élément central d’un gigantesque projet de 20 milliards de dollars portant sur la construction d’un nouveau quartier, "Downtown Burj Dubai", qui comprendra 30.000 appartements et le plus grand centre commercial du monde, selon ses promoteurs. Dubaï, l’un des sept membres de la fédération des Emirats arabes unis, s’est imposé en quelques années comme centre d’affaires et de tourisme.

publié le 26 juillet 2007

Burj Dubai : La plus haute tour du monde

Le bâtiment, toujours en construction, doit être achevé en 2008. Il possède déjà 141 étages.

Désormais la plus haute construction dans la planète se trouve aux EAUs. Burj Dubai l’a en effet emporté sur Taipei 101 en Taiwan, jusqu’ici détenteur du record.

Emaar Properties s’en réjouissent. Cet exploit a permis d’accentuer la place remarquable de Dubai dans les domaines du tourisme et de l’immobilier au niveau international. "Il y a quatre ans Burj Dubaï a été conçu par Emaar Properties comme un bâtiment de de 90 étages. Et c’est Sheikh Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, premier ministre et Emir de Dubai qui nous poussé à « dépasser le commun » pour batir une icône mondiale » s’est exclamé Mohamed Ali Alabbar, Président de Emaar Properties.

« Burj Dubaï n’est pas une chef d’oeuvre architecturalle autant qu’il est un accomplissement humain sans égale. Burj Dubaï inspirera les futures générations et les poussera à penser au delà de l’ordinaire. » a-t-il ajouté.

Signalons que l’entreprise émiratienne avait confié la construction de Burj Dubai à la société sud-coréenne Samsung en 2004 pour un contrat d’un milliard de dollars.

Burj Dubai est en quelques sorte la pièce maitresse d’un projet de grande envergure : le "Downtown Burj Dubai", qui comprendra 30.000 appartements et sera le plus grand centre commercial du monde, selon Emaar.

Notons que Burj Dubai a succédé à plusieurs autres gratte-ciel reconnus jadis comme étant les plus grands batiments du Monde. On cite Petronas Towers en Malaisie (452 metres, 1,483 ft), Sears Tower à Chicago (442 metres, 1,451 ft), Jin Mao Building à Shanghai (421 metres, 1,381 ft) and Empire State Building à New York (381 metres, 1,250 ft).

Nadia Faris

publié le 3 août 2007

Business Bay : un centre d’affaire pour multinationales

La future Mahattan de Dubai Business Bay sort peu à peu de terre. Les chantiers de construction s’agitent. Le géant pétrolier américain Halliburton installera une antenne dans ce nouveau centre d’affaires.

Un projet pharaonique pour un coût de 23 milliards de dollars. Lancé à l’origine par le promoteur Dubai properties, membre de Dubai holding et bras financier du gouvernement de Dubai, le projet Business Bay s’étalera sur 7,5 km² et comprendra des quartiers de bureaux, résidentiels et de loisirs. La fin des travaux est prévu pour 2015 . Les autres promoteurs sont dans la course : Omniyat Properties, Hydra Properties, Damac Properties, Deyaar Properties, Fortune Group et se sont lancés dans la construction de tours aux allures extravagantes. Les "dancing towers", œuvre de l’architecte anglo-irakienne Zaha Hadid symbolisent la modernité triomphante de la capitale des Emirats Arabes Unis. Il s’agit d’un ensemble de trois tours reliées deux à deux à leur base ou sommet. Manhattan bay , ce future quartier d’affaires, véritable ville dans la ville sera aussi connu que Mahattan à New-york ou le quartier Ginza de Tokyo. Soutenu par une croissance annuelle de 5-9% par an aux Émirats, le projet Business Bay entend attirer toutes les sociétés internationales dans les meilleurs conditions, sachant que l’Etat de Dubaï offre un climat d’affaires propice à l’investissement et capable de drainer des capitaux étrangers de grande envergure. L’Etat de Dubaï ambitionne devenir une capitale financière mondiale. Le géant américain des services pétroliers Halliburton ne s’y est pas trompé. Il a annoncé, en mars 2007, le transfert de son siège de Houston (Texas) à Dubaï, pour se rapprocher des marchés du Moyen-Orient .

" un prix du m² encore abordable et un marché plus mûre"

Le prix moyen du m² se situe actuellement sur Business Bay autour de 2500 € soit deux fois moins qu’a Paris, Londres ou Tokyo qui sont les villes les plus chères au monde. Les prix sur Dubai restent abordables comparativement aux grandes capitales européennes et asiatiques mais risquent fort d’augmenter avec la réalisation des projets phares de l’émirat de Dubai ; Palm jumeirah, Dubailand, Jumeirah Lakes Towers, Dubai Sports City et la construction de deux lignes de métro dont la ligne rouge "red line" prévue en septembre 2009 qui reliera l’aéroport actuel au nouvel aéroport Jebel Ali Airport le long de l’autoroute Sheikh Zayed Road. Les investisseurs internationaux ont flairé " le bon coup" et y affluent en masse ; Russes, Anglais, Saoudiens pour y acheter des appartements ou des bureaux sur plan pour faire de l’investissment locatif "buy-to- let" ou engranger une plus value à court terme.La frénésie et la spéculation immobilière e connaît Dubai ses dernières années à fait craindre le pire notamment l’explosion de la bulle immobilière " Buble burst" cependant les retards dans les livraisons, une demande soutenue par l’arrivée en masse d’expatriés et une réelle implication du gouvernement pour se doter d’une legislation immobilière plus stricte a permis d’éloigner le spectre de la bulle immobilière et redonner confiance aux investisseurs. Certaines agences immobilières à Dubai ont enregistré au premier semestre 2007 des ventes records sur des secteurs prisés comme Dubai Marina et Jumeirah lake towers. Les tours offriront une vue imprenable sur Dubai Creek et sur la plus grande tour du monde "Burj Dubai". Au total, plus de 200 nouvelles tours sont en construction dans ce centre d’affaires dont les premières livraisons devraient avoir lieu en 2010 .

La rédaction
immobilier@dubaifrance.com

publié le 23 février 2007

CABSAT 2007 : Dalet sera au rendez vous

Au cours des dernières années, la région du Moyen Orient a vu de nombreux développements dans l’industrie de l’électronique, des médias et des communications. La libéralisation du secteur de communication par les gouvernements et l’apparition de nouveaux progrès dans le domaine technologique sont autant de facteurs qui ont encouragé l’investissement dans ce secteur. Le groupe français, Dalet, parmi d’autres entreprises qui s’intéresse à ce nouveau marché, présentera ses solutions de diffusion pour la radio et la télévision à Cabsat 2007. Le plus grand salon du Moyen-Orient dédié aux médias qui se tiendra du 6 au 8 mars à Dubai, aux Emirates Arabes Unies.

Le français profitera de cet événement pour se livrer à une série de démonstrations. Dans ce sens, il exposera DaletPlus Media Library, son système d’automation de diffusion et archivage clés en main pour la télévision, ainsi que DaletPlus News Suite, une salle de rédaction ’tout numérique’. Aussi, sera présentée une plateforme logicielle d’enregistrement, d’annotation, d’archivage et de distribution de flux audiovisuels multisites DaletPlus ActiveLog, ainsi que la suite DaletPlus Radio, qui facilite la production, la programmation et la diffusion radio numérique.

CABSAT, qui est un événement annuel, constitue pour les professionnels de l’ industrie audiovisuelle une occasion d’échanger les idées, de discuter des nouveautés, et d’exposer les nouvelles offres en matière de technologie. Il est en outre le seul événement dans le Moyen-Orient qui est vigoureusement soutenu et approuvé par des associations d’industrie internationales.

Nadia Faris

publié le 25 juin 2007

Calyon rejoint le Dubaï International Finance Centre

Calyon, la banque de gros du Credit Agricole , a obtenu une licence globale pour fournir des services sur les marchés de capitaux et de banque d’investissement à partir du Dubaï International Finance Centre (DIFC). La banque ouvrira un bureau dans le DIFC à partir du mois de juillet.
publié le 28 mars 2009

Canal de Suez : trafic et revenus en baisse de 26 %

Le canal de Suez n’échappe pas à la crise et voit son trafic, comme ses revenus, fortement baisser. Le mois dernier, les recettes n’ont atteint que 302 millions de dollars, contre 408 millions en février 2008. Selon les chiffres recueillis par l’AFP, le nombre de navires transitant par le canal est passé de 1272 à 868.
Ce fort recul fait suite au ralentissement de l’activité économique, qui impacte directement le trafic maritime (90% du commerce mondial transite par la mer), mais aussi aux décisions de nombreux armateurs de dérouter leurs lignes. De nombreuses compagnies, pour éviter les pirates en océan Indien et, surtout, les frais de passage à Suez (environ 600.000 dollars de frais de transit pour un porte-conteneurs de 9400 EVP), ont en effet décidé de faire contourner l’Afrique à leurs navires. Afin de maintenir une desserte hebdomadaire des lignes, des navires supplémentaires ont été ajoutés sur les différents services. Quant au surcoût en combustible de ce contournement, il n’est aujourd’hui plus un problème, le prix du pétrole s’étant également effondré.
Troisième source de revenus de l’Egypte, le canal de Suez a généré l’an dernier quelques 5 milliards de dollars de recettes.
publié le 19 mars 2010

Canal de Suez : chute des revenus de 17 ,6% au deuxième semestre 2009

Les recettes provenant du Canal de Suez, l’Egypte a baissé de 16,7 pour cent à 2,262 milliards de dollars dans la période de Juillet à Décembre 2009, la banque centrale a indiqué sur son site internet jeudi.
Les recettes ont été 2.715 milliards de dollars durant la même période un an auparavant.

Le canal est une source vitale de devises étrangères en Egypte, avec le tourisme, les exportations de pétrole et de gaz et d’envois de fonds des Egyptiens vivant à l’étranger. L’exercice financier en Egypte commence en Juillet.

publié le 9 novembre 2009

Canal de Suez : les recettes sur dix mois en baisse d’un milliard USD

Les recettes sur dix mois du Canal de Suez, axe stratégique du commerce mondial, ont chuté en 2009 d’un milliard de dollars par rapport à la même période en 2008, en raison de la crise économique mondiale et de la piraterie, a indiqué lundi un responsable.

"Les recettes du Canal de Suez du 1er janvier à la fin octobre ont atteint 3,09 milliards de dollars contre 4,09 mds USD durant la même période l’an dernier", a indiqué à l’AFP ce responsable des autorités du Canal, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. Le nombre de bateaux empruntant cette voie d’eau stratégique a diminué de 3.730, avec 14.355 traversant le Canal jusqu’à présent cette année contre 18.085 durant les mêmes mois en 2008, a-t-il ajouté. "La crise financière mondiale a affecté les recettes du Canal jusqu’au mois de mai. Celles-ci ont commencé à grimper de nouveau à partir de juin", a-t-il dit, ajoutant que le problème de la piraterie dans le Golfe d’Aden avait également eu un impact. Long de 163 km, le canal de Suez qui relie Port-Saïd, sur la Méditerranée, à Suez, sur la mer Rouge, représente la troisième source en devises étrangères de l’Egypte après le tourisme et les transferts d’argent des émigrés. Le volume de son trafic est considéré comme un indicateur de la santé du commerce maritime à travers le monde.

publié le 6 mai 2007

Canal de Suez : un milliard USD de recettes au premier trimestre (+20,6%)

Le canal de Suez a enregistré au cours du premier trimestre 2007 des recettes de 1,03 milliard de dollars, en augmentation de 20,6% par rapport à la même période en 2006, a annoncé samedi l’autorité du canal.

Un total de 4.807 navires (+8,7%) ont emprunté le canal au cours des trois derniers mois, transportant 197,5 millions de tonnes de marchandises (+14,5%), a-t-on ajouté de même source. Pour le seul mois de mars, le canal a enregistré des recettes record de 356,6 millions de dollars, les plus importantes depuis l’inauguration de ce passage stratégique entre l’Europe et l’Asie, en 1869.

Le canal de Suez est la troisième source de devises étrangères de l’Egypte après le tourisme et les transferts d’argent des émigrés. Le volume de son trafic a toujours été considéré comme un indicateur de la santé du commerce maritime à travers le monde.

En 2006, il avait engrangé des revenus de 3,82 milliards de dollars, chiffre qui devrait encore grimper cette année avec une hausse prévue du trafic général de 7,5%, et après l’augmentation des frais de passage (3%) le 1er avril. Nationalisée en 1956, cette voie maritime relie Port-Saïd, sur la Méditerranée, à Suez, sur la mer Rouge.

Source : AFP

publié le 28 décembre 2006

Carrefour s’implante en Jordanie

Le groupe français Carrefour va ouvrir son premier hypermarché à Amman capitale de la Jordanie.

Carrefour Amman est un joint-venture entre le groupe Emirati Majid Al Futtaim et Carrefour France. Occupant une surface au sol de plus de 10 000 m², Carrefour Amman est situé au City Mall qui sera le plus grand centre commercial de Jordanie. Une délégation de journalistes Jordaniens a pu visiter les 160 000 m² du complexe commercial avant son ouverture, alors que certains semblent conquis d’avance d’autres regrettent le manque de transparence notamment auprés des petites boutiques alentours et autres échoppes qui font le charme des rues arabes . Avec un design spacieux et futuriste, le complexe pourra acceuillir prés de 150 magasins de marques internationales, une aire de loisirs, des restaurants et cafés, des banques, un parking de 2400 places ... bref de quoi assouvir la passion du shopping pour les Jordaniens.

publié le 2 juin 2009

CBB se réjouit du classement Fitch pour le royaume de Bahrein

La Banque Centrale de Bahreïn (CBB) se réjouit aujourd’hui du nouveau vote de confiance à l’égard de la performance économique de Bahreïn et de la gestion de son économie intérieure.
L’agence de classement internationale, Fitch, a confirmé ce jour (28 mai 2009) l’attribution de la note de crédit émetteur (Issuer Default Rating, IDR) à long terme en devises étrangères “A” et la note de crédit émetteur à long terme en monnaie locale “A+” ; tous deux pour leurs perspectives de stabilité. Le plafond du pays (Country Ceiling) a également été réaffirmé comme “A+”. La croissance continue du secteur non-pétrolier de Bahreïn ainsi que la consolidation des reformes politiques et économiques ont été prises en compte par Fitch pour la réaffirmation de ce classement. « L’économie de Bahreïn a enregistré une croissance de 6,3% aux prix constants en 2008 », a constaté le gouverneur de la Banque Centrale du Bahreïn M. Rasheed Al Maraj. Il a ajouté que « le secteur financier, qui représente 27% du PIB réel, reste le plus gros contributeur à l’économie du pays. » En 2008, la valeur ajoutée du secteur financier à l’économie a augmenté de 5,6% en termes réels, en dépit de la crise financière. 2 « Nous sommes ravis d’accueillir cette réaffirmation de la cote de crédit souverain de Bahreïn, en particulier au regard de la situation actuelle du marché international et de la forte baisse des prix de pétrole l’année dernière, » a dit M. Al Maraj. Cette cote témoigne de la position forte du Royaume comme centre régional de la banque et de la finance. Le CBB, pour sa part, va poursuivre sa régulation à la fois ferme et favorable au marché et la supervision de l’industrie des services financiers, afin de soutenir les nombreuses initiatives économiques, et avec pour but ultime d’améliorer le niveau de vie de tous les citoyens » a ajouté le gouverneur.

Pour plus d’informations :
Charles Cuq, Ruder Finn France
Tél : 01 56 81 15 80
Courriel : ccuq@ruderfinn.fr
Pauline Foucher, Ruder Finn France
Tél : 01 56 81 15 07
Courriel : pfoucher@ruderfinn.fr

publié le 16 avril 2010

Cheikh Hamed Ben Zayed Al-Nahyane à la tête de l’ADIA

Le président de l’Etat des Emirats arabes unis, Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, a nommé Cheikh Hamed Ben Zayed Al-Nahyane à la tête de l’autorité d’investissement d’Abou Dhabi (Abu Dhabi investment authority), a rapporté l’agence émiratie "WAM".
Le nouveau directeur du Fonds remplace son frère Cheikh Ahmed Ben Zayed Al-Nahyane, décédé en mars dernier dans un accident d’avion au Maroc.

Selon l’agence, le président émirati, en tant que gouverneur de l’Emirat d’Abou Dhabi, a promulgué un décret pour la recomposition du conseil d’administration de ce Fonds, considéré comme le plus grand fonds souverain au monde.

Fondé en 1976, le Fonds d’Abou Dhabi gère les excédents des revenus pétroliers de l’Emirat d’Abou Dhabi estimé à plus de 600 milliards de dollars.

L’ADIA détient une participation de 15% dans l’aéroport londonien de Gatwick et de 4,9% du capital de la banque américaine Citigroup.

publié le 18 décembre 2009

Christine Lagarde en Syrie et au Liban

Accompagnée d’une d’une délégation d’une trentaine de chefs d’entreprise françaises, la ministre française de l’Économie Christine Lagarde était en Syrie mercredi avant de se rendre vendredi au Liban.

"La visite s’inscrit dans un développement de la relation entre la France et la Syrie qui veulent rattraper le temps perdu", a affirmé à l’AFP Mme Lagarde lors d’une conférence de presse avec le vice-Premier ministre syrien pour les Affaires économiques Abdallah Dardari.

A l’occasion de cette visite, les deux pays ont signé "des signatures d’accords" dont un projet de métro à Damas.La France s’est engagée sur le préfinancement sur la 1ère tranche à hauteur de 250 millions d’euros, le montant total du projet est de 500 millions d’euros, a-t-on appris de source française.

Mme Lagarde doit rencontrer le président syrien Bachar al-Assad vendredi et poursuivra sa visite au Liban où elle doit notamment s’entretenir avec le président Michel Sleimane et le Premier ministre Saad Hariri.

publié le 2 décembre 2007

Chute du dollar : les Emirats rapatrient leurs avoirs

Nouvelle conséquence – mais très certainement pas la dernière – de la chute du dollar : selon le quotidien emirati Al-Bayan, de nombreux investisseurs des Emirats arabes unis ont récemment rapatrié leurs avoirs placés dans des banques étrangères en dollars et les ont convertis en monnaie locale. Le journal ne précise pas le montant des sommes rapatriées.

Citant le directeur exécutif de la société financière Al-Ansari Exchange, Mohammed Al-Ansari, le journal précise qu’"un grand nombre d’investisseurs émiratis ont commencé" depuis une semaine à convertir leurs avoirs rapatriés des banques étrangères en dirhams", ajoutant que "le volume des avoirs rapatriés est en augmentation constante".

Le gouverneur de la Banque centrale des Emirats arabes unis, Sultan Ben Nasser Al-Suwaidi, avait récemment affirmé que son pays maintenait l’indexation du dirham sur le dollar américain.

Les dirigeants des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) - Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats Arabes Unis, Koweït, Oman et Qatar -, qui font face à des pressions croissantes pour mettre fin à l’indexation de leurs monnaies sur le dollar, se réunissent lundi et mardi en sommet annuel à Doha.

La faiblesse du dollar aggrave l’inflation dans leurs pays, affecte leurs recettes pétrolières et rend très improbable le lancement en 2010 de leur union monétaire et la création d’une monnaie unique sur le modèle de l’euro.

Fin septembre, le ministre qatari des Finances, Youssef Hussein Kamal, avait exclu la mise en place, à cette date d’une monnaie unique pour les six monarchies pétrolières du Conseil de coopération. Il a au contraire affirmé que le rial qatari restait lié au dollar.

"Une évaluation sera faite en fonction de la situation économique dans la région afin de fixer une nouvelle date pour l’union monétaire du CCG", avait déclaré courant octobre Hamad al-Sayari après une réunion dans l’ouest de l’Arabie saoudite, des ministres des Finances et des gouverneurs des Banques centrales des six membres du CCG. Les participants avaient alors souligné leur "intérêt" pour l’union monétaire mais sans prendre de décision. Celle-ci pourrait être annoncée par les chefs d’Etat du CCG lors de leur sommet annuel, prévu la semaine prochaine au Qatar.

Face à la perspective d’un report de cette union monétaire, certains proposent un schéma à deux vitesses permettant aux Etats membres qui le voudraient de lancer dès 2010 cette union, les autres membres pouvant les rejoindre ultérieurement, avait alors indiqué le secrétaire général du CCG, Abderrahman Al-Attiyah. M. Sayari avait en outre affirmé que les monarchies du CCG "allaient maintenir leur politique de change".

Les monnaies des membres du CCG sont indexées sur le dollar, à l’exception du Koweït qui a lié en mai sa monnaie nationale, le dinar, à un panier de devises plutôt qu’au seul dollar. L’initiative du Koweït avait été perçue par des experts économiques comme un handicap au lancement de la future monnaie unique du Golfe. Pour sa part, le sultanat d’Oman avait affirmé en mai qu’il pourrait renoncer à participer à la monnaie unique du CCG après avoir fait savoir qu’il ne serait pas capable de respecter l’échéance de 2010.

_Source : Le blog finance

publié le 3 décembre 2007

City of Arabia : Le loisir au cœur d’un centre urbain unique

La communauté urbaine du nouveau Dubaï va se doter en 2008 d’une nouvelle ville City of Arabia qui sera située au coeur du Dubailand. Dubaï compte bien consolider sa position de premier plan sur la carte du tourisme mondial.

Dinosaures et monde futuriste. Le mélange devrait séduire les milliers de touristes dans les prochaines années. Situé au cœur du Dubailand, le projet de plusieurs milliards de dollars sera un centre névralgique pour les entreprises, les appartements de luxe, les bureaux administratifs, les centres de formation ainsi que des cliniques. City of Arabia se veut une sorte de disneyland du Moyen Orient. Présenté à Paris au Carrousel du Louvre en novembre dernier par Nooman Khan, vice président des vente et Najat alami, City of Arabia va accueillir le plus grand centre commercial du monde. L’ ouverture de ce lieu entouré de 35 tours de 45 à 70 étages est prévu en 2010. Les promoteurs on souhaité allier tradition et modernité. Initié par l’une des plus grande famille de Dubaï, les Galadari, ce complexe urbain s’inscrit dans une démarche innovante puisque l’originalité réside dans l’attraction principale qui est le parc à thème : Restless Planet dinosaure. L’ensemble de cette ville nouvelle sera relié par un réseau ferré ultra moderne.

Lancé par Ilyas & Mustafa Galadari Group City of Arabia les promoteurs viennent de signer un accord avec la banque islamique de Dubaï pour faciliter le financement sur la partie résidentiel et commercial. Ilyas Galadari, Président du groupe, a déclaré : " L’accord avec la Banque islamique de Dubaï est une étape importante dans notre volonté d’offrir aux investisseurs un large éventail de biens ». Les boutiques qui souhaitent s’installer dans le plus grand centre commercial le "Mall of Arabia", prévu pour occuper une superficie de 929.000 mètres carrés, sont apparemment les bienvenues.

64 milliards USD pour Dubailand

"Nous sommes très confiants dans ce que nous faisons (...) Je dirais que la plupart de nos projets sont dans les temps", déclare Mohammad al-Habbai, directeur général de Dubailand, une filiale de Tatweer, firme appartenant à l’émirat. Lors de son lancement, en 2003, Dubailand devait occuper une superficie de 185 km2. Mais "le projet touristique et de loisirs le plus ambitieux du monde", à en croire son site web, devrait maintenant s’étendre sur 278 km2, soit plus que la région d’Orlando, paradis du tourisme "made in USA". Dubailand s’inscrit dans la ligne de ces gigantesques projets. "Dubailand va devenir une ville dans la ville", affirme M. Habbai au siège de sa compagnie.

A en juger par les maquettes exposées dans le bâtiment, qui domine le désert, ces étendues de sable abriteront dès 2010 d’énormes attractions allant de luxueux terrains de golf à des parcs à thème, en passant par de méga-centres commerciaux et des immeubles résidentiels. Trois millions de visiteurs par an sont attendus à partir de 2010, indique M. Habbai, selon lequel l’ensemble du projet ne sera pas achevé avant 2025.

Le coût total de Dubailand est estimé à 64 milliards USD, dont 60% devront provenir du secteur privé, précise-t-il. Et ce chiffre n’inclut même pas un autre énorme projet, celui de Bawadi, un ensemble de plus de 50 hôtels à thème qui totaliseront 60.000 chambres, soit près du double du parc hôtelier actuel de Dubaï. L’un de ces établissements, Asia Asia, aura 6.500 chambres, ce qui en fera le plus grand au monde.

La Grande Roue de Dubaï, qui sera plus grande que celle de Londres, et un centre de sports d’hiver ("Snow Dome") aux parois de verre, seront deux des multiples attractions censées attirer des millions de touristes du monde entier.

Un parc à thème Universal Studios doit également être construit pour un coût de 2,2 milliards USD dans le cadre de "Universal City Dubai", qui comptera 4.000 chambres d’hôtel et une centaine de restaurants. Dubailand inclura aussi "Falcon City", où seront reproduites en plus petites plusieurs merveilles du monde, comme la Tour Eiffel. Des stades sont également en construction dans la Cité des Sports, alors qu’une "Motor City" est en train de s’élever à côté de l’autodrome de Dubaï, déjà opérationnel.

"Dubailand va créer une nouvelle offre sur le marché des loisirs et du divertissement" de Dubaï, actuellement centré sur la plage et le shopping, a assuré M. Habbai, selon lequel les attractions touristiques existantes n’en pâtiront pas.

La rédaction

Lien :
carte de Dubailand
Contact : immobilier@dubaifrance.com

publié le 4 février 2009

Coûts des transactions immobilières : le Liban à la 62e place mondiale et 4e régionale

Dans son dernier rapport annuel sur les tendances de l’immobilier à travers le monde, cité par le bulletin de la Banque Byblos, le Global Property Guide a classé le Liban à la 60e place mondiale et à la 4e place régionale (parmi une dizaine de marchés de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord) en termes de transactions immobilières.

L’indicateur répercute tous les coûts d’achat et de revente d’une propriété résidentielle exprimés en pourcentage de sa valeur. Ces coûts comprennent les frais d’enregistrement du bien-fonds et la commission de l’agent immobilier. Ils excluent les taxes annuelles sur la propriété et les taxes sur la plus-value (inexistante au Liban). L’enquête couvre des appartements en excellent état, situés à Achrafié, au centre-ville, à Hamra, Jnah, Ramlet el- Baïda, Ras Beyrouth et Verdun. L’indicateur pour le Liban est passé de 10,7 % en 2007 à 11,6 % en 2008. Toujours selon le même rapport, le Liban a été classé à la 38e place mondiale et 6e place régionale (sur sept marchés) en termes de rendement locatif global qui représente le loyer annuel rapporté au prix de l’appartement, avec un indice de 5,13 % contre 7,46 % en 2007, légèrement inférieur à l’indice moyen régional qui est de 5,34 %. En ce qui concerne le ratio prix de vente sur le loyer utilisé traditionnellement pour mesurer la sous-évaluation ou la surévaluation du prix de l’immobilier, Beyrouth a enregistré le niveau 19, le plus élevé de la région, à égalité avec Tel-Aviv, c’est-àdire qu’il faut 19 années de loyer pour acheter un appartement contre huit ans pour acquérir un appartement au Caire

publié le 3 novembre 2007

Compétitivité économique : La tunisie classée première au Maghreb et en Afrique

Le rapport mondial sur la compétitivité du Forum de Davos (2007-2008) a classé la Tunisie première au Maghreb et en Afrique, 3ème dans le monde arabe et 32ème au niveau mondial, et ce, sur un total de 131 pays.

La Tunisie améliore ainsi d’un point son classement de l’année dernière (33ème) et réalise de bons scores dans des sous-rubriques fort significatives. Elle est classée première d’Afrique et du monde arabe dans les domaines de l’environnement des affaires (25ème dans le monde), de l’innovation (26ème au niveau mondial)et de l’enseignement supérieur et de la formation (30ème dans le monde). Elle est classée 2ème dans sa région (monde arabe et Afrique) pour la bonne gestion des dépenses publiques contre 67ème pour l’Egypte.

Le global Competitiveness Report, qui fait autorité dans le monde des affaires, établit chaque année ce classement sur la base d’indices de développement technologiques, de performance des institutions publiques et de la qualité de l’environnement macroéconomique.

Ce rapport a été élaboré, cette année, sur la base d’un nouveau mode de calcul comportant une douzaine de déterminants contre 9 une année auparavant.

Au niveau macroéconomique, la Tunisie dont l’économie est sur une courbe ascendante devance des pays de la zone euro comme la Grèce (65ème), l’Italie (46ème), la Slovaquie (41ème) et le Portugal (40ème).

Au Maghreb elle devance le Maroc (64ème), l’Algérie (81ème) et la Libye (88ème). Dans le monde arabe, la Tunisie se positionne juste après le Koweït (30ème) et Qatar (31ème) et devance l’Arabie Saoudite (35ème), les Emirats arabes unis (37ème), Oman (42ème), Bahreïn (43ème), Jordanie (49ème) et l’ Egypte (77ème).

Elle précède également des pays comme la Chine (34ème), l’Afrique du sud (44ème), l’Inde (84ème), la Turquie (35ème) et le Brésil (72ème).

Au plan des sous-rubriques, le rapport classe la Tunisie 14ème au plan de la confiance du public dans les politiciens, 21ème dans le domaine de la performance des institutions, 24ème pour la santé et l’enseignement primaire, 31ème en matière d’efficience des marchés des biens, 32ème pour les trois volets : indépendance de la justice, infrastructure et disponibilité des technologies de pointe, 35ème pour la sophistication des affaires et la protection intellectuelle.

publié le 21 octobre 2007

Conférence internationale de la paix : Un peu refroidie, l’Egypte ira quand même

par Arnaud Saint Jean

De passage au Caire dans le cadre de sa tournée régionale, la secrétaire d’état américaine Condoleezza Rice est repartie avec le soutien égyptien au projet américain de Conférence internationale sur le Moyen Orient.

Au Caire, Condoleezza Rice était attendue de pieds fermes. Porteuse du projet américain de Conférence sur la paix au Moyen-Orient, la secrétaire d’état américaine devait convaincre. Sur la forme comme sur le fond. Sur la forme, ni la date, ni même le lieu ne sont toujours connus. Mais, motivée par une fin de mandat qui se rapproche et certainement décidée à laisser une autre image que celle de la campagne d’Iraq, l’administration américaine insiste pour que la Conférence ait lieu avant la fin de l’automne. Problème, cette initiative s’inscrit dans un flou total, illustré par les déclarations contradictoires de la secrétaire d’état. En début de semaine, à la sortie d’un entretien avec le président palestinien Mahmoud Abbas, Condoleezza Rice déclarait que, "franchement, le temps est venu d’établir un Etat palestinien", estimant cette création "absolument essentielle, non seulement pour l’avenir des Palestiniens et des Israéliens mais également pour le Proche-Orient et les intérêts des Etats-Unis."

Palestiniens et arabes exigent un calendrier

De quoi raviver les espoirs arabes de négociations concrètes. Mais dans le même temps, en accord avec le premier ministre israélien Ehud Olmert, Condoleezza Rice rejetait l’idée d’un calendrier précis pour les discussions à venir, imposant ainsi une fin de non recevoir à l’une des exigences de l’autorité palestinienne. "Les négociations ne seront pas ouvertes indéfiniment", avait prévenu Mahmoud Abbas, "il faut fixer une échéance afin qu’on puisse aboutir à des résultats." Concernant l’éventualité d’une telle conférence, le président palestinien a clairement exposé les sujets qu’il souhaite y voir évoquer : statut de Jérusalem, droits des réfugiés, colonies juives et partage de l’eau. Côté palestinien, ces sujets devraient être la base même d’un document commun que la conférence officialiserait. Sans cela, aucun intérêt d’une énième conférence.

Une approche partagée par les autorités égyptiennes qui, à la veille de la venue de Condoleezza Rice, optaient pour un ton résolument ferme : si le projet de conférence se résumait encore à quelques déclarations de principe, il faudrait faire sans l’Egypte. Point de vue concrétisé par le secrétaire général de la Ligue Arabe, Amr Moussa, dans une envolée très remarquée : "Si les Israéliens attendent seulement de la conférence une photo de leur Ministre des Affaires étrangères serrant la main à son homologue saoudien, je dis que cela ne se produira pas"

Rice tempère les ardeurs

Encourageant à la prise de décisions concrètes, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Aboul Gheit, s’était interrogé sur un report de la conférence. La réponse américaine a été claire : "Nous n’avons pas encore fixé de date à la réunion, il est donc un peu difficile de reporter quelque chose pour laquelle vous n’avez pas fixé de date", lui a répondu Condoleezza Rice. Mardi matin, après sa série d’entretiens avec le président Hosni Moubarak, le ministre égyptien des Affaires étrangères et le secrétaire général de la Ligue arabe, Condoleezza Rice est pourtant repartie avec un accord de leur part. Et un discours radicalement apaisé : "Nous sommes encouragés par ce qu’a dit (Mme Rice) et nous avons promis de l’aider et d’aider les parties pour parvenir à cet objectif, qui est la relance des négociations menant à un Etat palestinien", a déclaré le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit. Précisant que "la ministre américaine nous a aidés aujourd’hui à comprendre la position américaine et elle a beaucoup éclairé les efforts américains entre la partie israélienne et la partie palestinienne".

Un revirement assez surprenant, dans un contexte diplomatique un peu tendu par les récentes déclarations critiques de l’administration américaine sur l’état des droits de l’homme en Egypte. Mais un revirement conforme aux liens étroits entre les des deux pays, quelques jours après qu’un accord commercial entre les Etats-Unis, Israël et l’Egypte ait été revu, à la faveur de l’Egypte (A ce sujet, lire notre article "Egypte-Israël : fête de la ZIQ")

Source : www.magalif.fr

publié le 8 février 2008

Convention France-Maghreb 2008 explore les marchés méditerranéens

45 exposants ont répondu présents à l’édition 2008 de la Convention France-Maghreb qui s’est tenu les 5 et 6 février prochain au Palais Brongniart à Paris.

Ce rendez-vous annuel, fondé en 2002 par Mohamed Ouahadoudi, ‘’vise à faciliter l’investissement au Maghreb et à favoriser emploi et création d’entreprises par des personnes issues de l’immigration’’. La convention a rassemblé de nombreux entrepreneurs, cadres commerciaux, responsables des ressources humaines, hauts fonctionnaires, banquiers ou encore spécialistes du commerce international, car on est passé de 8 exposants pour la première édition à 45 cette année, et 2.500 visiteurs professionnels pour des rencontres d’affaires et conférences d’information (cette année, les centres d’appel, la mobilité professionnelle…).

Ubifrance présentera le forum méditerranéen de développement des entreprises Med-Allia, avec pour objectif de préparer des rencontres d’affaires « B to B » (inter entreprises) pour environ 500 entreprises participantes du Bassin méditerranéen (31 mars-2 avril, à Tunis).

Selon le fondateur de la Convention France-Maghreb, en l’occurrence Mohamed El Ouahdoudi, ‘’la Convention est un évènement fédérateur ; c’est ici que les initiatives françaises et maghrébines sont détectées, c’est ici que les nouveaux besoins sont identifiés et que de nouveaux réseaux d’affaires se forment’’.

publié le 9 mai 2007

Coral International va gérer un hôtel à Alep

Coral International Hotels, une chaîne basée à Dubaï, a signé un contrat de gestion d’un hôtel cinq étoiles à Alep, à partir du premier semestre 2008. Le contrat prévoit la gestion, durant 10 ans, d’un hôtel détenu par Julia Dumna Tourism and Travel, une compagnie basée à Damas.

La signature entre Michel Noblet, directeur de Coral International, et Khaldoun Makhlouf, président de Julia Dumna, a eu lieu le 12 avril dernier. L’hôtel de six étages d’Alep, qui sera géré sous le nom de Coral Boutique-Aleppo, compte 65 chambres, deux restaurants, une salle de conférence et d’autres facilités. Des travaux de réhabilitation sont actuellement en cours, pour 15 millions de dollars, et devraient s’achever fin 2007.

Situé près de la citadelle d’Alep, « l’hôtel vise à attirer une clientèle de loisir ou d’affaires, sachant qu’il y a un besoin sérieux d’hôtels en Syrie, en vue d’un boom touristique » a indiqué le directeur de communication et de relations publiques de Coral International, Hina Bakht, à The Syria Report. Lors d’une conférence de presse, M. Noblet a souligné que Coral International planifiait d’autres projets en Syrie.

Fondé en septembre 2003, Coral International gère huit hôtels aux standards internationaux aux Emirats arabe unis, à Oman et en Arabie Saoudite. Le groupe, qui vise à détenir 25 propriétés cinq ans après sa création, a déjà commencé son expansion en dehors du Moyen-Orient en finalisant des accords en Afrique du Nord, du Sud et de l’Est.

Julia Dumna, qui a été crée en 2000, réalise des activités de tour opérateur standard avec pour principales cible une clientèle en provenance d’Italie, de France et d’Allemagne. Julia Dumna est également l’agent syrien du groupe Accor, une société de gestion hôtelière française qui détient la marque Sofitel. Accor va d’ailleurs gérer son premier hôtel en Syrie, le Sofitel Afamia à Lattaquié. Après des années de retard, l’ouverture est prévue pour la fin de l’année. Julia Dumna est aussi l’agent de Budget Rent A Car, filiale à 100 % du groupe Avis.

Jihad Yazigi
The Syria Report

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Corruption en Algérie : des scandales financiers en cascade

A en croire le discours officiel, la lutte contre la corruption figure parmi les priorités du gouvernement algérien. Seulement, la réalité du (...)

publié le 8 décembre 2006

Costa lance ses croisières au départ de Dubai

Costa Classica inaugure de nouvelles croisières de luxe au Moyen Orient avec 17 croisières au départ de Dubaï a partir du mois de janvier 2007.

Dubaï accueillera désormais des croisières de rêves. Une étape nouvelle est franchi dans le domaine du secteur du tourisme internationale. Dubaï devient incontestablement une destination incontournable pour les touristes du monde entier. Les chiffres du premier semestre 2006 sont positifs avec 4,4% de hausse en terme de présence hôtelière et 13,3% de progression en termes de chiffres d’affaires. « Nous souhaitons la bienvenue à Costa Croisière et comptons que sa venue encouragera le développement de l’industrie des croisières à Dubaï. Nous nous engageons à soutenir ce secteur parmi les plus prometteurs du tourisme » a déclaré Khalid A bin Sulayem , directeur général du Dubaï Department of Tourism and Commerce Marketing. Golf persique à découvrir Portés par des nouveaux projets spectaculaires (comme le Palm Island, île artificielle en forme de palmier géant permettant d’abriter quelques 500 appartements, 2 000 villas, 25 hôtels et 200 boutiques de luxe), des investissements conséquents en infrastructures et une solide stratégie internationale de marketing et promotion, ces résultats devraient encore progresser grâce à la croisière et Costa avec 44000 passagers !

À partir de ce mois-ci, Costa propose des croisières au départ de Dubaï (Émirats Arabes Unis), une nouveauté inédite sur le marché mondial des croisières. L’itinéraire d’une durée de 7 jours, prévoit deux nuits à Dubaï et des escales quotidiennes à Mascate (Oman), Foujaïrah (Émirats Arabes Unis), Abu Dhabi (Émirats Arabes Unis) et Bahreïn. Costa Classica part chaque samedi pour un total de 17 départs (du 23 décembre 2006 au 14 avril 2007).

publié le 2 février 2006

Costa Croisières jette l’ancre à Dubaï

Le groupe Costa Croisère a annoncé de nouvelles croisières dans le golf persique au départ de Dubai pour la fin de l’année 2006. L’itinéraire d’une durée de sept jours prévoit une escale de deux nuits à Dubaï et des escales quotidiennes dans les ports de Mascate (Oman), Fujaïrah (Emirats Arabes Unis), Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis) et Bahreïn. Le Costa Classica appareillera tous les samedis tandis que l’AIDAcara lèvera l’ancre les vendredis. Au total, le Costa Classica effectuera 17 escales (du 23 décembre 2006 au 14 avril 2007) et l’AIDAcara 8 (du 22 décembre 2006 au 9 février 2007). Au total, 25 escales et 63 000 mouvements de passagers sont prévus.
publié le 6 novembre 2009

Coup d’envoi du projet « la France au Liban »

BEYROUTH, par Amélie Rousseau | iloubnan.info
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Denis Pietton, le nouvel ambassadeur de France au Liban, lors de la conférence de presse pour le lancement de "la France au Liban". Crédit photo : Greg Demarque

Les détails de la manifestation intitulée « La France au Liban », destinée à célébrer les liens économiques et commerciaux entre la France et le Liban, ont été révélés mercredi 28 octobre par l’ambassadeur de France et le comité d’organisation de l’événement.

Les organisateurs ne veulent surtout pas parler de « salon » et encore moins de « foire ». « La France au Liban, c’est d’abord une exposition, un espace de visibilité sur les entreprises française » explique Nicolas Vassitch, conseiller à la mission économique de l’Ambassade de France. Du 17 au 21 mars 2010, plus d’une centaine de grosses et moyennes entreprises françaises seront présentes au Biel, à Beyrouth avec deux objectifs : consolider des liens économiques déjà bien solides et prospecter de nouveaux marchés. « Ce que nous voulons, c’est que le maximum de cartes de visites soient échangées » précise Nicolas Vassitch.

Un milliard d’euros échangés en 2008

Les relations économiques entre les deux pays n’ont jamais été aussi bonnes. Ces derniers mois, la France s’est maintenue au rang de premier fournisseur du Liban et reste sur le podium des plus gros investisseurs. En 2008, les échanges franco-libanais ont atteint un montant record d’un milliard d’euros. Un chiffre qui a doublé en dix ans. Les organisateurs de l’événement espèrent bien voir se poursuivre cette augmentation : « J’invite les entreprises françaises et leurs représentants au Liban à profiter de l’opportunité exceptionnelle qu’offre l’exposition « La France au Liban » pour mieux faire connaître et apprécier des professionnels et du public libanais, les produits, les réalisations, le savoir-faire et l’art de vivre français » a déclaré Denis Pietton, le nouvel ambassadeur de France au Liban. En mars, la plupart des secteurs de l’économie française devraient donc être représentés. Du luxe à l’agroalimentaire, en passant par le bâtiment et l’automobile, les Chambres de Commerces et d’Industrie de Paris et de Beyrouth ont uni leur forces, ouvert leur carnet d’adresse pour donner une dimension inédite à cette exposition : « Evénement d’envergure, l’exposition contribuera à redonner confiance dans l’avenir du Liban et ses capacités à surmonter ses nombreuses difficultés économiques et politiques » a souhaité Gaby Tamer, vice président de la Chambre de commerce de Beyrouth. Et entre les stands Renault ou LVMH, le public pourra également venir à la rencontre d’un acteur significatif mais très inattendu de la présence française au Liban : « Nous souhaitons que des soldats de la Finul s’associent à notre manifestation, la France au Liban, c’est aussi eux », confie Nicolas Vassitch.

Nous ne ferons pas le travail à la place des Libanais

Bien qu’en filigrane, la dimension politique et surtout diplomatique d’un tel événement n’est pas à sous-estimer. En plein processus de Barcelone et à mesure que se rapproche la naissance du futur espace de coopération de l’Union pour la Méditerranée (UPM), l’intensification des relations bilatérales entre la France et le Liban devient particulièrement stratégique. « Dans ce processus d’intégration économique régional, il faut le reconnaitre, le Liban doit faire des efforts. Les Egyptiens sont déjà très en avance. Effectivement nous sommes prêts à aider et encourager le Liban, pays avec lequel le France a historiquement des liens très forts. Nous ne ferons pas le travail à la place des Libanais, mais nous sommes prêts à les aider, comme nous aidons, d’ailleurs, d’autres pays méditerranéens » tient à préciser Nicolas Vassitch, de la mission économique française. Un événement symétrique, sorte de « match-retour » est d’ores et déjà programmé à Paris pour 2011 et devrait s’intituler le « Liban en France ». Cette manifestation permettra cette fois-ci aux entreprises libanaises de montrer tous leurs talents et de conquérir à leur tour de nouveaux marchés.

De notre partenaire iloubnan.info

publié le 11 mai 2007

CREDIT AGRICOLE lance une banque d’investissement en Arabie-Saoudite

Selon le quotidien " Al Watan ", Crédit Agricole va créer une banque d’investissement en Arabie Saoudite avec son partenaire local Banque Saudi Fransi. Calyon, filiale du Crédit Agricole, qui détient déjà 31,1 % du capital de Saudi Fransi, accroîtra sa participation.
publié le 10 octobre 2009

Crimes de guerre à Gaza : Goldstone pour des enquêtes nationales ou le renvoi à la CPI

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Le chef de la Mission d’établissement des faits mise en place par le Conseil des droits de l’homme (CDH ) sur le conflit à Gaza en janvier 2009, le Juge Richard Goldstone, a recommandé mardi au Conseil de sécurité d’exiger des enquêtes et des poursuites sur les crimes de guerre commis, sous peine de référer les affaires à la Cour pénale internationale (CPI).

« La Mission est parvenue à la conclusion que tant Israël que l’Autorité palestinienne ont la capacité de mener des enquêtes transparentes et de lancer les poursuites nécessaires si elles le décident », a déclaré le Juge Goldstone alors qu’il présentait le rapport de la mission devant le Conseil des droits de l’homme à Genève.

La Mission d’établissement des faits mandatée en avril pour enquêter sur toutes les violations du droit international humanitaire commis dans le contexte des opérations militaires menées à Gaza entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier 2009 a examiné 36 incidents spécifiques à Gaza, en Cisjordanie et en Israël, parvenant à la conclusion qu’ils pourraient constituer des crimes de guerre.

« Nous avons donc recommandé que le Conseil de sécurité requière d’Israël qu’il lui remette un rapport dans les six mois sur les enquêtes et poursuites menées sur les violations signalées dans ce rapport », a dit le Juge Goldstone.

« La Mission recommande aussi que le Conseil de sécurité mette en place un organe constitué d’experts indépendants chargés de lui faire rapport sur les progrès des enquêtes et poursuites israéliennes. Le Comité d’experts devrait de même faire rapport sur les enquêtes et poursuites menées par les autorités pertinentes à Gaza quant aux crimes commis par les groupes armés palestiniens » a-t-il ajouté.

« Dans les deux cas, si dans les six mois il n’y a pas d’enquête de bonne foi conformément aux normes internationales, le Conseil de sécurité devrait référer la ou les situations au procureur de la Cour pénale internationale (CPI) », a recommandé le magistrat.

« Mon expérience dans de nombreuses régions du monde, y compris dans mon propre pays, l’Afrique du Sud, est que la paix et la réconciliation dépendent dans une large mesure de la reconnaissance publique des souffrances des victimes. Cela s’applique au Moyen-Orient », a-t-il expliqué.

Selon lui, « de nombreuses personnes à Gaza déplorent les tirs de milliers de roquettes sur des civils dans le sud d’Israël et la terreur qu’ils causent à des enfants, femmes et hommes innocents. Et nombreux sont ceux qui en Israël, Juifs et Palestiniens, déplorent les actions des Forces de défense israéliennes qui ont causé des morts et des blessés parmi les civils de façon injustifiable et à très grande échelle ».

Le président de la Mission d’établissement des faits a regretté qu’Israël ait refusé de coopérer et de lui autoriser un accès à Gaza, en Cisjordanie et au sud d’Israël.

Le rapport conclut que dans les incidents examinés, les forces israéliennes ont lancé des attaques directes contre des civils, avec des conséquences mortelles, sans objectif ou avantage militaire de nature à les justifier.

Il s’agit notamment du recours par l’armée israélienne à des boucliers humains, en violation d’un jugement de la Cour suprême israélienne interdisant une telle pratique.

Il s’agit aussi des effets de l’opération militaire sur l’infrastructure et l’économie de Gaza, notamment concernant la production de nourriture, dont l’attaque contre le dernier grand moulin de Gaza, la destruction d’une grande partie de la production d’œufs, le rasage au bulldozer d’énormes portions de terres agricoles et le bombardement de 200 installations industrielles, qui ne sauraient en aucune manière être justifiées militairement. « Ces attaques n’ont rien à voir avec le tir de roquettes et de mortiers contre Israël », selon le rapport.

Si les dirigeants politiques et militaires israéliens ont clairement fait savoir qu’ils entendaient frapper « l’infrastructure du Hamas », faire rentrer sous ce terme les équipements visés reviendrait à totalement subvertir 100 ans de droit international humanitaire et ferait des civils et des équipements civils des cibles légitimes, a fait observer le Juge Goldstone.

« Ces attaques sont des représailles et des punitions collectives et constituent des crimes de guerre », a-t-il insisté.

Réciproquement, le rapport détaille les effets sur la population du sud d’Israël des attaques à la roquette et au mortier commises par des groupes armés palestiniens à Gaza. « Nous décrivons en détail les souffrances des victimes et les effets très préjudiciables de ces actes sur les villes situées dans le champ de ces armes », affirme le chef de la Mission.

Le Juge Goldstone émet par ailleurs deux recommandations. Il demande d’abord au Conseil des droits de l’homme (CDH ) de reconnaître et de soutenir les organisations non gouvernementales (ONG) à Gaza, en Cisjordanie et en Israël qui soutiennent les droits de l’homme. Ensuite il demande à l’Assemblée générale de l’ONU d’instaurer d’urgence un débat sur la légalité à l’avenir de certaines armes utilisées lors du conflit : le phosphore blanc, les fléchettes et des métaux lourds comme le tungstène.#]

Source ONU

publié le 24 mars 2008

Crise du pain en Egypte

Le président Hosni Moubarak a ordonné à l’armée dimanche d’augmenter la production et la distribution de pain afin de remédier aux pénuries à l’origine d’émeutes qui ont fait au moins deux morts dans des boulangeries de quartiers défavorisés du Caire.

La demande de pain subventionné progresse régulièrement en Egypte depuis quelques mois, alimentée par la hausse des prix qui rend le pain au prix normal inaccessible pour la moitié de la population vivant sous le seuil de pauvreté. En outre, certaines boulangeries sont soupçonnées d’avoir vendu leur farine pour engranger des profits au lieu de produire du pain.

L’armée et le ministère de l’Intérieur égyptiens possèdent un grand nombre de boulangeries habituellement utilisées pour leurs employés. "Où est le problème ?", a demandé le président Moubarak en conseil des ministres dimanche, selon son porte-parole Souleiman Awwad, "si c’est la production, elle doit être augmentée ; si c’est la distribution, alors de nouveaux points de vente doivent être ouverts". "Il est impératif de recourir aux forces armées et aux boulangeries du ministère de l’Intérieur", a conclu le chef de l’Etat.

Il a également ordonné au gouvernement d’utiliser une partie de ses 32 milliards de dollars (20,5 mds d’euros) de réserves de change pour acheter du blé sur le marché international.

Samedi, le ministre de la Solidarité sociale, Ali Meselhi, a affirmé que l’armée avait déjà ouvert dix grandes boulangeries au Caire pour produire un pain moins cher, et qu’elle avait ouvert 500 kiosques pour vendre du pain dans la capitale. "Les citoyens devraient être approvisionnés en pain et les files d’attente devraient disparaître", a déclaré M. Moubarak, toujours cité par son porte-parole.

Les journaux égyptiens font état depuis des semaines de longues queues devant les boulangeries des quartiers pauvres, où certaines personnes doivent attendre toute la nuit pour obtenir du pain subventionné. Les médias ont affirmé la semaine dernière que des accrochages entre clients avaient fait deux morts.

Le pain subventionné est normalement vendu 5 piastres (un peu moins de 0,6 centimes d’euro) aux 100 grammes, soit dix ou douze fois moins cher que le prix normal. Des pays pauvres comme l’Egypte sont particulièrement affectés par la flambée du cours du blé, qui a plus que triplé depuis dix mois sur les marchés internationaux. La semaine dernière, le gouvernement égyptien estimait que l’inflation à 12% sur douze mois, contre 7% un peu plus tôt dans l’année.

Le mois dernier, le gouvernement avait décidé de relever de 17 milliards de livres égyptiennes (8,8 mds ; USê3,1 mds) les subventions sur l’énergie et l’alimentation, pour atteindre un montant global de 75 milliards de livres (8,8 mds ; USê13,7 mds). Une partie de l’augmentation doit permettre de compenser le coût de l’ajout de 15 millions de noms sur la liste nationale des personnes bénéficiant de rations d’huile de cuisine, de sucre et de riz.

publié le 13 octobre 2008

Crise financière : Dubaï reste déterminé dans ses ambitions économiques

En marge du sommet de Paris, Dubaï se veut aussi rassurant.

Au moment où le monde est confronté à des défis sans précédent, les Émirats arabes unis ont rappelé hier lors d’une réunion des responsables politiques la volonté de Dubaï de continuer à faire preuve de vision et de prospective pour assurer la stabilité de l’économie nationale. Les déclarations ont été rapportés par l’agence de presse Wam.

Le Président HH Sheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan s’est voulu confiant auprès des citoyens de l’émirat en déclarant que « l’économie des Émirats arabes unis est soutenue par un système bancaire national sain et solide ’’. Déclaration reprise par son ministre des finances SE Hassan bin Nasser Al-Shaikh.

Il souligne que’’ la déclaration publiée par le Président envoie également un signal clair à la communauté internationale qui, en dépit des défis mondiaux, doivent voir dans les Emirats Arabes Unis demeure un pilier de la stabilité économique. "

La rédaction

publié le 27 février 2007

Croissance de 23 pc du PIB des Emirats arabes-unis en 2006

Le produit intérieur brut (PIB) des Emirats arabes-unis (EAU), a atteint 599 milliards de Dirhams (163,22 milliards de dollars) en 2006, soit une hausse de 23 pc par rapport à l’année précédente, selon le journal "Gulf News".

" L’économie de notre pays se développe très rapidement, le PIB émirati a enregistré une croissance de 23 pc, atteignant 599 milliards de Dirhams (163,22 milliards de dollars) en 2006", a souligné Mohamad Ahmad Ibn Abdelaziz, vice-secrétaire pour la planification au ministère émirati de l’Economie, dont les propos sont cités par le journal.

Il s’agit "d’une nouvelle année record" pour les Emirats, selon le même responsable, qui s’attend à une hausse du prix du brut à l’avenir, tout en estimant que des prix élevés n’affecteraient pas de façon sérieuse la croissance économique mondiale.

En 2005, le PIB des EAU a atteint 485 milliards de Dirhams (132,15 milliards de dollars), soit une hausse de 26,4 pc par rapport à 2004.

publié le 30 juillet 2008

Début des travaux pour Universal Studio Dubailand

Mohammed Al Habbai, PDG de DUBAILAND, membre de Tatweer, et Laurent Jeanjean, vice-président d’Universal Studios Dubailand, membre de Tatweer, ont inauguré aujourd’hui le début des travaux d’aménagement des 650 000 m² des parcs Universal Studios situé au coeur du Dubailand qui sera en 2010 le plus grand parc d’attraction au monde.

Le parc thématique Universal Studios Dubailand(TM), évalué à près de 1 milliards d’euros se déclinera en plusieurs zones thématiques dont deux parcs dédiés à Hollywood et New-York

Laurent Jeanjean, vice-président d’Universal Studios Dubailand, a affirmé : " Nous sommes fiers d’annoncer le début des travaux d’aménagement d’Universal Studios Dubailand, le premier parc thématique au Moyen-Orient et la pierre angulaire du complexe DUBAILAND. "

Une fois qu’il sera complété en décembre 2010, Universal Studios Dubailand procurera aux touristes du monde entier des sensations uniques avec des attractions uniques.

En outre, ils découvriront musique, restaurants, shopping, cinéma et bien plus du parc thématique. Les visiteurs accumuleront les souvenirs enivrants à un rythme effréné, et ce à quelques mètres de leurs chambres luxueuses dans l’un des magnifiques hôtels à thème sur le site ou dans les ensembles résidentiels confortables d’Universal City Dubailand.

Universal Studios Dubailand(TM) rejoindra le groupe de parcs thématiques de renommée mondiale de Hollywood, de Floride, du Japon et de Singapour.

La destination vacance du futur prend actuellement forme à Dubaï...

PR Newswire

publié le 29 décembre 2007

Débuts très prometteurs pour BATIMAT au Moyen Orient

BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT se tiendra à Abou Dhabi, capitale des Emirats Arabes Unis du 20 au 23 avril 2008 et marquera les débuts au Moyen Orient de l’exposition du bâtiment la plus célèbre du monde.

La première édition de BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT a suscité un formidable intérêt avec son nouveau concept qui rassemble sous le même toit, quatre salons spécialisés axés sur les éléments clé de la construction moderne. Cette approche segmentée qui est innovante pour la région, combinée avec des services à forte valeur ajoutée comme le programme de rendez-vous d’affaires ont immédiatement suscité l’adhésion d’industriels majeurs.

BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT est organisé par Reed Exhibitions Moyen Orient avec le soutien et la participation de l’Union Internationale des Architectes et de l’association des entreprises du bâtiment des Emirats Arabes Unis (UAE Contractors Association). Cet évênement se tiendra dans le tout nouveau parc national des expositions d’Abou Dhabi (Abu Dhabi National Exhibition Center- ADNEC).

Ce salon rassemblera :

• Structure Gulf Exhibition : Salon du Gros Œuvre et des techniques de mise en œuvre ;

• Envelope Gulf Exhibition : Salon de la Façade, de l’Enveloppe du Bâtiment, de la Menuiserie et des Fermeture ;

• Intelligent Building Gulf Exhibition : Salon du Bâtiment Intelligent sur les réseaux et solutions de gestion et de contrôle du confort du Bâtiment ;

• HVAC Gulf Exhibition : Le salon du confort climatique et des solutions de refroidissement, de ventilation, des énergies, de la plomberie et du traitement de l’eau domestique.

Les quatre salons mettront l’accent sur les principaux aspects de la construction moderne en prenant en considération la performance technique, économique, environnementale, énergétique et sécuritaire des bâtiments. Ils présenteront des solutions techniques allant de la structure du Bâtiment, en passant par son enveloppe jusqu’aux solutions de second œuvre technique impliquées dans l’amélioration du confort du Bâtiment. Ces salons sont destinés aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, négociants, fabricants et entreprises du Bâtiment.

« Ce concept rassemblant quatre salons spécialisés sur la performance globale des Bâtiments a été bien accueilli par le marché » dit Léonard Lecoq, le directeur du salon BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT

Le marché de la construction au Moyen Orient se chiffre aujourd’hui à 300 milliards de dollars et augmente de 10% par an d’après une étude de marché commandée par Reed Exhibitions à la société AMR.

“Le marché du Bâtiment dans la région devient très rapidement mature et est en train de passer de façon remarquable d’une phase de construction rapide et parfois peu soucieuse de la qualité à une phase de performance globale. Le lancement de BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT arrive donc à un moment opportun et en réponse aux besoins du marché”, ajoute Leonard Lecoq.

Concernant le choix d’Abou Dhabi pour organiser BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT, Léonard Lecoq déclarait que Abou Dhabi et son voisin Dubaï font partie des zones les plus dynamiques au niveau économique dans le Golfe. Les deux villes développent en ce moment des projets immobiliers parmi les plus excitants de la région : The Burj Dubai – Le plus grand immeuble du monde, The Palms, Yas et Saadiyat Islands et Dubai World Central qui, quand il sera terminé sera le plus grand aéroport du monde. Un grand nombre d’autres grands projets d’infrastructure, de tourisme, d’immeubles résidentiels ou tertiaires sont également en prévision aux Emirats arabes ou dans le reste de la région.

BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT prévoit de recevoir environ 200 exposants sur une surface brute de 20000 m2 et pense accueillir environ 14 000 visiteurs. La première édition du salon a déjà attiré de nombreux industriels reconnus au niveau local ou international comme AMC Protection-Siplast, Corus Building Systems, Tabreed, Technal Middle East, Unibeton Ready mix, Swegon, Emirates Iron & Steel Factory, Al Nahr, Al Jaber Aluminium Composite, BFS Industries, Buzon Pedestal Int., Codaire Sarl, Date System SRL, Eucoron Building Industries, Mammut, Faresin Building Division, Global Steel Enterprise Co, Gulf Extrusions, Inox System, Marantec Steuerungs, Polser FRP Panels, Paulstra Vibrachoc, Qatar Steel Company, Rubber World Industry, Banninger Kunststoff Produkte GmbH, SEL Holding, Torterolo Re Spa, VM Zinc, Resiplac et Valeron Strenght Films notamment.

La Chine organisera des pavillons sectoriels en fonction de chaque salon spécialisé. Un autre pavillon spécifiquement dédié au confort climatique et rassemblant des industriels italiens sera organisé par le salon Mostra Convegno Expocomfort – Le salon biannuel, leader mondial des solutions de chauffage, de ventilation et d’air conditionné. Un pavillon turc organisé par l’association IMMIB présentera également des solutions de gros œuvre, de menuiserie et de façade.

“En plus d’innovations telles que des rendez-vous d’affaires qui aideront tous les exposants inscrits à mieux se préparer à recevoir les décideurs du secteur Bâtiment, un programme important de conférences et séminaires dédiés aux 4 salons sera organisé avec la participation d’experts internationaux”.

l’Union International des Architectes (U.I.A.) co-organisera avec Reed Exhibitions, « La conférence Internationale des architectes » centrée sur les pratiques équitables dans le Bâtiment. Elle se tiendra en même temps que BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT et servira de plate-forme d’échanges entre les architectes, les entreprises, les maîtres d’ouvrage et les industriels.

Dans le cadre du salon Structure Gulf, une Conférence Ecosmart se tiendra, pendant laquelle des intervenants souligneront l’importance de l’utilisation des bétons à haute performance pour améliorer la durabilité, spécialement lors de conditions climatiques extrêmes assez typiques dans la région et pour contribuer à construire des bâtiments plus respectueux de l’environnement. Ecosmart Foundation, le co-organisateur des conférences, est une foundation canadienne à but non lucratif qui développe et dirige des activités et des projets promouvant les innovations et solutions techniques pour une économie plus durable.

Sur le salon Envelope Gulf, une conférence TBC rassemblera 5 présentations sur les thématiques de l’enveloppe du Bâtiment. TBC est une société française d’ingénierie et de consulting experte en technologies innovantes dans le secteur Bâtiment.

Pendant les salons Intelligent Building Gulf et HVAC Gulf, the Intelligent Building Group (IBG) organisera 5 présentations sur les solutions intelligentes du bâtiment et sur la performance énergétique dans le “Intelligent Living Forum”. Intelligent Building Group (IBG) est une organisation à but non lucratif qui existe depuis 25 ans dont l’objectif est de promouvoir les concepts et bénéfices des Bâtiments Intelligents principalement dans les secteurs commerciaux, santé et éducation.

publié le 4 janvier 2006

Décés du Sheikh Maktoum Bin Rashid Al Maktoum

Le vice président et premier ministre des émirats arabes unis est décédée en Australie à l’âge de 62 ans. Depuis 1995 son frère le prince Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum gérait les affaires courantes et va lui succéder comme gouverneur de Dubai. Comme le veut la tradition musulmane, les funérailles officielles dureront 40 jours et les drapeaux émiratis mis en berne.
publié le 12 février 2009

Délégation de la Fédération Irakienne des CCI en France

Une délégation de la Fédération des CCI d’Irak présidée par M. Jaafar Rasool Al Ghrairi, et comprenant les présidents des CC de Bagdad, Al Diwaniya, Babel, Al Nassiriya et Salaheddine a séjourné à Paris les 26 et 27 janvier.

La CCFA a organisé une réunion de travail à cette occasion, qui a groupé le Président, les Vice-Présidents, le Secrétaire Général et les Directeurs de la Chambre. Un déjeuner a suivi cette réunion auxquels ont pris part des représentants des entreprises dont Total, Suez Environnement, GDF Suez, Grands Moulins de France, CIAC Participations. D’autre part, des entretiens ont été aménagés portant sur la relance et le développement des relations économiques franco-irakiennes, avec MM. Xavier Roze, Ambassadeur, Chef de la Mission Interministérielle pour la Reconstruction de l’Irak, Franck Gellet, Sous-directeur et Sébastien Duhaut, rédacteur Irak au ministère des Affaires Etrangères. La délégation a été ensuite reçue par M. Thomas Courbe, nouveau Sousdirecteur des Relations économiques bilatérales à la DGTPE, en présence de MM. Cyril Forget, Chef du Bureau Moyen-Orient et François Valmage, Responsable de l’Irak. Enfin, la délégation s’est rendue au siège de la CCI de Paris où elle a été accueillie par M. Frédéric Brunet, Délégué du Président Pierre Simon, et chargé de l’innovation et des nouvelles technologies.

Chambre de Commerce Franco-Arabe
ccfranco-arabe.org

publié le 28 décembre 2007

Développement humain :le Liban au 10e rang régional

Dans son rapport 2007/2008 sur le développement humain portant sur les données de 2005 (derniers chiffres disponibles), les Nations unies ont classé le Liban à la 88e place parmi 177 pays de la planète et à la 10e place parmi 20 pays de la région MENA. Le Liban est considéré comme ayant un niveau de développement moyen et est classé avant l’Équateur et les Philippines et juste après le Pérou. L’Islande vient en tête de liste et le Sierra Leone occupe la dernière place. L’indice de développement humain publié par les Nations unies prend notamment en considération l’espérance de vie, le taux d’alphabétisation des adultes, le ratio de scolarisation, le PIB par tête…

publié le 24 juillet 2008

Dévoilement du plan directeur d’une nouvelle ville spectaculaire à Dubaï

Son Altesse le Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, gouverneur de Dubaï, ainsi que vice-président et premier ministre des Émirats arabes unis, a révélé les plans ambitieux d’une ville entière qui sera construite dans le désert. Respectueuse du patrimoine culturel de la région autant du point de vue de la taille que de la conception, cette nouvelle métropole a été spécialement conçue pour répondre aux besoins du monde arabe moderne.

D’une superficie de plus de 800 millions de pieds carrés, le projet comprend de nouvelles résidences, des installations financières et commerciales et des établissements d’enseignement exceptionnels, des bâtiments municipaux iconiques de même que des attractions touristiques. La combinaison de ces éléments forme un parc paysager semblable à ceux que l’on peut retrouver à Londres et à New York.

La construction du projet Mohammed Bin Rashid Gardens, censé devenir l’un des plus spectaculaires développements urbains au monde, coûtera plus de 60 milliards de dollars. La société Dubai Properties entreprendra bientôt les travaux en se guidant sur le plan conçu par Eric Kuhne, architecte de renommée internationale de CivicArts, une société basée à Londres.

Son Altesse le Cheikh Mohammed mérite d’être félicité pour son engagement à l’égard de la création d’une nouvelle Dubaï qui redéfinira la qualité de la vie urbaine pour l’ensemble des citoyens et des visiteurs du golfe Persique. On peut comparer sa vision à celle du Schah Abbas, créateur de Nisf-e-Jahan, l’élégante capitale de la Perse au 16e siècle, dont les parcs, les jardins et les bibliothèques étaient le reflet du paradis , a déclaré Eric Kuhne.

Quatre centres ou maisons sont réparties à l’intérieur de la ville ; ces maisons renfermeront des installations de calibre mondial dans leurs domaines respectifs :

La Maison de l’humanité (House of Humanity) comprendra des bureaux destinés à des organisations caritatives, y compris l’établissement humanitaire du Cheik Mohammed, ainsi que des musées portant sur les thèmes de la civilisation humaine.

Les tours et immeubles de bureaux de la Maison du commerce (House of Commerce) seront occupés par d’importantes sociétés multinationales, des sociétés d’assurance et des banques islamiques et internationales oeuvrant en partenariat avec des établissements d’enseignements spécialisés en finances.

La Maison de la sagesse (House of Wisdom) contiendra des installations de traduction, une vaste bibliothèque, un jardin du savoir, des universités internationales, des collèges d’histoire et de sciences, une mosquée, ainsi que des bureaux qui seront utilisés par un certain nombre d’organismes universitaires.

La Maison de la nature (House of Nature) sera consacrée à l’environnement et comprendra des parcs familiaux, des jardins zoologiques, des hôtels, des cliniques de médecine alternative et de phytothérapie, de même que des locaux destinés à des laboratoires, à des établissements et à des collèges spécialisés dans la conservation de l’environnement et les sciences naturelles.

source:www.craven-property.com

publié le 9 février 2009

De larges disparités dans les effets de la crise financière mondiale sur le monde arabe

La crise économique mondiale dont la première flamme a débuté aux Etats Unis et qui a frappé par la suite de plein fouet les économies des pays occidentaux, ne semble pas avoir épargné le monde arabe et l’Afrique même si elle n’a pas eu l’ampleur et l’effet similaire produit dans les pays occidentaux.

En effet, ses résultats ont commencé, malgré la poursuite du black-out imposé aux médias locaux, à apparaître avec le temps à travers les statistiques et les informations faisant état des effets de la crise financière mondiale qui furent catastrophiques sur les pays arabes.

Dans ce cadre, des statistiques ont indiqué que les pays arabes producteurs de pétrole en particulier disposant d’investissements au Etats Unis ou des dépôts bancaires ont subi environ, 2,5 trillions de dollars US de perte, selon les déclarations du colonel Mouammar Kadhafi qui a exclu son pays de ces pertes.

La Libye épargnée par la crise

Le leader libyen a, au cours du 12ème sommet de l’Union Africaine qui l’a porté à la tête de l’organisation continentale jusqu’à fin de l’année en cours, affirmé que les pays pétroliers du Golfe à l’instar de plusieurs autres pays qui ont orientés leurs investissements vers le marché américain ont perdu 2,5 trillions de dollars US qui auraient pu selon lui bénéficier aux économies de ces pays, si ces fonds avait été investis sur des marchés arabes et africains épargnés par cette crise.

En ce qui concerne la Libye, les divergences politiques avec les Etats Unis d’Amérique qui ont duré des décennies ont évité à la Libye de perdre des fonds qu’elle a orientée sous forme d’investissements en Afrique et qui ont atteint d’après les dernières statistiques 5 milliards de dollars US dans les domaines de l’agriculture, des services, du tourisme et des infrastructures de base.

La Libye qui produit actuellement plus de 1,5 millions de barils par jour "n’a pas investi son argent aux Etats Unis pour des raisons politiques et l’a orienté vers le marché africain lui rapportant d’importants revenus générés par leurs intérêts" a déclaré le leader libyen, qui a affirmé que cet élan sera poursuivi et approfondi davantage pour englober tous les domines d’activité économique et sociale.

Toutefois, avec une économie basée sur l’exploitation des richesses en hydrocarbures, la Libye a commencé avec la chute du prix du brut qui a atteint les 40 dollars US à sentir l’effet de la crise financière.

Cette baisse vertigineuse du prix du pétrole est causée par la réduction de la consommation en énergie dans les pays occidentaux.

Face à la persistance de cette baisse des voix ont commencé à se lever en Libye pour réclamer la nationalisation des sociétés pétrolières étrangères afin de mieux maîtriser le pétrole qui est la principale source de revenu du pays.

Dans ce cadre, le guide libyen a fait savoir, en réponse à cette demande qui si le prix ne remontent pas à 100 dollars, le pays envisagerait sérieusement de s’orienter vers l’option de la nationalisation des compagnies pétrolières étrangères installées en Libye.

Tunisie : ne pas programmer des investissements sur les marchés étrangers en 2009

Quant a la Tunisie, les analyste indiquent que les entreprises tunisiennes ne subissent pas de chocs et les établissements financiers et les banques ne seront pas touchés tant que le marché financier tunisien n’est pas au même niveau que ceux des Américains, des Européens et des Asiatiques. En ce qui concerne les retombées de la crise financière sur l’investissement, il y a lieu de remarquer que les banques tunisiennes sont peu tournées vers le marché financier international et disposent de peu d’actifs à l’étranger. Elles ne sont pas directement concernées par la crise des crédits.

Concernant les mesures prises pour parer à cette crise, M. Taoufik Baccar, gouverneur de la banque centrale de Tunis, a souligné que face à la forte remontée des marges de crédits et à l’incertitude croissante régnante sur les marchés des capitaux internationaux, il a été décidé au niveau de la gestion des réserves en devises du pays, de ne pas programmer de sortie sur les marchés financiers internationaux en 2008 et en 2009 et d’orienter les placements en devises de la Banque Centrale de Tunisie vers les instruments d’investissement les plus sûrs. Mais si l’actuelle crise financière se transforme en crise économique, suite à une forte baisse de la consommation aux Etats-Unis et en Europe, consécutive à la limitation des crédits, ses conséquences affecteront la Tunisie. Si la crise devient d’ordre économique et touche l’Europe, le rythme de croissance de l’économie tunisienne risque de ralentir étant donné que les échanges économiques de la Tunisie se font à 80% en euros. Quant à l’évolution du flux des investissements directs étrangers, il y a le risque de voir des entreprises qui avaient l’intention de venir s’installer en Tunisie décaler leurs investissements. D’autre part, dans un contexte de récession mondiale, des produits comme le textile ou les phosphates pourraient aussi se retrouver de nouveau en crise, suite à la diminution des commandes en provenance de l’étranger, alors que les touristes européens, confrontés à une baisse de leur pouvoir d’achat, viendront moins en vacances en Tunisie.

L’Algérie appelle à serrer la ceinture

Pour l’Algérie, cette crise financière est considérée comme "une douche" selon le chef du gouvernement Ahmed Ouyahia. Mais, il a indiqué que son pays doit dès maintenant se préparer à l’après pétrole. Le responsable algérien a, en assurant que son pays est à l’abri de cette crise financière, rappelé à tous les algériens que le seul moyen pour se mettre a l’abri des effets de cette crise reste le travail "il faut qu’on travaille. Il faut qu’on cesse de penser que nous sommes devenus un pays riche et ne plus parler d’aisance financière a-t-il ajouté. On peut conclure que l’Algérie insiste sur le travail comme substitut à la manne pétrolière et pour faire face au séisme économique en exhortant les jeunes à miser sur le travail productif et à favoriser l’activité intellectuelle afin d’exploiter les richesses et les ressources du pays. En somme, la crise financière qui a touché les marchés occidentaux s’est étendue aux marchés arabes même si c’est avec des degrés moindres. Mais il reste à signaler que tous les pays arabes, sans exception, chacun selon ses capacités, à titre individuel ou collectif, sont entrain de réduire les effets de cette crise ce qui s’est reflété lors du sommet économique arabe qui s’est tenue récemment au Koweït pour discuter des moyens de lutter contre l’influence négative de cette crise sur les économies arabes.

Par AICH Fadhlouni
publié le 16 juillet 2009

De nombreuses femmes occupent des postes à responsabilité dans l’Émirat de Dubaï

À Dubaï, les femmes jouent un rôle essentiel dans la vie publique aussi bien que dans le monde de l’entreprise, où elles bénéficient d’un statut égal aux hommes.

Au pouvoir

· Le gouvernement de Dubaï compte quatre ministres.

· A 27 ans, Ebtisam Ali Rashid Al Bedwawi est devenue en mars 2009 la première femme à occuper le poste de juge à Dubaï.

Sur le marché du travail

· Les femmes émiraties occupent 30 % des postes de direction au sein des entreprises, et représentent plus de 70 % des emplois qualifiés : médecins, enseignantes, ingénieures, pharmaciennes…

· 15 % des professeurs d’université sont des femmes.

· Le secteur bancaire compte 32 % de femmes, un chiffre en constante augmentation.

· Les secteurs dans lesquels les femmes travaillent le plus : l’éducation (39%), la santé (35 %), la sécurité (17 %).

· 52 % des salariés sont des femmes.

92 % des lycéennes diplômées aux Emirats Arabes Unis poursuivent des études universitaires, le taux le plus élevé au monde. Au moment de l’indépendance des Emirats Arabes Unis, en 1971, il n’y avait que 45 diplômés dans tout le pays ; quatre d’entre eux étaient des femmes. Aujourd’hui, le pays compte plusieurs milliers de diplômés.

Institutions dédiées à la promotion des femmes : focus sur le Dubai Women Establishment

Dirigé par Mona Al Marri, le Dubai Women Establishment a pour vocation de renforcer le rôle et la place des femmes dans la société. Cette institution encourage les femmes à participer activement au développement socio-économique et à la croissance des Émirats arabes unis, au sein des pouvoirs publics comme dans la société civile. Elle prône également une vie équilibrée entre travail et vie de famille, tout en préservant les valeurs traditionnelles et culturelles des EAU.

Référence dans la définition du statut et des besoins des femmes aux Émirats, le DWE promeut les idées innovantes qui servent la cause des femmes et mettent en avant leur contribution à la société.

Contact Presse :

josse.bodinier@hillandknowlton.com

01 41 05 44 57

publié le 13 mars 2006

Degremont, groupe Suez,remporte au Qatar un contrat de 260 millions usd

DEGREMONT, GROUPE SUEZ, REMPORTE AU QATAR UN CONTRAT DE 260 MILLIONS DE DOLLAR POUR LA CONCEPTION, LA CONSTRUCTION ET L’EXPLOITATION D’UNE USINE DE TRAITEMENT DES EAUX USEES

L’Autorité des Travaux Publics de l’Etat du Qatar (Public Works Authority - State of Qatar) vient de confier à DEGREMONT un contrat portant sur la conception, la construction et l’exploitation, pour une durée de 10 ans, de la plus importante usine d’épuration des eaux usées du pays. L’usine, située à vingt kilomètres à l’ouest de Doha et d’une capacité de 135000 m3/jour, est destinée à la réutilisation des eaux traitées. Elle desservira 500 000 habitants et sera opérationnelle mi-2008.

Ce contrat de DBO (Design, Build, Operate), le premier dans les eaux usées pour DEGREMONT dans le Golfe d’Arabie porte sur un montant total de 260 millions USD, réparti en deux volets : 180 millions USD pour la conception et la construction de l’usine et 80 millions USD pour son exploitation.

Le contrat sera exécuté dans le cadre d’une joint-venture 50/50 entre DEGREMONT et son partenaire japonais MARUBENI Corporation pour le Génie Civil. Son exploitation est également confiée à DEGREMONT-MARUBENI avec une répartition de 70/30.

Ce contrat s’intègre parfaitement dans la stratégie de DEGREMONT de développer son activité de services liés aux contrats de construction d’usines.

DEGREMONT-MARUBENI réhabilitera la station existante et construira une nouvelle station d’épuration complète. Le procédé DEGREMONT, basé sur plusieurs étapes de traitement assure un effluent de haute qualité : traitement primaire incluant un dessablage, traitement secondaire avec boue activée et un traitement tertiaire associant une filtration sur sable et des membranes d’ultrafiltration. Le traitement des boues comprend leur épaississement, une digestion aérobie et leur deshydratation. ZENON ENVIRONMENTAL fournira ses membranes ZeeWeed® pour le traitement tertiaire. Les membranes d’ultrafiltration ZeeWeed® de ZENON assurent l’eau traitée d’une qualité suffisamment pure pour la réutilisation en irrigation agricole. Bien que ce ne soit pas le premier contrat de ZENON au Moyen-Orient, c’est le plus grand traitement tertiaire dans cette région. De plus en plus de pays du Moyen-Orient se tournent vers la réutilisation des eaux usées pour assurer une bonne gestion de ses ressources en eau.

publié le 28 février 2008

Des plans pour un hôtel Mövenpick à Damas

Les Mövenpick Hotels & Resorts poursuivent leur expansion avec une autre étape importante au Moyen-Orient : un contrat de management vient d’être signé avec l’entreprise propriétaire, Toumeh International Group, pour un hôtel 5 étoiles situé en plein coeur de Damas, capitale syrienne. Le nouveau Mövenpick Hotel Damascus fera partie d’un grand centre commercial, il est actuellement en travaux et sera achevé d’ici à 2010.

"La Syrie et en particulier Damas, centre culturel et religieux d’Orient, sont des destinations que nous visons depuis longtemps dans nos plans d’expansion", déclare Andreas Mattmüller, Senior Vice President Middle East & Asia Mövenpick Hotels & Resorts. "Grâce au Toumeh International Group, nous sommes fiers d’être présents à partir de 2010 à cette destination arabe phare."

"Nous sommes très heureux de mener ce projet avec le groupe hôtelier de renommée internationale", déclare le Dr Nabil Toumeh, CEO du Toumeh International Group. "Au Moyen-Orient, les Mövenpick Hotels & Resorts sont une marque très forte qui peut compter sur un public large, fidèle et totalement satisfait."

Le nouveau Mövenpick Hotel Damascus bénéficie d’une excellente situation en centre ville, à proximité directe des ministères. Il compte 268 chambres et suites spacieuses ainsi qu’un restaurant, un lobby lounge, un centre de santé et de beauté, une piscine extérieure ainsi que des courts de tennis. Une salle de bal multifonctionnelle pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes ainsi que six salles de réunion et un centre d’affaires seront mis à disposition pour les banquets et les conférences.

Mövenpick Hotels & Resorts est une société de gestion d’hôtels haut de gamme implantée dans 26 pays avec plus de 90 hôtels existants ou en construction comptant 12’000 employés. La chaîne est présente sur ses marchés principaux en Europe, au Proche- et Moyen-Orient, en Afrique et en Asie. Ce groupe international d’origine suisse poursuit son expansion et devrait compter une centaine d’hôtels vers 2010. Mövenpick Hotels & Resorts s’est clairement positionnée dans le secteur des 4 et 5 étoiles avec les segments hôtels d’affaires, congrès et loisirs. Le group hôtelier offre des produits et services de haute qualité et appartient à Mövenpick Holding (66,7 %) et au Groupe Kingdom (33,3 %).

contact

Alain Gozzer
Director of Public Relations
Mövenpick Hotels & Resorts Management AG
Flughofstrasse 61
8152 Glattbrugg, Switzerland
Phone +41 44 828 41 44
Fax +41 44 828 40 10
E-Mail : alain.gozzer@moevenpick.com

publié le 5 avril 2007

Des Produits Pepsi défectueux retirés des marchés d’Abu Dhabi

Abu Dhabi Food Control Authority a annoncé aujourd’hui avoir retiré de grandes quantités de pepsi-cola diet du marché après avoir découvert des défauts de fabrication. En effet, des tests en laboratoire ont révélé que des substances sur la surface intérieure des contenants se sont mélangées au contenu liquide. C’est ce qu’a déclaré le responsable du département "Communications and Information" de Abu Dhabi Food Control Authority. Il a ajouté que « tous les pepsi-cola diet qui ont été mis en bouteille le 22 janvier 2007 (sort No. 7022) à l’usine de la compagnie ont été mis en quarantaine ».

Les « tests en laboratoire sur des échantillons pris au hasard ont indiqué que le seul produit défectueux de pepsi est pepsi-cola Diet ».

N.Faris

publié le 18 février 2008

Des projets et des réseaux d’affaires franco maghrébins sont nés

La matière grise des 1900 visiteurs de cette 7ème édition a vu naître des projets prometteurs, développant ainsi des relations économiques franco maghrébines concrètes et constructives : un rapport « win-win » entre les deux rives.

La Convention France Maghreb 2008 perpétue sa réputation de lieu de concrétisation de projets et de création de réseaux d’affaires et de ressources humaines !

L’évaluation des partenaires et des exposants à la clôture de la 7ème Convention France Maghreb a mis en valeur ses points forts : « bonne organisation »,« Diversité des intervenants », « convivialité », « bonne relation (france-maghreb) », « bonne couverture médiatique », « Stands plus agréables, avec plus de place et plus de monde » ; « personnel chaleureux », « Opportunité de networking »

En points d’amélioration les 45 partenaires et exposants ont souligné : « une journée d’exposition est insuffisante », « mettre en contact les congressistes et les animateurs » ; « mettre une thématique sur la jeunesse maghrébine », « plus de contacts personnalisés » ; « présence de compagnie multinationales implantées au Maghreb » ; « annuaire des exposants », « good overall », etc.

Pour Christian Sautter, Adjoint au Maire de Paris, la Convention France Maghreb est un rendez-vous indispensable à Paris pour les professionnels. Cet avis est partagé par Fathallah Sijilmassi, Ambassadeur du Maroc en France, et par les conseillers économiques de l’Algérie et de la Libye.

Invité d’honneur à la 7ème Convention France Maghreb, le ministre mauritanien du Commerce et de l’Industrie, a affirmé avoir découvert une dynamique « exceptionnelle » à la Convention France Maghreb et a confirmé repartir avec de nombreux projets à concrétiser avec les partenaires et exposants de la Convention France Maghreb.

