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publié le 19 décembre 2005

Les touristes occidentaux commencent à revenir au Yémen

Les touristes occidentaux sont de nouveau relativement nombreux à arpenter, apparemment sans crainte, les ruelles pavées de la Vieille ville de Sanaa, qui serpentent entre les commerces d’épices et les magnifiques maisons à étage en pisé.

Mis à mal par les attentats terroristes du 11 septembre 2001 et surtout par l’image très négative du Yémen, perçu à l’étranger comme un pays à risque, le tourisme commence à reprendre des couleurs dans ce pays de la péninsule arabique donnant parfois l’impression que le temps y a suspendu son vol.

"Il y a beaucoup de personnes âgées mais elles ne craignent pas pour leur sécurité", commente un visiteur italien, Giorgio Brambilla, 57 ans, membre d’un groupe de plusieurs dizaines de touristes venus de Bergame.

De fait, dans les pays occidentaux, l’image du Yémen change. Il était temps pour les professionnels du secteur car le tourisme avait touché le fond ces dernières années.

Il a payé la note après le 11 septembre "parce que c’est le pays d’origine de la famille de ben Laden", le fondateur et chef d’Al-Qaïda, déplore Marco Livadiotti, qui dirige la plus grande agence de voyages de Sanaa.

Parallèlement, les deux attentats contre le destroyer USS Cole, en octobre 2000 dans le port d’Aden et le superpétrolier français Limburg, en octobre 2002 au large du port d’Al-Moukalla, avaient mis fin aux très lucratives croisières.

Ces attentats survenaient dans le contexte d’une série d’enlèvements de touristes dans les zones tribales qui avaient eu un large écho à l’étranger.

Résultat : le nombre des visiteurs occidentaux est tombé à 5.000 en 2003 alors qu’il avait atteint le niveau record de 55.000 à la fin des années 1980 et au début des années 1990, se souvient M. Livadiotti.

L’an dernier, explique-t-il, ce chiffre est remonté à 10.000 car les Occidentaux "ont attendu qu’il se passe quelque chose au Yémen et comme il ne s’est rien passé et que c’est un pays magnifique, ils se sont fatigués d’attendre et ils sont revenus."

Américains et Britanniques ne viennent plus mais Allemands, Français, Italiens et Japonais se bousculent.

A la recherche de nouvelles sources de revenus pour pallier l’épuisement progressif des réserves de pétrole, le gouvernement veut amplifier cette embellie.

Le vice-Premier ministre et ministre de la Planification, Ahmad Mohammad Soufan, place d’ailleurs la barre très haut : "Nous pensons que le Yémen pourrait accueillir plus d’un demi-million de touristes européens" d’ici à 2008 moyennant quelques améliorations des infrastructures".

Mais M. Livadiotti est catégorique : "C’est impossible !" s’esclaffe-t-il. Le réseau hôtelier est très insuffisant (il n’y a à Sanaa que deux cinq étoiles regroupant moins de 500 chambres) et le pays est mal desservi sur le plan aérien.

A vrai dire, c’est sans doute mieux ainsi car l’atout du Yémen - son exceptionnel héritage archéologique - "peut-être le plus riche de la région", selon M. Livadiotti, constitue aussi son principal problème dans la mesure où "aucune loi ne le protège".

Plus qu’un tourisme de masse, le Yémen peut donc viser un tourisme sélectif. "Nous avons une clientèle très huppée", explique Arik Khan, directeur du Taj Sheba, un des deux cinq étoiles de la capitale. "Ce n’est pas comme à Dubaï où les gens viennent pour les centres commerciaux et les boîtes de nuit".

Tout reste cependant tributaire de la sécurité. "Rebâtir l’image du pays est importante. C’est une priorité", affirme M. Soufan, qui ajoute fièrement qu’il n’y a pas eu un seul cas de kidnapping depuis 2001. "Pas un seul" !

Malgré ces assurances, le visiteur doit encore obtenir un permis des autorités pour se rendre dans de nombreuses zones du pays.(source tourismexpress.info)

publié le 13 août 2006

Une Agence de communication française choisie pour promouvoir l’Egypte

13/08/09

Le Ministère du Tourisme égyptien lance une grande offensive de séduction à destination de l’Europe. L’objectif est de maintenir la croissance de la fréquentation touristique. C’est l’équipe Osiatis de Grenoble qui est en charge du dossier.

Osiatis vient en effet de se voir confier l’architecture et le développement des sites Internet que le Ministère du Tourisme égyptien entend lancer à destination des pays européens. L’objectif est clairement défini : promouvoir l’Egypte comme destination de vacances. Sous le slogan "L’Egypte en un clic", six portails Internet en langues locales et une douzaines de sites devraient être créés. La campagne de communication visera les particuliers et les professionnels du tourisme dans une quinzaine de pays européens.

L’Egypte travaille son image l’Egypte mène depuis plusieurs années déjà de nombreuses campagnes pour attirer toujours plus de touristes. Opération "lifting" Car si les chiffres du tourisme en Egypte sont toujours à la hausse, le Ministère du Tourisme ne perd pas de vue que 40% de ses visiteurs sont Arabes et que l’Europe conserve un vrai potentiel. Et le marché est juteux. Avec plus de 8 milliards de visiteurs par an (barre dépassée en 2004), le tourisme représente une des deux premières sources de revenus de L’Egypte. En 2004, l’activité touristique a rapporté près de 7 milliards de dollars, soit davantage que les revenus réunis du pétrole et du Canal de Suez (deux fois plus que les revenus de l’or noir). Qualitativement, l’Egypte joue sur son image. Au début des années 2000, la priorité était d’exploiter la Mer Rouge, alors beaucoup moins attractive que les vestiges pharaoniques du sud du pays. Pari gagné. Aujourd’hui le mot d’ordre serait davantage de préserver l’image du pays, régulièrement entachée par l’instabilité régionale. Au lendemain des attentats de Sharm El-Sheikh (juillet 2005), une étude de l’Organisation Mondiale du Tourisme soulignait l’impact relativement faible de ces attaques sur la fréquentation touristique. Mais depuis, de nouveaux attentats ont frappé Dahab (avril 2006) et la situation dans les pays voisins semble plus tendue que jamais. De quoi se faire pas mal de rides ; assez, en tout cas, pour justifier un « lifting » général, à l’image de ces affiches qui habillent depuis plusieurs mois les murs du métro cairote. Les slogans appellent les Egyptiens à mieux se comporter avec les touristes

publié le 5 avril 2006

Bouygues Construction remporte deux contrats à Dubaï pour 335 millions d’euros

Bouygues Bâtiment International et VSL, filiales de Bouygues Construction, viennent de remporter deux nouveaux contrats à Dubaï (Emirats Arabes Unis), marquant ainsi la volonté du Groupe d’être présent dans une région en pleine expansion.

Dans un contexte de très forte croissance économique (+16% en 2005) tournée essentiellement vers le tourisme, l’émirat de Dubaï développe ses infrastructures de transport et des complexes hôteliers afin d’accueillir au mieux les visiteurs. Bouygues Bâtiment International vient de démarrer, en joint venture avec Target Engineering Construction (entreprise d’Abu Dhabi), la réalisation d’un hôtel Ritz-Carlton 5 étoiles. Ce projet, d’un montant total de 225 millions d’euros, est construit pour le compte de Union Properties PJSC, promoteur de référence sur l’émirat de Dubaï. Ce complexe hôtelier sera situé au cœur du Centre Financier International, en zone détaxée. Il comprendra 340 chambres et suites, 124 appartements en résidence hôtelière, 323 appartements de luxe, 3 restaurants, plusieurs salles de conférences, des salles de bal, des installations sportives... Les aménagements allieront design méditerranéen moderne et traditionnel. Sa livraison est prévue pour fin décembre 2008. Cet édifice est le second Ritz-Carlton (après celui de Singapour) construit par Bouygues Bâtiment International, qui compte plusieurs projets hôteliers en cours : l’Hyatt d’Ekaterinbourg en Russie, celui de Trinidad et Tobago (Caraïbes), ainsi que de nombreuses références : complexes hôteliers à Cuba et en Tunisie.

VSL commence également les travaux de réalisation de la "Red Line", ligne de métro aérien qui traversera Dubaï. Entreprise mandataire sur ce projet de 110 millions d’euros, VSL réalise, en joint venture avec Freyssinet International et Rizzani de Eccher, la préfabrication et la pose des 13 000 voussoirs du viaduc d’une longueur de 45 km, au moyen de 8 poutres de lancement. Le contrat prévoit également une option pour la construction d’une deuxième ligne de métro aérien de 10 km, la "Green Line", pour un montant de 20 millions d’euros. Ce projet, qui sera achevé en septembre 2008, renforce la position de VSL comme partenaire spécialisé dans la construction de ponts. VSL, très présent au Moyen Orient, l’est également en Asie du sud-est, avec des chantiers majeurs à Hong Kong, Singapour, Taïwan, en Inde, en Thaïlande ou au Vietnam.

publié le 1er novembre 2008

Al-Attiyah remporte le rallye des Émirats Arabes Unis

Le rallye tout-terrain UAE Desert Challenge qui s’est déroulé à travers les Émirats Arabes Unis du 24 au 31 octobre a été remporté par le qatari Nasser Al-Attiyah au volant de sa BMW X3CC et de son co-pilote la navigatrice Tina Thörner lors de l’ultime spéciale.

Premier pilote arabe depuis 1993 a remporté une telle épreuve comptant pour la Coupe du Monde des Rallyes Tout-Terrain , Nasser Al-Attiyah a franchit la ligne d’arrivée à Dubai avec 4 heures et 27 minutes d’avance sur l’émirati Yahya Alhelei .Cette course s’est déroulé en 6 jours sur une distance de 2197 kilomètre Abu Dhabi et Dubaï en passant par le désert du Rub Al Khali et l’oasis de Liwa. Dernière manche du Coupe de Monde des Rallyes Raids, il faudra désormais compter sur eux au cours du prochain Dakar en Amérique du Sud . Dans la catégorie Motos, le français Cyril Despres sur KTM a remporté sa cinquième victoire sur ce rallye.

Lancé en 1991 par Mohammed Ben Sulayem, ce rallye compte pour le championnat du monde des rallyes raids et a reçu l’appui du gouvernement de Dubai mais aussi de nombreux sponsors prestigieux ; Abu Dhabi Tourism Authority, ADNOC, Emarat, Hertz UAE, Oasis Water, Inmarsat, Arasca Medical Equipment, Mashreq Bank, Messina Line, Tag Heuer, FedEx, Dubai International Marine Club and Le Meridien Mina Seyahi Beach Resort and Marina, the official hotel.

publié le 11 février 2009

Le groupe Safran s’implante en Tunisie

L’équipementier français Safran serait sur le point de s’implanter en Tunisie. M. Abderrahim Zouari, ministre du Transport, a annoncé, lundi 2 février 2009, lors d’un point de presse que la Tunisie signera, incessamment une convention avec un nouveau partenaire français en aéronautique.

La visite en Tunisie de M. Dominique Bussereau, secrétaire d’Etat français aux Transports (10 février 2009) est en partie liée à ce projet. D’ailleurs, en marge de cette visite, un mémorandum d’entente sera signé entre SAFRAN et TELNET, société tunisienne ingénierie et de hautes technologies.

SAFRAN est un groupe international de haute technologie spécialisé dans quatre domaines d’activité : la propulsion aéronautique et spatiale, les équipements aéronautiques, la défense et la sécurité. Le Groupe emploie 58.200 personnes dans plus de 30 pays, pour un chiffre d’affaires supérieur à 12 milliards d’euros.

Le Groupe SAFRAN, qui serait le deuxième géant français en aéronautique et hautes technologies à se délocaliser en Tunisie, compte de nombreuses sociétés communes, joint-ventures ou participations.

La rédaction

publié le 5 septembre 2010

Koweït : surplus budgétaire de 22,4 milliards de dollars pour l’année fiscale 2009/10

Selon un rapport économique officiel, le Koweit aurait engrangé un excédent budgétaire de de 22,4 milliards de dollars pour l’année fiscale 2009/10.Le budget koweïtien est calculé sur la base d’un baril à 35 dollars alors que les prix tournent actuellement autour de 73 $.
Les revenus du Koweït proviennent pour l’essentiel des exportations pétrolières et ont bénéficié de la hausse du prix pétrole pendant l’exercice s’étendant du 1er avril 2009 au 31 mars 2010.Ces revenus ont atteint 61,5 milliards de dollars en 2007/08 et plus de 72 milliards de dollars en 2008/09.
publié le 19 août 2010

Le luxe français à Dubai

Le Moyen-Orient est un marché très prometteur pour le luxe français. Le marché des pays du Golfe représente jusqu’à 8 % du chiffre d’affaires des maisons de luxe françaises.Mais pour l’hôtellerie, les parfums, les cosmétiques ou la haute joaillerie, cette proportion peut grimper jusqu’à 30 %, notamment à Abu Dhabi, aux Émirats Arabes Unis. Le Comité Colbert qui regroupe 75 marques françaises de luxe, présidé par Elisabeth Ponsolle des Portes, va lancer fin octobre à Dubai son premier festival Colbert, véritable promotion du luxe et de l’ « Art de Vivre » à la française.
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Carte postale du Dubai Mall
L’opération charme sera organisé en collaboration avec le groupe Emaar Mall Group et se déroulera dans les allées du centre commercial Dubai Mall jouxtant Burj Khalifa, la plus haute tour habité au monde. Dubai Mall se targue d’être l’un des plus grand centre commercial au monde avec plus de 1000 magasins et a accueilli plus de 37 millions de visiteurs au cours de sa première année d’exploitation avec son aquarium géant, sa patinoire olympique et ses fontaines géantes. Véritable plongée dans l’univers du luxe et dans l’art de vivre français, le festival prendra la forme d’un parcours dans les boutiques et les espaces publics du Dubaï Mall, au fil duquel les passants découvriront les différentes maisons de luxes avec des « Objets de rêve » exposés pour la première fois au Moyen Orient. Il y aura aussi des démonstration des savoir-faire de leurs artisans, des rencontres avec les créateurs ; haute couture, joaillerie, parfumerie et cristallerie.Si le succès est au rendez vous, le festival pourrait bien se développer dans d’autres villes du Golfe à Abou Dhabi( Émirats Arabes Unis), Doha(Qatar), Jeddah(Arabie Saoudite), (Manama) Bahrein.

La rédaction

Toute reproduction est interdite

publié le 11 décembre 2006

3ème édition du film international de Dubai

Dubaï accueillera la troisième édition de son Festival International du Film du 10 au 17 décembre 2006 à Madina Jumeirah, sous le patronage du Premier ministre des Emirats Arabes Unies et Souverain de Dubaï Sheikh Mohammed Bin Rashid Al Maktoum.

Bienvenue à Dubaïwood, le nouvel Hollywood du désert

Après la construction de la tour la plus haute de la planète, des îles artificielles en forme de palmiers, d’une piste de ski en plein désert, Cheikh Mohammed al-Maktoum qui dirige Dubaï comme un conseil d’administration a décidé de fabriquer le pendant arabe de Hollywood. Et ses ordres sont suivis d’effet. « Il y a six ans, personne ne travaillait dans le cinéma ici. Aujourd’hui, cette industrie emploie 600 personnes installées à Media City, au nord de Dubaï. Les producteurs indiens de Bollywood y tournent à eux seuls 40 films par an », raconte Masoud Amralla al-Ali, l’un des responsables du Festival du film de Dubaï. « Dubaïwood est tout sauf une plaisanterie », renchérit Tim Smyth, le président de Filmworks - il coproduit la plupart des films publicitaires et les blockbusters tournés dans le Golfe. À écouter cet influent Sud-Africain installé dans un gratte-ciel entre CNN et l’AFP, c’est ici que Tom Cruise pourrait tourner le prochain Mission impossible tandis que James Bond se fera déposer en hélicoptère sur le toit du Burj al-Arab, le palace en forme de voile qui sert d’emblème à Dubaï.

Déjà, les tournages de blockbusters (films dont le budget dépasse les 50 millions de dollars) se multiplient. Après Tim Robbins venu tourner Code 46, George Clooney et Matt Damon sont restés un mois avec une équipe de 250 personnes pour Syriana. Et à peine Jamie Foxx vient-il de terminer The Kingdom que Morgan Freeman est attendu en repérage. Et les Français ? « Nous tournons déjà beaucoup de publicité là-bas et les réalisateurs sont prêts à y retourner pour un film », témoigne Cyril Deleye, PDG d’OursinFilms.

Le Festival International du Film de Dubaï est donc l’ événement international attendu en cette fin d’année 2006 à Dubai avec parmi les invités du festival, des stars americaines et arabes :Joy Bryant, Terence Howard, Diane Kruger, Richard Gere, Oliver Stone, Kal Penn, Jesse Metcalfe , Ahmed Helmi, Mahmoud Abdul Aziz, Ahmed Bider, Hani Salama, Mona Zaki, Hind Sabri, Hanan Turk, Laila Elowi et Mervat Amine.

Le film d’ouverture sera Bobby, de Emilio Estevez.

« Cette édition du Festival s’emploiera à initier des dialogues motivants et pertinents entre le monde arabe et le monde occidental à travers une série de forums et d’événements », a déclaré Neil Stephenson, PDG du Festival. Plus de 100 films sont programmés, pour cette édition sous le thème « Bridging cultures, Meeting Minds » (« Reliant les Cultures, Rencontrant les Idées ») qui se veut un espace d’échanges et de rencontres entre différentes cultures à travers le 7ème Art.. Cette troisième édition honorera Oliver Stone, Nabil El-Maleh et Shah Rukh Khan pour leurs contributions exceptionnelles au cinéma.

lien : www.dubaifilmfest.com

publié le 11 février 2010

7ème édition du MED-IT Alger du 10 au 12 mai 2010

Communiqué de presse

Le Salon Med-IT prend chaque année un peu plus d’envergure et s’impose désormais comme le rendez annuel incontournable des Professionnels des Technologies de l’Information en Algérie. Un des principaux thèmes de cette prochaine édition qui se tiendra les 10, 11 et 12 mai 2010 au Palais de la Culture d’Alger sera l’utilisation des TIC par les PME avec l’organisation des Trophées TIC & PME 2010.

Med-IT, véritable carrefour d’échanges

Le Salon Med-IT permettra aux professionnels du secteur IT de présenter leurs offres, de s’informer sur les grandes tendances du marché, de découvrir de nouveaux matériels et solutions IT, de rencontrer des experts, ainsi que des clients publics et privés. Grâce à sa dimension internationale, le salon sera aussi l’occasion pour nouer des partenariats stratégiques avec des entreprises étrangères.

150 exposants et 5.000 visiteurs professionnels attendus

MED-IT est un Salon Professionnel sur les Technologies de l’information qui accueille chaque année 150 exposants dont 50% d’entreprises étrangères. Avec la présence des grandes multinationales (Alcatel-Lucent, IBM, HP, Cisco Systems,...) et des principaux acteurs algériens du Secteur, Med-IT est devenu au fil des années, le salon fédérateur de la Profession. A ce titre, l’Association AITA apporte son soutien à l’événement en tant que Partenaire Institutionnel du salon et sera présent avec un pavillon à disposition de ses membres.

L’an dernier le Med-IT avait accueilli 5.000 visiteurs professionnels parmi lesquels 60% d’entreprises et administrations et 40% de professionnels du secteur IT.

Conférences, débats & ateliers

La vision stratégique des leaders du secteur, des témoignages et des analyses prospectives d’experts algériens et internationaux constitueront le contenu du programme des conférences, débats et ateliers organisés sur des thématiques d’actualité : Green IT, Décisionnel, ITIL, ERP, Architectures & Virtualisation, SAAS, Cloud Computing, Sécurité des systèmes d’information, Dématérialisation, Archivage, Stockage.

Nouveauté 2010 : Une application web BTB pour générer des Rdv

Cette année, exposants et visiteurs auront la possibilité d’organiser des rendez-vous en amont du salon grâce à une application web BTB proposée gratuitement sur le site internet de l’organisateur (med-it.com).


La 3ème édition des Trophées Med-IT : "TIC & PME 2010"

Concours sur l’Utilisation des TIC par les PME

L’objectif des Trophées Med-IT 2010 est d’encourager l’investissement des PME dans les Technologies de l’information, de promouvoir leur utilisation, et de valoriser les entreprises les plus innovantes.

Est éligible tout projet IT comportant l’utilisation d’une ou plusieurs technologies et dont l’objectif est l’augmentation de la compétitivité de l’entreprise, la réduction de ses coûts, de ses délais de production, ou encore l’amélioration de son organisation.

Les inscriptions sont ouvertes du 1er février au 31 mars 2010.

Les entreprises peuvent s’inscrire gratuitement sur le site : med-it.com (rubrique Trophées)

Des Trophées et des Prix seront remis aux 3 PME les plus innovantes. La cérémonie officielle de remise des Prix aura lieu lors du Salon MED IT le mardi 11 mai 2010 à 17h00 au Palais de la Culture.

Ce concours est organisé sous le Parrainage Officiel du Ministère de la Poste, des Technologies de l’Information et de la Communication, du Ministère de la PME et de l’Artisanat, avec le soutien de l’Agence Nationale de Développement de la PME et du Groupe Algérie Télécom.

publié le 19 juin 2010

Aéroport Al Maktoum : le plus grand aéroport de cargo du monde

Les Aéroports de Dubaï prévoient une croissance de presque 50% du volume du transport de marchandise dans les cinq années à venir, selon Paul Griffiths, le chef exécutif des Aéroports de Dubaï. Le nouvel aéroport, Dubaï World Central Al-Maktoum International, qui ouvrira le mois prochain, jouera un rôle crucial dans cette croissance avec l’aéroport actuel, Dubaï International.
« Le tonnage de Cargo, qui s’est élevé à 1.9 millions de tonnes en 2009, excèdera 3 millions de tonnes fin 2015 », a expliqué Griffiths aux journalistes. Sans fournir de date spécifique, il a expliqué que le nouvel aéroport serait ouvert aux passagers l’année prochaine, avec une capacité initiale de 5 millions de voyageurs. Le nouvel aéroport doit s’étendre sur 140 kilomètres carrés dans la zone de Dubai’s Jebel Ali, qui abrite aussi le plus grand port de la région et la zone franche la plus active. Il est construit à 40 km de l’aéroport actuel, qui est déjà le plus actif du Moyen-Orient. Dans le même temps, Dubaï continue également à étendre son aéroport existant en construisant un troisième hall et en planifiant d’étendre le Terminal II. Une fois achevé, le nouvel aéroport sera le plus grand du monde, avec environ 160 millions de passagers par an, et 12 millions de tonnes de cargo chaque année. Dubaï International a actuellement une capacité de 2 millions de tonnes de marchandises par an. La première étape de Dubaï world Central Al-Maktoum international, qui ouvrira pour les lignes de cargo le 27 juin, comptera une piste compatible avec l’A380, 64 salles de contrôle, un terminal de cargo capable de gérer 250 000 tonnes par an et pouvant aller jusqu’à 600 000 tonnes par an, et une route reliée au plus grand port de la région à Jebel Ali.

CCFA

publié le 27 juillet 2010

Aéroport de Dubai : Hausse du trafic passagers de 16,3 % au premier semestre 2010

L’aéroport international de Dubai ne connaît pas la crise. Le directeur de l’aéroport a annoncé une augmentation du trafic passagers de 16,3 % au cours du premier semestre 2010 par rapport à la même période en 2009 avec plus de 22,5 millions de passagers.
Le secteur Cargo a poursuivi une même tendance à la hausse durant le premier semestre 2010 avec près de 1.101.856 de tonnes de fret soit une augmentation de 26 % par rapport à la même période en 2009. Le deuxième aéroport de Dubai, Al Maktoum International Airport a été ouvert en juin au transport du fret avec une capacité annuelle de 250.000 tonnes, et le super jumbo A380 d’Emirates Airlines a inauguré la piste dédiée au gros porteur.

Le nouvel aéroport doit s’ouvrir en mars 2011 au trafic passagers avec une capacité de 5 millions par an, selon les autorités de Dubai Airports. Situé à proximité du port de Jebel Ali, la zone franche de Dubaï, cet aéroport, une fois pleinement opérationnel, aura avec ses cinq pistes une capacité d’accueil de 160 millions de passagers et de 12 millions de tonnes de fret, selon les prévisions de ses promoteurs.

La rédaction
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publié le 16 juin 2006

Arabie Saoudite : Projet de construction d’une cité économique

16/06/06 19 h 29

Fort de la manne pétrolière générée par l’envolée des cours du brut, le roi Abdallah d’Arabie saoudite lance un nouveau méga-projet : la construction d’une cité économique dans le nord du pays. L’investissement est estimé à 8 milliards de dollars.

Dévoilé par le souverain saoudien mardi soir lors d’une cérémonie à Haïl (720 km au nord de Ryad), le projet sera réalisé en dix ans pour accueillir des industries agricoles et minières, un complexe scolaire et une zone résidentielle comptant 30 000 habitations.

Il s’agit du deuxième méga-projet de ce type après "la Cité du roi Abdallah", une zone spéciale au nord de Djeddah représentant un investissement initial de 26,6 milliards de dollars. Les autorités ont fait savoir que trois autres zones similaires étaient à l’étude.

"La Cité du prince Abdel Aziz Ben Moussaed", du nom du premier gouverneur de Haïl, une région agricole riche en ressources minières et qui compte quelque 600 000 habitants, sera dotée d’un aéroport, d’une ligne ferroviaire et d’une cale sèche, selon une brochure et un film diffusé durant la cérémonie.

Le projet s’inscrit dans le cadre des efforts déployés par les autorités pour promouvoir les régions les moins développés du royaume. La nouvelle cité va "stimuler le développement de la région", où 30 000 emplois devraient être créés, a dit le roi.

Grâce à l’envolée des cours du brut, qui lui ont procuré des excédents budgétaires massifs estimés à 57 milliards de dollars en 2005, le royaume, premier exportateur de brut avec une production de 9,5 millions de barils par jour, s’est lancé dans de vastes projets de développement.

publié le 8 septembre 2007

Aviation : Emirates pourrait doubler sa commande d’Airbus A380

La compagnie Emirates de Dubaï veut doubler sa commande d’avions géants Airbus A380, actuellement de 55 appareils, a annoncé vendredi son président.

"Je veux doubler" le nombre d’avions commandés auprès du constructeur européen, a déclaré Tim Clark aux journalistes. "(Mais) 55, c’est le nombre maximum que nous pouvons accueillir pour le moment", a-t-il ajouté à l’occasion d’un vol de présentation à la presse d’un Boeing 777-200LR, dont Emirates vient de prendre livraison.

L’ouverture d’un second aéroport, en cours de construction dans l’émirat, en plein boom immobilier, sera un atout pour Emirates, une compagnie en pleine expansion, qui aura ainsi la possibilité de se doter d’un plus grand nombre d’avions, selon lui. Propriété de l’émirat de Dubaï, Emirates, dont la flotte est formée de Boeing et d’Airbus, est le plus grand client de l’avion géant A380.

Le premier des 55 exemplaires commandés devrait lui être livré au premier trimestre 2008. Emirates, dont la flotte compte actuellement 108 appareils, a pris livraison mercredi d’un Boeing 777-200LR, le premier d’une commande de 10 avions de ce type passée en 2005 avec le constructeur américain.

source : MAP

publié le 25 novembre 2005

Dubaï : Emirates dans la cour des grands

Le marché aérien va mieux. Emirates, la compagnie en pleine agrandi sa flotte, l’a fait savoir au salon aéronautique de Dubaï qui enregistre 23 milliards de dollars de commandes sur un marché des avions de ligne en pleine croissance.

L’une des dernières grosses commandes de l’année pourrait être annoncée par Emirates, basée à Dubaï, qui souhaite acheter une cinquantaine d’A350 ou de 787 pour un montant évalué à huit milliards de dollars au prix catalogue. Le directeur exécutif de la compagnie aérienne Tim Clark a cependant fait savoir dans une interview à Reuters qu’Emirates attendait des modifications sur les futurs modèles et prendrait son temps avant toute décision. Emirates a déjà annoncé au salon de Dubaï une commande de 42 Boeing 777 pour un montant de 9,7 milliards de dollars au prix catalogue, soulignant le succès de ce bimoteur économe en kérosène capable de couvrir des distances comparables aux quadrimoteurs de plus grande capacité. Ces 777 ne remplaceront pas les A340 que possède déjà Emirates, ou dont elle attend la livraison, a précisé Tim Clark, répondant à des rumeurs circulant dans le secteur.

LES YEUX TOURNES VERS EMIRATES Ce créneau des appareils long courrier moins gourmands en carburant est jugé capital par les deux constructeurs. "Les compagnies aériennes qui s’efforcent de renouer avec la rentabilité vont devoir s’orienter vers de nouveaux appareils plus économes en carburant", a souligné Scott Carson. "La plupart des commandes viendront de ce segment", a prédit cette semaine le PDG de Boeing James McNerney. Le développement d’un nouveau modèle prend cinq années environ et coûte plus de 10 milliards de dollars, d’où la nécessité d’engranger le maximum de commandes à l’avance. Dès que Dubaï fermera ses portes, les négociations reprendront en vue d’importants contrats impliquant Qatar Airways, l’australienne Qantas, Cathay Pacific de Hong Kong ou Singapore Airlines. "Plusieurs raisons expliquent cette situation", déclare Scott Carson, directeur exécutif à Boeing Commercial Airplanes. "Les compagnies aériennes vont mieux avec la reprise du trafic, la Chine et l’Inde sont devenus des marchés à forte croissance et le Moyen-Orient reste toujours très dynamique."

publié le 15 septembre 2008

Dubai : fin de l’eldorado immobilier ?

Après des années hausses immobilières, le marché de Dubai donne des signes d’essouflemments et pourrait lui aussi à son tour être affecté par la crise internationale immobilière qui touche les grandes capitales Paris, Londres ou Madrid.

Les récentes affaires de corruption de dirigeants de grands groupes immobiliers émiratis tel Sama Dubai et Tamweel , cotées en bourse, ont provoqué une chute ses dernières semaines entrainant dans leurs sillages une baisse de 9,1 % de la bourse de Dubai (Dubai Financial Market). Le géant Emaar, qui construit la tour la plus haute du monde, Burj Dubai , a perdu 8 % de sa valeur lors de la dernière séance de bourse., Arabtec( 7, 7 %) , Deyaar ( 3%), Tamweel ( 6,2 %).

La banque saoudienne Samba vient récemment de rendre public un rapport dans lequel elle met en garde ses clients quant à la volatilité du marché immobilier à Dubai. Elle avance que le marché serait instable et orientée à la baisse dès 2009- 2010 de l’ordre de 10 %.

Outre la livraison massive de milliers de nouveaux appartements à la vente, la confusion relative à la nouvelle politique des visas pour les propriétaires étrangers de biens immobiliers pourrait inquiéter les investisseurs internationaux dans leurs prises de décisions.

Dubai reste encore attractif

Récemment le groupe Dubai Properties s’est rendu à Paris pour présenter à L’hôtel Ritz un programme immobilier prestigieux pour séduire les investisseurs français. Son président Yaqoob Al Zarouni a précisé au journal Gulf News " Le ralentissement de l’immobilier en Europe et aux États-unis va plutôt favoriser Dubai et attirer les investisseurs à la recherche de rentabilité et amateur de luxe ". Le gouvernement de Dubai a mis en place de nouvelles lois pour stopper la spéculation à court terme notamment l’obligation pour l’acheteur de déposer une somme représentant 30 % du prix d’achat à la réservation, de revendre son bien un an après sous réserve d’accord auprès du promoteur ce qui devrait favoriser les investisseurs à long terme.

Abou Dhabi, l’ Émirat qui monte

Dans ce contexte , Abou Dhabi semble tirer son épingle du jeu et présente de réelle opportunité d’investissements pour les investisseurs étrangers. L’Émirat a été plus prudent que Dubai et n’a ouvert son marché immobilier aux étrangers que sur des zones "freehold" ciblés comme Al Reem Island ou la future île de Yas qui acceuillera la future antenne du Louvre dans un musée dessiné par l’architecte Jean Nouvel. Du coup les prix de l’immobilier ont flambés et selon Morgan Stanley les prix pourrait encore augmenté jusqu’en 2012.

Forbes magazine a récemment classé Abou Dhabi comme l’une sinon la ville la plus riche au monde. Responsable de plus de 90 % de la production de pétrole des Émirats, Abu Dhabi possède la quatrième plus grande réserve de pétrole au monde. Selon les médias, Abu Dhabi a un fonds d’investissement dépassant les 800 milliards de dollars avec plus de 140 milliards de dollars au gouvernement et le secteur privé financé des projets de développement actuellement en cours à Abou Dhabi.

La rédaction

publié le 13 décembre 2008

La finance islamique freine les effets de la crise

Les États du Golf utilisent des outils financiers islamique depuis plusieurs années. Ils ont permis de contenir les effets de la crise.

« Les institutions financières islamiques peuvent jouer un rôle de premier plan dans le rétablissement de la confiance et soutenir l’intégrité du système financier", Amin Al a explique Arrayed, directeur général d’une banque à Bahreïn , au journal Gulf News. Plusieurs experts de la finance ont tenu une réunion à Dubaï en novembre sur le rôle de la finance islamique dans le contexte actuel. Les instruments de la finance islamique ont moins subi les effets de la tourmente. La nature de ce type de finance interdit par principe tout investissements risqués. Toutefois, les experts soulignent que le système n’est pas complètement à l’abri des tendances mondiales. "La valeur de la traite sukuk a diminué au cours de l’année, cependant l’industrie de la finance islamique va continuer de croître à mesure que de nombreuses nations du monde entier s’intéresseront au modèle de la banque islamique Celle ci n’ont pas été directement touchés par la crise des subprimes, " a ajouté Arrayed.

Les Sukuk

Un sukuk, aussi appelé obligation islamique, est un certificat d’investissement conforme à la charia, la jurisprudence islamique traditionnelle qui prohibe le prêt à intérêt. Il est généralement considéré comme étant l’équivalent, dans la finance islamique, d’une obligation dans la finance occidentale. Un sukuk est censé correspondre à un projet déterminé. Les profits versés annuellement correspondent aux gains que ces projets devraient générer. Juridiquement, il s’agit donc de titre de propriété (quote-part) d’un actif générateurs de flux financiers. En général, les sukuk financent des projets immobiliers ou d’infrastructure.

Après un départ très lent au cours du premier trimestre de 2008, avec moins de 3 milliards émis, le marché sukuk connaît une croissance rapide, mais à un rythme inférieur de plus qu’en 2007. Selon un rapport de Standard & Poor la croissance continuera au cours des 12 prochains mois. En 2000, le volume des sukuks émis a été estimé à 97,3 milliards de dollars US .

Les principaux pays d’émission sont la Malaisie, Bahreïn, le Qatar, les Emirats, l’Arabie Saoudite et le Pakistan.

En Europe, le land allemand de Saxe-Anhalt a émis pour 100 millions d’euros d’obligation-sukuk en 2004. Le Royaume-Uni et le Japon pourrait également en émettre en 2008.

Les pays du Golf ont mis en place des instruments pour éviter d’être complètement contaminé par la crise des subprimes.

La rédaction

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La Libye : Importantes découvertes dans le secteur pétrolier

Le secteur pétrolier en Libye a, au cours du premier semestre de l’année 2010, réalisé une intense activité au niveau de la prospection ayant permis de (...)

publié le 26 août 2006

La zone arabe de libre-échange n’a pas atteint ses objectifs

26/08/06

La zone arabe de libre-échange, opérationnelle depuis janvier 2005, n’a pas atteint ses objectifs, a indiqué à Alger, Talait Dhafer, directeur général de l’Organisation arabe pour le développement industriel et minier (OADIM).

La circulation des marchandises dans le monde arabe n’est pas facile, car certains pays exigent le certificat d’origine et demandent à ce que les produits en provenance d’autres pays arabes soient en conformité avec les normes de leurs propres produits, a expliqué M. Dhafer, en marge de la Conférence arabe sur la sous-traitance en cours à Alger. L’accord de libre-échange, qui prévoit une suppression totale des droits de douane, vise à dynamiser les échanges commerciaux entre les pays membres, notamment à augmenter le volume des échanges commerciaux interarabes. La zone arabe de libre-échange regroupe actuellement le Maroc, la Tunisie, la Libye, l’Égypte, le Liban, la Syrie, la Palestine, la Jordanie, l’Irak, le Koweït, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, Oman, le Qatar, Bahreïn et le Yémen.

publié le 25 mai 2008

Le Groupe Emaar Hospitality se lance sur le marché du timeshare

Emaar Hospitality Group LLC, filiale affaires d’ Emaar Properties PJSC, annonce son intention de pénétrer sur le marché du timeshare, dopé par une demande croissante de la part des touristes pour des résidences de luxe spacieuses et personnalisées dans la ville. Emaar Hospitality Group, pionnier régional du segment tourisme en pleine croissance, dévoilera bientôt la liste de ses résidences gérées et personnalisée à Dubaï

Le Groupe Emaar Hospitality compte également étendre son concept timeshare à d’autres pays de la région, où la firme développe actuellement des projets hors du commun avec des composantes hospitalité et loisir. Les principaux marchés du timeshare vont inclure notamment le Maroc, la Jordanie , l’Arabie Saoudite, l’Inde, la Turquie , l’Egypte et l’Indonésie.

« Le marché du timeshare à Dubaï va enregistrer une croissance exponentielle soutenue par le au boom de la demande des touristes pour des résidences spacieuses que les hôtels ne peuvent pas satisfaire entièrement », affirme Mr Mohamed Ali Alabbar, Président d’ Emaar Properties PJSC.

Et d’ajouter : « Emaar dispose déjà d’un large portefeuille d’établissements d’hospitalité et de loisir composée de plusieurs hôtels et résidences. De même, nous comptons développer des stations estivales dédiées au timeshare. Emaar, qui finaliser les modalités du timeshire conformément aux directives du gouvernement de Dubaï, mettra en place une équipe spécialement dédiée à soutenir cette initiative ».

Le timeshare, un concept européen à l’origine, est un terme générique pour décrire un modèle économique où le propriétaire foncier vend « les tranches de temps » de sa propriété aux clients.

Les projets timeshare sont conçus pour générer quatre fois plus de bénéfices par rapport à l’immobilier traditionnel (basé sur le système d’achat, d’utilisation et de cession) et la propriété fractionnaire. La structure légale développée par le gouvernement pour le concept timeshare à Dubaï va aider considérablement cette industrie, introduisant une large gamme d’éléments d’hospitalité dans une ville animée.

“Un récent sondage, effectué par NorthCourse Research Firm a révélé que Dubaï, suivi par Sharm El Sheikh et la Mecque , étaient les principales destination de timeshare dans la région du Moyen-Orient. Le Groupe Emmar Hospitality est pionnier sur ce marché prometteur, ce qui permet de garantir un bon niveau de bénéfices par chambre et d’assurer un taux d’occupation

aux résidences exclusivement dédiées au timeshare », explique Mr Marc Dardenne, PDG du Groupe Emmar Hospitality

Le Conseil Mondial du Tourisme et des Voyages (WTTC) prévoit 14 millions d’arrivées touristiques aux Emirates-Arabes-Unies d’ici 2015. De même, les investissements dans de nouveaux aéroports et des infrastructures hôtelières contribuent à la croissance du tourisme.

« Dubaï est l’une des rares destinations qui offrent trois principales attractions adulées par les propriétaires en timeshare à savoir : le golf, la plage et la vie urbaine. Les propriétés en timeshare du Groupe Emaar Hospitality feront donc appel à une large gamme de tour opérateurs non seulement du Moyen-Orient, mais aussi de l’Europe, principal marché émetteur de l’industrie touristique à Dubaï », affirme Mr Dardenne.

« Une meilleure régulation a été le principal challenge auquel devait faire face le secteur du timeshare en Europe où ce business est le plus florissant avec plus de 1.3 million propriétaires en timeshare en 2006. En revanche, Dubaï a déjà franchi ce pas en adoptant une régulation gouvernementale. Ce qui donnera à Emaar Hospitality une impulsion pour adopter une approche structurée centrée sur la segmentation du marché de timeshare, dans le but de répondre aux exigences du profil touristique éclectique de Dubaï », a-t-il ajouté.

A signaler que le Groupe Emaar Hospitality possède et gère un portefeuille diversifié d’actifs d’hospitalité dont des hôtels, des résidences gérées, des parcours de golf, des clubs équestres et polo, des clubs de loisirs ainsi que le Dubaï Marina Yacht Club et les Marinas.

publié le 10 septembre 2008

Les bénéfices des sociétés étrangères implantées en Algérie seront taxés à hauteur de 15%

La taxe de 15% sur le bénéfices des sociétés étrangères, instaurée en Algérie dans le cadre du projet de loi de finances 2009, est « un gain fiscal pour les non résidents qui choisissent de réinvestir leurs bénéfices en Algérie », selon le président de la Association des banques et des établissements financiers (ABEF), Abderrahmane Benkhalfa.

Dans le projet de loi de finances 2009 (LF 2009), l’Algérie percevra 15% des bénéfices des sociétés étrangères établies en Algérie, si la LF 2009 est votée. A ce sujet, M. Benkhalfa a souligné que « cette taxe de 15% sur les bénéfices est applicable à tous les non résidents » en précisant que c’est « une disposition en projet qui concernent les non résidents qui choisissent de transférer leurs bénéfices car ces bénéfices sont considérés comme des dividendes, c’est au titre de l’impôt sur le revenu ». Il a noté que, dans le cas où la loi de finances pour 2009 passe, les sociétés étrangères qui choisissent de réinvestir leurs bénéfices en Algérie n’auront pas à payer cette taxe. C’est un gain fiscal.

À ce jour, les sociétés étrangères gagnaient doublement puisqu’elles étaient complètement neutres dans leur choix d’investir ou pas leurs bénéfices ou d’investir 50% et transférer l’autre partie. L’autre disposition de la LF 2009 pour stimuler l’investissement porte sur la prorogation des périodes d’exonération d’impôt sur le bénéfice des sociétés (IBS) pour les opérations boursières. Selon la dernière note de conjoncture de la Banque d’Algérie datée de juillet, les banques étrangères implantées en Algérie ont enregistré en 2007 un taux de rentabilité exceptionnellement élevé de 28,01%. Il est en forte hausse par rapport à 2006 où il était de 23,40%, selon le même document. Il faut savoir que les banques étrangères prospèrent, notamment grâce aux crédits à la consommation et automobile, car ce sont des crédits pratiquement sans risque. Elles ne participent que très faiblement au financement des entreprises, une activité souvent assurée par les banques publiques.

algerie-dz.com

publié le 23 juillet 2010

Libye : premier salon international des banques

La Foire internationale de Tripoli abritera du 1er au 4 août le 1er Salon international des banques, des assurances et de l’investissement, destiné à présenter aux acteurs publics et privés les opportunités d’investissement et les facilités et avantages offerts par les institutions libyennes
.
Organisée par la coopérative Wassat Al-Bihar sous l’égide de l’Autorité générale libyenne de transfert de la propriété et de l’investissement et en collaboration avec l’Office général libyen des foires, cette manifestation économique est placée sous le thème : « Pour de meilleurs prestations d’investissements, bancaires et d’assurances », a indiqué le journal libyen ‘‘Al-Farjr Al-Jedid’’ dans son édition du dimanche, cité par l’agence Pana. Ce Salon vise aussi à promouvoir les capacités concurrentielles entre les secteurs, le rôle des banques, des sociétés d’assurances et d’investissement en Libye, a affirmé le directeur du département Marketing et Relations publiques de l’Autorité libyenne de privatisation, Mohamed Abu Kalila, cité par le même journal.
publié le 18 mai 2008

Maroc : La flambée des prix de l’immobilier

La flambée des prix de l’immobilier au Maroc n’est plus un secret pour personne. Mais jusqu’où le mètre carré des appartements peut-il grimper ? Dans les grandes villes, certains promoteurs immobiliers vont jusqu’à demander 35 000 DH le m2 soit prés de 4000 € le m² , pour des logements dit de « très haut standing ». Et à en croire les agents immobiliers, ces appartements s’envolent comme des petits pains !

À Casablanca, les appartements les plus chers sont situés du côté du célèbre Triangle d’or, c’est-à-dire entre les boulevards Zerktouni, Massira Khadra et Anfa, jusqu’au vélodrome. Autour des boutiques Dior et Cartier et près du café Chez Paul, les prix flambent. « Des appartements ont été cédés, sur plan, à 30 000 DH le m2 », annonce sans s’émouvoir Hamza Bensaïd, conseiller commercial chez Century 21.

Même son de cloche chez Laforêt Immobilier. « Ce segment de marché est en pleine santé », confirme Dounia Boukhari, directrice d’agence. « Evidemment, les surfaces sont moins grandes. Par exemple, près de la boutique Dior, les studios sont vendus autour de 1,8 million DH, mais ne comptent pas plus de 50 m2 », raconte-t-elle.

Richissimes Marocains, directeurs de grandes sociétés ou spéculateurs : « On trouve de tout parmi les acheteurs ! », soutiennent les agents immobiliers. « Les sociétés achètent aussi souvent pour loger leurs consultants et la crème de leur encadrement », raconte M. Bensaïd. Ce qui est cependant étrange, c’est que le mètre carré chute ensuite « drastiquement », pour se fixer autour de 22 000 DH, dans les quartiers Gauthier et Racine. Aucune offre entre les deux. « Dans le Triangle d’or, il n’y a presque plus de foncier.

Le promoteur paie les terrains une fortune, et n’a d’autre choix que de répercuter sur le prix de vente », explique Mme Boukhari. Mais attention, dans la foulée du boum, quelques propriétaires demandent le gros prix, pour des appartements « tape-à-l’oeil ». « Evidemment, même si on est en plein Gauthier, on ne peut pas payer 22 000 DH pour de la parqueterie de mauvaise qualité », déplore une source.

Marbre, Tadelakt et bois massif

A Marrakech, c’est tout près du Café de la Poste que le mètre carré a atteint son pic : 35 000 DH ! Le secteur de Daoudiate, situé en plein centre, a aussi pris beaucoup de valeur depuis les derniers mois. On y achète aujourd’hui le m2 autour de 26 000 ou 27 000 DH. « Et curieusement, la demande dépasse l’offre pour cette catégorie d’appartements », affirme M. Bensaïd.

Les professionnels sont cependant partagés sur la classification des produits. A en croire William Simoncelli, de Carré Immobilier, le « très haut standing » n’existe pas. « Il faut arrêter de multiplier les superlatifs. Il y a le haut standing, et le luxe », soutient-il. Il faut dire que l’absence de normes précises en matière de catégorisation des constructions n’aide pas à définir ce genre d’appartement.

Ils sont quand même d’accord sur le fait que l’emplacement est l’élément le plus important. « A Casablanca, on peut difficilement parler de luxe à l’extérieur du Triangle d’Or, des quartiers Racine, Gauthier ou Anfa », indique M. Simoncelli. Dans cette zone, il faut savoir que la fièvre a même atteint les appartements de seconde main qui dépassent largement la barre des 20 000 DH le m2 .

A Rabat, c’est Hay Riad qui remporte la palme du quartier le plus cher. Des programmes neufs ont fait grimper le prix du m2 à 24 000 DH. « Mais ce n’est pas comme à Casablanca ou Marrakech car le foncier n’a pas pris les mêmes proportions. De plus, les nombreux cadres, diplomates et dignitaires choisissent le plus souvent de s’installer dans des villas, un peu en retrait du centre-ville », indique Dounia Boukhari, de Laforêt Immobilier Maroc.

On signalera d’ailleurs que tout récemment les appartements de la première tranche du programme d’Addoha sur le terrain de l’ancien zoo, vendus entre 15 000 et 17 000 DH le mètre carré, se sont vendus en quelques semaines. La deuxième tranche, elle, sera vraisemblablement commercialisée à plus, 20 000 à 25 000 DH le mètre, sans oublier les terrains pour villas du même promoteur, vendus à 8 000 DH le mètre carré.

Des marges très confortables de 25 à 30%

Mais mis à part l’emplacement, c’est la qualité architecturale qui ferait varier les prix. « La disposition des pièces est fondamentale, on ne doit pas retrouver de W.C. près de l’entrée, à titre d’exemple ! », illustre le directeur de Carré Immobilier. La division des pièces, la qualité de la ventilation et de l’éclairage naturel sont aussi pris en considération.

Attention, on ne parle pas ici de superficies énormes, mais surtout de qualité. « La finition fait toute la différence, elle est grandement améliorée, que ce soit au niveau des matériaux que de la pose », explique Mme Boukhari. Revêtement de sol en marbre jusque dans les salles de bain, tadelakt sur tous les murs, boiseries de cèdre, revêtement en bois massif d’Iroko : il y a de quoi rapidement faire grimper la facture.

Toutefois, le très haut standing ou le haut standing de luxe, peu importe comment nous l’appelons, n’échappe pas à la fameuse pratique du « noir ». Au contraire, selon de nombreux agents immobiliers, l’acheteur doit débourser autour de 35 à 40% du prix de vente sans le déclarer. « Evidemment, quand on achète un appartement à des millions de DH et qu’il faut verser 40% du prix non déclaré, c’est qu’on est très riche », conclut Hamza Bensaïd, qui insiste sur le fait que pour cette catégorie, et malgré toute cette flambée, la demande dépasse l’offre.

Mais ce n’est là finalement qu’une niche. Car même s’il fait de plus en plus d’adeptes parmi les promoteurs, le haut standing de luxe ne représenterait, selon Youssef Ibn Mansour, vice-président de la Fédération nationale des promoteurs immobiliers (FNPI), qu’entre 5 à 10% de l’offre résidentielle collective, à travers le pays. Il prévient toutefois qu’il faut rester vigilant dans la catégorisation des appartements : « Un travail conjoint entre le ministère de l’habitat et de l’urbanisme et la Fédération est toujours en cours de réalisation, afin de déterminer les normes pour catégoriser les produits immobiliers ».

Chose certaine, les marges dégagées sur les logements luxueux sont drôlement plus séduisantes : elle varieraient entre 25 et 30%, selon M. Ibn Mansour. « Au plus fort de sa forme, la construction de logement économique pouvait, il y a quelques années, permettre au promoteur de dégager une marge bénéficiaire d’environ 20%, mais aujourd’hui, elle a complètement fondue, à tout le moins à Casablanca », explique-t-il. « Nous avons des clients promoteurs qui cherchent des terrains dans des quartiers très précis, et qui refusent carrément de s’en éloigner », témoigne une source.

Certains achèteraient même sans avoir le moindre projet de valorisation en tête. Selon cette même source, ils seraient également très nombreux à construire sans vendre, pour laisser aux prix le temps d’augmenter encore. « Pour cette catégorie, aucun signe d’essoufflement n’est apparu à ce jour », assure la directrice de Laforêt. « Je ne crois pas que les prix descendront. Pas dans ces quartiers », dit-elle .

Source : La Vie Eco

publié le 16 février 2007

Ski Dubai, déja un million de visiteurs !

Ski dubai, la piste de ski indoor vient de franchir le cap du million de visiteurs et devient l’une des attractions touristiques majeure de Dubai seulement un an aprés son ouverture.

Majid al-Futtaim, un des plus importants entrepreneurs de Dubaï et leader de la grande distribution au Moyen-Orient, qui avait décidé de créer une piste de ski à Dubaï pour rendre plus attrayant son dernier centre commercial Mall of the Emirates a semble t-il gagné son pari. La construction du Ski Dubaï, menée par le français Transmontagne, a duré deux ans pour un coût de 250 millions de dollars.

publié le 21 octobre 2008

Un écran plasma de 150 pouces à Dubaï

Dans le cadre du Gitex à Dubai, le plus grand salon des NTIC au moyen-orient qui se déroule en ce moment du 19 au 23 octobre, le groupe Panasonic vient d’annoncer avoir présenté à Dubaï un écran Plasma bénéficiant d’une diagonale gigantesque de 150 pouces.

Selon le communiqué du groupe, il s’agit du plus grand écran Plasma commercialisé au monde.« Notre écran Plasma de 150 pouces constitue la principale attraction du Gitex » a pu en outre confirmer Yasuo Yamasaki du groupe en question.

publié le 28 août 2008

3ème réseau de téléphonie mobile en Arabie saoudite

Le groupe koweïtien Zain a lancé à partir de mardi 26 août le 3e réseau de téléphonie mobile en Arabie saoudite, où il a remporté une licence pour 6,1 milliards de dollars.

La licence pour ce réseau, qui viendra concurrencer Saudi Telecom et Mobily (dominé par Etisalat des Émirats arabes unis), a été attribuée l’année dernière à un consortium conduit par Zain. A son lancement, le réseau Zain couvrira 95% de la population en Arabie saoudite et assurera un service 3,5G à la moitié de cette population, a indiqué le groupe dans un communiqué publié à Koweït. Avec ce nouveau réseau, Zain, dont la maison mère est le groupe koweïtien MTC, élargit son implantation à 22 pays de l’Afrique et du Moyen-Orient et relie 16 d’entre eux à un « réseau unique, sans passage par l’itinérance (roaming) ».

publié le 27 février 2007

Aéroport de Dubaï : Trafic toujours en hausse

Le nombre de passagers à l’aéroport de Dubaï a augmenté de 16,17 % à 28,7 millions en 2006, contre 24,7 millions en 2005, a annoncé le département de l’Aviation civile de l’émirat.

Durant l’année dernière, le volume du fret a progressé de 5,85 % à 1,410 million de tonnes, contre 1,333 en 2005, a ajouté le département dans un communiqué publié par l’agence officielle des Émirats arabes unis WAM.

Cette progression du trafic marque de « nouveaux records » dans les activités de l’aéroport de Dubaï, désormais utilisé par 113 compagnies aériennes desservant 160 destinations dans le monde, a déclaré le président du département, cheikh Ahmad ben Saïd al-Maktoum.

publié le 8 septembre 2008

Abou Dhabi lance son salon international du nautisme de luxe

Knotika Holding, leader sur le marché régional de loisirs de l’ industrie maritime et organisateur de salons nautiques importants dans le Golf,organise l’Emirates International Boat Show, le premier salon international dédié à l’univers du nautisme à Abou Dhabi du 25-29 Novembre 2008.

Monaco n’a qu’a bien se tenir. Le luxe a changé de continent. Sous le patronage du Sheikh Khalifa Bin Sultan Al Nahyan, ce premier show maritime permettra de souligner l’importance grandissante d ’Abou Dhabi dans le domaine de la plaisance et du nautisme. Abou Dhabi c’est l’autre Émirat qui monte. Il ne manque pas d’atouts, petit port de pêcheurs de perles à l’origine , l’Émirat a toujours eu la passion pour la navigation de plaisance. "Abou Dhabi est un choix évident et vise à se transformer en une destination touristique mondiale ; l’ Émirat d’Abou Dhabi est le plus riche des émirats avec une grande population d’expatriés"souligne Saeed Hareb, Président du Holding Knotika. Cet évènement est organisé avec la collaboration étroite de Knotika Holding qui possède l’expertise dans ce domaine au niveau international en coordination avec Abu Dhabi Tourism Authority et d’Abou Dhabi National Exhibition Centre (ADNEC).

L’ évènement attirera plus de 150 exposants et 200 bateaux seront exposés sur l’eau et à terre, dans l’Abu Dhabi International Marine Sports Club . Les visiteurs pourront voir toute la gamme des loisirs et de l’industrie nautique ; des yachts les plus luxueux, jet ski, bateaux à voiles, matériel de plongée, accessoires marins et l’électronique. Le spectacle sera ouvert à la fois au professionnel et au public.

Ahmed Al-Romaithi, membre du Comité exécutif d’Abou Dhabi International Marine Sports Club (ADMISC) a fait observer que l’EBSI a reçu le soutien du Sheikh Sultan Bin Khalifa en raison de sa vision pour un visage moderne d’Abou Dhabi ainsi que ses capacités unique d’accueil.

Abou Dhabi, l’ Emirat qui monte

M. Hareb note qu’ Abou Dhabi bénéficie d’une perspective remarquable dans un pays politiquement stable avec une économie libérale et cosmopolite. " Abou Dhabi présentera une grande diversité dans le domaine des sports et des loisirs avec le grand prix de Formule 1 en 2009, des parcs à thèmes tous situés sur la future île Yas, une île de 2500 hectares en pleine construction  », fait remarquer M. Hareb.

Forbes magazine a récemment classé Abou Dhabi comme l’une sinon la ville la plus riche au monde. Responsable de plus de 90 % de la production de pétrole des Émirats, Abu Dhabi possède la quatrième plus grande réserve de pétrole au monde. Selon les médias, Abu Dhabi a un fonds d’investissement dépassant les 800 milliards de dollars avec plus de 140 milliards de dollars au gouvernement et le secteur privé financé des projets de développement actuellement en cours à Abou Dhabi.

l’Emirates International Boat Show a dèja obtenu la réservation de quelques-unes des meilleures marques connues telles que : - AICON, Azimut, Bayliner, Bénéteau Yachts, Cabo, Carver, Doral, Elegance, FOUR WINNS, Artisanat du Golfe, Hatteras, Jeanneau, Larson, Mastercraft, Maxum, Palm Marine, Princess Yachts, SeaRay, Argent Artisanat, Tige, Wellcraft. La crème de la navigation de luxe sera au rendez vous.

La rédaction

www.emiratesboatshow.com

publié le 14 octobre 2008

Abou Dhabi lance un pôle international des médias

Twofour54, le nouveau centre des médias a été lancé hier à Abou Dhabi. Il ambitionne de réunir les plus grands médias internationaux et locaux. Le site sera suffisamment grand pour être une fourmilière d’entreprises des médias en tout genre.

Le marché est énorme : 300 millions d’arabes dans la région dont 60% ont moins de 25 ans. Un grand pôle des médias va prochainement émerger dans cette région du Golf en pleine mutation. La zone compte combiner de la formation, de la production et de l’aide aux projets novateurs dans le domaine des médias. Les locaux abriteront aussi bien CNN, BBC, le Financial Times, Reuters, que des sociétés de production arabes. CNN envisage d’ailleurs de créer sa quatrième plate-forme mondiale à Abu Dhabi, en plus de ses bureaux à Dubaï. "Avec le succès de la durée de l’opération à Dubaï, il s’agissait d’un prochain arrêt naturel d’avoir une base dans la capitale », a déclaré Tony Maddox, le directeur général de CNN International. L’autre grand objectif sera de former et d’employer des professionnels des médias arabes dans le cinéma, la diffusion, et de l’édition numérique, tout en renforçant Abou Dhabi comme une place centrale de la culture régionale. La BBC et la fondation Thomson reuters devraient travailler en partenariat avec Abou Dhabi sur les aspects de formation en journalisme. Le directeur du centre, Tony Orsten, déclare que " nous voulons permettre la création de médias à l’identique des capital européenne ou américaine » . Tont Orsten a pris les reines de ce complexe après avoir travaillé dans les médias à Londres. À la fin du premier trimestre de l’année prochaine, la zone emploiera environ 200 personnes, dont 800 autres devraient être embauchés par les partenaires. Les entreprises seront enregistrés dans une zone franche, ce qui signifie qu’elles seront exemptés de certaines taxes. Les initiateurs du projet insistent sur le fait qu’il ne s’agit pas de concurrencer le Dubai média city.

Les médias zone sont également dotées d’un bras d’installations de production, baptisé twofour54 intaj, et un incubateur d’entreprises, nommé twofour54 ibtikar, qui fournira un soutien et le financement de nouvelles entreprises.

Une quatrième division, appelé twofour54 tawasol, offriront tout de l’immigration à des services de ressources humaines pour les entreprises situées dans la zone.

On peut être certain qu’Abou Dhabi attirera les meilleurs dans le secteur des médias.

La rédaction

publié le 9 décembre 2007

Abu Dhabi acceuille le premier raid aventure

Du 9 au 14 décembre, vingt-sept équipes de quatre raideurs prennent le départ du premier raid organisé à Abu Dhabi, dans le golfe Persique. Un décor extraordinaire pour une course nature réinventée.

C’est un pays de légende. Une terre de mirages, située au milieu des dunes et bordée par la mer. Son nom lui-même évoque un conte des mille et une nuits. Abu Dhabi est un Émirat, l’un des sept qui composent la fédération des Émirats Arabes Unis (avec Dubaï, Ajman, Charjah, Fujaïrah, Ras el Khaïmah et Oumm al Qaïwaïn). C’est d’ailleurs le plus important puisqu’il représente quelque 80 % du territoire. Sa capitale - également celle des Émirats -, nommée aussi Abu Dhabi, est l’une des villes les plus dynamiques du Moyen-Orient. Grâce aux revenus du pétrole, les dirigeants locaux ont construit une cité digne du XIIe siècle. Ils ont aussi développé toutes sortes d’industries et de services de très haute qualité. L’hôtellerie, par exemple, est particulièrement luxueuse. Mais quand on veut entrer de plain-pied dans le nouveau millénaire, on est obligé de passer par le sport. Grand Prix de Formule 1, étape du championnat du monde des rallyes, golf, tennis et même cyclisme sont attendus. Ou en projets très avancés.

Du sport disons traditionnel, à cette formule d’avenir qu’est le sport aventure, il y a parfois un pas à franchir. Mais quand on dispose d’un terrain de jeu aussi original, entre mer, désert et montagne, et que ces sites sont regroupés dans l’espace, on n’hésite plus, on se lance. Et l’on donne naissance à l’Abu Dhabi Adventure Challenge. Une course aventure comme on en connaît en Europe et en Amérique du Nord, sur le modèle des grands raids que seul Alain Gaimard, ici encore à la manoeuvre, autrement dit aux manettes de son hélicoptère, sait en inventer.

Des moyens pharaoniques

Le raid est un sport difficile à organiser. Il demande beaucoup de moyens, à la fois financiers et de communication. Heureusement, sur ces terres, on n’a pas l’habitude de lésiner sur les moyens. Une grande épreuve maritime, en autonomie, est prévue à travers îles et îlots ? L’organisation fournit des kayaks dotés d’un gréement pour sillonner, aussi à la voile, la mer d’Arabie. Les raiders ont des difficultés pour transporter leur matériel ? On leur procure les vélos. Cette logistique ne serait rien sans un parcours à la hauteur. Et là, les concurrents vont être servis. De la mer et des embruns dans une première étape, où la navigation dans tous les sens du mot, y compris l’orientation, va être la clé de la réussite. Puis, changement de décor. À sa manière, il s’agit toujours d’une "mer", mais c’est une mer de sable, et elle ne pardonne rien non plus. L’orientation sera donc une nouvelle fois décisive. Comme le sens de la stratégie. La marche dans le sable est une activité épuisante et sa bonne gestion est aussi une condition de la victoire. Rechercher des zones plus dures, plus stables, quitte à ne pas faire la route directe, est parfois tentant à noter que pendant ce périple dans le désert, les raiders seront accompagnés par un chameau. Pas pour sacrifier au folklore local, mais pour porter les bidons d’eau !

En VTT, les équipes longeront la frontière avec Oman et traverseront des zones de recherches pétrolifères, en principe interdites. La stratégie rejoint le stratégique et la course d’orientation prend des allures de géopolitique. Ce raid est un jeu, mais c’est d’abord une véritable aventure. D’ailleurs, pour conclure la semaine, parcours de cordes, escalade, tyrolienne et canyoning sont au programme. Le canyon est somptueux, avec de grandes vasques remplies d’eau. Des piscines naturelles dans le désert ! L’aventure, c’est aussi ça. Découvrir des paysages époustouflants.

Lien : www.abudhabi-adventure.com

publié le 13 juillet 2007

Accor et Starwood en discussions pour un projet à Dubai

Selon le site Internet du "Times", Starwood Hotels et Accor (AC) discuteraient avec le autorités de Dubai pour ouvrir un complexe d’hôtels et de bureaux, d’une valeur de trois milliards d’euros dans le nouveau quartier du Dubai World Trade Center (DWTC). Le "Times" a précisé que le DWTC ne discutait qu’avec des opérateurs cinq étoiles de très haut niveau. Accor (AC) et Starwood n’ont pas souhaité commenter cette information. Le groupe hôtelier français gère déjà dans ce nouveau quartier d’affaires un Novotel de 400 chambres ainsi qu’un hôtel de 200 chambres.
publié le 30 janvier 2009

Accord de coopération entre dix banques euroméditerranéennes

Concrétisant le protocole d’intention conclu le 7 juillet dernier à Paris, en marge du premier Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement créant « l’Union pour la Méditerranée », dix établissements financiers, prochainement rejoints par la Banque africaine de développement (BAD), ont signé, le 30 janvier à Paris, un protocole d’accord prévoyant la mise en oeuvre de vingt projets concrets.

Le comité stratégique, actuellement présidé par Bernard Comolet, président du directoire de la Caisse Nationale des Caisses d’Epargne, s’est en effet engagé à consolider les travaux réalisés par les établissements signataires depuis juillet dernier dans l’optique de faciliter l’épargne des migrants, d’abaisser le coût des transferts, de favoriser le financement des PME et des infrastructures.

Au cours de l’année 2009, l’étude de la mise en place d’une structure permanente, qui pourrait s’inspirer du modèle d’association existant aujourd’hui dans le domaine aérien, sera également réalisée.

oceor.fr

publié le 11 janvier 2008

Accord France-Emirats confirmé dans le nucléaire

Bréve

Vendredi la présidence a confirmé la signature imminente d’un accord cadre de coopération dans le domaine du nucléaire civil entre la France et les Emirats arabes unis. Le président Nicolas Sarkozy confirmera cette accord à l’occasion de la visite de Nicolas Sarkozy à Abou Dhabi, mardi. "Ça sera le troisième accord dans ce domaine avec le monde arabe après la Libye et l’Algérie. C’est un contrat qui porte sur le développement et les utilisations de l’énergie nucléaire civile", à déclaré l’Elysée. L’accord ouvrirait la voie à des contrats futurs représentant potentiellement quatre milliards d’euros.

publié le 5 août 2009

Accord MEA-SNCF : le Liban au départ de 18 villes de province

Middle East Airlines et la SNCF ont mise en place du billet électronique au départ de 18 villes de province à destination du Liban.
MEA devient la quatrième compagnie à proposer le produit tgvair en billet électronique, simplifiant le voyage des passagers désirant se rendre à Beyrouth au départ de province. Le billet combiné tgvair avec MEA permet aux passagers d’acheter un parcours unique TGV / Avion. Grâce au billet électronique, le passager peut être enregistré directement en gare de Province. Il obtient ainsi son placement à bord et la carte d’embarquement lui permettant d’accéder à son vol international en correspondance à l’aéroport de Paris – Charles de Gaulle. Si le passager voyage avec un bagage cabine, il peut accéder directement à l’embarquement de son vol au départ de CDG. Si le passager a un ou plusieurs bagages en soute, il peut utiliser le système du dépose bagages. Les dix-huit gares concernées par cet accord sont Aix en Provence TGV, Angers St Laud, Avignon TGV, Bordeaux St Jean, Champagne TGV, Le Mans, Lille – Europe, Lorraine TGV, Lyon - Part Dieu, Marseille St Charles, Montpellier St Roch, Nantes, Nîmes, Poitiers, Rennes, St Pierre des Corps/Tours, Strasbourg, et Valence TGV.
publié le 4 mars 2010

Air Algérie prête à lancer une filiale cargo

par Emilie Drab

Air Algérie veut s’engager dans le transport cargo de son pays. Le PDG de la compagnie, Abdelwahid Bouabdallah, a annoncé la création prochaine d’une filiale cargo lors d’une interview sur la Chaîne III de la radio nationale algérienne.

Cette filiale aura pour vocation d’améliorer les prestations de transport de marchandises au niveau des standards internationaux.

Air Algérie compte exploiter sa filiale en partenariat avec un autre opérateur, de préférence originaire d’un pays arabe. Abdelwahid Bouabdallah a cité trois candidats : Saudi Arabia, Lufthansa et Cargolux.

Il a indiqué qu’aujourd’hui le transport de fret en Algérie était assuré par des compagnies étrangères.

aerocontact

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Al Walid veut construire une tour de plus de d’un kilomètre de haut

Après l’annonce faite par le groupe Nakheel la semaine dernière lors du cityscape de Dubai de la construction d ’une tour géante de 1000 mètres de (...)

publié le 30 mai 2007

Alcatel-Lucent : choisi par Etisalat aux Emirats Arabes Unis.

Alcatel-Lucent a été sélectionné par Etisalat, l ′opérateur historique des Emirats Arabes Unis et l′un des principaux fournisseurs de services du Moyen-Orient′, pour moderniser son réseau radio, grâce à la nouvelle plate-forme GSM/GPRS/EDGE de nouvelle génération du groupe.

L′équipementier de télécommunication explique que " ce contrat de plusieurs millions d′euros permettra à Etisalat d′améliorer et d′étendre son réseau de téléphonie mobile dans les Emirats, et d′offrir à ses abonnés des services de télécommunications mobiles de meilleure qualité et plus facilement accessibles"′.

publié le 26 février 2009

Algérie : Djazaïr Port World exploitera le futur terminal

La nouvelle entité portuaire Djazair Port World développera l’activité du port d’Alger et créera des emplois.

« Nous allons développer un grand terminal » explique enthousiaste M. Anil Singh, directeur général de DP World pour l’Afrique. La toute nouvelle société portuaire Djazaïr Port World a vu le jour dimanche dernier. Fruit d’un accord historique entre l’entreprise portuaire d’Alger(Epal) et le géant émiratie Dubai ports World, DPW est l’aboutissement de longues négociations. L’enjeu est de taille : la modernisation et l’équipement du terminal à conteneurs du port d’Alger ainsi que la gestion du port de Djendjen. C’est une avancée stratégique pour l’activité maritime de l’Algérie.

« 800 000 conteneurs par an à l’horizon 2012 seront traité par l’Entreprise portuaire d’Alger » a déclaré son PDG, Abelhak Bourouai lors de la conférence de presse. Le terminal à conteneurs est l’objet de toutes les attentions pour les dirigeants dont l’objectif est de développer son activité dans les cinq prochaines années. L’accord précise le dévéloppement des deux ports algériens pour les préparer à accueillir les navires de quatrième génération. Les chiffres sont encourageants pour le port d’Alger. En 2007, le terminal d’Alger a assuré le passage de 530 526 EVP( équivalent vingt pieds), contre 440 951 unités en 2006, soit une progression de 20%.

Le port de la capitale a traité, 11,241 millions de tonnes de marchandises diverses au cours de 2007, soit 11% de plus que l’année précédente. Près de 10,8 millions de tonnes de marchandises ont transité par le port d’Alger pour l’année 2008, contre 9,24 millions de tonnes en 2007. Concernant la durée d’attente en rade, sur une prévision annuelle de 1,20/jour, l’entreprise a réalisé 1,29/j, soit un taux de 93%. La durée moyenne de séjour à quai, pour l’exercice 2007, est de 3,58 j sur une prévision de 3,80 j, soit un taux de réalisation de 106%, selon les statistiques fournies par le directeur du port. Dans ce projet DPW se fixe comme priorité le désengorgement des ports.L’offre du numéro trois mondial de l’exploitation des terminaux à conteneurs ne se limite pas au port d’Alger. De nombreux emplois seront créer avec cette nouvelle société mixte.

La rédaction

publié le 1er juillet 2010

Algérie : l’alimentation en eau potable est assurée pour 96 % de la population, estime le ministre A. Sellal

Le ministre des Ressources en eau, Abdelmalek Sellal a affirmé jeudi 24 juin à Alger l’amélioration de l’alimentation en eau potable depuis que sa gestion a été confiée à des opérateurs étrangers dans les wilayas d’Alger, Annaba, Constantine et Oran.

En réponse à une question orale d’un membre du Conseil de la Nation, le ministre a indiqué que « la gestion déléguée de l’alimentation en eau potable dans le cadre de contrats à objectifs définis notamment le transfert d’expérience, a permis la généralisation de l’alimentation régulière à 96 % de la population et une amélioration acceptable de la gestion des réseaux ».

Même si l’Algérie est pauvre en ressources en eau, a ajouté M. Sellal, il n’en demeure pas moins que « le droit à l’eau est une réalité palpable au niveau du territoire national, la quantité journalière de chaque individu étant de 60 litres ».

Le ministre a mis l’accent sur un transfert accru de l’expérience et sur la prise en charge de la gestion des structures publiques dans le cadre de la gestion déléguée de l’AEP, ajoutant que la stratégie de l’État en matière d’alimentation en eau a permis au secteur de réaliser plusieurs acquis dont le transfert d’expérience des étrangers vers les entreprises nationales publiques et privées. Pour le ministre, le grand développement du secteur enregistré ces dernières années au vu des moyens colossaux consacrés par l’État et des nombreux projets réalisés ou en voie de réalisation a « influé sur la qualité des opérateurs économiques dans le secteur ».

Source : Algérie Presse Service

publié le 8 mars 2008

Algérie : Le métro d’Alger opérationnel fin 2008

La mise en service des autres stations se fera graduellement, en fonction de l’état d’avancement des travaux. Après la mise en service du métro, les voyageurs auront la possibilité de parcourir la distance allant de la station Haï El Badr à la Grande-Poste en moins de quatre minutes.

La mise en service du métro d’Alger aura lieu en décembre 2008 et concernera en premier lieu le tronçon Haï El Badr, cité Mer-et-Soleil, cité Amirouche vers les Fusillés, selon l’Entreprise du métro d’Alger (EMA). « La mise en fonction partielle du métro, à savoir le tronçon Haï El Badr, cité Mer-et-Soleil, cité Amirouche et les Fusillés, aura lieu en décembre, après un essai technique qui aura lieu juste avant son lancement officiel », a déclaré, la responsable de la communication de l’EMA, Mme Rachida Amirouche. L’ EMA avait annoncé, le 15 août 2007, la mise en service de la première ligne du métro en septembre 2008. Une ligne qui compte dix stations (Tafourah, Khelifa Boukhalfa, 1er Mai, Aïssat Idir, Hamma, Jardin d’essais, les Fusillés, cité Amirouche, Mer-et-Soleil et Haï El Badr) sur une longueur de 9,1 km.

Ainsi, la mise en service annoncée par Mme Amirouche ne sera que partielle et concerne seulement le tronçon allant de Haï El Badr aux Fusillés. La même responsable a indiqué que la réception des rames, qui sont construites en Espagne, aura lieu le « premier semestre » de cette année et doivent être fournies par le groupement constitué des entreprises françaises Siemens et Vinci-construction ainsi que de l’espagnole CAF (Construcciones y Auxiliar de Ferrocarriles).

L’EMA avait signé en janvier 2006 avec le groupe Siemens-Vinci et CAF le contrat portant sur les équipements fixes, le matériel roulant et les aménagements intérieurs des stations. Il s’agit d’un contrat d’équipement de la ligne n°1 allant de Tafourah à Haï El Badr, dont le coût est de 35 milliards de dinars (300 millions d’euros pour la partie devises étrangères et 4 milliards de dinars non convertibles). Il s’agit également de l’acquisition de 14 rames, de l’installation de la signalisation à base numérique, de 23 escaliers mécaniques et des postes de commande centralisés. Mme Amirouche a fait savoir également que la mise en service des autres stations se fera « graduellement », en fonction de l’état d’avancement des travaux. Le ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, avait déclaré que le métro d’Alger qui coûtera à l’Etat quelque 65 milliards de dinars (dont 30 milliards de dinars pour le creusement des tunnels), est la pièce maîtresse du plan de développement des transports de la capitale 2005-2009.

Trois extensions seront mises en service en 2009 dont deux relieront Haï El Badr à El Harrach et Aïn Naâdja, tandis que la troisième reliera la Grande-Poste à la place des Martyrs. Quelque 150 millions de voyageurs devraient emprunter annuellement ce moyen de transport après sa mise en service. Ils auront la possibilité de parcourir la distance séparant la station Haï El Badr et la Grande-Poste en moins de quatre minutes.

publié le 23 août 2008

Algérie : Attirer des investisseurs à la "Semaine de l’Energie"

Alger se prépare à accueillir, 15 au 19 novembre prochain, la quatrième édition de la Semaine de l’Energie, à un moment où le donne une nouvelle impulsion à la coopération dans le domaine de l’énergie, notamment du nucléaire civil.

Lors de cette Semaine, de nombreux événements sont prévus dont la quatrième Exposition Internationale sur le Pétrole et le Gaz (ALOGE4) destinée à offrir à l’industrie et autres organismes nationaux et internationaux intervenant dans le domaine de l’énergie, l’opportunité de présenter leurs technologies et leur savoir- faire.

La sixième Conférence stratégique internationale sur les opportunités d’investissement dans le domaine de l’énergie en Algérie (CSI6) ouvrira également ses portes à cette occasion pour permettre aux dirigeants et experts des compagnies nationales et internationales, de présenter leurs expériences et de discuter des opportunités de coopération et d’investissement dans le secteur de l’énergie, à la faveur des réformes en cours.

L’Algérie accorde une importance particulière à cette Semaine durant laquelle elle compte faire valoir le potentiel de ses hydrocarbures et attirer des investissements étrangers estimés par le ministère de l’Energie en moyenne à 3 milliards de dollars par an, durant la période 2000-2007, contre 1,2 milliard de dollars durant la période antérieure à 1999.

Panapress

publié le 27 avril 2008

Algérie : Le boom du BTP

Après plus d’une décennie de difficultés économiques, l’Algérie redevient depuis le début des années 2000 un terrain propice aux investissements. La nouvelle manne pétrolière a permis au pays de sortir de l’endettement extérieur et de lancer des campagnes de relance économique de grande envergure.

Avec un taux de croissance de 11% pour l’année 2005, le secteur du BTP profite largement de cette embellie. Le gouvernement a lancé sur la période 2005-2009 le Plan complémentaire de soutien à la croissance (PCSC) ainsi que deux programmes spéciaux pour les Hauts-Plateaux (Rocade des hauts plateaux, 8 milliards d’euros) et le Sud, dont le budget global atteindrait les 140 milliards de dollars, reflétant ainsi l’importance des besoins du pays. Ainsi, plusieurs chantiers de grande envergure touchent pratiquement tous les secteurs. On citera en exemple le mégaprojet de l’Autoroute est-ouest. En tout, 1.700 projets en cours, au titre du programme quinquennal 2005-2009, auquel l’Etat a consacré quelque 2.000 milliards de dinars (1 DA = 0,11 DH). La réalisation de nouvelles voies express reliant les principaux centres urbains des différentes wilayas à l’autoroute Est-Ouest, le plus grand chantier de l’histoire du pays ainsi que la réalisation de nouvelles autres voies express, demeurent également une priorité du secteur. Sur les 1216 km d’autoroute prévus, 102 ont déjà été réalisés et livrés à la circulation, alors que 175 autres sont en cours d’achèvement. Les travaux avaient cette fois été confiés au groupement algérien ETRHB Cosider et à trois sociétés turque, japonaise et italienne.

La création de sociétés concessionnaires nationales et internationales est envisagée, comme chez les voisins marocains et tunisiens. Le taux de rentabilité de l’autoroute, dotée de 60 échangeurs avec option de péage, est jugé « très fort » par les autorités. L’autoroute algérienne s’inscrit dans le vaste projet d’autoroute transmaghrébine de 7 000 km, devant relier le Maroc à la Tunisie. Reste que le tronçon algérien se termine à l’ouest de Maghnia, avant la frontière algéro-marocaine, temporairement fermée à la circulation automobile. Maghnia-Annaba en 10 heures de route ? Ce sera possible à l’horizon 2009, si les trois groupements industriels tiennent leurs engagements. Vient en seconde position le projet de modernisation du réseau ferré. Ce sont 500 milliards de DA (7,617 milliards de dollars), qui seront consacrés au développement et à la modernisation du rail algérien, durant les 5 prochaines années. Pas moins de 700 milliards de DA sont réservés au secteur des transports dans le programme quinquennal 2005-2009. Le programme ambitieux de développement du réseau ferré comprend la modernisation de la rocade nord qui traverse le pays d’Est en Ouest, la mise à niveau ou la création de liaisons nouvelles sous forme de pénétrantes à partir de la rocade nord ; l’électrification du réseau de la banlieue algéroise par un groupement algéro-français mené par Alstom, son extension jusqu’à Tizi Ouzou à l’Est (50 km) et Zéralda à l’Ouest (23 km) ; la poursuite de la réalisation de la rocade des Hauts-Plateaux lancée à la fin des années 1980 et dont les travaux ont été ralentis durant les années 1990. « Au total, il s’agit de réaliser plus de 1.300 km de lignes nouvelles, 2 300 km d’électrification de voies et plus de 600 km de tracée à doubler et rectifier. À cela s’ajoute la modernisation de la signalisation et des télécommunications de près de 1.000 km de lignes. Le secteur du bâtiment consommera lui aussi un gros budget. Le programme quinquennal, dont l’état d’avancement avoisine les 47%, sera mené à terme dans les délais prévus initialement », promet Noureddine Moussa, ministre de l’Habitat. C’est-à-dire que son département devrait livrer pas moins de 540.000 logements, dans un délai d’une année. Un taux de 64% du montant de l’enveloppe budgétaire allouée au programme quinquennal (de l’ordre de 555 milliards de DA a été consommé durant l’année 2007. Une fois achevé le parc immobilier global du pays sera de 7 millions de logements. Concernant le logement rural, qui constitue 40% de tout le programme global, il sera achevé, indique le ministre, dans son intégralité d’ici la fin de l’année en cours. 209.000 unités sont d’ores et déjà achevées alors que 400.000 autres sont en cours de réalisation. 6% du projet, soit 58 000 logements, sont réalisés par des entreprises étrangères. Une “assistance”, plus que nécessaire, puisque les capacités de réalisation nationales sont “limitées”.

Source:leconomiste.com

publié le 10 juillet 2008

Algérie : ouverture du secteur des stations services aux opérateurs étrangers

Le gouvernement algérien a décidé d’ouvrir "sans discrimination" le marché de la distribution des produits pétroliers aux opérateurs nouveaux, selon un décret adopté mardi.

Le marché des carburants et autres produits pétroliers —notamment les huiles— était largement dominé par une filiale de la société publique d’hydrocarbures Sonatrach, Naftal, qui y exerçait un quasi-monopole.

L’ouverture de ce marché intéresserait particulièrement les compagnies pétrolières française Total et britannique BP.

Les deux compagnies auraient fait part de leur intérêt aux autorités algériennes. Selon des informations de presse, elles ont demandé des garanties d’approvisionnement en carburants ainsi que la révision du prix de vente du gazole, en vue d’augmenter leurs marges, car elles estiment que la marge actuelle ne permet pas un rapide retour sur investissement.

Le nouveau décret autorise "toute personne (...) à s’approvisionner auprès d’une source de production et commercialiser les produits (pétroliers), après un éventuel conditionnement sur son propre réseau", indique le texte.

Il garantit aussi "l’accès et l’utilisation de l’infrastructure logistique de Naftal" aux nouveaux opérateurs "contre le paiement d’un tarif unique". Il s’agit notamment des dépôts de stockage de carburant.

Ces tarifs doivent être déterminés par l’autorité de régulation des hydrocarbures (ARH).

Le ministre de la Communication Abderrachid Boukerzaza a indiqué dans une déclaration à la presse que ce décret a pour but "de relancer la concurrence" et qu’il "n’aura pas de répercussions sur les prix des carburants et des autres produits pétroliers".

Il a ajouté que les prix des carburants seront gérés par l’ARH "dans le but de garantir l’uniformisation des prix des produits pétroliers à travers tout le territoire national".

AFP

publié le 4 mars 2010

Algérie:50 Mds$ de revenus pétroliers

L’Algérie table sur 50 milliards de dollars de revenus pétroliers en 2010, a indiqué mercredi le PDG par interim de la société publique d’hydrocarbures Sonatrach, Abdelhafidh Feghouli. "La Sonatrach table sur des recettes d’exportations de 50 milliards de dollars durant l’année 2010", a déclaré M. Feghouli à la radio publique.
"Avec un prix de baril autour de 70 dollars, le chiffre d’affaires réalisé à l’exportation par Sonatrach a atteint 4,3 milliards de dollars en janvier", a-t-il ajouté "Sur la base de ce même prix, le chiffre d’affaires annuel devrait atteindre 50 milliards de dollars", a-t-il précisé.

Selon M. Feghouli, les exportations d’hydrocarbures en janvier sont en hausse de 33% par rapport à la même période de 2009 mais en recul de 37% par rapport à janvier 2008. En 2009, le groupe algérien a réalisé 44,3 milliards de dollars de recettes pétrolières, soit une baisse de 42% par rapport à 2008. M. Feghouli a également indiqué que la Sonatrach prévoyait des investissments de l’ordre de 69 milliards de dollars. "71% de ce montant iront aux activités de l’amont, 19% à l’aval, et 9% au transport par canalisation", a-t-il précisé.

La capacité de raffinage de l’Algérie va presque doubler pour passer à près de 40 millions de tonnes à l’horizon 2016, notamment avec l’entrée en production en 2014 de la raffinerie à Tiaret ( ouest, 15 millions de tonnes/an), dont le coût est estimé à six milliards de dollars, a-t-il ajouté. M. Feghouli, auparavant vice-président pour les activités "aval" de la société, avait été désigné PDG par intérim du groupe pétrolier à la mi-janvier à la suite du placement sous contrôle judiciaire du patron de Sonatrach Mohamed Meziane. Le 14 janvier, la presse algérienne avait révélé que M. Meziane avait été inculpé après une enquête portant sur de présumées malversations. Le ministre algérien de l’Energie Chakib Khelil avait confirmé ces informations le 17 janvier, sans préciser les accusations portées contre lui.

Source : AFP

publié le 10 décembre 2007

Algerie : Renault en tête des exportations de voitures en 2007

Durant l’année 2006, les importations de voitures en Algérie, toutes catégories confondues, ont atteint 188.006 unités, contre 251.576 unités en 2005, soit une baisse de 25%, selon les statistiques douanières. En valeur, ces importations des véhicules se sont élevées à 1.2 milliard de dollars contre 1.9 milliard de dollars en 2005. Cette baisse est due principalement à la suppression de l’importation de véhicules âgés de plus 3 ans.

Durant cette même année, les particuliers ont importé 28.713 véhicules contre 89.213 unités en 2005. Les concessionnaires, eux aussi, ont importé moins de véhicules en 2006. Ils ont acheté 159.293 véhicules en 2006 contre 162.363 durant l’année précédente, soit une baisse légère de 1,9%. Renault, Hyundai, Toyota et Peugeot restent en tête. En nombre, Renault Algérie se classe en première position avec l’acquisition de 26.807 véhicules. Ce concessionnaire est talonné par Hyundai avec 24.051 véhicules. Suivent Toyota et Peugeot avec respectivement 23.430 et 16.094 véhicules. En valeur, Toyota se hisse au 1er rang avec 20,266 milliards de dinars. Renault se classe au second rang. Il a importé pour une valeur de 18,74 milliards de dinars. Hyundai Algérie se classe en 3ème position avec 14,65 milliards de dinars. Peugeot se positionne au 4ème rang avec 12,35 milliards de dinars. Les quatre concessionnaires accaparent plus de 50% du marché

Source : Algérie-dz

publié le 13 avril 2007

Allianz développe ses activités santé au Moyen Orient

AGF, filiale de l’assureur allemand Allianz, annonce que Allianz MENA Holding a signé, le 2 avril 2007, l’acquisition de la majorité des compagnies Medical TPA (Third Party Administrator), Medex et AGHS, sociétés qui opèrent dans la région du Moyen -Orient sous la marque unique ’ Next Care ’ et sont leaders sur les marchés des Emirats et du Liban pour la gestion de prestations de santé pour compte de tiers.

’ Cette acquisition confirme la stratégie du groupe Allianz, visant à augmenter de façon significative sa présence sur les marchés du Moyen -Orient où la demande en matière d’assurance santé est croissante ’, explique un communiqué du groupe.

’ Allianz SE, leader mondial en assurances vie et santé, apporte dans cette activité son savoir-faire et son expérience non seulement sur le plan technique, mais également en termes de gouvernance et d’éthique ’.

Cette opération est pilotée par AGF, qui gère les activités du groupe Allianz dans la zone Moyen-Orient Afrique du Nord (MENA)

Cercle finance

publié le 29 novembre 2006

Alstom pourrait obtenir la construction du métro de Dubaï

Gulfnews annonce que le groupe Alstom est en lice avec des concurrents allemands et japonais pour la construction du métro entre le futur aéroport de Jebel Ali et celui déjà existant de Dubaï. La construction de ce projet démarrera en début d’année prochaine et devrait se terminer en 2012. Le montant du contrat n’a pas été précisé mais est évalué à plusieurs milliards de dollars.
publié le 3 août 2007

Alstom va construire une centrale de cogénération à Dubaï pour 125 M EUR

Le groupe industriel français Alstom a annoncé jeudi qu’il avait remporté auprès du producteur d’aluminium Dubai Aluminium Company Limited (Dubal) un contrat de 125 millions d’euros pour la construction d’une centrale de cogénération.

Alstom "va assurer l’ingénierie, la fourniture des équipements et la construction de la centrale" qui sera notamment équipée d’une turbine à gaz Alstom GT13E2, d’un turbo alternateur refroidi par air et d’une chaudière de récupération, a précisé le groupe dans un communiqué.

Cette centrale de cogénération permettra de produire à la fois de l’électricité pour la production d’aluminium et de la vapeur pour augmenter la puissance électrique de trois autres centrales construites par Alstom sur le même site : Kestrel et Condor 1 et 2.

La vapeur produite servira également à augmenter la production d’eau douce de la station de dessalement d’eau de mer de Dubal, ajoute le groupe.

publié le 9 avril 2007

Arabie Saoudite : Le 6ème salon international des NTIC s’ouvre à Riyad

Le 6ième salon international des technologies de l’information aura lieu le 15 au 19 avril à Riyad, capitale du royaume. Organisé par la chambre de commerce et d’industrie de Riyad en collaboration avec le Dubai World Trade Center , GITEX Saudi Arabia 2007 est la plus importante exhibition pour les nouvelles technologies de l’information en Arabie Saoudite et la seconde plus grande au Moyen-Orient.

De nombreuses technologies vont etre exposées incluant des produits pour la télécommunication, le e-commerce, le multimédia, Internet, Intranet et bien plus encore. Avec la croissance rapide des marchés liés à l’utilisation des nouvelles technologies de l’information, l’Arabie Saoudite est devenu l’un des plus important marché du Moyen-Orient.

Selon Mohamed al-husseini, directeur du salon le secteur des nouvelles technologies représente un marché de 18 milliards de Riyals( 4 milliards de dollars) en Arabie Saoudite. On estime aujourd’hui à prés de 1 500 000 les utilisateurs d’ordinateurs dans le royaume et ce nombre devrait doubler dans les deux prochaines années et suscite l’intérêt grandissant des sociétés étrangères. Au moyen orient , l’usage d’internet et du haut débit devrait tripler dans les prochaines années et atteindre les 25 millions d’internautes.

Riyad, Une ville en pleine croissance

Des gigaprojets d’une valeur de 118,4 milliards de riyals ( 24 milliards d’euros) vont être annoncés dans la région de Riyad, notamment des projets économiques appartenant au secteur privé, des projets de loisir, écologiques, culturels, des logements et des services publics, ainsi que des routes, des projets éducatifs et des infrastructures.

liens :

Mission économique Arabie Saoudite

Riyad exhibitions company

publié le 27 novembre 2006

Arabie Saoudite : Construction d’une centrale électro-thermique

La construction d’une centrale à Chouqaiq (côte sud-ouest), comprenant une centrale électrothermique et une usine de dessalement par osmose inverse, a été remportée par le consortium regroupant le saoudien ACWA Power Projects, Gulf Investment Corp basé au Koweït et le japonais Mitsubishi Corp.

Selon le consortium, la centrale devrait produire quotidiennement 850 mégawatts (MW) d’électricité et 214.000 mètres cubes (m3) d’eau dessalée.

Aucun détail financier n’a été publié, mais le projet devrait coûter des centaines de millions de dollars. Cette centrale fournira de l’électricité et de l’eau pour les régions de Abha et Jizan (sud). Le consortium et la Saudi Water and Electricity Co. (WEC) débuteront prochainement les négociations pour signer le contrat, selon un communiqué du consortium.

publié le 12 octobre 2005

Égypte : Forum Economique mondial à Sharm El Sheikh

La place forte du tourisme en Egypte acceuillera en 2006 les grands leaders écomonique.

Le prochain Forum économique du Moyen Orient (cousin du World Economic Forum de Davos) se tiendra à Sharm El Sheikh du 20 au 22 mai 2006.

C’est la première fois qu’il se tiendra dans ce lieu, marqué voici quelques mois par les attentats, après avoir eu lieu à Amman au printemps dernier. Les leaders politiques et industriels du monde entiers s’y retrouveront pour étudier les façons d’améliorer la situation dans le moyen orient.

publié le 18 octobre 2006

Émirats arabes unis : le budget 2007 donne la priorité à l’éducation

Le gouvernement des Émirats arabes unis a annoncé avoir adopté un projet de budget de l’État à l’équilibre, de 28,425 milliards de dirhams (7,745 milliards de dollars) pour l’exercice 2007.

Le ministre d’État aux Finances et à l’Industrie, Mohammad Khalfane ben Kharbache, a déclaré à l’agence de presse WAM, que le budget, légèrement en hausse par rapport à celui de l’exercice en cours (7,6 milliards de dollars), accordait la priorité au secteur de l’éducation avec 33 % des dépenses publiques. Les secteurs de la sécurité et de la justice qui se voient attribuer 15,7 % du budget, suivis de la santé (7,2 %), des affaires sociales (7,1 %), des infrastructures (7 %) et des projets publics (5,2 %). C’est le troisième budget fédéral annuel consécutif à l’équilibre aux Émirats depuis 2005, date du premier budget à l’équilibre en plus de 20 ans. Le projet de budget, annoncé pour la première fois en octobre de l’année précédant le nouvel exercice, sera financé à 52 % par Abou Dhabi et Dubaï, les deux plus riches émirats de la fédération, à 35 % par les recettes fiscales et à 13 % par les bénéfices générés par les investissements publics, a expliqué le ministre d’État.

publié le 7 décembre 2009

Bahreïn inaugure son nouveau port

Bahreïn a inauguré aujourd’hui un nouveau port d’une capacité de 1,1 million de conteneurs par an et d’un coût de 362 millions de dollars, a-t-on annoncé de source officielle.
L’inauguration marque le début d’une nouvelle ère de gestion des ports sophistiqués et renforce le statut économique du Royaume au niveau régional et international conformément à la vision économique de Bahreïn 2030

L’ouvrage, dont le coup d’envoi a été donné par le roi Hamad ben Issa Al-Khalifa, est de nature à "relancer l’activité économique et attirer des investissements étrangers", a déclaré le président de l’Organisation publique des ports, cheikh Daiij ben Salmane Al-Khalifa.

Situé à 5 km de l’aéroport de Bahreïn et jouxtant une zone industrielle au sud de Mouharaq, la deuxième plus grande île de l’archipel, le "Khalifa Ben Salman Port", d’une profondeur de 15 mètres, peut accueillir de grands porte-conteneurs et des bateaux de croisière, a indiqué à l’AFP le directeur général de l’Organisation des Ports, Hassan Almajed.

Le nouveau port est appelé à terme à supplanter "Salman Port", opérationnel depuis 50 ans et situé à l’est de Manama, la capitale de l’archipel.

publié le 29 octobre 2008

Bahrein : démission du patron de Gulf Bank

Le patron de la deuxième banque du pays a démissionné mardi, devenant la première victime directe dans la région des retombées de la crise financière internationale qui déprime les marchés boursiers des riches monarchies pétrolières du Golfe.

L’annonce de la démission du président de la Gulf Bank, première banque d’un pays du Golfe à avoir subi des pertes en raison de la crise financière, confirme que même ces pays ne sont pas à l’abri, malgré les énormes revenus que leur procurent leurs exportations de brut.

L’évènement est survenu sur fond de nouvelle baisse de la Bourse de Koweït, le deuxième marché financier arabe en terme de capitalisation.

Le Conseil d’administration de la Gulf Bank a accepté la démission de Bassem al-Ghanem et a décidé de nommer à sa place son frère, Qutaiba al-Ghanem.

La Banque centrale de Koweït avait annoncé dimanche que la Gulf Bank avait subi des pertes, dont elle n’a pas précisé le montant, en raison de transactions sur des produits dérivés en euros pour le compte de certains de ses clients.

Elle a déjà nommé un contrôleur pour cette banque, dont la cotation en Bourse est suspendue depuis dimanche.

Les difficultés de la Gulf Bank ont amené le gouvernement koweïtien à s’engager à garantir les dépôts dans les banques nationales.

Le gouvernement a approuvé un projet de loi dans ce sens, a annoncé mardi le ministre des Finances, Mustafa al-Chamali.

"Le Conseil des ministres a approuvé le projet de loi garantissant les dépôts bancaires et il sera soumis au Parlement pour être adopté", a-t-il dit.

Il n’a pas précisé quand le texte serait débattu par le Parlement, formé de 50 députés élus et des 15 ministres, membres de droit de l’assemblée.

Le gouverneur de la Banque centrale, cheikh Salem Abdel Aziz Al-Sabah, avait assuré lundi qu’aucune autre banque locale n’était en difficulté et que les pertes de la Gulf Bank n’affecteraient pas ses activités.

Le Koweït compte sept banques commerciales et trois banques islamiques. Leurs dépôts cumulés s’élevaient fin septembre à 22 milliards de dinars (82 milliards de dollars).

Pour sa part, la Bourse de Koweït (KSE) a fini la journée mardi sur une nouvelle baisse et de nouvelles protestations de la part d’opérateurs, qui estiment que les mesures de soutien annoncées par le gouvernement ne sont pas suffisantes.

L’indice de la KSE a cédé 2,1% à 9.685,30 points, le secteur des banques perdant 1,7% et celui des investissements 1,5%.

La Bourse de Koweït est restée insensible à des informations de presse sur la création d’un fonds gouvernemental de 1,5 milliard de dinars (5,6 mds de dollars) pour aider les firmes d’investissement à faire face à leurs dettes à l’étranger.

insidethegulf.com

publié le 24 septembre 2008

Bahrein : Investcorp n’a pas peur de la crise

Le fonds d’investissement Investcorp, basé à Bahrein, a annoncé mardi la création d’un fonds d’un milliard de dollars pour acquérir des prêts adossés à des actifs immobiliers touchés par la crise du "subprime" aux Etats-Unis. Ce fonds, appelé Investcorp Real Estate Credit Fund, a été formé pour racheter des prêts adossés à des actifs immobiliers commerciaux et résidentiels aux Etats-Unis, a précisé Investcorp dans un communiqué.

Un fond souverain du Golfe non identifié va contribuer à hauteur de 850 millions de dollars dans ce fonds, tandis que Invescorp s’est engagé à payer le reste, précise le texte.

Investcorp et ses partenaires vont évaluer les opportunités d’investissement avant de porter le capital de leur fonds à quelque deux ou trois milliards de dollars, affirme le communiqué.

Fondé en 1982, Investcorp est spécialisé dans le rachat des entreprises américaines et européennes en difficulté pour les restructurer. Son portefeuille comprend des participations dans plus de 50 sociétés à travers le monde.

Au 30 juin dernier, il gérait jusqu’à environ 17 milliards de dollars d’actifs dans le monde.

publié le 14 décembre 2007

Bill Gates en tournée dans les Émirats en 2008

Bill Gates animera le Microsoft gouvernement Leaders Forum (GLF) Arabie 2008, qui se tiendra en janvier 27-28, 2008, à l’Emirates Palace Hotel d’Abu Dhabi.

Le président de Microsoft se rendra pour la première fois les Emirats Arabes Unis. Le GLF événement se déroule pour la deuxième fois, dans les Émirats arabes unis, est un moment clé des efforts continus de Microsoft pour promouvoir leur technologie et de se positionner stratégiquement dans la région. Le thème de cette année sera GLF "Accélérer la compétitivité arabe".

Plus de 200 gouvernements et les dirigeants d’entreprises à travers le monde arabe discuteront trois thèmes principaux : l’amélioration de la compétitivité par le gouvernement le développement des capacités, l’innovation, la modernisation et le gouvernement.

Charbel Fakhoury, directeur général, Microsoft Golfe, a déclaré : "La présence de Bill Gates au GLF Arabie 2008 souligne que l’entreprise s’engage sur du long terme pour la création de partenariats avec le secteur gouvernemental dans la région du Moyen-Orient."

Le programme du Forum sera marqué par de nombreux exposés, des études de cas pratiques, des tables rondes interactives et des réunions informelles sur des thèmes aussi important que la participation des citoyens à la révolution numérique.

M.Gates a prévu de prendre la parole sur plusieurs de ces sujets. Au cours de sa visite à Abu Dhabi, le président de Microsoft se rendra à Dubaï pour une série de discussions de haut niveau. Le forum sera organisé sous le patronage de Son Altesse le cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï. Shaikha Lubna Al Qasimi, les EAU Ministre de l’économie. "Nous sommes très heureux et fier de pouvoir accueillir Bill Gates dans notre pays pour la première fois, et de porter à la région cette unique plate-forme de discussion, ce qui permettra au gouvernement et aux dirigeants d’entreprise de discuter des mesures visant à stimuler la compétitivité économique régionale, " a déclaré Fakhoury.

La rédaction

publié le 24 mai 2007

Bloomberg lance la première émission de télévision sur l’actualité économique au Moyen Orient

Bloomberg a annoncé aujourd’hui une nouvelle émission hebdomadaire d’une demi-heure en anglais de BLOOMBERG TELEVISION(R), " Middle East Money Focus", présentant des informations, analyses et perspectives sur la région du Moyen Orient aux décideurs financiers du monde entier.

Cet élargissement historique de la couverture économique au et du Moyen Orient a été célébré par une réception au Fairmont Hotel Dubai aux Emirats Arabes Unis au cours de la journée, ce 23 mai.

Avec << Middle East Money Focus >>, BLOOMBERG TELEVISION présente une couverture en profondeur unique des marchés financiers en pleine croissance du Moyen Orient, appuyée par les données et analyses de première qualité du service BLOOMBERG PROFESSIONAL(R) et de son réseau mondial BLOOMBERG NEWS(R) de plus de 2300 collaborateurs. L’émission, animée par Dareen Abughaida de Bloomberg, présente des reportages locaux ainsi que les perspectives des bureaux BLOOMBERG NEWS(R) à travers le Moyen Orient, notamment à Dubaï, au Caire, à Istanbul, au Bahreïn, à Koweït City et Riyad. << Middle East Money Focus >> est diffusée à travers l’Europe, l’Afrique et le Moyen Orient le samedi à 8h00, 10h30, 17h30, et 22h30, et le dimanche à 6h30, heure de Dubaï. En outre, l’émission est à la disposition des utilisateurs de Bloomberg dans le monde entier à travers le service BLOOMBERG PROFESSIONAL.

<< Middle East Money Focus >> présente des actualités économiques, interviews et commentaires de spécialistes, avec les principaux rédacteurs d’actualités financières et analystes économiques du Moyen Orient. Depuis son lancement récent, << Middle East Money Focus >> a accueilli des invités marquants, notamment S.A.R. le Prince Feisal de Jordanie, Nassef Sawiris, PDG de Orsacom Construction, Yousef Boutros-Ghali, ministre égyptien du commerce extérieur, S.E. le Cheikh Hamad, Premier ministre du Qatar et chef de l’autorité d’investissement du Qatar, Osman Sultan, PDG de Du (télécoms), Abdullah Al-Attiyah, ministre du pétrole du Qatar, et le champion de course automobile Mohammed Bin Sulayem.

<< Middle East Money Focus >> présentera des interviews explorant les tendances dans la banque, l’immobilier, les activités des entreprises, les rapports sur la consommation, les voyages et le tourisme, les arts et la culture ainsi que sur le marché de détail en plein développement.

Les actualités exclusives et reportages complémentaires de Bloomberg sont à la disposition du public dans le monde entier à travers les services BLOOMBERG TELEVISION et BLOOMBERG RADIO(R), ainsi que des abonnés de Bloomberg à travers le service BLOOMBERG PROFESSIONAL.

publié le 21 mars 2008

BNP PARIBAS forme une joint-venture en Arabie Saoudite

BNP Paribas Investment Partners a annoncé la conclusion d’un partenariat au Royaume d’Arabie Saoudite avec The Saudi Investment Bank (SAIB). Dans le cadre de cette alliance, le groupe, via la holding BNP PAM Group, prendra une participation de 25 % au capital de SAIB Asset Management. BNP Paribas rappelle que cette opération est soumise à l’approbation des autorités de tutelle, et devrait être finalisée d’ici quelques mois. La joint-venture prendra le nom de SAIB BNP Paribas Asset Management.