Brink’s et Orly International, sponsors de la 7ème édition, la Convention France Maghreb leur a donné l’occasion d’étendre leurs ambitions au Maghreb, avec des contacts et des rendez-vous ciblés.

Saisissant la tribune de la Convention France Maghreb, l’ambassadeur du Maroc en France a souhaité que la frontière algéro - marocaine soit ré-ouverte, à l’image de celle de la Tunisie et de l’Algérie, qui connaissait, le lendemain de la Convention France Maghreb, des commémorations sous le patronage des présidents algérien Abdelaziz Bouteflika et tunisien Zine Abidine Ben Ali.

Symbole de la dynamique économique maghrébine, la présence de l’Union des Employeurs du Maghreb a été unanimement saluée par les centaines de participants, qui ont afflué sur le stand de l’UME, dont l’un des fondateurs, Mr Mrakech, Président de la Confédération Algérienne du Patronat, a tenu plus de « cent soixante » entretiens qualifiés sur place dans la journée du 6 février.

La 7ème Convention France Maghreb a mis en valeur de nouveaux acteurs économiques émergeants dans l’espace France Maghreb.

L’Algérie : Dans le cadre de la promotion des exportations hors hydrocarbures, le Ministère du Commerce Extérieur a présenté à la 7ème Convention France Maghreb pour la première fois le dispositif Optimexport, lancé en partenariat avec la France (AFD).. Ce projet porte sur « le renforcement des capacités exportatrices des PME algériennes » il est co-financé par l’Algérie et l’Agence Française de Développement (AFD) pour un investissement de 2,1 millions d’euros. Cette annonce a été effectuée lors de la Convention France-Maghreb par Ali Takarli, Directeur des exportations du ministère du Commerce Extérieur.

Le Maroc a mis en valeur ses Centres Régionaux d’Investissement, et des entreprises privées. Des institutions et partenaires de plusieurs régions et secteurs d’activité étaient présentes telles que l’ANAPEC ; l’Agence de l’Oriental ; Brink’s Maroc ; les CRI d’Agadir, de Tadla-Azilal et du Grand Casablanca ; Eurodefis ; Jet4you ; Méditel ; Nord-Sud Management (Tanger) ; Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc ; Bladiphone ; Mobisud, etc.

Invité d’honneur, La Mauritanie se montre ambitieuse concernant le développement économique du pays. En effet, le Ministre du Commerce et de l’Industrie Mauritanien s’est exprimé sur la législation libérale du pays ainsi que sur sa proximité de l’Afrique subsaharienne, des atouts non négligeables pour une croissance positive du pays.

La Libye a également profité de cette occasion pour promouvoir le pays comme nouveau cadre d’investissement grâce notamment à la libéralisation des moyens d’investissement. La Tunisie a mis en avant les avantages existants pour l’acquisition du foncier, ouverte aux étrangers ; l’occasion également pour Ubifrance de présenter le futur Medalia à Tunis.

Comme chaque année, l’ACSE, partenaire des Trophées de la Diversité en entreprise, a présenté par la voix de son représentant, Kamel Benamra, le dispositif d’aide à l’intégration des immigrés en France, et a mis en valeur l’importance de la valorisation des entrepreneurs issus de l’immigration en France, dont le nombre croit d’année en année.

En guise de conclusion, Paul Balta, auteur de l’ouvrage « Méditerranée, berceau de l’avenir » a présenté les perspectives de l’Union de la Méditerranée en lien avec l’espace France Maghreb. Une façon de préparer l’une des thématiques majeures de la 8ème Convention France Maghreb en février 2009 !

Des récompenses et des perspectives

S’appuyant sur les évaluations des sociétés en lice, le jury a décerné les Trophées 2008 « Entrepreneurs France Maghreb » à l’Union des Employeurs du Maghreb, et à l’entrepreneur d’origine mauritanienne M. Youssouf Ould Ragel.

Euro Maghreb Services a remporté le Trophée NTIC pour la certification ISO 9001 de son site de production BPO à Marrakech, Data Embassy.

Les lauréats des Trophées de la Diversité Culturelle 2008 en entreprise sont :

  • Youcef Alem - Chargé de Mission Diversité Disneyland Resort Paris
  • Nadia Zaida - Védior Accompagnement et Reclassement
  • Aissa Hirti - DRH de la Mairie de Rosny sous Bois

Les prochains rendez vous professionnels de la Convention France Maghreb se dérouleront au Maroc (www.deontologue.com  ; www.siccam.com ) ; en Algérie (www.sira-algerie.com , www.externaliser-algerie.com ). L’ensemble des salons professionnels de la Convention France Maghreb est disponible sur le site www.cjdim.com

La 8ème Convention France Maghreb est prévue les 5 et 6 février 2009 à Paris au Palais Brongniart.

publié le 21 mars 2007

Des sociétés privées appelées à gérer de nouvelles zones franches

L’Organisation générale des zones de franches (OGZF) prévoit de céder au secteur privé la construction et la gestion de nouvelles zones franches, selon le directeur général de l’organisation, Ahmed Abdul Aziz.

Parmi les partenaires potentiels de la GOFZ figurent la zone de franche de Jebel Ali, basée à Dubai, Al Aqeelah du Koweit, les zones franches tunisiennes ainsi que des investisseurs iraniens.

Il existe actuellement sept zones franches en Syrie, toutes construites et gérées par la OGZF. Leur nombre devrait augmenter à huit avant la fin de l’année lorsque les travaux de Ya’roubieh, au nord est du pays, seront achevés.

Dans à entretien au Syria Report, M. Abdul Aziz a affirmé que la OGZF étudie actuellement les différentes options sur la façon dont elle s’associera à ces investisseurs privés pour établir de nouvelles zones franches. L’une des options est de collaborer sur la base d’un contrat BOT, une autre serait de créer des co-entreprises (joint-venture) entre la OGZF et ses partenaires privés.

Selon les chiffres publiés par la OGZF, la valeur total des produits échangés avec les zones a atteint 206 milliards de livres syriennes en 2006 (4 milliards de dollars), en hausse de 30,4 % par rapport à l’année précédente.

Les entreprises établies dans les zones peuvent vendre leur produits sur le marché syrien, bien qu’elles doivent se conformer aux restrictions appliquées par les autorités syriennes à l’import. En pratique les industriels de la zone peuvent contourner certaines restrictions sur les importations. Ils sont ainsi autorisés à exporter des biens normalement interdits, à condition que la valeur de ces biens ne représente pas plus de 25 % de leur production totale. Début février 2007, quelque 932 établissements de différents secteurs opéraient dans les zones franches, dont sept banques, 812 sociétés commerciales, 82 industriels et 30 entreprises de services. Ces sociétés emploient environ 22 000 salariés.

Le capital cumulé investi dans ces zones a plus que doublé ces cinq dernières années pour s’élever à 15 milliards de dollars en 2006, en hausse de 15,4 % par rapport à 2005.

Jihad Yazigi
The Syria Report

publié le 1er avril 2010

Deuil national pour le frère de l’émir d’Abou Dhabi

Un deuil national de trois jours a été décrété aux Emirats Arabes Unis par l’émir d’Abou Dhabi suite au décès de son frère Cheikh Ahmed Ben Zayed Al Nahyane lors du crash de son planeur dans la région de Rabat au Maroc.
Classé par le magasine Fortune comme la 27ème fortune du monde , Cheikh Ahmed était âgé de 41 ans. Président du conseil des secrétaires de la Fondation Zayed des oeuvres caritatives et humanitaires, il dirigait l’ ADIA (Abou Dhabi investment Authority) l’un des fonds souverains le plus puissant au monde estimé entre 500 et 800 milliards de dollars. Ce fonds a été instauré dans le but de placer les surplus de revenus pétroliers du pays.
publié le 10 décembre 2006

Deutsche Bank lance des fonds respectant les règles islamiques

Deutsche Bank a lancé mercredi de nouveaux fonds d’investissement qui respecteront les principes de financement islamique, dans l’espoir de répondre à la demande croissante des investisseurs musulmans. Les Noor Islamic Funds seront dans un premier temps accessibles aux investisseurs institutionnels et privés via DWS Investments aux Emirats Arabes Unis et à Bahreïn puis, à partir de 2007, dans le reste de la région, en Asie et en Europe.

""Notre objectif est d’étendre la gamme de DWS Noor à plusieurs types d’investissement et diverses classes d’actifs et de mettre à la disposition de nos clients un panel de produits islamiques de la même qualité que nos produits conventionnels"", a déclaré Scott Jaffray, directeur de l’investissement pour DWS en Afrique du Nord et au Moyen Orient.

La banque soumettra initialement à ses clients la possibilité de souscrire auprès de cinq fonds, lesquels concentreront leurs allocations essentiellement en Asie. Un fonds sera toutefois positionné sur les marchés actions et un autre sur les métaux.

Scott Jaffray a refusé de livrer la taille des fonds et leur rendement mais a indiqué que le minimum requis pour effectuer une entrée était de 1.000 dollars.

DWS a développé cette nouvelle offre avec des spécialistes de la charia du cabinet londonien Dar Al Istithmar. Selon eux, il existe 7.000 valeurs sur le marché sur lesquelles ces fonds peuvent investir.

Les principes financiers islamistes excluent l’investissement sur des sociétés positionnées sur le jeu, l’alcool, l’armement et l’élevage de porcs.

Scott Jaffray envisage d’augmenter le nombre de fonds islamiques au sein du portefeuille de DWS et table sur une accélération de la croissance en Asie et dans les pays du Golfe.

DWS administre 500 fonds, lesquelles détiennent 233 milliards d’euros d’actifs sous gestion.

Source : Reuters

publié le 6 octobre 2008

DIFC annonce le lancement d’un Fonds d’investissement dans le secteur immobilier

DIFC Investments, l’organe d’investissement du Dubaï International Financial Center (DIFC), a annoncé aujourd’hui le lancement d’un fonds immobilier à Dubaï

« Les projets immobiliers actuellement en cours à Dubaï, et les autres émirats, sont en train de changer la face de la région. Au cours des prochains mois, nous allons annoncer des investissements majeurs dans divers projets immobiliers qui renforcera encore la position de Dubaï en tant que plaque tournante mondiale » a déclaré à l’agence de press Wam, Belselah Ibrahim, le chef de la Division immobilière de DIFC Investments. L’initiative traduit l’énorme potentiel de l’UAE dans ce secteur qui a connu une croissance sans précédent au cours des cinq dernières années. Il a fortement contribué l’an dernier à la croissance des Émirats arabes unis avec 8% du PIB. Il continue de jouer un rôle de plus en plus important dans l’économie.

Omar bin Suleiman, le gouverneur de DIFC et président du DIFC Investments a rappelé que : "La croissance soutenue de l’immobilier au cours des dernières années et les grandes perspectives d’avenir sont pour nous une excellente occasion de diversifier notre portefeuille. Historiquement, ce secteur a permis de haut rendement, et il y a beaucoup de potentiel inexploité dans ce secteur, sur le court et le long terme. »

« Étant donné l’environnement économique mondial, notre décision d’investir massivement dans le pays de l’immobilier et les projets d’infrastructure seront le ciment de notre position comme un acteur clé dans les Émirats arabes unis et offre une grande opportunité pour la diversification"a confié Belselah Ibrahim.

La rédaction

publié le 12 février 2009

Djibouti : Nouvelle plate-forme économique vers le Moyen- Orient ?

Djibouti se prépare à devenir le point d’entrée vers le Golfe et l’Afrique de l’Est. Djibouti devient de jour en jour le point d’accès privilégié à un marché de plus de 340 millions d’habitants, sur lequel la France doit se positionner activement.

À l’initiative du Sénat et de plusieurs organismes publics et privés français, des chefs d’entreprise français se retrouveront à Djibouti, les 14 et 15 mars 2009, pour un forum Franco-Djiboutien des Affaires auquel participera M. Alain Joyandet, Secrétaire d’État à la coopération.

Chambre de Commerce Franco-Arabe

www.ccfranco-arabe.org

publié le 24 mars 2008

Doha accueil un salon de l’argriculture international

Le Ministère qatarien des Affaires Municipales et de l’Agriculture organise, en collaboration avec l’institut d’espaces verts du Qatar, la deuxième édition du Salon International de l’agriculture AgriteQ 2008 et ce du 25 au 28 mars au Centre d’Expositions de Doha.

Si Israël arrache les oliviers de la Palestine pour coloniser , c’est un tout autre discours que le Qatar entend faire passer. Protéger l’environnement et échanger pour une agriculture raisonnée et respectueuse de l’environnement. Le Moyen Orient a plus besoin de nation moteur que de pays guerrier et destructeur d’ écosystèmes fragiles. Pas moins de 114 entreprises locales et internationales spécialisées dans le domaine de l’agriculture ainsi que de grandes institutions et organisations agricoles professionnelles qui participent à cette 2e édition du Salon .

Le Salon International de l’Agriculture 2008 vise à encourager les sociétés internationales et locales à participer à la promotion du secteur de l’agriculture du pays et à rappeler aux nombreux visiteurs que l’agriculture est une source potentielle importante et que l’activité agricole contribue fortement au développement du pays.

Le Salon sera un véritable trait d’union entre l’agriculture, les agriculteurs et le grand public. Il proposera un espace commun de communication. Il s’agit d’expliquer le monde agricole, de montrer les techniques et les nouvelles technologies qu’il utilise au quotidien, ainsi que les progrès réalisés en matière de qualité et de sécurité alimentaire.

Le Salon représente en effet un lieu d’excellence pour la découverte des produits ou les participants mettront en valeur leurs activités agricoles, produits agroalimentaires et tourisme vert.

A travers l’exposition de leurs produits agroalimentaires et agricoles, les acteurs des filières végétales et de l’alimentation auront le plaisir de faire découvrir aux visiteurs la richesse des produits typiques.

La rédaction

source : Agence D’Information Extérieure de L’Etat du Qatar

publié le 20 avril 2010

Doing Business 2010 : l’Algérie loin derrière la Tunisie

Au Maghreb, il vaut mieux être en Tunisie pour faire du business.Comme chaque année, la Banque Mondiale à travers son rapport "Doing Business 2010" , classe les pays du monde pour leur environnement et leur facilité à y faire des affaires.
En terme de business, la Tunisie(69ème) devance le Maroc(128ème) et surtout l’Algérie classé à la 136ème place. Dans les pays du Golfe, l’Arabie Saoudite étonne avec sa 13ème position.

En Algérie, depuis le vote en 2009 de la loi de finances complémentaire qui entre autres obligent les sociétés étrangères à s’associer à des partenaires algériens, les investissements directs étrangers(IDE) ont chuté en 2009 à environ un milliard de dollars selon le ministre Hamid Temmar.Au niveau mondial, Singapour, la Nouvelle-Zélande, Hong-Kong, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne occupent les 5 premières places du classement Doing Business 2010.

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Dossier immobilier : c’est le moment d’acheter à Dubai !

[#La crise de septembre 2008 et l’annonce récente de la dette de Dubai World n’a fait qu’accentué la crise immobilière dans l’émirat. Certes les (...)

publié le 1er novembre 2007

Dossier Liban 2/2 : D’où proviennent ces médicaments

par Bachir el-Khoury

Le Liban doit faire face à un réseau mondial structuré de plus en plus puissant. Les plus grands industriels du piratage sont la Chine, l’Inde et l’Amérique latine. « Un peu plus de 30 % des médicaments contrefaits saisis en Europe proviennent d’Inde et 20 % de Chine », précise Jean-Pierre Foucher, pharmacien et académicien français.

Dans ces pays, la loi est mal appliquée, car de gros intérêts sont en jeu, explique Ahmad Yacout, PDG de Sanofi Aventis au Proche-Orient. Quelque 500 000 comprimés de faux Plavix ont, par exemple, été saisis sur le marché chinois l’an dernier. L’Inde compte 15 000 laboratoires produisant des médicaments sans contrôle efficace, poursuit Foucher. « Les techniques de contrefaçon deviennent de plus en plus sophistiquées ; les contrevenants vont même jusqu’à imiter les hologrammes, censés identifier les marques originales ! » L’industrie de la contrefaçon est un secteur en soi : des fabriques spécialisées dans l’impression d’étiquettes prolifèrent aux côtés des usines de faux médicaments. Si le phénomène dépasse largement les frontières libanaises, « les autorités locales ne doivent pas pour autant rester les bras croisés », insiste Me Walid Nasser, avocat du groupe Pharma et spécialiste dans le domaine de la propriété intellectuelle.

LAXISME DES AUTORITÉS

Or, malgré l’existence de plusieurs lois relatives à la protection des produits pharmaceutiques, la traque des contrevenants est peu efficace au Liban et les lenteurs de la justice à sanctionner les criminels réduisent l’effet de la répression. Le cadre légal de la lutte contre la contrefaçon repose sur trois lois majeures – celle promulguée en 1924 sous le mandat français sur la protection des droits d’inventeurs, la loi adoptée en 1999 sur les droits d’auteur et celle promulguée un an plus tard pour la protection des brevets d’invention relatifs aux produits pharmaceutiques , sans compter les lois relatives à la concurrence déloyale qui protègent indirectement les agents légaux et le consommateur contre les médicaments contrefaits. Mais le Liban ne bénéficie pas pleinement des possibilités de coopération internationale en termes de lutte contre la contrefaçon faute d’avoir ratifié le PCT (Patent Cooperation Treaty, un traité de coopération en matière de brevets d’invention relevant del’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), ou l’ADPIC (Accord sur les aspects de droits de propriété intellectuelle qui touche au commerce), un autre traité relevant de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à laquelle le Liban n’a pas encore accédé.

En 2006, deux saisies douanières ont eu lieu pour une valeur de 218 millions de livres libanaises

Même s’il n’est pas complet, le cadre légal ne manque pas de fermeté, estime Kawkab Sinno, coordinatrice de l’association Brand Protection Group. Par exemple, l’article 92 de la loi n° 367 relative à l’exercice de la pro-fession de pharmacien prévoit une « amende de dix à cinquante millions de livres et d’une peine d’emprisonnement d’un an à trois ans, ou de l’une de ces deux peines, à quiconque vend des médicaments falsifiés, introduits en contrebande, périmés, non enregistrés, ou dont le commerce est interdit ». Aussi inti-midante soit-elle, la loi n’a d’effet que si elle est appliquée. Lorsque des contreve-nants sont arrêtés, leur dossier est noyé parmi des centaines voire des milliers de cas divers examinés par un tribunal de grande instance ordinaire. L’absence de tribunal spécialisé dans les affaires de contrebande et de contrefaçon de médica-ments ralentit le processus de prise de décision judiciaire. « Certains dossiers traînent depuis 1997 », déplore Kawkab Sinno. En 2006, seulement deux saisies douanières ont eu lieu pour une valeur de 218 millions de livres libanaises, alors que plusieurs sources concordantes estiment à 50 millions de dol-lars le marché des médicaments de contrefaçon au Liban. La chasse aux faux produits pharmaceutiques est assurée par 30 inspecteurs du ministère de la Santé (dont 18 nou-velles recrues) dont le champ d’investigations couvre plus de 1 800 pharmacies, près de 800 dispensaires, 125 hôpitaux, 80 drogueries générales et huit fabriques locales… Plusieurs experts aimeraient que les autorités agissent dans deux directions : systématiser et élargir les descentes pour saisir les faux ; créer un tribunal spécialisé dans les affaires de contrefaçon. Ziad Nassour souhaite aussi la création d’une autorité de régulation indépendante, sur le modèle de la FDA aux États-Unis et de l’APSAP en France, des organismes qui s’occupent exclusivement du contrôle de la qualité des produits importés et de la surveillance post-marketing. En attendant, une plus grande sensibilisation de l’opinion publique libanaise s’impose : « On aura ainsi résolu 50 % du problème », affirme l’ancien président de l’ordre des pharmaciens.

Palmarès de la contrefaçon au Liban

Selon Ziad Nassour, les médicaments contrefaits retrouvés au Liban sont : Bromazépam, Ativan, Leponex, Augmentin, Lanzor, Xanax, Panadol Extra, Viagra, Cialis, Seroxat, Lorazépam, Diflucan, Zometa, Mabthera, Taxotere.

Un phénomène mondial

La contrefaçon de médicaments touche tous les pays du monde, notamment en raison de l’augmentation des ventes sur Internet, où la moitié des produits vendus seraient des faux. Mais, en général, les pays riches sont mieux protégés que les pays en voie de développement. Selon les dernières estimations de l’Organisation mondiale de la santé, la contrefaçon concerne 1 % des médicaments vendus en Europe, entre 10 et 20 % des produits pharmaceutiques des pays de l’ex-URSS. En 1990, à Haïti, une solution antitussive diluée dans un solvant toxique a fait 100 victimes. Cinq ans plus tard, au Niger, l’utilisation de faux vaccins au cours d’une épidémie de méningite a fait quelque 2 500 morts. Au Cameroun, 70 % des médicaments antipaludéens actuelle-ment en circulation seraient contrefaits. Face à l’expansion du phénomène, les mesures de contrôle deviennent désormais de plus en plus strictes. En 2006, les douanes européennes ont saisi 2 711 410 médicaments contrefaits en 497 saisies, soit 384 % de plus qu’en 2005. En France, plus de 360 000 comprimés de faux Viagra ont été interceptés entre février et mars 2006. Plusieurs organismes internationaux s’activent pour mener une action mondiale plus efficace : la FIP (Fédération interna-tionale pharmaceutique) regroupe les associations de pharmaciens de 89 pays dans le monde. Quant à la CIOPF (Conférence internationale des ordres des pharmaciens francophones), elle regroupe 31 ordres des pharmaciens de pays ayant en commun la langue française. Leur rôle : coordonner les efforts surtout en termes d’échanges d’informations.

Source : Le commerce du Levant

publié le 7 décembre 2008

Dossier1/2 : Ras Al Khaimah, le nouvel Émirat émergent

par Florence Paque
Le choix de la diversification économique
Les performances des cimenteries et de la manufacture de céramique auront donné le coup d’envoi d’un secteur industriel qui s’est diversifié et vers lequel se tournent aujourd’hui les regards d’investisseurs du monde entier.
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RAK veut attirer les industries à forte valeur ajoutée.

Un centre industriel d’exportation. La création de RAKIA, de l’IDO (Bureau pour le Développement et l’Investissement) et de la zone franche RAKFTZ sont autant d’instruments qui ont permis de centraliser les démarches de création de société en fonctionnant comme des guichets uniques pour les investisseurs. Ils ont également permis d’accélérer le déploiement de l’industrie malgré un anonymat relatif de l’émirat jusqu’alors. Contribuant à hauteur de 8% au PIB, l’industrie enregistrait déjà en 2000 le plus important capital d’investissement du secteur dans les E.A.U. « Ce qui nous intéresse avant tout, c’est une industrie pensée pour le long terme, variée et capable d’exporter dans le monde entier » déclare Dr Massad. Le développement est pensé par zones pour ne pas compromettre celui d’autres secteurs stratégiques comme le tourisme : « La zone industrielle éloignée des côtes touristiques est proche de l’aéroport et de Dubaï » poursuit-il.

"Chaque industrie a doublé ou même triplé sa production"

. RAK peut s’enorgueillir de compter quelques succès mondiaux, comme RAK Ceramics, leader mondial de la céramique, ou Julphar, 1ère compagnie pharmaceutique des E.A.U, qui exporte dans plus de 40 pays. Falcon Technology International est le type même de société ciblée par l’émirat. Joint venture entre la Suisse et des investisseurs émiriens, la société y a investi plus de 177m de $, devenant la première société high-tech de la région consacrée à la fabrication de CD et DVD de stockage de données, secteur dominé par le Japon. Un projet de Parc Technologique récemment initié en partenariat avec le suisse Primus Tech Investments, est destiné à entériner, à terme, la place de l’émirat dans le secteur de la haute-technologie et assurer l’envergure mondiale de son industrie.

RAK Ceramics : la « success story » émirienne. Conglomérat de 500 millions de $, RAK Ceramics a contribué à faire connaitre l’émirat à l’extérieur : « 84% de la production de RAK Ceramics est exportée vers 135 pays, dont la France, l’Allemagne, la Grèce et les Etats-Unis » précise son Directeur le Dr Khater Massad. Plus gros producteur de carrelages en céramique et de sanitaires dans le monde, la société est implantée également en Chine, au Bangladesh, en Inde, au Soudan ou encore en Iran mais son site le plus rentable, aux dires de celui-ci, reste la fabrique de Ras Al Khaimah.

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CTC, UN EXEMPLE DE RÉUSSITE
Le dynamisme de l’ économie profite aux entreprises locales au-delà de leurs espérances ; CTC s’est vu confier la construction des nouveaux batiments de la RAKFTZ, passée d’une cinquantaine d’entreprises en 2000 à plus de 3000 aujourd’hui.

RAK Ceramics exporte 84% de sa production vers 135 pays.

Ras Al Khaimah, leader régional de l’industrie du ciment. Les E.A.U enregistrent la plus forte consommation mondiale de ciment.Rak, qui tire son succès dans le secteur de ses montagnes riches en calcaire, argiles et autres roches réputées de bonne qualité, concentre 70% de la production des E.A.U. Ses sept cimenteries enregistrent des niveaux de croissance faramineux tirés par les projets en cours dans le pays pour plusieurs centaines de milliards de $. Afin de pallier le déficit énergétique qui caractérise l’ensemble du pays, l’émirat à inauguré cet automne une centrale électrique à Al Ghayl, tandis que d’autres projets en cours visent à satisfaire des besoins grandissants.

L’assurance d’une dimension internationale

Pour accompagner et dynamiser la croissance, le gouvernement oeuvre à l’optimisation et à la modernisation de ses réseaux de transport et de télécommunication.

Un bon réseau routier relie l’émirat à ses voisins. L’autoroute des émirats ouverte en 2005 a mis RAK à 40 minutes de Dubai. Une réalisation venue à point nommé tout comme les routes de la zone industrielle, pour soutenir les plans de diversification du gouvernement. En termes de télécommunications, Etisalat, premier fournisseur d’accès de la

région achève l’installation de son réseau câblé à triple fibre optique.

L’aéroport et les ports : un impératif d’ouverture. Inauguré en 1976, l’aéroport international de Ras Al Khaimah est situé à 40 minutes de route de Dubaï et 3 heures d’Abou Dhabi. Ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre, il est en libre concurrence, sans restriction de fréquences et d’horaires. Avec une croissance annuelle de 20% depuis 4 ans, il augmente son potentiel d’accueil pour servir de point de transit régional et dynamiser le secteur touristique. Un plan quinquennal de 60 millions de Dirhams annoncé par le Département de l’aviation civile lui permettra d’augmenter sa capacité de 20 avions supplémentaires et de soutenir les objectifs nationaux d’accueillir plus d’un et demi million de personnes chaque année. La compagnie RAK Airways, quatrième compagnie nationale des E.A.U, opérationnelle depuis novembre 2007, transporte en premier lieu des expatriés et des hommes d’affaires à destination de l’Inde ou du Pakistan mais a l’intention de développer ses vols touristiques pour desservir d’ici à 2 ans une vingtaine de destinations supplémentaires.

Premier port maritime du Golfe en entrant par le détroit d’Ormuz et porte ouverte aux marchés des pays du CCEAG et de l’Iran, Saqr Port, situé au coeur du complexe industriel de Khor Kuwair, enregistre un taux de croissance d’activité entre 15% et 25%. Doté d’une zone de stockage de 500 000 m² et de quatre postes à containers, Saqr Port est le premier port de matières premières de la région. Pouvant accueillir des bateaux jusqu’à 260 mètres de longueur et 12.2 mètres de tirant d’eau, il se développe pour passer d’une capacité de 5 à 30 millions de tonnes. Le concessionnaire koweïtien KGL Ports International y a investi 60 millions de $ pour développer l’activité containers.

De notre partenaire NBCOM
publié le 5 décembre 2008

Dossier : Ras Al Khaimah, le nouvel Émirat émergent

par Florence Paque

Avec une croissance économique deux fois supérieure à la moyenne mondiale, les Émirats Arabes Unis attirent toutes les convoitises. Après Dubai et Abou Dhabi, Ras al Khaimah apparait bien déterminé à associer les investisseurs à son nouvel essor.

Des E.A.U, Fédération contrastée de sept émirats, on connaît surtout Dubaï, hub logistique et d’affaires de premier ordre, et Abou Dhabi, capitale énergétique, qui représente 85% de la surface totale du pays et concentre plus de 90% des réserves de pétrole et de gaz. Distants de 250 km, soit deux heures environ d’autoroute, ce sont les moteurs de l’économie émirienne ; ils entraînent aujourd’hui dans leur sillage leurs voisins du nord qui à leur tour misent sur un développement accéléré fondé sur la diversification économique.

La France, partenaire privilégié. Avec 1,2 milliards d’euros d’exportations vers les E.A.U en 2006, la France apparaît comme l’un des plus importants fournisseurs de la Fédération. Premier débouché des investissements français au Moyen-Orient, les E.A.U constituent le 4ème excédent de la balance commerciale française. La visite du Président Nicolas Sarkozy en janvier dernier témoigne de l’importance des liens qui unissent la région à la France. Pierre Mourlevat, Chef des services économiques pour le Moyen-Orient, parle de 250 filiales tricolores opérant dans les E.A.U et de 11 000 Français vivant et travaillant sur place. Chiffre qui a plus que doublé en 3 ans, témoin d’une attractivité croissante.

La renaissance à Dubaï de Trouvay Cauvin, vieille société française passée leader en tuyauterie et raccords pour l’industrie pétrolière, illustre à la fois les opportunités du marché local et ses exigences ; alors que le groupe entrait en faillite en France avec la baisse des investissements au tournant des années 2000, M. Laurent Marie a fait renaître la société à Dubaï. Aujourd’hui, son chiffre d’affaire croît de 50% par an depuis sept ans. Même constat pour Mohammed Yahya, directeur régional pour le Golfe chez Legrand, qui témoigne : «  les consommateurs émiriens sont prêts à payer pour le haut de gamme et apprécient la qualité française. »

Interrogés sur les spécificités du marché local, les deux entrepreneurs partagent la même approche : « Cette région recèle certes un potentiel considérable, mais qui exige du sérieux, une capacité d’adaptation, un travail de terrain important et de bons partenaires ». Car les exemples d’entreprises qui s’y essayent sans succès existent aussi. Le démarrage peut être lent et les coûts élevés mais c’est « le prix à payer pour la surperformance », constate, réaliste, M. Valle, directeur régional du groupe Safran

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Le futur Hamra Palace, ouverture prevue en 2009

L’émirat entreprise

En 2003, la reprise de la gestion des affaires courantes par le prince héritier Cheikh Saoud, après le retrait de son père, Cheikh Saqr Bin Mohammed Al Qassimi, a marqué pour RAK l’entrée dans l’ère de la modernité et du changement. Pour ce diplômé en business management de l’université du Michigan, la vision du développement de l’émirat tient en deux mots : libre entreprise et qualité de vie.

« QUE CHACUN S’Y SENTE COMME CHEZ SOI »

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L’ambition du Prince Saoud, gouverneur de l’émirat : faire de Ras Al Khaimah un centre d’affaires, de commerce et de tourisme, qui sache préserver ses traditions et son environnement « pour que la qualité de vie ne soit pas sacrifiée sur l’autel d’un développement incohérent ».

Réformes et ouverture, les voies du succès. À la tête d’un émirat pauvre en pétrole mais néanmoins doté de ressources minérales, le souverain s’applique à faire de l’industrie, puis de l’immobilier et du tourisme, les pierres angulaires de son développement. Dans cette perspective, l’émirat s’est doté d’infrastructures modernes et d’une législation libérale destinées à attirer l’investissement étranger, dans une région idéalement positionnée sur la route marchande qui va de l’Europe à l’Extrême-Orient. Si bien qu’en 10 ans le PIB a triplé, les investissements étrangers ont été multipliés par 6 et le taux de croissance annuel est de 9%.

Un cadre légal et institutionnel favorable. Dans un environnement régional et mondial toujours plus concurrentiel, RAK s’est donné les moyens de convaincre les investisseurs : adoption d’une législation libérale, mise en place d’infrastructures appropriées et promotion extérieure. L’organisation préalable d’un environnement réglementaire bienveillant à l’égard des investisseurs, d’infrastructures aéroportuaires, maritimes et terrestres ultramodernes, et la création d’institutions affectées exclusivement à la mise en valeur des opportunités de l’émirat, ont été les préoccupations premières du Prince héritier. « Cheikh Saoud a libéré le pays en créant l’Autorité d’Investissement RAKIA, les terrains industriels et les terrains en zones franches », explique Dr Khater Massad, Président de l’Autorité en charge des Investissements.

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Dr Massad, Président de RAKIA et conseiller du Prince : « Ras Al Khaimah est une compagnie, les citoyens sont des actionnaires »

« EN DEUX ANS, RAKIA A MOBILISÉ 1,5 MILLIARDS DE $ D’INVESTISSEMENTS. »

À sa tête, le Dr Massad, bras droit et conseiller de l’Émir, a su imposer un style de gestion bien particulier qui est au coeur de l’attractivité de l’émirat. Connu et admiré pour ses prises de décision rapides, cet ancien étudiant de l’école polytechnique de Lausanne (EPFL) s’est entouré de personnes de confiance pour impulser un développement rapide et efficace. RAKIA met à la disposition des investisseurs trois zones franches et trois zones industrielles, et propose une offre complète de services : expertise des projets de grande envergure et conseil à l’implantation.

« Nous pouvons être également des partenaires, un intermédiaire privilégié pour établir une relation de confiance avec l’administration  », explique Dr Massad. L’Autorité des Investissements a su très vite s’imposer au coeur du tissu économique émirien comme outil majeur d’encouragement des investissements étrangers. En deux ans, elle est parvenue à mobiliser un montant d’investissements record de 1,5 milliards de $. Les investisseurs peuvent s’installer dans les 3 mois suivant la signature du bail, bénéficier de 100% d’exemption de taxes professionnelles et d’impôt sur le revenu, jouir de la pleine propriété de leur société en zone franche et rapatrier 100% des profits. La disponibilité des responsables publics de chaque secteur et la rapidité de traitement des demandes de licences (Les principales formalités ne prenant en moyenne que 2 jours) complètent l’attractivité de l’émirat.

Un cadre de vie favorable. En toile de fond du développement économique et reflet de l’importance accordée au cadre de vie qu’entend offrir l’émirat à ses citoyens, les secteurs de l’éducation, de la santé et des nouvelles technologies ont suscité l’attention particulière des autorités. Le remaniement de ces secteurs doit permettre la mise en valeur d’un capital humain, d’un savoir faire local et l’établissement d’un « environnement sûr et stable qui doit conforter les investisseurs dans leur choix » dixit Massad. Un certain nombre d’accords ont été signés pour faire venir les plus grandes universités et centres de soins ; l’université de Virginie George Mason a ouvert ses portes à une première promotion en 2006 et élargira progressivement les domaines d’études proposés dans le strict respect des standards américains. Le projet de zone franche d’éducation et de santé EDRAK, quant à lui, hébergera les complexes de soin et d’enseignement, avec pour objectif de pallier le manque d’offre médicale locale à l’origine d’expatriations temporaires vers l’Europe ou les Etats-Unis. Y sont attendus, pour l’inauguration en 2009, des spécialistes de l’école de médecine d’Harvard et de la clinique Mayo qui constitueront le collège local des médecins. Au total, c’est un investissement de 2 milliards de $ qui est prévu sur les 5 prochaines années pour un émirat qui se veut à la pointe de la modernité.

RAKIA mise sur un accompagnement unique de l’ investisseur

L’Autorité des Investissements de Ras al Khaimah (Rakia), agence gouvernementale en charge de promouvoir l’investissement industriel, joue un rôle moteur dans le développement de l’émirat. Directeur Exécutif de RAKIA, Serge Guillaume explique que RAK a su se positionner comme base arrière du développement immobilier de Dubaï en produisant ciment, verre et autres matériaux exportés dans les émirats voisins.

Pouvez-vous citer quelques uns des succès industriels de RAKIA ?

RAK Ceramics est à l’ origine du dispositif de RAKIA et de son succès. Plus gros producteur mondial de céramique, la société bénéficie d’une vraie notoriété dans le monde des affaires. Elle a agit comme un catalyseur et apporté une légitimité à RAK. Dans son sillage sont venues des entreprises comme Guardian Glass, leader mondial américain du verre industriel non traité, le Français ARC International, l’entreprise saoudienne Zameel, géant mondial de l’acier ou encore l’Allemand Duscholux, spécialisé dans les articles sanitaires.

Quels sont les entreprises que vous visez en priorité ?

Devant le défi que représente pour l’émirat aujourd’hui l’approvisionnement en énergie, nous nous orientons vers des entreprises à forte valeur ajoutée et moins consommatrices d’énergie : des sociétés qui sont dans la chaîne de valeur ajoutée de secteurs comme l’automobile, l’aéronautique, la technologie ou les matériaux sophistiqués, matériaux composites intelligents. Par ailleurs, nous sommes en discussion avancée avec un Institut européen de recherche leader sur plan mondial* pour aller dans ce sens. Le projet d’île solaire dans lequel nous sommes partenaires est à ce titre un exemple de notre volonté de soutenir la recherche et l’innovation en nous positionnant sur des projets avant-gardistes. *EPFL

Quels sont les avantages de RAK pour un investisseur ?

Pour les entreprises qui ont un fort intérêt pour le Moyen-Orient, nous offrons un ensemble d’avantages certains : un environnement extrêmement libéral, une infrastructure solide, une immigration ouverte, une stabilité politique, une fiscalité nulle, l’accès à un vaste marché via l’Océan Indien, une qualité de vie incomparable, des coûts de production réduits.

Comment voyez-vous l’avenir de l’émirat

Nous en sommes au stade de l’adolescence, c’est Dubaï il y a 15 ans, l’avantage étant que l’on bénéficie de leur expérience. Nous ne sommes pas encore sur le radar du monde entier mais le bruit commence à courir qu’ici il fait bon vivre. De plus en plus de gens travaillent à Dubaï et viennent habiter ici. Dans dix ans, RAK comptera un demi-million d’habitants et des villes modernes à dimension humaine.


Émirats Arabes Unis

Tour d’horizon

Capitale fédérale  : Abou Dhabi

Émirats : Abou Dhabi (60% PIB), Dubaï (30% PIB), Sharjah, Oumm al Qaïwaïn, Ajman, Ras al Khaimah, Fujaïrah

Population : 5 millions d’habitants Monnaie : Dirham (1 Dh = 0,27 $)

Part des principaux secteurs d’activité dans le PIB : agriculture : 2,25% / industrie : 22,74% / services : 39,58% / production de pétrole brut : 35,4% (98 milliards de barils de réserves, second plus gros producteur après l’Arabie Saoudite). Excédent budgétaire : 28% PIB

Indice de développement humain (Classement PNUD) : 41ème / 175 pays

www.missioneco.org/emirats
www.ccfranco-arabe.org
www.uaeinteract.com
www.rak-ia.com
www.rakinvest.ae

De notre partenaire NBCOM

publié le 11 mars 2007

Douste Blazy à la recherche d’un partenariat étroit avec les EAU

Les EAUs sont le plus important partenaire économique de la france dans la région du Moyen Orient. C’est ce qu’a déclaré le ministre français des affaires étrangères Philippe Douste-Blazy lors d’un entretien accordé à l’agence émirati de Presse (WAM) quelques heures avant sa visite prévue au Kuwait et aux EAUs. Douste blazy se rendra à abu dhabi pour présider la 15ème session de la Commission économique commune EAU-France.

« Les EAU et la France se sont associés pleinement dans les secteurs de l’éducation et de la culture. L’ouverture d’une branche de l’université de la Sorbonne à Abu Dhabi en est un exemple. Cette initiative qui a été entièrement soutenue par les deux gouvernements, est un modèle intéressant pour les relations bilatérales. L’ouverture d’une branche de la Sorbonne à Abu Dhabi élargira assurément la coopération scientifique entre les deux pays, particulièrement dans des disciplines comme la loi, la médecine, la gestion et la linguistique » a-t-il précisé. Dans ce sens Douste Blazy a ajouté que "Un dialogue continu est établi entre les chefs des deux pays qui partagent des points de vue communs concernant un certain nombre de questions régionales, y compris l’Irak, l’Iran, le Liban, et le processus de paix de le Moyen-Orient" .

Il a en outre dit que les EAU et le Kowéit sont des associés économiques importants de la France, en termes d’échange commercial et d’investissements.

Il a par ailleurs salué l’intérêt porté par les EAU et le Kowéit pour l’échange dans les secteurs d’éducation et de culture avec la France.

Il a indiqué que la coopération culturelle a abouti à la signature d’un accord sans précédent pour la création du musée du Louvre à Abu Dhabi dans la zone culturelle de l’île de Saadiyat. A ce propos, le ministre français a signalé que la Louvre d’Abu Dhabi marquera une nouvelle ère de coopération culturelle internationale. « Le Louvre d’Abu Dhabi est un projet ambitieux et je sais que mon collègue Renaud Donnedieu de Vabres, ministre français de la culture s’assurera du succès de ce projet. Nous le voulons tous car il restera pour longtemps un témoignage de nos relations fortes », a-t-il ajouté.

Nadia Faris

publié le 15 janvier 2010

Dubaï souhaiterait accueillir le siège de l’ONU

Selon l’agence emirati WAM, le gouvernement de Dubaï s’est déclaré hier « entièrement disposé » à accueillir le siège de l’ONU si l’organisation internationale décide de quitter New York, une idée récemment évoquée par le magazine américain Forbes.

Il s’est dit prêt à engager un dialogue avec ces responsables pour leur démontrer les « avantages de Dubaï », parlant d’une situation géographique au carrefour des différents continents, un réseau de transport reliant l’émirat aux quatre coins du monde et une infrastructure moderne.

publié le 6 octobre 2008

Dubaï , ville verte pour 2011

Dubaï veut réduire les gaz polluants et les émissions de CO2. Le secteur du tourisme et de l’hôtellerie sont sollicités pour être les pionniers.

L’initiative vient du Département du tourisme et du commerce de Dubaï (DTCM) qui a annoncé le 25 septembre l’ambition de l’émirat de diminuer de 20% ses émissions de carbone dans les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie d’ici 2011. L’initiative se concentre sur la conservation des ressources naturelles et l’utilisation sensible de l’énergie, de l’eau et du gaz. Un système de surveillance aidera les entreprises du secteur touristique en mesurant le taux d’émission de CO² . Le projet réalisable nécessitera de gros moyens. Le développement de Dubaï comprend aussi la création de 29 parcs publics supplémentaires, 45 parcs résidentiels et 27 autres infrastructures de plein air, dans l’objectif d’ « oxygéner le paysage urbain » de la ville avec près de 670 hectares de verdure. L’émirat prend une longueur d’avance courage sur les questions d’écologie.

la rédaction

publié le 28 mai 2010

Dubaï : perspectives de croissance favorables

Des économistes se sont penchés, mercredi devant le club de la presse de Dubaï, sur une reprise économique plus rapide que prévue.

« Le bon côté de Dubaï, c’est que l’Emirat a bâti une infrastructure de classe mondiale malgré ses dettes", a déclaré Khatija Haque, économiste à SHUAA Capital. Le retour de la croissance économique de Dubaï pourrait être plus précoce estime Stephen King économiste en chef de HSBC Holdings devant le club de la presse ce mercredi à Dubaï.

L’émirat restructure sa dette rapidement grâce à hausse des prix pétroliers et à une bonne infrastructure qui existe depuis plusieurs années.

La semaine dernière, l’Institute of International Finance (IIF) a indiqué dans ses perspectives régionales que Dubaï avait su géré les défis du refinancement de sa dette dans un contexte de la crise financière mondiale fragile.

L’IIF estime la dette de Dubaï à environ 107 milliards de dollars soit l’équivalent de 136 % de son PIB alors que les Emirats Arabes Unis dispose d’un actif net à l’étranger est estimée à 280 milliards de dollars à la fin-2009.

Bien que l’IIF a prévu une croissance du PIB de 2 % pour les Emirats arabes unis en 2010, le Fonds monétaire international prévoit que celle çi sera de 1,5%.

Les économistes conviennent que, malgré la restructuration de la dette, les investissements dans les infrastructures de Dubaï seront plus rapides que prévu.

King souligne que l’infrastructure financée par l’emprunt pourrait permettre à Dubaï de se remettre de la récession. Il considère que les économies comme les Émirats arabes unis, la Chine, et Singapour dans l’après-crise ordre économique seront amenés à jouer un grand rôle. « La montée du capitalisme d’Etat et des vastes fonds souverains comme celui d’Abu Dhabi, Chine, Singapour et Dubaï plongera probablement termes de l’échange en faveur de ces nouvelles nations puissantes et les villes Etats » ajoute t-il. L’émirat réaffirme sa place de leader économique dans la région malgré la crise. On se souvient que certains voix notamment en France avait tenté d’enterré trop tôt Dubaï.

La rédaction

publié le 15 février 2008

Dubaï accueillera le Forum des villes euro-arabes

La ville de Dubaï accueillera le troisième Forum des villes euro-arabes les 10 et 11 février 2008. 120 maires de villes euro-arabes participeront à l’évènement.

Cette rencontre est organisé sous le patronage du vice-souverain de Dubaï, Ministre des finances et de l’industrie et président de la municipalité de Dubaï, le Cheikh Hamdan Bin Rashid Al Maktoum.

L’ingénieur Hussain Nasser Lootah, directeur général de la municipalité de Dubaï, a déclaré que l’évènement se déroulera sur le thème Nouveau dialogue pour le développement .

Il a ajouté : "L’organisation de ce forum a pour objectif d’établir des partenariats régionaux ainsi qu’une coopération parmi les villes, les régions et les administrations locales dont les cultures, les ressources et les intérêts se complètent mutuellement."

Le forum évoquera un certain nombre de questions importantes qui relèvent de l’intérêt de toutes les villes du monde, y compris celle d’une bonne gouvernance régionale. Les moyens d’améliorer la performance et la bonne exécution des travaux en adoptant des politiques efficaces telles que la décentralisation, des investissements de ressources et des fonds de projets judicieux, une bonne gestion de la question de l’immigration de zones rurales aux secteurs urbains, la meilleure méthode d’administration pour les nouvelles communautés, le développement de législations et de systèmes de propriété, ainsi que le développement de quartiers pauvres, constitueront le centre des discussions du forum. Il y sera également fait mention des transports publics et de l’urbanisation, des questions d’environnement et d’eau ainsi que d’outils financiers destinés à fonder des entreprises communes de projets culturels et de patrimoine.

Un grand nombre d’importantes personnalités arabes et européennes, parmi lesquelles des maires, des dirigeants de municipalités et de conseils régionaux, prennent part au forum. Des invitations sont envoyées à soixante maires européens et à soixante maires arabes, de même qu’à un certain nombre d’invités d’organisations et d’institutions internationales, parmi lesquels le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, le Secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Mousa, le Secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe, AbdulRahman Al Atiyya, et d’autres personnalités distinguées.

Le forum est organisé, du côté arabe, par l’Organisation des Villes Arabes (ATO), l’Institut arabe pour le développement urbain (AUDI) et la municipalité de Dubaï et, du côté européen, par le Comité permanent pour le partenariat euro-méditerranéen des pouvoirs locaux et régionaux (COPPEM)), le Conseil des Communes et des Régions d’Europe (CEMR) et le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe (CLARE). Etisalat, l’opérateur en télécommunications des Émirats arabes unis, est le sponsor officiel de l’événement.

Contact :

Ismail Meladi, section médias, relations publiques et département des organisations,
tél. : +971(0)40-2064657, +971(0)50-6341075,
fax : +971(0)4-2232188
Site web : www.dm.gov.ae
Courriel : ipparambil@dm.gov.ae

publié le 12 novembre 2007

Dubaï Air show : commandes historiques pour l’A380

Le 10ème Dubai Air Show a commencé dimanche dernier et les commandes se montent déjà à 23 milliards de dollars. Les Emirats poursuivent leurs stratégies commerciales offensives dans le marché aérien.

"Une fois de plus, Emirates fait l’histoire de l’aviation" a déclaré Cheikh Ahmed. Son Altesse le Cheikh Mohammad Bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï, a ouvert la manifestation, qui réuni 850 exposants venus de 50 pays. La nouvelle la plus important a été l’annonce par Emirates de l’achat chez Airbus une cinquantaine d’ A350 XWB (Extra Wide Body) avions et de11 A380 Superjumbos. C’est la plus grande commande l’histoire du constructeur européen. « En tant que principale compagnie aérienne pour le 21e siècle, il était logique pour Emirates de choisir le A350 XWB, un avion conçu avec 21ème siècle des technologies », a souligné Tom Enders, président d’Airbus. Dans la foulé Qatar Airways a annoncé négocier un accord d’une valeur de 13,5 milliards avec les Etats-Unis. Dubaï Air Show est le troisième plus important festival aérien dans le monde. Plus de 140 avions sont exposées pendant cinq jours. Cet événement qui est réservé aux professionnels de l’industrie ouvre ses portes jusqu’au 15 novembre. Selon les Organisateurs la participation à ce salon a augmenté de 40% par rapport à l’année dernière. Le salon est organisé autour de 11 pays pavillons et pour la première fois des pays comme les îles Caïmanes, de l’Afghanistan, le Luxembourg, les Philippines et l’Éthiopie sont présent. Lors du salon le milliardaire saoudien Prince AlWaleed Bin Talal est devenu propriétaire d’un airbus A380. Il est considéré comme la cinquième fortune du monde. Il devient le premier client VIP de l’A380. L’avion à l’image de sa société Kingdom Holding et sera livré en 2010. Dubaï et le Cheik répète à tous les opérateurs économiques dans le monde l’ambition des Emirats est « d’investir des milliards pour assurer son avenir en tant que centre d’affaires, le tourisme et le transport aérien sur la scène mondiale. »

La rédaction

publié le 25 mai 2009

Dubaï attend le plus grand aéroport du monde

Voyant toujours plus grand, Dubaï inaugurera, avec un an de retard, l’aéroport Al Maktoum, le cœur du projet Dubaï World Central. En juin 2010, les premiers passagers devraient débarquer dans cet aérogare qui sera, à terme, le plus grand du monde.

« L’aéroport ouvrira ses portes en juin 2010. Une seule piste et un terminal seront opérationnels, mais ils pourront accueillir quelque 9 millions de personnes par an ». Paul Griffits, directeur exécutif de la compagnie aéroports de Dubaï, parle ainsi du nouvel aéroport actuellement en construction : l’aéroport Al Maktoum, du nom du Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum. Situé au cœur du Dubaï World Central, il devrait être le plus grand aéroport du monde en terme de passagers et de livraisons cargos : 12 millions de tonnes par an pourront y être déchargées – soit trois fois plus que l’aéroport International de Memphis actuellement le plus important pour le fret - et entre 120 et 150 millions de passagers par an devraient débarquer – 65 % de plus que le nombre de passagers transitant via l’aéroport International d’Atlanta. A lui seul, il fera dix fois la taille de l’aéroport International de Dubaï combiné à celui du Dubaï cargo village. Sur les six pistes de 4500 mètres de long, tout type d’avion, même le fameux super-jumbo A380 d’Airbus, peut atterrir. Et comme le gigantisme est une affaire de routine du côté des Emirats Arabes Unis, la tour de contrôle atteint pas moins de 91 mètres !

82 milliards de dollars

Outre ce terminal passager terminé, un terminal cargo devrait également entrer en fonction lors de l’ouverture de l’aéroport. Sur 41 000 mètres carrés, jusqu’à 600 000 tonnes pourront être entreposées. « Le fait que le premier terminal pour la filière cargo soit achevé est un pas important dans ce projet historique », s’extase Cheikh Ahmed. Un projet ambitieux qui a coûté pas moins de 82 milliards de dollars au gouvernement de Dubaï, soit 62 milliards de dollars de plus que l’aéroport International de Hong Kong : 20 milliards de dollars avaient été déboursés par le gouvernement japonais. « Nous voulons que Dubaï devienne un pôle commercial international », ajoute Cheikh Ahmed. Situé à Jebel Ali, sur une surface de 140 kilomètres carrés, Dubaï World Central n’est pas seulement destiné à soutenir l’aviation, le tourisme ou même la logistique jusqu’en 2050, comme les plans de construction le prévoient, mais il abritera également des complexes résidentiels et des centres commerciaux. Selon le site Internet du projet, Dubaï World Central a pour principal objectif de « faire des Emirats Arabes Unis le centre de commerce, logistique et tourisme le plus puissant du monde ». Et pour attirer toujours plus les curieux, plus de 850 tours abritant des centaines de magasins et 25 hôtels allant de 3 à 5 étoiles pousseront dans le quartier dit « commercial » de Dubaï World Central. Faire du shopping entre deux escales ou même partir en vacances dans un aéroport situé au milieu d’un désert sera bientôt possible !

Julie Schneider

publié le 27 novembre 2009

Dubaï à l’abri d’une faillite grâce à son "grand frère" Abou Dhabi

Dubaï, qui a demandé un moratoire pour le remboursement d’une partie de sa dette, devrait éviter la faillite grâce au soutien de son riche voisin, l’Emirat pétrolier d’Abou Dhabi, mais il sortira durablement affaibli de l’épreuve, d’après les analystes.

"Dubaï en tant qu’Etat souverain n’est pas exposé à une faillite, car il jouit du soutien d’Abou Dhabi", capitale de la Fédération des Emirats arabes unis, estime Pascal Devaux, économiste de BNP Paribas spécialiste des risques au Moyen-Orient.

Les grandes places boursières internationales ont plongé jeudi, au lendemain de l’annonce de l’intention de Dubaï —ville de la démesure et des projets pharaoniques— de demander aux créanciers de son plus grand conglomérat, Dubaï World, de surseoir de six mois au paiement de sa dette.

Mais, il estime que la révélation de sa fragilité financière pourrait donner à Abou Dhabi "l’occasion de reprendre la main sur les émirats à la faveur de cette crise".

Capitale économique des Emirats, Dubai fait de l’ombre à Abou Dhabi, qui produit plus de 90% du pétrole des Emirats, alors que les réserves d’or noir de Dubaï sont quasiment à sec.

C’est Abou Dhabi qui est venu à la rescousse de l’émirat, lequel s’est lancé depuis quelques années dans des projets pharaoniques, se retrouvant lourdement endetté. "Jamais Abou Dhabi ne laissera tomber le fils prodigue même s’il ne cesse d’en critiquer l’exhubérance et les excès", indique à l’AFP un spécialiste de la finance islamique à Paris, sous couvert d’anonymat.

Mercredi, le gouvernement de Dubaï a annoncé avoir levé cinq milliards de dollars au titre de son programme de 20 milliards de dollars de bons du trésor lancé en début d’année pour faire face à ses engagements financiers.

Les cinq milliards ont été souscrits à parité par deux banques basées à Abou Dhabi : la National Bank of Abu Dhabi et Al Hilal Bank, une grande banque islamique. Ces deux banques relèvent de l’Abu Dhabi Investment Council, un organisme du gouvernement de l’émirat d’Abou Dhabi, le plus riche des sept membres de la Fédération.

Une première tranche de 10 milliards de dollars avait été souscrite en février par la Banque centrale des Emirats arabes unis contrôlée par Abou Dhabi.

"Abou Dhabi ne peut se permettre l’effondrement de Dubaï. Il peut permettre l’affaiblissement de l’émirat, dans le cadre de la concurrence entre eux, mais un effondrement de Dubaï affecterait Abou Dhabi", souligne Ibrahim Khayat, un analyste basé à Dubaï.

Il estime que Dubaï "va regagner sa solvabilité financière en échange d’une solution qui le forcera à renoncer à une partie de ses avoirs en faveur d’Abou Dhabi". "Dubai pourra sortir de la crise d’ici deux ans, cependant le contrôle de ses ressources sera partiellement partagé avec Abou Dhabi", ajoute-t-il.

Le souverain de Dubaï, cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, également Premier ministre des Emirats, avait assuré début novembre que l’émirat allait poursuivre ses ambitieux projets de développement et qu’il honorerait ses dettes dans un proche avenir.

La dette totale de Dubaï était estimée à 80 mds USD en 2008, Dubai World représentant à lui seul 59 mds USD de ce montant.

Dubaï devrait régler 13 mds USD de dettes en 2010 et 19,5 mds en 2011.

Des questions entourent cependant l’enveloppe de 5 mds débloquée par Abou Dhabi, puisque Dubaï a affirmé qu’elle ne serait pas utilisée pour soutenir Dubai World.

"On peut penser qu’Abou Dhabi savait ce qui allait arriver à Dubaï World", juge un autre économiste sous couvert de l’anonymat, notant que la grande inconnue est de savoir jusqu’où Abou Dhabi est prêt à aller pour aider son voisin.

AFP

publié le 29 août 2007

Dubaï confirme sa place de Silicon Valley du monde arabe

Le Gitex qui se tient en ce moment à Dubaï au World Trade Center du 8 au 12 septembre symbolise la réussite des Emirats dans le secteur des hautes technologies.

Troisième salon mondial en importance dans les NTIC, le Gitex est le plus grand salon de la région de l’Afrique du Nord et du Moyen orient dédié aux technologies de l’information, des réseaux et des télécommunications, Gitex connaîtra la participation de 900 exposants avec la participation d’un parterre d’experts internationaux. En croissance chaque année, le salon GITEX réunira des exposants d’une quarantaine de pays, plus de 110 000 visiteurs de 126 pays, sur une surface d’exposition de plus de 27 000 m2 . Dubaï se positionne comme le hub des TIC au Moyen Orient : Dubaï Internet City est déjà bien connu et Dubaï Silicon Oasis est en construction. Dans le reste du Golfe, les marchés des NTIC sont toujours en forte croissance avec un potentiel évalué à 5 milliards de dollars, grâce notamment au pouvoir d’achat des entreprises et des particuliers.

Une présence française remarquée

La 27 ème édition du GITEX verra une présence remarquée des français sous le pavillon d’ Ubifrance la vitrine des entreprises françaises à l’international. 11 sociétés françaises seront au salon pour présenter leurs dernières innovations sur les NTIC ; CITYPASSENGER , CO-DECISION TECHNOLOGY SAS , DANE-ELEC, DATALP EFIRACK, EVOLIS, I F A , PACKSHOT CREATOR (Sysnext), POLYPORE ULTIMEDIA, UNITEK, VOCALCOM. Depuis quelques années, le Gitex connaît une forte croissance , reflétant le fort intérêt pour pour ce marché, avec une explosion du nombre d’exposants (+60% en 2 ans). Côté visiteurs, 74% viennent des EAU, Arabie Saoudite, Koweït, Qatar, Oman et Bahreïn. L’édition 2006 a connu une participation record, avec la mise en place de Gulfcomms, la partie télécoms du Gitex où les acteurs majeurs des télécoms et de l’IT de la zone sont fortement représentés : opérateurs, équipementiers et éditeurs. Thématiques : les équipements et systèmes IT, les logiciels et services, les réseaux et communications (fixe, mobile, IP et satellite) la sécurité informatique le e-business l’Internet mobile. Site : www.gitex.com

publié le 5 octobre 2007

Dubaï confirme son attrait pour les touristes Français

Dubaï est classé à la 41ième place des pays les plus visité par les touristes français selon une étude rapportée par le quotidien khaleej Times . Plus de 5000 touristes ont réservés pour 2008 une location de vacance vers cette nouvelle destination.

Dubaï gagne quatre place par rapport à 2005. Six nouveaux opérateurs proposeront Dubaï pour la saison d’hiver 2007-2008. Le stand de l’émirat a été très remarqué lors d’un salon qui s’est tenu à Deauville en septembre dernier. Même si les britanniques restent les touristes les plus fidéles, les français découvrent chaque jour ce pays loin des clichés. L’office du tourisme de Dubaï organise régulièrement des visites pour les agences de voyages pour faire découvrir les nouvelles attractions touristiques et découvrir les grands hôtels de Dubaï.

Cette dernière étude a démontré que pour le marché français du voyage, Dubaï a supplanté des pays comme Singapour et même l’Australie. Au même moment on constate une baisse de fréquentation vers d’autres pays de Moyen-Orient. Dubaî est assurément la ville qui monte.

La rédaction

publié le 2 février 2007

Dubaï construit le plus grand aéroport du monde

Dubaï a l’aéroport affichant la croissance la plus rapide du Moyen-Orient, avec un trafic passagers de plus de 28 millions de personnes en 2006. Pourtant, cette ville-émirat en construit actuellement un autre, appelé à être le plus grand du monde.

Dans l’immense désert s’étendant à perte de vue à l’est du port de Jebel Ali et de sa zone franche, une piste est déjà presque achevée.

Elle reste, pour l’instant, l’unique infrastructure visible du Dubai World Central International Airport (JXB), dont la capacité d’accueil devrait être de 120 millions de passagers annuels.

L’aéroport sera normalement opérationnel dès fin 2008, avec un seul terminal pouvant accueillir jusqu’à huit millions de passagers.

Des centaines d’engins de construction et des milliers d’ouvriers s’affairent sans relâche pour respecter le calendrier de cette première phase. Cinq pistes supplémentaires seront construites ensuite.

« Lorsque les travaux seront terminés, cet aéroport sera le plus grand au monde », affirme fièrement Khalifa al-Zafine, ingénieur-en-chef travaillant pour l’Aviation civile de Dubaï.

L’aéroport fait partie de Dubai World Central (DWC), un de ces méga-projets qui ont fait la réputation de Dubaï, ville des records.

Sur 140 km2, DWC regroupera un centre régional de transport aérien, ainsi que des zones résidentielles et commerciales.

L’aéroport sera le plus grand centre de fret aérien au monde, avec une capacité de 12 millions de tonnes par an. Le coût des seuls travaux d’infrastructure est estimé à 33 milliards de dollars.

Selon M. Zafine, de 20 000 à 30 000 ouvriers travailleront sur ce chantier lorsque la construction aura atteint son rythme de croisière. Il se refuse toutefois à dire en quelle année les travaux seront achevés.

Il n’est pour l’instant pas question que ce nouvel aéroport remplace l’actuel, le plus moderne au Moyen-Orient, situé à 40 km au nord-est du nouvel ouvrage, à quelques minutes du centre de Dubaï.

En plein boom économique, l’émirat continue d’ailleurs d’investir pour agrandir l’aéroport actuel, où un troisième terminal doit être inauguré d’ici la fin 2007, pour permettre l’accueil du A-380, l’appareil géant d’Airbus, et le transit d’environ 60 millions de passagers en 2010.

Avec 43 appareils commandés, la compagnie aérienne de Dubaï, Emirates, est le plus gros client de l’A-380.

En 2006, le trafic passagers a augmenté de plus de 16 % à 28,7 millions, contre 24,7 millions en 2005. Le fret a progressé de près de 6 % à 1,410 million de tonnes (contre 1,333 million).

L’émirat, qui compte environ 1,3 million d’habitants, connaît depuis quelques années un développement économique phénoménal, investissant des milliards de dollars dans de gigantesques projets.

En l’espace de 25 ans, Dubaï, autrefois un petit port tranquille vivant du commerce, notamment celui des perles, est devenu un centre régional d’affaires et de tourisme dynamique, doté d’une infrastructure de niveau mondial.

Voici quelques années, la zone franche de Jebel Ali était comme prise en sandwich entre les eaux du Golfe et les dunes du désert. Mais aujourd’hui, la frénésie de construction qui habite Dubaï a fait pousser quartiers résidentiels et zones commerciales aux abords de cette zone franche.

DWC comportera aussi, à côté du nouvel aéroport, une cité commerciale de 850 tours où travailleront 130 000 personnes, ainsi qu’une cité résidentielle pouvant abriter 250 000 habitants. On ignore quelles mesures seront prises pour les protéger des nuisances occasionnées par l’aéroport géant.

À l’heure actuelle, 113 compagnies aériennes assurent des vols à partir de Dubaï, l’un des sept membres de la fédération des Émirats arabes unis, vers 160 destinations.

Wissam Keyrouz
AFP

publié le 7 août 2006

Dubaï contrôle désormais son pétrole

7/08/06

La filiale du groupe américain ConocoPhillips doit mettre fin à ses importantes concessions pétrolières. Le gouvernement de Dubaï entend retrouver sa souverainété sur ses richesses énergétique.

Le gouvernement de Dubaï a annoncé, dimanche 6 août, son intention de mettre fin à la concession de ses ressources pétrolières offshore l’année prochaine, jusqu’ici exploitées par une filiale du groupe américain ConocoPhilips. Cette annonce intervient à l’heure où de nombreux pays, à l’instar de la Bolivie ou de la Russie, ont décidé de nationaliser les entreprises énergétiques de leur pays pour mieux tirer avantage de la croissance des prix des matières premières. Plusieurs producteurs majeurs de la région du Golfe, comme l’Arabie Saoudite ou le Koweït, n’ont pas attendu aussi longtemps et ont entrepris de gérer ces actifs dès les années 1970. Un porte-parole du gouvernement de Dubaï a indiqué que l’arrangement avait été convenu car la production de l’Emirat va désormais dépasser la durée de la concession fixée avec ConocoPhillips il y a 45 ans.

“Une nouvelle ère doit commencer"

"Il est clair que la production va dépasser, de loin, la période de la concession et toutes les parties se sont mises d’accord pour convenir qu’il est désormais temps d’opérer une transition et qu’une nouvelle ère doit commencer", a indiqué Abdallah Abdoul Karim, représentant du gouvernement, dans un communiqué. Dubaï est membre de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) à travers son appartenance aux Emirats Arabes Unis mais ne produit actuellement que 100.000 barils par jour (bpj). La production dépassait les 400.000 bpj en 1991. La faiblesse de la production masque toutefois les réserves du pays et le pétrole de Dubaï sert toujours de référence, notamment au regard des clients asiatiques. "Dubai Petroleum Comapany va jouer son rôle pour faciliter le transfert de la direction des opérations au gouvernement de Dubaï", a déclaré Bill Arnold, président de la filiale de ConocoPhilips. La direction du groupe américain n’était pas immédiatement joignable pour commenter le dossier. Le pétrole de Dubaï continuera d’être librement négocié sur le marché pétrolier international dans le cadre de contrats établis par le gouvernement et la Dubai Petroleum Establishment, nouvelle entité appartenant en totalité au gouvernement de Dubaï et chargée d’exploiter, à partir du 2 avril 2007, toutes les ressources pétrolières et gazières de l’Emirat. Dubai Petroleum Co, contrôlé en totalité par ConocoPhillips, fait partie du consortium DPC/Dubai Marine Areas Limited auquel participent le français Total, l’espagnol Repsol YFP, RWE Dea, filiale de l’allemand RWE et Wintershall, filiale de l’allemand BASF. (Reuters)

publié le 17 juillet 2005

Dubaï dans la course mondial des hôtels de grand luxe

L’émirat de Dubaî ambitionne de devenir le numéro un mondial de l’hôtellerie de très grand luxe. Au coeur de sa stratégie, la société Jumeirah nous dévoile ses projets.

"Notre plan de développement mondial est de permettre à Jumeirah de gérer ou de posséder 40 établissements hôteliers haut de gamme dans cinq ans, soit cinq fois plus qu’à l’heure actuelle, dont 25 à l’étranger" a déclaré le PDG de Jumeirah, Gerald Lawless.

De l’ordre de 2.500 à 2.600 aujourd’hui, le nombre de chambres contrôlées par cette société passerait ainsi à 15 à 20.000 dans cinq ans.

Dans le cadre de cette stratégie, il annonce que son entreprise, appelée depuis sa création, en 1997, Jumeirah International, s’appellera dorénavant Jumeirah tout court, un nom destiné à devenir "une super-marque globale" face à des concurrents réputés.

A l’heure actuelle, Jumeirah possède six hôtels de luxe à Dubaï et deux à Londres, sa première expérience à l’étranger.

Parmi les six palaces appartenant à la société à Dubaï, figure le fameux Burj Al-Arab, décrit comme le seul sept étoiles du monde, un hôtel de quelque 300 mètres de haut en forme de voile se dressant sur la côte du Golfe et devenu le symbole à l’étranger de ce petit émirat en pleine expansion économique.

Parmi les villes ou pays où Jumeirah envisage de s’implanter figurent Sydney, New York, Paris, Pékin et Shanghaï, l’Afrique du Sud, les Maldives et l’île Maurice.

Elle a récemment échoué dans sa tentative de racheter l’un des plus grands hôtels de Paris, l’Intercontinental.

M. Lawless souligne que l’entreprise projette de gérer des hôtels plutôt que d’en devenir propriétaire.

Il précise également que les endroits où Jumeirah compte s’installer sont étroitement liés aux destinations desservies par Emirates, la compagnie aérienne de l’émirat, qui a joué un rôle crucial dans le développement phénoménal du tourisme à Dubaï ces dernières années.

Le nombre de visiteurs à Dubaï - dont la population est inférieure à 1,1 million d’habitants - est ainsi passé de 630.000 en 1990 à 3,4 millions en 2000 et à 5,4 millions l’an dernier, l’objectif étant d’atteindre 15 millions en 2010.

M. Lawless explique qu’il n’y a pas de "stratégie formelle" commune à Jumeirah et Emirates mais "un arrangement informel et commode : nous considérons Emirates comme un partenaire vital."

Jumeirah fait partie de Dubai Holding - entièrement contrôlée par la famille régnante de l’émirat de Dubaï - et n’est pas tenue de publier ses résultats financiers.

M. Lawless qualifie cependant d’"extraordinaire" la performance des hôtels du groupe à Dubaï, faisant état, par exemple, d’un taux d’occupation supérieur à 90% pour le Burj Al-Arab. Dubaï affiche clairement ses intentions : devenir le premier opérateur mondial en matière d’hôtellerie de grand luxe.

publié le 11 février 2006

Dubaï devient le numéro 2 des ports de conteneurs en rachetant P&O

Le groupe de Dubaï DP World va devenir le numéro deux mondial des ports de conteneurs en rachetant Peninsular and Oriental, alors que Temasek, propriétaire du port de Singapour, a abandonné hier la course au rachat du groupe britannique.

Temasek financé par l’État de Singapour, a refusé de surenchérir sur les 3,92 milliards de livres (5,72 milliards d’euros) mis sur la table par DP World, après l’avoir fait sur une première offre du groupe de Dubaï. Prenant acte de la nouvelle, P&O a recommandé une nouvelle fois l’offre de DP World et s’est dit impatient de la soumettre au vote de ses actionnaires lundi en assemblée générale. En rachetant les 29 terminaux de conteneurs que détient P&O dans le monde, le groupe public DP World, jusqu’alors à la sixième place, devient le numéro deux mondial du secteur en termes de trafic, à égalité avec l’Autorité du Port de Singapour (PSA) et le danois APM Terminals, a indiqué le cabinet de consultants spécialisé Drewry Shipping. Le leader du secteur reste le conglomérat Hutchison Whampoa, propriétaire des ports de Hong Kong et Rotterdam. P&O possède notamment des terminaux à Vancouver, New York, Miami, Buenos Aires, Anvers, Marseille, Maputo, Sydney et Manille. Outre les Émirats arabes unis, DP World est implanté en Chine et à Hong Kong, en Roumanie et en Allemagne, au Venezuela, en Inde, en Arabie saoudite et à Djibouti. « Les actifs-clés, ce sont les terminaux de conteneurs, c’est la partie du groupe qui fait le plus de bénéfices et qui a les plus belles perspectives de croissance », a estimé Neal Davidson, de Drewry Shipping. « C’est un secteur en très forte croissance, en particulier en Extrême-Orient, mais la croissance a été forte aussi en Europe et en Amérique du Nord ces dernières années », a-t-il ajouté. Selon la Banque mondiale, le trafic a représenté 270 millions de conteneurs de 20 pieds (TEU) en 2005, soit une hausse de 55 % depuis 1998, qui a considérablement gonflé les bénéfices des opérateurs de terminaux, qui touchent une commission sur chaque conteneur chargé ou déchargé d’un navire. Ce boom devrait se poursuivre dans les prochaines années, le transport par conteneurs étant fiable, standardisé et peu cher, et les échanges mondiaux continuant de croître, anticipe Neal Davidson, en soulignant le rôle joué par la « conteneurisation » du transport dans la mondialisation de l’économie. (source L’Orient le jour)

publié le 7 juin 2010

Dubaï en tête de la région pour la qualité de vie

Dubaï a conservé sa première position sur l’échelle de la qualité de vie dans les pays du CCG, suivie d’Abu Dhabi, d’après l’étude de Mercer publiée hier : « Classement 2010 des villes du monde en fonction de la qualité de vie ».

Dubaï s’est classée 75e, tandis qu’Abu Dhabi a pris la 83e place de la liste, dominée par les villes européennes, avec Vienne en première place et Bagdad à la dernière place. Mercer réalise ces classements pour aider les gouvernements et les multinationales à compenser leurs employés de façon équitable lorsqu’ils leur attribuent des missions internationales. Ces classements s’appuient sur un indice de points, qui donne à Vienne un score de 108,6 et à Bagdad un score de 14,7 points. New York a été choisie comme ville de référence, avec un indice de 100. Dans la région Moyen-Orient/sous-continent africain, Dubaï est restée devant des villes comme Port-Louis, Victoria, Johannesburg et Le Cap en termes de qualité de vie. Les classements sont réalisés en évaluant les conditions de vie des villes examinées, tout en tenant compte des facteurs politiques, économiques, sociaux et sociaux-culturels. Mis à part des facteurs tels que la santé et l’hygiène publique, sont aussi pris en compte des éléments tels que les établissements scolaires et l’éducation, les services publics et les transports, les infrastructures de loisirs, les biens de consommation, le logement et la neutralité de l’environnement. Bassam Gazal, responsable des pratiques d’enquête de Mercer au Moyen-Orient, a commenté : « Les gouvernements d’Abu Dhabi et de Dubaï ont investi beaucoup de temps et d’argent afin d’améliorer la qualité de vie de ces deux villes. Il est donc naturel qu’ils recueillent les fruits de leurs efforts. » Muscat, à Oman, à la 100e place, est la seule autre ville de la région parmi les 100 premières places. Suite à la révision de l’indice, quelques villes du monde entier ont été ajoutées, y compris Doha, au Qatar (110e place). Manama, au Bahreïn, s’est classée 111e, suivie de Koweït City, au Koweït, à la 122e place, et, en Arabie Saoudite, Riyad et Djedda, aux 158e et 159e places. Parmi les pays du CCG, Muscat a obtenu la meilleure place écologique, en 48e position, suivie de Dubaï et d’Abu Dhabi, qui occupent conjointement la 65e place. Le classement écologique est basé sur la disponibilité et la potabilité de l’eau, l’élimination des déchets, la qualité des systèmes de tout-à-l’égout, la pollution de l’air et les embouteillages.

CLASSEMENT DU GCC

Dubaï 75
Abu Dhabi 83
Doha 110
Manama 111
Koweït City 122
Riyad 158
Djedda 159

CLASSEMENT MONDIAL

Vienne 1
Zurich 2
Genève 3
Vancouver 4
Auckland 4
Düsseldorf 6
Sydney 10
Singapour 28
San Francisco 32
Tokyo 40
Washington DC 45
Chicago 45
New York (ville de référence) 49
Dubaï 75
Athènes 75
Port-Louis 82
Le Cap 86
Johannesburg 96
Bagdad 221

source:UAEinteract

publié le 22 décembre 2005

Dubaï enregistre une croissance économique de 16%

l’Agefi,l’agence française d’information économique, s’est penché sur le nouveau tigre économique du Golf.La cité a connu en 2005 un formidable développement économique.

"Selon des chiffres officiels publiés fin décembre, cette ville-émirat d’environ 1,2 million d’habitants sur la côte sud du Golfe, face à l’Iran, a connu en 2005 une croissance économique phénoménale de 16%" a souligné l’agence de presse. Par ailleur, pour Dubaï, l’Iran est devenu un partenaire priviligié. Il absorbe un tiers des exportations commerciales. La Chambre de Commerce et d’Industrie de Dubaï a indiqué que la valeur des exportations de Dubaï vers l’Iran s’est élevée à 22 milliards de dirhams durant les 4 premiers mois de 2005 soit une progression de l’ordre de 16 % comparée à la même période l’année dernière. L’Iran importe plus de 31% de toutes les exportations de Dubaï dans ladite période. En outre, l’Iran s’est rangé également parmi les premiers partenaires commerciaux de Dubaï durant la même période. La totalité des exportations de Dubaï se sont élevées à 56 milliards de dirhams durant cette période. L’Arabie Saoudite avec 1.6 milliards de dirhams est classé seconde parmi les partenaires commerciaux de Dubaï, indique le rapport de la chambre de commerce.

publié le 20 décembre 2009

Dubaï est, et restera, un centre financier robuste et dynamique

Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, Président du Comité fiscal suprême de Dubaï (SFC) a voulu rassurer les investisseurs, les créanciers financiers, les employés et les citoyens en déclarant que Dubaï était, et demeurerait, un centre financier mondial robuste et dynamique. « Le gouvernement de Dubaï reste attaché à ses principes d’excellence et à ses obligations. Nous avons confiance en notre modèle économique, et nous avons confiance en la santé à long terme et en l’avenir de notre économie », a-t-il déclaré lundi dans un communiqué. Le gouvernement de Dubaï, agissant par l’entremise du Comité fiscal suprême (« SFC »), a annoncé hier un ensemble de mesures par rapport à Dubai World.

Comme d’autres centres financiers mondiaux, Dubaï a dû faire face récemment à des difficultés au niveau des marchés en conséquence du ralentissement économique mondial et de la forte correction du marché immobilier. Dernièrement, Dubai World a annoncé qu’il n’allait peut-être pas être en mesure de remplir commercialement ses obligations. Depuis lors, le gouvernement de Dubaï a travaillé en étroite collaboration avec le gouvernement d’Abu Dhabi et la Banque centrale des E.A.U., afin de prendre en main et d’évaluer l’impact de Dubai World sur l’économie et le système bancaire émiriens et sur la confiance des investisseurs. Tout d’abord, le gouvernement d’Abu Dhabi et la Banque centrale des E.A.U. se sont mis d’accord pour apporter un soutien important. Le gouvernement d’Abu Dhabi a notamment accepté de fournir 10 milliards de dollars au Fonds de soutien financier de Dubaï, somme qui sera utilisée pour remplir une série d’obligations de Dubai World venant prochainement à échéance. En outre, le gouvernement de Dubaï s’efforce tout particulièrement de répondre aux préoccupations des créanciers commerciaux de Dubai World en recourant à des moyens au sein de l’émirat de Dubaï. Pour tenter de résoudre ces difficultés, le gouvernement de Dubaï annonce aujourd’hui que le reste des fonds obtenus servira à honorer les engagements envers les créanciers actuels et les entrepreneurs. Enfin, le gouvernement de Dubaï annoncera la mise en place d’un cadre juridique complet de restructuration. Celui-ci sera fondé sur les normes internationales, par souci de transparence et pour protéger les créanciers, et il sera applicable au cas où Dubai World et ses filiales ne parviendraient pas à une restructuration acceptable des engagements qu’il leur reste à honorer. Collectivement, les mesures annoncées aujourd’hui témoignent de l’engagement ferme de Dubaï en tant que leader financier mondial envers la transparence, la bonne gouvernance et les principes du marché. Selon Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, « le gouvernement de Dubaï reste attaché à ses principes d’excellence et à ses obligations. Nous avons confiance en notre modèle économique, et nous avons confiance en la santé à long terme et en l’avenir de notre économie. Les mesures prises cadrent avec le développement du marché dans notre pays, et nous sommes persuadés qu’elles serviront au mieux les intérêts de toutes les parties prenantes. »

Emirates News Agency, WAM

publié le 2 juillet 2010

Dubaï et Abu Dhabi sortent du classement des villes les plus chères du monde

Dubaï et Abu Dhabi ont quitté les rangs des villes les plus chères du monde, après une chute brutale du prix des loyers et des ventes d’immobilier, selon une étude récente.
Dubaï s’est trouvée ex aequo avec Los Angeles, à la 55e position, une forte baisse par rapport à son 20e rang de l’an dernier. Abu Dhabi s’est classée 50e cette année, également en baisse par rapport à son 26e rang de l’an dernier selon Mercer, société de conseil en ressources humaines. En outre, cette chute a été aggravée par l’ajout de près de 60 villes dans la liste. « Tandis que, à travers les E.A.U., le coût de la vie est resté relativement stable, nous assistons à une poursuite de la baisse des coûts de logement à Abu Dhabi et Dubaï, ce qui diminue le coût de la vie pour les expatriés, » explique Markus Wiesner, directeur de l’agence Mercer située à Dubaï.

Les prix d’achat et de location de l’immobilier ont été divisés par deux à Dubaï et Abu Dhabi par rapport à leur pic, fin 2008. En moyenne, ils devraient continuer à baisser, car des milliers d’appartements et de villas arrivent sur le marché cette année. En fait, les prix de l’immobilier de Dubaï pourraient encore être réduits de 15 % selon Bank of America Merrill Lynch, qui a exposé la baisse récente des prix de location et d’achat d’immobilier dans un compte-rendu datant du mois dernier : « Même si tous les expatriés concernés à Abu Dhabi et Sharjah emménageaient à Dubaï demain, nous estimons qu’il y aurait encore 44 000 unités vacantes en 2010. » En outre, la baisse des prix a conduit certains résidents à quitter leur logement bon marché, situé aux abords de Dubaï et d’autres émirats pour emménager dans des logements de meilleure qualité situés dans les grandes villes, où l’on obtient un meilleur rapport qualité/prix que lors des années précédentes. Les courtiers ont appelé ce phénomène une « fuite vers la qualité ». Les habitants de Sharjah ont emménagé dans des logements pour revenu moyen, à des endroits tels que Discovery Gardens, tandis que les personnes qui vivaient dans des bâtiments plus anciens de Deira se sont logés dans des résidences telles que Jumeirah Beach Residence.

Luanda, capitale de l’Angola, est restée au premier rang des villes les plus chères du monde. Louer un appartement de qualité moyenne peut coûter des dizaines de milliers de dollars par mois en raison d’une quantité très insuffisante de logements disponibles pour la communauté expatriée présente pour reconstruire le pays. Luanda est suivie de près par Tokyo, au Japon, et par Ndjamena, au Tchad.

Lors d’une autre étude effectuée par Mercer sur la qualité de vie, Dubaï s’est classée 75e meilleure ville du monde, au lieu de 77e l’an dernier. Abu Dhabi est passée de la 83e place à la 72e par rapport à l’an dernier.

uaeinteract

publié le 21 septembre 2007

Dubaï et le Qatar achétent 50% de la bourse de Londres

Le 20 septembre dernier les Emirats et le Qatar investissent de manière retentissante la finance occidentale en entrant dans la bourse de Londres. Ce coup de tonnerre financier illustre une fois de plus la puisance économique des pays du Golf.

Dubaî, le Qatar, Abu Dhabi montrent désormais qu’ils sont incontournables dans la finance internationale. Partenaires économiques majeurs dans la course économique mondiale, ils deviennent des interlocuteurs stratégiques pour l’ensemble des grandes groupes industriels européens. Les Emirats en mettant un pied dans la bourse londienne entendent devenir des acteurs puissants de l’économie européenne. Les derniers évenements se sont disputés dans un contexte de concurrence entre Dubaï et le Qatar.

La bourse de Dubaï est entrée, il y a quelques jours, dans le capital du Nasdaq, la Bourse électronique new-yorkaise, à hauteur de 19,9 %. Dubaï a acquis 28 % de la Bourse de Londres (LSE) par rachat d’une partie des parts détenues par le Nasdaq. Parallèlement, le Qatar Investment Authority, qui gère les investissements de l’émirat à l’étranger, a acheté 20 % de la LSE et 9,98 % d’OMX, la Bourse de Stockholm. Le Nasdaq et Borse Dubai avaient annoncé un accord global de partenariat visant à prendre le contrôle du groupe boursier nordique OMX qui détient les bourses de Copenhague, Stockholm, Helsinki, Reykjavik, Riga, Tallinn et Vilnius. Finalement le Nasdaq et la Bourse de Dubaï ne feront pas monter les enchères pour acquérir la bourse de Stockholm. Celle-ci reviendra au Nasdaq, alors que la Bourse de Dubaï devient actionnaire du Nasdaq et de la Bourse de Londres. Selon les dispositions de l’entente, c’est la Bourse de Dubaï, qui dispose d’imposantes liquidités, qui posera une première offre de 4 milliards de dollars pour la Bourse de Stockholm. Aussitôt après, elle cèdera ses actions au Nasdaq. Ce deuxième volet fera l’objet d’un règlement en partie en liquidités et en partie en actions.