AOF

publié le 10 avril 2006

Bourse : Remontée du titre Emaar Properties

Les marchés d’actions des pays du Golfe ont connu plusieurs semaines de cauchemar avec des baisses pouvant atteindre les 50 % par rapport aux plus hauts niveaux atteints il y a quelques mois. Parmi les actions les plus touchées, on trouve Emaar, le géant immobilier de Dubaï qui est devenu le numéro 1 mondial parmi les sociétés listées du secteur.

Emaar Properties ce sont 40 projets de développement en cours (inclus les 20 milliards de dollars du district de Burj Dubai, dont la tour devrait atteindre les 800 mètres de hauteur alors que le record actuel est détenu par les tours Petronas de Kuala-Lumpur avec... 450 mètres de hauteur)." Emaar devrait voir ses actions remonter prochainement.

Créée en 1997, Emaar properties est l’un des plus grand promoteurs immobiliers des pays du Golfe. Le groupe est en pleine expansion sur les marchés internationaux : notamment en Arabie saoudite, Jordanie, Maroc, Pakistan et l’Inde. Son fer de lance est le concept de communauté architecturale, achat et vente de propriété, mais aussi le financement de projet immobilier. Introduite en Bourse, elle est très présente sur le marché financier de Dubaï. En huit ans, Emaar properties s’est imposée dans le marché financier émirati. Le groupe fait partie d’un indice boursier nouvellement créé : DIFC l’Index de Titans de l’Arabie. Il représente actuellement 5,7% de cet index qui comprend 50 sociétés de premier ordre placées partout dans la région. Pour l’année fiscale 2005, ses bénéfices nets ont explosé pour atteindre plus de 12 milliards de DH, soit 180% d’augmentation par rapport à 2004. La société est implantée au Golfe et en Asie et à fait son entrer en force au Maroc.

publié le 4 avril 2010

Burj Khalifa réouvert au public

Le Burj Khalifa, le plus haut bâtiment du monde, a réouvert ses portes au public après de deux mois de fermeture pour des problèmes de maintenance selon Emaar Properties, le propriétaire de la tour.
En février la plateforme d’observation située au 124ème étage n’était plus accessible depuis que des personnes s’étaient retrouvées bloquées dans l’ascenseur. Le prix de la visite est de 27 $ pour un adulte et de 15 $ pour un enfant ,les billets peuvent être réservés en ligne sur le site du Burj Khalifa .... avis aux amateurs de sensations fortes !.
publié le 12 juin 2006

Canal de Suez : recettes records pour l’Egypte

12/06/06 15h 42

Le canal de Suez fête les 50 ans de sa nationalisation. C’est l’occasion de rappeler le poids économique du canal qui a rapporté 324,6 millions de dollars en mai dernier.

Le canal de Suez est la troisième source de devises étrangères de l’Egypte après le tourisme et les transferts d’argent des émigrés. L’Administration du canal, qui a annoncé ces chiffres dimanche, rappelle que les recettes avaient enregistré un record historique en 2004, puis en 2005 avec une augmentation de plus de 12%.Les recettes sont bonnes pour cette année : plus de 42 millions de dollars de plus que celui du mois de mai 2005.

Le passage stratégique entre la Méditerranée et le monde asiatique est fréquenté par un nombre élévé de bateaux : l’autorité du canal a évalué à 1.563 contre 1.466 pour le même mois de l’année dernière.

Le volume du trafic du canal a toujours servi d’indicateur de la santé du trafic maritime à travers le monde.

Quant au tonnage des marchandises qui ont traversé le canal, il a atteint 61,8 millions de tonnes, soit 8 millions de tonnes de plus par rapport à mai 2005.

Les prix de la traversée par le canal avaient subi une hausse de 3% en mars sur tous les types de navires, après une précédente hausse en 2005.

Inaugurée en 1869, le canal de Suez avait été nationalisé le 13 juin 1956.Il reste un symbole fort dans le coeur du peuple egyptien.

publié le 23 avril 2008

Christian Lacroix habillera une tour à Dubaï

Une tour avant-gardiste ornera le ciel de Dubaï. Abyaar, société spécialisée dans l’aménagement immobilier de boutiques au Moyen-Orient, et le styliste Christian Lacroix ont annoncé aujourd’hui la création d’une joint venture qui permettra la construction d’une tour résidentielle dans l’un des quartiers de bord de mer les plus chics de Dubaï.

La façade, le hall spacieux et la luxueuse décoration intérieure de cette tour côtière de 38 unités, basée à Jumeirah, seront dessinés par Christian Lacroix.

Même si M. Lacroix a travaillé à la décoration intérieure de plusieurs hôtels boutiques à Paris, il s’agit du premier projet de nature résidentielle qui portera sa marque, soit un mélange de styles anciens et futuristes.

Marzooq Al Rashdan, vice-président du conseil et directeur général d’Abyaar, a déclaré : Nous avons approché M. Lacroix car il est reconnu pour ses talents exceptionnels de designer et son style théâtral, que ce soit sur le podium ou ailleurs. C’est le début d’un partenariat à long terme qui offre à Abyaar l’occasion d’être remarquée à l’échelle internationale dans le domaine du développement résidentiel de luxe.

Nous travaillons actuellement sur un projet spécial qui racontera une histoire moyen-orientale. La décoration intérieure sera fondée sur des paradoxes, c’est-à-dire qu’elle mélangera le contemporain et le baroque, l’Orient et l’Occident, l’ancien et le nouveau, et sera inspirée de l’histoire et du folklore , a affirmé M. Lacroix.

Christian Lacroix sélectionnera les fournisseurs et, dans la plupart des cas, créera des matériaux uniques réservés à la décoration intérieure.

Le Moyen-Orient est l’un des endroits figurant parmi les pionniers de la liberté d’expression créative. Nous sommes donc heureux de pénétrer la région avec un spécialiste de l’aménagement tel qu’Abyaar, c’est-à-dire un spécialiste qui s’occupe d’un public choisi et laisse la place à l’extraordinaire.

Parmi les projets de Christian Lacroix hors défilés, on retrouve la conception de plusieurs hôtels, la décoration intérieure de la chaîne française des cinémas Gaumont, les TGV à destination de Strasbourg, les voitures de tramway de Montpellier et les costumes pour Le mariage de Figaro lors du festival d’Aix-en-Provence, ainsi que d’autres productions prestigieuses.

Source : abyaar.com

publié le 10 juin 2008

Ciments Français renforce sa présence en Syrie

Ciments Français va réaliser la construction d’une nouvelle cimenterie en Syrie. Cette usine aura une capacité annuelle de 3,2 millions de tonnes. Le groupe détiendra 12,5% du capital social d’Al Badia Cement, une nouvelle société syrienne majoritairement détenue par le groupe saoudien Muhaidib. L’activité de la cimenterie devra débuter en 2010.

Le capital de la société s’élève à environ 260 millions de dollars US. Ce nouvel accord de partenariat permet à Ciments Français de renforcer sa présence en Afrique du Nord et au Moyen Orient.

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Classement des milliardaires arabes : Le prince saoudien Alwaleed Bin Talal toujours en tête

Malgré un recul sur le plan international, le prince Alwaleed Bin Talal reste l’homme le plus riche du monde arabe, selon le classement 2008 des (...)

publié le 26 décembre 2007

CNN annonce le développement de ses activités aux Emirats Arabes

Continuant sur sa lancée en matière de croissance et d’investissements à l’international, CNN Worldwide développe ses activités aux Emirats arabes unis, notamment en désignant un nouveau correspondant international, un nouveau responsable de bureau et en ouvrant son propre centre de diffusion et de production dans la capitale d’Abou Dhabi, comme l’a annoncé aujourd’hui Tony Maddox, Vice-président exécutif et directeur général de CNN International.

Cette opération de développement aux Emirats arabes unis combine un nouveau centre destiné à la production et à la diffusion dans la région média d’Abou Dhabi et un renforcement de la collecte d’information, venant en renfort de l’équipe éditoriale déjà en place pour le site Internet CNNArabic.com. Outre ce développement à Abou Dhabi, CNN conserve son antenne de Dubaï, dont le rôle en matière de newsgathering pour CNN ne cesse de se renforcer, parallèlement aux activités de CNNArabic.com .

Ce développement des activités aux Emirats arabes unis, essentiel au renforcement des activités de la chaîne dans la région du Golfe et des régions voisines, vient par ailleurs compléter l’offre des bureaux déjà existants à Bagdad, Beyrouth, le Caire et Jérusalem.

Dans le cadre de cette expansion, Wilf Dinnick, encore récemment correspondant ABC News au Moyen-Orient, devient correspondant international de CNN, tandis que Samson Desta, précédemment responsable de l’édition au International Desk de CNN, est nommé à la tête du bureau.

"C’est un grand pas vers l’avant pour CNN à l’heure où nous renforçons nos capacités en matière de newsgathering dans le monde. En outre, les Emirats arabes unis sont le lieu idéal pour une opération de cette nature, tant sur le plan éditorial que sur celui de la logistique, souligne Tony Maddox. Cette annonce arrive peu après les informations que nous avons données sur nos ressources supplémentaires en Inde, en Corée et au Japon ; et dans les semaines à venir, nous annoncerons de nouvelles activités éditoriales en Afrique et dans certaines régions d’Europe."

publié le 18 février 2010

Course à la Voile : Trophée Al maktoum à Dubai du 22 au 27 février

Imaginé par Russell Coutts, le RC 44 est un Class America réduit à 44 pieds soit 13 mètres 50 environ au lieu de 80 pieds. Depuis 2007, ces monotypes en carbone rassemblent chaque année riches propriétaires et régatiers spécialistes de l’America’s Cup sur un championnat en six étapes, dont une à Dubai le Al Maktoum Sailing Trophy qui ouvrira la saison 2010 du 22 au 27 février .

Pour les RC44 la saison commence à Dubaï et aura lieu au Dubai International Marine Club (DIMC). Les courses à la voile ont le vent en poupe dans le Golfe et le circuit RC 44 connaît un succès grandissant avec ses courses organisés à Dubai où les sponsors sont légions. Dans une autre type de course, au Sultanat d’Oman, l’équipe d’Oman Sail Masirah a été sacré Champion Européen d’Extreme 40 en 2009 skippé par Pete Cumming et son équipage. Elle vient aussi de remporter en décembre dernier l ’ épreuve Extreme Sailing Series Asia surnommée localement « Oman Sail contre le reste du Monde ».

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L’équipe d’ Oman Sail

Le Trophée Al Maktoum rassemblera neuf des dix équipages qui ont participé l’an passé à la Gold Cup. En plus du favori Pieter Heerema et Ray Davies (Team No Way Back) il faudra compter sur Terry Hutchinson qui rejoint la flotte des RC44 pour la première fois en remplacement de Dean Barker. Terry Hutchinson aura fort à faire pour confirmer les bons résultats obtenus par Artemis l’an passé avec Dean Barker comme skipper.

L’Association de Classe des RC44 vient de publier le programme de cette nouvelle saison 2010 qui s’annonce passionnante, ainsi que la mise à jour des règles pour cette quatrième édition du Championship Tour. Cette quatrième saison débutera à Dubaï le 22 février avec le Al Maktoum Sailing Trophy qui verra la participation de Tery Hutchinson et Adam Minoprio. La flotte migrera ensuite en Europe avec l’Austria Cup, du 29 avril au 4 mai, puis la Copenhagen Cup, du 8 au 3 juin alors qu’un troisième rendez-vous européen doit être prochainement annoncé. Le Championship Tour s’envolera ensuite vers l’Océan Atlantique avec la RC44 Puerto Calero Islas Canarias Cup, du 11 au 16 octobre, épreuve qui comptera pour le Championnat du Monde de la discipline. La saison se terminera par une dernière épreuve qui se tiendra du 7 au 12 décembre dans un lieu encore à confirmer.

Les équipes inscrites au Championship Tour 2010 inclues Team No Way Back (Pieter Heerema / Ray Davies), Artemis (Torbjorn Tornqvist / Terry Hutchinson), CEEREF (Igor Lah / Rod Davis), BMW ORACLE Racing (Larry Ellison / Russell Coutts), Team Aqua (Chris Bake / Cameron Appleton), Organika (Maciej Nawrocki / Karol Jablonski), Team Islas Canarias Puerto Calero (José Juan and Daniel Calero / José Maria Ponce), Katusha (Paul Cayard), Team Sea Dubai (Raimondo Tonelli / Markus Wieser), Team Austria (René Mangold / Christian Binder) et Team Jelik (Frank Pong). Le RC44 Championship Tour est l’une des plus belles épreuves de voile au monde qui attire les meilleurs équipes de la planète. D’autres équipes doivent aussi rejoindre le championnat en cours de saison.#]

Contact :
Bernard SCHOPFER

MaxComm est une agence de communication basée à Genève, spécialisée dans le sport et le développement durable, présente au niveau local et international. Son champ d’activité s’étend de l’établissement de stratégies de communication à leur exécution.

maxcomm.ch

publié le 10 avril 2006

Croisières suspendues à Dubai

Suite au naufrage jeudi au large de Bahreïn d’un bateau à deux étages, de type "banoush" (embarcation traditionnelle en bois utilisée pour des croisières), les croisières ont été suspendues jusqu’à nouvel ordre à Dubaï.

En fait le bateau sinistré n’avait pas de permis pour organiser des croisières en mer.Une "réunion d’urgence" des départements concernés devait se tenir lundi "pour décider de l’avenir des bateaux et pour revoir les normes et les mesures de sécurité les concernant", affirmait le quotidien Gulf News, selon lequel une quinzaine de ces embarcations opèrent à Dubaï.

publié le 8 juin 2007

Cyclone Gonu : 49 morts et 27 disparus à Oman

Quarante-neuf personnes ont trouvé la mort et 27 autres sont portées disparues dans le sultanat d’Oman après le passage mercredi du cyclone tropical Gonu qui a frappé ce pays du Golfe, selon un nouveau bilan officiel publié vendredi soir.

"Le bilan du cyclone Gonu s’est alourdi à 49 tués et 27 disparus", a annoncé vendredi soir un porte-parole de la police cité par l’agence officielle Ona.

Un précédent bilan de source officielle faisait état de 32 tués et 30 disparus.

Le cyclone Gonu, le plus violent à toucher le Golfe en 30 ans, avait frappé le littoral oriental d’Oman, arrachant des arbres, emportant des panneaux de signalisation routière, détruisant des ponts et endommageant des routes.

L’aéroport de Mascate, qui avait fermé, a été rouvert vendredi, selon un porte-parole du transporteur national.

Epaulées par la police, la défense civile et les forces armées, les autorités s’emploient à rétablir les services publics, fortement perturbés par les inondations provoquées par le cyclone dans les zones sinistrées, d’où plus de 20.000 personnes avaient été évacuées.

Le ministère de l’Habitat, de l’Electricité et de l’Eau a commencé à rétablir "progressivement" le courant électrique et l’eau courante dans certains quartiers de la capitale, Mascate, a indiqué la télévision.

Le cyclone, formé dans l’Océan indien, avait ensuite viré vers les côtes sud de l’Iran où deux personnes ont été tuées et 50 blessées, puis vers la pointe sud-ouest du Pakistan.

Sur la côte orientale des Emirats arabes unis, affectée par le passage du cyclone dans sa course dans le Golfe d’Oman, les autorités ont annoncé avoir entrepris des travaux pour réparer des tronçons de routes endommagées par les flux d’eau et venir en aide à quelque 1.200 personnes évacuées des zones touchées, selon la presse.

Source : AFP

publié le 27 novembre 2009

Dalloyau s’implante au Moyen-Orient

Le groupe français Dalloyau (restauration et pâtisserie) va ouvrir cinq nouvelles boutiques en 2010 et notamment s’implanter au Moyen-Orient, a-t-il annoncé vendredi dans un communiqué

Dalloyau, propriété de la famille Bernardé, va ouvrir un magasin à Dubaï, aux Emirats Arabes unis, à Doha, au Qatar au printemps 2010 La doyenne des pâtisseries parisiennes, créée en 1802, et propriété de la famille Bernardé, compte déjà 31 établissements dans le monde (23 hors de France, au Japon, en Corée du Sud et au Koweït) et huit à Paris.

publié le 1er décembre 2006

Dassault Aviation : l’Arabie Saoudite change son fusil d’épaule ?

L’affaire du gros contrat en Arabie Saoudite pour Dassault Aviation qui avait du plomb dans l’aile pourrait finalement se préciser ! Selon la presse anglaise du week-end, le contrat de 72 avions Eurofighter Typhoon pourrait en effet tomber à l’eau, Ryad n’ayant pas du tout apprécié le lancement d’une enquête de la part des autorités britanniques visant une éventuelle caisse noire de la famille princière, laquelle aurait donc décidé de se tourner vers le groupe français...

L’Arabie Saoudite pourrait ainsi choisir d’acheter à la place 24 Rafale, ce qui constituerait une première pour l’avion de chasse du groupe Dassault !

publié le 8 janvier 2007

Des avions de chasse européens prochainement livrés à l’Arabie Saoudite

Bréve :

L’Arabie saoudite va recevoir une commande de 72 avions de chasse Eurofighter Typhoon, d’un montant de 19,3 milliards de dollars (14,8 milliards d’euros), rapporte l’agence de presse officielle citant le prince héritier Sultan ben Abdul Aziz Al-Saoud, également ministre de la Défense.

En décembre, la justice britannique avait abandonné une enquête sur un contrat d’exportations d’armes considéré comme douteux, l’Arabie saoudite ayant menacé d’annuler cet achat auprès de BAE Systems.

Il s’agit de la première commande pour ces avions ultra-modernes européens, réalisés par un consortium entre BAE, EADS et une unité de Finmeccanica.

publié le 3 février 2010

Deutsche Bank s’implante à Abou Dhabi

Selon AFP, la première banque allemande Deutsche Bank a annoncé lundi l’ouverture d’une succursale à Abou Dhabi, renforçant ainsi sa présence sur les marchés émergents.

Le bureau d’Abou Dhabi sera spécialisé dans la finance d’entreprise et comprendra 15 salariés, précise un communiqué. C’est la deuxième représentation de Deutsche Bank aux Emirats arabes unis, après Dubaï.

publié le 31 mai 2010

Djezzy : vendra, ne vendra pas

Après moult tergiversations, l’affaire Djezzy ne semble pas connaître son épilogue de sitôt.Les dernières déclarations de l’homme d’affaire égyptien Naguib Sawiris jettent de l’huile sur le feu. Toutefois, une chose est sûre : le gouvernement algérien veut racheter la filière Djezzy du groupe Orascom.
La pomme de la discorde reste le montant de cette transaction. Si les égyptiens évaluent Djezzy à plus de 5 milliards de dollars, la partie algérienne parle de 2 milliards seulement. Selon la réglementation en vigueur, l’Algérie a le droit de prendre le monopole de cet opérateur de la téléphonie mobile après le rachat de la totalité des actions de Djezzy détenues par Orascom. Selon certaines sources, il n’est pas à écarter de voir que l’Algérie cédérait une partie de ses actions à une autre firme nationale ou internationale. Car, l’intérêt est grand. Pour l’exercice de l’année 2008, cet opérateur privé de la téléphonie mobile a réalisé un bénéfice net de plus de 580 millions de dollars. Il est aussi classé numéro un avec 14 millions d’abonnés. Il est à signaler qu’une société sud- africaine et une deuxième Emiratis d’« Etisalat » ont déjà affiché leur intention d’acquérir la moitié du capital d’Orascom Telecom Algérie (OTA), l’autre moitié devant revenir à l’Etat algérien. Pour éviter que cette affaire prenne des proportions exagérées, l’Etat algérien a réagi par le biais du ministre de la Poste et des Nouvelles technologies de l’époque, M. Hamid Bessalah. En marge d’une séance plénière à l’Assemblée populaire nationale, ce représentant du gouvernement a affirmé que les pouvoirs publics sont en contact avec Orascom Télécom Algérie (OTA) et non pas avec OTH (Orascom Telecom Holding).

« Il a demandé, en effet, aux propriétaires d’OTH de prendre attache avec le gouvernement algérien, tout en confirmant qu’ils ont rompu toutes négociations avec MTN ou avec d’autres opérateurs étrangers. » Et d’ajouter : « on entamera par la suite les négociations pour la cession d’OTA à l’Algérie. » Au cours de cette intervention, le ministre a mis en garde les propriétaires actuels de Djezzy de « respecter la réglementation algérienne ». Il a tenu à préciser qu’il y a déjà une conception, une méthodologie et une démarche pour que l’Etat reprenne Djezzy. « Djezzy est une entreprise de droit algérien et restera algérienne. » A la lumière de ces déclarations et ces contre déclarations, il est difficile de démêler l’aspect commercial du politique dans cette affaire. Il est important de signaler que les relations algéro-égyptiennes ne sont pas à leur beau fixe depuis des mois. Les incidents, qui ont précédés le match retour disputé au Caire pour les éliminatoire de la coupe du monde a été la goutte qui a fait déborder le vase. A ce sujet, le ministre des Finances, M. Karim Djoudi, a déclaré : « Nous exercerons notre droit de préemption de 100% sur le capital de Djezzy et nous prendrons le prélèvement fiscal à hauteur de 20 % sur les plus-values. » Il est à rappeler que la loi de finances complémentaire 2009 stipule que l’État ainsi que les entreprises publiques économiques disposent d’un droit de préemption sur toutes les cessions de participation des actionnaires étrangers ou au profit d’actionnaires étrangers, et ce, afin de mieux observer et réguler le patrimoine économique algérien. Le droit de préemption permet à l’État de récupérer les projets qu’un investisseur étranger désire transférer à une partie tierce.

Amin R.

publié le 5 décembre 2008

Doha, une occasion manquée de réformer le système de la dette, selon un expert

La conférence des Nations Unies sur le financement du développement de Doha (Qatar) a été une « occasion manquée » de réformer le système de la dette internationale qui aurait bénéficié de façon cruciale aux populations des pays concernés, a estimé jeudi un expert des Nations Unies.

« Il ne s’agit pas d’un problème de ressources mais de volonté politique », a déploré Cephas Lumina, expert indépendant auprès des Nations Unies sur la dette extérieure et les droits de l’homme, lors d’une réunion de suivi à Genève.

Ce dernier a fait remarquer que dans le contexte de la crise financière actuelle les pays créditeurs ont trouvé des centaines de milliards de dollars pour sauver leurs banques qui avaient agi de façon irresponsable mais qu’ils n’ont pas pu de trouver des ressources similaires pour régler la crise de la dette, qui touche les pays en développement depuis des décennies.

Cephas Lumina a regretté l’absence d’une approche globale des questions de la dette extérieure et du développement.

Spécifiquement, il a regretté l’absence dans la déclaration finale de la Conférence de Doha d’engagement sur l’extension des remises de dette, sur l’établissement de liens entre les Objectifs du Millénaire pour le développement (OMD), les droits de l’homme, le commerce, la finance et la dette, sur l’élimination de conditions inappropriées associées aux prêts, et enfin sur la création d’un organe indépendant et impartial chargé de régler les questions relatives à la dette.

L’expert s’est néanmoins dit encouragé par la mention d’un appel à créer « une structure intergouvernementale plus efficace pour suivre le financement du développement », sous les auspices des Nations Unies.

www.un.org

publié le 14 septembre 2008

Doing Business 2009 : l’Algérie recule, la Tunisie progresse

Les résultats du rapport mondial annuel sur les facilités de faire les affaires, baptisé « Doing Business 2009 » élaboré par la Société Financière Internationale (SFI) et la Banque Mondiale, ont été publiés . L’Algérie a ainsi chuté du 125e au 132e rang en un an , la Tunisie à la 73ème place sur 181 pays couverts par le rapport gagne 8 places au classement par rapport à l’année dernière.

l’Algérie occupe la 141è position pour la création d’entreprises (131è en 2007), la 112è pour l’octroi de licences (117è en 2007), la 118è pour l’embauche des travailleurs, la 162è pour le transfert de propriété, la 131è pour l’obtention des prêts, la 70è pour la protection des investisseurs, la 166è pour le paiement des impôts, la 118è pour le commerce transfrontalier, la 126è pour l’exécution des contrats et, enfin, la 49è position en ce qui concerne la fermeture d’entreprises.

Fruits des réformes engagées en matière de la réglementation des affaires, la Tunisie a été jugée comme l’un des premiers pays réformateurs de la région Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Le classement « Doing business 2009 » repose comme à l’accoutumée sur un certain nombre d’indicateurs micro-économiques touchant principalement à la réglementation en vigueur en matière de création d’entreprises et de développement des affaires. Dix indicateurs de base ont été retenus dans l’analyse : création d’entreprises, octroi de permis de construire, embauche des travailleurs, transfert de propriété, obtention de prêts, protection des investisseurs, commerce transfrontalier, exécution des contrats et fermeture d’entreprise. Le nouveau rapport recense 239 réformes adoptées entre juin 2007 et juin 2008 dans 113 pays pour faciliter la pratique des affaires. Le Singapour, la Nouvelle Zélande, les Etats-Unis et le Hong Kong sont à la tête du classement mondial. L’Egypte a gardé son statut parmi les pays les plus réformateurs et l’Arabie-Saoudite et le Bahreïn figurent parmi le top 25 du classement.

publié le 10 septembre 2009

Doing Business 2010 : la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord donne le ton aux réformes des réglementations commerciales

La région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord est celle où le rythme des réformes des réglementations commerciales a été le plus soutenu en cette année d’incertitude financière mondiale, selon un nouveau rapport de l’IFC et de la Banque mondiale.
Le rapport Doing Business 2010 : Reforming through Difficult Times (Mener à bien des réformes en ces temps difficiles) révèle qu’entre juin 2008 et mai 2009, 17 des 19 économies de la région ont adopté des réformes réglementaires afin d’offrir des opportunités aux entrepreneurs locaux. Ce rapport est le septième d’une série de rapports annuels.

L’Égypte est passée du 116e rang au 106e rang des 183 économies mondiales évaluées en termes de facilité globale d’y faire affaires. Classée parmi les 10 pays réformateurs les plus actifs du monde pour la quatrième fois, l’Égypte a rendu la création d’entreprises moins coûteuse, a accéléré le processus d’obtention d’un permis de construction, a davantage détaillé le genre d’information disponible auprès du bureau privé du crédit et a créé des tribunaux commerciaux pour accélérer la résolution des conflits contractuels. L’Arabie saoudite est passée du 15e au 13e rang des pays pour la facilité de faire affaires, devenant ainsi l’économie la mieux classée de la région, après avoir mis sur pied un guichet unique pour l’enregistrement des entreprises et avoir adopté un processus plus rapide pour les permis de construction. « Les économies du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord effectuent des réformes à un rythme impressionnant, et ces réformes sont soutenues et exhaustives, mettant en lumière les connaissances acquises auprès d’autres réformateurs », affirme Dahlia Khalifa, un des auteurs du rapport. « Les gouvernements prêtent attention à la qualité de leur réglementation commerciale pour rendre leur économie plus compétitive et pour favoriser l’entreprenariat. Il s’agit toujours d’éléments importants, mais cela est d’autant plus vrai en ces temps difficiles. »

Les Émirats arabes unis sont passés du 47e au 33e rang des pays pour la facilité de faire affaires et sont devenu l’un des 10 réformateurs les plus actifs du monde pour la première fois en éliminant le seuil minimal de capitaux requis pour démarrer une entreprise et en simplifiant l’enregistrement des entreprises.

La Jordanie a simplifié ses processus de création d’entreprises et de paiement d’impôts, a étendu l’usage de son guichet unique pour délivrer les permis de construction aux projets de moyenne envergure, a abaissé ses impôts sur les transferts de propriété, a mis en œuvre d’importantes réformes des tribunaux et a accéléré les échanges commerciaux. Le Yémen, le réformateur le plus rapide du monde en matière de création d’entreprise l’an dernier, a continué de simplifier ses procédures de création d’entreprises. Ce pays a également amélioré l’accès à l’information relative au crédit et a accéléré les échanges commerciaux au moyen d’un nouveau système électronique de soumission de documents.

L’Algérie a amélioré sa gestion des permis de construction, a abaissé les coûts de transfert de propriété, a diminué les impôts des entreprises et a rendu ses tribunaux plus efficaces. Au Maroc, un nouveau bureau privé de crédit a vu le jour alors qu’en Tunisie, la protection des investisseurs a été renforcée et les règlements commerciaux assouplis. Parmi les 10 premiers pays réformateurs du monde, dont deux en provenance de la région du Moyen-Orient de la l’Afrique du Nord, on trouve, dans l’ordre, le Rwanda, le premier pays réformateur, la République kirghize, l’ancienne République yougoslave de la Macédoine, la Biélorussie, les Émirats arabes unis, la Moldavie, le Tadjikistan, la Colombie, l’Égypte et le Liberia. La Colombie et l’Égypte figuraient au classement des principaux pays réformateurs sur quatre des sept dernières années.

Doing Business analyse les règlementations locales qui s’appliquent aux entreprises au cours de leur cycle de vie, notamment leurs opérations de création, leurs échanges commerciaux transfrontaliers, le paiement de leurs impôts et la fermeture de l’entreprise. Doing Business ne mesure pas tous les aspects de l’environnement des affaires qui importent aux entreprises et aux investisseurs. Ainsi, à titre d’exemple, il ne mesure pas la sécurité, la stabilité macroéconomique, la corruption, le niveau de compétences de la main-d’œuvre ni la solidité du système financier dans les pays évalués.

Au sujet du Groupe de la Banque mondiale

Le Groupe de la Banque mondiale est l’une des plus importantes sources mondiales d’appui financier et technique pour les pays en développement. Il est composé de cinq institutions connexes : la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD), l’Association internationale de développement (IDA), la Société financière internationale (IFC), l’Agence multilatérale de garantie des investissements (MIGA) et le Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (ICSID). Chaque institution joue un rôle distinct dans le cadre de la mission de l’organisation, qui est de lutter contre la pauvreté et d’améliorer les conditions de vie des habitants des pays en développement.


Pour plus d’informations, veuillez visiter les sites suivants : worldbank.org, www.miga.org et www.ifc.org.

Pour plus d’informations au sujet de la série de rapports Doing Business, veuillez visiter le site suivant : www.doingbusiness.org

publié le 26 mars 2008

Dominique de Villepin remet à Sheikh Maktoum le trophée du Jeune PDG de l’Année pour 2008

Son Altesse Sheikh Maktoum bin Hasher al Maktoum, Président fraîchement nommé de Al Fajer Properties (AFP) et PDG de Al Fajer Group (AFG), s’est vu décerner cette semaine le prestigieux trophée du Jeune PDG de l’Année par l’ex Premier Ministre français Dominique de Villepin. L’institut Middle East Excellence Awards Institute à Dubai a organisé la cérémonie dans le prestigieux hôtel Burj Al Arab.

Dans son discours, Sheikh Maktoum a déclaré : « je voudrai tout d’abord remercier Son Altesse Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des Émirats Arabes Unis et Gouverneur de Dubai, pour avoir créé un environnement propice à la recherche de l’excellence qui a rendu possible cet évènement majeur, faisant de Dubai le centre du nouveau monde." Son Excellence a aussi vivement remercié l’ex Premier Ministre de la France.

Les trophées récompensent les résultats obtenus par un PDG dans une période de temps très courte et honore les dirigeants ayant fait preuve d’un potentiel de leadership hors du commun et qui continueront à contribuer aux succès futurs de leurs entreprises.

La rédaction source : business wire

Pour plus d’information : www.meawards.com

publié le 1er novembre 2007

Dossier Liban : La contrefaçon touche près de 10 % des médicaments vendus

par Bachir el-Khoury

Les médicaments contrefaits se propagent de plus en plus au Liban. Ils gagnent les rayons des pharmacies, des dispensaires et des hôpitaux. Le phénomène pourrait prendre de l’ampleur faute de mesures drastiques.

Le Liban est particulièrement touché par le fléau de la contrefaçon de médicaments. Alors qu’en Europe, 1 % des médicaments sont des faux, selon les estimations de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le phénomène est dix fois plus important au pays du Cèdre. L’estimation est fournie par les intervenants d’un colloque sur la contre- façon organisé par Sanofi Aventis à Faraya Mzaar. « C’est une question de vie ou de mort. Un médicament n’est pas un simple produit de consommation. La contrefaçon d’un CD, par exemple, est tout aussi illégale, mais elle ne met pas en péril la vie humaine », souligne Ziad Nassour, ancien président de l’ordre des pharmaciens du Liban. Dans sa déclaration de Rome en 2006, l’OMS a ainsi qualifié la contre- façon de médicaments d’« acte criminel ». Au Liban, où 90 % des médicaments sont importés (en grande majorité d’Europe et des États-Unis), la consommation de ces médicaments moins chers « serait en augmentation pour la simple raison que le pouvoir d’achat des Libanais ne fait que chuter depuis l’appréciation de l’euro face au dollar », explique Nassour.

Un marché de 50 millions de dollars

Selon les estimations fournies par des spécialistes du secteur pharmaceutique, le marché des médicaments de contrefaçon représenterait 50 millions de dollars par an au Liban. Par comparaison, celui des médicaments est de 500 millions de dollars au total. Le piratage n’est pas propre à ce secteur. Une étude publiée en 2003 par PriceWaterhouse Coopers estime, par exemple, à plus de 75 millions de dollars par an le manque à gagner pour le Trésor libanais dû à la commercialisation de produits piratés de toutes sortes.

30 % des médicaments contrefaits saisis en Europe proviennent d’Inde

Pauvreté, ignorance, complicité de certains pharmaciens mais également laxisme des autorités… font du Liban un terreau fertile pour l’infiltration de ces médicaments commercialisés par des réseaux internationaux. « Plus de 40 catégories de médicaments contrefaits ont été saisis dans un hôpital au Mont-Liban cette année », assure Nassour, sans plus de précisions. Le résultat de l’analyse de ces produits est alarmant : « Deux des médicaments saisis, utilisés pour le traitement du cancer, contenaient certaines capsules dépourvues de tout principe actif et d’autres étaient uniquement remplies d’eau ! » D’autres descentes ont révélé l’existence d’un bon nombre de médicaments contrefaits dans les rayons des pharmacies et des dispensaires.

Par exemple, le Plavix, utilisé pour prévenir des accidents artériels, l’Augmentin, prescrit pour traiter les infections bactériennes spécifiques, le Leponex, destiné au traitement des schizophrénies graves, ou encore des médicaments d’usage courant comme le Panadol Extra ont été saisis sur le marché local au cours des dernières années. Selon Nassour, le pharmacien n’est pas le seul responsable. La qualité d’un médicament repose sur une chaîne de responsabilité – allant de l’industrie à la distribution, en passant par l’enregistrement – qui doit être respectée et contrôlée. « Les pharmaciens sont exposés à une concur-rence déloyale qu’ils ne peuvent pas contrer seuls. Il faut coûte que coûte réprimer les distributeurs de produits pirates avant que le phénomène ne se propage davantage », avertit Nassour.

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Exemple du Panadol Extra : sur le médicament contrefait, il est écrit “caffine” au lieu de “caffeine”. Exemple du Xanax : sur le médicament contrefait, il est écrit 05.mg au lieu de 0.5 mg.

Générique, copie, contrefaçon

Un médicament contrefait est délibérément et frauduleusement muni d’une étiquette n’indiquant pas son origine véritable. Il comporte de nombreuses similitudes avec le produit original : nom commercial, couleur et forme de l’emballage, etc. Cependant, il ne contient en revanche aucun des principes actifs annoncés sur l’étiquette. Dans le meilleur des cas, ces principes actifs existent, mais à des doses différentes de celles annoncées. La copie d’un médicament n’est pas une contrefaçon, mais sa consommation peut se révéler tout aussi dangereuse. La copie porte généralement un nom commercial analogue à celui du produit original (exemple : Lanzor et Lansor) et sa composition chimique est plus ou moins similaire à celle du référent. Contrairement aux deux autres, le médicament générique n’est pas dangereux pour la santé, à moins que sa fabrication ne se fasse en violation du droit de propriété intellectuelle, le risque étant que l’industriel maîtrise mal le procédé de production. Un générique est un médicament produit et vendu sous sa dénomination commune internationale (DCI, nom chimique de la molécule), sans marque spécifique. Par exemple, le Paracétamol est le nom générique du Panadol. La production de ces médicaments est autorisée après l’expiration de son brevet, ou en l’absence de brevet. En théorie, la posologie, les indications et contre-indications, les effets secondaires et les garanties de sécurité sont les mêmes.

Source : Le Commerce du Levant

publié le 4 février 2008

Dubaï à l’heure du shopping

Du 24 janvier au 24 février, l’ Émirat organise pour la treizième année consécutive, le Dubai Shopping Festival (DSF) sous le thème " un monde, une famille". Un mois de soldes où près de 2500 boutiques attendront plus de 4 millions de visiteurs.

Les soldes varient entre 10 % à 70 % sur toutes les griffes de la mode y compris dans les bijouteries et dans les échoppes du ’souk de l’or’.

Pour célébrer le DSF, les responsables ont vu grand. Des loteries quotidiennes sont organiser pour remporter le traditionnel lingot d’or ou la voiture de luxe, ou encore un voyage… Des spectacles gratuits de courses de chevaux ou de hors-bords, des shows, des défilés de mode, des feux d’artifice énormes animent le festival pendant plusieurs jours.

La directrice de communication et des relations publiques du Festival, Mme Rana Ghazi, a notamment précisé que dans le cadre de sa tournée promotionnelle dans les régions du Moyen-Orient et de l’Afrique du nord cette manifestation avait pour ambition d’attirer encore plus de touristes notamment le tourisme familliale.

Le Dubaï Shopping Festival a été lancé, rappelle-t-on, pour la première fois en 1996 dans l’objectif de promouvoir Dubaï en tant que destination privilégiée pour le tourisme et les affaires, conformément aux meilleurs standards internationaux.

Le nombre des visiteurs du festival, durant les 12 dernières années, a dépassé les 28 millions, avec une dépense chiffrée de 54,1 milliards de dirhams émiratis soit près de 11 milliards d’euros.

La rédaction

publié le 23 juin 2006

Dubaï : Capitale de la publicité au Moyen-Orient

L’émirat de Dubaï, un centre d’affaires en pleine expansion, est à la tête du secteur publicitaire au Moyen-Orient grâce à son rapide développement et aux services qu’elle offre. Elle détrône l’Arabie saoudite

"Dubaî est la capital de la pub" souligne Joseph Ghossoub, le président de l’Association internationale de la publicité. On compte plus de 150 firmes de publicité aux Emirats : Saatchi and Saatchi, Leo Burnett, Impact and Grey.

Selon M. Ghossoub : " C’est 30 000 personnes qui travaillent dans les secteurs de la publicité et des médias." Les principales agences internationales de publicité se sont rencontrées en mars à Dubaï pour une réunion annuelle de l’association.

Un marché régional estimé à près de deux milliards de dollars

L’afflux des agences de publicité à Dubaï est encouragé par « les facilités qu’offre l’émirat, sans égal dans la région, à commencer par son régime d’exemption d’impôts », rappel M.Ghossoub. Dubaï, qui compte des dizaines de nationalités parmi ses habitants, offre l’occasion d’employer des gens représentatifs de toutes les cultures du monde. Dubaï s’est imposé davant l’Arabie Saoudite qui dépense à elle seule 890 millions de dollars en 2005.En 2005 les depenses publicitaires ont atteints 904 millions de dollars en 2005 selon le Centre Panarabe de recherche. Les nombreuses chaînes arabes présentes à Dubaï ont formidablement dopés le marché de la publicité, estimé à quelque 2 milliards de dollars en 2005. Il reste cependant beaucoup à faire avant d’atteindre le niveau de dépenses des pays industrialisés. Le Moyen-Orient ne représente que 3 % des dépenses mondiales de publicité », souligne M. Ghossoub.

Pour George Chehwan, Libanais à la tête d’un groupe de publicité et de médias :"90 % de la publicité régionale se fait depuis Dubaï."

La redaction

publié le 18 juillet 2009

Dubaï sélectionnée pour organiser les championnats du monde de natation en 2013

Dubaï organisera les championnats du monde de natation en 2013, a annoncé samedi la Fédération internationale de natation (FINA).

La candidature des Émirats arabes unis (EAU) l’a donc emporté sur celles de Moscou et d’Hambourg, en Allemagne, a fait savoir le président de la FINA Mustapha Larfaoui, au deuxième jour des mondiaux de Rome. Il a précisé que la date exacte de ces championnats de 2013, qui devraient se dérouler en intérieur, restait à fixer.

Les prochains mondiaux, en 2011, seront accueillis en Chine du sud par Shanghaï. AP

publié le 14 décembre 2007

Dubaï, fait-elle de l’ombre à la Méditerranée ?

D’aucuns savent que Dubaï est en train de connaître un essor économique sans pareil. Elle n’en demeure pas moins attirante en tant que destination touristique, notamment avec tous les projets qui y voient le jour de plus en plus. Ce qui lui vaut désormais l’intérêt incontestable des TO français qui continuent d’explorer la destination afin de se fixer sur les orientations futures.

Kuoni vient en effet de se joindre également à ces groupes de l’Hexagone pour commencer à travailler sur Dubaï. Certes, les travaux en cours qui se font à tout bout de champ, ralentissent le développement sur la destination. Mais dans cinq ans, la donne est bien partie pour changer. La sirène du Golf est sur le point de lancer définitivement et sur des bases extrêmement solides, un tourisme fort compétitif aux destinations classiques. D’ailleurs les principaux TO français, dessinent d’ ores et déjà les contours des différentes formules à proposer à leurs clientèles ainsi et dressent le profil des clients potentiels.

Il importe de préciser qu’en 2006, 6441670 touristes internationaux ont visité la capitale économique mais surtout la fierté des Emirats Arabes Unis, soit +5% de visiteurs par rapport à l’année d’avant. Les Français en font partie et manifestent un intérêt de plus en plus croissant pour cette destination qui vaut le détour ne serait ce que pour découvrir ce qui lui vaut la cote.

A cet effet, les destinations de la Méditerranée qui n’ont jamais cessé d’attirer les clients européens et qui œuvrent en vue de consolider leur position sur les marchés lointains, se retrouvent dans une situation peu enviable. Elles sont désormais appelées à affronter la concurrence de Dubaï ainsi que d’autres destinations émergentes qui s’évertuent à offrir des produits compétitifs sur tous les plans.

publié le 30 septembre 2008

Dubaï : une banque condamnée

Une banque d’investissement de Dubaï, Shuaa Capital, a été condamnée à 950.000 dollars d’amende par le régulateur financier de l’émirat pour avoir "manipulé" cette année le cours de DP World, un exploitant portuaire émirati, sur le marché boursier.

Dans un communiqué, la Dubai Financial Services Authority (DFSA) précise que Shuaa Capital était intervenue fin mars pour augmenter "intentionnellement le prix de clôture des actions de DP World sur le Dubai International Financial Exchange (DIFX), la Bourse de l’émirat. "Shuaa Capital a artificiellement gonflé les prix des actions de DP World", a déclaré le directeur général de la DFSA, David Knott, cité dans le communiqué. "L’infraction a été aggravée par l’obstruction de Shuaa Capital à l’enquête" de la DFSA sur l’affaire, a-t-il ajouté.

Source : AFP

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Dubai va se doter d’une cité maritime

La cité maritime de Dubai entre dans la dernière phase de construction et devrait voir le jour en 2010. Ce projet de plateforme d’ échanges (...)

publié le 7 septembre 2006

Dubai : le marché du Halal en pleine expansion

Plus de 80 sociétés internationales présenteront leurs produits et services au salon internationale du Halal qui se tiendra du 11 au 13 septembre au Crowne Plaza à Dubaï. Le marché en France est en pleine croissance.

"Ce salon offrira une réelle opportunité pour des sociétés internationales d’échanger et nouer des relations d’affaires" a précisé le PDG d’ExPam société organisatrice de l’événement. Le Dubai International Halal Show (DIHAS 2006) sera une occasion unique pour les entreprises de tous les secteurs d’ explorer le potentiel de croissance immense du marché du Halal. les produits Halal sont largement reconnu pour leur qualité auprès 1.8 milliards de consommateurs. Le Halal est aussi apprécier par des consommateurs de croyances religieuses diverses. Les sociétés présentes réprésentent des pays comme les EAU, la Malaisie, la Corée, le Pakistan, l’Italie, Taiwan, Brunei, les Philippines, les Etats-Unis et le Royaume Uni

L’essentiel de l’industrie Halal se concentre sur les produits alimentaires, viandes en gros et charcuteries. En France le leader sur le marché est le groupe français Isla Delice et le groupe Tahira (UK) avec en toile de fond un marché de 6 millions de français de confessions musulmanes c’est dire l’importance du Halal dans les années à venir. Depuis quelques années on voit fleurir dans les grands centres commerciaux de france des rayons dédiés aux produits Halal mais aussi de la confiserie halal sans gélatine de porc preuve de l’engouement des musulmans en france pour ce type de produits conforme à l’observance islamique. Les producteurs français aussi ne sont pas en reste et commençent à se mettre à la mode Halal en proposant des produits du terroir comme le foie gras, pâtés et terrines certifiés par l’AVS organisme chargé de controler et d’apposer l’appelation Halal, ces produits typiquement français pourraient sans doute attirer des clients au moyen orient friand de la cuisine française.

les nouveaux débouchés de l’industrie du Halal

Des produits non-alimentaires comme les produits pharmaceutiques, la cosmétique, les produits de beauté font leurs apparitions. Plus largement la certification réligieuse concerne désormais la finance. En effet le marché de la finance islamique a explosé depuis quelques années au moyen orient notamment aux Emirats Arabes Unis et Bahrein leader dans ce domaine avec des bénéfices records. En septembre 2004 la premier établissment bancaire Islamique voyait le jour en Angleterre avec la Islamic Bank of Britain(IBB) dont le siège se trouve à Birmingham de quoi rejouir les 2.5 millions de musulmans de ce pays. Le mode de fonctionnement des banques islamiques différent des banques conventionnelles dans la mesure où l’intérêt usuraire y est théoriquement interdit et plutôt basé sur la notion de partage des risques et des profits notamment lors de prêts banquaires accordés aux entreprises. Le salon du Halal doit permettre aux entreprises occidentales de mieux pénétrer les marchés arabes en pleine croissance.

sites web :
www.halaldubai.com
www.halaljournal.com

La rédaction

publié le 5 mai 2007

Dubai : Le marché en or des produits cosmétiques ’halal’

L’exposition BEAUTY WORLD MIDDLE EAST se tiendra à Dubaï pour répondre à la demande grandissante dans les produits cosmétiques Halal du 20 au 22 mai. Dubaï est devenu la plaque tournante de ce secteur estimé à 430 millions d’euros.

Le « halal » est un label qui peu rapporter gros. Les consommateurs du Moyen Orient se tournent vers les produits cosmétiques ne contenant pas de graisses porcines. La région constitue un marché florissant pour les industries du luxe. La société allemande Heither Nex répond à cette demande en organisant ce mois à Dubaî cette exposition et confirme la demande croissante pour ce type de produits. Les entreprises françaises de luxe devront sans doute revoir leurs stratégies à long terme. Sur ce marché la chambre de commerce et d’industrie de la Malaisie à l’intention de créer un centre de commercialisation à Dubaï destiné a accueillir plus de 100 sociétés de commerçants en détail pour vendre plus de 400 de ses produits. Ce qui laisse à prévoir un commerce des produits cosmétiques halal de 37 milliards de dirhams à Dubaï seule, dans les cinq années à venir. Les statistiques affirment que la vente des produits de beauté augmente de 12% annuellement au Moyen Orient, et que la valeur totale de ces produits, dans la région, a atteint 2.1 milliards de dollars l’année dernière ; 414 millions de dollars aux Emirats Arabes Unis en 2005.

Dubaï, capital du luxe

Nex a distingué l’emplacement stratégique de Dubaï comme centre commercial de toute la région pour les produits halal, ce qui a favorisé l’augmentation du taux de vente de ces produits. La valeur globale des produits halal commercialisés dans la principauté étant de 550 millions de dirhams (150 milliards de dollars américains) par an, dont la grande part est pour les produits cosmétiques Nex a étudié les comportements des consommateurs dans la région. Ils sont devenus de plus en plus sélectifs parce qu’ils ont de plus en plus de goût et de conscience quant à l’utilisation de différents produits. La fausse idée que le produit halal ne concerne que l’alimentation a changé. Les gens savent, à présent, qu’il faut choisir le halal parmi tous les produits, et notamment les produits cosmétiques qui peuvent contenir des graisses porcines. Dubaï ouvre tous les mois de nouveaux marchés porteurs.

  • Quelques Chiffres

748 exposants en provenance de 47 pays (édition 2006) ;
16 450 visiteurs professionnels de la région ;
Secteurs de la beauté représentés : Parfumerie, maquillage, soins de la peau, équipements professionnels,manucure, capillaire, packaging…
Visitorat : tous les acheteurs professionnels sont sensibilisés (importateurs, grossistes, détaillants, décideurs, pharmacies, grands magasins, hôtels…).
Le Pavillon Français en 2006 a réuni 37 entreprises présentant divers produits et matériels.

Lien : Gulfbeautyexpo

publié le 24 août 2007

Dubai Aerospace intéressé par les sites d’Airbus

Dubai Aerospace Enterprise (DAE) pourrait s’intéresser aux usines cédées par Airbus. La jeune société de services aéroportuaires les juge en effet « intéressantes », selon les termes de Bob Johnson, patron de DAE. Mais cela « ne serait pas opportun en ce moment », a-t-il ajouté.

DAE, détenu par l’Emirat de Dubai et la famille régnante Al Maktoum, compte investir 15 milliards de dollars au cours des prochaines années pour développer un grand groupe aéronautique. La société voit grand : elle a récemment acquis plusieurs sociétés de maintenance, souhaite prendre une part majoritaire dans l’aéroport d’Auckland en Nouvelle-Zélande, et s’intéresse à celui de Gatwick, à Londres. DAE est en outre présente sur le secteur du « leasing » (location d’avions). Mercredi, l’avionneur européen Airbus a indiqué avoir décidé de reporter au-delà du 20 septembre le choix des repreneurs des sites cédés partiellement ou totalement dans le cadre du plan de restructuration Power8. Trois sites seront vendus : Saint-Nazaire Ville (France), Laupheim et Varel (Allemagne). Un quatrième, celui d’Ausbourg (Allemagne) pourrait être ajouté à la liste. Les sites de Méaulte (France), Filton (Grande-Bretagne) et Nordenham (Allemagne) devraient eux être cédés à des partenaires prêts à investir dans les matériaux composites.

publié le 20 décembre 2007

Dubai Duty Free fête son 24ième anniversaire

24 % de réduction pendant 24 heures, c’est qui attend les prochains voyageurs qui débarqueront aujourd’hui dans la zone Duty free.

L’opération qui porte sur un large éventail de marchandises a commencé hier à minuit et se terminera à minuit aujourd’hui. Cette anniversaire coïncide avec l’Aïd Al Adha. "L’anniversaire du Dubai Duty Free est une opération qui avait eu lieu en 2003 pour le 20e anniversaire. Ce fut un succès si populaire que nous avons décidé de continuer cette offre une fois de plus cette année. C’est aussi un moyen de remercier nos clients. » a déclaré Colm McLoughlin, directeur général de Dubai Duty Free.

Avec des ventes en progression de 26 % de plus qu’en 2006, l’opération est en devrait atteindre des ventes annuelles pour plus de 850 millions de dollar.

La rédaction

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Dubai et Le Caire, capitales des NTIC

Cette semaine s’annonce très NTIC au moyen-orient puisque Le Caire acceuille une conférence-exposition régional majeure du 14 au 16 octobre (...)

publié le 23 août 2007

Dubai World mise 5 milliards de dollars dans les casinos MGM de Las Vegas

La puissante holding gouvernementale de Dubaï, Dubai World, débarque dans l’univers des jeux de Las Vegas en investissant 5 milliards de dollars dans le géant des casinos MGM Mirage, ont annoncé mercredi les deux groupes.

Dubai World va ainsi acquérir 9,5% de MGM Mirage ainsi que 50% de son méga-projet immobilier CityCenter, ont-ils précisé.

La transaction, approuvée mardi par le conseil d’administration de MGM Mirage, prévoit que Dubai World, holding présente sur tous les continents, de l’immobilier au transport maritime, paiera 2,7 milliards pour acheter la moitié de CityCenter.

Ce projet de 300.000 m2 incluant des hôtels de luxe, des appartements et des boutiques, doit ouvrir en 2009 à Las Vegas (Nevada, ouest).

Dubai World va également acheter à MGM environ 4,7% de ses titres, à 84 dollars pièce, soit 13% de plus que le cours mardi soir. Il rachètera ensuite en Bourse 4,7% supplémentaires. Ces rachats lui coûteront 2,4 milliards.

L’annonce a fait bondir l’action MGM Mirage de 7,56% à 79,94 dollars mercredi peu avant 15H00 GMT à la Bourse de New York.

Aux termes de cet accord, la part de Kirk Kerkorian, le célèbre milliardaire nonagénaire propriétaire du groupe de casinos, se réduira légèrement mais restera majoritaire, passant à 51,65% contre 54,15%.

M. Kerkorian avait évoqué au printemps une mise en vente de son groupe, mais l’accord annoncé mercredi lui permet de rester aux commandes tout en disposant d’un puissant partenaire qui l’aidera à financer ses projets.

MGM Mirage, l’un des plus grands groupes mondiaux de casinos, règne sur Las Vegas où il détient environ un tiers des casinos et la moitié des chambres d’hôtels, avec des établissements comme le Bellagio, le Luxor, le Mandalay Bay ou encore Treasure Island et New York New York.

Dubai World gère les investissements du gouvernement du riche Emirat pétrolier dans le monde entier. La société a récemment effectué plusieurs investissements aux Etats-Unis via sa branche Istithmar, qui a racheté pour 942 millions de dollars la chaîne de prêt-à-porter Barneys.

Istithmar avait aussi racheté en 2006 la chaîne de magasins Loehmann de New York, et plusieurs hôtels et immeubles à Manhattan, pour des investissements de près de 2 milliards de dollars, ainsi que récemment le paquebot Queen Elizabeth 2 pour en faire un hôtel flottant au large de Dubaï.

Au printemps, sa filiale de gestion portuaire DP World, un leader mondial, qui avait acquis la gestion de six ports américains, avait été forcée de les revendre en raison d’une vague de protestations aux Etats-Unis, au nom de la sécurité du pays.

Dubai World est déjà présent dans le monde des casinos, puisqu’il détient 13% de Kerzner International, propriétaire du complexe d’hôtels et casinos Atlantis, à Paradise Island (Bahamas), et qui en construit un autre à Dubaï.

Les groupes de l’émirat sont de plus en plus actifs à l’international : Borse Dubai vient de lancer une offre publique d’achat de l’opérateur boursier nordique et balte OMX, pour 2,94 milliards d’euros, et le fonds Dubai International Capital vient d’aquérir 3,12% du groupe européen d’aéronautique et de défense EADS. Et Dubai Aerospace va racheter l’aéroport international d’Auckland en Nouvelle-Zélande.

Source : AFP

publié le 15 octobre 2007

Dubai, le grand de show de l’immobilier

Dubaï prépare la Foire internationale immobilière « Cityscape 2007 » qui aura lieu du 16 au 18 octobre prochain. Ce salon souligne la bonne santé du secteur de l’immobilier à Dubai, vitrine du Moyen Orient dans ce domaine.

"Nous allons fournir pour les 10 prochaines années prés de 200 000 unités résidentielles ce qui représente la moitié d’un total de 400 000 logements en construction sur Dubai. Pour faire face à cette demande, nous allons devoir construire des logements pour 2 millions de personnes d’ici à 2020" explique le directeur des projets chez Nakheel, célèbre promoteur immobilier pour ses îles en forme de palmiers géants.Selon ses organisateurs, environ 45000 visiteurs locaux et étrangers dont un nombre considérable de professionnels saoudiens, sont attendus au salon. Cityscape Dubai 2007 est le 6eme salon international pour le développement et les entrepreneurs en immobilier , 120 pays seront réprésentés.Il s’agit d’un salon annuel qui met en contacts les acteurs principaux du monde de l’immobilier et dont les conférences se concentrent sur tous les aspects des cycles du développement immobilier. Les investisseurs locaux et internationaux, les developpeurs immobiliers, les autorités gouvernementales sont attendus ainsi que les leaders de l’architecture, les designers, les consultants immobilier.

Dubai attire plus que jamais et fait toujours réver. La bulle immobilière n’a pas éclaté. Rêve ou désillusion, Palm jumeirah accueille ses premiers résidents alors que le projet n’est terminé qu’a 55 % et la fin des travaux est prévue en 2010.

Au même moment les propriétaires sur Dubai Marina et Jumeirah Beach Residence commençent à prendre possession de leurs appartements ou villas pour un rythme va aller en s’accélerant. Quant à l’immobilier d’entreprises, le prix au m² des bureaux ont grimpés de 17 % sur les 8 derniers mois autour de Jumeirah Lakes towers, Business Bay, TECOM et DIFC la place financière de Dubai. En Juillet 2007 le Dubai Land Department à mis en place une autorité de régulation le RERA Real Estate Regulation Authority pour contrôler les obligations de chacun ; propriétaires, locataires, agents immobiliers, promoteurs immobiliers. Des plaintes de locataires sont régulièrement déposées auprès du Dubai Rent Committee contre des propriétaires peu scrupuleux. Les promoteurs immobiliers auront l’obligation de fournir à cet organisme l’équivalent d’une caution bancaire ce qui permettra de protéger l’acheteur contre des promoteurs qui ne respecteraient pas les clauses du contrat d’achat ( délais de construction, remise des clés ,garanties, charges et maintenance).

Faut t-il acheter ou pas ?

La banque d’investissement régional EFG-Hermes estime que "les prix de l’immobilier devraient encore augmenter de 10 à 15 % en 2007 et de 5 à 10 % en 2008 , le pic devrait être atteint en 2009- 2010 avec une baisse des prix courant de l’année 2011. La demande va rester forte et croît plus vite que l’offre à cause du retard dans la construction, conséquence les prix des villas et des appartements devraient encore d’augmenter."

Un soleil présent toute l’année, de nombreux centres commerciaux, peu d’insécurité, une faible fiscalité, un tourisme de qualité, des hôtels de hauts standing et une situation géographique idéale : proximité de l’Asie. Les raisons pour acheter à Dubaï sont donc légion.

Impossible de manquer ses immeubles qui sont en construction près de Dubai marina, quelques 79 tours sont prévues et 18 seront terminés en 2007. Cette zone franche semi-résidentielle sera dédiée aux marchés des métaux et pierres précieuses gérer par Dubai Multi Commodities Centre Authority (DMCCA). tous les terrains ont déja été vendues à des promoteurs immobiliers pour un montant de 6.8 milliards de dollars.

Cela parait beaucoup mais la population de Dubai a augmenté de 26 % pour atteindre près de 1,42 million d’ habitants en 2006 alors que le nombre d’habitants en 2005 était de 1, 33 million soit l’équivalent de 7500 personnes chaque mois s’installant à dubai !. Les touristes n’étant pas pris en compte dans le calcul , En 2010 la population de Dubai devrait être de 1.9 million selon le département statistiques du gouvernement de Dubai.

Point noir de l’émirat : des embouteillages permanents aux abords de l’autoroute Skheih Zayed Road , des loyers qui explosent, la hausse du coût des matériaux de constructions( ciments, acier), la faiblesse du dollar ont contribué à une inflation galopante de 9 % si bien que les Émirats arabes Unis pense sérieusement à réévaluer leur monnaie.

En clair le temps de la spéculation et des plus values juteuses est semble t-il terminé place aux investisseurs à long terme "End-user".

Le long de Skheih Zayed Road, les tours Jumeirah Lake Towers s’érigent à proximité de Dubai marina.

L’Arabie Saoudite, vedette du salon

Le secteur de l’immobilier dans ce royaume se trouve dans une dynamique croissante suscitant, à cette occasion, un intérêt tout particulier de la part d’investisseurs internationaux. La capitale saoudienne ne désemplie pas et nombreux sont les investisseurs venus frapper à la porte du ministère en charge de l’immobilier. Car le pays, à l’image des Emirats arabes unis voisins, se lance dans de projets immobiliers pharaoniques.

L’autre atout de l’Arabie Saoudite dans ce secteur tient à ses potentialités en terme d’investissement. Et pour illustrer parfaitement cette nouvelle ambition économique, les professionnels saoudiens ont présenté deux projets immobiliers fort prestigieux. L’un dénommé « Le Soleil de Riad » couvre une superficie de 5 millions de mètres carrés. L’autre projet, à savoir « Borj El Maqâm », a déjà fait l’objet d’une transaction commerciale évaluée à 2,2 milliards de livres saoudiennes. Selon les organisateurs de cette grande foire, la société « El Maçarrat » sera présente à « City Scape » avec deux projets de gros calibre. Un tel déploiement financier s’explique par l’engagement entrepris récemment par le royaume pour mettre en œuvre un ensemble de gigantesques projets immobiliers.

Dans ce genre d’affaires, il est difficile d’éluder les questions de chiffres. Surtout lorsqu’il s’agit des affaires financières touchant les pays du Golfe. D’ailleurs, les supputations sur l’ampleur des retombées économiques de ces projets immobiliers vont déjà bon train. Certains avancent même 100 milliards de dollars d’investissements locaux et étrangers dont bénéficierait le secteur immobilier ! Mais le chiffre 80 milliards de dollars semble raisonnable" estiment certains économistes. Sans tenir compte des milliers d’opportunités d’emploi. Ils expliquent cela par la nouvelle dynamique de l’économie saoudienne. ». Comme quoi Dubaï ne cessera jamais de nous épater commercialement parlant.

La rédaction

Liens
www.cityscape.ae
Immobilier@dubaifrance.com

publié le 7 juin 2006

Dubai : Les plus grands hôtels font leurs show

04/06/06 14h26

La 7ème édition du salon international de l’hôtellerie se tiendra du 4 au 6 juin 2006 est le plus important salon dédié à l’équipement hôtelier dans la région du Golfe arabo-persique.

Il rassemble chaque année les décideurs de projets publics, privés et les responsables achat des grandes chaînes hôtelières.L’édition 2005 avait réuni 587 exposants de 46 pays et 8124 visiteurs professionnels.

L’industrie hôtelière aux Emirats Arabes Unis connaît une croissance remarquable et une quarantaine d’hôtels devraient voir le jour d’ici 2008 dont des projets d’envergures comme "The Palms", "The World","Dubai Marina", "Burj Dubai", "Dubai Festival City", "Hydropolis Hôtel", "Dubailand" et bien d’autres encore...

Thème du salon :
Arts de la Table & Linge
Mobilier & Décoration
Salle de bains, Spa & Fitness
Nouvelles technologies, Climatisation
Matériaux de construction (revêtements mural, de sol...)

lien web :www.thehotelshow.com

La rédaction

publié le 24 janvier 2010

Egypte : ouverture de l’hôtel Radisson Blu au Caire

Communiqué de presse

C’est avec un grand plaisir que nous vous annonçons l’ouverture de l’un des hôtels les plus attendus de cette année 2009 : l’hôtel Radisson Blu au Caire. L’hôtel répond à la stratégique d’évolution du groupe Rezidor sur les marchés émergents. Grace à l’ouverture de cet hôtel, Radisson Blu couvre l’Afrique et le moyen Orient via 36 hôtels et plus de 9 000 chambres.

Notre nouvel hôtel Radisson Blu est situé dans le quartier d’Héliopolis dans la ville du Caire « ville du luxe et du plaisir ». Datant du 19ème siècle, ce quartier du Caire est célèbre pour ses loisirs et ses institutions de bien-être. Situé à seulement 10 kilomètres du centre-ville du Caire et à 2 kilomètres de l’aéroport international.

Un hôtel surprenant à Héliopolis

L’hôtel Radisson Blu est l’un des hôtels les plus prestigieux et luxueux situé dans le quartier d’Héliopolis. Le quartier d’Héliopolis abrite la maison et le palais du président égyptien mais également de nombreux établissements de bien-être. Venez découvrir le Caire, ville historique avec ses pyramides, ses églises et ses monuments historiques.

Elégance et Luxe

Notre hôtel Radisson Blu dispose de 427 chambres exceptionnelles et de 60 suites luxueuses avec tous les équipements modernes attendus d’un hôtel de classe international. De plus, les chambres bénéficient d’un service irréprochable et d’un accès gratuit à une connexion haut débit. Des chambres non-fumeurs et pour personnes à mobilité réduite sont également disponibles.

Un paradis culinaire

Disposant d’un restaurant Italien primé et reconnu ainsi que de nombreux bars, l’hôtel vous offre un mélange de cuisine orientale et européenne. Venez découvrir notre restaurant avec vue panoramique sur la piscine ainsi que notre bar situé au neuvième étage. Nos restaurants et bars vous feront découvrir toutes les expériences culinaires du Caire.

Exclusif ! Raffiné ! Personnel et luxueux !

L’hôtel Radisson Blu du Caire vous offre un centre de soins et de bien être mais également un centre sportif. Notre spa possède 9 salles de soins et de bien-être dont 2 chambres de peeling, un hammam, un jacuzzi, un sauna et une piscine. L’hôtel dispose également d’une salle de conférence, de 7 salles de réunions mais aussi d’une grande salle de bal sur plus de 416 m2. Nos salles de réunions disposent toutes d’installations modernes et d’équipements complets.

Une ville triomphante

Héliopolis fut construite à la fin du 19ème siècle lorsqu’une partie de la population a décidé de créer une zone résidentielle à proximité du Caire. Aménagé par Sir Reninald Oakes, de larges avenues sont bordées d’élégantes villas et d’appartements entourés de bosquets. Quartier affluent et moderne bénéficiant d’une large gamme de restaurants, de commerces, de loisirs et de bars ; Héliopolis est le quartier élégant et moderne du Caire. Pot pourri du développement moderne et de l’histoire médiévale avec le musée principal de la ville, Héliopolis va vous séduire.

N’hésitez pas à contacter M. Radek Cais, directeur général de l’hôtel Radisson Blu.

publié le 17 février 2008

Egypte : L’horizon rassurant

Par Guillaume de Dieuleveult

Réunie par le Club d’Affaires Franco Egyptien à l’occasion d’un déjeuner débat autour du thème : "ralentissement ou récession ?", une petite centaine de personnes a entendu cette semaine un message volontairement rassurant.

"Je pense que la tendance générale sera en notre faveur", a affirmé Maged Shawky, le président de la Bourse du Caire et d’Alexandrie. "À l’intérieur du pays, la croissance est très importante, ce qui devrait minimiser la tendance baissière internationale. Cela dit il est possible que nous soyons affectés de façon indirecte, mais certainement pas aussi fortement que le seront des économies comme celles des Etats-Unis ou de Grande-Bretagne."

Prenant la parole à son tour, Sameh el Torgoman, le président d’Obelisk Asset Management, ex-président de la Bourse du Caire et d’Alexandrie, est allé dans le même sens. "Le marché global pourrait être touché par cette crise", a-t-il expliqué, "mais pas l’économie égyptienne, en raison de son attractivité. La question reste de savoir comment continuer à la faire progresser. Pour cela je pense que nous devons nous focaliser sur la question des infrastructures dont nous disposons, et surtout sur la question des ressources humaines. Nous ne pourrons pas maintenir notre compétitivité sans améliorer nos ressources humaines. Enfin, je pense que nous devons poursuivre la politique de réformes économiques pour nous doter d’institutions solides."

Impacts limités

Abordant la question en tant que banquier, Adrien Pharès, le président de Crédit Agricole Egypte, a affirmé également que "s’il y avait une récession aux Etats-Unis, les impacts sur l’économie égyptienne devraient être limités." "La croissance en Egypte, a-t-il poursuivi, ne dépend pas trop fortement des économies occidentales. En revanche, elle est plus fortement liée aux économies des pays de la péninsule arabe. Or, la circulation de liquidités, dans cette région devrait rester importante. Je ne pense pas que nous risquions d’être entraînés dans la tourmente, car l’économie mondiale est désormais très complexe. Elle ne dépend plus d’une seule économie dominante."

Enfin, Alaa Sabaa, le président de Beltone Financial, a pris la parole. "Nous connaissons une situation très différente de celle des économies occidentales, où il y a une crise de liquidités. Dans notre région, des sommes très importantes de pétrodollars ont été créées ces cinq dernières années et sont toujours disponibles, ce qui devrait nous éviter de suivre les économies occidentales dans la tourmente. Par ailleurs, je pense que la consommation va continuer de croître, ce qui va permettre de maintenir la croissance économique du pays. Il ne faut pas nier qu’il risque d’y avoir un impact sur notre économie. Mais je pense qu’elle restera plus forte que la tendance mondiale."

Dans le numéro du mardi 12 février, le quotidien anglophone Daily News consacrait un article à la question. Interrogé par le journal, Nasser Saidi, économiste au "Dubai International Financial Center" abonde dans le sens des invités du Cafe. Estimant que les économies de la région Mena s’étaient "découplées" de celles des Etats-Unis et de l’Europe, il affirme : "Notre région a montré une résilience certaine face à la volatilité des marchés financiers américains et européens après la crise des sub-primes et du marché hypothécaire."

De notre partenaire magalif.fr

publié le 7 mars 2007

Emirates airlines : « Meilleure Première Classe »

Emirates airlines La compagnie aérienne Emirates airlines a décroché pour la deuxième année consécutive le prix de la « Meilleure Première Classe » lors des « GT Tested Awards 2006 ». un prix annuel créé par le magazine américain Global Travellers. Comme quoi la satisfaction des voyageurs est toujours payante. Global Travellers dont la distribution dépasse les 60.000 exemplaires, recueille les avis des hommes d’affaires et des touristes voyageant en première classe afin d’élire le meilleur transport aérien, hôtels, stations et autres prestataires de service.

Grâce aux votes des lecteurs du Business Travellers, Emirates a récemment reçu successivement le prix de la « Meilleure Première Classe dans le monde » ainsi que celui de la « Meilleure Classe Affaire au Moyen Orient » pour l’année 2006. La compagnie a été gratifiée aussi « Meilleur Transport Aérien pour le Moyen Orient » par le magazine Executive Travel durant la célèbre remise des prix annuelle « Leading Edge Awards ».

publié le 26 décembre 2006

Emirates veut une compensation pour les retards de l’A380

Pour la première fois Emirates, le plus gros client d’Airbus pour l’A380, a réclamé publiquement des dédommagements pour les retards de livraison du gros porteur européen.

La compagnie aérienne Emirates, représente, à elle seule avec 43 appareils le tiers des commandes totales de l’A380. Lundi son PDG, Cheikh Ahmed Bin Saeed al-Maktoum, a réclamé dans le quotidien Al-Bayane, organe officiel du gouvernement local de Dubaï, des compensations sur les retards de livraison de l’A380. "Nous tenons à des compensations car nous avons subi d’énormes dommages en raison de ces retards. Les compensations sont désormais un droit acquis pour nous" a expliqué le PDGG. Le transporteur a dû notamment louer cinq Boeing pour ne pas être en rupture dans son service.

Le montant des compensations réclamées n’a pas été précisé. Mais le porte parole de l’avionneur européen a précisé que des discussions étaient en cours sur ce sujet avec les compagnies clientes.

publié le 29 mars 2008

Emirats : croissance du PIB de 7,4%

Les Emirats arabes unis ont enregistré une croissance de leur Produit intérieur brut (PIB) de 7,4% en 2007, grâce aux revenus pétroliers mais aussi aux services, a indiqué le ministre émirati de l’Economie, Sultan Ben Saïd Al-Mansouri.

En 2006, la croissance du PIB dans les Emirats, parmi lesquels figurent Abou Dhabi et Dubaï, avait atteint 9,4%.

Les revenus du pétrole, dopés par la hausse du prix du baril de brut, ont contribué à hauteur de 35% au total du PIB, qui a atteint 455 milliards de dinars (124 milliards USD) fin 2007. Cela étant, la part des revenus non pétroliers a augmenté et constitue désormais 65% du PIB. Selon un rapport ministériel datant de janvier, ces seuls revenus ont augmenté de 21% en 2007.

Source : AFP

publié le 26 mars 2008

Etihad nouveau sponsor de l’écurie Ferrari

La compagnie Etihad Airways vient de signer un contrat de trois ans avec l’écurie Ferrari et devient sponsor de l’équipe de Formule 1 actuellement championne du monde en titre.

James Hogan, CEO d’Etihad Airways, a signé ce contrat avec l’écurie Ferrari avant l’ouverture du premier Grand Prix de la saison qui se courra ce dimanche 16 mars à Melbourne.

Le nom d’Etihad apparaîtra en grand sur les célébrissimes voitures de course rouges, à l’arrière et sur le côté, durant toute la saison 2008 des Grands Prix de F1. Le logo d’Etihad Airways apparaîtra sur les voitures Ferrari ainsi que sur les casques des pilotes, à compter de ce week-end lors du Grand Prix d’Australie. Dès la fin du mois de mars, à partir du Grand Prix de Malaisie, Etihad figurera sur les combinaisons de deux pilotes, celles du champion du monde Kimi Raikkonen et de son co-équipier Felipe Massa.

James Hogan a déclaré : "Le sponsoring sportif est une part importante de la stratégie marketing d’Etihad Airways, et le développement de nos collaborations avec la Formule 1 nous permet d’ atteindre un public mondial.Le contrat entre Etihad et Ferrari est un partenariat naturel, puisque Ferrari et Abu Dhabi, où est basée notre compagnie, sont déjà associés dans le projet d’un parc à thème actuellement en construction. Nous partageons les mêmes ambitions pour être les meilleurs dans nos domaines respectifs."

Le sponsoring de l’écurie Ferrari fait suite à un autre contrat de 3 ans signé par Etihad, en Décembre 2007, qui est devenu sponsor officiel, jusqu’en 2011, du Grand Prix de Formule 1 d’Abu Dhabi qui se courra pour la première fois en 2009.

Le partenariat d’Etihad Airways avec Ferrari s’ajoute aux partenariats déjà existants de la compagnie avec le Football Club de Chelsea, l’équipe de rugby des Harlequins et le championnat de golf d’Abu Dhabi.

publié le 13 janvier 2010

Etisalat choisit Alcatel-Lucent pour accélérer le déploiement de son réseau optique national aux Émirats Arabes Unis

Alcatel-Lucent (Euronext Paris et NYSE : ALU) annonce avoir été retenu par Etisalat, le principal fournisseur de services de télécommunications des Émirats Arabes Unis, pour accélérer le déploiement de son réseau FTTH (fiber-to-the-home, fibre jusqu’au domicile) national. Dans le cadre de ce contrat de plusieurs millions d’euros, Etisalat utilisera la technologie GPON (Gigabit Passive Optical Network) primée d’Alcatel-Lucent pour connecter 50 000 clients particuliers et professionnels.
Grâce à la plate-forme GPON d’Alcatel-Lucent, Etisalat pourra fournir à ses clients résidentiels et professionnels un accès simultané à plusieurs chaînes de télévision haute définition (HD) et à une vaste bibliothèque de vidéos à la demande – tout en leur permettant de surfer sur Internet jusqu’à 16 fois plus vite.

« Etisalat cherche constamment à rester à l’avant-garde de l’innovation afin de toujours fournir à ses clients les services télécoms les plus modernes et les plus attractifs. Avec ce déploiement FTTH aux Émirats Arabes Unis, sous la marque eLife, Abu Dhabi sera la première capitale du monde dotée d’une pénétration 100 % fibre optique d’ici la fin de cette année. Les Émirats Arabes Unis seront également l’un des premiers pays du monde à bénéficier d’une couverture optique nationale en 2011 », a déclaré Essa Al Haddad, directeur marketing d’Etisalat UAE.

Et il ajoute : « Grâce à ce partenariat avec Alcatel‑Lucent, nous serons en mesure d’accélérer le déploiement de nouvelles offres de services avancés qui révolutionneront l’expérience triple play et de loisirs à domicile de nos clients. Concrètement, la plate-forme GPON d’Alcatel‑Lucent prendra en charge la distribution de services de télévision haute définition (HDTV), la vidéo à la demande, ainsi que des chargements et téléchargements Internet plus rapides. »

« Ce contrat marque une étape importante pour Alcatel-Lucent car il assoit notre position dominante sur le marché FTTH mondial – ainsi qu’aux Émirats Arabes Unis, » a déclaré Amr El Leithy, président des activités d’Alcatel-Lucent au Moyen-Orient et en Afrique. « Nous nous engageons totalement à continuer de profiter de ce leadership pour aider nos clients à transformer leurs réseaux de façon économique – en répondant à la demande croissante de bande passante qui est étroitement liée à l’actuel développement du multimédia convergé. »

Alcatel-Lucent déploiera son gestionnaire de services intelligent 7342 ISAM FTTU (Fiber-to-the-User, fibre jusqu’à l’utilisateur) basé sur la technologie GPON, ainsi que le système de gestion d’accès Alcatel-Lucent 5520 AMS qui l’accompagne. Alcatel-Lucent fournira par ailleurs une gamme de terminaux de réseau optique (ONT) qui seront installés chez les utilisateurs finaux, ainsi que divers services professionnels incluant la gestion de projet, l’installation, la mise en service et la formation.

Alcatel-Lucent, numéro un mondial de l’accès haut débit fixe, a participé aux plus vastes déploiements de masse de services vidéo, voix et données. Aujourd’hui, un abonné haut débit fixe sur trois dans le monde utilise un réseau d’accès fourni par Alcatel-Lucent. Alcatel-Lucent participe actuellement à plus de 95 projets FTTH à travers le monde, dont plus de 80 font appel à la technologie GPON.

A propos d’Etisalat

Emirates Telecommunications Corporation (Etisalat) est considéré comme un opérateur télécom pionnier au Moyen-Orient. L’entreprise est présente et a investi sur 18 marchés d’Asie et d’Afrique et elle s’est fixé comme objectif de faire partie des 10 opérateurs de télécommunications les plus importants du monde d’ici 2010. À cet effet, Etisalat propose les solutions et services de télécommunications les plus modernes et développe son activité à travers des investissements locaux et internationaux pour satisfaire et dépasser les attentes de ses clients. Etisalat a été classé parmi les 500 plus grandes entreprises du monde par le Financial Times, et sixième entreprise du Moyen-Orient par le magazine The Middle East. Pour plus d’informations, consultez le site external linkwww.etisalat.ae

A propos d’Alcatel-Lucent

Alcatel-Lucent (Euronext Paris et NYSE : ALU) est le partenaire privilégié des fournisseurs de services, des entreprises et des administrations du monde entier, leur offrant des services voix, données et vidéo pour leurs propres utilisateurs et clients. Leader dans les réseaux haut débit fixes, mobiles et convergés, les technologies IP, les applications et les services, Alcatel-Lucent s’appuie sur l’expertise technique et scientifique unique des Bell Labs, une des plus grandes organisations de recherche de l’industrie des communications. Avec une présence dans 130 pays, et l’équipe de service la plus expérimentée de l’industrie, Alcatel-Lucent est un partenaire local avec une dimension internationale. Alcatel-Lucent qui a réalisé des revenus de 16,98 milliards d’euros en 2008, est une société de droit français, avec son siège social à Paris. Pour plus d’informations, visitez le site d’Alcatel-Lucent à l’adresse http://www.alcatel-lucent.com

publié le 22 mai 2008

Euronews veut élargir son audience au monde arabe

La chaîne européenne d’information continue Euronews se prépare à émettre en langue arabe, le 12 juillet prochain, dont l’objectif principal est de renforcer la perception de l’Union européenne au plan international.

Le patron d’Euronews Philippe Cayla a précisé dernièrement dans une conférence de presse que le Parlement européen a voté le budget du projet de diffusion en langue arabe, et qu’il attend à présent l’aval de la Commission européenne pour sa mise en œuvre concrète.

En tant que chaîne internationale, Euronews veut élargir son audience aux 250 millions d’arabophones dans le monde et notamment aux 15 millions d’entre eux qui habitent en Europe.

Lancée le 1er janvier 1993, Euronews diffuse simultanément en anglais, français, allemand, italien, portugais, espagnol et en russe. Elle touche aujourd’hui près de 6,6 millions de téléspectateurs dans le monde.

Signalons qu’il y a plusieurs chaînes françaises qui ont lancé leur version en arabe, comme la chaîne d’information France 24 qui a lancé le 2 avril 2007 une version arabe destinée aux pays du Maghreb, du Proche et du Moyen-Orient, comme aux communautés arabophones d’Europe.

publié le 21 avril 2007

Exportations en hausse

Les exportations syriennes ont plus que quadruplé en un an, totalisant la valeur de 10,8 milliards de dollars en 2006 contre 2,5 milliards dollars en 2005. Selon des experts, cette croissance est notamment le fruit du développement du commerce avec l’Irak et la Turquie. Ankara a signé récemment un accord de libre-échange avec Damas.
publié le 15 octobre 2008

F1 : Abou Dhabi a dévoilé le circuit de son grand prix pour 2009

Dans le cadre luxueux de l’Emirates Palace, les responsables du futur Grand Prix d’Abu Dhabi ont révélé le tracé du circuit. Et les ambitions sont grandes, à la hauteur du projet pharaonique qui verra un circuit sortir totalement de terre.

C’est donc avec une grande fierté que son Excellence Mohamed bin Zayed Al Nahyan, le Prince régnant aux Émirats Arabes Unis, a révélé, devant un parterre d’invités triés sur le volet et de représentants de médias internationaux, le tracé du circuit sis sur l’Ile de Yas. Baptisé Yas Marina Circuit, il sera long de 5,5km. Il accueillera le 15 novembre la dernière manche du Championnat du Monde de F1 2009. Il arrive dans le grand cirque avec une grande ambition, celui de révolutionner la F1, un peu à l’image du GP de Singapour couru de nuit pour la première fois cette année. Actuellement en plein chantier (près de 4 400 ouvriers travaillent sans relâche), son tracé a été confié à un spécialiste du genre, le Français Philippe Gurdjian, déjà auteur des tracés en Malaisie, au Bahreïn ou plus proche de nous du Circuit Paul Ricard. On devrait d’ailleurs retrouver, selon les premières informations, une course plutôt rapide avec des pointes de vitesse à 315km/h. La boucle devrait être parcourue en environ 1’40’’. Le Yas Marina Circuit compte 21 virages, dont 9 à droite et 12 à gauche. Il sera inséré dans un environnement très luxueux, avec notamment un port de plaisance au milieu duquel trône un somptueux palace. Des centres commerciaux, des habitats de belle facture et même des parcs d’attraction devraient d’ailleurs voir le jour à proximité. Un chantier pharaonique s’est donc mis en place en plein milieu du désert. Il devrait être prêt à temps pour la première séance d’essais, le vendredi 13 novembre 2009. Seule inconnue pour ce prochain GP d’Abu Dhabi, c’est l’horaire de sa course. En effet, nul ne sait si Bernie Ecclestone décidera de faire courir la course de jour ou de nuit comme à Singapour. Le remplaçant du GP du Canada dans le calendrier 2009 de la FIA a donc tout pour séduire.

publié le 7 juillet 2008

Facilités du commerce international en Tunisie : Points forts et points faibles

Le Forum économique de Davos vient de publier un nouveau rapport intitulé : « Global Enabling Trade Report 2008 ». Après le rapport sur les facilités du commerce international initié par la Société Financière Internationale (SFI) relevant de la Banque Mondiale, les analystes économistes du Forum de Davos élargissent le champ de leurs prospections en lançant le classement de 118 pays en matière de facteurs, politiques et services facilitant la libre circulation des biens au-delà des frontières.

L’accès au marché, les procédures administratives, le transport, les infrastructures de télécommunication et l’environnement des affaires sont les principaux indicateurs de référence retenus par l’étude. Les barrières tarifaires, la qualité du transport et l’utilisation des TIC, restent les talons d’Achille du commerce international tunisien.

La Tunisie classée 49ème sur 118 pays par le nouveau rapport du Forum Economique de Davos

Points forts : Sécurité physique, environnement réglementaire, qualité des infrastructures routière et ferroviaire, efficacité de l’administration douanière...

Points faibles : Barrières tarifaires, infrastructure TIC et disponibilité, durée d’import...

Classée 49ème en matière de facilité de faire du commerce international sur 118 pays couverts par l’étude, la Tunisie devance encore une fois les pays du Maghreb et d’Afrique. Notons que le Maroc, l’Egypte et l’Algérie ont été respectivement classés (74ème), (87ème) et (108ème).

La Tunisie a été ainsi classée dans le rapport de Davos 49ème mondial juste après les Emirats Arabes Unis (23ème), Bahreïn (37ème) et Qatar (41ème).

Quatre indicateurs de base répartis en dix déterminants ont été retenus pour mesurer entre autres, le degré d’ouverture d’un pays et les facilités des échanges commerciaux développées dans une économie.

Quatre indicateurs et quatre sous-classements Sur 118 pays, la Tunisie a été classée 88ème en terme d’accès au marché ;

34ème en terme de l’administration douanière ; 53ème en matière d’infrastructures de transport et de communication et 23ème en matière d’environnement des affaires.

En se référant à ces indicateurs, il ressort que la Tunisie détient un avantage comparatif certain, notamment en matière de sécurité physique et d’environnement réglementaire qui constituent les déterminants de base de l’indice « environnement des affaires ».

A souligner à ce même tire que la Tunisie a été classée 16ème en qualité de sécurité physique et 53ème en matière d’environnement réglementaire. Un retard est toutefois observé en termes de facilité d’engagement de main-d’oeuvre étrangère (68ème) et de l’ouverture aux accords bilatéraux sur les services aériens (53ème).

Pour ce qui est du pilier « efficacité de l’administration douanière », les points forts résident dans le poids des procédures douanières (29ème) et dans le coût de l’import (29ème). La durée d’importation et l’indice de corruption constituent les points faibles du deuxième pilier de l’analyse en occupant respectivement le 58ème et le 49ème rang.

Le troisième pilier de l’étude couvre l’infrastructure de communication et du transport. La disponibilité et la qualité de l’infrastructure du transport, la disponibilité, et qualité des services du transport et la disponibilité et l’utilisation des TIC sont les indicateurs du base du pilier en question. S’agissant du premier indicateur, on note des avantages compétitifs en matières de qualité de l’infrastructure ferroviaire (21ème), qualité de l’infrastructure portuaire (32ème) et qualité des routes (39ème).

Par ailleurs, des faiblesses persistent notamment en matières d’horaires de chargements dans la destination arrivante, d’abonnés Internet large bande, de compétences en logistique industrielle et de lignes téléphoniques. Les anomalies de la logistique et la sous-exploitation des technologies de l’information et de la télécommunication sont classées parmi les principaux freins au développement du commerce international en Tunisie.

Ce n’est pas tout, vu que la première et la principale entrave à l’accroissement des flux de biens, réside dans les barrières tarifaires et non tarifaires. Selon le rapport, la Tunisie est classée 114ème mondial en terme de barrière tarifaire.

Des carences existent également en matières de pourcentage des importations exonérées de droits de douanes et de franchise aux règles de commerce multilatérales. Néanmoins, la Tunisie détient un avantage comparatif en matière de barrières non tarifaires en occupant la 24ème place à l’échelle mondiale.

Malgré les efforts sans cesse déployés pour intégrer vigoureusement le marché international en libéralisant progressivement les échanges en biens et services et fructifiant les accords bilatéraux et multilatéraux à l’échelle inter et intra-régionale, les déficiences en matière d’accès au marché et de qualité de l’infrastructure du transport et de communication freinent les potentialités des échanges.

Mais ceci n’exclut pas le fait que le commerce international en Tunisie s’impose en toute tranquillité dans la carte des pays de la région MENA les plus compétitifs.

publié le 12 mai 2008

Forum international de la finance à Alger

Le 4e édition du Forum international de la finance (FIF) organisé sous le haut patronage du président de la République, Abdelaziz Bouteflika, et du ministre des Finances, Karim Djoudi s’ouvrira demain à Alger en présence des experts étrangers, des cadres financiers, de gestionnaires et d’universitaires.

Cette rencontre de deux jour s’inscrit dans le cadre de l’organisation d’une plate- forme d’échanges et d’expériences dans le sens d’enrichissement mutuel entre les opérateurs financiers étrangers, algériens et ceux résidant en Suisse qui représente un modèle mondial en matière de gestion des fonds. Selon les organisateurs, le programme de cette quatrième édition du FIF prévoit une intervention de Abdelhamid Temmar, ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, portant sur la stratégie de financement bancaire dans le cadre du programme de la mise à niveau des entreprises. Une vingtaine d’experts étrangers animeront des séances plénières dont les principaux thèmes sont liés à la gestion du patrimoine public, management bancaire, la gestion des risques et le financement de projets de substitution aux énergies fossiles ainsi que la formation. Il est également prévu l’organisation d’ateliers thématiques liés aux activités bancaires en vue de permettre la mise en contact entre les opérateurs financiers étrangers et leurs homologues algériens. Il est prévu, entre autres, dans le programme les questions de gestion de risques, des règles prudentielles et de monétique. A noter que cette édition du FIF sera cloturée par la distinction en collaboration avec l’ANSEJ du meilleur entrepreneur de l’année dans de la promotion des entreprises en général et de la PME en particulier.

Source : AAI

publié le 5 juillet 2008

France Télécom veut accélérer son installation en Algérie

France Télécom espère s’implanter en Algérie avant fin 2008. Pour y parvenir, le géant français des télécommunications étudie deux options. La première est un partenariat avec l’un des deux opérateurs privés locaux : Nedjma (filiale du qatari Qtel) ou Djezzy (filiale de l’égyptien Orascom). La seconde est l’acquisition de la licence 3G, dont l’appel d’offres a été lancé début juin par l’Autorité de régulation des télécommunications.

France Télécom avait misé sur l’ouverture du capital d’Algérie Télécom pour s’implanter en Algérie, mais la privatisation de l’opérateur historique est repoussée d’année en année. Le géant français des télécoms pourrait suivre l’exemple de son compatriote Lafarge : le cimentier français s’est implanté en Algérie après le rachat fin 2007 d’Orascom Cement, qui y possède deux cimenteries.

Selon nos sources, France Télécom a été approchée en 2007 par Orascom et Qtel. Ces deux groupes envisageraient de vendre leurs filiales algériennes pour des raisons différentes. Les égyptiens cherchent à s’implanter en France et au Maroc, et les qataris veulent céder Nedjma qui réalise de mauvaises performances sur un marché en pleine expansion. Chez France Télécom on confirme que l’Algérie et le Vietnam sont les deux pays émergents dans lesquels le groupe a clairement affiché ses ambitions. " Mais, nous n’irons pas seul en Algérie ", prévient-on à Paris où l’on estime que le dossier n’est pas très actif en ce moment.

BIENTOT 36 MILLIONS D’ABONNES

De fait, si des discussions ont eu lieu, elles n’ont abouti ni avec Qtel ni avec Orascom. " Le groupe égyptien a été trop gourmand. Il voulait le désengagement de France Télécom de Mobinil en Égypte et des avantages en France ", selon un proche du dossier. Djezzy est un gros morceau : il est le numéro un de la téléphonie mobile en Algérie avec près de 14 millions d’abonnés, soit 50 % du marché algérien. Durant le premier trimestre de 2008, le chiffre d’affaires consolidé de Djezzy s’est établi à 484,7 millions dollars (310 millions d’euros), en hausse de 21 % par rapport à la même période de l’année 2007. Son revenu moyen mensuel par client est 12 dollars (7,7 euros).

Arrivée sur le marché fin 2004, Nedjma n’a pas eu la même réussite que son concurrent égyptien. En 2007, elle a enregistré une perte nette de 35,2 millions dollars (41 millions en 2006), malgré une hausse de 38 % de son chiffre d’affaires à 370 millions de dollars. Et la filiale de l’opérateur qatari n’affiche un revenu mensuel moyen par client que de 9 dollars. Petit dernier du marché, Ndjema avait fin 2007 4,53 millions de clients, derrière l’opérateur public Mobilis (8 millions d’abonnés). L’Algérie devrait compter 36 millions d’abonnés au mobile en 2010.

publié le 12 février 2009

Gaussin remporte deux contrats importants aux Émirats Arabes Unis

L’activité au Moyen-Orient atteint près de 30% de l’activité totale de Gaussin Manugistique, spécialisée dans la manutention et les systèmes sur roues pour le transport de charges lourdes.

Depuis la création, début 2008, de Gaussin Middle East, filiale à Dubai sous forme de joint-venture avec Dubai Investments Industries (DII), les contrats se multiplient dans le domaine portuaire, notamment avec Dubai Port World (DPW), qui vient de signer deux contrats importants portant sur la livraison de 155 véhicules pour le port de Djebel Ali. DPW vient d’enregistrer une commande de Gulftainer, société implantée dans l’émirat de Sharjah, pour 24 véhicules devant équiper Port Khalid et Port Korfakkan. Dans le cadre d’une joint-venture réalisée avec DII, une usine d’assemblage des véhicules Gaussin de 14.000m2, est par ailleurs en cours construction à Dubai.

publié le 17 janvier 2009

Gebreselassie remporte le marathon de Dubaï

L’Ethiopien Haile Gebreselassie a facilement remporté vendredi le marathon de Dubaï. Mais la pluie qui s’est abattue sur la course l’a freiné dans sa tentative de battre le record du monde.

L’Ethiopien aurait empoché un bonus d’un million de dollars s’il avait amélioré son propre record. Il s’est imposé en deux heures, 5 minutes et 29 secondes devant ses compatriotes Deressa Edae Chimsa (2:07.54) et Wendimu Tsige (2:08.41). Gebrselassie a échoué pour 90 secondes dans sa tentative.

Les Ethiopiennes ont également dominé la course féminine et Bezunesh Bekele Sertsu s’est imposée en 2:24:02 après avoir distancé Atsede Habtamu Besuye (2:25.17) dans la dernière ligne droite. La Kenyane Helena Loshanyang Kirop s’est classée troisième, en 2:25.35.

Le marathon de Dubaï est le plus doté de la planète. Son vainqueur touche un chèque de 250 000 $ US.

publié le 7 janvier 2010

Goldman Sachs prévoit une croissance de 4,5 % en Arabie Saoudite pour 2010

Selon la banque d’investissement Goldman Sachs, l’économie saoudienne devrait croître de 4,5 % en 2010.L’Arabie saoudite, un poids-lourd de l’Opep, devrait dégager en 2010 un excédent malgré l’annonce d’un budget déficitaire de 18,7 milliards de dollars pour financer son plan de relance de l’économie considéré comme le plus gros budget de son histoire.
La banque américaine prévoit également un surplus budgétaire important, car le budget 2010 a été établi sur la base d’un baril à 45 dollars, alors qu’il se négocie aujourd’hui autour de 80 dollars. Les dépenses publiques pourrait approcher 35% du PIB cette année, une part moins importante que l’an dernier.

"Les autorités saoudiennes ont actuellement d’importantes ressources budgétaires en main, ce qui leur permettrait de soutenir l’économie et de garantir que la reprise soit soutenue jusqu’en 2010", a déclaré Ahmet Akarli, économiste chez Goldman Sachs

Entre 2003 et 2008, l’Arabie saoudite a cumulé des excédents budgétaires de plus de 400 milliards de dollars malgré une hausse des dépenses et le remboursement d’une partie de la dette publique du royaume.

publié le 27 août 2008

Hausse du nombre d’entreprises crées au Maroc

Le nombre des certificats négatifs délivrés, durant les sept premiers mois de l’année en cours au Maroc, a atteint 37 852, soit une hausse de 6% par rapport au niveau enregistré en 2007, a indiqué lundi l’Office marocain de la propriété industrielle et commerciale (OMPIC).

Dans son dernier rapport d’activité, l’OMPIC précise que la région du Grand-Casablanca arrive en première position en matière de création d’entreprises, avec 35% des certificats délivrés à fin juillet 2008, suivie de celles de Marrakech-Tensift-Al Haouz, de Tanger-Tétouan (11%) et de Rabat-Salé-Zemmour-Zaer (7%).

Le secteur des services a intéressé 52% des intentions de création d’entreprises, durant les sept premiers mois de l’année en cours, occupant ainsi la première place, suivi des secteurs du commerce (23%) et des bâtiments et travaux publics (13%).

L’OMPIC a fait savoir, par ailleurs, que les dépôts des brevets d’invention ont augmenté, à fin juillet dernier, à 621, soit 20% de plus qu’il y a une année, ajoutant que 4 265 marques (- 1,3%) et 501 dessins et modèles industriels (+8%) ont été déposées durant les sept premiers mois de 2008.

publié le 19 octobre 2006

Hausse du nombre de passagers à l’aéroport de Dubaï

Le trafic passagers à l’aéroport de Dubaï a augmenté de 15% à 21,335 millions au cours des neuf premiers mois de 2006, par rapport à la même période de l’année dernière, a annoncé lundi le département de l’Aviation civile de l’émirat.

Durant la même période, le volume du fret a progressé de 6,72% à 1,034 million de tonnes, contre 969.296 tonnes, a ajouté le département dans un communiqué.

publié le 20 mai 2006

Hôtellerie : Taux d’occupation record pour Dubai

19/05/06 14 h 12

Selon Deloitte et Smith Travel Research,Dubaï est la métropole qui présente le meilleur taux d’occupation moyen et le revenu par chambre disponible (RevPar) le plus élevé au monde pour le premier semestre 2005.

Dubaï est le paradis des hôteliers. Pour la période de janvier à septembre 2005, Dubaï a enregistré un taux d’occupation moyen de 85,9%, devançant New York (82,7%) et Singapour (80%). Le résultat annuel final sera probablement supérieur, puisque le Dubai Department of Tourism and Commerce Marketing (DTCM) annonçait récemment que, pour le mois de décembre 2005, les hôteliers ont déclaré un taux d’occupation moyen de 91,5%, une importante progression par rapport au taux de 85,1% enregistré pour le même mois en 2004.

En ce qui concerne le RevPar, les hôteliers de Dubaï présentent également le meilleur résultat au monde, soit 175,47$US. Cette performance exceptionnelle (hausse de 42,3% par rapport à 2004) place Dubaï devant New York (163,32$US) et Paris (169,53$US).

À la fin de l’année 2005, Dubaï comptait 383 hôtels pour une offre de 35 396 chambres. On estime que, au cours des trois prochaines années, l’ouverture de 140 hôtels et resorts supplémentaires permettra d’ajouter 34 000 chambres à l’offre hôtelière de la destination.

La rédaction

publié le 11 juin 2009

IDE dans les pays arabes : La France reste le premier investisseur européen

Selon l’ANIMA, l’investissement direct étranger (IDE) destiné aux 13 pays du Sud et de l’Est de la Méditerranée en 2008 est en recul par rapport à 2007. La crise économique et financière mondiale est passée par là : un peu moins de 40 milliards d’euros annoncés (-35%). De son côté le rapport de la CNUCED, révèle que les IDE ont baissé de 22% en 2008 et devraient encore chuter en 2009. La région a ainsi attiré 767 projets (- 7%) en 2008 et 40,5 milliards d’euros sont annoncés (contre 61 milliards en 2007 et 68 milliards en 2006). Par ailleurs, de nombreux projets, notamment dans le secteur de l’automobile, ont été revus à la baisse – usine Nissan-Renault de Tanger -, quand il ne s’agit pas d’annulations pures et simples dans le secteur immobilier - projets Emaar en Algérie, Damac au Maroc, etc.

la France mène le jeu

L’examen de la répartition géographique permet de noter qu’avec près de 15 Mds d’euros (36,8%), l’Europe reprend la tête des flux d’IDE avec, depuis 2003, une France qui mène le jeu (24 Mds d’euros investis sur 6 ans), devant le Royaume-Uni (18 Mds ), l’Italie (7,2 Mds), l’Espagne (6,8Mds), les Pays- Bas (6,1 Mds) et l’Allemagne (5,2 Mds). Avec 36 Mds d’euros annoncés depuis 2003, les Emirats Arabes Unis dépassent la France et sont n°2 mondiaux. Les USA et le Canada restent à un niveau faible (12,5% et environ 5 Mds). Mais, depuis 2003, les Etats-Unis ont investi 36 Mds d’euros (n°1). Quant aux pays émergents (BRIC, Asie, etc.), ils voient leur part augmenter (34% des projets, contre 20% en 2006 et 2007), mais aucun pays ne domine vraiment.

Les 7 plus gros projets qui suivent donnent une idée des secteurs qui profitent le mieux des IDE dans les pays arabes sur le pourtour de la Méditerranée en 2008 (source ANIMAMIPO)  :
1. Tunisie. Abu Dhabi Investment Authority + Gulf Finance House (Émirats arabes unis). Projet immobilier Porta Moda sur des terrains apportés par Gulf Finance House (4 600 M€).
2. Jordanie. Al Maabar (Émirats arabes unis). Le consortium émirati remporte le contrat BOT de 5 milliards d’USD concernant l’extension du port d’Aqaba et divers projets touristiques (3 289 M€).
3. Algérie. Emirates International Investment Company (Émirats arabes unis). Bloom Properties, filiale d’EIIC, investit 5 milliards d’USD sur 5 ans pour développer Parc Dounya, projet immobilier aux Grands Vents d’Alger (3 289M€).
4. Libye. Occidental Petroleum (États-Unis). Le groupe signe des accords sur 30 ans avec la NOC et investit 5 milliards d’USD sur 5 ans pour tripler la production de ses champs du bassin de Sirte (3 289 M€).
5. Tunisie. Terna - Rete Elettrica Nazionale (Italie). Le transporteur d’électricité et la STEG créent une joint venture pour l’acheminement vers l’Italie de l’électricité produite par la future centrale d’El Haouria (2 000 M€).
6. Libye. Repsol-YPF (Espagne). Accord pour l’extension jusqu’en 2032 des contrats d’exploitation des blocs NC115 et NC 186 (bassin de Murzuq), dans lesquels Repsol dispose de 40 et 32% des parts (1 710 M€).
7. Egypte. Emaar Properties (Émirats arabes unis). Le promoteur immobilier émirati réalise un hôtel de luxe et 50 villas privées à Marassi (1 217 M€).

Source : Chambre de commerce franco-arabe
site web : www.ccfranco-arabe.org

publié le 29 novembre 2005

Il neige à Dubai

Alors que des touristes bronzent, non loin, sur les plages de Dubaï, Ski Dubai, gigantesque station de sports d’hiver artificielle, grande comme trois terrains de football, enneige ses pistes pour recevoir ses premiers skieurs le 2 décembre.

Dans la chaleur torride du désert de Dubaï, le pire des cauchemars serait une avalanche de neige sur la nouvelle station de ski couverte, conçue dans le style alpin et traversée d’un vent glacial.

Heureusement, les pistes de neige poudreuse ont été disposées en terrasses pour prévenir tout risque d’avalanche sous le dôme de Ski Dubai, qui contiendra 6.000 tonnes de vraie neige lorsqu’elle sera totalement opérationnelle le mois prochain.

Alors que des touristes bronzent, non loin, sur les plages de Dubaï, des enfants s’amusent en se cachant dans des cavernes de glace ou derrière des sapins en plastique, au dôme de ski, au-dessus du Mall of the Emirates, grand centre commercial flambant neuf.

A l’intérieur du dôme insonorisé, de la vraie neige est pulvérisée sur les pistes, pour le plus grand plaisir des premiers visiteurs, essentiellement des ressortissants du Golfe qui vivent leur première expérience de la neige.

La station d’un coût de 272 millions USD est la dernière extravagance de cet émirat où se dresse déjà Burj Dubai, présenté comme le plus haut gratte-ciel au monde.

Ski Dubai, gigantesque station artificielle, grande comme trois terrains de football peut accueillir jusqu’à 1.500 visiteurs à la fois. Elle dispose de pistes à niveaux variables. La plus longue mesure 400 mètres pour une dénivelée de 62 mètres.

Les pistes du niveau inférieur commenceront à recevoir les skieurs le 2 décembre alors les plus élevées seront ouvertes au public le 14 décembre, selon le directeur exécutif de la station, Phil Taylor.

Et comme une bonne journée de ski ne se termine pas sans un chocolat chaud ou une fondue à savourer devant une cheminée, la station a ses cafés "Avalanche" et "St Moritz", perchés sur les pistes.

Déjà des adolescents portant manteaux, bonnets de laine et gants, se jettent des boules de neige sous le regard amusé des clients du centre commercial. De curieux spectateurs, en tenues d’été et sandales, qui mangent leurs glaces tout en filmant les jeunes en train de glisser le long de toboggans ou de marcher sur la neige, leurs couvre-chefs débordant sur des manteaux noirs couvrant leurs deshdashas blanches, l’habit traditionnel.

La neige est fabriquée comme dans la nature : de l’eau est atomisée pour provoquer des nuages qui créent à leur tour des particules élémentaires de glace. Elles se cristallisent pour former de la neige qui tombe sur les pistes, les abris et les arbres.

"Ca ressemble à une carte postale de Noël", dit un touriste allemand.

De la neige dans le désert, c’est une expérience unique pour les habitants qui n’en ont jamais vue. Quant aux touristes, certains veulent voir autre chose que les plages et les centres commerciaux, explique M. Taylor.

"Dans la région, le Liban et l’Iran ont des stations de ski mais notre point fort c’est que nous offrons de la neige et de parfaites conditions météorologiques tout au long de l’année", souligne-t-il.

Ce professionnel assure bien contrôler le site mais des panneaux vitrés géants ont déjà craqué, suscitant l’inquiétude et amenant son équipe à importer de nouveaux panneaux de Suisse.

publié le 29 mars 2007

Internet : iBAHN étend ses activités au Moyen-Orient

iBAHN, l’un des principaux fournisseurs de services Internet haut débit aux voyageurs d’affaires dans le monde entier, a annoncé aujourd’hui l’ouverture de nouveaux établissements à Dubaï, aux Emirats Arabes Unis.

Dubaï, le nouveau cœur du secteur de l’industrie hôtelière internationale, peut s’enorgueillir des perspectives de développement les plus prometteuses pour les cinq prochaines années. La nouvelle base établie au Moyen-Orient permettra à iBAHN de poursuivre sur la lancée de ses succès européens et américains et de disposer d’un nouveau moteur de croissance géographique.

L’arrivée d’iBAHN sur le marché permettra le développement de nouvelles opportunités de partenariat dans un secteur hôtelier en pleine croissance. L’offre de services Internet haut débit entièrement gérés favorisera l’atteinte de cet objectif et contribuera donc à renforcer la satisfaction des clients. De plus, le modèle lucratif de partage des revenus proposé par iBAHN permet aux hôtels partenaires de conserver un pourcentage significatif des profits et apporte un retour sur investissement très rapide..

Christian Steinkampf, directeur des ventes d’iBAHN pour la région EMEA, fort de sa connaissance du marché hôtelier de Dubaï, déclare : « En tant que plaque tournante du commerce international, Dubaï présente pour iBAHN un intérêt stratégique de premier plan. iBAHN n’a plus à démontrer la solide expérience internationale qu’elle a acquise en matière de satisfaction des exigences des clients et de qualité des services dans le secteur hôtelier. Notre ambition consiste à poursuivre dans cette voie en sélectionnant des partenaires pour qui la qualité des services offerts aux voyageurs d’affaires constitue une priorité. »

En cette année 2007, iBAHN offre un service innovant : la « Speed Solution ». Elle offre aux clients des hôtels la possibilité de sélectionner la vitesse de bande passante la mieux adaptée à leurs besoins spécifiques. Cette offre unique permet à l’utilisateur soit d’opter pour un accès de base lui permettant d’accéder à ses courriels et de surfer sur Internet, soit de choisir, moyennant un supplément, une connexion véritablement haut débit pour le transfert de fichiers plus volumineux, la vidéotransmission en direct et une connexion de qualité avec son réseau d’entreprise.

iBAHN a été sélectionnée par les chaînes Hilton, Intercontinental, Marriot et Rocco Forte et travaille en partenariat avec les hôtels Mandarin Oriental, Ritz Carlton et de nombreuses autres enseignes hôtelières de premier plan.

A propos de iBAHN

iBAHN fournit des services haut-débit fiables et sécurisés permettant aux voyageurs d’affaires individuels et aux groupes de se connecter à Internet dans les hôtels et les centres de conférences du monde entier. iBAHN est le seul fournisseur à offrir un accès sans fil sécurisé (WPA) sur l’ensemble de son réseau, permettant aux utilisateurs mobiles d’être protégés en dehors de l’environnement de leur entreprise. Plus d’un tiers des entreprises du Fortune 1000 ont fait certifier leurs réseaux privés virtuels (ou VPN, pour Virtual Private Network) par iBAHN pour s’assurer que leurs collaborateurs mobiles peuvent travailler en ligne en toute sécurité dans des endroits publics tels que les hôtels et les centres de conférences. Chaque mois, plus d’un million de professionnels utilisent les services sécurisés d’iBAHN lors de leurs déplacements. La société fournit ses services à plus de 2000 hôtels, centres de réunions et de conférences dans 18 pays.

Lien
www.ibahneurope.com

publié le 28 juillet 2007

Jordanie : cap sur l’Internet

Jordanie : avec seulement un taux de 11 % !, le taux actuel de pénétration de l’Internet en Jordanie est si faible que le ministère des Communications et des Technologies de l’Information, en collaboration avec l’Union des Sociétés informatiques, a adopté une stratégie de développement du secteur pour la période 2007-2011 s’articulant en quatre volets : l’infrastructure de base, la recherche, l’enseignement, et le climat des investissements.

Cette stratégie ambitionne de porter le taux actuel de diffusion de l’Internet à 50 % à l’horizon 2011, le chiffre d’affaires du secteur de 1,5 milliard de dollars en 2005 à 3 milliards, et les opportunités d’emploi de 16 mille à 35 mille. Premier pas dans la réalisation de ladite stratégie, faire en sorte que dès le mois de septembre prochain chaque étudiant puisse disposer de son propre ordinateur portable, avec la réduction du coût de connexion à Internet.

publié le 20 mai 2010

Jordanie : les revenus du tourisme en forte augmentation en 2010.

Selon les statistiques du Ministère du Tourisme jordanien, les revenus du secteur touristique pour les deux premiers mois de l’année 2010 sont passés de 325,7 MUSD en 2009 à 438,5 MUSD en 2010, soit une hausse de 35%.

Durant cette période le nombre de touristes est passé de 785 751 touristes en 2009 à 946 147 touristes en 2010, soit une augmentation de 24,4% . Les statistiques montrent, par ailleurs, que les revenus générés par les visiteurs des sites touristiques a également augmenté, passant de 2,42 MUSD pour les 2 premiers mois de 2009 à 3,66 MUSD en 2010. Les villes jordaniennes les plus visitées sont ; Madaba 22 317 visiteurs, Petra 116 626 visiteurs, Mont Nebo 46 503 touristes et Jerash 40 952 visiteurs .

CCFA

publié le 18 mai 2006

Jordanie : Tourisme en hausse de 9 %

17/05/2006

Avec une hausse de 9% de fréquentation pour le premier trimestre 2006 par rapport à la même période en 2005, la Jordanie connaît une belle progression sur le marché français, soit un total de 6 618 touristes contre 6 073 en 2005.

Après une année 2005 ayant connu un réel succès avec 24 767 touristes français (soit une

progression de 53.9% par rapport à 2004), les chiffres de fréquentation du début d’année

témoignent d’un attrait grandissant des visiteurs français, à peine freiné par le triple attentat d’Amman à l’automne dernier. Au cours du premier trimestre, le royaume de Jordanie a accueilli 6 618 touristes français ( source Jordan Tourism Board : touriste ayant passé au moins une nuit en Jordanie et ayant visité le site de Petra) contre 6 073 en 2005, soit une hausse de 9%.

Début 2004, sa Majesté le Roi Abdullah II a communiqué les grandes lignes à suivre quant à la stratégie nationale du tourisme qui prévoit de doubler le volume de touristes dans le royaume d’ici à 2010. Dès à présent, l’activité touristique contribue à plus de 800 millions de Dollars US dans l’économie du pays et représente environ 10% du Produit Intérieur Brut (PIB).

source :l’écho des touristes

publié le 30 août 2010

Jusqu’au 30 septembre Dubai offre le séjour gratuit aux enfants

Depuis le 14 mai et jusqu’au 30 septembre 2010, le Dubai - Departement of Tourism and Commerce Marketing (DTCM) propose une offre spéciale baptisée « Kids Go Free » : ou le séjour gratuit pour les enfants de moins de 16 ans !
Pour des vacances en famille au prix d’un tête a tête Partager de bons moments dans l’univers aquatique du Dolphinarium, profiter d’une descente en ski ou encore enseigner l’art du golf à ses enfants, le tout à petit prix : c’est possible à Dubai ! La promotion « Kids Go Free » permet de partir en famille découvrir cet univers fantastique où l’on ne s’ennuie jamais, en ne payant que pour les 2 adultes...

Les avantages :

Sur la base de 2 enfants maximum, sont offerts en gratuité totale :

  • Les vols aller-retour avec Emirates Airline, qui programme 19 vols hebdomadaires au départ de Paris et de Nice
  • L’hébergement en pension complète (3 nuitées minimum) dans des hôtels de 3, 4 ou encore 5 étoiles !
  • L’accès à un grand nombre d’attractions tel que Atlantis, The Palm Dubai où petits et grands sauront apprécier les 4 espaces thématiques : l’Amphithéâtre, la Zone Technologie, la Zone de Jeu et des Arts et l’Aire d’Habilité.

Découvrez aussi le Dubai Mall où des entrées vous seront offertes pour l’aquarium, le zoo, la patinoire ou encore les salles de jeux !

Pour découvrir les tours opérateurs partenaires de cette promotion : http://www.sejourdubai.com/kidsgofree.html

Plus d’idées et d’informations sur la destination : www.definitelydubai.com

publié le 25 février 2007

Justine Henin remporte le tournoi de Dubaï

Justine Henin a décroché la 30-ème victoire de sa carrière en remportant le tournoi de tennis de Dubaï aux Emirats Arabes Unis, samedi. Numéro 2 mondiale et première tête de série, Henin a battu en finale la Française Amélie Mauresmo, numéro 3 mondiale et deuxième tête de série, en deux manches 6-4, 7-5 en 1h41mn. Déjà victorieuse en 2003, 2004 et 2006, Justine Henin remporte le tournoi de Dubaï pour la quatrième fois où elle y est invaincue en 16 rencontres. C’est son premier succès de la saison.
publié le 13 avril 2009

Koweït : plan de relance de 5 milliards de dollars

Le Koweït, un riche émirat pétrolier du Golfe, a donné le feu vert à la mise en application d’un plan de relance de 5 milliards de dollars pour soutenir son économie affectée par la crise mondiale.

Dans son édition de lundi, le journal officiel de l’émirat, Al-Kuwait Al-Yom, publie la loi sur le plan de relance promulguée par décret en mars par le gouvernement sortant, marquant ainsi son entrée en vigueur. Le plan, bloqué pendant environ deux mois au Parlement qui a été dissous au terme d’une crise politique, est destiné à venir en aide aux firmes d’investissement en difficulté et à encourager les prêts bancaires. Le décret doit cependant être soumis au prochain Parlement qui peut le rejeter et bloquer ainsi le plan de relance. Des élections anticipées sont prévues à la mi-mai. En vertu du décret, l’État doit notamment garantir 50% des nouveaux crédits de quelque 4 milliards de dinars (13,8 milliards de dollars US) que les banques consentiraient aux compagnies locales en 2009 et 2010. Il apporte aussi sa garantie pendant 15 ans contre le risque de dévaluation des portefeuilles d’investissement et immobiliers.

source AFP

publié le 4 décembre 2006

Koweït : Recettes budgetaires en hausse

Le Koweït, membre de l’OPEP, a engrangé 29,6 milliards de dollars de recettes budgétaires au premier semestre de l’année fiscale 2006-2007, excédant déjà les 29,5 milliards attendus pour l’ensemble de l’année, selon un rapport publié récemment.

Les recettes sont supérieures de 27,5 % à celles engrangées à la même période de l’année précédente (23,2 milliards de dollars), a indiqué le cabinet de consultants ash-Shall. Reprenant des chiffres du ministère des Finances, ash-Shall a indiqué que les recettes pétrolières avaient atteint 28,3 milliards, dépassant les 26,8 milliards attendus pour l’ensemble de l’année. Sur un an, les revenus pétroliers sont en hausse de 28,8 %, précise le rapport des consultants. Le budget koweïtien pour l’année en cours, qui s’étend jusqu’au 31 mars, prévoit un déficit de 8,1 milliards, mais certains rapports d’économistes anticipent un excédent de plus de 20 milliards. Les recettes pétrolières, qui représentent 95 % des revenus de l’État, sont calculées sur la base d’une estimation, prudente, d’un baril à 36 dollars, alors que son prix moyen est ressorti à 63 dollars au cours de la période sous revue. Le prix du pétrole koweïtien a toutefois reculé d’environ 25 % ces deux derniers mois, s’établissant aujourd’hui à environ 52 dollars. Disposant de 10 % des réserves mondiales de pétrole et comptant moins de trois millions d’habitants – dont deux millions d’étrangers –, l’émirat détient désormais 166 milliards de dollars d’actifs financiers, investis à l’étranger, a indiqué son ministre des Finances, Bader Michari al-Houmaidhi, sur la chaîne de télévision al-Raï vendredi soir.

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Koweït : plan quadriennal d’investissements de 104 milliards de dollars

Un plan de développement économique de 104 milliards de dollars a été adopté par le parlement Koweitien pour la réalisation de méga-projets en quatre (...)

publié le 18 août 2009

Koweït : l’excédent budgétaire en baisse

Le Koweït, riche émirat pétrolier du Golfe, a vu son surplus budgétaire fondre à 9,6 milliards de dollars pour l’exercice qui s’est terminé le 31 mars de cette année, contre un surplus de 32,4 milliards de dollars pour l’exercice précédent, selon des chiffres publiés aujourd’hui.

Selon des chiffres préliminaires publiés en avril par le ministère des Finances, le Koweït devait enregistrer un surplus de 21 milliards de dollars pour l’exercice allant de fin mars 2008 à fin mars 2009. Mais des ajustements, incluant des dépenses non prévues, ont réduit la projection.

L’ensemble des dépenses a atteint 63,6 milliards USD, selon des chiffres mis en ligne sur le site du ministère des Finances. Toutefois, l’émirat a engrangé dans le même temps des revenus de 73,2 milliards de dollars, soit 65,2% de plus que les projections, à la faveur de meilleurs prix du baril de pétrole. Les revenus pétroliers ont ainsi totalisé 68,6 milliards de dollars, soit 69,2% de mieux que les projections.

La plupart des revenus ont d’ailleurs été engrangés pendant la première moitié de l’année fiscale, en période de forte hausse des prix du baril, qui ont atteint le pic de 147 dollars en juillet avant de glisser à 40 dollars. Ils se situent actuellement autour de 70 dollars. Pour l’exercice mars 2008-mars 2009, le budget avait été calculé sur la base d’un pétrole de 50 dollars le baril. Le Koweït reste sur dix années de surplus budgétaires et, selon les calculs de l’AFP, il a engrangé 113 milliards de dollars sur neuf ans à partir de 1999-2000.

Source : AFP
publié le 13 avril 2009

Koweït : près de 70 milliards de dollars de revenus sur onze mois

Les revenus de Koweït, pays pétrolier membre de l’Opep, ont atteint près de 70 milliards de dollars sur onze mois, selon des chiffres publiés mercredi par le ministère des Finances.
Ce chiffre dépasse de 59,4% les prévisions du budget (43,7 milliards de dollars) pour l’année fiscale en cours qui s’achève le 31 mars.Les dépenses sur la même période atteignent 44,3 milliards de dollars, soit 67,7% de celles prévues par le budget pour l’ensemble de l’année fiscale qui se montent 65,4 milliards de dollars.

L’excédent préliminaire est estimé sur toute l’année à 25,3 milliards de dollars mais ce chiffre doit être révisé à la baisse pour tenir compte du recul du prix du baril de ces derniers mois, après le record de 147 dollars atteint en juillet dernier.Les revenus pétroliers constituent plus de 94% des revenus de l’exercice.

publié le 30 septembre 2007

Koweit : un excédent financier de 25 milliards de dollars

Selon la Banque nationale koweitienne, la balance économique du pays dégagera, au titre de l’année 2007-2008, un excédent record de près de 25 milliards de dollars, considérant en cela de nouvelles hausses du prix du pétrole.

Dans ses calculs, la Banque en question a en effet pris en considération la décision de l’OPEP portant augmentation de la production d’environ 500 mille barils/jour à compter de novembre prochain. Pour les ministres de l’OPEP, cette augmentation a été rendue nécessaire en vue de calmer les marchés mondiaux de pétrole qui connaissent une tension certaine. En tout état de cause, la décision de l’OPEP est tombée au moment où le baril du brut a atteint, à la date du 11 septembre, un niveau record de 70,64 dollars.

Evidemment, d’ici la fin de l’exercice 2007-2008, d’autres scénarios pourraient entrer en jeu. Néanmoins, avec une moyenne de production entre 2,44 et 2,48 millions de barils/jour, les revenus pétroliers se situeront entre 15,2 et 16,7 milliards de dinars, soit 95 % de l’ensemble des revenus du budget.

publié le 8 septembre 2006

L’aéroport de Beyrouth reprend vie

Des ballons rouges ou bleus "Welcome home", des fleurs à profusion et les pleurs de voyageurs qui retrouvent enfin leur famille et leur "Liban chéri" : l’aéroport de Beyrouth reprenait peu à peu vie vendredi après la levée par Israël d’un blocus aérien de huit semaines.

Jessy Tohmé, 55 ans, ne peut s’empêcher de pousser un cri de joie, et d’essuyer discrètement une larme, lorsqu’elle voit son fils apparaître à la sortie des douanes.

"Ca fait des mois que je ne l’ai pas vu. Il devait rentrer bien avant. Mais il a dû attendre en raison de cette crise", dit Mme Tohmé qui trouve son fils bien amaigri depuis son départ de la maison.

Une barbe naissante noircissant ses joues, Antoine Tohmé travaille comme informaticien au Koweït. "Je me sens comme quelqu’un qui revient au moment de la libération de son pays", dit-il en faisant l’accolade à son père.

Les bras chargés de fleurs, Grace, 35 ans, attend comme des dizaines d’autres personnes l’arrivée du vol de Dubaï. "Je n’ai pas vu ma soeur depuis huit mois. Depuis une semaine elle cherchait à rentrer via Amman, mais elle n’avait pu avoir une place sur le vol", dit-elle.

A l’étage supérieur, du côté des départs, Ali, 26 ans, ne cache pas son impatience. Son départ pour l’Arabie saoudite avait été retardé en raison de la guerre. "Le consulat saoudien était fermé au plus fort de la crise et j’avais encore besoin de régler des questions administratives", explique-t-il.

Les Israéliens ont levé jeudi leur blocus aérien, au grand soulagement des Libanais qui craignaient des pénuries et s’impatientaient de ne pouvoir voyager à leur guise. Et ce, d’autant plus que des centaines de milliers d’entre eux travaillent ou résident à l’étranger.

La compagnie libanaise Middle East Airlines a affirmé avoir subi quelque 45 millions de dollars de pertes pendant ce blocus qui avait été imposé le 13 juillet, au lendemain du déclenchement du conflit entre Israël et le Hezbollah libanais.

La Middle East Airlines, ainsi que la Royal Jordanian Airlines, avaient reçu l’autorisation israélienne de desservir Beyrouth via Amman, mais "ces quelques vols quotidiens étaient très très loin de suffire à la demande", dit Saadallah Audi, un employé de la MEA à l’aéroport.

Mohammed, un chauffeur de taxi de 59 ans, fait les cent pas dans le hall en attendant l’arrivée d’une nouvelle vague de voyageurs. Il peste encore contre ce blocus "stupide" qui lui a "fait perdre pas mal d’argent".

"Au début de la guerre, certains chauffeurs ont fait de bonnes affaires avec tous ces gens qui fuyaient le pays par la route ou la mer, mais moi, je n’ai pas su en profiter", regrette-t-il.

Fouad, étudiant et serveur dans un café, vient lui de reprendre le boulot après quelques semaines de "congé technique". "Il n’y avait plus assez de clients", dit-il. "Maintenant la vie va reprendre comme avant. Les Libanais savent toujours retomber sur leurs pieds..."

Source : AFP

publié le 23 juillet 2007

L’agence France-Muséums officiellement en place aux Émirats arabes unis.

L’agence chargée de mener à bien le projet controversé d’un musée du Louvre à Abou Dhabi, nommée "Agence France-Muséums", a réuni la semaine dernière pour la première fois son conseil d’administration et désigné son directeur général, Bruno Maquart, a annoncé cette agence. Le conseil présidé par Marc Ladreit de Lacharrière, Pdg du groupe financier Fimalac et grand mécène du Louvre, a rappelé à cette occasion que l’agence a pour priorité de "mener à bien le projet de musée universel du Louvre Abou Dhabi, conformément à l’accord" signé le 6 mars par la France et les Émirats arabes unis.

L’agence se "réserve la possibilité de développer par la suite d’autres projets internationaux", ajoute le communiqué. Bruno Maquart, 43 ans, était depuis 2001 directeur général du centre Pompidou, l’un des musées les plus visités de Paris. Il succède à ce poste au diplomate français Jean d’Haussonville, qui a mené toutes les négociations avec Abou Dhabi. Le rôle de France Muséums sera de concevoir un musée universel "Louvre-Abou Dhabi", organiser la formation de ses équipes, le prêt des oeuvres, sa programmation, etc.

L’accord sans précédent conclu en mars entre les 2 États avait été précédé d’une véritable levée de boucliers en France, certains estimant que les "musées ne sont pas à vendre".

Source AFP

publié le 24 juin 2007

L’Arabie Saoudite octroie une troisième licence de GSM

Le Conseil des ministres saoudien a octroyé un contrat pour une troisième licence de téléphonie mobile en Arabie Saoudite à un consortium dirigé par Mobile Telecommunications Co (MTC), une entreprise koweïtienne.

Selon l’agence de Presse Saoudienne (SPA), le consortium, qui opère sous le nom de "compagnie saoudienne de téléphonie mobile", possède un capital de 14 milliards de riyals (environ 3,73 milliards de dollars).

Piloté par MTC, le consortium avait présenté en mars une offre de l’ordre de 6,1 milliards de dollars en vue de s’emparer de la troisième licence, ce qui l’a placé en bonne position.

L’offre présentée par MTC et Partners Consortium était la meilleure par rapport à celles des sept candidats retenus pour réaliser ce projet, ont indiqué des sources saoudiennes.

Des opérateurs locaux ou régionaux comme Oger Telecom Consortium, dirigé par le groupe Oger Telecom, qui appartient à la famille Hariri du Liban, figuraient parmi ces candidats.

Créé en 1983, MTC dessert une vingtaine de pays au Proche-Orient et en Afrique et sert 27 millions d’abonnés.

Un deuxième opérateur de téléphonie mobile, Mobily, lancé par un groupe d’investisseurs conduit par Etisalat des Emirats arabes unis, a fait son entrée sur le marché saoudien en mai 2005, mettant fin au monopole exercé par la compagnie publique Saudi Telecom (STC), partiellement privatisée en 2002, dans le secteur de la téléphonie mobile.

publié le 2 septembre 2007

L’Arabie Saoudite ouvre sa Bourse aux autres pays du Golfe

Le conseil des ministres saoudien a finalement décidé d’ôter les barrières de la Bourse face aux investisseurs des autres pays du Golfe, une décision qui fait écho à celle prise en 2002 par le sommet du Conseil de coopération du Golfe.

Ainsi, la direction du marché financier est habilitée à permettre une égalité totale entre les citoyens des pays du Conseil en ce qui concerne l’achat des titres et les transactions, une disposition née en décembre 2002 pour être mise en application effective en 2007.

En fait, l’idée de l’ouverture du marché financier saoudien remonte à 2005, sauf que l’Arabie Saoudite s’est aussitôt rétractée pour, tout récemment, prendre une nouvelle décision permettant progressivement aux investisseurs du Golfe d’entrer en Bourse.

Il faut noter que la Bourse saoudienne est considérée comme étant la plus importante du monde arabe.

publié le 15 mai 2008

L’eau potable en danger

par Arnaud Saint Jean

La quasi totalité des Egyptiens ont accès à l’eau potable. Mais le mauvais état ou l’absence de systèmes d’évacuation menacent les nappes phréatiques.

Selon une étude publiée par l’UNICEF, 98% des Egyptiens auraient accès à l’eau potable. Difficile de parler de "bon résultat" tant que ce taux n’atteint pas les 100%, mais cette donnée est à mettre en relation avec un pourcentage plus dramatique : 15% de la population mondiale n’a pas accès à l’eau potable. L’Egypte serait donc en bonne voie sur ce chantier.

Pourtant, lors d’une conférence sur le sujet, organisé il y a quelques mois par le CFCC de Mounira, le chercheur et spécialiste en ressources hydrauliques Habib Hayeb rappelait que "quand on parle d’accès à l’eau potable, cela signifie que la personne doit se trouver à moins d’un kilomètre, ou moins d’un quart d’heure d’un point d’eau. Cette définition ne prend en compte ni les conditions d’accès, ni le contexte social, économique ou juridique entourant ce point eau". En clair, avoir officiellement accès à l’eau ne garantit pas que l’on puisse en profiter. (voir à ce sujet notre article « Inondée mais assoiffée, le paradoxe de l’eau en Egypte »)

17ème pays le moins efficace pour le traitement des eaux usées

Mais l’Egypte pèche surtout dans le traitement de ses eaux usées. C’est en tout cas le constat de l’UNICEF, relayé par l’association Water Aid, qui place l’Egypte au 17ème rang mondial des pays où le traitement des eaux usées et l’état des installations sanitaires sont les moins efficaces. Selon leurs chiffres, 58% seulement des Egyptiens en zones rurales et désertiques bénéficient d’installations sanitaires adéquates et de systèmes de vidange sains.

"Dans le delta du Nil, qui accueille un tiers de la population égyptienne, les gens utilisent essentiellement des trous dans le sol, quand ils manquent de systèmes d’évacuation", explique Rania El-Essawi, responsable de ce dossier pour le bureau cairote de l’UNICEF, citée par l’agence onusienne IRIN. "Dans les zones rurales, les latrines - quand elles existent seulement - débordent ou sont vidées avant même que leur contenu ne soit devenu fertilisant, menant à un risque élevé de contamination des nappes souterraines."

Dans leurs objectifs du millénaire, les Nations Unies appellent l’Egypte à fournir un système adéquat de traitement des eaux usées à 77% de sa population d’ici 2015. Selon l’UNICEF, ce taux serait actuellement de 70%. Une denrée rare

  • 1,1 milliards d’habitants de la planète n’ont pas accès à l’eau potable, soit un humain sur six.
  • 2,6 milliards de personnes n’ont pas accès à des installations sanitaires adéquates, soit 40% de la population mondiale.
  • 1,8 millions d’enfants meurent chaque année à cause de maladies dues à de l’eau impropre ou à de mauvaises installations sanitaires.
  • 15 dollars : voilà ce que coûterait, par personne, la fourniture d’eau potable et de sanitaires aux normes, selon l’association Water Aid.
  • Le simple fait de se laver régulièrement les mains au savon pourrait réduire les cas de diarrhées de 40%, selon le british medical journal. Les maladies dues à la qualité de l’eau sont la deuxième cause de mortalité infantile dans le monde, après les troubles respiratoires.
  • 97,5% de l’eau sur terre est salée. Si toute l’eau du monde était contenue dans un sceau, seule une cuillère serait potable.

De notre partenaire magalif.info

publié le 3 août 2007

L’Irak en quête d’investissements

La capitale libanaise, Beyrouth, abritera le 1er août un colloque organisé par l’Union des hommes d’affaires irakiens sur l’impulsion de l’investissement et la consolidation du secteur privé en Irak.

Les thèmes de l’ordre du jour porteront sur : la vision économique et les réformes requises ; les moyens de dynamisation de l’investissement et du partenariat entre le capital national et celui étranger ; et le développement du secteur bancaire.

Participeront au colloque de Beyrouth hommes d’affaires irakiens, arabes et étrangers, directeurs de banques, organisations professionnelles, experts financiers internationaux, et organisations relevant de l’ONU.

Il semble par ailleurs qu’une délégation d’hommes d’affaires irakiens ait visité dernièrement le Koweït pour la conclusion de contrats d’investissements et la prise part dans l’urbanisme en Irak.

publié le 14 octobre 2008

La Bourse de Dubaï clôture en forte hausse à 10,53%

La Bourse de Dubaï, un émirat du Golfe en plein boom économique, a clôturé lundi sur une forte hausse de 10,53%, après la décision du gouvernement de garantir les dépôts bancaires aux Émirats arabes unis.

L’indice du Dubai Financial Market (DFM), qui avait perdu 26% de sa valeur depuis la semaine dernière, a terminé la journée à 3.343,56 points, tiré vers le haut par le géant immobilier, Emaar, qui a gagné 15%, le seuil maximum autorisé par la loi.

L’autre Bourse des Emirats, Abu Dhabi Securities Exchange, a terminé la journée en hausse de 6,92%, à 3.350,22 points, soutenue par l’immobilier, un secteur-clé, qui a gagné 9,3%

AFP

publié le 25 août 2008

La Bourse de Riyad en hausse de 5 %

L’indice de référence de la plus grande bourse arabe, Tadawul All Shares Index (TASI), qui est en baisse de plus de 23% cette année, à fait un bond de 5,18% à 8901,90 points le premier jour de cotation depuis que les autorités saoudiennes ont autorisés les étrangers à acheter des actions cotées sur ses marchés boursiers à travers des intermédiaires agréés.

Dans le cadre de plans visant à diversifier le marché de base d’investisseurs, l’Autorité des marchés des capitaux a déclaré que les étrangers ont maintenant le droit d’acheter des actions par l’intermédiaire de certains investisseurs autorisés saoudiens qui serait le propriétaire juridique des actions.

"Des étrangers ont été une attente beaucoup de temps pour cette étape », a déclaré Hesham Abou Jamee, responsable de la gestion d’actifs à Riyad à base de Bakheet Investment Group.

"Le marché réagit à l’actualité. À 8000 points, le marché est très faible, et les actions proposées sont d’un très bon rapport qualité-prix."

Saudi Basic Industries (SABIC), la plus grande entreprise de produits chimiques par la valeur de marché, a gagné plus de 6% pour cent à SAR133 bien au-dessous de HSBC SAR210 prix cible pour le stock.

"Ce changement est venu à un moment où le marché boursier saoudien se négocie au creux des évaluations », a déclaré EFG-Hermes première banque d’investissement au Moyen-Orient dans une note le samedi. "À notre avis, les niveaux actuels offrent hausse substantielle pour les investisseurs », a déclaré l’EFG, le nom de SABIC et Al-Rajhi parmi les entreprises les plus cotées.

L’Arabie saoudite est le pays du golfe le moins ouvert des bourses arabes à l’instar de Dubai ou de la bourse de Doha. Les investisseurs étrangers avaient jusqu’a présent accès au marché par le biais de fonds.

La nouvelle règle devrait se traduire par une demande directe d’actions sous-jacentes a declaré l’EFG.

Longtemps dominé par les day traders, le marché boursier saoudien a essayé d’améliorer la transparence et obtenir plus d’ investisseurs institutionnels depuis l’effrondrement en 2006 dus à une spéculation massive. La Bourse de Ryad fait figure de géant régional, puisqu’elle représente, à elle seule, plus de la moitié de la capitalisation des marchés arabes.

La rédaction

publié le 14 avril 2007

La F1 à Bahrein

Après l’Australie et la Malaisie, c’est au Moyen-Orient – dans le royaume de Bahreïn que la F1 poursuit sa route. Ce sera la quatrième édition de ce Grand Prix qui se déroule sur le circuit de Sakhir (long de 5.412 km), tout près de la capitale de l’île - Manama.

Le monde de la Formule Un se retrouve à Bahrein ce week-end, au royaume de la chaleur, mais sans l’ humidité de la Malaisie. Une des particularités de ce circuit provient du sable qui est présent tout autour du tracé. Au moindre coup de vent, toute la piste est recouverte d’une fine pellicule, que les pilotes arrivent même à distinguer.

Avec ce sable, l’adhérence peut devenir très précaire et les temps au tour peuvent diminuer de plusieurs secondes. De plus, le sable s’introduit un peu partout et provoque régulièrement des problèmes de refroidissement moteur.

Depuis 2006, le circuit de Bahreïn est une piste d’essais hivernaux où la quasi-totalité des équipes vient préparer les trois premières épreuves de la saison. Ce rendez-vous n’est donc pas véritablement une découverte pour les pilotes, qui ont eu l’occasion de s’entraîner durant le mois de février.

Ce circuit moderne, avec ses deux lignes droites, a vu depuis deux ans une confrontation Renault/Ferrari et, dans les deux cas, un combat Alonso/Michael Schumacher.

En 2005, alors que la bataille faisait rage, Michael Schumacher avait été contraint à l’abandon, trahi par sa mécanique.

En 2006, malgré la Ferrari de son rival allemand en pole position, Alonso s’était imposé grâce à un deuxième relais très rapide qui lui avait permis de récupérer la première place lors du deuxième ravitaillement, avec un avantage de presque une seconde...

Alonso est donc très à l’aise sur ce tracé. C’est d’ailleurs le seul Grand Prix qu’il a remporté par deux fois. Après le résultat brillant de Sepang, on devrait donc retrouver le pilote espagnol aux avants-postes avec son coéquipier Hamilton, qui devrait mettre au mieux à profit ses qualités de "bon freineur."

Contrairement à Sepang, la Scuderia devrait être plus à son avantage à Bahrein, sauf si la contre-performance de Ferrari à Sepang était due à la remise en conformité aérodynamique suite aux remarques de la FIA.

publié le 13 décembre 2008

La finance islamique freine les effets de la crise

Les États du Golf utilisent des outils financiers islamique depuis plusieurs années. Ils ont permis de contenir les effets de la crise.

« Les institutions financières islamiques peuvent jouer un rôle de premier plan dans le rétablissement de la confiance et soutenir l’intégrité du système financier", Amin Al a explique Arrayed, directeur général d’une banque à Bahreïn , au journal Gulf News. Plusieurs experts de la finance ont tenu une réunion à Dubaï en novembre sur le rôle de la finance islamique dans le contexte actuel. Les instruments de la finance islamique ont moins subi les effets de la tourmente. La nature de ce type de finance interdit par principe tout investissements risqués. Toutefois, les experts soulignent que le système n’est pas complètement à l’abri des tendances mondiales. "La valeur de la traite sukuk a diminué au cours de l’année, cependant l’industrie de la finance islamique va continuer de croître à mesure que de nombreuses nations du monde entier s’intéresseront au modèle de la banque islamique Celle ci n’ont pas été directement touchés par la crise des subprimes, " a ajouté Arrayed.

Les Sukuk

Un sukuk, aussi appelé obligation islamique, est un certificat d’investissement conforme à la charia, la jurisprudence islamique traditionnelle qui prohibe le prêt à intérêt. Il est généralement considéré comme étant l’équivalent, dans la finance islamique, d’une obligation dans la finance occidentale. Un sukuk est censé correspondre à un projet déterminé. Les profits versés annuellement correspondent aux gains que ces projets devraient générer. Juridiquement, il s’agit donc de titre de propriété (quote-part) d’un actif générateurs de flux financiers. En général, les sukuk financent des projets immobiliers ou d’infrastructure.

Après un départ très lent au cours du premier trimestre de 2008, avec moins de 3 milliards émis, le marché sukuk connaît une croissance rapide, mais à un rythme inférieur de plus qu’en 2007. Selon un rapport de Standard & Poor la croissance continuera au cours des 12 prochains mois. En 2000, le volume des sukuks émis a été estimé à 97,3 milliards de dollars US .

Les principaux pays d’émission sont la Malaisie, Bahreïn, le Qatar, les Emirats, l’Arabie Saoudite et le Pakistan.

En Europe, le land allemand de Saxe-Anhalt a émis pour 100 millions d’euros d’obligation-sukuk en 2004. Le Royaume-Uni et le Japon pourrait également en émettre en 2008.

Les pays du Golf ont mis en place des instruments pour éviter d’être complètement contaminé par la crise des subprimes.

publié le 8 avril 2008

La Jordanie à la recherche de "l’or bleu"

La Jordanie, un des dix pays les plus pauvres au monde en eau, où la demande grandit à mesure que croît le nombre d’habitants, s’est lancée dans la recherche de nouvelles ressources en matière "d’or bleu".

Après plusieurs années consécutives de sécheresse, le royaume, dont 92% de la superficie est désertique, est déterminé à développer ses ressources en eau.

Deux projets vitaux constituent une planche de salut : le bassin de Dissi et le canal des "deux Mers" reliant la mer Rouge à la mer Morte, explique mercredi à l’AFP le secrétaire général du ministère de l’Eau Mounir Oweiss.

Le projet concernant le bassin d’eau souterrain de Dissi, pour lequel un appel d’offres a été lancé, consiste à pomper, dans des conduites vers Amman, 100 millions de m3 d’eau par an, tirés de 65 puits profonds creusés à Dissi (325 km au sud d’Amman).

Son coût est estimé à 600 millions d’euros (944 millions USD). L’Etat prendra en charge 140 millions d’euros, à charge pour l’entreprise privée qui remportera l’appel d’offre de financer le reste, avec un droit d’exploitation de 25 ans.

"Nous tablons sur le projet du bassin de Dissi, qui devrait être prêt en 2011 ou 2012, pour combler le déficit qui s’aggravera dans les années à venir", souligne M. Oweiss.

L’eau du bassin devrait suffire pour alimenter Amman pendant 50 ans, selon les experts.

La consommation d’eau dans le royaume, qui compte une population de près de 5,8 millions d’habitants, est de 160 litres par jour et par personne à Amman et de 130 litres dans les régions rurales.

La demande ne cesse en outre d’augmenter en raison d’un taux de croissance de la population de 3,5%, auxquels s’ajoutent notamment depuis 2003 plus de 750.000 réfugiés irakiens qui ont fui la guerre.

Les besoins du pays en eau sont estimés à 1,1 milliard de m3 par an et depuis deux ans, le déficit tourne autour de 500 millions de m3, selon le ministère de l’Eau.

Mais M. Oweiss souligne que le projet du canal des "deux Mers", s’il voit le jour, "règlera le problème de l’eau en Jordanie et dans la région". "S’il n’est pas réalisé, la mer Morte court le risque de disparaître", prévient-il.

Les trois riverains de la mer Morte, la Jordanie, Israël et l’Autorité palestinienne, s’accordent sur le principe du plan de sauvetage et sur une étude de faisabilité préliminaire, en 2005.

"Une étude écologique et économique est actuellement en cours", indique le responsable.

Le plan de sauvetage prévoit de renflouer la mer Morte, lac naturel le plus salin de la planète et point le plus bas du monde, grâce à un canal de 200 km qui acheminerait chaque année 851 millions de m3 d’eau de la mer Rouge.

Le coût de ce projet titanesque, qui permettra notamment d’alimenter l’agriculture et l’industrie, devrait être de plusieurs milliards de dollars.

Le niveau de la mer Morte baisse d’un mètre chaque année, et sa superficie actuelle ne représente plus que les deux tiers de celle qu’elle couvrait dans les années 1960.

Entre-temps, la Jordanie tente de sauver son peu "d’or bleu" en lançant des projets de réhabilitation en vue de réduire la quantité d’eau perdue. Un projet de 250 millions de dollars a été "achevé à 95% pour la capitale", qui accueille la moitié de la population de la Jordanie. Une deuxième phase pour le reste du pays doit suivre.

Un projet d’usine de dessalement de l’eau est en outre à l’étude dans la ville d’Aqaba (sud), port de la mer Rouge.

Mais la manne essentielle pour la Jordanie, reste la pluie, qui s’est faite rare ces dernières années.

"Cette année a été particulièrement dure, la pluie n’a rempli que 50% des réservoirs du pays", explique M. Oweiss.

Face à la sécheresse, les Jordaniens, le roi Abdallah II en tête, se tournent vers Dieu.

Des prières pour la pluie ("Salat al-Istisqaa" en arabe) sont devenues une pratique courante pendant l’hiver en Jordanie, où le manque d’eau est "une question de vie ou de mort", selon un expert.

Source : AFP

publié le 31 janvier 2010

La Libye veut créer une zone franche pour attirer les investisseurs

Les Congrès populaires de base (principaux organes législatifs de Libye) ont approuvé une loi créant une zone de libre échange sur la côte méditerranéenne de la Libye, a déclaré dimanche Saadi Kadhafi, l’un des fils du colonel Kadhafi.

Cette zone disposera d’une liberté de mouvement pour les capitaux et les marchandises. Elle aura ses propres tribunaux et une Bourse, et les investisseurs seront exemptés d’impôts pendant dix ans. Saadi Kadhafi, homme d’affaires qui a de bonnes chances de devenir le directeur du conseil d’administration de cette zone, a indiqué que cette zone de libre échange était nécessaire pour stimuler les investissements en dehors des secteurs gazier et pétrolier de la Libye.

publié le 8 janvier 2010

La Libye se lance dans le nucléaire

Les autorités libyennes ont entamé des négociations avec des sociétés spécialisées dans la construction des réacteurs nucléaires à des fins pacifiques comme la production de l’électricité et le dessalement de l’eau.
Tripoli procède à la mise en Œuvre des conventions conclues avec plusieurs pays dans ce domaine, en misant sur l’appui de l’Agence Internationale de l’Energie nucléaire (AIEA).

En novembre 2009, des pourparlers ont eu lieu avec la société française Areva sur le programme des centrales nucléaires de production d’électricité et le dessalement de l’eau, a déclaré, Jeudi, le Secrétaire du comité de direction de la fondation libyenne de l’énergie nucléaire, Ali Mohammed Kachout, lors d’un atelier organisé à Tripoli en collaboration avec l’AIEA.

Le secrétaire libyen a expliqué que son pays a adopté une série de démarches pratiques pour l’aboutissement de ce projet. Un comité spécialisé a été créé pour l’élaboration du projet de loi qui régira les différentes utilisations du nucléaire à des fins pacifiques, et un autre comité qui veillera sur la détermination des lieux de construction des centrales.

Par ailleurs, un office de contrôle nucléaire sera également créé pour organiser le secteur, a-t-il dit.

Source : MAP
publié le 31 août 2010

La Libye vise à baisser la contribution du pétrole dans l’économie à 40%

Par Sidi Ouled Khouna

Le pétrole ne représentera plus dans les prochaines années que 40% de l’économie libyenne qui reposait à hauteur de 75% sur les produits hydrocarbures, a affirmé le secrétaire du comité populaire général libyen de l’industrie, de l’économie et du commerce Mohamed Haweij.
La Libye œuvrera à diversifier les sources de revenus de son économie, a indiqué M. Mohamed Haweij à la presse et signalé que les nouvelles lois adoptées dans le pays s’intègrent dans cette orientation en vue de promouvoir le processus de développement de l’économie nationale à travers le traitement de tous les obstacles et problèmes qui ont empêché la prospérité et la croissance de l’économie du pays.

Le secrétaire libyen de l’industrie , de l’économie et du commence a signalé aussi que son pays envisage la mise en oeuvre d’un plan de développement industriel portant sur la création de 3.000 projets dont les investissements sont estimés à 3,5 milliards de dinars libyens (1,280 dinars libyens = 1 dollar US) notamment l’industrie du ciment pour la production de 26 million de tonnes de ce produit. Evoquant les conclusions d’un rapport faisant état de l’existence de la corruption en Libye, le responsable libyen a indiqué que "ces informations sont erronées et sans fondements" , reconnaissant que la partie libyenne a contribué en quelque sorte à la confusion des données qu’elle a présenté avant de conclure, toutefois, que certaines parties tentent d’imposer leurs agendas politiques au pays.

publié le 13 juillet 2006

La presse du Golfe blâme Zidane et salue le “ Mondial Italiano ”

13/06/06

Les journaux du Golfe blâment lundi Zinédine Zidane, le capitaine de l’équipe de France de football, pour son coup de tête “barbare” contre le défenseur italien Marco Materazzi en finale de la Coupe du monde, et saluent le “Mondial Italiano”.

La plupart des journaux ont réservé leur une à la finale, sans publier d’éditoriaux ou d’analyses en raison de l’heure tardive de la fin du match à la suite de la prolongation et tirs au but.

“La Coupe italienne, le coup de tête barbare”, titre en une le koweïtien Al-Watan avec une photo du geste de Zidane qui lui a valu l’expulsion à la 110e minute. Le journal étale sa manchette sur huit colonnes avec deux autres photos de la “Squadra Azzurra” brandissant le trophée.

“La Coupe aux Italiens, c’est la faute à Zidane”, titre en une le koweïtien Al-Raï al-Aam.

Deux autres journaux koweïtiens réservent également leur une à la finale. “Zidane expulsé, la victoire va aux Italiens”, titre Al-Siyassa et “L’Italie championne de la Coupe”, dit Al-Qabas.

“La nuit où Zidane et Trezeguet ont fait pleurer tous les Français”, lit-on en première page du quotidien saoudien Al-Watan.

“Après douze années d’attente, l’Italie remporte une quatrième étoile dans la constellation du Mondial”, écrit le journal dans un court commentaire.

“La Coupe du monde s’installe en Italie au terme d’un marathon franco-italien”, titre le saoudien Al-Jazira avec une photo du capitaine italien Fabio Cannavaro, brandissant le trophée. Le journal regrette “les adieux ratés de Zidane” et salue la “Squadra Azzurra, comme leader du monde”.

“Adieux indignes”

“Carton rouge pour Zidane et la coupe pour l’Italie”, titre le quotidien arabe Asharq al-Awsat dans son supplément.

Aux Emirats arabes unis, les journaux réservent leurs suppléments sportifs à la finale.

“Le Mondial 2006 Italiano”, titre Al-Khaleej sur une page en fond bleu avec une photo de l’équipe italienne célébrant la victoire.

“Forza Italia” et “Zidane expulsé à quelques mètres de la ligne d’arrivée”, écrit Al-Ittihad, qui estime que le capitaine français a “terminé sa longue carrière de la pire des manières”.

Au Qatar, des centaines de sympathisants qatariens de l’Italie sont descendus dans la rue célébrer la victoire en klaxonnant et en levant des drapeaux italiens sur la corniche de Doha jusqu’à une heure avancée de la nuit.

“Les Italiens ont prouvé qu’ils sont rois. Ils raflent le titre et font saigner les Coqs”, selon Al-Watan. “La France sort la tête haute”, ajoute le journal en faisant l’éloge du jeu des Français, mais en regrettant “les adieux indignes de Zidane”.

“Les Français perdent après une merveilleuse performance et une fin regrettable pour Zidane”, titre le supplément d’Al-Raya.

“L’expulsion de Zidane brise le rêve des Français” et “l’Azzura remporte la bataille de Berlin”, titre pour sa part Al-Sharq dans son supplément.

publié le 3 janvier 2007

La Société Générale se lancerait dans la finance islamique

D’une niche spécialisée, la finance islamique a crû très rapidement ces trois dernières années pour devenir une industrie mondiale de quelques 300 milliards de dollars. D’après des informations de Bloomberg Television, la Société Générale (GLE), via sa filiale Fimat, se lancerait aussi dans cette activité.

La finance islamique a la particularité de suivre la loi islamique, la Charia. En finance islamique, comme l’explique la lettre du Vernimmen, une transaction financière doit reposer sur un actif tangible et se base sur le "principe de partage entre pertes et profits". Autrement dit, le taux d’intérêt classique qui rémunère la renonciation à la liquidité immédiate n’existe pas en finance islamique.

L’Islam condamne toute spéculation (Gharar) et tout pari sur l’avenir. Ainsi, les systèmes de vente à découvert, options, swaps sont interdits en finance islamique.

On constate moins de faillites d’entreprises mais une rentabilité économique plus faible des actifs, étant donné que l’effet de levier n’existe pas : les acteurs les moins efficaces n’étant pas éliminés par la faillite. De même sans effet de levier, la possibilité de faire fortune (comme Bernard Arnault ou Mittal) est plus limitée.

Source : Capital.fr

Pour plus de détails sur le fonctionnement de la Finance islamique, consulter la lettre du Vernimmen.net du N°51 d’octobre 2006

publié le 27 juillet 2010

La Tunisie, une destination pour les voyages d’études et les séminaires

Pas moins de 100 assureurs français de Groupama ont foulé le sol tunisien, mercredi 2 juin, pour y tenir leurs assises. La Tunisie est en phase de devenir la destination la mieux placée pour abriter des manifestations et accueillir des voyages d’études, illustrant le partenariat et favorisant les synergies
publié le 11 décembre 2007

Lafarge rachète Orascom Cement pour 8,8 milliards d’euros

Le groupe français Lafarge a annoncé hier avoir racheté l’égyptien Orascom Cement pour un montant de 8,8 milliards d’euros. Le groupe égyptien est numéro 1 sur plusieurs marché d’Afrique et du Moyen-Orient, et notamment l’Egypte, l’Algérie, les Emirats arabes unis et l’Irak.

L’opération sera financée à hauteur de 6 milliards d’euros par la dette, et par une « augmentation de capital réservée de 22,5 millions d’actions au prix de 125 euros par action », a indiqué Nassef Sawiris, le propriétaire d’Orascom qui, du coup, devient le 2e actionnaire de Lafarge.

« Orascom Cement dispose de 10 usines récentes ou neuves, très efficaces et à bas coûts de production, d’une capacité de production de 35 millions de tonnes à fin 2008 », a expliqué Lafarge, en précisant que « plusieurs usines sont en cours de construction, qui porteront ses capacités totales à 45 millions de tonnes en 2010 ».

Le chiffre d’affaires d’Orascom Cement est estimé pour 2008 à 2,6 milliards de dollars et selon Lafarge, sur la période 2007-2010, ce chiffre d’affaires devrait augmenter de 30 % par an. Avec Orascom Cement, Lafarge va pénétrer des marchés en forte croissance et à très fort potentiel.

Les positions géographiques d’Orascom Cement sont parfaitement complémentaires du portefeuille actuel de marchés émergents de Lafarge et se situent au cœur de son dispositif géographique. Lafarge sera donc présente dans toutes les régions en forte croissance du monde.

publié le 13 juin 2010

L’affaire des présentatrices d’Al-Jazeera : grandes manœuvres dans les médias arabes

par Yves Gonzalez-Quijano

Elle, l’hebdomadaire qui lutte inlassablement pour l’émancipation de la femme française – avec cette semaine un important dossier sur le “régime Bikini” –, alertait ses lectrices il y a quelques jours sur le “chaos dans les locaux de la chaîne Al-Jazeera”. Introduit par un très professionnel conditionnel, l’article (non signé) expliquait que ce “chaos” était dû à la démission de cinq présentatrices soumises “à une forte pression au sujet de leurs tenues vestimentaires jugées indécentes et pas assez conservatrices pour la chaîne”.

“Courage, mesdames, face à l’obscurantisme et à la guerre sainte”, pouvait-on lire, sans surprise, dans les commentaires du site (à côté d’autres, il est vrai, plus pertinents). Avec juste un peu de mauvaise foi, “l’affaire des cinq speakerines”, ou bien 4, ou encore 8, revenait tout simplement, par le jeu de quelques interprétations audacieuses, à interroger la capacité de la principale chaîne d’information arabe (présente dans près d’un foyer sur deux) à concilier “sa mission en tant que BBC moyen-orientale” avec “le conservatisme de certaines sociétés où elle est diffusée” (The issue is likely to refocus attention on the difficulties Al-Jazeera faces in trying to reconcile its mission to be the BBC of the Middle East with the conservativism of some of the societies in which it broadcasts : The Telegraph, 31 mai).

Tout n’est pas faux dans l’information mise en ligne sur le site de Elle mais, à l’instar du commentaire du Telegraph, l’éclairage sur une chaîne suspectée d’être devenue la chasse-gardée des “islamistes” et autres “salafistes” (commentaire dans l’algérien Al-Watan par exemple) semble singulièrement biaisé. Pour ce qui est des faits, il est à peu près établi désormais que les problèmes, latents depuis au moins le début de l’année, ont éclaté le 25 mai dernier, lorsqu’un groupe de présentatrices, soutenues par nombre de leurs collègues moins audacieuses, ont présenté, en interne, leur démission collective.

Certes, une bonne partie de la presse internationale (et arabe comme on le verra) a titré sur “le problème d’Al-Jazeera avec les femmes” (comme l’écrit élégamment le Right Wing Liberal, un blog américain qui assume son titre), en utilisant des phrases chocs telles que : conflicts with management on their clothing – clothing spat – clothing dispute – quit over ‘modesty’ dress comments – mass resignations [!!!] by Al Jazeera female anchors over dress code – row over ‘clothes and decency’. Pourtant, assez rapidement, et de manière de plus en plus affirmée (article en arabe du 5 juin sur Al-Duwaliya : merci Ben !), les journalistes en question ont fait savoir – en peine perdue ou presque -, d’abord que la question de leur code vestimentaire n’était pas le fond du problème, et même ensuite que ce n’était pas vraiment le problème, tout simplement !

Sur le plan des faits également, il apparaît que certaines démissionnaires ont disparu d’antenne, mais pas toutes (article en arabe dans Al-Hayat). Plus significativement, un rédacteur en chef, Ahmad al-Shaykh (أحمد الشيخ), a été “placardisé”, de même qu’un de ses principaux adjoints, Ayman Gaballah (أيمن جاب الله). L’un comme l’autre, selon cet article d’Al-Quds al-’arabi (parmi bien d’autres), semblent avoir été sanctionnés pour leur mauvaise gestion de la crise et, en particulier pour le second, à cause d’un autoritarisme plutôt machiste… Une nouvelle réorganisation du desk information est annoncée par Waddhah Khanfar (وضاح خنفر), le directeur de la chaîne, laquelle réfléchit à la mise en place d’une “charte vestimentaire”, à l’instar de CNN ou de la BBC.

Quoi qu’en dise le quotidien Al-Hayat (article en arabe), on est donc probablement assez loin des faits quand on parle, à propos des présentatrices concernées, d’une “protestation contre l’exploitation de leur corps et de leur image” (إحتجاجاً على الإمعان في استلاب أجسادهن وصورتها). En revanche, l’avalanche de commentaires dans la presse s’insère fort bien dans le sempiternel débat, certainement bien intentionné ( ;-), à propos du droit des femmes (musulmanes bien entendu) à disposer d’elles-mêmes et, incidemment, sur les immenses difficultés des médias arabes, Al-Jazeera en tête, à incarner un journalisme de qualité dans des sociétés “parfois conservatrices”…

Si elle souligne une fois de plus combien le succès d’Al-Jazeera continue de lui valoir un certain nombre d’inimitiés, cette démission collective des icônes médiatiques incarnant un visage de la modernité arabe, et plus encore la manière dont cette crise a été médiocrement gérée, confirme aussi les difficultés de la chaîne qatarie. Alors que la politique médiatique de l’émirat connaît de grosses difficultés avec ce que Nesrine Malik appelle the “Islam-Online debacle” (le site, un des principaux portails arabes en ligne, est en grève depuis plusieurs mois et n’est plus renouvelé depuis quelques jours), la nouvelle grille des programmes, mise en place au début de l’année sur les conseils d’une société américaine, n’est pas, à l’évidence, un grand succès. Depuis, les démissions de journalistes importants se succèdent alors que s’ajoute à la concurrence d’Al-Arabiya une nouvelle menace, celle d’une méga-chaîne d’information que lancerait le groupe Rotana, désormais étroitement associé à Fox News (voir ce précédent billet). En effet, on sait, depuis avril dernier au moins (article en arabe dans Al-Quds al-’arabi), que l’Arabie saoudite a décidé d’accorder quelques licences pour des chaînes télévisées émettant depuis son territoire, et il semble bien également que le magnat des médias arabes, le prince Waleed ben Talal, est sur les rangs, et qu’il songe à confier la direction de la future “murdochtana” au célèbre journaliste Jamal Khashoggi (جمال خاشقجي), tout récemment “remercié” par le principal quotidien saoudien, Al-Watan, pour des propos un peu trop critiques sur le conservatisme religieux dans son pays.

Quant aux présentatrices démissionnaires d’Al-Jazeera, elles ont fait savoir que leur démission n’avait rien à voir avec ces grandes manœuvres médiatiques et d’éventuelles sollicitations de la part de chaînes concurrentes…

Yves Gonzalez-Quijano est enseignant de littérature arabe moderne à l’université Lyon2, traducteur, chercheur au Gremmo cpa.hypotheses.org/

Consultant pour France-moyenorient.com

publié le 4 octobre 2009

L’Algérie remplace ses frégates françaises par des frégates italiennes

L’Algérie recevra en 2011 des bâtiments de guerre modernes équipés de missiles anti-sous-marins américains, à la suite de la signature avec l’Italie d’un contrat de 4 milliards €. Le contrat remplace un accord similaire conclu avec la France, que l’Algérie a décidé d’annuler à cause des négociations entre Paris et Rabat pour vendre des frégates FREMM.
Une source algérienne a indiqué à Asharq Al-Awsat qu’une délégation de haut niveau du ministère algérien de la défense se trouve en Italie depuis samedi dernier pour inspecter le chantier naval où seront construites les 6 frégates que l’Algérie a demandé à la fin de l’an dernier après avoir annulé un accord similaire avec la France. La raison est un accord que Paris a signé avec Rabat pour lui vendre les mêmes frégates.

La compétition entre l’Algérie et le Maroc pour acquérir les armements les plus modernes n’est pas un secret pour les observateurs de la région. Malgré les désaccords franco-algériens sur ce qui a été qualifié "d’intrusion de Rabat dans les négociations", de nombreux projets d’accords militaires se poursuivent et sont le résultat de la visite du président Nicolas Sarkozy en Algérie à la fin 2007.

La délégation a inspecté le chantier naval où les frégates FREMM italiennes sont construites, à Pise, et a discuté avec des responsables du groupe Fincantieri qui les construit à Trieste.

Selon la source, la valeur du contrat des frégates FREMM est de 4 milliards €. La source a précisé que la vente des frégates de construction italienne était subordonnée à l’accord du Sénat américain, puisqu’elles sont équipées de matériels américains.

publié le 21 mai 2009

L’Égypte classée n°1 parmi les destinations d’externalisation africaines

Réalisé par le Commonwealth Business Council et par CyberMedia, ce rapport a été publié à l’occasion du premier sommet de l’externalisation en Afrique, l’Africa Outsourcing Summit organisé par CBC Technology, qui s’est déroulé à Londres au mois de mars 2009.
L’étude fait état du degré de préparation à l’externalisation de quinze pays africains. Parmi eux, l’Égypte arrive en tête, suivie par Maurice, l’Afrique du Sud, la Tunisie et le Maroc.

Bien que les quinze pays étudiés dans le rapport démontrent leur capacité d’accueil pour l’externalisation, il est clairement indiqué que les infrastructures, le personnel et les compétences tiennent une place capitale dans l’offre. L’Égypte, qui se classe très bien dans ces domaines, vient donc globalement en tête de la liste. D’autres facteurs comme l’environnement des affaires, le risque politique, la bande passante disponible et les perspectives économiques interviennent aussi dans le classement.

« Cette place de numéro 1 est un nouveau succès important pour l’Égypte », déclare le docteur Hazem Y. Abdelazim, directeur général de l’agence égyptienne de développement des technologies de l’information ITIDA (Information Technology Industry Development Agency). « Nous sommes très heureux de voir ainsi reconnu notre travail considérable en vue de faire de l’Égypte un pays accueillant pour l’externalisation internationale, et nous espérons que cette appréciation incitera les entreprises qui envisagent de sous-traiter des services à profiter des avantages que l’Égypte peut leur offrir. »

Selon Vijay Amliwala, directeur général de CBC Technologies, « plusieurs raisons expliquent que l’Égypte soit classée par cette étude comme l’endroit le plus accueillant d’Afrique pour une externalisation :

L’Égypte a un temps d’avance car ses dirigeants croient aux TIC et les soutiennent, et toutes les actions sont coordonnées. De plus, grâce à une étroite coordination entre les différentes administrations, en particulier l’Information Technology Industry Development Agency (ITIDA) et l’Autorité publique des investissements et des zones franches (GAFI), toute entreprise qui arrive en Égypte dispose d’un guichet unique.Les efforts sérieux et coordonnés accomplis par le gouvernement et d’autres parties prenantes pour assurer de manière continue une offre abondante de ressources humaines formées sont un atout supplémentaire. Dans l’étude, l’Égypte se classe première pour les critères de personnel et de compétences. »

publié le 9 novembre 2009

L’eau et le conflit israélo-palestinien

par Nayla Naoufal

Dans le conflit israélo-palestinien, l’eau semble à la fois un enjeu important et un dommage collatéral. Les politiques hydriques israéliennes dans les Territoires Palestiniens Occupés et le conflit entraînent des impacts nuisibles sur les ressources en eau partagées et ne font qu’exacerber les hostilités.

Les Territoires Palestiniens comportent cinq sources principales d’eau : en Cisjordanie, le fleuve du Jourdain en surface et trois nappes phréatiques ; dans la bande de Gaza, la nappe côtière. Or, depuis l’occupation de la Cisjordanie par l’armée israélienne à l’issue de la guerre des Six Jours en 1967, les Palestiniens ne peuvent plus accéder au fleuve du Jourdain. Pour satisfaire leurs besoins en eau, ils disposent uniquement d’une quantité limitée provenant des nappes phréatiques et des sources, de la collecte des eaux de pluie grâce à des réservoirs sur les toits des habitations, des eaux usées recyclées sans traitement et des camions-citernes venant d’Israël. À l’inverse, les Israéliens sont les uniques utilisateurs du fleuve du Jourdain et les principaux exploitants des nappes phréatiques cisjordaniennes.

En effet, les Palestiniens ne disposent que de 20% des nappes phréatiques en Cisjordanie(1), qui se trouvent sur des terres contrôlées actuellement à la fois par Israël et par l’Autorité Palestinienne. L’État israélien puise l’eau des nappes phréatiques à travers des puits localisés dans les Territoires Palestiniens et le long de la ligne verte (frontières internationalement reconnues d’Israël datant de l’armistice de 1949). En raison du sens de l’écoulement des eaux des nappes phréatiques cisjordaniennes et gaziote(2), Israël a décidé de contrôler l’exploitation de ces eaux en amont et donc de limiter la construction des puits par les Palestiniens.

Dès 1949, l’État hébreu a commencé à réduire le développement des puits en Cisjordanie, alors sous administration jordanienne, et à intensifier son exploitation des ressources hydriques(3). Immédiatement après la guerre des Six Jours en 1967(4), l’armée israélienne a détruit 140 pompes hydriques palestiniennes dans la vallée du Jourdain. Les terres et les fermes des Palestiniens situées le long de la rive occidentale du fleuve du Jourdain ont été confisquées, leurs habitants ont été empêchés d’y retourner et la région déclarée zone de sécurité militaire(5).

Peu de temps après l’occupation israélienne de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza, l’armée israélienne a imposé de nombreuses ordonnances militaires portant sur le contrôle de l’eau. Notamment, l’ordonnance n°92, datant d’août 1967, a fait en sorte que l’eau dans les Territoires Occupés soit considérée comme « ressources stratégiques sous contrôle militaire »(6). D’autres ordonnances militaires ont mis en place de nombreuses restrictions visant les Palestiniens(7) : interdiction de forer de nouveaux puits sans l’autorisation préalable des autorités militaires, expropriation de puits et de sources appartenant à des Palestiniens dits absents, fixation de quotas de prélèvement et mise en place de mécanismes pour contrôler l’exploitation palestinienne de l’eau, amendes sanctionnant sévèrement les dépassements des quotas, etc.

Un contrôle israélien total sur l’eau des territoires palestiniens

L’ordonnance militaire n°158 du 30 octobre 1967 « interdit à quiconque de mettre en œuvre ou détenir des installations hydrauliques sans avoir préalablement obtenu une autorisation auprès du commandement militaire »(8). Depuis, les commandants militaires israéliens peuvent refuser d’accorder un permis d’infrastructure hydraulique à un Palestinien dans les Territoires Occupés sans justifier leur décision et le traitement d’une telle requête peut prendre un an(9). De plus, les Palestiniens peuvent seulement creuser jusqu’à 140 mètres. À l’inverse, les puits des colons peuvent avoir une profondeur de 800 mètres, et utilisent l’épaisseur entière des nappes phréatiques. Ils sont ainsi plus efficaces et plus puissants(10). Entre 1967 et 1996, seulement 34 permis domestiques ont été accordés aux Palestiniens. Très peu d’autorisations ont vu le jour depuis. De même, trois permis agricoles ont été accordés depuis 1967. Ces ordonnances militaires ont été suivies de nombreuses autres jusqu’en 1991, aboutissant à un contrôle israélien complet sur les ressources hydriques situées dans les Territoires Palestiniens(11).

Le mur de séparation construit par l’Etat hébreu dans les Territoires Palestiniens permet également de contrôler l’accès aux eaux souterraines. En confisquant ou en isolant des terres et des propriétés, ce mur entraîne une destruction des puits ainsi que des infrastructures et empêche l’accès des Palestiniens au fleuve du Jourdain(12). Toutes ces mesures de contrôle de l’exploitation de l’eau en amont permettent de maintenir l’écoulement d’eau vers les puits israéliens situés le long de la ligne verte et vers les autres points d’extraction dans la bande de Gaza et en Cisjordanie.

Quant au système de distribution d’eau des Palestiniens, il est connecté à celui des colonies israéliennes depuis l’occupation de la Cisjordanie en 1967. En fait, que ce soit en Cisjordanie ou dans la Bande de Gaza, les Palestiniens sont approvisionnés de manière intermittente, à raison de deux fois par semaine, pendant une durée de deux à trois heures. Pendant les pénuries hydriques, par exemple lors des sécheresses, l’opérateur israélien arrête l’approvisionnement palestinien, mais pas celui des colonies(13). Par ailleurs, les conduits qui approvisionnent ces dernières sont de diamètre beaucoup plus important et leurs réservoirs plus grands que les conduits et les réservoirs cisjordaniens et gaziotes(14).

L’eau, un dommage collatéral

Conséquence des politiques hydriques israéliennes, les colons consomment quatre à six fois plus d’eau que les Palestiniens dans les Territoires Occupés(15). Non seulement y a discrimination entre colons et palestiniens au sujet de la consommation en eau, mais il y aussi discrimination en ce qui concerne la facturation. En raison de subventions et de tarifs agricoles avantageux, les colons paient trois à cinq fois moins cher l’eau que les Palestiniens, selon l’usage, domestique ou agricole(16). Cette différence de facturation est rendue possible par la facturation des colonies par Mekorot, la compagnie d’eau israélienne, tandis que les Palestiniens paient l’eau à leur Département d’Eau.

Le conflit et l’occupation de la Cisjordanie contribuent à dégrader des ressources en eau partagées, dont ont grand besoin Israéliens et Palestiniens, qui se trouvent tous deux en situation critique de stress hydrique. Le dense réseau de puits mis en place par les Israéliens le long de la ligne verte et à l’intérieur de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza est si profond et puissant qu’il génère non seulement un assèchement des sources et des puits palestiniens à proximité, mais aussi une baisse de la qualité de l’eau. En 2007, les trois nappes cisjordaniennes étaient déjà surexploitées, à 25% pour les bassins Oriental et du Nord-Est et à 75% pour l’aquifère Occidental. Quant à l’aquifère de Gaza, il est d’ores et déjà infiltré par l’eau de mer et très pollué par les nitrates.

À la fois les Palestiniens et les colons déversent une grande partie de leurs eaux usées et de leurs déchets sans traitement dans la nature, générant une pollution des eaux souterraines partagées. À cause de la situation de conflit, la plupart des projets de coopération internationale visant à mettre en place des infrastructures hydrauliques ont été suspendus ou annulés. Dans le cas des projets de traitement des eaux usées, par exemple, les difficultés de mise en place sont liées notamment à la restriction de la capacité de mouvement des experts et de l’équipement, à l’absence de coordination entre toutes les parties prenantes, au manque de coopération des autorités militaires israéliennes, à la faiblesse des institutions palestiniennes et à la volonté des pays donateurs de suspendre les travaux jusqu’à ce que le conflit soit terminé, pour éviter des coûts supplémentaires(17).

Surtout, le conflit et l’occupation affectent beaucoup la qualité et la quantité de l’eau dont disposent les Palestiniens. Depuis 1967, les infrastructures hydrauliques en Cisjordanie se sont détériorées et ont très peu été remplacées. Par conséquent, le service de distribution d’eau est inefficace et peu fiable puisqu’il comporte 25 à 40% de fuites(18). En outre, l’intermittence du système de distribution palestinien provoque une dégradation de la qualité de l’eau, alors que les colonies israéliennes sont approvisionnées de manière continue, avec une eau de bonne qualité. L’eau, un enjeu majeur du conflit israélo-palestinien

Plusieurs villages palestiniens ne sont mêmes pas raccordés au système de distribution d’eau et sont très dépendants des camions-citernes et des pluies. C’est le cas pour 20% de la population en Cisjordanie selon B’Tselem, le Centre Israélien d’Information sur Les Droits Humains dans les Territoires Occupés. Or, la qualité de l’eau acheminée par camions-citernes est altérée par les longues attentes aux barrages militaires israéliens et par les grands trajets occasionnés par les routes de contournement, résultat notamment du mur de séparation. Force est donc de constater que la question de l’eau est étroitement liée au conflit israélo-palestinien, puisqu’elle constitue un enjeu important de ce dernier, tout en étant affectée par lui. D’ailleurs, en raison d’une grande sécheresse en 2008, les Palestiniens en Cisjordanie ont épuisé toutes leurs réserves, à la suite d’un manque de pluie et de la réduction de l’approvisionnement par les Israéliens de 20 à 30%(19).

Selon les chercheurs canadiens Arsenault et Green, l’État hébreu ne compte pas se retirer de certaines parties des Territoires Palestiniens afin de conserver l’accès à l’eau, malgré le coût économique et politique de l’occupation(20). Les grandes colonies en Cisjordanie auraient été implantées de manière à pouvoir contrôler l’exploitation de l’eau. Or, les Palestiniens ont conscience du rôle joué par les ressources hydriques dans l’occupation. Les politiques hydriques de l’État hébreu contribuent à renforcer le sentiment de spoliation et d’injustice des Palestiniens et ne font qu’exacerber le conflit déjà existant. L’eau, étroitement liée à l’agriculture et très présente dans les textes religieux, touche aussi à l’attachement à la terre et est intrinsèquement identitaire et symbolique aux yeux des Palestiniens et des Israéliens.

La question du contrôle de l’eau doit donc impérativement être prise en compte dans la résolution du conflit. Grande absente des négociations, elle ne pourra être réglée que par une entente politique équitable attribuant des droits aux Palestiniens en matière de terre et d’eau et par une coopération israélo-palestinienne autour de la gestion des ressources. Le règlement de cette dispute hydro-politique devra faire appel à des solutions technico-commerciales, telles que le dessalement, la mise en place d’un marché de l’eau, le recyclage des eaux usées, une nouvelle politique de prix reflétant le coût réel de l’eau, etc. En particulier, des interventions éducatives, au travers de projets concrets réunissant Palestiniens et Israéliens, permettraient de créer un dialogue autour de l’eau, d’apprendre à coopérer et à échanger, voire à percevoir l’autre camp différemment. Certains chercheurs et certaines ONG l’ont compris avant l’heure. À titre d’exemple, l’ONG israélo-jordano-palestinienne Friends of the Earth Middle East, s’est donnée pour mission de promouvoir au Moyen-Orient à la fois la paix et la protection de l’environnement, inextricablement liées aux yeux de l’organisation, et met en place des projets en ce sens. Seulement, pour assurer l’efficacité de telles interventions éducatives, un changement structurel et une entente politique sont indispensables au préalable.

Les Israéliens et les Palestiniens partagent le même environnement, des ressources hydriques et des problèmes environnementaux similaires, en particulier le manque d’eau. La construction d’un dialogue autour de l’environnement et la mise en place de projets véritablement partagés et collaboratifs pourrait contribuer à une entente politique, et s’avèrent à tout le moins nécessaires à la préservation des eaux souterraines, dont la dégradation supplémentaire ne fait qu’aggraver le conflit existant.

[1]

[1] (1)Lasserre, F. (2002b). Les eaux de la Terre sainte Le bassin du Jourdain au cœur de vives convoitises. In Lasserre, F. et Descroix, L. (ed) : Eaux et territoires Tensions, coopération et géopolitique de l’eau (p. 211-228). Sainte-Foy : Presses de l’Université du Québec, p. 224

(2)Quelques 90% des aires de recharge des aquifères (où les pluies s’infiltrent principalement et s’accumulent sous terre) sont situées en Cisjordanie. Les eaux des aquifères du Nord-Est et Occidental s’écoulent vers des aires situées en dehors de la Cisjordanie, en Israël. Quant à l’aquifère Oriental, le flux de ses eaux est dirigé vers la Vallée du Jourdain et la Mer Morte.

(3) ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007). Shared management of Palestinian and Israeli groundwater resources : a critical analysis. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 17-32). Berlin : Springer, p. 17.

(4) Cette guerre entre l’État hébreu et les pays arabes limitrophes modifie profondément les frontières : Israël quadruple la superficie de son territoire et occupe la bande de Gaza, la Cisjordanie, Jérusalem Est, le Sinaï égyptien (qui sera rendu à l’Égypte lors du traité de paix israélo-égyptien en 1979), le plateau syrien du Golan et le Sud Liban (d’où Israël s’est retiré en 2000 en conservant toutefois les fermes de Chebaa). Parmi les 250 000 Palestiniens de Cisjordanie qui se sont réfugiés en Jordanie en juin 1967, seuls quelques milliers seront autorisés à revenir.

(5) HADDAD, M. (2007). Politics and water management : a Palestinian perspective. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 40-52). Berlin : Springer, p. 44

(6)Ibid

(7)SIRONNEAU, J. (1996). L’eau : nouvel enjeu stratégique mondial. Paris : Economica, p. 74.

(8)Ibid

(9)op. cit. Haddad, M. (2007) p. 44 et 46.

(10) BOVET, P., REKACEWICZ, P., SINAÏ, A. et VIDAL, D. (2007). L’atlas environnement du Monde Diplomatique. Ivry : Le Monde Diplomatique, p. 26.

(11)op. cit. Haddad, M. (2007) p. 44.

(12) VADROT, C.-M. (2005). Guerres et environnement Panorama des paysages et des écosystèmes bouleversés. Paris : Delachaux et Niestlé, p. 102.

(13) ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007). Shared management of Palestinian and Israeli groundwater resources : a critical analysis. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 17-32). Berlin : Springer, p. 20.

(14) SELBY, J. (2007). Joint mismanagement : reappraising the Oslo water regime. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 203-212). Berlin : Springer.

(15)op. cit. ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007) p. 19

(16)op. cit. Sironneau, J. (1996) p. 75.

(17) TAGAR, Z., KEINAN, T. et BROMBERG, G. (2007). A seeping timebomb : Pollution of the mountain aquifer by sewage. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 417-426). Berlin : Springer.

(18)op. cit. ALIEWI, A. et ASSAF, K. (2007) p. 29.

(19) BOLE-RICHARD, Michel. La crise de l’eau s’accentue en Israël et frappe durement les Palestiniens. Le Monde, 17 août 2008.ARSENAULT, D. et GREEN, J. (2007). Effet of the separation barrier on the viability of a future Palestinian state. In Shuval, H. et Dweik, H. (ed) : Israeli-Palestinian water issues – from conflit to cooperation (p. 273-282). Berlin : Springer.

publié par Alternatives

publié le 14 décembre 2007

Le commerce de diamant brut augmente de 31% au troisième trimestre

Le volume total du commerce de diamant brut à Dubai s’est élevé à 1,8 milliard de dollars au troisième trimestre en 2007, soit une croissance de 31% par rapport à la même période en 2006, a rapporté jeudi le journal local Gulf News.

Selon les statistiques établies par le Bureau du commerce de diamant de Dubai (DDE), relevant du Centre des marchandises multiples de Dubai (DMCC), le montant des importations de diamant brut à Dubai s’est élevé à 447,6 millions de dollars au troisième trimestre en 2007, soit une augmentation de 32% par rapport à la même période en 2006.

Aussi, les exportations de diamant brut à Dubai ont atteint 640, 2 millions de dollars au troisième trimestre, représentant ainsi une augmentation de 30% sur la même période en 2006.

"Le DMCC a adopté au début de cette année un plan important pour développer une économie de services soutenant le commerce de diamant", a dit Ahmad Bin Sulayem, président exécutif du DMCC et vice-président du DDE, cité par le journal.

"Selon ce plan, le DMCC a créé des laboratoires internationaux de diamants, qui fournit des services de certification de diamant de haute qualité", a-t-il ajouté.

Xinhua

publié le 28 avril 2008

Le Financial Times lance une édition Moyen-Orient

Le quotidien britannique Financial Times a annoncé aujourd’hui le lancement, demain, d’une édition pour le Moyen-Orient, ciblant le nombre grandissant d’hommes d’affaires dans la région.

"Nous cherchons à toucher les responsables d’entreprises dans la région et les hommes d’affaires qui s’y rendent", a déclaré le rédacteur en chef de la nouvelle édition, Roula Khalaf.

Outre une mise en page des articles réguliers du FT qui favorisera les sujets intéressant la région, la nouvelle édition comportera plusieurs pages spécifiques, chaque mardi et jeudi, a précisé M. Khalaf.

Trois journalistes viendront s’ajouter au bureau du FT à Abou Dhabi.

Source : AFP

publié le 29 juin 2007

Le groupe français Bel s’implante en Iran

Le groupe fromager français Bel a annoncé mardi son implantation en Iran par le biais d’une joint-venture avec le groupe Sahar Dairy spécialisé dans les produits laitiers et les jus de fruits.

Bel (La vache qui rit, Leerdammer, Kiri ...) va détenir 70% de cette joint-venture, appelé Bel Sahar et qui opérera uniquement dans le secteur fromager, a indiqué la direction du groupe.

La joint-venture, qui comprendra Rouzaneh, la deuxième marque de fromage en Iran, ouvrira ainsi à Bel un marché de 70,4 millions d’habitants.

Le groupe Bel, présent dans 120 pays et qui avait déjà acquis en avril la société ukrainienne Shostka, a réalisé un chiffre d’affaires de près de 1,8 milliard d’euros en 2006 (dont 80% des volumes sont vendus hors de France).

Quatrième fromager mondial, Bel est contrôlé par les familles Fiévet et Bel qui possèdent 95% de la holding Unibel, cette dernière possédant 80% de la société Fromageries Bel.

publié le 19 octobre 2008

Le groupe hôtelier de luxe Jumeirah dévoile son plan d’expansion

Le groupe hôtelier de luxe Jumeirah, élu comme le meilleur dans sa catégorie au Moyen-orient, propriété du gouvernement de Dubaï, annonce que la crise n’empêchera pas l’ouverture de nouveaux hôtels de luxe. Jumeirah possède le fameux Burj Al Arab, un hôtel en forme de voilier aux 7 étoiles.

"L’actuelle crise financière ne nous affectera pas beaucoup puisque nous sommes une compagnie solide, et que ces hôtels sont développés par des partenaires puissants", a confié au journal Gulf News le président exécutif du groupe, Gerald Lawless.Le puissant groupe hôtelier peut voir l’avenir avec sérénité. Jumeirah Hotels & Resorts sont considérés comme parmi les plus luxueux et novateur dans le monde et ont remporté de nombreux prix internationaux dans le Voyage et tourisme . Recompensé cette semaine lors d’une cérenomie à Londres et à Hong Kong pour la troisième année consécutive par "Business Traveller", le groupe Jumeirah a été désigné comme la « meilleure chaîne hôtellière du Moyen-Orient » pour la huitième année consécutive. Emirates Towers, à Dubaï, a reçu également le prix du "Meilleur Hôtel d’affaires au Moyen-Orient » pour une sixième année consécutive.

En Asie-Pacifique, Jumeirah a reçu également une distinction pour le "Best Business Hotel " Moyen-Orient Afrique.

Guy Crawford, président de Groupe Jumeirah, a remercié " les lecteurs du magazine Business Traveler pour qui Jumeirah représente l’un des plus importants groupe hôtelier de luxe au monde . Leur vote est une célébration de notre engagement ."

Jumeirah Group ouvre 5 hôtels en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient

Jumeirah Group, un opérateur d’hôtels de luxe basé à Dubaï, le deuxième des Émirats arabes unis (EAU), a annoncé qu’il ouvrira cinq nouveaux hôtels en Asie du Sud-Est et au Moyen-Orient au cours des trois prochaines années, a rapporté samedi le journal local Gulf News.

Malgré la crise financière qui a balayé le monde ces dernières semaines, Jumeirah Group, qui gère 11 hôtels et stations touristiques, est déterminé à faire avancer son plan d’expansion dans le monde, avec pour ambition d’étendre sa chaîne hôtélière à 60 hôtels avant 2012.

Les cinq nouveaux hôtels du groupe, qui vont s’ouvrir sur trois ans, se situeront en Indonésie, dans les îles Maldives, à Bahrein, à Oman et au Koweït.

" Un tiers de nos hôtels seront en Asie et nous sommes assez forts dans le GCC (Conseil de coopération du Golfe) et au Moyen-Orient, notre base chez nous", a souligné le président exécutif du groupe, Gerald Lawless. La crise financière ne semble pas avoir ralenti la determination des pays du Golf à vouloir jouer un rôle de premier plan dans l’économie mondiale.

La rédaction

Pour plus d’information jumeirah.com

publié le 4 octobre 2009

Le Koweit réalise 82% de ses revenus prévisionnels annuels en 5 mois

Le Koweit a réalisé au cours des cinq premiers mois de son année fiscale 82% de ses projections budgétaires de revenus annuels grâce à l’augmentation des prix du pétrole, selon des chiffres officiels publiés jeudi.

Les revenus pétroliers du Koweit ont atteint 6,24 milliards de dinars (21,7 milliards de dollars) soit 90% des projections de revenus pétroliers pour l’année fiscale 2009/2010 qui a débuté le 1er avril, selon des chiffres publiés par le site internet du ministère des Finances.

Dans l’élaboration de son budget, le Koweit avait prévu des revenus de 8,07 milliards de dinars (28,1 milliards de dollars) sur la base d’un prix du baril de pétrole à 35 dollars.

Le prix du pétrole a progressivement grimpé depuis fin 2008 où il se situait autour de 30 USD le baril. Jeudi, il dépassait les 70 USD sur les marchés.

Même si les revenus pétroliers dépassent les prévisions, ils resteront largement inférieurs à l’année fiscale précédente où le prix du baril avait atteint le niveau historique de 147 dollars en juillet 2008.

Au cours des cinq premiers mois de l’année fiscale 2008-2009, le Koweit avait enregistré des revenus de 12,84 milliards de dinars (44,7 milliards de dollars), soit près du double par rapport à cette année.

Les recettes pétrolières représentent près de 94% des revenus de l’émirat.

Le Koweït affirme contrôler 10% des réserves mondiales de brut et en produit 2,2 millions de barils par jour.

AFP

publié le 18 octobre 2006

Le Qatar recycle l’argent du pétrole en Europe.

Les Etats du Golf Arabo persique disposent de ressources financières importantes grâce aux revenus pétroliers. Les pétro-dollar pourraient être investit dans certains marchés occidentaux. Le Qatar s’intéresse aux entreprises du secteur public européen.

L’argent du pétrole et du gaz coule à flot. Le Qatar ­Investment Authority, banque d’investissement, a annoncé au mois d’octobre offrir plus de 13 milliards de dollars pour racheter Thames Water, le plus grand gestionnaire d’eau et de déchets en Grande-Bretagne. C’est une première dans le sens où le marché de l’environnent n’est pas un secteur priviligié des Etats du Golf. D’autres fonds d’investissement de la région ont proposé des offres moins intéressantes. Le Qatar ­Investment Authority( QIA) n’est pas un inconnu. Il est déjà présent dans le capital de Lagardère à hauteur de 5%. Loin de limiter à l’Europe son champs d’action, la banque d’investissement du Qatar a investi avec un organisme d’État koweïtien, KIA, dans la première banque chinoise. Tous les observateurs s’attendent à voir massivement débarquer les pays du Golfe sur les marchés. En moins de dix ans, les membres de l’Opep ont gagné plus de 1 300 milliards de dollars selon le Fonds monétaire international. Le trésor de guerre de l’Abu Dhabi Investment Authority, le plus important dans le Golfe, s’élève à plus de 250 milliards de dollars. Celui du Koweït se monte à plus de 100 milliards tandis que pour le Qatar, il est estimé à 30 milliards.Un ­argent qu’ils ont l’intention de recycler partout dans le monde.

La redaction

publié le 21 septembre 2008

Le Thermalisme dans les Émirats Arabes Unis détrone la Tunisie et le Maroc

Le portail « Business Intelligence Middle East » a classé en tête les Émirats Arabes Unis pour ses résultats en termes de rentabilité des stations thermales pour la région du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord (MENA).

Les établissement émiratis ont rapportés environ 268 millions de dollars par an pour 212 stations. La Tunisie a été classé deuxième avec un chiffre d’affaires annuel de l’ordre de 86 millions de dollars pour 41 établissements.En troisième place, on trouve l’Arabie Saoudite mobilisant 96 stations thermales pour un chiffre d’affaires de 52 millions de dollars par an. Elle est suivie par l’Egypte qui compte 146 établissements moyennant un chiffre d’affaires annuel de 43 millions de dollars. Viennent ensuite l’Oman, le Maroc, le Bahreïn, le Koweït et le Qatar.

L’étude a, aussi, démontré que ce segment du marché touristique génère près de 631 millions de dollars par an pour 824 établissements. Il est à noter que les stations thermales de la région MENA sont majoritairement installées dans les hôtels. Ils représentent 60% du chiffre d’affaires total du secteur et progressent de 34% chaque année.

La rédaction

publié le 16 juin 2007

Les Émirats pourrait autoriser les étrangers à détenir 100% du capital des entreprises locales

La ministre d’économie des Emirats Arabes Unis (E.A.U), Lubna al-Qassimi, a déclaré au journal dubaiote Al-Bayan qu’un texte de loi a été soumis au ministère de la justice en vue de permettre aux investisseurs étrangers de détenir jusqu’à 100% du capital des entreprises locales dans plusieurs secteurs, y compris les services.

Une préférence sera accordée aux entreprises des secteurs de très hautes technologies et celles capables de profiter à l’économie nationale. Actuellement, les étrangers ne peuvent pas détenir plus de 49% du capital des entreprises locales. La nouvelle loi ne devrait pas entrer en application avant la fin de l’année 2007.

publié le 25 août 2010

Les émirats lance un téléthon pour les inondations au Pakistan

Un Téléthon de trois jours sera organisé par le gouvernement des Émirats Arabes Unis pour venir en aide aux pakistanais dévastés par les pires inondations de son histoire.
La chaine de télévision d’Abou Dhabi couvrira l’événement dans tout le pays avec des reportages, des témoignages, des stars arabes, des représentants d’ONG locales et internationales comme Médecins Sans Frontières pour sensibiliser les donateurs. Les organisateurs espèrent récolter près de 20 millions d’euros. La semaine dernière, L’Arabie saoudite a fait don de 106,7 millions de dollars au Pakistan. Les pluies torrentielles de la mousson ont affecté près de 20 millions de personnes, sur un total de 170 millions, et 20 % du territoire.
publié le 29 août 2009

Les banques françaises consolident leurs positions en Afrique du nord

Le quotidien économique Les Echos met l’accent mardi sur la tendance des établissements bancaires de l’hexagone à consolider leurs positions dans les pays d’Afrique du nord, l’enjeu étant de "fidéliser la clientèle étrangère en France et capter les milliards d’euros qui se dirigent annuellement vers ces pays".

Sous le titre "Flux internationaux : un enjeu de taille pour les banques françaises", le journal relève que l’Afrique du nord constitue depuis quelques années une "zone stratégique" pour le développement international de ces établissements, présents aussi bien au Maroc, en Algérie, en Tunisie et en Egypte.

L’enjeu de cette présence est double, selon la publication. "Il s’agit d’accompagner les populations étrangères résidant en France et capter le marché des transferts de fonds en direction de leurs pays d’origine", précise Les Echos.

En 2008, les transferts de fonds en provenance de France se sont élevés par exemple à 4,7 milliards d’euros en direction du Maroc, 1,5 milliard pour l’Algérie et 1,3 milliard pour la Tunisie, soit respectivement 9 %, 1,6 % et 4,9 % de leur produit national brut, fait remarquer le journal.

Cette tendance s’explique également, selon le quotidien, par le souci des groupes français de "déployer sur place le modèle de banque universelle à travers la banque de détail mais aussi des services de banque privée, crédit à la consommation ou banque de financement et d’investissement".

Parmi les populations visées figurent ainsi les étudiants poursuivant leurs études en France (ouverture de compte, délivrance de caution bancaire de loyer etc.) et les seniors français désireux de s’installer au Maroc pour leur retraite (services immobiliers).

Les Echos fait observer toutefois que dans les pays où le taux de bancarisation est très disparate (variant de 5 à 50 % selon que l’on est en milieu urbain ou rural), les banques françaises se trouvent directement en concurrence avec les sociétés de transfert de fonds, qui grâce à la directive européenne pour les services de paiement, peuvent désormais offrir une palette élargie de services.

La publication cite le cas de la banque marocaine Attijariwafa, "premier groupe bancaire du Maghreb", qui "possède une vingtaine d’agences en France et ambitionne d’atteindre 40 implantations d’ici à 2012", l’idée étant la même : "fidéliser la clientèle de particuliers et d’entreprises localisés en France et ayant des relations régulières avec le Maghreb afin de faciliter les transferts d’argent".

Selon le journal, la crise économique a toutefois obligé les banques françaises à revoir leurs ambitions à la baisse.

La Banque mondiale prévoit pour 2009 une baisse de 7,3% des fonds à destination des pays en développement, à 305 milliards de dollars contre 328 milliards de dollars en 2008.

Les montants en restent malgré tout colossaux, estime le journal, précisant que 22 milliards d’euros devraient être transférés vers l’Afrique du Nord en 2009.

"La concurrence ne devrait donc pas faiblir entre les différents acteurs pour tenter de s’acaparer une part de cette manne", conclut le quotidien.

Source : MAP

publié le 11 septembre 2008

Les Bourses du Golfe en forte baisse

La plupart des Bourses des six monarchies pétrolières du Golfe sont en forte baisse, les investisseurs craignant de plus en plus l’impact du ralentissement de l’économie mondiale sur la région.

Ainsi, cinq des sept marchés des valeurs de la région sont dans le rouge, accumulant des pertes de plus de 120 milliards de dollars depuis le début de l’année 2008, en dépit de l’entrée en Bourse de nombreuses compagnies.

Les sept Bourses, dont deux aux Emirats arabes unis, ont actuellement une capitalisation combinée de 995 milliards de dollars.

"Des facteurs mondiaux et locaux pèsent sur les marchés devenus très fluctuants et imprévisibles. La baisse récente des prix du pétrole a aggravé la situation", a expliqué l’économiste saoudien Abdelwahab Abou-Dahesh.

"Les investisseurs du Golfe sont devenus moins optimistes quant à l’avenir malgré les énormes revenus pétroliers. Ils s’interrogent sur l’impact qu’aura la crise mondiale sur les économies locales", a-t-il dit à l’AFP.

Après une nette reprise en 2007 consécutive à deux ans de corrections, les Bourses d’Arabie saoudite et de Dubaï ont inauguré les baisses de 2008.

Elles ont perdu jusqu’ici 25% chacune, suivies par Abou Dhabi qui a cédé 8,4%. Les Bourses de Bahreïn et d’Oman ont baissé respectivement de 5,1% et 2%.

Seules les Bourses de Koweït et de Doha s’en tirent : la première progresse de 7,6% même si elle est en déclin depuis juillet, alors que la seconde gagne 2% par rapport à fin 2007.

Le phénomène est, il est vrai, loin d’être isolé : les Bourses mondiales sont globalement déprimées par la crise financière américaine déclenchées par les crédits immobiliers à risques "subprime", et à part Koweït et Doha, seule celle de Caracas progresse depuis le début de l’année.

Pour l’économiste koweïtien, Jassem Al-Saadoun, du cabinet de consultants Al-Shall, même si les Bourses du Golfe sont interdépendantes, chaque marché a sa propre dynamique.

"Aux Emirats, le sentiment général est que le pays a connu une croissance trop rapide pendant trop longtemps et que la valeur des actifs est quelque peu gonflée", a indiqué M. Saadoun à l’AFP.

"La Bourse est hantée par la crainte d’un écroulement du marché immobilier, un sentiment qui conduit à l’instabilité et l’inquiétude", a-t-il ajouté.

Les compagnies immobilières dominent le marché boursier aux Emirats.

Le marché saoudien, le plus important du monde arabe, souffre du manque de confiance des petits porteurs qui ont tant perdu lors du crash de 2006.

"C’est une combinaison de facteurs psychologiques, sociaux et économiques qui affectent le marché saoudien. Il y a un manque de confiance, notamment de la part des petits porteurs", selon M. Saadoun.

Les six membres du Conseil de coopération du Golfe (Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats, Koweït, Oman et Qatar), qui produisent quelque 16 millions de barils de pétrole par jour, ont engrangé des revenus sans précédent ces six dernières années, dont une partie a été investie dans de méga-projets, allant de la pétrochimie à l’immobilier.

Les revenus du groupe, qui assure le cinquième des approvisionnements pétroliers du monde, doivent atteindre 500 milliards de dollars cette année.

La croissance a atteint deux chiffres en termes réels pour certains pays.

Mais l’abondance des liquidités, les énormes dépenses et l’indexation des monnaies locales sur le dollar, affaibli, ont alimenté l’inflation.

A l’exception de Bahreïn, l’inflation dans les cinq autres monarchies a parfois connu, en 2007 ou en 2008, des taux à deux chiffres, le Qatar étant le plus touché.

"Avec les difficultés économiques dans le monde et les risques d’une récession, certains pensent que les pays du Golfe pourraient connaître, dans un proche avenir, une forme de +stagflation+", situation marquée par une croissance nulle et une forte inflation, selon Abou-Dahesh.

Bien que les deux économistes jugent que les Bourses du Golfe ont besoin de plus de réglementations et de transparence, ils soulignent que cela n’a rien à voir avec l’instabilité des marchés.

AFP

publié le 3 décembre 2009

Les bourses du Golfe poursuivent leur tendance à l’apaisement

Les bourses du Golfe poursuivent leur tendance à l’apaisement

Les Bourses du Golfe ont poursuivi jeudi leur tendance à l’apaisement, celles de Koweït, Doha et Bahreïn clôturant en légère hausse alors que les craintes au sujet de la dette de Dubaï semblaient se calmer.

Les marchés boursiers de Dubaï et d’Abou Dhabi étaient pour leur part fermés en raison de la fête nationale émiratie, alors que celui de Ryad, le plus important en termes de capitalisation dans le monde arabe, est fermé depuis le 25 novembre en raison de la fête musulmane d’al-Adha. Il doit reprendre les cotations samedi.

La Bourse de Koweït, deuxième du monde arabe en termes de capitalisation, a fermé en hausse de 0,71%. Elle avait perdu 1,4 % mercredi et 2,7% mardi sur fond de craintes de l’impact potentiel de la dette de Dubaï sur les firmes koweïtiennes.

La Bourse du Qatar a fermé en hausse de 1,21 %, l’indice Doha Securities Market (DSM) repassant au-dessus de la barrière psychologique des 7.000 points.

Elle avait clôturé sur une hausse de 5,3% mercredi, épongeant une grande partie des pertes essuyées un jour auparavant lorsqu’elle avait plongé de 8,3%.

La petite Bourse de Bahreïn a fermé en hausse de 0,19 %, après avoir clôturé mercredi en légère baisse (-0,12%).

Les Bourses de Koweït et de Bahreïn sont les seules du Golfe à rester en dessous de leur niveau de clôture de 2008.

AFP

publié le 20 août 2005

Les centres commerciaux en pleine expansion à Jeddah

Les investissements croissants dans le secteur de l’immobilier dynamise le secteur de la grande consommation avec l’ouverture de nombreux centres commerciaux. De véritables hypercentres avec des boutiques haut de gammes font recette.

Le royaume est l’un des plus grands marché du Moyen orient. Avec une population de plus de 10 millions d’habitants et un pourvoir d’achat élevé,les saoudiens sont avides de produits de consommations et les entreprises internationales anglo-saxones l’ont bien comprises comme Debenhams,Harvey Nickols,Saks Fith Avenue . Chaque centres rivalisent d’imagination pour attirer le consommateur. Le must est d’avoir inclus dans le centre , un hypermarché, des restaurants à thèmes ,des cybercafés, des aires de jeux pour les enfants avec salle de jeux en réseaux. L’ouverture d’un centre commercial necessite de lourds investissement financiers (plusieurs millions de riyals). Un directeur de centre expliquent que la rapatriation des fonds étrangers depuis le 11 septembre ont largement contribué à augmenter les investissements dans le secteur privé. Pourquoi un tel engouement ?

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Heraa Megal Mall , Jeddah

il faut savoir que le passe temps favori des Saoudiens est de flâner en famille dans les centres commerciaux. Aujourd’hui, trois grandes villes - Jeddah , Riyad et Damman possédent de nombreux centres .Jeddah est sur le point de rattraper Riyad avec ses nouveaux centres sur Thali a Street. Les centres commerciaux les plus récents en Arabie Saoudite sont le Seirafi Mega Mall de Jeddah,le Darhan Mall dans la province ouest, et le Kingdom mall et le Al -Faisala Mall à Riyad. En construction, le Gulf Shopping city qui sera parait-il l’un plus grand centre commercial du royaume avec prés de 800 000 m². Rien n’arrête ce pays qui est aussi dans l’ère de la consommation de masse.

publié le 9 décembre 2007

Les monarchies du Golfe font l’impasse sur le sort de leur monnaie unique

Les ministres des Finances des six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG) ont tenu dimanche une réunion à Doha, en prévision du sommet annuel du groupe lundi, sans évoquer le sort de leur unité monétaire dont le lancement en 2010 est compromis.

"Cela n’a pas été à l’ordre du jour", a déclaré le ministre qatari des Finances, Youssef Hussein Kamal.

Certains membres, notamment les Emirats arabes unis, avaient récemment indiqué qu’il serait impossible de créer cette monnaie unique en 2010 en raison de difficultés techniques, législatives et fiscales.

En effet, bien que les membres du CCG (Arabie saoudite, Koweït, Emirats arabes unis, Qatar, Bahreïn et Oman) se soient mis d’accord sur des critères clés comme le déficit budgétaire et la dette publique, ils n’ont pas encore réussi à s’entendre sur d’autres, dont le taux d’inflation. L’inflation a été supérieure en 2006 à 9% aux Emirats et à 12% au Qatar.

Le ministre qatari a également affirmé qu’une désindexation de leurs monnaies par rapport au dollar "n’était pas à notre ordre du jour".

Pour sa part, le ministre saoudien des Finances, Ibrahim ben Abdel Aziz Al-Assaf, a affirmé à l’AFP que son pays refusait "d’abandonner l’indexation de (sa) monnaie sur le dollar".

La faiblesse actuelle du billet vert aggrave l’inflation et affecte les recettes pétrolières des monarchies du CCG. C’est pourquoi un abandon de l’indexation de leurs monnaies au billet vert a été à plusieurs reprises évoqué.

Le ministre qatari a par ailleurs promis l’imminence d’un marché commun du CCG. "Inchallah, la création du marché commun sera annoncée durant le sommet de Doha", qui s’achèvera mardi, a-t-il dit.

Les six monarchies du CCG, riches en hydrocarbures, avaient conclu un accord sur une union douanière, officiellement entré en vigueur le 1er janvier 2003. Mais la période transitoire pour la mise en place de la zone, prévue initialement pour s’achever en 2005, avait été ensuite prolongée de deux ans, jusqu’à fin 2007.

La mise en place de l’union douanière est une condition posée par l’Union européenne (UE), principal partenaire commercial du CCG, pour la conclusion d’un accord de libre-échange, en discussion depuis près de 20 ans.

Source : AFP

publié le 8 décembre 2007

Les monarchies du Golfe maintiennent l’indexation avec le dollar

Les dirigeants du Conseil de coopération du Golfe (GCC) réunis en sommet ont décidé de ne pas désindexer leurs monnaies par rapport au dollar malgré sa chute, a déclaré mardi le Premier ministre du Qatar cheikh Hamad ben Jassem al-Thani.

"A présent, la politique est de s’accrocher au dollar... Le CCG est préoccupé par le dollar. Aucune décision sur la monnaie n’a été prise pour le moment", a-t-il dit à la presse.

Le CCG regroupe l’Arabie saoudite, le Qatar, les Emirats arabes unis, le Koweït, Oman et Bahreïn.

Les pays du Golfe sont sous la pression d’une inflation galopante et d’un dollar en baisse.

La faiblesse actuelle du billet vert aggrave l’inflation et affecte les recettes pétrolières des monarchies du CCG. C’est pourquoi l’abandon de l’indexation de leurs monnaies sur le billet vert a été à plusieurs reprises évoqué.

Le Koweït est devenu en mai le premier pays du Golfe à lier sa monnaie à un panier de devises plutôt qu’au seul dollar, dans le but de combattre l’inflation.

Source : AFP

publié le 16 octobre 2008

Les pays du Golfe pourront-t-ils résister à l’impact d’une récession mondiale ?

Les monarchies arabes du Golfe, dont l’économie dépend du pétrole, seront elles aussi touchées par les effets d’une récession mondiale, mais leurs revenus pétroliers, même en baisse, leur permettront d’amortir le choc, estimaient jeudi des analystes dans la région.

"Les économies du Golfe seront sans doute affectées, mais l’impact sera beaucoup moins fort que dans les pays industrialisés", a affirmé le directeur d’un centre saoudien d’études économiques, Abdelaziz Al-Daghestani.

"Le principal impact sera une baisse de la demande en pétrole et, par conséquent, des revenus. Mais l’énorme manne accumulée ces dernières années aidera le Golfe à résister à la récession mondiale", a-t-il déclaré à l’AFP.

Le baril de pétrole Brent est passé sous les 68 dollars jeudi matin, pour la première fois depuis le 1er juin 2007, en raison des craintes de récession.

Les exportations de pétrole des six monarchies du Conseil de coopération du Golfe (CCG - Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar) leur auraient rapporté quelque 2.000 milliards USD au cours des six dernières années.

En outre, la valeur de leurs avoirs à l’étranger était de 1.800 milliards USD fin 2007 et devrait atteindre 2.000 milliards USD fin 2008, selon l’Institut international de la Finance (IIF).

Fayçal Hassan, un économiste basé à Koweït, souligne que les monarchies du CCG ont établi leurs budgets sur la base d’un prix de moins de 50 dollars le baril de brut.

"Malgré le déclin des cours du pétrole, les pays du CCG finiront l’année avec un excédent important. Je ne pense pas qu’aucun des méga-projets en cours sera affecté", dit-il à l’AFP.

Comme pour illustrer ses propos, le Koweït a annoncé jeudi des recettes pour les six premiers mois de l’année fiscale 2008/09 supérieures de 15% à celles projetées pour toute l’année. Son excédent budgétaire pour ces six mois a atteint 33,7 milliards USD.

Les marchés boursiers du Golfe ont cependant été sévèrement affectés par la crise financière mondiale, plongeant la semaine dernière de 20%, soit des pertes de près de 200 milliards USD de leur capitalisation en quelques jours.

Selon le Centre de Recherche du Golfe (GRC), un institut basé à Dubaï, l’impact de la crise sur les économies de la région pourrait être profond, car le financement se fera plus rare et donc plus cher.

"Le marché régional pour les grands projets immobiliers sera particulièrement affecté par cette crise du crédit", affirme cette étude, d’après laquelle certains de ces projets rencontreraient déjà des problèmes de financement.

La manne pétrolière a entraîné le lancement de gigantesques projets dans les secteurs de l’énergie et de l’immobilier, mais aussi dans l’industrie et le tourisme.

Ainsi, en Arabie saoudite, premier producteur mondial de brut, la valeur totale des projets à l’étude ou déjà en chantier est de près de 400 milliards USD, dont 44% dans l’immobilier et 40% dans le secteur énergétique, selon la firme saoudienne Jadwa Investments.

De grands projets sont aussi en cours aux Émirats, au Koweït et au Qatar.

Selon l’IIF, les investissements locaux devraient s’élever au total à 1.000 milliards USD durant les prochaines années.

Ces projets colossaux ont conduit à une augmentation massive des dépenses publiques, passées de 150 milliards USD en 2004 à près de 300 milliards USD l’an dernier dans ces six pays, selon Jawda Investments.

Mais l’économiste saoudien Ehsan Bu-Halaiga assure que le Golfe ne souffre d’aucune problème de liquidités, dans la mesure où "la région est un exportateur net de capitaux".

L’économiste Saïd Al-Chaikh, économiste principal de la "National Commercial Bank" en Arabie saoudite, s’attend d’ailleurs au rapatriement d’une partie des avoirs du Golfe à l’étranger, comme ce fut le cas après les attentats du 11 septembre 2001.

Les analystes prédisent que la crise touchera surtout le secteur privé, plus particulièrement l’immobilier aux Émirats et au Qatar.

Source : AFP

publié le 2 décembre 2007

Les projets de construction dans la région du Golfe totalisent 3000 milliards de dollars en 2008

Les projets de construction dans la région du Golfe riche en pétrole devraient totaliser 3.000 milliards de dollars en 2008, a rapporté samedi le Khaleej Times.La valeur totale de 2,835 projets en construction s’est élevé à 2.450 milliards de dollars, a déclaré Proleads database company citée par le journal.
publié le 9 août 2007

Les taxis de Londres au service de la promotion du tourisme à Abu dhabi

C’est une idée de génie. C’est le moins que l’on puisse dire de l’action entreprise par L’autorité de tourisme d’Abu Dhabi (ADTA) pour promouvoir les atouts hôteliers et culturels de la capitale émiratie.