Ainsi, le Nasdaq ne déboursera que 1,72 milliards $ pour la Bourse de Stockholm mais ouvrira 20% de son capital à la Bourse de Dubaï. Le Nasdaq cèdera aussi à la Bourse de Dubaï sa participation de 28% dans la Bourse de Londres. Ces derniers évenements montrent que les marchés émergents du Golf explosent.

La rédaction

publié le 7 octobre 2008

Dubaï fait face à la crise financière en soutenant son secteur immobilier

La crise des Subprime et la récession mondiale n’ont pas empêché l’annonce de la construction d’une tour de plus de un kilomètre.

Les affaires continuent à Dubaï. Effet psychologique ou pas, l’annonce devrait rassurer les marchés. Une tour de plus d’un kilomètre de haut a été dévoilé dimanche par Nakheel, un des grands promoteurs immobiliers de Dubaï lors du "Cityscape", le salon immobilier annuel qui s’ouvre à Dubaï cette semaine. Le PDG de Nakheel, Chris O’Donnell, a confirmé que le coût du projet serait de quelque 38 milliards de dollars. Cette tour va surclasser l’actuelle Burj Dubaï qui est déjà la tour la plus haute du monde avec ces 600 mêtres de haut. Les autorités ont annoncé dans la foulé le lancement de nouveaux projets immobilier. Le secteur de l’immobilier qui a fortement poussé la croissance de l’émirat se porte très bien. La crise financière mondiale qui a aussi touché les bourses locales n’a cependant pas freiné les émirats dans leurs volontés de continuer la mutation économique et touristique du pays. Meraas Development, la nouvelle compagnie immobilière gouvernementale a annoncé lundi un projet de construction d’une nouvelle cité dans l’émirat pour un investissement de quelque 95 milliards de dollars sur 12 ans. Appelée Jumeirah Gardens, elle sera érigée à l’emplacement d’un vieux quartier actuellement en cours de démolition situé près du centre-ville. La cité aura une série de tours, dont trois de 600 mètres de haut chacune qui seront reliées entre elles par des passerelles, dont ce sera le premier grand projet. C’est quelques 60.000 participants venus du monde entier qui sont attendus à Cityscape. Les pays du Golf ont sans doute un rôle majeur à jouer dans la stabilisation de l’économie mondiale grippée par la crise financière

La rédaction

www.cityscape.ae

publié le 23 juillet 2009

Dubaï finance des programmes pour les jeunes réfugiés

Une campagne annuelle de charité soutenue par les souverains de Dubaï a alloué 570 000 dirhams (155 000 dollars) à l’agence des Nations Unies pour les réfugiés pour financer des programmes qu’elle gère dans les domaines du sport et de la sensibilisation aux spécificités de chaque sexe.

La Princesse Haya Bint Al Hussein, épouse du Premier Ministre des Emirats arabes unis (EAU) Sheikh Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, et Bernard Fornas, Président de Cartier International, ont remis un chèque au délégué régional de l’UNHCR Ahmed Gurbartalla vendredi dernier durant le Polo Challenge Cartier International 2008 de Dubaï.

Les fonds ont été collectés dans le cadre de la campagne Love Charity de Cartier. La Princesse Haya, qui patronne cette campagne de charité, a choisi d’allouer des fonds à l’UNHCR pour l’année 2008.

« Cette somme allouée par Cartier permettra de financer des projets dans le cadre du partenariat actuel entre le Comité olympique [CIO] et l’UNHCR pour que les jeunes réfugiés pratiquent des activités sportives », a indiqué Ahmed Gurbartalla. Il a remercié la Princesse Haya et Cartier pour leur générosité.

Le financement sera probablement utilisé pour des projets menés dans le camp de Dadaab, situé au nord-est du Kenya et accueillant 184 000 réfugiés, principalement des Somaliens. Ces projets incluent notamment des sessions de formation interactive combinant l’enseignement d’un sport avec des sessions de sensibilisation sur la violence dirigée contre les femmes.

La Princesse Haya, dont l’époux est aussi Vice-président des Emirats arabes unis et dirigeant de Dubaï, est par ailleurs membre du comité consultatif de l’initiative de l’UNHCR « Women Leading for Livelihoods ». Dans le passé, elle avait organisé le financement de projets de l’UNHCR bénéficiant aux femmes et aux enfants réfugiés.

source UNHCR Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés -

publié le 8 septembre 2009

Dubaï inaugure le premier métro du Golfe

Dubaï aura son métro dans quelques jours. Des trains destinés à désengorger les routes et à pousser les dubaiotes à laisser leur voiture au garage.

Gris avec une bande bleu, le métro aérien de Dubaï circule à travers les tours de la ville et au dessus des voitures. Inauguré le 9 septembre 2009 par son altesse Cheikh Mohammed bin Rached Al Maktoum, vice président et premier ministre des Émirats Arabes Unis, il aura coûté la coquette somme de 7,62 millions de dollars au gouvernement de la capitale économique du pays. Alors que la crise financière faisait rage en 2009, obligeant certains constructeurs en bâtiment à fermer leur chantier, Dubaï n’a pas hésité à débourser 80 % de plus que le montant prévu initialement. Le 09/09/09, dix stations seront ouvertes sur les 29 prévues par les deux lignes de métro. Seule la ligne rouge sera opérationnelle. La ligne verte (18 stations sur 23 kilomètres), elle, accueillera les premiers passagers à l’été 2010. Les onze premiers trains passeront notamment par le Terminal 3 de l’Aéroport International de Dubaï, par le centre ville mais aussi le centre financier et le centre commercial des Émirats notamment. « Les facteurs [qui nous ont poussé à ouvrir ces dix stations, ndlr] étaient la densité de la population présente dans ces zones, la présence d’activité commerciale, de corps gouvernementaux, la proximité des parking, et des autres moyens de transports comme les bus et les transports nautiques » poursuit Mattar al-Tayer.

Plus d’un million de véhicules

Ce métro motorisé a pour principale vocation de désengorger les voies de la ville, de réduire la consommation de pétrole et de préserver – un minimum - l’environnement. Selon l’Autorité des Transports et des Routes (RTA) de Dubaï, il y aurait plus d’un million de véhicules dans la ville, dont 88 % de voitures et de bus, pour 1,6 million d’individus. La cible numéro un du métro est donc les particuliers utilisant un véhicule personnel. Petit bémol, selon l’Agence France Presse, peu de personnes possédant une automobile troqueront leur véhicule pour ce nouveau transport en commun. Il semblerait que ce serpent de fer séduisent plus les émigrés d’Inde ou du Pakistan que les Dubaiotes et autres résidents provenant des pays du Golfe. La raison ? Les chaudes températures régionales. L’idée de marcher du domicile à la station de métro dissuade plus d’une personne. Pourtant tout a été fait pour séduire les riches émiratis. « La RTA a utilisé les dernières technologies connues dans l’industrie du train et fournit tout le confort aux passagers », explique Mattar al-Tayer, directeur exécutif de la RTA. Et pour cause, tous les trains seront équipés d’un wagon première classe avec couchettes. Du jamais vu dans un métro que les dubaiotes viennent de s’offrir.

Julie Schneider

publié le 21 août 2007

Dubaï injecte 14 milliards de dollars dans un méga-projet en Tunisie

La société Sama Dubaï, filiale d’une holding de ce richissime émirat du Golfe, a consenti le plus gros investissement jamais réalisé en Tunisie pour construire une nouvelle ville sur les berges du lac sud de Tunis.

L’enveloppe de l’investissement s’élève à 14 milliards de dollars (10 milliards d’euros), soit un montant nettement supérieur au budget de l’Etat tunisien, qui avoisine les 11 milliards de dollars (8 milliards d’euros).

Le chantier a été inauguré vendredi en fin d’après-midi par le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali et le vice-président des Emirats arabes unis (EAU), cheikh Mohamed ben Rached Al-Maktoum.

Le dirigeant émirati, qui est aussi président du conseil des ministres et gouverneur de l’émirat pétrolier de Dubaï, est venu spécialement à Tunis pour l’événement.

Destiné à "réconcilier la capitale avec sa façade maritime", ce méga-projet se traduira par l’apparition à terme d’une nouvelle ville de 300.000 à 500.000 habitants. Il porte sur l’aménagement immobilier de 830 hectares et prévoit la création d’un port de plaisance et d’un centre international d’affaires, de services et de tourisme et loisirs.

La superficie bâtie prévue par ce chantier s’élève à 26 millions de mètres carrés, avec un impact sur les autres secteurs économiques, notamment les matériaux de construction et les équipements (ascenseurs, meubles et autres). Ainsi, deux cimenteries sont en cours de construction par le secteur privé pour répondre aux besoins du projet.

Selon les autorités, l’investissement de Sama Dubaï générera un flux moyen annuel de quelque 900 millions de dollars sur les 15 ans que dureront les travaux, soit plus que la moyenne de la totalité des investissements directs étrangers enregistrée entre 2002 et 2005.

Le gouvernement escompte un impact positif de 0,6 point additionnel sur le taux de croissance annuel prévu qui devrait atteindre les 6,3% durant la prochaine décennie. Il table surtout sur la création de quelque 130.000 postes d’emplois supplémentaire grâce à ce projet. Il s’agira en particulier d’ouvrir des perspectives d’emploi pour les diplômés de l’enseignement supérieur, le problème le plus aigu qui se pose au pays pour les années à venir.

Avec cet investissement, qui marque le point culminant d’une offensive menée ces dernières années par les investisseurs du Golfe, les Emirats arabes unis deviennent le premier pourvoyeur de fonds en Tunisie.

En 2006, 35% du capital de l’opérateur public Tunisie-Télécom ont été cédés à la société Telecom-Dubai, devant Vivendi Universal, alors que le groupe immobilier émirati Emaar a pris en charge la réalisation d’une nouvelle station touristique à Hergla, à 120km au sud-est de Tunis. De son côté, le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement est engagé dans le financement de divers projets d’infrastructure.

Source : AP

publié le 11 juin 2008

Dubaï lance son système de santé pour tous

Les habitants du Dubaï auront accès à des services de santé de bonne qualité et peu onéreux répondant à leurs besoins médicaux de base. La Dubai Health Authority est chargée de la stratégie.

Après douze mois de consultations et de discussions intenses avec le public, la Dubai Health Authority (DHA) a dévoilé aujourd’hui la direction future de la stratégie gouvernementale en matière de santé au cours d’une présentation devant plus de 500 personnes. Un accès à des soins de santé de base pour tous les habitants de Dubaï, qu’ils soient citoyens ou non, est une composante importante du système. Le nouveau système de financement a été conçu pour les besoins futurs de Dubaï. Il s’agit d’un système unique se basant sur un programme de référencement local, régional et international. Le nouveau système sera obligatoire pour tous. S’il n’y a pas d’employeur, l’habitant de Dubaï sera responsable du paiement pour les personnes à charge et pour les personnes qu’il parraine. Ce paiement s’appelle une contribution à la prestation-maladie (HBC). Dans le nouveau système, les citoyens des EAU continueront de recevoir une couverture et des services équivalents à ceux qu’ils reçoivent actuellement. Aucune distinction ne sera faite entre les prestataires de services de santé publics ou privés et, pour la première fois, l’accès à des services de santé de bonne qualité et peu coûteux sera élargi à toute personne vivant à Dubaï afin de répondre à leurs besoins médicaux de base.

Plusieurs groupes et organisations intéressés étaient représentés, notamment des départements du gouvernement, des représentants diplomatiques, des experts et professionnels de la santé issus des secteurs public et privé, des employeurs, des assureurs et des membres du public.

La santé est une priorité de l’agenda du gouvernement pour promouvoir une croissance continue et durable de Dubaï, tant au niveau régional qu’international, selon la vision de Son Excellence le cheikh Mohammed Bin Rached Al Maktoum, vice-président des EAU et Premier ministre et gouverneur de Dubaï. Par ailleurs, cette vision fait partie du plan stratégique de Dubaï.

Qadhi Saïd Al-Murooshid, directeur général de la Dubai Health Authority, a déclaré : Un secteur de la santé dynamique et clairement règlementé est un facteur important de nos croissance et prospérité futures. Une société heureuse et prospère est une société en bonne santé et productive. Le gouvernement a reconnu que la croissance de Dubaï doit être accompagnée du développement de services de santé s’alignant sur les meilleures pratiques internationales. En outre, Dubaï ne peut être véritablement saine que si la société dans son ensemble travaille de concert et a accès à des soins de santé de base. Ainsi, dans une perspective d’avenir, il est important que Dubaï réponde aux besoins de santé de base de tous ceux et celles qui y vivent et travaillent et ce, afin de continuer à développer une communauté saine, durable et épanouie.

Source(s) : Dubai Health Authority

publié le 2 février 2009

Dubaï mise sur la recherche dans le domaine de la santé

Le Moyen Orient se dote grâce à une volonté gouvernemental d’un système de santé ultra moderne.

Dubaï symbolise la modernité. L’immobilier n’est pas le seul secteur soutenu fortement par les autorités des Émirats. La santé est l’autre défi de Dubai. Dubai Healthcare City est un complexe unique au monde. Il rassemble des hôpitaux et des cliniques équipés des instruments les plus perfectionnés. Le soutien des autorités porte surtout sur la recherche et la formation de spécialistes. Dans cet objectif le complexe comprend la fondation Harvard pour la recherche médical. Le DHCC entreprendra cette année plusieurs initiatives pour transformer les soins de santé au Moyen-Orient. Le Dr Abdullah, Vice-président principal de Dubaï Healthcare City (DHCC), a déclaré la semaine dernière lors d’une conférence de presse : « Une des grandes priorités de DHCC est le développement du secteur de la santé au Moyen Orient pour permettre un accès au soins de classe mondiale. »Il a annoncé la mise en place de sessions d’enseignement organisés par le Harvard Medical School Dubai Centre (HMSDC) sur le diabète.

Le Dubai Harvard Fondation pour la Recherche Médicale (DHFMR) offrira des bourse aux scientifiques et la formation de chercheurs dans la région.

En outre, DHFMR offre des subventions annuelles pour les deux équipes de recherche dans le cadre du Programme coopératif de recherche du Centre.En soulignant les progrès rapides, le Dr Abdullah a présenté un éventail de réalisations.

Des géants de la santé mondial se sont associé au DHCC comme les universités de Harvard et de Boston, Moorfields Eye Hospital, le Centre allemand de cardiologie, American Academy of Cosmetic Surgery Hospital, Novartis et Astra Zeneca.

L’un de ses responsables du DHCC a précisé récemment l’organisation prochaine d’une conférence dans la région sur la santé. La Princesse Haya suit de très près les questions de santé publique dans les Émirats.

La rédaction

publié le 16 novembre 2007

Dubaï ouvre des centres commerciaux gigantesques

Station de ski grandiose, fontaine musicale et aquarium géants, restaurants à perte de vue : rien n’est trop beau pour les centres commerciaux pharaoniques de Dubaï, appelés à aider l’émirat à se positionner dans le tourisme commercial, pour faire face à l’après-pétrole.

"Pour réduire sa dépendance au pétrole, Dubaï a fait du commerce un de ses marchés clés, ce qui lui permettra d’attirer un plus grand nombre de touristes", indique JP Grobbelaar, spécialiste des Emirats arabes unis et directeur associé du promoteur Colliers, en marge du Mapic, le salon international de l’implantation commerciale.

En 2010, Dubaï devrait compter 4,5 millions de m2 de commerces, contre 1,5 million actuellement et moins de 500.000 en 2000, selon Colliers.

Dubaï est réputée pour son architecture audacieuse où s’élève des dizaines de projets grandioses, dont "Burj Dubaï", qui doit devenir la plus grande tour du monde lorsqu’elle sera terminée fin 2008.

Il y a également "Le monde", un méga projet de 300 îles artificielles, ou Dubailand, sorte de Disneyland mais à plus grande échelle (280 millions de m2).

Zone franche, Dubaï et ses 1,2 million d’habitants prévoit d’accueillir en 2012 plus de 15 millions de touristes, notamment grâce à ses commerces, contre 6,6 millions l’année dernière.

Près de 177 millions de personnes ont visité ses centres commerciaux en 2006, selon Emaar, promoteur immobilier de Dubaï, qui prévoit d’y inaugurer l’année prochaine le Dubai Mall (350.000 m2).

Non content de ses 1.200 magasins, dont un "souk à or" (220 joailleries), de ses 150 cafés/bars/restaurants et de sa patinoire olympique, Emaar va y inclure un aquarium et une fontaine musicale, tous les deux censés être "les plus grands au monde". Trente millions de visiteurs sont attendus dès la première année d’exploitation.

Egalement en 2008, devra ouvrir Dubaï Marina Mall, dont une des attractions sera une tour de sept étages uniquement dédiée à la restauration haut de gamme.

Dubaï pourra également se targuer en 2016 d’héberger le Mall of Arabia, plus grand centre commercial de la Planète avec son million de m2. Par comparaison, le plus grand centre commercial européen, qui sera inauguré en Espagne en 2008, s’étendra sur 200.000 m2.

Autre projet pharaonique, le Dubaï Festival City, fort de 20.000 appartements, 50.000 bureaux, 3.500 chambres d’hôtel, 100 restaurants et deux centres commerciaux (400.000 m2).

"C’est une ville dans la ville, qui s’étend sur 520 hectares, soit l’équivalent de 720 stades de football", souligne Sarah Harrison, responsable marketing chez Al-Futtaim Group Real Estate, en charge du projet qui a déjà coûté 15 milliards de dollars.

"Il y a une demande, tant de la part des consommateurs que des enseignes. Les progressions de chiffres d’affaires sont très importantes", affirme Mark Morris-Jones, directeur associé du promoteur CB Richard Ellis.

Ainsi le Mall of the Emirates (250.000 m2), ouvert en 2005, a attiré dès la première année 23,5 millions de clients. Il est réputé pour Ski Dubaï, la plus grande station de ski couverte du monde.

"A Dubaï, il y a des +mall+ à perte de vue. Ce que les gens veulent, c’est aussi faire les courses à ciel ouvert", soutient Mohammad Bin Ali Al Shihhe, responsable développement du projet Dubai World Trade Centre. Il envisage de mettre sur pied un quartier d’affaires et de tourisme -dont 200.000 m2 de boutiques- d’ici trois ans, qui serait "une combinaison des Champs-Elysées à Paris et de Bond Street à Londres".

Source : AFP

publié le 8 janvier 2010

Dubaï prévoit un déficit de 1,62 milliard de dollars en 2010

Le déficit ne devrait pas dépasser 2% du produit intérieur brut total de l’émirat de Dubai qui fait face à la dette de Dubai World de plus de 100 milliards de dollars. Au cours des dernières années, Dubaï a consacré des sommes importantes dans des projets d’infrastructures modernes, notamment un métro et de nombreuses autoroutes.
Le gouvernement de l’Emirat de Dubaï a annoncé s’attendre un déficit budgétaire de 1,62 milliards de dollards, soit 16,9 pc du PIB en 2010. Les recettes budgétaires devraient ainsi diminuer de 12% à 8 milliards de dollars et les dépenses reculer de 6,5 % à 9,63 milliards de dollars, a précisé le chef du département des Finances, Abdelrahmane al-Saleh. Selon lui, 30% des dépenses, soit 1,9 milliards de dollars, seront "destinés à améliorer et achever des projets d’infrastructure".
publié le 27 août 2006

Dubaï renforce ses capacités de stockage de gaz naturel

27/08/06

L’émirat de Dubaï et la compagnie LNG Impel, filiale de la société canadienne Galveston LNG, vont construire une installation pour le stockage de gaz naturel liquéfié (GNL) d’un coût d’un milliard de dollars.

Dubaï va pouvoir améliorer ses exportations de gaz grâce a cet nouvel investissement. L’installation de stockage de LNG de Dubai sera une première du genre dans le monde. Elle aura une capacité de 1,1 à 1,9 milliard de m3.

LNG Impel et le Dubai Multi Commodities Center (DMCC), une entité étatique chargée d’encourager le secteur énergétique à Dubaï, avaient signé un mémorandum en juin.

LNG Impel et DMCC ont pour troisième partenaire Techno Park, un parc d’activités technologiques, également propriété de l’Etat, où l’unité sera construite.

L’installation d’emmagasinage offrira aux clients la possibilité d’entreposer, de vendre et de planifier la fourniture de GNL ainsi que d’autres services comme des prêts de GNL.

Dubaï, l’un des septs émirats de la fédération des Emirats arabes unis, possède des réserves de gaz estimées à 117 milliards de m3.

Le processus de liquéfaction —le gaz est refroidi à une température de -160°C— permet d’acheminer le gaz par bateau partout dans le monde, plutôt que par gazoduc.

publié le 31 mai 2007

Dubaï veut devenir une cité éclairée

Lors du Forum économique mondial, réuni à Shouneh en Jordanie, l’Emir de Dubai a annoncé le 19 mai dernier le lancement d’un fond de 10 milliards de dollars pour l’éducation dans le monde arabe.

L’Emir en fait une affaire personnelle. L’éducation a toujours tenu une place centrale dans l’histoire de Islam. Les grandes bibliothèques de Cordoue en Andalousie du temps de l’âge d’or, témoignent de l’importance de la question du savoir. La proposition de l’Emir tente de renouer avec ce passé. L’initiative vise à combler « sans délai le déficit énorme en savoir que connaissent les pays de la région ». Le fonds qui sera géré par la Fondation Mohammad Ben Rached Al Maktoum servira à financer des programmes éducatifs, de recherche, des infrastructures, à prendre en charge les besoins de la communauté scientifique. Etudiants, universités et institutions éducatives et scientifiques peuvent prétendre, sans intermédiaire, aux aides directes fournies par la fondation.Ce serait, rapporte la BBC, la plus importante donation jamais vue. Un groupe de travail a été mis sur pied et aura la charge de définir les critères de sélection des étudiants candidats à la prise en charge dans les meilleures universités et facultés mondiales. Ce groupe constitué de « jeunes cerveaux » tracera également la politique à suivre en matière d’aide économique, notamment en ce qui a trait au soutien qui sera apporté aux inventeurs et autres créateurs, aux petites et moyennes entreprises. « Entre nous et le monde développé existe un écart considérable en matière d’éducation. Notre seule option est de combler rapidement ce fossé, car notre époque repose sur le savoir », a déclaré l’émir de Dubai.

"Au Moyen-Orient, 40 % des femmes ne savent pas lire"

Au moment de son allocution, l’Emir a rappélé ces chiffres devant l’assemblée du FMI pour tenter de créer sursaut dans le monde arabe. En déplacement en début de semaine en Corée du Sud, le Premier ministre émirati a indiqué que les aides en question ne transiteront pas par les instances gouvernementales. Une mesure dictée par le souci de garantir la « réussite » de l’opération. Celle-ci aura comme délai exécutoire la fin de l’année en cours. Outil de pénétration économique, les fonds dégagés par les bons samaritains des Emirats serviront incontestablement à baliser le terrain pour les puissants groupes économiques du pays. « Les Emirats, affirmait encore l’émir de Dubai, veulent jouer un rôle économique dans la région et non politique. » Une démarche qui explique l’intérêt toujours grandissant des deux principaux groupes économiques des Emirats, Holding Dubai et Emmar en l’occurrence, pour les pays arabes. Moins de dix jours après la création de la Fondation Mohammad Ben Rached Al Maktoum, l’Organisation de la conférence islamique annonce de son côté la création d’un Fonds pour la lutte contre la pauvreté dans le monde islamique, doté de 10 milliards USD. Le Koweït et l’Arabie Saoudite ont déjà annoncé qu’ils consacreraient respectivement un milliard et 300 millions de dollars à ce fonds. Dubaî a ferme intention de combler la fracture du savoir dans le monde arabe à l’image du Qatar.

publié le 28 février 2009

Dubaï veut s’imposer dans le monde de la mode

Depuis 2003, Dubaï Shopping Fashion est l’évènement à ne pas manquer au Moyen-Orient. Les organisateurs s’attèlent à rendre cet évènement planétaire et à faire de Dubaï la nouvelle destination des couturiers.
Et si le monopole de la mode n’appartenait pas aux capitales occidentales ? Après Paris, New-York ou encore Londres, Dubaï, ville dynamique du Golfe, deviendrait-elle la nouvelle place où les grands couturiers se battront pour présenter leur collection ? Dans tous les cas, cela bouge du côté de cette ville des Emirats Arabes Unis et du 5 au 9 avril 2009, se tiendra la Dubaï Fashion Week. Pour sa cinquième saison, une trentaine de couturiers et créateurs pour la majorité venant du Moyen-Orient présenteront leurs collections automne/hiver 2009, à l’instar du libanais Walid Atallah ou encore d’Amel Murad, créatrice à l’écoute des femmes voilées, notamment, et qui propose des modèles ciblant cette clientèle. La Dubaï Fashion Week vise une nouvelle fois à asseoir la ville émiratie dans le monde de la mode, à l’instar du Dubaï Shopping Fashion qui s’est tenu du 9 au 11 février. Le Dubaï Shopping Fashion est devenu l’événement incontournable de la saison dans la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Durant trois jours, les nouvelles tendances de la mode des plus grandes maisons de couture, enseignes et pôles du luxe ont été présentées dans la somptueuse salle de bal de la Madinat Arena, complexe construit autour d’un lagon. Les festivités ont été ouvertes par la chaîne américaine de grands magasins Saks Fifth Avenue. C’est le mardi 10 février que John Galliano a créé l’évènement : le créateur britannique (élu meilleur designer britannique en 1987, 1994, 1995, 1997) s’était invité sur les podiums lors d’une soirée spéciale femmes. Ce créateur, qui signe parallèlement les collections de la maison Dior, était présent pour présenter sa propre collection sous la marque Galliano et dont la collection printemps/été 2009 a été inspirée par James Gillary, caricaturiste qui croqua durant la régence Georges III et Napoléon Ier, sorte de Daumier à l’anglaise utilisant des couleurs acidulées. Autre source d’inspiration de Galliano : le corset fleuri de la Reine Mère et ses impeccables imprimés fleuris aux tonalités pastel. C’était la première fois que ce virtuose de la mode défilait au Moyen-Orient, après l’ouverture de sa première boutique Galliano à Dubaï l’année dernière. Lors des derniers défilés, organisés par l’Etoile group, piloté par Ingie Chalhoub, libanaise d’origine, des créateurs de renom se sont succédés les uns après les autres. Des modèles hippie-chic inspirés de la mythologie grecque composaient la collection d’Alessandro Dell’Aqua alors qu’Antonio Marras présentait des robes d’été combinant des touches japonisantes et des emprunts au vestiaire sportif créant un look à la fois excentrique et sophistiqué. Outre les très branchés, Hussein Chalayan, Lie Sang Bong, Stella Cadente, ou encore Sharon Wauchob, les grandes maisons comme Christian Dior, Karl Lagerfeld, Emanuel Ungaro et Valentino présentaient leurs collections printemps-été 2009. En définitive, ces pointures de la mode étaient invitées dans le but d’établir Dubaï comme capitale de la mode dans la région. C’est dans une ambiance festive, sur des rythmes africains que les mannequins filiformes portaient les créations aux imprimés néo-jungle de Christian Dior ou les robes printanières couleur aquarelle de Valentino. Le public a été conquis par des collections rivalisant de fraîcheur. Trois jours de défilés qui ont ravi les créateurs, enchantés par un tel enthousiasme. Depuis que l’opération Dubaï Fashion a été lancée à l’initiative du bureau Dubaï Shopping Festival en 2003, les organisateurs « font tout leur possible pour faire de Dubaï Fashion une plateforme pour les couturiers, une vitrine pour les nouvelles collections. Cet évènement a gagné en popularité et est devenu non seulement un évènement régional mais aussi international ». Une initiative qui a encore de beaux jours devant lui. La tenue de la semaine de la mode dans quelques semaines pourrait durablement implanter Dubaï dans le monde de la mode. C’est tout du moins ce qu’espèrent les organisateurs.

Julie Schneider

publié le 15 décembre 2005

Dubaï, nouvelle place forte des banques internationales

Le Dubai International Financial Center (DIFC), avec, entre autres, son Dubai Financial Exchange et son DubaiMetal and Commodities sont actuellement en construction . Ce projet, dont 40% seront achevé en 2006, vise à concurrencer les principales places financières internationales et à satisfaire la demande d’investissement des Emiriens.

Fonds monétaire international (FMI)evalue le marché de la finance islamique à 300 milliards de dollars (255 milliards d’euros) d’actifs. Il y a une forte demande de placement d’actif au sein des pays du Golf arabo persique. Mais l’objectif premier du DIFC reste d’attirer les grands financiers mondiaux. Lancé en 2002, le premier pôle est déjà opérationnel, avec 40 bâtiments au total répartis sur une parcelle de désert de 44,5 hectares seront érigés, et une capacité d’accueil de 50 000 personnes et un parking de 37 000 véhicules.

Les atouts du système financier

Les acteurs financiers étrangers ne peuvent qu’être séduits par l’Emirat, qui ne manque pas d’atouts. Les lois bancaires s’inspirent du modèle anglo-saxon et des lois canadiennes pour le secteur de l’assurance, de la réassurance, la législation des entreprises. Selon David King, le directeur général du DIFC, c’est la transparence qui va prévaloir dans les règlements bancaires. Le DIFC le Dubai International Financial Center regroupera six segments comprenant les métiers de la banque (banque d’investissement, banque d’affaires et banque privée), les marchés des capitaux (incluant les dérivés et les matières premières), la gestion de fortune et l’enregistrement de fonds de placements, la réassurance, la finance islamique et l’administration (back-office).Selon certains experts, les banques ont de fortes chances de signer des contrats très intéressants.

Entreprises et banques exonérées d’impôts

Pas d’impôts, c’est le grand avantage de l’Emirat. Pour encourager les opérateurs étrangers, l’allégement fiscale porte aussi bien sur les bénéfices que sur les revenus. Seules quelques impôts et des taxes publiques subsistes. Reuters, BBC, CNN, Microsoft, IBM, Dell, Siemens, Cisco, Daily Star, d’autres sont implantées, soit au total près de 2500 entreprises de 70 pays. Les banques qui se voit accorder des licences sont elles aussi exonérées d’impôts, les filiales restent à 100% entre leurs mains et elles peuvent rapatrier leurs biens en temps voulu. Grand avantage, aucune fiscalisation n’est prévu pour les flux de capitaux et rapatriement de capitaux ainsi que les profits. Des banquiers suisses ont immédiatement saisi l’opportunité d’une implantation au DIFC. C’est notamment le cas de Julius Baer, qui a reçu en septembre dernier une licence pour y démarrer se activités. Employant déjà huit collaborateurs, la banque privée zurichoise va utiliser cette filiale pour développer ses activités au Moyen-Orient et en Asie du Sud. En décembre dernier, Credit Suisse Group a signé à son tour un contrat lui permettant de commencer, depuis avril dernier, des activités bancaires dans l’Emirat. Le groupe Standard Chartered et un fonds régional spécialisé dans les investissements dans le secteur pétrolier lié aux pays du Golfe Persique, GCC Energy Fund Managers Ltd, ont également obtenu une licence au DIFC. Quant à Franklin Templeton Invest- Dubaï connaît une croissance particulièrement rapide.

publié le 19 décembre 2005

Dubaï, nouvelle place forte des banques internationales

Le Dubai International Financial Center (DIFC), avec, entre autres, son Dubai Financial Exchange a fêté début novembre sa première année d’opérations par un gala réunissant plus de 1000 invités.Ce projet, dont 40% seront achevé en 2006, vise à concurrencer les principales places financières internationales et à satisfaire la demande d’investissement des Emiriens.

Le Fonds monétaire international (FMI) evalue le marché de la finance islamique à 300 milliards de dollars (255 milliards d’euros) d’actifs. Il y a une forte demande de placement d’actif au sein des pays du Golf arabo persique. Mais l’objectif premier du DIFC reste d’attirer les grands financiers mondiaux. Lancé en 2002, le premier pôle est déjà opérationnel, avec 40 bâtiments au total répartis sur une parcelle de désert de 44,5 hectares seront érigés, et une capacité d’accueil de 50 000 personnes et un parking de 37 000 véhicules.

Les atouts du système financier

Les acteurs financiers étrangers ne peuvent qu’être séduits par l’Emirat, qui ne manque pas d’atouts. Les lois bancaires s’inspirent du modèle anglo-saxon et des lois canadiennes pour le secteur de l’assurance, de la réassurance, la législation des entreprises. Selon David King, le directeur général du DIFC, c’est la transparence qui va prévaloir dans les règlements bancaires. Le DIFC le Dubai International Financial Center regroupera six segments comprenant les métiers de la banque (banque d’investissement, banque d’affaires et banque privée), les marchés des capitaux (incluant les dérivés et les matières premières), la gestion de fortune et l’enregistrement de fonds de placements, la réassurance, la finance islamique et l’administration (back-office).Selon certains experts, les banques ont de fortes chances de signer des contrats très intéressants.

Entreprises et banques exonérées d’impôts

Pas d’impôts, c’est le grand avantage de l’Emirat. Pour encourager les opérateurs étrangers, l’allégement fiscale porte aussi bien sur les bénéfices que sur les revenus. Seules quelques impôts et des taxes publiques subsistes. Reuters, BBC, CNN, Microsoft, IBM, Dell, Siemens, Cisco, Daily Star, d’autres sont implantées, soit au total près de 2500 entreprises de 70 pays. Les banques qui se voit accorder des licences sont elles aussi exonérées d’impôts, les filiales restent à 100% entre leurs mains et elles peuvent rapatrier leurs biens en temps voulu. Grand avantage, aucune fiscalisation n’est prévu pour les flux de capitaux et rapatriement de capitaux ainsi que les profits. Des banquiers suisses ont immédiatement saisi l’opportunité d’une implantation au DIFC. C’est notamment le cas de Julius Baer, qui a reçu en septembre dernier une licence pour y démarrer se activités. Employant déjà huit collaborateurs, la banque privée zurichoise va utiliser cette filiale pour développer ses activités au Moyen-Orient et en Asie du Sud. En décembre dernier, Credit Suisse Group a signé à son tour un contrat lui permettant de commencer, depuis avril dernier, des activités bancaires dans l’Emirat. Le groupe Standard Chartered et un fonds régional spécialisé dans les investissements dans le secteur pétrolier lié aux pays du Golfe Persique, GCC Energy Fund Managers Ltd, ont également obtenu une licence au DIFC. Quant à Franklin Templeton Invest- Dubaï connaît une croissance particulièrement rapide.

publié le 21 mars 2008

Dubaï, première ville arabe à se joindre à "l’Heure de la Terre"

La ville de Dubaï s’est jointe au mouvement Heure de la Terre du WWF. Cette initiative sur le changement climatique mondial invite à éteindre des milliers de lampes dans toute la ville à 20h, le samedi 29 mars, la plus grande réduction volontaire de consommation d’électricité dans l’histoire.

Dubaï est la première ville arabe à déclarer son soutien à l’Heure de la Terre. Dubai Holding et la Direction de l’eau et de l’électricité de Dubaï (DEWA) se sont associés pour mener cette initiative, qui a aussi le soutien de la Municipalité de Dubaï, du Centre financier international de Dubaï, de la Direction des routes et des transports (RTA), du World Trade Center de Dubaï, de Nakheel, d’Emaar et de Leo Burnett. « Nous demandons à tous les habitants de Dubaï d’éteindre toutes les lampes non essentielles pendant une heure, à 20h, le 29 mars. Nous voulons envoyer au monde le message que nous avons le pouvoir de prendre des mesures contre le réchauffement climatique et que, ensemble, nous pouvons vraiment changer les choses », a expliqué Fadel Ali, Directeur général de Dubai Holding Operations. L’Heure de la Terre, qui a commencé à Sydney, en Australie, en 2007, est maintenant un mouvement environnemental international grâce auquel des millions de personnes éteindront les lampes non essentielles. L’Heure de la Terre traversera 14 fuseaux horaires, en commençant par la Nouvelle-Zélande et en se terminant par la zone Pacifique. Elle traversera plus de 25 villes. L’Heure de la Terre, qui durera de 20h à 21h heure locale le 29 mars, fera participer des personnes et des entreprises qui éteindront les lampes et appareils non essentiels pendant une heure, afin de montrer comment les peuples peuvent, ensemble et dans un esprit d’ouverture, changer les choses.

Source : Uaeinteract.com

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Dubaï, ville de l’année 2020 ?

[# Exposition universelle et Jeux olympiques et paralympiques. Deux évènements mondiaux que Dubaï souhaite organiser en 2020. Une occasion pour (...)

publié le 4 décembre 2006

Dubaï : les grands promoteurs immobiliers dévoilent leurs mégaprojets

Le Salon international de l’investissement immobilier et du développement de l’immobilier a ouvert ses portes le lundi 4 décembre pour quatre jours au Dubai Exhibition Center. La 5ème édition du Cityscape Dubai 2006 est une des plus grande plateforme immobilière B2B au monde.

Cityscape c’est le rendez vous incontournable des géants de l’immobilier dans le Golf Persique. Les nouveaux méga-projets ont été annoncé en avant première et sont évalués à 160 milliards de dollars. L’inauguration du salon, lancé cette semaine par le président du conseil executif du gouvernement de Dubai Sheikh Hamdan bin Mohammed bin Rashid Al Maktoum, rassemble tous les secteurs de l’ immobilier. Les 500 exposants representent 55 pays et c’est pas moins de 35000 visiteurs qui sont attendus dans les allées du salon. Les principaux promoteurs de la région sont présents : Nakheel, Aldar Properties, Emaar Properties et le groupe Saoudien Saraya Holdings.

Emaar Properties, un géant de l’immobilier

« Cityscape, la plus grande plateforme immobilière B2B dans le monde avec la participation de 85 pays, offre une occasion unique pour présenter tous nos projets de développements internationaux… » a declaré Issam Galadari Directeur d’Emaar pour Le Moyen Orient et l’Afrique du Nord. Emaar Properties a annoncé à l’occasion du salon que l’ensemble de ses nvestissements immobilier dans le monde, hors Emirats arabes unis, se montait à plus de 60 millierds de dollars.Le dernier projet phare d’Emaar Properties c’est la construction en Arabie saoudite de la « Cité économique du roi Abdallah » pour un montant de 26,6 milliards de dollars US, et des « collines de Djeddah » pour 11,2 mds USD. Emaar developpe aussi des projets en Egypte (5,74 mds USD), en Syrie (500 millions USD), en Tunisie (1,88 md USD), au Maroc (6,9 mds USD), au Pakistan (2,4 mds USD), en Turquie (700 millions USD) et en Inde (1 md USD). Emaar, dont le gouvernement de Dubaï est le principal actionnaire, a annoncé des bénéfices de 1,268 md USD pour les neuf premiers mois de cette année. Le promoteur réalise plusieurs projets immobiliers à Dubaï, dont un méga-projet de 20 mds USD comportant « Burj Dubai », en arabe, la Tour de Dubaï, appelée à devenir la plus grande tour du monde lorsqu’elle sera terminée fin 2008. Le plus grand promoteur immobilier de Dubaï sera sans doute la vedette du salon.

lien : www.cityscape-online.com

publié le 10 octobre 2006

Dubaï : Port maritime stratégique pour la région du Golfe

Les infrastructures portuaires de Dubaï se sont largement développées ces dernières années. Dubaï qui occupe la dixième place des ports à conteneurs, compte quatre ports.

Le terminal de croisière de Dubaï, situé à Port Rachid, a été inauguré en 2001. Il s’élève sur une superficie de 3.300 m2 et peut accueillir simultanément deux paquebots. Il se distingue par son design « mobile » visionnaire et dispose d’un salon VIP, d’un bar, d’une aire de détente, de boutiques duty free, d’un kiosque Internet, d’un écran géant et d’une salle de conférence. Le port de Jebel Ali se situe au sud de l’émirat. Ce quatrième port qui assure 68 % du volume total des échanges du pays, accueille environ 5,2 millions de containers par an et emploie actuellement environ 4.000 personnes. Construit en 1979 sur une superficie de 100 km2 pour alléger la pression sur le port Rachid de Dubai, le port de Jebel Ali est considéré comme le plus grand au niveau de l’Etat des Emirats Arabes Unis et de l’ensemble de la région du Golfe. Les anciens ports de la Crique et de Hamriya fonctionnent à pleine capacité. Ils abritent les bateaux de transports en bois, et sont consacrés au commerce avec l’Iran et les autres pays du golfe Persique. Le transport maritime est représenté à Dubaï par des bateaux-navettes en bois (les abras) qui traversent Khor Dubaï en dix minutes et permettent de relier facilement Deira à Bur Dubaï. Dubaï devient un port escale idéalement situé pour les grandes croisières touristique.

publié le 7 octobre 2006

Dubaï : Port maritime stratégique pour la région du Golfe

Les infrastructures portuaires de Dubaï se sont largement développées ces dernières années. Dubaï qui occupe la dixième place des ports à conteneurs, compte quatre ports.

Le terminal de croisière de Dubaï, situé à Port Rachid, a été inauguré en 2001. Il s’élève sur une superficie de 3.300 m2 et peut accueillir simultanément deux paquebots. Il se distingue par son design « mobile » visionnaire et dispose d’un salon VIP, d’un bar, d’une aire de détente, de boutiques duty free, d’un kiosque Internet, d’un écran géant et d’une salle de conférence. Le port de Jebel Ali se situe au sud de l’émirat. Ce quatrième port qui assure 68 % du volume total des échanges du pays, accueille environ 5,2 millions de containers par an et emploie actuellement environ 4.000 personnes. Construit en 1979 sur une superficie de 100 km2 pour alléger la pression sur le port Rachid de Dubai, le port de Jebel Ali est considéré comme le plus grand au niveau de l’Etat des Emirats Arabes Unis et de l’ensemble de la région du Golfe. Les anciens ports de la Crique et de Hamriya fonctionnent à pleine capacité. Ils abritent les bateaux de transports en bois, et sont consacrés au commerce avec l’Iran et les autres pays du golfe Persique. Le transport maritime est représenté à Dubaï par des bateaux-navettes en bois (les abras) qui traversent Khor Dubaï en dix minutes et permettent de relier facilement Deira à Bur Dubaï. Dubaï devient un port escale idéalement situé pour les grandes croisières touristique.

publié le 17 novembre 2006

Dubaï : Tapis rouge pour les grands de l’internet mondiale

La capital de l’internet dans le Golf accueille cette semaine le plus grand salon dédié aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Internet révolutionne le Moyen-Orient. Fondamentale pour l’économie régionale le GITEX organisé par "Dubai World Trade Centre" (DWTC), rassemble 2742 exposants de 61 pays . Le salon a ouvert ses portes cette semaine sur le discours du prince héritier de Dubaï,cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum qui invite les sociétés arabes à s’ouvrir sans complexe à la révolution numérique. Le GITEX est une référence dans le domaine des Équipements et systèmes IT, les logiciels et services, les réseaux et communications, la sécurité informatique, le E- business, l’Internet mobile.

Succès du GITEX 2006

Le GITEX devrait attirer cette année plus de 120.000 visiteurs, contre quelque 116.000 visiteurs lors de la précédente édition. Dans ce grand marché de l’internet on rencontre aussi bien les petites sociétés de l’internet que les grandes entreprises du domaine.

C’est déjà plus que l’année dernière. Les 30 000 mètres carrés accueillent les plus grandes firmes spécialisées:HP, Samsung, Acer, Sony, Dell et Microsoft. La forte participation au GITEX témoigne du dynamisme de ce secteur dans les pays arabes. Les entreprises françaises sont réunit autour d’un pavillon avec la présence Ubifrance, l’Agence française pour le développement international des entreprises. Cette forte croissance du nombre des participants reflète également la croissance soutenue du secteur des technologies de l’information dans les pays de la région.

Les Emirats arabes unis, occupe une position de pointe dans la région en ce qui concerne les technologies de l’information, avec le lancement de Dubai Internet City, une zone franche pour le commerce électronique, et de Media City, autre zone franche dans le domaine de la presse. Dubaï est incontestablement devenue la silicon Valley du monde arabe.

La rédaction

www.gitex.com

publié le 16 juillet 2010

Dubai consolide sa place financière

Nasdaq Dubai a annoncé que tous ses titres vont désormais s’échanger à travers la plate-forme de Dubai Financial Market (DFM), la principale bourse de Dubai. À terme, la stratégie d’externalisation permettra d’augmenter les volumes de négociation sur le Nasdaq Dubaï et de renforcer le rôle de Dubaï en tant que centre de l’activité du marché des capitaux.
Le volume d’échange de titres sur le Nasdaq Dubai a augmenté de 65 % au premier semestre 2010 et a atteint 667 millions de dollars par rapport au premier semestre 2009(404 millions $). Pour mémoire, Nasdaq Dubai est détenu à hauteur de 66,7% par DFM acquis l’année dernière auprès de Nasdaq OMX pour 121 millions d’euros, le reste est détenu par le groupe émirati Borse Dubai.

Nasdaq Dubai est un marché international et le deuxième marché boursier de l’émirat, servant de relais entre l’Occident et l’Asie où les transactions, les cotations sont libellés en dollars .Il est placé sous l’autorité et régulé selon les standards internationaux de l’Autorité des services financiers de Dubai, le Dubai Financial Services Authority( DFSA). La nature des opérations financières et le type des marchés ; produits dérivés, marché des matières premières, produits structurés, sukuk (obligations islamiques) et obligations conventionnelles. Son titre phare est DP World, l’opérateur portuaire détenu en grande partie par le groupe Dubai World, en pleine restructuration de sa dette. DP World a d’ailleurs annoncé lundi un report de sa cotation à la Bourse de Londres.

CEO, Nasdaq Dubai "Cette nouvelle structure rassemble plus d’un demi-million d’investisseurs individuels présents sur DFM et les investisseurs institutionnels de Nasdaq Dubai, dont beaucoup sont basés hors de la région", a déclaré à Reuters Jeff Singer, le directeur général de Nasdaq Dubai.

Quant au DFM, ce marché boursier est régulé par l’Autorité des bourses et des marchandises des Émirats arabes unis où les transactions se font dans la monnaie émirati le Dihram. Les titres phares sont Emaar, Emirates, Dubai World...

Ces deux marchés boursiers distincts vont évoluer sur une plate-forme commune et permettra de "renforcer davantage le rôle de Dubaï comme un centre financier", a indiqué pour sa part le président de DFM, Essa Kazim.

La rédaction

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publié le 2 mai 2006

Dubai dévoile la construction d’un complexe touristique géant

03/05/2006 13h54

Dubai dévoile un projet de complexe touristique d’un montant de 27 milliards de dollars, dont "l’hôtel le plus grand du monde". le projet devrait s’étendre sur plus de 13 millions de m² au coeur du Dubailand.

Dubai veut devenir la première place du tourisme dans le Golfe et le fait savoir à travers son tout dernier projet. Le site de Badawi, implanté dans le dubailand, gigantesque parc thématique d’une superfice de 81 km² dont la première phase sera complétée à la fin 2007, abritera plus de 31 hôtels d’une capacité de 29 000 chambres. C’est 10 millions de touristes par an d’ici dix ans qui sont attendu. À lui seul, l’hôtel "Asia Asia" en compterait 6.500 et sera le plus grand du monde, capable d’accueillir plus de trois millions de touristes d’ici 2016.La présentation a eu lieu en présence du gouverneur de Dubai Sheikh Mohamed Bin Rashid Al Maktoum.

"Le tourisme joue un très grand rôle dans l’économie de Dubai", a expliqué Said al Mountafik, directeur général de Tatweer, un promoteur public chargé de superviser le projet. "Nous devons augmenter nos capacités d’accueil."

Pour réaliser son objectif de dix millions de touristes, Dubai devra encore construire 70 à 80.000 chambres supplémentaires. La première phase du projet Badawi, comprenant l’hôtel Asia Asia, devrait être achevée en 2010. Tatweer financera 40% du montant total, le reste étant ajouté par des partenaires et investisseurs. L’Emirat avance vite pour devenir un centre incontournable du tourisme mondiale.

La rédaction

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Dubai rattrapée par la crise immobilière

[# Malgré les propos rassurant du patron du groupe Emaar Mohamed Al Alabar lors du forum économique mondial qui s’est tenu début novembre à (...)

publié le 19 mars 2008

Dubai : Futur centre international horticole

Dubai Flower Centre Dubaï, qui abrite déjà de nombreuses zones franches, ambitionne aussi de devenir un centre international horticole grâce à Dubai Flower Centre (DFC) et peut-être de rivaliser un jour avec Amsterdam, la capitale mondiale du commerce des fleurs.

"En raccourcissant les distances entre l’Afrique, l’Asie, le Moyen-Orient et l’Europe, DFC offre des conditions idéales de transit de fleurs et de produits périssables", affirme Josefina Vallarino, directrice exécutive de DFC chargée du développement.

"Grâce à son emplacement stratégique à l’aéroport international de Dubaï et à ses équipements ultra-modernes, DFC est appelé à se positionner comme une zone franche de choix pour les producteurs, les exportateurs et les consommateurs", dit-elle.

publié le 12 mars 2007

Dubai : Le salon du nautisme s’ouvre sur un marché en pleine explosion

La 15 ième édition du salon nautique international de Dubai se tient du 13 au 17 mars 2007 au Dubai International Marine Club. Ce grand rendez vous annuel réunit les plus grands constructeurs de bateaux de plaisance qui exposent leurs dernières créations.

Le salon a confirmé son statut de premier événement international dédié au nautisme dans cette région du moyen orient. Plus de 250 exposants locaux et internationaux sont attendus.Le Dubai International Boat Show est devenu depuis sa création un événement mondial dans le domaine maritime.Les entreprises françaises dans ce secteur ont toutes les chances de se tailler une place dans ce marché en pleine explosion. Cette année les organisateurs attendent prés de 700 compagnies internationales et plus 145 bâteaux de tous types avec une surface d’expostion de 20 000 m² soit une croissance de +33 % par rapport au salon 2006 . Selon Nakheel l’un des sponsors du site "le marché des bateaux de plaisance est en croissance rapide mais le manque de mouillages sur Dubai et le manque d’entreprises locales capable de répondre à cette demande risque d’être un sérieux problème pour nous " Face à cette pénurie mais aussi à des concurrents sérieux les entreprises française pourrait tirer leurs épingles du jeu grâce notamment à leur savoir faire.

Un marché en pleine expansion

Grâce à des investissements et à des projets colossaux,les Emirats Arabes Unis confirment leur volonté de devenir une destination touristique et une capitale économique offrant le meilleur cadre de vie.Tous les jours,des hôtels de luxes,des marinas ou des centres d’affaires de haut standing voient le jour.Pour échapper aux conditions climatiques difficiles de l’été,les complexes adossés à la mer disposent d’une place de choix.Pas moins de huit complexes maritimes comme les Palm Island ou Dubaï Maritime City ont été lancés à Dubaï.Mais il faut savoir qu’une quinzaine d’autres projets existent à travers les Emirats.Ces infrastructures proposant une vie au bord de l’eau vont tout naturellement développer les loisirs nautiques à travers la région.La demande devrait donc subir une forte augmentation dans les deux prochaines années enraison des principaux facteurs suivants :
Accroissement des capacités d’accueil des marinas existantes
Multiple projets immobiliers en front de mer
Elaboration de nouvelles normes de crédit pour faciliter l’achat de bateaux
Présence de nombreuses îles disposant de marina,représentent un atout important dans le développement de la plaisance.

Le salon offre une large surface d’exposition à sec et à flot touchant tous les secteurs habituels du nautisme (voile sportive,motonautisme,pêche sportive,croisière,équipements, textiles..). Cette année se tiendra en parallèle le DIMEX( Dive Middle East Exhibition) le premier salon de la plongée sous-marine et plusieurs démonstrations seront présentés lors de ce salon.

Les principales marinas au moyen orient

  • Dubai et les autres émirats :
    THe Palm Jumeirah, The Palm Jebel Ali & Palm Deira)
    The World avec ses trois cents îles à vendre
    Dubai Marina complex
    The Jumeirah Islands
    Dubai Maritime City
    Dubai Festival City
    Abu Dhabi Conference Palace Hotel
    The Dubai Waterfront
  • Au moyen orient :
    The Pearl - Qatar
    Al-Kout in Fahaheel - Koweit
    Ras Al Ard Marina - Koweit
    KOC Small Boat Harbour - Koweit
    Sharq Marina - Koweit
    Salmiya Marina - Koweit
    Edde Sands Beach Resort Byblos - Liban
    The Wave - Oman
    The Two Seas project - Bahrein
    Al Bund Oquia - Arabie saoudite
    Ritz Carlton Hotel Marina - Qatar
publié le 27 février 2006

Dubai Aerospace Enterprise 3ième loueur mondial d’avions

La société de services aéronautiques et aéroportuaires Dubai Aerospace Enterprise (DAE), nouvellement créée dans l’émirat de Dubaï, a pour ambition de devenir le troisième groupe de leasing (location d’avions) dans le monde.

"Notre objectif est de prendre la troisème place dans la location d’avions gros porteurs dans quelques années", indiquait le responsable projet de DAE lors d’une conférence de presse au salon aéronautique de Singapour du mois de mars.

"Notre cible de marché est l’Inde, la Chine et le Moyen-Orient", régions motrices de l’industrie aéronautique mondiale, ajoutait-il.

Le numéro un mondial du leasing est l’Américain ILFC avec une flotte de quelque 800 avions commerciaux, suivi de l’Américain Gecas (General Electric).

Le riche émirat de Dubaï, en pleine expansion économique, compte investir 15 milliards de dollars dans le groupe de services aéronautiques et aéroportuaires DAE.

La nouvelle société compte opérer dans le leasing mais aussi dans la maintenance et la réparation des avions ainsi que dans le développement des aéroports, notamment en Asie. Dubai veut se tailler une place de géant dans le marché de l’aéronautique mondial.

publié le 13 mars 2007

Dubai bank lance MULKI

Dubai Bank a lancé MULKI, un nouveau produit conforme à la Sharia, la loi islamique pour le financement de la propriété. Conçu pour faciliter l’achat des propriétés aux Emirats Arabes Unis, le produit est destiné aussi aux citoyens émiratis qu’aux résidants. « Avec le développement du marché de l’immobilier aux EAU, le besoin de solutions pour le financement de la propriété conformes à la Shari’a s’avère de plus en plus nécessaire » a déclaré Adnan Chilwan responsable Marketing de la banque. Se basant sur la Murabaha ou l’Ijar, « MULKI » est une solution unique de financement qui permettra à nombreux, selon leurs besoins, l’acquisition de terrain, de villas, de maisons urbaines ou d’appartements, ou même la construction de propriétés.

Nadia Faris

publié le 23 juin 2007

Dubai crée le premier marché à terme de pétrole au Moyen Orient

Le Dubai Mercantile Exchange ( DME), la première bourse des marchés à termes de l’énergie et des matières premières du Moyen Orient est née à Dubaï, a rapporté samedi le Khaleej Times.Un nouveau marché du pétrole démarre à Dubaï , la bataille s’ouvre entre le Nymex et l’Intercontinental Exchange pour le contrôle des échanges mondiaux de pétrole.

La guerre d’influence sur le contrôle du prix des hydrocarbures se déplace vers le centre de gravité de la planète pétrole : le Moyen-Orient et son brut à haute teneur en soufre, dont 12 millions de barils partent chaque jour vers l’Asie. Jusque-là, les traders négociaient ces cargaisons de gré à gré. De l’histoire ancienne. Il y a deux ans, le Nymex new-yorkais s’est allié aux autorités de l’émirat pour développer le Dubai Mercantile Exchange - le sultanat d’Oman les a rejoints à hauteur de 30% du capital -, premier marché à terme destiné à organiser les échanges des hydrocarbures du Golfe. Clef de voûte de cette institution, l’oman crude. Lancé vendredi, ce contrat a vocation à devenir le « WTI arabe » selon un spécialiste. Il servira de prix de référence pour la production de Dubaï - aujourd’hui limitée - mais surtout pour celle d’Oman, qui fournit 700000 barils quotidiens.

Las ! Prévue le 1er mai, la cotation de ce brut oman fut retardée d’un mois... permettant à l’Intercontinental Exchange (ICE) - organisation concurrente gérant le marché londonien du pétrole - de proposer ses propres contrats sur ces bruts du Moyen-Orient. Il s’en échange environ 6000 par jour... une goutte d’eau face aux 170000 lots changeant de mains sur le brent. « [Leur] initiative ne fait que valider la justesse de notre idée initiale », se borne à commenter Gary King, PDG du Dubai Mercantile Exchange depuis un an et demi.

« Si l’oman s’avère un succès, ce sera le premier vrai contrat jamais lancé sur du pétrole exportable, livrable physiquement sur toute une palette d’échéances », souligne Olivier Jakob, directeur général de l’institut suisse Petromatrix. Ce qui n’est pas le cas du brent. Le baril WTI est certes livrable... mais uniquement sur le territoire américain. « Les retours que nous avons des responsables de l’industrie - auprès de qui nous avons lancé des consultations tous azimuts des années durant - sont extrêmement encourageants », assure Gary King. « Les négociants traitant jusque-là de gré à gré ces cargaisons, ayant établi tout un réseau de relations, ne voient pas d’un bon œil l’ouverture du marché physique à tous », tempère Olivier Jakob.

Courtiser les négociants

Le pari n’est pas gagné. Le Nymex avait tenté, il y a sept ans, de lancer un contrat moyen-oriental. Sans succès. Sans parler de l’intérêt quasi nul pour son récent contrat sur le pétrole russe. Or cette fois il s’agit de ne pas rater le lancement non pas d’un contrat... mais d’une nouvelle Bourse du pétrole ! « L’étude des tentatives précédentes de contrat sur le brut moyen-oriental nous a conduits à aligner, dès le départ, notre stratégie sur celle des ministères du pétrole [à Dubaï et Oman] », assure Gary King. Ensuite, il a fallu courtiser les négociants : une soixantaine sont aujourd’hui membres. « Dont une vingtaine de teneurs de marché » - chargés d’assurer la fluidité des transactions - dont l’identité n’est pas révélée. Parmi les membres, les grandes banques de Wall Street, les maisons de négoce Glencore, Vitol, PhilBro ou Trafigura, la filiale de trading genevoise de Total (FP.PA), les fonds spéculatifs de Citadel...

Faire du oman crude la référence du pétrole arabe nécessitera d’attirer d’autres pays. Le jackpot étant l’Arabie saoudite ! « Les autres producteurs regarderont de près comment ce contrat va s’imposer », balaie Gary King. « A terme, il n’y a aucune raison que l’oman ne devienne pas une référence mondiale aussi importante, voire plus, que le brent ou le WTI, poursuit cet ancien trader de Morgan Stanley. L’importance du brut sulfureux moyen-oriental dans les approvisionnements mondiaux ne fera que croître, les sources de pétrole léger [comme la mer du Nord pour le brent] connaissant le déclin. » Un rôle de métronome de la scène pétrolière qui installerait également la réputation du centre financier de Dubaï. Surtout alors qu’est déjà étudiée « une série de produits destinés à être échangés sur le Dubaï Mercantile Exchange, avec, en premier lieu, le kérosène aérien », confie Gary King.

Source : La Tribune

publié le 4 février 2010

Dubai découvre un nouveau gisement du pétrole

Un nouveau de champ de pétrole offshore a été découvert à 70 km des côtes de Dubai et l’extraction du précieux or noir pourrait commencer d’ici un an selon les autorités. C’est la première découverte d’hydrocarbures sur le territoire de l’émirat en 30 ans.
Les réserves pétrolières de Dubaï n’ont cessé de diminuer ainsi que la production dont les revenus ne représentent plus que 4% du PIB de l’émirat .Composé de brut provenant d’un groupe de quatre petits champs du Golfe découvert dans les années 1960 et 1970, la production avait culminé à 410.000 barils par jour (bpj) en 1991 pour chuter à 80.000 barils par jour en 2007.

Les ressources d’hydrocarbures sont inégalement réparties. Abou Dabi concentre la majeure partie des réserves (93%), Dubai et Sharjah se répartissent le reste. Des réserves réduites ont été découvertes sur les territoires des émirats de Ras Al Khaimah, Ajman, Umm Al Quwain. De même le potentiel gazier est circonscrit à l’émirat d’Abou Dabi (92%).

L’économie de Dubaï est basée sur le commerce, l’immobilier et les services.Cette découverte pourrait constituer une bouffée d’oxygène pour l’émirat lourdement endetté par le conglomérat Dubai World dont la dette est estimée à plus de 100 milliards de dollars.

publié le 29 octobre 2007

Dubai inaugure son premier bâtiment écologique certifié

Pacific Control Systems, société se spécialisant dans les solutions d’automatisation et exerçant ses activités à l’échelle internationale, a inauguré aujourd’hui son siège social dans le parc technologique Techno Park à Dubaï. L’édifice abritant le siège social est le premier bâtiment écologique certifié Platine par le programme Leadership in Energy and Environment Design (LEED) de l’US Green Building Council (USGBC) au Moyen-Orient, et le seizième dans le monde.

C’est S.E. Mohammad Al Gergawi, ministre d’État pour les affaires du Cabinet du gouvernement fédéral des Émirats arabes unis et président exécutif de Dubaï Holding, qui a inauguré le bâtiment.

M. Jamal Majid Bin Thaniah, vice-président du conseil des autorités Ports and Free Zones, PDG du groupe Ports etamp ; Free Zone World, et vice-président de DP World, a pris la parole dans le cadre de cet événement.

Parmi ceux ayant aussi assisté à l’inauguration, on compte Mme Salma Hareb, PDG de Jafza and Economic Zones World, M. Sami Dhaen Al Qamzi, directeur général du ministère des Finances, Brigadier Rashid Thani Al Matroushi, directeur de Dubai Civil Defence, M. Marwan Al Qamzi, directeur général de Dubai Waterfront et de Jebal Ali Palm, M. Ahmed Abdul Hussain, PDG de EHS, M. Jamal Lootah, PDG d’Imdaad, ainsi que d’autres hauts fonctionnaires et dignitaires.

M. Sandy Wiggins, président de l’US Green Building Council, a prononcé le discours d’ouverture de l’événement.

M. Dilip Rahulan, président du conseil et PDG de Pacific Controls, a commenté l’inauguration du siège social : etlt ;etlt; Nous sommes fiers d’inaugurer aujourd’hui le bâtiment qui nous servira de siège social. Cet édifice a été construit conformément à notre engagement auprès du gouvernement des Émirats arabes unis qui consiste à atteindre le développement durable dans la région. Nous croyons que notre initiative établira un nouveau point de référence pour les autres projets de développement économique écologique aux Émirats arabes unis, démontrant ainsi notre engagement envers la gérance de l’environnement et la responsabilité sociale d’entreprise. etgt ;etgt;

L’édifice primé, qui sert de siège social à la société, a reçu la certification LEED de l’USGBC, accumulant un total de 55 points. Le bâtiment écologique a déjà remporté deux prix internationaux, soit le prix etlt ;etlt; Digie Award etgt ;etgt; dans la catégorie etlt ;etlt; Extreme Office Building in the world etgt ;etgt; (immeuble de bureaux extrême dans le monde) qu’il a obtenu en juin 2007 à Boston face aux édifices Taipei 101 et au Shanghai Financial Centre ; ainsi que le prix du meilleur bâtiment intelligent dans le monde au Chicago Buildcon en 2007.

Dans son allocution finale, M. Dilip Rahulan, président du conseil et PDG de Pacific Controls, a annoncé que Pacific Controls regarde maintenant au-delà des bâtiments écologiques certifiés Platine et qu’elle révolutionnera la construction des premiers etlt ;etlt; bâtiments vivants etgt ;etgt; du monde, comme son centre de recherche et de développement à Dubaï.

Source : PRNewswire

publié le 16 octobre 2008

Dubai Mall : Ouverture du premier magasin Bloomingdale’s au Moyen Orient

L’un des plus grands centres commerciaux et de divertissement au monde, accueillera prochainement le premier magasin Bloomingdale’s du Moyen-Orient.

Le grand magasin américain sera géré et dirigé par Al Tayer Insignia, une société appartenant à Al Tayer Group. Les 44 500 mètres carrés du magasin Bloomingdale’s présenteront toute la gamme de "Bloomie’s" en plus des 16 500 mètres carrés de leur magasin local.

Les Galeries Lafayette, grand magasin français, ouvrent également leurs portes pour la première fois au Moyen-Orient, magasin pilier du Dubai Mall.

D’après M. Jim Badour, directeur général d’Emaar Malls Group :"Le Bloomingdale’s du Dubai Mall marque le début d’une nouvelle culture de commerce de détail, et transforme Dubai en destination shopping dernier cri, offrant les plus grandes marques internationales."

Le slogan de Bloomingdale’s, "Like No Other Store in the World", récapitule parfaitement l’expérience de commerce de détail du Dubai Mall, envisagée comme une destination de shopping et de style de vie international , ajoute M. Yousif Al Ali, gérant du Dubai Mall.

Premier du commerce de détail pour les produits de luxe, Al Tayer Groupe ajoute une autre dimension à l’image du commerce de détail de la région en représentant une marque emblématique au sein d’une destination de premier choix. Grâce à l’introduction de Bloomingdale’s, Al Tayer Group attire les consommateurs du Moyen-Orient avec des offres de marques internationales les plus raffinées , explique M. Khalid Al Tayer, directeur de l’exploitation d’Al Tayer Group.

Ce magasin constitue notre première ouverture à l’étranger et nous sommes impatients de voir comment nos marques sont considérées au niveau international, confie Terry J. Lundgren, président et directeur général de Macy’s, inc., société mère de Bloomingdale’s. Dubai représente une occasion unique pour Bloomingdale’s. Il s’agit d’un marché abondant et croissant rapidement, qui a émergé parmi les destinations internationales pour le tourisme, les évènements sportifs et les professionnels."

Rattaché au Burj Dubai, le plus grand gratte-ciel du monde, Dubai Mall fait partie du centre-ville de Burj Dubai, à plus de 20 milliards de dollars. Le centre commercial abritera plus de 1 200 magasins et 160 points de restauration rapide, ainsi que des attractions telles que l’Aquarium de Dubai et Discovery Centre ; le souk couvert consacré au commerce de l’or le plus grand du monde ; Fashion Avenue ; la patinoire Dubai Ice Rink ; KidZania(R) ; SEGA Republic(R), et un multiplexe à 22 écrans.

La rédaction

publié le 18 mai 2008

Dubai Studio City présente son Village Centre au Festival de Cannes

Dubai Studio City (DSC), un membre de TECOM Investments, a tiré profit aujourd’hui de la tribune du 61e Festival de Cannes de 2008 afin de présenter les composantes de son Village Centre, une installation multifonctionnelle de divertissement en valeur de plus de 1,5 milliard AED (420 millions USD) destinée aux professionnels de l’industrie ainsi qu’au public en général.

La zone franche de Dubaï consacrée aux industries de diffusion et de production médiatique a également présenté ses impressionnantes installations globales lors de l’événement mondial très favorablement accueilli de l’industrie cinématographique, qui a été inauguré le 14 mai.

Construit sur un terrain de plus de deux millions de pieds carrés dans un cadre semblable à un parc, le Village Centre sera situé au coeur de Dubai Studio City et offrira aux cinéastes invités ainsi qu’à leur équipe la possibilité d’établir des contacts et de se détendre dans un environnement décontracté. Ce site comprendra des restaurants, des commerces de détail liés au festival, des cinémas, deux amphithéâtres extérieurs comprenant une fontaine centrale, un amphithéâtre fermé de 7 500 sièges ainsi que deux hôtels cinq étoiles.

Jamal Al Sharif, directeur général de Dubai Studio City, a déclaré : " Le Village Centre représentera une composante dynamique de Dubai Studio City, offrant des expériences inégalées aux cinéastes invités de la région et du monde entier. En tant que quartier de divertissement et de loisirs, il contribuera à faire connaître Dubaï sur la scène internationale du divertissement comme une destination très recherchée."

"architecture globale de l’installation ainsi que chacune des installations reflèteront les normes de calibre international, conformément à notre mission de faire de DSC un endroit idéal pour l’industrie audiovisuelle. Nous sommes également enchantés d’annoncer que le Village Centre abritera le siège social du Dubai International Film Festival et sera conçu selon ses exigences."

En 2006, la section des services chargés de l’octroi d’autorisation pour filmer sur site de DSC s’est vu confier à elle seule le mandat d’accélérer et de faciliter tous les aspects de la production et du tournage à Dubaï et aux Émirats arabes unis.

Répartie sur un territoire de 22 millions de pieds carrés, Dubai Studio City (http://www.dubaistudiocity.com) a été établie afin d’offrir une infrastructure de calibre mondial et des services visant à favoriser la croissance des industries du cinéma, de la télévision, de la production radiophonique, de la post-production et de la diffusion de la région. Comptant plus de 70 diffuseurs, elle présente plus de 160 chaînes de télévision exploitées à partir de Dubai Media City (DMC), une autre filiale de TECOM Investments.

Contact :
Zeba Ahmad
JiWiN
Téléphone : +971-4-361-3590 (direct)
Courrier électronique : Zeba.Ahmad@jiwin.ae

publié le 10 avril 2010

Dubai World : "accueil favorable" pour le plan de remboursement

Ahmed ben Humaid al-Taye, gouverneur du Dubai International Financial Centre (DIFC) et PDG de l’Emirates National Bank of Dubai a annoncé que l’offre de Dubai World sur le plan de remboursement de sa dette sur huit ans a reçu un "accueil favorable" auprès des créanciers.
Fin Mars, le gouvernement de Dubai s’était engagé à apporter une aide de 9,5 milliards de dollars au conglomérat Dubai world dont la dette totale est estimée entre 80 et 100 milliards de dollars.

L’aide publique va surtout permettre de remettre à flot Nakheel, le groupe immobilier qui paye très chère ses projets gigantesques d’îles palmiers.Les projets Palm Deira , Palm Jebel Ali, Dubai Waterfront et The World sont soit à l’arrêt soit risque tout simplement de disparaitre.

Le gouvernement de Dubai a annoncé la nomimation de Ali Rachid Lootah, actuel président de la Mashreq Bank, au poste de président du conseil d’administration de Nakheel. C’est la fin du règne pour Sultan Ahmed ben Sulayem, ancien président de la firme immobilière Nakheel et symbole du gigantisme de Dubai.

publié le 23 août 2007

Dubai, the new arab Dream

Sous la direction de Amar Drissi et Thierry de Montbrial Coordination Khadija Mohsen-Finan, La Documentation française en collaboration avec l’IFRI vient de faire paraître un ouvrage en anglais sur la megalopole futuriste de Dubai.

Oasis du succès, Dubaï est aussi un laboratoire de la modernité. Cette ville-Etat s’est confortablement transformée en un centre d’affaires majeur, libérée de sa dépendance au pétrole par la diversification de son économie, aujourd’hui axée sur la finance, le tourisme, les nouvelles technologies et les médias. Le succès de Dubaï dément l’image d’un monde arabe perçu comme étranger à la modernisation et au développement. Dubaï la musulmane, qui appartient au monde globalisé, a réussi à équilibrer harmonieusement tradition et modernité. Si son développement reste problématique, Dubaï est devenue un concept, une idée et peut-être même un modèle transposable suscitant les espoirs de nombre d’Arabes. Politologues, journalistes, économistes et acteurs de la vie économique dubaïote analysent ici l’évolution de la cité, le fonctionnement de son système et la perception qu’en ont les Arabes. Leur regard sur le chemin parcouru entre l’ancien port et cette nouvelle ville-monde aux allures d’Etat post-moderne, comble ainsi un vide éditorial sur ce qu’on appelle communément le "modèle dubaïote". Avec les contributions de Habib Al-Mulla, Saeed Al-Muntafiq, Christohe Ayad, Joseph Bahout, Naoufel Brahimi El-Mili, Hanane Cherkaoui, Fatiha Dazi-Héni, Amar Drissi, Mustapha El Alaoui, Bernard El-Ghoul, Aboubakr Jamai, Abdulhamid Juma, Laurence Loüer et Omar Saghi. Dubai, the New Arab Dream Amar Drissi et Thierry de Montbrial (dir.), ouvrage en anglais coordonné par Khadija Mohsen-Finan, "Travaux et Recherches" de l’Ifri, 144 p., 15 €. Diffusion : La Documentation française 29-31, quai Voltaire 75340 Paris Cedex 07 Téléphone. : 33 (0)1 40 15 70 00 Télécopie : 33 (0)1 40 15 68 00 www.ladocumentationfrancaise.fr

publié le 29 juin 2007

Dubai, une présence remarquée au salon du bourget

Le salon du Bourget a été un veritable succés pour les stands ouverts par Dubai. Les visiteurs ont pu découvrir le futur aéroport en construction.

Le monde entier s’était donné rendez vous au salon du bourget. Les pays du Golf comme les emirats arabes unies deviennent des habitués et ont présenté leurs futur aéroport. Dans les chalets, les professionnelles ont trouvé un espace idéale pour trouver les acheteurs des pays arabes. On peut aussi salué la présence pour la premuère fois de la Libye et de la Tunisie. Le 47ème Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace de Paris – Le Bourget, qui vient de fermer ses portes, a battu le record de l’édition précédente, avec plus de 153 920 visites professionnelles, soit 12 % de plus qu’en 2005. Selon Monsieur Louis Le Portz, Commissaire Général, « ce salon a bénéficié d’une conjoncture favorable, comme en témoignent les annonces quotidiennes de commandes : les 425 ventes fermes enregistrées par Airbus, ou encore les 35 lanceurs Ariane 5 commandées à Astrium par Arianespace pour ne citer que celles- ci. Les services proposés pour la première fois aux professionnels ont rencontré un engouement auprès des donneurs d’ordres et des PME puisque, chacun des trois jours, 5 000 professionnels ont participé à plus de 6000 « rendez-vous d’affaires et technologiques » et conférences. Nous pouvons d’ores et déjà affirmer que le salon du Bourget est le plus visité des salons professionnels toutes catégories confondues dans le monde, comme en témoigne le nombre record de visiteurs professionnels ». L’engouement du grand public est toujours là, puisque plus de 160 000 visiteurs se sont rendu, durant les trois jours qui leur étaient consacrés, sur le tarmac et la pelouse de l’aéroport du Bourget. Louis Le Portz se félicite : « le Salon du Bourget reste la grande fête de l’aéronautique et de l’espace. Ils ont pu ainsi approcher et voir en démonstration, en vol, les derniers modèles emblématiques » Et de conclure «  les présentations en vol se sont déroulées pour le plus grand plaisir de tous. » Les organisateurs donnent rendez-vous à tous les visiteurs en 2009 pour fêter les 100 ans du Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace, dont la première édition s’était tenue en 1909 au Grand Palais, à Paris.

publié le 13 mai 2006

Dubai : 400 milliards de dollars de projets en deux ans

Les Emirats arabes ont investit depuis deux ans plus de 409 milliards de dollars en divers projets d’infrastructures. Les médias locaux reviennent sur la mutation du petit Emirat.

La presse locale est unanime. Dubaï est sans conteste l’Emirat qui a financé le plus grands nombre de mégaprojets. Le quotidien locale Al-Bayan de Dubaï fait le bilan des deux années projets. Dubai a lancé près de la moitié des projets annoncés, et dont beaucoup seront achevés dans les toutes prochaines années, a précisé le quotidien Al-Bayane. De grands projets concernent aussi Abou Dhabi qui le plus grand et le plus riche des sept membres de la fédération des Emirats arabes unis, souligne le journal.

Al-Bayan a rappélé la liste des plus grands investissements : les stations balnéaires, les installations publiques ainsi que des îles artificielles et Dubailand, le Disneyland du Moyen-Orient. Des méga-projets sont annoncés quasiment tous les jours dans cette riche monarchie du Golfe, notamment à Dubaï où des centres commerciaux et des complexes résidentiels émergent dans le désert mais aussi dans les eaux du Golfe.

La redaction 13/05/2006

publié le 22 juillet 2010

Dubai : croissance de 16 % du commerce international non pérolier

Le commerce international non pétrolier de Dubaï a enregistré une croissance de 16 pour cent au cours des cinq premiers mois de l’année 2010, selon les statistiques fournies par les Douanes de Dubaï. Ce commerce s’est élevé à 228,2 milliards de dirhams sur les cinq premiers mois de l’année en cours contre 197 milliards de dirhams pour la même période l’année dernière.
Les données publiées par le Département des statistiques des Douanes de Dubaï indiquent une augmentation de près de 12 pour cent de la valeur des exportations de Dubaï qui se sont chiffrées à 145,6 milliards de dirhams sur les cinq premiers mois de cette année, contre 130,6 milliards de dirhams pour la même période l’année dernière. Les exportations directes ont atteint leur niveau le plus élevé des cinq dernières années, s’élevant à 26,7 milliards de dirhams, ce qui représente une hausse de 43 pour cent du volume des exportations par rapport aux 18,7 milliards de dirhams de l’année dernière pour la même période. La forte augmentation des exportations de Dubaï cette année prouve l’aptitude de l’émirat à surmonter les effets de la crise économique mondiale, qui a posé des difficultés considérables à plusieurs économies de par le monde, et à s’adapter aux besoins des marchés extérieurs sur lesquels l’émirat pénètre fréquemment en faisant preuve d’une grande confiance et d’une forte compétitivité. Tout particulièrement, le poids total des marchandises exportées directement a augmenté de 25 pour cent par comparaison avec la même période l’année dernière. D’après ces mêmes statistiques, les activités de réexportation ont affiché une croissance de plus de 17 pour cent par rapport aux cinq premiers mois de l’année dernière du point de vue de leur valeur, laquelle a atteint 47,6 milliards de dirhams. L’augmentation du poids des marchandises réexportées par rapport à l’année dernière a été estimée à 12 pour cent, ce qui témoigne de la hausse parallèle tant de la valeur que de la quantité des réexportations.
uaeinteract
publié le 29 décembre 2006

Dubai : le bal du shopping est ouvert

Depuis le début de l’hiver, l’heure est au shopping à dubai. c’est l’occasion idéale pour un tour dans les centres commerciaux pour faire ses courses et dépenser à gogo.

Sous le thème "un seul monde, une seule famille, un seul festival", le festival du shopping de dubai a été lancé le 20 décembre. Pour célébrer cette occasion, des feux d’artifices ont illuminé le ciel de dubai. S’étalant sur 45 jours, ce festival permettra aux amoureux du shopping de pratiquer leur hobby préféré : le lèche vitrine.

Selon said Saeed Al Nabouda, organisateur de cet événement, "ce festival est l’aboutissement de plusieurs mois de travail". Pour lui le succès des festivals précédents est en grande partie dû aux directives du premier ministre émirati et Emir de dubai, Sheikh Mohammed Ben Rached El Maktoum. Il souhaite de même pour cette année, et pour atteindre ce but tous les moyens sont bons. Des ballons géants survoleront l’émirat durant les jours du festival pour en faire la promotion. "C’est un spectacle à ne pas rater" s’exclame Hakim Al Bannay, responsable de "Dubai Ballon Festival". L’entrée est gratuite et plusieurs vols auront lieu du "Global Village" ainsi que d’autres endroits de l’émirat.

Au "global village", le comité chargé de l’organisation du festival a aussi prévu un carnaval. Dédié aux petits, il propose des ateliers d’art, de musique et de peinture. Une compétition aura lieu pour primer la meilleure « toile ». Et en parlant de toile, quoi de mieux que le web pour vulgariser l’information concernant le festival ?

En effet, un site web Dubaicityguide.com a été mis en ligne pour couvrir toutes les festivités qui ont débuté le 20 décembre 2006 et prendront fin au 2 février 2007.

Nadia Faris

publié le 29 septembre 2006

Dubai : Un métro « High Tech » pour 2012

Dubaï a fait le choix du métro pour développer ses infrastructures urbaines et accompagner son formidable développement économique et démographique.

Dubaï est saturé. Malgrè un réseau de bus constitué de 59 lignes et 8000 grands taxis et emprunté par 200.000 passagers chaque semaine, la mégalopole s’étouffe. Deux lignes de métro sont actuellement en construction pour soulagé les dubaiotes . L’ouverture en parti est prévue pour 2009 et en totalité en 2012. La ligne verte en forme de U autour du Khor Dubaï reliera Deira et Bur Dubaï au centre-ville tandis que la ligne rouge rattachera Jebel Ali au Dubaï International Airport. Ces deux lignes mesureront 70 kilomètres et compteront 43 stations (33 souterraines et 10 en surface).

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plan du futur metro

D’autres projets sont envisagés. pour développer le reseau souterain de la ville. Récemment, la construction d’une autre ligne de 47 kilomètres a été annoncée. Elle devrait relier le nouvel aéroport en construction (le Dubaï World Central International Airport) à Jebel Ali. Pour compléter le réseau de métro, il est envisagé de construire sept monorails afin de le connecter à différents sites comme Dubaïland, Palm Jumeirah,... Le métro de Dubaï vise 1.85 million de voyageurs par jour d’ici 2020. Selon un fonctionnaire, les travaux ont commencé fin août et seront concentrés autour des deux lignes de métro reliant les endroits stratégiques sur Dubaï.

Les premiers trains sont programmés pour être en fonction dès l’été 2008, selon le DR Abdelgarder Elshabani, le directeur général auxiliaire du métro de Dubaï . Afin de permettre la traversée du Khor Dubaï, un tunnel routier sous-marin a été construit en bord de mer.

publié le 21 juin 2006

Dubai : Zaha Hadid revolutionne l’architecture

21/06/06 16h 41

L’architecte Zaha Hadid a présenté cette semaine au musée Guggenheim de New York son tout dernier projet : "Dancing Towers". Il s’agit d’un complexe de trois tours pour Dubaï, dont les volumes s’emballent dans une chorégraphie aérienne.

Zaha Hadid, l’architecte britannique, exprime son art sans complexe. Elle a remporté le concours le concours pour trois tours à Dubaï (Emirats Arabes Unis)avec son projet audacieux,intitulé « Dancing Towers ». Présenté cette semaine au musée Guggenheim de New York, où le travail de Zaha Hadid fait actuellement l’objet d’une rétrospective, l’architecte Zaha Hadid transforme Dubaï.

Les tours sont reliées deux à deux, soit par la base, soit par le sommet. A la jonction de base, entre les bureaux et l’hôtel, plusieurs espaces de réunion et de services sont aménagés. A la jonction du sommet, entre l’hôtel et les logements, des équipements collectifs de loisirs (piscine par exemple) sont installés. Un restaurant panoramique prend place au 65ème étage. Aucune date de livraison n’est encore prévue.Le concept de ses tours repose sur une « chorégraphie fluide, qui unit les volumes dans un même mouvement » souligne Zaha.

Le projet « Dancing Towers » sera situé au carrefour des espaces commerciaux, résidentiels et d’hébergement de l’opération « Business Bay ». Cette opération, réalisée par Dubaï Properties, s’étendra sur une superficie de 7,5 millions de mètres carrés, entre Dubaï Creek et l’avenue Sheikh Zayed. « Les tours incorporeront des formes et des fonctions d’avant-garde », souligne son directeur général, Hashim Al Dabal. Il ajoute qu’ « elles ne créeront pas seulement un paysage à part, mais elles symboliseront une nouvelle phase dans les standards architecturaux à Dubaï ».

La redaction

publié le 7 mai 2007

EADS : contrat à Abou Dhabi pour le pôle Défense et Sécurité

Les forces de police d’Abou Dhabi viennent de sélectionner EADS pour un vaste projet de sécurité. Le ministère de l’Intérieur de cet Emirat arabe uni a en effet annoncé avoir signé un accord avec DCS (Defence and Communications Systems), filiale du groupe européen d’aéronautique et de défense, en vue d’élaborer un plan général de sécurité du territoire et de définir les étapes de sa mise en place.Le montant du contrat n’a pas été communiqué.
publié le 3 juin 2007

EADS décroche un contrat au Qatar

Les forces armées du Qatar ont annoncé avoir signé dimanche un contrat sur un système radar pour un montant de 240 millions d’euros avec le groupe européen d’aéronautique et de défense EADS. Dans un communiqué, le commandemeant qatari précise que le contrat devrait être réalisé sur trois ans, et prévoit "l’installation d’un réseau de surveillance et de protection" pour une couverture radar "des frontières maritimes, côtières et terrestres"
publié le 21 mai 2007

EADS et Thales emportent un contrat de satellites aux Emirats

EADS et Thales emportent un contrat de satellites aux Emirats

L’agence d’investissement des Emirats arabes unis (EAU) Mubadala Development a sélectionné un consortium incluant EADS et Thales pour la construction d’un système satellitaire, un contrat d’un montant de 1,36 milliard de dollars (1,01 milliard d’euros).