Des images d’ Abu Dhabi affichées sur 100 taxis qui circuleront à Londres :C’est une innovation dans le domaine du marketing certes, qui a pu attirer l’attention aussi bien des Anglais que celle des touristes étrangers en visite à la ville anglaise. Ian Harrower, directeur de bureau de l’ADTA au Royaume Uni, le confirme. Le bureau a reçu plusieurs requêtes dans ce sens, tous intéressés de savoir plus d’informations à propos de l’Emirat en matière d’hospitalité, de séjours et des attractions touristiques.

Ces taxis qui sont si particuliers et qui rappellent le style de vie à Londres ont une forte valeur historique, désormais marquée par une empreinte orientale. Ils serviront à transmettre un message publicitaire de l’offre touristique de l’Emirat. Telle une vitrine, ils afficheront des illustrations de la culture, la tradition sans oublier le développement du pays arabe.

La campagne promotionnelle a été lancée pour la première fois lors de la participation de l’ADTA au "World Travel Market" à Londres en mois de novembre dernier. Sa réussite a poussé les responsables à viser haut. Et pour cause : "la Grande-Bretagne est l’un des marchés européens les plus importants" explique Ali Ahmed Al Hosani, Responsable Marketing de l’ADTA.

"Abu Dhabi a connu un grand afflux des touristes anglais en 2006. Cette campagne promotionnelle vise spécifiquement à informer les visiteurs potentiels des offres distinguées du secteur touristique dans l’Emirat" a-t-il ajouté.

Nadia Faris

publié le 8 janvier 2009

Liban : Banques Alpha, +44,6 % de profits fin septembre

Les onze banques libanaises du groupe Alpha (les banques dont les dépôts sont supérieurs à deux milliards de dollars) ont réalisé 814 millions de dollars de bénéfices au cours des trois premiers trimestres 2008, en hausse annuelle de 44,6 %.

Selon le rapport Alpha de Bank Data Financial Services, cité par le bulletin de la Bank Audi, cette hausse s’explique globalement par l’augmentation de 33,4 % des revenus financiers nets malgré une hausse des dépenses opérationnelles de 24,2 % et l’augmentation de la taxe sur les revenus de 45 %. Les revenus financiers ont été dopés par une hausse des revenus d’intérêts nets de 33,2 % combinée à une croissance de 33,9 % des revenus de commissions. Le rapport souligne, par ailleurs, une grande disparité au sein du groupe Alpha, la banque la plus performante ayant vu ses bénéfices augmenter de 124,9 % alors ceux de la banque la moins performante ont augmenté de 9,6 %.

De notre partenaire lecommercedulevant.com

publié le 2 novembre 2009

Liban : La libéralisation de la téléphonie mobile doublerait la croissance cumulée du PIB entre 2009 et 2014

Dans son dernier rapport annuel, l’Autorité de régulation des télécoms (ART) estime que la libéralisation de la téléphonie mobile porterait à 15,9 % la croissance économique cumulée entre 2009 et 2014, contre 8,1 % si cette libéralisation n’a pas lieu.

L’ART estime que le taux de pénétration de la téléphonie mobile atteindrait au moins 60 % en 2014 (près de 2,66 millions d’abonnés) en cas de privatisation des deux opérateurs actuels et d’octroi d’une troisième licence contre 35,7 % en 2008. Chaque hausse de 10 % du taux de pénétration de la téléphonie mobile engendre une croissance économique supplémentaire de 1,2 %, fait valoir le rapport.

L’ Arab Advisors Group, spécialisé dans la recherche, l’analyse et le conseil, a classé le Liban à la 14e place parmi 19 pays arabes en termes de connectivité dans le domaine des télécommunications pour l’année 2009, alors qu’il occupait la 10e place dans l’enquête de l’année précédente. L’indice de connectivité (TCCM-Total Country Connectivity Measure) de l’Arab Advisors Group, publié par le bulletin de la Banque Byblos, représente le taux de pénétration des télécoms de tous les ménages d’un pays (téléphonies fixe et mobile, Internet). Le score du Liban (125 %) reste inférieur à la moyenne des pays arabes, qui se situe à 150 %.

De notre partenaire lecommercedulevant.com

publié le 10 mai 2006

Libye : "10 millions de visiteurs en 2015"

10/05/2006

Le ministre libyen du tourisme veut faire de son pays la "première destination du pourtour méditerranéen" et mise sur 10 millions de visiteurs en 2015.

La Libye, qui accueille actuellement moins de deux millions de visiteurs par an, veut jouer un rôle dans le tourisme, et pas n’importe lequel. Ammar Mabrouk Letaief, ministre du Tourisme, veut faire de son pays "la première destination touristique de sa région, avec dix millions de visiteurs prévus en 2015". Pour cela, il s’appuie sur des investissements privés étrangers estimés à 13 milliards de dollars, dont 3 milliards seront injectés durant les cinq prochaines années par des investisseurs européens et arabes. Ces financements serviront notamment à construire 100 000 lits et à mettre au point divers produits touristiques pour "exploiter le littoral, le Sahara, des sites anciens et un patrimoine culturel riche", selon le ministre. L’objectif du pays est de porter à 5 % la contribution du tourisme dans le PIB.

publié le 24 avril 2008

Libye : nouvelles opportunités offertes aux investisseurs étrangers

L’organisme libyen de promotion des investissements vient de rendre publique la liste des secteurs dans lesquels les investisseurs tant libyens qu’étrangers sont invités à investir, et qui sont au nombre de dix : ciment, fer et matériaux de construction, industries et services complémentaires fondés sur le pétrole et le gaz, assemblage de voitures et tracteurs, dessalement de l’eau de mer, produits de consommation pour le marché local et l’export, création de banques et autres services financiers, hôtels et villages touristiques, centres de santé spécialisés, universités techniques et écoles spécialisées, et centres de formation professionnelle.
publié le 20 avril 2007

Libye : Privatisation de la Sahara Bank

La Banque centrale de Libye a, début avril dernier, mis fin à toutes les tergiversations et les tractations concernant l’ouverture du secteur bancaire à l’investissement étranger. Elle a, dans ce but, annoncé une liste restreinte composée de six banques étrangères qui devraient constitué d’éventuels partenaires dans la privatisation de Sahara Bank. Il s’agit de L’Arab Bank Ltd, de L’Arab Bank Corporation (ABC), de BNP Paribas, de HSBC, de la la Société Générale et de La Standard Chartered.

Force est de souligner que la banque libyenne privatisable est la 2ème plus grande banque commerciale en Libye. Le global de ses avoirs atteint environ 2,7 milliards d’euros. Lors de cette opération, le Fonds Libyen de développement économique et social vendra sa part de 19% dans Sahara Bank à un partenaire stratégique qui aura également en plus le transfert de droit de gestion. Cet actionnaire pourra, à moyen terme, augmenter sa part dans le capital à hauteur de 51%. Pour le gouverneur de La Banque centrale, Farhate ben Qadara, Le choix de la banque étrangère sera annoncé fin juillet 2007.

publié le 22 octobre 2006

Libye-Télécom signe un contrat avec Alcatel

La société libyenne des postes, communications et technologie de l’information, Libye-Télécom, et les sociétés Alcatel et Sirti ont signé mercredi soir à Tripoli un contrat d’exécution d’un projet destiné à connecter toutes les régions libyennes à un réseau de communication de pointe.

S’exprimant au cours de la cérémonie, le secrétaire du comité de direction de Libye-Télécom, le Dr Mohamed Mouammar Kadhafi, a affirmé que ce projet constitue le nerf des projets d’infrastructure de base du pays

Il a souligné l’importance du projet qui servira tous les autres secteurs et les projets qui seront exécutés étant donné qu’ils ont été pris en compte lors de la conception du projet notamment en matière de câbles en fibre optique couvrant la Libye pour une période de plus de 50 ans.

Le Dr Kadhafi a déclaré que ce projet fournira des itinéraires qui traverseront le désert, les montagnes et les plaines à travers la Libye, rappelant que ces itinéraires fonctionneront et serviront d’épine dorsale à la Libye pour plus d’un siècle.

Il s’est déclaré satisfait de voir le secteur de la communication financer ce projet à partir de ses propres ressources, soulignant que ce secteur est le premier en Libye à pouvoir réaliser son autonomie financière à cent pour cent sans recourir aux revenus pétroliers et cela en vertu des orientations du guide Mouammar Kadhafi relatives à la nécessité de trouver d’autres sources financières en dehors du pétrole.

Le secrétaire du comité de direction de Libye-Télécom a également affirmé que ce projet contribuera à renforcer la position de la Libye en tant que porte nord de l’Afrique et trait d’union entre l’Europe et l’Afrique et entre l’Orient et le Maghreb.

De son côté, le secrétaire du comité populaire général libyen des communications et des transports, Ali Zikri, a salué les progrès décisifs accomplis dans le domaine des communications en Libye grâce à l’assistance et à l’intérêt soutenu du guide Mouammar Kadhafi pour les technologies des communications.

Le responsable libyen a remercié le Dr Kadhafi pour ses efforts en vue de relever le niveau des communications en Libye et affirmé l’importance de la formation des cadres libyens et du transfert de la technologie au profit des jeunes libyens à travers ce projet afin de parvenir à un niveau élevé de coopération entre les sociétés exécutrices et les sociétés agissant dans le domaine des communications en Libye.

Pour sa part, le vice-président de la société française Alcatel pour l’Afrique, Ozgor Roberzi, a indiqué que le projet du réseau de la génération des communications est une idée de Libye-Télécom, signalant qu’avec l’exécution de ce gigantesque projet la Libye aura réalisé l’une des colonnes vertébrales des systèmes de communications dans le monde.

Il a signalé aussi que ce projet contribuera à la distribution des services à plusieurs institutions en Libye telle que les PTT, le projet du Grand fleuve artificiel et la Compagnie nationale libyenne de pétrole (NOC).

Pour sa part, le délégué de la société italienne Sirti a souligné que ce projet placera l’industrie des communications libyenne à un niveau très avancé et aura des incidences directes sur l’accroissement des activités économiques et passé en revue l’action de son institution et sa contribution dans l’exécution de plusieurs projets en Libye.

"L’exécution du projet du réseau de la génération des communications dans ses différentes phases dotera la Libye d’un réseau de communication exceptionnel non seulement au niveau de l’Afrique mais aussi au niveau des réseaux les plus modernes de tous les pays européens", a-t-il dit.

Le projet, d’un coût de 161 millions d’euros et dont la durée d’exécution est comprise entre 20 à 24 mois à partir de la date de la signature du contrat, vise également à fournir les prestations rapides en audio, images, messages et données.

La Libye-Télécom regroupe les sociétés Libyana et Al-Madar de téléphonie mobile, la société libyenne des communications et des technologies et la société générale libyenne des postes et télécommunications.( panapress)

publié le 23 février 2007

Libye : Sur la voie de la libéralisation bancaire

TRENTE ans après s’être proclamée socialiste, la Libye entreprend une libéralisation de son secteur bancaire, avec une première privatisation et l’arrivée, sur la pointe des pieds, de banques étrangères.

Richissime en pétrole, mais très sous-développée, la Jamahiriya du colonel Mouammar Kadhafi se connecte peu à peu à la mondialisation depuis la fin de l’embargo de l’ONU, en 2003, et la normalisation de ses relations avec les USA, en 2006. Ni l’ancien Premier ministre Choukri Ghanem, devenu patron de la puissante compagnie nationale du pétrole NOC, ni Seif al-Islam, deuxième fils et successeur présumé du Guide, ne parleraient encore ouvertement de « libéralisme ». C’est pourtant l’emblématique banque Rothschild qui a été mandatée en janvier par la banque centrale de Libye pour la privatisation partielle de la 4e banque publique du pays, la Sahara qui a 44 agences dans le pays. Cette première privatisation vise à confier 20% et la gestion, au terme de 5 années, de la Sahara, à une « institution financière internationale leader ». Qui est sur les rangs ? Les experts avancent comme « possibles » l’Arab Banking Corporation (ABC) de Bahreïn, la britannique HSBC, la française BNP-Paribas, voire l’américaine Citibank. La banque centrale, jusqu’à présent gardienne de l’orthodoxie étatiste, évoque la « modernisation du secteur financier » lancée depuis l’été 2006 avec l’aide du prestigieux cabinet de conseil américain McKinsey. La National Commercial Bank, l’Oumma Bank, la Gumhouria et la Wahda sont les quatre autres grandes banques commerciales publiques, lesquelles contrôlent 90% du secteur. Parmi les grandes banques internationales, seule la française Calyon, la banque d’affaires du Crédit agricole, a ouvert en son nom depuis l’an dernier un bureau de représentation, et a financé un grand projet maritime. Parmi la quinzaine d’autres bureaux d’établissements étrangers, HSBC avait déjà glissé son pied dans la porte avec sa filiale (à 46,5%) British Arab Commercial Bank (BACB). Elle doit ouvrir prochainement, de même que BNP Paribas, son propre bureau de représentation. La formation de cadres libyens, priorité du régime, doit être assurée. Des employés de la Sahara se succèdent à Londres pour apprendre l’anglais. Calyon a organisé en février un séminaire sur les dérivés actions.

publié le 9 août 2010

Libye : 10,3% de croissance des actifs des banques libyennes au 2-ème trimestre de 2010

Par Sidi Ould Khouna

Les banques commerciales libyennes ont réalisé, au cours du deuxième trimestre de 2010, une importante croissance de leurs actifs, les comptes statuaires exclus par rapport à la même période en 2009 en concrétisant une croissance moyenne de 10,3% soit 61,2 milliards de dinars libyens (1,270 dinars libyens = 1 dollar US) contre 55,5 milliards de dinars en 2009 durant la même période, a indiqué un rapport de la banque centrale de Libye (BCL).
Les actifs en liquide ont atteint, selon ce même rapport publié samedi par la BCL sur son site Internet, une moyenne de 70,5% du total des actifs soit 43,1 milliards de dinars dont la plupart sous forme de dépôts auprès de l’Institut monétaire libyen.

La BCL a indiqué que le volume totale des prêts et facilité de crédit est passé de 10,7 milliards de dinars en fin du deuxième trimestre de 2009 à 12,3 milliards de dinars à la fin du deuxième trimestre de 2010 soit un taux de croissance de 15,1%. Les prêts et facilités de crédits octroyés à partir de l’ensemble des dépôts représente 25,2% et 20,1% du total des actifs. La BCL a indiqué dans son rapport que le volume des dépôts des sociétés , entreprises publiques, individus ,coopérative et sociétés privées a augmenté en passant de45,5 milliards de dinars à 48,9 milliards de dinars soit une moyenne de croissance de 7,3%.

Le rapport a signalé que les demandes de dépôt en cours ont représenté 76,6% du total des dépôts alors que les dépôts à terme représentent 21,9% et les dépôts d’épargne n’ont constitué que 1,5% de l’ensemble des dépôts. Le rapport a indiqué aussi que les parts des actionnaires sont passés de 3459,4 millions de dinars au cours de la fin du deuxième trimestre de 2009 à 4069,5 millions de dinars durant le deuxième trimestre en 2010 soit un taux de croissance de 17,6% que la BCL a expliqué par l’augmentation manifeste du capital d’Al-Jamhouriya Bank et de la National Trade Bank.

La BCL a signalé que le revenu total du droit de la propriété a, au cours de la même échéance, atteint 8,5% ainsi que le revenu des actifs à 0,6%. Sur le plan des revenus, le rapport a enregistré la hausse de la valeur des revenus concrétisés qui ont augmenté de 4,5% au cours du deuxième trimestre de 2010 pour atteindre 711,6 millions de dinars comparativement à la même période en 2009 qui était de 681,1 millions de dinars. Selon le rapport les dépenses ont progressé de 40,3% au cours du deuxième trimestre de l’année en cours pour atteindre de 362,5 millions de dinars contre 258,4 en 2009. Les dépenses ont enregistré, selon le document, une croissance de 49,6% pendant le deuxième trimestre de 2010 contre 37,9 au cours de al même période en 2009.

publié le 26 août 2010

Libye : augmentation de 7,7 milliards de dollars du capital de la Libyan Foreign Bank

Par Sidi Ouled Khouna

La Banque Centrale de Libye a décidé l’augmentation du capital déclaré de la Libyan Foreign Bank de 7,7 milliards dollars pour l’année 2010 en passant de 1 milliard à 8,7 milliards de dollars, a annoncé le directeur du département des recherches et des statistiques de la Libyan Foreign Bank Dr Abdelmounaem Atbeigua.
Cette décision a été motivée par les performances de l’institution qui a, au cours du 2ème trimestre de 2010, réalisé une croissance manifeste dans la plupart des indicateurs vu que le total des actifs a atteint 17,4 milliards de dollars US soit une hausse de 30% par rapport à la même période en 2009, a indiqué Dr Abdelmounaem Atbeigua cité mercredi par le journal libyen Qurayna. Le directeur du département des recherches et statistiques de la Libyan Foreign Bank a ajouté que les investissements de son institution sont répartis sur 28 pays dans le monde dans entreprises et banques et précisé que les pays de l’Union Européenne se taillent la plus grande part de ces investissements suivis par les pays arabes , africains et d’Amérique Latine.

Il a dans le même ordre d’idée , salué l’augmentation du capital de la banque à travers l’augmentation de son capital souscrit début 2010 pour atteindre 2 milliards de dollars ce qui consolidera le taux du capital est de 14,4%. Par ailleurs Dr Atbeigua a indiqué que les bénéfices de la banque au cours du 2-ème trimestre de 2010 sont de 98 millions de dollars alors que le bénéfice net de 2009 ont atteint 133 millions de dollars après le paiement des impôts tandis que les fonds investis sont de l’ordre de 1,5 milliards.

Les crédits octroyés en 2009 par la Libyan Foreign Bank ont atteint 1,4 milliards de dollars dont 539 millions de dinars sous forme de crédits et facilités au niveau local, a-t-il dit, annonçant que la banque accordera avec un groupe de banques locales un prêt à la Compagnie aérienne Libye Afrique d’un montant de 400 millions de dinars libyens (1,270 dinars libyens =1 dollar US) dont 156 millions pour la Libyan Airlines.Il a précisé que le total des investissements consentis en 2009 dans les sociétés relevant de la Banque ont atteint 1,6 milliards de dollars.

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Libye : la publicité, un secteur en pleine expension

Enseignes lumineuses, pancartes, écrans géants et autres panneaux publicitaires quadrillent, aujourd’hui, les principales artères de la capitale (...)

publié le 10 août 2010

Libye : UniCredit autorisée à créer une banque mixte avec des actionnaires libyens

Par Sidi Ouled Khouna

La Banque Centrale de Libye (BCL) a, dans un communiqué publié ce lundi sur son site électronique, indiqué que la banque italienne UniCredit a franchi la phase d’évaluation des documents présentés par les institutions bancaires étrangères et a bénéficié d’une autorisation pour créer une banque mixte avec des partenaires locaux en Jamahiriya Libyenne.
La BCL a ajouté, dans son communiqué, qu’elle s’est contentée pour le moment d’accorder une seule autorisation. La Banque centrale de Libye, rappelle-t-on, avait annoncé le 4 avril 2010 que 6 banques étrangères avaient été retenues pour la seconde phase de l’opération d’octroi d’autorisation de création de deux banques privées en Libye avec une participation étrangères à leurs capitaux.

Les capitaux des deux banques seraient, selon la BCL détenues à hauteur de 49% par des banques étrangères lesquelles disposeraient aussi du droit total dans leur gestion administrative alors que les 51% restant du capital seront réservés aux investisseurs libyens. Selon le communiqué de presse publié le 4 avril dernier par la BCL , les banques présélectionnées étaient la Banque nationale des Emirats-Dubai, la HSBC Bank, la Banque de l’Orient, la Banque islamique du Qatar, la Standard Tchardred Bank et le Groupe bancaire UniCredit.

On rappelle que la BCL avait retenu comme conditions pour les banques étrangères désireuses de participer de posséder un capital de 2 milliards de dollars minimum, d’avoir obtenu la classification du certificat de cote de crédit d’au moins B.A.A.2 de la société Mody’s ou B.B.B de la société Standard and Poor’s ou Fitch et d’avoir une large présence au niveau international. La Libye avait procédé à deux opérations de privatisation de banques, la première en septembre 2007 au profit de la française BNP Paribas comme partenaire stratégique de la "Sahara Bank" par la prise de 19% du capital de l’institution avec l’option de porter la participation à 51% du capital exerçable à partir de la troisième année et jusqu’à la cinquième année à compter de la réalisation de la transaction. La deuxième opération de privatisation d’une banque en Libye, a concerné en 2008 la banque "Al-Wahda Bank" dont l’offre a été remportée par l’Arab Bank basée en Jordanie.

publié le 7 juillet 2008

Maroc : vers une crise immobilière ?

Alors que la crise immobilière fait des ravages dans la plupart des pays industrialisés (Etats-Unis, Royaume Uni, Espagne, France, etc.), le Maroc pourrait subir les effets de cette crise après une croissance importante du marché immobilier marocain ces dernières années.

Au Maroc, il est difficile de se faire une idée claire de l’évolution des prix car les programmes immobiliers dévoilent rarement les prix pratiqués au cours des transactions immobilières. Quelques promoteurs (Palmeraie Développement, Addoha) ont donc décidé de faire la lumière sur les pratiques immobilières marocaines et visiblement, les projets immobiliers de construction séduisent majoritairement les hommes d’affaires, les hauts responsables de sociétés marocaines ou étrangères, les cadres hautement spécialisés : en effet, les villas et appartements commercialisés dans le cadre de ces programmes coûtent très cher parce qu’il s’agit surtout d’immobilier de haut standing situé au cœur du pôle économique marocain.

Un des promoteurs immobiliers – Palmeraie Développement – commercialise par exemple le produit « California Golf Resort » – à Casablanca, produit constitué de villas et d’appartements qui se vendent au minimum 550.000 euros. Autant dire que ce genre de bien immobilier ne peut être acquis par tout un chacun.

De plus en plus de promoteurs immobiliers marocains s’adressent donc à la clientèle française car nombreux sont les marocains résidant en France qui souhaitent investir dans une maison secondaire dans leur pays d’origine. Mais ces projets ne sont destinés qu’aux classes moyennes à aisées et dans le contexte d’une crise immobilière avérée en France, il est de plus en plus difficile d’emprunter auprès d’établissement de crédit (phénomène de resserrement du crédit). Aussi peut-on comprendre que le Maroc souffre lui aussi de la crise immobilière présente dans les autres pays européens parce que sa clientèle se composait jusqu’à présent d’un bon nombre d’européens en quête d’un climat et d’un mode de vie agréable comme c’est le cas au Maroc.

La difficulté pour le Maroc est de mesurer l’ampleur de la crise car le pays ne dispose pas d’indicateurs ou de baromètres immobiliers agréés par la profession.

Prix en baisse à Marrakech

Bien que les promoteurs ne veuillent pas le concevoir, les prix de certains logements sont en stagnation, voire en baisse. Et cela se ressent plus particulièrement dans la ville de Marrakech, selon Challenge Hebdo. Selon certaines sources bien informées, les prix chuteraient dans la ville ocre de près de 30% sur certains segments. Des rumeurs vont bon train quant à un début de crise qui toucherait le secteur. Les promoteurs, eux, ne le voient pas de cet œil. Selon eux, si quelques cas sont recensés çà et là, cela ne signifie pas qu’une crise touche l’ensemble du secteur.

Source : prix-immo.com

publié le 31 juillet 2007

Médias : OTV sur les rails

Le lancement d’OTV a eu lieu le 20 juillet. La chaîne démarre avec une grille temporaire de cinq heures par jour. La période d’essai dure jusqu’en septembre.

« Nous espérons que la situation du marché sera meilleure à la rentrée », affirme le PDG de la chaîne Roy Hachem. La création d’OTV a été envisagée dès le retour de Michel Aoun au Liban en 2005, mais il a fallu attendre l’obtention de la licen-ce et la levée de capitaux. La guerre a ensuite retardé l’inauguration qui devait initialement avoir lieu le 26 juillet 2006. L’assemblée générale des actionnaires s’est tenue en mai 2007 pour clôturer la première phase de souscription qui a permis de réunir 14,3 millions de dollars. La moitié de la somme a servi à l’achat de matériel de production et d’équipement pour les nouveaux studios installés à Dékouané, à 200 mètres du rond-point Mkallès. La grille de départ est nettement orientée vers la politique. Elle comporte deux bulletins d’informations, l’un à 20 heures et l’autre à 23 heures, deux débats politiques et une émission sociopolitique qui doivent donner le ton et l’orientation d’OTV, « une chaîne différente, qui a certes une couleur politique, mais conserve un souci d’objectivité, le cahier des charges étant de séduire tous les Libanais », explique Roy Hachem. Le coût de la grille se situe entre 800 000 et un million de dollars par mois, et OTV se doit donc de viser l’audience la plus large pour rentabiliser l’investissement de ses 7 500 actionnaires, précise Roy Hachem. Un budget de fonctionnement de 12 millions de dollars est alloué pour la première année, avec 10 à 20 % d’émis-sions produites localement, le reste étant acheté. Le PDG espère des recettes publi-citaires de quatre millions de dollars. La holding dont fait partie OTV est un projet de 40 millions de dollars, qui pour l’heure a atteint 5 % de ses objectifs et espère conti-nuer d’allécher des investisseurs arabes. Le projet doit englober, outre la chaîne de télévision, une radio et une boîte de production en partenariat avec la SFP. Cette société française leader sur le marché européen a équipé la chaîne, quatre de ses responsables ayant participé au lancement d’OTV. À terme, ce sont des ingénieurs libanais bénéficiant de l’expertise française qui tiendront les rênes de la future SFP Middle East. OTV emploie actuellement quelque 120 personnes et l’équipe d’encadrement est quasi au complet : Walid Abi Chahla est directeur technique, Jean Aziz directeur de l’information, Isabelle Matta directrice des ressources humaines et Charbel Khalil directeur de la production (il continuera en parallèle d’hono rer son contrat avec la LBC). OTV est diffusée par Arabsat qui couvre le Moyen-Orient, l’Europe et l’Afrique du Nord. « Pour le reste du monde, nous sommes en train d’essayer de rentrer dans des bouquets. Au Liban, 90 % des foyers sont câblés, mais nous envisageons quand même une diffusion terrestre », souligne Hachem. À propos du contentieux qui oppose OTV-Liban à OTV-Égypte lancé par l’homme d’affaires Sawiris, Hachem précise que sa société avait engagé 7 000 dollars de frais de recherche, en 2006, avant de déposer la marque dans les pays arabes pour s’assurer que l’appellation n’avait pas été enregistrée. « Ce nom ne figurait dans aucun registre commercial. Nous essayons aujourd’hui d’éviter les tribunaux, mais nous ne sommes pas encore parvenus à une solution à l’amiable et je ne sais pas si nous allons pouvoir cohabiter. »

Le Commerce du Levant

publié le 27 février 2007

Miracle économique dans le Golf, la France à la traîne

Les pays du Golf fascinent par leurs formidables croissance économique. Des villes comme Dubai ou Abu Dhabi deviennent des lieux culturels modernes ouverts à toute les influences. Trop souvent négligé et caricaturé, ce nouvel espace est devenu carrefour mondiale depuis 5 ans.

La France ne doit pas venir un vieux pays. Il est devenu urgent de rattraper le train de la mondialisation qui se joue en Asie. Les pays du Golf en sont devenues en quelques années la plaque tournante. Les projets dans le tourisme, les hautes technologies, l’immobilier, la culture font déjà la richesse de la plus part des Émirats. Abu Dhabi va ouvrir dans la prochaine décennie plusieurs grands musées.

La guerre du golfe est un tournant pour la région. Les grands du monde manoeuvre déjà car l’avenir se joue en partie derrière les vitres fumées des immenses tours. Les stratèges américains sont présents depuis longtemps. Vladimir Poutine achève ce mois çi une visite historique en Arabie saoudite et au Qatar. Une visite hautement symbolique pour le leader russe qui souhaite renouer avec une politique pro-arabe. Un rapprochement économique qui souligne bien la position phare qu’occupera le Golf dans les flux financiers tirés du pétrole. "Cette visite traduit l’importance stratégique des relations entre nos pays et la nécessité d’une coordination étroite des efforts dans l’intérêt d’une coopération tous azimuts et en vue de régler les problèmes internationaux et régionaux", a déclaré le chef de la diplomatie saoudienne, le prince Saoud Al-Fayçal Bin Abdulaziz Al-Saoud, lors d’une conférence de presse à Riyad. Les pétrodollars n’iront plus vers la veille Europe mais vers les pays de la région. Les capitaux financiers tirés du pétrole financent l’avenir et permettent de prendre position pour la croissance des marchés futurs. Les décisions qui se prennent à Ryad ou au Qatar auront une résonance mondiale. L’Arabie Saoudite va faire prochainement parti de l’OMC. Les principales monarchies éclairés ont eu la grande intelligence d’investir dans les domaines qui deviendront incontournables dans les prochaines décennies.

La France en retard

Les débats actuels autour des élections laissent apparaître un manque de vision évident dans la compétition économique. La politique nationale a baisser les bras. La politique économique doit résolument aider les entrepreneurs, les ONG, les investisseurs privés a développer toutes les initiatives dans les pays du Golf. Il est fondamentale de créer des réseaux pour permettre aux entreprises françaises de s’installer dans cette zone géographique stratégique. Si les grands groupes industriels l’ont compris comme Total, Alcatel, Airbus, il faut avouer que les petites entreprises, les professions libérales, la société civil, les jeunes diplômés sont laissés dans l’ignorance des opportunités offertes pour les émirats. Les médias français s’intéressent, depuis peu, à l’autre visage du Moyen-orient, celui du développement économique, loin des images de guerre et des conflits inter-religieux. Il faudra attendre plusieurs reportages de l’émission Capital sur M6 pour montrer que des français peuvent travailler et vivre à Dubai. Toutes les initiatives et les idées peuvent à l’évidence prendre naissance dans ce coin du monde devenu nouvel eldorado. En particulier, pour les diplômés issus de l’immigration qui restent marginalisés et dépendant de mesures de discrimination positive. Ils sont pourtant les mieux placés pour représenter le savoir faire français au Moyen-Orient. Pendant ce temps le géant chinois s’attaque à l’Afrique, autre domaine réservé de la France. Le président chinois Hu Jintao entend investir dans des grands projets d’infrastructures. L’ouverture d’une antenne de la Sorbonne à Abu Dhabi et d’une annexe du Louvre sont certes une bonne chose. Les principales universités américaines et anglaises y sont déjà présents depuis bien longtemps.

F.BENIA

publié le 13 mars 2010

Moody’s relève la notation d’Oman

L’agence d’évaluation financière Moody’s a annoncé jeudi avoir relevé la notation souveraine du sultanat d’Oman en raison d’une amélioration de ses finances publiques. Dans un communiqué, l’agence a précisé avoir relevé à la fois la notation des bons du trésor public et des réserves en devises des banques de A1 à A2 et le plafond des bonds sur les devises de Aa2 à Aa3, avec perspective stable.
"En dépit d’une baisse du prix moyen du pétrole en 2009, le gouvernement omanais a réussi à garder ses comptes fiscaux proches de l’équilibre", a indiqué, dans le communiqué, Tristan Cooper, haut responsable du groupe risques souverains de Moody’s. "Du point de vue de Moody’s, l’économie omanaise a réussi à sortir relativement en bonne santé de la crise et même si le secteur non pétrolier a vu sa croissance baisser fortement en 2009, il est resté dans une situation positive", a noté Moody’s.

Le secteur financier du sultanat a été peu touché par la crise financière et le faible endettement du pays a limité sa vulnérabilité, a ajouté l’agence. Une baisse de la production pétrolière ou un recul des prix du brut risquent de mettre la pression sur la notation du sultanat, toujours selon Moody’s. Les réserves d’Oman sont modestes comparés à ceux de ses voisins arabes du Golfe. Ils n’atteignaient que 5,5 milliards de barils en janvier 2009.

publié le 12 mars 2006

Nakheel annonce son ambition internationale en créant la société Nakheel Hotel & Resorts

Le promoteur immobilier Nakheel, propriétaire de The Palm et The World, a annoncé d’importants plans d’expansion avec la création de Nakheel Hotel & Resorts. Cette société d’investissement va gérer des complexes hôteliers en dehors des Émirats arabes unis.

Nakheel développe une stratégie mondiale. Pour cela la société compte acquérir et développer un portefeuille dynamique de propriétés partout dans le monde, en commençant par le Moyen-Orient, l’Afrique, l’Asie, la Russie et la Communauté des États indépendants (CIS).D’une valeur de 600 millions de dollars US, l’investissement initial de Nakheel consiste en un portefeuille de huit hôtels et complexes, comprenant notamment :

  • Un ensemble de 800 appartements en copropriété The Trump Hotel & Tower Palm Jumeirah, le premier contrat du partenariat exclusif entre Nakheel et l’organisation Trump
  • Un hôtel de 200 chambres offrant des résidences de luxe situé dans le complexe Palm Jumeirah
  • Un hôtel boutique/station thermale de 150 chambres avec 100 villas privées et des appartements en bord de mer situé dans le complexe The World
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    The world
  • Un hôtel de 400 chambres à Djibouti

Nakheel Hotel & Resorts va se spécialiser autour d’un portefeuille exclusif d’hôtels et de complexes de premier plan et renforcer les alliances internationales et régionales de Nakheel dans les secteurs hôteliers, complexes de vacances, logement et tourisme grâce à des acquisitions. La société envisage une croissance stratégique basée sur des franchises, des acquisitions, des développements et des investissements financiers réalisés grâce à des capitaux privés et des financements de dettes et en collaboration avec d’autres partenaires et investisseurs. En annonçant la création de la société Nakheel Hotel & Resorts, le sultan Ahmed Bin Sulayem, président exécutif de Nakheel, a déclaré : << La création de la société Nakheel Hotel & Resorts représente pour notre groupe un pas en avant important. En développant des complexes immobiliers comme The Palm et The World, nous jouons un rôle majeur dans la transformation de Dubaï en importante destination touristique du 21e siècle. En tirant parti de notre expertise et de la valeur de marque des actifs existants de notre groupe, la nouvelle société va créer de nouvelles filières d’opportunités et valoriser davantage encore nos actifs en profitant des nouveaux marchés au plan régional et international. >>

<< La société Nakheel Hotel & Resorts va regrouper certains des gestionnaires les plus talentueux et respectés de Dubai et de la communauté internationale. La société sera dirigée par son président directeur général, James Wilson. Promoteur immobilier chevronné, opérateur et concepteur de commercialisation et de marque, James Wilson compte à son actif l’expansion et la création, sur trois continents, de nombreux hôtels et complexes. >>

le groupe Nakheel

Nakheel est à l’origine des plus prestitgieux ouvrages architecturaux de Dubaï. Nakheel vise à redéfinir le concept de développement immobilier, que ce dernier soit résidentiel, touristique, commercial ou privé. La société développe des projets visionnaires. Le portefeuille de Nakheel comprend actuellement The Palm, The World, Jumeirah Islands, The Gardens, Ibn Battuta Mall, Jumeirah Lake Towers, Jumeirah Golf Estates, The Lost City, International City, Discovery Gardens, Jumeirah Village et Dubai Waterfront. Nakheel, le promoteur futuriste du loisir prend une longueur d’avance sur ses concurrents américains et européens.

publié le 23 août 2008

Nouveau record d’inflation en Egypte à 23,1 % sur un an

L’inflation a atteint un nouveau record en Egypte, avec une hausse en juillet de 23,1% sur un an de l’indice officiel publié dimanche par l’agence nationale des statistiques.

Cette nouvelle hausse spectaculaire de l’indice national des prix à la consommation - la plus forte depuis 16 ans - est encore due à la flambée des prix de produits alimentaires, soit 32,5 % sur un an.

La hausse de cet indice général, qui n’est publié que tous les deux mois, par le CAPMAS, avait été de 21,1 % en mai 2008 par rapport à mai 2007.

Dans les zones urbaines, l’augmentation des prix a été de 22 % sur un an, et de 2,2 % sur un mois, et de 24,3 % sur an dans les zones rurales, selon cet organisme officiel qui publie chaque mois ces deux indices.

Des hausses très importantes de produits alimentaires ont été enregistrées en glissement annuel, soit de 71,1 % pour le beurre, de 38,5 % pour les laitages, de 39,1 % pour les volailles ou encore de 32,8 % pour les pâtes.

Depuis la fin de l’an dernier, l’Egypte est confrontée à une spirale de hausses des prix, en partie d’origine extérieure, et navigue entre les écueils d’une crise sociale et d’une inflation hors contrôle.

C’est la hausse des cours mondiaux de l’énergie et des produits alimentaires, en particulier du blé, qui a fait plonger le pays dans une telle situation.

Plus gros importateur de blé du monde, l’Egypte en acquiert environ 7 millions de tonnes par an, soit quelque 55 % de ses besoins céréaliers. Une pénurie de pain subventionné s’est traduite par des fortes tensions sociales.

Après l’annonce en mai par le président Hosni Moubarak d’une augmentation des traitements des fonctionnaires de 30%, un train de hausses de 30 à 50%, notamment sur l’essence et les cigarettes, a été adopté, alimentant les tensions inflationnistes.

Pour la cinquième fois cette année, la banque centrale égyptienne a relevé la semaine dernière d’un demi-point ses taux directeurs, à 11 % pour les dépôts et 13 % pour les prêts.

Si l’augmentation des taux d’intérets vise à calmer l’inflation, elle pourrait aussi avoir des incidences négatives sur une croissance forte d’environ 7% l’an ces dernières années, selon les experts.

AFP

publié le 18 janvier 2010

Oman : le PIB en croissance de 6,1% en 2010

Le ministre omanais des Finances, Ahmad Mekki, a déclaré que le PIB réel du sultanat pour 2010 traduira une croissance de 6,1%, alors que le taux d’inflation attendu sera de 3,5%, selon Reuters. La dette totale du pays à fin 2009 s’établit à OR 722 millions, dont OR 252 millions de dette publique.
publié le 28 janvier 2009

Paris EUROPLACE fait son roadshow à Bahrein

La crise financière actuelle contraint les centres financiers internationaux à accélérer les mesures pour soutenir les marchés financiers et mettre en place de nouvelles stratégies de développement.

En accompagnement de Christian NOYER, Gouverneur de la Banque de France, qui effectue une visite dans les pays du Golfe (Bahreïn, Qatar, Abu Dhabi et Dubaï) du 17 au 22 janvier 2009, une délégation de Paris EUROPLACE composée de représentants d’investisseurs institutionnels, d’autorités de supervision, de banques et de sociétés de gestion, de cabinets d’avocats, conduite par Arnaud de BRESSON, Délégué général de Paris EUROPLACE, a rencontré les représentants de la communauté financière de Bahreïn, afin d’échanger sur les conséquences de la crise financière, les recommandations du G20, les stratégies des centres financiers internationaux, les nouvelles opportunités d’investissement. Christian NOYER a souligné que les Gouvernements européens, sous la Présidence française de l’Europe, ont mis en place un plan d’actions solide : 1) garanties des Etats pour faciliter le refinancement par les banques des économies européennes ; 2) importantes réformes comptables mises en place ; 3) entrée, si besoin, des Etats dans le capital des banques européennes. Selon Arnaud de BRESSON, la place financière de Paris a, à ce stade, mieux résisté à la crise financière grâce à un certain nombre de caractéristiques :

  • le modèle français de " banque universelle " fondé sur une diversification des activités supportées par la banque de détail pour la distribution de produits financiers ;
  • la qualité de la régulation : la place financière de Paris a pu compter sur le professionnalisme de ses régulateurs, la qualité du dialogue entre professionnels et régulateurs dans la gestion de la crise actuelle, et mis en valeur le bon équilibre entre la protection des investisseurs et l’attractivité de la Place dans le cadre d’un nouvel environnement réglementaire européen.
  • les capacités en termes de recherche et de formation, avec un savoir-faire particulier en matière de gestion des risques et d’innovation financière. Paris EUROPLACE met en avant les nouvelles réformes annoncées en décembre 2008 par Mme Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi pour permettre le développement de la finance islamique en France, et notamment : l’autorisation d’indices de fonds Sharia compatibles ; la cotation de sukuk en France ; la neutralité de la taxe dans les transactions sur les murabaha ; la déduction de la taxe sur la rémunération des sukuk. Dans ce contexte, un MOU a été signé entre Paris EUROPLACE et l’Accounting and Auditing Organisation for Islamic Financial Institutions (AAOIFI) afin de soutenir le développement de la finance islamique en France. Selon les termes de l’accord, Paris EUROPLACE assurera la promotion des standards Sharia de l’AAOIFI en France afin d’encourager le développement d’initiatives en matière de gestion d’actifs et de développement de nouvelles activités de banque et d’assurance. Paris EUROPLACE et l’AAOIFI prévoient d’organiser des réunions de travail et Forums à Paris et à Bahreïn dans le but de développer la formation et les pratiques en matière de finance islamique. Paris EUROPLACE met en avant l’offre de la place financière en matière de :
  • titres de la dette publique française sont sûrs, et représentent des investissements rentables, en particulier, en période de crise financière ;
  • cotation sur NYSE Euronext, 1ère plateforme boursière mondiale, tant en termes de liquidité que de sécurité des marchés.
  • gestion : la place financière de Paris bénéficie d’une position de leader en Europe, qui témoigne, également, de la qualité de la recherche française en matière de finance et de gestion des risques ;
  • expertise reconnue dans les produits dérivés et les produits structurés ;
  • qualité de la recherche et de la formation en finance.

Paris EUROPLACE soumettra prochainement un projet de coopération aux autorités de Bahreïn afin de développer des actions dans différents secteurs : finance islamique, éducation, recherche, gestion d’actifs, assurance … Délégation Paris EUROPLACE :

Arnaud de BRESSON, Délégué général, Paris EUROPLACE
Jean-Christophe DURAND, Directeur Régional GCC, BNP Paribas
Fadila PALMER, Présidente, Lunalogic
Jean-François PINCON, Responsable, Crédit Agricole Asset Management (CAAM)
Gilles SAINT-MARC, Avocat associé, Gide Loyrette Nouel
Jean-Daniel TORDJMAN, Ambassadeur délégué aux pôles de compétitivité, Ministère de l’Économie, de l’Industrie et de l’Emploi
Marc ZAFRANY, Président, Global Financial Services (GFS).

publié le 23 avril 2006

Paris-Oman en direct sur Gulf Air

La compagnie Gulf Air opérera à compter du 2 juillet quatre vols par semaine entre Paris et le sultanat d’Oman.

A partir du 2 juillet, la compagnie Gulf Air desservira Oman en direct depuis Paris à raison de 4 vols hebdomadaires, les lundi, mercredi, vendredi et dimanche. Ils seront opérés en Airbus A 330 avec 8 sièges en première classe, 24 en classe affaires et 183 en classe économique. Ces liaisons de nuit (avec un décollage à 21h50 de Paris pour une arrivée à Mascate à 7h05 heure locale) viendront en complément du vol quotidien Paris-Oman réalisé par Gulf Air via Bahreïn.

publié le 12 juin 2006

Paris : Le salon du Halal ouvre ses portes

12/06/06 17H16

Ce mercredi 14 juin s’ouvrira, Portes de Versailles à Paris, le 3ème salon du Halal.La Malaisie sera l’invité d’honneur. La France constitue un marché de consommation porteur en Europe et les entreprises françaises s’y intéressent de près.

Le marché Halal constitue un potentiel énorme encore mal exploré en Europe. Ne s’arrêtant plus aux simples produits alimentaires, la certification Hallal concerne aussi les cosmétiques qui contiennent parfois dans leurs composition des graisses animales. Les grandes marques et enseignes s’y mettent : le marché est énorme. En effet, avec plus de deux milliards de consommateurs musulmans dans le monde, 20 millions en Europe, dont, selon les organisateurs, 7 millions en France, le marché des produits alimentaires Halal est en constante progression depuis 1998 (+ 15% par an). Les consommateurs européens dépensent environs 5 milliards d’euros par an, dans le cadre du marché Halal. Ces grandes opportunités non encore bien explorées, attirent les grands opérateurs de tout ordre. Ainsi, les grandes marques souhaitent développer leur potentiel : Socopa, Charral, Bigard, Doux, ou encore Nestlé et Danone (Agnesi) et de nombreuses PME spécialisées.Cet événement permettra aux entreprises qui veulent développer ce secteur d’activité, de s’informer sur les exigences du marché européen en matière de certification, de normes de qualité et de traçabilité offrant à la communauté musulmane une filière Halal plus accessible et transparente.

Ce marché géant réunira quatre salons thématiques et un pavillon dédié aux huiles du monde. Le premier est le Salon International des Terroirs du Monde consacré aux Cuisines du Monde Produits exotiques, ethniques et régionaux. Une quarantaine de pays différents seront représentés et parmi eux, La Chine sera à l’honneur. Il y aura de plus une quinzaine de pavillons internationaux dont la Thaïlande, le Mexique, la Tunisie, Madagascar, l’Afrique, Chypre et La Réunion. D’autre part, le World Food Market abritera les salons des produits Gourmets et Délicatesses et le 1er Salon de la Pizza & de la Restauration Italienne. Le Salon des Produits Gourmet est le premier du genre en France et présentera aux visiteurs les meilleures productions d’huiles végétales, de cafés de terroir, de miels mono variétaux, ou d’épices étonnantes. Quant au salon professionnel dédié à la pizza il sera aussi consacré aux pâtes alimentaires, Huiles et Ingrédients.

L’Asie, un marché gigantestesque

Le salon qui offrira le plus d’opportunités cette année est sans aucun doute la 3ème édition du salon dédié à l’alimentation et aux produits alimentaires Halal. Cette année encore, les produits Halal exposés sont très diversifiés, allant de la viande jusqu’aux produits d’épicerie en passant par les produits transformés et les plats cuisinés. Pas moins de deux cents exposants internationaux seront ainsi présents pour exposer leurs produits, leurs gammes, leur savoir faire.

Une fois de plus, la Malaisie est très en pointe en matière de diversification de produits alimentaires, ce pays viendra présenter des nouveautés culinaires Halal. l’Asie représente une grande partie des musulmans du monde avec près de 1 milliards de fidèles, c’est ainsi que des pays comme la Malaisie ont su développer des produits originaux, toujours à la pointe du progrès. Par exemple, une gamme de cosmétiques et de pâtes à dentifrice Halal importée de Malaisie par l’entreprise britannique, Cygnus Healthcare Ltd.

Dans ce contexte très dynamique, la 3ème édition du Salon International de l’Alimentation Halal va concentrer les principaux acteurs français et internationaux (fabricants, distributeurs, organismes officiels) spécialisés sur ce segment.

Une sécurité alimentaire accrue

Malgré le fait que 80 % des produits Halal sont encore aujourd’hui distribués dans des boucheries traditionnelles ou dans des épiceries ethniques, la grande distribution commence à développer cette nouvelle gamme de produits. En effet, le Marché Halal est un marché global estimé à 150 milliards de dollars dans le monde. En France, la tendance de développement se confirme avec une croissance de 10% en volume en 2005. Observant avec attention ce marché qui s’ouvre à elles, certaines enseignes dédient déjà, au sein de leurs rayons, des linéaires aux produits Halal. Jusqu’à 2000 produits halal peuvent être référencés dans certains hypermarchés européens. Des plats cuisinés aux produits secs, en passant par les produits non alimentaires, tous sont certifiés Halal car ils ne contiennent aucune graisse animale. Le Halal est donc devenu un choix stratégique pour les grandes entreprises. Notons d’autre part qu’un consommateur musulman dépense 30% de son budget en alimentaire, contre 14% pour le consommateur non musulman.

Il semblerait de plus, que même les non musulmans adoptent les produits certifiés Halal selon M. KAHEL Directeur du groupe Tahira, producteur Halal qui assure que « le consommateur non musulman achète de plus en plus d’aliments Halal car ce label de qualité qui répond à des contrôles d’hygiène permanents rassure davantage, dans le contexte actuel de sécurité alimentaire. »

liens : www.ethnicfoodshow.com

publié le 29 août 2007

Pays du Golfe-Union Européenne : vers une zone de libre-échange ?

Si le prochain round, prévu au mois d’octobre ou novembre 2007 à Bruxelles, devait aboutir à la concrétisation d’une zone de libre-échange entre les pays du Conseil de coopération du Golfe et l’Union Européenne, cela mettrait un terme – favorable – à des pourparlers qui auront duré plus de 18 ans. Aussi, la rencontre de Bruxelles s’annonce-t-elle cruciale à plus d’un titre.

Côté arabe, il semble que 95 % des obstacles ayant jusqu’ici entravé la finalisation du projet aient été aplanis depuis le mois de juillet dernier, lors d’une importante rencontre entre les ministres des Affaires Etrangères et des Finances et leurs homologues européens. Dans le même sens se tiendra samedi prochain à Jeddah la 104ème session du conseil ministériel du Golfe en vue d’examiner certaines questions dont celles de l’occupation par l’Iran des trois Iles émiraties, de la situation au Moyen-Orient, des relations avec l’Iran et la crise née du dossier nucléaire, sans oublier la situation en Irak, au Liban, au Soudan et en Somalie.

Il y a lieu de préciser que les pays du Golfe exportent pour 35,2 milliards d’euros à l’Union Européenne (ce qui les place au 14ème rang des exportateurs vers cette zone), et en importent pour 47,4 milliards d’euros.

Le succès du round de Bruxelles serait dû à la décision prise en 1999 par les pays du Golfe d’abolir entre eux les barrières douanières, fait qui a précipité les pourparlers avec l’Union Européenne dès 2002.

publié le 28 juin 2008

Percée de la chaîne Medi 1 Sat en Algérie

D’après un sondage réalisé en juin par l’Institut AbassaCom, la chaîne satellitaire Medi 1 Sat réalise une vraie percée en Algérie chez les CSP A et B +.

Selon un récent sondage réalisé par l’Institut AbassaCom, la chaîne Medi 1 Sat réalise une vraie percée sur son cœur de cible en Algérie : les catégories socio professionnelles A et B+ (CSP). Percée en termes de notoriété, de pénétration, de fréquence d’écoute et d’opinions favorables.

Le sondage de l’institut AbassaCom a été effectué pendant la première quinzaine de juin 2008 auprès de 2145 Algériens représentatifs des élites algériennes, soit près de deux millions de personnes. Sur ce panel, 46,2 % des CSP A et B+ déclarent connaître cette chaîne.

Selon le sondage, Medi 1 Sat se classe en 5e position sur les 140 chaînes que regardent les Algériens. Elle est devancée par les programmes d’Al Jazeera, de l’ENTV, de MBC et de TF1.

Dans son créneau, Medi 1 Sat se retrouve, en Algérie, en première position, face aux offres concurrentes francophones (France 24, TV5, LCI, Euronews, BFMTV…). Ce succès s’explique, d’après l’étude, par le bilinguisme des programmes diffusés par Medi 1 Sat (arabe-français). Les personnes sondées se déclarent majoritairement satisfaites (81,6 %) par le format et le style de la chaîne ; 12,4 % sont sans avis contre 6 % ont un avis négatif.

Ce sondage confirme la percée de Medi 1 Sat. Un précédent sondage avait été réalisé par AbassaCom en décembre 2007. En l’espace de six mois, l’institut a relevé une baisse des téléspectateurs occasionnels de la chaîne et une hausse des téléspectateurs réguliers et fidèles. 14,3 % des téléspectateurs occasionnels seraient devenus plus réguliers.

Toujours d’après l’étude, les opinions positives ont augmenté de 8,9 % en 2008 et les programmes appréciés par les élites algériennes sont davantage regardés (+24,3 % pour les journaux, +14 % pour les documentaires, +6,7 % pour les reportages, +8,3 % pour « Rencontre avec… »)

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Pourquoi la finance islamique intéresse t-elle même les non musulmans ?

Dubai International Financial Centre(DIFC)

publié le 17 novembre 2009

Premier Sommet mondial de l’Innovation de l’Éducation à Doha

Son Altesse Sheikha Mozah Bint Nasser Al-Missned, Présidente de la Qatar Foundation for Education, Science and Community Development, a annoncé ce matin l’ouverture officielle de la première édition du Sommet Mondial de l’Innovation dans l’Éducation (WISE), une initiative de la Qatar Foundation.

« L’innovation dans l’éducation devrait devenir un processus réaliste et susceptible d’être mis en œuvre. Il devrait se situer au cœur de l’éducation et permettre aux sociétés humaines d’être justes et équitables. Ce Sommet nous impose d’aborder une série de questions et de débattre autour des fondements-mêmes du droit à l’éducation. Ceci nous permettra de définir les grandes lignes d’un accord à partir duquel il nous sera possible de mettre en œuvre les prochaines étapes que nous nous serons fixées », a conclu Son Altesse Sheikha Mozah. Mettant l’accent sur le thème central du Sommet - « Éducation mondiale : travailler ensemble pour réussir durablement » - Son Altesse a exprimé, devant un millier de leaders d’opinion, sa vision de l’éducation et les défis à relever.

Récemment nommée au poste de Directrice générale de l’UNESCO, Mme Irina Bokova, invitée d’honneur de WISE, a, pour sa première intervention officielle, choisi de s’exprimer dans le cadre du Sommet : « Le monde est actuellement confronté à une transformation rapide et profonde. La crise économique et financière donne un relief particulier aux questions d’éducation. L’éducation, qui est la quête de toute une vie, constitue également un véritable investissement pour l’avenir ».

Le Dr Abdulla bin Ali AL-THANI, président de WISE et Vice-Président de la Qatar Foundation for Education, a invité les participants de WISE à tirer pleinement profit du dialogue unique en son genre suscité par le Sommet. Durant son allocution, Dr Abdulla bin Ali AL-THANI a souhaité que les échanges menés lors de WISE ouvrent la voie à une collaboration mondiale permettant d’identifier les priorités stratégiques d’éducation à venir.

« Nous espérons que WISE deviendra un véritable média – le forum mondial de l’éducation. Grâce à ce processus collaboratif, nous serons en mesure d’identifier les principaux défis que pose l’éducation et, par conséquent, d’être à même d’explorer des approches novatrices et durables. Les priorités qui seront identifiées au cours des trois prochains jours seront reprises dans une déclaration, un appel universel à l’action, qui sera annoncé à la fin du Sommet », a ainsi déclaré le Dr Abdullah bin Ali AL-THANI

source http://www.wise-qatar.org

publié le 2 mars 2007

Qatar intéressé par une participation dans EADS

Le fonds d’investissements du Qatar est intéressé par une participation pouvant aller jusqu’à 10 % d’EADS, la maison-mère d’Airbus.

Des négociations entre le fonds et EADS ont déjà eu lieu, l’entreprise étant "sous pression" et l’action risquant d’être sous-évaluée, après sa diminution, l’an dernier, d’un cinquième de sa valeur, a indiqué lundi l’administrateur délégué du fonds, le cheik Hamad bin Jasim bin Jaber al-Thani.

Selon lui, rien n’empêche le fonds de prendre une participation allant jusqu’à 10 pc si l’action est bien valorisée. Mais il n’a pas précisé quelle est la bonne valeur, ni quand l’achat aurait lieu.

Qatar Airways est l’un des clients d’Airbus. Elle a commandé 4 A380 et a annoncé l’achat de 70 A350. La diffusion de cette rumeur a permis au titre EADS de connaître lundi sa plus belle progression en cinq semaines.

publié le 10 mai 2007

Qatar : Thalès assure la sécurité du futur aéroport de Doha

Le consortium Arinc/Thalès a signé un contrat de 75 millions de dollars pour la fourniture des systèmes de sécurité informatique et de télécommunications du nouvel aéroport international de Doha, en cours de construction dans la capitale du Qatar.

La première phase de construction du New Doha International Airport (NDIA), l’un des plus ambitieux projet aéroportuaire au monde, s’achèvera début 2009 avec une capacité annuelle de 12 millions de passagers. L’extension prévue permettra d’accueillir 50 millions de passagers à l’horizon 2015. Thalès et Arinc réaliseront conjointement la conception et le management de cet important projet.

Le groupe français concevra et fournira notamment le système intégré de sûreté et de sécurité. A travers des solutions les plus efficaces et les plus fiables actuellement disponibles pour des secteurs aussi critiques que les aéroports modernes.

Source : Le Moci

publié le 10 août 2010

Ramadan 2010 : la bataille du Halal est lancée

À l’approche du ramadan qui débute cette année vers le 10 août, les groupes agroalimentaires et de distributions fourbissent leurs armes pour attirer le client amateur de produits dits"Halal". Rayonnage thématisé "saveurs de l’orient" dans les hypermarché Carrefour ou Auchan, campagne de publicité à gros budget, tout est bon pour capter un marché de plus de 6 millions de consommateurs dont le chiffre d’affaires en France a été évalué en 2010 par le cabinet Solis à plus de 5,5 milliards d’euros.
Qui de Fleury Michon, LDC( Reghalal), Isla Delice et Carrefour(Wassila) va remporté la campagne de communication sur le Halal pour le ramadan 2010 ?

Premier a dégainé, le volailler LDC et sa marque de distributeur Reghalal. Le groupe français spécialisé dans la volaille vient de lancer ce lundi 5 juillet une campagne nationale ciblée sur des produits dits "Halal". Au programme plus de 1400 panneaux d’affichages, le métro parisien et la presse gratuite, ainsi que des sites internet de la communauté musulmane, sont les supports choisis par le groupe LDC.

Face aux poids lourds du Halal, Isla Delice et Fleury Michon, le groupe LDC entend se faire une place sur ce marché qu’il connaît bien pour avoir développé depuis dix ans une offre de volaille et une gamme de produits traiteur depuis près de cinq ans. Désormais, le numéro un de la volaille française s’attaque à la charcuterie avec une gamme de 25 références et, surtout, avec une nouvelle marque, Reghalal, transversale à ces trois marchés. « Nous avions besoin d’une marque forte et d’un code graphique commun à l’ensemble de nos produits, afin de répondre à toutes les attentes des consommateurs. Ce marché ne doit pas être considéré différemment des autres », insiste Maryvonne Mallet, chef de produits charcuterie halal du groupe LDC.

Le groupe volailler LDC propriétaire des marques Loué, Maître Coq, Le Gaulois a réalisé un chiffre d’affaires total sur son exercice 2009-2010 (clos fin février ) de 2,064 milliards d’euros en progression de 5,9 %. L’essentiel de son activité dépend encore de la France (82% du CA) et ses exportations très orientées vers l’Europe( Pologne, Espagne ...). Le groupe compte bien développer sa marque de distributeur Reghalal au Maghreb et au Moyen-Orient où sa marque est déjà présente dans les hypermarchés de Dubai.

publié le 22 juin 2008

Réunion de Jeddah sur le pétrole : L’Arabie Saoudite prête à augmenter sa production

Les pays producteurs et consommateurs de pétrole sont réunis dimanche à Djeddah, en Arabie saoudite, pour tenter d’enrayer la flambée des prix du pétrole.Mais aucun remède pour faire baisser les cours du baril à court terme ne devrait sortir de cette rencontre.

L’Arabie saoudite, qui a convoqué la réunion, veut faire passer le message que l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP) fera ce qu’elle peut pour stabiliser les prix, mais que les pays producteurs ne sont pas responsables de l’envolée des cours. On met en cause les spéculateurs.

Le roi Abdallah a annoncé dimanche que l’Arabie saoudite avait porté sa production de pétrole à son niveau le plus élevé depuis un quart-de-siècle et assuré que le Royaume était "prêt à répondre à toute demande supplémentaire" des pays consommateurs. Quelques heures auparavant, le ministre koweïtien du Pétrole, dont le pays est un des principaux membres de l’Organisation des pays producteurs de pétrole, avait lui aussi fait un pas en avant en affirmant que "l’Opep n’hésitera pas à augmenter sa production si le marché l’exigeait". Mais "nous pensons que les données de base du marché ne sont pas la cause des prix élevés du pétrole", a-t-il ajouté redoutant d’agir dans l’urgence pour régler des problèmes de plus long terme. Une vision confirmée par le président de l’Opep, Chakib Khelil, qui a lui clairement exclu toute hausse de production par le cartel dans l’immédiat. Un accord entre les pays producteurs de pétrole pour augmenter la production globale semble exclu avant la fin de ce sommet.

Prudent, lors de sa visite en Algérie, François Fillon a lui plaidé pour un dialogue "plus efficace" entre producteurs et consommateurs afin d’éviter "les trop grands à-coups dans la variation des prix". "Ces à-coups produisent ou peuvent produire des ralentissements très très significatifs de l’économie mondiale, dont nous aurions tous à pâtir", a prévenu le Premier ministre français.

publié le 19 janvier 2010

Riyad lance la construction de son métro

La capitale saoudienne Riyad a lancé la construction fin 2009 d’un système de métro baptisé LTR( Light Transit Railway) system où près de 36 stations seront construites durant la première phase. La ville compte près de 6,5 millions d’habitants et 87 % d’entre eux se déplacent uniquement en voiture ce qui implique des problèmes de circulation et de pollution.

Selon l’agence officielle Spa, le principe d’un tracé de deux lignes de 42 kilomètres au total a été adopté et n’attend que le financement, a précisé le prince Salmane Ben Abdel Aziz devant la commission d’infrastructure de la ville. Le groupe italien Finmeccanica a été désigné pour la construction du métro.Les contrats concernent un total de 218 millions d’euros mais aucune information sur la date de mise en circulation.

Après le succès du métro de Dubai où le nombre de passagers à dépasser les 7 millions depuis son inauguration le 9/09/09, les capitales du Golfe Abou Dhabi, Doha et maintenant Riyad se lancent dans le transport vert.

publié le 21 décembre 2006

Rotschild s’implante à Dubaï

La banque d’affaires Rotschild ouvre cette semaine un bureau au Centre financier international de Dubaï, la place financière des Emirats.

Dans un premier temps, la banque Rotschild développera ses activités de banque d’investissement avec des activités de conseil en fusion acquisition, en dette et aux marchés primaires actions. Puis l’établissement compte bien installer au sein du Moyen-Orient une équipe dédiée aux activités de banque privée."

publié le 13 mars 2010

Rupert Murdoch s’intéresse aux médias arabes

À l’occasion du sommet des médias à Abou Dhabi ( Abou Dhabi Media Summit) qui a lieu du 9 au 11 mars, le magnat de la presse Rupert Murdoch a fait part de son intention de renforcer son implantation dans le secteur des médias arabes.En effet, début février son groupe News Corporation a déboursé 70 millions de dollars pour acquérir 9 , 09 % du capital du groupe Rotana, un média arabe propriétaire du saoudien Alwaleed Bin Talal.
Cette acquisition permet à News Corporation d’accroître sa présence sur les marchés florissants du Moyen-Orient, en partenariat avec l’une des plus solides sociétés de la région. Rotana gère un réseau de télévision et des activités de vente d’espaces publicitaires majeurs dans la région et détient la plus grande cinémathèque de films arabes dans le monde. En outre, la société est devenue le plus grand éditeur de musique du Moyen-Orient et s’occupe de nombreux artistes populaires dans la région, contrôlant ainsi le plus grand catalogue de musique orientale. Rotana détient par ailleurs un réseau de stations de radio en pleine expansion et propose un large éventail de services numériques.

« Cette participation dans Rotana accroît notre présence dans une région dont la population est jeune et en pleine expansion, et où la croissance du PIB devrait dépasser celle d’économies plus développées dans les années à venir. Rotana est un acteur majeur au Moyen-Orient et nous sommes enthousiastes à l’idée de collaborer avec cette société. » a déclaré le président James Murdoch.

Rapprochement invraisemblable et colère des égyptiens

Cette acquisition a provoqué la colère des milieux culturels égyptiens qui s’inquiète de la main mise du magnat australien sur le bien culturel arabe. Murdoch ne cache pas son franc soutien à Israël depuis des décennies, et il s’est vu décerner des prix par des organisations juives.

L’homme d’affaire australo-américain est connu pour ses positions ultra-conservatrices. Il détient entre autres la chaîne Fox-News aux Etats-Unis ainsi que le tabloïd anglais The Sun. Les milieux culturels égyptiens craignent donc qu’une partie du patrimoine artistique de leur pays ne tombe entre les mains d’un homme qui a apporté tout son soutien à l’ancien président George W. Bush et est fortement suspecté de comploter contre la "cause arabe".

publié le 16 avril 2006

Sama Dubaï : Nouvelle entité de Dubaï Holding

Dubaï Holding, le leader du développement dans la région, a créé une nouvelle entité nommée Sama Dubaï afin de consolider ses activités dans l’investissement immobilier. La mission de Sama Dubaï sera de déployer des synergies aux travers des activités immobilières sur le plan international afin de mettre en place un portefeuille mondial d’affaires immobilières.

Sama Dubaï assumera le contrôle immédiat de Dubaï International Properties, en tant que premier élément du portefeuille de l’entreprise. La nouvelle société va gérer les investissements immobiliers sur le plan global et régional. Ceci sera fait soit directement ou indirectement et inclura la constitution de joint-ventures dans la perspective de maximiser les retours sur investissement, à travers la gestion des opérations et le financement.

“ La création de Sama Dubaï permettra à Dubaï Holding de regrouper les meilleures expériences et expertises du secteur immobilier et de les appliquer aux diverses opportunités d’investissement que nous avons identifié dans le monde” affirme Mohammad Al Guergaoui, Ministre d’Etat des Affaires du Conseil des ministres et Président Exécutif de Dubaï Holding.

« Nous avons décidé de lancer Sama Dubaï avec un mandat plus large que celui de Dubaï International Properties afin d’être en ligne avec le développement du secteur immobilier sur les plans local et international. Outre le lancement de nouveaux projets dans des marchés sélectionnés, Sama Dubaï investira dans des projets variés reliés aux différents secteurs de l’immobilier » ajoute-il.

“ Je suis convaincu que Sama Dubaï va créer une valeur significative pour Dubaï Holding dans notre démarche continue de diversification et de développement de nos activités que ce soit chez nous ou à l’étranger, ” conclut-il.

Farhan Faraidooni, CEO de Sama Dubaï, a déclaré “Ce jour marque un pas en avant significatif dans le secteur de l’immobilier, non seulement pour Dubaï mais aussi sur le plan international. Nous avons préparé Sama Dubaï depuis une année. La recherche que nous avons menée a démontré clairement que l’entreprise pourra occuper très rapidement une place dominante dans l’investissement immobilier global à travers des actions d’investissement stratégiques et ciblées. Plusieurs d’entre elles sont déjà identifiées.”

“Je suis honoré d’avoir été choisi pour diriger cette entreprise, qui constitue une partie intégrante de Dubaï Holding. Je suis certain que nous pouvons envisager une croissance rapide et une réussite exemplaire dans les mois et années à venir” ajoute-il.

Sama Dubaï s’installera aux cotés d’autres spécialistes de l’investissement de Dubaï Holding, tels que Dubaï International Capital et Dubaï Investment Group. Chaque entreprise étant spécialisée dans un secteur clé d’investissement, Sama Dubaï sera exclusivement focalisée sur l’investissement dans l’industrie immobilière.

publié le 1er juin 2010

Secteur informel en Algérie : 300 millions d’euros de perte annuellement

Par Malika Lamoudi

90 % des produits importés sont contrefaits, selon le représentant de l’Union des Commerçants et des artisans, M. Tahar Boulenouar.
Ce représentant de l’Union des Commerçants et des artisans (UCA) a ajouté que les prérogatives, qu’accordaient les lois précédentes, ont permit la création de plus de 28 mille entreprises d’import-export, dont 25 mille activent dans le secteur de l’import seulement.

De ce fait, l’Algérie est devenue un marché ouvert à tout type de marchandise quel que soit son origine et sa qualité.

Cette situation, a-t-il ajouté, a causé au Trésor public une perte sèche de l’ordre de 30 milliards de dinars annuellement soit 300 millions d’euros par an .

En sus, ces produits constituent un danger réel pour la santé du consommateur, nous a-t-il noté.

Commentant la décision portant les crédits documentaires imposés aux sociétés commerciales, l’orateur a évalué les pertes à 300 milliards de dinars par an. « Ces pertes sont le résultat des fuites fiscales des commerçants exerçant dans le secteur informel ».

A ce sujet, il a affirmé que 60 % des consommateurs font leur emplette au marché parallèle

A cette question, l’expert international en économie, Abdelmalek Serai, a répondu que les banques étrangères ne « financent pas la production nationale. Pis encore, elles œuvrent à consacrer la culture de l’importation ».

Preuve en est « certaines banques étrangères étaient liées par contrat avec des entreprises en Asie et en Europe pour financer les voitures qu’elles construisent avec les fonds des citoyens Algériens ».

Pour donner un peu plus de poids à ses déclarations, l’expert international en économie, Abdelmalek Serai, a révélé que 92 % des fonds destinés à l’investissement se trouvent dans les banques publiques, alors que les banques étrangères s’intéressent plus à l’activité commerciale. Elles ne contribuent pas à l’investissement en Algérie ».

La rédaction
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publié le 14 novembre 2009

SFR rachète Mobisud France

La société française de radiotéléphonie (SFR, filiale à 56% de Vivendi, a racheté Mobisud France, un opérateur de réseau mobile virtuel franco-marocain spécialisé dans les communications à destination du Maghreb.
publié le 18 avril 2009

Sofitel se déploie au Maroc

Dans la galaxie Accor, la marque Sofitel occupe une place à part. Elle sort de l’organisation générale pour développer sa propre identité visuelle, son positionnements, ses campagnes de publicité. Sofitel 2009, ce sont désormais trois marques « Sofitel Luxury Hotels » pour le luxe classique, les « So by Sofitel » pour les boutique hôtels branchés et les « Sofitel Legend » pour les hôtels de légende à l’image du Old Cataract d’Assouan fermé pour rénovation.
Il sera dit-on déjà l’un des plus beaux hôtels du monde. (Ouverture prévue automne 2010).

Depuis 2006 la chaine Sofitel se recentre, certaines adresses ferment ou quittent le réseau, d’autres sont en pleine rénovation, d’autres encore se construisent.

Ils étaient 202 Sofitel voici trois ans, 172 en 2007, 150 en 2009 avec un objectif de 130 en 2012. Tous ces hôtels développent à travers le monde une même idée force : allier sans arrogance la culture française aux traditions locales.

L’année dernière SofiteL a procédé à cinq ouvertures emblématiques : le Grand Ducal au Luxembourg, le London Heathrow T5, La Reserva Cardales à Buenos Aires, le Sofitel Macao et le Ningbo Wanda en Chine.

Cinq ouvertures sont programmées pour cette année 2009. Il s’agit des Sofitel Dubai Jumeirah Beach, Bangkok Sukhumvit, Al Khobar en Arabie Saoudite, Shanghai Sheshan Resort en Chine et le Rabat Jardin Royal.

Quatre Sofitel en rénovation au Maroc

D’ici 2011 Sofitel confortera sa position de leader de l’hôtellerie de luxe au Royaume. La chaîne disposera alors de 8 hôtels, se partageant deux segments de clientèle, le business et les loisirs , représentant 1.622 chambres et employant 1.575 collaborateurs. Quatre Sofitel bénéficient d’un programme de rénovation : le Palais Jamai à Fès, l’Impérial Hôtel & Spa à Marrakech, le Royal Bay à Agadir et le Medina Beach Beach & Spa à Essaouira. Pour leurs décorations le groupe a fait appel aux meilleurs designers du moment à commencer par Sybille de Margerie responsable de la future décoration du Palais Jamai. (Accor lui a également confié la décoration de ses palaces Old Cataract et Winter Palace en Egypte).

L’Impérial de Marrakech est repensé avec deux ambiances différentes, le Sofitel Marrakech Palais Impérial (203 chambres) et le Sofitel Marrakech Spa (103 chambres) reliés par un « So Lounge » un nouveau concept qui s’engage à devenir une adresse chic et branchée.

Et trois, en construction trois Sofitel représentant 555 chambres sont en construction : le Bab El Mouhit à Casablanca , le Mogador Golf & Spa à Essaouira et l’Atlantic à Agadir. Implanté dans le nouveau quartier d’affaires de Casablanca, le futur Sofitel disposera de 171 chambres dont 30 suites réparties sur 24 étages. 1 restaurant, 1 bar, 1 « ball room », 1 salle de congrès, 3 salles de commissions, 1 spa & fitness, 1 piscine. La décoration a été confiée à Nicolas Adnet à qui l’on doit notamment l’Absinthe et Dessirier pour Michel Rostand. Le Sofitel Mogador Golf & Spa est situé en plein coeur de la nouvelle station touristique de 600 hectares située à quelques minutes d’Essaouira. Le programme prévoit des résidences touristiques de prestige, des hôtels de luxe, un parcours de golf de 36 trous. Le Sofitel qui dominera l’océan du haut des falaises disposera de 177 chambres (dont 147 suites et 30 villas avec piscine, 3 restaurants, 2 bars, 1 night & day bar, (type So Lounge), 1 spa et fitness, 1 piscine, 1 « ball room » et 1 espace congrès. A Agadir le futur Atlantic sera situé au bord de l’océan, à côté de l’actuel Sofitel. Il aura 197 chambres (dont 25 suites), 10 riads, 3 restaurants, 2 bars, 2 piscines et 1 centre de thalassothérapie & Spa partagé avec l’actuel Royal Bay. L’objectif est de faire de ce centre le numéro un des destinations « bien être » d’Agadir.

Le 1er janvier dernier Accor reprenait le Hilton de Rabat. Baptisé Sofitel Jardin Royal il est actuellement entièrement rénové, repensé, redécoré afin de rouvrir ses portes dès octobre prochain. Le groupe a l’objectif de faire du Jardin Royal le fleuron des Sofitel du Maroc et l’un des meilleurs hôtels d’affaires d’Afrique de l’Ouest. (229 chambres dont 37 suites, 3 restaurants, 1 salon de thé Lenôtre, 1 bar, 8 salles de réunions (1 000 m2), 1 « ballroom (1 000 m2), 1 executive lounge, 1 Spa & Fitness center, de 1 300 m2, 1 piscine).

Accor au Maroc

29 hôtels du 3 au 5 * situés dans 13 ville du Royaume. Soit 4.079 chambres (février 2009) 5 Sofitel (dont 1 fermé pour rénovation) ; 2 Sofitel en cours de changement d’enseigne ; 1 Novotel ; 1 MGallery ; 2 Mercure ; 15 Ibis, 1 Suitehotel ; 2 Coralia. 2 structures distinctes : Risma, société cotée en bourse (Casablanca) depuis mai 2006 et Accor Gestion Maroc qui assure la gestion du parc hôtelier existant et en cours de construction, fililale à 100 % de Risma. Accor est actionnaire de Risma à hauteur de 35 %.

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Sport business : Dubai inaugurera sa cité des sports en 2008

L’année 2008 verra l’achèvement de plusieurs grands établissements sportifs dans la futur cité des sports de Dubai , un projet de 4 milliards de (...)

publié le 19 novembre 2007

Sport : Dubai acceuillera la plus riche des compétitions de golf

Sous l’impulsion de fonds émirati, le circuit européen entrera dans une nouvelle ère en 2009 en accueillant le tournoi le plus doté de la planète golf. Le Dubai World Championship et ses 10 millions de dollars de dotation clotureront à partir de 2009, et pendant au moins cinq ans, la saison européenne. L’Ordre du mérite européen changera également de nom pour devenir "The Race to Dubai".
publié le 29 mai 2009

Stars of Science : première téléréalité panarabe sur l’innovation

À partir du vendredi 29 mai, 17 chaînes de télévision arabes diffuseront "Stars of Science", une téléréalité panarabe inédite consacrée à l’innovation, initiée par la Qatar Foundation, et dont l’élaboration du concept, la production et la distribution ont été supervisées par Lagardère Media Consulting, filiale de Lagardère Active.
Ce programme original, dont la production exécutive est assurée par la société Khayal Production, permettra à 16 étudiants arabes originaires de 11 pays différents (sélectionnés parmi plus de 5 600 candidatures) de développer leur projet d’innovation au sein d’un atelier-studio spécialement construit à Doha.

"Stars of Science" comprend 5 épisodes « prime-time » (90 minutes) hebdomadaires et 20 émissions quotidiennes (45 minutes).

Grâce à un partenariat panarabe inédit, réalisé par Lagardère Media Consulting, le programme sera diffusé du 29 mai au 26 juin, par 17 chaînes publiques et privées : Qatar TV, ENTV (Algérie), Bahrain TV, Nile Cultural Channel (Egypte), Jordan TV (Jordanie), Saudi 1 (Arabie Saoudite), Kuwait TV, Future TV (Liban), Télé Liban (Liban) ; Mauritania TV ; Al Aoula (Maroc), Oman TV, Sudan TV, Syria 1, Yemen TV, Hannibal TV (Tunisie) et ANA.

Le 5ème et dernier épisode, diffusé en direct le 26 juin, permettra aux téléspectateurs de voter pour le vainqueur qui gagnera un prix de 300 000 dollars.

Lagardère Media Consulting consolide ainsi le partenariat initié avec la Qatar Foundation pour le lancement, en septembre 2005, de la chaîne jeunesse panarabe ludo-éducative "Al Jazeera Children’s Channel".

publié le 14 juillet 2009

Succès mitigé pour Canal + Maghreb

D’après je journal L’Expression Algérie le bouquet Canal+ Maghreb, une déclinaison de Canal Sat pour l’Afrique du nord, a du mal à trouver le succès espéré en Algérie. C’est d’ailleurs dans ce pays qu’a été lancé en avant première le bouquet de Canal Overseas sur le Maghreb.
Visant un marché de 16 millions de clients potentiels, les cartes de Canal + Maghreb se sont, finalement, vendu à 3 000 exemplaires en 4 mois. Une performance médiocre qui s’explique par la pauvreté de l’offre en termes de nombre de chaines face à ART (Arab Radio & Television)et le bouquet Bis qui offre toutes les chaines nationales françaises, notamment TF1 et M6. Or, ces dernières ne figurent pas dans l’offre du bouquet Canal+ Maghreb. Les vendeurs des cartes d’accès de la déclinaison maghrébine de Canal+ avouent que les ventes se sont encore dégradées depuis le lancement du nouveau bouqut d’ART+ à destination de l’Afrique du nord. Ceci a affaibli la popularité Canal+ Maghreb qui a du mal à décoller de la troisième position. Dans une conférence de presse, la direction de Canal a annoncé son intention d’enrichir son offre maghrébine pour s’aligner avec les offres de la concurrence.

À rappeler que Canal+ Maghreb est actuellement en vente en Algérie et au Maroc. En Tunisie, sa commercialisation est toujours en stand by

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publié le 11 décembre 2006

Suez remporte un contrat au Sultanat d’Oman

Suez Energie International a remporté le projet "Independent Water and Power Project" de Barka 2, situé au Sultanat d’Oman. Le contrat porte sur la construction et l’exploitation d’une centrale thermique au gaz de 678 MW et d’une usine de dessalement d’eau de mer par osmose inverse d’une capacité de 120 000 m3/jour. Le contrat comprend également le rachat d’une centrale existante de 665 MW auprès d’Electricity Holding Company, entreprise d’Etat d’Oman. Il s’agit de la première privatisation dans le secteur électrique à Oman.

Grâce a ce nouveau projet, Suez (SZE) va gérer dans la zone Moyen-Orient 5.500 MW de capacité électrique et plus de 1 million de m3/jour de production d’eau potable.

publié le 20 décembre 2006

Suez remporte un gros contrat en Arabie Saoudite

La filiale de Suez (SZE), Suez (SZE) Energy International, a signé un contrat portant sur la construction et la concession sur 20 ans d’une unité de production d’électricité d’une puissance de 2.750 MW et de dessalement d’eau d’une capacité de 800.000 m3/jour, à Jubail en Arabie Saoudite. Ce contrat sera réalisé en partenariat avec Gulf Investment Corp. et Arabian Company for Water et Power Projects. Le coût du projet est estimé à 3,4 milliards de dollars et devrait générer un chiffre d’affaires de 8,5 milliards de dollars sur 20 ans.
publié le 21 novembre 2005

Syrie : Hausse de 25 % du tourisme au premier trimestre 2005

La Syrie a enregistré une augmentation de 25% de fréquentation touristique pour l’année 2005. Les européens sont très présents en Syrie.

Le tourisme dans les pays arabes est en hausse de 19 %. Le nombre de touristes allemands et italiens, en particulier, a augmenté de manière significative(ils étaient 20 % de plus qu’au premier trimestre de l’année dernière) suivi par les américains. Le tourisme syrien est en croissance régulière depuis trois ans. Seul le premier semestre 2003 fait exception à la règle, car il coïncidait avec la guerre en Irak. Mais dès le deuxième semestre 2003, l’activité du secteur avait repris.

Les bouleversements récents dans la région ne semblent pas avoir d’impact significatif sur le tourisme en Syrie. Seule la stagnation du nombre total de visites d’une journée reflète la baisse du tourisme en provenance du Liban, les Libanais se rendant généralement en Syrie pour un jour.

Le nombre de touristes dormant dans des hôtels, plutôt que dans des appartements de location, est en hausse de 34 % à 266 000 personnes. Le nombre de nuitées vendues par les hôtels est en hausse de 25 % à 1,7 million de nuitées. Les touristes appartenant à des groupes ont représenté 120 000 personnes, le double de la période correspondante en 2004.

Trouver des partenaires européens

Le minsitère du tourisme syrien souhaite attiré tous ceux qui lancer un projet dans ce secteur. La conférence qui s’est tenu les 23 et 25 avril dernier,a réuni quelque 1 200 participants européens, arabes, chinois et syriens. La réunion a été l’occasion pour le ministère de présenter un paquet d’incitations pour des investissements concernant 37 sites et/ou projets à travers la Syrie. Il s’agit de rénovation d’hôtels, de sites aptes à accueillir des centres commerciaux ou des terrains nus en mesure d’accueillir installations touristiques, comme des parcs à thème par exemple. Toutes les caractéristiques des projets proposés ont été réunies dans un livret élaboré par une équipe de consultants, dont 107 exemplaires ont été vendus durant la conférence. Le ministère syrien du Tourisme propose dans la plupart des cas des joint-ventures, son apport consistant à offrir le terrain pour une durée de 49 ans. (sources L’Orient le jour)

publié le 30 novembre 2006

Syrie : Forte croissance pour les années à venir

La Syrie prévoit un taux de croissance de 5 % en 2006, 5,2 % en 2007 et 7 % en 2010, a déclaré hier le vice-premier ministre pour les Affaires économiques Abdallah Dardari, cité par l’agence officielle Sana.

« Le 10e plan quinquennal (2006-2010) prévoit une évolution graduelle vers l’économie sociale de marché », a souligné M. Dardari, considéré comme l’un des principaux instigateurs des réformes économiques en Syrie. Selon lui, ces réformes concernent la loi sur l’investissement, la politique fiscale, l’énergie, les télécommunications, les finances, l’enseignement, la santé, ainsi que la création d’une Bourse. Le taux de chômage est estimé à 20 % par les experts, un chiffre jugé exagéré par l’État, qui le situe aux alentours de 10 %.

Source : L’Orient LE JOUR

publié le 18 juin 2006

Syrie : Le secteur de l’électricité devrait s’ouvrir aux investissements privés

Une compagnie allemande devrait devenir le premier opérateur privé dans le secteur syrien de l’électricité, en quatre décennies.

Selon le journal al-Thawra, le ministère de l’Électricité est actuellement dans la dernière étape des négociations pour la signature d’un contrat avec la « German Consulting Company for Electricity Generation » visant à construire une usine éolienne dotée d’une capacité de 300 mégawatts, près de la ville de Homs. Le coût total de ce projet est estimé à 372 millions d’euros.

En pratique, la compagnie devrait construire l’usine à ses frais puis vendre sa production électrique à l’Établissement public pour la production et la transmission l’électricité (PEEGT), l’agence du ministère de l’Électricité chargée de la production, à un prix préétabli. Les détails du contrat relatifs à la vente sont encore à définir.

Si l’accord est conclu, il s’agira du premier investissement privé dans le secteur de l’électricité depuis une quarantaine d’années, mais aussi le premier investissement majeur dans l’énergie renouvelable en Syrie.

Jusqu’ici toutes les usines électriques syriennes ont été construites clés en main pour le compte du gouvernement. Mais celui-ci cherche aujourd’hui à attirer les investissements privés afin de réduire sa facture, qui est d’environ 500 millions de dollars d’investissements annuels pour satisfaire la demande croissante. En 2005, le total des investissements s’est élevé à 23,7 milliards de livres syriennes (364 millions d’euros), dont 15,3 milliards de livres en production et transmission et 8,4 milliards en distribution.

Ces investissements devraient atteindre 25,4 milliards de livres cette année, 16 milliards pour la production et la transmission et 9,4 milliards pour la distribution.

La demande croit à un rythme moyen de 8 à 10 % par an, et s’est établie à 34,8 milliards de KWH en 2005. Selon les prévisions du ministère de l’Électricité, elle devrait atteindre 49 milliards de KWH en 2010 et 94 milliards de KWH en 2020.

source : L’orient le jour

publié le 13 août 2009

Syrie : Succès et lacunes de la Bourse de Damas

Dans un entretien avec The Syria Report, le directeur exécutif de la Bourse de Damas, Mohammad Jleilati, a affirmé que depuis le lancement de cette dernière, « les compagnies cotées sur la place syrienne ont vu les cours de leurs actions augmenter significativement ». « De plus, l’activité du marché est en croissance continue », a-t-il ajouté.
Il convient de rappeler à cet égard que la Bourse de la capitale syrienne a ouvert ses portes le 10 mars dernier avec 10 sociétés cotées. Quatre mois plus tard, onze compagnies sont aujourd’hui cotées sur la place damascène, dont six banques. À l’exception de la Bank Audi Syria (BAS), elles ont toutes enregistré une croissance à deux chiffres des cours de leurs actions. Seule la BAS a vu son action perdre 8,82 %, selon les cours de la séance du 21 juillet.

Mohammad Jleilati a en outre riposté aux critiques formulées par de nombreux investisseurs qui déplorent systématiquement les restrictions imposées aux échanges sur la Bourse de Damas. « Nous œuvrons pour le règlement de plusieurs problèmes soulevés par les investisseurs, a-t-il ainsi affirmé. Cependant, il faudrait continuer à prendre en considération les spécificités propres au marché syrien. »

Parmi ces restrictions, figurent notamment le plafonnement à 2 % de la variation quotidienne de chaque titre et l’interdiction de vendre ou (r)acheter des actions acquises ou cédées le même jour. Les séances d’échange sont également limitées à deux journées par semaine et plusieurs contraintes sont imposées aux investisseurs étrangers. En matière de « spécificités syriennes », Mohammad Jleilati a noté que « seuls 1 200 investisseurs se sont enregistrés auprès de la Bourse de Damas contre 480 000 à Amman par exemple ». « Cela signifie que les fluctuations des prix pourraient être le fait d’un nombre très limité d’intervenants, a-t-il poursuivi. Nous nous devions donc de plafonner ces fluctuations. »

Le directeur de la Bourse a toutefois indiqué que le nombre de séances hebdomadaires devrait augmenter « dans les prochains mois, peut-être avant la fin de l’année ». Il a également reconnu que « les règles actuellement en vigueur sont un obstacle majeur pour les investisseurs étrangers ». « Ces restrictions sont la conséquence des normes de régulation édictées par la Banque centrale syrienne », a-t-il expliqué. En dépit de ces questions qui demeurent en suspens dans l’attente d’un règlement, Mohammad Jleilati se félicite des « nombreux succès de la Bourse de Damas ». « Le nombre d’investisseurs, de sociétés d’intermédiation et de compagnies cotées a augmenté, a-t-il dit. La valeur des échanges s’élève actuellement à quelque 5 millions de livres syriennes en moyenne par séance contre 134 000 livres au cours du premier mois. » Et le directeur exécutif de s’attendre à un grand bond de l’activité l’année prochaine « qui devrait connaître 216 séances boursières avec une valeur quotidienne d’une centaine de millions de livres syriennes en moyenne ».

Source : lasyrie.net

publié le 19 janvier 2007

Télécom EAU- Koweit : Etisalat s’intéresse à Wataniya

Selon Khaleej Times Etisalat l’opérateur des EAU s’intéresse à un partenariat avec Wataniya le deuxième opérateur de téléphonie mobile au Koweit.

Wataniya Telecom, a été fondée en 1999 au Koweit et fait partie des sociétés de Kowait Projects Company (KIPCO), la plus importante entreprise privée du Koweit avec un actif de plus de 10 milliards USD. Wataniya Telecom a connu une croissance fulgurante dans l’univers des télécommunications sans fil, au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. En cinq ans, Wataniya Telecom est parvenue à occuper un peu plus de la moitié du marché de la téléphonie sans fil au Koweit, où au delà de 78% de la population est abonnée aux services mobiles.

publié le 27 avril 2007

Télécom : Le Qatar libéralise son marché

Le Conseil suprême des technologies de l’information et de la communication du Qatar (ictQatar) a lancé le 23 avril une procédure pour attribuer une seconde licence de téléphonie mobile à un nouvel opérateur. Il s’agit de s’octroyer les services d’un acteur capable de développer un réseau de télécommunications mobiles et de le mettre en oeuvre.

La phase de présélection et de pré-qualification des candidats s’ouvre jusqu’au 27 mai prochain avec la possibilité de s’inscrire sur le site Internet qatari officiel www.ict.gov.qa/en/PolicyRegulation.aspx. Le nouveau licencié sera le concurrent direct de l’opérateur national historique Qatar Telecom QST (Qtel).

D’autre part, ictQatar s’apprête aussi à libéraliser le marché national des télécommunications fixes. Le Conseil lancera également une procédure d’attribution d’une licence de télécom fixe dont le lauréat sera en concurrence avec l’opérateur Qtel. Les deux licences devraient être octroyées à la fin 2007.

Source : Le Moci

publié le 10 janvier 2009

Telethon Gaza : près de 62, 7 million d’euros recoltés en un seul jour aux Émirats

Les autorités des Émirats arabes unis, riche pays pétrolier du Golfe, ont annoncé samedi avoir recueilli 85,8 millions de dollars (62,7 millions d’euros) au premier jour d’une campagne de collecte d’aide pour les Palestiniens victimes de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza.

Le président du Croissant rouge émirati, cheikh Hamdane Ben Zayed Al-Nahyane, a appelé ses concitoyens et les résidents étrangers à "poursuivre leurs donations en faveur de leurs frères dans les territoires palestiniens" durant la campagne.

Lancée vendredi sous le thème "Aidez-les", cette campagne, marquée au premier jour par l’organisation d’un téléthon, doit se poursuivre jusqu’à la première semaine de février, a indiqué cheikh Hamdane, vice-Premier ministre des Émirats.

Le chef de l’Etat, cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, et le vice-président et Premier ministre, cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, également souverain de Dubaï, ont offert de financer la construction de 1.200 maisons dans la bande de Gaza au profit de Palestiniens ayant perdu leur logement dans les bombardements israéliens, selon une source officielle.

Des manifestations de solidarité ont été également organisées vendredi dans quatre des sept membres de la fédération des Émirats arabes unis, dont Abou Dhabi, la capitale, Sharjah et Dubaï.

Arborant des drapeaux émiratis et palestiniens et chantant des slogans favorables au mouvement islamiste Hamas et au Hezbollah chiite libanais, les manifestants ont dénoncé Israël et "le silence arabe".

Les manifestations avaient obtenu le feu vert du ministère émirati de l’Intérieur qui a annoncé "autoriser des marches pacifiques de solidarité" avec les Palestiniens, une rare initiative dans ce pays du Golfe où les manifestations de rue sont formellement interdites.

publié le 14 octobre 2008

Tunisie :1ère édition du Young Mediterranean Leaders Forum

Du 16 au 18 octobre se tiendra à Tunis la première édition du forum des jeunes leaders méditerranéens (Young Mediterranean Leader— YML). L’ambition du forum YML est de mettre les décideurs de demain au cœur de la réflexion sur l’espace méditerranéen

Le forum, porté par la mise en réseau d’associations telles que le Club XXIe siècle présidé par Hakim El Karoui en France, l’Atuge en Tunisie, est une initiative privée et indépendante soutenue par des entreprises partenaires, convaincues des opportunités que peut créer un rapprochement entre le Maghreb et l’Europe.Organisé en partenariat avec Invest in Med, Cet événement s’adresse aux jeunes décideurs euro-méditerranéens de demain (Algérie, Espagne, France, Italie, Libye, Malte, Maroc, Mauritanie, Portugal, Tunisie).

Le YML réunira cette année 200 jeunes leaders de l’espace Méditerranée, issus de tous les horizons géographiques et professionnels. Il regroupera managers du secteur privé, personnalités politiques, leaders d’opinion, experts de la question maghrébine, européenne, mais aussi chercheurs, écrivains et artistes qui contribueront à la richesse des débats....

www.yml-forum.org

publié le 8 octobre 2008

Un complexe hôtelier balnéaire haut de gamme à Abu Dhabi pour Mövenpick

S’appuyant sur un accord stratégique conclu avec ALDAR Properties PJSC, un contrat de gestion pour l’édification d’un autre hôtel à Abu Dhabi vient d’être signé : d’ici à l’horizon 2012, le Mövenpick Hotel Al Raha Beach Abu Dhabi verra le jour dans le nouveau quartier Al Seef. La chaîne hôtelière Mövenpick Hotels & Resorts affiche ainsi ses fortes intentions d’expansion aux Émirats Arabes Unis.

Dès le mois d’octobre 2007, la chaîne hôtelière internationale d’origine suisse avait fait savoir, en collaboration avec ALDAR Properties PJSC, qu’elle dirigerait un hôtel moderne doté de 500 chambres sur l’île de Yas à partir de 2010. Aujourd’hui, un contrat de gestion d’un autre complexe de 300 chambres, situé sur la plage d’Al Raha, dans le quartier huppé d’Al Seef, a pu être signé. Cet accord stratégique prévoit en outre, à une date ultérieure, le développement d’un troisième hôtel dans la capitale des Émirats Arabes Unis.

« Mövenpick Hotels & Resorts et ALDAR Properties PJSC sont tous deux synonymes de produits et de services de qualité élevée et nous sommes heureux de développer ces projets ensemble ainsi que de poser de nouveaux jalons dans le paysage hôtelier d’Abu Dhabi », déclare Paul Bell, Managing Director d’ALDAR Hotels & Hospitality.

Le nouveau quartier d’Al Seef s’étendra à la fois sur le continent, directement au bord de l’eau, et sur les îles. En plus de l’exclusive Mövenpick Hotel Al Raha Beach Abu Dhabi, des appartements et des villas modernes, des magasins et des boutiques de créateurs ainsi que des restaurants et des jardins sont notamment prévus. La gamme complète de divertissements comprend également la pratique possible d’activités nautiques et des centres de bien-être.

« L’accord conclu avec ALDAR Properties PJSC conforte notre intention de proposer l’hospitalité suisse au Moyen-Orient et, en particulier, à Abu Dhabi », complète Andreas Mattmüller, Senior Vice President de Middle East & Asia Mövenpick Hotels & Resorts. « ALDAR Properties PJSC réalise des projets de construction spectaculaires tels que celui de la plage d’Al Raha ou de l’île de Yas, et nous sommes fiers de pouvoir positionner notre marque sur ces deux sites ».

à propos de

Implantée dans 26 pays avec plus de 90 hôtels existants ou en construction, la chaîne Mövenpick Hotels & Resorts est une société de gestion d’hôtels haut de gamme comptant 12 000 collaborateurs. Elle présente sur les principaux marchés en Europe, au Proche et au Moyen-Orient, en Afrique et en Asie. Ce groupe international d’origine suisse connaît une expansion croissante et projette d’accroître son portefeuille jusqu’à une centaine d’hôtels d’ici à 2010. Mövenpick Hotels & Resorts s’est clairement positionnée dans le segment haut de gamme en développant deux catégories d’hôtels, les hôtels d’affaires et de congrès et les hôtels de villégiature. Le groupe hôtelier est synonyme de produits et de services de qualité irréprochable et est détenu par la Mövenpick Holding (66,7%) et le groupe Kingdom (33,3%).

Contact presse :

Alain Gozzer
Director of Public Relations

Mövenpick Hotels & Resorts Management AG Flughofstrasse 61
8152 Glattbrugg, Switzerland
Phone +41 44 828 41 44
Fax +41 44 828 40 10
E-Mail : alain.gozzer@moevenpick.com
www.moevenpick-hotels.com

publié le 10 mai 2008

Un parc Legoland à Dubaï

Le groupe britannique Merlin Entertainment, 2° opérateur mondial de centre de divertissements, a annoncé aujourd’hui son partenariat stratégique avec la holding dubaïote Tatweer. Ils construiront ensemble Legoland Dubaïland, le premier parc Lego hors Europe et Etats-Unis.

Nick Varney, PDG du Groupe Merlin Entertainments Group commente l’évenement : "Les parcs LEGOLAND sont connus à travers le monde pour être une excellente destination pour toutes les familles avec de jeunes enfants. Choisir Dubaï comme site d’implantation pour un parc Legoland est révélateur du fait que Dubaï devient une destination de vacances d’envergure, pas seulement dans les environs, mais à un niveau mondial. Faire équipe avec Tatweer est le meilleur moyen pour offrir aux familles l’expérience des parcs Legoland, et plus tard, celle des autres sites de divertissement Merlin. "

Merlin Entertainment et Tatweer souhaitent aussi développer des hôtels thématisés "Lego" et d’autres attractions du groupe Merlin, comme les aquariums Sea-Life ou les maisons hantées Dungeons, véritables attrapes-touristes situés aujourd’hui à proximité de grands centres touristiques européens.

Legoland Dubaïland pourrait ouvrir ses portes dès 2011 et s’étendrait sur une surface de 28 hectares.

Depuis 2005, Merlin Entertainment est actionnaire majoritaire des 4 parcs Legoland implantés en Europe et aux USA. Le groupe Tatweer a déjà annoncé de nombreux partenariats de licence ces derniers mois : Universal, Dreamworks, Six Flags, et Hit Entertainment.

publié le 27 novembre 2006

Une délégation française au salon international du football à Dubaï.

Pour la première fois, une délégation de la LFP sera présente ce week-end au salon international du football (Soccerex) à Dubaï.

Depuis trois ans, en partenariat avec IMG Media, la Ligue de Football Professionnel a entamé un processus pour mieux exposer le football français dans le plus grand nombre de pays possible. Au cours de cette période, le nombre de chaînes diffusant la Ligue 1 a ainsi été multiplié par 3 pour attendre un total de 52. Aujourd’hui, la Ligue 1 est diffusée dans la quasi totalité du monde, soit par le biais des diffuseurs locaux, soit à travers le contrat avec la chaîne française internationale TV5.

Dans le but de franchir une nouvelle étape, en allant notamment à la rencontre du public dans des régions où le championnat n’est pas encore assez connu, une délégation française sera pour la première fois présente au salon international du football, le Soccerex, dont la 10ème édition se tiendra du 26 au 28 novembre à Dubaï. En compagnie des représentants de quatre clubs (Girondins de Bordeaux, Olympique Lyonnais, Olympique de Marseille, Paris Saint Germain), une délégation de la LFP effectuera la promotion du football français. Sur place, des rencontres avec les instances sportives des Emirats Arabes Unis sont au programme et la LFP disposera d’un stand pour mieux signaler sa présence. Promotion du football français et de son système de formation, valorisation des droits médias et développement de l’attractivité des clubs à l’international seront au menu des discussions.

publié le 26 juin 2008

Une tour écologique et mobile à Dubaï

David Fisher, l’architecte italien, a dévoilé 24 juin à New York la construction d’une tour pivotante sur elle même pour Dubaï d’ici 2010. Le projet répond aux ambitions environnementale de l’Emirat qui est à l’origine de nombreux projets de ce type.

Admirer le coucher et le lever du soleil depuis son canapé. Depuis Dubaï se sera possible. David Fisher a exposé depuis les Etats unis ses projets de tours respectueuses de l’environnement. Les appartements pivoteront et bougeront sur eux même. La tour sera écologique et utilisera l’énergie éolienne pour produire sa propre électricité. La tour de Dubai sera construite a partir d’éléments préfabriqués ce qui devrait limiter le cout de construction.Les 80 étages changeront de positionnement et de paysages en fonction des désirs des habitants. Le bâtiment 420 mètres de haut accueillera des appartements luxueux de 125 à 1.200 mètres carré, vendus 20 000 le mètre carré. C’est un luxe incroyable qui sera offert aux propriétaires les plus fortunés. Ce concept verra d’abord le jour à Dubai, puis à Moscou et New York. L’annonce de l’architecte s’inscrit dans d’autres initiatives dont la ville verte qui sortira prochainement de terre dans les Emirats.

La rédaction

publié le 28 août 2008

Visite de Nicolas Sarkozy en Syrie les 3 et 4 septembre

Le président français Nicolas Sarkozy a annoncé mercredi qu’il se rendrait en Syrie les 3 et 4 septembre pour une première visite de ce niveau après un gel de quatre ans entre Paris et Damas, qui marque la volonté de Paris de voir s’achever "l’isolement" de ce pays.

"Je me rendrai en Syrie les 3 et 4 septembre pour poursuivre" un "dialogue nécessaire" avec ce pays, a déclaré le chef de l’Etat au cours de la réunion annuelle des ambassadeurs de France à Paris. Refusant que se poursuive "l’isolement" de la Syrie, M. Sarkozy a expliqué qu’il avait préféré s’engager "dans une autre voie, plus risquée c’est vrai, mais plus prometteuse : celle d’un dialogue dans la clarté débouchant sur des progrès tangibles". L’ancien président français Jacques Chirac avait décidé le gel des relations de haut niveau avec la Syrie après l’assassinat de son ami, l’ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri. La Syrie a été accusée d’être derrière cet attentat, ce qu’elle a toujours démenti. Un déplacement de M. Sarkozy à Damas en septembre avait été annoncé le 12 juillet, mais la date précise n’avait pas été fixée. Cette annonce était intervenue pendant la visite à Paris du président syrien Bachar al-Assad pour le lancement de l’Union pour la Méditerranée (UPM). Le président syrien, hier placé au ban des nations pour son rôle "déstabilisateur" au Liban et au Proche-Orient, avait fait à cette occasion un retour éclatant sur la scène internationale. La dernière visite d’un chef d’Etat français à Damas, celle du président Chirac, remonte à 2002. Le chef de la diplomatie Bernard Kouchner s’est rendu lundi à Damas pour préparer la visite de M. Sarkozy. Selon M. Sarkozy, les entretiens avec le président syrien à Paris le 12 juillet ont "permis d’enregistrer deux nouvelles avancées". Il s’agit de "l’annonce solennelle de l’établissement de relations diplomatiques, pour la première fois dans l’histoire de ces deux pays, entre Beyrouth et Damas" ainsi que "la décision de la Syrie de voir, le moment venu, la France co-parrainer avec les Etats-Unis la négociation directe syro-israélienne comme la mise en oeuvre de l’accord de paix qui en résultera, y compris pour les arrangements de sécurité", a dit M. Sarkozy. "Là encore, la relation de confiance restaurée avec l’autre partenaire de la paix, Israël, comme avec les Etats-Unis, a joué un rôle majeur : c’est aussi parce que la Syrie sait que nous avons désormais les meilleurs rapports avec ces deux pays que Damas a voulu voir la France assumer, le moment venu, cette responsabilité sans précédent", a-t-il affirmé.

AFP

publié le 3 avril 2009

"Abu Dhabi est au carrefour de l’Orient et de l’Occident"

Philippe Mugnier, directeur d’Interface Tourism, travaille depuis trois ans à promouvoir en France l’Emirat Abou Dhabi, destination phare pour la culture, le luxe et l’écologie.

Quel est le rôle d’ Interface Tourism dans la promotion du tourisme à Abou Dhabi ?

Interface Tourism est une société française basée à Paris spécialisée dans la communication et le marketing appliqués au tourisme. Interface Tourism a été mandaté par l’Abu Dhabi Tourism Authority (ADTA) en novembre 2006 pour façonner et mettre en œuvre la stratégie de promotion de l’Émirat vis-à-vis du public mais également des voyagistes et autres prescripteurs tels que les médias. Cette promotion s’applique au marché français mais aussi à toute l’Europe Francophone. Il s’agit d’installer Abu Dhabi dans le paysage des destinations touristiques d’aujourd’hui et de sensibiliser aux engagements forts de l’Emirat concernant ses grands projets de développement (écologie, culture et grands rendez vous sportifs).

L’Emirat d’Abou Dhabi ambitionne t-il de séduire le marché français et européen ? Est ce tout récent ?