Mubadala Development appartient à l’émirat d’Abou Dhabi, le plus important de la fédération des EAU. Le système satellitaire concerné représente un investissement de cinq milliards de dirhams, a précisé le directeur général adjoint de l’agence Walid al Mokarrab al Mouhaïri, dans un communiqué.

publié le 29 septembre 2008

EAU réaffirme son rôle sur la scène mondiale

L’Emirat souhaite jouer un rôle primordial sur la scène internationale. Devant l’ONU les autorités résument leurs volontés de participer à un monde meilleur.

Dans son discours à la 63e session de l’Assemblée générale des Nations unies, le ministre des Affaires étrangères des émirats, le cheikh Abdullah Bin Zayed Al Nahyan, a présenté un aperçu général de la nation en abordant les questions majeures.

Sur le plan intérieur, le cheikh Abdullah a identifié notamment le rôle des femmes comme étant une partie intégrante et élément essentiel de la processus de développement du pays. "Nous avons élargi la représentation des femmes dans les autorités exécutives et législatives ainsi que soutenu leur participation active dans le marché du travail. Notre législation nationale garantie la protection et le respect des droits de l’homme", a souligné le Cheikh. Les Émirats arabes unis ont également pris de grandes initiatives environnementales. Son projet de construire une ville "propre" révolutionne la façon dont va être utilisée l’énergie renouvelable. Masdar City sera une expérience dans la construction de l’avenir.

Mais les Émirats arabes unis se limite pas leur rôle à la scène locale. Aider les pays dans le besoin, c’est aussi une des ambitions de Dubai. Le pays s’est bâti une réputation remarquable grâce à la campagne de Dubai Cares comme un exemple de la façon dont les initiatives locales peuvent atteindre bonne volonté internationale.

Les Émirats arabes unis ont la volonté de s’attacher aux principes de la coexistence et la tolérance, qui est étroitement liée à la stabilité et la prospérité dans cette région.

De notre correspondant à New York La rédaction

publié le 3 juillet 2010

Echanges commerciaux du Maroc avec l’étranger : la France occupe le premier rang

Selon l’office marocain des changes , la France occupe par pays le premier rang avec 2,997 milliards de DH( 272,4 millions d’euros) soit 17,5% du total des transactions commerciales du Maroc avec l’étranger.
La France est le premier client avec 1,169 milliards de DH (22%) soit 106,3 millions d’euros et premier fournisseur avec 1,828 milliards de DH (15,5%) soit 166,2 millions d’euros.Les échanges commerciaux du Maroc avec l’étranger sont en hausse de 11,1% à fin mai 2010, indique l’office marocain des changes vendredi dans sa note mensuelle des échanges extérieurs.

La rédaction

publié le 3 juillet 2007

EDF renforce sa fourniture de gaz naturel liquéfié au Qatar

Ras Laffan Liquefied Natural Gas Company Limited (II) (RasGas), société gazière qatari, et le groupe EDF, via sa filiale à 100 % EDF Trading, ont signé un contrat, d’une durée de 4 ans et demi, portant sur une fourniture optionnelle de gaz naturel liquéfié (GNL) pour un volume annuel allant jusqu’à 3,4 millions de tonnes, équivalent à 4,5 milliards de mètres cubes par an.

Le gaz naturel liquéfié, en provenance de l’usine de liquéfaction de RasGas au Qatar, sera livré au terminal méthanier de Zeebrugge, en Belgique. Ce contrat, qui permettra de livrer du GNL qatari aux marchés du nord-ouest de l’Europe, s’inscrit dans la stratégie de long terme des actionnaires de RasGas et de l’Etat du Qatar visant à étendre et diversifier leurs marchés. Il constitue pour le Qatar une réussite majeure et résulte de la coopération fructueuse entre RasGas, ses actionnaires Qatar Petroleum et ExxonMobil et le groupe EDF.

Cet accord, qui renforce la coopération à long terme entre EDF et RasGas, complète les prises de positions acquises par EDF dans le GNL : le contrat d’approvisionnement déjà signé par sa filiale à 50 % Edison avec RasGas via le futur terminal de Rovigo (Italie), le lancement des études pour le projet du terminal méthanier à Dunkerque, ainsi que l’acquisition par sa filiale EDF Trading des capacités de déchargement dans le terminal de Montoir-de-Bretagne sur une période de deux ans.

Un partenaire stratégique dans le gaz

S.E. Dr. Ibrahim B. Ibrahim, Conseiller économique auprès de l’Émir de l’Etat du Qatar, Vice-président de RasGas et Président du Comité Marketing de RasGas, a déclaré : « Nous sommes très heureux de compter EDF Trading parmi nos clients GNL. La position stratégique du terminal GNL de Zeebrugge et l’accès qu’il permet au marché européen du gaz font de cet accord un réel succès pour RasGas. »

Pour Pierre Gadonneix, Président Directeur Général d’EDF : « Le groupe EDF devient, par cet accord, l’un des principaux partenaires de RasGas en Europe. Il s’inscrit dans la mise en oeuvre de la stratégie du Groupe de renforcement de ses positions dans le gaz naturel. »

RasGas produit 20 millions de tonnes de GNL

RasGas Company Limited est une société détenue par Qatar Petroleum et ExxonMobil RasGas Inc. RasGas assure les activités de traitement, de liquéfaction et d’exportation de GNL vers l’Asie, l’Europe et les Etats-Unis. Basée à Ras Laffan, au Qatar, RasGas produit actuellement plus de 20 millions de tonnes de GNL par an (Mta) avec cinq trains de liquéfaction. La société envisage de produire approximativement 37 Mta à l’horizon 2010 par la mise en service de sept trains.

publié le 8 octobre 2007

Egypte : De l’argent comme s’il en pleuvait

par Guillaume de Dieuleveult

Longtemps exilée loin des circuits internationaux, l’Egypte attire de plus en plus de capitaux étrangers. 2007 marque un nouveau record : plus de onze milliards de dollars investis sur l’année fiscale.

Les bonnes nouvelles n’en finissent pas de tomber. Cette semaine, l’Agence Egyptienne de l’investissement étranger et des zones franches (le Gafi) a annoncé que l’Egypte atteindrait un nouveau record d’investissements directs de l’étranger (IDE) en 2007.

Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais toute seule, le Gafi devrait présenter lundi 8 octobre le rapport "Doing Business 2008". Publié par la banque mondiale, il positionne l’Egypte comme premier réformateur d’un groupe de 178 pays, pour la période 2006-2007 (voir tableau à la fin, source : Doing Business). "Le gouvernement égyptien continue à récolter les bénéfices des réformes qu’il a entreprises", se félicite le Gafi. Avec une somme s’élevant à 11,1 milliards de dollars, le flux d’IDE a dépassé de plus de deux milliards de dollars les estimations faites en début d’année.

Comme l’indique le graphique (source : Gafi), les investissements de l’étranger ont surtout été concentrés dans le secteur pétrolier, les augmentations de capitaux et le rachat d’entreprises. Cet afflux de valeur n’est pas forcément vu d’un bon œil. L’Egypte, rappelle la mission économique française, "reste fortement marquée par le socialisme nassérien. (Pour beaucoup) il s’agit là d’une véritable révolution et on peut comprendre les résistances, voire l’hostilité, qui se manifestent ici et là contre ce qui est vécu comme une mainmise de l’étranger sur le patrimoine national."

Mais la mission économique rappelle que les trois quarts de ces financements concernent la création de nouveaux actifs. Et l’Egypte, encore profondément marquée par le nassérisme et l’économie d’Etat, a encore beaucoup de chemin à faire pour être véritablement intégrée dans le système économique libéral.

La France, 4ème investisseur étranger en Egypte

L’hexagone est surtout présent en Egypte via les services : télécommunications (Orange et Orange Business Services, Alcatel), banque (Société Générale, Crédit Agricole, BNP-Paribas), assurances (AGF), tourisme (Accor), distribution (Carrefour), nettoyage et traitement de déchets (Veolia). Les investissements français concernent aussi les secteurs industriels : ciment (Lafarge, Ciments Français, Vicat), gaz industriels (Air Liquide), pharmacie (Sanofi-Aventis, Servier), chimie (Rhodia, Arkema), équipement électrique (Schneider, Nexans, Groupe Atlantique), matériaux de construction (Bonna-Sabla, Saint-Gobain, Soprema), tôlerie (groupe Pyramide), et, de plus en plus, les produits agroalimentaires (Bel, Besnier, Bongrain, Danone Lactalis).

publié le 21 février 2010

Egypte : des taux de croissance honorables.

L’Egypte a subi les effets de la crise mondiale qui s’est propagée par le canal financier (chute des marchés financiers, sorties de capitaux, diminution des investissements directs étrangers), ainsi que par le canal commercial. Les exportations, les transferts de la main d’oeuvre émigrée et les recettes du canal de Suez se sont contractées, tandis que les recettes du tourisme ont stagné après plusieurs années de forte progression.
Les dépenses publiques ont pris partiellement le relais de la consommation privée qui s’est tassée. En 2010, l’économie devrait connaître un rythme proche de l’année précédente. Tandis que les effets de la crise mondiale sur la demande extérieure et les investissements directs étrangers pourraient perdurer, la demande intérieure devrait continuer à dépendre des politiques de relance budgétaire.

Chambre de Commerce franco-arabe

publié le 21 mai 2006

Egypte : Le Forum économique mondial s’ouvre à Sharm El-Cheikh

21/05/06 14 h 21

Le Forum économique mondial (FEM) du Moyen-Orient s’ouvrira, samedi 20 mai dans la station balnéaire égyptienne de Charm El-Cheikh (mer Rouge), sous le signe "la promesse pour une nouvelle génération" pour débattre de plusieurs défis auxquels fait face la région du Moyen-Orient avec en tête le problème de l’emploi des jeunes.

Organisée par le "Forum Davos", cette manifestation internationale de trois jours, qui a lieu habituellement à Davos (Suisse), se tiendra pour la première fois en Egypte et pour la cinquième fois en dehors de la Suisse, verra la participation des représentants des secteurs économique et social, des membres de la société civile et de communication venant de 46 pays.

Selon les organisateurs, le FEM (en anglais World Economic Forum, WEF), qui se déroulera du 20 au 22 mai, sera inauguré par le président égyptien Hosni Moubarak et verra la participation du Président de l’Autorité Palestinienne, Mahmoud Abbas, du ministre des affaires étrangères Israélienne, Tzipi Livni, et du secrétaire d’Etat-adjoint américain, Robert Zoellick.

Site web : www.weforum.org

publié le 10 décembre 2007

Egypte : Ministres cherchent investissements

par Arnaud Saint Jean

Une délégation de ministres égyptiens était cette semaine en visite commerciale en France. Objectif : renforcer les échanges et les projets entre les deux pays, encourager de nouveaux investissements.

“L’Egypte, un pari gagnant". Le slogan des journées franco-égyptiennes, qui se sont déroulées cette semaine à Paris, avait le mérite d’être clair : le marché égyptien est attrayant, les investissements étrangers ne cessent d’y augmenter et la France est appelée à y renforcer un rôle déjà majeur. En substance, voila ce que sont venus dire à leurs homologues français les ministres égyptiens de l’Industrie et du Commerce Rachid Mohamed Rachid, du Transport, Mohamed Mansour, et de la Communication, Tarek Kamel. Rejoints par une poignée d’hommes d’affaires français et égyptiens, l’équipe forme le Conseil présidentiel des affaires franco-égyptien (CPAFE).

Groupe d’affaires parrainé par les présidents

Fondé en avril 2006 au Caire, le CPAFE est parrainé par les Présidents égyptiens et français. Il regroupe quarante hommes d’affaires (vingt égyptiens, vingt français) de divers secteurs des affaires. Leur objectif est de se pencher sur les dossiers stratégiques en vue de renforcer les relations économiques entre la France et l’Egypte ; de soumettre des éléments sur de nouvelles opportunités d’échanges commerciaux et de faire avancer les projets bilatéraux en cours.

Des investissements forts, mais stables

Plus attractive que jamais, l’Egypte a enregistré cette année un montant record de 11 milliards de dollars d’investissements étrangers (Lire notre article "De l’argent comme s’il en pleuvait" ). Partenaire commerciale historique, la France reste le 5ème investisseur mondial en Egypte, mais l’élan s’essouffle un peu. Dans sa "lettre d’Egypte" d’août 2007, la mission économique du Caire explique que, "sur le plan du commerce bilatéral, les échanges n’ont pas renouvelé leur progression record de 2005.mais se sont néanmoins maintenus à un haut niveau et se rapprochent progressivement de l’équilibre. (…) L’année qui vient de s’écouler a vu une arrivée massive de capitaux étrangers et la France y a apporté sa contribution."

Le gâteau du nucléaire

Une contribution largement évoquée lors de ces journées franco-égyptiennes. Et notamment le dossier nucléaire, gros gâteau du moment, depuis que l’Egypte a annoncé son intention de relancer son programme civil et de construire au moins quatre centrales. La France est sur les rangs, l’Egypte pas indifférente, mais la concurrence sérieuse. En attendant la découpe des parts, plusieurs contrats dans le secteur de la télécommunication ont été annoncés.

Source : magalif.fr

publié le 2 décembre 2007

Egypte :Les fèves sont devenues foul

par Guillaume de Dieuleveult

Une livre le sandwich de foul ! 0,12 euros : le prix de ce plat populaire réalisé avec des fèves peut sembler dérisoire. Mais il a récemment augmenté de 25%. Et pour les 20 à 25% d’Egyptiens répertoriés comme "pauvres" par la banque mondiale, cette augmentation est difficile à suivre. Elle s’expliquerait surtout par l’absence de politique alimentaire.

L’Egypte dépend du marché international pour nourrir une immense partie de sa population. La consommation annuelle de fèves se situe aux alentours de 550 000 tonnes. Mais la production égyptienne ne s’élèverait qu’à 240 000 tonnes. En 2004, l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture chiffrait déjà à 314 000 tonnes la quantité de fèves importées par l’Egypte.

C’est une hausse des cours mondiaux, en 2007, qui aurait entraîné l’augmentation du foul dans les rues du Caire. Estimant la situation catastrophique, un expert agricole a lancé la semaine dernière un cri d’alarme, estimant que le gouvernement égyptien doit réquisitionner des terres pour produire plus de fèves.

Un paradoxe

Pour Habib Ayeb, chercheur associé à l’Université Américaine du Caire, le cœur du problème se trouve dans l’absence de volonté politique et de vision à long terme. "Il y a un véritable paradoxe en Egypte où l’agriculture est extrêmement performante. Le pays a les moyens de se nourrir, mais pas de couvrir l’ensemble de ses besoins alimentaires", précise ce tenant du concept de souveraineté alimentaire (voir encadré). "Mais le problème c’est qu’en Egypte, il n’y a pas de politique alimentaire. Seulement une politique agricole destinée à faire entrer le maximum de devises étrangères en exportant fleurs ou légumes vers les pays riches. Les petits paysans et les pauvres – pour moi ils représentent 80% de la population - ne sont pas responsables de cette situation. Ils en sont les victimes".

Autre mauvaise nouvelle, la galette de pain subventionnée et vendue à 5 piastres l’unité serait en train de disparaître du marché. C’est du moins ce que croit savoir le journal Nahdet Misr qui relevait jeudi dernier que le prix des galettes de pain serait le plus souvent de 20 piastres.

Bien qu’elle soit difficile à vérifier, cette information souligne le poids des subventions étatiques dans le maintien d’un prix du pain au plus bas. L’Egypte consomme entre 12 et 13 millions de tonnes de blé par an. La production nationale est insuffisante. Le pays doit importer environ 50% du blé consommé. Et si le prix du pain reste stable dans les boulangeries subventionnées c’est parce que l’Etat assume les conséquences des hausses mondiales des cours du blé. D’après la mission économique du Caire, l’Etat égyptien devrait subventionner le blé à hauteur de 15 milliards de livres pour l’année fiscale en cours. C’est une hausse de 6 milliards de livres.

La souveraineté alimentaire

Le concept de souveraineté alimentaire promeut la libre mise en place de politiques agricoles adaptées aux populations. Il se distingue de la notion de sécurité alimentaire en ce qu’il accorde une grande importance aux conditions sociales et environnementales de production des aliments. Cela implique une répartition équitable des moyens de production entre les paysans. Pour favoriser l’autonomie des petits producteurs, le concept de souveraineté alimentaire préconise le recours à une agriculture de proximité et à l’agriculture biologique. Il refuse l’utilisation de semences transgéniques. Le concept de souveraineté alimentaire a été présenté en 1996 lors du Sommet de l’alimentation organisé à Rome par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture.

_Source : magalif.fr

publié le 16 octobre 2007

Egypte-Israël : fête de la ZIQ

par Arnaud Saint Jean

L’Egypte et Israël renforcent leur partenariat commercial à destination du marché américain. Appliqué depuis 2004, le système des Zones Industrielles Qualifiées (ZIQ) sera élargi.

ZIQ. Comprenez : Zones Industrielles Qualifiées. Crées en 2004 par un accord tripartite entre les Etats-Unis, l’Egypte et Israël, ces zones d’exception permettent aux produits égyptiens - composés d’au moins 11,7% de produits israéliens - d’échapper aux taxes et quotas américains à l’exportation. En clair : Si l’Egypte se fournit suffisamment auprès de son voisin, elle peut exporter en toute liberté sur le marché américain.

Elargisement et diversification

En début de semaine, le ministre égyptien du commerce, Rachid Mohamed Rachid, recevait son homologue israélien, Eli Yishaï, pour la signature d’un amendement de l’accord de 2004. Principale mesure annoncée, l’abaissement de la part de composants israéliens, qui passe de 11,7% à 10,5%. Le nouvel accord prévoit également une révision, à la hausse des secteurs industriels concernés. D’abord limitées au secteur du textile et du prêt-à-porter, les ZIQ pourraient désormais s’appliquer à d’autres domaines de production et, surtout, s’étaler un peu plus dans le pays. Car jusqu’à présent, l’accord s’appliquait sur un espace bien limité, reparti entre le Grand Caire, le Delta et les ports de la côte méditerranéenne. Le nouvel accord élargit la zone des ZIQ à quatre gouvernorats : Minya, Qena, Assiout et Beni Soueif.

Les exportations explosent

Cet élargissement s’explique par le succès commercial de la mesure. Selon le ministère égyptien de l’Industrie, les exportations égyptiennes de textile vers les Etats-Unis ont progressé de plus de 30% entre les premiers trimestres de 2006 et 2007, passant de 223 à 306 millions de dollars. Le ministre égyptien de l’Industrie, Rachid Mohammed Rachid, s’est d’ailleurs félicité du nouvel accord, rappelant au passage que cette collaboration commerciale avec Israël "a eu des conséquences positives pour les sociétés égyptiennes", contribuant "à attirer des investisseurs étrangers vers ces zones."

Vivement critiquée par une opposition toujours hostile à l’état hébreu, cet accord commercial avait été salué, au moment de sa création, comme un pas supplémentaire vers une plus grande normalisation des relations entre les deux pays. Un accord identique lie Israël à la Jordanie, l’autre pays arabe à avoir signé une paix officielle avec Israël. Symboliquement politique, cet accord reste foncièrement commercial et en phase avec l’offensive commerciale menée par l’Egypte depuis le début des années 2000.

source : www.magalif.fr
Lien : Le site officiel des Zones Industrielles Qualifiées en Egypte

publié le 19 juin 2010

Egypte : 21 nouvelles zones franches

Selon le ministre égyptien de l’Investissement, Mahmoud Mohieddine, le gouvernement égyptien envisage de lancer 21 nouvelles zones franches.
Toujours selon le ministre l’Egypte compte actuellement 12 zones de ce type, impliquant des investissements de 73 milliards de livres égyptiennes et employant 344 000 travailleurs. Les réformes économiques adoptées par le gouvernement égyptien ont amélioré le climat des affaires et contribué à attirer jusqu’à 13 milliards $ d’investissements étrangers directs au cours des quatre dernières années, a-t-il surenchéri
CCFA
publié le 19 juin 2010

Egypte : croissance économique de +5,8 % au premier trimestre 2010

L’Egypte confirme sa dynamique économique avec un taux de croissance de 5,8 % sur les trois premiers mois de l’année, dépassant ainsi les prévisions.
Sur la même période, la croissance du secteur industriel atteint 6%. “Ces résultats indiquent que l’économie égyptienne va poursuivre son développement continu et que nous atteindrons les 10 % de croissance industrielle avant quatre ans” a souligné Mohamed Rasheed, le Ministre égyptien du Commerce et de l’Industrie. En dépit de la crise mondiale, l’économie de l’Egypte a démontré sa solidité et son dynamisme portés notamment par les mesures gouvernementales en faveur des investissements étrangers. Cette performance globale s’explique notamment par les choix économiques opérés ces dernières années : • Passage d’une économie centralisée à une économie de marché entérinée par un changement constitutionnel en mars 2007 • Adoption de mesures économiques visant à supprimer les obstacles à la croissance dont la loi sur la taxation n° 91/2005 et loi douanière de 2006 • Changement des politiques monétaires, stabilisation du taux de change • Libéralisation des taux d’intérêt, des prix des produits et des matières premières industrielles • Développement des privatisations et du secteur public, soutien à l’investissement et aux PME • Création d’agences gouvernementales offrant un point d’entrée unique aux investisseurs et aux entreprises afin de faciliter leur connaissance du marché., leurs démarches et leur implantation en Egypte
CCFA
publié le 19 mai 2010

Egypte : croissance de + 5,8% sur le 1er trimestre 2010

Dans un contexte de crise mondiale, l’Egypte confirme son développement économique soutenu avec une croissance de 5,8 % sur les trois premiers mois de l’année 2010.
En hausse de 11,3 % sur cette période, le secteur des TIC a contribué de manière significative à cet essor. Selon le ministre du Commerce et de l’Industrie, la croissance de l’économie égyptienne est la plus importante enregistrée depuis deux ans. En 2009, le pays avait déjà connu une croissance de 4,7 %. D’après le Docteur Hazem Abdelazim, Directeur d’ITIDA – l’Agence gouvernementale égyptienne responsable du développement des TIC – cette performance est portée par la poursuite des investissements et d’implantations en Egypte par de grandes compagnies internationales comme Intel ou Skype. Parallèlement, cette présence d’acteurs mondiaux s’accompagne d’un développement de sociétés égyptiennes des TIC stimulées par ce contexte d’émulation. La majorité de ces entreprises est implantée au Smart Village près du Caire, un pôle de hautes technologies de 240 hectares le plus moderne et le plus vaste du bassin méditerranéen. Le rôle stratégique des TIC pour l’Egypte – le secteur devrait rapporter 1,1 milliard de dollars en 2010 – est le résultat d’une politique structurante d’investissements menée depuis 10 ans par le gouvernement et ITIDA dans les infrastructures, la bande passante, les programmes de formation par le biais de partenariats public-privé, et d’initiatives fortes pour protéger la propriété intellectuelle et lutter contre le piratage.

À propos d’ITIDA

L’Information Technology Industry Development Agency (ITIDA) est un organisme public dépendant du ministère égyptien des technologies de l’information et de la communication. Cette Agence est chargée d’asseoir et de consolider la position de l’Égypte comme destination majeure mondiale en matière d’externalisation, tout en attirant des investissements directs étrangers vers ce secteur et en développant les exportations de services et d’applications informatiques ainsi que les conditions de leur réalisation. Implantée au coeur des 240 hectares du pôle d’excellence Smart Village, où l’Agence bénéficie d’un environnement économique optimal à proximité du Caire, ITIDA est une entité autonome chargée de piloter l’industrie des technologies de l’information en Égypte et de sensibiliser la population égyptienne aux avantages et aux usages des TIC afin d’améliorer le bien-être économique de la collectivité dans son ensemble
publié le 20 mai 2010

Egypte : des investissements de 110 milliards de dollars d’ici 2027 dans le domaine de l’électricité

Selon le ministre égyptien de l’électricité, M. Hassan Younès, qui s’exprimant au cours d’une rencontre avec les représentants de sociétés étrangères, « Des investissements de l’ordre de 110 milliards de dollars seront réalisés, d’ici 2027, en Egypte, dans le domaine de l’électricité  ».
L’objectif est d’accroître les capacités de production, pour atteindre 58 000 MW et le renforcement des réseaux de distribution, afin de répondre à la demande croissante. La réalisation d’un 1er parc éolien de 250 MW et la construction d’une centrale thermique de 1500 MW constituent la première phase d’un plan d’investissement ambitieux pour subvenir aux besoins du pays.

CCFA

publié le 12 février 2008

Egypte : Inflation de 11% entre 2006 et 2007

Par Guillaume de Dieuleveult

La hausse des prix est un problème croissant en Egypte. Le pays n’échappe pas à un phénomène économique global.

Dans un contexte de croissance économique exceptionnelle, l’Egypte a connu sur l’année fiscale 2006/2007 un taux d’inflation de 11%. D’après la mission économique du Caire, ce taux devrait se stabiliser autour de 7 à 8% cette année.

Cette forte hausse des prix concerne des produits de consommation comme la viande ou les carburants, dont le prix avait été brusquement revu à la hausse de 30% durant l’été 2006. Selon la mission économique du Caire, la poussée des prix en Egypte s’explique surtout par une demande de consommation toujours plus forte, conséquence de la croissance économique, et que l’offre peine encore à satisfaire.

Subventions publiques en baisse

Les autorités égyptiennes tentent de limiter l’inflation en utilisant des outils monétaires (hausse des taux directeurs de la Banque centrale) et en diminuant les tarifs douaniers. Mais la tendance reste à la hausse des prix, car l’Egypte poursuit sa politique de désendettement en tentant de diminuer les subventions, même si seul le secteur de l’énergie est concerné pour l’instant. Les denrées alimentaires comme le blé et le sucre sont toujours fortement subventionnées par le gouvernement égyptien. Les subventions à la farine devraient coûter 15 milliards de livres égyptiennes sur l’année 2007-2008.

Par ailleurs l’Egypte fait les frais d’un contexte global de hausse des prix. L’inflation est un phénomène qui concerne autant le Zimbabwe (+16 000% selon le FMI), que l’Europe (+3%), les Etats Unis (+4%) ou la Chine (+6,9%). Corollaire de cette tendance, on a vu se multiplier des mouvements sociaux réclamant une hausse des salaires. En Egypte, ces derniers mois ont été marqués par des mouvements de grèves : ouvriers ou employés de la fonction publique ont manifesté pour obtenir une augmentation de leurs payes. Tout récemment, ce sont les médecins qui ont demandé une revalorisation de leur grille de salaires.

Cette hausse des prix frappe les catégories de population les plus défavorisées. Le prix du pain, dans les boulangeries qui ne touchent pas de subventions publiques, a largement augmenté. "Depuis avril 2007, une tonne de farine me coûte 3000 livres", explique Nevine, une boulangère installée non loin du palais Abdine, dans le centre du Caire. "Avant, c’était 1200 livres". Résultat : une hausse du prix des galettes de pain "baladi", alimentation de base de la majorité des Égyptiens qui coûte désormais environ 35 piastres l’unité (100 piastres = une livre égyptienne). Dans un pays où 45% de la population vit avec un peu plus d’un euro par jour, ce phénomène engendre un sentiment de frustration qui risque d’être durable.

Source : magalif.fr
Le magasine francophone d’ Egypte

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Egypte : Le groupe Emirati Al futtaim s’implante au Caire

Al Futtaim Group, appartenant à l’homme d’affaires émirati, Majid Al Futtaim, vient d’annoncer l’investissement de 9 milliards de dollars dans la (...)

publié le 26 février 2008

Egypte : Les médecins battent le pavé

Par Louise Sarant

Le milieu médical est en pleine ébullition et les médecins n’hésitent plus à protester, ulcérés par les conditions de travail médiocres qui sont leur lot quotidien.

Tous les 15 jours et cela depuis le 10 février, on peut voir des blouses blanches protester, entourées de banderoles de couleurs vives. Elles sont pourtant moins nombreuses que les policiers blindés qui font rang serré autour de cette poignée de revendicateurs.

Dans la liste des réclamations vient d’abord le salaire. 150 guinées par mois sont gracieusement données par le gouvernement à tout jeune médecin diplômé, qui doit au minimum deux ans à l’Etat. Cette somme ne couvre pas les frais de transport, alors comment dans ces conditions avoir toute son attention concentrée sur sa formation ? Pour , le président du Syndicat des Médecins et parlementaire, voilà où réside le principal écueil : "Pendant les 5 à 7 ans que durent la formation d’un jeune médecin, il dépend du salaire que lui verse le gouvernement. Alors que tout jeune médecin doit se concentrer sur sa formation particulière et acquérir de nouveaux savoirs, il est poussé par la nécessité à courir d’une clinique à l’autre pour joindre les deux bouts." explique-t-il à Alif. Le deuxième point de discorde entre le syndicat et le gouvernement réside dans le budget alloué au domaine de la santé. Chaque année, le ministère de la santé reçoit seulement 4% du budget national et pour les médecins en exercice ce chiffre doit être doublé. C’est aussi l’avis de Hamdy El Sayyed, qui en tant que membre du Parlement a fait remonter la plainte en haut lieu "Evidemment on m’a répété que le budget total est insuffisant dans tous les domaines. On soutire à un domaine pour en donner plus à un autre… c’est évident que les 4% du budget alloué à la Santé sont largement insuffisants, mais tout est bon en Égypte pour prévenir l’inflation…"

La rébellion s’organise

Afin d’organiser les plaintes des médecins et d’acquérir un poids politique, l’association "Doctors without rights" a été créée en mai 2007. Ce "groupe d’opposition", comme l’appelle Hamdy El Sayyed est pourtant rattaché au syndicat, comme la totalité des 180 000 médecins que compte le pays. Ils exigent un salaire minimum de 1000 guinées pour chaque praticien ainsi qu’une augmentation des primes et une réduction des frais de formation. Car à l’heure actuelle, obtenir un master en médecine coûte 1500 guinées. Dans les semaines voire les mois qui viennent, il n’est pas question que les médecins relâchent la pression. Les réunions bi mensuelles devant l’Assemblée du Peuple ne font pas mine de s’essouffler, et le 15 Mars prochain les médecins des hôpitaux du service public doivent cesser le travail pendant deux heures. Cette grève qui se déroulera entre 9 et 11 heure du matin ne concernera ni les urgences ni les soins intensifs.

Quelques notes d’espoir

Même si le "grand patron des médecins" Hamdy el Sayyed, doute que ces exigences aboutissent et si le gouvernement se contente d’une avancée minimaliste, le tableau n’est pas entièrement noir. "L’Égypte a fait d’énormes progrès dans le domaine de la prévention. La Polio, la Malaria sont des maladies qui ont été éradiquées, la Bilharziose qui était endémique, touchant près de 30% des égyptiens a été réduite à 1.5%. Enfin, une vaste campagne de vaccination infantile a réduit sensiblement la mortalité des enfants", tempère Hamdy el Sayed.

Le Parlement planche en ce moment même sur la mise en place d’une assurance maladie à l’échelle nationale qui couvrira tous les stades de la maladie, de la prévention au traitement. Cette nouvelle assurance maladie devrait être mise en place d’ici 5 ans. Le 24-02-2008 par Louise Sarant

Le milieu médical est en pleine ébullition et les médecins n’hésitent plus à protester, ulcérés par les conditions de travail médiocres qui sont leur lot quotidien.

Hamdy el Sayyed, photo LSTous les 15 jours et cela depuis le 10 février, on peut voir des blouses blanches protester, entourées de banderoles de couleurs vives. Elles sont pourtant moins nombreuses que les policiers blindés qui font rang serré autour de cette poignée de revendicateurs.

Dans la liste des réclamations vient d’abord le salaire. 150 guinées par mois sont gracieusement données par le gouvernement à tout jeune médecin diplômé, qui doit au minimum deux ans à l’Etat. Cette somme ne couvre pas les frais de transport, alors comment dans ces conditions avoir toute son attention concentrée sur sa formation ? Pour , le président du Syndicat des Médecins et parlementaire, voilà où réside le principal écueil : "Pendant les 5 à 7 ans que durent la formation d’un jeune médecin, il dépend du salaire que lui verse le gouvernement. Alors que tout jeune médecin doit se concentrer sur sa formation particulière et acquérir de nouveaux savoirs, il est poussé par la nécessité à courir d’une clinique à l’autre pour joindre les deux bouts." explique-t-il à Alif. Le deuxième point de discorde entre le syndicat et le gouvernement réside dans le budget alloué au domaine de la santé. Chaque année, le ministère de la santé reçoit seulement 4% du budget national et pour les médecins en exercice ce chiffre doit être doublé. C’est aussi l’avis de Hamdy El Sayyed, qui en tant que membre du Parlement a fait remonter la plainte en haut lieu "Evidemment on m’a répété que le budget total est insuffisant dans tous les domaines. On soutire à un domaine pour en donner plus à un autre… c’est évident que les 4% du budget alloué à la Santé sont largement insuffisants, mais tout est bon en Égypte pour prévenir l’inflation…"

La rébellion s’organise

Afin d’organiser les plaintes des médecins et d’acquérir un poids politique, l’association "Doctors without rights" a été créée en mai 2007. Ce "groupe d’opposition", comme l’appelle Hamdy El Sayyed est pourtant rattaché au syndicat, comme la totalité des 180 000 médecins que compte le pays. Ils exigent un salaire minimum de 1000 guinées pour chaque praticien ainsi qu’une augmentation des primes et une réduction des frais de formation. Car à l’heure actuelle, obtenir un master en médecine coûte 1500 guinées. Dans les semaines voire les mois qui viennent, il n’est pas question que les médecins relâchent la pression. Les réunions bi mensuelles devant l’Assemblée du Peuple ne font pas mine de s’essouffler, et le 15 Mars prochain les médecins des hôpitaux du service public doivent cesser le travail pendant deux heures. Cette grève qui se déroulera entre 9 et 11 heure du matin ne concernera ni les urgences ni les soins intensifs. Quelques notes d’espoir

Même si le "grand patron des médecins" Hamdy el Sayyed, doute que ces exigences aboutissent et si le gouvernement se contente d’une avancée minimaliste, le tableau n’est pas entièrement noir. "L’Égypte a fait d’énormes progrès dans le domaine de la prévention. La Polio, la Malaria sont des maladies qui ont été éradiquées, la Bilharziose qui était endémique, touchant près de 30% des égyptiens a été réduite à 1.5%. Enfin, une vaste campagne de vaccination infantile a réduit sensiblement la mortalité des enfants", tempère Hamdy el Sayed.

Le Parlement planche en ce moment même sur la mise en place d’une assurance maladie à l’échelle nationale qui couvrira tous les stades de la maladie, de la prévention au traitement. Cette nouvelle assurance maladie devrait être mise en place d’ici 5 ans.

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publié le 13 novembre 2006

Egypte : Les recettes du canal de Suez en hausse

Les recettes du canal de Suez ont atteint 3,2 milliards de dollars durant les dix premiers mois de 2006, représentant 400 millions de dollars de plus qu’un an plus tôt (hausse de 14 %), a indiqué samedi le président de l’autorité du canal, Ahmad Fadel.

« Au total, 15 415 bateaux ont traversé le canal entre début janvier et fin octobre 2006 contre 15 021 durant la même période en 2005, avec une augmentation de 394 bateaux », a précisé le responsable. Le canal de Suez est la troisième source de devises étrangères de l’Égypte après le tourisme et les transferts d’argent des émigrés.

publié le 18 septembre 2006

Egypte : Les tricycles à moteur font concurrence au taxi

Les ruelles poussiéreuses du village égyptien de Dekernis, posé dans le delta du Nil, ont de faux airs d’Asie. En quelques années, les Tok Tok, ces fameux tricycles à moteur, ont réussi à faire oublier les vieilles calèches en bois et les taxis hors d’âge. Pour 2 livres (30 centimes d’euro), les chauffeurs, des jeunes sans emploi, vous emmènent où vous le souhaitez. Avec 40 livres par jour, ils gagnent deux fois plus qu’un chauffeur de taxi habituel.

A l’origine de la folie Tok Tok, née en 2000, on trouve Hassan Abu Zeid, un Egyptien marié à une Indienne originaire de Pune, près de Bombay. Pune est le bastion du groupe Bajaj, qui a le monopole du marché du rickshaw à moteur. D’Inde, Abu Zeid a commencé par importer des pompes à eau pour les paysans du delta, avant de tenter sa chance avec les trois-roues.

« Le Tok Tok est une révolution pour les jeunes chauffeurs », explique Philippe Tastevin, chercheur en anthropologie au Caire. Ces nouveaux taxis permettent en effet à ceux qui les conduisent d’être propriétaires de leur véhicule au bout de six mois. Grâce au Tok Tok, l’Egypte est devenue le premier marché hors Asie pour le Groupe Bajaj : 1 800 Tok Tok arrivent chaque mois d’Inde, et le parc atteint déjà près de 120 000 unités. Tout est assemblé à Pune et livré en Egypte via le réseau Ghabbour, premier distributeur d’automobiles au Moyen-Orient.

Le phénomène a pris une telle ampleur que, lors de la campagne pour l’élection présidentielle, en 2005, le président Hosni Moubarak a fait du développement du Tok Tok un de ses chevaux de bataille. La révolution semble en marche, puisque les premiers tricycles motorisés arrivent maintenant dans les quartiers périphériques du Caire.

publié le 24 mars 2007

Egypte : Ouverture de la 40e Foire internationale du Caire

Le Premier ministre égyptien Ahmed Nazef a présidé mardi la cérémonie d’ouverture de la 40e Foire internationale du Caire visant à promouvoir les échanges commerciaux entre l’Egypte et les pays participants.

Le gouvernement égyptien se concentrera sur l’ouverture de nouveaux marchés pour les exportations égyptiennes, a indiqué M. Nazef lors de la cérémonie d’ouverture.

Sur le thème de l’"Egypte : renforcement de l’intégration pour le développement", la 40e Foire internationale du Caire vise à créer les conditions favorables pour que des entreprises locales et étrangères ainsi que des organisations d’affaires trouvent des partenaires commerciaux, élargissent leurs marchés et proposent de nouveaux produits et services.

La Foire internationale du Caire, ouverte du 21 et 30 mars, attire plus de 2.000 entreprises venues de 24 pays.

publié le 13 avril 2006

Egypte : villages intelligents pour entreprises Hitech

Smart Village situé près d’Alexandrie a vu le jour en 2003.Le Village intelligent se veut la Silicon Valley de l’Egypte.

L’Egypte crée des niches technologiques. Le projet est née d’un partenariat entre des investisseurs privés et l’Etat egyptien qui en possède 20 %. Actuellement 6 000 employés travaillent sur le site. L’objectif de Smart Village est de créer un centre de service technologique pour les entreprises égyptiennes et étrangères. Il devra accueillir un Palais des congrès, un hôtel d’affaires, une galerie, un club sportif, des restaurants, de grandes salles d’exposition qui visent à rendre tous les services à la portée des investisseurs. Des noms comme Alcatel, Microsoft, Ericsson, Hp, Telecom Egypt, Xceed, Vodafone sont déjà sur place. Oracle est sur le point de s’implanter et une dizaine d’autres multinationales sont en cours d’installation.

Un formidable travail a été réalisé pour développer les ressources humaines.Les conditions de travail des salariés sont idéales et presque unique dans ce pays. « Quand on travaille dans une telle ambiance, on ne peut qu’être très créatif. De mon bureau, j’ai droit à une vue magnifique : ni bruit, ni pollution », explique Hani Chaalane, ingénieur en télécommunications.

Des salariés jeunes et qualifiés

Dans le centre d’appel Xceed, 600 jeunes ont pour mission de réceptionner des coups de fil provenant des quatre coins du monde et de transmettre l’information précise en un temps record. « Où se trouve tel restaurant ; je désire passer un contrat d’achat d’un immeuble et j’ai besoin d’un conseil juridique ; quel film passe dans telle salle de cinéma, etc. », autant de questions aussi variées les unes que les autres. Mais, le plus intéressant, c’est que ces jeunes répondent dans la même langue que la personne qui appelle. Français, anglais, italien, portugais, grec, ou allemand, peu importe. Les ressources humaines sont le premier atout du complexe. « Avec plus de 60 % de sa population âgée de moins de 25 ans et plus de 250 000 diplômés universitaires par an, l’Egypte met à la disposition des entreprises des jeunes très qualifiés, polyvalents et maîtrisant au moins une ou deux langues étrangères », explique le Dr Ali Al-Hefnawi, président de Smart Village.

Selon Naïm, le besoin de jeunes spécialisés en technologie de l’informatique et des télécommunications sera beaucoup plus important durant les prochaines années. Il s’agit d’un secteur très prometteur en Egypte. Aujourd’hui, de plus en plus d’entreprises sont intéressées par ce village et pensent venir s’installer ici. « Elles se disent que si Microsoft est venue de Garden City et qu’Oracle a quitté Héliopolis, c’est que ce village a de l’importance. Ceci incitera d’autres entreprises qui n’existent pas en Egypte à venir s’y installer », remarque Naïm.

publié le 13 mai 2007

Electricité verte : Velcan Energy s’implante à Dubaï

Velcan Energy est une société internationale spécialisée dans la production d’électricité verte. Elle explique que ses centres de production sont implantés en Inde (Velcan Energy India Pvt Ldt à Bangalore) et au Brésil (Velcan Desenvolvimento Energetico do Brasil Ltda à São Paulo), deux marchés ayant une forte croissance économique, des ressources énergétiques renouvelables très importantes, et des sous capacités électriques significatives. Son siège social est à Paris. Velcan Energy implante, finance et opère des installations de production d’électricité verte, s’appuyant sur les technologies de combustion de la biomasse, le biogaz et l’hydroélectricité. Velcan Energy a deux sources de revenus, la vente d’électricité et la vente de crédits carbone.

Dans la perspective d’une double cotation en 2008, Velcan Energy s’implante à Dubaï (Emirats Arabes Unis). Velcan Energy annonce avoir obtenu l’accord des autorités locales pour ouvrir une filiale, Velcan Energy Holdings (Dubaï) Limited, au capital initial de 7 millions de dollars USD. Compte tenu du potentiel hydroélectrique indien et de son portefeuille de projets en développement, Velcan Energy a décidé de créer une filiale à cent pour cent qui sera le holding de tête des investissements dans ce secteur. Velcan Energy Holdings (Dubaï) Ltd a pour objectif d’installer en Inde 1 000MW de barrages hydroélectriques. Les concessions hydroélectriques déjà obtenues en Inde seront transférées à cette nouvelle filiale. Velcan Energy Holdings (Dubaï) Ltd s’implante dans la zone franche « Dubaï International Financial Center » (DIFC). Elle une des premières entreprises françaises à être autorisée à s’implanter dans le DIFC.

Jean-Luc Rivoire, Président Directeur Général de Velcan Energy déclare : « Les autorités locales et le DIFC ont apprécié positivement que nous implantions ici la holding de détention de tous nos actifs hydroélectriques indiens. La majorité de notre développement à l’avenir se fera dans l’hydro électricité. L’Inde est un pays à la fois démocratique, avec un potentiel hydroélectrique inexploité de 100 000 MW et une croissance économique de 9 % par an. Pour des investisseurs intéressés par une très forte création de valeur à un horizon de 3 à 5 ans, l’hydroélectricité en Inde est à notre avis une des meilleurs opportunités actuelles. Une fois les barrages construits, les coûts d’exploitation sont négligeables. Dans les marchés électriques dynamiques, les barrages bénéficient de la hausse des prix de vente, sans que les coûts augmentent car ils sont essentiellement constitués de l’amortissement de la construction. L’énergie hydro-électrique a toujours été une des plus compétitives du monde et ne nécessite pas de subvention. Les investisseurs des pays du Golfe, très sensibles à la raréfaction à venir des combustibles fossiles cherchent à investir les revenus actuels issus de l’exploitation pétrolière dans des actifs de long terme dont la rentabilité est bonne et prévisible. Compte tenu de l’accélération du développement de l’Inde, cette opportunité aura disparu dans quelques années car toutes les concessions hydroélectriques auront été attribuées. Comme c’est le cas en Europe depuis des décennies. La population indienne de Dubaï est très importante, entre autres dans les équipes de gestion des fonds d’investissement locaux. La problématique de la pénurie électrique indienne est bien connue à Dubaï. Il ne fait donc pas de doute que Dubaï est une des meilleures implantations mondiales pour financer les étapes ultérieures de notre développement. Afin de donner aux investisseurs locaux une plus grande facilité d’investissement, Velcan Energy souhaite être cotée à la fois en Europe et à Dubaï en 2008."

Les dirigeants de cette nouvelle entité sont Jean-Luc Rivoire (co-managing director de Velcan Energy SA) et Benoit Laborie (Head of Group legal affairs) qui s’installe à Dubaï dès le mois de mai 2007. Une équipe de supervision et de suivi des projets s’installera prochainement sur place. Elle travaillera en direct avec les différents bureaux indiens de Velcan Energy India. Dubaï à l’avantage d’être idéalement situé entre l’Europe en l’Inde. La compagnie Emirates va ouvrir une liaison aérienne directe en Dubaï et Sao Paulo en octobre 2007 ce qui facilitera le support des équipes hydroélectriques brésiliennes. Alexandre Franceschi, ingénieur Senior de Velcan Energy au Brésil, est nommé Company Secretary. Il a entre autres été impliqué récemment dans le développement et la construction de deux centrales hydroélectriques de 360 MW. Alexandre Franceschi sera en charge de développer les synergies internes au groupe : Velcan Energy Holdings (Dubaï) Ltd entend s’appuyer sur l’expertise hydroélectrique de l’équipe brésilienne, dont l’expérience cumulée dépasse 20 000 MW.

Source : Velcan Energy

publié le 3 janvier 2009

Emaar fait du logement social au Caire

Le célèbre promoteur immobilier des Emirats va implanter un nouveau quartier résidentiel en plein centre de la capitale. L’Emirat a annoncé fin décembre le lancement du projet.

Des gamins courent dans une ruelle étroite du quartier populaire Boulaq. Une chèvre attachée au mur tente de s’enfuir au passage des gamins. Fatima, foulard noir, porte à bout de bras un bidon d’eau, elle marche avec difficulté dans la ruelle où les pluies torrentielles ont créé des sillons boueux. Les milliers d’égyptiens mal-logés devraient voir sortir de terre une nouvelle résidence construite par la société Emaar sur un terrain offert par le gouvernement égyptien. L’accord à été signé hier avec la municipalité d’Abou Dhabi, il sera entièrement financé par le Cheik khalifa bin Zayed, président des Emirats arabes unis. Juma al Junaibi Moubarak, le directeur général de la municipalité d’Abou Dhabi, a déclaré : « Le projet met en évidence les solides relations et la coopération qui existe entre les EAU et l’Égypte . » Mohamed Ali Alabbar, le président de Emaar Properties, a décrit cette iniative comme "historique" pour Emaar et bénéfique pour l’Égypte dont la majorité de la population à moins de 25 ans. Ce projet a pour vocation de rapprocher les deux Etats sur le plan économique et culturel. Selon Emaar, le projet comprendra aussi des routes, les raccordements à l’électricité et des services de télécommunications, des soins de santé, des écoles, des commerces, des lieux de cultes. Les Émirats transforme chaque un peu plus le visage du monde arabe.

La rédaction

publié le 23 janvier 2009

Emaar poursuit sa stratégie

La morosité économique n’atteint pas la confiance du principal investisseur immobilier de Dubaï.

Emaar continuera sur sa lancé pour l’année 2009. Rien ne peut arrêter l’ascension du géant du BTP dans la région.

Emaar Properties va s’adapter à l’évolution du contexte mondial et compte poursuivre sa stratégie de diversification et d’expansion géographique a déclaré le Président du puissant groupe immobilier Mohamed Alabbar.

"Nous allons commencer un nouveau chapitre dans l’histoire de notre croissance en 2009 par l’évolution des stratégies visant à relever les défis posés par la crise financière mondiale et d’explorer de nouvelles possibilités », a t-il ajouté optimiste.

Alabbar dit alors que plusieurs défis attendent le secteur de l’immobilier, il faudra restaurer la confiance. L’année nouvelle année s’ouvre pour Emaar sur des étapes importantes comme l’ouverture de Burj Dubai, l’immeuble le plus du monde et la marina de Dubaï.

L’année 2008 a été marquée par deux réalisations pour Emaar Properties : l’ouverture de Dubaï Mall, l’un des plus grands magasins et des divertissements, et l’adresse, le Downtown Burj Dubai, le premier hôtel Emaar et l’ouverture de Dubaï Marina Yacht Club et le Dubaï Marina Mall.

La rédaction

publié le 29 septembre 2007

Emaar Syria met en vente les locaux du Eighth Gate

Emaar Syria a annoncé que les ventes de locaux de bureaux dans son centre commercial, Eighth Gate, situé à Yaafour, ont commencé le 23 août. L’annonce intervient quelques jours après l’achèvement officiel de son centre de vente qui est situé sur le terrain du projet.

Les locaux proposés à la vente sont situés dans des immeubles de bureaux composés de six étages de 1 510 mètres carrés chacun. Les investisseurs potentiels peuvent acheter des étages entiers ou délimiter des espaces de bureaux. Le centre commercial comprend également un bâtiment consacré à la bourse de Damas, une tour de 30 étages et des bureaux commerciaux peu élevés. Emaar Syria est une subsidiaire de la compagnie mère Emaar Properties basée à Dubai. Le projet Eighth Gate est le fruit d’un partenariat avec Invest Group Overseas (IGO), une compagnie « off shore », enregistrée dans les Iles Vierges britanniques, , qui compte parmi ses actionnaires, Mouaffaq Al Gaddah, un homme d’affaires syrien expatrié. Le Eighth Gate est un projet à finalité commerciale et résidentielle, s’étendant sur un espace de 42 000 mètres carrés à Yaafour, 15 minutes en voiture de Damas et sur la route principale menant aux frontières libanaises.

Jihad Yazigi
The Syria Report

publié le 26 octobre 2005

Emirates change de terminal à Roissy

A partir du 1er décembre 2005, Emirates déménagera du Terminal 1 vers le Terminal 2C de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle.

La compagnie aérienne internationale de Dubai prévoit d’ouvrir les portes de son tout premier salon Affaires et Première Classe au Terminal 2C.

Ce déménagement permettra d’offrir un environnement plus confortable aux passagers et facilitera bon nombre de correspondances depuis les régions françaises et la Belgique, ainsi que depuis Paris, par le biais du large réseau national de trains TGV et RER régionaux reliant directement la gare du Terminal 2.

Le Salon Affaires et Première Classe Emirates devrait également ouvrir début décembre. Il sera attenant à la zone d’embarquement utilisée par Emirates au Terminal 2C.

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la compagnie Emirates

A l’intérieur du salon Emirates, une porte d’embarquement spécifique mènera les passagers directement à l’avion. Les services offerts par la compagnie aux passagers haute contribution commenceront avec le service limousine (voiture avec chauffeur) entre la région parisienne et l’aéroport, un accueil spécifique à l’enregistrement et un Salon exclusif avec accès direct à l’avion.

"C’est une importante opportunité commerciale pour Emirates car nous sommes en mesure d’offrir à nos passagers d’excellents services à l’aéroport ainsi qu’un trajet beaucoup plus simple pour les voyageurs venant des régions françaises et de Paris. Ce changement sera d’autant plus important lorsque nous passerons de 12 à 14 vols hebdomadaires, d’ici la fin mars 2006" a déclaré Jean-Luc Grillet, Directeur Général Emirates France et Bénélux.

"Le Salon Emirates destiné à nos passagers Classe Affaires et Première Classe sera l’un des meilleurs à l’aéroport Charles de Gaulle et sera notre tout premier salon spécifique en France. C’est la touche finale qui nous permet de prendre personnellement soin de nos passagers Première Classe et Classe Affaires et qu’ aucune autre compagnie ne peut égaler.

"Depuis leur domicile ou leur bureau du lieu de départ vers leur destination, les passagers seront pris en charge par Emirates. Au sein de notre Salon à l’aéroport Charles de Gaulle, nous leur proposerons également tous les services qu’ils attendent de nous, en particulier un service de restauration incluant des repas chauds," a ajouté Jean-Luc Grillet.

En quatre ans seulement, Emirates sera passée de trois vols au départ de Paris à 12 vols hebdomadaires puis, en bi-quotidien dès l’été 2006.

Les liaisons depuis l’aéroport Charles de Gaulle sont assurées par des Boeing 777 et des Airbus A330 avec un vol en début d’après-midi et un second vol de nuit vers Dubai. Tous les appareils ont une configuration trois classes : Première, Affaires et Economie.

Emirates propose actuellement 12 vols hebdomadaires entre Paris et Dubai et assure également trois vols hebdomadaires au départ de Nice.

publié le 25 janvier 2007

Emirates choisit Boeing après les retards d’Airbus

brève

Emirates a décidé de compenser les retards de livraison d’Airbus en se tournant vers son principal concurrent , l’américain Boeing. C’est pas moins de 12 B777-300 ER supplémentaires qui rejoindront la flotte de la compagnie émirienne pour un budget de 3 milliards de dollars.

Emirates n’attendra pas les A380 promit pour août 2008. Les retards du groupe européen avait suscité la colère chez Emirates qui avait réclamé des compensations financières pour les retards de livraisons. Le journal The Observer parle d’une somme de 223 millions d’euros. Malgré tout Emirates reste le premier client de l’A380.

publié le 17 octobre 2005

Emirates, la compagnie en pleine croissance

Emirates réalise des bénéfices dans un contexte pétrolier pourtant difficile et dans une concurrence accrue. La compagnie a su profiter du développement économique de Dubaï.

Le Groupe Emirates a annoncé un bénéfice net record de 2.6 milliards de dirhams (708 millions de $) pour l’année financière terminée le 31 mars 2005 - un résultat impressionnant de 853 millions de dirhams (232 millions de $), ou 49 pour cent, de plus par rapport à l’année précédente.

Le revenu du groupe a augmenté de 5.1 milliards de dirhams (1.4 milliards de $) ou 36 pour cent, passant à 19.1 milliards de dirhams (5.2 milliards de $) contre 14 milliards de dirhams (3.8 milliards de $) l’année dernière. L’équilibre du groupe s’est élevé à 8.2 milliards de dirhams (2.2 milliards de $) à la fin mars, une amélioration de 12 pour cent contre 7.3 milliards de dirhams (2.0 milliards de $) l’année précédente.

Pour 2004-05 Emirates paiera un dividende accru de 368 millions de dirhams (100 millions de $) à son propriétaire, le Gouvernement de Dubai, contre 329 millions de dirhams (90 millions de $) l’année dernière. Au total, il aura reçu 1.1 milliard de dirhams (291 millions de $) d’ Emirates depuis que des dividendes ont commencé à être versés il y a six ans.

A nouveau, l’importante croissance des ventes du groupe et ses résultats records vont de pair avec l’augmentation du nombre de ses clients comme l’indiquent les 2.1 millions de passagers supplémentaires qui ont voyagé avec Emirates lors du dernier exercice, pour un nouveau record de 12.5 millions de passagers.

Le Rapport annuel 2004-05 du groupe Emirates - comprenant la compagnie aérienne Emirates, Dnata et des sociétés subsidiaires - a été annoncé aujourd’hui lors d’une conférence de presse en présence de son Président, Son Altesse Sheikh Ahmed bin Saeed Al-Maktoum.

"Nous avons eu encore une autre année couronnée de succès pour le groupe, et la 17ème année consécutive ayant enregistré des profits pour la compagnie aérienne. Nos clients sont le pilier du succès d’Emirates. Leur confiance renouvelée est la preuve de l’excellence des services que nous nous efforçons constamment de leur offrir " a indiqué Sheikh Ahmed.

"Nous sommes récompensés par les solides résulpourtatats financiers enregistrés par le groupe. Le modèle de la croissance rapide d’Emirates exige un haut niveau de bénéfices afin de soutenir nos énormes investissements dans les personnes, l’équipement et les technologies de pointe et les services, aussi bien que dans l’IT et d’autres services d’appoint ", a t’il ajouté"Comme précédemment, après paiement d’un dividende juste au propriétaire du Groupe et après avoir récompensé nos employés avec un bonus bien mérité, nous réinvestirons le profit de nos bénéfices afin de maintenir le niveau de compétitivité de notre compagnie aérienne et de notre groupe, et poursuivre l’excellence des services offerts par Emirates à nos clients ".

"Ces résultats confirment à nouveau ce qui a toujours été clair pour nous : nous pouvons compter sur nos clients pour soutenir Emirates, tant que nous remplissons notre part du contrat - le meilleur avion que l’on puisse acheter, les meilleurs services au sol et en vol de l’aviation commerciale et la meilleure expérience de voyage aérien possible à un prix compétitif. " a poursuivi le Président.

Lors de sa présentation du Rapport Annuel 2004-05, Sheikh Ahmed a commenté le fait que l’industrie aéronautique, faisant face déjà continuellement aux fluctuations des conditions économiques globales, avait été plus sérieusement touchée par une hausse spectaculaire des prix du kérosène. Pour Emirates, les dépenses de carburant sont passées de 14 pour cent du total des coûts d’exploitation à 21 pour cent et elles sont devenues le poste principal des dépenses de la compagnie aérienne (contre le second poste des dépenses en 2003-04).

Les mesures prises par le Groupe pour respecter les objectifs ont inclus de sévères mesures de réduction des coûts : gel des recrutements - à part pour le personnel de cabine de pilotage, l’équipage et le personnel d’ingénieurie. De plus, Emirates, comme les autres compagnies aériennes,a été aussi obligée d’augmenter les surtaxes de carburant sur le prix des billets, qui ne couvraient plus l’escalade des coûts. Le programme de gestion du risque du kérosène de la compagnie aérienne a aidé à faire baisser les dépenses de carburant à 126 millions de $ en 2004-05, mais les perspectives concernant les prix du carburant restent sombres.

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aéroport de Dubaï

Allant de l’avant, Sheikh Ahmed a décrit l’élan spectaculaire et soutenu sur les prix de kérosène comme le défi le plus formidable auquel ait fait face Emirates et la simple menace la plus grande à l’accomplissement des objectifs financiers du Groupe lors de l’exercice actuel.

Sheikh Ahmed a aussi commenté le fait que les solides résultats d’Emirates ont été réalisés sans aucune aide du gouvernement ou subventions, et a ajouté : "Depuis que nous avons lancé la compagnie aérienne en 1985, nos concurrents semblent trouver incompréhensible que nous soyons en mesure de réaliser des bénéfices en ayant une équipe adaptée travaillant dur, en étant un leader de l’aéronautique et en investissant considérablement dans de nouveaux équipements - voilà sûrement là les critères de toute société couronnée de succès ?"

Dans un hommage adressé au gouvernement fort de Dubai qui a créé les conditions dans lesquelles Emirates a prospéré depuis son lancement, Sheikh Ahmed a déclaré : "Nous avons en effet de la chance d’être basés à Dubai, où un gouvernement visionnaire investit des milliards de dollars afin de développer la ville en un grand hub commercial, résidentiel et touristique, et le Groupe Emirates joue un rôle essentiel."

Les revenus de la compagnie aérienne Emirates se sont élevés à 18.1 milliards de dirhams (4.9 milliards de $) pour l’année, 4.8 milliards de dirhams (1.3 milliard de $) ou 36 pour cent de plus que le revenu de 13.3 milliards de dirhams (3.6 milliards de $) de 2003-04. Les bénéfices de la compagnie aérienne de 2.3 milliards de dirhams ( 637 millions de $) étaient de 766 millions de dirhams ( 208 millions de $) ou 49 pour cent de plus que les bénéfices de l’année dernière s’élevant à 1.6 milliard de dirhams ( 429 millions de $.)

Avec l’arrivée de neuf nouveaux appareils pendant l’exercice fiscal, la flotte d’Emirates s’élevait à 75 avions à la fin mars. Actuellement, elle compte 76 appareils, dont 70 avions passagers et six fréteurs, avec un âge moyen de 4 ans - flotte de huit ans plus jeune que la moyenne de l’industrie aéronautique s’élevant à 13 ans.

Les deux premiers Boeing 777-300ERs sur un total de 30 commandés par Emirates sont arrivés fin mars et ont annoncé le début d’un nouveau cycle d’expansion dans l’impressionnant programme de commandes de la compagnie, qui verra 97 autres avions à fuselage élargi être livrés à un rythme moyen d’un par mois pour les huit ans à venir.

Des liaisons quotidiennes passagers entre Dubai et l’Aéroport Kennedy à New York ont commencé le 1 juin avec l’Airbus longue portée A340-500, après des liaisons fret démarrées en septembre 2003 et couronnées de succès. La compagnie aérienne a lancé cinq autres destinations en 2004-05 - Shanghai, Glasgow, Vienne, Christchurch et les Seychelles - amenant ainsi le réseau d’Emirates à 76 destinations, cinq d’entre elles étant réservées au fret.

De plus, Emirates a augmenté la fréquence de liaisons passagers et/ou la capacité - avec des appareils plus grands - à plus d’une douzaine de destinations existantes et a lancé des liaisons fret sur quatre autres destinations. En tout, 75 vols supplémentaires par semaine ont été ajoutés.

Le facteur de passager par siège a augmenté de 74.6 pour cent, contre 73.4 l’année précédente, tandis que le facteur de charge rentable a encore diminué passant de 59 pour cent en 2003-04, à 58.2 pour cent. Le rendement s’est aussi encore amélioré, pour la quatrième année consécutive, de 192 fils ( 0.52 cents de $) par RTKM (Tonne de Revenu Kilomètre) contre 181 ( 0.49 cents de $) l’année précédente.

Faisant partie d’un vaste programme d’expansion en cours, de nouveaux Salons Emirates se sont ouverts à l’aéroport de Brisbane et d’Auckland, d’autres étant en construction ou en phase de projet pour13 autres aéroports principaux à travers le monde, y compris trois en Australie, cinq en Europe et trois en Asie, ainsi qu’à New York et Nairobi.

En 2004-05, la compagnie aérienne Emirates a conservé sa place parmi les cinq transporteurs au monde les plus rentables et s’est classée 15ème au monde en termes de RPKMs (Revenu Passager Kilomètre). La compagnie aérienne prévoit que sa flotte excédera 150 appareils d’ici 2012 -12 fréteurs inclus - et envisage de transporter 33 millions de passagers d’ici-là.

Emirates SkyCargo a enregistré un nouveau record avec presque 840,000 tonnes de tonnage transporté, presque 180,000 tonnes ou 27 pour cent de plus que l’année dernière (contre 660,000 tonnes enregistrées). Le revenu de la division cargo de la compagnie aérienne de 3.4 milliards de dirhams (940 millions de $) a subi une augmentation de 1.0 milliard de dirhams (282 millions de $) ou de 43 pour cent par rapport à l’année précédente. Elle a augmenté sa contribution au revenu transport de la compagnie aérienne de 20 à 21 pour cent.

Destination and Leisure Management - une autre division de la compagnie aérienne Emirates - a bénéficié d’une forte amélioration du revenu de 37 pour cent à 803 millions de dirhams ( 219 millions de $), soutenue par plus de 300.000 clients et six de ses destinations ont enregistré une croissance particulièrement importante : Singapour, l’Australie, la Suisse, l’Autriche, Hong-Kong et la Nouvelle-Zélande. En plus des 100.000 voyageurs qui ont utilisé les services d’Emirates Holidays, un nombre impressionnant de touristes, un total de 200.000, ont visité le Dubai Desert Conservation Reserve (DDCR) lors du dernier exercice.

Dnata (spécialisée dans les services au sol), prospère depuis 46 ans, a bénéficié d’une excellente croissance tout au long de l’année et de chiffres d’affaires records à travers ses trois divisions. Ses revenus ont atteint 1.4 milliard de dirhams (385 millions de $), 320 millions de dirhams (87 millions de $) ou 29 pour cent de plus que l’année dernière, 1.1 milliard de dirhams (298 millions de $). Les bénéfices de Dnata de 260 millions de dirhams (71 millions de $) représentent une augmentation de 87 millions de dirhams (24 millions de $) ou de 50 pour cent comparés à l’ année dernière, 174 millions de dirhams (47 millions de $).

Au 31 mars 2005, le Groupe a employé 25.000 personnes, contre 22.500 l’année précédente et a reçu 240.000 demandes d’emploi lors de l’année écoulée. Les employés sont originaires de 124 pays différents. Plus de 100 nationalités étaient représentées parmi les 5.600 membres d’équipage et 60 nationalités représentées parmi les 1.135 commandants et premiers officiers de la compagnie - presque 100 d’entre eux sont des ressortissants des EAU.

Le département de Direction des Services du Groupe, dont le portefeuille de propriétés inclut 175.000 m2 de superficie commerciale à Dubai, gère actuellement 2.5 milliards de dirhams (681 million de $) de projets en voie de réalisation tel le nouveau Centre d’Ingénierie d’ Emirates, le nouveau bâtiment devant abriter le siège du Groupe, le Collège pour la formation de l’équipage, un bâtiment de Sécurité, des hangars et plusieurs projets d’extensions de bâtiments. Il gère aussi 6.200 villas et appartements abritant en grande partie le personnel de la société.

publié le 3 août 2007

Emirats : des ouvriers étrangers expulsés pour avoir protesté

Vingt-quatre ouvriers asiatiques employés sur un chantier de construction à Dubaï ont été expulsés jeudi après avoir manifesté pour réclamer une augmentation de salaire et refusé de reprendre le travail, rapporte vendredi le quotidien Gulf News.

Citant un haut responsable au ministère du Travail, le quotidien en langue anglaise précise que les 24 ouvriers, dont les nationalités ne sont pas précisées, font partie de près de 500 employés par une compagnie, qui avaient entamé, fin juillet, un mouvement de protestation pour réclamer une augmentation de 300 dirhams (environ 81,6 dollars) de leur salaire, actuellement compris entre 500 et 700 dirhams.

"La majorité des ouvriers a accepté de reprendre le travail. Cent-vingt autres ont réclamé soit l`augmentation de leur salaire, soit la résiliation de leur contrat de travail. Après l`expulsion d`un premier groupe de 24 ouvriers, ils ont décidé de reprendre le travail", a précisé le responsable, M. Maher Al-Obaid.

"Les travailleurs doivent savoir que protester pour réclamer une augmentation de salaire est une violation de la loi", a souligné M. Obaid.

Le droit de grève et le droit de former des syndicats ne sont pas reconnus dans les Emirats arabes unis où les partis politiques ne sont pas non plus autorisés.

Des centaines de milliers d`ouvriers asiatiques sont employés sur les chantiers de construction dans les Emirats arabes unis, en particulier à Dubaï.

publié le 20 juin 2006

Emirats : hausse du taux de croissance économique

20/06/06 18h16

L’économie des Emirats arabes unis a enregistré en 2005 un taux de croissance de 26,4%. Plus rien n’arrête le développement économique du petit Emirats porté par le secteur immobilier.

L’an dernier, le PIB de cette riche monarchie pétrolière du Golfe a atteint 485 milliards de dirhams (132,2 milliards de dollars), a declaré le ministère dans un rapport cité par l’agence officielle Wam. Le secteur non-pétrolier a progressé de 18,6% à 312 mds dirhams (85 mds USD), participant à hauteur de 64,3% au PIB, alors que le secteur pétrolier est passé de 124 mds dirhams (33,8 mds USD) en 2004 à 174 mds dirhams (47,4 mds USD), selon le rapport. Wam n’a pas fourni d’indications sur la croissance du PIB en termes réels ni sur le taux d’inflation durant l’année dernière. Les prix de l’immobilier sont montés en flèche ces dernières années aux Emirats, notamment dans l’émirat de Dubaï, en plein boom immobilier et où les étrangers ont été récemment autorisés à devenir propriétaires dans certains quartiers désignés spécifiquement à cette fin. Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé la croissance économique réelle aux Emirats à 8% en 2005 et prédit une croissance de 10,5% en 2006. Mais un haut responsable du FMI, qui a prédit la persistance du taux d’inflation à 8% en 2006, a prévenu que l’actuel indice des prix aux Emirats ne reflétait pas le vraie tendance inflationniste dans le pays. L’indice des prix ne prend pas en considération le coût réel de l’immobilier et des loyers, a indiqué le chef du FMI pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, Mohsen Khan, dans des déclarations publiées la semaine dernière lors d’une visite aux Emirats. Il a ajouté que le FMI avait proposé une aide technique pour restructurer cet indice.

publié le 5 juin 2006

Emirats : les grands chantiers de construction sous surveillance satellite

15/06/2006 Les Emirats arabes unis vont recourir à un système de surveillance par images satellitaires à haute résolution pour contrôler l’avancement des chantiers

Le ministère du Travail des Emirats arabes unis a signé la semaine dernière un accord avec Informap, un fournisseur international de services en cartographie et images par satellite, dans le but de surveiller les chantiers, selon Emirates Today . Un nouveau système qui aidera le ministère à inspecter les sites en construction.

publié le 16 janvier 2008

Energie : Gaz de France ouvre son premier bureau au Qatar

Le gazier tricolore a signé un mémorandum d’entente avec Qatar Petroleum International pour développer des joint ventures au Qatar et en dehors.

Gaz de France et Qatar Petroleum International (QPI) ont signé, lundi 14 janvier, un mémorandum d’entente prévoyant une coopération à l’international dans le domaine de l’énergie, à l’occasion de la visite au Qatar du président Nicolas Sarkozy. "Cet accord pose les bases d’une coopération avec les compagnies qataries pour faire des joint ventures au Qatar et en dehors du Qatar", a déclaré le P-DG de GDF, Jean-François Cirelli en marge de la cérémonie de signature au Diwan Emiri, siège du pouvoir dans cet émirat du Golfe.

"On a défini les ères de coopération, les domaines dans lesquels on voulait coopérer et c’est pour nous un grand accomplissement parce que c’est la première fois que nous faisons ça". "Nous avons ouvert un bureau ici hier (dimanche)- c’est notre premier bureau au Moyen-Orient- et nous avons beaucoup de projets à discuter avec les Qataris dans les mois qui viennent", a-t-il ajouté : "des co-investissements, des explorations en commun dans d’autres pays, des participations à des terminaux méthaniers en Asie et en Europe ... Donc, pour nous, c’est vraiment le départ au Qatar."

Source : Reuters

publié le 23 mars 2007

Environnement Sa : Nouveau contrat dans l’air ambiant au moyen orient

Environnement SA, acteur dans la mesure de l’environnement, a en effet annoncé la signature d’un important contrat en Arabie Saoudite « confirmant son dynamisme sur ses différentes activités et renforçant sa position d’acteur de référence mondial dans la mesure de l’environnement. »

Environnement S.A, via son représentant local va gérer 14 stations de surveillance de la qualité de l’air qui seront livrées pour le réseau de surveillance de la qualité de l’air de Riyad. En effet, le Royaume d’Arabie Saoudite a connu dans les dernières décennies une croissance industrielle très rapide, nécessitant une prise en compte des questions environnementales émergentes. Ce contrat confirme la bonne implantation d’Environnement S.A au Moyen Orient après le contrat de surveillance de la qualité de l’air d’Abu Dhabi. Ce succès s’explique également par le choix stratégique de la Société de mettre en place, au 1er semestre 2006, un centre de support et de service pour le Moyen Orient basé aux Émirats Arabes Unis. Environnement S.A renforce ainsi son leadership mondial dans les réseaux de surveillance de la qualité de l’air.

publié le 11 février 2009

Essaouira accueillera un nouveau pôle touristique avec le soutien des Émirats

Le Maroc a conclu à Davos avec les Émirats un plan de développement ambitieux de la ville d’ Essaouira.

L’ancienne Mogador, attire des milliers de visiteurs sur ses remparts. La ville portuaire qui se jette sur l’atlantique est au centre de toutes les attentions. L’Etat marocain et Ithmaar company ont annoncé la semaine dernière la signature d’une lettre d’intention avec le programme Vision3 pour débloquer 1,8 milliard de dollars US pour développer, sur une vaste zone de 270 hectares, un pôle santé ainsi qu’une zone touristique. Mohamed Boussaid, ministre du Tourisme et de l’Artisanat et M. Mohammed Khalil, membre du conseil d’administration de Vision3 et Ithmaar Development Company ont concrétisé cet accord lors du sommet de Davos.

« La signature de la lettre d’intention avec Vision3 est une étape importante dans nos discussions des derniers mois pour la province d’Essaouira » a déclaré Mohamed Khalil. Le gouvernement du Maroc voit dans cette initiative stratégique l’occasion d’offrir des emplois directs aux Marocains.

« Le projet qui verra le jour dans le sud d’Essaouira n’est qu’une étape dans le développement de la santé et du bien être mais aussi de complexes immobiliers destinés au tourisme » a estimé M.Alsayed.

C’est avancé considérable pour le sud d’Essaouira renforcera le tourisme marocain autour le bien être et du tourisme. Fruits de l’alliance stratégique entre le Gulf Finance House, Ithmaar Bank et Abu Dhabi Investment House, le projet permettra de renforcer les relations entre Bahreïn et le Maroc. Essaouira classée au patrimoine mondiale de l’unesco connaîtra un renouveau.

La rédaction

publié le 14 juillet 2006

ETISALAT à l’assaut des télécoms au Maghreb

14/07/06

Le groupe Emirati vient de rebondir en Egypte où il vient de remporter l’appel d’offre pour la mise en place d’un 3ème réseau de téléphonie mobile.

Les groupes Emiratis semblent ainsi décidés à investir les télécoms d’Afrique du nord en y mettant le prix, car après la Tunisie, c’est autour de l’Egypte de bénéficier de cette tendance au renchérissement des offres (l’offre retenue représente près de 8 fois le prix minimum fixé par les autorités égyptiennes), en attendant le dossier d’Algérie Telecom qui, même s’il est encore au stade des préliminaires, la bousculade aux portes est déjà grande. Le groupe avait subit un échec sur le dossier de la privatisation de Tunisie Telecom où il s’était classé à l’avant dernière place (5ème) juste derrière France Telecom et avant MTN (Afrique du Sud).

Plusieurs dizaines de candidats sont annoncés et on estime les revenus de cette ouverture partielle à 6 milliards de dollars. Parmi les candidats, on retrouve justement le groupe Etisalat qui a pour objectif de « devenir une première force de changement dans le secteur des télécoms dans la région », selon les déclarations de M. Mohammad Hassan Omran, directeur d’Etisalat.

Un marché porteur Avec une population de 74 millions d’habitants, la téléphonie mobile est en pleine expansion avec actuellement 15 millions d’abonnés pour 2 réseaux (Vodafone et Mobinil - groupe Orascom Telecom), soit seulement 20% de taux de pénétration contre des taux supérieurs à 50% en Tunisie, Afrique du Sud et l’Algérie.

Selon Amr Badaoui, un responsable au ministère des Communications, le nombre d’abonnés devrait passé au cours des 4-5 prochaines années à 35 millions d’abonnés (près de 50% de la population), avec une part de marché pour le consortium dirigé par Etisalat de 20 à 25%.

Etisalat est, également, présente en Afghanistan, en Arabie Saoudite, dans les capitaux d’opérateurs africains et vient de racheter la plus grande compagnie de télécommunications du Pakistan, pour 2,6 milliards USD.Créée en 1976, Etisalat est un important opérateur des télécoms (fixe, mobile et Internet) des Emirats Arabes Unis. En termes de capital, le groupe ETISALAT fait partie des 140 plus grandes entreprises du monde et se classe 6ème au Moyen-Orient selon la revue The Middle East.

Le taux de pénétration de la téléphonie mobile aux EAU est l’un des plus élevés au monde avec plus de 100%.

publié le 20 mai 2008

Eva longoria, nouvelle égérie des glaces Magnum

Symbole de luxe, la glace de mythique, s’offre une star. En en choisissant la célèbre actrice de la série desperate housewives, et femme de Tony parker, Magnum s’associe à l’idée de plaisir et de sensualité.

Les vidéos téléchargées sur Dailymotion ou sur You Tube de la langoureuse Eva sont déjà un succès. La marque propose dès aujourd’hui et pour cette saison estivale, magnum mini en s’adressant directement aux femmes à la recherche de nouvelles saveurs. Ces nouveaux formats ambitionnent de faire de Magnum mini de véritables moments de dégustation tout en déculpabilisant plus d’une. 10 000 femmes ont accepté de s’exprimer sur l’idée du plaisir qu’évoque pour elles les glaces Magnum. Même si la marque vise le marché européen qui reste l’un des plus importants après celui des Etats unis, la beauté métissée, incarnée par Eva ne manquera pas d’attirer la jeunesse orientale. Le Maghreb est un marché en pleine explosion. Chaleur oblige. La jeunesse dorée de Casa ou de Dubaï s’identifie facilement à ses stars du basket et à ses acteurs américains. Au Maroc, terre favorite des peoples, la croissance de ce marché est estimée de 4 à 5% par an. Ainsi, chaque année, 8 millions de litres, dont 5 pour les glaces industrielles et 3 millions pour les artisanales, sont consommés dans le Royaume.

Le secteur de la glace est en pleine expansion. La consommation n’est pas seulement liée au climat, mais également aux changements des habitudes alimentaires. Nul doute que les Magnum mini seront le succès des étés chauds.

La rédaction

publié le 6 octobre 2007

Finance : Le Qatar se détourne du dollar au profit de l’euro

Selon le Premier ministre de l’Emirat, le fonds d’investissement souverain du Qatar a réduit, ces dernières années, de plus de moitié son exposition au dollar au profit de l’euro.

Le portefeuille de la Qatar Investment Authority (QIA) est désormais composé à 40% d’actifs libellés en dollars (contre 99% auparavant), à 40% d’actifs en euros et à 20% de placements en diverses devises telles que le sterling.

publié le 20 avril 2006

Finance : DIFC prend une participation de plus de 1% dans Euronext

Dubai International Financial Centre a annoncé l’acquisition, par sa filiale d’investissement, d’une participation de plus de 1% dans Euronext. "Cet investissement dans Euronext s’inscrit en parfaite cohérence avec notre stratégie de long terme qui consiste à développer le Dubai International Financial Centre en complément des centres financiers en Europe, aux Etats-Unis et en Asie", a déclaré la société. Cette dernière précise que l’investissement a été réalisé avec l’accord et le soutien du conseil d’administration et du management de la bourse paneuropéenne.

"Depuis sa création en septembre 2004, le Dubai International Financial Centre a attiré de nombreuses sociétés financières de premier plan, ce qui lui permet d’être aujourd’hui le centre financier connaissant la plus importante croissance au monde. Notre association avec Euronext s’intègre parfaitement à notre stratégie de croissance", a indiqué le groupe.

publié le 1er juin 2008

Foire internationale d’Alger : Le portugal à l’honneur

La 41e édition de la Foire internationale d’Alger (FIA) se déroulera du 7 au 13 juin prochain au Palais des expositions (Pins maritimes) en présence de près de 2.000 sociétés dont 1.066 étrangères provenant d’une quarantaine de pays, a indiqué hier, la Société algérienne des foires et exportations (Safex), organisatrice de l’événement.

Le thème de la prochaine édition sera consacré à "la nouvelle stratégie industrielle au coeur de la problématique du développement de l’Algérie", selon la Safex qui prévoit plus de 500.000 visiteurs à cette manifestation économique internationale. La surface d’exposition des différents stands et expositions s’étendra sur 55.960 m2 dont 16.462m2 pour la participation étrangère et 39.498 m2 pour les exposants nationaux. Une douzaine de secteurs d’activités exposeront leurs produits et services pendant une semaine. Il s’agit notamment des secteurs de l’énergie, pétrochimie, l’agroalimentaire, les grands travaux et le bâtiment, les industries électriques et électroniques, les industries mécaniques, sidérurgiques et métallurgiques, les services et les activités d’artisanat. Cette édition regroupera les représentants de 14 pays européens, 7 pays arabes, 6 d’Asie et 6 autres de l’Amérique du nord et de l’Amérique latine et deux pays africains, selon la même source. Les pays avec lesquels l’Algérie réalise l’essentiel de ses échanges commerciaux seront présents en force à cet événement annuel tels que les Etats-Unis, la France, l’Italie et l’Allemagne. Il s’agira, selon la Safex, "de renforcer leurs efforts pour sauvegarder leurs parts de marchés traditionnellement consistantes mais réellement mises en difficulté durant la dernière décennie par de nouveaux partenaires concurrents de plus en plus entreprenants sur le marché algérien notamment des pays comme la Chine, l’Inde, l’Egypte et la Turquie". Cette manifestation verra le retour de pays exposants qui sont en l’occurrence l’Argentine, l’Indonésie, la Grande-Bretagne, la Russie, l’Ukraine, la Libye, la Corée du sud, Oman et les Pays-Bas. L’hôte d’honneur, dont la désignation est devenue une tradition établie par la Safex depuis la 38ème édition de la FIA en 2005, sera le Portugal qui succèdera ainsi respectivement à l’Italie (2007), la Tunisie (2006) et le Maroc (2005). En 2007, la FIA a vu la participation de près de 1.592 exposants dont 526 nationaux et 1.066 étrangers représentant 41 pays, rappelle-t-on.

publié le 29 novembre 2007

Forum France-Emirat : Sharjah, destination idéale pour le tourisme et les affaires

Le ministère du commerce et du tourisme de Sharjah présent au premier forum France Émirats s’est déplacé pour faire la promotion des atouts de son émirat.

"Nous avons pris des mesures importantes en vue de créer un climat favorable aux investissements d’un cadre juridique solide, fortement développé par nos infrastructures, nos services de pointe ainsi que nos installations", a déclaré le Président cheikh Sultan Ahmed ben Sultan Al Qassimi . Le cheikh a présenté dans le stand du ministère du tourisme et du commerce de Sharjah( SCTDA) lors d’une conférence au forum France Emirat toutes les ambitions de Sharjah sur le plan économique et vanter les installations industriels de l’Émirat. Le forum organisé du 19 au 24 novembre à Paris au Carrousel du Louvre par Dubai consultant ainsi que par l’agence de communication Mocca d’Antoine Colombin a été la première en France a rapprocher les milieux d’affaires du Golf et le grand public français.

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Cheikh Sultan Ahmed ben Sultan Al Qassimi

Cheikh Sultan a mis l’accent sur la création de zone industrielles qui prévoient de rassembler des musées, des sites patrimoniaux et culturels, des commerces de détail et des hôtels de luxe. Les travaux devraient débuter en 2008. Le Cheikh a ajouté que « Sharjah ambitionne de devenir une destination attrayante pour les entreprises et les investisseurs du monde entier grâce à la réussite de son système d’investissement et à sa nouvelle politique internationale adoptée par le gouvernement de Sharjah » Le stand de Sharjah a reçu la visite de nombreux hommes d’affaires ainsi que des personnalités de hauts rang comme Shaikha Lubna Al Qassimi, cheikh Hamdan Ben Zayed Al Nahyan et le ministre français des transports Dominique Bussereau. Des hommes d’affaires comme Français Jürgen Bachmann, directeur de Jet Tours, se sont felicité de l’approche de l’emirat dans le domaine du tourisme. Mohamed A. Al Noman, directeur général du SCTDA s’est déclaré satisfait des « progrès que nous avons réalisés en France au cours de cet événement ».

La rédaction

publié le 15 janvier 2006

Forum sur le dialogue euro-arabe le 26 avril à Paris

Dans le cadre des préparatifs du Forum sur le dialogue euro-arabe qui se tiendra en avril prochain à Paris, une réunion préparatoire est organisée depuis hier et jusqu’au 15 janvier.