Nous avons débuté la promotion d’Abu Dhabi dans un contexte tout particulier. En effet, l’antenne de la Sorbonne à Abu Dhabi était créé, et la construction d’un Louvre dans la capitale des Émirats venait d’être annoncée. Evidemment, ces deux évènements majeurs ont eu une très belle résonnance auprès du public français qui ne voyait plus alors un « Etat pétrole » mais bel et bien un hub culturel international en devenir. Les liens diplomatiques et économiques entre nos deux pays ont toujours été forts mais ils se renforcent d’autant plus qu’Abu Dhabi accueil volontiers le savoir français dans bien des domaines : l’art et la création, le luxe, l’éducation, la santé…Un peu plus de 24 000 touristes français se rendent à Abu Dhabi chaque année.

Vous avez une grande expérience du secteur du tourisme à l’international. Quels sont les principaux atouts touristiques d’Abou Dhabi ? Ce nouveau marché est-il prometteur ?

Abu Dhabi est au carrefour de l’Orient et de l’Occident. Son patrimoine naturel est exceptionnel (désert et littoral jonché de 200 îles naturelles). C’est une destination sûre et ensoleillée toute l’année qui peut se découvrir en séjour balnéaire ou en combiné découverte avec les émirats voisins ou bien encore avec le Sultanat d’Oman. L’hôtellerie et les services sont excellents (5 étoiles à 80 %) et la gamme des activités que l’on peut y pratiquer est très variée (shopping, golf, croisières, excursions dans le désert…).C’est un territoire qui à la fois honore les traditions arabes ancestrales et qui embrasse l’avenir avec ambitions et sagesse. La forte volonté politique de hisser l’Emirat parmi les premières destinations haut de gamme au monde permet à Abu Dhabi d’adopter un schéma de développement très novateur. Les grands projets écologiques (Desert Islands, Masdar city), culturels (Saadiyat Island) ainsi que les infrastructures sportives et récréatives (Yas Island) constituent de bien belles surprises pour les 5 années à venir…

L’Émirat a t-il vocation a devenir une destination phare du tourisme d’affaire et des loisirs ?

Abu Dhabi a déjà pris ses marques dans le tourisme d’affaires. Sa situation géographique stratégique, son hôtellerie et les infrastructures modernes qu’il propose sont autant d’atouts pour l’Émirat qui d’ailleurs met tout en œuvre pour enrichir son calendrier d’évènements avec le concours de l’ADNEC (Abu Dhabi National Exhibitions Company) www.adnec.ae. Conventions, salons, incentives…s’enrichissent de formules originales qui satisfont toutes les exigences. Abu Dhabi présente également un intérêt tout particulier pour les familles, les couples ou les individuels qui souhaitent s’échapper de la grisaille hivernale. Ils choisissent bien souvent le court séjour balnéaire pour avoir la garantie d’un maximum de confort.

Interface Tourism assure une mission de marketing globale. Pouvez vous precisez les actions marketing que vous mettez en place pour Abou Dhabi .

Pierre angulaire de notre travail quotidien : promouvoir le positionnement et les engagements d’Abu Dhabi. La culture, l’écologie et les évènements sont les maître mots de cette destination touristique en plein essor. Nos actions s’adressent principalement aux tour operators et aux agents de voyages que nous sensibilisons régulièrement au travers d’une communication directe mais aussi par l’organisation de workshops, de focus groups ou de voyage de repérage qui ont pour but de leur donner une bonne compréhension des réalités du pays pour conforter leurs arguments de vente. En parallèle, nous invitons les medias spécialisés à s’intéresser à des thématiques particulières où s’illustre brillement Abu Dhabi (grands rendez vous sportifs, manifestations culturelles,…). Ces actions vont monter en puissance au fur et à mesure que les grands projets se développent.

La rédaction

Présentation d’Interface Tourism

Depuis sa création en 2000 à Paris, Interface Tourism est devenu l’un des leaders européens en matière de consulting, RP, développement commercial et marketing tourisme.

Grâce à une longue expérience dans l’industrie touristique, notre équipe qualifiée et passionnée agit de manière proactive et créative et constitue une véritable « plateforme multi-compétences » dans laquelle chaque client institutionnel ou privé vient puiser selon ses besoins des services et actions à fort retour sur investissement.

En 2008, en réponse à des besoins de changements dans le domaine de la promotion touristique, à une demande d’internationalisation de nos services au-delà des frontières du marché français, en particulier vers de nouveaux marchés émergents, et en vue d’encourager les économies d’échelle, Interface Tourism a fondé Global Tourism Interface (GTI), un réseau de 15 agences spécialistes du marketing tourisme reconnues sur leur marché national couvrant 29 marchés sur 4 continents. Dans le respect de chacune des spécificités des marchés émetteurs, nous offrons une approche double en fonction des besoins de nos clients. Nous sommes ainsi guidés par l’approche : "Penser globalement, agir localement". Notre forte expertise des marchés ainsi que notre flexibilité constituent la clé de notre succès.

Philippe MUGNIER

Abu Dhabi Tourism Authority
www.visitabudhabi.com
Country manager France & Europe francophone

publié le 9 octobre 2007

"Art Paris Abu Dhabi" : un événement dédié à l’art au coeur de l’émirat arabe

Abu Dhabi s’apprête à accueillir un grand évènement culturel du 26 au 29 novembre. Divers galeries et passionnés d’art participeront à la foire "Art paris-abu dhabi".

Tenu sous le patronage de cheik Mohammad Bin Zayed Al Nahyan, Art Paris-Abu Dhabi, sera organisé conjointement par ADACH, Art Paris et TDIC (Société d’investissement de développement et de tourisme). 47 galeries d’art européennes et internationales exposeront plus de 3000 œuvres de 700 artistes venus de divers régions du monde.

Art Paris Abu Dhabi sera en outre une occasion pour les artistes de rencontrer des experts internationaux dans le domaine de l’Art et d’assister à plusieurs ateliers et conférences. Les collecteurs d’art sont tout aussi attendus ; des collections d’œuvres diverses seront exposées au plaisir d’acquéreurs locaux ou étrangers.

Nadia Faris

publié le 4 janvier 2008

"Cette fois, les pays du Golfe investissent leurs bénéfices de façon prudente et très professionnelle"

Un baril à 100 dollars, c’est une manne financière pour la région du Golf Persique. Cela renforce la solidité de l’ensemble des nouveaux projets économiques qui structurent la région.

L’économie mondiale en 2008 devra compter encore plus avec les pays du Golf. Le prix du baril à 100 dollars est sans doute la meilleur nouvelle de ce début d’année pour les producteurs de pétrole qui continueront leurs investissements. Abdelwahab Abou-Dahesh, expert saoudien du secteur pétrolier, explique comment les pays du Golf ont acquis des positions stratégiques en entrant dans le capital de nombreuse entreprises. Interrogé par l’AFP, Il déclare surtout que les pétrodollars ne seront pas gâchés comme dans les années 70 juste après les deux chocs pétroliers. En l’absence de chiffres officiels, les avoirs du CCG à l’étranger atteignent 1.000 milliards de dollars, en se basant sur les chiffres du FMI et de l’Institut de finance internationale (IIF). Pour 2007, les retours sur investissements devraient se situer entre 60 et 100 milliards de dollars, soit l’équivalent des revenus pétroliers avant la flambée du brut en 2002. Cette évolution économique renforcé par les fortes hausses du baril montre à quel point que le pays du Golf reste un marché largement ouvert pour les porteurs projets et notamment pour les entreprises françaises en quête de nouveaux marchés.

La rédaction

publié le 9 mai 2007

"Il faut moins d’emplois publics"

Le gouvernement syrien ne peut pas continuer à recruter, selon le vice-Premier ministre, Abdallah Dardari. Ces propos de M. Dardari ont été rapportés par deux sites locaux, Syriandays et Syriasteps. M. Dardari a ajouté que dans le cadre de sa politique d’économie sociale de marché, le gouvernement maintenait ses engagements en faveur d’un système de santé et d’éducation pour tous, mais que la capacité de l’Etat à assurer des opportunités d’emplois supplémentaires était « très limitée ».

L’administration syrienne emploie 1,4 million de fonctionnaires, qui représentent 9 % de la population totale, « le taux le plus élevé au monde », selon M. Dardari, alors que ce taux s’élève à 6 % en Egypte et 3 % en Tunisie.

Le rôle de l’Etat est de mettre en place un environnement favorable pour permettre à l’économie de créer des emplois, a-t-il ajouté.

M. Dardari est habitué à faire des déclarations brisant des tabous anciens. La réforme du secteur public syrien bloque ainsi en grande partie sur le devenir des fonctionnaires qui représentent autour de 20% de la population active du pays. Avec un taux de chômage croissant et l’insécurité de l’emploi, de nombreux Syriens cherchent à travailler avec l’État, qui garantit le travail à vie, l’inscription à la sécurité sociale, une couverture santé totale, la possibilité d’accéder aux crédits et un environnement de travail respectueux. La majorité des employés du secteur privé ne sont pas inscrits à la sécurité sociale, par conséquent ne disposent d’aucune assurance maladie, et peuvent être licenciés sans préavis.

Les institutions et les compagnies publiques prévoient de créer 54 000 nouveaux emplois cette année, selon les prévisions du gouvernement inscrites dans le budget 2007.

Jihad Yazigi
The Syria Report

publié le 31 mai 2007

"Il y a un surplus de liquidités dans le Golfe"

Le World Islamic Forum qui s’est tenu en Malaisie s’est reuni cette semaine pour mettre en place des instruments destinés à soutenir la croissance économique de pays Asiatique à fort potentiel.

Le monde arabe rencontre l’Asie. Les pays Golf persique souhaitent renforcer les liens économique et culturels avec des pays musulmans asiatique. En debut de semaine à Kuala Lumpur, capitale de la Malaisie, l’objectif du sommet a été de discuter des fonds arabes pour financer le développement chez les coreligionnaires asiatiques. Organisé par la Conférence islamique, le WIEF réunit les décideurs politiques et surtout économiques de 57 pays. Le premier ministre malaisien a exprimé l’importance de la solidarité islamique. Un appel a été lancé pour developper massivement les investissements dans les pays musulmans pour favoriser leurs développement. Le Kuwait Finance House qui est la plus importante islamique d’investissements dans le golf persique a rappelé qu’il y a « un surplus de liquidités dans le Golfe, qui cherchent des projets d’investissement".

La redaction

publié le 3 mai 2006

"L’aéroport international de Dubai World Central sera le plus grand du monde"

04/05/2006

Dubai a devoilé les plans du plus grand aéroport du monde. Il viendrait renforcer l’actuel Aéroport International de Dubai et sera doté d’une capacité de 120 millions de passagers et 12 millions de tonnes de fret par an.

"Une fois achevé, l’aéroport international de Dubai World Central sera le plus grand du monde avec une capacité égale à la capacité combinée des aéroports O’Hare de Chicago et Heathrow de Londres en fret aérien " ont indiqué les promoteurs du projet dans un communiqué.Dubaî ambitionne de devenir une grande plateforme mondiale du transport aérien. Le coût du projet est estimé à 33 millions de dollar.

Situé à 40 kms de Dubai, il prendra place à proximité du port maritime de Djebel Ali et de Dubai Logistic City actuellement en construction. L’aéroport comptera au moins 6 pistes de décollage/atterrissage de 4,5 kilomètres chacune capables de recevoir tout type d’appareil, y compris le très gros porteur A380 d’Airbus et un immense centre de fret. Il est aussi prevu la création d’une ville aéroportuaire.Les travaux devraient débuter sous peu.

Le trafic passagers à l’aéroport de Dubaï a augmenté l’an dernier de 14% sur un an, atteignant 24 millions de personnes. Il attend 28 millions de passagers et 1,5 million de tonnes de fret en 2006. Le petit Emirat qui investit pour l’avenir lance son projet le plus audacieux.

La rédaction

publié le 7 février 2006

"L’implantation à Dubaï est essentielle"

Brève : La banque zurichoise EFG, dirigée famille grecque Latsis, a décroché une licence pour exercer à Dubaï. Après l’implantation de Julius Bär banque, Sarasin ou encore le Credit Suisse EFG rejoint ses concurrents. EFG s’installera au Dubai International Financial Centre (DIFC). Bassam Salem, responsable pour le Moyen-Orient et l’Inde, assure que l’implantation à Dubaï est "essentielle", compte tenu de l’expansion des activités de l’établissement avec la clientèle de la région.
publié le 20 juin 2006

"L’investissement en Algérie est plus facile "

En coopération avec l’ambassade d’Algérie en France, la Chambre de Commerce franco-arabe a organisé le 20 juin 2006 au Pavillon Kléber un séminaire intitulé « L’Algérie : perspectives pour les entreprises françaises ».

L’ Algerie offre aux entreprises françaises de veritables opportunités. La séance inaugurale s’est déroulée en présence de M. Pierre Rozek, président de la CCFA, de M. Abdel-Hamid Draïa, ministre plénipotentiaire représentant l’ambassadeur d’Algérie et d’une soixantaine de responsables d’entreprises et organismes français, algériens et internationaux. Le Président de la CCFA a ouvert les travaux par un mot de bienvenue évoquant la situation économique favorable que connaît actuellement l’Algérie ainsi que l’amélioration constante de son taux de croissance (5,3% en 2005) et le solde positif de son commerce extérieur (23,5 milliards de dollars US également en 2005). M. Rozek a par ailleurs rappelé que des mesures importantes ont été adoptées par le gouvernement algérien tant au niveau de la bonne gouvernance que dans le domaine du processus de transition vers l’économie de marché, ce qui implique, a-t-il précisé, la privatisation des entreprises publiques De son côté, M. Draïa a invité les entreprises françaises à s’engager davantage sur la marché algérien rappelant que l’investissement en Algérie est plus facile que par le passé puisque le gouvernement a adopté et continue d’adopter des mesures visant à aplanir les difficultés rencontrées auparavant . Pour sa part, M. Mohammed Salah Aouadi, chef de division au ministère des Participations et des Investissements a parlé des privatisations en Algérie précisant que 116 entreprises nationales ont été privatisées en 2006 et qu’il faut maintenant aller très vite. Ces deux interventions ainsi que les suivantes ont été suivies de brèves séquences de questions-réponses. A la reprise et avant le déjeuner qui a clôturé le séminaire, Mme Marianne Thierry, adjointe au chef du bureau Afrique-Maghreb à la direction du Trésor et de la Politique économique au ministère de l’Economie et des Finances a parlé des relations économiques entre la France et l’Algérie soulignant qu’elles sont en amélioration constante. Elle a été suivie à la tribune par Mme Hafida Mouissat, directrice à l’investissement et aux relations économiques extérieures au ministère algérien des Participations et de la Promotion des Investissements. Des cadres d’entreprises et de banques ont ensuite témoigné à la tribune de diverses expériences en Algérie et dans d’autres pays arabes. A savoir M. Jacques Gourmelon (Danone) François Vigne et Albert Momdjian (Calyon). Enfin, M. Sid Ali Betata, président de l’agence nationale pour la valorisation des ressources en hydrocarbures (ALNAFT) a procédé à une présentation du secteur des hydrocarbures en Algérie et des nouvelles dispositions juridiques en matière d’exploration et de production.

publié le 1er juin 2008

"La conscience arabe" : le regain d’une nation ?

par Yves Gonzalez-Quijano

On l’oublie tant l’expression est devenue courante : ce que l’on nomme "monde arabe" n’existe, sous cette appellation, que depuis un peu plus d’un siècle. En fait, c’est l’essor du nationalisme arabe à partir de la seconde moitié du XIXe siècle qui a rendu ce terme d’usage commun. Et l’essor de ce nationalisme est lui-même impensable sans la diffusion dans la région de l’imprimé, et plus largement des techniques de communication de cette époque (lignes maritimes, télégraphe, etc.).

On peut faire l’hypothèse que les médias actuels – informations sur internet et télévisions satellitaires en particulier – permettent aux populations concernées de renouer avec cet imaginaire partagé sur lequel s’est fondée l’idée de nation arabe. Après les décennies qui ont vu la construction des différents Etats-nations, saturant leur propre espace national de médias totalement sous leur contrôle, on peut se demander si un regain du projet unitaire arabe n’est pas actuellement nourri par ces énormes flux numériques qui balaient instantanément tout un bassin de populations uni, grosso modo, par les mêmes références linguistiques et culturelles.

Cette hypothèse, qui séduit mais qui n’est pas sans poser de questions, rien ne l’illustre mieux que les deux grandes réalisations d’un producteur très actif dans le monde des médias régionaux, Ahmad Al-Aryan (أحمد العريان). La première, intitulée Le rêve arabe (الحلم العربي), avait eu un énorme retentissement lors de sa création en 1998 (on en a parlé dans ce précédent billet). Dix ans plus tard, ce Jordanien d’origine palestinienne vient de récidiver avec un nouveau titre, La conscience arabe (الضمير العربي), construit exactement sur le même modèle, à savoir celui d’un clip vidéo à forte teneur nationaliste, associant images de l’actualité et vedettes de la scène régionale.

Une vidéo a donc été tournée, avec une centaine de stars venues "du Golfe à l’Océan", au premier rang desquelles on retrouve une bonne trentaine des voix parmi les plus célèbres - le Libanais Wadee al-Safi, la Tunisienne Latifa, la Libanaise Nancy Ajram, l’Egyptienne Shirin, l’Algérien Cheb Khaled pour n’en citer que quelques-unes. Toutes ces vedettes ont accepté de participer, en principe bénévolement, à cette opération qui n’a été achevée que tout récemment, après avoir été longtemps retardée (elle aurait dû sortir juste après la guerre de l’été 2006, comme une sorte de réponse à la destruction du Liban par l’aviation israélienne).

Inlassablement repris par les interprètes tout au long de ce long clip (près de 45 minutes), le refrain résume le message adressé à la nation : Les gens n’ont plus de cœur, ils ont perdu tout sens de l’honneur, on dirait bien qu’on a oublié un jour que les Arabes étaient frères. (ماتت قلوب الناس/ ماتت بنا النخوة/ يمكن نسينا في يوم ان العرب اخوة).

Mais il ne faut pas se méprendre sur la lecture du mot "conscience". Il ne s’agit de la conscience positive, cette "prise de conscience" (وعي), qui ouvre à l’affirmation de soi mais au contraire de la conscience malheureuse (ضمير), celle qui naît du sentiment de la faute.

Même si certains articles critiquent le choix, l’agencement des séquences, et leur sélection au sein d’une actualité bien trop récente, cet appel à l’unité retrouvée possède une force indéniable. Proclamé avec éloquence par ces voix adulées du public, tandis que défile sur l’écran un terrifiant montage d’archives égrenant toutes les horreurs qu’a eu à subir la population de la région (répression de la seconde intifada, invasion de l’Irak, bombardements de Gaza, du Liban…), le message ne peut manquer d’impressionner le public, et peut-être sa mémoire…

Il est trop tôt pour le dire mais, d’ores et déjà, on peut remarquer qu’à la différence du Rêve arabe produit dix ans plus tôt à l’initiative du tycoon des médias, le prince (libano-)saoudien Al-Walid Ibn Talal, cette nouvelle collaboration médiatique panarabe n’aura été diffusée que par une quinzaine de chaînes publiques et privées (sur les 60 sollicitées, au sein d’un paysage télévisuel de quelque 400 chaînes désormais).

Certes, les échos de La conscience arabe ont été relayés lors de leur lancement par les plus en vue des médias nationalistes, à commencer par la chaîne la plus importante dans la région, Al-Jazeera, et par le quotidien Al-quds al-‘arabi. Mais une bonne partie des médias (pro-)saoudiens ne l’ont pas diffusée, ou n’en ont parlé dans leurs colonnes qu’en termes négatifs. Ni la LBC, chaîne libanaise de divertissement très populaire dans toute la région, ni Future TV, propriété de la famille Hariri n’ont jugé utile de se joindre, à cet appel unitaire.

Une excellente illustration en fin de compte de cette "mauvaise conscience arabe" que cette "opérette" - c’est ainsi qu’on l’appelle en arabe - a eu à cœur de dénoncer.

45 minutes de "spectacle" (pas toujours facile car il y a des images terriblement violentes) à regarder en cliquant sur ce lien qui a le mérite de présenter la vidéo avec des sous-titres en anglais. Les paroles (en arabe, puis en arabe traduites en anglais) se trouvent ici.

La vidéo commence avec deux monstres (âgés) de la chanson arabe, Wadee al-Safi et Mohamed El Ezabi, puis quelques extraits du Rêve arabe. Les choses sérieuses commencent aux alentours de la septième minute. Prenez le temps de regarder : le montage de ces images, y compris par ses choix, ses angles de vue, ses ellipses, dit beaucoup de choses sur ce qu’il y a dans les consciences (et les inconscients) du monde arabe.

De notre partenaire culturepolitiquearabe.blogspot.com

publié le 30 avril 2008

"La hausse des prix et l’inflation pourrait compromettre les OMD"

Le roi saoudien Abdullah Bin Abdulaziz, a déclaré mardi, que la vague mondiale de la hausse des prix en plus de l’inflation causent des troubles économiques et sociaux, et mettent ainsi en péril la concrétisation des objectifs du millénaire pour le développement (OMD), dont les pays membres des Nations Unies sont convenus à atteindre d’ici à 2015.

Ce discours lu en son nom par le ministre saoudien de l’Agriculture Fahad Al-Ghoneim a eu lieu au cours de la session inaugurale de la 30ème séance de l’Assemblée générale de l’Organisation arabe de développement agricole (AOAD).

Notons que plusieurs pays dans le monde, y compris des pays arabes, ont connu une hausse de prix des denrées alimentaires et des produits agricoles.

’Les prix ont augmenté en flèche de 47 - 85 pour cent, ce qui pourrait entraver l’aboutissement à l’objectif de l’Organisation des Nations Unies de réduire de moitié le nombre des pauvres du monde en 2015’, a déclaré le monarque.

’Le monde a, donc, besoin d’un système économique et commerciale plus équilibré visant la sécurité alimentaire et assurant un développement durable en ligne avec les objectifs du millénaire des Nations unies ».

Par Nadia Faris

publié le 4 août 2007

"La petite mosquée dans la prairie " diffusée cet été sur Canal +

La petite mosquée dans la prairie, titre bien évidemment inspiré de la célèbre Petite maison dans la prairie, a fait, comme prévu, son entrée sur Canal+ depuis le 14 juillet.

Série canadienne à succès dont les droits de diffusion ont été rachetés par la chaîne cryptée, La petite mosquée dans la prairie raconte avec humour les aventures d’une communauté musulmane installée à Mercy, une petite ville rurale des prairies du Canada, dans cette époque d’après le 11 septembre.

Tout commence lorsqu’Amaar Rashid, un jeune avocat d’origine pakistanaise, décide du jour au lendemain de changer de vie en devenant l’imam de la petite ville (imaginaire) de Mercy. Les quiproquos vont alors s’enchaîner, abordant d’un ton léger des thèmes tels que la sécurité, le Ramadan, les femmes, la cohabitation entre communautés religieuses, la politique.

« Il y a beaucoup de mauvaise compréhension de l’islam et de ses adeptes. A travers cette comédie de la Petite Mosquée dans la Prairie, j’espère qu’une petite lumière sera faite sur tout ceci », explique la réalisatrice Zarqa Nawaz, musulmane pratiquante et mère de quatre enfants, qui souhaite simplement montrer que les Musulmans ne sont pas différents des autres individus.

« Cette Sitcom révèle que, au delà des différences, nous sommes incroyablement similaires lorsqu’il s’agit de familles, d’amour, d’écart de génération et de nos capacités à équilibrer notre vie séculière et religieuse ».

La série est composée de huit épisodes qui seront diffusés tous les samedis à 13h30 en clair sur Canal+.

publié le 17 juillet 2007

"Le Golfe est plein de promesses"

Un colloque s’est tenu au Sénat le 28 juin dernier sur le thème Moyen-Orient Crise, enjeux et opportunités a réuni des chefs d’entreprises, des spécialistes de la région ainsi que des sénateurs. L’occasion de souligner l’importance stratégique pour la France d’être présente dans cette région du monde.

Où est la France dans le Golf ? C’est en quelque sorte le cri d’alarme lancé par Eric ELGHOZI, directeur Général Délégué Ubifrance devant les sénateurs : «  La France tente de trouver sa place au sein de ces marchés. Elle doit néanmoins faire face à la concurrence très rude des Américains, des Japonais, des Allemands, des Chinois. » Comme l’a souligné Jean-Christophe VICTOR, concepteur et auteur de l’émission « Le dessous des cartes », les enjeux stratégiques sont énormes : le Moyen Orient détient 60% des ressources pétrolières mondiales. Mais surtout sont concernés les entreprises françaises à la recherche de nouveaux débouchés. Le sénateur de la Mayenne, Jean Arthuis, Président de la Commission des Finances du Sénat, a fortement insisté sur l’importance des liquidités disponibles dans la région grâce à la manne pétrolière. Fortement impressionné par le dynamisme des économies du Golf, il a résumé comment : « Le Moyen-Orient est donc potentiellement le plus gros investisseur du monde et l’on comprend aisément la nécessité pour la France d’attirer ces investissements. Le recyclage de ces avoirs issus des pétrodollars représente donc une formidable opportunité pour la France et l’Europe, d’autant que la zone a mis en place un cadre sécurisé adapté aux échanges internationaux. Il est indispensable de maintenir la présence de la France pour défendre ses intérêts économiques (capter les parts de marchés face à la Chine) et culturels (ce qui lui permettra de devenir un partenaire privilégié). Autant d’éléments qui soulignent la double exigence de vision stratégique et de priorité à l’accroissement de la compétitivité française. »

Le nouveau Président, VRP de la France dans les pays du Golf

Pour Philippe Mariani sénateur et Président d’un groupe d’amitié appelé « France - Arabie Saoudite - Pays du Golfe » a pris la mesure de l’importance d’un renforcement des entreprises françaises dans la région. En charge des relation avec le Conseil de coopération du Golfe, le sénateur Mariani a souligné que «  le Golfe est plein de promesses, ce qui nous amène à observer le comportement d’investisseur de pays bénéficiaires des sur liquidités pétrolières ». Dans un rapport sur la compétitivité de la France, il s’est penché de près sur le marché de la finance islamique. Il a aussi rappelé le rôle du Président de la république qui ne ménage pas ses efforts pour entretenir des relations étroites avec les Emirats. Il est en effet le premier a avoir reçu l’Emir de l’Etat du Qatar dès son élection. Philippe Mariani a ajouté que « la formation des esprits « à la française » est en effet en lien avec le développement de cette zone du monde. »

La rédaction

A consulter : les conclusions du colloque

publié le 13 avril 2006

"Le rôle du moyen orient dans l’aide humanitaire mérite une plus grande reconnaissance"

L’ONU se félicite de la place du moyen orient dans l’aide humanitaire dans le monde. L’Emirat de Dubaï tente là aussi de se démarquer et souhaite devenir la capital de l’humanitaire.

L’image de l’aide humanitaire à travers le monde est trop « occidentale », a souligné aujourd’hui Jan Egeland, Secrétaire général adjoint des Nations Unies pour les affaires humanitaires, à Dubaï, à l’occasion de la Conférence annuelle pour l’aide humanitaire et le développement. L’émirat de Dubaï, qui organise cette conférence pour la troisième année consécutive, multiplie les efforts ces dernières années pour devenir une «  capitale de l’aide humanitaire ».

En octobre dernier, s’est ouvert la « Ville de l’aide humanitaire » (Dubai aid and humanitarian city), qui, sur un million mètres carrés à proximité du port de Jebel Ali, offre aux ONG entrepôts et bureaux bon marchés, ainsi qu’un support logistique.

Saluant le rôle du Moyen-Orient dans l’aide humanitaire, Jan Egeland a noté que ce travail « méritait une plus grande reconnaissance » à travers le monde.

Il a également appelé les gouvernements et organisations non gouvernementales (ONG) de la région à « travailler avec les Nations Unies pour développer des partenariats plus solides dans la région et rendre leur travail plus efficace ».

Soulignant dans son discours le « mythe selon lequel les pétro-monarchies ne seraient pas généreuses en matière d’aide humanitaire », Jan Egeland a néanmoins souligné que cette aide était à 94 % bilatérale.

« Je vois maintenant s’ouvrir une phase multilatérale » a-t-il dit, citant notamment le Fonds central d’intervention d’urgence (CERF), lancé récemment par les Nations Unies.

Le CERF vise à rassembler 500 millions de dollars utilisables en cas de crise humanitaire. Dans la région, le Koweït (200 000 dollars) et le Qatar (5 000 dollars) y ont contribué (voir la liste des donateurs ).

Les Nations Unies ont dégagé la semaine dernière 25 millions de dollars pour venir en aide aux pays de la Corne de l’Afrique touchés par la sécheresse. Source : www.un.org

publié le 27 mars 2009

"Nous les Algériens nous devrons défendre notre territoire"

L’économie algérienne est forte de ses entrées en devises que génèrent les exportations pétrolières. Une lapalissade. Un trend qui est appelé à suivre une courbe ascendante même si l’heure est à la morosité et à la baisse des prix des carburants.

Selon des chiffres fournis par le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, à l’occasion d’un point de presse, les recettes pétrolières de l’Algérie ont atteint 6,7 milliards de dollars américains au cours des deux premiers mois de cette année. Les prévisions du ministre pour 2009 tablent sur des entrées en devises oscillant entre30 et 40 milliards de dollars US, soit le niveau réalisé entre 2001 et 2007, mais moins par rapport au chiffre record de 78milliards de dollars réalisé en 2008. Logique, le prix de l’or noir à l’époque dépassait les 147 dollars. Ce boom financier s’est traduit sur les chiffres du chômage en Algérie. Selon l’Office national des statistiques (ONS), le taux de chômage en Algérie a baissé de 13,8% en 2007 à 11,3% en 2008 mais continue de frapper exclusivement les moins de 35 ans qui représentent 87,8% des sans emplois. Cette baisse a-t-elle une incidence sur les grands projets entrepris par le gouvernement algérienne ? Malgré la conjoncture pour le moins défavorable, la société nationale des hydrocarbures, SONATRACH, compte investir 11 milliards de dollars avec ses partenaires en 2009 contre 12 milliards l’année dernière. A juste titre, le 22 mars, devant un parterre de journalistes, le ministre de l’Energie et des Mines, Chakib Khelil, a démenti certaines rumeurs faisant état de l’annulation du projet de raffinerie de Tiaret, indiquant qu’un « un appel d’offres pour sa réalisation » sera lancé prochainement. Qu’en serait-il des années à venir dans une conjoncture mondiale marquée par les effets de la crise ? Le troisième mandat du président Bouteflika ne s’annonce pas sous les meilleurs auspices. Lui-même en est parfaitement conscient. Fin décembre 2008, à l’occasion d’un déplacement à Ghardaia, M. Bouteflika a appelé le peuple algérien à « se serrer la ceinture », affirmant qu’« il n’y a plus de surplus financier dans le trésor public pouvant être distribué ». Ce qui impose à l’Etat, souligne encore M.Bouteflika, « la macération dans la dépense de ses ressources financières à cause des répercussions négatives de la crise économique mondiale et le recul des revenus des exportations pétrolières. » Traduction des faits sur le terrain. Dans des déclarations à la radio algérienne, Mohamed Meziane, PDG de la SONATRACH, soulignait que si la baisse du baril se poursuit, sa compagnie pourrait « geler » certains projets de moindre envergure, citant en exemple la réalisation d’une usine d’aluminium d’une capacité de 700 000 tonnes à Beni Saf en partenariat avec le groupe Mubadala. Pour rappel, la SONATRACH a réalisé un bénéficie net de 7 milliards de dollars en 2008 et plus de 8 milliards de dollars en 2007. Parralèlement à la crise, le climat des affaires est plutôt morose. Certaines multinationales craignent en effet un retour aux années de protectionnisme en Algérie.

Indéniablement, la facture alimentaire pâtira des conséquences de la baisse de la rente pétrolière. Durant les cinq dernières années, elle a fait un rebond spectaculaire passant de 2,5 milliards de dollars en 2003 à 8 milliards de dollars en 2008. Les produits alimentaires constituent 30% des importations, alors que l’agriculture ne représente que 3% du total des exportations du pays. Un fait qui aura des répercussions sur le taux de l’inflation. Véritable tendon d’Achyle de l’économie algérienne, elle a connu une aggravation : 4,4% en 2008, contre 3,5% en 2007, en raison notamment d’une hausse importante de 7,4% des prix des produits alimentaires, selon toujours l’Office national des statistiques (ONS). En 2008, les prix des biens alimentaires ont augmenté de 7,4%, avec +4,10% pour les produits agricoles frais et +10,8% pour les produits alimentaires industriels, a précisé l’ONS. Parallèlement aux effets de la crise, le climat des affaires est plutôt morose. Certaines multinationales craignent en effet un retour de l’Algérie aux années de protectionnisme. Chose que réfute catégoriquement le Premier ministre Ahmed Ouyahya. Dans des déclarations à la presse, il affirme sans ambages que "le protectionnisme est de retour à grand pas dans le monde", précisant que « nous les Algériens nous devrons défendre notre territoire". Actuellement, il y a plus de 17.000 sociétés étrangères en Algérie. Se voulant rassurant quant aux effets de la crise sur l’économie algérienne, le Premier ministre a affirmé que son pays est " à l’abri pour au moins trois ou quatre années grâce aux réserves de change estimés à 140 milliards de dollars et aux dinars du fonds de régulation (4000 milliards de DA), outre l’excédent bancaire qui a atteint la fin 2008 environ 2.000 milliards de DA ». Le montant global du programme économique pour le troisième mandat de M. Bouteflika est évalué à 150 milliards de dollars, calculé sur la base de 40 dollars le baril.

Jaabook Mohamed

publié le 8 août 2007

+7% de profit pour Dubaï Emaar properties au 1er semestre

Le géant immobilier Dubaï Emaar properties vient d’annoncer un profit net de 893 millions de dollars au premier semestre 2007, en hausse 7% par rapport à la même période l’année dernière. Ce bon résultat s’explique par l’internationalisation du groupe.

Le géant de l’immobilier, Dubaï Emaar Properties, enregistre un profit de 893 millions de dollars au premier semestre 2007 et affiche des revenus pour les six premiers mois de 2007 de 2,199 milliards de dollars, soit +59% par rapport au premier semestre 2006.

Ces performances s’explique par le fait qu’Emaar Properties est devenu un opérateur mondial et non plus seulement un promoteur immobilier aux Emirats arabes unis.

En décembre dernier, Emaar Properties avait estimé à 60 milliards de dollars ses projets à l’international, dont la construction en Arabie saoudite de la « Cité économique du roi Abdallah », sur la mer Rouge, pour un montant de 26,6 milliards de dollars. Mais ce n’est pas tout puisque le promoteur a également enregistré des projets en Egypte, en Syrie, au Maroc, au Pakistan ou encore en Inde.

publié le 7 novembre 2007

10 000 entrepreneurs français attendus au 1er Forum de Partenariat France/Emirats Arabes Unis

Le 1er Forum de Partenariat France-Emirats Arabes Unis se tiendra du 21 au 24 novembre 2007 à Paris. L’opportunité pour les entreprises françaises de rencontrer les plus grands acteurs publics et privés qui mènent aujourd’hui la révolution socio-économique en cours aux Emirats Arabes Unis, de Dubaï à Abou Dhabi, et de renforcer la coopération économique bilatérale, en pleine croissance.

La France est devenue un partenaire stratégique de premier plan aux Emirats Arabes Unis. Par leur formidable croissance économique, Les Emirats Arabes Unis ouvrent des marchés considérables pour les entreprises françaises, grands groupes ou PME, dans un nombre de secteurs de plus en plus diversifiés. Mme Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, et son homologue Emirati, Mme Sheikha Lubna Al Qasimi, ouvriront la Conférence et le Forum, en présence de Mme Laurence Parisot, Présidente du Medef, de M. René André, Président d’UBI France, de M. Pierre Simon, Président de la CCI Paris, de M. Daniel Bouton, Président de la Société Générale, et de M. Pierre Rozek, Président de la Chambre de Commerce Franco-Arabe.

En 2006, le volume d’investissements des entreprises françaises aux Emirats Arabes Unis a représenté 989 millions d’Euros, soit plus du quart des investissements français au Moyen-Orient. Le volume d’importations vers les Emirats Arabes Unis a dépassé le milliard d’Euros en 2006, soit 49% de croissance par rapport à 2005, tandis que les exportations depuis les Emirats totalisaient 3,4 milliards d’Euros, soit 29% de plus qu’en 2005. Avec 4 milliards d’Euros d’échanges, la France est aujourd’hui le septième partenaire économique des Emirats Arabes Unis.

Les échanges économiques entre les deux pays s’intensifient et se diversifient chaque année, et les perspectives offertes aux échanges entre les deux pays sont très prometteuses. Les Emirats jouissent d’une position géostratégique exceptionnelle, d’une stabilité politique enviable et d’un environnement légal et fiscal attractif pour les investissements. Résultat : une présence qualitative et quantitative forte aux EAU, avec plus de 200 entreprises françaises implantées sur place, des investissements diversifiés au-delà du seul secteur des hydrocarbures et une communauté française de plus en plus nombreuse dans le pays. Les récents partenariats signés dans le secteur culturel (le Louvre d’Abou Dhabi) attestent de cette diversification des échanges.

Fort de ces perspectives, le Gouvernement des Emirats Arabes Unis a mandaté la société Dubaï Consultancy pour l’organisation du premier Forum de Partenariat France-Emirats Arabes Unis à Paris. Ce Forum, qui vise à renforcer les liens entre les entreprises, à développer de nouveaux partenariats et échanges entre les secteurs publics et privés des deux pays, aura lieu du 21 au 24 novembre 2007, autour de deux temps forts :

La Conférence Economique, ouverte par Mme Christine Lagarde, Ministre de l’Economie, des Finances et du Budget, et par Mme Sheikha Lubna Al Qasimi, Ministre du Commerce et de l’Economie des Emirats Arabes Unis, fera un tour d’horizon des échanges bilatéraux et des perspectives de développement entre les deux pays. Elle aura lieu mercredi 21 novembre à l’Ambassade des Emirats Arabes Unis, en présence des principaux acteurs privés et publics des deux pays, ainsi que de nombreux patrons d’entreprises français et des Emirats Arabes Unis.

Le Forum de Partenariat, investira le Carousel du Louvre du 22 au 24 novembre 2007, avec la présence de plus d’une cinquantaine d’exposants, organismes publics et privés des Emirats Arabes Unis. Les entrepreneurs français auront l’occasion de rencontrer ces acteurs majeurs du développement des Emirats, avec la mise en place d’un système de rendez-vous adaptés aux besoins et aux projets de chaque secteur. Ce Forum sera aussi l’occasion de présenter pour la première fois en France les projets d’envergure développés aux Emirats Arabes Unis, qui sont autant d’opportunités de coopérations stratégiques pour les entreprises françaises. Immobilier, Finances, Pétrole, Services, Tourisme et Culture seront représentés en force.

Le Forum sera également ouvert au grand public et aux étudiants, avec des animations touristiques et des accueils orientés vers les perspectives d’emplois aux Emirats Arabes Unis.

Les principaux exposants :

  • Département économique : Abu Dhabi Planning & Economy, Sharjah Economic Department, RAK Economic Department
  • Finance : Abu Dhabi Security Market, Abu Dhabi National Bank, Abu Dhabi Islamic Bank, HSBC
  • CCI : Abu Dhabi Chamber of Commerce, Ajman Chamber of Commerce, Ras Al Khaimah Chamber of Commerce, Fujairah Chamber of Commerce
  • Immobilier : Emaar, Hydra, Akar Properties, Sorouh, Dubai Properties, Rak Properties, Tamouh Investment, City of Arabia, Omniyat Properties, Al Qudra Real Estate, Aldar, Tanmiyat
  • Free Zones : ZonesCorp, Ras Al Khaimah Free Zone, Abu Dhabi Free Zone, Ajman Free Zone, Fujeirah Free Zone, Sharjah Free Free Zone, zone, JAFZA
  • Aérien : Emirates, Etihad, Air France
  • Sécurité : Abu Dhabi Police
  • Tourisme : Abu Dhabi Tourism Authority, Sharjah Tourism, Fujairah Tourism Bureau, Dubai Tourism & Commerce Marketing, Emirate Palace, Jumeirah international

Les temps forts du programme :

21 Novembre 2007 : 12h : conférence de presse à l’Ambassade des Emirats Arabes Unis, en présence du Ministre Christine Lagarde et de son homologue émiratie Sheikha Lubna Al Qasimi, et de nombreux acteurs économiques

22 / 24 Novembre 2007 : Forum au Carrousel du Louvre

Informations pratiques :

Salon ouvert de 10h30 à 18h30, samedi de 11h à 18h Entrée libre

A propos de Dubaï Consultancy :

Dubaï Consultancy est une societé basée à Dubaï et spécialisée dans la finance, l’industrie, les gros projets de développement du pays et l’évènementiel. La société a été mandatée par le Gouvernement des Emirats Arabes Unis pour organiser le premier Forum Economique France/Emirats Arabes Unis, qui se tiendra à Paris du 21 au 24 novembre.

publié le 3 août 2007

1er atterrissage de Qatar Airways à Washington

Au bout de 14 heures de vol ininterrompu, Qatar Airways vient tout récemment d’effectuer son premier atterrissage à l’aéroport de Dallas (Washington) dont l’importance tient en ceci qu’il est relié à un réseau interne desservant une bonne cinquantaine de villes aux Etats-Unis.

C’est un événement pour Qatar Airways qui n’a que dix ans d’expérience dans d’aussi longs parcours, mais qui a raflé bon nombre de prix d’envergure internationale, ce qui l’aurait placée parmi les transporteurs géants du monde.

Washington est donc la deuxième des huit nouvelles destinations inaugurées cette année par la Compagnie, et dont on cite Lagos, Bali, Genève et New York.

Mais il faut dire que Qatar Airways a quelque peu créé l’événement cette année en érigeant un bâtiment – le premier du genre dans le monde – consacré exclusivement aux hommes d’affaires et les passagers de première classe, sans compter le confort et les services dispensés durant les traversées.

publié le 12 novembre 2006

20 % des voitures au gaz naturel sont au Moyen-Orient

Les pays du Moyen-Orient veulent maximiser les revenus qu’ils tirent de la vente de pétrole à l’étranger et, pourquoi pas, améliorer la qualité de l’air dans leur région. C’est pourquoi les efforts pour diversifier les sources d’énergie y sont si nombreux.

La solution la plus populaire pour remplacer le pétrole dans les automobiles est le gaz naturel. Bientôt, on y comptera d’ailleurs un million de véhicules au gaz naturel, bien plus que dans de nombreux autres pays dépendants plus sérieusement de leurs réserves en pétrole.

Selon l’Association internationale pour les véhicules au gaz naturel, la législation de pays comme l’Égypte, l’Iran et les Émirats arabes unis est la cause de cet intérêt envers le gaz naturel. Déjà, les trois pays à eux seuls comptent environ 250 000 véhicules au gaz naturel.

Les Iraniens achètent en moyenne plus de 12 000 véhicules au gaz naturel par mois. Il n’y a pas que ces pays qui utilisent le gaz naturel dans le transport, évidemment. Selon l’Association, le nombre de véhicules au gaz naturel devrait décupler, et atteindre plus de 50 millions d’unités d’ici 2020.

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2015 : Dubaï comptera les gratte-ciels les plus hauts du monde

Dubai pourrait détenir en 2015 le record du plus grand nombre de gratte-ciels selon le journal local Gulfnews. Actuellement cinq projets (...)

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3 100 000 touristes visiteront l’Algérie d’ici 2013

L’Algérie compte reconquérir sa place et sa réputation perdue de destination touristique par excellence. Pour cela, les premiers responsables de ce (...)

publié le 26 novembre 2006

39 jours pour créer une entreprise en Arabie Saoudite

La Société financière internationale, Doing Business 2007,vient de publier une enquête sur les pays du Golf et du Maghreb les plus ouverts aux affaires. Sur 175 pays étudiés dont les 17 pays que compte la zone MENA ( moyen-orient et maghreb) , il ressort que la région du Golf persique est la plus propice au commerce.

Créer une entreprise au Koweit, à Dubaï ou en Arabie Saoudite n’’est pas toujours simple. L’étude de doing business apporte des élements d’informations intéressants sur les pays les plus ouverts aux nouvelles entreprises. Pour lancer une affaire dans la region MENA ( Middle East and North Africa) il faut prés de 40.9 jours en moyenne. À titre de comparaison pour créer une entreprise aux Émirats Arabes Unis il faut compter 63 jours, 39 jours en Arabie Saoudite et 46 jours au Liban. Pour obtenir les licenses necessaires, il faut attendre 125 jours aux Émirats, 165 jours en Arabie Saoudite contre 275 jours au Liban et 207 jours dans le reste de la région.

Les critères considérés prennent en compte plusieurs paramétres comme le temps nécessaire pour créer une activité ; le délai et le nombre de procédures pour obtenir les licences, pour recruter ou licencier les employés, pour enregistrer les actes de propriétés ainsi que les facilités de crédit, la protection des investisseurs, le commerce avec l’étranger, la fiscalité, la mise en œuvre des contrats et enfin le délai de fermeture d’une affaire.

En ce qui conçerne le nombre de procédures requises à savoir les durées et coûts nécessaires pour la construction d’un entrepôt, incluant l’obtention des licences et permis nécessaires, l’accomplissement des notifications et inspections requises et l’obtention des raccordements (eau, téléphone, électricité) , 21 procédures sont nécessaires aux Émirats, 16 au Liban , 13 en Arabie Saoudite et 20 dans le reste de la région.

Dans la région, c’est en Arabie Saoudite où il est le plus facile de faire des affaires, suivi du Koweït, d’Oman, des Émirats et de la Jordanie.

La rédaction

Lien : Doing business 2007

publié le 5 août 2009

4,6 millions de réfugiés palestiniens attendent le retour en Palestine occupée

Barak Obama en visite au Koweït aujourd’hui est venu réaffirmer la nécessité de trouver rapidement un accord de paix. Ce weekend plusieurs familles de Jérusalem Est ont été jetées à la rue sans relogement pour être occupées par des colons.

Les palestiniens restent encore aujourd’hui un peuple otage sans défense face à Israël qui bafoue sans cesse leurs droits et viole les règles du droit international depuis 1967 selon l’ONG Human Rights. Pourtant les réfugiés palestiniens retrouveront tôt au tard leurs terres spoliés comme tous les peuples qui se sont battus pour leurs liberté comme en 1989 à la chute du mur de Berlin. C’est le sens de l’histoire et le droit de chaque peuple à vivre librement. Le retour des réfugiés est l’une des conditions du plan arabe de 2002 qui fait l’object aujourd’hui de discussions. L’Emir du Koweït a souligné cette semaine en présence du président américain que les Etats arabes adhérons à l’initiative de paix au Moyen-Orient que si Israël en respectait les termes. Le plan de 2002 accordait à Israël une pleine normalisation des relations à condition d’un retrait des terres arabes occupées depuis 1967 la guerre israélo-arabe. L’initiative demande la création d’un Etat palestinien viable dans la bande de Gaza et la Cisjordanie, avec Jérusalem-Est comme capitale. Elle vise également une "solution juste" à l’avenir à long terme des réfugiés palestiniens, selon les termes de la résolution de l’Assemblée générale des Nations Unies 194. Le gouvernement israélien a, à maintes reprises rejeté les appels des Palestiniens qui ont fui ou ont été forcés de quitter leurs foyers au cours de l’israélo-arabe de 1948 la guerre à retourner dans des zones de ce qui est aujourd’hui Israël. Environ 4,6 millions de réfugiés palestiniens vivent en dehors de leurs terres ancestrales, en Syrie, en Jordanie, au Liban, à Gaza et en Israël-Cisjordanie occupée.

En visite dans la région, le Secrétaire d’Etat américain a critiqué l’expulsion de familles palestiniennes de Jérusalem-Est. Hillary Clinton a affirmé après une réunion avec Nasser Judeh que le déplacement forcé le weekend dernier des familles palestiniennes de maisons jugées par la Cour suprême israélienne comme étant propriété juive était "profondément regrettable".

"L’expulsion de familles et de la démolition de maisons à Jérusalem-Est n’est pas conforme aux obligations d’Israël et je prie instamment le gouvernement d’Israël et les fonctionnaires municipaux de s’abstenir de telles actions provocatrices", at-elle affirmé lundi.

George Mitchell, l’émissaire américain pour la paix au Moyen-Orient, continue de travailler avec le gouvernement israélien et l’Autorité palestinienne dans un effort visant à parvenir à un accord de paix. Le processus de paix avance lentement mais les palestiniens mettent beaucoup d’espoir dans la nouvelle administration américaine pour qu’enfin cesse les atteintes aux droits des civils en Palestine.

La rédaction

source:http://www.hrw.org/en/news/2009/08/02/israel-ensure-improved-attack-warnings-civilians-are-effective

publié le 20 novembre 2007

600 millions de dollars d’investissements étrangers directs en 2006

Par Jihad Yazigi

Les investissements étrangers directs (IED) en Syrie se sont élevés à 600 millions de dollars en 2006, selon le rapport sur les investissements dans le monde publié par la conférence des Nations Unis sur le commerce et le développement (CNUCED).

Les flux entrants d’IED ont augmenté de 20 % sur un an en 2006, (ils étaient de 500 millions de dollars en 2005). L’année dernière est ainsi la quatrième année de croissance consécutive des IED dans le pays. Ils totalisaient 180 millions en 2003 et 275 millions en 2004. La moyenne des IED entre 1990 et 2000 a été de 127 millions de dollars.

La Syrie fait relativement figure de parent pauvre par rapport aux pays voisins. Le Liban, par exemple, a reçu 2,794 milliards de dollars d’investissements étrangers directs en 2006 (en hausse annuelle de 1,5 %), la Jordanie 3,121 milliards (+100 %), l’Egypte 10 milliards (+87 %) et la Turquie 20 milliards (+105 %). En Syrie, les IED ont représenté 10,6 % de la formation de capital brut en 2006, contre 9,3 % en 2005 et 5,6 % en 2004. Le rapport fournit également, pour la première fois pour la Syrie, les chiffres de IED sortants, inclus les données des années précédents.

Les flux sortants ont atteint 55 millions de dollars en 2006, un chiffre relativement stable ces dernières années. Quant aux stocks d’IED, ils se sont élevés à 9,039 milliards à la fin de l’année dernière.

Les ventes, à travers les fusions et les acquisitions, ont atteint 1,158 milliard de dollars, tandis que les achats se sont élevés à 577 milliards. Mais il n’est pas spécifié ce que ces chiffres incluent comme opérations.

L’année 2006 a vu, entre autres grandes opérations, la vente par Petro-Canada de ses parts dans Al Furat Petroleum Company pour un montant de 578 millions de dollars, ainsi que l’achat de Petro-Canada des parts de Marathon dans le champ gazier de Palmyre pour 46 millions de dollars.

La plus grande opération incluant un changement de propriétaire est l’achat par MTN, un opérateur sud africain de téléphonie mobile, de Investcom, la compagnie mère d’Areeba, l’un des deux plus grands opérateurs de GSM en Syrie. Toutefois, Investcom n’est pas enregistrée en Syrie et ne devrait probablement pas être inclue dans les données des fusions-acquisitions.

En général, les statistiques sur les IED en Syrie devraient être considérées avec précaution, car il n’existe aucun établissement central de collecte de données pour les investissements.

Source : syria-report.com

publié le 11 avril 2008

7ème Forum des médias arabes à Dubaï

Du 23 au 24 avril, le Club de la Presse de Dubaï accueillera le Forum des médias arabes 2008, qui se penchera sur l’établissement d’un rapprochement entre les médias arabes via la technologie.

Le forum, organisé par le Club de la Presse de Dubaï, examinera l’impact des nouvelles technologies sur la dynamique du monde des médias. Des blogs aux sites de réseau social, en passant par l’émergence des appareils mobiles comme canaux de contenus médiatiques, le forum promet d’aborder tous ces points.

Des ateliers et des tables rondes se pencheront sur des thèmes comme la réponse des médias du Golfe aux défis de la technologie, les journalistes du Maghreb face aux nouvelles opportunités technologiques, l’interface entre les acteurs de la technologie de l’information et ceux des médias et les fusions et acquisitions entre les nouveaux grands gardiens du contenu et de l’accès à l’information.

Parmi les intervenants, on peut notamment citer Abdullah Al Zaabi, présentateur à Abu Dhabi TV, le blogueur algérien Isam Hamod, Nahla Al Shahal d’Al Hayat (Liban), Husam Al Sukari, président de BBC Arabia et Dr Hamad Bin Ibrahim Al Omran, rédacteur en chef d’Al Maalomatiya Magazine.

Le lancement de la deuxième édition de l’Arab Media Outlook, qui examine les performances des médias arabes, constituera un des temps forts du forum. L’Arab Media Outlook 2008 révèlera les dernières tendances de l’industrie de la presse dans la région.

Pour clôturer cet événement de deux jours, les Prix du Journalisme arabe seront décernés à des professionnels marquants des médias du monde arabe. En 2007, les prix ont été remis dans 13 catégories, dont celui de la Personnalité médiatique de l’année, qui a été décerné au magnat saoudien Othman Al Omeir pour sa contribution à la presse arabe.

Pour plus d’informations, veuillez visiter http://www.dpcmediaforum.com/

Source : arabpressnetwork.org

publié le 19 mai 2010

9ème édition du forum des médias arabe

La semaine dernière s’est tenu le 9ème forum des médias arabes à Dubai dans le prestigieux hotel Atlantis. Organisé par le Dubai Press Club sur le thème« la mobilité des médias arabes : développer le contenu pour renforcer les prestations », le forum a été inauguré par le Sheikh Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, gouverneur de Dubai et un discour du prix nobel de chimie (1999) Ahmed Zuwail.

Ce forum a examiné les principaux sujets qui émergent sur la scène médiatique arabe et mondiale, l’impact des changements économiques, sociaux et technologiques sur l’industrie de l’information, ainsi que les questions qui intéressent les décideurs et les responsables des différents établissements médiatiques. Les grands médias internationaux étaient présents dont AL Jazeera, MBC group , Rotana Media Group ainsi que le New york times.

Durant ces deux jours, le forum a mis l’accent entre autres sur l’industrie de l’information et sa migration vers le digital. En 2020, précise Santino Saguto, Managing Director de MENA Region Value Partners il y aura inéluctablement convergence des médias vers les télécoms notamment avec l’IPAD et l’internet pour téléphonie mobile.

Cependant, l’égyptien Sami Abdulaziz, professeur et spécialiste des médias au Caire a souligné sur un ton nassérien la fracture grandissante entre le nombre d’illettrés dans le monde arabe estimé à 350 millions et le foisonnement des contenus médias(TV, Internet, Audio), parfois médiocres, proposés par les groupes de médias arabes.

«  Nous n’avons pas de problème avec le manque de liberté ; nous avons avons un problème avec l’abus de liberté généré par ces nouveaux médias et ces nouvelles formes de communication » ajoute Sami Abdulaziz.

De son côté, Youssef Al Mugharbil, président de Rotana Digital Media a relativisé l’intervention de Sami Abdulaziz très applaudie par l’auditoire : « La tranche d’âge des 15-35 ans représente aujourd’hui 60 % de la population arabe et elle est au coeur de la révolution numérique de l’information. Au moment où nous parlons, la conférence est retransmise et suivie par 15 millions d’arabes au Brésil. »

Avec plus de 2000 personnalités du monde des médias, ce forum s’est terminé par la remise des lauréats de la presse arabe 2010. Les prix ont été remportés par l’Egypte, les Emirats Arabes Unis, la Palestine, l’Algérie et le Bahreïn. Il s’agit des prix de la personnalité médiatique de l’année 2009, la meilleure tribune, la meilleure enquête, le prix de la presse sportive, la meilleure photo, le prix de la presse spécialisée, la meilleure caricature, le prix de la presse économique outre le prix de la presse arabe pour la jeunesse. Le prix de la presse arabe a été décerné à l’écrivain algérien, Mahieddine Amimour, qui considère ce geste comme "un hommage à tous les écrivains algériens, voire à tous les écrivains maghrébins et un message de considération et de fraternité du Mashreq au Maghreb", ont rapporté dimanche les médias officiels émiratis.

www.arabmediaforum.ae.

publié le 30 août 2005

A Dubaï, une station de ski s’élèvera bientôt des sables du désert

Dubaï compte sur la manne du tourisme.Bientôt les habitants et touristes auront la possibilité de mettre tenue de ski, bottes et bonnet en laine avant de se lancer sur une vraie piste.

Ski Dubaï, nom de ce projet, est d’abord un formidable défi sur le plan de l’ingénierie, une structure bizarre de 25 étages émergeant des sables de cet émirat du Golfe champion de toutes les extravagances, où un millier d’ouvriers travaillent 24 heures sur 24 sous un soleil de plomb pour construire ce qui sera la seule station couverte de ski au Moyen-Orient et la troisième du monde par la taille.

Cet audacieux projet a été conçu par Majid Al-Futtaim dans le cadre du "Mall des Emirats", un immense centre commercial que son groupe bâtit actuellement pour un coût estimé à un milliard de dollars.

L’idée est que cette station de ski contribuera à attirer la clientèle vers ce centre commercial géant — ce devrait être le troisième du monde — en le rendant vraiment différent des autres.

En septembre, cette station de ski ultra-moderne, dotée d’une pente de 400 mètres de long, offrira aux passionnés, aux débutants et aux simples curieux l’occasion de faire l’expérience de la vraie neige, avec flocons et feu de bois, le tout sous des panneaux de couleur bleu ciel pour donner l’illusion du plein air. Et tout ça alors qu’à l’extérieur, les températures dépasseront les 40 degrés Celsius !

"C’est une occasion d’introduire les sports d’hiver et le plaisir de la neige pour beaucoup de gens qui n’ont jamais vu la neige de leur vie", explique Phil Taylor, le directeur de Ski Dubai.

"Nous essayons réellement d’amener les gens aux sports d’hiver d’une manière qu’ils n’ont jamais eu l’occasion" d’expérimenter dans la région, déclare-t-il.

La station sera dotée de cinq pistes de difficultés variables. La pente elle-même n’est pas droite, puisqu’elle présente un virage de 60 degrés.

La plus grande partie de la pente est plate, mais les zones les plus raides ont nécessité une construction en niveaux, un peu comme des marches d’escalier géantes, "car il y avait un véritable risque d’avalanche", poursuit-il.

"C’est vraiment incroyable d’être confrontés à

ce genre de problèmes et de défis ici à Dubaï", s’exclame M. Taylor.

La station aura aussi un café à mi-pente, alors que l’espace en-dessous de celle-ci sera utilisé pour les vestiaires et une aire de jeux dotée de monts pour faire de la glisse, ainsi que pour une "caverne de glace". Le site aura également un parc pour les amateurs de snowboard.

"Dubaï se développe rapidement, ce qui crée les conditions pour une attraction comme celle-ci", explique M. Taylor.

Il indique que Ski Dubai espère attirer autant de résidents que de touristes. Cinq millions d’entre eux ont visité l’émirat en 2004.

"Nous espérons que pour les gens habitués au ski, ce sera une nouveauté de pouvoir faire du ski le matin et prendre un bain de soleil l’après-midi", dit-il.

"Ce sera un endroit fantastique pour peaufiner votre technique si vous partez en vacances d’hiver", mais aussi "si vous voulez apprendre à skier, car nous aurons une équipe de moniteurs professionnels, ce qui sera parfait pour les débutants", poursuit-il.

D’une superficie de 22.500 mètres carrés, soit l’équivalent de trois terrains de football, Ski Dubai utilisera 6.000 tonnes de vraie neige qui représenteront une épaisseur de 50 centimètres. Le site pourra accueillir jusqu’à 1.500 personnes en même temps, l’objectif étant d’attirer 500.000 visiteurs par an, selon M. Taylor.

La station aura aussi un café à mi-pente, alors que l’espace en-dessous de celle-ci sera utilisé pour les vestiaires et une aire de jeux dotée de monts pour faire de la glisse, ainsi que pour une "caverne de glace". Le site aura également un parc pour les amateurs de snowboard.

"Dubaï se développe rapidement, ce qui crée les conditions pour une attraction comme celle-ci", explique M. Taylor.

Il indique que Ski Dubai espère attirer autant de résidents que de touristes. Cinq millions d’entre eux ont visité l’émirat en 2004.

"Nous espérons que pour les gens habitués au ski, ce sera une nouveauté de pouvoir faire du ski le matin et prendre un bain de soleil l’après-midi", dit-il.

"Ce sera un endroit fantastique pour peaufiner votre technique si vous partez en vacances d’hiver", mais aussi "si vous voulez apprendre à skier, car nous aurons une équipe de moniteurs professionnels, ce qui sera parfait pour les débutants", poursuit-il.

D’une superficie de 22.500 mètres carrés, soit l’équivalent de trois terrains de football, Ski Dubai utilisera 6.000 tonnes de vraie neige qui représenteront une épaisseur de 50 centimètres. Le site pourra accueillir jusqu’à 1.500 personnes en même temps, l’objectif étant d’attirer 500.000 visiteurs par an, selon M. Taylor.

Trente tonnes de neige fraîche seront produites chaque nuit pour remettre la piste en état. Pour cela, la température intérieure, de moins 1 degré Celsius pendant la journée, sera réduite à moins 7 degrés le soir.

La piste sera visible de deux niveaux du centre commercial et de quatre étages d’un hôtel adjacent.

publié le 15 janvier 2010

Aéroport de Beyrouth : 22% de passager en plus pour 2009

Selon le rapport Lebanon This Week de la Banque Byblos, des chiffres communiqués par l’Aéroport International Rafic Hariri (AIH) montrent une hausse de 22% du nombre de passagers de l’aéroport (arrivés, départs, transits), avec 4,99 millions de voyageurs en 2009.
Le nombre de vols atteint 57,543 en 2009 soit 27,1% de plus qu’en 2008. L’AIH a également traité 5.8% de cargaison de plus qu’en 2008, soit 72,590 tonnes métriques, dont 71,557 tonnes de fret et 1033 tonnes de courrier.

Iloubnan.info

publié le 27 juillet 2008

Aéroport international d’Alger : Transit passager en forte hausse cet été

Plus de 8000 passagers transitent quotidiennement par l’aéroport international d’Alger. C’est ce qu’a indiqué, hier, le directeur général des douanes, Mohamed Abdou Bouderbala.

« Le flux des passagers transitant par l’aéroport d’Alger varie entre 8000 et 10 000 personnes/jour. Jeudi dernier, nous avons enregistré un pic de 10 000 passagers », a-t-il affirmé en marge d’une visite de travail et d’inspection effectuée par le ministre de l’Aménagement du territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Cherif Rahmani, au niveau de l’aéroport international d’Alger. Une visite effectuée en compagnie du directeur général de la DGSN, Ali Tounsi, et du DG d’Air Algérie, Wahid Bouabdallah, dans le cadre de l’évaluation du dispositif mis en place pour l’amélioration de l’accueil aux portes d’entrée au territoire. « Tout a été mis en place pour faciliter les conditions d’enregistrement et d’embarquement des passagers », a estimé M. Bouderbala, en précisant qu’il n’y a pas de dispositif spécial pour la saison estivale. Selon lui, 350 douaniers et 1200 policiers sont mobilisés au niveau de l’aéroport pour assurer la sécurité des passagers et être à leur service. « Ce nombre est largement suffisant », a-t-il expliqué encore. Par ailleurs, Cherif Rahmani s’est montré satisfait du dispositif mis en place.

« Pour un meilleur service des chauffeurs de taxi »

Un dispositif qui, selon lui, « permettra de promouvoir davantage la destination Algérie ». En plus de la diffusion des supports d’information sur le séjour en Algérie et l’installation au niveau de l’aéroport international de quatre écrans géants pour la diffusion de films promotionnels sur l’Algérie, des équipes d’hôtesses et de stewards sont mobilisés pour l’accueil des passagers. Ils sont, en effet, 36 étudiants de l’Ecole nationale du tourisme qui, tout en effectuant leur stage, accueillent, orientent et assistent les passagers à l’arrivée et au départ. D’autres équipes d’étudiants sont également, a indiqué le directeur général de l’Ecole nationale du tourisme, mobilisées au niveau du port et de 4 plages d’Alger. « Nous avons mobilisé pour cette opération 150 étudiants qui arboreront un uniforme spécifique portant le label ‘’Je préfère l’Algérie’’ », a-t-il expliqué. Evoquant le problème du transport au niveau de l’infrastructure, le directeur général de l’aéroport, Allach Tahar, a annoncé l’intention de son administration d’exiger, à l’avenir, le respect par les « taxieurs » de certaines conditions pour assurer la liaison entre l’aéroport et la ville d’Alger.

Selon lui, les chauffeurs de taxi doivent renouveler leurs voitures et porter une tenue spéciale. « Nous nous sommes mis d’accord avec le syndicat des taxieurs et la direction du transport de la wilaya d’Alger pour signer une convention dans ce sens. Nous voulons que les chauffeurs de taxi qui assurent le transport au niveau de l’aéroport soient conventionnés avec nous », a-t-il dit, en précisant qu’actuellement 350 taxis assurent la liaison entre l’aéroport et la ville d’Alger.

Source : El watan

publié le 9 juillet 2006

Aéroports de Paris : contrat avec le Sultanat d’Oman.

09/06/06
D’après le quotidien Oman Daily Observer, le groupe aéroportuaire français Aéroports de Paris a remporté auprès du Sultanat d’Oman un contrat de consultant pour les projets liés à l’extension des aéroports de Seeb et Salalah. Le montant du contrat est estimé à 7,7 millions de RO (riyal omanais), soit 15,6 millions d’euros.
publié le 5 janvier 2010

Abou Dhabi accueillera le sommet mondial des énergies futures

Des politiciens spécialisés dans les énergies renouvelables, des officiels des gouvernements, des dirigeants du monde des affaires, des spécialistes en technologie, des financiers et des universitaires se rassembleront à Abu Dhabi pendant la semaine du 16 au 23 janvier 2010 pour la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures.
Il s’agit d’une série unique de manifestations, qui portent sur les progrès réalisés en matière d’énergies renouvelables et sur le développement de solutions pratiques pour enrayer le changement climatique. Plusieurs manifestations internationales entre gouvernements et entreprises auront lieu pendant la semaine, notamment la troisième session de la commission préparatoire de l’Agence internationale sur les énergies renouvelables (IRENA), les 16 et 17 janvier, ainsi que le sommet mondial sur les énergies futures, qui se déroulera du 18 au 21 janvier, ainsi que la cérémonie de remise de prix pour le Prix Zayed sur les énergies futures, le 19 janvier. En outre, Masdar organisera les réunions du groupe de conseil sur le changement climatique et les énergies du Secrétaire général des Nations unies, les 22 et 23 janvier. Au sujet de la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures, Dr Sultan Ahmed Al Jaber, PDG de Masdar, a déclaré : « Inspirée par la vision de notre dirigeant, la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures souligne l’importance de limiter le changement climatique, en proposant une plateforme où l’industrie internationale de l’énergie pourra se réunir et faciliter la recherche de solutions commerciales viables qui répondent aux défis énergétiques actuels. » La Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures sera le troisième Sommet mondial sur les énergies futures, qui devient rapidement la plus grande manifestation de l’industrie sur les technologies et les solutions qui rendront possible un avenir avec des énergies propres. Cette semaine aura également lieu le Programme des futurs jeunes dirigeants de l’énergie, qui se déroulera en parallèle au Sommet mondial sur les énergies futures. Lancé par l’Institut des sciences et des technologies de Masdar, ce programme porte sur les dirigeants de l’énergie de demain. Il proposera aux étudiants et aux jeunes professionnels une possibilité inégalée de participer à des discussions avec quelques-uns des plus grands experts mondiaux de l’énergie, du changement climatique et de la viabilité, grâce à une série d’ateliers et de séminaires spécialisés. Dr. Al Jaber a conclu : « La viabilité et la sensibilisation à l’environnement font partie intégrante de notre économie et, à travers Masdar, nous sommes fiers d’aborder des solutions d’énergie renouvelable et de favoriser une culture de l’innovation technologique conçue pour réduire directement l’impact du changement climatique. » Grâce à un engagement à long terme envers une stratégie environnementale saine et une diversification économique continue, la Semaine d’Abu Dhabi sur les énergies futures valide la position forte de l’émirat d’Abu Dhabi en tant que pôle émergent des énergies futures internationales.

worldfutureenergysummit.com

publié le 18 mai 2006

Abou Dhabi construit un immense village de la culture

5/15/2006

Un projet de plus de 13 milliards de dollars La société Dubai Holding a lancé le projet « village de la culture » dont le coût s¹élève à plus de 13 milliards de dollars.

Le projet, qui s¹étendra sur une superficie de 371 hectares (40 millions de pieds carrés), comprend notamment une salle d¹exposition artistique, des musées, des amphithéâtres, des restaurants et des commerces. Dans des déclarations samedi à Abou Dhabi, le président exécutif de la société Dubai Holding, M. Hicham Eddabel a précisé que « le village de la culture » qui alliera le style de l¹architecture moderne et traditionnel, organsirera des festivals offrant des brassages de diverses cultures. Il a, d¹autre part, annoncé l¹ouverture de l¹opération de réception des offres des architectes et autres professionnels artistiques pour la concrétisation de ce projet.

publié le 30 novembre 2006

Abou Dhabi construit une l’île paradisiaque au large de ses côtes

Le promoteur ALDAR Properties a annoncé mercredi le projet de développement d’une île au large de l’émirat d’Abou Dhabi d’un coût de 40 milliards de dollars. L’île sera livrée en 2014.

Abou Dhabi veut vendre du rêve. La construction de cette île, baptisé YAS, occupera une superficie de 2.500 hectares et dotée de 32 km de côtes. Une station balnéaire accueillera anotamment de nombreux hôtels de luxe, deux marinas, et trois terrains de golf ainsi qu’un centre d’équitation pour en faire « une prestigieuse destination de loisirs de niveau mondial ». Entamée il y a trois mois, la première phase du projet de l’île de Yas devrait s’achever en 2008, et l’ensemble du projet devra être réalisée en 2014, a indiqué le président d’ALDAR , Ahmed Ali Al-Sayegh, cité par l’agence officielle Wam. AlDar Properties compte bien faire de son île un formidable centre touristique pour la Jet set internationale.

publié le 14 juin 2008

Abou Dhabi : Projet de zones franches

À son tour, Abou Dhabi va créer des zones franches industrielles pour attirer investisseurs locaux et internationaux. L’Émirat ne veut plus uniquement dépendre du pétrole mais devenir un pays de services. La première zone sera lancée très bientôt a déclaré mercredi un officiel sans donner davantage de précisions.

Les autorités continuent toutefois de réfléchir sur les incitations fiscales ; en particulier celles éventuellement accordées aux sociétés étrangères. Car tout le succès de cette entreprise repose sur le maximum de liberté octroyée aux non-nationaux. D’autres pays du Golfe disposent déjà de zones franches avec une fiscalité quasi-inexistante et des aides accordées aux étrangers pour leur implantation. Abou Dhabi a donc fort à faire dans cet environnement très concurrentiel.

Source : insidethegulf.com

publié le 18 février 2008

Abou Dhabi a commencé la construction de la première cité écologique

Le riche émirat pétrolier d’Abou Dhabi a commencé dimanche la construction de la première cité totalement écologique au monde. "Masdar City" s’étendra sur 6,5 km carrés, coûtera 22 milliards de dollars et doit être achevée en 2015.

La cité fonctionnera exclusivement au moyen d’énergies renouvelables, dont l’énergie solaire, une ressource encore peu exploitée dans l’émirat. Ses 50’000 habitants circuleront en tramways ou autres moyens de locomotion automatiques. La ville sera près de la mer. Quatrième producteur de pétrole au monde,Abou Dhabi cherche à diversifier son économie en vue des pénuries d’or noir.

publié le 2 mai 2006

Abou Dhabi améliore les conditions d’accueil des ouvriers étrangers

2/05/06 15 h05

L’émirat pétrolier d’Abou Dhabi a annoncé l’inauguration d’un complexe résidentiel pour les travailleurs étrangers notamment dans le secteur du BTP.

Une grève des ouvriers du batîment serait un coup dûre pour l’économie du pays. A Dubaï il y a un mois des ouvriers pakistanais ont dénoncé leurs conditions de travail et de sejour.Pour faire face à cette éventualité, l’émirat D’Abou Dhabi a décidé aujourd’hui de satisfaire d’avantage aux « normes internationales du travail » en construisant un complexe résidentiel pour améliorer les conditions de vie des travailleurs étrangers.

Un complexe géant

Cette infrastructure pourra accueillir jusqu’à 5.000 travailleurs tandis que la deuxième partie pourra recevoir jusqu’à 25.000 personnes. Selon l’agence de presse Wam , Cheikh Mohammad Ben Zayed Al-Nahyane, prince héritier de l’émirat, a donné des directives pour l’ouverture avant la fin de l’année de cinq nouveaux complexes résidentiels. Ceux çi seront dotés de climatisation, d’installations sanitaires de premier choix, d’aires de loisirs et d’espaces verts. Le loyer mensuel pour les ouvriers du BTP sera de 150 dirhams (40 dollars). Initié conjointement par les secteurs privé et public, le projet résidentiel, situé à proximité d’une zone industrielle d’Abou Dhabi, témoigne "de l’importance que l’Emirat accorde au respect de toutes les normes internationales relatives au droits des travailleurs", a souligné Cheikh Hamad Ben Zayed Al-Nahyane, chef du département économique de l’Emirat.

La rédaction

publié le 14 décembre 2009

Abou Dhabi apporte 10 milliards de dollars à Dubai World

[#Dubaï a annoncé lundi avoir reçu un prêt de 10 milliards de dollars de l’émirat voisin d’Abou Dhabi, afin de rembourser une partie de la dette du conglomérat public Dubai World et de sa filiale immobilière Nakheel.

Un montant de 4,1 milliards de dollars servira à rembourser l’obligation islamique, ou sukuk, de Nakheel qui arrive à échéance ce lundi. Le reste des fonds financera les besoins de Dubai World jusqu’en avril 2010. Dubaï a provoqué des turbulences sur les marchés mondiaux fin novembre en demandant un moratoire sur 26 milliards de dollars de dettes dues par Dubai World, afin de restructurer le conglomérat.

A cet effet, "le gouvernement de Dubaï annonce que le reste des fonds obtenus servira (aussi) à honorer les engagements (de Dubai World) envers (ses) créanciers actuels et entrepreneurs. Des négociations seront engagées prochainement avec les entrepreneurs affectés", a-t-il poursuivi.

"Un cadre juridique fondé sur les normes internationales sera également annoncé par le gouvernement de Dubaï par souci de transparence et pour protéger les créanciers (...) au cas où Dubaï World et ses filiales ne parviendraient pas à une restructuration acceptable de leurs engagements", selon le texte.

Pour sa part, la Banque centrale des Emirats arabes unis est "prête à apporter son soutien aux banques émiraties locales", a-t-il ajouté. iraties locales", a-t-il ajouté.#]

publié le 2 février 2009

Abou Dhabi apporte de l’argent frais au secteur immobilier

L’émirat prévoit d’injecter davantage de liquidités par le biais du système bancaire sur le marché pour atténuer les répercussions de la crise financière mondiale.

Le cheikh Sultan bin Khalifa Al Nahyan a inauguré l’Abu Dhabi Investment Real Estate Show qui s’est déroulé la semaine dernière à l’Abu Dhabi National Exhibition Centre.

Interrogé sur l’impact de la crise financière mondiale sur le secteur immobilier a Abou Dhabi , le cheikh Sultan, a estimé qu’ : " il y avait en effet un ralentissement dans le secteur immobilier dû aux difficultés à obtenir des financements. Dans les trois prochains mois, les banques injecteront plus de liquidités pour aider à stabiliser le marché ".

"Les prix de l’immobilier sont attractifs et maintenant c’est le bon moment pour acheter », a ajouté le cheikh Sultan. Les nouvelles liquidités donneront une impulsion à tous les secteurs économiques, en particulier le secteur industriel.

La politique de diversification économique et les efforts visant à encourager les industries de fabrication commence à payer dans l’Émirat. Il a souligné la poursuite des objectifs pour faire du pays une destination privilégiée pour les investissements dans les hautes technologies et dans les industries lourdes.

La rédaction

publié le 18 février 2009

Abou Dhabi aura son Grand Prix de Formule 1 en fin d’année

Après l’équitation, le golf et le tennis de haut niveau, les Émirats arabes unis initient une nouvelle alliance avec le sport international avec la tenue du Grand Prix de Formule 1 d’Abou Dhabi qui aura lieu le 1er novembre 2009 sur le circuit de l’île artificielle Yas Island. C’est inédit.

Nouveau point de chute pour la fin de saison 2009 de la Formule 1. La capitale des Émirats arabes unis accueillera le 1er novembre prochain l’ultime course du Grand Prix de F1. Tout un honneur pour Abou Dhabi. À l’abri des conséquences de la crise mondiale qui ébranle le monde de la F1, les travaux de la réalisation du circuit d’Abou Dhabi suivent une cadence accélérée. L’heure est à la confiance. Un optimisme qui tranche avec un climat ambiant plutôt morose, notamment après l’annonce officielle du retrait de l’écurie Honda. Dans des déclarations qui ne souffrent d’aucune équivoque, Philippe Gurdjian, le directeur exécutif de la société Abou Dhabi Motosports Management, chargée de la promotion de cet événement d’envergure internationale, assure que le circuit sera réalisé dans les délais prévus, c’est-à-dire avant la fin de l’été. « Nous sommes sur la bonne voie, il ne nous reste que quelques petits détails à peaufiner. Il n’est pas difficile de construire un circuit mais achever la construction est une autre histoire », affirme M. Gurdjian. Pour le moment, les travaux ont permis de donner corps à plus de 10% du circuit de 5,5 km. Un circuit de 265,5 millions euros sur une île artificielle

Le circuit d’Abou Dhabi sera indéniablement une prouesse architecturale. Sa réalisation s’accompagne avec l’émergence d’un grand projet immobilier et touristique, comprenant notamment : sept hôtels, une grande marina, un club de yachts et un terrain de golf. Toute cette titanesque infrastructure sera réalisée sur l’île artificielle Yas Island. Quand l’Homme dompte la nature ça donne inexorablement ce genre de travaux. Un Grand Prix de F1 sur un circuit d’une île artificielle. Une première dans les annales des courses de la Formule 1 organisées sous l’égide de la Fédération Internationale d’Automobile (FIA).

Le coût global du circuit d’Abou Dhabi est estimé à 265,5 millions d’euros, un chiffre dépassant et de loin les 150 millions de dollars nécessaires à la construction en 2004 du circuit de Sakhir à Bahreïn.

La Formule 1 reprend ses droits le 29 mars avec le Grand Prix de Melbourne en Australie. Actuellement 9 écuries prendront part à l’édition de 2009. Seule Honda manque à l’appel des troupes, pour le moment. Une nuance qui puise sa raison d’être des informations du monde de la Formule 1 avançant que le milliardaire britannique Richard Branson, propriétaire du groupe Virgin, aurait noué des négociations en vue de l’achat de la Honda Racing F1 Team. Une perspective qui serait du goût des Emiratis qui espèrent pour le premier Grand Prix d’Abou Dhabi du 1er novembre 2009 la présence sur le circuit de Yas Island de 20 monoplaces.

Mohamed Jaabouk

publié le 5 mars 2009

Abou Dhabi aura son métro à l’horizon de 2016

La capitale des Emirats Arabes Unis se dotera dans les prochaines années de son métro. Une nécessité selon les responsables pour mieux répondre à la demande des usagers de la ville.

Le paysage urbain à Abou Dhabi évolue. L’annonce de la prochaine construction du métro d’Abou Dhabi a été faite la semaine dernière par l’Autorité des Transports, un organisme public. Les bureaux d’études internationaux seront, dans un futur proche, invités à présenter à cette instance leurs conceptions de ce titanesque projet. Les études de faisabilités ne devront pas dépasser 18 mois. Une étape prélude avant le lancement d’appel d’offres internationales à l’adresse des sociétés intéressées par la réalisation du métro d’Abou Dhabi. Gageons qu’ils seront nombreux à y répondre.

Dans des déclarations à la presse émiratie, Abdellah Rached Al Otaiba, le directeur de l’Autorité du Transport de la capitale a tenu à précisé que « les travaux de la construction du métro d’Abou Dhabi prendront fin en 2016 et les rames seront opérationnelles en 2014 ».

D’une longueur de 131 km, le projet du métro d’Abou Dhabi est sans aucun le doute le point d’orgue de toute une stratégie dédiée à la modernisation du secteur des transports de la capitale des Emirats Arabes Unis. Une stratégie qui s’est fixé comme objectif nodal durant les prochaines vingtaines années la réalisation de nouvelles routes et ponts.

Selon les premières informations, le réseau du métro prévoit la connexion du centre d’Abou Dhabi à plusieurs de ses banlieues et à des villes nouvelles dont la construction est en cours ou envisagée aux alentours de la capitale.

Complètement en phase avec les exigences de son temps, le projet du métro d’Abou Dhabi est également animé par un souci écologique. M. Al Otaiba a assuré à la presse locale que cette stratégie tient compte des changements climatiques qui risquent à moyen terme de secouer les équilibres environnemtaux : « nous travaillons sur la régulation du transport dans la capitale afin de réduire les émissions de gaz sur l’environnement (…) Un objectif qui nous incite à prospecter de nouvelles énergies plus propres. Logique. Pour mémoire, Abou Dhabi abritait, fin 2008, la deuxième édition du World Future Energy Summit (WFES). Une rencontre dédiée à la mise en valeur des nouvelles énergies propres.

Le projet du métro de la capitale prévoit par ailleurs une liaison avec son pendant de Dubaï afin de faciliter au mieux le voyage des usagers. La construction du métro de Dubaï a été confiée à un consortium conduit par le Japonais Mitsubishi Heavy Industries. La première ligne sera ouverte en septembre.

Le coût de ce grand chantier n’a pas été encore dévoilé à la presse locale et internationale, mais tout indique que le budget sera bien supérieur aux 3,3 milliards de dollars alloués au métro de Dubaï. Faut-il le signaler d’une longueur seulement de 70 km, dont une bonne partie est aérienne, alors que celui de la capitale couvrira une distance de 131 km.

Mohamed Jaabouk

publié le 9 mai 2007

Abou Dhabi dans la course aux méga-projets immobiliers

Le salon immobilier d’Abou dhabi, Cityscape Abu Dhabi, a débuté ce mardi 8 mai inauguré par le gouverneur de l’émirat, Sheikh Mohamed Bin Zayed Al Nahyan.Une nouvelle occasion pour l’Emirat de présenter ses nouveaux projets immobiliers.

Les investissements dans l’immobilier se porte bien. Le salon acceuil depuis le début de la semaine plus de 12 000 participants et 200 exposants de 50 pays différents sont attendus pour ces trois jours où seront présentés tous les projets immobiliers dans cet émirat. Abu Dhabi ouvre aussi ses portes aux étrangers et a assouplit sa legislation en matière d’accession à la propriété. Un bail de 99 ans( leasehold) est accordé aux étrangers qui veulent acheter dans des zones touristiques spécifiques notamment avec le promoteur immobilier Sourouh qui propose des biens immobiliers en "leasehold"aux investisseurs étrangers. Le Cityscape, c’est plus de 400 milliards de dollars qui seront injecté dans les nouveaux projets immobiliers. Tous les grands promoteurs immobiliers de l’ émirat d’Abou Dhabi sont au Citiscape, Tourism Development & Investment Company (TDIC), Sorouh Real Estate, ALDAR Properties, Al Qudra Real Estate, Reem Investments and Tamouh Investments. À eux seuls ils représentent 270 milliards de dollars d’investissments immobiliers. Abou Dhabi possède un des PIB les plus éléves au monde avec 46 000 $ par habitant, revenus tirés essentiellement des pétrodollars(Chaque jour y sont extraits 2,5 millions de barils de pétrole). Avec ses 400 km de côtes naturels et ses 200 îles, Abou Dhabi entend aussi développer le tourisme et attirer davantage les investisseurs internationaux où les IDE( investissments direct étranger) ont atteint 4 milliards de dollars cette année. Selon un des promoteurs immobilier " La population de l’émirat va doubler d’ici une dizaine d’année et prés de 250 000 unités résidentiels seront nécessaire pour satisfaire à la demande"

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Abou Dhabi vue du ciel


Abou dhabi mise sur la culture

La capitale des Emirats arabes unis entend ainsi se différencier de Dubaï, sa rivale économique, en misant sur le terrain de la culture et de l’économie du savoir. « L’idée est de créer une complémentarité entre les sept émirats qui composent notre pays ». Ce pôle sera également l’occasion d’ancrer le tourisme dans une ville qui vit principalement des pétrodollars. La diversification des activités avait déjà commencé à Abou Dhabi avec l’implantation de l’université de la Sorbonne et la création du futur musée Louvre-Abou Dhabi.

Les projets, les promoteurs

Tourism Development & Investment Company, Saadiyat Island 27 milliards de dollars.
ALDAR Properties, Al Raha Beach et l’île de Yas 40 millards de dollars
Sorouh , Al Shams Abou Dhabi 6 millars de dollars
Tamouh, Al Reem Island Development 8millards de dollars
Al Qudra Real Estate, Danet Abu Dhabi 9 milliards de dollars

Lien : cityscapeabudhabi.com

publié le 3 mai 2008

Abou Dhabi envisage d’acheter le plus grand lieu d’exposition à Londres

Le centre national des expositions d’Abou Dhabi (ADNEC) envisage d’acheter "Excel London", le plus grand lieu d’exposition à Londre, pour 351 millions de dollars, a rapporté le journal local Khaleej Times samedi.

"ExCel London a une bonne réputation dans l’organisation de plusieurs grands événements et est devenu un des lieux les plus prestigieux d’exposition de l’Europe", a révélé le PDG de l’ADNEC Simon Horgan.

"La stratégie de l’ADNEC est de devenir le plus grand fournisseur des lieux de l’industrie d’exposition du monde. En développant un réseau de sites de classe mondiale, dont les lieux avec la hauteur de ExCel London, nous serons capables de satisfaire les besoins d’une industrie qui s’accroît dans le monde entier dans ses perspectives", a-t-il ajouté.

Comme un lieu d’exposition couvrant 404 700 m2, ExCel London est le plus grand lieu d’exposition et de conférence à Londres.

Excel abrite plus de 1 500 événements et a reçu quatre millions de visiteurs depuis son ouverture en novembre 2000.

L’ADNEC a été établi en 2005 par le gouvernement d’Abou Dhabi, le plus grand émirat des Emirats arabes unis, pour assurer la diversification économique avec l’industrie d’exposition et de conférences internationales comme un principal objectif d’investissements.

Source : Xinhua
Lien : adnec.ae

publié le 8 septembre 2008

Abou Dhabi fait son entrée dans le foot et le cinéma

Abou Dhabi veut faire du sport et de l’industrie cinématographique le moteur de son développement économique.

Abou Dhabi va vite. Le richissisme Emirat entend briller autant que Dubaï. Lundi 1er septembre, le fonds souverain des Emirats arabes unis, l’Abou Dhabi United Group (Adug), a annoncé être entré dans le capital du club anglais Manchester City pour 245 millions d’euros. Le gouvernement d’Abou Dhabi par l’intermédiaire du ministère des sports soutien ce nouveau positionnement dans le football européen. Le nouveau propriétaire du Club, Sulaiman Al-Fahim, se dit aussi intéressé par Manchester United. C’est un signal fort envoyé au monde du sport mondial. L’Emirat par cette opération souhaite attirer l’attention du monde sur les transformations qui bouleversent Abou Dhabi.

Abou Dhabi, le nouvel hollywood

Le Financial times a revelé l’intention d’Abou Dhabi d’investir un milliard de dollar dans la production de film. L’émirat ambitionne de financer jusqu’à huit films par an, sur une période de cinq ans. Le cinéaste américain Spike Lee, producteur indépendant devrait faire son premier déplacement à Dubai et Abou Dhabi en novembre selon Emirates Business et y établir des contacts en vue de financer ses prochains films.Son dernier film, Miracle at St Anna a coûté la bagatelle de 45 millions $. Le micro-Etat, qui est déjà un leader mondial de l’énergie, de la construction et du transport, entend ainsi ouvrir son économie et assurer l’avenir économique de l’Emirat, en prévision de la fin de la rente pétrolière. Si en 1975, le pétrole comptait pour 67,7 % de ses ressources, cette part a chuté de moitié et représentait 32,8 % en 2005. Dans le même temps, les sociétés de services ont suivi le mouvement inverse, passant de 21,2 % à 42 %. Ces derniers mois, l’émirat a notamment investi dans l’automobile (Ferrari) et dans la finance (Carlyle et Citigroup). Abou Dhabi c’est aussi un futur géant du tourisme de luxe et une place forte de la culture mondial en accueillant les plus grands musées. Les chefs d’oeuvre de la culture occidentale passeront par le golf arabo persique.

La rédaction

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Abou Dhabi mise sur le développement d’un ’tourisme durable ’

A l’occasion de l’ouverture de la huitième édition du sommet mondial des voyages et du tourisme, Moubarak Hamad Al Muhairi, directeur général de (...)

publié le 7 octobre 2008

Abou Dhabi organise son prestigieux salon de la bijouterie

Abou Dhabi devient un véritable centre international du luxe.

Le salon international de la bijouterie et de la montre se tiendra au Centre national des expositions d’Abu Dhabi du 22 au 26 octobre 2008. En 2007, près de 12.900 visiteurs et 187 exposants ont participé à cet événement.

Le salon international de la bijouterie et de la montre constitue un événement unique mettant en vitrine des bijoux et des montres d’un raffinement sans égal venant du monde entier et destinés aux consommateurs les plus férus de la région.

La rédaction

publié le 11 décembre 2005

Abou Dhabi ouvre son marché immobilier aux étrangers

Abou Dhabi, capitale des Emirats arabes unis et le plus riche des sept émirats en pétrole, se fraye discrètement une place de choix comme pôle des affaires et du tourisme en lançant des réformes législatives et des projets gigantesques "estimés à 300 milliards de dollars".

Contrairement à l’essor largement médiatisé de l’émirat voisin de Dubaï, Abou Dhabi poursuit plus discrètement son développement, pourtant conduit à grande échelle.

"Les changements introduits à Abou Dhabi sont surprenants et nous n’en sommes qu’au début", déclare Mohamed al-Hachémi, directeur exécutif de la société Amlak Finance, détenue par le groupe immobilier Emaar de Dubaï.

"Abou Dhabi aujourd’hui ressemble à Dubaï en 2002", ajoute-t-il, indiquant implicitemment la capacité de la première à rattraper la seconde.

Abou Dhabi produit 80% du pétrole des Emirats et réalise d’importants bénéfices avec la hausse du prix du brut.

"Des capitaux estimés à 300 milliards de dollars seront investis dans l’immobilier et le tourisme d’ici 2013, précise M. Hachémi affirmant qu’"il y a une place pour Abou Dhabi aux côtés de Dubaï".

"Le développement nécessite de larges réformes législatives, dont certaines ont déjà été adoptées et les autres en cours de finalisation", selon un membre du conseil d’administration de la compagnie Towers and Hamlins, Edward Rose.

La mesure la plus efficace pour attirer les investissements locaux et étrangers à Abou Dhabi, a été d’"autoriser les citoyens des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) à devenir propriétaires de terrains et de bâtiments et les citoyens d’autres pays à acheter des bâtiments pour 99 ans", estime M. Rose.

La propriété de terrains et de bâtiments était jusque-là interdite aux étrangers.

Ces nouveaux droits sont cependant limités à certains projets immobiliers situés aux confins de la ville et dans les îles côtières.

L’Administration touristique d’Abou Dhabi, qui dépend de l’Etat, a été chargée de donner des licences aux nouvelles sociétés touristiques et hôtelières en prévision d’une augmentation du nombre des touristes de 1,3 à 3 millions par an en 2015.

Cette administration a également été chargée du développement touristique de l’île d’al-Saidiyat, proche des côtes de l’émirat.

La Société nationale d’hôtellerie d’Abou Dhabi a récemment annoncé le lancement de deux projets d’une valeur de 1,5 milliards de dirhams (410 millions de dollars) : la station balnéaire "Al-Bawwaba", sur la route reliant Abou Dhabi à Dubaï et l’hôtel "Al-Khalij" sur la côte longeant la ville.

L’émirat a par ailleurs lancé un projet de modernisation de son aéroport d’un coût de 6,8 milliards dollars afin qu’il puisse accueillir 50 millions de voyageurs par an, selon le directeur du comité de supervision du projet, Richard Cardosi.

Abou Dhabi s’apprête aussi à accueillir une branche de l’université parisienne de la Sorbonne.

publié le 2 février 2007

Abou Dhabi parie sur le tourisme

Abou Dhabi, la tranquille et richissime capitale des Emirats arabes unis, s’est lancée dans un ambitieux programme pour promouvoir le tourisme, notamment à caractère culturel, avec pour objectif de se faire une place sur le marché touristique du Golfe.

Le projet le plus grandiose, la construction de quatre musées, dont un “Guggenheim“ et peut-être une version locale du Louvre, et d’un centre de spectacles, sur l’île de Saadiyat, sera officiellement dévoilé ce mercredi en présence de "quatre des architectes les plus célèbres du monde", selon les organisateurs.

Dans l’ombre de l’émirat voisin de Dubaï, dont le développement dans le domaine de l’immobilier et du tourisme est phénoménal, Abou Dhabi, le plus grand et le plus riche des sept émirats qui composent la fédération, a opté lui aussi pour une série de méga-projets touristico-immobiliers.

En 2006, Abou Dhabi a accueilli 1,345 million de touristes, un chiffre modeste que les autorités locales veulent porter à 3 millions en 2015.

Elles veulent aussi augmenter la capacité d’accueil des établissements hôteliers, qui n’est actuellement que de 11.500 chambres, pour la faire passer à 25.000 en 2015, selon l’Autorité d’Abou Dhabi pour le tourisme (ABTA), un organisme public.

Abou Dhabi, qui assure 90% des 2,5 millions de barils de brut que produit chaque jour le pays, membre influent de l’Opep, cherche à diversifier son économie et à moderniser son image depuis la mort en novembre 2004 de Cheikh Zayed Ben Sultan Al-Nahyane, fondateur et premier président des Emirats arabes unis.

L’inauguration en 2005 du Palais des Emirats, un gigantesque hôtel de grand luxe qui s’apparente à un palais, a donné un premier aperçu des nouvelles ambitions de cette ville qui, jusqu’alors, n’aimait guère faire parler d’elle.

S’appuyant sur des recettes pétrolières colossales générées par l’envolée des cours du brut, l’émirat a engagé des projets immobiliers représentant des investissements de quelque 300 milliards de dollars.

publié le 4 février 2008

Abou Dhabi se met au vert

Le prince Cheikh Mohammed bin Zayed al-Nahayan lors du Sommet mondial de l’énergie du futur qui se tient aux Emirats a lancé l’initiative Masdar destinée à développer les énergies durables et propres.

Les Emirats arabes unis passent au vert. Le projet vise la construction d’une ville verte de plusieurs milliards de dollars en plein désert pour le premier trimestre de cette année a déclaré la semaine dernière le Sultan al-Jaber, directeur général de Masdar. Abou Dhabi s’intéresse aux énergies écologiques et envisage d’investir la somme de 10.4 milliards d’euros ainsi que le lancement d’une centrale à hydrogène sans doute la plus importante du monde. Ce projet s’étendant sur six km2 et baptisé "ville Masdar", se trouvera près de l’aéroport international d’Abu Dhabi et sera la première ville du monde à "zéro carbone, zéro déchets et sans voiture". Le réseau électrique de la ville Masdar sera assuré par des panneaux photovoltaïques, pour le fonctionnement de la climatisation et d’une usine de désalinisation. En outre, l’horticulture ainsi que l’agriculture de cette ville profiteront des eaux usées traitées par une usine spécialisée dans ce domaine. La ville Masdar fait partie de l’initiative de Masdar, lancée en avril 2006 par le gouvernement d’Abu Dhabi pour promouvoir le développement et la commercialisation de technologies avancées et innovantes dans le domaine des énergies renouvelables. L’initiative gouvernementale envisage la mise en place de vastes programmes sur l’énergie, le développement durable et la gestion de l’énergie solaire, l’énergie éolienne et l’hydrogène, la réduction des émissions de carbone, l’éducation, l’industrie et la recherche et le développement. Les autorités décerneront chaque année le prix Zayed pour l’avenir énergétique. "Les 2,2 millions de dollars du Prix Zayed sont conçus pour célébrer les réalisations dans le domaine de l’avenir énergétique », a déclaré le cheikh Mohammed Gen. Le prix pour l’énergie future récompensera les particuliers et les entreprises, les créateurs dans le domaine des solutions énergétiques durables.

La rédaction

publié le 8 août 2007

Abou Dhabi signe un contrat de 1,66 md USD avec EADS et Thales

La société de télécommunications d’Abou Dhabi Yahsat a signé mercredi avec le groupe aéronautique et de défense européen EADS et le groupe français d’électronique de défense Thales un contrat de 1,66 milliard de dollars pour la fabrication et le lancement de deux satellites, a indiqué Yahsat.

Al Yah Satellite Communications Company (Yahsat) a précisé dans un communiqué avoir signé à Abou Dhabi un contrat avec le consortium réunissant Astrium (une filiale d’EADS) et Thales Alenia Space pour la fabrication d’un système dual de télécommunications par satellite, d’une valeur globale d’environ 6 milliards de dirhams (1,66 md USD ou 1,2 md d’euros).

Selon le contrat, ce système doit être lancé dans la deuxième moitié de 2010, a ajouté Yahsat, une filiale entièrement détenue par Mubadala Development Company, un organe d’investissement et de développement contrôlé à 100% par le gouvernement de l’émirat d’Abou Dhabi.

"Ce système dual (gouvernemental et commercial) de télécommunications par satellite comprendra deux grands satellites livrés en orbite, ainsi que l’infrastructure terrestre associée", a précisé Yahsat.

La société Yahsat, créée en janvier, affirme vouloir ainsi "répondre aux besoins de communication par satellite de clients gouvernementaux et commerciaux situés au Moyen-Orient, en Afrique, en Europe et en Asie du Sud-Ouest".

"C’est la première fois qu’un gouvernement de cette région soutient ouvertement un projet aussi important de l’industrie des télécommunications par satellite. Cela démontre le rôle émergent d’Abou Dhabi en tant que centre névralgique de la technologie dans le monde", a notamment déclaré Walid Al-Muhairi, président-directeur général de Mubadala et président de Yahsat.

"Nous sommes certains que ce contrat marque le début d’une longue collaboration qui bénéficiera non seulement aux clients de Yahsat dans toute la région, mais également à la population d’Abou Dhabi elle-même", a pour sa part affirmé François Auque, membre du Comité exécutif d’EADS et directeur exécutif d’Astrium, en tant que représentant du consortium.

Source : AFP

publié le 28 novembre 2008

Abou Dhabi va créer une deuxième ville

Le Plan Abu Dhabi 2030 se lance un défi dans la construction et les transports.

"Ce sera le deuxième centre ville d’Abou dhabi" a déclaré Al Falah Ahbabi, directeur général du conseil de planification d’Abou Dhabi, début novembre. Ce nouveau District de la capitale sera situé au sud de l’île d’Abou Dhabi. En 2008, avec environ un million d’habitants, Abou Dhabi a besoin de nouvelles infrastructures de transport. La population de l’Émirat va augmenter d’environ d’1 million de personnes à 3 millions d’ici 2030 d’après les prévision du conseil de planification.
"Cela pose d’importants défis du développement durable en termes de mobilité et les transports", a souligné Al Ahbabi dans la déclaration. L’existence de deux centre va nécessité la mise en place d’un système de transport efficace. Les deux centres villes seront reliés par un métro et un tram. Il abritera des bâtiments officiels, des ambassades ainsi que des universités et devrait être un nouveau centre très peuplé.
En 2030, Abou Dhabi aura une série de grands pôles d’activité. L’un des plus riche Émirat a décidé de parier sur l’avenir.
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Abou Dhabi va investir dans les technologies solaires photovoltaïques

Masdar PV a annoncé hier son intention d’investir plusieurs milliards de dollars dans les technologies solaires photovoltaïques afin de devenir un (...)

publié le 22 janvier 2009

Abou Dhabi, laboratoire des énergies futures

La deuxième édition du World Future Energy Summit (WFES) a commencé lundi à Abou Dhabi afin de débattre pendant trois jours des solutions pour relever les défis énergétiques mondiaux.

« Pendant trois jours, 15.000 délégués seront présents cette année au sommet", a déclaré Sultan Ahmed Al Jaber, directeur général de Masdar, Abu Dhabi Future Energy Company. " Il y a aussi plus de 300 entreprises internationales présentant leurs produits au WFES", a t-il ajouté. Le sommet qui se déroule à l’Abu Dhabi National Exhibition Centre, a été présidée par le général Cheikh Mohammad Bin Zayed Al Nahyan, Prince héritier d’Abu Dhabi. Parmi les principaux orateurs lors de l’ouverture de session, le prince Willem-Alexander des Pays-Bas et président des Seychelles, James Alix Michel. le ministre du pétrole de l’Arabie Saoudite Ali Al Naimi ainsi que du ministre de l’Énergie des Emirats arabes unis Dha’en Bin Mohammad Al Hamili se sont exprimés sur les grandes questions énergétiques.

Le sommet offre une plate-forme pour la prise de décisions politiques et les investissements pour les hauts fonctionnaires du monde entier, les chefs d’organisations mondiales, les écologistes et les investisseurs internationaux. Dr Rajendra Pachauri, président du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, un organisme des Nations Unies, est intervenu lors du sommet.

Le sommet fournira aux capitaux risqueurs, aux investisseurs, institutions financières et les entrepreneurs une plate-forme pour la mise en réseau avec les entreprises développant des technologies et services propices aux solutions d’énergie et pour aider à identifier les opportunités d’investissement ainsi qu’a évaluer les risques au niveau mondial.

Le lauréat et les finalistes de la première Zayed Future Energy Prize seront récompensé lors de cette conférence. Le vainqueur recevra 1,5 millions dollar, tandis que les deux finalistes recevront des financement à hauteur 350.000 dollar chacun pour leurs contributions à des projets sur les énergies du futur. Le Gouverneur général australien Quentin Bryce AC et ancien Premier ministre britannique Tony Blair vont plancher sur l’avenir de la planète.

La rédaction

publié le 17 février 2009

Abou Dhabi, un rôle clé dans la crise financière pour les pays du Golfe

Le Conseil d’Abou Dhabi pour le développement économique (ADCED) a souligné que les Emirats ne sont pas immunisés contre les effets de la crise mondiale.

Les membres du conseil consultatif sur les questions économiques scrutent les indices économiques en provenance des principales capitales. Ce sont des hommes sages. Sous le regard bienveillant du fondateur des Emirats arabes unis, le sultan Al Nahyan, le conseil consultatif de l’émirat d’Abou Dhabi a rappelé que le gouvernement devait déployer son énorme force financière pour soutenir les banques et les grands projets dans le cadre d’un plan de sauvetage économique.

Dans une étude récente, l’ADCED décrit les initiatives du gouvernement des EAU pour injecter des fonds dans le secteur bancaire. L’étude encourage Abou Dhabi a soutenir la prospérité des Emirats arabes unis.

Le rapport propose qu’ :« Abu Dhabi intervienne avec force par le biais de ses importantes ressources financières pour restaurer la confiance et de mettre l’économie sur la voie de la croissance."

ADCED, qui a été créé en 2006 pour faciliter la diversification économique et la croissance d’Abou Dhabi souligne comment la crise mondiale a touché presque tous les pays, y compris les Émirats arabes unis en raison de son interdépendance et l’intégration dans l’économie mondiale.

Elle a cité les effets directs et indirects sur l’économie des EAU, notamment une forte baisse des prix du pétrole, la pénurie de liquidités, et une baisse dans le marché des capitaux. Selon cette étude, de tels effets ont déjà incité le gouvernement des EAU a injecter plus de 120 milliards de dollar pour le secteur bancaire sous la forme de fonds d’urgence.

La rédaction

publié le 18 janvier 2007

Abou Dhabi : Bénéfices records pour le géant immobilier Aldar properties

Le groupe immobilier de la capitale des Emirats Abou Dhabi a annoncé mercredi avoir doublé ses bénéfices nets en affichant 1,25 milliard dirhams (340 millions de dollars) en 2006, contre 682,5 millions dirhams (185,9 millions de dollars) en 2005.

La compagnie a indiqué dans un communiqué cité par l’agence officielle Wam, que ses avoirs s’établissaient fin 2006 à 5,1 milliards dirhams (1,38 milliard de dollars), contre 2,47 milliards dirhams (637 millions de dollars).