Sous la présidence de M. Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, et en présence des organisateurs, à savoir, le Dr Saleh al-Tayar, secrétaire général de la Chambre de commerce franco-arabe, l’ambassadeur Nassif Hitti, délégué permanent de la Ligue arabe en France, M. Abdelaziz Mikhlafi, secrétaire général de la Chambre de commerce germano-arabe, et Élias Ghantous, secrétaire général de la Fédération des Chambres de commerce arabes. Au cours de cette réunion préparatoire, le calendrier et les thèmes des diverses séances du forum seront fixés ainsi que la liste des intervenants. Plusieurs centaines de personnalités et de décideurs européens et arabes prendront part au forum prévu pour les 26, 27 et 28 avril prochain dans les locaux de l’Institut du monde arabe à Paris. Le thème général de cette manifestation porte sur « les perspectives et le contenu d’un partenariat stratégique euro-arabe ». Outre les cérémonies d’ouverture et de clôture du forum, sept séances de travail sont prévues et se dérouleront sous la forme de conférences, de tables rondes et de débats sur des questions telles que « le monde arabe et l’Europe face aux mutations du XXIe siècle », « l’avenir des relations euro-arabes », « le développement de l’économie du savoir », « le capital culturel et social », « l’énergie et le développement durable », « l’investissement et le partenariat et divers autres sujets intéressant le Vieux Continent et le monde arabe ». Parmi les participants, conférenciers et modérateurs des débats figurent M. Amr Moussa, secrétaire général de la Ligue arabe, M. Javier Solana, secrétaire général, haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune au Conseil européen, et d’autres personnalités dont M. Hervé de Charrette, Habib Ben Yahya, Yves Guéna, Adnane Kassar, Ghassan Salamé et des noms connus dans les domaines de la politique, de l’économie, de la recherche, du développement et des entreprises. Le Forum sur le dialogue euro-arabe est appelé à devenir une manifestation annuelle qui se déroulera dans des villes européennes puis arabes. Berlin sera le prochain rendez-vous. Les principaux partenaires de ce premier forum sont l’Institut du monde arabe, la Fédération des Chambres de commerce arabes, les chambres mixtes arabo-européennes. Les organisateurs attendent l’accord officiel d’un certain nombre d’autres partenaires, notamment le Conseil régional d’Île-de-France, de grandes entreprises françaises et européennes dont Air France qui est d’ores et déjà transporteur officiel, offrant des tarifs préférentiels aux participants. Une cinquantaine de journalistes sont d’ores et déjà accrédités pour couvrir l’événement et un site Internet (www.forumeuroarabe.org) est ouvert aussi bien pour donner des informations sur le contenu du forum que pour les inscriptions des participants et les accréditations auprès du bureau de presse. (source L’orient le jour)

publié le 29 juin 2006

France Télécom continue sa poussée dans les pays arabes

France Télécom prend le contrôle de l’opérateur jordien, Jordan Telecom en détenant 11% du capital. Des investisseurs privés détiennent le reste du capital.

L’Etat Jordien ouvre les bras à l’opérateur français en lui cedant 40% du capital pour 508 millions de dollars.France Telecom renforce aujourd’hui sa position dans le royaume hachémite.

Différents investisseurs privés sont présent dans l’entreprise jordienne : 10% vont à Gulf Finance House (Barhrein) et au fonds d’investissement Nour (Koweït). 5% du capital ira à un fonds de pension public. 3% du capital seront réservés aux retraités de l’armée et des services de renseignement. Enfin, 2,5% du capital de Jordan Telecom ira au public.

France Télecom n’a pas raté l’occasion de renforcer sa position. Oublié l’occasion manqué d’entrer en 2002 dans le capital de l’opérateur qui recherchait des investisseurs. Cette prise de contrôle du groupe permet à France Télécom d’intégrer l’opérateur dans le cadre de sa stratégie internationale. France Telecom ambitionne de jouer un plus rôle dans cette région pleine croissance économique.

La redaction

publié le 17 novembre 2009

France-Arabie Saoudite : Des relations solides et anciennes

La France a des raisons d’espérer un renforcement et un rééquilibrage de ses relations avec le royaume wahhabite car les relations franco saoudiennes sont anciennes et solides.

Elles remontent aux années 1920 lorsque la France était l’un des premiers pays à reconnaître le gouvernement du roi Abdel Aziz en 1926. Elles se sont renforcées au début des années 1930 lorsque Paris avait envoyé une délégation économique à Riyad, suivie d’une délégation diplomatique en 1936. Les bases des relations actuelles ont été jetées par le roi Fayçal et le président Charles de Gaulle en 1967. La visite officielle du roi Abdallah en France en juillet 2007 et les trois visites du président Sarkozy à Riyad depuis le début de son mandat viennent confirmer la solidité de ces liens.

Cette solidité n’a, force est de le constater, jusqu’ici pas vraiment été suivie d’effet sur le plan des échanges commerciaux. La France est, c’est vrai, le second fournisseur européen du royaume, après l’Allemagne, mais seulement le huitième mondial pour une valeur totale de SR 15,24 Mds, selon l’Agence monétaire saoudienne (SAMA) qui ajoute qu’en 2008, la France représentait seulement 3,8% des importations du royaume, en chute par rapport à 2000 (4,1%), alors que les importations saoudiennes avaient, elles, quadruplé.

Dans le même temps, la France compte pour 15% des exportations saoudiennes vers l’UE, essentiellement du pétrole brut, totalisant SR 18,6 Mds en 2008. Cela se traduit par une balance commerciale nettement en faveur du royaume saoudien. Seul l’armement a, jusqu’ici, permis à la France de limiter le déséquilibre.

Flux d’IDE en nette augmentation

La France a été une source considérable d’IDE dans six sur sept pays du Golfe durant ces dix dernières années. En Arabie Saoudite plus particulièrement, ces IDE ont quintuplé entre 2000 et 2008 pour atteindre 1,41 milliard d’euros, selon la Banque de France, plaçant ainsi l’Arabie Saoudite au premier rang des investissements français dans le Golfe. Les investisseurs français avaient misé sur un accroissement de la capacité de production de pétrole pour avoir leur part dans le plan de renforcement de l’infrastructure pour lequel l’Etat saoudien prévoit un budget de US$ 400 Mds de soutien à des projets couvrant plusieurs secteurs socio-économiques. Parlant de pétrole, citons un des plus bels exemples d’investissement français est la raffinerie de Jubail, une joint venture entre le géant saoudien Aramco et Total, projet dont on prévoit qu’il coûtera autour de US$ 12 Mds pour une capacité de production de 400.000 b/j à partir de 2013. Dans le même secteur de l’énergie, il convient de citer également l’exemple d’Air Liquide en joint venture avec Industrialization and Oil Services pour la fourniture de gaz industriel. Mais au-delà, les Français espèrent étendre leurs investissements à d’autres secteurs stratégiques où, jusqu’ici, leur présence est mineure, tels que les transports publics que l’Etat saoudien entend développer de manière substantielle. Il en va ainsi du transport ferroviaire, notamment le fameux projet de la construction de la ligne “El Haramain” reliant les deux lieux saints de la Mecque et Médine pour lequel Alstom a déjà fait connaître son intérêt. Mais il n’est pas le seul projet d’importance dans ce secteur. Les projets de deux lignes d’une longueur totale de 950 kms reliant pour l’une le nord au sud, et pour l’autre l’est à l’ouest pour un coût unitaire de US$ 26 Mds, ne laissent pas les entreprises françaises indifférentes. Le transport aérien n’est pas en reste puisque l’Arabie Saoudite a déjà signé un accord de US$ 10 Mds pour l’achat de 58 Airbus A320s, A321s et A330s à EADS. Ce contrat constitue une première pour une compagnie dont la flotte, jusqu’ici, était entièrement composée d’avions américains. L’aéronautique compte pour environ 57% des exportations totales vers le royaume wahhabite de la France qui est en pourparlers pour vendre aux Saoudiens trois frégates FREMM. D’une manière générale, bien que restant au troisième rang de ce secteur particulier, les ventes d’armes françaises à l’Arabie Saoudite ont fortement progressé durant les 4 dernières années et ont totalisé la somme de 3623 millions d’euros. Enfin, reste la question de l’énergie nucléaire pour laquelle l’Arabie Saoudite n’a pas encore défini sa position. Toutefois, si celle-ci devait se préciser, alors la France occupe une place de choix parmi les fournisseurs potentiels. D’ailleurs, Mme Lagarde, ministre de l’Economie, avait déjà déclaré en juin dernier qu’un accord sur un tel programme pourrait bientôt être signé.

Au vu de tout ce qui précède, on voit bien que le terrain d’échanges potentiels entre l’Arabie Saoudite et la France est vaste et permet tous les espoirs. Le fait que les échanges francosaoudiens aient quadruplé depuis 2002 en est un indice suffisamment explicite. Le commerce n’est, toutefois, pas le seul terrain d’échange ; la diplomatie en est un autre. Au sein du G20, les deux pays oeuvrent ensemble pour une meilleure gouvernance économique et financière et l’Arabie Saoudite a déjà donné suffisamment de garanties via le rôle qu’elle joue dans la stabilité du prix du pétrole. L’approche de la France vers un équilibre des échanges commence ainsi à porter des fruits. La route est sans doute encore longue mais les jalons sont posés et ils sont solidement plantés.

Quelques données

  • Relations économiques depuis 1930
  • Relations diplomatiques depuis 1936
  • 3 visites du président Sarkozy à Riyad en 2 ans
  • 2e fournisseur européen et 8e mondial
  • 3e fournisseur d’armes
  • 57% des exportations françaises sont dans l’aéronautique
  • Les IDE français ont quintuplé entre 2000 et 2008 (€ 1,4 Mds en 2008)
  • Les exportations françaises ont quadruplé
  • 3,8% des importations du royaume
  • 15% des exportations saoudiennes vers l’UE
  • 58 Airbus vendus (US$ 10 Mds)

Chambre de commerce franco-arabe

publié le 26 juillet 2007

France-Libye. L’heure est au business

La France va "développer les relations commerciales avec la Libye", a affirmé la ministre de l’Economie et des Finances Christine Lagarde mercredi sur la chaîne LCI, niant toutefois une accélération de la coopération dans le nucléaire civil.

"Les relations commerciales avec la Libye sont en plein développement, la Libye a choisi la France pour signer sa première convention fiscale visant à éviter la double imposition", a souligné Mme Lagarde.

"Nous allons développer les relations commerciales avec un pays pour lequel il y a peu de raisons de ne pas engager de genre de relations", a-t-elle ajouté, notant qu’un certain nombre de banques françaises, à l’instar de BNP Paribas, "développent considérablement leur action dans cette région du monde".

Interrogée sur une éventuelle accélération de la coopération en matière de nucléaire civil à la suite des négociations sur la libération des infirmières et du médecin bulgares, intervenue mardi, la ministre s’est contentée de répondre qu’"on n’en est pas là" et qu’"à chaque temps suffit sa peine". Elle a refusé de commenter la médiation et le possible rôle financier joué par le Qatar dans ces négociations, déclarant ne pas connaître "les modalités financières de cette opération".

Le président Nicolas Sarkozy a assuré mardi que "ni l’Europe ni la France" n’avaient "versé la moindre contribution financière à la Libye" pour obtenir la libération des infirmières et du médecin bulgares.

Le chef de la diplomatie libyenne, Abdelrahman Chalgham, a affirmé mardi que l’Union européenne et la France avaient contribué aux compensations financières versées par le Fonds spécial de Benghazi d’aide aux familles des enfants libyens contaminés par le sida.

source AFP

publié le 10 juillet 2010

France-Maroc : un partenariat d’exception

Co-présidé par les Premiers ministres de France et du Maroc, François Fillon et Abbas El Fassi, un séminaire gouvernemental franco-marocain s’est tenu le vendredi 2 juillet à l’Hôtel de Matignon dans le cadre de la 10e rencontre de haut niveau franco-marocaine. Quinze Ministres français et marocains ont participé au séminaire, qui a donné lieu à la signature de dix accords et d’un contrat privé.
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Photo : David Mendiboure/Matignon
Après avoir eu un entretien bilatéral restreint, les deux Premiers ministres, François Fillon et Abbas El Fassi ont animé un séminaire intergouvernemental sur le thème "Un Partenariat franco-marocain renouvelé pour un développement humain durable". Il a été l’occasion d’un échange approfondi entre les deux gouvernements sur les secteurs prioritaires de la coopération franco-marocaine. François Fillon a réaffirmé la détermination de la France à "accompagner le Maroc dans ses efforts de développement et de modernisation". Il s’est félicité de l’excellent niveau de coopération franco-marocaine : la France est le premier client, premier fournisseur, premier investisseur et premier bailleur de fond du Maroc. Nouvelles coopérations dans les domaines du développement durable et des énergies renouvelables

A l’issue de cette rencontre, de "nouveaux champs de coopération" ont été ouverts. Dix accords de coopération ont été signés entre des membres des gouvernements français et marocain dans les domaines des énergies renouvelables (solaire et éolien), du développement durable, de l’électronucléaire civil, de la santé, de la protection sociale, de l’assainissement pour l’agriculture et de la pêche. A cet égard, le Maroc reste le premier partenaire de coopération de la France. Il a bénéficié entre 2008 et 2010 d’un soutien financier d’un total de 1,5 milliards d’euros, notamment pour le financement de la réalisation par les entreprises françaises du projet de Ligne à grande vitesse (LGV) -"un partenariat technologique et financier exceptionnel entre nos deux pays" note François Fillon - et des tramways de Rabat et Casablanca. Pour la période 2010-2012 l’enveloppe de financements concessionnels de l’Agence française de développement (AFD) sera portée à 600 millions d’euros au minimum (soit 140 millions d’euros de plus que pour la période 2007-2009).

Cette rencontre de haut niveau a également donné lieu à la signature d’un contrat privé, avec la société Transdev, pour l’exploitation et la maintenance du tramway de Rabat, pour un montant de 73 millions d’euros.

Dans le domaine stratégique de l’éducation, le programme d’urgence 2009-2012 pour la réforme du système éducatif marocain sera épaulé par le ministère français de l’Education nationale. Il apportera son expertise dans les domaines prioritaires : formation initiale et continue des enseignants, enseignement privé et le préscolaire, le handicap, la création d’une filière "sport étude", les classes préparatoires aux grandes écoles et la promotion des filières marocaines de référence.

Les deux pays ont également souligné l’importance d’établir un système de certification des étudiants marocains en langue française. La France accompagnera la réalisation de ce dispositif. Une très large convergence de vues sur les questions internationales

Sur les questions régionales et internationales, les deux chefs de Gouvernements ont noté une "très large convergence de vues", notamment sur la question du partenariat privilégié entre l’Union Européenne et le Maroc quelques semaines après le premier Sommet UE-Maroc qui s’est tenu à Grenade le 7 mars. De par son "statut avancé", le Maroc œuvre à la consolidation de ce partenariat et à la mise en conformité de sa législation par rapport aux acquis communautaires. La France et le Maroc ont par ailleurs réaffirmé leur soutien à l’Union pour la Méditerranée, et "se mobiliseront pour que le prochain Sommet soit l’occasion de passer à une phase de réalisation".

Source : premier ministre

publié le 8 février 2009

Futurallia 2009 : Le Qatar offre des opportunités aux PME françaises

La nouvelle édition du Futurallia se déroulera au Qatar pour permette aux dirigeants d’entreprises françaises de décrocher des contrats d’affaires dans l’un des Émirats les plus riches.

« La France est devenu trop petite » explique Dominique Lenoir, directeur de Futurallia qui estime que les entreprises doivent aller chercher ailleurs leur développement économique. Le contexte de fragilisation de l’économie mondiale rappelle encore plus cette nécessité. Le World Trade center du Qatar et la Chambre de Commerce du Qatar organisent du 10 au 12 mai un forum international de développement des entreprises. Chadi Abou Daher, directeur régional du World Trade center Qatar, insiste : « Les entreprises françaises sont attendus au Qatar dans tous les secteurs d’activités. » La réunion s’adresse tout particulièrement aux PME qui souhaitent trouver des marchés, des débouchés dans cet Etat qui détient l’une des plus importante réserve pétrolière au monde mais qui aussi est devenu un centre décisionnel fondamentale dans l’économie mondiale. Ce petit État affiche un taux de croissance de 14% en 2007. Les dirigeants d’entreprise pourront participer à des « speed dating d’affaires » pendant ce forum. L’objectif étant de faciliter les relations d’affaires pour des entreprises françaises ou étrangères jusque là réservés aux grands groupes industriels. Le Qatar, c’est aussi le partenaire diplomatique de la France dans la région sur de nombreux dossiers internationaux.

La rédaction

www.futuralliaqatar.fr

publié le 2 février 2007

Future TV lance une chaîne info, change de régie et de programmation

Après deux années de bouleversements qui ont directement affecté ses revenus et sa part de marché, Future TV a décidé de grands changements, sur le fond et la forme. « Alors que nous sommes une chaîne généraliste, nous avons dû consacrer beaucoup de temps d’antenne à l’information, explique le PDG Nadim Munla. Dans le même temps, le marché télévisuel panarabe s’est fragmenté, atteignant 400 chaînes. » Pour Future TV, dont les revenus proviennent à 75 % de l’étranger, l’impact est majeur. « En 2005, nous avons arrêté la diffusion de spots publicitaires pendant quatre mois, précise Munla. Nos revenus publicitaires sur le satellite ont chuté de 40 % en 2005 et de 40 à 50 % en 2006 ! Au Liban, ils ont diminué de 20 % en 2005 et 2006. » Pour remédier à cette situation catastrophique et relancer la chaîne tout en réduisant ses coûts opérationnels, une stratégie de restructuration en quatre points est élaborée, dont le financement sera effectué en interne, via une augmentation de capital (une assemblée générale se tiendra en ce sens au premier trimestre 2007). Une chaîne toute info, Future News, sera lancée fin déclare le PDG. Mais elle aura aussi un parfum européen, car nous parions sur une interactivité croissante au cours des dix prochaines années entre l’Europe et le monde arabe, en raison de l’accord Euromed. Ainsi, 15 % des programmes seront consacrés à une meilleure compréhension entre ces deux mondes. » La construction à Beyrouth de nouveaux studios s’étalant sur 1 700 m2 coûtera cinq millions de dollars. Mais, grâce aux 160 personnes qui travaillent déjà sur l’information pour Future TV, avec tout le matériel nécessaire, la nouvelle chaîne n’impliquera qu’un coût marginal de 30 %. « Notre objectif n’est pas de gagner de l’argent avec Future News, assure Munla. Nous serons satisfaits si nous couvrons l’augmentation du coût marginal. » L’objectif consiste davantage à libérer la grille de programmes de la chaîne généraliste, véritable génératrice de revenus. La programmation de cette dernière est révisée, donnant davantage de place à la production locale, moins onéreuse et plus maniable que les formats achetés. « Nous avons opéré un démarrage très agressif pour ramadan, avec quatre nouvelles émissions qui ont beaucoup plu, comme Beauty Clinic dont la préproduction a duré plus de deux ans, souligne Munla. En janvier, cinq autres programmes à succès ont été lancés, comme Superstar et Project Fashion. » La nouvelle grille comporte plusieurs formats ciblant spécifiquement le public du Golfe, comme “Darb Hurra”, sur le football dans la région, ou la revue de presse quotidienne “Safhat khalijiya”. N’ayant pas changé d’habillage depuis plus de sept ans, Future TV a aussi initié il y a neuf mois une opération de relookage complet, confiée à une société britannique pour environ deux millions de dollars. Enfin, la chaîne haririenne a décidé de prendre elle-même en charge la régie de sa chaîne satellitaire, mettant fin à sa brève collaboration avec RLP, initiée en avril dernier. Le 1er janvier, une branche de FMS (Future Media Services, fondée il y a cinq ans) a été ouverte à Dubaï. « Entre 35 et 40 % de nos ventes partaient en commissions, marges, frais, etc., explique Munla. Nous pensons réduire ces coûts d’au moins 10 % en prenant en charge nous-mêmes nos ventes. » L’accord conclu au printemps avec RLP prévoyait des revenus publicitaires mensuels garantis de 1,5 million de dollars pendant trois ans. « Les résultats obtenus ont été moitié moins importants que prévu », selon le PDG de la régie, Najah Abi Assi. Le travail a été interrompu pendant deux mois à cause de la guerre, le contexte général s’est dégradé. De plus, la programmation prévue par la chaîne dans le cadre de notre plan marketing a été retardée et modifiée. Il y a eu trop d’imprévus. » Le contrat prévoyant une révision de ses termes en cas de force majeure, les partenaires ont tenté de trouver un nouveau terrain d’entente. « Future TV voulait fixer de nouveaux objectifs financiers, alors que nous préférions travailler quelques mois sans fixer de minimum garanti, le temps d’y voir plus clair, poursuit Abi Assi. Ils n’ont pas voulu attendre, aussi avons-nous préféré nous en tenir là. » Nadim Munla espère quant à lui retrouver sa part de marché de 2004 en deux ans.

Nathalie Bontems
www.lecommercedulevant.com

publié le 19 avril 2007

GAZ : Total s’intéresse aux Émirats Arabes Unis

Selon une dépêche publiée par Reuters, citant des sources proches du secteur d’activité, Total aurait soumis une candidature auprès de l’Abu Dhabi National Oil Company (ADNOC), en vue de participer à un projet de gaz acides aux Emirats Arabes Unis.

Selon des analystes cités par l’agence de presse, ce projet totaliserait jusqu’à 10 milliards d’euros d’investissements. Le gagnant de l’appel d’offres prendrait 40% dans le projet (le reste étant détenu par l’ADNOC) qui devrait permettre d’aboutir à une production quotidienne d’environ trois milliards de mètres cubes de gaz. Selon Reuters, le britannique BP, le néerlandais Royal Dutch Shell et l’américain Occidental Petroleum auraient soumis des offres.

Parallèlement, encore en discussions avec la République islamique d’Iran, le groupe pétrolier français devrait prendre une décision sur le projet South Pars en Iran d’ici 3 à 4 mois. L’opération mènera à la création du premier terminal de gaz naturel liquide d’Iran.

publié le 28 décembre 2009

Gaza : Marche pour la liberté

Un an après l’offensive meurtrière israélienne contre la population palestinienne dans la bande de Gaza, celle-ci continue à vivre un siège israélien insupportable.
L’adoption du rapport Goldstone par les Nations unies (Conseil des Droits de l’Homme et Assemblée générale) n’a pas abouti à des sanctions contre Israël, qui continue à violer les droits humains les plus élémentaires et le droit international en toute impunité.

Plus de 1300 citoyens de 43 pays entier se sont faits les porte-parole des citoyens du monde entier épris de paix de justice et de liberté pour témoigner sur place notre solidarité au peuple palestinien et singulièrement à la population de Gaza.

Les participants à la Marche de la liberté ont un message essentiel : il faut contraindre Israël à lever le siège.

Jusqu’à présent, le gouvernement égyptien continue à refuser le passage de la frontière aux marcheurs. C’est une position inique, qui contribue à l’isolement inhumain de la population de Gaza.

Les participants à la Marche multiplient cependant depuis l’Egypte les initiatives de solidarité : marches aux bougies, lancers de fleurs, chants, manifestations diverses. Plusieurs centaines d’avocats égyptiens ont eux aussi marché pour Gaza le 27.

La France, elle, ne peut laisser faire le crime que constitue le siège de Gaza. Avec ses partenaires européens, elle doit prendre toutes les mesures utiles, pressions économiques, sanctions, qui s’imposent contre Israël pour contraindre le gouvernement de Tel-Aviv à cesser ce blocus inhumain et illégal.

Association France Palestine Solidarité

publié le 30 décembre 2008

Gaza, Dubai annule toutes les célébrations du Nouvel An

Selon le site arabianbusiness.com, le gouverneur de Dubai, Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum aurait ordonné l’annulation de toutes les formes de célébrations marquant la nouvelle année à Dubaï en raison des attaques israéliennes dans la bande de Gaza.

Selon le cheikh Mohammed, Dubaï marquera la nouvelle année avec une "tonalité sombre" comme signe de solidarité avec le peuple palestinien en général et la bande de Gaza qui est actuellement sous les feux de l’armée israélienne précise l’agence de presse WAM. 

Il sera difficile de mesurer l’impact de cette décision sur l’industrie hôtelière où des dizaines de célébrations sont prévues dans les grands hôtels de Dubai dont celui du célèbre Hôtel Atlantis.

publié le 5 novembre 2007

GDF développe son exploration de gaz en Egypte

Gaz de France a conclu l’acquisition, auprès de la société Vegas Oil & Gas, d’une participation de 45 % dans la licence d’Alam El Shawish West en Egypte.

Cette licence, qui couvre une superficie de 1 075 km2, est située dans le bassin d’Abu Gharadig (désert occidental), à environ 250 km au sud-ouest d’Alexandrie. Plusieurs découvertes significatives y ont déjà été réalisées et le programme d’exploration n’est pas achevé. La production de pétrole démarrera très prochainement tandis que la production de gaz naturel débutera dans les prochaines années. Vegas Oil & Gas demeure l’opérateur de la licence.

Cette transaction est soumise à l’approbation des autorités égyptiennes. Sur la base des estimations actuelles, elle permettra à terme à Gaz de France, par un contrat de partage de production, d’augmenter son portefeuille de réserves d’au moins 30 millions de barils équivalent pétrole, voire davantage en fonction des découvertes.

Cette nouvelle acquisition conforte l’engagement de Gaz de France dans le secteur du gaz naturel en Egypte. Gaz de France est déjà présent dans l’offshore égyptien depuis 2001. Il est notamment opérateur depuis 2005 de la concession offshore de West El Burullus, au large d’Alexandrie. Le Groupe détient 50 % de ce bloc d’une superficie de 1 364 km2, où un premier puits d’exploration sera foré début 2008.

Gaz de France renforcera et diversifiera ainsi son portefeuille d’exploration-production. Les récentes découvertes de gaz et de pétrole en Egypte confirment l’importance de ce pays pour l’approvisionnement européen, voire américain.

Gaz de France est, par ailleurs, depuis 2005 le principal acheteur de gaz égyptien. Le Groupe a, en effet, conclu avec EGPC, EGAS, BG et Petronas un contrat d’achat de GNL d’une durée de 20 ans, portant sur 4,8 milliards de m3 de gaz naturel en provenance de l’usine d’Idku, située à l’est d’Alexandrie. Gaz de France détient également 5 % de l’usine de liquéfaction d’Idku.

L’Egypte est aujourd’hui le 5ème fournisseur du Groupe, représentant environ 10 % de ses approvisionnements de gaz naturel.

L’Afrique du Nord, et en particulier l’Egypte et l’Algérie, est aujourd’hui une des principales zones de développement des activités d’exploration-production de Gaz de France hors d’Europe. Le Groupe entend d’ailleurs participer aux prochains appels d’offres qui devraient prochainement être lancés par les autorités égyptiennes.

_Source : BUSINESS WIRE

publié le 16 janvier 2008

Gemalto va fournir au Yémen son système d’identité électronique

Gemalto, le leader mondial de la sécurité numérique, annonce aujourd’hui avoir été choisi pour fournir la solution d’identité électronique demandée par le Ministère de l’Intérieur du Yémen pour les prochaines élections nationales.

Gemalto livrera aux autorités yéménites une solution clé en main qui marquera l’entrée du Yémen dans l’ère de la sécurité numérique. Ce contrat inclut la création d’un registre national biométrique sécurisé, sa maintenance, le support local, la formation, les services d’intégration et 10 millions de cartes d’identité électroniques à puce. Les premières cartes seront livrées aux citoyens yéménites au premier semestre 2008 et le programme de déploiement devrait être finalisé d’ici avril 2009, avant les prochaines élections législatives.

De la taille d’une carte de crédit, le produit sécurisé de Gemalto servira de carte d’identité officielle à tous les citoyens yéménites âgés de plus de 16 ans. Il stockera les éléments d’identité du citoyen, tels que le nom, l’adresse, la photographie numérique et les empreintes digitales. Dans le futur, la carte d’identité nationale du Yémen pourrait également intégrer des services d’administration électronique. L’Etat du Yémen souhaite en effet tirer profit de la technologie de Gemalto pour simplifier ses relations avec la population. Cette nouvelle carte d’identité électronique a également été conçue pour respecter les normes définies par les pays voisins membres du Conseil de Coopération des Etats du Golfe (Gulf Cooperation Council).

« Cette nouvelle carte d’identité électronique illustre la volonté du gouvernement du Yémen de moderniser son processus électoral et d’offrir à ses citoyens les bénéfices d’un moyen pratique et efficace d’identification sécurisé » déclare Jacques Seneca, vice président exécutif du pôle Sécurité de Gemalto. « Il y a un besoin urgent pour les gouvernements de moderniser les outils nationaux d’identité pour offrir aux citoyens de meilleurs services, avec plus d’efficacité. Ce souci d’avoir des objets d’identification adaptables et sûrs, combiné aux problèmes de fraude et de vols d’identité, conduit les gouvernements entreprenants, comme l’Arabie Saoudite, l’Autriche, la Belgique, la Chine, les Emirats Arabes Unis, l’Espagne, l’Estonie, la Finlande, Hong Kong, le Japon, Macao, le Maroc, le Portugal, le Qatar, la Suède et le Sultanat d’Oman à choisir des solutions technologiques modernes, fiables et éprouvées comme celles de Gemalto. Nous nous réjouissons que le Yémen en fasse désormais partie »

publié le 19 novembre 2006

Gilles de Robien inaugure officiellement l’Université Paris Sorbonne Abou Dabi

Gilles de Robien, ministre de l’Éducation nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, se rendra à Abou Dabi (Emirats Arabes Unis) le samedi 18 novembre 2006. Le ministre sera accompagné par Alain Marsaud, député de la Haute-Vienne et Président du Groupe d’amitié pour les Emirats Arabes Unis, et Daniel Goulet, sénateur de l’Orne et Président du groupe France-Pays du Golfe.

Le ministre participera à la cérémonie officielle d’inauguration de l’Université Paris Sorbonne Abou Dabi, en présence du président de la Sorbonne, Jean-Robert Pitte, de Son Altesse Cheikh Mohammed Bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier de l’Émirat d’Abou Dabi et de Son Excellence Hanif Hassan Ali al-Qasimi, ministre de l’Éducation des Émirats Arabes Unis.

A cette occasion, Gilles de Robien s’entretiendra avec les étudiants et les professeurs de l’Université Paris Sorbonne Abou Dabi, ainsi qu’avec les directeurs des U.F.R. (Unités de Formation et de Recherche) de la Sorbonne à Paris.

Cette initiative marque une nouvelle étape dans la voie de la coopération universitaire française avec les Émirats Arabes Unis : elle permettra à des étudiants émiriens et de tous pays de bénéficier de l’enseignement des Humanités. A terme, les étudiants de l’Université Paris Sorbonne Abou Dabi seront titulaires de diplômes nationaux français, reconnus dans l’espace européen de la formation et de la recherche.

Les premières formations ont d’ores et déjà débuté, notamment en histoire, géographie, littérature et philosophie. Elles devraient par la suite s’étendre au droit, aux sciences politiques et à l’économie. L’enseignement est dispensé en français. Enfin, cet établissement devrait à terme accueillir 1 500 élèves sur un nouveau campus construit à partir de 2007.

publié le 17 mai 2007

Golfe : Croissance économique en baisse selon le FMI

Les économies des monarchies pétrolières du Golfe devraient progresser en 2007 à un rythme plus lent en raison d’une baisse des cours et de la production de brut, mais elles devront résister aux chocs, selon le Fonds monétaire international (FMI).

« La raison pour laquelle nous relevons un ralentissement est que la production pétrolière stagne, voire régresse », a déclaré le chef du FMI pour le Moyen-Orient et l’Asie centrale, Mohsen Khan. « C’est pourquoi le Produit intérieur brut (PIB) est en général à la baisse », a-t-il ajouté.

Seule l’économie de l’Arabie saoudite, la plus grande au Moyen-Orient et en Asie centrale, devrait légèrement croître en termes réels au taux de 4,8%, contre 4,6% en 2006, a indiqué le FMI dans un rapport sur les perspectives économiques dans la région. Mais la légère baisse de la croissance ne signifie pas un réel ralentissement, car les chiffres demeurent rassurants. Le PIB des Emirats arabes unis et du Qatar connaîtra une croissance en termes réels respectivement de 8,2% et de 8,0%, contre 9,7% et 8,8% en 2006. Néanmoins, la croissance du PIB au Koweït baissera de 5,0% en 2006 à 3,5% cette année, alors que celle de Bahreïn passera à 6,9% contre 7,7%. A Oman, le taux de croissance du PIB évoluera quasiment au même rythme que l’an dernier, passant de 5,9% à 6,0% en 2007. Khan a indiqué que les économies du CCG étaient « viables » et à même de résister à d’autres baisses des cours du brut. Les risques géopolitiques ne pouvant que gonfler les recettes des pays producteurs de pétrole grâce à l’envolée des prix du brut. Au total, le PIB des six monarchies devrait augmenter en valeur nominale à 749,6 milliards dollars en 2007, contre 718 milliards dollars en 2006.

publié le 4 mars 2007

Grippe aviaire : Les pays du golf se mobilisent

Le comité de la Santé du Conseil de coopération du Golfe (CCG) va convoquer prochainement une réunion au sujet des derniers développements de la grippe aviaire au Koweït, a rapporté dimanche le journal émirati Khaleej Times.

Le Koweït avait annoncé vendredi dernier la découverte de cinq nouveaux cas de la souche H5N1, portant à 46 le total des cas décellés. C’est ce qu’ a fait savoir Ahmed al-Shatti, un porte-parole du ministère de la Santé koweitien.

Plusieurs précautions et mesures de prévention ont été prises et par le koweit et par des pays voisins. le gouvernement émirati a banni l’importation de toute volaille vivante en provenance du Koweït. C’est ce qu’a indiqué Mohammed Saeed Al Kindi, ministre émirati de l’Environnement et de l’Eau. Il a ajouté que les compagnies émiraties qui introduisent régulièrement des poulets congelés depuis ce pays avaient été également informées d’une suspension d’importations.

Par ailleurs, les produits de volaille et d’oiseaux vivants transportés par bateau doivent suivre des inspections et testes de 15 jours avant le débarquement, pour s’assurer qu’ils ne contiennent pas de virus de grippe aviaire ou d’autres maladies, a- t-il précisé.

Nadia Faris

publié le 11 décembre 2007

Gros contrat pour Degrémont à Dubai

Degrémont vient de conclure avec Palm Water un contrat d’environ 800 millions de dollars en consortium avec le groupe belge Besix. Ce contrat, dont la part de Degrémont représente 54%, porte sur la conception, la construction et l’exploitation pendant 10 ans de l’usine de réutilisation des eaux usées du programme immobilier de Jumeirah Golf Estates à Dubaï . Le contrat comporte également l’installation et l’exploitation d’un réseau de collecte des eaux usées et de distribution d’eau traitée de près de 40 kilomètres.

Ce projet immobilier, situé à 22km au Sud Ouest du centre d’affaires de Dubaï, est une véritable ville nouvelle mêlant quartiers résidentiels et parcours de golfs.

Ce projet immobilier, situé à 22km au Sud Ouest du centre d’affaires de Dubaï, est une véritable ville nouvelle mêlant quartiers résidentiels et parcours de golfs. Ces derniers seront irrigués par les eaux recyclées traitées par la nouvelle usine. Nakheel, premier promoteur immobilier de Dubaï, a confié une concession de 30 ans à Palm Water pour développer ce programme. Cette usine de réutilisation des eaux usées traitera 220.000 m3/jour d’eaux usées pour une population estimée à terme à 900 000 habitants, et mettra en œuvre les technologies les plus performantes. Elle sera équipée du réacteur biologique membranaire (BRM) le plus important au monde. L’ultrafiltration garantira une eau traitée de grande qualité permettant sa réutilisation pour l’arrosage des espaces verts. Le traitement des boues sera assuré par un système de digestion conçu par Degrémont combiné à un procédé qui réduira le volume produit et fournira du biogaz utilisé pour le fonctionnement de l’usine. En complément, le séchage thermique des boues sera assuré par le procédé Innodry permettant une réduction supplémentaire de 70% du volume sans production de poussières. Le contrat sera réalisé dans le cadre d’un consortium entre Degrémont, pour la conception, la construction et l’exploitation de l’usine, et le Groupe belge Besix, présent à Dubaï depuis 40 ans, pour le Génie Civil de l’ensemble du projet et la construction des réseaux de collecte. Degrémont vient par ailleurs de terminer la réalisation de l’usine d’épuration d’As Samra (267.000 m3/j) pour la ville d’Amman et de la station de dessalement d’eau saumâtre de Wadi Ma’In sur la mer morte en Jordanie. Avec une croissance économique et démographique forte et face à la rareté de la ressource, ces pays doivent en effet répondre à des besoins importants en matière d’eau et d’assainissement. Le dessalement d’eau de mer et la réutilisation des eaux usées présentent un fort potentiel de développement. Sur la période 2005-2015, on estime à 7 milliards de dollars les investissements destinés à la construction d’usines de réutilisation des eaux usées dans la région Moyen-Orient/Afrique. Sur la même période, c’est près de 14 milliards de dollars qui pourraient être investis dans les infrastructures de dessalement dans les régions du Golfe et de la Mer Rouge.

publié le 18 mars 2007

Guerre de juillet : le Hezbollah publie son estimation des dégâts, inférieure à celle de l’État

Le Centre consultatif d’études et de documentation, affilié au Hezbollah, a présenté son estimation des dégâts occasionnés par les bombardements israéliens l’été dernier. Ils s’élèvent à 1,415 milliard. Ce chiffre est le résultat d’une étude de terrain qui a mobilisé près de 1 400 personnes.

Les données ont été corrigées (revues à la baisse par un comité d’expert). L’enquête couvre les entreprises, l’agriculture (cultures, volailles et bétail) et les véhicules.Selon les déclarations des personnes concernées,les dégâts se sont élevés à 568 millions de dollars, dont 70 % pour les entreprises, 25 % pour les cultures, 2,8 % et 2,2 % pour les véhicules et l’élevage. Après vérification par les experts assermentés, ce chiffre a été revu à la baisse pour atteindre 465 millions de dollars, auxquels il faut ajouter les dégâts occasionnés aux bâtiments (800 millions de dollars) qui ont fait l’objet d’enquêtes effectuées par Jihad el-Bina et le Conseil du Sud, et les dégâts au niveau des infrastructures (150 millions de dollars selon les estimations internationales). « Nous avons publié les résultats de notre enquête tardivement compte tenu de l’importance de l’étude, alors que d’autres sources, locales et internationales, privées et officielles, ont inondé l’opinion publique d’estimations divergentes », a déclaré le responsable du centre, Ali Fayad.

Les autres évaluations ont été volontairement gonflées selon lui pour des raisons politiques, l’objectif étant, dans le cadre des préparatifs de Paris III, « d’imputer la crise financière du Trésor à la guerre de l’été dernier, en occultant les raisons réelles de l’accumulation des déficits et de la dette ».

Rosemonde Hatem
Lecommercedulevant.com

publié le 21 mai 2006

Gulf Beauty : le luxe Français à prix d’or

19/05/06 17 h 17

Le 11ème salon international de l’industrie de la beauté de Dubai du 22 au 24 mai acceuillera prés de 750 exposants représentant plus de 1000 marques et plus de 45 pays représentés dont la france.Les pays du Golfe figurent parmi les plus gros importateurs de produits de luxe.

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Gulf beauty 2005

Ce salon est l’un des plus important pour nous, avec une croissance de 20 % par an et une ouverture vers de nombreux pays de la région dont l’Inde et l’Iran " déclare Mr. Herve Rebollo directeur des affaires internationales chez UBIFRANCE(Agence française pour le développement international des entreprises). Beauty World middle east 2006 salon dédié aux produits de beauté, cosmétiques, parfumerie, salons de beauté et du bien-être sera sans doute le rendez vous incontournable des marques de luxe françaises. Les petites comme les grandes entreprises peuvent y trouver de nouveaux marchés. C’est l’occasion unique pour les professionnels Français de conquerir de nouveaux clients et de signer de nouvelles commandes. En 2005, les pays du Golfe ont dépensé plus de 2 milliards de dollars en produits de beautés et dérivés. Dans ce contexte,l’industrie française du luxe a une carte fondamentale à jouer dans cette région où les grandes surfaces commerciales appelées "malls" ouvrent tous les jours. Les hypermarchés Carrefour et Géant ont aussi ouvert dans les Émirats et un peu partout dans la région. Région en plein boom

La région du moyen-orient a le taux de croissance de population le plus rapide au monde avec plus de 5 % par an. 60 % d’entre elle est âgée de moins de 25 ans, ce qui répresente un marché trés prometteur pour les produits de beautés. Les riches états du Golfe possédent à eux seuls détiennent 45 % des réserves mondiales de pétroles et affichent une croissance économique très forte. Depuis le 11 septembre et le rapatriément des capitaux dans leur région, les pays du Golfe investissent massivement dans des grands projets immobiliers et la création d’institutions financières pérenne comme le DIFC Dubai International Financial Center ou le BIH(Bahrain Financial Harbour). Reprenant le fameux proverbe français issue de la première crise du pétrole en 1973 " En France on n’a pas pétrole mais on a des idées " ces états pourraient retorquer à leur tour "On a du pétrole et en plus on a des idées !".

Site web :www.gulfbeautyexpo.com

La rédaction

publié le 7 décembre 2008

Hajj 2008 : en France, 5000 pélerins victimes d’escroqueries

Près deux millions de musulmans dans le monde se préparaient vendredi pour le pèlerinage annuel de La Mecque, un des cinq piliers de l’islam,dont les rites commencent samedi au milieu de strictes mesures de sécurité. En France, 30 000 musulmans français font, chaque année, le Hajj, le pèlerinage à La Mecque.Et chaque année, plusieurs milliers de personnes sont abusées par des intermédiaires ou de fausses agences de voyages.

Selon les estimations de SOS Pèlerin ( www.sospelerin.org), association laïque qui améliore et défend les droits des pèlerins de toutes confessions, environ 42 000 pèlerins ont acheté un forfait Hajj depuis septembre dernier. Parmi eux, 5000 ne partiront jamais parce qu’ils ont fait confiance à un intermédiaire (souvent proche de la famille et de la mosquée) ou une organisation peu scrupuleuse et non accréditée par les autorités saoudiennes. Sur les 37 000 pèlerins de France arrivés à la Mecque, 32 000 ont obtenu un visa Hajj dans les conditions les plus normales auprès du service consulaire saoudien en France. 5 000 pèlerins de France sont partis depuis leurs pays d’origine (Egypte, Syrie, Liban,…) ou de pays limitrophes (Allemagne, Belgique, Suisse,…)

Les pèlerins déboursent, en moyenne, entre 3 000 et 4 000 € pour le voyage, le séjour et les trajets sur place. Mais les arnaques sont fréquentes : certains fidèles n’ont jamais leur billet (l’agence ayant, entre-temps, fermé ses guichets), d’autres n’obtiennent pas le visa qu’on leur a promis ; d’autres encore dorment sous la tente, alors qu’on leur a promis un hôtel en dur.

« Mes parents ont économisé durant une partie de leur vie pour se décider psychologiquement et moralement de faire ce pas dans la religion en effectuant le pèlerinage cette année. », désabusé Kamel constate que l’agence de voyage (à l’origine de plusieurs arnaques en 2006 à Roubaix) est toujours très active sur le marché du Hajj. Cette agence n’est pourtant pas accréditée par le ministère du Hajj en Arabie Saoudite.

Comme cette agence, nombreux sont encore les associations et les intermédiaires qui vendent des forfaits Hajj inexistants pour des montants de plus en plus importants (forfait Hajj = 4000 euros en moyenne cette année soit 25% plus cher que l’an passé).

Le ministère français de l’Intérieur, lui-même, fait ses propres recommandations dans une brochure bilingue français-arabe éditée à plus de 50 000 exemplaires (consultable et téléchargeable sur www.interieur.gouv.fr). Le ministère rappelle que « la législation en matière de voyages s’applique pleinement aux agences et associations mettant en vente des voyages pour accomplir ce pèlerinage ». Une antenne consulaire française sera ouverte à La Mecque, pendant un mois, à 700 mètres de la grande mosquée. « Mais elle n’est pas compétente pour des litiges de nature commerciale », avertit, par avance, le ministère.

Le service Litige de SOS Pèlerin reçoit, chaque jour, de plus en plus de réclamation, et dirige chaque pèlerin vers le commissariat le plus proche de son domicile pour déposer plainte contre l’organisateur.

publié le 17 mars 2007

Halliburton transfère son siège social à Dubaï

Le géant américain pétrolier ’’Halliburton’’ a décidé de transférer son siége social de Houston à Dubai. Halliburton Co. détient le plus grand nombre de contrats en Irak estimés à des milliards de dollars.Son président, Dave Lesar, a expliqué que l’objectif de ce transfert est de se rapprocher d’une région qui représente 38 % de son chiffre d’affaires.

Le groupe, qui était dirigé par le vice-président actuel, Dick Cheney, avait déjà fait l’objet de vives critiques pour la manière controversée dont il a remporté de gros contrats avec l’armée américaine en Irak. Cette affaire rappelle une autre controverse née l’année dernière de la décision de déléguer la gestion des plus grands ports américains à une société des Emirats Arabes Unis.

publié le 12 juillet 2010

Hausse modérée de l’inflation en 2009 et 2010

La crise a du bon dans l’émirat. L’inflation n’a progressé que de 1,6 % en 2009 et devrait être du même ordre en 2010. En 2007 et 2008 l’inflation avait atteint un niveau record de plus de 11 %, la crise financière et l’éclatement de la bulle immobilière a fait chuté les prix de l’immobilier de 50 % dans certains quartiers de Dubai.
La baisse sur le prix du logement, qui compose 40 % des dépenses, et un meilleur contrôle des prix à la consommation a été bénéfique pour l’économie du pays, car beaucoup de sociétés commençaient à se plaindre des coûts de production aux Émirats.
publié le 30 décembre 2008

Holy-Dis équipe NUMIDIS, les pionniers de la grande distribution en Algérie

Numidis, la filiale distribution du groupe algérien Cevital, mise sur les solutions de planification et de suivi RH Planexa® et Tempsia™ de Holy-Dis pour optimiser la gestion des temps de travail dans l’une de ses premières enseignes de grande distribution : le supermarché Uno Garidi à Alger.

Gage de sa satisfaction, Numidis prévoit déjà de déployer ces solutions à plus grande échelle en 2009, pour le tout premier hypermarché dans l’Algérois. Les pionniers de la grande distribution en Algérie capitalisent sur l’expertise de Holy-Dis en optimisation des RH Après l’agroalimentaire, l’industrie ou encore l’automobile, le groupe algérien Cevital s’est lancé dans le secteur de la grande distribution à travers la création de sa filiale Numidis, il y a deux ans. La présence du groupe sur le marché de la grande distribution en Algérie s’est à ce jour concrétisée par l’ouverture de quatre enseignes, parmi lesquelles le supermarché Uno Garidi au centre d’Alger, ouvert le 10 juin dernier. Disposant de 2000 m² de surface de vente, l’enseigne de proximité propose une large gamme de produits de grande consommation. Sa particularité tient à sa forme circulaire qui invite ses quelque 2000 clients quotidiens à faire le tour des rayons avant d’arriver aux caisses, au nombre de treize. Soucieux de doter ses enseignes des meilleurs outils RH, Numidis a choisi de recourir à l’expertise éprouvée de Holy-Dis. Les responsables de Numidis ont été confortés dans leur choix par des collaborateurs ayant auparavant fait l’expérience des solutions Holy-Dis dans des enseignes de grande distribution en France, notamment chez Carrefour, le client historique de Holy-Dis. Les dernières versions des solutions Planexa® et Tempsia™ ont ainsi été déployées, dans un premier temps, dans le supermarché Uno Garidi afin respectivement d’optimiser la planification des emplois du temps de ses 162 employés, et gérer efficacement leur temps de travail.

La rédaction Plus d’infos:www.clipping-tu.com www.cevital.dz

publié le 28 mai 2007

HSBC autorisée à s’installer en Algérie

La première banque britannique HSBC a été autorisée à s’installer en Algérie, a annoncé le Conseil algérien de la monnaie et du crédit (CMC) dans un communiqué publié hier. « Le Conseil a examiné la demande d’autorisation de constitution de banque introduite par HSBC (...) et après en avoir délibéré, a décidé d’autoriser la constitution de la banque HSBC-Algérie », indique le communiqué. Cette banque sera dotée d’un capital social de 25 millions d’euros environ, qui sera porté à la troisième année de son entrée en fonctions à 36,710 millions d’euros, selon le communiqué. HSBC est la deuxième banque étrangère à avoir obtenu l’autorisation de s’installer en Algérie depuis la décision des autorités algériennes, en mars 2004, de relever à 25 millions d’euros le montant minimum du capital des établissements bancaires agréés dans le pays. Elle avait été précédée par Fransabank, 5e banque libanaise, qui a ouvert une filiale en Algérie le 29 octobre 2006. Le nouveau règlement du CMC examine les demandes d’agrément en fonction de la qualité de leur actionnariat, de la solidité financière de la banque et du groupe auquel elle appartient, ainsi que de la notation financière de la maison mère. Le secteur bancaire, sous monopole de l’État depuis 1966, a été ouvert au privé en 2001.

Source L’orient le jour

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huit consortiums préqualifiés pour agrandir l’aéroport de Médine

L’autorité saoudienne de l’avion civile (GACA) a préqualifié huit consortiums pour construire le futur aéroport de Médine. La première phase du (...)

publié le 16 novembre 2007

Hulotte Group renforce sa présence au Moyen Orient

Le fabricant de nacelles élévatrices Haulotte Group a annoncé mercredi qu’il allait étendre ses activités au Moyen Orient, afin de profiter de la croissance économique rapide de la région.

Haulotte, qui ouvre ce mois ci une nouvelle filiale à Dubaï, espère ainsi exploiter l’explosion du secteur de la construction dans la région, indique le groupe dans un communiqué. "Nous sommes présents dans la région depuis quelques années maintenant et nous espérons que des normes de sécurité plus strictes seront appliquées dans les pays du Moyen Orient dans un futur proche", a expliqué Arthur Danelian, directeur commercial de Haulotte dans la région, dans le communiqué.

publié le 24 mai 2010

Human Right Watch dénonce le blocage de la recontruction de Gaza

Israël devrait enquêter sur la destruction illégale de biens civils lors du conflit qui a eu lieu à Gaza en 2009, a indiqué Human Rights Watch dans un nouveau rapport publié aujourd’hui. Le gouvernement israélien devrait en outre lever le blocus de Gaza qui empêche les populations civiles de reconstruire leurs maisons.

Le rapport de 116 pages, intitulé « ‘I Lost Everything‘ : Israel’s Unlawful Destruction of Property in the Gaza Conflict » (« J’ai tout perdu : La destruction illégale de biens par Israël lors du conflit de Gaza ») expose 12 cas distincts qui se sont produits pendant l’opération « Plomb durci » au cours de laquelle les forces israéliennes ont détruit massivement des structures civiles (maisons, usines, fermes, serres, etc.) dans des zones sous son contrôle sans qu’aucune finalité militaire légale ne le justifie. D’après les enquêtes de Human Rights Watch qui se sont fondées sur les preuves matérielles, les images satellites et les récits de nombreux témoins sur chaque site, rien n’indiquait qu’un combat se déroulait à proximité au moment où les destructions ont eu lieu.

Israël a prétendu que ses forces d’intervention ne détruisaient les structures civiles que dans les cas où des groupes armés palestiniens s’en servaient de base de combat ou les utilisaient pour stocker des armes, dissimuler des tunnels ou servir d’autres fins militaires. Israël allègue également que de nombreuses maisons de Gaza ont été détruites par des engins piégés installés par le Hamas. Aucune des preuves concernant les incidents sur lesquels Human Rights Watch a enquêté ne vient appuyer ces allégations.

« Près de 16 mois après la guerre, Israël n’a toujours pas sanctionné les troupes qui ont illégalement détruit des zones d’habitation civile dans des régions se trouvant sous leur contrôle », a indiqué Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient au sein de Human Rights Watch. « Le blocus décrété par Israël continue d’empêcher les habitants de Gaza de reconstruire leurs maisons, ce qui équivaut à punir la population civile de Gaza longtemps après la fin des hostilités. »

Les 12 cas examinés par Human Rights Watch ont révélé que les forces israéliennes ont procédé à la destruction soit dans une volonté de punir soit à d’autres fins illégales, et ce en totale violation de l’interdiction dictée par le droit international humanitaire - les lois de la guerre - prohibant la destruction d’habitations civiles sauf lorsque des raisons militaires légales l’imposent. Dans sept cas, les images satellites ont corroboré les récits des témoins indiquant que les forces israéliennes avaient détruit de nombreuses structures après avoir pris le contrôle d’une zone et peu de temps avant l’annonce d’un cessez-le-feu par Israël et le retrait de ses forces de Gaza le 18 janvier 2009.

Le blocus complet de la bande de Gaza imposé par Israël, qui constitue une forme de punition collective infligée aux civils en réaction à la prise de Gaza par le Hamas en juin 2007, a entravé le processus de reconstruction, notamment dans des régions dans lesquelles Human Rights Watch a recensé des destructions. Israël a autorisé l’importation de ciment pour plusieurs projets de réparation mais le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki-moon, a indiqué en mars dernier que ce n’était qu’ « une goutte d’eau dans l’océan » compte tenu des besoins en matière de logement.

Les responsables israéliens insistent sur le fait que le blocus - qui avait déjà dégradé les conditions humanitaires à Gaza avant l’opération « Plomb durci » - restera en place tant que le Hamas ne libèrera pas le sergent-chef Gilad Shalit, le soldat israélien capturé en 2006, ne cessera pas les violences et ne remplira pas d’autres conditions politiques. La détention à l’isolement prolongée de Shalit par le Hamas viole l’interdiction de traitement cruel et inhumain et pourrait s’apparenter à de la torture.

De nombreux produits sont passés en contrebande à Gaza à travers des tunnels se trouvant sous la frontière sud avec l’Égypte, et de nombreux bâtiments endommagés ont été réparés au moins partiellement avec des briques fabriquées à partir de ciment de contrebande et de gravats de béton recyclés. Toutefois, ces matériaux de construction improvisés sont apparemment de mauvaise qualité et ne peuvent pas être utilisés dans le cadre de grands projets de reconstruction. Dans les régions de Gaza où Human Rights Watch a constaté que les forces israéliennes avaient détruit des habitations dans des zones sous leur contrôle, presqu’aucun bâtiment détruit n’a été reconstruit ; l’approvisionnement insuffisant des matériaux de reconstruction rend prohibitif le coût de ces matériaux pour la plupart des résidents de Gaza, dont plus des trois quarts souffrent de la pauvreté.

En décidant de fermer la frontière sud de Gaza, l’Égypte a une part de responsabilité dans la punition collective imposée aux populations civiles de Gaza. Sauf dans certaines circonstances bien précises, l’Égypte refuse d’autoriser le transfert des biens ou des personnes par le poste frontalier que le pays contrôle à Rafah.

Les lois de la guerre interdisent les attaques sur des biens à caractère civil, y compris des habitations et des usines civiles, à moins que ces attaques n’aient un objectif militaire légitime, ce qui signifie qu’elles donnent aux forces ennemies un avantage militaire manifeste dans les circonstances prévalant à ce moment-là. Le rapport de Human Rights Watch examine divers cas de destruction qui pourraient constituer des violations des lois de la guerre interdisant toute destruction délibérée, définie comme la destruction massive des biens civils non justifiée légalement par des exigences militaires. De telles destructions constitueraient notamment une violation grave de la quatrième Convention de Genève de 1949 qui s’applique à Gaza. Les individus ayant commis ou ordonné ces destructions devront être poursuivis pour crime de guerre.

Human Rights Watch n’a pas intégré dans son rapport les cas dans lesquels la destruction n’a pas été massive ou dans lesquels les éléments de preuves laissaient penser que les destructions par Israël des habitations en question auraient pu se justifier d’un point de vue militaire ou se basaient sur des informations erronées.

Human Rights Watch a recensé la destruction totale de 189 bâtiments, dont 11 usines, 8 entrepôts et 170 bâtiments d’habitation - soit environ 5% du nombre total de biens détruits à Gaza - qui a privé de toit 971 personnes au moins. Dans les cas examinés dans les quartiers d’Izbt Abd Rabbo, de Zeitoun et de Khoza’a, les forces israéliennes avaient détruit la presque totalité des maisons, usines et vergers dans certaines régions, ce qui montre une volonté apparente de destruction systématique dans ces sites. Des usines de jus de fruit et de fabrication de biscuits, une minoterie et sept cimenteries comptent parmi les établissements industriels détruits. Human Rights Watch n’a pas déterminé si ces incidents reflètent une tendance plus générale, mais Israël devra enquêter précisément sur ces cas - y compris sur le caractère légal de toutes décisions politiques pertinentes - et punir comme il se doit les personnes ayant agi illégalement.

« Les recherches menées par Human Rights Watch démontrent que dans certains cas, les forces israéliennes ont détruit inutilement des domiciles et des biens permettant à des habitants de Gaza de gagner leur vie », a indiqué Mme Whitson. « Si le gouvernement israélien ne mène pas d’enquêtes et ne punit pas les responsables, ceci reviendrait effectivement à avaliser les souffrances que ces civils ont endurées. »

Les avocats des Forces de défense israéliennes (FDI) ont déclaré à Human Rights Watch que les FDI enquêtent actuellement sur la destruction d’habitations documentée dans ce rapport. Toutefois, il ne s’agit pas d’enquêtes criminelles menées par la police militaire mais de comptes-rendus appelés rapports de mission qui n’impliquent pas de rencontrer des témoins palestiniens. Sur les 150 enquêtes ouvertes à ce jour sur l’opération « Plomb durci », 36 sont des enquêtes criminelles et les autres sont des rapports de mission. Deux de ces affaires criminelles couvrent des allégations de dommages sur des bâtiments individuels.

La seule sanction signalée qui a été prononcée pour la destruction de biens illégale pendant l’opération « Plomb durci » a été une mesure disciplinaire non spécifiée prise immédiatement par le commandant sur le terrain à l’encontre d’un soldat pour « arrachage de végétation » à Gaza. Les FDI n’ont fourni aucune autre information sur l’incident ou la mesure disciplinaire. En général, à ce jour, Israël n’a condamné au criminel qu’un seul soldat et a pris des sanctions disciplinaires à l’égard de quatre autres soldats et commandants pour des infractions lors de l’opération de Gaza.

Israël n’a notamment mené aucune enquête poussée et impartiale sur la question de savoir si les décisions politiques prises par les principaux décisionnaires politiques et militaires, y compris les décisions préalables à l’opération, ont abouti à des violations des lois de la guerre, dont la destruction illégale d’infrastructures civiles.

Israël a publié les résultats d’une enquête militaire sur un cas recensé dans ce rapport ; l’enquête a conclu au caractère légal de l’attaque d’une minoterie. Toutefois, ces conclusions sont contredites par les vidéos et les autres éléments de preuve à disposition. (Fin mars 2010, Israël a annoncé que les importations de ciment pour réparer la minoterie avaient été autorisées). Les FDI n’ont fourni aucune explication sur les 11 autres incidents que Human Rights Watch a recensés et a déjà évoqués auprès des FDI.

D’après les informations à disposition, les autorités du Hamas n’ont pris aucune mesure significative en vue d’enquêter ou de condamner les membres du Hamas ou les autres groupes armés palestiniens responsables de graves violations des lois de la guerre avant, pendant ou après l’opération « Plomb durci », principalement des attaques à la roquette sur des régions peuplées d’Israël. Toutefois, en vertu des lois de la guerre, l’illégalité des actions d’une partie à un conflit ne justifie pas les actions illégales de l’autre.

En vertu des lois de la guerre, les destructions de biens à caractère civil ne sont pas toutes illégales. Le Hamas et les groupes armés palestiniens se sont parfois servis des infrastructures civiles pour engager le combat avec les forces israéliennes et pour stocker les armes ; ils ont également piégé les structures civiles et creusé des tunnels en dessous.

En outre, Human Rights Watch a reproché au Hamas et aux autres groupes palestiniens les tirs de roquette sur des régions peuplées. Dans ces cas, les dommages aux biens causés par les contre-attaques israéliennes à l’encontre des groupes armés auront pu être des « dommages collatéraux » légaux. Les groupes armés palestiniens auront pu également être responsables des dommages aux biens civils dans les cas où les attaques des FDI ont déclenché des explosions induites d’armes ou d’explosifs stockés par les groupes armés qui ont endommagé les structures environnantes. La destruction de biens civils se produisant pendant un combat immédiat ou visant à permettre les avancées des forces israéliennes compte tenu du minage et du caractère impraticable des routes voisines pourra être légale également, en fonction des circonstances.

Les enquêtes de Human Rights Watch ont pris en considération ces possibilités et se sont axées sur 12 cas dans lesquels les éléments de preuve montrent qu’aucune raison légale ne justifie la destruction des biens civils. Concernant ces incidents, les FDI ne se battaient pas contre les forces palestiniennes au moment où elles ont détruit les biens - dans tous les cas, les combats dans la région avaient cessé - et dans la plupart des cas, la destruction des biens s’est produite une fois que les forces israéliennes ont éliminé ou dispersé les combattants palestiniens dans la région et ont consolidé leur contrôle, par l’occupation de maisons, par le stationnement de tanks dans les rues ou dans les collines voisines et par la surveillance constante depuis des avions pilotés et non pilotés, par exemple.

La simple possibilité d’une future utilisation militaire par des groupes armés de certaines structures civiles dans ces régions - comme pour la pose de pièges, pour le stockage d’armes ou pour la construction de tunnels - ne peut, en vertu des lois de la guerre, justifier la destruction à grande échelle et parfois systématique de quartiers entiers ainsi que d’usines et de serres qui fournissaient de la nourriture et d’autres produits aux populations civiles.

Les déclarations publiques de certains chefs politiques israéliens laissent croire à une volonté de détruire les infrastructures à Gaza en vue de dissuader les attaques à la roquette des groupes armés dirigées contre Israël. Human Rights Watch a recensé plusieurs cas dans lesquels les groupes armés palestiniens à Gaza ont lancé des tirs de roquette contre des agglomérations israéliennes pendant et avant l’opération « Plomb durci » en violation des lois de la guerre. Pendant le combat, environ 800 000 Israéliens se sont trouvés sous le feu de centaines d’attaques à la roquette qui ont tué trois civils israéliens et gravement blessé plusieurs douzaines d’autres. Les individus qui ont perpétré ou ordonné les attaques à la roquette délibérées ou intempestives sur des civils sont responsables de crimes de guerre. Toutefois, comme cela a été indiqué, les violations des lois de la guerre par une partie à un conflit ne justifient pas les violations d’une autre partie.

Israël contrôle l’accès par la terre, par les airs et par la mer à la Bande de Gaza, à l’exception d’une frontière de 15 km avec l’Égypte. Depuis la fin du conflit, Israël a approuvé un nombre limité d’expéditions de nourriture, de carburant et de matériels vers Gaza, mais ces expéditions sont bien inférieures aux besoins humanitaires de la population. Le pays a autorisé l’importation de matériaux de construction destinés à des projets spécifiques mais continue de refuser l’entrée de ciment, de barres de fer et d’autres matériaux de construction de base. Même si, en termes de sécurité, Israël a des raisons valables de penser que le Hamas pourrait utiliser le ciment pour construire ou consolider des bunkers militaires et des tunnels, les organismes d’aide humanitaire déclarent qu’Israël a refusé d’envisager un système de fonctionnement permettant de garantir la surveillance indépendante de l’utilisation finale des matériaux de construction. Israël devra chercher à mettre au point un système de ce type de toute urgence.

« Les États-Unis, l’Union européenne et les autres États devraient de toute urgence appeler Israël et l’Égypte à ouvrir les frontières de Gaza afin de permettre le transport des matériaux de construction et d’autres produits de ravitaillement essentiels à la population civile », a conclu Mme Whitson.#]*

Source Humans Rigth watch

publié le 11 septembre 2009

IBM va aider l’Arabie Saoudite a moderniser son administration

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IBM travaille depuis le mois de juin a mise en place de nouveaux services administratifs du Royaume Saoudien.

Le projet pluriannuel eGovernment Service Bus (GSB) propose l’infrastructure de communication et de sécurité de base pour le programme d’e-Gouvernement Yesser dont l’objectif est la modernisation à long terme de tous les services gouvernementaux du royaume. À l’issue de ce programme, les services administratifs du royaume seront accessibles à tous, à tout moment et en tout lieu, et remplaceront le système actuel de procédures manuelles laborieuses.

Le royaume de l’Arabie Saoudite est conscient de l’importance de la communication électronique pour la fourniture d’un service public efficace , estime l’ingénieur Ali S. Al Soma, directeur général du programme d’e-gouvernement Yesser. À travers notre partenariat avec IBM, nous avons mis en place l’infrastructure de base nécessaire pour faire basculer la majorité des processus administratifs de l’Arabie Saoudite dans la société de l’information.

Il s’agit du plus important projet de ce type jamais réalisé dans le royaume. La solution comprend des éléments clés des portefeuilles commerciaux de chaque division d’IBM, y compris les logiciels, les matériels, les services et la recherche. Le système POWER, les serveurs System x et les dispositifs DataPower, hébergeant les produits de logiciel médiateur d’architecture orientée service d’IBM, sont répartis dans huit sites géographiques à l’intérieur du royaume. Ensemble ces produits supportent l’automatisation des processus commerciaux et la collaboration croissante nécessaire pour introduire une nouvelle ère d’efficacité des services gouvernementaux en Arabie Saoudite.

IBM aide l’Arabie Saoudite à héberger de façon fiable et en toute sécurité le volume élevé de transactions associées à la livraison à grande échelle des services en ligne aux citoyens et aux entreprises et permettant un accès aux services administratifs en quelques minutes ou en quelques heures plutôt que les jours ou les semaines traditionnellement nécessaires. Le déploiement du eGovernment Service Bus ouvre la voie aux structures organisationnelles et de gouvernance nécessaires pour soutenir la livraison des services administratifs en ligne aux citoyens de l’Arabie Saoudite. Ce projet comprend presque 1 000 lancements programmés de processus gouvernementaux qui sont actuellement offerts manuellement. Au cours des prochaines années, ces services se transformeront en un système d’accès en ligne, vocal et mobile ce qui modifiera fondamentalement la relation entre le gouvernement de l’Arabie Saoudite et ses administrés.

Ce projet est significatif en raison de sa portée et de ce qu’il représente pour le peuple saoudien, en simplifiant ses démarches auprès des agences gouvernementales et en augmentant l’efficacité générale , déclare Steve Mills, vice-président et directeur de groupe, IBM Software Group. Ces initiatives comptent parmi les meilleures utilisations de la technologie et soulignent la détermination d’IBM à aider le programme d’e-gouvernement de l’Arabie Saoudite à devenir une réalité et à créer une forme plus intelligente de gouvernement.

La rédaction

publié le 10 octobre 2009

IDE en hausse

Selon le ministre égyptien de l’Investissement, Mahmoud Mohieldine, l’Egypte compte sur des investissements directs étrangers (IDE) de US$ 10 Mds cette année. En 2008, les IDE avaient atteint US$ 8,1 Mds. Ces fonds, provenant notamment de fonds souverains du Golfe et d’Asie, serviront à promouvoir 52 projets d’infrastructure.

Le gouvernement égyptien prévoit ainsi une croissance de 5% sur l’année et s’apprête à édicter une loi destinée à encourager les entreprises à investir dans des projets d’infrastructure.

publié le 20 novembre 2009

Il faut libérer le français Salah Hamouri

Son malheur, c’est tout simplement d’avoir un père palestinien et d’être tombé sous la main des militaires en Israël. Son double, malheur, c’est Israël, pays colonisateur, et pour lequel aucun pays dans le monde n’a le pouvoir d’arrêter une folie sanguinaire dirigée contre le peuple palestinien.

Michel Billout, député de la Seine Marne et Marc Dolez, député rendront visite au franco Palestinien, Salah Hamouri detenu en prison sans véritable preuve depuis 2005 L’acteur François Cluzet avait judicieusement rappelé que l’Etat français mettait toute son énergie à faire libérer le soldat israélien Ghalit qui possède aussi la nationalité française ,emprisonné lors d’une opération purement militaire en territoire occupé. Les autorités diplomatiques française ont fait peu d’effort pour tenter de liberer Salah Hamouri. La récente visite du permier ministre Nettanayou n’a semble t’il rien donné. C’est pendant sa deuxième année de sociologie que les autorités militaires israéliennes l’arrêtent lors d’un contrôle d’identité à un checkpoint, le 13 mars 2005. Selon ses propres déclarations, il se rendait le jour de son arrestation avec des amis à Ramallah. Arrivés au "checkpoint" de Qalqiliya, les soldats le font descendre du véhicule et l’arrêtent sans aucune explication. Il est conduit aussitôt en prison. Selon la justice militaire israélienne, Salah Hamouri a été arrêté pour deux chefs d’inculpation : 1.son appartenance à une organisation illégale en Israël, le Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP) ; 2.et enfin sa participation dans un complot visant à assassiner le controversé rabbin Ovadia Yossef, leader spirituel du parti politique et religieux Shass, ancien Grand Rabbin d’Israël. Alors qu’aucun témoin n’est venu corroborer les deux chefs d’inculpation, et après trois ans de détention préventive, son avocate israélienne lui suggère sur proposition du procureur militaire israélien de plaider coupable à son procès, au risque d’encourir 14 années de prison[réf. nécessaire]. Suivant ses conseils, il accepte cette procédure et la condamnation est ramenée à sept ans d’emprisonnement par le Tribunal militaire israélien de Judée, à Ofer en Cisjordanie, le 17 avril 2008, sans possibilité d’appel. Salah Hamouri est désormais détenu à la prison de Guilboa.

Source : http://www.salah-hamouri.fr/ #]

publié le 6 octobre 2006

Iles artificielles de Dubaï : on va manquer de sable !

La construction des célebres îles artificielles a complétement vidé les eaux territoriales de presque tout son sable. L’Emirat n’entend pas ralentir les travaux dont la fin est prévue pour 2011.

C’est 1,9 milliard de mètres cubes de sable qui ont déjà été retiré du fond de la mer entre le rivage de l’Emirat et le début des eaux internationales. Les responsables hollandais des differentes opération de dragage, Van Oord et Jan estiment ,après enquete ,que le fond de la mer ne pourra permettre de construire plus d’îles artificielles au delà de celles déjà terminées ou en cours, sans faire appel aux Emirats voisins. Un plan de secours a également été mis en place pour envisager l’utilisation de sable excavé du futur "Canal Arabique" pour terminer le projet de front de mer s’il n’en reste pas suffisamment dans les eaux territoriales de Dubaï après ces 10 ans de construction d’îles artificielles, où s’il s’avère qu’il n’est plus rentable de se déplacer sur les distances nécessaires pour l’extraire des fonds marins.

publié le 18 mars 2007

iLoubnan, un nouveau portail Internet pour le Liban et sa diaspora

Le nouveau portail d’information sur le Liban iLoubnan ambitionne de séduire les annonceurs publicitaires en ciblant les millions de Libanais de la diaspora.

Avec un investissement initial de 165 000 dollars, un nouveau portail Internet doit voir le jour en mars au Liban. Destiné aux Libanais du monde entier, iLoubnan est né d’une idée de Nehmé Lebbos, un ingénieur libanais en système d’information vivant en France, et d’une journaliste française, Élodie Morel. « À la fois webmagazine, quotidien et centre de dépêches d’actualité (en collaboration avec l’AFP et l’agence Akhbar el-Yom), iLoubnan apportera une information complète et thématisée sur le Liban, mais servira également d’intermédiaire pour renvoyer les internautes vers d’autres sources d’information et de ser-vices », explique Nehmé Lebbos, PDG de la société NEL Interactif, qui édite le site. Avec des coûts de production annuels estimés à 46 000 dollars et des charges d’exploitation de l’ordre de 246 000 dollars pour la première année, iLoubnan devrait, selon ses fondateurs, devenir rentable au bout de trois ans. « Nous comptons sur un chiffre d’affaires de l’ordre de 285 000 dollars la première année (dont 30 % générés au Liban), de 380 000 dollars la deuxième et de 500 000 dollars pour la troisième », précise Lebbos. Ce chiffre d’affaires reposera essentiellement sur des revenus publicitaires. iLoubnan (qui sera diffusé dans un premier temps en français et en anglais, puis à terme en arabe, en espagnol et en portugais) a été construit de sorte à favoriser le ciblage publicitaire géographique et thématique (via un découpage en onze minisites : politique, social/diaspora, santé, environnement, sport, mode, finance/économie, tourisme, divertisse-ment, art et culture, et technologies).

« Dans un premier temps, nos clients seront les annonceurs du Liban, de France, des États-Unis et des pays du Golfe, précise le PDG. Nous leur proposons un système leur offrant le choix entre une multitude de formats de bannières et de types de campagnes. Il permet d’optimiser les campagnes en fonction des thèmes et des centres d’intérêts des visiteurs, ainsi qu’en fonction d’informations telles que le pays d’origine du visiteur, ce qui est indispensable pour rendre efficaces les campagnes de publicité. »

Le tarif de base variera de 15 à 30 dollars le coût pour mille (CPM), soit mille affichages de la ban-nière publicitaire sur le site, selon son format, son emplacement sur le site et le paramétrage. « Par exemple, si un annonceur souhaite ache-ter 100 000 affichages sur l’ensemble de la rubrique “art et culture”, cela lui coûtera en moyenne 21 dollars le CPM x 100, soit 2 100 dollars, précise Nehmé Lebbos. Ces 100 000 affichages peuvent être consommés en un ou deux mois, ou même moins, selon l’évolution du nombre de pages vues. Nous estimons, par ailleurs, à un million le nombre de pages vues par mois dès le lancement, soit 240 000 visites par mois et 30 000 visiteurs uniques par mois. » iLoubnan, qui compte cinq employés permanents, a mobilisé pour son lancement une trentaine de collaborateurs et de pigistes au Liban ainsi qu’aux États-Unis, au Koweït, en Grande-Bretagne et en France. Pour un budget de 24 000 dollars cette année, une cam-pagne marketing est prévue sur Internet et à travers la distribution de brochures dans les universités, les grandes surfaces, les entre-prises en relation avec Internet, les cybercafés, etc. Une campagne de publicité est pré-vue dans la presse écrite libanaise et à la radio dans un deuxième temps.

publié le 9 novembre 2008

Immobilier Dubai : Mohammad Alabbar se veut rassurant

Le patron du géant de l’immobilier de Dubaï Emaar, Mohammad Alabbar, a affirmé dimanche que ce secteur était en bonne santé malgré la crise financière internationale qui a fait chuter les actions de son groupe. "La demande locale continue de dépasser l’offre et il en sera ainsi pendant plusieurs années", a déclaré M. Alabbar lors d’une réunion du Forum économique mondial, au dernier jour de ses travaux.

"Cette demande est réelle et il y a un retournement positif du marché", a-t-il ajouté en faisant référence à un retrait de spéculateurs qui étaient derrière la flambée de l’immobilier ces dernières années à Dubaï.

M. Alabbar, qui est aussi membre du Conseil exécutif de Dubaï (gouvernement de l’émirat), a balayé les craintes d’un ralentissement de l’économie locale en raison d’un tassement éventuel du secteur de l’immobilier.

"Pour beaucoup d’analystes, l’histoire de Dubaï est liée à son secteur immobilier mais ils prennent la colline pour une montagne", a-t-il dit.

"L’économie de Dubaï prospère grâce à de nombreux secteurs traditionnels comme la réexportation, le commerce, le tourisme, le transport, les services logistiques, la zone franche, les médias, les services financiers, l’éducation et les services de santé. Ce sont ces secteurs qui soutiennent la demande dans l’immobilier", a encore dit le patron d’Emaar.

Pour M. Alabbar, l’expansion de l’immobilier est générée par la demande de toutes ces activités traditionnelles et la crise financière n’aura pas d’impact sur le marché immobilier qui dépend peu des prêts hypothécaires et où les transactions se font généralement en liquide.

"Cela diminue beaucoup les risques", a-t-il conclu.

L’action Emaar, qui avait commencé l’année à environ 15 dirhams (4,08 dollars), n’a cessé de reculer ces dernières semaines sur le marché financier de Dubaï. Elle est tombée dimanche à 4,44 dirhams (1,21 dollar), sous son niveau d’introduction en Bourse en mars 2000 (4,5 dirhams).

insidethegulf.com

publié le 22 septembre 2008

Immobilier en Tunisie : Vers la légalisation de la propriété pour les étrangers

Les autorités tunisiennes s’orientent vers la légalisation de la propriété immobilière pour les étrangers en vue de donner un second souffle au tourisme résidentiel. D’autant plus que les mégaprojets en cours de réalisation devraient aboutir à une surcapacité de l’offre de logements dans les quelques années à venir.

La légalisation de la propriété immobilière pour les étrangers constituera, selon de sources bien informées au ministère du Développement économique et de la coopération internationale, un résultat logique du boom que connaît le marché de l’immobilier en Tunisie.

Le pays ressemble depuis quelques années à un immense chantier à ciel ouvert. Des dizaines de nouveaux quartiers et des villes entières ont jailli un peu partout, portant à 80 % le taux des ménages propriétaires de leur logement. Un record en la matière pour un petit pays peu nanti en ressources naturelles.

Il y a seulement une vingtaine d’années, la société nationale immobilière de Tunisie (SNIT) était le seul intervenant sur le marché. Aujourd’hui, le pays compte 1460 promoteurs immobiliers, en majorité des privés.

La multiplication des acteurs réalisation devrait aboutir à une surcapacité de villas et d’appartements surtout qu’on compte actuellement près de 200.00 logements vides, selon les statistiques de la chambre nationale de promoteurs privés relevant de l’Union Tunisienne de l’industrie, du Commerce et de l’Artisanat.

Ainsi, le marché de l’immobilier tunisien soit en passe de devenir l’un des plus dynamiques en Afrique du Nord. Outre les promoteurs locaux, plusieurs groupes étrangers viennent de lancer la construction de complexes touristiques et résidentiels de grand luxe près de Tunis.

Le groupe émirati Sama Dubaï vient de réviser à la hausse ses estimations relatives au coût du mégaprojet immobilier qu’il compte lancer sur les berges du lac sud de Tunis. Initialement, l’investissement était estimé à 14 milliards de dollars et devait couvrir 830 hectares. Désormais, la future "Porte de la Méditerranée", telle qu’elle a été baptisée, qui s’étalera sur 1.000 hectares, coûtera 25 milliards de dinars. C’est ce qu’a dévoilé récemment Farhan Faraïdouni, président exécutif de Sama Dubaï lors de la présentation du projet à la presse, en présence du ministre tunisien de la Coopération internationale et de l’Investissement extérieur, Mohamed Nouri Jouini.

Le projet vise à faire de la Tunisie une destination attractive pour les investisseurs et les touristes africains, moyen-orientaux et européens et les sociétés internationales en quête d’externalisation et d’opportunités off-shore.

Sama Dubaï, qui ouvrira ses bureaux de vente vers la fin d’octobre prochain, ne pourra toutefois vendre des biens immobiliers à des étrangers sans avoir à demander des autorisations préalables du gouvernement tunisien. Une fois achevée d’ici une quinzaine d’années, la nouvelle ville accueillera de 300.000 à 500.000 résidents et environ 100.000 visiteurs par jour, selon les promoteurs du projet.

La Porte de la Méditerranée, qui représente le plus gros investissement direct étranger jamais réalisé en Tunisie, aura un impact positif sur la croissance économique du pays estimé à 0,6 point de plus par an. Le gouvernement tunisien table surtout sur la création de quelque 350.000 emplois une fois le projet finalisé et environ 50.000 emplois durant l’ensemble de la phase de construction

Une autre société émiratie, Al Maâbar International Investments Company, avait annoncé en février dernier un investissement de 11,7 milliards de dinars pour la construction d’un complexe immobilier à l’Ariana, au nord de Tunis. Outre un quartier résidentiel et des centres commerciaux, les promoteurs du projet prévoient la construction d’une cité médicale haut de gamme destinée à améliorer l’offre tunisienne en matière de tourisme de santé.

De son côté, le groupe Abou Khater vient également de lancer la construction d’une cité sportive dans la région du lac nord de Tunis pour un investissement estimé à 5,8 milliards de dinars (3, 2 milliards d’euros).

Le projet conçu sous formes d’îlots entourés comprend neuf centres sportifs de formation dont une académie de football dotée s’un stade d’une capacité de 20.000 spectateurs, un terrain de golf de 88,5 hectares et treize terrains de tennis.

publié le 11 mai 2008

Immobilier : Les Français investissent au Maroc

La salon de l’immobilier marocain se tient à Paris du 9 au 11 mai au parc des expositions à Villepinte. Pas moins de 35 000 français vivent au Maroc.

Les Français aiment le Maroc. La douceur du climat, le faible niveau de vie, l’art de vivre à la marocaine, cette destination touristique de premier plan à tout pour plaire. Les visiteurs du salon de l’immobilier 2008 ont découvert l’ensemble des nouveaux projets. De nombreux français achètent depuis plusieurs années des Riads et des maisons pour de l’investissement locatif ou tout simplement pour y passer la retraite. Revers de la médaille, la forte présence des français a fait flamber les prix au risque de mettre en difficulté le logement des marocains.

La Région Tanger-Tétouan était l’ invitée d’honneur au SMAP Immo 2008. Après Rabat-capitale, Marrakech, Casablanca à l’honneur les années précédentes, la Région Tanger-Tétouan est la vedette de l’édition 2008. Ville candidate à l’organisation de l’Exposition Internationale de 2012, capitale d’été du Royaume, au confluent de deux mers, Tanger est en pleine expansion urbaine et économique. Elle peut se prévaloir, à juste titre, d’une nouvelle et importante zone portuaire. Tanger-Med, devient un des plus grands ports d’Afrique, elle a quintuplé sa capacité d’accueil maritime : port commercial et port de voyageurs. Parallèlement, le dynamisme de son activité touristique doit permettre à la Ville du détroit d’héberger à l’aise plus de deux millions de touristes à l’horizon 2015.

La rédaction

publié le 20 novembre 2008

Inauguration du complexe hôtelier Atlantis à Dubaï

À l’occasion de l’inauguration du complexe hôtelier Atlantis à Dubaï, une gigantesque fête aura lieu ce jeudi 20 novembre. Le créateur de l’hôtel Atlantis The Palm, Sol Kerzner, aurait déboursé 20 millions de dollars pour cette réception à laquelle assisteront près de 2.000 célébrités venues du monde entier, surtout des États-Unis, dont Oprah Winfrey et Robert De Niro, doivent assister à cette soirée, décrite par un quotidien local comme "la ‘party’ de la décennie".

Sol Kerzner, né en 1935 à Johannesbourg en Afrique du Sud, de parents juifs russes, sa famille a fondé une grande chaine d’hôtels que Sol Kerzner a transformé en une des plus belles réussites hôtelières d’Afrique du Sud. "Nous avons construit quelque chose d’assez extraordinaire. Il faut que nous le disions au monde", a-t-il déclaré dans une interview à l’AFP à propos de sa dernière oeuvre, "Atlantis, The Palm", un hôtel de grand luxe bâti dans le cadre d’une joint-venture avec la société de Dubaï Nakheel et qui a coûté 1,5 milliard de dollars.

publié le 22 juin 2008

Inflation : +21% en mai

par Guillaume de Dieuleveult

I La hausse des prix est de plus en plus forte et touche les plus pauvres.

L’inflation bat encore des records sur le marché égyptien. La semaine dernière, l’agence officielle des statistiques égyptiennes, la Capmas, a annoncé une hausse des prix de 21% pour mai 2008, par rapport à mai 2007. Selon la Capmas, cette augmentation globale des prix est d’abord due à celle du pain : 50,8% d’après l’AFP. Mais les autres produits alimentaires ne sont pas en reste, comme l’huile (51,2%), les fruits (34,9%), les légumes (27,6%) ou la viande (24,5%).