Parmi les grands projet du groupe fondé en 2004 figure notamment la création d’une station balnéaire sur l’île Yas, au large d’Abou Dhabi, dans le cadre d’un plan de développement de cette île d’un coût de 40 milliards de dollars. Egalement parmi ses projets figure aussi la construction d’une nouvelle cité résidentielle sur le front de mer, d’un coût estimé à quelque 14,7 milliards de dollars, à l’entrée de la capitale des Emirats.

AlDar Properties est détenu par le gouvernement local d’Abou Dhabi et des investisseurs privés.

publié le 17 février 2010

Abou Dhabi : le groupe immobilier Aldar en difficulté

Après les déboires du groupe immobilier Nakheel à Dubai c’est au tour du groupe immobilier Aldar Properties PJSC de l’émirat d’Abou Dhabi de faire face aux difficultés avec un résultat sur l’exercice 2009 en baisse de 73% . Aldar a révélé une perte sèche au dernier trimestre 2009 de 155 millions de dollars notamment en raison de la baisse des ventes dans l’émirat.
Selon les journaux locaux, Aldar pourrait revendre l’île de Yas Island qui comprend le célèbre circuit de formule 1 et ses luxueuses infrastructures au gouvernement d’Abou Dhabi pour 1, 8 milliards d’euros pour pouvoir éponger une partie de ses dettes.

Aldar Properties PJSC est la première société immobilière, d’investissement et de gestion d’Abu Dhabi. La société est cotée sur le marché des valeurs mobilières d’Abu Dhabi depuis 2004. Le portefeuille immobilier diversifié d’Aldar comprend des développements et des redéveloppements majeurs au sein d’Abu Dhabi, notamment Yas Island, Al Raha Beach, Central Market, Al Falah, Nareel Island et Noor Al Ain. La société détient plus de 50 millions de mètres carrés de terrain dans des emplacements stratégiques situés dans tout l’Emirat.

publié le 2 décembre 2007

Abu Dhabi renfloue la première banque des États-Unis

Citigroup a annoncé l´entrée dans son capital de l´Abu Dhabi Investment Authority (ADIA) à hauteur de 7.5 milliards de dollars. Le fonds souverain émirati apporte 7,5 milliards de dollars d’argent frais à la première banque des États-Unis. Le soulagement a profité à tout le secteur financier coté. Des pétrodollars pour renflouer la finance américaine. Lundi dans la soirée, Citi a annoncé l’entrée dans son capital de l’Abu Dhabi Investment Authority (ADIA), à hauteur de 7,5 milliards de dollars. « Cet investissement de l’un des plus grands et plus sophistiqués investisseurs en actions offre le surcroît de capital qui permettra à Citi de viser des opportunités attractives pour développer ses affaires », s’est félicitée la banque américaine.

Du côté de l’ADIA, le pari est osé. Le fonds souverain, aussi discret que puissant - sa force de frappe avoisinerait les 1000 milliards de dollars -, est certes soucieux de diversifier ses actifs à l’international. Et Citi, première banque des Etats-Unis, offre une belle image de marque. Plafonnée à 4,9% du capital de la firme new-yorkaise, la prise de participation, qui n’est assortie d’aucun droit de contrôle, permet à l’ADIA de se hisser au premier rang des actionnaires, devant le gestionnaire californien Capital Group (4,63% selon Bloomberg) et le prince saoudien Alwaleed (3,97%). Mais, happé dans la tourmente des crédits, Citi a vu son cours s’abîmer de 46% (à 30,24 dollars) cette année. Trois semaines après avoir annoncé que la dépréciation de ses portefeuilles exposés aux « subprime » amputerait ses résultats du quatrième trimestre de 5 à 7 milliards de dollars, il se cherche toujours un patron pour succéder à Charles Prince, démissionnaire.

La prise de risque de l’ADIA apparaît toutefois calculée. Son entrée dans Citi se fera par l’acquisition d’obligations convertibles en actions entre 2010 et 2011 à un prix unitaire compris entre 31,83 et 37,24 dollars. Jusqu’à cette date, Citi versera un rendement annuel de 11% à son nouvel actionnaire. « Ce rendement est extrêmement attrayant. A titre de comparaison, UBS (UBSN.VX) vient d’émettre une obligation à 10 ans avec un coupon de 4,125%. Citi paie une prime de risque énorme, ce qui laisse entendre qu’il avait vraiment besoin de cet argent », commente Thomas Schudel, gérant chez Clariden Leu.

Soulagement

Le soulagement suscité par cet apport d’argent frais a été perceptible aussi bien à la bourse américaine (à mi-séance, l’action Citi se raffermissait de 1,61%) que sur les places d’Europe. Les valeurs financières, suisses comprises, y ont trouvé un supplément de soutien dans la promesse de Barclays de dégager des bénéfices annuels à la hauteur des attentes des analystes. « Un investissement de 7,5 milliards de dollars est un signe de confiance fort. Barclays s’est montrée rassurant, et le sauvetage de Northern Rock s’organise. Il est peut-être prématuré de conclure que c’est la fin des troubles dans le secteur bancaire mais, au moins, la situation a cessé de se détériorer », s’est réjoui Peter Thorne, analyste chez Helvea à Londres.

publié le 19 mars 2008

Abu Dhabi signe un accord de coopération avec NYSE euronext

NYSE Euronext et Abu Dhabi Securities Market (ADSM) ont conclu un accord de coopération visant à "développer et explorer conjointement de nouvelles opportunités en matière de systèmes de négociation et de technologies afférentes, de services aux investisseurs et aux émetteurs et de produits d’investissement".

Dans le cadre de cette alliance, NYSE Euronext fournira à ADSM, d’ici la fin 2008, des systèmes d’information et d’infrastructures de marché et une technologie à la pointe du développement pour héberger l’ensemble des instruments financiers admis à la cotation sur ADSM. De plus, NYSE Euronext et ADSM exploreront le développement de nouveaux projets comprenant la création du marché de produits dérivés d’ADSM.

Cet accord est en phase avec les ambitions d’ADSM de devenir la première bourse dans la région du Golfe en s’appuyant sur l’expertise de marché, la diversité et le rayonnement international de NYSE Euronext.

publié le 4 février 2009

Abu Dhabi va injecter 4 milliards de dollars dans les principales banques de l’émirat

Le gouvernement d’Abu Dhabi vient d’annoncer qu’il allait injecter plus de 4,3Mds$ dans les principales banques de l’ émirat afin de restaurer la confiance dans le secteur financier et d’aider le pays à faire face à la crise économique actuelle.

L’accord permettra au gouvernement de recevoir des actions sans droits de vote dans chacun des 5 établissements dans lesquels il injectera de l’argent :Abu Dhabi Commercial Bank, Abu Dhabi Islamic Bank, First Gulf Bank, National Bank of Abu Dhabi et Union National Bank.

publié le 26 février 2010

Abu Dhabi veut développer un tourisme de croisière durable

Le secteur du tourisme de croisière pourrait présenter des avantages économiques annuels substantiels pour Abu Dhabi, d’après une étude de marché spécialisée commandée par la Direction du tourisme d’Abu Dhabi (ADTA).

Selon cette étude, Abu Dhabi est susceptible de tirer profit de la création d’emplois à temps plein, de l’amélioration des prix des chambres d’hôtels, d’une recrudescence de l’activité des compagnies aériennes desservant cette destinations et de l’augmentation des excursions par voie terrestre, qui permettront d’étendre les dépenses de consommation à la ville historique d’Al Ain et à la région occidentale d’Al Gharbia dans laquelle elle se situe. L’étude précise que le potentiel maximum sera réalisé par l’aménagement d’un terminal de croisière spécial et de la transformation d’Abu Dhabi en un véritable port d’attache capable d’attirer dans l’émirat au moins 50 000 nouveaux visiteurs par an. « L’évolution d’Abu Dhabi de son statut actuel de « port d’escale » en un « port d’attache » présente des avantages substantiels. Parmi ceux-ci figurent l’augmentation du nombre séjours à l’hôtel, les dépenses réalisées sur place à la fois par le personnel de l’équipage et les passagers, ainsi que la possibilité d’offrir une expérience plus enrichissante aux passagers de croisière appartenant au segment haut de gamme que nous ciblons et d’établir avec eux des relations les incitant à revenir », a déclaré S.E. Cheikh Sultan Bin Tahnoon Al Nahyan, Président de l’ADTA. Les conclusions de l’étude ont été publiées au moment où se tenaient des pourparlers engagés par Cheikh Sultan et le Directeur général de l’ADTA, Mubarak Al Muhairi, avec les acteurs de premier plan du secteur du tourisme de croisière : Pier Foschi, le PDG de Costa Crociere, principal croisiériste européen, et le Président de la compagnie Giovanni Onorato. Les deux leaders du secteur du tourisme de croisière se trouvaient dans la capitale émirienne à l’occasion du voyage inaugural à Mina Zayed du Costa Delicioza, fleuron de la flotte de la société et l’un des navires les plus perfectionnés qui soient. Les deux délégations se sont rencontrées pour discuter du potentiel futur d’Abu Dhabi en matière de croisières et des conclusions de l’étude. « L’ADTA cherche maintenant à engager la participation active des principales parties prenantes, y compris le ministère des Transports, Abu Dhabi Terminals et l’Abu Dhabi Airports Company, en vue de l’élaboration d’un schéma de développement durable du tourisme de croisière », a observé Cheikh Sultan. « On a constaté une recrudescence d’intérêt de la part des principaux croisiéristes vis-à-vis du développement d’Abu Dhabi en tant que destination de croisière, comme en a attesté le nombre record de navires (environ 150) qui ont fait escale à Mina durant la saison en cours. » Hier, Cheikh Sultan a visité le Costa Deliziosa, qui fera escale à Mina Zayed neuf fois cette saison dans le cadre du nouvel itinéraire « Joyaux des Émirats » de Costa Croisières. « Il s’agit d’un navire véritablement luxueux – et par bien des aspects, une œuvre d’art. Ses passagers figurent parmi le public cible visé par Abu Dhabi », a déclaré Cheikh Sultan. « Nous nous réjouissons à l’idée d’accueillir le Costa Deliziosa et ses passagers tout au long de la saison en cours et d’établir des relations commerciales durables et mutuellement bénéfiques. »

WAM

publié le 2 juillet 2010

Abu Dhabi accueillera le salon World Green Tourism

Le salon-conférence international sur l’écotourisme World Green Tourism Abu Dhabi aura lieu dans la capitale émirienne du 22 au 24 novembre 2010 sous le patronage de Cheikh Sultan bin Tahnoon Al Nahyan, Président de la Direction du tourisme d’Abu Dhabi.
Cheikh Sultan, promoteur réputé du concept de durabilité, prononcera également le discours d’ouverture de la manifestation inaugurale qui se tiendra au Centre national des expositions d’Abu Dhabi (ADNEC) du 22 au 24 novembre.

« À Abu Dhabi, nous mettons sur pied un secteur qui fera une différence à plusieurs niveaux – sur les plans économique et social ainsi que sur celui de la préservation de notre patrimoine culturel et de nos atouts naturels – en bref, nous n’œuvrons pas uniquement pour obtenir des résultats immédiats, mais pour l’avenir. Nous veillons à ce que les efforts déployés aujourd’hui soient maintenus à long terme et cette manifestation permettra de s’assurer que nos initiatives soient reconnues et reproduites dans les secteurs public et privé dans l’émirat d’Abu Dhabi, au niveau régional et dans le monde entier. Nous reconnaissons également qu’il nous reste encore beaucoup à apprendre et la présence en grand nombre des principaux acteurs du secteur nous donnera un aperçu précieux de la situation, ce qui nous aidera à réaliser nos objectifs », a déclaré Cheikh Sultan.

« Nous nous réjouissons à la perspective de découvrir les toutes dernières techniques et méthodologies durables qui seront présentées, comme nous l’attendons, lors du salon international sur l’écotourisme d’Abu Dhabi – qui lèvera le voile sur les pratiques futures. » Président de l’ADTA depuis sa création en 2004, Cheikh Sultan s’est consacré à la promotion de la durabilité comme valeur fondamentale de la Direction qui cherche à établir Abu Dhabi comme destination de classe mondiale. Le tourisme y a connu une forte croissance puisque la capitale émirienne a hébergé l’année dernière dans ses hôtels 1,54 million de visiteurs, contre 960 000 en 2004, et qu’elle est classée par les guides de voyage Lonely Planet et Frommer’s dans leur liste respective des dix premières destinations à visiter en 2010. Il préside également l’Al Ain Wildlife Park ’&’ Resort (Réserve naturelle et station de loisirs d’Al Ain), Gold Sponsor de World Green Tourism Abu Dhabi. L’ADTA a mis en place son propre Système de gestion de la santé et de la sécurité environnementales (EHSMS), lequel est aujourd’hui le premier au monde de ce type, puisqu’il englobe le secteur du tourisme dans son intégralité. Axé initialement sur le secteur de l’hôtellerie et de la restauration, il exhorte les fournisseurs de services d’hébergement à concevoir leurs propres systèmes EHSMS et à se fixer des objectifs annuels d’économie en matière d’eau, d’énergie et de mise en décharge d’ordures. World Green Tourism Abu Dhabi vise à donner aux principaux acteurs des secteurs des voyages et du tourisme, ainsi qu’aux investisseurs concernés, une meilleure idée des principes de durabilité applicables à ce domaine et de la manière dont ces derniers peuvent servir à améliorer les résultats commerciaux. Le salon est organisé par la société émirienne Streamline Marketing Group (SMG). « Cheikh Sultan donnera le ton pour le salon qui aura, selon nous, un impact tangible sur la gestion des manifestations liées au tourisme dans cette région », a observé Rick Theobald, Responsable de l’organisation des manifestations, SMG. « À travers ses différents rôles au gouvernement, dans le tourisme et en matière d’investissement et de développement, Cheikh Sultan a contribué à façonner la transformation d’Abu Dhabi en une des premières destinations touristiques tout en tenant compte des enjeux environnementaux, sociaux et culturels. »

WAM

au
publié le 2 septembre 2008

Abu Dhabi affirme sa vocation sportive

Un groupe d’investissements des Émirats arabes unis a racheté la majorité des parts du club anglais de football de Manchester City (1re division), a annoncé lundi un site internet d’informations économiques. "Le club de football de Premier League Manchester City a été racheté par le Groupe uni d’Abou Dhabi pour le développement et l’investissement (ADUG)", a indiqué le site Arabian Business.

Selon ce site, qui ne donne pas le montant de la transaction, l’accord est intervenu dimanche entre ADUG et l’actuel président du club, l’ancien Premier ministre thaïlandais Thaksin Shinawatra. Les négociations avaient débuté il y a trois semaines.

"Nous donnerons des détails plus tard, mais c’est un grand événement pour le club et Abou Dhabi", a déclaré Souleimane al-Fahim, membre de la direction d’ADUG qui représentera le groupe au conseil d’administration de Manchester City, cité par Arabian Business.

De son côté, dans un communiqué diffusé sur son site, Manchester City a "confirmé" l’existence d’un "projet d’accord", entre les deux parties. "Nous entrons maintenant dans une période de finalisation (...) et un nouveau communiqué sera diffusé en temps voulu", souligne le club.

"Notre but est très simple, faire de Manchester City le plus grand club du Championnat d’Angleterre et, pour commencer, terminer dans les quatre premiers cette saison", a souligné M. Fahim, qui a mené les négociations.

Résoudre tous les problèmes du club

Selon lui, ADUG résoudra tous les problèmes du club, liquidera ses dettes et financera l’arrivée des meilleurs joueurs du monde.

Thaksin, qui a proposé au conseil d’administration du club de démissionner après sa fuite de Thaïlande où il est accusé de corruption, conservera un poste de président honoraire, sans responsabilités administratives, précise le site internet (www.arabianbusiness.com).

Abou Dhabi, le plus riche membre des Emirats arabes unis qui est aussi sa capitale, veut devenir une destination touristique et sportive phare de la région.

Mercredi, le président-délégué de ManCity Garry Cook avait admis que le club, à la recherche d’investisseurs pour financer leur recrutement, avait eu des propositions de rachat de la part de groupes des Emirats, d’Arabie saoudite et du Koweït.

"Thaksin veut bien vendre des parts mais veut conserver la majorité, avait dit M. Cook. Mais eux, les investisseurs potentiels, veulent le tout (...) Ils veulent un club de football".

Interrogé lundi par le Manchester Evening News, il a déclaré qu’à "ce stade (des opérations avec ADUG)), on ne pouvait pas en dire plus pour des raisons juridiques".

insidethegulf.com

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Abu Dhabi confirme son leadership sur le marché de l’événementiel

Abu Dhabi vient d’acceuillir cette semaine, le Gulf Incentive, Business Travel & Meetings Exhibition (GIBTM) 2008. Plus d’un millier de (...)

publié le 31 janvier 2007

Abu Dhabi finance le développement durable

L’ Émirat d’Abou Dhabi ouvre en janvier son 4ième salon sur l’environnement qui se tient actuellement dans la capital et qui réunit les meilleurs spécialistes de la question.

Le marché est en plein explosion. L’émirat d’Abu Dhabi ambitionne de devenir un pôle de recherche majeur dans la recherche en matière technologies et équipements liés à l’eau, aux déchets et à l’air. Les Emirats Arabes Unis consacreront la somme de 46 milliards de dollars à des projets liés à l’environnement dans les huit prochaines années selon une estimation de la banque mondiale. Une croissance de 10% en 2006 a permis de lancer de nombreux projets d’investissements dans ce secteur. C’est plus de 46 milliards de dollars qui seront dépensés d’ici 2015. Environnement 2005 avait réuni 338 exposants et 10 000 visiteurs, il s’attend cette année à accueillir plus de 300 exposants d’une trentaine de pays, sur une surface d’exposition en progression de 20%, et confirme ainsi sa position de salon leader dans la région du Golfe Arabique. Plusieurs pays européens seront représentés comme l’Allemagne, l’Autriche, Pays Bas et la Suisse. Une quinzaine de société française seront présentes dans les pavillons.

Un Etat soucieux du développement durable

Environnement 2007 est organisé par Reed Exhibitions Middle East et EAD. Reed Exhibitions, qui a signé une coopération à long terme avec ADNEC - Abu Dhabi National Exhibitions Company, est propriétaire de plusieurs salons à Abu Dhabi, dont Environnement 2007 qui est organisé en partenariat avec EAD, l’Agence de l’Environnement d’Abu Dhabi. D’autres secteurs sont actuellement à l’étude pour la création de nouveaux salons. Environnement 2007 bénéficie du patronage de Son Excellence Sheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyan, Président des Emirats Arabes Unis. Les principaux partenaires du salon sont ADNOC - Abu Dhabi National Oil Company et ses filiales, ADWEA - Abu Dhabi Water and Electricity Authority, ADCB – Abu Dhabi Commercial Bank, Total, Shell, Aldar Properties et NBAD. Il profite également du soutien du Secrétariat Général des Municipalités des Emirats Arabes Unies.

Abu Dhabi Water & Electricity Authority va investir dans les dix ans à venir entre 50 et 120 milliards de dollars pour la production d’eau et d’énergie et les pays du Golfe consacreront entre 4,5 et 6 milliards de dollars par an pour des projets dans le domaine de l’eau potable jusqu’en 2015. Dans le domaine des eaux usées, ADSSC, Abu Dhabi Sewerage Services Company, filiale de l’Abu Dhabi Water & Electricity Authority a lancé en juin 2006 deux importants appels d’offres dans l’Emirat d’Abu Dhabi.

La rédaction

publié le 14 octobre 2008

Abu Dhabi lance une grande enquête auprès de ses visiteurs

Pour mieux répondre aux attentes des voyageurs se rendant dans l’émirat, l’ADTA (Abu Dhabi Tourism Authority) lance sa première grande enquête visiteurs. Au cours de cette investigation, 5000 personnes seront interrogées sur leurs habitudes de visites : type de séjour choisi, durée, préférences en terme d’hébergement et activités pratiquées...

L’enquête, qui débute ce mois-ci, s’étendra sur une période d’un an pour prendre en compte les effets de saisonnalité. L’interrogation des personnes s’effectuera sur les lieu x d’entrée dans l’émirat et plus majoritairement à l’Aéroport International d’Abu Dhabi. Les premiers résultats de cette étude sont attendus pour le premier semestre de 2009.

D’après le Directeur Général de l’ADTA, Son Excellence Mubarak Al Muhairi les objectifs premiers de l’ADTA qui sont « d’apporter une crédibilité au secteur touristique l ocal et faire connaître la destination auprès de l’industrie touristique, ont été atteints grâce aux investissements considérables aussi bien publics que privés et de la constante augmentation du nombre d’hôtes. A l’heure actuelle, nous sommes en train de passer au niveau supérieur dans le développement de l’industrie touristique à Abu Dhabi, au moment où le secteur connaît un fort dynamisme. Nous devons accroître notre degré d’exigence et de raffinement et apporter une réponse adaptée à notre clientèle internationale et en particulier à notre segment haut de gamme. Pour être capable d’apporter la bonne réponse, nous devons pleinement comprendre les habitudes et les exigences de ceux qui visitent l’émirat et qui, nous l’espérons, reviendront et deviendront des adeptes de la destination. L’industrie touristique de part son activité a impact sur un grand nombre d’organisations, à la fois dans le domaine privé et dans le domaine public. Notre succès final réside dans la collaboration avec ses détenteurs d’information ».

Selon son Excellence Mubarak Al Muhairi :« A ce jour, peu d’informations sont disponibles pour établir le profil de la multitude de touristes qu’Abu Dhabi accueille maintenant : voyageurs d’affaires, voyageurs en séjour tout inclus, personnes rendant visite à leur famille ou à leurs amis. Cette première enquête permettra de combler le manque d’informations disponibles sur le sujet et sera complétée par une segmentation du marché qui, nous l’espérons, sera mise en place rapidement. Toutes ces recherches fourniront des pistes à l’ADTA pour la mise en place de sa future stratégie, qui à l’heure actuelle est de continuer à promouvoir Abu Dhabi comme une destination internationale d’exception ».

Nous rappelons qu’Abu Dhabi, capitale des Émirats Arabes Unis, connaît chaque année, une hausse du nombre de visiteurs. Ensoleillée toute l’année, haut de gamme et culturelle, cette nouvelle destination a attiré 26 630 Français en 2007. Le plus grand des Émirats propose à la fois une hôtellerie et une restauration d’excellente qualité et de nombreuses activités sportives et culturelles.

Contact :

ADTA c/o INTERFACE TOURISM
11 bis rue Blanche – 75009 PARIS
Tel : + 00 33 (0)1 53 25 03 52
Fax : + 00 33 (0)1 53 25 11 12
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Website : www.visitabudhabi.com

publié le 5 septembre 2008

Abu Dhabi résolument tourné vers l’écotourisme

À la découverte de Desert Islands et de l’Anantara Resort & Spa

L’émirat confirme sa volonté d’oeuvrer pour un développement durable et affirme un profond respect pour son patrimoine naturel en misant sur l’écotourisme.

Les huit îles naturelles de Desert Islands - Sir Bani Yas, Dalma et les 6 îlots de Discovery Islands - ont vocation à devenir une référence en la matière. Elles offriront très prochainement, au sein même du Parc National d’Arabie, de nombreuses activités sportives et culturelles et une infrastructure hôtelière de qualité. Un séjour détente (de 1 à 3 jours) idéal pour compléter un formidable voyage dans l’Émirat !

Situées à 250 km d’Abu Dhabi City, au large de la côte Ouest de l’Emirat, les îles de Desert Islands sont accessibles en bateau (entre 30 minutes et 2 heures de navigation) ou hydravion depuis la jetée de Marsa Djabel Dhanna. Côté hébergement, le luxueux Danat Resort, situé sur la côte accueille d’ores et déjà ses premiers visiteurs (www.danathotelgoup.com). L’île de Sir Bani Yas annonce quant à elle l’ouverture de l’Anantara Resort & Spa qui offrira fin 2008 des chambres aux couleurs locales et une vue imprenable sur les eaux turquoises du golfe persique (www.desertislands.anantara.com). Dès le mois prochain, l’île accueillera ses premiers visiteurs et les adeptes d’activités sportives auront bientôt la possibilité d’y pratiquer des randonnées, de la plongée, du VTT et du kayak. Pour les amoureux de faune et de flore, l’île abrite également un Safari Park avec près de 3.500 espèces animales (girafes, antilopes, gazelles, …) ainsi qu’un sanctuaire ornithologique. En 2010, les îles de Discovery Islands et l’île de Dalma bénéficieront à leur tour des infrastructures nécessaires. Les Discovery Islands sont les six plus belles îles de sable de l’Emirat. Le magnifique décor offert par la réserve sous-marine et celle des oiseaux et des tortues ravira les spectateurs. Des visites guidées en bateau seront organisées dans 4 îlots conservés à l’état naturel. Pour une découverte culturelle de la région, l’île de Dalma, ancien haut lieu de récolte de perles, se dotera prochainement d’un centre culturel présentant l’histoire et l’art de l’île, un musée archéologique ainsi qu’un centre de recherches dédié aux énergies alternatives.

Pour plus de renseignements sur Desert Islands, rendez-vous sur le site www.desertislands.com. Ce grand projet de tourisme durable est soutenu par le TDIC - Tourism Development and Investment Company- (www.tdic.ae), Masdar (Abu Dhabi Future Energy Company) et l’ADTA (Abu Dhabi Tourism Authority). D’ici 2010, 4.000 chambres seront crées afin d’accueillir près de 250 000 visiteurs. Pour 2017, l’objectif est de 1 million de visiteurs.

publié le 7 mars 2007

Abu dhabi s’associe au MIT pour la production de l’énergie verte

Les Emirats Arabes Unis entrent dans le "Club de l’énergie renouvelable". Une initiative qui porte la signature des hauts responsables émiratiens, et qui souligne leur intérêt pour l’écosystème et pour la recherche de nouvelles sources d’énergie alternatives.

Les EAUs, principal producteur de pétrole dans la région du Golfe, se tournent vers l’énergie renouvelable. L’accord signé dimanche 25 février entre "Abu Dhabi Future Energy Co." et le MIT, a permis la création du Masdar Institute of Technology à Abu Dhabi. Cet institut aura pour mission la recherche et le développement du secteur d’énergie renouvelable moyennant les revenus du pétrole de la capitale émiratienne. il aura en outre la charge d’orienter l’émirat vers une économie basée sur l’usage de l’énergie verte. Dans ce sens, une coopération dans le domaine de la recherche dans l’énergie verte a été annoncée en partenariat avec le MIT (Massachusetts Institute of Technology). Cette annonce intervient après un classement du WWF (World Wildlife Fund) qui place les EAUs parmi l’un des plus grand producteur par habitant de gaz à effets de serre dans le monde entier. Un résultat du en partie à une forte consommation d’énergie dans ce pays . Sultan al-Jaber, responsable d’ADFEC, avait déclaré que les EAUs désirent acquérir les « compétences et technologies innovatrices pour le développement économique et pour aussi favoriser de nouvelles industries utilisant l’énergie renouvelable. » Pour sa part, le MIT fournira le "conseil, l’expertise et l’aide nécessaires"a déclaré Phillip Clay responsable de l’intitut de Massachussets. Au pays du soleil, le secteur de l’énergie solaire est prometteur. Le gouvernement de l’Emirat d’Abu Dhabi a d’ailleurs consacré 350 millions de dollars pour ce projet. Notons que Abu Dhabi est le plus grand des sept Emirats Arabes Unis. le plus riche aussi puisqu’ il contient également la majorité des réserves de pétrole. Nadia Faris

publié le 23 juin 2008

Abu Dhabi se dote d’un nouveau système de classification de ses hôtels

Après 2 ans de concertation avec les directeurs d’hôtels, l’ADTA (Abu Dhabi Tourism Authority) finalisera la classification de 60 hôtels et hôtels-appartements d’ici la fin de l’année. Abu Dhabi compte actuellement 22 hôtels 5*, 15 hôtels 4* et 7 hôtels 3* pour une capacité totale de 12 000 chambres.

Pour l’attribution de 1 à 5 étoiles, les établissements seront jugés sur une échelle de 900 points comportant des centaines de critères comme la taille, le confort des chambres, la restauration et les services .

Grâce à la mise en conformité de la classification de ces hôtels sur les standards internationaux, les établissements seront incités à délivrer des prestations de qualité et les professionnels du tourisme auront plus de facilité à vendre la destination. Cette méthode vise à encourager les professionnels et les guider pour garantir la satisfaction des clientèles individuelles et groupes. Les établissements qui ne répondront pas à tous les critères bénéficieront d’une période de grâce de 2 mois pour rentrer en conformité. Pour l’évaluation des restaurants, cafés et bateaux-croisière, le processus débutera en 2009.

Cette démarche constitue une des étapes clefs du grand schéma de développement et de promotion de l’Emirat. Outre les grands projets culturels (Saadiyat Island), éco-touristique (Desert Island) et récréatifs (Yas Island), Abu Dhabi affirme ses ambitions touristiques et se donne les moyens de devenir une destination incontournable de la Péninsule Arabique.

Objectif de la capacité d’accueil d’ici 2015 : 25 000 chambres adaptées pour les marchés loisirs et MICE.

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publié le 2 novembre 2007

Abu Dhabi soutient Médecins Sans Frontière

Cheikh Hamdan, Président de l’Autorité du Croissant-Rouge des EAU, a reçu le Président de MSF, Jean-Bertrand Hervy Bradol le 30 octobre dernier.

Le Vice-Premier Ministre Cheikh Hamdan ben Zayed Al Nahyan, a déclaré a l’agence de presse Wam la détermination des Emirats arabes unis à soutenir Médecins Sans Frontières (MSF) dans sa mission humanitaire et médicale.

Cheikh Hamdan a déclaré : " nous accordons une attention spéciale à développer le partenariat avec les organisations internationales et oganisations."

Cheikh Hamdan a également salué le rôle humanitaire de MSF à travers le monde et a exprimé le désir sincère des EAU pour renforcer davantage la coopération avec l’organisation.

Bradol a rendu hommage aux Emirats pour son assistance aux pays en développement et pour sa réaction rapide rapidité pour porter secours aux nécessiteux dans le monde en vertu de l’appui direct du Président, son Altesse le Cheikh Khalifa Ben Zayed Al Nahyan.

Il a également exprimé des remerciements tout particuliers à l’UAE pourson soutien aux efforts de MSF pour traiter les catastrophes et calamités dans différentes parties du monde. La rédaction

publié le 27 février 2009

Abu Dhabi transformée en base militaire à l’occasion du Salon IDEX 2009

Si le succès d’une quelconque manifestation économique et industrielle d’envergure internationale (foires et salons) se mesure par la valeur des contrats signés, il est incontestable que le Salon IDEX 2009 a réalisé un énorme succès cette année eu égard aux contrats conclus par les Émirats Arabes Unis (EAU) d’un montant de 12 milliards de dirhams.

Ces contrats ont porté sur les systèmes de formation au combats, le pilotage d’avion, l’acquisition d’équipements et les programmes de promotion des systèmes de radars. Des projets de privatisation des écoles qui forment aux opérations spéciales ont été abordé ainsi que l’achat d’avions des plus grands constructeurs aéronautiques dans le monde.

Cette édition de l’IDEX 2009 s’est singularisé aussi par la signature pour la première fois par la société "Karakal" détenue par la holding "Al-Tawazen" ayant Abu Dhabi pour siège, d’un contrat pour l’exportation d’armes légères des EAU, pays riche en ressources d’hydrocarbures, vers l’Italie qui est le premier pays européen à ouvrir son marché aux armements émiratis.

Ainsi, à cette occasion, le centre des expositions d’Abu Dhabi s’est transformé, une semaine durant, en base militaire avec des stands exposants les armements de pointes, les missiles anti-aériens, les systèmes de missile balistique, les installations de radars, les munitions, et autres chars.

C’est sur une superficie d’environ 5500 m2 que plus de 900 entreprises représentant 50 pays ont exposé leurs dernières inventions technologiques dans l’un des plus grands salons sur les questions militaires.

Les nombreux visiteurs qui ont afflué dans ce salon avec ses 12 salles et leurs allées sont restés éblouis devant l’esprit inventif et l’ingéniosité des savants qui se sont surpassés dans la fabrication des ces engins de mort.

Les sociétés participants à l’IDEX 2009 à laquelle prennent part 100 délégations militaires du monde entier, se livrent à une concurrence acharnée pour exposer les armes de haute précision : les missiles anti-aériens téléguidés, système de guerre électronique (C4I), systèmes de missiles balistique, installations radars, de communications, équipements de vision (Optimal Vital Vision).

L’édition de cette année a attiré des décideurs politiques et militaires, les académiciens, les industriels, les hauts responsables gouvernementaux, les ministres de la défense, les chefs d’État-Major des différents corps d’armées, les stratèges militaires.

Une présence française remarquée

L’édition de 2009 a également été marquée par une grande présence française représentée par 40 entreprises. Les produits français ont porté sur les systèmes de défense terrestre, le soutien des renforts utilisés dans des environnement désertiques et les zones inhabitées, les systèmes de surveillance destinée au contrôle des frontières, des systèmes spécifiques aux forces de la marine, des équipements réservés aux armées aériennes, les systèmes de défense aérienne ainsi que des instruments aérien d’approche.

La France est,rappelle-t-on, liée par des relations de coopération solides avec les Émirats Arabes Unis et une coopération militaire dans le domaine de l’armement symbolisée par l’accord de "coopération de défense" signé depuis 1955 et entrer en application pour la première fois en mars 2008 avec des entraînements baptisés "Golf Chalid" regroupant en plus des Émirats et de la France, le Qatar. Il est attendu que de seconds exercices d’entraînements sera organisés prochainement avec les Émirats portant le nom de "Khalij".

Il reste à signaler que l’édition IDEX 2007 a vu la participation de 862 sociétés, 130 délégations officielles de 50 pays et l’organisation de 29 expositions mobiles présentées par 10 pays et a été marquée par la signature de contrats ayant dépassé 545 millions de dollars américains dont 380 millions de dollars conclus par les Émirats avec plusieurs entreprises.

De notre correspondant à Abou Dhabi, AICH Fadhlouni

publié le 12 mars 2009

Abu Dhabi Yacht Show : première édition du 12 au 14 mars 2009 !

Les autorités touristiques émiriennes annoncent leurs ambitions sur le marché de l’ultra luxe.
Abu Dhabi, la capitale des Émirats Arabes Unis et l’une des villes les plus riches du monde, est en course pour organiser l’un des rendez vous les plus prisés de la planète dans le domaine du yachting de l’hypra luxe.
Cet évènement d’envergure qui se tiendra sur le site exclusif de l’ADNEC (Abu Dhabi National Exhibition Center) accueillera une collection de super yacht de 30 à 100 m de long avec le nec plus ultra des produits et des dernières tendances.
Sur un espace de 7000 m² d’exposition et de 2000m² de marina, l’évènement aura pour but de promouvoir avant tout l’élégance, le style et la haute technologie auprès d’un public international. Nul doute que l’Abu Dhabi yacht show réunira également la communauté privée du Golfe et de l’Asie qui viendront à la rencontre des 50 exposants qui ont déjà confirmé leur participation.

lien : www.abudhabiyachtshow.com

Contact :

ADTA c/o INTERFACE TOURISM
11 bis rue Blanche – 75009 PARIS
Tel : + 00 33 (0)1 53 25 03 52
Fax : + 00 33 (0)1 53 25 11 12
Email : abudhabi@interfacetourism.com
Website : www.visitabudhabi.com

publié le 23 janvier 2007

Abu Dhabi, capitale culturel mondiale

Les Emirats arabes unis seront d’ici 2012 la nouvelle babel du monde artistique et culturel. Le Louvre sera la pièce maîtresse du projet.

« Abu Dhabi va devenir centre culturel d’envergure internationale au Moyen-Orient et l’un des meilleurs au monde » , résume le cheikh Mohammed bin Zayid AlNahyan, frère du prince héritier et Premier ministre. C’est un prince éclairé, grand admirateur des musées français qui a décidé de faire de son pays pour 2012 un pôle culturel mondiale. Pour cela, l’Emirat a fait appel aux plus grands. L’architecte Américain Frank Gehry s’est engagé en 2006 à étudier l’immeuble qui abritera des oeuvres contemporaine sous le label Guggenheim. Le Guggenheim Abu Dhabi sera le plus grand du monde, avec une surface de 30 000 mètres carrés. Un projet de musée d’Art classique est à l’étude et le français Jean Nouvel qui est en la charge . Le Louvre organiserait des expositions thématiques et aiderait à la constitution d’une collection. L’immense complexe culturel devrait s’étendre sur une île de 27 kilomètres carrés qui porte le nom de Saadiyat (l’île du Bonheur), à 500 mètres au large des côtes de la capitale. Selon les autorités locales l’Emirat a pris contact avec d’autres musées : l’Ermitage de Saint-Petersbourg, le Prado de Madrid, le Kunsthistoriches Museum de Vienne et le musée de Topkapi, à Istanbul. On estime à 150 000 personnes pourraient séjourner dans ce lieu.

La redaction

publié le 17 octobre 2007

Abu Dhabi, la destination cuturelle du Moyen orient

Abu Dhabi tend à devenir la "capitale culturelle" du Moyen orient. De grands moyens sont déployés pour atteindre cet objectif. L’ouverture d’une filière de l’Université la Sorbonne, les epaces cuturels en phase de construction sur l’île Saadiyat et le Festival international du film (MEIFF) sont autant de projets qui illustrent bien cette attention consacrée par l’autorité émiratie au développement de la vie cuturelle et du tourisme cuturel aux EAUs.

Le gouvernement a récemment donné beaucoup d’importance à l’industrie du film et du spectacle. C’est ainsi qu’est né le partenariat entre un géant de la production Warner Bros Entertainment et le "Abu Dhabi Media Company" (ADMC). L’accord comprend la conception d’un parc à thème, dont la construction débutera en 2009, d’un hôtel et des salles de cinéma, qui seront ouverts l’année suivante. Monnayant un grand budget, on vise aussi le financement et la production de films et de jeux vidéo destinés à un marché international. Les deux sociétés travailleront en étroite collaboration pour la réalisation de films en arabe avec des contenus locaux. Warner assurera l’octroi de l’expertise, des connaissances du cinéma mondial et mettre à profit sa renommée internationale dans le domaine de la production. Barry Meyers, président de Warner Brothers, a déclaré, à ce propos, que sa société est non seulement soucieuse d’exporter des films américains, mais désire aussi contribuer à la production des films locaux.

Créé en juin 2007, L’ADMC est, de sa part, chargé de superviser toutes les activités relatives aux médias dans l’émirat et de développer ce secteur. Outre les projets déjà annoncé avec Warner, la nouvelle société projette le lancement d’un journal anglophone l’année prochaine. Se prononçant sur ce fait, Riyad Al Moubarak, chef exécutif de l’ADMC, a expliqué que Abou Dhabi tend à devenir un centre médiatique moderne. Une mission possible. Tout est mis en oeuvre pour y arriver : volonté, planification et ressources financières, humaines et matérielles. La preuve : l’organisation du Festival international du film du Moyen Orient à Abu Dhabi. En effet, cet émirat arabe brillera sous les spots du 14 au 19 octobre . Le septième art y sera célébré avec la projection de plus de 50 films, représentant différentes pays. Gerhard Bosse, directeur exécutif adjoint de l’Emirates Palace où l’événement est organisé, a déclaré que "le festival est une étape de plus dans la bonne direction pour accentuer la place d’Abu Dhabi". Selon Nashwa Al Ruwaini, directrice du festival, cet événement permettra de soutenir le développement de Abu Dhabi notamment dans le secteur de l’industrie cinématographique. "C’est la cerise sur le gâteau. Le festival du film appuyera aussi la concrétisation des autres projets liés au cinéma. " s’exclame-t-elle.

L’on prévoit en outre le lancement d’une conférence annuelle dédiée au financement de l’industrie du film à savoir le Film Financing Circle (FFC). Ce meeting mettra l’accent sur la promotion et la croissance du secteur cinématographique dans la région. C’est aussi l’occasion de réunir des producteurs internationaux et des experts du cinéma dans le but de créer une production cinématographique dans la région du Moyen-Orient et de faire d’Abu Dhabi un important centre de production cinématographique.

Une autre initiative de la FFC sera le "Abu Dhabi Film Fund". En établissant une connexion entre l’Europe, les États-Unis et le reste du monde pour une coproduction de films, les responsables de ce fonds vie l’importation l’expertise hollywoodienne dans l’émirat arabe afin de soutenir l’industrie du film et d’encourager les talents locaux. Ces derniers bénéficieront de ce fait de subventions et d’autres aides financières.

Nadia Faris

publié le 8 février 2007

Abu Dhabi, nouvelle capital de la formule 1

Samedi prochain, l’émirat d’Abou Dhabi va mettre les petits plats dans les grands à l’occasion d’un événement qui pourrait avoir comme point culminant l’annonce de l’organisation d’un Grand Prix de F1 en 2009.

Pour que la fête soit réussie, les autorités d’Abou Dhabi ont demandé à toutes les équipes d’envoyer une monoplace pour une exhibition publique géante dans les rues de la ville. Huit équipes de F1 ont déjà confirmé l’envoi d’une monoplace : McLaren, Honda, Toyota, BMW Sauber, Super Aguri, Toro Rosso, Spyker et Red Bull. « C’est seulement la première vague de confirmations », déclare cheikh Sultan ben Tahnoun al-Nahyan, le patron de l’ADTA (office du tourisme). On peut remarquer que la Scuderia Ferrari ne fait pas encore partie des équipes qui ont confirmé leur présence à Abou Dhabi samedi prochain. La Scuderia devrait cependant le faire très bientôt, puisque l’émirat d’Abou Dhabi est l’un des actionnaires de Ferrari via le fond d’investissement Mubadala. Quant aux équipes Renault et Williams, on ne sait pas encore si elles vont s’y rendre, mais on sait que Bernie Ecclestone a personnellement insisté pour que toutes les équipes envoient une monoplace... Du côté des pilotes, on confirme déjà la présence de Fernando Alonso, de Ralf Schumacher et de Rubens Barrichello.

publié le 2 novembre 2007

ABU DHABI :" Nous avons besoin d’expatriés"

Les Emirats se disent près à accueillir de nouveaux travailleurs étrangers mais dans le cadre de la loi.

"La croissance économique que connaît l’UAE nécessite des travailleurs étrangers" a déclaré , le Ministre de l’économie Shaikha Lubna Al Qasimi .

Elle a cependant également déclarée que le règlement de la question des travailleurs clandestins était un problème vitale. La ministre s’est exprimée à l’occasion de la campagne du "Non Pour travailleurs illégaux" lancé par le ministère de l’intérieur.

"Les EAU est un pays respectueux de la loi qui traite les personnes dans le cadre de la loi, et non sous l’impulsion des dispositions rigides " a souligné Shaikha Lubna.

Elle a ajouté que les organisations humanitaires internationales se sont félicité du travail des EAU pour traiter le problème des travailleurs clandestins avec humanité et pour leur offrir une chance de retourner dans leur pays ou pour obtenir leur statut légalisé.

Elle comprend l’attraction des EAU pour de nombreuses travailleurs qui souhaitent venir profiter de la croissance économique, et de la sécurité du pays.

la rédaction

publié le 2 janvier 2008

Accés internet : Les Émirats au premier rang des pays arabes

Selon un rapport du programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) sur le développement de ressources humaines 2007-2008, parmi les pays arabes, le nombre des internautes aux Emirats arabes unis (EAU) se classe au premier rang avec 308 personnes pour mille, tandis que le Koweït vient au deuxième rang avec 276 personnes pour mille.

Le Qatar se classe au troisième rang avec 269 personnes pour mille. Et les pays suivants sont Bahrein (213 pour mille, le Liban (196 pour mille), le Sultanat d’Oman (111 pour mille) et l’Arabie saoudite (70 pour mille).

Et selon les statistiques de ce rapport sur le nombre des mobiles dans les pays arabes, Bahrein se classe au premier rang avec 1.030 appareils pour mille personnes, les EAU au deuxième avec 1.000, le Koweït au troisième avec 939, le Qatar au quatrième avec 882, et l’Arabie saoudite, la Tunisie et le Sultanat d’Oman en possèdent respectivement 575, 566 et 519.

Pour le téléphone fixe, le Liban se classe au premier rang avec 277 téléphones pour mille personnes, les EAU au deuxième avec 273.

Source : Xinhua

publié le 5 septembre 2007

Accor confirme sa présence au Soudan avec le retrait du groupe Hilton

Le groupe Hilton international a décidé de quitter définitivement le Soudan à compter de cette année même, et ce, semble-t-il, en raison des pressions américaines et de certaines dispositions prises à son encontre, considérant que le groupe a transgressé les décisions d’interdiction faites aux sociétés américaines d’exercer au Soudan.

En fait, le contrat établi entre Hilton et la Société hôtelière Koweïto-soudanaise expire à l’horizon 2013, sauf que l’Administration insiste sur le départ imminent du groupe.

D’après le journal soudanais Arraï El Âm, ce départ va tout simplement permettre l’entrée du groupe français Accor qui a remporté, sur un total de 13 sociétés hôtelières étrangères, le droit de gestion des plus importants établissements hôteliers à Khartoum.

Selon les observateurs, le départ de Hilton n’aura point de retombées négatives vu la notoriété dont jouit Accor notamment dans la gestion des plus importants hôtels du Golfe.

publié le 13 mars 2010

Accor Hospitality accélère son développement en Turquie

Communiqué de presse

Le début de l’année 2010 est marqué par les ouvertures d’un Novotel et d’un ibis àGaziantep, d’un Novotel et d’un ibis à Kayseri.

Accor Hospitality, déjà présent en Turquie avec 4 établissements (Novotel Istanbul, Novotel Trabzon, ibis Istanbul, ibis Eskisehir) poursuit son développement en continuant de s’appuyer sur les marques Novotel et ibis, en partenariat avec AKFEN, constructeur et propriétaire des immeubles. Gaziantep et Kayseri, pôles économiques et industriels importants de la Turquie, représentent des carrefours d’activité où le développement hôtelier est pertinent. « Kayseri est à la fois une destination business et loisirs (proximité de la Cappadoce) et Gaziantep est la capitale turque du coton et, depuis la réouverture de la frontière avec la Syrie, est devenue la porte d’entrée routière du Proche-Orient », ajoute Bruno Coudry, directeur général Accor Hospitality Europe Centrale et Orientale. Novotel, marque milieu de gamme du groupe Accor, est conçue pour répondre aussi bien aux besoins des voyageurs d’affaires que de loisirs. ibis, leader européen de l’hôtellerie économique offre à une clientèle business & loisirs le meilleur rapport qualité/prix/services de son marché. La notoriété internationale et le savoir-faire reconnu de ces 2 marques en font les produits les plus adaptés aux ambitions actuelles du groupe Accor sur le territoire turc. Le Novotel Gaziantep (92 chambres) et le Novotel Kayseri (96 chambres) offrent les dernières innovations de leur marque. Ils conviennent à une clientèle loisirs aussi bien que business grâce à leurs nombreux équipements :

  • Meeting@Novotel : de spacieuses salles de conférence et une connexion Internet gratuites sont à la disposition de la clientèle d’affaires
  • La piscine extérieure (au Novotel Gaziantep), la salle de fitness en font les cadres de moments de détente
  • Le Web corner on a Mac offre l’accès gratuit à Internet dans le lobby Pour les séjours en famille, toute l’année, l’hébergement et le petit déjeuner sont gratuits pour 2 enfants de moins de 16 ans partageant la chambre de leurs parents et pour profiter pleinement d’un séjour le week-end, Novotel propose un late check-out le dimanche. L’ibis Gaziantep (177 chambres) et l’ibis Kayseri (160 chambres) offrent à une clientèle business & loisirs le meilleur rapport qualité/prix/services de son marché. Les standards de la marque ibis, leader européen de l’hôtellerie économique, assurent à ses clients :
  • Une situation proche des aéroports, gares, centres d’affaires et principaux sites touristiques ;
  • Une chambre moderne et parfaitement équipée ;
  • Un service disponible 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ;
  • Bar et restauration légère chaude et froide 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 ;
  • Une connexion internet wifi disponible dans les espaces communs ;
  • Un petit déjeuner disponible de 4h à midi ;
  • Et bien sur le « Contrat Satisfaction 15 minutes ». Le « Contrat Satisfaction 15 minutes » constitue une illustration unique de la démarche exigeante de la marque. Lorsque qu’un client signale un problème inhérent à la responsabilité de l’hôtel, les équipes se donnent 15 minutes pour apporter la solution, 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. Le prochain projet de Accor Hospitality Turquie portera également l’enseigne ibis et doit ouvrir ses portes à Bursa en 2011.

Accor, groupe mondial et leader européen dans l’hôtellerie, leader mondial dans les services prépayés, est présent dans près de 100 pays avec 150 000 collaborateurs. Il met au service de ses clients le savoir-faire acquis depuis plus de 40 ans dans ses deux grands métiers :

  • l’Hôtellerie, avec les marques Sofitel, Pullman, MGallery, Novotel, Mercure, Suitehotel, Adagio, ibis, all seasons, Etap Hotel, Formule 1, hotelF1 et Motel 6, représentant 4100 hôtels et près de 500 000 chambres dans 90 pays, ainsi que ses activités complémentaires, Thalassa sea & spa, Lenôtre, CWL ;
  • les Services Prépayés, 33 millions de personnes bénéficient dans 40 pays des prestations de Accor Services (avantages aux salariés et aux citoyens, récompenses et motivation, gestion des frais professionnels).

accor.com

publié le 9 septembre 2010

ACCOR inaugure sa nouvelle enseigne haut de gamme Pullman à Dubaï

Accor Moyen-Orient a annoncé l’ouverture le 7 septembre de son hôtel haut de Gamme Pullman Dubaï . Situé à proximité du centre commercial Mall of the Emirates, célèbre pour sa piste de ski indoor, l’hôtel disposera de 481 chambres dont 94 suites.
La clientèle principale est une clientèle d’affaires et de MICE(Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions) mais aussi des touristes souhaitant avoir un pied à terre très confortable à proximité du centre commercial. Selon Christophe Landais, directeur Accor Moyen-Orient, l’ouverture d’un deuxième hôtel Pullman est prévue pour 2012 dans le nouveau quartier d’affaires de Dubai, Jumeirah Lake Towers. D’autres ouvertures sont prévues aussi dans la capitale Abou Dhabi, au Koweit et en Arabie Saoudite. Face à la concurrence de plus en plus forte de groupe hôtelier arabe comme Rotana ou HMH qui adopte désormais la même stratégie horizontale proposant des hôtels dans toutes les gammes (économique, milieu et haut de gamme), Accor amplifie son développement au Moyen-Orient avec plus de 50 hôtels au Moyen-Orient d’ici 2012 ( lire notre dernier article).

L’hôtellerie haut et milieu de gamme du groupe Accor (Sofitel, Pullman, Novotel, Mercure, Adagio) sort la tête de l’eau. Touchée de plein fouet par l’arrêt brutal des déplacements professionnels l’an dernier, elle est celle qui rebondit le plus au premier semestre 2010, avec une croissance de son chiffre d’affaires de 6,7% par rapport à 2009, portée par la reprise depuis quelques mois.

Leader européen dans l’univers de l’hôtellerie et du tourisme, leader mondial dans les Services aux entreprises et collectivités, Accor est présent dans près de 100 pays avec plus de 150 000 collaborateurs. Depuis plus de 40 ans, le Groupe met au service de ses clients le savoir-faire acquis dans ses deux grands métiers.

La rédaction

Toute reproduction est interdite

publié le 9 septembre 2010

ACCOR inaugure sa nouvelle enseigne haut de gamme Pullman à Dubai

Accor Moyen-Orient a annoncé l’ouverture le 7 septembre de son hôtel haut de Gamme Pullman Dubaï . Situé à proximité du centre commercial Mall of the Emirates, célèbre pour sa piste de ski indoor, l’hôtel disposera de 481 chambres dont 94 suites.
La clientèle principale est une clientèle d’affaires et de MICE(Meetings, Incentives, Conferences and Exhibitions) mais aussi des touristes souhaitant avoir un pied à terre très confortable à proximité du centre commercial. Selon Christophe Landais, directeur Accor Moyen-Orient, l’ouverture d’un deuxième hôtel Pullman est prévue pour 2012 dans le nouveau quartier d’affaires de Dubai, Jumeirah Lake Towers. D’autres ouvertures sont prévues aussi dans la capitale Abou Dhabi, au Koweit et en Arabie Saoudite. Face à la concurrence de plus en plus forte de groupe hôtelier arabe comme Rotana ou HMH qui adopte désormais la même stratégie horizontale proposant des hôtels dans toutes les gammes (économique, milieu et haut de gamme), Accor amplifie son développement au Moyen-Orient avec plus de 50 hôtels au Moyen-Orient d’ici 2012 ( lire notre dernier article).

L’hôtellerie haut et milieu de gamme du groupe Accor (Sofitel, Pullman, Novotel, Mercure, Adagio) sort la tête de l’eau. Touchée de plein fouet par l’arrêt brutal des déplacements professionnels l’an dernier, elle est celle qui rebondit le plus au premier semestre 2010, avec une croissance de son chiffre d’affaires de 6,7% par rapport à 2009, portée par la reprise depuis quelques mois.

Leader européen dans l’univers de l’hôtellerie et du tourisme, leader mondial dans les Services aux entreprises et collectivités, Accor est présent dans près de 100 pays avec plus de 150 000 collaborateurs. Depuis plus de 40 ans, le Groupe met au service de ses clients le savoir-faire acquis dans ses deux grands métiers.

La rédaction

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publié le 2 juillet 2007

Accor investit en Arabie Saoudite

D’ici fin 2009, le groupe devrait augmenter le nombre d’hôtels en opération de 18 à 58. Le nombre des nouvelles propriétés dont l’ouverture est prévue dans les 36 mois à venir va augmenter la capacité de 3 527 à 16 239 clés, ce qui représente une croissance de 360% en 3 ans du portefeuille d’Accor dans les Pays du Golfe, Liban, Jordanie,Syrie et Yémen. 24 hôtels sont actuellement en construction dans le Moyen-Orient, totalisant 8 262 clés.

Selon Dr Abderahman BELGAT, Directeur General pour l’Arabie Saoudite et le Soudan, Accor KSA en conformité avec la stratégie globale du Groupe, confirme ses intentions de devenir le leader des groupes hôteliers en Arabie saoudite et dans le Moyen rient. D’ici fin 2009, le groupe devrait augmenter le nombre d’hôtels en opération de 18 à 58. Le nombre des nouvelles propriétés dont l’ouverture est prévue dans les 36 mois à venir va au gmenter la capacité de 3 527 à 16 239 clés, ce qui représente une croissance de 360% en 3 ans du portefeuille d’Accor dans les Pays du Golfe, Liban, Jordanie,Syrie et Yémen. 24 hôtels sont actuellement en construction dans le Moyen- rient, totalisant 8 262 clés.

La pré-ouverture tant attendue du porte-drapeau d’Accor en Arabie Sao dite, le ZAM ZAM Grand Suites, a eu lieu le 30 septembre 2006, avec succès. Situé à quelques pas de la Sainte Mosquée à la Mecque, cet Hôtel qui appartient à des Investisseurs Koweitiens (MUNSHAAT), le plus grand et l’ un des plus luxueux du Moyen-Orient / Afrique, est conçu pour offrir une exceptionnelle qualité de service et de confort conformément aux standards de la Marque Sofitel. Doté d’ un investissement de 650 millions USD, le complexe hôtelier Zam Zam comprend 1 300 chambres et suites pour une capacité d’accueil de 6 000 clients et emploiera plus de 1 100 collaborateurs dont une majorité de saoudiens.

Un autre projet du groupe Accor est celui du Mercure Résidence Azizia, avec 235 chambres, et dont l’ouverture prochaine est prévu pour Avril 2007. Accor souhaite étendre sa présence dans d’autres parties du Royaume, et négocie l’établissement d’hôtels à Riyad, Dammam, Taif, Médine et Djeddah.

Parmi les projets en construction, celui du Sofitel Al Khobar avec 235 chambres luxueuses (ouverture fin 2007), ainsi que le Novotel Princess Al Anoud, situé dans le coeur de Riyad (ouverture octobre 2007). Ce dernier projet a un intérêt particulier puisq ’il est rattaché à une oeuvre caritative, la fondation Princess al Anoud.

En matière de gestion, la Saudi French Company for Hotel Management, filiale appartenant à 100% à Accor, s’occupera de 20 hôtels avec ne capacité de plus de 5 000 chambres d’ici 2010 et emploiera 4 000 personnes environ, dont la moitié seront des saoudiens.

La stratégie Accor s’intègre dans les priorités de développement du Royaume :
le touisme local ne se limite pas q ’au tourisme religieux, mais s’étend également à d’autres thèmes tels que la culture, l’écologie, l’archéologie, l’attraction désertique et les ‘resorts’.

Accor est en phase avec la politique de saoudisation qui reste une de ses priorités. Accor KSA s’est impliqué dans le respect de cette politique qui vise à aider les jeunes diplômés saoudiens. Une politique de formation propre au secteur du tourisme est initiée par Accor Arabie. Le groupe, en étroite coopération avec la Commission Suprême du Tourisme, travaille à l’implantation de 3 écoles hôtelières dans les régions stratégiques du Royaume. Les premières écoles seront à Riyad et Taif . D’ici à 2012, 10 000 jeunes saoudiens et saoudiennes auront été formés par le groupe français.

publié le 8 avril 2008

Achèvement de la première phase des travaux du port de Tripoli

Les travaux de la première phase du projet d’extension du port de Tripoli ont été achevés dans les délais, la réception définitive ayant eu lieu fin mars.

Réalisés par l’entreprise Hydromar-Jan De Nul (partenariat libano-belge), sous la surveillance du groupement Sogreah/BEST-Sélim Hatem (partenariat franco-libanais), ces travaux comprenn ent : l’exécution d’un pont de 40 mètres de long, l’extension de la jetée principale existante sur une longueur de 1 000 mètres et la construction de la jetée secondaire sur une longueur de 1 300 mètres. Le coût des travaux, financés au moyen d’un prêt de la Banque européenne d’investissement, s’est élevé à 28,547 millions de dollars hors taxe, y compris les réclamations. Le port de Tripoli dispose désormais d’un plan d’eau parfaitement abrité de 140 hectares qui devrait permettre de nombreux développements industriels et portuaires. En particulier, peuvent être envisagés, outre un quai pour conteneurs, un quai pour bateaux de croisière, une cale sèche et une zone industrielle et commerciale. Parallèlement au développement économique du Nord du pays, ceci permettra de développer le transit vers les pays arabes.

En revanche, l’entreprise chinoise qui a été chargée de la réalisation de la seconde phase du projet, à savoir la construction d’un nouveau quai de 600 mètres, à une profondeur de 14,5 mètres, a abandonné le chantier au moment de la guerre de l’été 2006 et n’a toujours pas repris les travaux.

publié le 16 décembre 2006

ADP remporte le développement de deux aéroports au sultanat d’Oman

Aéroports de Paris (ADP) a annoncé mercredi avoir remporté, via sa filiale ADPI, un contrat de 15,16 millions d’euros auprès du sultanat d’Oman portant sur la gestion des projets de développement des deux principaux aéroports du pays.

D’une durée de quatre ans, la mission de développement d’ADPI concerne les aéroports de Seeb à Muscat, la capitale du sultanat, et l’aéroport de Salalah (sud).

Pour l’aéroport de Seeb, le projet de développement vise à augmenter la capacité d’accueil pour la porter à 12 millions de passagers d’ici quatre ans, souligne ADP dans un communiqué. Concernant Salalah, le projet vise à développer l’activité cargo et prévoit la construction d’un terminal destiné à accueillir 2 millions de passagers.

La mise en service de ces nouvelles infrastructures est prévue pour novembre 2010.

publié le 10 mai 2007

ADPi réalisera une deuxième tour de contrôle à l’aéroport d’Abu Dhabi

Fin 2008, Aéroports de Paris Ingénierie devrait livrer une tour de contrôle de 110 m de haut à l’aéroport international d’Abu Dhabi (Emirats arabes unis), 26 ans après la mise en service d’une première tour de 39 m alors conçue par l’architecte Paul Andreu au sein d’ADPi.

Le contrat de maîtrise d’oeuvre vient d’être signé avec le "Supervision Committee for the Expansion of Abu Dhabi International Airport" (SCADIA). Il porte sur la conception complète de la nouvelle tour de contrôle, équipements de contrôle aérien compris, et sur la supervision des travaux de construction.

Destinée dans un premier temps au contrôle de la seconde piste - actuellement en cours de construction et qui accueillera les A380 de la compagnie Etihad -, la nouvelle tour de 7.000 m2 devrait servir à terme aux deux pistes de l’aéroport international d’Abu Dhabi. Elle abritera également les bureaux administratifs. A noter qu’Aéroports de Paris Ingénierie a remporté plusieurs autres contrats pour la conception de tours de contrôle dans la région : à Jebel Ali (Dubai), à Doha (Qatar) et au Caire (Egypte).

publié le 3 juin 2007

ADSL : Comparatif des tarifs dans les pays arabes…

L’Arab Advisors Group(ADG) basé à Amman (Jordanie), a mené une enquête concernant les tarifs ADSL dans les pays arabes. L’enquête a pris en compte les FAI (fournisseur d’accés internet) répartis dans 17 pays arabes : Sultanat d’Oman, Algérie, Bahraîn, Egypte, Jordanie, Koweït, Libye, Mauritanie, Maroc, Palestine, Qatar, Arabie saoudite, Soudan, Tunisie, Syrie, EAU et yemen.

L’ « Arab Advisors » est un groupe de conseillers, d’analystes et de consultants spécialisés dans les télécommunications, les médias et les marchés de technologie dans le monde arabe.

Selon cette étude les tarifs annuels du forfait ADSL 256 varient entre 231 $ et 1289 $ , (une moyenne de 600$) Pour les 512K les tarifs annuels du forfait varient de 375 $ à 2174 $, (une moyenne de 853 $)

Un index ‘’ADSL Affordability Measure’’ (AAM) se basant sur le niveau de vie de chaque pays a été crée pour la comparaison des tarifs, selon cet index la Mauritanie arrive en tête de la liste des tarif les plus chers pour l’ADSL 256K , suivie du Yemen, Soudan, Syrie, Palestine, Egypte, Maroc, Tunisie, Algérie, Libye, Arabie Saoudite, Sultanat d’Oman, Koweït et les EAU.

Pour le débit 512K, la Mauritanie reste toujours en tête suivie du Soudan, Syrie, Palestine, Jordanie, Egypte, Maroc, Tunisie, Algérie, A S, Bahreïn, Sultanat d’Oman, Koweït, EAU et Qatar.

Source : Babnet.net

publié le 1er janvier 2009

Aide médicale en faveur de Gaza

L’Arabie saoudite a annoncé lundi l’envoi de deux avions hôpitaux pour évacuer des blessés des raids aériens israéliens dans la bande de Gaza vers des hôpitaux du royaume.

Les deux appareils, avec à bord du personnel médical et des représentants du Croissant-Rouge saoudien doivent se poser dans l’aéroport égyptien d’Al-Arich, a précisé l’agence officielle saoudienne Spa. Le ministre saoudien de la Santé, Hamad al-Mane, a indiqué que les hôpitaux de son pays étaient prêts à recevoir des blessés palestiniens. Plus de 300 Palestiniens ont été tués dans les raids israéliens commencés samedi et quelque 1.400 autres ont été blessés.

publié le 18 octobre 2008

Aigle Azur renforce ses offres vers l’Algérie

Aigle Azur qui annonce plus de vols vers l’Algérie est en train de rafler progressivement les parts du marché algérien à ses deux autres concurrents dont Air Algérie.

Aigle Azur, la dernière arrivée sur la destination Algérie, détient, aujourd’hui, près de la moitié des parts du marché, 45% pour être plus exact, a affirmé, jeudi, son président directeur général, Meziane Idjerouidene. La compagnie, qui desserve treize aéroports algériens, avait assuré, durant l’été dernier, 2.550 vols aller-retour avec 310.000 voyageurs. Elle a réussi à avoir un taux de remplissage des appareils de 68% en raison de « la saisonnalité » et de « l’avènement du Ramadhan dès la fin du mois d’août ». Des performances qui font jaser ses deux concurrents. La compagnie ne compte pas s’arrêter en si bon chemin. Elle a, en effet, entamé un ambitieux programme pour élargir ses offres à partir des aéroports français à destination de l’Algérie. Aigle Azur cible, en premier lieu, les ressortissants algériens résidant en France. La compagnie aérienne va ainsi étoffer ses dessertes à destination de l’Algérie avec de nouvelles lignes régulières à partir du 26 octobre prochain. Deux nouvelles dessertes régulières Marseille/Alger et Lyon/Bejaia seront ouvertes à partir de cette date.

Cinq vols seront programmés par semaine les lundi, mercredi, vendredi, samedi et dimanche pour la nouvelle ligne Marseille-Alger avec des tarifs de lancement de 139 euros TTC en classe économique et de 400 euros TTC en classe affaires ou à partir d’Algérie 13.222 dinars TTC en classe économique et 38.842 dinars TTC en classe affaires. Pour la deuxième ligne Lyon-Béjaïa, un vol aller-retour est programmé tous les mardi pour des tarifs promotionnels à partir de 14.000 dinars TTC. Selon le PDG d’Aigle Azur, l’ouverture de ces nouvelles lignes s’inscrit dans le cadre de la stratégie de la compagnie visant à « favoriser les destinations délaissées par les autres compagnies et répondre aux besoins de la population algérienne immigrée ». Il a aussi annoncé que sa compagnie est devenue membre actif de l’organisation internationale du transport aérien IATA. « Nous rejoignons les 230 compagnies étrangères membres constitutives de l’IATA, ce qui nous donnera la possibilité d’avoir des accords interlignes avec elles pour assurer des continuations vers d’autres destinations », a-t-il précisé.

publié le 24 octobre 2007

Air Arabia a fait voyagé 5 millions de passagers

Le trafic aérien se dévéloppe à grande vitesse dans la région Golf persique. Les débuts d’Air Arabia, la compagnie low cost , reste prometteur.

Christopher Louis De souza, un consutant en immobilier basé à Dubaï a été le cinq millionième passager de la compagnie. Il a été felicité. Air Arabia, premier low cost grand porteur du le Moyen-Orient et déjà en Afrique du Nord, a annoncé aujourd’hui avoir transporté cinq millions de personnes depuis son lancement en octobre 2003. En l’espace de 4 ans Air Arabia est devenu une compagnie très populaire avec une croissance importante de ses activités. Sur la première moitié de 2007 le trafic passager a augmenté de 1.23 million de voyageurs soit une croissance de 57.9 pour cent sur la période en 2006. Récemment, en juillet et l’août 2007, presque 500.000 passagers ont choisi Air Arabia. Ils étaient 347000 au cours de la même période en 2006. Kyle Haywood, directrice commercial d’Air Arabia se felicite d’un «  positionnement stratégique dans la région avec un service de bonne qualité et des prix compétitifs. Nous sommes heureux du succés que nous rencontrons et nous comptons garder la premier place."

la rédaction

publié le 23 juin 2007

Air Arabia achètera 34 avions en septembre, à Boeing ou à Airbus

Air Arabia achètera 34 avions en septembre, à Boeing ou à Airbus

DUBAÏ (Reuters) - Air Arabia prévoit de conclure d’ici septembre une commande de 34 avions, soit avec Airbus (groupe EADS), soit avec son concurrent américain Boeing, annonce la compagnie à bas coûts des Emirats arabes unis.

"Nous négocions actuellement une commande dans le but d’acheter des avions. Nous espérons conclure ces discussions dans les trois prochains mois", a dit Housam Raydan.

Ces achats porteront la flotte d’Air Arabia à 50 appareils d’ici 2015.

publié le 22 janvier 2007

Air Arabia la compagnie qui monte

Brève Air Arabia, compagnie aérienne low cost des Emirats arabes unis envisage d’ouvrir son capital par une introduction en Bourse et s’aggrandir avec 25 avions avions supplémentaire

La petite compagnie voit grand. Les neuf Airbus A320 qui dessert 32 destinations au Moyen-Orient,en Afrique du Nord, sur le sous-continent indien et en Asie centrale vera prochainement sa flotte s’agrandir. La compagnie profite du développement des voyages d’affaires et des loisirs dans la région. Les dirigeants d’Air Arabia sont confiant dans cette éventuelle entrée en bourse qui sera la première pour le Golf. Les investisseurs devraient être rassurés par le soutien apporté par le gouvernement de Sharjah.

La rédaction

publié le 4 novembre 2008

Air Arabia se lance début 2009 au Maroc

Air Arabia n’est plus qu’à quelques pas du Maroc. La compagnie low-cost arabe, basée à Sharjah, a révélé le 3 novembre que sa filiale Air Arabia Maroc lancerait ses opérations à partir du Royaume au début de l’année 2009. Elle sera basée à Casablanca.

Air Arabia Maroc est née d’un accord conclu en novembre 2007 avec Regional Air Lines. Il stipule que la low-cost va prendre le contrôle de la gestion de la compagnie marocaine et lui appliquer son business model.

Ainsi, depuis Casablanca, Air Arabia va pouvoir s’étendre davantage sur le marché africain, notamment sur le marché domestique marocain, mais elle va surtout avoir accès à l’Europe. Regional Air Lines dessert déjà quatre destinations en Espagne et au Portugal aujourd’hui.

Air Arabia retente ainsi l’expérience avortée qu’elle a menée au Népal. Au début de l’année, elle avait créé un joint-venture avec Yeti Airlines et créé FlyYeti.com, une filiale low-cost à Katmandou. L’aventure s’est terminée au mois de juillet car la jeune compagnie n’a pas obtenu l’autorisation du gouvernement pour renouveler ses contrats de leasing.

De notre partenaire aerocontact.com

publié le 24 mars 2007

Air Arabia, la compagnie "low cost" de l’émirat de Sharjah sera cotée à la bourse de Dubai

La compagnie à bas-coûts de l’émirat de Sharjah va lancer l’appel d’offres public le plus important de l’histoire des Emirats, qui sera ouvert aux autochtones comme aux étrangers.

La première compagnie aérienne publique à bas coûts du Moyen-Orient Air Arabia a officialisé, via un communiqué, l`introduction en Bourse de 55% de son capital, à compter de dimanche prochain. Le gouvernement de Sharjah (Emirats arabes unis) va, par cette introduction en Bourse, représentant la somme de 698 millions de dollars (2,566 milliards de dirhams), lancer l`appel d`offres public "le plus important de l`histoire des Emirats arabes unis".

Ouvert aux citoyens émiratis comme aux étrangers

Il "sera ouvert aux citoyens émiratis comme aux étrangers", précise le communiqué.Pendant dix jours, les investisseurs pourront donc acheter des actions de la compagnie, lesquelles seront ensuite cotées à la Bourse de Dubaï.

Résultats en forte hausse en 2006

Air Arabia a enregistré un chiffre d`affaires 2006 de 749 millions de dirhams (204 millions de dollars), doublant presque celui de l`année précédente (411 millions de dirhams ou 112 millions de dollars).

La compagnie a dégagé un profit net de 101 millions de dirhams (27,5 millions de dollars), selon Karim Schoeib, de la banque d`investissement SHUAA Capital. 3,3 millions de passagers ont été transportés par Air Arabia en 2006, vers 35 destinations.

publié le 10 septembre 2008

Airbus va s’implanter en Tunisie

Airbus va installer une usine en Tunisie, a déclaré le président exécutif d’EADS Louis Gallois, sur le site internet du journal « Le Monde ». Cette implantation rentre dans « le cadre de son plan d’économies, qui vise à produire en zone dollar ou à faible coût de main d’œuvre, et prévoit d’autres implantations hors d’Europe », a-t-il précisé. L’avionneur européen « va reprendre le projet de Latécoère d’implantation en Tunisie pour fabriquer des pièces classiques », déclare le responsable de la maison mère d’Airbus.cette mesure fait partie du plan d’économies nommé « Power8+ », qui devra prendre le relais du plan « Power8 » après 2010 pour contrer la faiblesse persistante du dollar. Il devait être présenté mardi lors d’un comité de groupe européen d’Airbus à Toulouse.
publié le 31 août 2008

Ajman : ville côtière de luxe en projet

À la fois ville et émirat des Émirats arabes unis, Ajman est longtemps resté dans l’ombre de Dubaï et d’Abu Dhabi.

Sa situation devrait changer, du moins dans le domaine immobilier, puisqu’Ajman a prévu de développer la région côtière d’Al Zorah, située à 25 km de l’aéroport international de Dubaï, en construisant des appartements résidentiels, des espaces de bureaux, des espaces commerciaux, des hôpitaux, des écoles, des hôtels, des centres sportifs, port de plaisance, etc.

Le projet s’étendra sur 12 kilomètre carrés avec une surface bâtie de 22 millions de mètres carrés et un front de mer de 12 km. Il vise à terme à accueillir quelque 200 000 personnes. Les investissements totaliseront 60 milliards de dollars.

Al Zorah présentera les atouts suivants :

la nouvelle ville jouira du statu de zone de libre-échange les entreprises qui s’y implanteront bénéficieront d’une exonération fiscale pendant 30 ans possibilité d’acquérir 100 % de la propriété pas d’impôt sur le revenu. La construction d’un aéroport (annoncée en décembre 2007) permettra de relier la zone au réseau international. )

publié le 2 juillet 2008

Al Jaber va construire deux tours près de Paris

MBI, le groupe de l’homme d’affaires austro-saoudien Cheikh Mohamed Bin Issa Al Jaber, a annoncé lundi qu’il avait investi plus d’un milliard d’euros pour la réalisation de deux tours de 38 étages à Levallois, une commune de la banlieue nord-ouest de Paris, dans un communiqué.

Ces deux immeubles, hauts de 164 m, avec une base commune de deux étages au sol, devraient constituer l’un des investissements les plus importants des prochaines années dans la banlieue parisienne, selon le communiqué. Cet ensemble immobilier, situé sur les rives de la Seine, comprendra environ 82.000 m2 de bureaux, un hôtel de luxe de 400 chambres (35.000 m2), dont le propriétaire et gérant est le groupe JJW Hôtels, appartenant à MBI, incluant un restaurant gastronomique, une piscine, un spa et un parking de 6 niveaux pouvant accueillir plus de 1.500 véhicules.

La fin des travaux est prévue pour fin 2012.

"Cet investissement vient couronner 20 ans de présence dans le monde français des affaires. Ce ne sera pas notre dernière opération, et nous allons continuer à investir dans le secteur des affaires et du tourisme de ce pays", a déclaré Mohamed Al Jaber, cité par le communiqué.

Le groupe est présent dans l’immobilier, l’hôtellerie de luxe et l’industrie alimentaire, principalement en Europe, au Moyen-Orient et aux Etats-Unis.

Mohamed Bin Issa Al Jaber a créé de nombreuses Fondations qui militent pour la paix dans le monde, notamment pour la résolution du conflit entre Israël et les Palestiniens.

Source : insidethegulf.com

publié le 22 octobre 2006

Al Jazeera à la une de Forbes Arabia

Forbes Arabia, l’édition arabe du magazine américain Forbes qui recense les plus grandes fortunes du monde , basé à Dubai, a publié la liste des 40 marques arabes plébiscités dans le monde arabe.

Dans le top 10 des marques arabes , Al Jazeera est classé premier suivi de Emirates. L’enquête a été effectué sur 19 pays arabes avec comme critère la perception du consommateur vis à vis de la marque et comment les sociétés ont su faire évoluer leurs marques dans un environnement concurrentiel. Plusieurs domaines sont concernés par l’étude du magazine : le monde des medias, du transport, de l’immobilier, du commerce, des cosmetiques, de l’agro-alimentaire, de l’energie.. " Les marques dans le monde arabe sont devenus de vrai faire-valoir pour les sociétés cherchant à se distinguer de leurs concurrrents en terme d’images et de produits" a souligné Sulaiman al-Hattlan, rédacteur en chef de Forbes Arabia . La question clé pour ceux qui produisent les marques arabes est de penser globalement et agir localement.

Cette enquête a été effectué sur Internet pour Forbes Arabia par la firme anglaise YouGov auprés de consommateurs basés en Algerie, Bahrein, Egypte, Iraq, Jordanie, Koweit, Liban, Libye, Mauritanie, Maroc, Oman, Territoires Palestiniens, Qatar, Arabie Saoudite, Soudan, Syrie, Tunisie, Emirats Arabes Unis , Yemen.

Classement par ordre suivant le nom de la companie, le domaine d’activité et le pays .

  1. Al Jazeera, Media, Qatar
  2. Emirates, Airline & Hotels, UAE
  3. Almarai, Produits Laitiers, Arabie Saoudite
  4. Al Arabiya, Media, UAE
  5. Afia, Produits Agro-alimentaires, Arabie Saoudite
  6. Americana, Produits Agro-Alimentaires, Koweit
  7. Burj Al Arab, Hôtels, UAE
  8. Fine, Papéterie, Jordanie
  9. Jarir Bookstore, Commerces de détails, Arabie Saoudite
  10. Emaar, Immobilier et construction, UAE
  11. Qatar Airways, Transport aérien, Qatar
  12. Gulf Air, Transport aérien, Bahrein
  13. Aramex, Logistiques, UAE
  14. LBC, Media, Liban
  15. Patchi, Produits alimentaires, Liban
  16. Rotana, Media, Arabie Saoudite
  17. Future Television, Media, Liban
  18. Etihad Airways, Transport aérien, UAE
  19. Kudu, Restauration, Arabie Saoudite
  20. Rotana Hotels, UAE
  21. Gandour, Produits alimentaires, Liban
  22. Thuraya, Télécom, UAE
  23. Ajma, Parfums, UAE
  24. Al-Islami, Produits alimentaires, UAE
  25. Kassatly Chtaura, Boissons et produits alimentaires, Liban
  26. Gulfa, Eaux minérales, UAE
  27. Air Arabia, Transport aérien, UAE
  28. Wataniya Telecom, Télécom, Koweit
  29. Mikyajy, Comestiques, UAe
  30. Nakheel, immobilier et construction, UAE
  31. Mecca Cola, Boissons, UAE
  32. Milco, Boissons et produits alimentaires, UAe
  33. Melody, Media, Egypte
  34. Al-Tazaj, Boissons et produits alimentaires pour la restauration, Arabie Saoudite
  35. Fayrouz, Boissons, Egypte
  36. Splash, Commerces, UAE
  37. Jashanmal, Commerces, Barhein
  38. Two Apples, Tabac, Egypte
  39. Al Rawabi, Boissons et produits alimentaires, UAE
  40. Orascom Construction Industries, construction , Egypte.

publié le 5 juin 2006

Al Jazeera : La CNN du monde arabe

5/06/06

Al Jazeera, la chaîne d’information en continu du Qatar pratique une liberté de ton qui est une révolution pour la région. Les opinions publiques sont séduites et les gouvernants arabes, furieux.

Al Jazeera, la CNN du monde arabe, est aussi grande par sa notoriété que modeste par ses dimensions. « C’est cette boîte d’allumettes qui fait flamber le monde arabe ! » s’exclamera Hosni Moubarak, le président égyptien, de passage au Qatar, où il a tenu à se rendre dans les locaux de la chaîne. Un simple bâtiment de béton gris, moderne, sans étage, surmonté d’une coupole bleue et entouré d’abris en préfabriqué, l’un pour la salle de prières, l’autre pour la cafétéria attenante : Al Jazeera respire une modestie peu habituelle sous ces latitudes. Une centaine de journalistes y travaillent. Dix présentateurs - cinq hommes et cinq femmes, une seule est voilée depuis l’an passé - assurent l’information vingt-quatre heures sur vingt-quatre.

La chaîne satellitaire d’information financée par l’émir cheikh Hamad ben Khalifa al-Thani est aussi sulfureuse pour les Etats-Unis que pour les pouvoirs de la région. Pour y entrer, il faut montrer patte blanche. Un véritable camp retranché. Abritée derrière une double clôture grillagée, en bordure de Doha, la capitale, on l’atteint après que des gardiens armés méticuleux et lents ont vérifié les autorisations d’accès et fouillé les voitures. On badine encore moins avec la sécurité depuis qu’en mars, pour la première fois, un kamikaze s’est fait exploser à Doha, la tranquille, avec son véhicule devant le centre culturel britannique, tuant le directeur.

Une véritable bombe

Dans le monde arabe, Al Jazeera est le symbole d’une révolution. Cette télévision qui rend fous la quasi-totalité des gouvernants du Maghreb et du Machrek irrite au plus haut point l’administration américaine, qui y voit la « chaîne de Ben Laden », et captive de 40 à 50 millions de téléspectateurs de langue arabe de Casablanca à Bagdad via Paris, Londres, Bruxelles, Madrid...

« Elle a été l’objet de plus de cinq cents plaintes des régimes arabes depuis sa création », écrit Olfa Lamloum, politologue à Paris-X, dans un excellent petit livre, « Al Jazeera, miroir rebelle et ambigu du monde arabe » (1). Lors d’une rencontre entre un responsable qatari et un envoyé du roi d’Arabie saoudite exaspéré par la liberté de parole de la télévision, l’émissaire saoudien demandera : « Que voulez-vous pour calmer Al Jazeera ? » « Une modification de la frontière », répondra en guise de boutade, qui se voulait une fin de non-recevoir, le conseiller qatari. « Le Qatar sait qu’avec cette chaîne il possède une véritable bombe dans la région », estime un journaliste.

Les raisons de son succès ?

Tout d’abord, elle est irrespectueuse. C’est une voix rebelle. Prônant le professionnalisme, multipliant les informations et les reportages, les débats et les talk-shows comme sur les chaînes occidentales, Al Jazeera, « l’île » en arabe, a apporté une immense bouffée d’air dans un monde arabe privé du droit à la parole, surtout si on a le mauvais goût d’être dans l’opposition. Pour la première fois dans ces pays habitués à la télévision du pouvoir qui retransmet exclusivement la politique officielle, chaque foyer, via le satellite, a fait entrer chez lui la voix d’opposants habituellement réduits au silence.

Seconde raison de son succès ?

Al Jazeera répond à l’attente des populations. Habitués à voir la marche du monde par le canal de CNN, de la BBC ou des chaînes françaises pour les téléspectateurs du Maghreb, les pays arabes l’ont soudain regardé à travers des lunettes qui leur étaient plus familières. Un bouleversement. « Al Jazeera ne donne pas seulement des informations, les gens ont confiance en ce qu’elle dit », explique M’Hamed Krichen, l’un des présentateurs vedettes de la chaîne, de nationalité tunisienne. « Une opinion et son contraire », tel est le credo d’Al Jazeera. Même si on feint d’oublier que le choix des images peut être aussi un parti pris redoutable. Et qu’il façonne l’opinion publique.

« Les sentiments antiaméricains sont attisés par Al Jazeera », déclarait l’an dernier à Bagdad le général Mark Kimmitt, chef adjoint des opérations militaires en Irak. Aujourd’hui, entre l’administration de George W. Bush et Al Jazeera, la guerre est ouverte. Etonnant pour une télévision financée par un des principaux alliés des Etats-Unis dans le Golfe : le minuscule et riche Qatar, siège du Cencom, le commandement militaire américain pour le Golfe, et qui abrite les soldats de l’Oncle Sam repliés d’Arabie saoudite. L’histoire d’Al-Jezira se confond avec celle de Hamad ben Khalifa Al-Thani, émir débonnaire et de forte stature. C’est un an après avoir délogé en douceur son père du pouvoir, en 1995, que le nouvel émir - il a alors 40 ans et est le plus jeune chef d’Etat de la région - décide de créer une chaîne de télévision. « Moderniser son pays est un moyen de se créer une légitimité », estime un observateur. Son objectif est double : il veut, grâce à cette télévision inédite, faire connaître le minuscule Qatar, que personne ne sait situer sur une carte, un riche émirat gazier grand comme la Corse, à l’est de l’Arabie saoudite. L’émir entend aussi damer le pion à la puissante Arabie saoudite, sa voisine et rivale. Deux ans auparavant, un contentieux frontalier entre les deux pays s’était réglé au détriment du Qatar. Le petit émirat avait été excédé que, dans les médias, seule la voix des Saoudiens se soit fait entendre.

Une quinzaine de journalistes du service arabe de la chaîne britannique BBC formera le noyau fondateur d’Al Jazeera sur le modèle des grandes chaînes occidentales. « Je ne veux pas d’une chaîne de propagande », précisera l’émir. Lancement le 1er novembre 1996. Le succès est immédiat. L’émir finance d’autant plus que la publicité ne suit pas. Les annonceurs craignent trop de déplaire aux Saoudiens en passant sur les écrans d’Al Jazeera.

Sur la chaîne, le virage antiaméricain va être progressif. Il résultera de l’enchaînement des événements dans cette partie du monde : bombardements américains sur l’Irak lors de l’opération Renard du désert en 1998, Intifada en Palestine après septembre 2000, guerre américaine en Afghanistan l’année suivante, traque de Ben Laden. Au fil des mois, le regard que le Moyen-Orient porte sur ses anciens alliés occidentaux se transforme. « Depuis la guerre américaine en Irak, il y a une rupture incontestable entre les deux mondes », regrette M’Hamed Krichen. Al Jazeera reflète les opinions arabes. Dans la rédaction, les débats sont vifs. Il y a là des Tunisiens, des Algériens, des Libanais, des Kurdes, des Egyptiens... Une quinzaine de nationalités au total. Une majorité sont musulmans, d’autres chrétiens. Ils représentent les trois familles politiques du monde arabe : les islamistes modérés, les nationalistes arabes, laïques, et le courant libéral, les moins nombreux. « Si les islamistes sont présents, ils ne décident pas », affirme Krichen.

« C’est vrai que chaque producteur fait un peu ce qu’il veut », reconnaît un autre journaliste. En fait, le pouvoir qatari en joue. « En laissant les islamistes s’exprimer, il escompte une assurance-vie », explique un Européen. Les reportages d’actualité voisinent avec les émissions religieuses. Un vieux cheikh, Al-Kardaoui, fait un tabac. Tête pensante des Frères musulmans, il est considéré comme un dangereux fanatique au Maghreb et un libéral laxiste par les wahhabites saoudiens, qui le détestent. Proche de l’émir, sa femme occupe des fonctions importantes dans Al-Jezira.

Pour Washington, là n’est pas le pire. Le premier reproche : la chaîne assure la publicité de Ben Laden, l’ennemi public numéro un, en diffusant ses cassettes. « Ce sont des scoops et toutes les télévisions en feraient autant », proteste un responsable. Certes, mais, pour en arriver là, il aura fallu que des journalistes sympathisent étroitement avec des proches de Ben Laden. D’ailleurs, si la télévision rebelle a envoyé sur les ondes in extenso la première cassette du chef d’Al-Qaeda, cette époque est bien révolue. Autre réalité qui exaspère les Américains : la télévision satellitaire est la seule à diffuser certaines images, simplement parce qu’elle a des reporters dans tous les points chauds irakiens. Ainsi, son cameraman, un Irakien, était le seul journaliste présent dans Fallouja lorsque la ville sunnite fut écrasée sous les bombes américaines. Il a transmis des images de missiles s’abattant sur les femmes et les enfants. Des images dévastatrices quand elles passent en boucle. On est loin de la fable de la guerre propre contre les seuls terroristes que les Américains tentent d’imposer au monde.

Une privatisation à l’étude

Washington s’est fâché. L’été 2004, le bureau d’Al-Jezira a été bombardé à Bagdad et un journaliste tué - et les témoins doutent que ce fût une bavure. Quant à l’émir, cheikh Ben Khalifa, les Américains ont oublié de l’inviter pour participer aux Etats-Unis à une conférence sur le terrorisme. En juin, George Tenet, alors patron de la CIA, s’était rendu à Doha pour demander de rendre la chaîne « plus professionnelle ». Des changements sont en cours : un nouveau PDG, de nouveaux membres au conseil d’administration, une charte a été signée. « Les Américains ne seront jamais contents, à moins qu’Al Jazeera ne devienne une CNN bis », estime un diplomate.

Là est bien le dilemme. Comment préserver une chaîne où les journalistes restent libres sans se fâcher avec les Etats-Unis et sans perdre son âme ? Washington pense avoir trouvé la parade en proposant à l’émir une privatisation de la chaîne. On y ferait entrer d’autres chaînes, si possible américaines. C’est un peu le serpent de mer dont on parle depuis plus d’un an. Le Qatar ne semble guère pressé et parle de capitaux arabes privés qui pourraient investir dans la chaîne. L’an passé, l’émirat avait approché l’Agence France Presse, qui a refusé l’offre. Mais a-t-on vu, ailleurs dans le monde arabe, des studios de télévision où, de Ben Laden à Colin Powell ou Condoleezza Rice, en passant par des ministres israéliens et français, on se précipite pour être interviewé ? Pourquoi le petit Qatar irait-il se priver de ce formidable tremplin qui l’a fait connaître au monde ?

publié le 19 septembre 2006

Al Jazeera International ouvrira l’antenne en novembre 2006

Prévu initialement pour le 15 mai 2006, le coup d’envoie de la nouvelle chaîne satellitaire « Al-Jazira International » la première chaîne d’information continue, en langue anglaise installée au Proche-Orient, sera donné au mois de novembre.

" Nous ne serons pas une BBC-World ou un CNN , nous ne serons pas non plus un miroir d’Al-Jazira,. Nous allons vous surprendre" a declaré, Nigel Parsons, directeur d’Al-Jazira international. Le directeur général d’Al-Jazeera Waddah Khanfar estime quant à lui le lancement de la chaîne pour la fin de l’année. Des travaux d’installations techniques de cette nouvelle chaîne ont repoussé la date intialement prévue.

Le directeur d’Al-Jazira International, Nigel Parsons a déclaré à TBS (transitional broadcasting studies), que la diffusion des programmes sera décentralisée dans quatre villes : Doha qui assurera la moitié du temps d’émission quotidienne 12h, Washington, Londres et Kuala Lumpur qui se partageront l’autre moitié.

Nigel Parsons, est un journaliste britannique, ancien de la BBC et de WTN, son équipe sera constituée de 250 journalistes affectés dans la trentaine de bureaux qu’ils partageront avec leurs confrères d’Al-Jazira.

La majorité des animateurs de la rédaction viennent des grands réseaux anglo-saxons : BBC, ITV, CNBC-Europe, Sky News, CNN ou ABC. On trouvera :
Sir David Frost, célèbre ex-vétéran de la BBC.
Steve Clark (sera le directeur des news)
Trish Carter, sera affectée au bureau de Kuala lumpur.
Sue Phillips (bureau de Londres )
Will Stebbins (Washington DC )
Anmol Saxena (new delhi)

D’autre part la BBC a annoncé qu’elle lancera sa chaîne TV en langue arabe en 2007 avec un budget de £19m.

publié le 13 novembre 2006

Al Jazeera International se lance le 15 novembre

Al Jazeera International se lancera le 15 novembre. La version anglophone sera diffusée en haute définition simultanément depuis Doha, Londres, Washington et Kuala Lumpur.

La chaîne qui emploie plus de 500 personnes dans 40 pays, entend donner un nouvel éclairage de l’actualité en restant fidèle à ses valeurs : "offrir une tribune d’expression à l’ensemble des protagonistes qui font l’actualité dans le monde".

publié le 18 janvier 2009

Al Jazeera, l’arme des Arabes

par Amira Soltane
« Et dire que tous mes problèmes proviennent de cette petite boîte d’allumettes. »Hosni Moubarak, le président égyptien, faisant allusion à Al Jazeera

« Jamais une guerre n’a été aussi montrée à la télé », affirmait un responsable de la communication à la Maison-Blanche, cette semaine, en évoquant les images diffusées par les télévisions arabes et reprises par les télévisions européennes et américaines. Ce mérite revient, en grande partie, à une télévision qui, grâce à ses images, a réussi à bouleverser le champ audiovisuel mondial, poussant CCN, la grande network américaine, au rang de simple télévision. Les images des bébés morts et de corps de civils déchiquetés ont véritablement fait le tour du monde, changeant l’opinion internationale contre l’existence d’un combat juste et légal d’un pays qui lutte pour sa survie. Grâce à Al Jazeera et autres télévisions arabes activant sur le terrain, le monde entier connaît maintenant où se situe Ghaza, qui est Khaled Machaâl ou encore c’est quoi les petites roquettes « Grade » qui font tant peur aux civils israéliens. Grâce aux télévisions arabes, le monde entier a constaté l’impuissance d’une des armées les mieux équipées de la planète, qui n’est pas arrivée à bout d’une dizaine de milliers de miliciens armés seulement de fusils mitrailleurs et de bazookas. Si Al Jazeera existait avant, les massacres de Kafr Kassem, de Sabra et Chatila, les massacres de Septembre noir en 1970 en Jordanie contre les Palestiniens et tous les massacres dans le monde arabe n’auraient pas eu lieu, car Al Jazeera veillait, l’oeil ouvert sur le monde, à dénoncer tous les massacres et les dépassements anti-arabes. Depuis sa création, la chaîne qatarie a réussi à porter un coup fatal aux Américains en traitant, à sa manière, la guerre en Afghanistan, à dénoncer la barbarie des Israéliens au Liban et en Palestine. Grâce à elle, les pays arabes ont pris conscience de l’importance de la télévision dans la sauvegarde d’une nation et ont créé des télévisions privées qui reflètent, chacune à sa manière, leur identité et leur politique. Cette ouverture d’esprit des pays arabes a obligé d’autres pays, comme les Emirats, de créer Abou Dhabi TV ou encore de renforcer les télévisions Dubaï TV. Al Jazeera a réveillé la conscience des pays arabes, et au début des années 2002, on a assisté à la création, par le Hezbollah, d’El Manar au Liban, afin de contrecarrer la vision de la télévision d’Etat chrétienne LBC et de la télévision des sunnites de Hariri dans Futur TV. Pensant que le succès d’Al Jazeera résidait dans son panarabisme, les Occidentaux ont créé leur propre network arabe, à l’image de El Hurra. Cette mesure sera suivie d’effet par les Anglais, qui ont créé la version arabe de la BBC, puis par la France et les Européens qui ont créé, tour à tour, des versions arabes de France 24 et d’Euronews. Cette ouverture audiovisuelle arabe a même obligé les Perses, les conservateurs de la civilisation arabo-musulmane, à créer des télévisions d’information en continue en langue arabe, telle Al Aalam. D’autres télévisions arabes au ton libre et indépendant ont vu le jour et se livrent une bataille sur le champ audiovisuel. Al Jazeera a été véritablement l’arme de destruction massive des Arabes contre l’Occident et les médias acquis à la cause d’Israël dans le monde.

amirasoltane08@live.fr

publié le 10 septembre 2009

Al Jazeerah lance sa chaîne d’info sportive

La chaîne de télévision basée à Qatar Al Jazeerah a annoncé qu’elle s’apprêtait à lancer dans les tout prochains mois une chaîne d’info non-stop en langue arabe consacrée uniquement au sport.

En même temps que les infos sportives, la chaîne espère assurer une couverture en direct totale des plus grands événements sportifs mondiaux. La chaîne qatariote d’info non-stop entend par ailleurs assurer des diffusions exclusives de documentaires, événements, interviews, etc. pour lesquels Al Jazeerah possède les droits exclusifs de retransmission télévisuelle.

publié le 11 juin 2010

Al Jazira : démission collective de cinq présentatrices

Coup de froid sur la chaine qatarie Al Jazira. Jugées pas assez conservatrice par la direction de la chaîne, cinq présentatrices vedettes de la célèbre télévision arabe, les Libanaises Joumana Namour, Lina Zahreddine, Jilnar Moussa, la Tunisienne Naoufer Afli et la Syrienne Louna Chebil ont choisi de claquer la porte suite à des pressions et des remarques répétées concernant leur tenue vestimentaire et leur maquillage.
Pour elles, "l’ambiance était devenue insupportable" au sein de la chaîne satellitaire basée au Qatar.Cette démission collective intervient alors que la ligne éditoriale d’Al-Jazeera est critiquée pour son orientation de plus en plus conservatrice. Al Jazira est suivie par près de 40 millions de spectateurs.
publié le 3 janvier 2007

Al-Jazeera lance sa chaîne documentaire

Al-Jazeera a lancé le 1er janvier 2007 depuis son siège de Doha, sa chaîne documentaire, six semaines environ après celui de sa chaîne de langue anglaise Al-Jazeera English.

Cette nouvelle chaîne qui emet 24h/24 en langue arabe, veut promouvoir la "culture documentaire dans le monde arabe et dans les pays du sud en général". Dans un communiqué, le groupe "Al-Jazeera Satellite Network" précise que sa nouvelle chaîne, en langue arabe, veut promouvoir la "culture documentaire dans le monde arabe et dans les pays du sud en général". " Al-Jazeera Documentary’’va prêter une attention particulière au Moyen-Orient, et l’accent sera mis sur la diversité culturelle de ses populations (...). Elle diffusera des émissions couvrant les différents aspects de l’activité humaine aux plans social, politique, culturel, scientifique, historique et environnemental", ajoute le groupe. "En capitalisant sur l’esprit d’Al-Jazira, la chaîne documentaire (...) va ouvrir une nouvelle fenêtre sur l’expérience humaine où qu’elle soit et offrir une autre possibilité pour une entente mutuelle entre les peuples et les cultures", a déclaré le directeur général du groupe, Wadah Khanfar.

publié le 21 juillet 2006

Alcatel lance le mobile 3G dans le Golfe

Alcatel et Qatar Telecom, l’opérateur historique et unique fournisseur télécom du Qatar, annoncent le lancement officiel du premier service fourni par le réseau mobile de troisième génération de Qtel. La visiophonie 3G de Qtel constitue un produit phare d’une gamme de services qui offrira aux abonnés des services 3G/UMTS haut débit multimédias et innovants tels que la visioconférence, la transmission de données haut débit ou le téléchargement vidéo en mode "streaming".
publié le 30 octobre 2009

Aldar annonce l’achèvement de la structure externe du Ferrari World d’Abu Dhabi

Aldar Properties, première société immobilière, d’investissement et de gestion d’Abu Dhabi, a annoncé aujourd’hui l’achèvement de la structure externe du Ferrari World d’Abu Dhabi.

Situé sur l’île de Yas, le tout nouveau centre commercial, de loisir et de divertissement d’Aldar, accueillera le Grand Prix de Formule 1(TM) Etihad Airways d’Abu Dhabi. Baptisé le Ferrari World d’Abu Dhabi, il deviendra le plus grand parc à thème d’intérieur au monde, et constituera le tout premier parc à thème axé sur Ferrari, lors de son ouverture en 2010.

Le toit emblématique rouge lustré, directement inspiré du célèbre profil doublement incurvé de la Ferrari GT, couvre une surface de 200 000 m2 et présente le plus grand symbole au monde du « cheval cabré » de la Scuderia Ferrari, sur un diamètre de 66 m. 35 000 tonnes m3 de béton, 12 370 tonnes d’acier, 29 000 m2 de vitrage de façade et 165 000 m2 de revêtement de toit ont été utilisés pour créer la superstructure du parc, bâtie en 14 mois. Plus de 4 500 personnes ont travaillé chaque jour sur cet énorme projet de construction.

Une société de construction co-détenue par Aldar et Besix, le plus grand groupe de construction belge, est chargée de la gestion du projet, tandis que l’entreprise britannique Benoy en est l’architecte et le consultant principal.

Le Ferrari World d’Abu Dhabi sera géré par Farah Leisure Park Management LLC (Farah), une société co-détenue par Aldar et ProFun Management Group.

Le Ferrari World d’Abu Dhabi va devenir une expérience multi-sensorielle intense, et un lieu incontournable pour les enthousiastes, les fans et les familles. Il rend hommage à la passion, l’excellence, la performance et l’innovation technique que Ferrari a bâties au fil des ans, et continue d’incarner aujourd’hui. Le parc hébergera 20 attractions très modernes, visant chacune à représenter une partie de l’histoire de Ferrari. Parmi elles, les plus grandes montagnes russes du monde, atteignant une vitesse de plus de 200 km/h, simulent la sensation impressionnante d’être dans une Ferrari F1 ; ou l’expérience de la force G, qui emmène les passagers dans une course stimulant l’adrénaline jusqu’à traverser le plafond à plus de 62 m, pour redescendre ensuite ; ou encore un voyage aérien par-dessus l’Italie, sur les traces d’une Ferrari. Ces expériences uniques, proposées par le Ferrari World d’Abu Dhabi, seront agrémentées d’une large gamme de friandises italiennes et de magasins uniques.

Mohammed Al Mubarak, responsable commercial d’Aldar Properties et président de Farah Leisure Park Management LLC, a déclaré :

« Nous sommes enchantés d’avoir atteint cette étape clé du développement du Ferrari World d’Abu Dhabi. Des projets emblématiques de cette ampleur découlent de notre engagement et de notre contribution au Plan Abu Dhabi 2030, par le biais d’attractions qui renforcent l’image des Emirats comme lieu exceptionnel à visiter ou habiter. Nous sommes fiers de contribuer à amener Ferrari à Abu Dhabi, et à donner à nos concitoyens comme à nos visiteurs l’occasion de partager la passion et l’excitation de vivre ces initiatives. »

Piero Ferrari, vice-président de Ferrari Spa, a ajouté :

Avec le démarrage du Grand Prix de Formule 1(TM) Etihad Airways d’Abu Dhabi dans quelques jours, cette étape est un témoignage fantastique du développement des relations entre Abu Dhabi et Ferrari. La collaboration d’Abu Dhabi et de Ferrari est emblématique de notre engagement collectif envers la qualité et la tradition associées à l’innovation et la vision.

À propos d’Aldar Properties

Aldar Properties PJSC est la première société immobilière, d’investissement et de gestion d’Abu Dhabi. La société est cotée sur le marché des valeurs mobilières d’Abu Dhabi depuis 2004. Elle a été fondée pour soutenir l’infrastructure de la région par la création de communautés de haute qualité, attractives et durables entourées de structures résidentielles, commerciales, hôtelières, éducatives, médicales, et de loisir.

Le portefeuille immobilier diversifié d’Aldar comprend des développements et des redéveloppements majeurs au sein d’Abu Dhabi, notamment Yas Island, Al Raha Beach, Central Market, Al Falah, Nareel Island et Noor Al Ain. La société détient plus de 50 millions de mètres carrés de terrain dans des emplacements stratégiques situés dans tout l’Émirat

PR Newswire

publié le 5 juin 2007

Alerte cyclonique au Sultanat d’Oman

Un cyclone accompagné de vents violents (180 - 240 km/h) se rapproche des cotes du Sultanat d’Oman et pourrait toucher les Emirats Arabes Unis et le Bahreïn. Mascate a décrété l’état d’urgence cyclonique et s’attend à l’arrivée de la tempête dans les prochaines heures.

Les services météorologiques et de l’aviation civile en Arabie Saoudite prévoient des vents violents et d’importantes chutes de pluies notamment dans les région situées au sud et au sud-est de Riyad. Les population, peu habituées à ces changements climatiques, retiennent leur souffle.

publié le 16 mars 2008

Algérie : Djezzy leader de la téléphonie mobile

Après la communication financière effectuée le 11 mars 2008 par le groupe Orascom Telecom Holding, l’opérateur Djezzy (Orascom Telecom Algérie) vient de publier ses chiffres de l’exercice 2007.

Avec 13,38 millions d’abonnés, la part de marché de Djezzy dans la téléphonie mobile algérienne atteint 62,4%.Le revenu moyen par abonné a enregistré une baisse en 2007, passant de 13 dollars en 2006 à 12,1 dollars.Le chiffre d’affaires passe à 1,75 milliard de dollars, enregistrant une progression de 14,7% par rapport à l’exercice 2006.

publié le 20 avril 2007

Algérie : Le pays attend 4 à 6 milliards de dollars d’IDE en 2007

C’est ce qu’a déclaré en substance sur les ondes de la Chaîne III, M. Hammoud Ben Hamdine en sa qualité de directeur général des investissements au ministère des Participations et de la Promotion des investissements.

Selon allAfrica.com "Des prévisions en hausse par rapport aux 3 milliards de dollars drainés par les IDE( Investissement Direct Étranger) en Algérie pour le compte de l’année 2006." Dans la même logique des intentions d’investissements étrangers, M. Ben Hamdine est revenu sur le cas du groupe émirati Emaar pour préciser que ce dernier est toujours disposé à réaliser des projets en Algérie et qu’il n’a jamais été question d’un quelconque retrait de sa part. « Nous travaillons pour la préparation de ce qui lui est nécessaire en terrains. Des sites ont été identifiés », a expliqué l’invité de la Chaîne III. Considéré comme l’un des leaders mondiaux dans le secteur de l’immobilier, le groupe émirati aurait, selon un confrère citant des sources bancaires à Paris, réussi récemment à obtenir l’aval des autorités algériennes pour le lancement de projets colossaux en Algérie d’un montant global de 28 milliards de dollars."

Source : allAfrica.com

publié le 4 avril 2008

Algérie : Gulf Finance House Bahrein va développer une zone économique à Alger

Gulf Finance House, Bahrein, vient d’annoncer la conclusion d’un accord de principe avec le gouvernement algérien pour l’implantation d’une zone GFH de développement économique dans la banlieue de la capitale Alger pour un coût final estimé à 3 milliards de dollars américain et s’étendra sur une superficie de 208 km2.

L’annonce de cette deuxième Zone GF de développement économique fait suite au lancement à l’automne dernier 2007 de la zone similaire de Mumbay, en Inde. Une équipe des projets spéciaux de GFH s’emploie actuellement avec des consultants internationaux spécialisées à identifier les composantes et les secteurs qui seront implantés. La zone comprendra des espaces spécialisées dans différents domaines notamment l’énergie, les services financiers, les télécommunications et les TIC ainsi que les résidences et les loisirs.

L’annonce du projet intervient à l’issue des entretiens qu’a récemment tenus à Alger M. Esam Jenahi, Président de GFH avec M. Cherif Rahmani, ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme. Le concept global a été présenté cette semaine au ministre par M. Peter Panayiotou, Directeur général Adjoint de GFH, à la faveur des Assises Nationales et Internationales du Tourisme » qui viennent de se tenir à Alger.

Commentant ce développement, M. Esam Jenahi, Président de GFH a indiqué que « confirmant son leadership dans le développement des infrastructures économiques, GFH, offre à travers cette zone de développement économique en Algérie, une nouvelle illustration de la crédibilité de ses équipes auprès des hauts dirigeants gouvernementaux et de l’importance qu’accordent les gouvernements à nos projets. Nos équipes travaillent en continu avec les meilleurs experts internationaux et nous investissons beaucoup d’efforts de crédits pour analyser l’économie de ces pays afin de concevoir les dispositifs appropriés à même de les renforcer. C’est là notre mission essentielle et nous oeuvrons à créer une réelle plus value pour le développement économique de l’Algérie, avec une nette avancée qualitative. »

De son côté, M. Cherif Rahmani s’est déclaré satisfait de l’approche unique en son genre de GFH et de sa vision d’avenir. « Le développement économique, a-t-il indiqué, est une priorité capitale pour toutes les nations. Nous sommes convaincus que cette initiative constituera une excellente motivation pour l’attraction de davantage d’idées nouvelles et d’industries innovantes en Algérie. C’est là une action de première importance au moment où nous nous employons à accroitre la contribution d’autres secteurs, en plus du pétrole et du gaz, à la formation de la richesse nationale. GFH jouera un rôle essentiel dans la création de plus d’intérêt en faveur du développement économique de l’Algérie, notamment de la part des grandes compagnies mondiales.

Pour sa part, M. Peter Panayiotou, Directeur général Adjoint de GFH, a souligné que « l’économie algérienne se distingue par sa puissance et que l’Algérie fait partie des grands pays producteurs de pétrole et de gaz dans le monde. Aussi, la taille de la population permet une diversification de son économie. Certes, que nous avons à faire face à nombre de défis, mais nous travaillerons étroitement avec le gouvernement afin de renforcer davantage la capacité de l’Algérie à attirer encore plus d’investissements directs extérieurs. »

M. Panayiotou a ajouté « nous considérons que notre investissement en Algérie émet un message fort de soutien au peuple algérien. Nous estimons que ce pays qui recèle d’importantes potentialités, aspire à aller encore plus de l’avant sur la voie du progrès et de la prospérité. Dans cet élan, nous pouvons jouer un rôle important afin de consolider les efforts et notre implantation nous aidera à promouvoir de nouvelles opportunités d’investissements et à la création de nouveaux emplois. Nous nous sommes engagés, auprès du gouvernement algérien à établir une concertation permanente quant aux résultats finaux pour l’identification des secteurs d’activités que couvrira la Zone de Développement Economique. ».

Nous avons de l’expérience dans le domaine de l’énergie à travers notre réseau de Villes de l’Energie que nous sommes entrain d’établir au Qatar, en Inde et en Libye, a-t-il rappelé, comme nous disposons d’une bonne expérience dans le secteur financier à travers notre réseaux de zones financières à Bahrein, en Jordanie et en Tunisie. Aussi, dans le domaine des télécommunications, notre projet à Mumbay en Inde témoigne de notre savoir faire, tout comme, pour ce qui est du tourisme, de nos projets au Maroc, en Espagne, à Bahrein et à Dubaï. Nous procéderons à des analyses approfondies de l’économie algérienne avant de soumettre nos recommandations finales au gouvernement algérien et nous sommes reconnaissant au Ministre Rahmani pour ses orientations, son intérêt à notre vision et son soutien à notre projet.

L’Algérie jouit du PIB le plus élevé parmi les pays d’Afrique du Nord et a réalisé une croissance de 5% l’année dernière, grâce à la hausse du prix du pétrole. Le secteur énergétique (pétrole te gaz) contribue à hauteur de 46% dans le PIB et constitue le dynamo de l’économie. En outre, le tourisme et les TIC disposent de larges potentiels de développement durant les prochaines années. Aussi, le développement rapide des IDE que connaît l’Algérie fait de la Zone GFH de développement économique la plateforme idéale pour cette progression.


A propos du Gulf Finance House

Gulf Finance House est l’une des banques islamiques leaders dans la région. Ses activités se concentrent sur le développement de projets d’infrastructure dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe, au Moyen Orient, en Afrique du Nord et autres pays émergeants. Aussi, elle identifie les opportunités d’investissements en actions et gestion d’actifs notamment pour ses clients dans la région du Golfe.

Fondée en 1999, elle s’est développée de façon substantielle pour occuper une place de choix parmi les banques d’investissement dans la région par la qualité et l’innovation de ses produits d’investissement. Durant les trois dernières années, elle est parvenue à tripler ses bénéfices en les portant de 56.7 millions de dollars américains à 212 millions de dollars américains, fin 2006. Aussi, et en 7 ans il a pu réaliser des opérations de développement de projets d’infrastructure pour une valeur de plus de 10 milliards de dollars américains en plus de 3 milliards de dollars américains d’investissements privé pour ses clients.

Gulf Finance House est parmi les premières banques islamiques d’investissement à émettre des certificats de dépôt internationaux et obtenir le rating d’investissement BBB- de Standard & Poor’s. La Banque a également remporté nombre de prix et de distinction dans la région et à l’international.

publié le 14 mai 2008

Algérie : La compagnie aérienne Aigle Azur baissera ses prix pour cet été

Afin de promouvoir la destination Algérie, un important contrat de partenariat, premier du genre, a été signé samedi à Alger, entre le ministre du Tourisme algérien Cherif Rahmani et la compagnie aérienne Aigle Azur.Parmi les points sur lesquels les deux parties se sont entendues, la baisse des prix de la dite compagnie à partir de la prochaine saison estivale au profit des touristes étrangers où algériens résidant à l’étranger qui désirent voyager en destination de l’Algérie.

Cette baisse des prix tombe à pic car depuis plusieurs années les algériens résidant France ou les français d’origine algérienne avaient manifesté leurs mécontentements devant les représentations consulaires algérienne un peu partout en France devant les prix élevés des billets d’avions alors que le Maroc et la Tunisie sont passé au low cost depuis quelques années déja .Cela devrait donc être une bouffée d’air pour des centaines de milliers d’algériens se rendant chaque année "au bled" pour la saison estivale .

« Aigle Azur, autant que partenaire, baissera ses prix dans le but de la promotion touristique de la destination Algérie en matière de transport aérien. Les services d’hôtellerie et de restauration et d’autres sont appelés à revoir leurs prix également afin de pouvoir concurrencer les prix des pays voisins et d’attirer le maximum de touristes sans oublier, bien sûr, l’amélioration des services », a affirmé le ministre lors de son intervention. Pour sa part, le PDG de Aigle Azur Arezki Idjenniden a exprimé sa satisfaction quand à l’accord de partenariat et a promis des prix concurrentiels « très bas » pour encourager les touristes à investir notamment dans le nord du pays car, selon M. Arezki, « depuis l’année 2001, Aigle Azur a triplé ses sièges vers le sud algérien alors que le nord reste très peu prisé. Nous mettrons en place des tarifs très intéressants qui ne feront qu’encourager notamment les Algériens vivant à l’étranger à découvrir leur pays ».

Il est à noter que le partenariat entre le département de Cherif Rahmani et Aigle Azur s’inscrit, également, dans la concrétisation en France de la Maison Algérie « Dar El-Djazaïar », et ce, à travers un partenariat entre l’Office National algérien du Tourisme ONAT et la compagnie aérienne.

La rédaction

publié le 9 décembre 2007

Algérie : Sonatrach et Total construiront un complexe pétrochimique

Mohamed Meziane, Président-Directeur général de Sonatrach et Christophe de Margerie, Président-Directeur de Total, ont signé un accord-cadre pour la construction d’un complexe pétrochimique à Arzew. Cette signature de contrat fait suite au protocole d’accord signé, cet été, par les deux compagnies dans le but de développer conjointement un complexe pétrochimique équipé d’une unité de trois unités de production d’éthane. Les deux parties ont mené des études de faisabilité pour déterminer, en particulier, la capacité de production du complexe.

Ce complexe pétrochimique aura une capacité de 1.4 million de tonnes métriques par an, et sera alimenté en gaz par les champs du Sud. Il produira 1.1 million de tonnes métriques d’éthylène par an, qui seront transformées en polyéthylène (deux unités d’une capacité totale de 800.000 tonnes métriques par an) et en glycol de monoéthyléne (550.000 tonnes métriques par an). Les produits de ce complexe seront destinés principalement à l’exportation ; mais, certains d’entre eux seront également écoulés sur le marché intérieur.

L’investissement global est estimé à environ 3 milliards de dollars. « Total se félicite de cet accord, qui est conforme avec notre stratégie d’extension de nos activités pétrochimiques basées sur les équipements world-class. Il signale notre entrée dans l’industrie pétrochimique en l’Algérie et renforce l’association existante entre le Total et Sonatrach dans la recherche et la production », a indiqué Christophe de Margerie.

publié le 2 février 2008

Algérie- BTP : Des architectes allemands pour la grande mosquée d’Alger

D’aprés le moniteur expert, L’Algérie a choisi un groupement d’architectes allemands pour construire la grande mosquée d’Alger, prévue pour être la troisième plus grande mosquée du monde après celles des lieux saints de l’islam, la Mecque et Médine, a annoncé jeudi l’Agence nationale chargé de sa réalisation. Ce méga-projet, faisant partie des projets présidentiels, a été confié aux agences "KSP-Engel und Zimmermann", "Krebs und Kiefer international" et "Krebs und Kiefer & Partners International", selon un communiqué de l’Agence. La grande mosquée d’Alger, dont le coût total pourrait avoisiner 3 milliards de dollars, selon des experts, aura le minaret le plus haut du monde, culminant à 300 mètres.
publié le 3 mai 2009

Algérie : lancement du RER d’ Alger

Après quatre ans de travaux et plusieurs mois de tests, la ligne ferroviaire électrifiée traversant Alger d’est en ouest est enfin fonctionnelle. Le président Abdelaziz Bouteflika l’a inaugurée, samedi 2 mai dans la matinée, au cours de sa tournée dans la capitale.L’arrivée du RER( Réseau express régional) intervient alors que la capitale fait face à des embouteillages monstres sur ses routes, faute d’un réseau de transport collectif performant et moderne. D’autres moyens de transport de masse comme le métro et le tramway devraient être livrés courant 2009 et début 2010.
Les liaisons sur ces deux lignes seront assurées par des rames automotrices électriques. Elles relieront Alger aux banlieues Est et Ouest sur plus de 120 km, constituant ainsi le RER de la capitale sur le modèle de celui qui existe en région parisienne, en France.

La mise en service de ces lignes permettra aux habitants de la banlieue d’Alger de se déplacer à bord d’un train moderne, écologique, confortable et rapide fabriqué par le suisse Stadler. En 2006, la SNTF avait commandé 64 rames automotrices électriques au groupe suisse pour plus de 400 millions d’euros. Les travaux d’électrification du réseau ferré de la banlieue d’Alger avaient été confiés en 2004 à un groupement d’entreprise mené par le français Alstom pour plus de 400 millions d’euros. Au total, la mise en place de ce nouveau moyen de transports aura coûté plus d’un milliard d’euros.

La livraison du RER d’Alger était prévue début en 2008, mais les travaux avaient été retardés notamment par des actes de vandalisme ayant touché de la caténaire. Plus de 50 km de câbles électriques en cuivre de cette caténaire avaient été volés du chantier par "la mafia des déchets ferreux et non ferreux". Achevés fin 2008, les travaux ont été suivis de plusieurs mois de tests des nouvelles rames électriques.

publié le 24 avril 2008

Algérie : Les investissements directs étrangers ont atteint 20 MDS $ durant la période 2002-20007

L’Algérie aurait comptabilisé durant la période allant de 2002 à 2007 environ 20 milliards de dollars d’investissements directs étrangers effectivement engagés dans la réalisation de divers projets, a annoncé directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (ANDI), M. Benmansour.

Benmansour qui s’exprimait dimanche sur les ondes de la Chaîne III a ajouté que cette masse de capitaux investis par des firmes étrangères, notamment européennes et arabes, s’est concrètement traduite par l’importation, tout aussi massive, de biens d’équipement que l’ANDI évalue, en se basant sur les statistiques douanières, à 11,7 milliard de dollars. Selon lui Environ 14 000 entreprises ont ainsi été créées, avec à la clé, l’ouverture d’un peu plus de 100 000 emplois directs. Le directeur général de l’ANDI a estimé avoir de bonnes raisons d’être optimiste quant au quinquennat prochain, les intentions fermes d’investissements émises cette année par de grandes firmes étrangères, se situant déjà entre 7 et 8 milliards de dollars. Benmansour ,interrogé sur les secteurs apparaissant les plus attractifs aux yeux des investisseurs étrangers, a cité l’industrie lourde qui a capté 7,5 milliards pour la réalisation d’un complexe d’aluminium et 2 milliards pour la construction d’une unité de production d’aciers, l’industrie des engrais qui reçoit environ 3 milliards de dollars pour la réalisation d’une usine de fertilisants. Le DG de ANDI a cité également les secteurs du ciment, de l’immobilier, du tourisme et de la santé, en faveur desquels ont été dégagés près de 3 milliards de dollars. Selon lui ,l’afflux d’investisseurs potentiels aux guichets de l’ANDI permet de constater, bien au contraire, une réelle tendance au retour des promoteurs étrangers, aujourd’hui mieux servis par un climat des affaires autrement plus favorable que par le passé.

Source : Agence AAI

publié le 27 mai 2008

Algérie : Réalisation de 5 centres commerciaux et de loisirs d’ici 2013

Le Directeur Général de la société suisse ’’Société des Centres Commerciaux d’Algérie’’, Alain Rolland a indiqué dimanche, à Alger que cinq centres commerciaux et de loisirs vont être réalisés en Algérie par sa société pour un investissement global de 20 milliards de DA ( 53 millions d’euros) d’ici 2013.

Le DG de la société suisse a précisé que le premier centre commercial sera installé dans le nouveau quartier d’affaires de Bab Ezzouar (Alger) qui sera suivi par un deuxième dans la capitale également, ainsi que par trois autres dans les wilaya d’Oran, de Sétif et de Tlemcen. Selon lui ces établissements commerciaux seront conçus à l’image des grands centres commerciaux et de loisirs de par le monde. Cet investissement s’inscrit dans le cadre du développement économique que connaît l’Algérie qui séduit de plus en plus d’investisseurs étrangers après la libéralisation de son économie, a-t-il ajouté. En ce qui concerne l’état d’avancement des travaux du centre commercial de Bab-Ezzouar qui devra être réceptionné le 22 avril 2009, Rolland a indiqué que le taux d’avancement des travaux était de l’ordre de 25%, tandis que les 4 autres centres étaient encore en phase d’étude. Ce premier centre commercial d’Alger va mobiliser un investissement de 5,1 milliards de DA (53 millions d’euros) dont 47,5% sur fonds propres et 52,5% sur crédits contractés auprès d’une banque publique algérien, a-t-il précisé.

Source : AAI

publié le 13 décembre 2009

Algérie : Repli de la téléphonie mobile

Alors que la région du Maghreb connaît une croissance à deux chiffres en matière de TIC et téléphonie mobile, l’Algérie fait exception avec son premier repli depuis l’an 2000, selon les chiffres de l’Arpt. Le marché de la téléphonie mobile a ainsi reculé en 2008 de 1,6%, alors que le dynamisme perdure au Maroc (+16%) et en Tunisie (+9,3%).
Avec 52,9% de parts de marché, Djezzy d’Orascom Télécom Algérie ralentit sa croissance mais continue de distancer Mobilis, filiale d’Algérie Télécom (28,5%) et Nedjma, du Qatari Watanya Telecom (19,3%). Le nombre d’abonnés à la téléphonie mobile en Algérie a, quant à lui, enregistré une forte croissance en passant de 54 000 abonnés en 2000 à 23 millions d’abonnés à fin mars 2008, avec un taux de pénétration de 82%.

Chambre de commerce franco-arabe

publié le 5 novembre 2009

Algérie : 10 ème édition du Salon International du Tourisme et des Voyages

Le salon International du Tourisme et des Voyages se tiendra les 01 et 02 décembre 2009 à Alger suivi d’un Workshop le 03 décembre à l’hôtel Hilton.

Faire de l’Algérie une destination phare à l’international

Sous le haut patronage de son Excellence, le Président de la République Mr Abdelaziz Bouteflika, le Salon International du Tourisme et des Voyages (SITEV), organisé par le Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme, et l’Office National du Tourisme (ONT), ouvrira ses portes le 01 décembre au Palais de la Culture à Alger et sera suivi d’un Workshop le 03 décembre à l’hôtel Hilton. L’objectif : mettre en relation des réceptifs locaux et des professionnels internationaux du secteur du tourisme afin de promouvoir les destinations touristiques en Algérie, et en particulier la zone du Sud Saharien.

Le SITEV attend une centaine d’exposants parmi lesquels des tour-opérateurs, des agences de voyages, des banques et des compagnies d’assurances, etc. Le salon sera officiellement inauguré le 01 décembre par le Ministre de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme, Mr Chérif Rahmani, qui profitera de ce rendez-vous fortement attendu pour réaffirmer sa volonté de faire du tourisme en Algérie un véritable levier de développement durable pour le pays.

Avec plus de 1,6 million de visiteurs en 2006, l’Algérie est considérée comme la quatrième destination du continent africain (source : article du 22 mai 2007 dans afrikeco.com). Son ambition : hisser le pays au niveau des standards internationaux par un développement des infrastructures (hôtellerie, transports, etc.) d’ici 2015. Le SITEV illustre ainsi le dynamisme de l’Algérie qui souhaite partager ses richesses avec le reste du monde et faire du tourisme une réelle source de développement économique.

L’ONT mise sur les destinations du Sud-Saharien

Le tourisme algérien est d’une grande diversité : le littoral encore préservé, ses sources thermales, le Sahara et ses oasis, et ses cités antiques avec ses peintures rupestres offrent toute une palette de découvertes et de plaisirs pour les touristes du monde entier. Cette année, à l’occasion du SITEV, l’ONT s’est donné pour mission de davantage faire connaître le Sahara, représentant 84% de la superficie d’Algérie et ses destinations d’exception (Timimoun, Djanet, Tamarasset, etc.).

À propos de L’ONT

Créé à l’initiative du Ministère de l’Aménagement du Territoire, de l’Environnement et du Tourisme par décret présidentiel N° 88-214 du 31 octobre 1988 et modifié par les décrets exécutifs N° 90-409 et N° 92-402, l’Office Nationale du Tourisme (ONT) a pour principale mission de concevoir et mettre en œuvre la politique de communication du gouvernement visant à promouvoir les destinations touristiques en Algérie sur le marché international.

Dans le cadre de sa mission, l’ONT réalise une veille permanente du marché du tourisme en Algérie et à l’étranger, représente l’Algérie dans les manifestations touristiques internationales, organise des événements comme le SITEV pour faire connaître l’Algérie auprès des professionnels du tourisme (tour-opérateurs, agences de voyage, etc.), investisseurs potentiels,… Pour davantage d’informations, consultez le site internet : www.ont-dz.org

publié le 13 avril 2010

Algérie : 14 milliards $ de recettes hydrocarbures au premier trimestre 2010

Chakib Khelil , le ministre algérien de l’Energie et des Mines et président de l’OPEP a annoncé lors d’un déplacement à Oran que les recettes d’exportation d’hydrocarbures réalisées par l’Algérie ont atteint, au premier trimestre 2010, 14 milliards de dollars US soit une augmentation de 30% par rapport à celle enregistrée durant la même période de l’année 2009.

Les recettes réalisées au premier trimestre 2010 ont dépassé les prévisions du ministère de l’Energie et des Mines établies autour de 13,5 milliards de dollars US.

publié le 24 mai 2010

Algérie : 149 milliards de dollars de réserves à fin 2009

Selon Banque d’Algérie, le montant des réserves de change, enregistré à fin 2009, est de 149 milliards de dollars, ce qui représente trois années d’importations de biens et de services.
Selon le gouverneur de la Banque d’Algérie, Mohamed Leksaci, ces réserves sont composées à 46% de dollars et 42% d’euros, les 12% restants sont composées de plusieurs autres monnaies étrangères. Selon le gouverneur « l’accumulation des réserves officielles de change par la Banque d’Algérie entre 2004 et 2008 a constitué un important élément de sauvegarde contre les chocs externes (baisses des recettes d’exportation et/ou sorties soudaines de capitaux résultant de la grave crise financière internationale en cours) »

CCFA

publié le 30 mars 2008

Algérie : 36 millions d’abonnés mobiles en 2010

En dépit de la formidable croissance qu’il a connu ses dernières années, le marché algérien de la téléphonie mobile recèle encore d’importantes potentialités. C’est ce que révèle une étude du cabinet de conseils et d’analyses irlandais, Research and Market, publié vendredi et reprise par le site d’information Tout sur l’Algérie

Ainsi, le taux de pénétration de la téléphonie mobile connaîtra une croissance notable durant la période allant de 2007 à 2010. Il passera, en effet, de 82.5% à 104.3%. Le parc global des usagers de la téléphonie mobile atteindra les 36 millions en 2010, contre plus de 25 millions actuellement.

Selon l’étude, Djezzy poursuivra son hégémonie sur le marché, durant les deux prochaines années, même si les parts de marchés d’Orascom Télécom Algérie, reculeront à 46,6% en 2010 (contre 63% actuellement). Les parts de marché de Mobilis, indique-t-on, sera de 35.7% et celles de Nedjma de 17.7%.

En termes de revenu mensuel moyen par abonné (ARPU), c’est toujours la filiale algérienne d’Orascom Télécom, qui arrivera en tête, avec 11,03 USD par mois (contre 14 USD aujourd’hui). Pour Mobilis l’ARPU restera le plus faible du marché soit à 03 USD, note-t-on. Par ailleurs le même cabinet soulignera, en octobre dernier, à l’occasion d’une précédente étude, la force de croissance du marché algérien des télécoms, marqué par l’évolution considérable de la branche téléphonie mobile. L’étude a estimé à 200% le taux du secteur de la téléphonie sans fil durant les 04 dernières années, avec un taux de pénétration de 65%.

Les analystes de Research and Market prédisent une accélération dans le développement des télécommunications en Algérie, avec notamment l’attribution de licences mobiles 3G, le développement des réseaux à larges bandes (GPRS) et l’essor attendu de la téléphonie sur Internet (VoIP). A l’instar de l’Egypte, l’Algérie est déjà considérée, en effet, comme l’un des pays d’Afrique qui connaissent le plus important développement de la VoIP. L ’Internet n’est pas en reste. Il est noté que Algérie détient déjà un vaste réseau de fibre national et international et un projet pilote FTTH (Fiber to the Home).

En revanche, coté téléphonie fixe, le tableau est plutôt noir. Selon Research and Market, comparativement aux autres pays du Maghreb, l’Algérie reste à la traîne, sur l’activité de la téléphonie fixe, où l’ouverture de ce segment a été un « échec ». Argument avancé par le bureau irlandais, pour appuyer sa thèse : la débâcle du deuxième opérateur, Lacom, face à une concurrence jugé « déloyale ».

Source : mobilealgerie.com

publié le 11 août 2010

Algérie : Alger 9ème aéroport africain en 2009

L’ACI Monde (Airports Council International) vient de publier son rapport annuel sur le trafic des aéroports dans le monde pour l’année 2009.
Avec 4 474 970 passagers accueillis en 2009, l’Aéroport d’Alger se situe à la 9ème place des aéroports du continent africain gagnant ainsi 3 places par rapport au classement de l’année 2009, derrière Johannesburg, Le Caire, Cape Town, Sharm El Sheik, Hurghada, Casablanca, Lagos et Nairobi. Avec plus de 4 millions de passagers en 2009, soit une augmentation de 8.4% par rapport à 2008, l’aéroport d’Alger dépasse ainsi celui de Tunis, Monastir et Durban. La croissance du trafic de l’Aéroport d’Alger enregistre cependant un ralentissement depuis le début de l’année 2010, principalement sur son réseau national.

CCFA

publié le 3 avril 2010

Algérie : Alger et Oran reliés par Air Méditerranée

La compagnie aérienne Air Méditerranée ouvrira, fin juin, deux nouvelles lignes au départ de l’aéroport Montpellier Méditerranée, vers l’Algérie. L’information devrait être officialisée aujourd’hui. Air Méditerranée reliera Oran à raison de deux vols par semaine, dès le 25 juin prochain, le mercredi et le vendredi. Elle enchaînera avec un lien hebdomadaire le mardi, vers Alger.

La compagnie, dont le siège se trouve au Fauga, en région toulousaine, mettra sur ces lignes un Airbus A 321 de deux cents sièges. Air Méditerranée, qui a inauguré à l’été 2009, une ligne Paris-Oran, ouvre ces nouvelles dessertes en collaboration avec le voyagiste Atlas Tours. Elles viendront compléter celles qui seront proposées, en saison, dès le 3 juillet (tous les samedis), par Air Algérie, vers ces mêmes destinations. « L’offre d’Air Méditerranée est complémentaire de celle d’Air Algérie. À elles deux, les compagnies proposent de multiples combinaisons possibles de séjours avec des vols sur des jours différents » , confirme Cyril Reboul, président du directoire de la société aéroportuaire. Ce dernier rappelle, par ailleurs, que des discussions existent avec la compagnie aérienne nationale algérienne. Cette réflexion porte sur une « augmentation des fréquences et des capacités vers l’Algérie ».

publié le 17 mai 2010

Algérie : Alstom lance les premiers essais du tramway Citadis d’Alger

Communiqué de presse
Les essais dynamiques du tramway Citadis fourni par Alstom ont débuté le 15 mai en présence de Amar Tou, ministre des transports. La zone d’essai s’étend sur environ 2 kilomètres à Bordj El Kiffan, située dans la banlieue Est de la capitale algérienne.
L’objectif des essais en ligne de est de tester l’interface entre le matériel roulant, le caténaire et la voie. Les performances de traction, de freinage et de vitesse seront également vérifiées. Les tests s’effectueront sur l’ensemble de la ligne au fur et à mesure de sa construction et concerneront chacune des rames Citadis commandées par l’Entreprise du Métro d’ Alger (EMA).

Le tramway d’Alger, première ville du pays à se doter d’un système de tramway moderne, est un projet clés en main que l’EMA a confié à « Méditerrail »( Alstom, ETRHB, Todini), groupement dirigé par Astom en 2006.

Ce contrat concerne la fabrication de 41 tramways Citadis et la réalisation d’une ligne de 23 kilomètres et de 38 stations.Le tramway d’Alger desserviera les quartiers Est d’ Alger, depuis le carrefour des fusillés ( Hussein Dey) jusqu’au centre de Dergana, dans la banlieue Est.En 2008, l’EMA a conclu deux autres contrats avec Alstom pour fournir des systèmes de tramway clés en main destinées aux villes d’ Oran et de Constantine. Ces trois contrats s’inscrivent dans le cadre du programme de développement initié par le gouvernement algérien, afin de répondre à la demande croissante en transport public.

Grâce à des solutions ferroviaires innovantes et respectueuses de l’environnement, Alstom Transport est leader sur le marché du Maghreb. A ce jour, 1 382 tramways Citadis ont été commandés par 34 villes dans le monde, et plus de 60 villes ont un nouveau projet de tramway dans les années à venir.

www.alstom.com

publié le 4 novembre 2009

Algérie : appel d’offres pour la construction de la grande mosquée d’Alger

L’Algérie a lancé mardi un avis à appel d’offres pour présélectionner des entreprises pour la réalisation de la grande mosquée d’Alger, prévue pour être la troisième plus haute du monde après celles des lieux saints de l’islam, la Mecque et Médine.
Les candidats doivent avoir réalisé un chiffre d’affaires annuel moyen au cours des trois dernières années (2006, 2007 et 2008) d’au moins un milliard d’euros et disposer d’un effectif permanent de cadres, ingénieurs et techniciens supérieur à 2.000 agents, a indiqué l’Agence nationale de réalisation et de gestion de Djamaâ El Dzajair (Anargema) dans un communiqué.

Les candidats doivent également justifier d’une expérience d’au moins 20 ans dans le domaine des grands bâtiments et de la construction d’immeubles à très grande hauteur de plus de 30 étages, dans des zones à séismicité comparable à celle d’Alger, a ajouté l’Anargema.

Les entreprises présélectionnées seront éligibles à retirer le dossier de consultation pour remettre une offre en lot unique, a précisé l’agence.

La Grande mosquée d’Alger, dont le coût pourrait atteindre plusieurs milliards de dollars, sera implantée sur un terrain d’environ 20 hectares à Mohammadia en face de la baie d’Alger, à l’est de la capitale, où son minaret culminera à 270 m de hauteur.

Le projet comprend notamment une salle de prière d’une capacité de 36.000 fidèles sur une surface totale de 21.025 m2, une cour de 21.025 m2, une esplanade de 42.050 m2, selon l’Anagerma.

Le complexe religieux comporte aussi un auditorium de 16.100 m2, une bibliothèque pour 2.000 personnes, une école d’enseignement du Coran et un parking souterrain d’une capacité de 6.000 véhicules.

Alger compte trois grandes mosquées "historiques" : Djamâa el-Djedid, dont la construction commença en 1660, Djamâa el-Kébir, construite au XIe siècle, et la Ketchaoua, en bas de la Casbah, construite à partir de 1794 sous les Turcs, convertie en cathédrale pendant la présence française (1830-1962), et consacrée à nouveau en lieu de culte musulman après l’indépendance.

Source : AFP

publié le 8 juin 2008

Algérie : baisse des exportations de voitures françaises en 2007

D’aprés le site d’information algérie-dz.com , les exportations de voitures françaises en Algérie ont chuté de 17% en 2007 selon la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie.

Les importations nationales de véhicules en provenance de France ont chuté de 17 % en 2007 par rapport à l’année d’avant, selon le président de la Chambre française de commerce et d’industrie en Algérie (CFCIA), M. Michel de Caffarelli. Celui-ci a toutefois signalé que les marques françaises continuent à dominer le marché algérien. Malgré une baisse révélée par les statistiques officielles, le marché algérien de l’automobile reste dominé par les marques françaises, car les constructeurs français continuent à exporter vers l’Algérie via l’Espagne, la Turquie et la Roumanie », a affirmé M. De Caffarelli, hier, lors d’une conférence tenue au centre de presse d’El Moudjahid sur les échanges économiques et commerciaux algéro-français, à l’occasion de la participation de la France à la 41e foire internationale d’Alger (FIA), qui a ouvert ses portes hier au palais des Expositions à Alger.

Interrogé sur le choix du constructeur Renault qui a préféré installer sa deuxième usine africaine au Maroc et non en Algérie, qui représente pourtant l’un des plus grands marchés de l’automobile dans le continent, M. De Caffarelli a répondu que le choix du constructeur était commercial, précisant que pour établir une usine en Algérie, il fallait démarrer à partir de zéro ». Le président de la CFCIA a affirmé, par ailleurs, que le climat des investissements en Algérie est toujours aussi contraignant, tant sur le plan logistique qu’administratif et que cela freine énormément l’implantation des sociétés étrangères. Pour étayer son propos, il a évoqué l’absence de réseau ferroviaire performant, l’inefficacité de l’administration, le problème du foncier et la propagation du marché informel. L’hôte d’El Moudjahid a affirmé, toutefois, que la France est le premier investisseur en Algérie avec 1,75 milliard d’euros et que certains investisseurs visent même à exporter de l’Algérie vers d’autres marchés.

Source : algerie-dz.com

publié le 4 décembre 2009

Algérie : Hausse du salaire minimum de 25 %

Suite à une réunion regroupant le gouvernement , le syndicat algérien UGTA et le patronat, des millions de travailleurs algériens vont bénéficier de la hausse du salaire minimum .
La revalorisation du SNMG (salaire national minimum garanti) touchera l’ensemble des travailleurs activant aussi bien dans la Fonction publique que dans le secteur économique public et privé en Algérie, de même que les retraités, a assuré jeudi à Alger le Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia. Le gouvernement a donc décidé de donner un coup de pouce au pouvoir d’achat des algériens avec cette augmentation de 25% du SNMG, qui passera désormais de 12.000 à 15.000 dinars( 150 euros), devant être effective à partir du 1er janvier 2010. 1,6 million d’employés de la Fonction publique et près de 500.000 travailleurs du secteur public économique devrait bénéficier de cette augmentation, en plus de près de 1,8 million de retraités que compte l’Algérie.
publié le 29 janvier 2009

Algérie : Hôtel IBIS inaugure son 1er hôtel à Alger

Le premier hôtel Ibis vient d’ouvrir officiellement ses portes à Alger en présence de nombreuses personnalités. Djilali Mehri, président du groupe SIEHA Spa concrétise ainsi un partenariat avec le groupe Accor.Le nouvel hôtel Ibis Alger Aéroport a été construit au cœur du quartier des affaires de Bab Ezzouar à une centaine de mètres de l’aéroport international Houari Boumediène et à trois kilomètres du Palais des expositions. « Ibis Alger Aéroport se positionne en tant qu’étape privilégiée pour les visiteurs d’Alger.

Parler « international » et « export » dans un pays c’est aussi l’occasion d’évoquer l’aspect « réceptif » des hommes d’affaires avec lesquels on souhaite conclure des partenariats.Sur ce thème, force est de constater que l’Algérie manque encore d’infrastructures hôtelières capables de satisfaire bon nombre d’hommes d’affaires en quête d’un hôtel correspondant à son souhait de séjour.

À Alger l’offre hôtelière est forte aux extrémités de la gamme et le marché moyenne gamme des hôtels 2 et 3 étoiles est à développer.

L’Algérie offre des perspectives considérables en matière de tourisme. Le patron d’Accor profite de l’occasion pour souligner l’attachement de son groupe à l’Algérie. « Nous avons déjà deux hôtels haut de gamme à Alger (SOFITEL & MERCURE) et nous n’avons jamais songé à quitter ce pays, contrairement à d’autres sociétés internationales », précise M. Pélisson.

En quête d’une formule économique, ils y trouveront confort et modernité au meilleur prix, que leur séjour soit placé sous le signe des affaires ou des loisirs », affirme le directeur de la communication Europe du Sud, Moyen-Orient, Afrique & Caraïbes de la chaîne Ibis. Les initiateurs de ce premier-né de la chaîne Ibis en Algérie promettent une qualité de services répondant aux normes internationales.

Les 261 chambres du nouvel hôtel sont dotées de toutes les commodités pour agrémenter le séjour. Accor projette d’ouvrir 36 établissements hôteliers dans les grandes villes en Algérie pour répondre aux besoins de la couche moyenne. Un programme d’urgence de 1.200 chambres, soit au minimum 2.400 lits, a été lancé par la chaîne. Les établissements hôteliers en question seront gérés sous les labels Ibis et Novotel.

publié le 5 juin 2010

Algérie : IDE en chute libre

Il semblerait que les investissements directs étrangers (IDE) en Algérie rétrécissent comme une peau de chagrin.En effet, à la lumière des statistiques dans ce secteur, l’Algérie n’a enregistré pour l’année 2009 que 4 nouveaux projets investissements directs étrangers, soit d’une valeur budgétaire avoisinant 1 milliard de dollars.
Ce constat a été consolidé par le directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi), Abdelkrim Mansouri.

Il a affirmé que le nombre des investissements directs étrangers (IDE) a connu une chuté durant l’exercice de l’année 2009.

« Seuls 4 projets ont été recensés en 2009, contre 102 projets en 2008. »

La raison, explique le directeur général de l’Agence nationale de développement de l’investissement (Andi), Abdelkrim Mansouri, est « les nouvelles mesures prises par l’Algérie en matière d’entrée des capitaux étrangers à la faveur des dispositions de la LFC pour 2009 et la crise financière internationale ».

Se voulant rassurant, ce responsable a ajouté que « plusieurs promoteurs étrangers continuent à manifester leur désir d’investir en Algérie et sollicitent les services de l’agence pour s’imprégner des nouvelles conditions d’implantation en Algérie ».

Toutefois, il a tenu à signaler que cet état de fait n’est pas propre à l’Algérie. Cette courbe décroissante est enregistrée à l’échelle internationale. Il a été signalé une baisse de 39 % des investissements directs étrangers en Europe et de 36 % en Afrique au cours de l’année 2009.

Il est à noter qu’en 2008, l’Algérie avait enregistré 102 projets d’investissements directs étrangers (IDE) pour un montant de trois milliards de dollars.

A ce sujet, l’ex-ministre de l’Industrie et de la Promotion des investissements, Hamid Temmar, a indiqué que ce recul est lié directement à la crise financière et économique internationale. « Il ne faut pas oublier que le monde est dans une situation extrêmement difficile. Nous devons bien comprendre que la crise, même si elle ne nous touche pas directement, reste une réalité menaçante ».

« Nous souhaitons que les IDE vont pour des domaines stratégiques en Algérie. Par stratégique je ne parle pas de militaire mais de secteurs de développement direct, à l’exemple de la métallurgie, la mécanique, l’électricité et l’électrochimie (…) Il se trouve que ces industries sont essentiellement assumées par des entreprises publiques en Algérie. Donc, nous avons pris la décision de mettre à niveau nos entreprises publiques et ainsi trouver des partenaires qui puissent venir s’associer avec elles et apporter ce que nous n’avons pas, c’est-à-dire notre aptitude à fonctionner sur les marchés internationaux, le management, les technologies nouvelles, le marketing stratégique », a-t-il noté.

La rédaction
Toute reproduction est interdite

publié le 1er juin 2010

Algérie : l’investissement touristique, un créneau porteur

Par Malika Lamoudi

Le développement de l’investissement touristique en Algérie prévu pour la période 2004/2013, serait de l’ordre de 232,5 milliards de dinars(2,3 milliards d’euros). Au sujet des infrastructures touristiques, la capacité d’hébergement sera renforcée par la réception de 60 000 lits supplémentaires. Ce projet sera réalisé durant la période allant de 2008 à 2013.

Notons que de 2004 à 2007, ce secteur a réceptionné 55 000 lits nouveaux.

Pour la réalisation de ces objectifs, les efforts doivent se concentrer, ont précisé des responsables de ce secteur, sur les aspects liés à l’appui à l’investissement et à la promotion des activités touristiques.

Les mesures d’appui à l’investissement portent essentiellement sur l’enrichissement et la mise en œuvre du dispositif législatif et réglementaire relatif au développement durable, aux zones d’expansion et site touristiques et à l’utilisation et l’exploitation des plages à des fins touristiques et l’harmonisation des textes réglementaires relatifs à l’hôtellerie, aux agences de voyages et de tourisme, en vue de leur adaptation à la préoccupation du secteur.

La création du fond d’appui à l’investissement touristique et les actions prévues au titre de l’aménagement et de la maîtrise du foncier touristique pour la période 2004/2013 ont porté sur la réalisation en 2005 et 2006 d’une étude sur le bilan thermal, dont le potentiel est estimée à plus de 200 sources, la poursuite des études d’aménagement de 100 zones d’expansion et sites touristiques, la cession de gré à gré, de terrains d’assiettes situés dans les ZET au profit de l’Agence nationale de développement du tourisme (ANDT), à l’effet de les viabiliser et les mettre à la disposition des promoteurs.

Comme mesure d’encouragement, il a été proposé l’adaptation du mode de financement touristique. En clair, l’institution d’un produit financier spécifique au « crédit hôtelier », en raison des caractéristiques du retour de capital dans les investissements touristiques et la bonification des taux d’intérêt.

Au volet mesures d’appui à la qualité, il a été cité, à titre indicatif, la normalisation et le contrôle des activités et des professions du tourisme, la certification « qualité » de l’établissement touristique, l’amélioration de l’environnement du tourisme (hygiène publique, protection sanitaire, la facilitation des procédures d’entrée et de circulation des touristes en Algérie, etc.), l’adaptation et la densification des modes de transport à la demande touristique, l’ouverture de bureaux de change, y compris durant le week- end, au niveau des postes frontières et la généralisation des paiements par cartes de crédit.

Création de 230 000 postes d’emploi

L’appui à la promotion touristique a été aussi inscrit dans la stratégie du développement. Des actions ont été lancées. Il s’agit notamment de la réorganisation et le renforcement de l’outil national de promotion touristique, Office national de tourisme (ONT), l’élaboration de plans pluriannuels de communication institutionnelle, visant la reconstitution et l’amélioration de l’image touristique de l’Algérie,

l’implication du mouvement associatif et des organisations professionnelles dans la promotion touristique, l’intensification de la participation du secteur aux salons spécialisés à l’étranger et l’appui aux manifestations promotionnelles organisées en Algérie.

Il est aussi préconisé la création d’un corps de « police touristique » en concertation avec le ministère de l’Intérieur et des Collectivités locales.

Les tendances et les perspectives de développement du secteur du tourisme, à l’horizon 2013, induiront immanquablement des effets multiples, notamment sur la création d’emplois l’accroissement des recettes touristiques.

En référence à la projection décennale relative aux capacités d’hébergement qui atteindront le volume additionnel de 115 000 lits, les emplois directs et indirects créés seront respectivement de 57 500 et 172 500 emplois, soit la création de 230 000 postes d’emploi.

La progression des recettes issues du séjour des touristes constatée ces dernières années reflète la revitalisation de la destination touristique Algérie.

A l’horizon 2013, les recettes théoriques cumulées se situeraient à prés de 6, 4 milliards de dollars.

La rédaction
Toute reproduction est interdite

publié le 11 juillet 2010

Algérie : le marché de la publicité estimé à plus d’un milliard de dollars

Le marché de publicité en Algérie devrait croître pour atteindre la valeur d’un milliard de dollars dans 10 ans selon des experts qui se basent sur une croissance économique de 5 % que connaît le pays.
Le marché publicitaire algérien pourrait devenir le plus grand marché au Maghreb et rivaliser avec ceux du Golf qui connaissent une transformation grandissante.

Une source gouvernementale affirme en effet que si l’Algérie parvient à maintenir, durant les 10 prochaines années, le volume du marché Algérie grimpera de 100 millions de dollars, dont 25 millions dans le secteur de l’audiovisuel, à 1 milliard de dollars, devenant ainsi leader du marché de la publicité dans la région.

Les experts attribuent la croissance du marché de la publicité en Algérie à l’apparition de pôles industriels et de services opérant avec une formidable stratégie en vue de rester sur le marché.

Les plus gros budgets de la publicité audiovisuelle sont actuellement concentrés au Maroc en raison de l’ouverture par le gouvernement des chaines de télévision aux investisseurs privés, puisque la part de la publicité télévisé par citoyen marocain est de 5 euros, alors que le citoyen Tunisien touche lui 1.8 euros. Le citoyen algérien ne touche lui que 0.6 euros, soit 60DA.

publié le 3 avril 2010

Algérie : plus d’un fonctionnaire sur deux impliqué dans une affaire de corruption

Dans le cadre de la lutte contre la corruption, le ministre de la Justice, Tayeb Belaïz, a présenté devant les députés des chiffres accablants.
55,16% des affaires liées à la corruption représentent des dilapidations de biens publics par un fonctionnaire de l’État soit plus d’un fonctionnaire sur deux.Le ministre a indiqué que 5575 personnes avaient été poursuivies et condamnées entre 2006 et 2009.Le nombre de personnes jugées pour ces dossiers est passé de 930 en 2006 à 1789 en 2007, puis à 1694 en 2008 et enfin à 1162 en 2009.

Dans 11,37% des affaires de corruption, il s’agit de passation frauduleuse de marchés publics. Le rapport 2009 de Transparenty International sur l’indice de corruption avait classé l’Algérie à la 111ème place avec une très mauvaise note 3,2 sur 10. Plus généralement, selon la Banque africaine de développement, la corruption en Afrique entraîne un manque à gagner de plus de 150 milliards de dollars.Ce fléau conduit à une perte d’environ 50% des recettes fiscales annuelles et engendre une augmentation des prix proche de 25% supporté par les couches les plus pauvres.

publié le 1er janvier 2009

Algérie : Sonatrach va augmenter de 30% sa production de gaz naturel liquéfié

L’Algérie augmentera de 30% sa capacité de production de Gaz Naturel Liquéfié (GNL) grâce aux deux grands projets de Skikda et d’Arzew qui contribueront à la concrétisation des objectifs fixés en matière d’exportation de gaz naturel, a indiqué le groupe Sonatrach (société nationale des hydrocarbures de l’Algérie)

Le projet du complexe de Skikda, qui entrera en production en novembre 2011, prévoit la réalisation d’une capacité de production de 4,5 millions de tonnes par an, tandis que celui d’Arzew, opérationnel en novembre 2012, portera sur une capacité de production de 4,7 millions de tonnes par an, selon les données de Sonatrach.

Le groupe Sonatrach, qui projette d’exporter 85 milliards de m3 de gaz naturel en 2010 et 100 milliards de m3 à l’horizon 2015, compte sur ces deux projets d’envergure pour la réalisation de ses objectifs.

Le bilan de Sonatrach pour l’année 2007 fait ressortir des productions de 63,8 millions de tonnes de pétrole brut, de 152,8 milliards m3 de gaz naturel, de 13,7 millions de tonnes de condensat, de 8,6 millions de tonnes de GPL et de 40 millions de m3 de GNL.

D’après ses prévisions, l’industrie mondiale du GNL représentera lors des dix prochaines années près de 40% des échanges gaziers internationaux.

publié le 2 mai 2010

Algérie : taux de croissance de 4,6% en 2010 selon le FMI

Le FMI vient de publier ses dernières études périodiques intitulés "perspectives de l’économie mondiale" sur le Maghreb et le Moyen -Orient. Bonne nouvelle pour l’ Algérie, Le FMI a ainsi relevé ses prévisions de croissance avec un taux de +4,6 % en 2010 au lieu de +3, 6 % prévue et connaîtra une hausse de 4,1 %en 2011.
Pour la région maghrébine comptant l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, la Libye et la Mauritanie, le FMI prévoit un taux de croissance global de 4,2% en 2010 et de 4,7% pour 2011.La moyenne de croissance dans les pays exportateurs de pétrole de la région d’Afrique du Nord se situera à 4,5% en 2010 et à 4,6% en 2011, selon le FMI. Ainsi, le taux de croissance devrait s’établir en 2010 à 3,7% en Arabie saoudite, à 1,3% dans les Emirats Arabes Unis, à 3,1% au Koweit, à 5,5% au Soudan et à 18,5% au Qatar. Pour le FMI, de nombreux pays émergents ont retrouvé un taux de croissance élevé et plusieurs d’entre eux ont commencé à modérer leurs politiques macroéconomiques accommodantes face à des entrées de capitaux massives.
publié le 5 août 2009

Algérie:Plan d’action du gouvernement pour les cinq années à venir

Le Premier ministre algérien, M. Ahmed Ouyahia, a présenté récemment les grands axes du plan d’action de son gouvernement pour les cinq années à venir.
Sur le plan social, le gouvernement procèdera à une révision du salaire minimum garanti et prendra des mesures pour préserver le pouvoir d’achat de la population. Sur le plan économique, l‘accent est mis sur la nécessité de réduire la dépendance de l’économie algériennne des revenus provenant de l’exploitation des hydrocarbures. Un programme d’investissements publics bénéficiant d’une enveloppe de 250 Mds $ sera ainsi mis en place pour développer l’appareil productif hors secteur pétrolier. Il prévoit des aides publiques au secteur agricole, la réalisation de 6 000 km de lignes ferroviaires, la construction d’un million de logements supplémentaires et de dix nouvelles centrales de dessalement de l’eau de mer.

Chambre de Commerce Franco-Arabe

publié le 16 septembre 2007

Alliance stratégique Havas-Chalhoub au Moyen Orient

Havas a annoncé ce jeudi avoir signé avec le Groupe Chalhoub un accord permettant de transformer la participation minoritaire détenue par Havas dans une société du Groupe Chalhoub en joint venture à 50-50.

"Notre groupe est l’un des premiers de la région à investir en communication et publicité"à déclaré Patrick Chalhoub, Co Président du Groupe Chalhoub. Ce rapprochement vise à promouvoir sur le long terme les activités de publicité, média et relations publiques dans la région du Moyen-Orient.

Les agences opèrent actuellement soit directement soit par le biais de filiales dans les Emirats arabes unis, au Royaume de Bahreïn, au Qatar, au Koweït, au Liban et au Royaume d’Arabie saoudite.

"Une expansion à court terme est prévue en Egypte, au Sultanat d’Oman, et ultérieurement, en Syrie, en Jordanie, au Yémen, en Iran, en Iraq et sur le Territoire palestinien" ajoute la Direction.

Les activités seront regroupées en deux divisions : EURO RSCG et Havas Media.

« Notre groupe est l’un des premiers de la région à investir en communication et publicité. Cette entreprise revêt une importance stratégique, elle nous permet de consolider nos activités et combiner les compétences de nos deux groupes qui adhèrent aux mêmes valeurs de créativité, d’innovation, de confiance, d’engagement et de passion, ayant comme objectif commun de faire d’EURO RSCG Moyen-Orient et de Havas une des grandes agences du Moyen-Orient » a souligné Patrick Chalhoub.

L’entreprise couvrira les besoins en communication des clients de Havas dans la région (dont Peugeot, Reckitt Benkiser, Danone, Air France, Jaguar et Sanofi Aventis), ainsi que ceux d’une grande partie des marques de luxe des secteurs de la mode, de la beauté et de l’art de vivre représentées par le Groupe Chalhoub.

Media Contacts et EURO RSCG 4D seront lancés dans les mois à venir pour assurer les besoins dans le segment croissant du digital.

publié le 17 mai 2010

Alliance stratégique entre naseba group et Star Holding

Sa Majesté Le Prince Bandar bin Saud bin Khaled bin Muhammad Al Saud, Fondateur et Président de Saudi Trading and Resources (STAR) Group, et Scott Ragsdale, Président de naseba group, ont annoncé la signature d’un partenariat stratégique destiné à la conception et la commercialisation d’événements B2B de grande échelle en Arabie Saoudite.

Le Royaume connaît actuellement une croissance exponentielle dans de nombreux secteurs tels que l’immobilier, la santé, l’éducation, les infrastructures routières, aéroportuaires et la pétrochimie – secteurs auxquels les deux groupes apportent une expertise combinée considérable.

Sa Majesté Le Prince Bandar bin Saud bin Khaled bin Muhammad Al Saud, dont le groupe a contribué au lancement d’autres sociétés éminentes multinationales telles que Thomson-Reuters, The Nielsen Company, AON Insurance, TBWA/Raad Advertising, The Landmark Group, et Harvey Nichols sur le marché Saoudien, commente cette dernière alliance et ce qu’elle apporte au Royaume :

« L’alliance stratégique entre le groupe STAR et naseba, un organisateur d’événements de réputation mondiale, créé des perspectives illimitées pour des événements et forums internationaux, mettant en valeur le progrès économique enviable du Royaume. Elle devrait promouvoir l’Arabie Saoudite en tant que force économique de premier plan dans le monde et au Moyen Orient et en tant que destination très attractive pour les investissements étrangers. »

S’appuyant sur le vaste réseau du groupe STAR et son expertise dans le traitement complexe des pratiques commerciales locales, couplée à la compétence de naseba dans l’organisation de plateformes d’affaires de haut niveau, cette alliance renforcera la forte présence de naseba dans les pays du Golfe et en particulier en Arabie Saoudite.

Le STAR Group Holdings est l’une des organisations les plus dynamiques en Arabie Saoudite. Nous sommes honorés d’être associés à la fois avec le groupe et ses dirigeants hautement respectés Sa Majesté Le Prince Bandar bin Saud bin Khaled bin Muhammad Al Saud, Sa Majesté La Princesse Anoud bint Khaled bin Abdullah bin Mohamed Al Saud et son PDG Monsieur Khalid Al Sharfa.

L’économie saoudienne résiste mieux à la crise

Pendant que les marchés internationaux continuent de souffrir des conséquences de la crise économique, l’Arabie Saoudite représente l’une des économies les plus fortes et les plus liquides au monde.

Dans une note de recherche, la Banque Saudi Fransi explique : « La centrale du Golfe dépensera plus d’un cinquième de plus que prévu dans son budget cette année, tandis qu’une reprise des prêts incitera son économie à croître de 4%. Cela se compare à une contraction estimée à 0,9% du Produit Intérieur Brut réel cette année, la première en 10 ans. La croissance des crédits du secteur privé et les améliorations du commerce extérieur supportent ces attentes et permettront une reprise de la croissance du PIB réel de 4% en 2010 selon nos premières estimations. »

source : www.naseba.com

publié le 18 décembre 2007

Alstom : parmi les candidats au tramway de Dubai ?

L’Emirat arabe de Dubai souhaite se doter d’un tramway. Selon la revue ’Middle East Economic Digest’, basée à Londres, trois consortiums se sont manifestés pour ce projet, dont l’un comprend le groupe français Alstom, et un autre son rival allemand Siemens.

Les groupes italien Ansaldo, japonais Marubeni et australien Leighton Holdings, feraient aussi partie des consortiums, dont la composition précise n’est pas communiquée.

La construction de ce tram, destiné à désengorger le trafic routier, représente un investissement de 2 Mds de dirhams, soit environ 380 ME. La mise en service est prévue en septembre 2009

Boursier.com

publié le 11 juillet 2010

Alstom se porte candidat pour construire les futurs gares du TGV saoudien

Six grands groupes dont le français Alstom ont répondu à l ’appel d’offres pour construire les quatres gares situées le long des 450 kilomètres du futur TGV la Mecque -Médine selon Saudi Railway Organization (SRO).
Chacune des compagnies Deutsche Bahn(Allemagne) , Astaldi( Italie), WS Atkins( Angletterre), Strabag( Autriche) et le singapourien ST Engineering Limited devra faire équipe avec un partenaire saoudien( Al Arrab Alliance, Al Mabani General Contractors, Freyssinet Saudi Arabia Consortium, Nesma and partners contracting Co Ltd, Saudi Binladin Group, Saudi Oger Ltd ) pour déposer leurs appel d’offres. Le futur TGV saoudien reliera les gares des villes saintes de l’Islam, La Mecque et Médine mais aussi Jeddah, ville côtière de la mer Rouge et point d’entrée de millions de pélerins. Une gare est aussi prévue dans la nouvelle ville économique du roi Abdallah (King Abdullah Economic City KAEC), actuellement en construction et situé à 100 km au nord de Jeddah.

Le futur TGV compte transporter plus de 3 millions de passagers par an. L’année dernière, les entreprises britanniques Foster and Partners et Buro Happold ont remporté un contrat de 37,9 millions de dollars pour concevoir l’architecture et le design des quatre stations.

La rédaction

publié le 7 février 2009

Alstom va construire une ligne de train à grande vitesse reliant Jeddah à Médine

Un consortium mené par le groupe saoudien Al-Rajhi comprenant le français Alstom et des sociétés chinoises a remporté un contrat pour la construction d’une ligne de train à grande vitesse entre La Mecque et Médine, en Arabie saoudite. Le contrat se chiffre à 1,8 milliards de dollars a précisé un officiel de la Saudi Railways Organization (SRO) .

Le projet constitue la première étape d’un ensemble d’environ 6 milliards de dollars pour la construction d’une ligne à haute vitesse de 444 km entre les deux villes saintes du royaume, via le port de Jeddah sur la mer Rouge.

Les futurs TGV pourront transporter des centaines de milliers de pèlerins à Médine et La Mecque à des vitesses atteignant les 360 km/h. Jeddah ne sera plus qu’a 30 minutes de La Mecque, ville sainte pour les musulmans et deux heures pour Médine. La revue "Meed" avait rapporté le mois dernier que le consortium mené par Al Rajhi devait remporter l’appel d’offres.

La rédaction

publié le 14 juillet 2010

Altomor : L’Arabie Saoudite lance une bourse d’échange pour les dattes

De l’arabe Tamar qui veut dire "Datte" (تمر ), Altomor exchange est la première bourse mondiale d’échange pour le commerce des dattes lancé par l’Arabie Saoudite.
Cette bourse d’échange vise à promouvoir le commerce des dattes et les ventes pourront se faire soit directement sur présentation de la production à la salle de la Bourse, soit en utilisant le site Web de la Bourse. Les commerçants présenteront leurs produits sur le site Web de la bourse en identifiant le type du produit, la taille, le volume exact de leur transaction et le prix prévu.

Il existe plus de 400 variétés classifiées selon le goût, la taille, la texture. L’ Arabie Saoudite est le 2ème plus grand producteur mondial de dattes après l’Egypte avec 84.000 tonnes de dattes par an. Sa production annuelle devrait atteindre un million de tonnes en 2010.

La France est le plus gros consommateur de Dattes en Europe

La datte est un produit saisonnier. Elle se consomme principalement vers la fin de l’année et surtout à noël dans les pays européens. Ce fruit est très présent dans les pays musulmans. Il fait partie des habitudes alimentaires lors de nombreuses fêtes, surtout pendant le ramadan.

Principalement cultivée dans le monde arabo-musulman, la datte s’exporte partout dans le monde. La variété préférée des Français, la Deglet Nour cultivée Algérie et en Tunisie, est très commercialisée durant le mois de ramadan. La France est aujourd’hui le principal importateur et le plus gros consommateur de dattes en Europe.

L’Afrique du nord et le monde arabo-musulman sont les principales régions de production des dattes. Onze pays de ces régions réalisent 94% de la production mondiale. Pour les années 2003 et 2004, l’Egypte a récolté 1 100 000 tonnes selon la FAO. Cela représente 19% de la production mondiale. L’Egypte occupe la première place au monde et est suivie de près par l’Iran et l’Arabie saoudite. L’Algérie et la Tunisie, où prospère la Deglet Nour, occupent respectivement la 6e et la 11e place du classement avec 450 000 et 110 000 tonnes par an. Les autres pays du globe, hormis la Chine qui se positionne juste devant la Tunisie, rassemblent 4% de la production mondiale.

La rédaction
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publié le 20 novembre 2006

America’s cup : Alinghi s’entraîne à Dubai

C’est ce lundi que les Suisses d’Alinghi ont entamé leurs sessions d’entraînement d’hiver à Dubai à bord de SUI 64 (vainqueur de la dernière édition de l’America’s Cup) et SUI 91, sorti l’an dernier. "Nous sommes ici afin de continuer à développer nos bateaux, nous allons encore faire du testing, mais aussi nous entraîner en condition de régates, il y aura par conséquent plus de compétitions" a déclaré le skipper Brad Butterworth qui a choisi l’émirat du Golfe en raison de conditions météo qui "reproduisent presque exactement celles rencontrées au mois de juin à Valence, période à laquelle se déroulera le Match de l’America’s Cup." Rappelons qu’Alinghi, tenant de l’épreuve, affrontera en effet en juin le vainqueur de la Louis Vuitton Cup, compétition opposant les onze challengers.
publié le 21 octobre 2008

Anne-Marie Idrac lance l’identité visuelle de la marque France, au salon GITEX de Dubaï

Anne-Marie Idrac lance l’identité visuelle de la marque France, au salon GITEX de Dubaï Anne-Marie Idrac, secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur, présente aujourd’hui à Dubaï (Émirats Arabes Unis) le logo de la marque France.

Ce logo France sera déployé tout au long de l’année 2009 par Ubifrance et les opérateurs labellisés. Il sera le symbole de la marque France.

« Une marque France était nécessaire pour fédérer les entreprises françaises autour d’une même image forte », souligne Anne-Marie Idrac, « Ainsi, sous une même bannière, identifiable par les entrepreneurs et décideurs étrangers, se regrouperont tous les secteurs d’activité de nos entreprises »

En choisissant ce grand salon professionnel des technologies de l’information, Anne-Marie Idrac rend hommage au dynamisme des entrepreneurs français, qui innovent pour rester compétitifs, et se déplacent aux quatre coins du monde pour aller chercher des relais de croissance en cette période de ralentissement économique mondial.

Contact :
Corinne MEUTEY, conseiller communication et parlement
Téléphone : +33(0)1 53 18 41 00 - Télécopie : +33(0)1 53 18 44 14
corinne.meutey@cabinets.finances.gouv.fr

Source :
Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie _ www.finances.gouv.fr

publié le 20 octobre 2008

Anne-Marie Idrac se rendra dans les pays du Golfe du 18 au 22 octobre 2008

Anne-Marie Idrac, secrétaire d’État chargée du Commerce extérieur, entamera à partir de dimanche 19 octobre 2008 une tournée de quatre jours au Moyen-Orient qui l’amènera successivement en Arabie Saoudite, au Qatar, aux Émirats arabes unis et en Oman. Elle sera accompagnée d’une délégation de représentants d’entreprises françaises et de journalistes.

Lors de son déplacement, Anne-Marie Idrac soutiendra les projets français dans cette région du monde. Les pays du Golfe ont lancé d’importants programmes d’infrastructures, notamment dans les secteurs des transports et de l’énergie.

Anne-Marie Idrac évoquera avec ses interlocuteurs le projet d’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les États membres du Conseil de coopération du Golfe, afin de donner un coup d’accélérateur aux discussions. Elle rencontrera à cet effet le Secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe et les ministres chargés des questions de Commerce international et des Affaires étrangères des quatre pays visités.

Accompagnée par Philippe Favre, ambassadeur délégué aux investissements internationaux et président de l’Agence française pour les investissement internationaux (AFII), Anne-Marie Idrac profitera de ses entretiens avec les fonds d’investissements et les hommes d’affaires pour promouvoir l’attractivité de la France comme terre d’accueil de l’investissement des pays du Golfe. La ministre inaugurera à Abu Dhabi le bureau de l’AFII pour le Moyen-Orient

Anne-Marie Idrac évoquera d’ailleurs avec les entreprises françaises implantées localement les questions liées à la protection de la propriété intellectuelle et inaugurera un bureau de l’Institut national de la propriété intellectuelle (INPI) à Abu Dhabi.

Anne-Marie Idrac rencontrera enfin les PME françaises présentes sur le pavillon Ubifrance du salon Gitex à Dubaï, le plus grand salon des technologies de l’information de la région. Accompagnée du président d’Ubifrance, Alain Cousin, le ministre mettra à profit ce déplacement à Dubaï pour dévoiler le nouveau logo France fédérant sous une même bannière les acteurs français du commerce extérieur à l’étranger. Ce logo sera le symbole de la Marque France.

Contact
Corinne MEUTEY, conseiller communication et parlement
Téléphone : +33(0)1 53 18 41 00 - Télécopie : +33(0)1 53 18 44 14
Mél : corinne.meutey@cabinets.finances.gouv.fr

Source : Ministère de l’Économie, des finances et de l’industrie (www.finances.gouv.fr)

publié le 4 juillet 2010

Appel (du 16 juin) et résistance : le CSA et Al-Aqsa

Par Yves Gonzalez-Quijano

“Je regarde Al-Aqsa et je vous appelle à en faire autant !” dit le slogan qui accompagne le logo d’Al-Aqsa, une chaîne créée par le Hamas en 2004. Cela ne va pas être facile pour le téléspectateur européen. Le 16 juin, le CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel), soutenu par la Commission européenne ou bien à sa demande selon les versions (dépêche Reuters), a en effet appelé l’opérateur satellite européen Eutelsat à retirer de son offre Al-Aqsa, proposée par un diffuseur présent à Bahreïn, Noorsat.
Pour les Européens et les Français, il s’agit de faire appliquer la loi qui interdit explicitement l’incitation à la violence et à la haine, ce qui serait le cas de nombre de programmes d’Al-Aqsa. Parmi ceux qui ont été incriminés, soigneusement “monitorés” par des organismes tels que le MEMRI, figure semble-t-il un dessin animé pour enfants, qui “détourne” le personnage de Mickey pour en faire un héros de la résistance palestinienne (la souris en question finit par mourir sous les coups des forces israéliennes : voir ce billet). La chaîne ayant fait appel (le 18 juin ?), elle aurait bénéficié d’un délai de deux jours selon un article dans Al-Quds al-’arabi (davantage selon la dépêche Reuters déjà citée).

Ce n’est pas la première fois que le CSA appelle à la fermeture d’Al-Aqsa, et que celle-ci doit faire face à des tentatives pour la faire taire. En janvier 2009 et à l’incitation du Centre Simon Wiesenthal, le CSA avait déjà adressé la même demande. Une demande qui tombait mal, ou à point nommé selon les points de vue, puisque les bâtiments d’Al-Aqsa venaient d’être bombardés par l’aviation israélienne aux premiers jours de son attaque contre la bande de Gaza, ce qui n’avait pas suffi pour stopper ses émissions, poursuivies depuis une unité mobile (que l’aviation israélienne n’arrivait pas à faire taire, tout comme elle n’avait pu le faire avec Al-Manar, la chaîne du Hezbollah, durant la guerre de l’été 2006 – elle aussi interdite par le CSA…).

Peu commentée en France, cette décision a en revanche fait des vagues dans le monde arabe. Alors que certains médias plutôt pro-américains présentaient l’affaire de façon assez neutre (voir cet article en arabe sur Al-Arabiya par exemple), Al-Quds al-’arabi a publié, le jeudi 17 juin, un éditorial, signé par Abdel-Bari Atouane (عبد الباري عطوان), qui donne le ton d’une partie de l’opinion. Ci-dessous l’essentiel de son argumentaire (c’est une synthèse, et non pas une traduction littérale) pour ceux qui ne peuvent pas profiter de l’original (accessible ici) :

L’interdiction de la chaîne Al-Aqsa à la demande des gouvernements européens et de celui de la France en particulier met en évidence l’influence d’Israël et le caractère fallacieux de leurs belles paroles sur la liberté d’expression. Et ce n’est pas la première fois : il y avait déjà eu [en décembre 2004] l’interdiction de la chaîne du Hezbollah, Al-Manar, et celle de journaux irakiens et arabes lors de la première guerre du Golfe en 1990. Certes, Al-Aqsa n’est pas la BBC, mais elle n’est pas pire que FoxNews. Elle parle au nom d’un gouvernement élu (alors que la France accueille sur son sol des mouvements qui contestent les autorités légitimes du Darfour, tout comme elle l’avait déjà fait dans le cas de l’Irlande et avant cela pour l’Iran au temps de Khomeiny).

Au temps de la France libre, la Résistance n’avait-elle pas des émissions de radio ? On l’accuse de diffuser une émission pour enfants avec un Mickey qui appelle à la résistance : peut-on attendre autre chose d’un pays soumis à un tel blocus depuis quatre ans ? On attendrait plutôt du gouvernement français qu’il interdise les médias de l’Etat qui viole toutes les règles du droit international. Un gouvernement qui fait semblant d’oublier l’utilisation de passeports français par le Mossad lors de l’assassinat d’al-Mabhouh [le cadre du Hamas assassiné à Dubaï en janvier dernier]. Si l’on comprend bien, les victimes devraient accepter les bombes qui déchiquètent leurs enfants et s’abstenir d’appeler à la résistance ?!!!

Une telle absence de compassion pour la population de Gaza peut difficilement se comprendre après tous ces discours dans les médias il y a quelque temps sur les malheureux passagers Européens bloqués dans les aéroports par le nuage de cendre… Pourquoi interdire une station qui n’est pas un danger pour la France puisqu’elle ne s’adresse même pas à ce public étant intégralement en arabe ? Parce qu’elle incite à la violence ? La résistance est donc devenue de l’extrémisme ?!

L’alignement pro-israélien de la France lui fait perdre sa crédibilité dans le monde arabe. Les responsables français feraient mieux de méditer les déclarations du chef du Mossad, ou celle du chef des forces américaines en Afghanistan, le général McChrystal, quand ils parlent d’Israël devenu un fardeau moral et sécuritaire pour l’Occident.

Yves Gonzalez-Quijano est enseignant de littérature arabe moderne à l’université Lyon2, traducteur, chercheur au Gremmo cpa.hypotheses.org/

Consultant pour France-moyenorient.com

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Appel d’offres international pour la première centrale nucléaire égyptienne

Le ministre égyptien de l ’électricité et de l’énergie, Hassan Younus, a précisé au journal Al Ahram que l’Egypte prévoit de lancer d’ ici la fin de (...)

publié le 3 juillet 2010

Appel d’offres : Alstom Transport remet sa proposition pour le TGV reliant la Mecque et Medine

Le président du groupe Alstom Transport, Philippe Mellier, a déclaré à Reuters en marge des Rencontres économiques d’Aix-en-Provence que le groupe allait mettre sa proposition avec le Sud Coréen Samsung C&T pour l’appel d’offres sur le futur TGV saoudien de 450 km reliant La Mecque et Médine via Jeddah.
La valeur du contrat est estimé à 10 milliards d’euros et cinq consortiums ont été pré-qualifiés pour l’appel d’ offres dont un consortium chinois avec l’allemand Siemens. En mai dernier, Alstom Transport a lancé les premiers essais du tramway Citadis à Alger et La ville de Casablanca ( Maroc) a choisit le Citadis d’Alstom pour son futur réseau de tramway.

Au cours de l’exercice 2009-2010, Alstom Transport a enregistré un chiffre d’affaires de 5,8 milliards d’euros. Alstom Transport est présent dans plus de 60 pays et emploie 27 000 salariés.

La rédaction

publié le 1er juin 2010

Après le massacre, un nouveau bateau fait route vers Gaza

Greta Berlin, du mouvement Free Gaza, a annoncé qu’un nouveau bateau faisait route mardi vers Gaza après le massacre de 10 pacifistes de la flotille pro-palestinienne. D’autres bateaux devraient prendre la mer pour lever le blocus de Gaza, transformé en véritable bantoustan par les colons israéliens.
Le mouvement pour la paix ne s’arrêtera pas. Ce sanglant épisode rappel a quel point la violation les droits des palestiniens est quotidienne. La communauté internationale doit permettre le retour des réfugiés, la restitution de Jérusalem et de toutes les terres spoliés depuis 67. Le massacre par le commandos israélien a fait l’objet d’une condamnation unanime de la part communauté internationale. Le Conseil de sécurité de l’ONU a condamné mardi l’opération militaire menée par Israël dans les eaux internationales contre un convoi qui se dirigeait vers la bande de Gaza. Le Conseil a exhorté les autorités israéliennes à engager une enquête « transparente, crédible, impartiale et rapide, qui soit conforme aux normes internationales », à « libérer immédiatement les navires et les civils détenus par Israël » ainsi qu’à « garantir la livraison de l’aide humanitaire du convoi ». L’assaut, qui s’est soldé par la mort d’au moins 10 civil a été condamné lundi par le Secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, qui s’est dit « choqué » par le raid meurtrier. Le Conseil des Droits de l’homme de l’ONU a également convoqué une réunion spéciale sur l’incident, mardi à Genève, en Suisse.

La Rédaction

Plus d’information www.freegaza.org

publié le 15 février 2009

Arabcom lance son sommet de l’investissement à Dubaï

Arabcom groupe organisateur de salons internationaux sur les télécommunications dans le monde arabe ouvrira à Dubaï le 17 et 18 mai, un sommet sur l’investissement au jumeriah Beach hôtel.

Les décideurs, et de nombreux gestionnaires de fonds pourront proposer en mai aux investisseurs les meilleurs placements du moment. Katia tayar, la cinquantaine, tailleur Chanel, est sur tous les fronts. Aux côtés des chefs d’Etats arabes, elle déploie beaucoup d’énergie pour faire de la téléphonie mobile un marché porteur au Moyen Orient. Aujourd’hui elle veut aller plus loin et s’attaquer aux effets de la crise financière mondiale. Arabcom étend son expertise aux questions financières en même temps qu’il poursuit son activité dans les télécoms. La prochaine réunion se tiendra au Liban en Mars et accueillera des ministres Arabes des télécommunications, des VIP et des Présidents – Directeurs Généraux de compagnies de télécommunications au Moyen-Orient et d’ Afrique du Nord. « Mon inspiration de lancer un forum & expo dédié au développement des télécommunications dans les Etats Arabes découle de ma conviction profonde selon laquelle personne n’a jamais déployé les efforts nécessaires pour permettre aux Etats Arabes de ne pas être la lanterne rouge dans le monde en matière de télécommunications », affirme Katia Tayar, fondatrice et présidente du groupe. Au fil des années, les événements d’ARABCOM ont gagné une bonne réputation comme étant les événements les plus importants dans la région pour établir des relations entre les gouvernements Arabes et internationaux d’une part et le secteur privé d’une autre part. Le groupe organise régulièrement des rencontres sur les télécommunications où des délégués régionaux et internationaux se retrouvent.

La rédaction

Pour plus d’informations :http://www.memoneysummit.com/

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Arabian World construction : « La diversité est la clé de la stratégie future »

[#L’Arabian World construction se tient cette semaine du 24 au 26 mai à Abou Dhabi sur fond de reprise du marché du bâtiment dans la région. « La (...)

publié le 13 décembre 2007

Arabie Saoudite : un budget 2008 excédentaire de 10,6 mds USD

L’Arabie saoudite, un géant pétrolier, a annoncé lundi un projet de budget pour l’année 2008 de 120 milliards de dollars, excédentaire de 10,7 milliards USD.

Selon un communiqué du ministère des Finances, le gouvernement prévoit des revenus de 450 milliards de riyals (120 milliards USD) et des dépenses de 410 milliards de riyals (109,3 milliards USD), soit un excédent budgétaire de 40 milliards de riyals (10,6 milliards USD).

Pour 2007, le gouvernement avait annoncé un projet de budget excédentaire de seulement 5,3 milliards USD.

Lundi, le ministère des Finances a revu à la hausse cet excédent, qui devrait s’établir désormais à 178,5 milliards de riyals (47,6 milliards USD), à la faveur notamment de la flambée des cours du brut qui ont frôlé en novembre les 100 dollars le baril.

Les revenus attendus pour l’ensemble de l’année 2007 devraient se chiffrer à 621,5 milliards de riyals (165,7 milliards USD), en progression de 221,5 milliards de riyals (59 milliards USD) par rapport à ce qui a été prévu initialement dans le budget, et les dépenses à 443 milliards de riyals (118,1 milliards USD), en hausse de 63 milliards de riyals (16,8 milliards USD) par rapport aux prévisions initiales, a ajouté le ministère.

Le gouvernement saoudien utilise généralement un prix du baril très en deçà des cours sur le marché pour l’élaboration de son budget, ce qui explique l’énorme écart entre les revenus prévus et ceux enregistrés ces dernières années.

L’excédent de l’année 2007 a été, en partie, consacré au financement de la dette publique du royaume, laquelle devrait baisser à 267 milliards de riyals (76,5 milliards USD), soit 19% du PIB saoudien, contre 28% du PIB en 2006, a indiqué le ministre dans son communiqué rendu public au terme de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres saoudien.

En 2006, le royaume saoudien avait enregistré un excédent budgétaire record de 290 milliards de riyals (77,5 milliards USD) grâce notamment à l’envolée des cours du brut, avait annoncé en septembre sa Banque centrale, la Saudi Arabian Monetary Agency.

Cet excédent budgétaire s’était accompagné en 2006 de dépenses publiques record de 393 milliards de riyals (105,1 milliards USD), consacrées notamment à des projets de développement et au remboursement d’une partie de la dette publique, avait ajouté la Banque centrale.

L’Arabie saoudite, premier producteur et exportateur de brut au monde, avait enregistré un excédent de 58 milliards USD en 2005, de 26 milliards USD en 2004 et de 12 milliards USD en 2003.

AFP

publié le 21 mai 2006

Arabie Saoudite : Accord entre Total et Aramco pour construire une raffinerie

21/05/06

Les groupes pétroliers français Total et saoudien Aramco ont conclu un accord pour la construction d’une raffinerie en Arabie saoudite. Le site offrira une capacité de 400’000 barils par jour, ont-ils annoncé dans un communiqué commun.

Les deux groupes ne précisent pas le montant de l’accord, mais Total l’avait récemment estimé à cinq milliards de dollars. La raffinerie de niveau international sera construite à Jubail dans l’est de l’Arabie saoudite. La production commencera en 2011.

La raffinerie permettra de combler la demande des différents marchés, a déclaré Thierry Desmarest après avoir signé l’accord avec le président d’Aramco Adallah Joumaa. "Cet accord renforce notre présence en Arabie saoudite et, à travers ce projet à long terme, renforce notre étroite coopération avec Saudi Aramco", a-t-il ajouté.

Selon le communiqué, Total et Aramco se sont accordés à former une société conjointe pour l’installation du projet. Total et Aramco détiendront chacun 35% des parts de cette société dont le reste des actions sera soumis à l’offre publique aux citoyens saoudiens.

publié le 21 mars 2007

Arabie Saoudite : construction d’une nouvelle raffinerie de pétrole

Les autorités saoudiennes ont annoncé mardi avoir alloué un terrain pour la construction d’une raffinerie de pétrole qui sera conjointement détenue par le groupe pétrolier français Total et le saoudien Aramco. Coût du projet : 6,4 milliards de dollars.

L’agence officielle SPA a précisé mercredi que les autorités saoudiennes avaient alloué un terrain d’environ cinq millions de mètres carrés au projet. L’accord de joint-venture en vue de la construction de l’installation, qui aura une capacité de 400.000 barils par jour (bj), à Jubaïl, dans l’est du royaume, a été signé en mai 2006. Le communiqué publié lors de la signature de l’accord stipulait qu’Aramco fournirait 400.000 bj de brut à la raffinerie tandis que les deux compagnies se partageraient la commercialisation de la production. Un porte-parole de Total avait déclaré que la construction commencerait en 2008

publié le 21 juillet 2006

Arabie saoudite : contrats en vue avec la France

21/07/06

Alors que le sultan Ben Abdel Aziz, prince héritier saoudien et ministre de la Défense, a été reçu jeudi à l’Elysée pour la deuxième fois en deux jours, en vue discuter sur "certains projets concrets" en matière de défense, le groupe public français d’armement terrestre Giat Industries a reçu une nouvelle commande à l’export portant sur 76 canons de son système d’artillerie Caesar.

Même si ni l’identité du client ni le montant du contrat n’ a été communiqué, le contrat aurait été signé avec les Saoudiens selon une source proche du dossier.

Des discussions sont notamment en cours pour vendre au royaume des Super Puma Eurocopter, des avions de combat Rafale, des avions ravitailleurs dérivés des A-330 d’Airbus, des chars Leclerc, des frégates et des sous-marins.

I - Giat Industries : commande à l’export de 76 canons Caesar

Le groupe public français d’armement terrestre Giat Industries a reçu une nouvelle commande à l’export portant sur 76 canons de son système d’artillerie Caesar, portant à "près de 160" le nombre total de Caesar commandés.

Cette commande intervient alors que le prince héritier et ministre de la Défense d’Arabie saoudite, Sultan Ben Abdel Aziz, est en visite à Paris où il a rencontré jeudi le président français Jacques Chirac.

Caesar est un système d’artillerie comportant un canon de 155 mm capable de tirer une salve de 6 coups, transportable par avion Hercules C130 ou par le futur Airbus militaire A400M.

En matière de contrats militaires, aucune annonce n’a été faite jeudi à l’Elysée, malgré les attentes des industriels français. Une discussion entre le prince héritier saoudien et le ministre de la Défense Michèle Alliot-Marie leur sera dédiée expressément vendredi. Le prince héritier doit rencontrer le Premier ministre Dominique de Villepin jeudi soir.

II - Discussions sur contrats de défense

Le prince héritier, qui est également ministre saoudien de la Défense, a eu jeudi un entretien restreint avec le président Jacques Chirac, suivi d’un déjeuner. Mercredi soir, un premier entretien avait été centré exclusivement sur la situation au Liban et au Proche Orient.

Le président de la République et le prince héritier ont évoqué “les relations bilatérales, en particulier dans le domaine de la défense", a déclaré le porte-parole de la présidence Jérôme Bonnafont. Cette visite doit être mise à profit notamment lors de la réunion entre les ministres de la défense en vue d’approfondir les perspectives sur certains projets concrets.

M. Chirac a exprimé la volonté de la France de s’engager dans un partenariat stratégique avec l’Arabie saoudite via des consultations politiques approfondies et par une participation de la France au développement des capacités saoudiennes de défense. Mme Alliot-Marie, ainsi que la ministre déléguée au Commerce extérieur Christine Lagarde, participaient au déjeuner officiel.

Le prince héritier a indiqué à sa sortie de l’Elysée qu’il y avait "des accords de coopération sur le plan général, et en particulier de coopération militaire". "Cette coopération économique est un processus continu qui se poursuit, et nous pensons que cela va continuer et se poursuivre à l’avenir", s’est-il contenté d’indiquer.

III - Contrats potentiels

Eurocopter est en discussions avec l’Arabie saoudite pour la vente de Super Puma, de Fennec et de NH 90, un contrat qui pourrait porter sur une soixantaine d’appareils.

Des discussions sont également en cours pour vendre au royaume des avions de combat Rafale, des avions ravitailleurs dérivés des A-330 du constructeur européen Airbus, des chars Leclerc, des frégates et des sous-marins.

La France espère aussi beaucoup d’un appel d’offres international lancé par Ryad pour la fourniture d’un système de surveillance radar de son territoire appelé "Miksa", d’une valeur de 7 milliards d’euros (8,9 milliards de dollars) sur 12 ans.

En mai, EADS a annoncé qu’il entendait y répondre. Espéré par Thales depuis 1994, ce contrat Miksa prévoit la fourniture de 225 radars afin de détecter toute intrusion par terre, mer ou air sur les 5.000 km de côtes ou de frontières de l’Arabie Saoudite, notamment avec l’Irak et le Yémen

publié le 14 octobre 2007

Arabie Saoudite : Des spots télévisés pour mieux traiter les domestiques

Une agence publicitaire en Arabie Saoudite a conçu des spots télévisés pour inciter le public à mieux traiter les domestiques étrangers, dans un pays où les informations sur de mauvais traitements à leur encontre se multiplient.

Les spots seront diffusés sur des chaînes satellitaires arabes après le ramadan, le mois de jeûne musulman, qui doit s’achever le 12 octobre, a affirmé Kaswara Al-Khatib, fondateur et directeur de la société Full Stop Advertising.

Initialement, ces spots devaient être diffusés durant le ramadan, mais "les gens ont de toute façon tendance à bien se comporter durant le ramadan, et nous devons bien les traiter au-delà du ramadan", a-t-il déclaré à l’AFP à propos de ces domestiques, pour la plupart originaires de pays asiatiques, notamment le Bangladesh, l’Inde, l’Indonésie, le Pakistan, les Philippines et Sri Lanka.

M. Khatib a également expliqué la décision de reporter cette diffusion par la crainte que le message soit noyé dans la masse des annonces publicitaires durant le ramadan, une période où les familles passent de longues heures devant la télévision.

Les trois spots, d’un coût total de quelque 100.000 dollars, ont été financés par une filiale à but non lucratif du géant saoudien du bâtiment "Binladin Group", une entreprise familiale fondée par le père d’Oussama ben Laden, le chef du réseau terroriste Al-Qaïda.

"Nous traitons les domestiques comme s’ils n’étaient pas des êtres humains et n’avaient pas de sentiments", explique M. Khatib, un ingénieur en électricité de 37 ans.

Des groupes de défense des droits de l’Homme dénoncent avec vigueur depuis plusieurs années les mauvais traitements présumés dont sont victimes les quelque six millions de travailleurs étrangers vivant en Arabie saoudite.

Des accusations d’exploitation, allant du non-paiement de salaires à la confiscation de passeports en passant par des agressions physiques ou sexuelles, sont de plus en plus souvent évoquées par la presse saoudienne, qui met à profit une plus grande liberté accordée par les autorités.

L’un des trois spots montre un employeur en train de maltraiter sa bonne et son chauffeur, tous deux asiatiques.

"Vous devriez remercier Dieu qu’il ne s’agisse que de deux mois", rétorque l’employeur lorsque son chauffeur lui réclame ses mois de salaires impayés.

"Celui qui ne fait pas preuve de pitié ne recevra pas de pitié", conclut le spot, reprenant l’un des hadiths (recueil des actes et paroles) du Prophète Mahommed.

Un autre montre un groupe de Saoudiennes réunies pour un repas et la maîtresse de maison enjoignant à sa domestique philippine de "disparaître de (sa) vue", rapporte M. Khatib.

Dans le troisième spot, les téléspectateurs pourront voir les pieds d’une femme ordonnant à son employée de maison qui nettoie le sol de "ne pas dormir avant que la maison soit impeccable".

"Ayez pitié de ceux qui sont sur terre, Celui qui est dans les cieux aura pitié de vous", lance le message, également tiré d’un hadith.

Après le décès de deux domestiques indonésiennes battues à mort par une famille saoudienne, l’organisation américaine Human Rights Watch (HRW) a estimé en août que ce fait divers témoignait d’un "climat d’impunité encouragé par l’inaction du gouvernement" à l’égard des employeurs coupables.

En juillet 2004, HRW avait été accusée par Ryad d’exagérer l’étendue du problème après avoir publié un rapport selon lequel les travailleurs étrangers dans le royaume étaient systématiquement exploités, certains d’entre eux vivant dans des conditions de quasi-esclavage.

Le problème n’est d’ailleurs pas limité à l’Arabie Saoudite, les cinq autres monarchies pétrolières du Golfe (Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar) étant également souvent épinglées par des ONG.

Source : AFP

publié le 14 novembre 2006

Arabie saoudite : excédent budgétaire record et et croissance de 6,5 % en 2005

L’Arabie saoudite, premier exportateur mondial de pétrole, a dégagé un excédent budgétaire record de 58 milliards de dollars (45,2 milliards d’euros) en 2005 grâce à la flambée du cours du baril, ont rapporté les journaux saoudiens hier.

Le produit intérieur brut (PIB) a simultanément affiché une croissance de 6,5 %, ont-ils précisé, en citant le rapport annuel de la Banque centrale saoudienne sur l’économie du pays. En 2004, le taux de croissance avait été de 5,3 %. Premier producteur et exportateur de brut au monde, l’Arabie saoudite avait annoncé en décembre dernier qu’elle tablait sur un excédent budgétaire de 57 milliards de dollars pour 2005. L’excédent budgétaire était ressorti à 26 milliards en 2004 et 12 milliards en 2003. L’excédent des comptes courants s’est élevé à 90 milliards de dollars, un bond de 38 milliards par rapport à 2004, qui s’explique par l’envolée du cours du pétrole et par la progression des exportations de produits non pétroliers, a aussi précisé la Banque centrale.

publié le 24 mars 2006

Arabie Saoudite : La bourse saoudienne s’ouvre aux investisseurs étrangers

Les autorités saoudiennes ont annoncé le 20 mars que les étrangers résidant dans le royaume pourraient, dès le 25 mars, « investir directement » sur le marché local. Cette mesure a été prise en réponse « aux directives du roi Abdallah, afin de permettre « aux résidents non saoudiens d’investir directement dans le marché boursier, et non plus seulement à travers des fonds d’investissement », a précisé la Bourse de Ryad.

La semaine dernière, le gouvernement saoudien avait annoncé qu’il examinait des mesures visant à injecter des liquidités sur le marché, notamment la possibilité de permettre aux étrangers d’investir directement. Jusqu’à présent, le marché était ouvert aux seuls ressortissants saoudiens et à ceux des cinq autres pays du Conseil de coopération du Golfe (Bahreïn, Emirats arabes unis, Koweït, Oman et Qatar). Environ six millions d’étrangers vivent en Arabie saoudite, sur une population totale d’environ 23 millions d’habitants. Les non-résidents ne seront pas autorisés à investir sur le marché saoudien, a confirmé le porte-parole de la Bourse. Pour sa part, le ministre saoudien des Finances a déclaré que « de strictes mesures seraient prises pour prévenir tout blanchiment d’argent ou l’entrée de capitaux spéculatifs » sur le marché saoudien après son ouverture aux résidents étrangers. L’annonce n’a toutefois eu qu’un effet limité. L’indice TASI de la Bourse de Ryad était ainsi, lundi 20 mars, en hausse d’environ 1% seulement par rapport à sa clôture dimanche soir. La Bourse de Ryad fait figure de géant régional, puisqu’elle représente, à elle seule, plus de la moitié de la capitalisation des marchés arabes. Après plusieurs années de gains dus à une spéculation massive, le marché boursier saoudien a chuté ces derniers jours, entraînant dans sa dégringolade les marchés des autres richissimes monarchies pétrolières du Golfe.

publié le 15 octobre 2008

Arabie Saoudite : le TASI perd plus de 500 points

La bourse d’Arabie Saoudite, la plus importante du monde arabe, a plongé de près de 8% avant de remonter légèrement à -6,5%, peu après l’ouverture mercredi, après deux jours de gains importants.

Le Tadawul All-Shares Index (TASI), qui a gagné 17,5% ces deux derniers jours, a perdu dans les premières transactions plus de 500 points pour s’établir à 6.300,00 points, baissant de 7,8%. Il est remonté un peu plus tard à 6.400 points (-6.5%).

L’ensemble des 15 secteurs ont reculé, avec ceux de la pétrochimie et des banques cédant chacun plus de 7%.

Le TASI reste sur des pertes de 42% depuis le début de l’année.

Pendant les deux derniers jours, ce marché a récupéré plus de 55 milliards de dollars de capitalisations et pèse actuellement près de 360 milliards de dollars.

Les sept marchés des monarchies pétrolières du Golfe étaient en baisse mercredi après deux journées de fortes hausses pour la plupart d’entre eux.

publié le 24 mars 2007

Arabie saoudite : Privatisation de la 3ème licence GSM

L’autorité de régulation des télécommunications en Arabie saoudite a annoncé avoir retenu sept candidats pour une troisième licence de téléphonie mobile dans le royaume.

Parmi eux figurent des opérateurs locaux ou régionaux dont MTC and Partners Consortium, dirigé par MTC (Koweït), et Oger Telecom Consortium, dirigé par le groupe Oger Telecom, qui appartient à la famille de l’ancien Premier ministre assassiné Rafic Hariri. Dans un communiqué, la commission des Communications et de l’Information technologique indique qu’elle devrait rendre publiques le 24 mars les offres des candidats retenus, puis les étudier et en soumettre ses conclusions au Conseil des ministres, qui attribuera la 3e licence GSM. Un deuxième opérateur de téléphonie mobile, Mobily, lancé par un groupe d’investisseurs conduit par Etisalat des Émirats arabes unis, est entré sur le marché en mai 2005, marquant la fin du monopole de la compagnie publique Saudi Telecom (STC), partiellement privatisée en 2002, dans le secteur de la téléphonie mobile.

publié le 10 juin 2009

Arabie Saoudite : un marché épargné par la crise

À l’initiative d’UBIFRANCE, une rencontre sur le thème « Arabie Saoudite : un marché épargné par la crise au Moyen-Orient », a réuni à Paris le 12 mai dernier plusieurs responsables politiques et économiques, des chefs d’entreprises et des investisseurs dans les différents secteurs de l’économie.
Cette rencontre a permis de débattre de sujets importants tels que « le rôle moteur de l’Arabie Saoudite dans la stabilité économique et politique de la région », d’aborder des thèmes aussi variés que « la société saoudienne entre modernité et conservatisme » et d’évoquer la volonté ferme des autorités saoudiennes de maintenir la dynamique économique et de poursuivre leur politique de relance et de développement du pays.Les intervenants n’ont pas manqué de rappeler que 400 Mds $ seront injectés par les autorités saoudiennes dans de grands projets d’infrastructure dans les 5 prochaines années.

Face à la crise, l’Arabie Saoudite dispose d’atouts structurels :

  • Tous ses avoirs financiers sont placés directement auprès de la Banque Centrale (SAMA)
  • Les recettes prévues pour 2009 atteignent 109,3 Md$
  • Les réserves détenues par la SAMA atteignent 550 Md$

Échanges commerciaux France-Arabie en 2008 :

Avec un total de 6,168 Mds, l’Arabie Saoudite est le 34ème client de la France et son 23ème fournisseur. Elle assure 19% du total des échanges de la France avec les pays du Moyen-Orient

Ces projets qui s’adressent en priorité aux grands groupes peuvent générer aussi des opportunités pour les PME dans les secteurs des BTP, des transports, de l’énergie et de l’environnement, des technologies de l’information et de la communication, de la recherche et enfin des équipements innovants pour l’industrie. Par ailleurs, les différents orateurs ont affirmé que face à la crise économique mondiale, l’Arabie Saoudite reste relativement épargnée du fait, notamment, de sa capacité à mettre en oeuvre une politique de relance massive. Ils ont rappelé que le secteur bancaire saoudien reste, dans la région du Golfe, le moins affecté par la crise et que la réduction importante des recettes pétrolières attendues pour 2009, pourra être largement compensée par les avoirs publics, estimés à plus de 450 milliards de dollars US et qui peuvent être mis à contribution pour faire face à un déficit éventuel.

Source : Chambre de commerce franco-arabe
site web : www.ccfranco-arabe.org

publié le 21 mai 2008

Arabie Saoudite :Un nouvel hôtel Mövenpick 5 étoiles

L’Arabie Saoudite compte un autre hôtel Mövenpick haut de gamme : à Al Khobar un nouvel hôtel Mövenpick de 143 chambres et suites s’apprête à ouvrir ses portes. Avec cinq établissements existants et quatre autres en construction, le groupe hôtelier international aux racines suisses renforce encore sa présence en Arabie Saoudite.
publié le 6 mars 2006

Arabie Saoudite : Chirac incite les entreprises françaises à investir le marché Saoudien

Le Chef de l’Etat, en visite d’Etat ce lundi 6 mars, a placé son sejour sous le signe du rapprochement économique. Jacques Chirac, accompagné des plus grandes entreprises Française, souhaite une présence plus forte de la France dans le royaume. Les autorités saoudiennes encouragent la France a participer à la forte croissance du pays.

Le président s’est transformé en VRP du savoir faire français . Devant le Conseil des chambres saoudiennes de commerce et d’industrie, Jacques Chirac a déclaré qu’il : "souhaité inciter les entreprises françaises à s’engager encore davantage sur le marché saoudien ; convaincre nos amis saoudiens de l’excellence des savoir-faire français, et aussi de notre volonté de coopération amicale." Les entreprises françaises ont saisit cette opportunité pour proposer aux saoudiens des contrats dans le domaine de la sécurité et de la défense entre la France et l’Arabie saoudite. Les discussions portent principalement sur la vente de l’avion de combat Rafale, sur la fourniture d’un système de protection des frontières et sur la construction commune d’une raffinerie. les discussions vont bon train car la concurence mondiale est rude. Le président a fait l’éloge de la technologie française : « Les entreprises françaises sont à la pointe du savoir-faire et de l’innovation. Elles peuvent se prévaloir de nombreuses expériences de transferts de compétences réussis, dans le Royaume ou dans d’autres pays de la région. ». Il ajoute : « nos deux pays ont su tisser des liens forts et anciens. Nos entreprises, comme Thalès, Dassault, ou Eurocopter, sont prêtes à apporter à l’Arabie saoudite toutes leurs compétences. Dans le domaine de l’énergie, nous souhaitons intensifier nos partenariats : l’expertise de Total, ou de l’Institut français du pétrole, est à votre disposition." Le président a insisté sur la compétence des sociétés comme Alstom pour l’énergie et les transports, de Vinci pour les grands travaux, de Véolia et Suez pour l’eau et l’assainissement, d’Alcatel pour les réseaux de télécommunications, toutes ces entreprises, et bien d’autres encore, souhaitent contribuer à la réalisation de vos ambitieux programmes d’investissement et de production. Dans le secteur financier et des services, le président a souligner les ambitions des entreprises en Arabie comme BNP Paribas, Axa, Sodexho, Casino ou Accor, dont l’expertise est mondialement reconnue. Jacques Chirac a rappelé hier devant le Conseil des chambres saoudiennes de commerce et d’industrie que « l’Arabie saoudite est, pour la France, un partenaire majeur pour relever les nouveaux défis d’un monde en pleine transformation. Mes entretiens avec ses dirigeants m’ont éclairé sur les orientations économiques du Royaume, sur ses ambitieux chantiers de réforme, et sur sa volonté de poursuivre, avec intelligence et détermination, l’indispensable diversification de l’économie saoudienne [...] J’ai tenu à le faire en compagnie des dirigeants de sociétés françaises parmi les plus prestigieuses, qui m’ont fait l’amitié de m’accompagner. »

Le chef de l’Etat a également rappelé que « l’Arabie saoudite a tous les atouts pour affronter les défis économiques du siècle. », et qu’elle va « bénéficier, c’est vrai, de l’élan donné par la récente adhésion du Royaume à l’OMC. Elle permettra l’arrivée sur votre marché de nombreux compétiteurs étrangers, qu’ils soient investisseurs industriels, commerçants ou encore sociétés commerçants services. C’est un défi. Mais je suis convaincu que vos entreprises sauront s’adapter à cette situation nouvelle et la surmonter. »

Jacques Chirac a rapidement annoncé les objectifs de sa visite « compte tenu de ces succès, j’estime que le temps est venu de porter nos relations économiques à la hauteur de nos excellentes relations politiques. Nos relations bilatérales sont anciennes et importantes : l’Arabie saoudite est le deuxième partenaire commercial de la France au Proche et Moyen-Orient. Et le fort développement de nos échanges en 2005 montre que nous sommes sur la bonne voie. Mais la relative faiblesse des exportations françaises et des investissements français dans le Royaume, et le caractère encore trop peu diversifié de nos échanges, témoignent du chemin qui nous reste encore, ensemble, à parcourir. »

La présence française en Arabie Saoudite

Jacques Chirac a rappelé les intérêts de la France envers le royaume hachémite :« Notre objectif commun, c’est bien l’accroissement de la présence des entreprises françaises en Arabie saoudite, et l’élargissement de leur champ d’application. Soixante entreprises françaises sont d’ores et déjà présentes ici ; elles emploient plus de 12 000 personnes. Nous pouvons et devons faire beaucoup mieux, pour contribuer au développement spectaculaire de l’Arabie saoudite, et pour participer pleinement à cette priorité dont nous comprenons l’importance capitale pour l’avenir du Royaume : l’effort national de création d’emplois pour les jeunes Saoudiens. Je forme le vœu que cette dynamique de croissance se poursuive et se traduise par des implantations françaises accrues, que ce soit sous la forme d’investissements industriels, de création de sociétés conjointes ou encore de développement des partenariats commerciaux. »

Il a précisé que ces relations devaient être bilatérales, et que « Bien entendu, la France, qui a fait le choix de l’économie ouverte, est désireuse d’accueillir en grand nombre les investisseurs saoudiens sur son territoire. La qualité de sa main-d’œuvre et de sa technologie, la puissance de son économie, moderne et tournée vers le monde, le choix de l’euro, monnaie forte et stable, sont autant de raisons de se tourner vers la France pour investir. »

Jacques Chirac, devant le Conseil Consultatif à Riyad est même revenu sur l’histoire entre la Franc et l’Arabie Saoudite tendant à démontrer les rapports particuliers entre les deux pays « Chacun conserve, vous l’avez évoquer, en mémoire la visite historique effectuée en 1967 à Paris par le roi Fayçal à l’invitation du général de Gaulle. Elle constitua la première page de l’histoire moderne de nos relations. Mais en revanche, beaucoup ignorent que dès 1841, la France avait ouvert à Djeddah un consulat qui fut transformé en ambassade dès la création du Royaume, en 1932. Par cette présence précoce, par un dialogue politique continu et par une coopération étroite dans les domaines économique, culturel ou militaire, la France s’est trouvée aux côtés de l’Arabie saoudite à toutes les étapes de son histoire. En se rendant à Paris, en avril dernier, à mon invitation, Sa Majesté le roi Abdallah, alors Prince héritier, a bien voulu marquer la permanence de cette amitié et la solidité du partenariat stratégique que j’avais scellé en 1996 avec son prédécesseur, le regretté roi Fahd. Ce même esprit de partenariat inspire ma visite aujourd’hui, dans un contexte très particulier : la politique de renouveau engagée par le Roi suscite, à l’évidence, dans le Royaume un remarquable climat de confiance, mais la région, elle, est tout entière affectée, vous l’avez évoquez aussi, par de graves facteurs d’instabilité. Autant de raisons supplémentaires d’approfondir la concertation et la coopération entre nos deux pays. » Les intentions de la France sont nouvelles et très engagées pour se faire une place sur le marché saoudien. Les entreprises françaises doivent rapidement emboiter le pas des entreprises anglaises et américaines déjà présentes.

publié le 31 décembre 2006

Arabie Saoudite : Extension de l’aéroport de Jeddah

Selon Arab news, un projet d’extension de l’aéroport de Jeddah d’un montant de 1.5 milliards de dollars devrait débuter au cours de l’année de 2007.

L’aéroport international King Abdul Aziz aura alors une capacité de 21 millions de passagers par an et devrait pouvoir acceuillir le géant d’Air Bus, le "super jumbo" A380. L’aéroport de Jeddah est le point d’entrée principal pour les pélerins musulmans du monde entier venu pour accomplir le petit pélerinage (Omra) et le grand pélerinage (Hadj). Les autorités saoudiennes pourraient aussi dans un futur proche assouplir les conditions d’entrés sur leur sol afin de développer le tourisme notamment le tourisme religieux qui est trés réglementé jusqu’a présent.

publié le 25 décembre 2007

Arabie Saoudite : L’Aéroport de Jeddah en partie renové

La première tranche rénovée du terminal Hajj de l’aéroport King Abdulaziz International de Djeddah situé en Arabie Saoudite vient d’être est mise en service. L’exploitation de cette infrastructure a été confiée à Aéroports de Paris Management.

La première tranche rénovée du terminal Hajj de l’aéroport King Abdulaziz International à Djeddah (Arabie Saoudite) vient d’ouvrir ses portes.

Au total, les travaux ont permis de réaliser 32.000 m2 d’une aérogare et de rénover une partie de La Plazza. La gestion de ce terminal, qui accueille chaque les pèlerins, sera prise en charge pendant 20 ans par un consortium privé. Aéroports de Paris Management s’occupera de l’exploitation mais également de la gestion opérationnelle et des infrastructures (orientation et gestion des flux, refonte de l’intégralité des procédures et manuels, coordination avec l’ensemble des partenaires, formation des personnels locaux…). De son côté, Aéroport de Paris International, filiale d’ingénierie et d’architecture d’Aéroports de Paris, est responsable des études et apporte son assistance technique durant les travaux d’agrandissement et de rénovation du terminal Hajj. A noter que le terminal Hajj devrait être entièrement reconstruit l’an prochain pour le pèlerinage de 2008.

publié le 23 février 2006

Arabie Saoudite : forte croissance du PNB en 2006

Selon un rapport économique émanant de la banque Al-Rajhi, il est prévu que le PNB enregistre une augmentation de 22,7% en 2006, plus haut taux jamais enregistré au cours des deux dernières décennies, atteignant 360 milliards de dollars (307,44 milliards en 2005). Le rapport s’attend par ailleurs à ce que la balance commerciale atteigne 128 milliards de dollars et le taux d’inflation 0,6% (Al-Jazirah).
publié le 25 octobre 2006

Arabie Saoudite : le marché très lucratif de la voiture d’occasion

Au pays des 4X4, Le marché de la voiture d’occasion se porte bien, dopé par une forte croissance dans le royaume, on prévoit d’ici à la fin de l’année une croissance +32 % atteignant 600 millions de Riyals (127 milions d’euros) selon des sources du marché.

Selon l’économiste Khaled Ali Al Fadel " Ce marché à forte rentabilité est l’un des plus important dans la région et reflète la vigueur de notre économie nationale, Jeddah et Riyadh se partage à eux seuls le marché des véhicules d’occasions avec plus de 1300 salons dédiés aux voitures d’occasions." Toujours selon Al Fadel " Il faudrait améliorer et introduire de nouvelles réglementations dans l’opération de vente et d’achat de véhicules d’occasions pour permettre une plus grande croissance du marché dans les prochaines années. 30 000 voitures d’occasions vont rentrés sur le marché saoudien avec une large place pour les marques Japonaises."