En mars dernier, le Programme Alimentaire Mondial avait estimé que le panier moyen d’un ménage égyptien avait augmenté de 50% depuis le début de l’année 2008. Cette hausse apparemment incontrôlée des prix a généré de très fortes tensions sociales face auxquelles le gouvernement égyptien semble avoir d’abord été démuni. L’Etat a finalement repris la main avec une série de mesure destinées à augmenter le pouvoir d’achat des classes moyennes, comme le relevait la mission économique du Caire récemment : "avec leurs initiatives récentes, les autorités se sont efforcées de calmer le jeu et la situation s’est incontestablement normalisée depuis lors. Il y a eu tout d’abord la décision très populaire annoncée le 1er mai d’augmenter de 30 % les _ bas salaires des agents publics, mesure qui a été étendue ensuite à tous les salariés. Les petites retraites ont été revalorisées pour leur part de 20 %."

Mais ce que le gouvernement égyptien a donné d’une main, il l’a repris de l’autre, rappelle la Mission Economique : "cinq jours plus tard, afin de permettre aux finances publiques de retrouver une plus grande marge de manœuvre, les prix à la pompe des carburants ont été fortement révisés à la hausse : + 35 % pour l’essence normale et, surtout + 46,6 % pour le gazole, de loin le carburant le plus consommé. Le prix du tabac a également été augmenté de 10 à 33 % selon les marques. Déjouant les prédictions alarmistes des Cassandre, ces mesures n’ont pourtant provoqué ni désordres ni émeutes, comme si la population avait déjà largement anticipé ces hausses." Ces mesures ont pourtant tendance à peser encore sur la tendance inflationniste en Egypte.

Mais avec un PIB autour de 8%, la croissance est toujours bien présente. Les rentes du pays (tourisme, canal de Suez) et les retombées de l’explosion des cours du pétrole sur les économies de la région profitent à plein au pays. Une croissance dont ne bénéficie qu’une petite partie de la population. 44% des Egyptiens vivraient sous le seuil de pauvreté (moins de 2 dollars par jour). Ce sont eux qui subissent de plein fouet les conséquences de la hausse des prix des denrées alimentaires.

De notre partenaire magalif.info

publié le 15 février 2008

Inflation : les estimations divergent mais la hausse des prix est réelle

Par Rosemonde Hatem

L’ indice des prix à la consommation a enregistré une hausse relativement importante de 1,19 % entre octobre et novembre 2007, selon le Consultation and Research Institut (CRI), rapporté par le bulletin de la Banque Audi.

Cette hausse a entraîné une augmentation cumulée de l’indice de 4,97 % sur les onze mois. L’augmentation a été enregistrée dans toutes les composantes de l’indice, à l’exception toutefois des produits de consommation durable, qui ont connu une baisse de 0,21 %, et des loisirs dont les prix sont restés stables. En rythme annuel, l’augmentation a été de 5,04 % entre novembre 2006 et novembre 2007. Selon l’Association des consommateurs, qui publie un indice pour l’ensemble de l’année 2007, l’inflation est encore plus importante : elle serait de 7,5 % au cours du dernier trimestre. Le président de l’Association, Zouheir Berro, a également estimé à 37,4 % l’inflation cumulée au cours des dix-huit derniers mois, soit depuis le lancement de l’indice de l’association en juillet 2006 « alors que le salaire minimum n’a pas augmenté ». M. Berro a ainsi regretté que le ministre des Finances parle d’une inflation ne dépassant pas 4,5 %. L’indice de l’Association porte sur un panier de 160 produits, répartis en 12 catégories.

Source : Le Commerce du Levant

publié le 21 avril 2006

Interview de M. Jacques CHIRAC, Président de la République, au journal égyptien "AL AHRAM"

QUESTION - M. le Président de la République, bienvenue en Égypte et merci d’avoir accepté de répondre aux questions du quotidien Al Ahram. Ce mois ci, il y a tout juste dix ans, vous avez fait votre première visite en Égypte en tant que Président de la République. Beaucoup de changements intérieurs et extérieurs se sont passés depuis. Comment évaluez-vous votre prochaine visite en Égypte, surtout qu’elle arrive pendant une période très agitée dans la région du Moyen Orient ?

LE PRESIDENT - Tout d’abord, je suis très heureux de pouvoir m’exprimer dans un journal aussi prestigieux qu’Al Ahram et à l’occasion d’un déplacement en Egypte, qui est un pays que j’aime et que j’admire et où je ne vais pas assez souvent. Je tiens aussi à exprimer ma très grande joie de revenir en Égypte, à l’invitation de mon ami le Président Hosni MOUBARAK.

En outre, je veux dire que j’ai beaucoup d’estime pour le peuple égyptien. C’est un peuple courageux, c’est un peuple intelligent et qui assume ses responsabilités, qui sont considérables, dans le Moyen-Orient. C’est un peuple qui est à cheval sur l’Afrique et l’Asie et c’est un peuple qui a une responsabilité particulière dans l’équilibre général du Moyen-Orient, région attachante et difficile, terre de vieille civilisation.

Cette visite a un double objectif.

Il s’agit en premier lieu de donner une nouvelle impulsion à nos excellentes relations bilatérales, cimentées par une longue histoire et des liens d’amitié solides et confiants entre dirigeants, nourries d’échanges fréquents et à haut niveau qui ont désormais conduit à des consultations diplomatiques globales. Mon dernier voyage ici remonte à près de quatre ans. Depuis lors, l’Égypte a connu d’amples mutations. Confrontée à de grands défis, elle a fait le choix de la modernisation et de l’ouverture. La France souhaite l’accompagner dans cette voie. C’est donc le moment de faire le point sur notre coopération pour lui donner une nouvelle dynamique, dans le domaine culturel comme dans le domaine économique.

Par ailleurs, vous connaissez le contexte international actuel, où se multiplient les tensions dans la région et les motifs d’incompréhension entre peuples appartenant à des univers culturels différents. L’Égypte est un grand pays qui joue un rôle essentiel à la stabilité du Moyen-Orient, mais aussi de la Méditerranée et de l’Afrique. Elle partage avec la France tant de valeurs communes, fondées sur le dialogue et le respect de l’autre. C’est pour nous un partenaire global et constructif, au service de la paix, de la stabilité et du développement. Il est donc important que nos deux pays se concertent en permanence. Ma visite sera l’occasion de confronter nos vues et de voir comment agir face aux défis nouveaux.

QUESTION - Votre visite en Égypte arrive au moment où l’Égypte a connu des réformes importantes dans les domaines politique et économique, que le Président MOUBARAK a lancées. Comment voyez-vous ces réformes ?

LE PRESIDENT - La société égyptienne connaît en effet, depuis quelque temps, une véritable mutation. L’économie se modernise et s’ouvre au marché mondial. Les institutions se renouvellent également et l’année 2005 a connu un débat politique intense, avec la réforme du mode d’élection du chef de l’État, suivie des élections Présidentielles et législatives.

Ces changements, engagés sous l’impulsion du Président MOUBARAK, sont féconds et je souhaite apporter tout le soutien de la France à leur approfondissement. Elle est la patrie des droits de l’homme et voit la démocratie comme une valeur universelle, mais elle comprend que les réformes doivent être conduites par chacun à son rythme, souverainement et dans le respect de son identité. Un changement était nécessaire pour adapter l’Égypte aux nouvelles réalités d’un monde qui se globalise. Nul doute qu’il va se poursuivre et s’amplifier. L’important est que ce pays puisse déterminer souverainement et démocratiquement les voies et le rythme de sa modernisation. Je comprends que c’est l’intention du Président MOUBARAK dans le débat qu’il a proposé fin décembre pour les réformes constitutionnelles en Égypte.

QUESTION - Vous connaissez le Président MOUBARAK depuis les années où il était vice-Président et vous étiez maire de Paris. Comment ont évolué les relations entre vous deux pour qu’elles deviennent aujourd’hui une des plus importantes amitiés politiques au monde ? Quels sont les éléments essentiels dans les analyses et la vision que vous partagez avec le Président MOUBARAK ?

LE PRESIDENT - Je connais le Président MOUBARAK depuis plus de trente ans. Je crois que je l’ai rencontré pour la première fois alors qu’il commandait l’armée de l’air égyptienne. Ensuite, je l’ai beaucoup vu lorsqu’il était vice-Président. C’est un homme pour qui j’ai, depuis longtemps, beaucoup d’estime. Nous avons toujours sympathisé, dès l’origine, et nous avons toujours été d’accord sur tous les problèmes que nous évoquions. Nos entretiens sont toujours comme des entretiens entre de vieux amis. L’ambiance est amicale et chaleureuse. Nous évoquons les problèmes très librement, il donne son avis, je lui donne le mien, sur tous les sujets.

Cette relation de confiance est ponctuée de nombreuses rencontres et de contacts téléphoniques fréquents. Tout au long de ces années, nous n’avons cessé de parler tous les deux des grandes questions de notre temps, qu’il s’agisse de la paix au Proche-Orient, de la stratégie pour lutter contre le terrorisme ou des moyens de construire des ponts entre les deux rives de la Méditerranée. Nous partageons un même attachement à la paix et la stabilité de la région, ancré dans la conviction que les conflits armés ne sont jamais une solution. Le Président MOUBARAK est un homme de sagesse et d’expérience dont le Moyen-Orient a besoin. Dialoguer avec lui m’a beaucoup éclairé sur les sensibilités de cette région. Une vision commune des défis et de la manière de les relever nous rapproche.

Cette vision se caractérise d’abord par la volonté de dialoguer en partenaires égaux, dans le respect de ce que nous sommes, de notre identité et de nos convictions.

Nous partageons la conviction que le droit international doit être notre loi, ce qui suppose notamment la pleine application des résolutions des Nations Unies. Dans un monde globalisé, le multilatéralisme s’affirme comme la meilleure méthode pour organiser les relations internationales.

Nous sommes tous deux convaincus, enfin, que le partenariat de nos deux pays peut contribuer à répandre l’esprit de dialogue, de concorde et de réconciliation dont les peuples de cette région ont tant besoin pour établir la paix, maintenir la stabilité et promouvoir le développement.

QUESTION - Les relations entre la France et l’Égypte ont été toujours considérées comme excellentes. Et sur le niveau économique la France est parmi les cinq premiers pays investisseurs en Égypte. Quels sont les nouveaux projets économiques que vous entendez discuter avec le Président MOUBARAK ?

LE PRESIDENT - Dynamisme et diversité caractérisent en effet nos échanges économiques. La France est aujourd’hui le troisième partenaire commercial de l’Égypte. Pour la seule année 2005, notre commerce bilatéral -importations et exportations- a augmenté de 50 %. Ce résultat traduit en particulier la mise en œuvre du contrat de fourniture de gaz liquéfié signé par Gaz de France, le plus important jamais conclu entre nos deux pays. Avec ce contrat, l’Égypte va assurer environ 10 % des besoins français en gaz, se taillant ainsi une place essentielle dans la couverture de nos besoins énergétiques. C’est un bel exemple de coopération industrielle qui va en outre assurer le rééquilibrage des échanges commerciaux entre nos deux pays.

Par ailleurs, la France est aussi très présente dans le secteur des services. Nos entreprises mènent en effet une politique d’implantation sur le marché égyptien dans une très large gamme d’activités, comme le tourisme, la distribution, les transports et les services informatiques et financiers.

Enfin et surtout, la France est devenue le deuxième investisseur étranger en Égypte, après les Etats-Unis, avec environ 90 entreprises présentes employant près de 36 000 Égyptiens avec près de deux milliards d’euros de participations. Un nombre toujours croissant d’investisseurs français est attiré par cette Égypte en croissance, placée au carrefour de plusieurs zones de libre-échange. Une Égypte qui s’ouvre et se libéralise, ce qui transforme rapidement le climat général des affaires.

S’agissant des projets concrets, je vais naturellement évoquer avec le Président MOUBARAK celui de la construction de la troisième ligne de métro du Caire, pour laquelle les entreprises françaises ont tant d’atouts, et à laquelle la France est prête à apporter une importante contribution.

C’est dire que la France est déterminée à faire le pari gagnant de l’Égypte. Pour entretenir cette dynamique, je serai accompagné d’une délégation d’hommes d’affaires avec lesquels j’installerai, au sein de la technopole ultramoderne du "karya zakeya", le Conseil Présidentiel France-Égypte des affaires, dont la mission sera de conforter la dimension partenariale de nos relations. Nous évoquerons également la perspective de l’intervention en Égypte de l’Agence française de développement.

QUESTION - Monsieur le Président, vous parlez toujours de la nécessité du dialogue entre les civilisations et la France a toujours eu un rôle dans le renforcement du respect de la culture de l’autre. Maintenant vous allez inaugurer l’université française en Égypte, comment envisagez vous son rôle dans le maintien du dialogue des cultures entre la France et l’Égypte, d’un côté, et la France, l’Égypte et le monde, de l’autre ? Et quels sont les aspects de coopération dans le domaine de l’éducation que vous allez discuter avec le Président Égyptien ?

LE PRESIDENT - Je suis convaincu de la nécessité d’un dialogue des cultures. Par conviction personnelle d’abord : j’aime et je connais un peu l’histoire du Moyen-Orient, de ses civilisations. Cette connaissance de l’histoire m’a conduit tout naturellement à en respecter les hommes. Quand on respecte les hommes, on les comprend mieux. Et les gens voient bien quand on les respecte et quand on ne les respecte pas

De ce point de vue, les échanges culturels et linguistiques sont en effet essentiels pour entretenir la fraternité entre les peuples des deux rives de la Méditerranée.

A cet égard, l’inauguration officielle de l’Université française d’Égypte constituera l’un des temps forts de ma visite. Cette université égyptienne de langue française, en projet depuis une dizaine d’années, en fonction depuis maintenant trois ans, a su conquérir un public et asseoir sa réputation par la qualité de ses enseignements. C’est la seule institution égyptienne où le français soit langue d’enseignement, au même titre que l’arabe ou l’anglais. Les études y sont sanctionnées par des diplômes délivrés à la fois par l’UFE, mais aussi par des universités françaises, ce qui permettra aux étudiants de poursuivre plus facilement des études en France ou en Europe. Il va de soi que de tels diplômes constituent une voie privilégiée pour faire carrière, notamment dans ces entreprises françaises qui s’implantent en nombre croissant dans votre pays. D’ailleurs, l’UFE n’a pas eu de mal à intéresser mécènes et investisseurs privés, auxquels je tiens ici à rendre un hommage tout particulier.

Au-delà, l’Égypte et la France sont unies par des liens culturels d’une nature et d’une force particulières que cette visite permettra de renforcer. L’Égypte fascine la France, elle est sa part de rêve. Que serait notre capitale sans l’obélisque de la Concorde offert par Mehmet Ali ? De son côté, la France a porté et porte le meilleur d’elle-même en Égypte. Champollion, en perçant le mystère des hiéroglyphes, a contribué à restituer leur passé aux Égyptiens. Au siècle dernier, les Français ont contribué à l’industrialisation et à la modernisation de l’Égypte dans tous les domaines, agriculture, médecine, enseignement... Aujourd’hui, la passion égyptienne continue d’habiter la France. Notre coopération archéologique reste sans équivalent. Cette fascination s’exerce non seulement sur les égyptologues, mais aussi sur tout le grand public. 500 000 touristes français se rendent chaque année en Égypte. Des milliers de Français expatriés y vivent. Tous ces éléments contribuent de façon essentielle à la richesse de notre relation, par-delà la Méditerranée.

QUESTION - Le dialogue entre les cultures et les religions dans le monde, s’impose sur la situation intérieure en France à cause de l’existence d’une grande communauté musulmane, la religion musulmane est la deuxième religion en France. Comment envisagez-vous les relations avec les musulmans en France dans le cadre des confrontations internationales contre l’Islam qui se passent aujourd’hui ? Et comment le gouvernement français envisage-t-il de réformer la situation des communautés marginalisées en France, et quelle était la raison des perturbations des banlieues qu’a connues le pays dernièrement ?

LE PRESIDENT - La façon dont vous posez cette question est très significative, me semble-t-il, des risques d’amalgames ou de confusion dans lesquels on tombe trop souvent lorsqu’on évoque les relations entre chrétiens et musulmans, Orient et Occident, Sud et Nord.

Je ne crois pas qu’il y ait confrontation entre le monde arabo-musulman et le reste du monde de tradition chrétienne ou judéo-chrétienne. Je ne crois pas à la fatalité d’une guerre des civilisations ou des cultures. Les prophètes de mauvais augure qui l’annoncent cherchent, dans le cadre d’un monde où nos destins deviennent solidaires, à globaliser des problèmes qui n’ont rien à voir entre eux. En fait, c’est plutôt d’un choc des ignorances que d’un choc des civilisations qu’il s’agit. Mais parce que le piège des amalgames existe, nous devons promouvoir l’esprit de tolérance et de dialogue, le respect de l’autre, l’éducation et la culture, de même que l’affirmation des valeurs humanistes. C’est d’autant plus nécessaire que les peuples n’ont pas été préparés à la cohabitation des cultures à laquelle nous conduit la mondialisation, et que cela exige des précautions.

A cet égard, je comprends que la publication en Europe de certaines caricatures ait suscité l’incompréhension et la réprobation chez de nombreux musulmans. Au cours de cette crise, j’ai affirmé la position de la France en condamnant toutes les provocations manifestes, susceptibles d’attiser les passions et de blesser dans la foi et les croyances. J’ai insisté sur le fait que la liberté d’expression, qui constitue un des piliers de notre République, devait s’exercer dans un esprit de responsabilité et reposer également sur les valeurs de tolérance et de respect. J’ai parallèlement condamné les violences qui se sont exercées à l’encontre de ressortissants européens ou de missions diplomatiques. De tels actes étaient inacceptables et ont fait le jeu des extrémistes.

Pour sa part, et j’en viens ainsi à l’autre aspect de votre question, la France respecte toutes les religions et toutes les convictions. L’islam, qui est effectivement devenu la deuxième religion pratiquée dans notre pays, y a toute sa place. Beaucoup de musulmans de France ont d’ailleurs la nationalité française. La tradition de pluralisme religieux qui est celle de la France appelait toutefois une organisation particulière pour assurer la coexistence harmonieuse entre toutes les religions et croyances. Ainsi avons-nous fait le choix de la laïcité qui signifie neutralité de l’État et de ses institutions, non pour nier la réalité ou les droits des religions, mais au contraire pour leur permettre de vivre ensemble. Dans ce cadre, la France est exemplaire les musulmans y bénéficient d’une entière liberté de pensée, de conscience et de culte comme ceux qui pratiquent d’autres religions et surtout les religions du Livre.

Enfin se pose le problème des difficultés d’intégration rencontrées par certaines personnes, souvent issues de l’immigration, qui habitent dans des quartiers difficiles. C’est une question complexe qui appelle une réponse globale : la lutte contre les discriminations, dans laquelle nous avons marqué des points grâce à une action déterminée - je pense en particulier à la Haute autorité pour la lutte contre la discrimination, dont les compétences viennent d’être élargies pour mieux lutter contre les pratiques discriminatoires inacceptables. Nous devons également promouvoir l’égalité des chances dans le domaine de l’emploi, de l’accès au logement, de l’éducation··· Et puis, à l’autre bout de la chaîne, se pose la question des flux migratoires qui appelle une réponse concertée au sud et au nord de la Méditerranée.

Ce sont naturellement des thèmes sur lesquels j’écouterai attentivement les avis et les commentaires du Président MOUBARAK.

QUESTION - Vous avez eu des points de vue proches de ceux du Président MOUBARAK sur le combat contre le terrorisme, surtout que vous le considérez comme un phénomène international pas seulement musulman, aujourd’hui, et face à une hostilité croissante contre le monde musulman, comment envisagez vous la coopération avec l’Égypte pour combattre ce fléau international ?

LE PRESIDENT - Le terrorisme, c’est la barbarie. La France l’a toujours condamné sous toutes ses formes et d’où qu’il vienne car rien ne peut le justifier. Le terrorisme est un phénomène qui a des causes diverses et que l’on trouve hélas sur de nombreux continents. Le monde musulman, qui en est la première victime. Durant la série d’attentats qui ont touché l’Égypte en 2004 et 2005, la France a marqué sa solidarité avec votre pays et exprimé sa vive sympathie aux familles des victimes de ces actes inhumains. Elle soutient également les initiatives diplomatiques de l’Égypte pour unir les efforts de tous dans la lutte contre le terrorisme, dans le cadre des Nations unies et lors du sommet de Barcelone. J’espère que l’Égypte pourra à son tour progresser vers l’adoption de la convention globale de l’ONU contre le terrorisme.

Comme vous le savez, la France a payé elle aussi, par le passé, un lourd tribut au terrorisme. Elle y a toujours répondu avec la plus grande fermeté. Elle sait que certains mouvements terroristes exploitent les bouleversements et les incompréhensions qu’engendre la mondialisation. C’est une raison supplémentaire pour encourager, tout au contraire, le dialogue des cultures afin que nos différences soient mieux comprises et perçues dans un esprit de tolérance mutuelle et d’ouverture.

QUESTION - Pendant des années vous avez maintenu un dialogue continu avec le Président MOUBARAK, sur les problèmes du Moyen Orient et les problèmes mondiaux, sur lesquels vous avez eu des opinions proches. Comment envisagez vous la possibilité d’une coordination de vos efforts en vue de faire sortir la région de son cercle infernal de violence ?

LE PRESIDENT - Il n’y a pas de solution à ce problème des relations entre Israël et les Palestiniens en dehors d’un accord, qui ne peut venir qu’après un dialogue. Il y a eu dans ce domaine des progrès, puis des reculs. On n’imposera pas une situation à l’un de ces deux peuples. Il faut négocier un accord.

Il est vrai que la question de la paix au Proche-Orient est un sujet sur lequel le Président MOUBARAK et moi avons beaucoup discuté et nous sommes toujours trouvés en grande convergence de vues. Depuis de longues années, nous disons que la paix dans la région passe par l’émergence de deux Etats vivant côte à côte dans le respect de la dignité de chacun et dans la sécurité. La France, amie du peuple palestinien et d’Israël, souhaite que le premier puisse rapidement concrétiser son aspiration légitime à la création d’un Etat souverain et que le second trouve la sécurité à laquelle il a droit.

Mais nous savons aussi que seule la négociation permettra de progresser, et que rien de durable ne se construit sur la violence. C’est pourquoi la France et l’Égypte ont toujours appuyé les efforts accomplis depuis Oslo pour aboutir à une solution négociée, donc durable. Elles ont soutenu les efforts du Quartet pour promouvoir une solution équilibrée et réaliste, dans le cadre de la feuille de route. Elles ont soutenu de façon constructive le retrait israélien de Gaza qui, au-delà de sa dimension unilatérale, devait constituer un pas dans la mise en œuvre de la feuille de route. Je veux rendre un hommage particulier au rôle joué par l’Égypte à Gaza.

Aujourd’hui, les élections israéliennes étant passées, la communauté internationale doit se réimpliquer fortement. Nous allons naturellement y réfléchir ensemble.

QUESTION - La victoire du Hamas dans les élections démocratiques et libres en Palestine a suscité l’opposition de pays, surtout Israël et les Etats-Unis et l’Union Européenne. Vous avez appelé le Hamas à respecter les règles de droit qui s’imposent dans le monde, dont la renonciation officielle à la violence. Mais Israël continue à pratiquer la violence contre les Palestiniens et à affaiblir le nouveau gouvernement ; quelle est la position de la France vis-à-vis de la politique israélienne contre Hamas ? Et pensez vous qu’il y a toujours une possibilité de sauver le processus de paix ?

LE PRESIDENT - Des élections démocratiques ont eu lieu et les Palestiniens ont choisi. La France respecte ce choix.

En revanche, la question de l’assistance à l’Autorité palestinienne se pose avec l’arrivée au pouvoir du Hamas, inscrit sur la liste européenne des organisations terroristes pour avoir préconisé et pratiqué le terrorisme comme forme normale de l’action politique. A cet égard, la position de la France est identique à celle des membres du quartet. Tout contact avec le gouvernement du Hamas passe par le respect de trois principes : la reconnaissance d’Israël, la renonciation à la violence et la reconnaissance des accords signés entre l’OLP et Israël, en particulier les accords d’Oslo. Nous savons également que la situation dans les territoires palestiniens est très difficile et que le maintien de l’aide internationale est nécessaire. Aussi l’Union européenne, qui est depuis les accords d’Oslo le premier bailleur de fonds dans les territoires, a-t-elle décidé de poursuivre toute son aide humanitaire, qui passe par l’UNRWA et les ONG, ce qui représente environ la moitié de l’aide jusqu’alors accordée. S’agissant du reste, c’est-à-dire de l’aide directe à l’Autorité palestinienne, nous sommes dans une phase de réexamen. Nous allons y procéder avec le souci de répondre aux besoins impérieux des populations. Bien entendu, je traiterai en détail de ce problème avec M. Mahmoud Abbas, que je recevrai à Paris à la fin de ce mois.

Pour ce qui est des espoirs de paix, l’arrivée du Hamas au pouvoir change bien évidemment la donne régionale. Il est trop tôt pour dire quel sera son impact réel sur les perspectives de règlement dans une région où, vous le savez, tout est susceptible d’évoluer très vite.

Dans l’immédiat, nous appelons le Hamas à comprendre que la voie de la violence est sans issue et à poursuivre sa transition vers l’action politique, en continuant de respecter la trêve et en s’engageant dans un processus de renonciation à la violence et de reconnaissance d’Israël. Il a accepté de prendre part aux élections, il lui faut désormais aller jusqu’au bout de cette logique. Il n’existe pas d’alternative.

Mais nous disons aussi aux Israéliens qu’il faut écarter la tentation de l’unilatéralisme, cesser les assassinats ciblés et la poursuite de la colonisation. Une paix juste et durable dans la région ne pourra pas être imposée par l’une ou l’autre des parties. Au bout du compte, nous le savons tous, Israéliens et Palestiniens le savent aussi, il n’y a pas d’alternative à la reprise de réelles négociations. J’appelle donc les deux parties à faire les gestes nécessaires pour qu’elles reprennent. Il n’y a pas d’alternative là non plus.

QUESTION - Les relations entre la France et Israël ont eu, pendant votre présidence, plusieurs perturbations, comment voyez vous l’avenir des relations entre vos deux pays après les élections israéliennes et la formation d’un gouvernement de coalition présidé par le parti centriste Kadima et son chef Ehud OLMERT ? Et pensez vous que ces relations pourraient influer négativement, ou peut être positivement, sur les liens forts entre la France et le monde arabe ?

LE PRESIDENT - La France est attachée à la légitimité d’Israël et entretient avec l’État hébreu, depuis sa fondation, une relation d’amitié que le processus de relance des relations bilatérales mené depuis quelques années a permis de renforcer. S’agissant du processus de paix, cette relation s’est toujours appuyée sur une position équilibrée, qui se manifeste par une action résolue en faveur d’une solution juste et durable au conflit.

Les élections législatives ont permis au peuple israélien de manifester de la façon la plus nette son aspiration à une solution au conflit. Ceci suppose la reprise d’un processus fondé sur la négociation. A cet égard, je relève que le Premier Ministre OLMERT a marqué, dès le succès de son parti, que sa première option était de reprendre des négociations. Soyez certain que la France et l’Union européenne mettront tout leur poids et toute leur influence au service d’un tel projet.

QUESTION - Après la victoire d’Ehud OLMERT, chef du parti Kadima dans les élections israéliennes, et avant lui, la victoire du parti Hamas dans les territoires palestiniens, croyez vous que le processus de paix entre les Israéliens et les Palestiniens a atteint le point de non retour ? Et quel rôle, la France, peut elle jouer pour rapprocher les deux camps, qui ne se reconnaissent pas ?

LE PRESIDENT - Le seul point de non-retour que je puisse imaginer est celui qui sera atteint avec la paix elle-même. Les évènements des derniers mois ont certes créé une situation d’incertitude. Incertitude sur la capacité du nouveau gouvernement palestinien à répondre de façon efficace aux aspirations de son peuple, ce qui passe nécessairement par le respect des principes rappelés par la communauté internationale. Incertitude également sur la direction que prendra le futur gouvernement israélien, alors que la tentation des initiatives unilatérales reste forte en Israël.

De cette séquence, je veux aujourd’hui retenir une chose : le principe démocratique s’est exprimé par deux fois, de part et d’autre. Or ce principe a toujours été le meilleur allié de la paix. C’est ce désir de paix que le peuple israélien a exprimé le 28 mars dernier, et il passe nécessairement par une solution négociée ; c’est ce désir de paix qui reste au coeur des aspirations du peuple palestinien. Je veux espérer que les responsables concernés sauront l’entendre et adopter des positions conformes aux voeux de la communauté internationale : alors tout sera possible de nouveau.

QUESTION - La violence continue en Irak, ce qui menace ce pays d’une guerre civile meurtrière. Les Etats-Unis continuent de provoquer la violence. Comment envisagez vous sauver l’Irak d’un éventuel partage ? Et pensez vous que l’Union Européenne pourrait avoir un rôle dans ce but ? Et comment la France évalue la dernière offensive américaine contre les sunnites ?

LE PRESIDENT - Le peuple irakien est un vieux peuple, héritier d’une vieille civilisation et il est un peu divisé, traditionnellement. Tout le problème, c’est qu’il faut privilégier ce qui le rassemble et essayer d’éviter ce qui le divise.

Là comme ailleurs, la logique sécuritaire ne peut à elle seule ramener la paix. Plus que jamais, je crois qu’un Irak uni, souverain, démocratique et stable, vivant en bonne intelligence avec ses voisins, est indispensable à la paix. Un conflit intercommunautaire aurait des répercussions dramatiques, et en Irak, et au-delà. Mais il n’y a pas de fatalité qui nous y entraîne. Les Irakiens peuvent encore et doivent se rassembler sur la base d’un pacte national qui garantisse l’intégrité du pays et permette à chacun de trouver sa place dans les nouvelles institutions.

Pour parvenir à un consensus entre toutes les familles du pays, un engagement positif des Etats voisins est nécessaire. L’éclatement de l’Irak ne serait de l’intérêt de personne. S’ils jouent collectivement un rôle constructif pour aider l’Irak à préserver son unité nationale et construire un État de droit, alors tout redevient possible.

C’est pourquoi l’initiative de réconciliation de la Ligue arabe doit être encouragée et a reçu le plein soutien de la France. Voici quelques mois, toutes les parties Irakiennes réunies au Caire s’étaient entendues sur un communiqué final condamnant le terrorisme, mais appelant également à un retour complet à la souveraineté de ce pays. C’est ce que la France a été la première à encourager dès la fin des opérations militaires, afin que les Irakiens redeviennent maîtres de leur destin.

Bien que la force multinationale soit déployée en Irak conformément à la résolution 1546 des Nations unies, cette présence étrangère suscite l’hostilité d’une partie de l’opinion irakienne. Cette question est cruciale pour le succès du dialogue national que j’appelle de mes voeux. Si un horizon était fixé pour son départ, alors les Irakiens pourraient plus facilement entrer dans une logique de responsabilité.

QUESTION - Vous avez eu une position commune avec le Président MOUBARAK en souhaitant que l’AIEA se prononce en faveur d’un Moyen Orient libre d’armes de destruction massive. Comment peut on réaliser cela alors que l’Iran insiste à continuer son programme nucléaire ? Et est ce que la France soutient la position américaine d’une éventuelle attaque préventive contre l’Iran ? Et comment envisagez vous la réalisation de ce but alors qu’Israël continue sa politique nucléaire d’opacité ?

LE PRESIDENT - L’attitude actuelle de l’Iran est une source d’inquiétude pour la région et l’ensemble de la communauté internationale. Bien entendu, nous ne mettons pas en cause le droit légitime de ce pays à l’énergie nucléaire civile, dès lors qu’il respecte ses engagements en matière de non-prolifération et donne à cet égard des garanties objectives du caractère pacifique de son programme. Or l’AIEA a constaté que ses activités nucléaires avaient été conduites dans la dissimulation. Par ailleurs, l’Iran poursuit un programme de missiles inquiétant.

Lorsque nous avons eu connaissance que l’Iran violait ses engagements, nous avons cherché, avec nos partenaires européens, à résoudre ce problème par la négociation. Ce fut l’accord de Paris de novembre 2004 sur la suspension des activités de conversion et d’enrichissement. Les Européens ont alors proposé à l’Iran un vaste programme de coopération comportant en particulier une aide au nucléaire civil. Les décisions des dirigeants iraniens, en août 2005 et janvier 2006, de reprendre unilatéralement les activités sensibles à l’encontre des résolutions unanimes de l’AIEA ont interrompu ce processus. D’où la réaction de la communauté internationale.

Le conseil des gouverneurs de l’AIEA a saisi le Conseil de sécurité avec un très large soutien. Celui-ci a, à son tour, demandé à l’Iran de suspendre les activités sensibles de production de matières fissiles. Dans les deux cas, la communauté internationale a travaillé par consensus et les décisions au Conseil de sécurité ont été prises à l’unanimité. Par ailleurs, la France et l’Égypte ont obtenu que l’AIEA souligne que la solution du problème iranien contribuerait à la réalisation de l’objectif d’un Moyen-Orient libre d’armes de destruction massive et de missiles.

Je le dis avec force : la porte reste ouverte à une reprise des discussions, dès lors que l’Iran se conforme aux demandes de l’AIEA et du Conseil de sécurité. Plus que jamais, le choix est dans les mains des dirigeants iraniens. Ils doivent comprendre que pour la communauté internationale, la perspective d’un Iran militairement nucléarisé est inacceptable.

Bien entendu, j’attache la plus haute importance au point de vue du Président MOUBARAK sur cette affaire capitale pour la paix dans la région et dans le monde. Je partage d’ailleurs tout à fait sa conviction que l’instauration au Moyen-Orient d’une zone exempte d’armes de destruction massive et de leurs vecteurs constituerait un progrès pour la paix et la stabilité dans la région.

QUESTION - Serge BRAMMERTZ, Président de la commission d’enquête internationale sur l’assassinat de Rafic HARIRI, a présenté son rapport initial. Est-ce que vous êtes satisfait de la coopération de la Syrie avec la commission ? Et qu’attendez vous de la Syrie dans la phase prochaine de l’enquête ? Et est ce que vous envisagez de mettre fin à son isolement international en cas de sa coopération totale ?

LE PRESIDENT - La France, unie au Liban par des liens historiques, est engagée avec la communauté internationale pour permettre au peuple libanais de recouvrer sa pleine indépendance et sa pleine souveraineté sur l’ensemble de son territoire. Ce processus a franchi une étape importante avec le départ des troupes syriennes du Liban en avril 2005, puis l’organisation d’élections libres et transparentes en juin. Ce sont là des acquis essentiels.

Mais pour faire aboutir ce processus, il faut que cessent les ingérences extérieures et que les résolutions des Nations unies soient pleinement appliquées. Il faut faire la lumière sur les attentats qui ont fait payer un tribut si lourd aux défenseurs de la liberté et de l’indépendance du Liban. A cet effet, la France, comme d’ailleurs l’Égypte, soutient pleinement la commission d’enquête internationale dirigée par M. Serge BRAMMERTZ. La mise en place, dans les meilleurs délais, d’un tribunal international permettra d’assurer une justice efficace et sereine.

S’agissant de la Syrie, il lui est aisé d’améliorer ses relations avec la communauté internationale en se conformant aux décisions du Conseil de sécurité. Votées le plus souvent à l’unanimité, elles sont claires. Elles lui demandent de ne pas interférer dans les affaires intérieures libanaises. Elles lui demandent de cesser son soutien aux forces qui cherchent la déstabilisation du Liban.

C’est pour la Syrie l’occasion d’établir, avec le Liban, une relation fondée sur l’égalité et respectueuse de la souveraineté mutuelle. Les liens entre les peuples syrien et libanais sont d’ordre historique, politique, culturel et économique. Ils ont leur dimension stratégique. La confiance et l’estime réciproques peuvent les faire fructifier dans l’intérêt des deux Etats.

J’apprécie, comme la communauté internationale tout entière, le rôle actif que le Président MOUBARAK joue et notre concertation sur ce sujet est permanente. Je sais aussi que notre politique sur ce dossier n’est pas toujours bien comprise. Pourtant, nous n’avons jamais varié dans nos convictions et nos engagements en faveur de la souveraineté du Liban. Nous n’avons pas non plus d’agenda caché concernant la Syrie, qui est un grand pays de la région ayant vocation à revenir dans le jeu normal des relations internationales et de retrouver, en particulier, ses relations traditionnelles avec la France.

Mais pour cela, la Syrie doit changer de comportement, en particulier dans ses relations avec le Liban, et coopérer sans réserve avec la commission internationale d’enquête.

QUESTION - Beaucoup d’observateurs ont parlé d’un rapprochement dans la vision politique de la France et l’Union Européenne à celle des Etats-Unis, surtout en ce qui concerne le Liban et l’Iran. Est-ce que ce rapprochement s’étend aux autres problèmes du Moyen Orient, surtout l’Irak, et la politique des réformes ? Et est ce que ce rapprochement est fait seulement de votre part ? Ou a-t-il été réciproque ?

LE PRESIDENT - Nous sommes amis et alliés des Etats-Unis depuis l’indépendance de ce pays, à laquelle la France a joué un rôle décisif. Nous voulons, comme eux, travailler à la paix et à la sécurité internationale. Nous cherchons, chaque fois que c’est possible, à partager nos analyses, échanger notre vision du monde et notre expérience, engager des initiatives qui rassemblent la communauté internationale. Et quand nous ne sommes pas d’accord, nous le disons, comme on doit faire entre alliés.

QUESTION - La conférence internationale de Barcelone sur la coopération euro méditerranéenne n’a pas atteint son but. Est-ce que vous envisagez de faire renaître Barcelone et ses principes pour encourager la coopération culturelle, politique, économique et sociale entre les pays du bassin méditerranéen ?

LE PRESIDENT - Je me permettrai de nuancer votre jugement sur Barcelone. En dix ans, le partenariat euro méditerranéen, seule enceinte réunissant l’ensemble des pays riverains, a conquis une vraie légitimité. Il peut se targuer d’un bilan. Un espace commun s’est créé, riche de flux humains, économiques et culturels. Un dialogue de sécurité et de défense s’y déroule. Des accords d’association y ont été conclus qui ont permis un début d’intégration régionale. D’importants moyens financiers ont été mis en œuvre. Cette légitimité est aussi fondée sur une démarche spécifique : c’est un partenariat fondé sur l’égalité et un dialogue continu.

Aujourd’hui, c’est vrai, de nouvelles urgences s’imposent. Les deux rives aspirent à davantage de sécurité, en particulier contre le terrorisme, à plus de croissance et à plus d’échanges culturels et humains. Se pose aussi le problème du contrôle des flux migratoires. Ensemble, nous avons décidé de développer des réponses nouvelles à ces nouveaux défis. Il nous faut introduire une meilleure réciprocité dans la relation entre les deux rives. Nous devons être plus efficaces, introduire dans notre partenariat le concept européen de coopérations renforcées, pour que les pays les plus intéressés puissent aller de l’avant.

J’ai aussi proposé de nouveaux instruments, comme l’instauration d’un secrétariat politique paritaire ou d’un mécanisme renforcé de dialogue politique, et de mobiliser des moyens supplémentaires, en particulier avec la création à terme d’une Banque de développement dédiée à la Méditerranée. J’ai enfin souhaité aller plus loin dans notre dialogue culturel en lançant un "atelier culturel méditerranéen" qui rassemblera créateurs, penseurs et décideurs de nos pays.

Sur toutes ces questions, l’Égypte joue un rôle moteur pour préserver l’originalité du processus de Barcelone et en renforcer l’efficacité. La tenue en Égypte, quelques jours après ma visite, d’une réunion du Forum méditerranéen à laquelle participera la France, en est une illustration supplémentaire.

QUESTION - On a l’impression que les pays occidentaux sont menacés par la globalisation, est ce que vous avez la même impression ? Et est ce qu’il y a des limites de la globalisation dans les pays démocratiques avec une économie de marché ?

LE PRESIDENT - Avec la mondialisation, tout se sait, immédiatement et partout. Nous ne sommes plus isolés, chacun dans son pays : nous partageons le même espace et nos destins deviennent intimement liés.

Cette réalité nouvelle, profondément étrangère à l’expérience séculaire de nos peuples et de nos pays, doit nous conduire à redoubler d’attention et d’efforts pour préserver la paix. Plus que jamais, nous devons affirmer les valeurs universelles qui fondent notre existence en commun. Mais admettre aussi qu’elles se déclinent dans des contextes nationaux et doivent s’introduire au rythme de chacun. Nous devons respecter la diversité des peuples, des civilisations, des cultures, nous attacher aux valeurs de la tolérance et cultiver toutes les occasions de dialogue pour éviter les incompréhensions. Le protectionnisme ne mène à rien. Avec lui se profilent enfermement et déclin.

Après des années où a prévalu l’illusion que la mondialisation de l’économie suffirait à résoudre tous les problèmes du développe- ment, la communauté internationale admet aujourd’hui l’exigence de solidarité. En dépit de l’augmentation constante de la richesse globale, le tiers de l’humanité continue à survivre avec moins d’un euro par jour. Loin de réduire ces inégalités, la mondialisation les creuse encore davantage. La croissance démographique, qui se concentre dans les régions les plus défavorisées, aggrave le phénomène. Plus que tout autre, le continent africain porte le poids de ces déséquilibres ; des déséquilibres contraires à la morale la plus élémentaire et qui menacent gravement la paix et la stabilité mondiale. Il serait irresponsable de l’ignorer et de ne pas agir.

QUESTION - Le Secrétaire Général de l’ONU a pris des décisions pour la réforme de l’organisation internationale, comme la fondation du Conseil des droits de l’homme, malgré l’opposition des Etats-Unis. Comment envisagez vous ces réformes, et pensez vous qu’il y a une possibilité de sauver l’ONU pour qu’elle joue une nouvelle fois son rôle principal dans le monde ?

LE PRESIDENT - L’active participation de la France à la réforme des Nations unies dans toutes ses dimensions n’aurait pas de sens si nous n’étions pas intimement convaincus du rôle primordial de cette instance pour la paix et l’équilibre du monde.

Le point clé de cette réforme, c’est de renforcer l’autorité et donc la représentativité du Conseil de sécurité. Ceci passe par un élargissement du nombre de ses membres, qui devra permettre notamment à l’Afrique de tenir toute sa place.

Le Conseil des Droits de l’homme est également un élément essentiel de cette réforme. Nous partageons avec l’Egypte la conviction que seules les Nations unies possèdent le mandat, la légitimité et l’universalité nécessaires pour traiter efficacement les situations graves en la matière. Plus permanent que la Commission, le Conseil permettra un suivi en continu de la situation à travers le monde. Doté d’un statut rehaussé, il bénéficiera d’une légitimité et d’une autorité renouvelées, qui profiteront à l’ensemble des Nations unies.

QUESTION - Avez-vous un message à adresser au peuple égyptien ?

LE PRESIDENT - On a toujours un message à adresser à un ami ! C’est un message de respect et de confiance. Respect pour ce que représente le peuple égyptien et confiance dans son avenir.

L’Egypte se dirige avec beaucoup d’énergie et d’intelligence vers le progrès et la modernité. Je me réjouis beaucoup, par exemple, d’aller au « smart village », parce que c’est tout à fait significatif de ce que veut et peut faire le peuple égyptien, qui est déterminé à devenir un pays fort et moderne. Avec une population qui augmente énormément chaque année, il a besoin de s’adapter en permanence. Confiance dans l’avenir de l’Egypte et du peuple égyptien. Je parle de la modernité économique et de la puissance de l’Egypte, qui sera un des pays essentiels du monde de demain. Il assume, je crois, cette responsabilité avec beaucoup de sagesse.

publié le 29 avril 2010

Interview : Mr El Omari, PDG de la zone franche de Ras Al Khaimah

Jouissant d’une situation géographique stratégique à 45 minutes seulement de Dubai, l’Autorité de la zone franche de Ras Al Khaimah (RAK FTZ) est l’une des zones franches au développement le plus rapide de la région.
Depuis sa création en 2000 sous la direction de son président, son Altesse Sheikh Faisal Bin Saqr Al Qassimi, la RAK FTZ rencontre un énorme succès et a été nommée trois années de suite « Best Emerging Free Zone » aux Middle East Logistics Awards. La RAK FTZ peut actuellement se vanter de regrouper plus de 4000 entreprises originaires de 106 pays différents, dont plus de 140 sont françaises et 250 Allemandes.

Ci-dessous, une interview du PDG de la zone franche de RAS Al Khaimah, Mr El Omari, répondant aux questions suivantes :

1/ Pouvez-vous nous présenter le RAK ? (position géographique, economique et financière)

2/ Combien d’entreprises françaises sont déja implantées sur la zone ? (chiffres et secteurs)

3/ Quel est l’intérêt pour eux de se positionner dans cet emirat ? (les atouts de l’émirat)

4/ Comment le RAK se positionne t-il par rapport aux autres émirats ?

5/ Quel serait le secteur porteur recommandé dans votre émirat ?

Mr.Oussama El Omari IMG/flv/Copie_de_Mr_Ousama_Interview_02-02-2010_.flv
publié le 4 juillet 2009

Investissements en Algérie : Le groupe immobilier Emaar confirme son retrait

Le groupe Emaar a mis fin, samedi 4 juillet, aux spéculations concernant son avenir en Algérie. Il a confirmé en annonçant officiellement son départ du marché algérien.

Dans une déclaration publiée samedi à Dubaï aux Émirats arabes unis, Emaar affirme avoir quitté l’Algérie en raison de l’absence de progrès dans ses projets dans ce pays. « En raison de l’absence de progrès, une situation indépendant de l’entreprise, le bureau mis en place (à Alger) pour conduire les projets a été fermé », affirme Emaar.

En juillet 2007, le groupe émirati avait présenté au président Bouteflika une série de projets dans le tourisme de luxe et l’immobilier pour un montant total estimé entre 20 et 25 milliards de dollars. Mais plusieurs facteurs, notamment financiers, ont empêché l’aboutissement de ces projets. Emaar avait de nombreux engagements à travers plusieurs pays et la crise financière internationale l’avait fragilisé, le poussant à geler puis à abandonner les projets jugés non prioritaires dont celui lancé en Algérie.

publié le 25 juin 2008

Investissements record en algérie

A peine nommé, le nouveau Premier ministre algérien Ahmed Ouyahia a reçu mardi Sultan bin Saeed Al Mansouri, le ministre de l’Economie des Emirats. Un rendez-vous important pour l’Algérie puisque les EAU envisagent d’investir 50 milliards de dollars dans le pays dans les 3 prochaines années.

Du 24 au 25 juin se tient à Alger la 6e commission mixte entre les deux pays. Parmi les projets évoqués, le renforcement de la coopération dans le secteur de l’énergie, de l’agriculture et des services.

Source : insidethegulf.com

publié le 29 août 2007

Irak : la reconstruction coûtera de 100 à 150 milliards de dollars

D’après le ministère des Finances irakien, la facture de la reconstruction de l’Irak sera très « salée ». En effet, effacer les séquelles de la guerre et des violences –notamment en matière d’infrastructures- ayant suivi l’invasion du pays par les troupes américaines en 2003 nécessitera l’investissement de 100 à 150 milliards de dollars.
publié le 7 décembre 2008

Irak : premier salon international de l’énergie

Une quarantaine de sociétés pétrolières et gazières internationales participent du 5 au 7 décembre au tout premier salon de l’énergie organisé en Irak depuis l’embargo international décrété en 1990 après l’invasion du Koweït par Saddam Husseïn.

Réunies pendant trois jours dans un hall d’exposition près de l’aéroport international de Bagdad, ces sociétés, dont les Américains de ConocoPhillips et les Russes de Gazpromneft et Loukoïl, souhaitent toutes profiter un jour des immenses réserves de pétrole du sous-sol irakien.

L’embargo a été levé en 2003 après l’intervention américaine.

Le ministre irakien du Pétrole, Husseïn Chahristani, a ouvert la "First ever Iraq energy expo & conférence" en appelant les compagnies étrangères à apporter leur "soutien technique aux efforts de reconstruction" de l’Irak.

"Nous vous promettons une coopération totale", a déclaré M. Chahristani, dont le plan de développement prévoit un triplement des exportations pétrolières d’ici 2018 à 6 millions de barils par jour.

Les majors occidentales, notamment BP, Exxon ou Total, sont absentes de la conférence alors qu’elles sont sur les rangs pour revenir en Irak d’où Saddam Hussein les avaient évincées il y a 36 ans, et bénéficier à terme des troisièmes plus importantes réserves mondiales de brut.

Un appel d’offres a été lancé en octobre par le gouvernement irakien pour huit contrats pétroliers juteux, et le ministre du Pétrole a souligné que les autorités étaient dans la "dernière ligne droite" avant leur attribution.

Gazpromneft, la filiale pétrole du géant russe du gaz Gazprom, compte parmi les prétendants

publié le 16 juin 2010

Irak : Aigle Azur se prépare à desservir Bagdad

François Hersen, Président du Directoire d’Aigle Azur. La compagnie Aigle Azur vient d’annoncer le projet d’ouverture d’une ligne Paris – Bagdad, marquant ainsi le retour probable d’une compagnie française sur le sol irakien depuis la Première Guerre du Golfe en 1990.
Cette annonce intervient alors qu’une Assemblée Générale Extraordinaire s’est réunie aujourd’hui pour approuver la modification de gouvernance de la compagnie aérienne et créer un Conseil de Surveillance et un Directoire.

Le Conseil de Surveillance d’Aigle Azur est présidé par Arezki Idjerouidene, avec Meziane Idjerouidene en qualité de Vice-Président.

François Hersen, qui intègre la compagnie, a été nommé Président du Directoire, assisté de Jean-Louis Clauzier. Après des débuts à la Direction Technique d’Air Inter, François Hersen a été successivement Directeur Général d’Aéromaritime (filiale d’UTA), Directeur des Affaires Aériennes d’AOM, Président du Directoire d’Aéris et enfin Président d’Air Caraïbes Atlantique.

Aigle Azur propose aujourd’hui près d’une vingtaine de destinations en Afrique du Nord, au Mali et au Portugal depuis la France. Elle effectue 300 vols réguliers chaque semaine avec une flotte composée de 11 monocouloirs Airbus.

aerocontact.fr

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Irak : appel d’offres pour la construction du port maritime Al Faw

Selon le magasine économique Meed, le ministre des transports irakien pourrait lancer un appel d’offres international fin de l’année 2011 pour (...)

publié le 27 juillet 2010

Irak : appel d’offres pour une 4ème licence de téléphonie mobile

L’Irak est sur le point de soumettre un appel d’offre pour une quatrième Licence de téléphonie mobile.
Le ministère de la Communication iraquien accordera bientôt une quatrième License d’opérateur téléphonique dans le but d’améliorer les services de télécommunication et afin de soutenir l’investissement dans un pays détruit par la guerre, a expliqué à Reuters Hiam al-Yasiri, une conseillère du ministre irakien de la communication, ajoutant que plus de 15 compagnies, dont l’opérateur américain Verizon Communications, le Sud Africain MTN, Turkcell, et Etisalat des Emirats Arabes Unis, ont exprimé leur intérêt depuis que le cabinet a approuvé un plan pour un quatrième opérateur téléphonique. La quatrième compagnie, qui serait sélectionnée par un appel d’offre et qui opérerait à travers tout le pays, cèderait 35% de ses revenus au gouvernement, en tant que part du contrat, a-t-elle expliqué.

CCFA

publié le 31 décembre 2008

Irak : appel d’offres pour l’exploitation de gisements pétroliers

Le ministre irakien du Pétrole Hussein al-Shahristani a annoncé mardi la mise en offre de 10 gisements pétroliers et gaziers pour des compagnies internationales.

L’appel d’offres porte sur les champs de Madjnoun, West Qurna Phase II, Halfaya, East Bagdad, Gharrafa, Qayara, Najmah, Badrah, Kifil/West Kifil/Mirjan, un groupe de champs dans la province de Diyala (est) et le gisement de gaz de Siba dans la province de Bassorah (sud-est).

A lui seul, le gisement de West Qurna représente quelque 20 milliards de barils.

Les noms des sociétés sélectionnées pour le second appel d’offre seront dévoilés au premier trimestre 2009, et les contrats finaux, des "contrats de service", signés d’ici fin 2009, selon M. Chahristani.

"Trente-cinq compagnies pétrolières ont été sélectionnées pour l’instant, mais d’autres sociétés seront ajoutées dans les mois à venir", a-t-il indiqué, sans donner de noms.

Lorsque les gisements des deux appels d’offres seront en exploitation, l’Irak devrait être capable de produire 6 millions de barils par jour d’ici quatre à cinq ans, selon lui.

Les réserves pétrolières irakiennes sont les troisièmes plus importantes au monde avec plus de 115 milliards de barils, derrière l’Arabie Saoudite et l’Iran. . L’Irak a besoin de milliards de dollars d’investissements pour améliorer les infrastructures de son industrie pétrolière et augmenter sa production pétrolière après 13 ans de sanctions et de guerre.

publié le 19 juin 2010

Irak : doublement de la production de pétrole d’ici à 2014

L’Irak projette de doubler sa production de pétrole à 4.5 millions de barils par jour d’ici 2014. Avec un nouveau plan de cinq ans, l’Iraq a également décidé de stimuler le raffinage et les capacités de stockage de pétrole, et d’augmenter la production de gaz. Les officiels Irakiens ont signalé que les accords permettront d’accroître la production de 12 millions de barils par jour d’ici environ 7 ans. L’Irak produit actuellement environ 2.4 millions de barils par jour, dont 1.8 à 2 sont exportés quotidiennement.
publié le 17 mars 2010

Irak : ouverture de la maison française de l’agriculture

La Maison française de l’Agriculture pourrait bien ouvrir ses portes au printemps prochain à Erbil, dans le nord de l’Irak.

Actuellement en rénovation, le bâtiment accolé à l’édifice du consulat général et il est proche du centre culturel français. Il mettra bientôt à la disposition des entreprises six postes de travail totalement équipés. Cette Maison de l’agriculture doit accueillir un stagiaire opérant pour le groupement national interprofessionnel des semences et plants

Chambre de Commerce franco-arabe

publié le 9 juillet 2010

Irak : ouverture du centre français des affaires à Bagdad

Le Centre français des affaires de Bagdad est opérationnel depuis le 1er mai 2010. Il propose une gamme de services destinés à faciliter l’implantation et/ou le développement de sociétés françaises sur le marché irakien. Il est situé au centre-ville de Bagdad, à 50 mètres de l’Ambassade de France, dans un environnement particulièrement sécurisé.

Pour plus de renseignements :

ADIT
Site de l’Ambassade de France en Irak
Site du service économique en Irak

publié le 18 février 2010

Irak:L’UE et Bagdad signent un « partenariat stratégique » dans l’énergie

Un protocole d’accord signé entre l’Union européenne et l’Irak jette la base d’une relation solide entre les deux parties.

Ce « partenariat énergétique stratégique » va permettre à l’Union européenne de développer une politique énergétique au bénéfice de la population irakienne en développant notamment son système électrique et en exploiteant ses ressources en matière d’énergies renouvelables, tout et en sécurisant, en même temps, ses approvisionnements énergétiques. L’UE, qui souhaite diversifier ses sources d’approvisionnement énergétique avec le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, recherche des sources d’approvisionnement pour son projet de gazoduc Nabucco, un tuyau de 3 300 kms passant par la Turquie qui peine à voir le jour.

Chambre de Commerce franco-arabe

publié le 6 décembre 2006

Iran : Extension du métro de Téheran

Le Conseil de l’économique Iranien a approuvé le financement de l’extension du métro de la capitale Téheran pour un montant de 1.3 milliards de dollars.

Selon le journal local Iran Daily, le projet comporte la construction de la ligne 6 qui reliera la place de Haft -e -Tir à la route de Chamran et la ligne 7 qui reliera Saadatabad et la route de Navvab. Avec une population de 12 millions d’habitants, banlieues comprises, Téheran souffre comme toutes les capitales arabes de problèmes de circulations et de pollution de l’air. Selon la decision du conseil, un appel d’offre sera lancé aux sociétés internationales et des entreprises locales devront impliqués dans le projet.

La rédaction

publié le 17 mai 2008

Isabelle Boulay en concert à Alger

La grande chanteuse quebécoise donnera dans le cadre de sa tournée un concert à Alger le 28 mai prochain dans la salle IBN Khaldoun.

Alors après trois ans et demi « d’absence », depuis votre dernier album, vous revenez avec un nouvel album qui s’appelle « Nos lendemain ». On a l’impression que c’est une nouvelle Isabelle Boulay qui revient ?

Je ne sais pas si c’est une nouvelle Isabelle Boulay. C’est juste une Isabelle que l’on arrive à mieux connaître, un peu plus dévoilée. Il paraît que pour cet album, la plupart des chansons n’ont nécessité que très peu de prises. Est-ce que c’était justement une envie de montrer le côté le plus pur, le plus primaire, pas trop travaillé en fait ?

On avait beaucoup travaillé la pré-production de cet album là. J’avais enregistré des maquettes. On a eu une pré-production qui a été assez élaborée, assez longue, qui m’a permis de faire connaissance avec mes chansons. Quand on est arrivé en studio avec Dominique et tous les musiciens, on a voulu jouer les chansons en live comme si on était sur scène pour avoir justement la magie de l’instant présent, la magie de l’instinct aussi. On a joué de façon très instinctive, tout le monde ensemble. On cherchait la vérité des chansons, on cherchait l’émotion pure. On n’était pas dans un désir de perfection, de grand esthétisme ou de grand lyrisme musical. On voulait surtout servir les chansons et partir de la matière première c’est à dire la musique et les mots, et puis juste jouer ce qu’il fallait pour arriver à faire vivre les chansons dans leur essence propre.

Est-ce que vous pensez déjà à la tournée ?

Oui, je suis déjà dans la tournée. Mais dès que j’ai fini un projet, je suis déjà dans l’idée d’un autre projet. Je suis, pour mon entourage, parfois difficile à suivre. Mais j’ai une idée assez nette de là où j’ai envie d’aller ; et surtout, quand j’ai terminé un disque, c’est sur scène que j’ai envie d’aller. Dès la fin du disque, je pensais déjà au spectacle. On a commencé le travail de pré-production de la tournée bien avant de poser un orteil sur scène ; j’ai fait appel à Yves Desgagnés, un grand acteur

québécois, qui a fait la mise en scène. C’est un spectacle dans lequel il y a un peu plus de théâtralité. Les décors sont de Jean Bart, les éclairages de Michel Beaulieu qui est un grand maître de l’éclairage en théâtre chez nous. Juste pour vous dire Michel Beaulieu quand il va quitter mon spectacle, il part à la Scala de Milan éclairer la prochaine pièce de Robert Lepage. C’est un vrai bonheur pour moi de travailler avec des gens comme ça parce que ils me permettent d’aller encore plus loin, d’aller dans des espaces où je ne suis jamais allée : à l’intérieur de moi-même, le travail de la lumière sur scène, toutes ces choses que je ne maîtrisais pas. J’avais appris un peu ça avec Lewis Furey quand j’ai joué dans Starmania, il y a une dizaine d’années. Mais c’est vrai qu’on a voulu créé un spectacle qui soit au service des chansons et à l’image de ces nouvelles chansons là . C’est un peu comme si on faisait entrer les gens dans une boîte à musique.

Interview menée par Joëlle Martinez de tele-vision.fr

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Isla Moda organise le "Dubai Fashion Week " 2008

31 designers professionnels de la mode présenteront leurs collections Automne / Hiver 2008 lors de la Semaine de la mode "Isla Moda Dubai" 2008. (...)

publié le 1er octobre 2009

Israël et TPO. L’impunité pour crimes de guerre à Gaza et dans le sud d’Israël laisse planer une menace sur la population civile

La rapport d’Amnesty International réclame un boycott sur les armes livrés à Israël. Le rapport Goldstone permettera de juger à l’avenir les responsables des crimes de guerre.

Les forces israéliennes ont tué des centaines de civils palestiniens non armés et détruit des milliers d’habitations à Gaza dans le cadre d’attaques qui bafouaient les lois de la guerre, a conclu Amnesty International dans le nouveau rapport très circonstancié qu’elle publie en juillet 2009 – premier rapport d’envergure qui traite du conflit de vingt-deux jours ayant éclaté au début de l’année.

« Les autorités israéliennes se montrent peu enclines à enquêter dûment sur la conduite de leurs troupes à Gaza, y compris sur les crimes de guerre, et refusent obstinément de coopérer avec la mission d’enquête indépendante et internationale de l’ONU dirigée par Richard Goldstone. Il est clair qu’Israël souhaite se soustraire à un examen public et à l’obligation de rendre compte de ses actes, a indiqué Donatella Rovera, qui a conduit une mission de recherche sur le terrain à Gaza et dans le sud d’Israël durant et après le conflit.

« La communauté internationale, à l’instigation du Conseil de sécurité de l’ONU, doit user de toute son influence pour qu’Israël coopère pleinement à la mission d’enquête de Richard Goldstone, qui représente actuellement le meilleur moyen d’établir la vérité. »

Le Hamas et d’autres groupes armés palestiniens ont tiré des centaines de roquettes sur le sud d’Israël, tuant trois civils israéliens, faisant de nombreux blessés et provoquant la fuite de milliers de civils. « Ces attaques menées en toute illégalité constituent des crimes de guerre et relèvent de l’inacceptable », a ajouté Donatella Rovera.

Fondé sur des éléments de preuve recueillis par les délégués d’Amnesty International, dont un expert militaire, au cours de recherches menées sur le terrain en janvier et février 2009, le rapport donne des précisions sur l’utilisation par Israël d’armes conçues pour les champs de bataille contre une population civile prise au piège à Gaza, incapable de fuir.

L’ampleur et l’intensité des frappes contre Gaza étaient sans précédent. Parmi les 1 400 Palestiniens tués par les forces israéliennes, on a recensé quelque 300 enfants et des centaines de civils non armés n’ayant pas pris part au conflit.

La plupart ont été victimes d’armes de haute précision, guidées par des drones de surveillance dotés d’optiques d’une qualité exceptionnelle qui permettent aux opérateurs de voir leurs cibles en détail. D’autres ont été tués par des armes imprécises, notamment des obus au phosphore blanc, qui n’avaient jamais été utilisées à Gaza auparavant et ne devraient en aucun cas l’être dans des zones à forte densité de population.

Après avoir enquêté sur plusieurs attaques, Amnesty International a conclu que les victimes n’avaient pas été prises entre deux feux durant les affrontements entre militants palestiniens et troupes israéliennes, pas plus qu’elles n’avaient servi de boucliers humains à des militants ou à des objectifs militaires. Beaucoup ont péri dans le bombardement de leur maison, pendant leur sommeil. D’autres étaient assises dans leur cour ou étendaient du linge sur leur terrasse. Les enfants ont été touchés alors qu’ils jouaient dans leur chambre, sur le toit ou près de chez eux. Les secouristes et les ambulanciers ont été agressés à plusieurs reprises alors qu’ils s’efforçaient de porter secours aux blessés ou de récupérer les corps des victimes.

« La mort d’un si grand nombre de civils – et d’enfants – ne peut être simplement qualifiée de " dommage collatéral ", comme le laisse entendre Israël, a déclaré Donatella Rovera. De nombreuses questions restent en suspens sur ces attaques et sur le fait qu’elles se sont poursuivies sans relâche malgré le nombre croissant de civils tués. »

Les frappes israéliennes ont démoli plus de 3 000 maisons et en ont endommagé environ 20 000, réduisant en ruines des quartiers entiers de Gaza et portant le dernier coup à une situation économique déjà catastrophique. La plupart des destructions étaient gratuites et non justifiées par une « nécessité militaire ».

Au cours des cinq derniers mois, l’armée israélienne a ignoré les demandes répétées d’Amnesty International, désireuse d’obtenir des informations sur des cas précis exposés dans son rapport et de rencontrer des responsables pour débattre de ses conclusions.

« Quant au Hamas, il n’a cessé de justifier les tirs de roquettes quotidiens de ses combattants et d’autres groupes armés palestiniens en direction de villes et villages du sud d’Israël durant le conflit qui a duré vingt-deux jours. Bien que moins meurtrières, ces frappes utilisant des projectiles non guidés impossibles à diriger contre des cibles précises ont violé le droit international humanitaire et ne sauraient en aucune circonstance être justifiées », a ajouté Donatella Rovera.

Outre les roquettes artisanales Qassam, les militants palestiniens ont tiré de nombreux missiles Grad de plus longue portée, introduits en contrebande à Gaza depuis l’Égypte par des tunnels. Frappant plus loin sur le territoire israélien, ils mettaient un plus grand nombre de civils en danger.

« Durant cinq mois, aucune des parties au conflit ne s’est montrée disposée à renoncer à ses pratiques ni à respecter le droit international humanitaire, ce qui laisse présager que les civils seront une nouvelle fois les premières victimes si les affrontements devaient reprendre », a averti Donatella Rovera.

Aux termes du droit international, il incombe aux États d’appliquer le principe de compétence universelle et d’ouvrir des enquêtes pénales devant des tribunaux nationaux, dès qu’il existe suffisamment d’éléments prouvant que des crimes de guerre ou d’autres crimes relevant du droit international ont été commis. Ils sont ensuite tenus d’arrêter les auteurs présumés et de les traduire en justice.

« Toute personne qui s’est rendue responsable de crimes de guerre ou d’autres graves atteintes aux droits humains ne doit pas échapper à son obligation de rendre des comptes, pas plus qu’à la justice », a renchéri Donatella Rovera.

Dans son rapport, Amnesty International recommande notamment aux États de suspendre tous les transferts de munitions, d’assistance et d’équipements militaires à destination d’Israël, du Hamas et des groupes armés palestiniens – tant qu’ils risquent de s’en servir pour violer gravement le droit international.

L’organisation invite Israël à prendre l’engagement de ne plus lancer d’attaques directes, aveugles ou disproportionnées contre des civils, de cesser les tirs d’artillerie, de mortiers et d’obus au phosphore blanc dans des zones densément peuplées, et de mettre fin au blocus de la bande de Gaza, qui impose une sanction collective à toute la population.

Enfin, elle exhorte le Hamas à renoncer à sa politique de tirs de roquettes illégaux en direction de localités israéliennes abritant une population civile et à empêcher les autres groupes armés de se livrer à de telles frappes.

Source Amnesty International

publié le 24 juin 2007

Istithmar rachète la chaîne Barneys New York pour 825 millions de dollars

Un fonds du gouvernement de Dubaï, Istithmar, a annoncé samedi avoir racheté la chaîne américaine de grands magasins Barneys New York pour 825 millions USD, dernier en date d’une série d’investissements aux Etats-Unis.

Dans un communiqué, Istithmar précise avoir "signé définitivement les contrats" pour reprendre à la société Jones Apparel Group Inc la chaîne Barneys New York, présente notamment à New York City, à Beverly Hills, Chicago, Boston et Dallas.

"Cet investissement va renforcer l’intérêt que nous portons au secteur du commerce de détail", a déclaré le directeur général d’Istithmar, David Jackson, cité dans le communiqué.

En mai 2006, Istithmar avait annoncé le rachat pour 300 millions USD de la chaîne de magasins Loehmann de New York, qui avait fait faillite sept ans auparavant.

Il avait également acquis en octobre 2006, pour 285 M USD, un luxueux hôtel de Manhattan, le W Hotel Union Square.

En juin de la même année, Istithmar avait annoncé l’acquisition d’un immeuble de 32 étages au coeur de Manhattan pour 1,2 milliard USD. L’immeuble des années 1960, situé au 280 Park Avenue, l’une des artères les plus chères du monde, avait été repris au fonds d’investissement immobilier Boston Properties.

Une semaine auparavant, le fonds émirati avait annoncé avoir acquis pour 300 millions USD un immeuble des années 1920 de style "Beaux Arts" situé à Times Square, dans le centre de Manhattan.

Isthimar avait également déclaré avoir acheté un autre immeuble sur Park Avenue, au 230, sans divulguer le montant de la transaction.

Le 18 juin dernier, ce même fonds a annoncé l’achat du célèbre paquebot de croisière Queen Elizabeth 2 (QE2) pour en faire un hôtel flottant à Palm Jumeirah, une île artificielle au large de l’émirat de Dubaï, l’un des sept membres de la fédération des Emirats arabes unis, en plein boom immobilier et touristique.

Source : AFP

publié le 5 avril 2007

JCDecaux s’implante sur le marché Qatari

JCDecaux vient d’annoncer sa première implantation au Moyen-Orient avec la signature d’un accord de partenariat avec Qatar Media Services afin d’équiper en dispositifs de communication extérieure Doha.

Une société commune, QMS Decaux, détenue à 50 % par JCDecaux et à 50 % par Qatar Media Services, gérera la communication extérieure de l’ensemble du Qatar.

publié le 21 novembre 2005

Jordanie : Les investissements ont atteint 607,5 millions JD en dix mois

Le président de Jordan Investment Board (JIB), Mr Ma’an Nsour, a annoncé que les investissements ont augmenté de 65% en comparaison avec la période janvier-octobre de l’année dernière.

Les investissements étrangers ont progressé de 13,2 millions JD(dinar jordanien) durant les deux derniers mois en atteignant 244.6 millions JD au 15 octobre 2005. Ainsi, la part des investissements étrangers dans les investissements globaux a augmenté de 25% à 40% entre 2004 et 2005. Le responsable jordanien attribue cette performance, notamment à la politique économique réfléchie, menée par le gouvernement, et l’adoption de plus de 200 lois visant l’amélioration de l’environnement des affaires en Jordanie depuis deux ans.(Source : www.jordan.jo).

publié le 17 mars 2010

Jordanie : “Les entreprises françaises suivent avec beaucoup d’intérêt les mégaprojets dans le royaume"

En visite officiel en Jordanie, le premier ministre français, François Fillon a exprimé la volonté de la france d’amplifier sa présence économique dans ce pays. Lors de sa rencontre avec le roi jordanien Abdallah II, il a notammnt exprimé la volonté de la France de développer un partenariat global ambitieux avec le Royaume. “ Il existe une amitié forte et sincère qui doit nous permettre de faire davantage ensemble, qu’il s’agisse de grands projets de développement ou qu’il s’agisse de la paix dans la région", a-t-il ainsi déclaré.

Durant cette visite, 7 accords ont été signés, dont 2 dans le nucléaire, comprenant un accord minier entre le gouvernement jordanien et le groupe français Areva pour l’exploitation des gisements d’uranium dans le centre du pays, d’un montant potentiel de 600 millions de dollars ». Concernant le projet de la construction d’une centrale nucléaire que le royaume projette de construire à l’horizon 2015 à 25 kilomètres de la ville d’Aqaba, qui sera d’ailleurs suivi par d’autres ultérieurement, le premier ministre a apporté tout son soutient à la candidature d’Areva et a déclaré que le souci et l’objectif de la France était d’apporter à la Jordanie un partenariat complet pour que la Jordanie et les autres pays de la région puissent accéder au nucléaire civil.

La France est aujourd’hui le premier investisseur non arabe en Jordanie avec environ 1,3 Md USD d’investissements directs.

Chambre de Commerce franco-arabe

publié le 18 décembre 2009

Jordanie : des sukuk pour juguler le déficit

Selon Reuters, le gouvernement jordanien étudie sérieusement la possibilité d’émission vers la fin de l’année fiscale en cours de sukuk destinés à contribuer à freiner la spirale infernale du déficit budgétaire.

Un comité vient d’être formé à cette fin dont la mission est de déterminer la meilleure façon d’introduire ces obligations islamiques dans le royaume. C’est une première en Jordanie qui s’appuie traditionnellement sur des obligations conventionnelles à maturité de six mois, un an ou trois ans et le gouvernement entend faire le nécessaire afin que cette opération soit couronnée de succès.

CCFA

publié le 13 novembre 2008

Julius Baer au Caire

Le groupe Julius Baer, la plus importante banque suisse dédiée exclusivement à la gestion de fortune, a annoncé l’extension de ses activités au Moyen-Orient en ouvrant un bureau de consultation au Caire. En 2004, Julius Baer est devenu la première banque privée internationale autorisée à opérer sur la place financière de Dubaï. En 2007, le groupe a ouvert un bureau consultatif à Abou Dhabi.
publié le 19 avril 2007

Jumeirah Etihad Towers : un nouveau projet de luxe à Abu Dhabi

Sheikh Suroor bin Mohammed Al Nahyan a attribué à Jumeirah le contrôle du développement du "Jumeirah Etihad Towers", le premier hôtel du groupe dans la capitale émiratie et qui sera situé dans le région de Khalideya.

Jumeirah Etihad Towers, un projet développé sous le patronage du Sheikh Suroor Bin Mohammed Al Nahyan’s Department of Special Projects, comportera plusieurs tours comprenant un hôtel, un bâtiment pour les bureaux, des résidences et des espaces commerciaux. La gestion de ce projet prestigieux est assurée par Hill International, les architectes engagés pour le projet sont DBI tandis que l’ACC est l’entrepreneur principal.

La livraison du projet est prévue au plus tard en 2010. La tour de l’hôtel, qui sera de 60 étages, comportera 400 salles et suites admirablement désignées et 200 appartements. En outre, le projet inclura un boulevard commercial, une salle de conférence, une station thermale et des infrastructures pour le sport et le divertissement, qui seront ouverts aux clients de l’hôtel, aux résidents et locataires des bureaux. Situé sur la Corniche d’Abu Dhabi, l’hôtel aura une plage privée.

A l’occasion, Sheikh Suroor bin Mohammed Al Nahyana s’est dit « heureux d’ouvrir la porte d’Abu Dhabi au groupe de Jumeirah". Il a ajouté : " Nous sommes certains que Jumeirah réussira aussi bien ici qu’il a été à Dubaï et ailleurs". De sa part Gerald Lawless, le Président exécutif du groupe de Jumeirah a commenté : « Nous sommes honorés pour être nommés par Sheikh Suroor Bin Mohamed Al Nahyan pour contrôler le développement de ce nouveau hôtel. "Les tours de Jumeirah Towers sont une addition très prestigieuse à notre réseau croissant d’hôtels de luxe dans le monde entier" a-t-il précisé. Pour lui abu dhabi permettra de renforcer l’image de marque de Jumeiraa qui a l’origine d’autres projets d’aussi grande envergure notamment au Bermudes, à Phuket, et à Dubaï.

N.Faris

publié le 20 novembre 2007

Kempinski va gérer trois hôtels à Damas dans les deux prochaines années

Par Jihad Yazigi

Kempinski Hotels va commencer à gérer trois hôtels dans la ville de Damas entre 2008 et 2010, dans le cadre d’un accord avec le groupe saoudien NESCO. L’offre jointe de NESCO et de Kempinski pour trois contrats de développement d’hôtels à Damas a été choisie par le ministère syrien du Tourisme, suite aux deux marchés des investissements touristiques (Tourism Investment Markets) tenus durant les printemps 2006 et 2007.

NESCO et Kempinski ont maintenant formalisé leur partenariat avec la signature de contrats de gestion officiels pour les trois hôtels.

Dans un entretien à Syria Report en Mai 2007, Duncan O’Rourke, le directeur régional de Kempinski, avait déjà annoncé deux de ces trois projets. Le premier est un hôtel de charme de 30 chambres, situé dans l’ancienne vieille de Damas, baptisé Kempinski Hotel Khan Sulaiman Pasha. L’immeuble est actuellement en cours de restauration sous la supervision de l’UNESCO World Heritage Centre. Selon M. O’Rourke, le montant total de l’investissement est de 3,5 millions de dollars. Kempinski et NESCO ont déjà signé un contrat BOT de 25 ans avec le Ministère du Tourisme. L’hôtel devrait ouvrir en 2009.

Le deuxième projet est le Kempinski Hotel Damas, qui comptera 200 chambres et suites, une sélection de restaurants, une salle à manger privée et un salon à cigares, ainsi qu’un centre sportif et un spa. Au cours de cette même interview, M.  O’Rourke avait dit s’attendre à ce que cet hôtel devienne le principal concurrent de l’hôtel Four Seasons. L’investissement total sera de 22 millions de dollars et le contrat BOT s’étale sur 30 ans. L’inauguration est prévue pour 2010.

Le troisième projet est le Kempinski Hotel Al Hayat. Cet hôtel, qui devrait ouvrir ses portes d’ici à la fin de l’année prochaine est situé dans le quartier de Mazzeh, dans la capitale syrienne. En pratique, Kempinski rénove et reprend un ancien hôtel géré sous la marque Al Hayat, qui compte 153 chambres. Il sera conçu pour attirer tant les touristes que les hommes d’affaires selon un communiqué de Kempinski.

Wahoud Group, une compagnie d’investissement détenue par un syrien expatrié basé au Royaume-Uni, Mohammad Wahoud, est le partenaire de NESCO et Kempinski dans les deux premiers projets.

NESCO Group est une compagnie d’investissement touristique saoudienne présente dans la région. C’est sa branche égyptienne, Nesco Egypt for Tourism Investment, qui est impliqué en Syrie.

Kempinski Hotels est une compagnie de gestion d’hôtel basée en Allemagne, spécialisée dans les hôtels de luxe 5 étoiles Au Moyen-Orient elle gère des hôtels et des centres balnéaires aux Emirats Arabes Unis, au Koweït et en Jordanie.

Source : www.syria-report.com

publié le 10 février 2006

Kofi annan recompensé lors de la conférence sur l’environnement à Dubaï

Le secrétaire général des nations unies s’est rendu aux ÉMIRATS ARABES UNIS le 6 et 7 février 2006 pour assister à la conférence sur l’environnement.

Kofi Annan a assisté à l’ouverture de la neuvième session extraordinaire du Conseil d’administration/Forum ministériel mondial sur l’environnement du Programme des Nations Unies pour l’environnement et a reçu le Prix international Zayed du leadership mondial pour l’environnement. Kofi Annan s’est dit honoré de se voir décerner ce prix qui porte le nom d’un fervent défenseur de l’environnement.

Au cours de son séjour à Dubaï, le Secrétaire général a notamment eu des entretiens bilatéraux avec Rachmat Witolear, Ministre d’État à l’environnement de l’Indonésie et Président du Conseil d’administration du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) et Mariano Arana, Ministre de l’habitat, de la terre et de la gestion de l’environnement de l’Uruguay, par ailleurs Président de la conférence internationale sur la gestion des produits chimiques. Il a également visité l’exposition sur les technologies environnementales et écologiques. Le Secrétaire général des Nations Unies, Kofi Annan, est arrivé à Dubaï lundi 6 février, tôt le matin. Dans l’après-midi, il a rencontré le Premier Ministre des Émirats arabes unis et Émir de Dubaï, Cheikh Mohammed bin Rashid al-Maktoum. Au cours d’un point de presse, suite à sa rencontre avec l’Émir de Dubaï, le Secrétaire général a abordé, entre autres, la suspension de la coopération de l’Iran avec l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), les relations entre l’Inde et le Pakistan, ainsi que les répercussions ayant suivi la publication, il y a quelques mois dans la presse danoise, de caricatures calomnieuses à l’endroit du Prophète Mohammed.

Au cours de cette même journée, son épouse Nane s’est entretenue avec la Princesse Hayat Bin Al-Hussein qui est, depuis 2005, Ambassadeur de bonne volonté du Programme alimentaire mondial.

Le Secrétaire général a quitté Dubaï mardi 7 février dans la matinée.

publié le 17 mai 2009

Koweït : L’inflation a doublé à 10,6% au cours de 2008

L’inflation au Koweït a doublé en 2008 atteignant 10,6%, sous l’effet de la flambée des prix des logements, de l’alimentation et des boissons, a déclaré jeudi un responsable gouvernemental. En 2007, le Koweït avait enregistré un taux d’inflation de 5,5%, précise la même source.
publié le 19 mars 2008

Koweït : les investisseurs étrangers sont les bienvenus

Le Koweït envisage de devenir un grand centre financier et commercial de la région et de créer des conditions favorables aux investisseurs étrangers, a annoncé jeudi le nouvel ambassadeur koweitien en Russie Nasser Hadji Ibrahim al-Mouzayan lors d’une conférence de presse à RIA Novosti.

Selon le diplomate, le Koweït est en train de réunir les conditions nécessaires pour y arriver.

"Il y a quelques semaines, le parlement koweitien a décidé de réduire de 15% les impôts pour les investisseurs étrangers. En outre, il les a autorisés à acquérir 100% du capital et des actifs des sociétés implantées au Koweït. Cela dit, l’investisseur étranger peut être exonéré d’impôts pour une période de 10 ans à dater du lancement réel de son entreprise", a indiqué l’ambassadeur.

Selon lui, le Koweït conçoit des plans de financement de très grands projets.

"Il s’agit de projets infrastructurels et de la construction de nouvelles villes, voire de voies ferrées appelées à relier le Koweït à l’Iran, à l’Irak et aux Etats d’Asie centrale. Nous projetons aussi de construire un métro", a souligné M. al-Mouzayan.

Il est également prévu de développer des gisements de pétrole dans le nord du Koweït afin de porter la production pétrolière à 4 millions de barils par jour.

"Ces objectifs sont fixés pour les deux prochaines décennies. Nous envisageons également de prendre part au rétablissement de l’économie irakienne et invitons les sociétés russes à se joindre à nous", a conclu le diplomate.

source : Ria Novosti

publié le 21 novembre 2006

Koweït : Production du gaz naturel fin 2007

Le Koweït envisage de commencer à produire du gaz fin 2007, a annoncé lundi 20 novembre un haut responsable du secteur pétrolier. En vertu d’un plan en préparation pour novembre ou décembre, « notre objectif est de porter la production à 600 millions pieds cubes par jour en 2011 et à un milliard pieds cubes en 2014-2015 », a ajouté Zanki. Le Koweït a annoncé en mars la découverte, pour la première fois, de mille milliards de mètres cubes de gaz naturel et de grandes quantités de brut léger dans ses gisements pétrolifères du nord de l’émirat.
publié le 9 mars 2006

Koweit : Manifestation de petits porteurs après une baisse de la Bourse

Des centaines de Koweïtiens en colère ont manifesté hier devant la Bourse de Koweït pour protester contre la baisse des cours. L’index KSE a clôturé en baisse de 2,4 % par rapport à la veille. Au plus fort de la journée, la baisse avait atteint 4 %, soit la perte la plus importante jamais enregistrée en une journée. Sur l’ensemble de la semaine boursière, l’indice a perdu 6,7 %. Les manifestants, pour la plupart de petits investisseurs qui ont subi de lourdes pertes ces quatre dernières semaines, ont accusé de « gros manipulateurs » d’avoir délibérément entraîné la chute de l’index.

« Les grands détenteurs d’actions vendent pour réaliser des profits après avoir acheté à bas prix. Ils nous portent sérieusement atteinte à nous, petits investisseurs », a déclaré l’un des protestataires, Mohammad Youssef, à l’AFP. Les manifestants ont appelé le gouvernement à intervenir pour freiner la chute. Mais, le ministre du Commerce et de l’Industrie, Youssef al-Zalzalah, a rejeté cette demande et minimisé le déclin de la Bourse. « Le gouvernement n’interviendra pour résoudre une crise à la Bourse que lorsqu’il y en aura une », a affirmé le ministre soulignant que l’action du gouvernement se fera le cas échéant « sans hâte ». « Ce qui se déroule maintenant à la Bourse est normal, ce n’est pas une catastrophe (...) et cela n’appelle pas une intervention urgente », a-t-il déclaré aux journalistes après la clôture des échanges. Les actions koweïtiennes sont tombées en-dessous de la barrière psychologique des 11 000 points mardi. « Deux facteurs majeurs affectent le marché : de nombreux investisseurs saoudiens ont vendu leurs actions et les dividendes distribués par les compagnies sont allés à des souscriptions publiques », a déclaré l’analyste Ali al-Nimech. Le marché koweïtien a été touché par une pénurie de liquidités causée par une offre de souscription publique qui a drainé des milliards de dollars, ainsi que par les compagnies qui ont préféré distribuer une part de leurs dividendes sous forme d’actions et non d’argent liquide. Au total, 160 compagnies koweïtiennes et étrangères sont cotées à la Bourse de Koweït et leur capitalisation est de plus de 149 milliards de dollars.

publié le 29 janvier 2007

Koweit : La banque nationale enregistre un bénéfice record

Symbole de la puissance financière de l’Emirat, la banque nationale du koweit profite de l’embellit économique du pays en 2006.

La National Bank of Kuwait a annoncé mardi un bénéfice net sans précédent de 253,2 MKD (876M$) en 2006. Dans son rapport, la banque ajoute que son profit est en hausse de 23,2% par rapport à 2005 et que ses revenus ont également atteint un record de 1,367 Md$, en progression de 26,9% par rapport aux 1,077 Md$ de l’année précédente.

Ces performances sont dues à "un environnement économique positif (...). Les prix élevés du pétrole et la forte confiance des investisseurs ayant favorisé une croissance économique sans précédent dans la région", a expliqué le président de la NBK, Ibrahim Dabdoub. Les avoirs de la banque se sont chiffrés à 27,3 Md$ fin 2006 et la NBK tient la première place parmi les firmes cotées à la Bourse koweïtienne avec une capitalisation de 14,6 Md$.

la rédaction

publié le 29 mars 2010

Koweit : des parlementaires bloquent les négociations sur le Rafale

Pas de bol pour Dassault Aviation, des parlementaires islamistes koweïtiens, le Bloc de la réforme et du développement, se sont opposés à la poursuite des négociations pour l’achat de plusieurs avions de chasse Rafale.
L’année dernière, un accord militaire bilatéral avait été signé par la France et le Koweït pour renforcer la coopération de défense et déboucher sur l’acquisition de 14 à 28 avions de combat Rafale. Les quatres élus critiquent le gouvernement sur le manque de transparence, les détails de l’opération n’ayant pas été débattus au parlement. « Le bloc réitère sa ferme opposition à cette transaction suspecte, notamment après de récentes recommandations techniques pour son rejet », indique dans un communiqué le groupe, sans donner de précision sur ces recommandations.

Le Rafale est décidément trop chère pour le groupe parlementaire "nous mettons en garde le gouvernement contre tout gaspillage de fonds publics " a précisé Waleed al-Tabtabai porte-parole du bloc de la réforme et du développement. Le Parlement koweïtien est formé de 50 députés.

Le Rafale, dernier né de Dassault Aviation, avion de combat polyvalent est toujours en quête d’acheteurs à l’exportation, malgré les efforts importants déployés par les autorités françaises avec la visite l’an dernier de Nicolas Sarkozy, première visite d’un chef d’état français depuis la guerre du golfe en 1991.Les principaux concurrents du Rafale sont l’américain Lockheed Martin et Boeing ainsi que l’Eurofighter européen.

publié le 13 septembre 2009

Koweit : le système des « sponsors » en examen

Dans le but de mettre fin au trafic des permis de résidence et de travail engendré par la pratique du « sponsoring », le Koweït examine la possibilité d’abolition du système.

Selon leSaudi Gazette citant le ministre koweitien des Affaires sociales et du Travail, M Mohamed Al Affassi, les étrangers résidant au Koweït devraient pouvoir se sponsoriser eux-mêmes, à condition d’avoir un casier judiciaire vierge et de faire preuve d’une conduite irréprochable sur une durée de deux ans de résidence. La décision koweitienne intervient au moment où Bahreïn mettait en place une réglementation qui permet aux expatriés de changer de travail sans l’accord de leur dernier employeur.

publié le 18 janvier 2010

Koweit : surplus budgétaire de 22 milliards de dollars

Le site web du ministère koweitien des finances vient de faire état d’un surplus budgétaire de KD 6,32 Mds (US$22 Mds) sur les huit premiers mois de l’exercice fiscal 2009/2010. Ce surplus est dû à des revenus pétroliers plus importants que prévus : KD 11,17 Mds à fin novembre 2009, soit 138% du revenu total budgété pour l’ensemble de l’exercice fiscal.
publié le 2 décembre 2006

Koweit : Un partenaire négligé

La France ne figure qu’au 10e rang des fournisseurs du Koweït. Le solde de nos échanges est déficitaire, en raison du renchérissement du prix du pétrole, notamment.

Le Koweït est le troisième fournisseur de combustible de la France, après l’Arabie saoudite et l’Iran. Mais, depuis deux ans, les ventes françaises ont repris, grâce à la livraison de deux Airbus à la compagnie Jazeera Airways. Les placements et investissements koweïtiens en France sont considérables : 12 milliards de dollars, dont 5 issus du Fonds koweïtien pour les générations futures, qui gère une partie de la manne pétrolière du richissime émirat (8e exportateur mondial de pétrole).

publié le 25 novembre 2007

L’Egypte sous l’angle économique

par Guillaume de Dieuleveult

Le guide ’l’essentiel d’un marché’, publié par la mission économique du Caire, donne un point de vue fouillé sur un pays en pleine croissance économique.

Achevé en juin 2007, "l’essentiel d’un marché" est principalement destiné aux professionnels qui travaillent ou désirent travailler en Egypte. L’ouvrage de 220 pages est un décryptage d’une économie à la croissance impressionnante. Comme le remarque le chef de la mission économique du Caire en préface de l’ouvrage : "une révolution silencieuse remodèle en profondeur l’économie de ce pays". Une révolution qui remonte à la nomination, en 2004, d’un gouvernement de réforme dirigé par Ahmed Nazif et composé entre autres d’hommes d’affaires égyptiens.

Analyses sectorielles

Si l’ouvrage revient sur les derniers événements de la scène politique égyptienne, c’est pour très vite se concentrer sur une série d’analyses sectorielles : pétrole, transport, hôtellerie, banque, télécommunication... Les analyses sont enrichies des témoignages de patrons d’entreprises françaises comme Hervé Majidier de Carrefour ou Vincenzo Nesci d’Alcatel. Le livre contient aussi des éléments d’information pour comprendre le marché égyptien : réglementation, niveau de vie et habitudes de consommation. Ainsi qu’une série de bons conseils destinés à l’ingénu. "La pratique des affaires en Egypte nécessite de la flexibilité" ou encore "La souplesse tend parfois à l’emporter sur la rigueur". La mission économique reste donc fidèle à son rôle de conseil et d’orientation des entreprises françaises désireuses de s’implanter à l’étranger. Mais la précision des informations données et la simplicité du style fait du livre un ouvrage à mettre en toutes les mains.

L’essentiel d’un marché, Egypte Editions Ubifrance, 2007. 222 pages, 25 euros (185 livres).

_Source : magalif.fr

publié le 27 novembre 2006

L’offre publique de la Bourse de Dubaï très largement souscrite

Une offre publique lancée par le marché financier de Dubaï pour 435 millions de dollars a été largement souscrite, attirant plus de 50 milliards de dollars, selon un communiqué publié hier. L’offre portant sur 20 % du capital de la Bourse, lancée le 12 novembre et clôturée jeudi dernier, a été souscrite à hauteur de 45 % par le gouvernement de Dubaï et des institutions publiques de cet émirat du Golfe. En outre, 12,5 % ont été alloués aux citoyens émiratis, et les 42,5 % aux investisseurs du Golfe et étrangers, selon un responsable. Les investisseurs du Golfe et de l’étranger ont offert 190 milliards de dirhams (quelque 51,6 milliards de dollars), pour les 42,5 % des parts, souscrivant ainsi 280 fois la valeur de ces parts, a indiqué un responsable de la Bourse. Les fonds supplémentaires seront retournés à leurs souscripteurs le 10 décembre, selon lui. Le directeur général de la Bourse de Dubaï, Essa Kazim, a vu dans cet engouement local, régional et international pour l’offre « un signe de confiance » dans son marché financier. Le succès de l’offre intervient sur fond d’une correction majeure sur les marchés financiers du Golfe, dont la Bourse de Dubaï, qui a perdu 70 % de sa valeur en un an.

Source : L’Orient LE JOUR

publié le 21 mai 2008

L’ Algérie va se doter de satellites

Le ministre de la Poste et des Technologies de l’information (PTIC) a annoncé le lancement prochain d’un avis d’appel d’offres international pour l’acquisition et la mise en orbite d’un satellite destiné à sécuriser le territoire national.

Un second satellite, destiné aux télécommunications, est également prévu pour garantir une autonomie de diffusion.

publié le 28 février 2007

L’ Arabie saoudite se mobilise pour lutter contre l’infraction routière

Selon la direction générale du trafic routier en Arabie saoudite, au cours des cinq dernières années plus d’un milliard d’infractions routières ont été enregistrés causant plus de 21 000 morts et 122 000 bléssés.

Face à l’urgence, les autourités saoudiennes ont décidé de réagir pour lutter contre la violence routière.Le Général Fahd al-Bechr, directeur général du trafic routier, a révélé que le plus important projet électronique pour la détection des infractions routières sera attribué très prochainement à des sociétés internationales. Le coût de ce projet est évalué à 266,6 millions de dollars. Des caméras modernes seront utilisées ainsi que la surveillance par satellite. Ces techniques permettront de saisir les numéros des plaques d’immatriculation et de les transférer à un centre d’enregistrement des infractions. Ce nouveau système a pour avantage de permettre au ministère de l’Intérieur de repérer les plaques recherchées pour des questions sécuritaires.

Source : Al-Charq Al-Awsat , Ambassade de France Arabie Saoudite

publié le 14 avril 2010

L’ Egypte refuse un accord-cadre sur le partage des eaux du Nil

Selon Associated Press, Les négociations sur le partage des eaux entre les dix pays de l’Initative du bassin du Nil (NBI) ont de nouveau échoué. L’Egypte refuse un accord-cadre qui pourrait réduire sa part du fleuve.
L’Initiative du bassin du Nil (NBI) comprend le Burundi, la République démocratique du Congo, l’Egypte, l’Erythrée, l’Ethiopie, le Kenya, le Rwanda, le Soudan, la Tanzanie et l’Ouganda. Le ministre égyptien de l’Eau et de l’Irrigation, Mohammed Nasreddin Allam, a prévenu, avant le début des discussions à Charm el-Cheikh, que son pays entendait garder sa part de 55,5 milliards de mètres cubes d’eau par an, soit plus de la moitié du début du Nil.
publié le 6 janvier 2008

L’A380 pourrait arriver en avance à Dubaï

par Elham Sajadi, Téhéran

Les premiers A380 reçus par Emirates, sur une commande totale de 53 appareils, comporteront 389 sièges dont 14 en première, 76 en affaires et 299 en classe économique.

La configuration exacte des cabines n’est pas encore connue, mais la présence de douches en première classe est évoquée, une vraie révolution sur des avions de ligne, appréciée par les passagers pendant plus de douze heures de vol. Les tarifs proposés par Emirates sur Internet pour un vol début octobre prochain sont modérés : 947 euros aller et retour en classe économique, 2977 euros en affaires et 4702 euros en première.

Selon la Tribune, Airbus tenterait de livrer avec trois mois d’avance le premier des cinquante-cinq A380 commandés par la compagnie aérienne Emirates de Dubaï.

L’information tranche avec les derniers soubresauts d’Airbus. Selon des sources internes de l’avionneur citées par le quotidien, Emirates mettrait la pression sur Airbus afin de recevoir son premier A380 avant l’inauguration d’un nouveau terminal à l’aéroport de Dubaï en mai. Si la livraison est toujours prévue pour août 2008, Airbus pourrait devancer ces délais grâce aux mesures prises par le groupe après l’annonce des premiers retards. ’’ Le 3 octobre 2006, lorsqu’Airbus a annoncé son troisième retard, il était obligatoire que cela soit le dernier. Aussi la direction de l’époque a-t-elle pris beaucoup de marge ’’, précise un fournisseur cité dans la Tribune. Emirates, qui représente près du tiers des commandes de l’A380, profite ainsi de son statut de client privilégié. D’autant plus que la compagnie basée à Dubaï va prochainement se prononcer sur une commande d’une centaine de long-courriers de moyenne capacité, entre l’Airbus 350 et le Boeing 787. La vitesse d’Airbus pourrait ainsi être largement récompensée.

publié le 11 juin 2008

L’administration marocaine lance son portail internet

L’Etat marocain pour faciliter la vie des citoyens lance son premier portail Internet regroupant tous les services administratifs ainsi que les actualités généralistes.

L’Etat maroc se lance son site web service-Public.ma. Son inauguration a donné lieu à une cérémonie hier 17 avril à la hauteur de l’évènement par le Premier Ministre, M. Driss Jettou autour duquel s’étaient jointes de nombreuses personnalités.

Ce portail national se compose de deux parties. La première est orientée vers l’institutionnel et donne des informations sur la vie politique, sociale, économique et culturelle. La seconde est consacrée à l’actualité généraliste est sera actualisée chaque jour.

Dans le détail, pas moins de 700 démarches administratives sont proposées. Il s’agit surtout de celles que les citoyens et entreprises utilisent le plus souvent ( pièces demandées, formulaires à télécharger, assises juridiques, durée et coût des procédures...). Pour faciliter la recherche, elles sont classées par thème, type et département ministériel.

Maroc.ma est disponible en quatre langues : arabe, française, anglaise et espagnole.

Source www.service-public.ma

publié le 28 septembre 2009

L’agence de l’ONU qui aide les réfugiés palestiniens célèbre ses 60 ans

Des enfants palestiniens dans une école gérée par l’UNRWA à Gaza. 24 septembre 2009 – Des dirigeants du monde entier ont participé jeudi à une commémoration de haut niveau du soixantième anniversaire de l’Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient (UNRWA) en marge de l’Assemblée générale de l’ONU à New York.

La Commissaire générale de l’UNRWA, Karen AbuZayd, a estimé que cette commémoration offrait “une occasion de se demander pourquoi après 60 ans d’exil et d’expropriation, des millions de réfugiés palestiniens sont toujours sans Etat ». L’UNRWA a été créée pour fournir une assistance humanitaire après la guerre israélo-arabe de 1948.

« Avec de plus en plus discussions sur un possible accord de paix, engageons nous à nouveau à trouver une solution de paix qui permettra de résoudre la tragique situation des réfugiés », a dit Mme AbuZayd.

Le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a déclaré avant la commémoration que l’UNRWA était « non seulement une bouée de sauvetage mais aussi un symbole de la détermination de la communauté internationale à mettre fin à l’état d’incertitude dans lequel se trouvent les réfugiés palestiniens ».

L’agence fournit des services en matière d’éducation, de santé, de micro-finance et d’autres formes d’aide d’urgence à quelque 4,6 millions de réfugiés vivant dans la bande de Gaza, en Cisjordanie, en Jordanie, au Liban et en Syrie.

La semaine dernière, Mme AbuZayd a prévenu que l’UNRWA pourrait ne pas être en mesure de payer les salaires de ses 29.000 employés d’ici à la fin de cette année en raison d’une crise de financement. Elle a appelé les Etats membres de l’ONU à donner plus généreusement que jamais à l’agence.

La plupart des dépenses courantes de l’UNRWA vont dans les salaires des employés, a dit la Commissaire générale, et sans une injection de près de 17 millions de dollars par mois, l’agence ne sera pas en mesure de garantir les salaires en 2010.

Mme AbuZayd a déclaré avoir écrit la semaine dernière à chaque pays qui a donné de l’argent à l’UNRWA par le passé pour demander une contribution spéciale étant donné la situation actuelle et elle espère une réponse rapide.

La commémoration de jeudi comprenait un petit-déjeuner ministériel, un débat, la projection d’un documentaire et une manifestation de haut niveau.

source ONU

publié le 9 janvier 2008

L’Algérie se lance dans le nucléaire civil

Les autorités algériennes prévoient l’adoption en 2008 d’une nouvelle loi sur l’énergie atomique réglementant la construction de centrales nucléaires et la création d’une Agence nationale pour la sécurité atomique, annonce le quotidien El-Khaleedj se référant à des sources au sein du gouvernement algérien.

La nouvelle loi est destinée à préparer le pays à l’utilisation de l’énergie atomique. En outre, elle prévoit d’instaurer les bases nécessaires à la construction de centrales, les fondements économiques et la sécurité d’utilisation des ressources nucléaires naturelles, écrit le journal.

La nouvelle législation devrait offrir des possibilités d’investissement privé dans la sphère nucléaire.

Alger avait annoncé à plusieurs reprises son désir coopérer avec la communauté internationale dans le domaine du nucléaire civil. La première centrale devrait être construite au cours des dix prochaines années.

Le pouvoir algérien compte construire à l’horizon 2028 dix réacteurs nucléaires, ce qui devrait intégralement couvrir les besoins du pays, en forte croissance dernièrement.

Une Agence centrale pour la sécurité atomique, qui contrôlera l’utilisation des ressources énergétiques et la production des centrales, devrait voir le jour prochainement afin de garantir la sécurité du pays.

Les dirigeants algériens soulignent que l’agence sera complètement indépendante et dotée de compétences et de sources de financement importantes afin de permettre une mise en oeuvre efficace du programme nucléaire.

Plusieurs pays arabes dont l’Egypte, la Tunisie, le Maroc, les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite ont fait connaître dernièrement leur intention de lancer prochainement des programmes nucléaires. Selon les experts, ceci est lié à la préoccupation du monde arabe à l’égard des ambitions nucléaires de l’Iran.

L’Egypte est le pays qui est allé le plus loin dans la mise en oeuvre de son programme nucléaire.

_Source : Ria Novosti

publié le 1er novembre 2009

L’Algérie va interdire l’importation des pièces détachées contrefaites

Selon le site web tsa-algerie.com, le gouvernement algérien s’apprêterait à ‘’réguler le marché de la pièce détachée automobile’’ ; un marché qui se monte à plus de 290 millions de dollars en 2008 pour 44.256 tonnes de pièces de rechange importées.
Il s’agit tout simplement ‘’d’interdire l’importation de pièces de rechange qui ne sont pas fabriquées par les équipementiers automobiles’’. Et si l’on en croit le portail, le ministre du Commerce a indiqué que cette mesure, qui entrera en vigueur le 2 novembre prochain, ‘’vise à lutter contre l’importation de pièces de rechange contrefaite en provenance notamment des pays asiatiques, particulièrement la Chine’’ (en 2008, les douanes algériennes ont saisi 1.316 tonnes de pièces de rechange d’un montant de 5,7 millions de dollars).

Selon les analystes, cette mesure profiterait principalement aux concessionnaires automobiles qui souffrent de la concurrence des importateurs de pièces de rechange contrefaites.Depuis quelques années, des concessionnaires ont lancé, chacun à sa manière, des campagnes de sensibilisation sur les méfaits de l’utilisation de la pièce de rechange issue de la contre-façon, souvent vendue moins chère, mais cette pièce est souvent aussi l’un des facteurs des accidents qui sont souvent mortels.

Maintenant les importateurs doivent acheter des pièces détachées directement auprès d’équipementiers automobiles. Cependant, ceux qui souhaitent s’approvisionner en pièces fabriquées par d’autres sociétés ‘’devront fournir une attestation que ces pièces ont été fabriquées sous licence’’.

On rappelle que ‘’les pièces de rechange vendues en Algérie proviennent à 80% de quatre pays : Chine, France, Italie et Corée du Sud’’.

publié le 23 mai 2010

L’Algérie facilite les investissements des Emirats

Sultan Bin Saeed Al Mansouri, ministre de l’économie des EAU a rencontré cette semaine à Alger Al Mansouri, le Premier Ministre algérien Ahmad Oyehia pour discuter des moyens de renforcer les relations commerciales entre les Emirats arabes unis et l’Algérie.

Lever les obstacles pour des projets d’investissement en Algérie et supprimer les obstacles au commerce . Tel était l’objectif de cette rencontre d’un haut niveau entre les ministres de l’économie des deux pays respectifs.

Le ministre de l’économie des EAU, qui a dirigé la délégation des EAU en Algérie, a signé la déclaration commune de la huitième réunion du Comité mixte entre les deux pays avec Karim Joudi, ministre algérien des Finances, en présence de hauts fonctionnaires des deux pays.

Le Premier ministre algérien a salué l’effort de développement dans les Émirats arabes unis et sa place dans l’économie mondiale.

"Les Emirats Arabes Unis sont une plaque tournante stratégique pour l’Algérie et constitue une passerelle vers le Moyen-Orient. Nous ferons de notre mieux pour offrir aux investisseurs des EAU un climat d’investissement idéal dans notre pays", at-il déclaré.

Abdel Razak Al Mansouri a ajouté que les deux pays offrent des opportunités d’investissement fortes. "La réunion a également porté sur la coopération dans les domaines de l’enseignement supérieur, l’environnement, finances, de l’énergie de douane, les télécommunications et l’industrie", at-il souligné.

La réunion du Comité économique mixte a décidé d’encourager les Émirats arabes unis et l’Algérie Business Council, à favoriser les échanges et stimuler les investissements entre les deux pays.

Les responsables algériens ont proposé de tenir la première réunion du Conseil au cours de la seconde moitié de l’année. La partie algérienne a présenté une proposition pour un protocole d’entente visant à contrôler les pratiques de concurrence illégale et une autre à renforcer la coopération dans le domaine de la protection des consommateurs et de lutter contre la fraude commerciale.

Des perspectives pour l’avenir

Abdel Razak Al Mansouri, a déclaré : "Nous avons convenu d’organiser des visites d’échange et des expositions commerciales et des forums et de fournir des mécanismes pratiques pour supprimer tous les obstacles auxquels font face le commerce et l’échange d’informations sur les législations et les lois relatives au commerce extérieur dans les deux pays."

Abdel Razak Al Mansouri a souligné l’importance de développer les exportations des deux pays en signant un protocole d’entente entre l’Agence nationale algérienne pour le commerce extérieur pour le développement et l’établissement de Dubaï pour le développement des exportations. L’objectif est d’activer le protocole d’accord signé entre l’Agence algérienne et le Département économique du développement d’Abu Dhabi. Les deux parties ont convenu de points de contact pour échanger des informations sur la question des exportations.

Abdel Razak Al Mansouri a indiqué qu’il a été convenu d’organiser des forums spéciaux sur la finance dans les deux pays et d’échanger des informations sur la législation en matière d’investissement.

La rédaction

publié le 27 février 2010

L’Algérie ne veut plus d’Orascom

Décidément rien ne vas plus avec l’opérateur égyptien Telecom Orascom.Le gouvernement algérien veut que l’opérateur télécoms égyptien Orascom Telecom cède sa part dans le premier opérateur mobile algérien, ont déclaré mardi des sources gouvernementales et financières.
Naguib Sawiris, patron d’Orascom a dit haut et fort que s’il n’était pas le bienvenu en Algérie, il ne lui resterait plus aucun autre choix que de plier bagage. Pour sa part, le gouvernement Algérien n’a pas tardé à donner une réplique à cette déclaration en informant à l’agence Reuters (par la voix d’un responsable sous couvert de l’anonymat) que ‘’le gouvernement algérien veut que l’opérateur télécoms égyptien Orascom Telecom cède sa part dans le premier opérateur mobile algérien’’.

La rapidité de la réponse de la partie algérienne en dit long sur sa volonté de mettre un terme à un investisseur devenu ‘’gênant’’ notamment après sa condamnation par le fisc algérien à verser environ 600 millions de dollars pour des irrégularités fiscales. Selon Reuters, qui cite le même responsable gouvernemental, l’Algérie ne veut plus d’Orascom.

publié le 29 juillet 2010

L’Algérie pourrait réduire ses exportations de gaz dès 2014

Selon le journal algérien Liberté, l’Algérie pourrait cesser d’exporter du Gaz dès 2017 vers l ’Europe et donc la France en raison d’une prévision de doublement de la consommation interne de gaz d’ici 2020 et d’une surexploitation des principaux gisements de gaz algérien.
Le rapport annuel publié par la Commission de régulation de l’électricité et du gaz d’Algérie (Creg) a émis trois scénarios dont une estimation haute ; les besoins domestiques vont passer de 26 milliards de mètres cubes en 2008 à 62 milliards de mètres cubes en 2018 soit une augmentation de plus de 100 % de la consommation interne. Actuellement, l’Algérie produit 100 milliards de mètres cubes par an et en a exporté 54,5 milliards de mètres cubes en 2009 selon les derniers chiffres.En tant compte de l’estimation haute fournit par la CREG et du chiffre de l’exportation 2009, un calcul simple montre que l’ Algérie devra réduire son exportation de gaz de 30 % par rapport à 2009 ou réduire sa demande interne.

Mais l’ Algérie est en plein essor industriel et a entrepris ces dernières années de grands travaux d’infrastructures dans le secteur de la construction et du logement, des transports(métro, tramway, train, autoroute) et de l’eau avec un quinquennal 2010-2014 d’un montant global de 150 milliards de dollars. Parmi les objectifs du plan quinquennal, la création de 3 millions d’emplois et de 2 millions de logements. Pour améliorer le quotidien des algériens et alimenter des millions de foyers au gaz naturel et à l’eau courante, l’état algérien a investit massivement via les groupes énergétiques Sonatrach et Sonelgaz dans la construction de stations de dessalement de l’eau de mer, de centrales électriques, d’installations pétrochimiques fonctionnant au gaz naturel.

En 2009, l’Algérie disposait de 4 500 milliards de mètres cubes de réserves, indiquent les statistiques de BP. Les nouvelles découvertes de gaz ne pourront faire face à l’essoufflement des principaux gisements de gaz algérien et certains experts estiment que l’Algérie ne pourra plus être en mesure d’honorer ses engagements internationaux, notamment vis-à-vis de la France qui compte parmi ses principaux fournisseurs de cette énergie.

L’énergie solaire, la solution

La solution pour rationaliser l’or bleu serait de développer massivement l’électricité solaire. De par sa situation géographique, l’Algérie dispose d’un des gisements solaire les plus élevés au monde. La durée d’insolation sur la quasi totalité du territoire national dépasse les 2000 heures annuellement et peut atteindre les 3900 heures (hauts plateaux et Sahara). L’énergie reçue quotidiennement sur une surface horizontale de 1m2 est de l’ordre de 5 KWh sur la majeure partie du territoire national, soit prés de 1700KWh/m2/an au Nord et 2263 kwh/m2/an au Sud du pays.Si toute cette énergie est mise en valeur, cela constituerait une source d’énergie très importante et un revenu inestimable pour l’Algérie. Récemment Le ministre de l’Energie et des mines, Youssef Yousfi, a affirmé à propos du projet Desertec que « l’Algérie va faire plus, et compte réaliser une nouvelle ville, dont l’électricité est entièrement solaire ».

La rédaction
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publié le 4 octobre 2009

L’Algérie se lance dans le solaire

Comme les pays du Golfe, l’Algérie prépare l’après-pétrole en développant davantage les énergies renouvelables dans les domaines du solaire et du nucléaire.
Le ministre algérien de l’Énergie Chakib Khelil a indiqué dimanche vouloir construire une centrale électro-solaire à l’extrême sud du Sahara d’une capacité de 150 MW, à partir de 2010. Le détail du projet n’est pas encore connu.

À l’horizon 2015, l’Algérie ambitionne de porter à 6% la part des énergies renouvelables dans le bilan de la production électrique. A ce titre, elle a lancé en 2007 la construction d’une centrale hybride solaire/gaz de 150 MW, dont 30 MW en solaire. Pour la partie gaz, c’est le gisement de Hassi R’mel considéré comme le plus important d’Algérie qui sera utilisé.

La centrale devrait être mise en service en 2010 et pourrait délivrer de l’électricité à destination de l’Europe. Ce projet est le premier à l’échelle mondiale combinant turbines à gaz et énergie solaire, selon M. Khelil. L’énergie solaire est destinée à terme à se substituer au gaz, avait-il précisé.

publié le 24 avril 2007

L’Allemagne est le premier investisseur européen, la France loin derrière

Selon l’agence de presse syrienne SANA, Le volume des investissements étrangers en Syrie, y compris les investissements arabes, a réalisé un chiffre record qui s’élève à 6 milliards de dollars.

Les projets autorisés suivant la loi de l’investissement ont atteint 600 projets d’un montant de 358 milliards de livres syriennes, soit plus de 6 milliards de dollars. L’État des Émirats arabes Unis occupe le premier rang parmi les pays arabes au niveau de l’investissement, suivi par l’Arabie Saoudite. Tandis que l’Allemagne occupe la première place parmi les pays européens, suivie par la Turquie.

L’investissement européen revêt une importance particulière notamment l’apport de capitaux étrangers, le transfert de technologies pour le développement des infrastructures et des services. Selon M. Mohamad Seifeddine un des responsable de l’Organisme de l’investissement, le nombre de projets européens d’investissement autorisés ont atteint les 30 projets durant la période 1991-2006 dont 12 projets en 2006 pour un montant de 8.5 milliards de dollars. L’Allemagne seule a établi 8 projets en Syrie touchant les domaines de l’industrie, de l’agriculture et du transport, suivie par la Turquie, la Grande Bretagne, Chypre, l’Espagne, l’Autriche, la France, la Belgique, la Hollande et l’Italie. Le gouvernement syrien œuvre pour l’augmentation des investissements européens dans le pays à travers la conclusion d’accords avec les pays les plus développés en vue de moderniser l’économie locale et la soutenir par des grandes institutions d’investissement, en tant qu’introduction vers le cœur de l’Union européenne. L’Europe est le partenaire économique principal pour la Syrie, surtout depuis que le gouvernement syrien a transféré la plupart de ses transactions en euros au lieu du dollar.

publié le 10 décembre 2007

L’Arabie Saoudite imagine un monorail pour les pélerins

L’Arabie Saoudite envisage de se doter d’un monorail pour transporter les millions de fidèles sur les différents sites du pèlerinage de La Mecque, a rapporté lundi le journal saoudien Arab News, estimant à 5 milliards de dollars le coût du projet.

Selon je journal, les autorités saoudiennes veulent commander une étude de faisabilité sur la construction de cinq lignes reliant Mouzdalifah, Mina et le mont Arafat, les principaux sites sacrés près de La Mecque que les pèlerins doivent visiter pour accomplir le rite annuel.

Selon des statistiques officielles saoudiennes, le pèlerinage a été accompli en 2006 par 2.378.636 personnes, dont 1.654.407 venues de l’extérieur du royaume, représentant 187 nationalités.

Le hadj est un des cinq piliers de l’Islam et tout musulman est tenu de le faire au moins une fois dans sa vie s’il en a les moyens.

Le pèlerinage de La Mecque doit débuter cette année vers le 18 décembre et s’échelonner jusqu’au 20 décembre, jour de l’Aïd-Al-Adha, la fête du sacrifice.

Source : AFP

publié le 15 juin 2010

L’Arabie Saoudite ouvre son marché immobilier aux étrangers

Pour la première fois de son histoire, l’Arabie Saoudite pourrait ouvrir son marché immobilier aux étrangers. Selon plusieurs journaux locaux, les étrangers seraient autorisés à acquérir des biens immobiliers sur quatre zones dont la cité économique du roi Abdlallah, King Abdullah Economic City(KAEC). À l’image des Émirats Arabes Unis, le royaume veut attirer des investisseurs étrangers pour redynamiser le secteur touché de plein fouet par la crise mondiale.

« KAEC sera la première ville d’Arabie saoudite en accession à la pleine propriété pour les étrangers ... beaucoup de gens veulent investir dans le marché saoudien et le considèrent comme une opportunité pour l’investissement immobilier en raison de l’explosion de la population » , Fahd al Rachid président d’ Emaar Economic city(EEC)

La cité économique du roi Abdallah sera l’une des quatres zones économiques a autoriser l’acquisition d’un bien immobilier par un étranger.Située à 100 km au nord de Jeddah, cette cité économique du future de 27 milliards de dollars devrait être terminer en 2025.De la taille d’une ville comme Bruxelles, KAEC aura une zone industrielle, des quartiers résidentiels, des quartiers d’affaires .Elle pourra accueillir 2 millions de personnes et générer près de 1 millions d’emplois.Pour réduire sa dépendance à l’or noir, en 2008 le gouvernement saoudien via son organisme ad Hoc la SAGIA (Saudi Arabian General Investment Authority) a lancé un plan massif d’investissement de 400 milliards de dollars dans le secteur de la construction et le groupe émirati Emaar a été sélectionné pour faire sortir de terre KAEC avec le saoudien Bin Ladin Group. La zone industrielle de KAEC accueillera des entreprises comme Total qui va construire une usine de lubrifiants ou le fabricant de chocolat américain Mars inc. Le port maritime de KAEC sera le grand plus de la mer rouge et devrait prêt fin 2011.

Le groupe Emaar été chargé de développer le projet Emaar Economic City deténu à 30 % le groupe émirati et 40 % par le gouvernement saoudien.Le première phase du projet devrait voir la livraison de 470 maisons dès cette année avec un prix de vente à partir 100 000 € et 40 000 logements sont prévus d’ici 2014.

Selon le FMI, la population du Royaume a plus que doublé depuis 1986 avec une estimation aujourd’hui de 25,5 millions d’habitants et le besoin en logement se fait sentir dans tout le pays notamment dans les villes comme Jeddah ou Riyad.

Des problèmes et des questions subsistent

Même si le royaume souhaite désormais attirer les investisseurs étrangers la législation sera longue à mettre en place en terme de droit immobilier et de nombreuses zones d’ombres subsistent sur le financement par les banques, l’octroi d’un visa de résidence et la gestion en co-propriété s’agissant d’un immeuble. L’expérience de Dubai a sans doute inspiré les saoudiens qui ne veulent pas voir se reproduire la spéculation surtout dans un pays aussi rigoriste.D’après un spécialiste de la Deutsch Bank basé à Jeddah, les acheteurs étrangers devront résider pendant 5 ans avant de pouvoir revendre leurs biens.

Le marché saoudien va sans doute intéresser les investisseurs régionaux dans un premier temps mais pourrait attirer rapidement des investisseurs internationaux avec un profil musulman souhaitant avoir un pied à terre en Arabie Saoudite à deux heures de la Mecque. En France, on compte entre 6 et 10 millions de français musulmans et beaucoup d’entre eux rêvent de vivre en Arabie Saoudite.

La rédaction
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publié le 30 juillet 2009

L’Arabie Saoudite financera le Sommet de la FAO sur la sécurité alimentaire

L’Arabie Saoudite a décidé de prendre en charge les coûts, estimés à 2,5 millions de dollars, du prochain Sommet mondial sur la sécurité alimentaire qui se tiendra au siège de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) à Rome du 16 au 18 novembre 2009, a annoncé jeudi la FAO.
Le Sommet a pour vocation d’inverser la tendance à la baisse des investissements dans l’agriculture et de retourner aux niveaux de 1980 de 17% de l’aide publique au développement (APD).

Le but est d’éliminer la faim dans le monde qui touche désormais un milliard d’êtres humains, et de doubler la production vivrière pour une population qui devrait atteindre 9 milliards en 2050. Le Sommet verra la participation des chefs d’Etat et de gouvernement des membres de la FAO et des Nations Unies.

"Je suis profondément reconnaissant envers le Gardien des Deux Saintes Mosquées, le Roi Abdullah, pour son offre généreuse de financer cette importante réunion", déclare le directeur général de la FAO, Jacques Diouf. "Le monde compte aujourd’hui plus d’un milliard de personnes affamées et l’Arabie Saoudite continue d’être en première ligne de la lutte contre la faim et la pauvreté".

L’offre a été présentée à l’occasion de la visite de M. Diouf au Royaume d’Arabie Saoudite du 17 au 20 juillet 2009. Le directeur général a également rencontré à Djeddah le ministre de l’agriculture, Fahd Bin Abdulrahman Bin Sulaiman Balghunaim, et Ahmed Mohamed Ali Al Madani et Birama Boubacar Sidibé, respectivement président et vice-président de la Banque islamique de développement.

www.un.org

publié le 11 mars 2006

L’Arabie Saoudite limite l’importation de ses volailles françaises

Al-Charq Al-Awsat indique que l’apparition du virus de la grippe aviaire dans certaines régions françaises, a poussé de nombreux Saoudiens à renoncer à l’achat de volailles françaises surgelées, pourtant réputées sur le marché saoudien . L’ingénieur Jaber Al-Chehry, directeur général des affaires agricoles dans la région de la Mecque, a confirmé que la volaille surgelée ne représente pas un danger pour la santé publique et il a été prouvé que le virus H5N1 ne se transmet pas par la volaille cuite mais uniquement par le contact direct avec les volatiles atteints. L’Arabie interdit depuis six mois l’importation de poulets de France et des autres pays où le virus est apparu. Selon certains observateurs, cette interdiction pourrait infliger des pertes considérables à la France et pourrait menacer toute l’industrie européenne de la volaille .
publié le 4 septembre 2006

L’Arabie Saoudite toujours plus riche

L’Arabie Saoudite poursuit sa croissance économique. Le pays est devenu en quelques années un opérateur incontournable dans le commerce international.

Les rois du pétrole investissent tous les secteurs de l’économie mondiale. Le grand journal national saoudien Al-Riyadh dévoile aujourd’hui la prochaine réalisation d’une serie de gigaprojets dans le secteur industriel. Le montant des investissements, estimé à 283 milliards de dollar, atteint des records dans ce domaine. L’annonce est donné dans un contexte économique favorable pour le royaume qui enregistre un excédent budgétaire record. Il est la conséquence de l’augmentation des revenus pétroliers et de la diminution de ses dettes. Cette embélie économique devrait inciter les opérateurs économiques à explorer davantage le marché saoudien qui offre des opportunités d’affaires notamment pour les PME française. La dernière visite du Président Jacques Chirac avait souligné l’importance de la présence des entreprises françaises sur les principaux secteurs clés du royaume. Un rapport économique précise que ces projets sont particulièrement concentrés dans le secteur du pétrole, de la pétrochimie, du gaz (69 milliards de dollars, soit le quart du montant), des infrastructures auxiliaires à l’industrie pétrolière, l’immobilier (40 milliards de dollars, soit 17%), la sécurité et la défense (48,8 milliards de dollars, soit 17%). Cette croissance économique profite à l’ensemble du pays : le quotidien saoudien Al-Riyadh souligne l’augmentation du revenu individuel saoudien qui enregistrer une augmentation de l’ordre de 17,2% et atteindre 58,8 mille riyals au cours de 2006 (15,6 mille dollars). Selon un rapport de la Samba, c’est le plus haut niveau jamais atteint depuis le boom précédent 1981 (Al-Riyadh).

La rédaction 04/09/2006

publié le 29 septembre 2009

L’Arabie Saoudite veut attirer les élites

Le roi Abdallah d’Arabie saoudite a inauguré mercredi 23 septembre une université dotée d’équipements technologiques de pointe d’une valeur de 1,5 milliard de dollars, le premier établissement mixte du royaume. La King Abdallah University of Science and Technology (KAUST) est destinée à se hisser parmi les grandes universités engagées dans la recherche, en accueillant des professeurs et des étudiants du monde entier.

Plus de 3 000 personnes s’y sont déplacées à l’occasion de la fête nationale, dont de nombreux dirigeants régionaux, de hauts dignitaires du royaume et du monde entier ainsi que des lauréats à des prix Nobel. Situé à 90 km au nord de Jeddah, le campus de 70 hectares d’espaces verts sera doté des infrastructures les plus modernes et des plus luxueuses.Des centaines de scientifiques et d’étudiants dans le monde ont déjà été recrutés.

Cet établissement "représente un tournant pour l’avenir de l’Arabie saoudite", a déclaré à la presse M. Nouaïmi qui préside son conseil d’administration.

Première université mixte dans le royaume

Un fait inédit qui s’ajoute à deux autres : les femmes, particulièrement les Saoudiennes, n’auront plus l’obligation de porter leurs abayas noirs, de se couvrir le visage ni de se voiler et sont même autorisées à conduire une voiture au sein de cet immense campus de 36 km², brisant ainsi des tabous et des interdits sociaux de rigueur dans tout lieu public saoudien.

La rédaction

publié le 27 juillet 2006

L’Arabie Saoudite vient en aide à l’économie du Liban

26/07/06

L’Arabie Saoudite a apporté une première aide d’importance au Liban en soutenant la livre libanaise et en débloquant 500 millions de dollars.

Un milliard de dollars déposé à la banque centrale pour soutenir la Livre Libanaise pour éviter l’effondrement de l’économie libanaise. L’annonce a été faite par le roi Abdallah ben Abdel Aziz lors d’un allocution faite à la télévision. Il a confirmé l’octroi d’une aide primaire de 500 millions de dollar pour venir en aide aux sinistrés. Le gouverneur de la Banque Du Liban, Riad Salamé, a remercié le souverain wahhabite pour « cette généreuse initiative ». Salamé a estimé que la décision de l’Arabie saoudite aura un effet très positif sur la stabilité monétaire en général. Cette initiative contribuera à augmenter les liquidités et les avoirs en devises de la Banque centrale et servira l’objectif de la BDL en préservant la stabilité de la valeur de change. « Cette initiative aura également un effet positif sur le pouvoir d’achat des Libanais ainsi que sur la balance des paiements » a-t-il ajouté.

François Bassil, président de l’association des banques, a aussi salué l’aide venue de l’Arabie Saoudite, lors d’une intervention a la LBCI, cette initiative saoudienne pour maintenir la stabilité monétaire du Liban.

La redaction

publié le 18 octobre 2005

L’Arabie Saoudite : négociations d’adhésion à l’OMC en bonne voie

L’entrée de l’Arabie Saoudite prochainement dans l’OMC est un tournant pour l’avenir de la région. Les negociations progressent.

L’administration Bush negocie depuis septembre l’ entrée de l’Arabie Saoudite à l’Organisation mondiale du Commerce (OMC).Cette adhesion est en marche et le soutien de Etats unis est incontestable. L’accord avec les Etats-Unis était l’un des derniers obstacles majeurs à l’adhésion de l’Arabie Saoudite, qui doit à présent s’entendre avec l’OMC, à Genève, sur le document qui indiquera les termes précis de l’admission du pays premier producteur pétrolier au monde. Les obstacles principaux concernaient la participation de l’Arabie Saoudite au boycott commercial d’Israël par la Ligue Arabe. Mais selon le représentant américain au commerce Rob Portman, qui a annoncé la conclusion des négociations, le royaume saoudien a accepté d’avoir des relations commerciales avec les 148 membres de l’OMC, dont Israël. Selon Philippe FOUET, spécialiste des questions économiques au Moyen Orient, :"’Arabie Saoudite est la deuxième économie mondiale hors de l’OMC. Elle a engagé des négociations en 1993 et neuf réunions du groupe de travail ont déjà eu lieu. L’Arabie Saoudite a par ailleurs déjà signé un accord bilatéral avec l’UE, mais les discussions avec les Etats-Unis sont difficiles et il reste des obstacles à l’accès au marché : la protection de la propriété intellectuelle, les questions sanitaires et phytosanitaires, le sponsorat (qui reste obligatoire) ; de plus, certains secteurs restent inaccessibles à l’investissement étranger." L’adhésion imminente de l’Arabie Saoudite à l’Organisation mondiale du Commerce (OMC) favorisera l’intégration du rouyaume dans l’économie internationale et aura des conséquences positives, non seulement pour les entreprises saoudiennes, mais aussi pour les entreprises étrangères opérant sur le marché saoudien. Des reformes sont déjà en cours pour accompagner cette intégration. Depuis peu une bourse de fond publics vient d’être créée et une reforme legislative prévoit un allégement de la fiscalité pour les entreprises.L’Arabie Saoudite s’efforce également de devenir un pays exportateur pour des produits non-pétroliers. Dans le domaine du luxe, l’Arabie Saoudite se développe très vite et occupe déjà la 4ième position parmi les marchés les plus importants du monde. Le consommateur saoudien est « lifestyle » et cette évolution présente pour les exportateurs du secteur des opportunités d’affaires très intéressantes.Dans le domaine de la modernisation de l’économie il faut aussi signaler que bientôt des tribunaux commerciaux, inexistants jusqu’à ce jour, seront crées, afin de statuer dans des litiges à caractère commercial Soucieux de la stablité du pays des reformes sociales visent aussi à assurer la création d’emplois dans un contexte de croissance importante de sa population. Le gouvernement surtout sur le secteur du tertiaire et du tourisme pour créer de nouveaux emplois.L’adhesion à l’OMC permettera à l’Arabie saoudite de favoriser son essor écononimique dans les secteurs de la construction, des energies petrolières, et minier. Une entrée dans la grande économie de marché qui attend le feu vert du géant américain.

publié le 22 avril 2007

L’Arabie Saoudite : un TGV pour rapprocher Médine de la Mecque

Les Saoudiens se lancent dans le train à grande vitesse. Une ligne de 444 kilomètres devrait être construite d’ici 2015 entre Médine, Djedda et la Mecque. La Mecque ne sera plus qu’a 2h30 de Médine.

Notre TGV semble avoir donné des idées aux dirigeants du pays en quête d’un plus grand confort pour les pèlerins. Il faut des heures pour rejoindre La Mecque au départ de Médine pour les pèlerins qui effectuent le Haj chaque année. Le projet vise a améliorer les conditions d’accueil des nombreux pèlerins. Le projet chiffré à 5 milliards d’euros fait appel à un ensemble d’entreprise qui doit réunir un fabricant TGV, un groupe BTP ainsi qu’un exploitant de lignes à grande vitesse. Le début des travaux est prévue pour 2010 et l’appel d’offre sera lancé en 2008. C’est sans doute une opportunité pour le géant français Alstom de remporter ce marché. Le contexte est favorable grâce au nouveau record battu par le TGV qui a démontré la fiabilité des innovations de l’industrie française. La concurrence sera cependant rude. En effet sont présent sur le marché du train à grande vitesse l’allemand Siemens, le canadien Bombardier, l’espagnol Talgo ou encore le japonais Hitachi. Selon le Figaro Alstom se serait associé à Bouygues sur ce projet. Les deux partenaires se retrouvent d’ailleurs dans un autre consortium candidat, lui, à la construction d’une ligne fret « transarabique » longue de 1 000 kilomètres reliant Djedda à Dammam sur le golfe Persique. SNCF International intervient sur les deux projets auprès du gouvernement saoudien en tant que consultant. Le marché du transport en Arabie ouvre des perspectives florissantes. La plus grande ville d’affaires du Moyen-Orient, King Abdullah Economic City, aura aussi besoin des meilleurs entreprises pour développer son réseau de transport.

La redaction

publié le 27 juin 2007

L’Arabie Saoudite : une ville futuriste pour doper l’économie

L’Arabie Saoudite entend attirer les porteurs de projets de tous horizon. Le royaume veut devenir l’un des pays les plus compétitifs d’ici 2010 et attirer les entreprises du monde entier.

Tapis rouge pour les investisseurs. King Abdullah Economic City (Kaec) devrait sortir du désert dans trois ans pour devenir une des plus grandes ville du Royaume. C’est le formidable projet de 25 milliards de dollars que les autorités saoudienne ont dévoilé récemment. Le promoteur Emaar à l’origine de nombreuses réalisations sur Dubai participe au projet. La nouvelle ville ouverte sur la mer sera résolument tournée vers l’avenir avec des centres commerciaux gigantesques et un quartier d’affaires ultra moderne. La plus grande de ces villes portera le nom du souverain wahhabite.

L’Arabie Saoudite travaille sur l’après pétrole et lance déjà de nombreux projets. Ses ressources financières tirés des hydrocarbures lui permette de transformer le pays et d’ouvrir le pays à toutes les compétences. La royaume a la volonté de créer de nouveaux emploi pour faire face à la croissance de sa population qui est de 4% par an et pour faire à un taux de chômage important. Le Secteur du tourisme intéresse tout particulièrement Amr al-Dabbagh. Son ambition est d’attirer une clientèle riche et internationale. Aujourd’hui les opérateurs économiques commencent à reconnaitre que l’Arabie Saoudite risque de devenir un partenaire incontournable pour les entreprises françaises.

La rédaction

publié le 15 janvier 2006

L’architecte Zaha Hadid dessine le futur opéra de Dubaï

Lauréate du Pritzker, Zaha Hadid, achitecte irakienne a été choisi pour concevoir le prestigieux futur opéra de Dubaï ainsi que deux musées.

"Le musée sera construit sur une île et comprendra deux bibliothèques, une école de musique, un théâtre en plein air, une marina et un hôtel de luxe" a souligné l’agence WAM. Ce projet a été confié à Zaha hadid qui a entre autres réalisé l’Opéra de Cardiff, et de Canton (chine) mais aussi le le Rosenthal Centre d’art contemporain à Cincinnati. Le prince héritier, cheikh Mohammad Ben Rachid Al-Maktoum, souhaite faire des Emirats arabes unis une capital culturel et touristique."Nous voulons une dimension culturelle (...) pour notre Etat parallèlement à son aspect économique et commercial", a dit Cheikh Mohammad ben Rachid Al-Maktoum à l’agence de presse WAM, après avoir donné son feu vert pour la réalisation des trois projets. Dubaï veut insister sur ses capacités de ville et carrefour cosmopolite pour devenir un pôle touristique et commercial. Dubaï a accueilli en décembre son deuxième festival international du film.

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2ième Festival international du film de Dubai

info : www.zaha-hadid.com

publié le 27 août 2008

L’Autorité palestinienne recevra 100 millions de dollars de l’Arabie saoudite

L’Autorité palestinienne recevra 100 millions de dollars de l’Arabie saoudite pour l’aider à payer les salaires du secteur public. Cet argent entre dans le cadre des promesses faites lors d’une conférence de donateurs, en décembre à Paris.

Le ministre palestinien de l’Information, Ryad al Malki a précisé que le transfert devrait se faire dans les prochains jours. Le Premier ministre palestinien Salam Fayyad a eu du mal ces derniers mois à payer les fonctionnaires palestiniens parce que bon nombre de donateurs arabes n’avaient pas honoré leurs promesses d’aide.

L’Union européenne a annoncé cette semaine qu’elle injecterait 40 millions d’euros de fonds qui s’ajouteront aux 256 millions d’euros de soutien budgétaire déjà déboursés cette année par l’Union européenne.

Lors de la conférence de Paris, les donateurs ont promis 7,7 milliards de dollars d’aide aux Palestiniens sur trois ans. Mais une fraction seulement a été versée et la majeure partie est réservée à des projets et non aux dépenses générales. Salam Fayyad souhaite que davantage d’argent soit affecté au budget.

publié le 26 décembre 2008

L’économie de Dubaï est solide malgré la crise

Un haut responsable de Dubaï, centre commercial et financier des Emirats arabes unis (EAU), a affirmé vendredi que l’émirat "maîtrise parfaitement son avenir" malgré le défi de la crise financière mondiale.

Le directeur général du Département financier de Dubaï, M. Nasser Al Cheikh, a déclaré dans le quotidien Gulf News que l’émirat "a les moyens de résister à l’impact de la crise financière mondiale".

Il a tout de même reconnu que la crise qui frappe le monde entier affectera la croissance économique de Dubaï.

"Face à la crise financière, nous révisons à la baisse les prévisions de croissance du PIB (produit intérieur brut). D’après mes estimations, le PIB de Dubaï devrait croître de 4% à 6% en 2009", a précisé M. Al Cheikh.

Il a démenti à cette occasion les rapports selon lesquels Dubaï aurait vendu une partie de ses avoirs à Abou Dhabi, le plus grand émirat des EAU, ainsi qu’à d’autres émirats en vue de recueillir des liquidités pour payer ses dettes.

publié le 22 juillet 2006

L’économie libanaise tient bon malgré l’agression israélienne

Les acteurs économiques sont entrés en guerre. Parmi eux la finance, l’informatique, les médias ainsi que le négoce résistent. Le tourisme s’écroule et la publicité s’expatrie à Dubaï.

Les bombes israéliennes pleuvent sur le Liban . L’economie libanaise tente de s’organiser. Les destructions touchent les entrepôts, les barrages, les centrales électriques et les usines, mais aussi les sites du géant américain Procter & Gamble que ceux du lait Candia.

« Je resterai à mon poste jusqu’à la fin. Je dormirai à la banque s’il le faut », confie Riad Salamé, le très respecté directeur de la banque centrale du Liban. Dans ses bureaux du quartier chrétien d’Achrafiyeh, Ricardo Hosri, 33 ans, dirigeant de F. A Hosri, l’un des principaux groupes de négoce du pays, a pris la même décision : « Je me démène pour évacuer Maria, ma femme enceinte avec nos deux petites filles vers la France ou les États-Unis. Moi, je resterai derrière comme tous les autres entrepreneurs de Beyrouth. Personne n’a hésité. Depuis quarante-huit heures, c’est devenu une guerre économique. Les entreprises sont directement visées alors qu’elles n’ont rien à voir avec le Hezbollah. »

Pourquoi ne pas s’enfuir ? Parce que c’est justement « grâce aux banquiers, aux hommes d’affaires et aux industriels restés à leurs postes que l’économie libanaise avait survécu aux quinze ans de guerre entre 1975-1990 », rappelle Roger Nasnas, président d’Axa Moyen-Orient et président du conseil économique et social du Liban. « Le secteur financier était resté l’un des piliers de l’économie car les Libanais sont des banquiers avisés. Le secteur s’était même développé avec la création d’une centaine de banques. Chaque homme d’affaires qui s’en sortait se devait d’avoir sa banque », plaisante le financier Albert Letayf. Du coup, à la fin de la guerre, l’économie du Liban avait retrouvé sa place de plate-forme régionale. Ses palaces, ses plages et ses stations de ski étaient redevenus le lieu de vacances privilégié des Arabes du Golfe. « Attirées par la croissance de 15 à 20 % par an, toutes les grandes install agences de publicité s’étaientées à Beyrouth », raconte Jacques Séguela, tout fier d’être venu autrefois sous les bombes ouvrir l’une des premières agences du pays. Outre la publicité, la finance et le tourisme, Beyrouth était aussi la plaque tournante régionale pour le négoce et les médias. « À l’exception des chaînes d’information al-Jezira (basée à Doha) et al-Arabiya (Dubaï), les grandes chaînes arabes comme MBC, NBC et Future TV sont basées à Beyrouth », témoigne la productrice Péri Cochin qui, entre deux chroniques pour Laurent Ruquier, vend les émissions de Nagui (« Taratata »), de Michel Drucker (« Vivement dimanche ») et de Thierry Ardisson (« Tout le monde en parle ») au Liban.

Une croissance de 5% était attendue en 2006

Seule démocratie régionale avec Israël, le Liban est aussi devenu le siège des rédactions, notamment celles des magazines féminins. C’est donc à Beyrouth, il y a seulement trois semaines, qu’Arnaud Lagardère (Hachette Filipacchi Medias) a lancé son Elle version Moyen-Orient.

Grâce à ces différents secteurs, le secteur privé était en plein boom : la croissance annuelle attendue pour la fin de l’année était de 5 %. Restait à diminuer la dette publique faramineuse de 38,8 milliards de dollars. Pour cela, le pays comptait sur les privatisations mais aussi sur le tourisme. Et c’était bien parti. « Nous attendions un record de 1,6 million de touristes, soit un chiffre d’affaires de plus de 2 milliards de dollars », soupire Serge Akl, directeur de l’office de tourisme libanais à Paris.

Depuis, les plages sont fermées. Des milliers de saisonniers ont été licenciés. Un coup dur car le chômage est très faible au Liban. Au dernier étage de l’immeuble Patchi au coeur de Beyrouth, Alain Ducasse a fermé son restaurant de desserts, le Tamaris. Raïf Letayf, gérant de la licence de boulangerie-salon de thé Paul, n’ouvre plus que son restaurant en centre-ville et baisse le rideau à 15 heures quand les bombardements reprennent. « J’ai de la farine pour un mois. Après, on verra si les cargos pourront débarquer leurs marchandises », confie cet entrepreneur qui a abandonné l’idée d’ouvrir deux boulangeries Paul.

Si le tourisme est mort, les autres secteurs s’organisent pour survivre. Les destructions d’usines comme celle de Candia (10 millions de dollars de dégâts) coûtent des millions de dollars aux chefs d’entreprise « car les assurances ne couvrent pas les risques de guerre », reconnaît Roger Nasnas d’Axa. « Il faut prendre des décisions stratégiques dans la minute, confie le négociant Ricardo Hosri. Aujourd’hui, je ne sais pas si je dois prendre le risque de sortir ma marchandise bloquée dans le port depuis neuf jours. Les entrepôts comme les camions sont bombardés. Je ne peux plus travailler mais je dois faire face à mes dépenses fixes comme les frais bancaires, l’électricité et le téléphone. Pour limiter les coûts sans fermer, j’ai pris la dure décision de mettre la moitié de mes effectifs en vacances. Les salariés sont déprimés : au Liban, nous n’avons que quinze jours de vacances. »

Course contre la montre

Si, comme Ricardo Hosri, les chefs d’entreprises supportent le stress des bombes, c’est aussi parce qu’à long terme, ils ont peur que Beyrouth perde sa place de plate-forme régionale. Ces derniers mois, Bahrein a mis la main sur le juteux marché de la finance islamique. Et Dubaï qui est en train devenir la capitale du Moyen-Orient s’approprie la publicité en attirant les créatifs. « La guerre a précipité le mouvement, le Liban va devenir un pays comme les autres », estime Jacques Séguela qui vient justement de déménager le siège régional de Havas dans les gratte-ciel du Cheikh Mohammed Al Maktoum.

À Beyrouth, les PDG ont conscience que la course contre la montre a commencé. « Si la situation se règle rapidement, le Liban ira mieux qu’avant », affirme Albert Letayf. « Nous gardons espoir car nous nous sommes toujours relevés », rappelle Roger Nasnas.

La rédaction

publié le 18 avril 2007

L’eau, enjeu crucial pour la région du golfe

Un haut responsable des Émirats arabes unis (EAU) a averti que l’environnement et les ressources d’eau du pays et de la région étaient menacés par l’augmentation démographique, a rapporté l’agence de presse WAM.

Le ministre émirati de l’Environnement et de l’Eau Mohammed Al Kindi a indiqué, lors du Congrès mondial sur la gestion de l’eau "the Middle East Power & Water Conference 2007", que son gouvernement considérait la question de l’eau comme l’une de ses premières priorités, soulignant le problème de la pénurie d’eau dans nombre de pays, particulièrement dans la région du Golfe. "Le gouvernement des EAU a déployé beaucoup d’efforts dans la conservation et la découverte de nouvelles ressources d’eau", a déclaré M. Kindi.

La consommation et l ’utilisation de l’eau dans les pays du golfe y est l’une des plus élévée au monde

Selon l’agence de presse émiratie, les EAU, pays riche en pétrole, consomment plus de 3,2 milliards de mètres cubes d’eau par an. Les ressources en eau souterraine et l’apport pluviométrique étant assez limité dans la région, les usines de désanilisation tourne à plein régime avec une production annuelle de 950 millions de mètres à usage domestique et industriel et de nouvelles constructions d’usines sont prévues. Al kindi a aussi confirmé un large programme national pour le traitement des eaux usées et leur réutilisation dans l’agriculture ou les espaces verts, un programme éducatif sous forme d’activités ludiques sera présenté dans les écoles pour apprendre aux enfants la gestion de l’eau au quotidien et éviter les gaspillages. Le dernier recensement mené en 2005 montre que la population des EAU a atteint plus de 4,1 millions, soit une augmentation de 74,8% en comparaison avec 1995, année où le pays ne comptait que 2, 41 millions d’habitants.

Un marché de l’eau à fort potentiel

Dans un contexte particulièrement favorable aux investisseurs et une privatisation du secteur de l’environnement et de l’eau, le Moyen-Orient présente aujourd’hui un fort potentiel de croissance lié à une forte demande en eau et en énergie. Des grands groupes français sont déja présents dans la région Dégremont, Veolia et aussi Suez au travers de sa filiale SUEZ Energie International (SEI). Dernièrement au Sultanat d’ Oman, un consortium mené par SEI a remporté un contrat pour la construction, la gestion et l’exploitation à Sohar d’une centrale de production d’électricité et de dessalement d’eau, d’une capacité de 585 MW et de 150 000 m3 d’eau par jour. Le projet comprend un contrat de fourniture d’électricité et d’eau à la Oman Power and Water Procurement Company SAOC pendant 15 ans à partir de 2006.

En Arabie Saoudite, selon le journal Saoudien basé à Londres Al Sharq Al-Awsat le ministre de l’Eau et de l’Electricité, Abdallah Al-Hossaïn, a indiqué que les montants alloués aux projets hydrauliques de son ministère sont évalués à 34,6 milliards de dollars et couvrent toutes les villes saoudiennes. Le ministère s’occupe, à l’heure actuelle, de plus d’un millier de projets dont la valeur est évaluée à 60 milliards de riyals et de cinq grands projets pour le dessalement de l’eau dont le coût est estimé à 70 milliards de riyals.

La rédaction

publié le 25 septembre 2006

L’Egypte relance le nucléaire

L’Egypte a décidé de relancer immédiatement l’option nucléaire pour couvrir ses besoins énergétiques, en se dotant à terme d’une centrale nucléaire, a-t-on annoncé officiellement dimanche au Caire. Le porte-parole du gouvernement, Magdi Radi, a annoncé que la décision avait été prise d’étudier « immédiatement » l’alternative de l’énergie nucléaire « à la lumière des besoins croissants en Egypte ».
publié le 1er octobre 2007

L’Egypte accueillera le prochain Forum économique mondial

par Arnaud Saint Jean

La grande messe du libéralisme se tiendra à Charm el Cheikh en avril 2008. Belle consécration des réformes égyptiennes, aux résultats concrets pourtant sujets à interprétation.

Pour la seconde fois en trois ans, l’Egypte accueillera le Forum économique mondial sur le Moyen-Orient, qui se tiendra à Charm el Cheikh en avril 2008. L’annonce a été officialisée en début de semaine, après une rencontre au Caire entre le ministre égyptien du Commerce et de l’Industrie, Rachid Mohamed Rachid et André Schneider, directeur général du Forum économique mondial. Sitôt le protocole signé, le ministre égyptien a laissé entendre que le sommet économique se concentrera en priorité sur les relations commerciales entre le Moyen-Orient et l’Union européenne. Après un crochet l’an dernier par la Jordanie, le forum économique mondial revient donc à Charm el Cheikh, pour ce qui ressemble à une consécration du nouveau statut économique de l’Egypte dans la région. Un choix qui résulte d’un "vote de confiance envers les efforts entrepris en Egypte, vers la réforme du marché et sa libéralisation", se félicite Rachid Mohamed Rachid.

Egypte : championne de la réforme, mais mauvaise compétitrice

Depuis les réformes entreprises début 2000 par l’équipe du Premier ministre Ahmed Nazif, les autorités égyptiennes ne cessent de communiquer sur la nouvelle attractivité économique du pays. Récemment encore, un rapport du gouvernement affichait une croissance de 7,1%, pour un PIB de 130 milliards de dollars sur l’exercice 2006-2007, avec une augmentation toujours soutenue des investissements étrangers. De quoi alimenter le discours libéral officiel et justifier – réception du Forum économique comme cerise sur le gâteau – la trajectoire empruntée. Autant de signes encourageants, que le rapport "Doing Business 2008", édité par la Banque Mondiale - et qui classe 178 économies en matière de facilité de faire des affaires - met l’Egypte en première position des pays réformateurs. Dans le même temps, un autre rapport, publié justement par le Forum économique mondial, vient sérieusement relativiser ces résultats. Sur 125 économies jugées sur leur compétitivité, l’Egypte pointe à une moyenne 63ème place. Soit 9 places perdues en un an. Une contre-performance d’autant plus visible que ce même rapport souligne que "au cours de l’année écoulée, la compétitivité au Moyen Orient a connu une sérieuse amélioration, illustrée par la progression de tous les pays de la région, à l’exception de deux : l’Egypte et de la Jordanie."

Source : www.magalif.fr

publié le 27 juillet 2010

L’Egypte compte ouvrir sa 1ère centrale électrique à énergie solaire

L’Égypte compte mettre en service sa première centrale électrique à énergie solaire, d’ici la fin de l’année 2010, a indiqué, lundi 14 juin 2010, le ministère égyptien de l’Energie.
La centrale, d’une capacité de 140 MW, est en cours de finalisation à Kuraymat, au sud du Caire. l’Égypte s’était fixé pour objectif de produire environ 20% de ses besoins en énergie à partir de sources renouvelables, d’ici 2020. L’Égypte est déjà le 21e pays producteur d’énergie éolienne dans le monde et le premier au Moyen-Orient, avec 520 MW installés. Le pays produit en outre quelque 700 000 barils de pétrole/jour et dispose de plus de quatre milliards de barils de réserves. La croissance économique et démographique soutenue en Égypte pourrait toutefois en faire un importateur net de pétrole dans les prochaines années

CCFA

publié le 2 février 2008

L’Egypte construira son premier réacteur nucléaire

L’Egypte envisage de construire son premier réacteur nucléaire dont l’investissement serait entre 1,5 et 1,8 milliard de dollars, a rapporté samedi l’agence de presse égyptienne MENA.

Le dr Abdel-Mohsen Metwali, directeur du département de l’ingénierie nucléaire de l’Université d’Alexandrie, a révélé ce plan lors d’un symposium portant sur l’utilisation sécurisée de l’énergie nucléaire.

L’Egypte lancera un appel d’offres international en février afin de commencer la mise en oeuvre du plan et il sera ouvert à tous les pays, a-t-il dit.

Il a affirmé que l’Egypte possède tous les potentiels pour avoir des réacteurs nucléaires et les maintenir en sécurité.

Le premier réacteur nucléaire de l’Egypte sera construit à Dabba sur la côte médiaterranéenne, à 160 km à l’ouest d’Alexandrie.

publié le 20 septembre 2008

L’Egypte va construire le premier centre de nanotechnologie des pays arabes

L’Egypte va construire un centre de nanotechnologie, premier du genre dans les pays arabes et en Afrique du nord, avec l’aide de la société International Business Machines (IBM), a rapporté jeudi l’agence de presse officielle MENA.

Le géant des technologies basé aux Etats-Unis va participer à la construction de ce centre de nanotechnologie pour l’éducation, la recherche et l’industrie, selon un accord signé jeudi entre le ministère égyptien des Communications et le ministère de l’ Education et IBM. 

La première phase de cet accord sera achevée en trois ans à partir de janvier 2009, avec près de 30 millions de dollars américains d’investissements, a indiqué MENA.

Samuel Palmisano, actuel PDG d’IBM, se trouve actuellement en Egypte pour discuter du projet. Il a rencontré jeudi le Premier ministre égyptien, Ahmed Nazef, et tous deux ont assisté à la cérémonie de signature après la réunion.

Cet accord s’intègre dans le cadre du projet égyptien de moderniser son système scientifique et technologique.

Depuis les années 1950, les scientifiques ont étudié le mouvement et les caractéristiques des particules à l’échelle des nanomètres, qui représentent un milliardième d’un mètre. Leur découverte a conduit à des avancées technologiques dans la production de matériel.

Cette découverte a le potentiel de créer beaucoup de nouveaux matériaux et dispositifs destinés à une variété d’applications, comme dans la médecine, l’électronique et la production d’énergie.

Les experts prédisent que la nanotechnologie rapportera 1 000 milliards de dollars par an d’ici à 2015.

Xinhua

publié le 23 août 2008

L’Egypte va se doter d’un nouveau code la route

Synonyme de lourdes amendes ou de bakchichs conséquents, un nouveau code de la route suscite en Égypte autant de craintes que de scepticisme, tout en permettant de beaux profits.

« Cette loi rétablira l’ordre dans nos rues. Elle sera appliquée avec fermeté et sans pitié », assure à l’AFP Cherif Gomaa, bras droit du ministre de l’intérieur. C’est que les rues et routes égyptiennes sont considérées parmi les plus chaotiques et dangereuses du monde, les règles de la circulation étant violées par tous et partout. Quelque 6 000 personnes décèdent chaque année, et 30 000 autres sont blessées dans des accidents de la route qui à 60 % sont dus à des « erreurs humaines », selon les statistiques officielles. La loi, entrée en vigueur le 1er août, vise donc à rétablir un semblant d’ordre automobile, ce qui semble une gageure dans la jungle du grand Caire où vivent 20 millions des 80 millions d’Égyptiens. Mais, sur le papier, les sanctions seront très dures, avec des amendes qui doublent ou triplent, des retraits de permis, et même des peines de prison pour excès de vitesse. Conduire sans ceinture de sécurité ou en utilisant un portable, ce qui aujourd’hui est banal, vaut une amende de 300 livres égyptiennes (56 dollars). Prendre un sens interdit, pratique courante, coûte dix fois plus : 3 000 LE (560 dollars). Se garer en double file, jusqu’à présent la règle, peut entraîner la confiscation du permis, et les coups de klaxon intempestifs, ce qui est devenu un réflexe, jusqu’à 2 000 LE (400 dollars). Concession à l’islamisation ambiante, des « actes portant atteinte à la pudeur dans une voiture » enverront le propriétaire du véhicule faire une cure de vertu pendant six mois en prison. Beaucoup d’automobilistes ont toutefois noté qu’après une première volée de sanctions, avec 83 000 procès-verbaux et 4 000 retraits de permis de conduire en première semaine, laxisme et pots-de-vin ont semblé reprendre leurs cours. « Les agents trouvaient déjà n’importe quelle excuse pour nous arrêter. Maintenant, ils en auront encore plus », dit à l’AFP Ahmad Hussein, un des 50 000 chauffeurs de taxi du Caire. « Je leur donnais 20 LE (3,7 dollars) pour qu’ils ferment les yeux. Maintenant, je vais devoir payer le double », ajoute Ahmad dont le taxi déglingué est garé en double file dans une rue centrale du Caire. L’une des mesures les plus controversées est l’obligation de se doter d’une trousse de secours et d’un triangle lumineux de signalisation, deux articles générateurs de gros profits pour leurs fabricants et importateurs. Le gouvernement a accordé un délai de trois mois pour se procurer la trousse après que la presse locale eut exprimé sa confusion sur son contenu et des critiques sur son prix (environ 90 LE soit 17 dollars). « Les conducteurs sont-ils censés être des médecins ? La plupart des gens ne savent pas se servir de cette trousse ni, a fortiori, s’occuper d’une personne accidentée », a déclaré à l’AFP Hassan Ismail, médecin généraliste. Certaines rumeurs font état d’hommes d’affaires proches de l’État qui auraient le monopole de la vente de ces trousses. « Il semblerait que le but de la nouvelle loi ne soit pas de réguler la circulation mais d’imposer de nouvelles amendes pour renflouer les caisses du ministère de l’Intérieur », ironise un éditorialiste. Une aubaine pour les fabricants de triangles, qui ont multiplié par sept leur prix, la nouvelle loi pourrait aussi se traduire par un boom pour les constructeurs et vendeurs de véhicules. Les voitures de plus de 20 ans devraient ainsi être retirées des rues dans trois ans. Mahmoud Badawi, un chauffeur de taxi de 58 ans, a jusqu’à 2011 pour vendre sa vieille Lada et trouver un autre moyen d’existence. Même si le gouvernement a offert un prêt de 15 000 LE pour aider à l’achat de nouvelles voitures, « je ne pourrai jamais m’en acheter une autre. Je ne sais pas quoi faire », déplore-t-il.

Source : L’Orient Le Jour

publié le 29 novembre 2009

L’Emirat de Dubaï reste à l’abri de la banqueroute en dépit de la pression des créanciers

L’Emirat de Dubaï reste à l’abri de la banqueroute en dépit de la pression des créanciers, estiment des analystes économiques cités samedi par le quotidien saoudien "Al-Iqtissadia".

L’Emirat de Dubaï s’apprête à relever l’un des plus grands défis, notamment celui de sortir de la crise financière internationale, a souligné le quotidien qui note que Dubaï échappera à la banqueroute mais au prix de la perte d’une partie de sa souveraineté économique au profit de "l’Emirat jumeau" Abou Dhabi.

Dubaï avait annoncé, mercredi dernier, son incapacité à rembourser les dettes des sociétés "Dubaï World" et "Nakheel properties", semant la panique dans différentes places financières de par le monde.

L’analyste financier saoudien et directeur de la société "Taraa", Abdellah El Berrak a estimé que l’Emirat de Dubaï traverse une véritable crise financière, notant que la demande faite aux créanciers de décréter un moratoire de six mois sur les dettes émiraties a semé la panique au sein du marché financier.

S’attendant à ce que cette crise influera négativement sur le développement de Dubaï, M. El Berrak a ajouté que cet Emirat a connu une croissance accélérée durant les dernières années et que sa structure économique est différente de celle d’Abou Dhabi, du Koweït ou de Doha.

L’expert économique Pascal Devaux a, pour sa part, indiqué que l’Emirat de Dubaï était à l’abri de la banqueroute grâce notamment au soutien d’Abou Dhabi.

Selon "Al-Iqtissadia", L’Emirat de Dubaï devra en mesure de rembourser une partie de ses dettes en 2010 (13 milliards de dollars) et une autre en 2011 (19,5 milliards de dollars).

MAP
publié le 9 septembre 2009

L’hôtel The Address Dubai Mall est désormais ouvert

L’hôtel The Address Dubai Mall a ouvert ses portes au public aujourd’hui, 9 septembre 2009. Cet hôtel de luxe cinq étoiles est directement relié au centre commercial Dubai Mall, la plus grande destination de shopping et de divertissements au monde.

Troisième propriété à venir s’ajouter au portefeuille de The Address Hotels + Resorts, cet hôtel à la forme elliptique spectaculaire dispose de 244 chambres et suites distinguées, offrant toutes une vue sur le nouveau coeur de la ville, le quartier Downtown Burj Dubai.

Exploitant au mieux sa grande proximité avec le centre commercial, l’hôtel propose les services exclusifs d’un conseiller en mode et d’un commis au shopping personnel comme suppléments de confort propres à la marque.

Mohamed Alabbar, Président de Emaar Properties, a déclaré : L’ouverture de l’hôtel est un hommage que rend Emaar à la ville de Dubaï alors que celle-ci célèbre l’inauguration de son métro, Dubai Métro. Tandis que la ville évolue vers un nouvel échelon de progrès avec des connectivités avancées, Emaar à le privilège de lui permettre de renforcer son secteur de l’hospitalité.

Il a ajouté : Dubaï continue de surpasser toutes les prévisions en matière de venue de visiteurs avec plus de 1,85 million d’entre eux qui ont été accueillis au second trimestre de cette année. Cela indique une croissance robuste du tourisme et donc une demande croissante en hôtels.

Notre principale différence réside dans l’offre d’avantages notables pour nos clients a précisé Marc Dardenne, PDG de Emaar Hospitality Group. Le centre commercial Dubai Mall attire en moyenne 3 millions de visiteurs chaque mois et, combiné avec des attractions telles que la Fontaine Dubaï et Burj Dubai, c’est devenu l’une des destinations touristiques les plus prisées de Dubaï.

Une sélection de cuisines diverses est disponible à l’hôtel. NA3NA3 est destiné à devenir l’un des points de vente de spécialités arabes les plus prisés de la ville. Le bar Amatista offre un mélange de décors arabe et moderne ; le restaurant Cabana au bord de la piscine propose un choix attrayant de cocktails sur une musique enjouée ; et Karat, le salon de la réception, est parfait pour se relaxer. Quant à Ember, le futur point de vente de l’hôtel, il ouvrira ses portes prochainement.

L’hôtel The Address Dubai Mall dispose aussi d’un luxueux spa avec des services de classe mondiale. Les neuf salles de soin mènent toutes à une piscine spectaculaire.

L’hôtel est également le lieu idéal pour les rencontres d’affaires. La salle de bal peut accueillir 650 invités et les six salles de manifestations diverses et de réunions peuvent accueillir entre 15 et 40 personnes.

L’hôtel The Address Dubai Mall est bien dans la même catégorie que les autres hôtels The Address Downtown Burj Dubai et The Palace - The Old Town, tous deux propriétés de The Address Hotels + Resorts. La marque s’établie aussi à l’étranger avec l’établissement de contrats pour gérer des propriétés de luxe au Maroc et en France.

La rédaction

publié le 31 mars 2007

L’Inde et les Emirats construiront des mégalopoles

Des groupes immobiliers indiens et émiratis ont conclu des contrats pour 32 milliards de dollars pour la réalisation de projets immobiliers dans les deux pays. L’annonce a été faite au cours de la visite du premier ministre émirati à New Delhi.

Le plus grand groupe immobilier indien DLF a signé un contrat total de 20 milliards de dollars sur plusieurs années avec le groupe de travaux publics des Emirats Arabes Unis Al Nakheel pour construire deux villes-nouvelles en Inde, a annoncé un responsable de DLF.

Pour ce faire, les deux partenaires devraient d’abord investir cinq milliards de dollars chacun au cours des trois prochaines années, a indiqué ce cadre de DLF, sous couvert d’anonymat. Les localisations des futurs ensembles urbains n’ont pas été dévoilées.

"Nous avons signé pour (monter) une société commune à parts égales avec Al Nakheel afin de développer des villes intégrées, représentant un investissement de 20 milliards de dollars", a-t-il dit. Une conférence de presse est prévue dans la journée à New Delhi.

Ces villes-nouvelles devraient couvrir une superficie de 16.200 hectares sur des terrains dont 70% ont déjà été achetés, a-t-il précisé.

Par ailleurs, le conglomérat industriel indien Hinduja a annoncé un contrat de 12 milliards de dollars avec ce même groupe de Dubaï Al Nakheel pour développer dans les Emirats des projets immobiliers. Ceux-ci comprendront des infrastructures médicales pour un premier investissement d’un milliard de dollars, a précisé son président A.P. Hinduja. "Environ cinq terrains ont été déjà été acquis pour ce projet", a-t-il assuré.

Ces accords sont rendus publics alors que le Premier ministre des Emirats Arabes Unis Cheikh Mohamed Ben Rashed Al-Maktoum est en visite à New Delhi.

Le secteur des travaux publics et de la construction est en plein essor en Inde, alimentant la croissance économique d’environ 9% par an. Dans tout le pays, et notamment autour de New Delhi, les immeubles d’habitation et les tours de bureaux poussent comme des champignons, depuis quelques années.

N.Faris

publié le 26 décembre 2007

L’Iran , premier importateur de marchandises pour Dubaï

Dubai s’est ouverte très tôt au commerce avec ses voisins depuis le début du XXième siècle. Ces dernières années , Dubai est devenu un pôle du commerce de transit et d’exportation de renommé international . Un des principaux débouché de l’Emirat c’est l’Iran.

Plus de 2000 entreprises iraniennes sont installés à Dubaï. Elles alimentent directement les besoins du marché iranien. La République Islamique d’Iran après L’Inde et certains pays d’Europe ,est considérée comme le plus grand pays importateur de marchandises pour l’émirat de Dubaï .Ce dernier est aujourd’hui devenu un partenaire économique majeur de Téhéran.

La Chambre de Commerce et de l’’Industrie de Dubaï a chiffré les exportations pour la période 2002 à 2006, à 621 milliards de dirham. Cela représente 15% des exportations de Dubaï et qui fait de l’Emirat un partenaire économique majeur de l’Iran. Selon ce rapport , les exportations des émirat Arabes unis vers La République Islamique d’Iran ,s’est élevée en 2006 à 11 milliards de dollar. L’avantage de Dubaï repose non seulement sur ses réseaux de commerçants ,mais aussi sur l’étendue et la rapidité de ses liaisons avec le monde extérieur.

D’après ce même rapport ,au delà de L’Iran , Dubai rayonne aujourd’hui également sur l’Inde et L’Arabie Saoudite qui sont placés au deuxième et troisième importateur de marchandises de Dubai .

Elham Sajadi

De notre correspondante à Téhéran

publié le 7 janvier 2008

l’Iran n’utilise plus le dollar pour ses transactions

L’Iran a décidé depuis le 18 novembre dernier de renoncer à la monnaie américaine pour l’exportation de son pétrole.

Le ministre iranien du Pétrole Gholam Hossein Nozari a déclaré  : « Nous avons cessé de vendre notre pétrole brut en devises américaines dans le cadre de notre politique d’échange de pétrole contre des devises autres que le dollar. »

Il est intéressant de dire que l’Iran a complètement cessé d’effectuer ses transactions pétrolières en dollars, considérant que sa chute n’en faisait plus une monnaie fiable, a souligné samedi le ministre du Pétrole, Gholam Hossein Nozari.

"Actuellement, la vente de pétrole en dollars a complètement cessé, conformément à notre politique de vente du brut dans des monnaies autres que le dollar", a dit M. Nozari, selon l’agence officielle "Isna".

"Le dollar n’est pas une monnaie fiable, compte tenu de sa dévaluation et des pertes pour les exportateurs de pétrole", a-t-il ajouté.

l’Iran qui est considéré comme quatrième exportateur mondial de brut, a pris ses distances avec le dollar au cours de l’année écoulée en raison des pressions américaines sur son système financier et de l’affaiblissement du dollar.

l’Iran a réduit ses actifs dans certains établissements bancaires occidetaux. Téhéran tente par ailleurs de persuader ses partenaires de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) de renoncer aux transactions en dollar et de se tourner vers d’autres monnaies, comme l’euro.

La chute du dollar a considérablement entamé les revenus des pays de l’Opep, la plupart d’entre eux utilisant le billet vert pour coter et vendre leur brut.

Il faut remarquer que le dollar a perdu environ 15% de sa valeur par rapport à la monnaie européenne depuis un an.


E.Sajadi De notre correspondre à Téhéran

publié le 26 juin 2008

L’Iran pourrait retirer ses liquidités des banques européennes en réaction aux récentes sanctions

Selon l’agence de presse chinoise Xinhua, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères Mahdi Safari a affirmé que l’Iran retirerait ses fonds dans l’Union européenne pour les investir dans d’autres régions en réponse aux sanctions de l’UE contre le pays.

Dans une interview publiée dans le journal autrichien "Die Presse" mercredi, M. Safari souligne que les sanctions de l’UE contre l’Iran auront de graves conséquences, notamment le retrait des fonds iraniens dans les pays de l’UE.

Il s’est dit convaincu qu’une fois "plus de 100 milliards de dollars" retirés des banques européennes, le continent serait confronté à un problème de liquidités qui aura un impact sur l’économie mondiale.

L’UE subira des "pertes" si elle participe à des sanctions contre l’Iran, a averti M. Safari, car l’Iran a "des ressources de gaz et de pétrole que tout le monde veut acheter".

Il a également souligné que l’Iran renforçait son commerce avec l’Asie. Ces trois dernières années, le commerce de l’Iran avec les pays asiatiques a atteint 85 milliards de dollars, contre 50 à 60 milliards de dollars avec les pays occidentaux.

L’officiel iranien n’a néanmoins pas fermé la porte à des négociations avec les pays occidentaux, notamment les Etats-Unis.

"Nous pouvons parler de la lutte contre le terrorisme et le crime organisé ; nous pouvons parler d’une résolution de la question du nucléaire", a-t-il déclaré lors de son interview.

Sur les relations avec Israël, M. Safari a redit que l’Iran ne "reconnaîtrait jamais Israël en tant qu’Etat", soulignant que si Israël attaquait l’Iran, l’Iran répondrait comme il se doit.

Lundi, le Conseil des ministres de l’UE a décidé de nouvelles sanctions contre l’Iran, notamment le gel des actifs des institutions financières du pays et l’interdiction de voyage pour les experts de haut niveau impliqués dans le programme nucléaire iranien.

Ces sanctions sont entrées en vigueur mardi et l’Iran les a fermement condamnées.

publié le 13 février 2008

L’Iran s’attend à une progression de 15% de ses recettes pétrolières

Selon l’agence Russe RIA Novosti, les recettes pétrolières de l’Iran s’élèveront cette année (du 21 mars 2007 au 20 mars 2008, selon le calendrier iranien) à 63 milliards de dollars, soit une hausse de 15% par rapport à l’année dernière, a annoncé mercredi à Téhéran le ministre iranien du Pétrole Gholam-Hossein Nozari.

Au cours des onze premiers mois de l’année en cours, selon le calendrier iranien, le pétrole a rapporté à l’Iran la somme de 55 milliards de dollars.

"Si les cours mondiaux du pétrole restent au même niveau l’année prochaine, les recettes iraniennes des ventes de pétrole seront à peu près identiques", a relevé le ministre.

Début février, M. Nozari annonçait que la production de pétrole en Iran avait atteint un record depuis la révolution islamique de 1979 : le 5 février, l’Iran a extrait 4,184 millions de barils de pétrole brut en une journée. Le ministre a espéré que le pays relèverait la production journalière à 4,2 millions de barils d’ici le 20 mars 2008.

L’Iran se place au quatrième rang des réserves mondiales de pétrole, après l’Arabie saoudite, l’Irak et le Koweït. Il est aussi le quatrième producteur d’or noir, après l’Arabie saoudite, les Etats-Unis et la Russie.

publié le 23 juillet 2009

L’UNICEF et Dubai Cares unissent leurs forces pour donner une éducation à un million d’enfants

L’UNICEF et Dubai Cares sonr depuis le début de l’année partenaire pour améliorer l’accès des enfants à l’éducation.

Cette alliance s’inscrit dans le cadre de la campagne menée par Dubai Cares pour donner une éducation à un million d’enfants qui en ont besoin et contribuer à la réalisation de l’Objectif du Millénaire pour le développement no.2, assurer l’éducation primaire pour tous d’ici à 2015.

Dubai Cares a été lancé par S.E. Cheik Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, Vice-président et Premier Ministre des Emirats arabes unis et Dirigeant de Dubai. Dans le cadre d’un Mémorandum d’accord signé par les deux partenaires, l’organisation charitable du Golfe travaillera en liaison étroite avec l’UNICEF pour soutenir des projets concernant l’éducation en Afrique, Europe orientale, Asie du Sud et au Moyen-Orient.

« L’éducation offre aux enfants des possibilités d’une importance capitale et elle aide les communautés à briser le cycle de la pauvreté », a dit la Directrice générale de l’UNICEF Ann M. Veneman. « Avec l’aide de Dubai Cares, l’UNICEF peut renforcer son appui aux programmes d’éducation qui contribuent à la réalisation des Objectifs du Millénaire pour le développement ».

D’après les statistiques les plus récentes de l’UNICEF, 93 millions d’enfants en âge d’aller à l’école primaire ne sont pas scolarisés. La plupart vivent en Afrique subsaharienne (plus de 41 millions), Asie du Sud (31,5 millions), et au Moyen-Orient et en Afrique du Nord (6,9 millions).

Son Excellence Mohammed Al Gergawi, Président du Bureau exécutif, a déclaré : « Pour Dubai Cares, l’UNICEF est un partenaire naturel parce que cette institution de l’ONU a remporté une série de succès remarquables dans les projets qu’elle met en ouvre depuis plus de 60 ans pour réaliser les droits de l’enfant. L’UNICEF a également accès à de vastes ressources et à des réseaux d’experts pour coordonner des initiatives à grande échelle dans de nombreux pays ».

Grâce à son partenariat avec l’UNICEF, Dubai Cares aidera à mettre sur pied et à financer divers programmes destinés à favoriser l’éducation primaire dans les pays en développement. Fort de son expérience et de sa présence sur le terrain, l’UNICEF appuiera la construction de nouvelles écoles et la rénovation de celles qui existent déjà, l’amélioration de la qualité de l’éducation et la réalisation de l’objectif de parité des sexes.

A propos de l’UNICEF :

L’UNICEF est à pied d’ouvre dans plus de 150 pays et territoires du monde entier pour aider les enfants à survivre et à s’épanouir, de leur plus jeune âge jusqu’à la fin de l’adolescence. Premier fournisseur mondial de vaccins aux pays en développement, l’UNICEF soutient la santé et la nutrition des enfants, l’accès à de l’eau potable et à des moyens d’assainissement, une éducation de base de qualité pour tous les garçons et toutes les filles et la protection des enfants contre la violence, l’exploitation sous toutes ses formes et le SIDA. L’UNICEF est entièrement financé par des contributions volontaires de particuliers, d’entreprises, de fondations et de gouvernements.

A propos de Dubai Cares :

Lancé en septembre 2007 par S.E. Cheik Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, Vice-président et Premier Ministre des EAU et Dirigeant de Dubai, Dubai Cares est une initiative de la ville qui a permis de collecter 1 milliard de dollars pour aider 1 million d’enfants de pays pauvres à obtenir une éducation. Cet argent financera l’appui aux programmes d’éducation menés par l’UNICEF et d’autres partenaires.

source UNICEF

publié le 9 février 2007

La 12ème édition du Gulfood ouvre cette semaine

Gulfood, le 12e Salon de l’alimentation et des équipements pour les hôtels & restaurants, organisé par le Dubai World Trade Centre (DWTC), se tiendra au Centre international des expositions de Dubaï (DIEC) du 19 au 22 février 2007.

Créé en 1987, Gulfood est le plus grand événement de l’année organisé dans cette région pour l’industrie hôtelière et la restauration ; il constitue une plateforme stratégique où acheteurs et fournisseurs peuvent se rencontrer et négocier en direct surtout dans le contexte actuel où l’on sait que Dubaï est en pleine effervescence côté industrie touristique ! En 2006, Gulfood a rassemblé 2 173 entreprises de 70 pays et a attiré 32 022 visiteurs de 146 pays. Gulfood 2007 est un salon réservé aux professionnels.

Dubaï est une plaque tournante de la réexportation : 72 % des importations des Émirats arabes unis sont réexpédiées vers 160 pays, plaçant ce pays au troisième rang mondial. Son secteur de l’hospitalité connaît par ailleurs une croissance rapide : d’ici 2010 Dubaï aura 50 hôtels cinq étoiles et 18 000 chambres de plus. Les importations alimentaires — 3 milliards de dollars par année — témoignent d’un appétit grandissant pour les mets de type occidental.

www.gulfood.com

publié le 28 décembre 2008

La France renforce ses liens économiques avec l’Egypte

Le Premier ministre français, François Fillon, s’est rendu cette semaine en Egypte pour une visite de deux jours. Il était accompagné d’une dizaine de patrons de grandes entreprises et de vingt-cinq dirigeants de PME spécialisées dans l’environnement, les transports et les technologies de l’information. La France est, en effet, l’un des premiers investisseurs étrangers dans ce pays. Cette visite devrait lui permettre de réaffirmer sa position économique et de relancer le projet d’un prêt de 200 millions d’euros à des conditions privilégiées par l’Agence française du développement (AFD) finançant les travaux des entreprises françaises pour la réalisation de la troisième ligne de métro du Caire.

Avec la construction de la troisième ligne de 33 km en axe est-ouest qui ira jusqu’à l’aéroport, le métro du Caire dépassera 100 km. Il devrait transporter 5 millions de passagers par jour à l’horizon 2020. Après avoir conçu les lignes 1 et 2 dans les années 1980 et 1990, les entreprises françaises (Alstom, Alcatel, Vinci, Bouygues, Spie, Thalès, Vossloh-Cogifer) ont remporté la quasi-intégralité des lots « infrastructures » des deux premières phases de la troisième ligne.

La France 5ième fournisseur de l’Egypte et aussi un des premiers investisseurs étrangers

La France est en effet le cinquième pays fournisseur de l’Egypte, après les Etats-Unis, la Chine, l’Allemagne et l’Italie. Le solde commercial entre les deux pays est favorable à la France, les ventes d’Airbus et de blé constituant l’essentiel des échanges. En 2008, la France est devenue le premier investisseur étranger en Egypte avec le rachat par Lafarge du groupe cimentier égyptien Orascom Cement pour 8,8 milliards d’euros . Une centaine d’entreprises françaises sont présentes en Egypte où elles emploient plus de 40 000 salariés. Ces entreprises sont implantées dans le secteur du tourisme (Accor est le premier groupe hôtelier en Egypte), les télécommunications, avec plusieurs filiales de France Télécom, et le secteur de la banque et de l’assurance. Les deux pays se sont dotés en 2006 d’un Conseil franco-égyptien des affaires regroupant 40 chefs d’entreprises français et égyptiens, dont la réunion sera coprésidée par M. Fillon et son homologue égyptien, Ahmed Nazif.

Depuis 2002, un pôle technologique baptisé "Smart Village"( lire notre article "Egypte : villages intelligents pour entreprises Hitech" ) s’est développé entre Le Caire et Alexandrie. Symbole de la politique économique du gouvernement Nazif, cette Silicon Valley égyptienne se veut le pôle fédérateur de la technologie de pointe en Egypte .

L’Egypte vient d’être distingué par L’European Outsourcing Association et la National Outsourcing Association (une organisation anglaise) comme la destination de l’année pour l’externalisation.

"Les membres du jury ont décerné cette distinction à l’Égypte – qui devance ainsi des pays concurrents comme l’Inde, le Maroc, la Roumanie– en raison de ses capacités linguistiques, de la jeunesse de sa population et des investissements de plus en plus nombreux qu’elle consacre aux activités de sous-traitance internationale", explique l’Itida, l’agence égyptienne pour le développement du secteur des technologies de l’information, dans un communiqué. Orange, Vodafone, Wipro, Satyam, IBM ou encore Microsoft sont déjà présents dans le pays.

La mission économique a publié une synthèse sur la situation économique de l’Egypte en novembre 2008 où elle précise : La crise financière internationale qui n’a que peu affecté le secteur bancaire, devrait se traduire par un ralentissement de la croissance, estimée pour l’exercice 2008-2009 légèrement en deçà de 6 %.

La rédaction

liens :

www.missioneco.org/Egypte
Agence Française de Développement , www.afd.fr

publié le 20 mars 2010

La population de Dubai a augmenté de 7,9% en 2009

La population de Dubaï a augmenté de 7,6 pour cent en 2009 à plus de 1,77 millions, selon les chiffres publiés par le gouvernement de l’émirat.

Le centre statistique de Dubaï a indiqué que la population de l’émirat a augmenté de 1,8 % au quatrième trimestre des trois mois précédents.Les derniers chiffres montrent qu’il y a plus de trois fois plus d’hommes vivant dans l’émirat en tant que femmes. Il y a eu 3619 mariages à Dubaï en 2009, et 720 divorces.Les statistiques ont également révélé que 2501 nouveaux bâtiments ont été achevés à Dubaï au cours de l’année, avec une valeur totale de près de 6,8 milliards $.

publié le 19 juillet 2005

La "french touch" prisée des décorateurs d’intérieurs

Le style « rococo-baroque » en perte du terrain en faveur du contemporain .Le secteur de la décoration suit à grande vitesse celui de la construction aux Emirats Arabes Unie.

Un grand nombre de projets concerne en effet des palais, des résidences de luxe, des immeubles de grand standing, des bureaux et des hôtels pour lesquels la décoration représente une part non négligeable du budget global. On peut citer à Dubai, entre autres, le Dubailand, Palms Islands, Dubai Festival City, Dubai Marina, Burj Dubai. Ce boom immobilier dope considérablement le marché de la décoration intérieur. Dans cette région qui s’occidentalise très rapidement, les décorateurs et les architectes d’intérieur sont particulièrement demandés. Leur clientèle est composée d’Emiriens aisés et collectivités(hôtels, compagnies pétrolières, administrations). En règle générale, ils participent aux appels d’offre ou traitent de gré à gré. A Abu Dhabi principalement, des professionnels français travaillent à leur compte ou pour de grands cabinets bénéficiant d’une excellente réputation. Selon la Mission économique de Dubai : « sur l’ensemble du marché, la France bénéficie d’une forte notoriété. Cependant, les entreprises françaises du secteur ne sont pas assez présentes, alors qu’elles offrent un éventail de produits de gamme moyen-supérieur qui correspond à un segment de marché en plein développement aux Emirats Arabes Unis . » La demande est forte dans les segments de marché comme le mobilier, les tissus d’ameublement, violages, passementerie, le luminaire et le linge de maison. Le savoir faire français reste une valeur sûre dans la plus part des pays du golf.

publié le 10 novembre 2006

La "Libyan Arab Airlines" négocie l’acquisition de 25 avions

La compagnie aérienne libyenne "Libyan Arab Airlines" est en négociation depuis quelques jours avec les quatre plus grands constructeurs aéronautiques du monde en vue de renforcer sa flotte par l’acquisition de quelque 25 avions à réaction d’une capacité de 100 à 350 sièges, en plus de quatre avions cargo d’une capacité de 100 tonnes environ, a-t-on appris mercredi à Tripoli.

Source : panapress

publié le 15 mars 2009

La bancarisation progresse en Algérie

En 2008 BNP Paribas a ouvert 13 agences qui s’ajoute aux 200 déjà existantes dans la région.

La banque française recherche de nouveaux marchés. L’Algérie offre aux opérateurs financiers une clientèle exigeante en termes de produits bancaires. Plusieurs agences ont ouvert dans d’ autres pays du Maghreb et en Egypte. BNP Paribas a aussi développé un partenariat avec Sahara Bank pour s’implanter en Libye avec pas moins de 48 agences. L’Algérie est le nouveau marché pour la banque française. Elle souhaite ouvrir une dizaine d’ agence dans plusieurs agglomérations comme Béjaïa, Tizi-Ouzou ou encore Mostaganem. Depuis 2008 BNP Paribas El Djazaïr a crée déjà une centaine d’emplois et développer une offre de crédit à la consommation par le biais de sa filiale Cetelem. Le crédit à la consommation notamment le crédit auto a rencontré un vif succès chez les ménages algériens. BNP Paribas s’est également lancée dans la Bancassurance en partenariat avec Cardif El Djazaïr. Elle a mis dans le marché deux produits de Bancassurance destinés aux particuliers et aux professionnels.

La rédaction

publié le 17 février 2008

La Bank of Sharjah confirme son intérêt pour la BNPI

La BNPI, l’une des banques les plus anciennes du Liban, est sur le point de changer de mains. Des rumeurs au sujet de cette succursale du groupe français BNP Paribas couraient depuis des mois, plusieurs acheteurs s’étant successivement intéressés au dossier, provoquant la colère des employés inquiets pour leur avenir. Elles ont finalement été levées par un communiqué de la Bank of Sharjah, cotée à Abou Dhabi. Celle-ci a annoncé avoir chargé le cabinet Deloitte et Touche d’une « étude de faisabilité en vue de l’acquisition des actifs, des passifs et des activités bancaires de la BNPI » à travers sa filiale libanaise, la Banque de la Békaa, acquise en juillet 2007 pour 25 millions de dollars.

La transaction qui n’est pas encore finalisée confirmerait deux tendances parallèles sur le marché bancaire libanais : d’une part, l’intérêt croissant d’acteurs régionaux, désireux d’investir leurs liquidités abondantes dans un secteur réputé pour son savoir-faire régional, et, d’autre part, le désengagement de grands groupes internationaux, conséquence directe de l’application des critères de Bâle II. La consolidation de la succursale libanaise est nécessaire au niveau du groupe dès lors qu’elle est détenue à plus de 20 % de son capital, ce qui oblige la constitution de réserves coûteuses pour tenir compte de la mauvaise notation du risque souverain libanais. Après 63 ans de présence au Liban, le groupe français a donc décidé de réduire sa participation en dessous de ce seuil couperet des 20 % afin de libérer du capital pour soutenir son expansion vers de nouveaux marchés ou consolider sa présence dans les 85 pays où elle opère. BNP Paribas devrait toutefois préserver son rôle au niveau du management et de l’appui technique de la banque qui deviendra probablement EL Bank (Emirati Lebanese Bank) et changera de statut : de succursale à une société anonyme libanaise, explique Henri Tyan, président de la BNPI.

La BNPI en chiffres (2006)

Nombre d’employés : 202
Nombre d’agences : 5
Total actifs : 852,76 millions de dollars
Dépôts : 712,51 millions de dollars
Créances : 332,95 millions de dollars

Ce scénario inédit dans le paysage bancaire libanais d’autres groupes étrangers se

sont soit retirés complètement, soit ils ont réduit leur participation au capital d’une banque libanaise a provoqué une levée de boucliers de la part du personnel qui est allé jusqu’à organiser 13 jours de grève en décembre pour faire valoir ses droits. Alertés par un article de presse sur un éventuel retrait de la BNPI du Liban paru en juin 2006, les employés n’ont eu de cesse depuis cette date de demander à la direction de confirmer ou d’infirmer l’information. En vain. Représenté par la Société des employés de banques au Liban (SEBL), le personnel réclamait d’être traité comme celui d’autres banques étrangères, telles la Banca di Roma ou la ABN Amro, qui ont complètement cessé leurs opérations au Liban. Leurs employés avaient été licenciés et indemnisés sur la base de 24 mois de salaires plus 2 mois par année de service. La direction refusait d’accéder à de telles conditions, au motif que le groupe français ne se retirait pas du Liban et qu’il n’y avait pas licenciement. La grève a forcé les deux parties à s’entendre. Par 164 voix pour, 38 contre et 24 abstentions, le personnel de la BNPI a accepté le 11 janvier les propositions faites par la direction au bout de longues tractations. Le package est le suivant : 12 mois d’indemnités plus un mois par année de service à partir de la cinquième année, calculées en fonction du salaire de base, avec un plancher de 15 000 dollars et un plafond de 100 000 dollars. Les indemnités de frais scolaires et universitaires et de transport sont majorées de 50 %. Parallèlement, le syndicat a pu arracher, à la Bank of Sharjah, trois ans de continuité pour tous les employés, alors que la loi 192 sur les fusions et acquisitions ne prévoit que six mois. « C’est la première fois dans l’histoire du Liban que le personnel engage des négociations avec le vendeur et l’acheteur à la fois », relève une source interne. En cas de licenciement avant l’écoulement des trois ans, la banque est tenue de payer six mois d’indemnités plus un mois par année de service à partir de la cinquième année avec un maximum de 36 mois. Le cas échéant, le calcul se fera sur la base de 17 mois + bonus (1 à 5 mois de salaires).

Bank of Sharjah

La Bank of Sharjah a été fondée en 1973 par le gouvernement de Sharjah et la banque Paribas, devenue BNP Paribas. C’est la première banque de l’émirat de Sharjah. Le gouvernement et la famille royale de Sharjah détiennent 30 % des parts. Autres actionnaires principaux : cheikh Seif bin Mohammad bin Butti al-Hamed (12 %) et Moubarak Hassawi, membre fondateur koweïtien (9,5 %). Avec trois agences à Dubaï, Abou Dhabi et al-Aïn, la banque emploie 164 personnes. Elle compte aussi des filiales à 100 %, comme la Banque de la Békaa, Ginco Contracting Establishment, Ginco Steel Polyco Company, Wifco Financial Brokerage et United Gas Transmissions Company. Fin 2006, ses actifs ont totalisé 2,1 milliards de dollars, en hausse de 33 % par rapport à 2005.

Source : Le Commerce du Levant

publié le 26 octobre 2006

La Banque d’Alexandrie échappe à BNP Paribas

La banque italienne Sanpaolo IMI a raflé cette semaine aux enchères devant quatre concurrents la Banque d’Alexandrie, donnant naissance au plus important groupe bancaire privé égyptien.

BNP Paribas figurait parmi les prétendants. La banque française est déjà présente dans les pays du Golfe aurait voulu étoffer son actvité bancaire à d’autres pays émergents dans la région.Pour l’emporter mardi dernier, Sanpaolo IMI a accepté de débourser 1,6 milliard de dollars pour 80% du capital. Quelque 10 à 15% seront par ailleurs placés en bourse et entre 5% et 9% sont réservés au personnel. Avec 188 agences, la Banque d’Alexandrie est la plus petite des quatre banques publiques, avec 6 % des dépôts, derrière la National bank of Egypt, la MISR et la Banque du Caire, ces deux dernières devant fusionner. Ses actifs sont de 39,8 milliards de livres (6,9 milliards de dollars), avec des dépôts de 30,7 milliards de livres (5,4 milliards de dollars). Les perspectives de développement de la finance islamique attirent les grandes banques internationales.

publié le 26 juillet 2008

La Banque HSBC s’installe en Algerie

La banque HSBC a annoncé dans un communiqué l’ouverture d’une banque multiservice en Algérie. Le Groupe, qui opérera sous le nom de HSBC Alegria, débutera son activité bancaire dans le pays le 3 août prochain avec l’ouverture à Alger d’une succursale et d’un immeuble regroupant les bureaux du siège de la HSBC Alegria. La HSBC commencera ses activités avec un effectif de 70 personnes, et offrira une gamme complète de produits et services à destination des PME et des Grands Clients, ainsi qu’une sélection de services dédiés à ses clients particuliers.

Msn Maghreb

publié le 1er mai 2008

La Banque mondiale accuse Israël d’entraver la croissance économique palestinienne

La Banque mondiale a prédit que, malgré des promesses d’aide internationale de plus de 7 milliards de dollars, la croissance économique dans les territoires palestiniens serait nulle en 2008 en raison des restrictions imposées par Israël.

« Le renouveau du secteur privé nécessaire pour atteindre un cercle de croissance vertueux n’a pas eu lieu à cause du maintien des restrictions (israéliennes) à la liberté de mouvement », a indiqué la banque dans un rapport. Selon le document, il n’y a eu aucune croissance du produit intérieur brut (PIB) en 2007. La Banque mondiale prévoit une croissance limitée à 3 % cette année, mais compte tenu de la croissance démographique, « les revenus par personne resteront stables ou seront inférieurs par rapport à ceux de l’année précédente ». Lors d’une conférence des pays donateurs, qui s’est tenue à Paris en décembre 2007, 84 États avaient promis 7,7 milliards de dollars pour soutenir un programme de réformes économiques de deux ans, conçu par le Premier ministre palestinien Salam Fayyad, un ancien responsable de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Le rapport mentionne que son programme a « posé de nombreux jalons », mais a été freiné par les centaines de barrages routiers qu’Israël a installés en Cisjordanie occupée. « Les entraves au mouvement en Cisjordanie demeurent significativement plus importantes qu’en 2005 », affirme le rapport, citant des statistiques publiées par les Nations unies. Le porte-parole du Premier ministre Ehud Olmert a justifié pour sa part le maintien d’une multitude de barrages militaires pour des raisons de sécurité, tout en affirmant qu’Israël était désireux d’améliorer la vie quotidienne des Palestiniens de Cisjordanie. « En levant les barrages, nous améliorerions probablement notre image dans les médias, mais, un ou deux jours après, nous risquerions de faire face à des attaques-suicide », a déclaré Mark Regev à l’AFP. Israël a levé 44 « obstacles » en Cisjordanie en avril sur les 61 qu’il s’était engagé à supprimer pour améliorer le déplacement des Palestiniens, mais la plupart n’ont que peu ou pas d’importance, selon un rapport de l’ONU. L’Office de coordination des affaires humanitaires des Nations unies (OCHA) dans les territoires palestiniens précise qu’Israël a procédé à « 17 déplacements de remblais de terre qui n’ont eu aucune incidence » et a supprimé « neuf barrages ayant un effet minimum ». Le rapport de la Banque mondiale ajoute que le taux de chômage s’élève à 23 % en Cisjordanie et à 33 % dans la bande de Gaza, soumise à un blocus israélien depuis la prise du pouvoir du mouvement islamiste Hamas lors d’un coup de force en juin 2007. Le taux de chômage dans la bande de Gaza « devrait augmenter car les licenciements dans le secteur industriel sont définitifs », note le rapport, ajoutant que le pourcentage des habitants du territoire vivant dans une « grande pauvreté » a dépassé les 35 %. « Si l’on exclut les versements des membres de la famille à l’étranger et l’aide alimentaire, et que l’on prend en compte la pauvreté en fonction du revenu des ménages uniquement, le taux de pauvreté dans la bande de Gaza s’élève à presque 67 % », précise la Banque mondiale.

Source : banquemondiale.org

publié le 1er février 2006

La biennale Gulf Food Fair ouvre ses portes aux vins et spiritueux

Gulf Food Fair, organisé du 19 au 22 février 2006, est le rendez vous incontournable attendu par tous les professionnels de l’hôtellerie et de la restauration de la région du Golfe Arabo Persique. Sa dernière édition avait rassemblé 1730 exposants de 59 pays et 29100 visiteurs professionnels dont 26% venant de pays extérieurs au Moyen-Orient.

UBIFRANCE, l’Agence française pour le développement international des entreprises, invite les entreprises françaises à se réunir sous un pavillon français, plate-forme de promotion des technologies et du savoir-faire français en ce domaine, à l’occasion de la 11ème édition de GULF FOOD HOTEL & EQUIPMENT’2006.

En 2006, cette manifestation tous secteurs s’ouvrira aux vins et spiritueux. Considéré comme le plus représentatif du secteur de l’alimentation et de l’hôtellerie du Moyen-Orient , ce salon accueille quelque 1300 fabricants et négociants exposants du monde entier (Australie, USA, Allemagne, France, Espagne, .) ainsi que les acheteurs de plus de 70 pays. En raison de son succès croissant, ce salon bisannuel modifie sa fréquence et se tiendra désormais tous les ans.

Seront également présentés en ce salon : les machines, équipements et fournitures des industries, alimentaires et de l’Horeca, les équipements pour la boulangerie, la pâtisserie et la confiserie ; les équipements pour la réfrigération ; les matériels de codification et de mesure ; les emballages, les jetables, l’étiquetage ; les systèmes d’information hôtelière. ;et pour la toute première fois, une section fermée au grand public, réservée exclusivement aux vins, bières et autres boissons alcoolisées.

Un marché potentiel existe dans la région parmi les biens de consommation. On peut citer : les produits de luxe, les produits franchisés (restauration rapide), et les produits conditionnés pour l’Horeca, les produits destinés à la réexportation (Afrique, Asie).

Premier importateur du Moyen-Orient arabe, le dynamisme économique des Emirats arabes unis s’exprime plus particulièrement à Dubai, plate forme commerciale et ville de foires.

publié le 7 novembre 2008

La BNPI remplacée par une nouvelle entité, la Emirates Lebanon Bank

Emirates Lebanon Bank (ELB), filiale libanaise de la Bank of Sharjah, a officiellement annoncé le 8 octobre l’acquisition des opérations de la Banque nationale de Paris intercontinentale (BNPI).

Conformément aux accords conclus entre la Bank of Sharjah et le groupe français BNP Paribas, ce dernier détiendra une part minoritaire à hauteur de 19 % du capital de la nouvelle entité, alors que la banque émiratie détiendra 81 % du capital. Bank of Sharjah élargit ainsi sa présence géographique au Proche-Orient, tandis que le géant français cherche à réduire sa part du capital, pour éviter que les résultats du groupe ne soient pénalisés par les contraintes de Bâle II. Emirates Lebanon Bank, qui opérera pour le moment exclusivement au pays du Cèdre, entend se concentrer sur les métiers de banque commerciale et vise une clientèle aussi bien régionale que locale. « Notre objectif est de faire partie, d’ici à trois ans, des dix premières banques locales en termes d’actifs totaux », a déclaré Varouj Nerguizian, PDG de Bank of Sharjah. En 2007, la BNPI avait déclaré des profits nets de 17,9 millions de dollars, en hausse de 19,2 % par rapport à 2006. Les nouveaux actionnaires entendent porter ceux de la banque à 25 millions de dollars fin 2009.

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publié le 11 août 2007

La Bourse de Dubaï lance une contre offre sur OMX

La Bourse de Dubaï a lancé une contre-offre de plus de 4 milliards de dollars, soit 230 couronnes suédoises par titre sur la Bourse nordique OMX. Rappelons que le Nasdaq avait, de son côté en mai dernier fait une offre amicale sur OMX à hauteur de 3,7 milliards de dollars. La plate forme boursière du nord de l’Europe, fondée en 1985, regroupe les Bourses de Suède, du Danemark, de Finlande, d’Islande et des Pays Baltes. La Bourse de Dubaï souligne également qu’elle détient déjà 4,9% de sa cible scandinave et qu’elle détient des accords pour mettre sur la main sur 22,5% supplémentaires du capital.
publié le 17 mars 2006

La bourse Saoudienne resiste aux turbulences boursières

La Bourse saoudienne connait des turbulences financières depuis quelques jours. La chute continue pour les autres pays du Golfe alors que le marché saoudien clôture en hausse de 4,7 %.

En début de semaine la bourse a clôturé sa séance matinale avec une nouvelle baisse de 4,8 %, avant que le gouvernement saoudien n’annonce qu’il examinait des mesures visant à injecter des liquidités dans la Bourse. L’indice Tadawul All-Shares Index (TASI) est encore 7,1 % en dessous de sa clôture fin 2005, avec 16 712 points, et en recul de 24,4 % par rapport à son record historique de 20 634 points enregistré le 25 février. Les volumes échangés ont été élevés, atteignant presque 15,6 milliards de riyals (4,2 milliards de dollars). « nous investirons immédiatement dans les prochains jours au moins 5 milliards de riyals (1,3 milliard de dollars) et peut-être 10 milliards de riyals (2,6 milliards de dollars) dans le marché boursier saoudien et dans d’autres secteurs », a déclaré , al Wahid, Neveu du roi Fahd d’Arabie saoudite, décédé en juillet 2005, le prince Walid s’est bâti une notoriété internationale en investissant à travers le monde, notamment dans l’hôtellerie de luxe. Classé huitième fortune du monde par le magazine américain spécialisé Forbes, le prince a imputé la chute du marché à une « bulle spéculative » créée par un groupe « d’investisseurs sans scrupules ». Cependant la quasi-totalité des marchés boursiers du Golfe ont connu hier de fortes baisses, faisant suite à leur chute libre de la veille en dépit d’indicateurs économiques extrêmement positifs sur une augmentation des dépenses publiques et des revenus record dus à la montée des cours du pétrole. La Bourse de Koweït a reculé de 1,1 %, celle de Doha de 4,4 % et celle de Bahreïn de 1,62 %. La Bourse de Mascate a reculé de 2,75 % pour clôturer à 5 171 points. En dépit de cette perte, elle reste en hausse de 6,1 % par rapport à fin 2005.

publié le 6 janvier 2008

La bourse saoudienne s’ouvre aux investisseurs étrangers

L’indice boursier saoudien TASI (Tadawul All Share Index) a clôturé au-dessus de 11.000 points à la mi-décembre, la plus forte progression depuis 14 mois, affichant ainsi une récupération de son point d’indice le plus bas qu’ en 2006.

Ce rebond de l’indice intervient au moment où le baril de pétrole vient de dépasser les 100 dollars. L’Arabie Saoudite posséde le marché bousier le plus important par capitalisation au Moyen- Orient avec des sociétés locales en forte expansion qui font surtout appel à des introductions en bourses pour mobiliser des capitaux.

Assouplissement des restrictions

Poussés par des achats spéculatifs en grande partie par de petits investisseurs, Le Tasi avait atteint un sommet historique de 20900 points en février 2006 avant son effondrement en dessous des 6000 points. L’ouverture du marché boursier saoudien aux ressortissants de la région a joué un rôle dans cette remontée du TASI. D’aprés le Khaleej times, le marché devrait s’ouvrir aux investisseurs étrangers et se traduire par une forte hausse des flux de capitaux étrangers vers le marché saoudien.

Henry Azzam, le PDG de la Deutsche Bank au Moyen-Orient et Afrique du Nord, a déclaré que" l’ouverture du marché boursier saoudien aux investisseurs de l’extérieur de la CCG va attirer les investisseurs institutionnels mondiaux. L’ Arabie Saoudite avance à grand pas dans la libéralisation de son économie. L’ouverture du marché saoudien fera naître une dynamique favorable pour le reste de la région. Tout le monde bénéficiera de l’ouverture partielle du marché saoudien. "

Les variations boursières sont au centre de toutes les conversations en Arabie saoudite, où environ six millions d’autochtones sur un peu moins de 17 millions s’impliquent "directement ou indirectement" dans le marché, en plus de dizaines de milliers d’expatriés qui achètent des actions via des fonds gérés par les banques, explique Mohammad al-Yami, chargé des relations publiques à la banque Al-Rajhi.

Un marché mieux régulé

Le Krack de la bourse de Riyad en 2006 a laissé des traces a beaucoup de petits boursicoteurs . De la dépression aux crises cardiaques, en passant par les problèmes sexuels, l’effondrement des valeurs à la Bourse saoudienne après des gains records a eu des conséquences inattendues.

"Mon mari est dépressif depuis qu’il a perdu 500.000 riyals (133.000 dollars) à la Bourse et ne peut plus remplir son devoir conjugal", explique une Saoudienne, Oum Rached.

Selon le Dr Laith al-Anani du centre médical du roi Fahd de Riyad, les cas de défaillances cardiaques et de baisse de tension se sont multipliés depuis que l’indice TASI de la Bourse de Riyad a commencé à plonger.

Depuis, tous les observateurs s’accordent à dire que le marché a muri, les investisseurs sont plus prudents avec une plus grande attention aux fondamentaux financiers des entreprises et les évaluations par les analystes de celle-ci. L’autorité régulatrice des marchés financiers le Capital Market Authority (CMA) a mis en place plus des exigences plus strictes sur l’introduction des sociétés et pris des mesures contre les délits d’initiés. En octobre 2007, l’autorité a également introduit un nouveau système commercial inspiré de la bourse nordique OMX afin de doubler sa capacité de traitement des transactions.

Brad Bourland, économiste de la Jadwa d’investissement basé à Riyad, prédit " Le nombre de sociétés pourrait doubler dans les deux prochaines années, contre 106 actuellement répertoriés. Entre 30 et 40 entreprises peuvent lancer des introductions en bourse sur le marché boursier saoudien en 2008, dans le but de mobiliser jusqu’à 8 milliards de dollars"

En décembre 2007, le Président du CMA, Abdul Rahman Al Tuwaijri, a confirmé que les étrangers vont bientôt être autorisés à effectuer des placements dans des actions et de participer aux introductions en bourse saoudienne canalisés par des fonds nationaux mis en place par les entreprises sous licence.

La banque HSBC affirme qu’elle a l’intention de lancer deux indices boursiers et permettre aux investisseurs internationaux d’accéder au marché boursier saoudien. Un indice boursier saoudien comprendra une série de 36 titres alors qu’un indice de la pétrochimie saoudienne comprendra 11 sociétés, dont la Saudi Basic Industries Corporation.

La rédaction

publié le 29 mars 2010

La Cheikha défend à Paris les opportunités du secteur immobilier Qatari

Le Qatar est un acteur majeur de l’économie mondiale. La Cheikha Hanadi Al-Thani a présenté à Paris un des secteur clé de l’émirat.

« Nous avons une vision du futur » a déclaré Cheikha Hanadi Al-Thani a l’occasion du 5iéme forum finance et investissement du Qatar à Paris le 26 mars dernier. Cheikha Hanadi Nasser bin Khaled al-Thani est venu soutenir Al Waab City, l’un des plus importants projets actuellement développés au Qatar avec immeubles de bureaux, appartements et commerces. Devant les représentants des plus grandes entreprises françaises, le projet de plus de 1,2 milliards d’euro devrait voir le jour en 2015. A ses côtés des responsables politique d’importance reconnaissent l’’importance du Qatar comme partenaire économique. Le premier ministre, François Fillon a déclaré en ouverture du forum organisé à l’hôtel intercontinental qu’il « saluait la vision des dirigeants du Qatar qui ont su, sous l’autorité de l’Emir, développer une économie dynamique et diversifiée. » Edith cresson, ancien ministre estime que « les investisseurs de l’Emirat pourrait aussi rencontrer les entreprises françaises au niveau régional. » Madame Cresson s’est voulu rassurante quand à la place de la finance islamique et a souligné que les choses avançaient malgré tout. L’Etat du Qatar n’a pas connu la crise et dispose une solidité financière importante grâce au boom pétrolier des dernières années. La nouvelle ville que la Cheikha construit symbolisera le dynamisme du Qatar.

Une femme exemplaire

Formée à la prestigieuse London School of Economics, la Fondatrice de la Banque Amwal a été élue par le Financial Times parmi les 20 femmes les plus influentes du Monde arabe. Elle a su donner un nouveau souffle à l’esprit d’entreprise dans son pays avec un parcours exceptionnel dans le monde des affaires. Après l’enseignement à la faculté d’économie de l’université du Qatar, elle publie une étude sur les femmes et l’épargne. Elle lance avec succès la Qatar Ladies Investment Company, devenu par la suite Amwal. La banque qu’elle créé lui permet ensuite de s’investir dans de nombreux secteur clés de l’économie du Qatar jusqu’au projet al-waad City. Elle a été élue personnalité de l’année en 2005 par Arrayah - principal quotidien du Qatar, pour sa vision, le leadership et la contribution à l’économie. Encouragée par Son Altesse Sheikha Moza Bint Nasser Al-Misnad, l’épouse de l’émir du Qatar, la cheikha est en devenu un dirigeant économique de premier plan.

La rédaction

www.alwaabcity.com

publié le 24 mars 2008

La chute du dollar entraîne une inflation galopante dans les pays du Golfe

La poursuite de la chute du dollar accentue la pression sur les 5 monarchies pétrolières du Golfe, dont les devises sont indexées au billet vert, pour qu’elles réévaluent leur monnaie ou mettent fin à ce système de taux fixe, qui alimente une inflation galopante dans la région. La nouvelle baisse probable mardi 18 mars par la Fed (banque centrale américaine) de son principal taux directeur, actuellement de 3%, pour éviter une récession, ne fera qu’attiser ce débat et aggraver une situation intenable pour les économies du Golfe, qui font de plus en plus le grand écart.

« Je pense que ces pays ne peuvent pas continuer à ignorer la faiblesse de la devise américaine et les baisses continuelles des taux d’intérêt »

par la Fed, a déclaré Ali Al-Bader, ancien chef de l’Autorité du Koweït pour l’Investissement, le Fonds souverain de cet émirat. « Ils devront soit lier leurs monnaies à un panier de devises (...) soit réévaluer graduellement leurs devises, faute de quoi le coût sera trop élevé » pour leurs économies, a-t-il poursuivi. Des six monarchies pétrolières alliées des Etats-Unis formant le Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar), seul le Koweït a décroché en mai le dinar du dollar, auquel il était lié depuis janvier 2003, pour l’indexer sur un panier de devises. Pour la banque centrale koweïtienne, la baisse du dollar contribuait à accroître l’inflation. Depuis lors, le dinar s’est apprécié de 7,7% par rapport au billet vert. Mais selon les 5 autres membres du CCG, qui ont refusé d’imiter le Koweït, la fin de l’indexation au dollar ferait plus de mal que de bien à leurs économies. L’indexation au dollar a permis de consolider la stabilité financière de ces pays tant que les économies des monarchies du Golfe et l’économie américaine étaient en phase. Mais ce n’est plus le cas. Les Etats-Unis sont confrontés à la récession, les pays du CCG risquent la surchauffe et l’inflation atteint des records historiques (14% en rythme annuel au Qatar et plus de 10% dans les Emirats, les deux pays les plus affectés, mais aussi 7% en rythme annuel en janvier en Arabie). En raison de ce système de taux de change fixe, l’Arabie, Bahreïn, les Emirats, Oman et le Qatar n’ont pas d’autre choix que de suivre la Fed, c’est-à-dire de baisser leurs taux d’intérêt, alors qu’elles devraient faire l’inverse. Ce grand écart est apparu en septembre, lorsque la Fed a baissé son principal taux directeur d’un demi-point à 4,75%. La baisse de ce taux attendue mardi, la 6e en six mois et qui s’annonce massive, devrait donc avoir pour les pays du Golfe des effets très négatifs, en dépit de l’explosion des cours du brut, qui dépassent désormais les 111 dollars le baril. Mais l’économiste koweïtien Amer Al-Tamimi estime que la fin de l’indexation de leurs monnaies au dollar est pour les Etats du Golfe un choix « extrêmement difficile, compte-tenu du fait qu’une majorité de leurs échanges se fait en dollars ».

Source : L’Economiste

publié le 4 octobre 2009

La conférence mondiale sur l’éducation se tiendra à Bahreïn en Octobre

Plus de 200 professionnels de l’éducation de toutes nationalités se réuniront à l’occasion de la prochaine conférence qui se déroulera à Bahreïn, en octobre, afin de partager des connaissances, des pratiques d’excellence et des idées pour changer les règles du jeu en matière d’éducation.

Des représentants européens de premier plan se joindront aux délégués ministériels et aux organismes sans but lucratif à l’occasion de The Education Project, une conférence mondiale sur l’éducation qui se déroulera dans l’État de Bahreïn du 15 au 17 octobre.

La conférence The Education Project débutera par un débat télévisé en direct portant sur la situation de l’éducation . La discussion sera présidée par Tony Wagner, du Change Leadership Group (Groupe en faveur d’un changement de leadership) du Harvard Graduate School of Education, et permettra aux invités de tenter de répondre à deux questions majeures : pourquoi les niveaux d’éducation ne répondent-ils pas aux attentes et pourquoi les programmes de réforme mis en oeuvre pour résoudre ce problème n’ont souvent pas l’effet désiré ? M. Wagner sera rejoint par James Rubin, journaliste, personnalité internationale de la télévision et ancien conseiller de la Secrétaire d’État Madeleine Albright, qui tiendra le rôle de modérateur.

Shaikh Mohammed bin Essa Al Khalifa, directeur général du Conseil du développement économique de Bahreïn (Bahrain Economic Development Board), lequel apporte un soutien actif à l’événement, a déclaré : L’initiative The Education Project réunira d’éminents spécialistes de toutes nationalités qui représenteront tous les aspects du monde de l’éducation. La plupart d’entre eux ont consacré leur vie à cette grande cause ; ils savent tous ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Ils mettent d’ailleurs toute leur énergie à identifier les solutions concrètes qui permettront de relever l’un des plus grands défis auquel le monde est confronté aujourd’hui : l’éducation, incontournable vecteur de stabilité, de productivité et de prospérité pour toutes les sociétés du monde.

La conférence inaugurale a pour but d’identifier les solutions pratiques qui pourront combler les écarts de qualité qui entravent le système éducatif mondial. Les organisateurs espèrent favoriser l’engagement du secteur public comme celui du secteur privé en vue de l’adaptation de modèles éducatifs innovants éprouvés à une échelle plus large. Ils désirent également mettre les donateurs en relation avec des projets cohérents permettant d’envisager des résultats concrets. L’accès à The Education Project est gratuit pour les professionnels de l’éducation. Parmi les intervenants européens majeurs figurent notamment : François

Barrault, ancien PDG de BT Global Services et membre du conseil du Groupe BT ; Kari Pitkänen, directeur administratif du Conseil national finlandais de l’éducation (Finnish National Board of Education) ; Bahram Bekhradnia, directeur de l’Higher Education Policy Institute (Institut supérieur de l’éducation), Royaume-Uni ; Helen Pinnock, conseillère pédagogique, Save the Children, Royaume-Uni ; Dan Shine, président de 50x15 Foundation et conseiller supérieur au Corporate Global Citizenship, World Economic Forum, et le professeur Ralph Tabberer, ancien directeur général de Schools for England (des écoles pour l’Angleterre). Tous prendront la parole lors de la conférence.

Pour de plus amples informations, consultez le site http://www.educationprojectbahrain.org.

La rédaction

publié le 5 septembre 2007

La crise ne ralentit pas la demande de credits auto

En dépit de la crise qui secoue le secteur de l’automobile, les banques s’activent de plus bel pour proposer des prêts voitures et inciter le consommateur libanais à s’approprier un véhicule neuf en achetant à crédit. Résultat : la demande des crédits automobiles a augmenté, malgré le recul de la demande des voitures neuves.

C’est en tout cas ce qui ressort des entretiens réalisés avec les banques, car il n’existe pas de statistiques consolidées au niveau du secteur. Le résultat – paradoxal – s’explique par le fait que les acquéreurs de véhicules (neufs et usagés) trouvent les conditions des plans d’endettement plus attirantes en période de crise qu’en période normale. Selon Assaad Dagher Hayeck, PDG de SIDIA « près de 85 % des clients financent aujourd’hui l’achat d’une voiture neuve à travers un prêt bancaire »

. À la Société Générale de banque au Liban (SGBL), par exemple, la demande des prêts voitures a augmenté de 70 % en 2006 et e 15 % au premier semestre de 2007. Quant à la Credit Bank, la hausse observée entre 2005 et juin 2007 est de 70 % alors qu’à la banque Byblos, le nombre de prêts octroyés a grimpé de 30 % au cours des six premiers mois de l’année. Ces taux de croissance soutenus sont le résultat d’une politique agressive des banques destinées à élargir et à fidéliser la clientèle. « Au lendemain de la guerre, nous avons reporté de trois mois les délais de paiement pour les emprunteurs lésés », souligne Michel Fiani, responsable stratégie et marketing à la SGBL. « Nous avons également accompagné les concessionnaires à partir de septembre 2006 dans leur politique de relance du marché à travers une offre spéciale : pas de premier versement assorti à une période de grâce de trois mois », ajoute-t-il. Les banques locales sont de plus en plus nombreuses à proposer des formules souples et alléchantes : montant de prêt pouvant atteindr e 60 000 dollars, premier versement entre 0 % et 35 % du prix du véhicule, remboursement sur une période pouvant aller jusqu’à six ans, taux d’intérêt variant entre 4 % et 4,9 %, formulaires remplis via Internet etc. Quant aux prêts pour les voitures d’occasion, ils sont généralement remboursables sur quatre ans avec un taux d’intérêt fixe de 6,5 %. En plus de ces conditions financières, les formalités nécessaires pour l’obtention d’un crédit sont devenues plus simples et plus rapides, assure Carine Haber, de la Credit Bank. Les critères d’étude d’une demande semblent avoir perdu en rigidité mais les principes généraux n’ont pas changé : le requérant doit être un employé depuis au moins deux ans au sein d’une entreprise, ou avoir exercé une pro- fession libérale pour une période minimale de trois ans. La mensualité du prêt ne doit en aucun cas dépasser le tiers du revenu du requérant. Quant aux garanties exigées, elles se résument généralement au nantissement de la voiture, une assurance vie et une assurance obligatoire couvrant entièrement le prix du véhicule. Mais cette bataille à laquelle se livre les banques locales n’est pas toujours gagnante. La concurrence est telle, que le crédit automobile perd de jour en jour de sa rentabilité.

publié le 12 mai 2009

La crise plane sur le Cityscape d’Abou Dhabi

Le marché immobilier à Abou Dhabi se porte bien. C’est du moins ce qu’ont voulu démontrer les organisateurs du Cityscape qui se tenait du 19 au 22 avril dans l’émirat.

Abou Dhabi est « le premier émirat à sortir de la crise », assure le Cheick Hamdam, premier député des Emirats Arabes Unis. Alors que les constructions s’arrêtent les unes après les autres à Dubaï, que les ventes des unités foncières se sont effondrées au Qatar et que les prix de ventes ont reculé de 23 % en Arabie Saoudite, l’immobilier à Abou Dhabi semble susciter toujours autant d’intérêt. Un intérêt qui selon Cheikh Mohammed bin Zayed Al Nahyan, prince héritier de l’émirat d’Abou Dhabi et Vice-Commandant suprême des forces armées des Emirats Arabes Unis, « constitue une approbation de la vision à long terme du gouvernement en ce qui concerne la croissance et le développement durable de l’émirat ». Moins de succès qu’en 2008 C’est dans ce contexte que s’est tenu à Abou Dhabi le salon international annuel de l’investissement et du développement de l’immobilier, Cityscape, du 19 au 22 avril 2009. Selon les organisateurs, cette troisième édition annuelle a attiré quelque 27 000 personnes, contre 50 000 l’année précédente. Une baisse de popularité expliquée notamment par la crise financière qui sévit dans les pays du Golfe et partout dans le monde. Pourtant, comme pour essayer de renverser la tendance, le salon de quatre jours a été prolongé d’une journée, jeudi 23, sur instruction des autorités afin de « favoriser les contacts entre investisseurs, promoteurs et décideurs du secteur immobilier », explique un communiqué. Inauguré par le Cheikh Mohamed bin Zayed Al Nahyan, ce salon avait lieu dans le parc d’exposition national d’Abou Dhabi, composé de 9 halls. Sur une superficie de plus de 40 000 mètres carrés, soit 30 % de plus qu’en 2008, près de 300 exposants de 30 nationalités différentes se sont réunis pour discuter des enjeux du marché de l’immobilier alors que la crise financière sévit. Des investisseurs, des architectes et des professionnels de l’immobilier et des autorités gouvernementales ont abordé, à travers de nombreuses conférences, la situation immobilière au Koweït, au Qatar, au Sultanat d’Oman ou encore en Arabie Saoudite. Mais malgré la méfiance des investisseurs, des maquettes de plusieurs milliards de dollars ont fleuri dans les stands du salon, accouchant de projets tels que des complexes résidentiels, ou encore des centres commerciaux. Le 19 avril, c’est le projet « Capital District » du Conseil de l’urbanisme d’Abou Dhabi qui a été révélé : 4500 hectares capables d’accueillir 370 000 résidents. En 2008, le montant des transactions et des investissements a été estimé à 36 milliards de dollars. Cette année, aucune estimation n’est pour le moment disponible. D’autres Cityscapes sont prévus. Le prochain sera en Asie, à la fin du mois du mai. En juin, l’Arabie Saoudite accueille ce salon de l’immobilier. Et début octobre, le Cityscape de Dubaï se penchera sur les nouvelles lois et règlementations immobilières qui devraient être instaurées dans le secteur à la suite de la crise économique qui touche fortement cette métropole.

Julie Schneider

publié le 23 avril 2009

La crise, « une chance » pour le Qatar

Alors que la crise financière bat son plein, le Qatar, lui, ne semble que peu affecté. Doha considère même cette crise comme une « chance ».

« Le malheur des uns fait le bonheur des autres ». En ces temps de crise financière, ce célèbre proverbe reste toujours d’actualité. Et ce d’autant plus que fin mars, l’émir du Qatar, Cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani a déclaré à l’hebdomadaire allemand, Der Spiegel, que la crise économique actuelle est « une chance pour nous, comme nous n’en aurons plus pendant 20 ans ». Une « chance ». Le mot est lâché. Alors que les banques et la plupart des pays du monde entier font face à l’une des crises financières les plus importantes de l’histoire, le Qatar semble la traverser sans trop d’encombre : son système bancaire reste fiable, et les revenus de ses hydrocarbures ne semblent pas trop affectés. C’est dans une logique de diversification de son économie que l’émir du Qatar s’est exprimé dans le Der Spiegel. Le richissime pays gazier n’a pas hésité à louer les qualités de l’automobile allemande, fortement frappée par la crise financière. « Les Allemands sont parmi les travailleurs du monde les plus appliqués, ils vont se battre pour leur économie », expliquait alors l’émir qatari, s’estimant prêt à « investir avec certitude dans l’industrie automobile allemande », notamment dans Opel, comme le rapporte le quotidien belge, l’Echo. Selon Cheikh Hamad ben Khalifa Al-Thani, le Qatar pourrait également s’intéresser à d’autres secteurs, comme celui du high-tech.

Diversifier son économie

Fortement dépendant des hydrocarbures, le Qatar s’attèle depuis quelques temps à diversifier son économie en plaçant ses excédents budgétaires « considérables » dans des secteurs jugés porteurs. Sur l’exercice fiscal de l’année 2007/2008, l’excédent budgétaire s’élevait à environ 8,6 % du PIB (12 % au cours de l’exercice précédent) et pour l’année budgétaire 2008/2009, il devrait atteindre environ 5 % du PIB de l’émirat (52,3 milliards de dollars en 2006). Troisième réserve mondiale de gaz, avec plus de 25 000 milliards de mètres cubes (soit 250 ans d’exploitation), derrière la Russie et l’Iran, et, dans une moindre mesure, producteur de pétrole (860 000 barils par jour en 2008), l’objectif déclaré des autorités qataries est de ramener la part des hydrocarbures à 25 % du PIB dès 2015 (contre 62,5 % à l’heure actuelle). Pour ce faire, des projets d’envergures devraient voir le jour dans les prochaines années, comme une cité des médias dans la région de Lusail, un centre financier on et off shore, le Qatar Financial Center (QFC), ou encore un parc technologique accueillant des industries de pointe (le Qatar a consacré en 2006, 2,8 % de son PIB à la recherche-développement). Petit bémol, compte tenu de la situation de surchauffe due à la crise mondiale, l’économie qatarie connaît toutefois des tensions inflationnistes importantes. La hausse des prix est estimée à 16 % en 2008, en hausse par rapport à 2007 (13,74 %) et 2006 (11,8%). Le prix des loyers ont également flambé (+ 26 % par rapport à 2006). Voilà peut-être là, une des conséquences de la crise sur le Qatar.

Julie Schneider

publié le 13 avril 2008

La croissance économique des Émirats est l’une des plus fortes au monde

Le taux de croissance de l’économie réelle émirienne serait l’un des plus forts dans le monde. Le pays a obtenu un taux de croissance annuel moyen (CAGR) de 9,3 % au cours des cinq dernières années, selon un rapport de Global Research, qui appartient à Global Investment House, au Koweït.

Les secteurs du bâtiment, de l’immobilier, de la banque et du tourisme ont dynamisé le produit intérieur brut (PIB) nominal des E.A.U. de 16,5 %, pour atteindre 698,1 milliards de dirhams en 2007. Malgré les réussites récentes de la diversification dans certains émirats, le secteur du pétrole et du gaz a quand même constitué 35 % du PIB des E.A.U. en termes nominaux en 2007. Le Sultan Nasser Al Suwaidi, Gouverneur de la Banque centrale, a révélé que l’économie peut encore croître en termes réels de 6,6 % par an, même si le prix du pétrole descend au-dessous de 60 US$ le baril. Bien que le pétrole continue de jouer un rôle crucial dans la croissance des E.A.U., le PIB non pétrolier devrait dominer la croissance globale en termes réels et nominaux, le secteur privé jouant le rôle principal. La montée en flèche du prix du pétrole a dynamisé les revenus pétroliers, participant ainsi à l’investissement et à la confiance du public. « À l’avenir, les principaux défis que le gouvernement devra relever comprennent la poursuite de la diversification avec des activités nécessitant plus de main-d’œuvre, ainsi que l’utilisation du puissant secteur des hydrocarbures des émirats pour stimuler et soutenir une croissance économique plus large. » La planification détaillée de la croissance économique était un élément fort de la gouvernance financière en 2006–2007, avec l’annonce du Plan Abu Dhabi 2030 et du Plan stratégique de Dubaï 2007–2015. Les autorités de chaque émirat ont libéralisé leur politique et ont encouragé les sociétés privées et étrangères à investir dans la croissance du pays. Les investissements dans les transports et les communications ont atteint de nouveaux sommets : les principaux ports maritimes de Dubaï et d’Abu Dhabi font l’objet de travaux de grande échelle et le métro de Dubaï vient de terminer des essais. La forte demande et la rentabilité accrue ont encouragé le secteur des entreprises à investir dans de nouveaux projets ou à étendre leurs installations existantes. L’immobilier, le bâtiment, la fabrication, les services financiers et le tourisme en particulier ont ressenti des investissements accrus. Dubaï fait maintenant partie des 10 centres financiers les plus compétitifs dans le monde selon l’indice du Centre financier international. Les E.A.U., qui continuent à attirer de grandes quantités d’investissements étrangers directs et de travailleurs expatriés, jouent un rôle économique régional de plus en plus important.

Source : uaeinteract.com

publié le 5 février 2009

La finance islamique arrivera en France en septembre

Le paysage bancaire français va connaître un changement important à la rentrée avec l’arrivée des produits financiers conforme aux principes d’un islam éthique.

Fragilisés par les scandales financiers à répétition, on peut s’attendre à un véritable engouement pour les banques des Émirats qui ont acquis une solide réputation internationale. Les six millions de musulmans vivant en France constituent un marché prometteur pour la finance islamique. En retard sur l’Angleterre, les banques françaises redoutent l’échéance pourtant inéluctable. Les banques du Golf vont séduire une clientèle très attachée aux valeurs universelles de l’islam. Les investisseurs du Qatar et du Bahreïn devraient déposer une demande d’agrément ce mois-ci, pour démarrer en septembre. La banque islamique du Qatar devrait déposer un projet pour 2010 ainsi qu’une succursale anglaise. Selon les déclarations de Arnaud de Bresson, délégué général de Paris Europlace, à l’Agefi, les financements des Emirats seraient destinés à projets destinés collectivités locales. Ces fonds seront les bienvenus pour combler les dettes publiques des structures territoriales. Mais surtout les PME bénéficieront d’un soutien financier nécessaire dans le contexte de ralentissement économique. Paris Europlace, qui regroupe quelque 150 institutions, a pour mission de promouvoir la place financière de Paris. Paris Europlace avait signé à Dubaï un accord de coopération en janvier dernier, le tout premier dans la région du Golfe, avec le "Dubai International Financial Center" (DIFC), la place financière de cet émirat. L’association participe au travail législatif qui permettra l’entrée de la finance islamique en France. Il s’agit d’adapter le droit français aux Sukuks(produits obligataires). La France en cette période de crise a besoin des ressources financières des États du Golf.

La rédaction
publié le 30 juillet 2010

La France à la recherche de liens plus forts avec le Bahreïn

La France s’efforce de forger des liens plus solides avec le Bahreïn – la porte d’entrée aux pays du Conseil de coopération du Golfe – en vue de se rapprocher de l’un des blocs les plus puissants au monde.
« La France et le Bahreïn jouissent d’excellentes relations et deviennent chaque jour plus proches. Nous avons une forte présence dans le Royaume et nos efforts visent à approfondir les liens culturels, sociaux et économiques entre nos deux pays », a affirmé l’ambassadeur français au Bahreïn, Yves Oudin, lors d’une conférence de presse tenue le 11 juillet pour annoncer les célébrations de la fête nationale française du 14 juillet au Bahreïn. « Le Golfe est une région stratégique pour tous les acteurs mondiaux, et le Bahreïn en est la porte d’entrée », a-t-il ajouté.

Saluant les relations cordiales entre le Bahreïn et la France, il a déclaré qu’en 2009, Sa Majesté le Roi Hamad bin Issa Al Khalifa et le président français Nicolas Sarkozy s’étaient rencontrés à trois reprises. Au moins 50 entreprises françaises sont présentes au Bahreïn, y compris l’un des leaders mondiaux du secteur bancaire, BNP Paribas, et GDF Suez, la société énergétique basée en France qui joue un rôle majeur dans le projet de production d’électricité Al Dur, dont le budget s’élève à 2,1 milliards de dollars.

L’EDB et Paris-Île de France Capitale Économique ont signé un accord un peu plus tôt dans l’année afin de faire conjointement la promotion de la France et du Bahreïn en tant que plaques tournantes commerciales et afin de faciliter les investissements bilatéraux.

Concernant les nouvelles initiatives françaises au Bahreïn, M. Oudin a précisé que la branche Formation du leader de la recherche énergétique en France, l’Institut français du pétrole (IFP), installerait son siège régional CCG dans le Royaume. Dès septembre, elle formera le personnel de Bahrain Petroleum ainsi que des acteurs du secteur pétrolier venant d’Arabie saoudite et du Qatar.

L’entreprise de recherche publique française est présente au Bahreïn depuis 1999 à travers sa branche stratégique Consulting et Logiciels, Beicip-Franlab, sous le nom d’IFP Middle East Consulting (IFPMEC), et à travers Axens, une autre branche d’IFP qui fournit des technologies, des produits et des services pour les marchés du raffinage, de la pétrochimie, du gaz et des combustibles alternatifs.

De même, des efforts sont réalisés afin qu’une université française crée davantage d’opportunités d’éducation supérieure dans le Royaume. Un accord est déjà signé avec l’Université d’Ahlia et des projets sont en cours concernant l’intégration d’un Centre d’études françaises à l’Université de Bahreïn.

« Dès septembre prochain, le français sera enseigné dans cinq écoles du secteur public au Bahreïn, à partir du niveau intermédiaire. »

Pour appuyer sa déclaration sur le renforcement des relations culturelles entre les des deux pays, il a annoncé que le Musée du Louvre à Paris (France) exposerait les restes de la civilisation de Dilmun prêtés par le Musée national de Bahreïn. Un arrangement similaire prévoit le prêt d’artéfacts français au Bahreïn. « Les détails thématiques sont en cours de discussion et la date n’a pas encore été décidée », a-t-il précisé.

Des ententes ont également été signées pour l’achat de centaines d’heures de programmes télévisés français, qui seront diffusés par Bahrain Television, ainsi que pour la formation du personnel des stations radio et chaînes télévisées bahreïniennes par l’Institut national de l’audiovisuel.

Par ailleurs, plusieurs projets d’architecture et du patrimoine dans le Royaume, y compris à Muharraq, ont été réalisés sous la direction d’experts français.


À propos du Conseil de développement économique du Bahreïn (Bahrain Economic Development Board ou EDB)

Le Comité de développement économique du Bahreïn (EDB) est une agence publique dynamique dont la responsabilité est de formuler et superviser la stratégie de développement économique du Bahreïn.

Travaillant en étroite collaboration avec les institutions gouvernementales et les entreprises du secteur privé, la mission de l’EDB Bahreïn est de soutenir et diversifier l’économie du Bahreïn en développant une stratégie en faveur d’un environnement économique moderne, qui encourage les investissements étrangers et permette au pays de se positionner comme un acteur de choix sur le marché mondial.

L’EDB Bahreïn a pour vocation de contribuer à l’élévation du niveau de vie en créant de plus grandes opportunités pour les citoyens et de faire du Bahreïn le pays le plus accueillant et le plus propice aux affaires du Golfe.

L’EDB Bahreïn est également le garant de la mise en place de toutes les initiatives et réformes économique du gouvernement.

Ses activités se concentrent actuellement sur six secteurs économiques cibles dans lesquels le Royaume offre des avantages considérables : les services financiers, les industries en aval, tourisme, les services commerciaux, la logistique, et l’éducation et la formation.

publié le 17 novembre 2009

La France est le 3ème investisseur européen sur l’exercice 2008-2009

Les flux nets d’IDE, sur l’exercice 2008-2009, enregistrent une baisse de 39% par rapport à l’exercice précédent, passant d’un record historique de 13,2 Mds USD à 8,1 Mds USD. Avec 254 M USD, la France se positionne au 3ème rang européen, loin derrière le Royaume- Uni (3,2 Mds USD) et la Belgique (1,5 Md USD).
D’une manière générale, les flux entrants européens affichent une légère augmentation (5,6 Mds USD contre 5,4 Mds USD en 2007-2008) alors que ceux des États- Unis, premier investisseur en 2007- 2008 avec 6,4 Mds USD, affichent une chute de 45% en 2008-2009 pour atteindre 3,5 Mds USD en 2008-2009. L’Union Européenne devient ainsi le premier investisseur direct étranger en Egypte. Quant aux investissements directs des pays arabes, ils ont reculé de 37%. Sur le plan sectoriel, les flux d’IDE ont été principalement orientés vers les hydrocarbures (près de 70% du total contre 31% l’année précédente), le reste étant dirigé vers les investissements en nouveaux actifs, ou pour l’acquisition d’actifs existants.

Chambre de Commerce franco-arabe

publié le 24 février 2009

La France accorde l’immunité fiscale aux fonds du Qatar

Le 19 février le Sénat a examiné un texte pour ratification destinée a attirer les fonds qatarie dans le secteur de l’immobilier.

Le Qatar est l’ami de la France. Les deux Etats resserrent leurs liens économiques dans de nombreux secteurs. Les investisseurs du Qatar privilégient des placements importants dans la pierre et l’hôtellerie de luxe. L’intérêt du texte porte sur les exonérations d’impôt pour les propriétaires de biens et les gains de capital qui en découle. Le texte concerne les citoyens du Qatar résidant en France même si ils possèdent des biens situés en dehors du territoire. L’Assemblée Nationale l’avait déjà approuvé en première lecture quelques mois auparavant. L’immunité fiscale doit favoriser les relations économiques entre la France et le Qatar qui dispose de réserves financière importante. La France est le premier fournisseur du Qatar en matériel de défense. De grandes entreprises françaises sont engagées avec le Qatar comme Total ou Areva.

La rédaction

publié le 14 octobre 2006

La France construira un musée à Abou Dhabi

L’Etat français et l’Émirat d’Abou Dhabi devraient signer d’ici quelques mois un accord sur la construction dans l’émirat un musée dont la France assurera la conception et le développement, a-t-on appris vendredi auprès du ministère français de la Culture.

Le projet prévoit en fait de fournir à l’émirat un musée "clef en main" dont la France pilotera autant la maîtrise d’ouvrage que la gestion du public, la scénographie, le programme des expositions temporaires, assurant également le prêt d’oeuvres, pour une période de quelque dix années, a-t-on indiqué de même source.

Le projet auquel l’émirat investira un milliard d’euros devrait être achevé en 2012, a-t-on précisé.

L’émirat entend créer sur la presqu’île de Saadiyat quatre musées et une cité des arts avec opéra, salles de concerts et spectacles, et s’est adressé à la France pour l’un de ces musées. Un grand architecte européen serait choisi pour chacune des institutions.

Source : xinhua

publié le 18 juillet 2009

La France finance 5 projets en Palestine

En présence du Consul général de france à Jérusalem, le Directeur de l’AFD pour la Méditérranée et le Proche et Moyen-Orient a signé avec le Ministre du Plan palestinien 5 conventions pour le financement de cinq projets de développement.

2 projets de conduite d’eau et d’assainissement à Tubas en Cisjordanie : 15 M€.
1 Projet dans le secteur des énergies renouvelables  : 1 M€.
1 Projet de réhabilitation du réseau d’assainissement à Rafah, bande de Gaza : 0,5 M€
1 Projet de travaux d’infrastructures externes pour la zone industrielle de Bethléem : 10 M€

Source : Chambre de Commerce Franco-arabe

publié le 24 mai 2009

La France inaugure sa première base militaire à Abou Dhabi

La base militaire que le président Nicolas Sarkozy inaugurera mardi à Abou Dhabi, la capitale des Émirats arabes unis, sera le point d’appui privilégié des navires de la Marine française dans la région stratégique du Golfe.
Il s’agira non seulement de la première base militaire française dans le Golfe, mais aussi de la seule à l’étranger en dehors de l’Afrique."Elle fait face au détroit d’Ormuz, par où transite 40% du pétrole mondial, d’où son intérêt stratégique", avait expliqué la présidence française au moment du lancement du projet.

La France prête à défendre les Émirats Arabes Unis

"La France, par le biais de cette base ... est prête à assumer ses responsabilités pour assurer la stabilité dans la région. Cette région est stratégique pour l’équilibre mondial.Soyez assuré que la France est à vos côtés dans le cas où votre sécurité est mis en jeu" a précisé le président Sarkozy dans un entretien accordé à l’agence presse officielle WAM.

"La base navale et de soutien d’Abou Dhabi sera le point d’appui privilégié des navires de la Marine nationale dans la région", a déclaré à l’AFP une source officielle française dans la capitale émiratie. L’"Implantation militaire française aux Émirats Arabes Unis" (IMFEAU), nom officiel de la base, avait fait l’objet d’un accord signé en janvier 2008 lors d’une précédente visite de M. Sarkozy à Abou Dhabi.

Outre la base navale, qui sera installée dans la zone de Mina Zayed, l’installation comprend aussi un détachement aérien sur la base aérienne d’Al-Dhafra et un groupement terrestre à Zayed Military City.

Le président Sarkozy posera la première pierre pour le Musée du Louvre d’Abou Dhabi sur l’île de Saadiyat, au cours d’une cérémonie à l’Emirates Palace. Coût estimé du projet 272 million de dollars.Il est également prévu de livrer un discours qui pourrait exposer les multiples liens entre les Émirats arabes Unis et la France.

Dans son entretien avec WAM, M. Sarkozy a réaffirmé que la paix au Moyen-Orient pourrait ne pas être atteints sans un État palestinien.

publié le 18 mars 2009

La France renforce sa coopération universitaire avec la Libye

La France a organisé pour la seconde année consécutive un salon sur l’enseignement supérieur en Libye avec des journées de présentation de quelques universités françaises ainsi que son système d’enseignement.

Organisé par l’ambassade de France à Tripoli en collaboration avec le comité populaire général libyen de l’enseignement et de la recherche scientifique (ministère), cette exposition itinérante s’est déroulée à l’université Al-Fateh de Tripoli dimanche et lundi dernier et s’est poursuivie mardi à l’université Garyounès de Benghazi (1050 km est de Tripoli) avec la participation d’un grand nombre de responsables des deux pays en plus des universitaires et étudiants.

Des étudiants du département français et professeurs de France supervisant les stands de ce salon ont présenté leurs universités aux étudiants libyens ainsi que les conditions d’admission et les formalités d’inscription des étudiants et professeurs orientés vers l’étranger.

Le directeur du département des études supérieures et de la formation à l’université de Garyounès Dr Abdallah Mansouri a souligné l’importance de telles manifestations qui visent à donner l’opportunité aux étudiants libyens d’avoir diverses options pour choisir les universités françaises en adéquation avec leurs spécialités et leurs ambitions.

Dr Mansouri a ajouté que les universités françaises présenteront à travers ce salon des offres aux étudiants libyens afin de pouvoir poursuivre leurs études dans les universités instituts supérieurs français. Cette manifestation s’inscrit dans le cadre de la coopération scientifique et académique entre les institutions d’enseignement supérieur entre les deux pays.

Plusieurs établissements universitaires en France dont l’université de Versailles, la faculté de médecine des Yvelines, l’université Sud Toulon, l’université de droit, des sciences et des technologie du Var, l’Université de Paris VII, l’université de Nanterre des sciences politiques et économiques, l’université d’Evry du tourisme et de l’hôtellerie et plusieurs autres instituts d’enseignement de la langue française participent à cette manifestation académique.

On rappelle que la Libye a décidé en, juillet 2007 la réintroduction de la langue française dans l’enseignement secondaire, plus de vingt ans après la suppression radicale de l’enseignement des langues étrangères.

Une cinquantaine d’enseignants devraient suivre en France un stage de perfectionnement, puis dix enseignants français assureront en Libye une formation de maîtres.

En 1986, les départements de langues de l’Université de Tripoli avaient été fermés et les livres détruits. Le français et l’anglais étaient dénoncés comme "langues des colonisateurs", avaient été supprimés des programmes scolaires.

L’anglais a été rétabli depuis trois ans dans l’enseignement primaire. L’enseignement des langues étrangères s’est imposé de nouveau après le retour de la Libye sur la scène internationale, ainsi que pour la promotion de sa politique panafricaine affirment les responsables libyens.

Par AICH Fadhlouni

publié le 30 octobre 2008

La France s’expose au Maroc

Véritable semaine française au Maroc, la quatrième édition de « FRANCE EXPO » se tiendra du 12 au 15 novembre 2008 à Casablanca , un salon multisectoriel technologique pour approcher le monde des affaires au Maroc où les entreprises françaises présenteront leur savoir-faire.

Cette exposition technologique multisectorielle à laquelle sont associés des événements professionnels bénéficiera d’une forte implication des régions françaises. France Expo 2008 a pour objectif d’accueillir 300 exposants et portera sur les tous secteurs .Nul autre pays que le Maroc ne bénéficie d’une telle mobilisation de l’ensemble des partenaires du développement des entreprises françaises à l’international : CCI de France, agence française UBIFrance, Association des Régions de France, collectivités territoriales, Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc.

www.francexpo2008.com

publié le 25 avril 2010

La France va soutenir le secteur privé palestinien

Le ministre de l’industrie, M. Christian Estrosi, accompagné par une importante de délégation d’industriels français a inauguré mi avril une zone industrielle franco-palestinienne à Bétheem.

Un protocole financier a été signé par le Ministre français de l’Industrie Christian Estrosi et le Ministre palestinien de l’Economie nationale Hassan Abu Libdeh s’inscrit dans le cadre du soutien au développement du secteur privé palestinien et de l’accompagnement de la zone industrielle de Bethléem.

Ce Protocole prévoit un don du gouvernement français de 5 millions d’euros qui permettra de bonifier les emprunts souscrits auprès d’institutions financières locales par des sociétés privées palestiniennes ou des joint-ventures franco-palestiniennes, notamment des petites et moyennes entreprises.

Ce dispositif doit permettre aux entreprises de bénéficier de prêts bancaires bonifiés pour réaliser leurs projets, au secteur bancaire local de limiter le risque pris lors de l’octroi de prêts et aux exportateurs français d’initier un flux d’affaires avec les Territoires palestiniens.

Un comité conjoint franco-palestinien sera chargé de sélectionner les projets éligibles, en privilégiant les projets durables, à fort impact en termes d’emploi et orientés sur l’exportation et ceux qui permettent des transferts de technologie et de savoir-faire. Une priorité sera donnée aux projets mis en oeuvre dans la zone industrielle de Bethléem. Les projets d’investissement retenus devront prévoir l’importation de biens et services français.

Des dispositifs de ce type, mis en place entre 1993 et 2000 pour un montant total de 10 millions d’euros, avaient permis de financer 32 projets dans plusieurs secteurs (agroalimentaire et agriculture, hôtellerie et restauration, pharmacie, BTP, santé, chimie et presse).

ZONE INDUSTRIELLE DE BETHLEEM

Le projet de zone industrielle de Bethléem a été lancé le 24 juin 2008 avec la signature d’un protocole d’accord entre le Président de la République française Nicolas Sarkozy et le Président Mahmoud Abbas.

Ce projet s’inscrit dans le prolongement de la Conférence internationale des donateurs pour l’Etat palestinien tenue à Paris le 17 décembre 2007, qui avait souligné l’importance du soutien au secteur privé pour relancer l’économie palestinienne, dans le cadre d’un Plan de réforme et de développement palestinien (PRDP) 2008-2010 où l’industrie est considérée comme un secteur clé.

Le projet vise à faciliter le développement du tissu industriel de Bethléem et la création d’emplois (entre 500 et 1000) par l’aménagement durable d’un parc d’activités au sud de l’agglomération. Il s’agit également d’appuyer les petites et moyennes entreprises dans le développement de nouvelles pratiques destinées à renforcer leurs positions sur le marché local et à l’export, tout en améliorant leurs pratiques environnementales.

Le projet comprend deux composantes :

(i) le financement sur subvention à l’Autorité Palestinienne des infrastructures externes permettant de raccorder la zone industrielle aux réseaux d’eau, d’assainissement, d’électricité et routier et le renforcement des capacités des entités publiques en charge de leur mise en œuvre ;
(ii) le financement d’activités visant à renforcer l’attractivité de la zone industrielle pour les entreprises locales.

Le 4 juin 2009, l’Agence française de développement a signé une convention de financement de 10 millions d’euros avec l’Autorité Palestinienne, représentée par le Ministère du Plan et du Développement Administratif (MOPAD), pour le financement des infrastructures permettant de soutenir l’attractivité de la zone industrielle de Bethléem.

L’accord de concession précisant les termes du partenariat public-privé pour le développement de la zone industrielle a été signé lundi 29 mars 2010 par Hassan Abu Libdeh, Ministre de l’Economie Nationale et Président du Conseil d’Administration de la PIEFZA, et Samir Hazboun, Président du Conseil d’Administration de la société franco-palestinienne BMIP (cf. infra).

L’ensemble des études détaillées ont été effectués pour les infrastructures externes. Les travaux de raccordement aux réseaux d’eau et d’électricité devraient démarrer très rapidement. Des études complémentaires sont en cours pour la route d’accès et le système d’assainissement.

La construction du bâtiment administratif par la BMIP a démarré récemment et une cérémonie de pose de la première pierre est prévue jeudi 8 avril 2010 à Bethléem en présence du Ministre français de l’Industrie Christian Estrosi. Ce bâtiment est le premier bâtiment en Palestine à avoir été conçu suivant les règles HQE (Haute Qualité Environnementale).

Le projet est mis en œuvre sur le terrain par plusieurs acteurs :

  • Un comité de pilotage franco-palestinien a été mis en place pour donner les grandes orientations stratégiques du projet. Il est composé côté palestinien de Hassan Abu Libdeh, Ministre de l’Economie Nationale, Salah Tamari, Gouverneur de Bethléem, Victor Batarseh, Maire de Bethléem, Samir Hazboun, Président de la Chambre de Commerce et d’industrie de Bethléem et Président du conseil d’administration de la société franco-palestinienne BMIP et Ahmad Hassasneh, Directeur Général de PIEFZA ; côté français siègent Valérie Hoffenberg, Représentante spéciale de la France pour la dimension économique, culturelle, commerciale, éducative et environnementale du processus de paix au Proche-Orient, Pierre Dusquesne, Ambassadeur chargé des questions économiques, de reconstruction et de développement, Frédéric Desagneaux, Consul Général de France à Jérusalem, Hervé Conan, Directeur de l’AFD à Jérusalem et Corinne Evens, Présidente de la Fondation Evens ;
  • PIEFZA (« Palestinian Industrial Estate and Free Zone Authority ») est l’autorité publique en charge des zones industrielles dans les territoires palestiniens. Elle est le maître d’ouvrage du projet pour ce qui concerne la route d’accès et les infrastructures électriques et porte également les politiques publiques de promotion de l’investissement dans les zones franches palestiniennes ;

En tant que concessionnaire, elle a la responsabilité de réaliser les infrastructures internes au site, de faire construire les parties communes, ainsi que le cas échéant les locaux industriels destinés à la location, de coordonner les opérateurs publics pour la réalisation des infrastructures externes, et de commercialiser et gérer la zone ;

Source : Wafa

publié le 18 juillet 2009

La France, premier fournisseur et investisseur au Liban

Selon les statistiques publiées par les Douanes libanaises, la France s’impose comme le premier fournisseur du Liban pour les quatre premiers mois de l’année 2009.

Les importations libanaises en provenance de la France ont atteint 524 millions de dollars à fin avril 2009, plaçant la France en première position, devant les États-Unis et la Chine, classés respectivement aux premiers et second rangs l’an dernier. En 2008, les échanges commerciaux entre la France et le Liban ont atteint un chiffre record de 1 039 millions d’euros, en hausse de 37 % par rapport à 2007.

Les exportations françaises au Liban ont atteint, en 2008, un montant record de plus d’un milliard d’euros. Les postes d’exportation les plus dynamiques sont les produits énergétiques et de transport (48 %), les biens de consommation (20 %), les biens d’équipement (15 %) et les biens intermédiaires (12 %).

Pour 2008, le Liban est ainsi le 7e client de la France au Moyen- Orient, où elle réalise près de 5 % de ses exportations. Il arrive derrière la Turquie (5 696 millions d’euros), les Émirats arabes unis (3 517 millions d’euros), l’Arabie Saoudite (2 257 millions d’euros) et le Qatar (1 075 millions d’euros). D’autre part, le montant des stocks d’IDE français au pays du cèdre a fortement progressé en 2007 en termes annuels, atteignant 62 millions d’euros contre 16 millions en 2006. Les principaux secteurs dans lesquels la France investit au Liban sont, notamment, les télécommunications (41 %) et l’immobilier (24 %). La France est ainsi, hors pays arabes, le premier investisseur au Liban, elle compte plus de 80 implantations qui emploient environ 5 000 personnes. En ce qui concerne les flux d’IDE entrant en France d’origine libanaise, ils s’élèvaient à fin 2006, à 1 680 millions d’euros investis pour l’essentiel dans les transports et les communications (71,8 %) et dans l’intermédiation financière (20,7 %).

Source : Chambre de Commerce Franco-arabe

publié le 17 février 2009

La franchise internationale se donne rendez-vous en Arabie Saoudite

Riyad s’apprête à accueillir du 25 au 27 mai la deuxième édition du Salon international de la franchise. La franchise en Arabie Saoudite connaît un essor remarquable. Sa croissance oscille entre 10 et 12% par an. A Riyad se concentre plus de 66% des enseignes franchisées.

La franchise se fraie doucement mais sûrement son chemin en Arabie Saoudite. L’ambition des investisseurs locaux est grande : faire de « Riyad la capitale de la franchise au Moyen –Orient ». Un pari audacieux, sachant que de puissants prétendants convoitent le même titre. Dans cette course Dubaï est la mieux placée, elle abritera le mois prochain la sixième édition de son salon de la franchise. Premier coup de pioche pour la réalisation de ce rêve en Arabie Saoudite a été donné l’an dernier, plus précisément du 1er au 3 juin 2008, avec la tenue dans la capitale saoudienne de la première édition du salon dédié exclusivement à la franchise au royaume. Une initiative de la Chambre de commerce et d’industrie de Riyad avec le concours de la Fédération internationale de la franchise. Une réussite selon les organisateurs de cette rencontre. Selon la presse du royaume, 1200 exposants y avaient pris part dont 70% avaient exprimé la ferme volonté d’être présents lors de la prochaine édition de ce salon toujours dans la capitale saoudienne qui se tiendra du 25 au 27 mai. L’affluence des visiteurs était également au rendez-vous, avec plus de 3000 personnes durant les trois jours du salon. Cette année, les organisateurs espèrent que les visiteurs seront plus nombreux qu’en 2008. C’est dire la réussite de l’événement et ce, comme a été relevé en son temps par des journaux saoudiens, en dépit de la confusion juridique qui entoure l’activité de la franchise, associé à tort avec celle de l’agent agrée d’une marque internationale. Dans ces circonstances favorable à l’émergence de la franchise en Arabie Saoudite, il est logique la tenue d’une seconde édition du salon de la franchise qui aura lieu dans la capitale Riyad du 25 au 27 mai prochain. L’édition de cette année aura lieu au Centre international des expositions de Riyad sur une superficie de 15.000 m2. Les organisateurs n’ont pas lésiné sur les moyens technologiques de dernier cri pour attirer le maximum d’exposants internationaux. Selon des statistiques qui remontent à 2008, la franchise en Arabie Saoudite couvre 25 secteurs d’activités, 200 investisseurs saoudiens y travaillent. La franchise génère annuellement plus d’un milliards de dollars. L’activité connaît un essor remarquable. Elle croît de 10 à 12% par an. La franchise dans le royaume se concentre essentiellement dans la capitale Riyad avec 66,5% des enseignes franchisées suivie par de la Mecque avec 21% et la Région oriental avec 11% et les 3% restant sont partagés par les autres région du royaume.

Mohamed Jaabouk

publié le 21 janvier 2010

La french touch à l’honneur lors de l’inauguration du Burj Khalifa

Le 4 janvier dernier, Dubai inaugurait la plus haute tour habité au monde culminant à 828 mètres. Le spectacle son et lumière qui accompagnait l’inauguration du Burj Khalifa est l’oeuvre du français Pierre Marcout qui dirige la société Prisme International installée à Dubai. Salué par l’étranger, le savoir faire français n’a trouvé que peu d’échos dans les médias français où l’on s’est contenté de traiter l’événement sous l’angle encore une fois de la démesure. On sait moins que la musique a été produite par Mick Lanaro et écrite par le Compositeur et Chef d’Orchestre français Hélène Blazy. La bande son du spectacle a été enregistrée en Studio avec l’Orchestre Symphonique de l’Opéra de Paris, 75 musiciens parmi les meilleurs au monde. Compositeur de nombreuses musiques de films, Hélène Blazy revient pour France-moyenorient sur l’inauguration du Burj Khalifa.

Comment avez vous été contacté pour participer à un tel événement ?

C’est Mick Lanaro, le réputé producteur français qui m’a appelée un mois avant l’inauguration pour écrire une grande partition symphonique. Nous avions déjà collaboré ensemble il y a quelques années. C’était une proposition inattendue et j’ai dû réagir très vite car les 75 musiciens de l’Opéra et le Studio étaient réservés pour enregistrer trois semaines plus tard ! J’ai accepté dès que j’ai vu les photos de la Burj Khalifa , majestueuse, élégante aux lignes pures, elle m’a inspirée immédiatement. Le stress généré par le manque de temps pour ce genre d’orchestration m’a demandé une grande concentration ! J’avais un Script précis à suivre, le ballet des fontaines, une atmosphère mystérieuse sur le lys du désert précédant le thème de la construction de la tour et enfin le final avec l’immense explosion du feu d’artifice.

Avez vous pu visiter le Burj Khalifa avant son inauguration ?

Non, je n’étais malheureusement pas invitée, je le regrette mais j’espère avoir un jour l’occasion de venir visiter les Emirats et monter au sommet de ce défi architectural, Adrian Smith étant parmi les grands artistes de notre époque !

Les 828 mètres de hauteur vont t-il inspirer pour la composition de votre musique ?

Absolument, au milieu du Show pour évoquer la construction de la tour, j’ai pensé ma musique à la verticale, elle monte crescendo progressivement jusqu’au sommet étage par étage. Je me suis volontairement inspirée de Serge Prokofiev pour ce passage, je voulais faire entendre un Orchestre puissant, structuré, rythmiquement régulier et fort, telle une machine infernale lancée à la conquête du ciel.

Etiez vous présente lors de l’inauguration ?

J’étais à Paris sous la neige ! et j’ai regardé les chaines françaises qui couvraient largement l’inauguration. Les commentaires étaient enthousiastes tant sur le spectacle que sur la musique. Pendant 48h la "Burj Khalifa" a fait le tour de la planète avec des images spectaculaires diffusées sur les chaines du monde entier, je ne pouvais rêver émettre de si haut et je suis fière d’avoir participé à cet évènement !

Depuis plusieurs années, Abou Dhabi , Doha et Dubai accueillent des festivals internationaux de films. Avez vous des projets dans la région dans le domaine de la musique de films ?

Pas encore ici mais pourquoi pas, je suis ouverte aux propositions. Je travaille le plus souvent sur des Films qui se passent aux Etats-Unis, notamment " Murder on Sunday morning" qui a reçu un Oscar en 2002.

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