Les concessionnaires et autres vendeurs disent qu’il y a plusieurs facteurs qui explique cette croissance. Une des raisons est le parc de véhicules d’occasions assez récent que l’on peut acheter à un bon prix et qui attire beaucoup de jeunes saoudiens. Autre raison citée, le nombre de non-saoudiens estimé à 6 millions dans le royaume appartenant à la classe moyenne et qui préferent les véhicules d’occasions aux voitures neuves. Dans les grandes avenues bondées de Riyad ( prés de trois millions d’habitants) et de Jeddah, les vendeurs appelés "shereteya" n’ hésitent pas à descendre dans la rue pour attirer le client et la commision peut souvnet atteindre 1600 SR si la vente s’effectue.

Le marché de l’occasion est tenu par les saoudiens de différents types d’âges et de niveaux sociales dont la plupart n’ont pas terminés leurs études scolaires et ont des revenus moyens. Selon les experts, les asiatiques dont les revenus varient entre 2000 et 3000 SR ( entre 425 € et 640 € ) sont trés présents sur le marché de l’occasion avec une préference pour les voitures japonaises dont les prix reste abordables, quant aux Saoudiens la 4X4 reste de loin la voiture la plus prisée.

La rédaction

publié le 12 octobre 2008

Arabie Saoudite : le Tasi à 5.800 points

La Bourse saoudienne, la plus importante du monde arabe, a ouvert sa semaine samedi en baisse de 7%, plongeant sous le seuil symbolique des 6.000 points, un chiffre sous lequel elle demeurait à la mi-journée malgré une légère reprise. Le "Tadawul All-Shares Index" (Tasi) a enregistré une perte de 450 points au cours de la première minute de transactions avant de gommer une partie de ces pertes, le Tasi revenant à une baisse de 4,7%, à environ 5.873,66 points.

L’ensemble des 15 secteurs et 124 compagnies cotées étaient en baisse samedi, le secteur de la pétrochimie, en tête, ayant perdu 7,8%.

La Bourse saoudienne est la seule du Golfe à ouvrir le samedi.

Le recul s’est produit en dépit des déclarations jeudi de la Saudi Arabian Monetary Agency (Sama), la banque centrale du royaume, qui a assuré qu’elle était prête à injecter plus de 93 milliards de dollars dans le système bancaire. L’indice des banques a baissé de 5,8%.

Le Tasi a perdu la semaine dernière 17,4% en trois jours.

La Bourse saoudienne est la plus importante du Moyen-Orient avec une capitalisation de près de 320 milliards de dollars. A la fin de l’année dernière, elle s’élevait à 450 milliards de dollars.

Le Tasi a baissé de 47% depuis la fin 2007.

publié le 8 décembre 2006

Arabie Saoudite : Le transport aérien se privatise

La première compagnie régulière privée saoudienne est née. L’autorité générale de l’aviation civile (GACA) de l’Arabie Saoudite a octroyé à NAS (National Air Services) une licence d’exploitation le 5 décembre. Elle a à présent l’autorisation de lancer des vols domestiques réguliers aux côtés de la compagnie nationale Saudi Arabian Airlines.

La compagnie de Riyad devrait l’utiliser pour lancer une compagnie low-cost, selon le journal Arab News. Celle-ci commencerait ses opérations au début de l’année prochaine avec cinq appareils, nombre qu’elle pourra porter à 18 d’ici 2010. Elle prévoit de desservir 22 destinations domestiques dès la première année de service et de monter à 37 villes fin 2008.

NAS est en train de grandement diversifier ses activités. Connue pour ses services aériens de luxe, elle propose des vols charters d’affaires mais aussi des services de gestion de flotte, de propriété partielle et de leasing d’appareils. Elle a également lancé le 15 novembre dernier une nouvelle compagnie, Al-Khayala, qui propose des vols configurés entièrement en classe affaires. Ils sont réguliers entre Riyad, Jeddah et Dubaï, et charters vers d’autres destinations internationales.

Le lancement de cette compagnie low-cost de NAS est un nouveau signe de libéralisation du transport aérien dans le royaume arabe. La GACA a annoncée qu’elle allait poursuivre en ce sens et délivrer une seconde licence d’exploitation à une compagnie privée en janvier. Celle-ci sera basée à Dammam.

publié le 3 juin 2009

Arabie Saoudite : Solidité face à la crise

Au stade actuel de la crise économique mondiale, l’Arabie Saoudite reste relativement épargnée. L’ouverture assez faible de son économie, y compris son secteur financier, ainsi que la capacité à mettre en œuvre une politique de relance massive amortissent les effets de la crise sur l’économie.

Dans la région du Golfe, le secteur bancaire saoudien est actuellement le moins affecté par la crise. D’une manière générale, les banques saoudiennes ont suivi une politique de crédit assez conservatrice, limitant l’exposition aux actifs à risque et aboutissant à une situation de liquidité bancaire assez confortable. L’essentiel du passif du secteur bancaire est composé de dépôts domestiques. La croissance assez modérée du crédit n’a pas poussé les banques à se financer à l’extérieur, elles n’ont donc été que modérément atteintes par l’assèchement du crédit au niveau mondial

Des mesures d’urgence ont été prises par les autorités monétaires à l’automne 2008 afin de maintenir un niveau satisfaisant de liquidité bancaire. La SAMA a fortement réduit son taux repo (de 350 points de base),

entraînant une baisse des taux interbancaires (cf. graphique 9). Le niveau des réserves obligatoires a été réduit de 13 à 10%, puis à 7%. Environ USD 3 milliards ont été introduits par la SAMA dans le système bancaire sous forme de dépôts en dollar (soit 1,6% des dépôts totaux), et l’ensemble des dépôts a été garanti. Enfin, la

possibilité d’un soutien public direct pour une banque en difficulté a été réaffirmée par le ministre des Finances. Un des principaux facteurs structurels limitant l’effet de la crise sur les banques saoudiennes est le niveau d’endettement assez bas des agents économiques comparativement aux autres économies régionales. C’est un élément important de solidité étant donné la nature de la crise actuelle, essentiellement liée à des niveaux d’endettement mal contrôlés. Fin 2008, le crédit aux ménages et aux entreprises rapporté au PIB atteignait 40% en Arabie Saoudite contre 75% aux Emirats Arabes Unis et 62% en moyenne pour les économies du CCG (cf. graphique 10).

Par ailleurs, l’absence de correction massive sur le marché de l’immobilier réduit l’effet de la crise sur le risque de crédit. Le marché immobilier local est principalement alimenté par la demande résidentielle soutenue par la hausse du revenu des ménages et surtout par la croissance de la population. Environ 70% de la population a moins de 30 ans et seulement 35% des ménages saoudiens sont propriétaires de leur logement. La demande est restée forte dans les segments de marché destinés aux titulaires de revenus bas et moyen qui souffrent d’une insuffisance de l’offre. Cependant, la détérioration de l’environnement économique a des conséquences sur la qualité du portefeuille des banques. Le ralentissement économique et le durcissement des conditions de financement ont une incidence négative sur la solvabilité des ménages et des entreprises. Les retards de paiements sur les crédits à la consommation ont augmenté depuis quelques mois. Néanmoins, ces perspectives dégradées interviennent sur un secteur bancaire solide et profitable. Le niveau des créances douteuses est faible (1,7% des actifs bancaires en moyenne en 2007). Par ailleurs, la faible exposition des banques aux secteurs de la construction et de l’immobilier (moins de 7% des actifs) ainsi que le nantissement des prêts aux particuliers par le salaire (souvent payé par l’Etat pour les nationaux) devraient réduire l’ampleur de la détérioration de la qualité des actifs bancaires.

Impact récessif sur l’économie réelle

La croissance économique reste étroitement liée à la production d’hydrocarbures qui représente plus d’un tiers du PIB. La baisse de production d’hydrocarbures et les perspectives médiocres des secteurs non pétroliers devraient entraîner le royaume saoudien dans la récession en 2009.

Pour faire face à la forte baisse des prix du pétrole débutée mi-2008 (le baril de Brent est passé de USD 140 à USD 40 entre juillet et décembre 2008), l’OPEP a décidé sa plus forte baisse de quota de production depuis sa création (-13% environ). En tant que premier producteur de pétrole de l’OPEP, la contribution de l’Arabie Saoudite est importante. Sa production de pétrole devrait se contracter d’environ 10% en 2009, ce qui devrait entraîner une baisse parallèle de la production gazière (gaz extrait en association avec le pétrole et essentiellement utilisé dans l’industrie). Etant donné les perspectives du marché pétrolier pour 2009 (attendu à 50 USD/b en moyenne sur l’année), le niveau de prix du pétrole ne devrait pas permettre un relèvement des quotas de production à court terme. Les cours actuels sont, en effet, encore loin de l’objectif du gouvernement saoudien (75 USD/b). Au total, le PIB pétrolier (gaz compris) devrait se contracter d’environ 10% en termes réels sur l’année 2009 et de pratiquement 40% en termes nominaux.

Soutien public à l’économie non pétrolière

L’activité des secteurs non pétroliers sera affectée par le ralentissement du rythme des investissements domestiques et par la baisse de la demande mondiale

dans le secteur industriel. Les indicateurs d’activité économique disponibles tels que l’indice de climat des affaires de la banque SABB7 ou le nombre de lettres de crédit nouvellement ouvertes (utilisées par les entreprises pour financer leurs importations) sont en baisse notable depuis juillet 2008 . Un des facteurs principaux de ralentissement est l’assèchement des financements internationaux. La réduction de l’exposition de nombreuses banques internationales aux pays émergents a brusquement réduit la possibilité de syndication des prêts, affectant particulièrement les financements de projet. La participation accrue des banques locales peut partiellement compenser la réduction de ces sources de financement. Cependant, la taille assez réduite des banques saoudiennes8 (par rapport aux standards internationaux) les contraint dans leur participation au financement des investissements importants. Le secteur industriel, qui est le principal moteur de croissance depuis 2002, est particulièrement exposé au retournement du cycle mondial. La pétrochimie – 70% des exportations non énergétiques du pays – devrait subir une baisse importante de la demande. Les résultats financiers des principales entreprises du secteur se sont sensiblement dégradés au premier trimestre 2009. Dans le secteur de la construction, un certain nombre de projets ont été annulés ou reportés (pour un montant estimé à USD 26 milliards). Néanmoins, on ne devrait pas assister à un effondrement de l’activité. D’une part, les projets importants tels que les villes nouvelles (cf. infra) sont le résultat de la volonté gouvernementale de diversifier l’économie et d’accroître l’offre de logements ; ils peuvent être redimensionnés ou retardés mais ne seront pas annulés. Contrairement à ce que l’on peut relever dans d’autres pays de la région, la rationalité économique des projets saoudiens est avérée (même si certains peuvent être considérés comme surdimensionnés dans l’environnement économique actuel), et le gouvernement dispose de suffisamment de moyens financiers pour compenser l’assèchement du financement privé. D’autre part, le marché immobilier saoudien est beaucoup moins sujet à la spéculation que d’autres marchés régionaux, car il est alimenté par la demande domestique stimulée par la croissance démographique et le revenu disponible. Solidité des finances publiques malgré le plan de relance massif

Pas d’inquiétudes au niveau budgétaire

La réduction importante des recettes pétrolières attendues pour 2009, couplée à la nature expansionniste du budget, va réduire fortement l’excédent budgétaire. Les recettes pétrolières concourent pour 85% des ressources budgétaires totales. La baisse des prix du pétrole (hypothèse de 50 USD/b en moyenne pour le Brent) ainsi que la réduction de production (d’environ 10%) devraient diviser les recettes budgétaires par deux en 2009 par rapport à l’année précédente. Du côté des dépenses, on peut estimer que le plan de relance massif aboutira à une hausse des engagements de l’ordre de 10% par rapport à 2008. Au final, le solde budgétaire devrait rester légèrement positif (1,4% du PIB attendu contre 33% en 2008). Même dans un scénario déprimé à 35 USD/b en 2009, la situation reste facilement maîtrisable puisque le déficit, qui se creuserait dans un tel cas jusqu’à 8% du PIB (cf. graphique 1), pourrait être largement évité à l’aide des avoirs publics extérieurs. Ces derniers sont estimés à plus de USD 450 milliards (environ 100% du PIB) et seront mis à contribution pour faire face à un déficit éventuel.

Priorité à la relance

Malgré la chute attendue des recettes pétrolières en 2009, une politique budgétaire clairement expansionniste devrait être un soutien significatif pour l’activité. Le budget 2009 sera le plus important jamais programmé. Les dépenses sont prévues en hausse de 15% par rapport à 2008 et devraient atteindre plus de 39% du PIB. Mais, contrairement à ce que l’on a observé dans les périodes précédentes de baisse importante des recettes pétrolières, les dépenses publiques en capital ne serviront pas de variable d’ajustement mais devraient croître de 35% environ. Par ailleurs, l’augmentation de l’offre de financement public devrait permettre de compenser partiellement l’assèchement du financement bancaire. Le Fonds Public d’Investissement et le Fonds Saoudien de Développement Industriel, qui fournissent du financement concessionnel de long terme, sont incités à accroître leur engagement dans le financement de projet ; notamment grâce à l’extension des maturités maximales et une hausse des plafonds de participation. La poursuite du programme de villes nouvelles fera figure de test quant à l’implication des finances publiques dans des projets prévus pour être financés par le secteur privé. Grâce à ce plan de relance, les dépenses publiques devraient être la composante la plus dynamique de la croissance en 2009 et permettre de partiellement compenser la baisse d’activité dans le secteur pétrolier. pressantes pour l’économie saoudienne. Même si la transition démographique semble progresser, les indicateurs de croissance de la population restent à des niveaux élevés. Le taux de croissance de la population atteint 2,1% (contre 1,3% pour la moyenne des PVD) et est soutenu par le haut niveau du taux de fertilité (3,8 enfants par femme contre 2,9 pour les PVD). Le niveau très élevé du taux de fécondité pendant les années soixante-dix (7,3) est à l’origine de la jeunesse actuelle de la population. Plus d’un tiers des nationaux a moins de 15 ans et pratiquement 60% moins de 25 ans (cf. graphique 12). La pression sur le marché de l’emploi est donc forte puisque celui-ci doit absorber environ 130 000 nouveaux entrants chaque année9. Etant donné la difficulté pour les nationaux saoudiens à trouver un travail dans le secteur privé et la capacité d’absorption limitée du secteur public10, le niveau de chômage reste élevé, surtout parmi la jeunesse.

Pascal Devaux, économiste à Paribas

publié le 12 juin 2006

Arabie Saoudite : Une belle somme pour courir

12/06/06 12h15

Le 14 juin approche et c’est à Munich que la Tunisie et l’Arabie Saoudite disputeront leur premier match dans cette Coupe du Monde, un match important pour les deux équipes si elle veulent rester dans la course à la qualification pour le deuxième tour... C’est pourquoi la fédération saoudienne frappe fort pour encourager ses joueurs.

Le Prince Sultan Ben Fahd Ben Abdelaziz, Président de la fédération Saoudienne de football promet à ses joueurs une prime de 100 000 SR soit (21 000€) s’ils décrochent une victoire lors du premier tour, au cas de qualification au huitièmes de finale le prime sera 4.5 fois plus : 300 000 SR soit (89 000€). Le Prince a rencontré le groupe aprés leur dernier entrainement à Badenheim pour encouragé le groupe a gagné le match décisif le 14 contre la Tunisie

A noter que La Fédération Tunisienne de Football a aussi annoncé les primes de ses joueurs soit 9 500 euros par point gagné dans ses trois match pour chaque joueur et 75 000 euros par joueur en cas de qualification aux huitièmes de finale.

publié le 29 mars 2007

Arabie saoudite : Une société koweitienne de télécommunication obtient la 3ème licence GSM

Kuwait Telecommunications Co. (MTC), une entreprise de télécommunication a annoncé avoir obtenu la licence des télécommunications mobiles en Arabie saoudite.

Selon l’agence de presse koweitienne, MTC a obtenu la licence en présentant une offre de plus de 6,1 milliards de dollars, soit l’offre la plus élevée parmi les sept concurrents en lice. Saad Al Barrak, un responsable de MTC, s’est déclaré "ravi d’avoir obtenu la troisième licence de téléphones mobiles sur le marché saoudien attractif." Cette licence constitue pour MTC un marché important dans la région du Conseil de coopération du Golfe (CCG), compte tenu de sa population et de son économie en pleine expansion au Moyen-Orient, a estimé l’agence de presse koweitienne, ajoutant que MTC pourrait commencer ses opérations en Arabie saoudite début 2008.

publié le 22 décembre 2005

Arabie Saoudite : vaste projet immobilier futuriste

La Saudi Arabian General Investment Authority a autorisé le lancement pour 2006 d’un projet immobilier de grande ampleur. « Cité économique du Roi Abdallah », The King Abbdullah Economic City est un signal fort adressé aux investisseurs et aux touristes.

La mer rouge est un paradis pour les touristes. Pour developper ce potentiel naturel, des investissements évalués à 100 milliards de riyals (27 milliards de dollars) sont mis sur ces infrastructures qui comprendront une superficie de 55 millions de mètres carré sur la mer rouge et une longueur de 35 km. Ce projet est situé non loin de la cité industrielle « Rabegh » à une heure de Djedda.

Ce projet, qui sera réalisé par la société émirienne « Emaar » et saoudienne « Assir » comprendra 6 zones principales : un port international, une zone industrielle, des complexes balnéaires, une cité financière, trois quartiers résidentiels et une cité éducative .

L’annonce de ce projet a été faite hier à la Sagia en présence du Roi Adallah, du Prince Sultan, de cheikh Mohamed bin Rached Al-Maktoum, Prince Héritier de Dubaï et ministre émirien de la Défense. La Sagia s’attend à ce que ce projet fournisse 500 mille nouvelles opportunités d’emploi, lors de l’emménagement du premier groupe de sociétés et d’habitants d’ici 24 à 36 mois. Ultérieurement, 30% des actions seront proposées en bourse. Ce nouveau complexe se veut aussi un message d’ouverture sur le monde.

publié le 9 mai 2006

Arabie Saoudite:Thales risque de perdre le marché du siécle

L’entreprise française doit répondre à un appel d’offre lancé par l’Arabie saoudite pour la sécurité de ses frontières. Thales espèrait négocier directement avec Ryad.

La France perd son influence dans le monde arabe. C’est un coup dure pour l’un des plus grands groupes industriels français. Le contrat d’un montant de 7 milliards d’euros sur 12 ans fera l’objet d’un d’appel d’offre auquel participa les Etats unis, l’Italie et d’autres entreprises européennes. L’Arabie saoudite a donc rompu les négociations de gré à gré avec Thales. L’entreprise a confirmé qu’elle participerait au projet"Miksa" pour mettre en place un système de surveillance radar.Les dirigeants saoudiens convoqueront début juin les entreprises pour une première phase de selection. La visite de Jacques Chirac n’ aura pas influencé la décision des autorités saoudiennes. Cette épisode souligne de manière globale la faible présence des reseaux d’influences français et des entreprises françaises dans le royaume et dans les pays du Golf. Il apparaît urgent d’inciter les opérateurs économiques à s’intéresser davantage aux changements économiques que connaît la région. L’influence française au Moyen orient ne fait plus le poids au puissant lobby américain.

FB

publié le 17 février 2007

Arcelor Mittal : va créer une usine en Arabie saoudite.

Arcelor Mittal vient d’annoncer un partenariat pour la création d’une nouvelle usine de tubes sans soudure en Arabie Saoudite. Cet accord a été signé avec la société Bin Jarallah.

La nouvelle usine sera située à Jubail Industrial City au nord d’Al Jubail sur le Golfe Persique. Elle aura une capacité de 500 000 tonnes par an. Près de deux tiers de sa capacité sera utilisé pour des tubes destinés à l’industrie pétrolière. Le reste de la fabrication sera utilisé pour des tubes de pipelines. La construction de l’usine commencera à la fin du premier trimestre 2008 et sera terminée à la fin du quatrième trimestre 2009.

Arcelor détiendra une participation de 51% dans la société qui réalisera le projet. Le groupe Bin Jarallah détiendra le reste des actions (49%). L’usine sera en partie financée par l’Investment Development Fund d’Arabie Saoudite.

" Ce projet nous donne une opportunité stratégique de pénétrer les marchés en pleine croissance du Moyen Orient, et de l’Arabie Saoudite en particulier. Le projet Al Jubail nous permettra de renforcer notre relation avec Saudi Aramco, qui sera l’un des principaux clients de l’usine"

_Source : Cerclefinance

publié le 5 septembre 2008

ArcelorMittal veut investir 2,5 mrd USD en Algérie, pour une usine d’acier

Le numéro un mondial de l’acier ArcelorMittal veut renforcer sa présence en Algérie avec notamment un investissement de 2,5 milliards de dollars pour la construction d’une usine d’acier, a indiqué le PDG de sa filiale algérienne Bernard Bousquet.

Bernard Bousquet a précisé, dans des déclarations à l’agence APS, que ce projet prévoit la réalisation d’un complexe sidérurgique pour la production d’acier pur (préréduit) et d’une centrale électrique, dans la région de Jijel (360 km à l’est d’Alger).

Ce projet, dont le coût est estimé à 2,5 milliards de dollars, doit être lancé dès l’aboutissement des négociations entre les autorités algériennes et le Groupe ArcelorMittal, a-t-il précisé.

Selon M. Bousquet, ArcelorMittal a été également sollicité par les autorités pour réaliser une étude préliminaire de faisabilité pour l’exploitation du minerai de fer du gisement de Gara Djebilet (Tindouf, extrême sud-ouest algérien).

Les réserves globales de ce gisement sont estimées à plus de 3 milliards de tonnes de minerai de fer et ses réserves exploitables sont de l’ordre de 1,7 milliard de tonnes à 57 % de fer.

Le groupe compte également poursuivre ses investissements sur le site qu’il exploite à Annaba (600 km à l’Est d’Alger) et sur des gisements de minerai de fer de Ouenza et Boukhadra, près de Tebessa (extrême-est), pour porter sa production à deux millions de tonnes d’acier liquide par an, contre un million de tonnes actuellement.

Le complexe d’Al-Hadjar d’Annaba, qui était propriété de l’Etat algérien, avait été racheté à 70% en octobre 2001 par l’Indien Ispat, une entreprise du groupe Mittal, avant de prendre le nom de Mittal-Steel en 2005 et d’être intégré au sein du géant multinational de l’acier après la fusion entre Mittal et le luxembourgeois Arcelor.

En décembre 2006, le patron d’ArcelorMittal, Lakshmi Mittal, avait rencontré à Alger le président Abdelaziz Bouteflika et lui avait exposé un nouveau programme d’investissements dans la sidérurgie en Algérie.

publié le 6 mai 2008

Areva remporte un contrat de 32 millions d’euros en Algérie

L’Algérie signe avec AREVA pour un contrat d’un montant de 32 millions d’euros . Le pôle Transmission et Distribution d’AREVA vient de s’engager avec NAFTEC, filière du groupe Sonatrach pour la raffinerie de Skikda dans le nord-est du pays. AREVA fournira une installation clé en main composée d’un poste isolé au gaz et de transformateurs de puissance. Ces équipements assureront l’alimentation électrique de la raffinerie, la plus grande d’Afrique, et permettront d’optimiser sa capacité de production.

Ce nouveau contrat vient confirmer l’expertise du pôle Transmission et Distribution d’AREVA dans le domaine de l’industrie pétrolière.

Par ailleurs, la volonté des autorités algériennes d’investir dans les infrastructures afin de doubler la capacité du réseau national d’ici 2012. Ce nouveau contrat conforte le plan de développement d’AREVA en Algérie où le groupe compte aujourd’hui 88 salariés.

source Areva

publié le 27 avril 2007

Areva remporte un contrat de plus de 100M€ en Arabie saoudite

Le pôle Transmission et Distribution (T&D) du leader mondial du nucléaire Areva a annoncé hier en fin de journée avoir signé avec Saudi Electricity Company (SEC) un contrat de plus de 100 millions d’euros portant sur la construction d’une sous-station haute tension isolée au gaz et sur la rénovation de quinze sous-stations dans la région de Jubail en Arabie saoudite.

Ce projet fait partie du programme de développement industriel public engagé dans cette région au profit notamment des secteurs du pétrole, du gaz, de l’aluminium et de la production d’électricité.

La nouvelle sous-station, dont la livraison est prévue en mars 2009, permettra à SEC d’accroître sa capacité de transport électrique pour assurer l’approvisionnement des industries de la région.

Il comprendra vingt-quatre baies d’appareillage isolé au gaz 380kV, dix-huit baies d’appareillage isolé au gaz 230kV, ainsi que quatre autotransformateurs 750 MVA 380/230KV.

Il s’agit du troisième grand contrat remporté par Areva T&D dans le pays au cours des dix-huit derniers mois. Ce pôle a déjà remporté un contrat analogue auprès de SEC en juin 2006 pour la construction d’une sous-station haute tension à Al Kudmi, visant à intégrer la région sud dans le réseau électrique saoudien.

publié le 30 mai 2008

AREVA T&D remporte un contrat de 32 millions d’euros en Algérie

Le pôle Transmission et Distribution d’AREVA a annoncé le 23 mai avoir remporté un contrat de 32 millions d’euros avec NAFTEC, filière du groupe Sonatrach, pour la raffinerie de Skikda, dans le nord-est du pays.

AREVA fournira une installation clé en main composée d’un poste isolé au gaz et de transformateurs de puissance. Ces équipements assureront l’alimentation électrique de la raffinerie, la plus grande d’Afrique, et permettront d’optimiser sa capacité de production.

Ce nouveau contrat vient confirmer l’expertise du pôle Transmission et Distribution d’AREVA dans le domaine de l’industrie pétrolière.

Par ailleurs, la volonté des autorités algériennes d’investir dans les infrastructures afin de doubler la capacité du réseau national d’ici 2012 conforte le plan de développement d’AREVA en Algérie où le groupe compte aujourd’hui 88 salariés.

Source Areva

publié le 27 août 2007

Areva : contrat de 67 millions en Arabie saoudite.

Le pôle Transmission et Distribution (T&D) d’Areva a remporté un contrat de 67 millions d’euros avec Mitsubishi Heavy Industries en Arabie saoudite. Cet accord porte sur la construction clé en main d’un poste électrique haute tension et fait partie d’un projet de production autonome d’électricité mené par la Shuqaiq Water and Electricity Co.

Afin de garantir l’approvisionnement de la région de Jizan, dans le Sud de l’Arabie Saoudite, les pouvoirs publics construisent une nouvelle centrale électrique et une unité de désalinisation de l’eau de mer.

Le poste 400/132 kV commandé à AREVA T&D évacuera les 850 mégawatts d’électricité fournis par la centrale vers le réseau de transport 400 kV et assurera ainsi l’alimentation électrique des industries locales.

Dans le cadre de ce projet, Areva mènera également des travaux d’ingénierie, de construction et de mise en service, et fournira aussi les systèmes de contrôle et de protection associés. Le poste électrique devrait être livré en avril 2009.

Source : Cercle finance

publié le 16 janvier 2008

Arianespace lancera le satellite YahSat d’ Abou Dhabi en 2010

Arianespace a été retenu pour le lancement du premier satellite de télécommunications d’Al Yah Satellite Communications Co., filiale de l’entreprise publique d’Abou Dhabi Mubadala Development Co, a annoncé mardi cette dernière.

En vertu d’une lettre d’intention signée ce jour à Abou Dhabi, Arianespace lancera ce satellite au cours du second semestre 2010, d’après un communiqué de YahSat. YahSat a signé en août un contrat de 1,66 milliard de dollars avec European Aeronautic Defence & Space Co. NV et Thales pour la construction du système satellitaire. Arianespace est détenu à 30% par EADS Astrium.

publié le 21 novembre 2007

ArtParis s’exporte à Abou Dhabi

La foire d’art moderne et contemporain ArtParis organisera un salon à Abou Dhabi du 26 au 29 novembre 2007. Elle réunira 40 exposants, 30 galeries occidentales et 10 orientales qui présenteront "un large panorama de la création artistique du 20e et 21e siècle, tout en respectant la sensibilité d’un public islamique...".

Créée en 1999, la foire annuelle ArtParis s’exporte cette année aux Emirats Arabes Unis dans un palace local avec le soutien de l’Abu Dhabi Authority for Culture and Heritage. Elle devrait prendre le nom de ArtParis-AbuDhabi.

17 pays seront representés, avec des galeries venues d’Australie, du Bahreïn, de Belgique, de Chine, de France, d’Allemagne, de Hollande, d’Inde, d’Iran, d’Italie, du Liban, du Sultanat d’Oman, de Suisse, de Syrie, de Tunisie, des Emirats Arabes Unis et des Etats-Unis.

La foire qui sera inaugurée par le cheikh Khalifa Bin Zayed Al-Nahyane en personne suit les traces de la Sorbonne et celles du musée Louvre qui a récemment appuyé la construction de sa réplique à Abu Dhabi.

Selon Caroline Clough Lacoste, une des responsables de Art Paris, cette nouvelle édition se prolongera dans le temps : "Nous avons un accord avec les autorités sur un partenariat de dix ans [...] En Contrepartie, il nous a été demandé d’organiser, outre la foire, une exposition mêlant des artistes des pays du Golfe et des artiste européens, sur le thème du signe et de l’écriture. Il ne s’agit pas d’une simple opération commerciale mais d’un réel échange".

Une journée réservée exclusivement aux femmes sera organisée le 27 novembre 2007, quant à l’édition parisienne elle se tiendra à Paris au Grand Palais du 2 au 7 avril 2008.

Lien : franceconventions.com

publié le 31 mai 2007

Assurance : Euler Hermès ouvre une filiale à Dubaï

Euler Hermes, le leader mondial de l’assurance crédit, pose ses valises à Dubaï. La filiale d’Allianz offrira dans l’Emirat une large gamme de services d’assurance-crédit aux entreprises présentes dans les pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) (Emirats Arabes Unis, Arabie Saoudite, Qatar, Bahreïn, Oman and Koweït) en coopération étroite avec ses partenaires locaux (Alliance, Al Buhaira Insurance, Assurance Saudi Fransi, Qatar Insurance Company). Par ailleurs, une équipe d’arbitres surveillera les risques crédit d’Euler Hermes dans la région.
publié le 14 février 2010

Assurances : Gras Savoye s’implante à Abu Dhabi

Le courtier en assurances Gras Savoye s’établit à Abu Dhabi dans le golfe persique avec Gras Savoye Gulf Insurance Broker. Il vient en effet d’obtenir la licence indispensable à la pratique du courtage dans cette région du globe.

Après avoir récemment ouvert deux filiales en République Centrafricaine et à Djibouti, Gras Savoye poursuit sa conquête des marchés extra-européens et débarque dans les Émirats. Le courtier vient tout juste d’obtenir les autorisations pour installer une filiale à Abu Dhabi, Gras Savoye Gulf Insurance Broker. Il complète ainsi son réseau dans cette partie du monde après le Liban, la Maroc, la Tunisie, l’Algérie et l’Egypte et s’ouvre de nouvelles opportunités d’affaires sur le pourtour méditerranéen et au Moyen-Orient. Gras Savoye porte ainsi le nombre de ses implantations à 100 dans 39 pays du monde.

publié le 28 décembre 2007

Assurances : le secteur a poursuivi sa croissance en 2006

Par Souheil khoury, Le Commerce du Levant

Selon le dernier rapport de l’Association des compagnies d’assurances (ACAL), le secteur de l’assurance a poursuivi sa croissance en 2006. Les primes ont totalisé 641 millions de dollars, soit une hausse de 5 % par rapport à 2005.

C’est le segment de l’assurance chantier qui a enregistré la plus forte hausse avec une progression de 112 %. D’autres segments se sont contractés. Celui de la vie a chuté de 3 %, celui de l’incendie a cédé 6 % et celui du crédit a plongé de 38 %. En termes de bénéfices, seuls les segments de l’incendie et du crédit ont subi une dégringolade de 5,5 % et 46,4 %, respectivement, le segment des chantiers doublant ses bénéfices par rapport à 2005. La corrélation entre les primes et les bénéfices n’est pas forcément étroite. Dans l’assurance maladie, les primes ont augmenté de 4,9 %, mais ses bénéfices se sont envolés de 85 %. Le secteur de la vie a été marqué par une chute de ses primes de 3 % par rapport à l’année précédente, alors que ses bénéfices ont grimpé de 54 %. Ce secteur constituait 28,4 % du portefeuille des primes des assureurs en 2006 contre 30,9 % en 2005. Cependant, sa contribution en termes de bénéfices n’a que légèrement baissé, à 39,2 % contre 39,4 % en 2005. Quant à la somme des bénéfices du secteur de l’assurance, elle a atteint 51 millions de dollars, soit une augmentation de 15,2 % en rythme annuel.
Source : Le Commerce du Levant


Source : Le Commerce du Levant

publié le 24 septembre 2008

Atlantis The Palm ouvre ses portes aujourd’hui à Dubai

Le complexe hôtelier Dubai Atlantis The palm ouvre ses portes en ce moment à Dubai. Sur le thème magique de la cité de l’Atlantide, il ambitionne d’attirer les amateurs de parcs aquatiques.

Unique au monde. C’est sans doute une des plus spectaculaires nouveautés pour cette année 2008. Dubaï franchit une étape supplémentaire dans l’industrie du loisir et du tourisme mondial. Ville de toutes les innovations, offre une attraction très prometteuse avec le Dubai Atlantis commencé en 2005. Fruit d’un investissement de 1.5 milliards de dollar et du souhait de Sok kerzner, propriétaire de l’atlantis Paradise des Bahamas, ce projet colle parfaitement à l’identité de l’Emirat tourné vers la mer. Doté d’un parc « Aquaventure », les responsables ambitionnent d’accueillir 5000 visiteurs par jour. Le monde magique de l’océan sera à l’honneur. Les animaux marins seront nombreux et bien entourés. Dans un décor grandiose les deux Royal Towers qui représentent la partie hôtelière totalisent 1 539 chambres et suites auxquelles s’ajoute le très sélect Imperial Club de 150 chambres et 22 suites, véritable resort dans le resort.

Avec 90 % de chambres communicantes, l’Atlantis s’adresse essentiellement à une clientèle familiale. Un Spa qui occupe un espace de 1 900 mètres carrés sur deux niveaux propose 27 cabines de soins. Le site offre aussi à Dubai son plus grand centre de conférence avec l’Atlantis Ballroom qui peut accueillir jusqu’à 2 500 personnes. L’endroit se veut aussi un endroit gastronomique. Des grands noms ont acceptés d’ouvrir un établissement. Le japonais Nobu Matshuhisa ouvert en partenariat avec Robert de Niro, le français Michel Rostang ouvre à son enseigne une « French Brasserie ». Le meilleur du divertissement mondial a changé de continent.

La rédaction

publié le 9 mars 2007

Automobile : " Cham" la première voiture syro-iranienne

Le président syrien, Bachar el-Assad, a testé hier la première voiture de fabrication syro-iranienne, à l’occasion de l’inauguration près de Damas de l’usine automobile qui va produire ce véhicule baptisé "Cham".

« Il s’agit d’un grand pas dans la coopération. Nous en sommes fiers », a déclaré le président syrien. Le coût de ce projet est de 60 millions de dollars. Le constructeur automobile Iran Khodro y participe à hauteur de 40 %, le ministère syrien de l’Industrie à 35 % et une entreprise privée syrienne, Sultan, à hauteur de 25 %. La Cham est équipée d’un moteur à essence. Elle sera proposée en Syrie pour un prix minimum de 600 000 livres syriennes (12 000 dollars).

Source : Agence Sana, L’Orient Le Jour

publié le 20 août 2007

Avec 2 millions de m3/jour : l’Algérie ne manquera plus d’eau

Des appels d’offres sont lancés en Algérie pour la réalisation d’un vaste programme de dessalement d’eau de mer dans 13 unités appelées à porter la capacité totale supplémentaire en eau potable à plus de 2 millions de m3/jour d’ici 2010.

L’usine de Maqtaâ à Oran, d’une superficie de 18 ha, devra alimenter toute l’Oranie et jusqu’à Tlemcen en raison de l’important déficit en eau que la région connaît depuis plusieurs années.

Les soumissionnaires ayant répondu aux appels d’offres sont des groupements d’envergure internationale. Exemple : les trois unités devant approvisionner l’est du pays (500 mille m3/jour) seront réalisées en partenariat avec un groupe espagnol (Geida) pour une enveloppe globale d’environ 540 millions de dollars.

L’augmentation de la demande en eau (population, industrie, irrigation…) a dicté l’injection de telles sommes faramineuses.

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À Dubaï, le tourisme de croisière est en plein essor

Le secteur du tourisme de croisière de Dubaï, qui est en plein essor, devrait aller à contre-courant du ralentissement mondial, puisqu’on prévoit (...)

publié le 13 novembre 2005

Égypte : De nouvelles réformes pour attirer les investisseurs étrangers

Le nouveau gouvernement dirigé par Ahmed Nazif se lance dans des reformes libérales et facilite l’entrée des capitaux etrangers depuis son entrée en fonction en juillet 2004.

La nouvelle equipe liberale a décidé de choyer les investisseurs européens et américains.Dépendant en grande partie de l’aide économique des Etats-unis, l’Egypte n’attire en moyenne qu’un milliard de dollars d’investissements directs étrangers (IDE) par an, ce qui corespond à seulement 1 % de son PIB. Pour inverser la vapeur, Mahmoud Mohieddine se donne trois à quatre ans pour multiplier par quatre les IDE. Les investisseurs peuvent désormais s’adresser directement à un service d’acceuil spécialement prévue pour les société qui souhaitent s’enregister. Des exonérations d’impôts de 5 ans, et de 10 ans sont proposés pour les entreprises qui s’implantent dans les régions de développement prioritaire comme les zones portuaires.

Les atouts du marché Egyptien

Autre coup de pouce à l’ouverture du marché égyptien, la baisse des droits de douanes : suite à un décret présidentiel du 4 septembre 2004, le gouvernement a mis en route une réforme tarifaire que beaucoup appelaient de leurs voeux ( à commencer par l’Organisation mondiale du commerce) en baissant de près de 35% les droits de douanes. Le nouveau gouvernement, dirigée par Ahmed Nazif, ancien ministre de la Communication et des Technologies de l’information, s’attaque à des réformes économiques ambitieuses. L’un des grands chantiers de l’équipe Nazif a été de relancer le mouvement des privatisations, en premier lieu dans les secteurs de la banque et des télécommunications. Dans le domaine bancaire, les réformes fusent tous azimuts : ouverture du capital des banques mixtes aux investisseurs privés, absorption de petits établissements par leur maison mère et, à terme, privatisation d’une des quatre grandes sociétés publiques du marché, à savoir la Banque d’Alexandrie. Le gouvernement planche également sur un projet de restructuration des dettes des entreprises publiques envers les banques. Premier signe des nouvelles ambitions du gouvernement, la jeunesse de la nouvelle équipe au pouvoir, à l’image de Mahmoud Mohieddine, qui, à 40 ans, est devenu le plus jeune ministre de l’ère Moubarak. Symbole d’une équipe dynamique, ce proche de Gamal Moubarak occupe le ministère des Investissements, nouveau portefeuille créé pour l’occasion.

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Mahmoud Mohieddine

Intégration régionale et mondiale

Si les carences sont encore nombreuses, la nouvelle équipe gouvernementale montre ses dispositions à une meilleure intégration du pays dans l’économie régionale et mondiale. Ratifié en avril 2003, l’accord d’association entre l’Union européenne et l’Egypte est entré en vigueur le 1er juin 2004, un mois avant la nomination du cabinet Nazif. Il prévoit une zone de libre-échange entre l’UE et l’Egypte, comprenant des concessions sur les produits agricoles et la suppression des droits sur les produits industriels, dans un délai de douze à quinze ans après l’entrée en vigueur de l’accord. Mais la mesure la plus spectaculaire reste sans doute la signature en décembre 2004 d’un accord avec les Etats-Unis et Israël sur les Zones industrielles qualifiées (QIZ). Ainsi, neuf zones ont été créées dans les régions du Grand Caire, de Suez et d’Alexandrie. Les produits qui y sont fabriqués peuvent pénétrer le marché américain en étant exempts de taxes et de droits de douanes, à condition de contenir des composants venant d’Israël (à hauteur de 11,7%). En février dernier, près de 400 sociétés ont été accréditées dans ces QIZ, dont la majorité sont issues du secteur textile. L’Egypte a en outre renforcé son partenariat avec le géant chinois, en concentrant particulièrement ses efforts sur le développement de joint-ventures sino-égyptiennes dans la région du golfe de Suez.

La création de Smart Village, technopôle situé à la sortie du Caire, illustre bien la politique de séduction entreprise par l’Egypte. Bill Gates, le patron du géant Microsoft, s’y est rendu en février dernier pour la deuxième année consécutive afin d’y inaugurer le Centre égyptien Microsoft pour l’innovation (EMIC). Une initiative qui vise à relancer des secteurs stratégiques tels que l’enseignement ou la santé. L’Egypte veut desormais accélerer sa modernisation.

publié le 6 novembre 2006

Émirats : taux de croissance estimé à 23 % en 2006

Les Emirats arabes unies prevoit un taux de croissance record avec une augmentation de 23% du PIB en 2006. Ce bon résultat , si il se confirme, et à mettre sur le compte d’ une politique d’investissement audacieuse.

Le chiffre a été annoncé par cheika Loubna al-Qassemi, ministre de l’économie. « Nous prévoyons une augmentation de 23 % du produit intérieur brut à prix courants à 162,7 milliards de dollars, 132,2 milliards de dollars en 2005 », a déclaré la ministre à l’agence officielle WAM.  Cette forte croissance s’explique par des prix élevés du brut, ainsi que par la croissance des autres secteurs de l’économie. « L’économie des Émirats est devenue plus diversifiée, en raison des efforts du gouvernement pour développer des secteurs comme l’aviation, les opérations logistiques, le tourisme et l’industrie », a-t-elle ajouté, lors d’une conférence sur le partenariat entre le Moyen-Orient et l’Asie du Sud à Dubaï. Le secteur non pétrolier aux Émirats avait progressé de 18,6 %, à 85 milliards de dollars en 2005, représentant 64,3 % du PIB. Le Fonds monétaire international (FMI) a estimé la croissance économique réelle aux Émirats à 8,5 % en 2005 et prédit une croissance de 11,5 % en 2006. Les previsions optimistes font des Emirats un pays très attractifs pour les investissements internationaux.

publié le 24 mars 2008

Émirats : Une télé humanitaire pour fin 2008

D’ici à la fin de l’année 2008, les Emirats arabes unis lanceront une chaîne de télévision satellite indépendante, spécialisée dans l’humanitaire et l’environnement – la première du genre dans le monde, selon le cheikh Hamdane Ben Zayed Al-Nahyan, le vice-Premier ministre émirati.

« Cette chaîne de télévision permettra de nouer des partenariats constructifs avec les organisations humanitaires et économiques et les agences de presse locales et internationales pour le plus grand bien de l’humanité », a souligné le cheikh Hamdane, qui est également président de l’Autorité du Croissant-Rouge émirati.

« La chaîne sera une entité indépendante. Nous ciblerons le grand public, ainsi que les travailleurs humanitaires et les bailleurs de fonds, et les émissions seront diffusées en arabe et en anglais », a indiqué à IRIN Abdel Rahman al-Taniji, responsable de la communication médias au Croissant-Rouge émirati et coordinateur de la nouvelle chaîne.

« Dans un premier temps, les programmes seront coproduits avec d’autres chaînes de télévision présentes dans le pays », a-t-il expliqué.

Pour M. Al-Taniji, la chaîne est un projet très important. « Le monde est confronté à de nombreux défis liés aux conflits, aux catastrophes naturelles, mais aussi à d’autres problèmes moins visibles, tels que le changement climatique, qui a des conséquences très graves sur la vie des habitants de notre planète. Des maladies et des épidémies se propagent également dans bon nombre de pays pauvres et au sein de groupes de population vulnérables. Il est temps d’avoir une opinion publique internationale qui se soucie de ces problèmes et qui leur apporte son soutien. Nous pensons que ce sera le rôle de la future chaîne », a-t-il poursuivi.

M. Al-Taniji a par ailleurs indiqué que la chaîne serait financée par des bailleurs de fonds, des sponsors et des partenaires locaux et internationaux.

« Les agences des Nations Unies et les organisations non-gouvernementales peuvent apporter leur contribution en sponsorisant des programmes, en présentant leurs projets et leurs activités sur la chaîne, et en exploitant les informations qui y seront diffusées pour planifier et mettre en œuvre leurs projets en fonction des besoins observés sur le terrain », a-t-il affirmé.

La commission chargée de la création de la chaîne a été mise sur pied cette semaine, a-t-il ajouté.

Source : Irin

publié le 6 août 2009

Émirats Arabes Unis : Ras al-Khaimah acceuillera la Coupe de l’America

La 33ème Coupe de l’America devrait avoir lieu dans le golfe Persique. Ainsi en ont décidé hier Alinghi et la Société nautique de Genève. Le duel tant attendu avec les Américains d’Oracle se tiendrait donc dès le 8 février 2010 à Ras al-Khaimah, un émirat dirigé par le cheikh Saud bin Saqr.

Située à 80 kilomètres de Dubaï dans la péninsule arabique, à l’embouchure du Golfe Persique, Ras al-Khaimah offre "une météo parfaite et de bonnes conditions de navigation pour des régates en février", a annoncé Fred Meyer, de la Société Nautique de Genève (SNG), sur le site officiel de la compétition.

Les précédentes éditions de la Coupe de l’America se sont déroulées en période estivale, il fallait donc au syndicat suisse, seul décisionnaire en sa qualité de tenant du titre, trouver des conditions de vent quasi similaires. "Nous nous sommes entraînés aux Émirats durant l’hiver avec Alinghi, et en particulier à Ras al-Khaimah, notamment en raison des excellentes infrastructures du village d’Al Hamra. Il y a là-bas une belle brise de mer durant la journée, qui s’apparente aux conditions qu’on peut trouver en Méditerranée l’été. C’est bien pour ce genre de course et très sécurisant pour tout le monde", a expliqué Brad Butterworth, skipper d’Alinghi.

Les villes d’Abu Dhabi et de Dubai avaient pourtant été pressenties pour accueillir le match au début de l’année prochaine. Mais les infrastructures mises à disposition par Ras al-Khaimah, cité voisine du Sultanat d’Oman, ont convaincu les décideurs du team Alinghi.

publié le 21 mai 2007

Émirats : Le PIB atteindra 190 milliards de dollars en 2007

Le Produit intérieur brut (PIB) des Emirats Arabes Unis atteindra 697 milliards de dirhams (189,92 milliards de dollars) en 2007, a rapporté dimanche l’agence de presse émiratie (WAM), citant un rapport du ministère émirati des Finances et de l’Industrie.

Selon le document, le PIB réel du pays a atteint 642 milliards de dirhams en 2006, contre 476 milliards de dirhams en 2005 (+35 pc).

La production de pétrole et de gaz est le principal pilier de l’économie des Emirats Arabes Unis, dont les réserves pétrolières sont estimées à 98,2 milliards de barils, soit 9,5 % des réserves mondiales. Les réserves de gaz du pays s’élèvent à 5,8 milliards de m3, soit 4 % des réserves mondiales.

publié le 11 octobre 2006

Émirats : La Zakat via internet

Dans une première au niveau mondial, le gouvernement des Emirats Arabes Unis a créé un site internet pour la collecte de la Zakat, une aumône obligatoire pour les Musulmans durant le mois du ramadan et dont ils doivent s’acquitter avant la fête de l’Aïd.

« Le gouvernement de Dubaï électronique », l’institution gouvernementale chargée de toutes les opérations à caractère électronique et informatique, a annoncé une coopération avec le Fonds de la Zakat à Dubaï permettant l’acquittement par les Emirats ou toute autre personne de cette redevance à caractère religieux. Ainsi, au moyen de sa carte bancaire, tout citoyen pourra verser la somme due au Fonds émirati de la Zakat, en entrant au site créé à cet effet, le « zakat fund.ae » qui permet aussi de calculer avec précision ce qu’il doit comme zakat sur la base de ses biens en liquide, en or ou en bétail. Cette opération est affranchie d’une taxe de 3%, comme droit administratif sur le service rendu. Cette manière de s’acquitter de la Zakat facilite énormément les formalités et évite une perte de temps inutile, permettant par là même d’augmenter les recettes de ce Fonds qui a reçu durant les deux dernières années la somme de 13,6 millions de dollars comme zakat.

publié le 11 mars 2009

« L’Algérie a une économie qui riposte bien à la crise »

Lexmark s’implante à Alger pour se positionner sur un marché en pleine expansion dans la région.

« L’Algerie devrait continuer à connaitre de la croissance en 2009 » déclare Lionel Dumas, directeur Maghreb et TOM de Lexmark International , au journal l’indépendant cette semaine. L’Algérie reste en Afrique, une zone économique stratégique.L’ américan Lexmark International, leader dans le domaine des imprimantes, ne s’y trompe pas. Une filiale ouvrira ses portes prochainement à Alger. Lionel Dumas ajoute que « le marché algérien, par sa taille, est le premier en Afrique du Nord en matière de vente d’imprimantes. En Afrique, il est classé troisième derrière l’Afrique du Sud et l’Egypte ». L’Algérie présente des indicateurs économiques encourageant avec un chiffre d’affaires de 70 millions de dollars par an. Lionel Dumas va plus loin et estime que l’Algérie est un marché plus important que ceux d’Europe du Nord. Malgré la crise financière les marchés émergeants restent l’Afrique et l’Asie. On estime que la vente d’imprimantes en Afrique devrait connaitre, d’ici à 2012, une progression de 12,2 % en volume et de 7 % en valeur, avec un chiffre d’affaires qui devait augmenter à 639 millions de dollars. Malgré les mesures imposés par le gouvernement algérien aux opérateurs étrangers d’ouvrir leurs capital à hauteur de 30% pour faire de l’importation. L’entreprise Lexmark n’ a pas été concerné par ces dispositions. L’implantation de l’entreprise a même été facilité. Lexmark compte gagner des parts de marchés par rapport à ses concurrents déjà présent sur le sol algérien. L’entreprise a déjà décroché le contrat pour renouveler toute les imprimantes du ministère de la justice et de plusieurs banques. La marque ambitionne de devenir numéro un en Algérie.

La rédaction

publié le 27 mai 2009

« Les banques françaises ont déjà considérablement étoffé leur offre financière islamique »

[#Face aux bouleversements financiers qui fragilisent les économies, la finance islamique s’impose en occident comme une alternative intéressante, encouragée par la forte croissance des pays du Golf. Anouar Hassoune, Vice Président Moody’s, analyse les opportunités de ces nouveaux instruments financiers.

Pourquoi la finance islamique connaît t-elle un véritable boom ?

La finance islamique reste un marché très intermédié, c’est-à-dire que ce marché demeure très largement dominé par les banques islamiques, à défaut d’une alternative crédible de financement par des marchés de capitaux suffisamment profonds, notamment en termes de dette et de fonds. Par conséquent, on explique le succès du marché financier islamique à l’aune de la formidable croissance des banques islamiques, notamment dans le golfe Persique et en Malaisie. La question devient alors : pourquoi les banques islamiques ont-elles connu une croissance aussi vertigineuse, +27% pour 2007 et +26% en 2008 ? Les banques islamiques ont découvert les mérites du financement des particuliers dans les années 90, très peu servi par les intermédiaires bancaires avant cette date. Au cours de cette décennie et de la suivante, le dynamisme démographique couplé à l’envolée des prix du pétrole ont nourri une surliquidité dont les banques islamiques ont su profiter. Bien enracinées dans le marché des particuliers riches en épargne, les banques islamiques ont recyclé une partie de la manne pétrolière déversée par les Etats exportateurs de brut sur leur propre population. En effet, les particuliers sont bien davantage sensibles à l’argument religieux avancé par ces institutions. Riches en dépôts, les banques islamiques ont ensuite cherché à déployer leurs fonds, d’abord sur leurs marchés nationaux, puis sur les marchés internationaux du financement et de l’investissement, dans une double dynamique de diversification opérationnelle et géographique. C’est aussi une question de perception : cela fait plus d’une décennie que les banques islamiques se développent plus rapidement que les banques conventionnelles dans certains pays musulmans ; mais aujourd’hui, le phénomène se caractérise par une acuité particulière pour plusieurs raisons :

    • le modèle de finance islamique s’exporte bien ;
    • le nombre d’institutions bancaires islamiques s’accroît rapidement, et les banques occidentales s’y intéressent ;
    • les pays islamiques sont une des rares places financières qui ne fasse pas l’objet de tensions sur la liquidité
    • c’est la première fois qu’argent et religion font aussi bon ménage
    • les États qui ont vu naître la finance islamique la défendent de manière assez prosélyte Par conséquent, il fait sens pour des banques occidentales de s’intéresser au phénomène. Les opportunités de croissance dans le Golfe et en Asie musulmane, compte tenu des taux élevés d’augmentation de la richesse dans ces zones, sont nombreuses, à un moment où les marchés financiers de l’hémisphère Nord sont dans la tourmente. Une manière de se différencier stratégiquement dans ces nouveaux Eldorados est précisément de servir la clientèle locale d’une manière conforme à la Charia, puisque c’est à l’offre de s’adapter à la demande, aujourd’hui, et non l’inverse.

Quelle est la spécificité des produits bancaires islamiques ? A qui s’adresse t-ils ?

La finance islamique repose sur cinq principes cardinaux. Ces « cinq piliers de l’islam financier » contiennent 3 principes négatifs (-) et 2 principes positifs (+) :

    • Principe n°1 (-) : pas de “riba” (intérêt, usure) ;
    • Principe n°2 (-) : pas de “gharar” ni de “maysir” (incertitude, spéculation) ;
    • Principe n°3 (-) : pas de “haram” (secteurs illicites) ;
    • Principe n°4 (+) : obligation de partage des profits et des pertes ;
    • Principe n°5 (+) : principe d’adossement à un actif tangible. De surcroît, un conseil de conformité à la Charia (formé de jurisconsultes musulmans reconnus) valide le caractère islamique d’un produit financier ou d’une transaction financière. La finance islamique moderne est un phénomène récent : guère plus de 30 années nous séparent de l’émergence des premières banques islamiques ; au tournant du millénaire, le marché des sukuk (prononcez « soukouk », c’est-à-dire les obligations islamiques) était virtuellement inexistant. Aujourd’hui, les estimations convergent : le marché financier islamique, qui regroupe les quelques 300 banques conformes à la Charia, les compagnies de « takaful » (ou assurance mutualiste islamique), et les fonds d’investissement respectueux des principes de l’islam financier, représente plus de 840 milliards de dollars à la fin de l’année 2008. Le seul marché des sukuk, avec ses 100 milliards de dollars, a déjà dépassé le PNB d’un pays comme le Maroc ! Un compartiment de la finance éthique, responsable et non-spéculative, la finance islamique s’adresse à tous, pas uniquement aux Musulmans. Ses principes, hérités des valeurs de l’Islam, ont une vocation universelle. La finance islamique est davantage complémentaire de la finance conventionnelle que directement substituable à cette dernière. Tout d’abord, la finance islamique ne saurait, au stade actuel de son développement, prétendre à se substituer à la finance conventionnelle. En effet, la finance islamique moderne n’a guère plus de trente années d’existence. Le total de ses actifs correspond à moins de 1% des actifs bancaires de la planète. A titre de comparaison, les actifs consolidés portés au bilan de la seule BNP Paribas représentent à eux seuls plus du double de la taille de la finance islamique dans son ensemble ! Certes la finance islamique connaît des taux de croissance impressionnants, mais cette industrie reste une niche au sein des marchés financiers globaux. Ensuite, les institutions financières islamiques ont encore besoin des services que peuvent leur rendre leurs consoeurs conventionnelles. En effet, au regard du principe d’interdiction de l’intérêt, la gestion de leur liquidité et de leurs risques, via des instruments dérivés en particulier, ne peut se faire de manière efficace qu’avec l’appui de banques conventionnelles partenaires. Un exemple intéressant en la matière est celui des compagnies d’assurance islamiques, dites compagnies de Takaful : ces dernières font appel à des services de réassurance ; mais comme les sociétés de re-Takaful sont encore faiblement développées, les compagnies de Takaful s’appuient sur des réassureurs conventionnels. Enfin, au sein des pays musulmans du golfe Persique nous estimons qu’un client sur cinq se dirige spontanément vers des services financiers islamiques ; ce qui veut dire que 80% des clients sont encore séduits par des produits de financement, de placement et d’investissement conventionnels. Cela s’explique par deux raisons : d’une part l’argument religieux ne fait pas mouche à tous les coups ; et d’autre part, la finance islamique n’a pas encore réussi à offrir une gamme de produits suffisamment vaste pour concurrencer de manière frontale l’offre conventionnelle. Cela dit, se prévaloir de son caractère islamique fournit à une institution financière un moyen de différenciation stratégique non négligeable, surtout auprès de la clientèle des particuliers. Il ne faut pas oublier que les clientèles dites « corporates », c’est-à-dire celles des entreprises valorisent finalement assez peu l’onction religieuse des produits : seuls les intéressent le prix et la qualité du service rendu.

Quelle est la situation de ce marché en France ?

La place de la France dans l’industrie financière islamique est encore à établir, mais l’Hexagone dispose déjà des facteurs clés de succès, à même d’en faire tant un marché d’avenir pour la finance islamique qu’un laboratoire d’idées et de pratiques innovantes en la matière. Cela dit, à ce stade, des paradoxes persistants empêchent encore de penser la finance islamique comme une opportunité davantage que comme une menace. L’industrie financière islamique est devenue un phénomène en voie de globalisation, avec ses quelque 700 milliards de dollars d’actifs ; cela dit, les grandes banques françaises, pourtant globales et bien enracinées dans l’univers musulman, n’en contrôlent qu’une part négligeable. La liquidité extraite des rentes pétrolières dans une vaste part du monde arabo-musulman est gigantesque ; pourtant, les entreprises françaises ne l’ont pas encore exploitée sous une forme conforme à la Charia. Enfin, les Musulmans de France constituent la plus grande communauté islamique du monde occidental ; pourtant, le système financier et bancaire français n’offre pas (encore), aujourd’hui, d’accès à une gamme de produits et services alternatifs conformes à ses principes religieux et qui, par extension, serait susceptible d’apporter à tous les Français une réponse dynamique et éthique à leurs besoins de financement et/ou d’investissement. Les banques françaises ont déjà considérablement étoffé leur offre financière islamique. Celle-ci se décline sous la forme de financements des particuliers et des entreprises, mais aussi sous celle, plus complexe, de structuration de projets. Les établissements financiers français disposent des compétences et de l’expérience nécessaires à la structuration des sukuk (les obligations islamiques) à l’intermédiation d’investissements islamiques, notamment immobiliers, et à la commercialisation de fonds conformes aux principes de l’islam financier. Quelques investissements islamiques ont été enregistrés, sur le territoire hexagonal, dans deux classes d’actifs, à savoir l’immobilier et le capital-investissement, sans que les montants en jeu soient connus de manière précise. Au cours des deux dernières années, de nombreuses avancées en matière d’institutionnalisation de la finance islamique en France ont été enregistrées :

    • on ne compte plus le nombre de colloques, séminaires et conférences sur le sujet partout en France ;
    • les règles juridiques et fiscales ont été amendées de telle sorte à mieux acclimater les transactions et institutions financières islamiques dans l’Hexagone ;
    • quelques produits-tests ont été lancés, notamment en matière d’épargne ;
    • Paris Europlace, le think tank du Ministère de l’Economie et des Finances, a créé une Commission Finance Islamique chargée de proposer des mesures à même de faire de la France une terre d’accueil à la finance islamique ;
    • quelques institutions financières islamiques sont en passe de faire valoir leur droit à un agrément bancaire auprès de la Banque de France ;
    • des sociétés de conseil spécialisées dans l’accompagnement de l’industrie financière islamique (comme Global Secure Finance par exemple) se sont créées et sont déjà très actives sur le territoire hexagonal ;
    • des formations initiales et professionnelles en finance islamique existent déjà, notamment à Strasbourg ;
    • la France compte déjà trois Conseil de Conformité (Shari’ah Board) ;
    • une émission de sukuk français pourrait être enregistrée cette année ; et enfin
    • un Institut Français de Finance Islamique devrait voir le jour dans les prochains mois. De toute évidence, en Europe aujourd’hui, la France fait figure de proue en matière d’enracinement de la finance islamique sur son territoire.

La finance islamique apporte t-elle des solutions dans le contexte de crise financière ?

En effet, la finance islamique souffre moins que le secteur conventionnel, pour une raison simple : la plupart des instruments financiers à l’origine de la crise actuelle, c’est-à-dire les créances hypothécaire de mauvaise qualité et leurs dérivés « repackagés » par les opérations de titrisation sont interdites en finance islamique… En effet, tous ces produits reposent sur le principe de l’intérêt, interdit en islam. Par conséquent, les banques islamiques ne portent à leur bilan aucune des classes d’actifs qui ont alimenté la crise dite des « subprimes ». Ensuite, les banques islamiques sévissent dans des zones géographiques (le Golfe et l’Asie musulmane) riches en liquidité (quoique pour des raisons différentes), et par conséquent ne souffrent pas du tarissement des liquidités dont ont souffre au Nord. Cela dit, les primes de risque se sont élargies partout, y compris dans les zones de financement islamique, et cela en raison de la perception d’une hausse généralisée du risque. Par conséquent, quand bien même le marché des émissions de sukuk est toujours dynamique, sa croissance est aujourd’hui bien moindre qu’elle ne l’aurait été sans les suprimes. La croissance des émissions de sukuk était exponentielle jusqu’en 2006, puis elle s’est un peu tassée au cours de 2007, une tendance qui se confirme en 2008. De nombreux émetteurs potentiels de sukuk ont tout simplement reporté leurs émissions, en prévisions de spreads plus attractifs dans les mois à venir. En un mot la finance islamique ne saurait être la panacée, la réponse à toutes les questions de fond que se pose l’industrie financière mondiale. En revanche, sans être la solution, elle constitue une alternative qui a fait la preuve de sa résilience, de sa capacité de croissance et de sa maturité. Elle rappelle simplement à la finance traditionnelle que les excès de l’innovation nominale et notionnelle, c’est-à-dire virtuelle, sont largement fallacieux, et qu’il est bon, souvent, de servir l’économie réelle, davantage que de se servir d’elle. La finance islamique a bien résisté à cette crise-là ; mais cela ne veut pas dire qu’elle soit immunisée contre toutes les crises. L’industrie financière islamique fait face à de nombreux risques, dont certains lui sont spécifiques. Le risque majeur réside dans la perception d’une insuffisance de conformité aux principes de la Charia par les banques en place ou les nouveaux entrants. En effet, on mesure la robustesse d’un système à l’aune de son maillon le plus faible. La concurrence entre banques islamiques commence à faire rage et les tentations peuvent être fortes d’une certaine complaisance par rapport à l’application des principes chariatiques, au risque de jeter l’opprobre à l’encontre du modèle dans son entier. Le second risque est celui d’une insuffisance de standardisation de la finance islamique. Il n’y aurait pas une finance islamique, mais des finances islamique, avec un risque certain d’atomisation, d’hétérogénéisation, et in fine de ghettoïsation des pratique de ce modèle alternatif. Il existe en effet une forme de concurrence normative entre les 4 écoles de pensées de l’islam : chafiite, hanbalite, malékite et hanafite, qui épousent bon an mal an la géographie de l’islam. On oppose traditionnellement le golfe Persique plus conservateur au Maghreb et à l’Asie plus libéraux. Le modèle de finance islamique qui tend à l’emporter est celui, plus rigide du Golfe, même si la Malaisie se défend bien. Mais à trop vouloir marquer ses différences, le risque de dispersion est prégnant, ce qui risque d’affaiblir l’offre.

Les pays du Golfe ont-ils vocation à devenir les nouvelles places fortes de la finance mondiale ?

Ils le sont déjà ! Le centre de gravité de l’économie-monde s’est depuis quelques années déjà déplacé vers l’est, avec l’émergence de nouveaux géants, dits BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine). Les transactions financières aussi subissent une translation à l’est, et les pays du Golfe, riche de leurs réserves d’hydrocarbure, de leurs fonds souverains et de leur liquidité (malgré la crise mondiale), se positionnent en tant qu’investisseurs en dernier ressort, contribuant à stabiliser l’économie mondiale. Les fonds souverains notamment ont souvent joué le rôle de « Chevaliers Blancs », sauvant de la débâcle nombre d’institutions de l’hémisphère ouest. Cela dit, nous n’assistons pas à une révolution ; c’est davantage une évolution. Les centres financiers du Golfe sont encore trop jeunes, trop concentrés, trop exigus pour prendre à leur charge le financement d’une très large part des besoins mondiaux… mais ils y contribuent de manière plus flagrante, plus ordonnée et plus rigoureuse que par le passé. Les cartes sont rebattues, mais les règles du jeu sont identiques, et les atouts sont toujours entre les mains des grandes places financières de la planète, au premier rang desquelles Londres et New York, quand bien même ces dernières auraient perdu de leur lustre. Il faudra encore de nombreuses années avant que les capitales financières du Golfe relèvent les défis de la complexité, de la sophistication, de la taille, du capital humain et de la stabilité, toutes des conditions sine qua non à l’émergence de places financières authentiquement globales.

Anouar Hassoune, 33 ans, a rejoint Moody’s Investors Service en janvier 2008, où il assure la notation financière des banques du monde arabe et coordonne les efforts de Moody’s en matière de finance islamique, au sein d’un groupe d’une quinzaine d’analystes. Entre 2001 et 2008, Anouar était analyste auprès d’une autre agence de notation financière, Standard & Poor’s, où il a contribué à élargir la couverture en notation des émetteurs du Moyen-Orient et à approfondir les méthodes et techniques analytiques applicables aux institutions financières islamiques. Diplômé de l’école HEC, de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et de l’Université de Paris 1, Anouar est aussi normalien et agrégé en sciences de gestion. Anouar est professeur vacataire à l’école HEC, où il enseigne l’analyse du risque-pays et anime diverses formations d’économie financière appliquée. #]#]

publié le 22 septembre 2008

Bagdad veut faire revivre "L’île aux mariages"

Bagdad aura-t-il bientôt son premier complexe touristique de luxe avec golf, spa et hôtel six étoiles ? Des responsables irakiens l’assurent et appellent les investisseurs à dépasser leurs craintes pour apporter les fonds nécessaires à ce projet très ambitieux.

Hamoud al-Yakouby, président du comité irakien du Tourisme, a indiqué dimanche espérer récolter de 1 à 3 milliards de dollars pour la construction de cet ensemble, le premier de la sorte à Bagdad depuis l’invasion de 2003. Il a choisi pour cela de faire revivre "l’île aux mariages" ("Jazirat al-A’arass"), un lieu de fête autrefois populaire, posé au milieu du fleuve Tigre, dans le sud de Bagdad.

Paradis

"Dans les années 1980, al-A’arass était une destination populaire chez les couples pour les mariages et lunes de miel", a déclaré M. Yakouby. Cette île d’environ 2 km2 a, selon lui, "le potentiel pour devenir l’une des attractions touristiques principales de Bagdad à l’avenir". Le complexe comprendrait un hôtel de luxe, des infrastructures nautiques et balnéaires, un terrain de golf, des villas et des restaurants. Les investisseurs devront respecter l’ancien style traditionnel (ottoman) dans la construction des nouveaux bâtiments sur l’île", a-t-il souligné. L’île reste encore aujourd’hui populaire auprès des Bagdadis, qui continuent à venir y flâner moyennant un droit d’entrée de 500 dinars (0,3 euros).

Sécurité

Aucune chaîne hôtelière internationale n’est à ce jour implantée en Irak, frappé par le régime des sanctions des Nations Unies au cours des années 1990. Les autorités irakiennes espèrent profiter de l’amélioration de la sécurité dans le pays pour réaliser ces projets, en dépit des attaques qui continuent de menacer les six millions d’habitants de Bagdad. L’emplacement de l’île, près de la zone verte de Bagdad, enclave ultra-sécurisée qui abrite l’ambassade américaine et la plupart des bâtiments gouvernementaux, est à même de rassurer les étrangers, juge M. Yakouby. "Il y a toujours des problème de sécurité, mais cela s’améliore", souligne encore le président du comité du Tourisme.

Très optimiste, M. Ridha juge en outre que le tourisme pourrait un jour détrôner le pétrole comme première source de richesse nationale, un sérieux défi quand on sait que le second fournit plus de 93% des revenus de l’Irak. "Nous avons deux grands fleuves, des déserts, 10.000 sites historiques", énumère-t-il. Tous ces sites n’ont cependant pas été entretenus depuis 1985, reconnaît M. Yakouby.

publié le 23 septembre 2009

Bahreïn accueillant pour les entreprises françaises

Les sociétés françaises profitent de l’attitude du Bahreïn, favorable aux entreprises, au niveau de la main d’œuvre et des affaires.

Pour BNP Paribas, le leader des services bancaires et financiers mondiaux, et une des six plus grandes banques du monde, le contrôle réglementaire efficace qui a été mis en place par la Banque Centrale du Bahreïn (CBB) représente l’une des principales raisons qui l’a amené à choisir le Royaume du Bahreïn comme la base à partir de laquelle le groupe bancaire offre ses services dans cette région. Pendant les 35 années au cours desquelles BNP Paribas a été présente au Bahreïn, la banque a trouvé auprès de la CBB et des autres agences gouvernementales le soutien, la communication et la transparence qu’elle cherchait.

En tant qu’entreprise de services financiers s’appuyant sur des talents locaux et du personnel expatrié hautement qualifiés, la banque a bénéficié de la main d’œuvre jeune et qualifiée du Royaume du Bahreïn et de politiques souples en matière de droit du travail. Par exemple, il n’existe aucun quota local d’embauche pour les entreprises de services financiers. Selon Jean-Christophe Durand, Directeur Régional de BNP Paribas, le Royaume du Bahreïn offre la flexibilité dont la banque a besoin. La banque peut muter du personnel bancaire expérimenté, spécialisé, de l’Europe vers le Bahreïn sans subir les restrictions qui sont imposées par certains centres concurrents. Cependant, 60 % du personnel sont des Bahreïnis car la banque trouve qu’ils sont très efficaces et qu’ils font preuve d’un sens de l’éthique élevé dans le monde du travail. Au cours des dix dernières années, les effectifs ont augmenté rapidement et sont passés de tout juste 95 au moment de la fusion ayant donné naissance à BNP Paribas en 1999 à 450 à la date de son emménagement dans le nouveau complexe du Bahrain Financial Harbour, fin 2008. BNP Paribas emploie environ 670 personnes dans toute la région.

publié le 29 août 2006

Bahreïn adopte une loi sur les trusts

Bahreïn renforce sa position de capitale financière du Moyen-Orient. Le petit émirat du golfe Persique vient d’adopter une législation complète sur les trusts, qui vient s’ajouter à sa position de leader dans les services de banque islamique. A la fin de l’an dernier, l’émirat voisin de Dubaï, qui affiche aussi l’ambition d’être le « hub financier » du Golfe, s’était de même doté d’une législation sur les trusts.

Tout comme Singapour en Asie, ces petits centres financiers offshore du Moyen-Orient sont bien décidés à rivaliser non seulement avec leurs puissants rivaux voisins, tels que l’Arabie saoudite et le Qatar, mais aussi avec des places financières de premier ordre comme Genève, Londres ou New York.

La nouvelle législation de Bahreïn sur les trusts garantit un certain niveau de confidentialité et impose aux trustees d’obtenir une licence de l’Autorité monétaire de Bahreïn (BMA) pour exercer. Mais avant de se tailler une crédibilité mondiale, « ces nouvelles lois de Bahreïn et Dubaï devront encore faire leurs preuves », estime Justine Markovitz, directrice à Genève de Withers, cabinet britannique de services patrimoniaux.

Un marché de 1300 milliards

« L’industrie des trusts affiche un fort potentiel de croissance au Moyen-Orient », a déclaré Abdul Rahman Al-Baker, chargé de la supervision des institutions financières auprès de la BMA, dans un article publié sur le site PortolioInternational.com. Cette région abrite en effet la plus forte concentration de millionnaires, avec une fortune globale estimée à 1300 milliards de dollars, selon la BMA.

« L’institutionnalisation des trusts élargira les options disponibles pour le transfert d’entreprises, de biens immobiliers et d’autres actifs d’une génération à l’autre », ajoute Al-Baker. Le concept de trust n’est pas nouveau pour la clientèle du Golfe. Jusqu’ici toutefois, les riches familles des émirats et d’Arabie saoudite recouraient largement aux services patrimoniaux des banques britanniques, américaines et suisses.

publié le 15 juillet 2010

Bahreïn délaisse le pétrole au profit de la finance

Dorothée Enskog, Credit Suisse

Bahreïn diversifie son économie afin de générer des flux de revenus indépendants du pétrole. Ces dix dernières années, le pays est devenu une grande place financière grâce à sa réglementation libérale. Kamran Butt, responsable Equity Research Middle East du Credit Suisse, en fournit l’explication.

Dorothée Enskog : Manama, capitale de Bahreïn, est une ville de contrastes où des structures en verre et acier côtoient la vieille ville traditionnelle et son souk. Ce contraste reflète-t-il la situation générale du pays ?

Kamran Butt : Oui, certainement. A l’instar d’autres Etats du Golfe, Bahreïn diversifie actuellement son économie dans d’autres activités que les secteurs traditionnels du pétrole et du gaz. Il l’adapte en intégrant des pratiques et des cultures modernes. Le pays offre un très bel aperçu des structures de demain tout en conservant ses racines historiques.

Comment décririez-vous l’économie bahreïnienne ?

Le secteur du pétrole et du gaz représente toujours une large part de l’économie bahreïnienne. Ainsi, près de 65% des revenus d’exportation, plus de 70% des recettes publiques et 11% du produit intérieur brut (PIB) proviennent du pétrole. Les réserves pétrolières de Bahreïn ne sont toutefois pas aussi importantes que celles de certains autres Etats du Golfe. Leur durée de vie est estimée à un peu plus de 20 ans. Par conséquent, la stratégie du gouvernement est de diversifier l’économie afin de générer des flux de revenus indépendants du pétrole.

Quelles mesures le gouvernement prend-il actuellement pour diversifier l’économie ?

Bahreïn est une économie très libérale dotée d’un cadre réglementaire bien établi. Ces conditions créent un climat d’investissement stable pour les investisseurs étrangers. Le gouvernement s’est focalisé sur un renforcement du secteur financier du pays. Au fil des années, ce dernier a fait l’objet d’une concurrence accrue de la part de Dubaï et d’autres places financières. Mais Bahreïn s’est spécialisé dans la finance islamique. Son ambition est de devenir le principal centre régional pour les produits financiers islamiques. L’autre secteur que le gouvernement a privilégié est l’immobilier. Ces dix dernières années, c’est dans ces deux secteurs – qui représentent aujourd’hui environ 40% du PIB - qu’il a le plus investi.

Vous avez mentionné que Bahreïn voulait devenir le principal centre régional pour les produits financiers islamiques. Pourriez-vous nous en décrire quelques-uns ?

Les produits financiers islamiques traitent les intérêts de manière particulière, car ceux-ci ne sont pas considérés comme acceptables dans la finance islamique. Le calcul des profits et rendements n’est pas non plus le même. Ces différences et d’autres créent un marché pour des produits financiers conformes à la charia. Il peut s’agir de produits gérés, comme des fonds à orientation islamique, ou de créances hypothécaires approuvées par les lois musulmanes.

Quel impact le récent ralentissement conjoncturel a-t-il eu sur Bahreïn ?

Comme d’autres pays, Bahreïn a ressenti l’impact de la crise financière ces deux dernières années. A présent, le pays doit vendre l’innovation en mettant à niveau ses pratiques commerciales et en renforçant son système d’éducation. De telles réformes soutiendront la croissance économique et la compétitivité. Cela est de bon augure pour Bahreïn et pour toute la région du Golfe sur le moyen à long terme. Selon les prévisions du Credit Suisse, les performances de la région dépasseront celles d’autres marchés émergents à moyen terme.

Quelles sont les perspectives économiques pour 2010 ?

Le Credit Suisse prévoit que Bahreïn retrouvera une croissance solide en 2010, après le ralentissement observé en 2009. Par le passé, le pays a connu un taux de croissance annuel de 6 à 7%. La Bourse de Manama a chuté de 18% en 2009, tirée vers le bas par sa forte pondération en valeurs de sociétés financières. A l’heure actuelle, la performance 2010 de la Bourse est légèrement positive.

Le Credit Suisse vient d’ouvrir son premier bureau à Bahreïn. Est-ce la preuve de l’importance croissante de cette place financière ?

L’ouverture de la succursale de Manama témoigne de notre engagement dans la région. Nous croyons en particulier à l’importance de Bahreïn au Moyen-Orient et dans le Golfe. En 2008, la Banque centrale de Bahreïn nous a octroyés un agrément comme entreprise d’investissement, après quoi le climat d’investissement libéral et très stable a facilité nos démarches. A Bahreïn, le Credit Suisse privilégiera les particuliers et les familles fortunés ainsi que les sociétés. Une clientèle qui recherche une approche plus sophistiquée en termes d’allocation d’actifs et qui souhaite accéder à une plate-forme réellement mondiale pour des produits et services financiers spécialisés.

Depuis 2004, Bahreïn accueille également un Grand Prix de Formule 1. En quoi celui-ci s’inscrit-il dans la stratégie globale du gouvernement ?

C’est un parfait exemple de diversification. L’organisation d’un événement tel qu’un Grand Prix témoigne des ambitions progressistes et visionnaires du gouvernement.

Existe-t-il des risques macro-économiques susceptibles de nuire à ces perspectives optimistes ?

Ouverte et de taille réduite, l’économie bahreïnienne est extrêmement sensible à la dynamique régionale. Elle dépend ainsi de la prospérité économique de l’Arabie Saoudite, son principal partenaire commercial, qui n’est cependant pas considéré comme un pays à haut risque. Un autre facteur de risque est la dépendance de Bahreïn vis-à-vis du pétrole et des prix du pétrole. Toute chute de ces prix entraîne une baisse des dépenses publiques.

Ouverture de la succursale de Bahreïn

La succursale du Credit Suisse à Bahreïn a ouvert ses portes le 29 mars, à Manama. Elle servira en priorité les particuliers et les familles fortunés ainsi que les sociétés. Le Credit Suisse est présent au Moyen-Orient depuis plus de quarante ans. Il possède déjà des bureaux à Abou Dhabi, à Beyrouth, au Caire, à Doha, à Dubaï, à Djedda et à Riyad.

Credit Suisse

publié le 22 août 2009

Bahreïn : le secteur de l’assurance en plein essor

Le secteur de l’assurance enregistre une croissance de 34% en 2008 – contrairement à la tendance mondiale – selon les chiffres publiés par la Banque Centrale du Bahreïn.
L’assurance islamique Takaful a elle bénéficié de la plus forte croissance, augmentant de 73% sur la même période, et confirmant le succès croissant de la finance islamique.

Le secteur de l’assurance islamique avait précédemment enregistré une croissance de 58% entre 2006 et 2007, contre 21% dans le cas de l’assurance conventionnelle au Bahreïn sur la même période. Si le secteur continue à mûrir ainsi, les primes d’assurance totales pourraient atteindre US $7,7 millions d’ici 2012.

Mais malgré ces résultats plus qu’encourageant, le Conseil de Coopération du Golf demeure un marché sous-développé dans le domaine de l’assurance

Et bien que le Bahreïn soit le marché le plus développé de la région dans le secteur, le niveau de pénétration reste bas par rapport au niveau mondial. La prime par personne est actuellement d’environ 440 dollars au Bahreïn, contre une moyenne de 50 dollars dans el monde arabe. Mais, en comparaison, des pays développés comme les Etats-Unis ou le Japon atteignent des primes par personne de 3 500 dollars.

Une plus grande connaissance et une meilleure acceptation des produits d’assurances sont à l’origine de cette croissance et cette tendance est fortement encourage par des changements législatifs favorables, dont l’obligation de souscrire à une assurance santé, récemment mise en place en Arabie Saoudite et aux Émirats Arabes Unis.

Le système de régulation financière du Bahreïn est également un facteur clé du développement du secteur de l’assurance islamique Takaful. La transparence et la gestion fluidifiée des procédures de licence d’une part, et la consultation régulière du secteur privé par la Banque Centrale d’autre part, ont aide à renforcer la croissance de l’industrie de l’assurance et ont fait du Bahreïn le siège idéal des compagnies internationales à la recherche d’une porte d’entrée sur les marchés du golf.

Le marché du Takaful au Bahreïn a été stimulé par ces compagnies d’assurance internationales qui ont su tirer profit de l’environnement économique favorable du Bahreïn. En décembre 2008, l’entreprise britannique Legal&General Group a reçu une licence pour s’établir au Bahreïn et a ouvert deux filiales : Legal & General Golf et Legal & General Golf Takaful – qui offre des assurances vie et des services respectant la Charia au Bahreïn et dans le reste de la région. Peu de temps après, Royal Sun Alliance a également reçu une licence pour proposer les mêmes produits.

Legal&General a ainsi rejoint AIG Takaful-Enaya, Hannover Re-Takaful, Allianz Takaful, T’Azur et ACR Re-Takaful, qui s’étaient déjà établis au Bahreïn. La Banque Centrale a jusqu’à présent licencié huit compagnies de Takaful et de Re-takaful, soit une des plus grandes concentrations au monde. Ces compagnies travaillent au service d’autres marchés régionaux dans le golf, capitalisant sur le rôle de centre financier régional du Bahreïn, qui fournit de plus en plus de produits et de services au-delà de ses frontières.

“Le secteur de l’Assurance est l’un des services financier le moins exploité de la région. Plusieurs compagnies se sont récemment installées dans la région, offrant de nombreux types d’assurance différents, dont l’assurance santé et l’assurance vie, au fur et à mesure que le secteur mûrit. Ces nouveaux entrants ont prouvé qu’il y avait de nombreuses opportunités pour s’attaquer au faible niveau de pénétration de l’assurance dans la région en offrant des produits conçus uniquement pour répondre à la demande locale. »

Abdul Rahman Mohammed Al Baker, Directeur général du département de supervision des institutions financières de la Banque Centrale du Bahreïn, 16 juin 2009

Source : Conseil de développement économique du Bahreïn

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Bahrein hub de la finance islamique

Bahrein, petit émirat du golfe situé ente l’Arabie Saoudite et le Qatar est un des pionniers de la finance islamique.Pour preuve, à Dubai, les (...)

publié le 16 octobre 2008

Bahrein : Un nouveau quotidien de langue arabe

Un nouveau quotidien de langue arabe, Al-Bilad, est apparu mercredi dans les kiosques du royaume de Bahreïn, une monarchie du Golfe qui comptait jusqu’ici six quotidiens dans la même langue.

Ce quotidien à capitaux privés, dont le titre signifie "Le Pays" en français, est dirigé par un ancien ministre du Travail, Abdel Nabi Choola.

M. Choola a indiqué à l’AFP que son équipe allait privilégier la couverture économique en tentant de la vulgariser à l’intention du grand public.

Bahreïn a deux quotidiens en langue anglaise Gulf Daily News et Bahrain Tribune, ainsi que deux hebdomadaires de langue arabe.

Bahreïn est un petit archipel d’environ un million d’habitants dont une petite majorité d’autochtones.

publié le 27 juin 2008

Bahrein : Une île artificielle au large de Manama

Le plus petit état du Golfe, Bahrein, souhaite lui aussi se lancer à l’image de Dubai sur des projets immobiliers d’envergures.Situé entre l’Arabie Saoudite et le Qatar, Bahrein manque de terrains constructibles et va créer une île artificielle au large de Manama ce qui lui ajoutera un front de mer de 40 km.

12 km2 seront construits à Manama sur un terrain gagné sur la mer. Le complexe pourra accueillir 100.000 personnes dans des maisons, des appartements et des hôtels de luxe autour d’une marina et d’une plage de sable fin. Diyar Al Muharraq, c’est le nom de ce projet d’un montant estimé à 3.2 milliards de dollars, sera financé par un consortium comprenant la Kuwait Finance House (KFH) et des investisseurs du Bahreïn et de la région.Premiers coups de pioches dans deux mois.

publié le 9 août 2006

Bahrein : Augmentation record du bénéfice net pour Gulf Finance House

Manama, Bahreïn, 9 août 2006

Gulf Finance House annonce une augmentation de 87% du bénéfice net pour atteindre 117 millions de dollars américains au titre du premier semestre 2006·Les résultats du deuxième trimestre poursuivent la tendance de croissance et de rentabilité record de la Banque.La stratégie de diversification régionale est sur la bonne trajectoire.

Le magazine The Banker Middle East a decerné le prix de la "Meilleure Banque d’Investissement" pour la deuxième année consécutive" à Gulf Finance House (GFH). Celle çi a rapporté aujourd’hui un excellent résultat financier de l’ordre de 60 millions de dollars américains pour le second trimestre de 2006, portant ainsi le bénéfice net consolidé du premier semestre prenant fin le 30 juin 2006 à 117 millions de dollars américains, soit une augmentation de 87% par rapport à la même période de l’année 2005. Les résultats de la banque ont permis un taux de rendement annualisé des capitaux propres de 50%. En annonçant les résultats, le président de GFH, Dr. Fuad Al-Omar a déclaré : "cette performance impressionnante repose sur les résultats excellents atteints par le GFH au cours du premier trimestre de 2006 et poursuit la tendance de croissance et de rentabilité records réalisée par la banque en 2005. Elle renforce également la réputation de GFH à procurer de bons rendements au profit de nos actionnaires et clients, en dépit de la volatilité du marché". En guise de commentaire sur le bilan de la Banque, Dr. Al-Omar a déclaré : "il est particulièrement agréable que GFH ait atteint ce meilleur résultat du marché tout en maintenant de très hauts niveaux de liquidité y compris le maintien d’un dépôt en espèce de 730 millions de dollars américains". Le total de l’actif a augmenté de 118 % pour atteindre 1038 millions de dollars américains, alors que les capitaux propres ont augmenté de 101% pour atteindre 580 millions de dollars américains, et ce, par rapport à la même période de l’année précédente. "Ces résultats reflètent le succès de la stratégie d’investissement de la banque qui combine une approche innovatrice avec une compréhension unique des développements des économies de la région et des marchés locaux. Les résultats renforcent la position de GFH en tant que première banque d’investissement au sein de la région MENA. "Les premiers six mois de l’année ont été témoins de la réalisation d"un ensemble d’évènements marquants", ajoute Dr Al-Omar. "Ceci inclut une augmentation du capital social de la banque ayant atteint 391 dollars américains suite à l’émission de droits qui s’est terminée en succès et les cotations simultanées de GFH dans le marché financier de Dubai. En outre, la stratégie de la banque en matière de diversification régionale suit fermement les objectifs tracés, et ce, avec l’accès de GFH pour la première fois aux marchés de l’Arabie Saoudite et du Maroc. Dr. Al-Omar a confirmé que : "le premier semestre de 2006 a été marqué par une activité considérable de sortie d’investissements. Un total de quatre sorties, tous rentables, ont été effectués avec succès. Ceci a généré des retours pour les clients de la banque variant entre 20% et 150%, et ce, pour un calendrier d’investissement allant d’une à quatre années".

En examinant le progrès de la banque durant les premiers six mois de 2006, le Président-directeur général et membre du conseil d’administration de GFH, Mr Esam Janahi a affirmé que : "les résultats du premier semestre réaffirment la résolution du modèle professionnel de la banque lesquels ne dépendent pas des conditions de la bourses des valeurs. Nos résultats records sont le fruit d’un nombre d’activités réussies dans le placement d’investissement". Ceci inclut la collecte de fonds supplémentaires pour le projet d’énergie de la ville de Qatar au cours du premier trimestre et le lancement de deux nouveaux projets de développement d’infrastructure au cours du second trimestre. GFH est l’un des premiers principaux investisseurs dans la nouvelle cité économique du Prince Abdul Aziz Bin Mousaed dans la région de Ha’il au Royaume d’Arabie Saoudite. Il est également le chef de file des conseillers financiers et promoteurs du projet "Portail du Maroc" au Royaume du Maroc englobant la cité équestre de Marrakech et le Resort de Cap Malabata à Tanger. Mr Janahi a signalé également qu’en sus, un progrès encourageant a été réalisé dans l’avancement du développement des projets régionaux d’infrastructure existant menés par la banque : le "Bahrain Financial Harbour" et de "Al-Areen Desert Spa & Resort" tous les deux au Royaume de Bahreïn, "Legends" et "Dubailand" aux Emirats Arabes Unis. Mr Janahi confirme que la stratégie de la banque pour le restant de l’année 2006 et au-delà s’articule entre la diversification des investissements et les activités génératrices de revenu en accord avec les opportunités émergentes, et ce, que ce soit au sein de la région ou à l’extérieur. Il affirme "nous allons continuer, en particulier, à fournir à nos clients de nouvelles opportunités d’investissement dans le secteur des services financiers". "A cet égard, je suis ravi d’annoncer la désignation d’un conseil d’administration pour la nouvelle banque islamique d’investissement que GFH est en train d’instaurer au Qatar en collaboration avec la banque islamique de Qatar "Qatar Islamic Bank". Nous allons chercher également à offrir à nos clients de nouvelles opportunités pour investir dans d’autres secteurs à forte croissance, tout en continuant à leur fournir des opportunités supplémentaires pour l’investissement dans des projets d’infrastructure, que soit sur le plan régional ou bien international". Les résultats financiers de GFH se rapportant au premier semestre 2006 sont établis sur une base consolidée et incluent les résultats de la banque "Gulf Finance House Commercial Bank" (GFHCB), une filiale en propriété exclusive du groupe. GFHCB a réalisé une excellente performance financière durant les premiers mois de l’année avec une augmentation du bénéfice net de 228% pour atteindre 14 millions de dollars américains, par rapport à la même période de l’année 2005. GFHCB a modifié récemment sa dénomination pour devenir "Khaleeji Commercial Bank" (KHCB) afin de se procurer une identité distincte qui reflète le mieux le changement de la vision de la banque dans la région du Conseil de Coopération du Golf pour offrir des services innovants en matière de la banque islamique commerciale et les produits haut de gamme de la banque islamique de détail.

publié le 17 mars 2010

Bahrein : Gulf Air privatisée ?

Sheikh Mohammed ben Essa Al Khalifa, PdG du Conseil de développement économique a déclaré que le royaume de Bahreïn comptait privatiser la companie aérienne Gulf Air dans le courant de l’année.
“Notre intention est de privatiser la compagnie aérienne mais si vous compter privatiser quelque chose, les gens préfèrent que la chose que vous vendez ne soient pas lestée d’une ancre de cent tonnes », a-t-il déclaré à l’agence Reuters. « Pour être réaliste, il nous faudra un an pour résoudre les problemes de la compagnie”, a-t-il ajouté.
publié le 16 novembre 2008

Bahrein : Le projet de monorail approuvé

Le gouvernement de Bahreïn a approuvé samedi le projet de construction d’un monorail urbain à Manama pour décongestionner le trafic automobile.

Le ministre adjoint aux Transports, cheikh Mohamed bin Khalifa Al Khalifa, a indiqué que le projet s’inscrivait dans la stratégie à long terme du royaume dont la population croît chaque année à un rythme soutenu. Les autorités vont financer les premières études de faisabilité qui devraient débuter dans quelques semaines. Si tout se passe comme prévu, le monorail pourrait être opérationnel en 2011 et servir Manama, la capitale, et les banlieues.

Dans une première phase, la ligne comptera 23km pour passer à 83 en 2030.Dubaï inaugurera en septembre 2009 sa première ligne de métro et son tramway.

publié le 19 juin 2010

Bahrein : croissance de 4%

Les banques centrales du Bahreïn prévoient une croissance de l’économie entre 3 et 4% cette année, notamment en raison de la reprise générale et des forts prix du pétrole.
L’économie a connu une progression de 3.2 % en 2009, a expliqué le gouverneur de la Banque Centrale, Rasheed al- Maraj. Il est peu probable que le pays établisse de nouvelles obligations souveraines cette année, a-t-il déclaré à Reuters, en marge d’une conférence financière dans la capitale, Manama. En mars, le Bahreïn a lancé une obligation de 10 ans d’un montant de 1.25 milliards de dollars, qui est arrivée à un moment de grande rétraction de la demande d’obligations souveraines du Golf. « Plus aucune obligation ne sera émise cette année, mais nous gardons toujours toutes les options ouvertes », a expliqué Maraj. Le Bahreïn émet des obligations pour financer les dépenses. L’inflation devrait avoisiner les 1.5 % cette année.

CCFA

publié le 18 mai 2006

Bahrein : Les fonds islamiques d’investissement progressent de 20% par an

Les fonds islamiques d’investissement à Bahreïn ont progressé d’environ 20% en moyenne ces cinq dernières années pour totaliser près d’un milliard de dollars, a annoncé dimanche le gouverneur de la Banque centrale.

"Les fonds islamiques représentent un milliard sur un total de 8 milliards de dollars pour les fonds d’investissement enregistrés à Bahreïn", a déclaré Rachid al-Maraj, à l’ouverture d’une conférence de deux jours sur les marchés des capitaux et des fonds islamiques.

"La croissance des fonds islamiques au cours des cinq dernières années était en moyenne de 20%", a-t-il ajouté.

Pour sa part, Ijlal Alvi, directeur général de l’International Islamic Capital Market, a indiqué que le secteur pourrait potentiellement atteindre "des milliers de milliards de dollars" avec plus d’innovation et de meilleurs normes de régulation.

Selon des estimations, le marché financier islamique compte 300 à 400 mds USD.Le système bancaire islamique diffère du système conventionnel dans le sens où l’emprunt n’est pas soumis à un taux d’intérêt, assimilé à l’usure, interdite par la religion islamique. Les banques islamiques ne versent pas non plus d’intérêts à taux fixe aux déposants, mais leur proposent une rémunération indexée sur la performance (bénéfices ou pertes) effectuée par les investissements réalisés.

publié le 27 octobre 2008

Bahrein : première conférence arabe sur l’environnement

La dégradation de l’environnement dans les pays arabes leur coûte chaque année près de 5% de leur PIB, a averti un rapport présenté lundi à Manama au Bahreïn lors de la première conférence arabe sur l’environnement et le développement.

Elaboré par des experts arabes indépendants, le rapport sur "l’environnement arabe et les défis de l’avenir", met en garde contre une pénurie d’eau potable, la désertification, la pollution de la mer et de l’air dans les pays arabes en raison des changements climatiques. "Ces changements climatiques, la croissance démographique et le rythme rapide du développement urbain et économique dans certains pays arabes sont autant de facteurs qui multiplient les risques écologiques dans la région", ajoute le document.

Indiquant que "l’exploitation inadéquate des ressources naturelles sape le développement économique et les efforts pour réduire la pauvreté" dans le monde arabe, le rapport déplore que "le coût annuel de la dégradation de l’environnement dans les pays arabes atteint en moyenne 5% de leur PIB".

Les gouvernements arabes "ont échoué à adopter des politiques claires et efficaces pour contenir le coût croissant" des problèmes liés à l’environnement, auxquels ces gouvernements consacrent dans leur budget "moins de 1% du PIB".

La conférence, à laquelle assistent les ministres en charge de l’environnement de Bahrain, du Liban et de la Jordanie ainsi que plusieurs experts arabes, est organisée par le Forum arabe pour l’environnement et le développement (AFED), une ONG arabe créée en 2006 et basée à Beyrouth.

publié le 5 septembre 2007

Banque mondiale : des signes de reprise au premier trimestre

Dans son rapport trimestriel, la Banque mondiale perçoit des signes de reprise économique au Liban au cours des trois premiers mois de l’année 2007. Mais, globalement, la situation politique et sécuritaire a entravé un véritable redémarrage. L’impact négatif a surtout été ressenti au niveau du secteur touristique et des investissements privés, tandis que la reconstruc-tion des infrastructures a avancé grâce à la forte implication de bailleurs arabes et étrangers. En parallèle, la Banque mondiale note que l’impact majeur de la conférence de Paris III a été de renforcer les secteurs monétaire et financier contre toute crise de confiance. Ainsi, les dépôts bancaires et les liquidités monétaires ont continué de croître à des rythmes assez importants.

Secteur réel

Les signes d’amélioration ont été ressentis au niveau de la croissance réelle durant ce trimestre. La légère amélioration est toutefois nettement en deçà du potentiel de croissance du Liban, qui est d’ailleurs très bas (inférieur à 3 %). Les indicateurs de la demande évoluant de façon contradictoire, il est en tout cas difficile d’établir des projections claires en matière de croissance. Du côté de la demande externe, par exemple, le nombre de passagers à l’aéroport de Beyrouth a baissé de 6,8 % en rythme annuel, alors que les exportations libanaises ont augmenté de 20 %. Combiner ces deux tendances pour évaluer l’impact global sur la croissance est difficile. Il en est de même au niveau de la demande interne. D’un côté, le volume des chèques a diminué de 0,3 % en termes nominaux et de 5 % en tenant compte de l’inflation, alors que les importations ont augmenté de 15 % et les dépenses publiques de 25,7 % en rythme annuel.

Budget et dette

Sur le plan du secteur public, les données dispo-nibles signalent un creusement du déficit et une hausse des dépenses, en dépit de bonnes performances en termes de recettes. Le déficit total est passé de 403 millions de dollars au premier trimestre 2006 à 659 millions au premier trimestre 2007. L’excédent primaire a baissé de 225 à 80 millions de dollars. Ceci résulte en grande partie de l’augmentation du total des dépenses de 22,7 % (dont une augmentation de 17,7 % du service de la dette). Quant aux recettes publiques, elles ont augmenté de 10 % en rythme annuel, les taxes douanières et les recettes de la TVA s’étant améliorées de 17,5 %. Enfin, selon le rapport de la Banque mondiale, la dette publique brute s’est élevée, fin mars 2007, à 41,25 milliards de dollars, en hausse de 1,9 % par rapport à fin 2006, le volet interne ayant augmenté de 3,7 %, alors que la dette externe est demeurée inchangée.

Secteur externe

Les comptes externes ont pâti des effets négatifs de l’instabilité politique et sécuritaire. Les avoirs nets en devises ont reculé de 100 millions de dollars au premier trimestre 2007, contre une augmentation de 662 millions au cours de la même période de 2006, ce qui laisse suggérer une baisse de 2,5 à 2 millions de dollars des flux entrants nets de services, de revenus, de transferts et de capitaux. Allant de pair avec la détérioration des comptes externes, les réserves en devises de la BDL ont baissé de 10,2 milliards de dollars en décembre à 9,6 milliards en mars.

Prix, monnaie et banque

L’indice des prix à la consommation a augmenté en moyenne de 5,2 % au cours du premier trimestre 2007 contre une baisse de 0,3 % au cours du même trimestre 2006. Cette tendance haussière concorde avec la hausse des prix observée dans plusieurs pays avoisinants à la suite de l’augmentation des recettes pétrolières régionales. La Banque mondiale souligne que l’inflation s’est intensifiée au Liban après la guerre de l’été 2006. La masse monétaire a conservé la même dynamique qu’au premier trimestre 2006, confirmant la résilience du secteur monétaire face aux développements politiques et économiques. Les taux d’intérêt ont continué à augmenter, mais à un rythme plus modéré malgré l’accentuation des risques politique et sécuritaire. Par ailleurs, l’instabilité politique a accru la volatilité de la Bourse de Beyrouth.

Rosemonde Hatem
www.lecommercedulevant.com

publié le 25 décembre 2007

Banque mondiale : Les femmes arabes à la tête d’entreprises de plus en plus grande

Les entreprises dirigées par des femmes dans la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA) ont tendance à être plus grandes et nettement mieux établies que ce que l’on suppose, indique une nouvelle étude de la Banque mondiale.

Intitulée "l’environnement pour l’entreprenariat féminin au Moyen-Orient et en Afrique du Nord", l’étude dément ainsi l’impression que l’entreprenariat féminin dans la région MENA se limite à des efforts dans le cadre de micro ou petites entreprises et aux technologies de base.

Elle relève qu’il y a très peu de différence entre les entreprises qui appartiennent à des hommes et celles appartenant à des femmes dans la région MENA.

Les entreprises de la région dirigées par des femmes sont aussi bien établies, productives, technologiquement compétentes et autant reliées aux marchés globaux que celles de leurs homologues masculins.

La proportion d’entreprises employant plus de 100 employés est, en moyenne, plus élevée parmi les entreprises qui appartiennent à des femmes (31%) que parmi les entreprises dirigées par des hommes (24%).

La main-d’oeuvre hautement qualifiée constitue un pourcentage plus élevé du personnel des entreprises que les femmes dirigent, selon l’étude.

Seuls 13 % des 4.832 entreprises qui ont fait partie de l’enquête, en Egypte, en Jordanie, au Liban, au Maroc, en Arabie saoudite, en Syrie, en Palestine et au Yémen, appartiennent à des femmes, d’après l’étude.

"La proportion des femmes entrepreneurs dans la région MENA est moins élevée que dans d’autres régions à revenu intermédiaire de l’Asie de l’Est, de l’Amérique Latine et Caraïbes, de l’Europe et de l’Asie Centrale, déclare Nadereh Chamlou, Conseiller senior à la Banque mondiale et auteur de l’étude.

En vérité, moins de femmes dans la région MENA participent aux activités des secteurs économique et politique que dans n’importe quelle autre région. Malgré une forte croissance de l’économie et de l’emploi depuis l’an 2000 et d’importantes avancées en matière d’éducation des filles, le taux de chômage demeure élevé surtout parmi les femmes les plus éduquées, note l’étude.

Il en ressort que des barrières du secteur non commercial empêchent l’entreprenariat féminin de la région de réaliser son potentiel. Elle affirme qu’une réforme du climat des affaires aiderait à la fois les hommes et les femmes entrepreneurs et permettrait d’aborder les difficultés spécifiques aux hommes et aux femmes à l’intérieur et à l’extérieur de l’environnement commercial.

"Les femmes entrepreneurs peuvent devenir un moteur de croissance", déclare Nadereh Chamlou, ajoutant que "l’entreprenariat féminin pourrait aider la région à relever ses défis, car £uvrer en faveur de la promotion de la femme et diversifier l’économie peuvent aller de pair - et aider la région à relever un défi majeur, celui de créer de meilleurs emplois en plus grand nombre".

La plupart des femmes entrepreneurs sont nécessaires dans la région MENA pour aider à diversifier l’économie et créer 54 millions d’emplois pour une population active qui devrait compter 174 millions de travailleurs d’ici 2030.

publié le 31 octobre 2008

Barclays cède 31,8 % de son capital à des fonds souverain du Qatar et d’ Abou Dhabi

La deuxième banque britannique Barclays va procéder à une levée de fonds à hauteur de 9,2 milliards d’euros ’auprès d’investisseurs stratégiques et institutionnels, nouveaux et existants’, a-t-elle déclaré ce vendredi. Le fonds souverain du Qatar et le cheikh Mansour Bin Zayed Al Nahyan d’Abou Dhabi vont investir dans cette levée de capital. Barclays voudrait ainsi éviter l’entrée du gouvernement britannique dans son capital.

Parmi les souscripteurs à la levée de fonds, le fonds souverain du Qatar, Qatar Holding, compte apporter 2 milliards de livres et a souscrit des bons d’achat à hauteur de 1,5 milliard de livres d’actions ordinaires supplémentaires.Qatar Holding pourrait ainsi détenir 12,7% de la banque. le fonds qatari Challenger, qui appartient à la famille du Premier ministre cheikh Hamad ben Jassem ben Jabr Al-Thani, investira 300 millions de livres, se retrouvant avec 2,8% du capital.

De son côté, le cheikh Mansour Bin Zayed Al Nahyan d’Abou Dhabi, va investir 3,5 milliards de livres, et a souscrit pour 1,5 milliard de livres de bons d’achat supplémentaires d’actions ordinaires.Cela pourrait lui permettre d’avoir une participation de 16,3% dans la banque.Cela fait un total de 31,8% pour le Qatar et Abou Dhabi.

Les investisseurs des pays du Golfe ne sont pas une nouveauté au Royaume-Uni. Le Qatar possède ainsi 25% des supermarchés Sainsbury. Le London Stock Exchange, la Bourse de Londres, est possédé à 20% par la Bourse de Dubai et à 15% par le Qatar.

publié le 22 juillet 2008

Barclays Global Investors ouvre un bureau à Dubaï

Barclays Global Investors (BGI), l’une des plus grandes sociétés de gestion d’actifs du monde, a ouvert un bureau à l’International Finance Centre de Dubaï, aux Emirats Arabes Unis (EAU).

"Ce bureau, qui se trouve dans le même bâtiment que Barclays Wealth et Barclays Capital, contribuera au développement continu des relations de BGI avec ses clients et les tiers dans la région, où il propose des solutions de banque d’investissement et de financement et de gestion d’actifs" explique le management du groupe.

Boursier.com

publié le 4 décembre 2008

Barclays sauve son indépendance grâce aux fonds souverains

La banque anglaise a décidé de se tourner vers les fonds souverains du Qatar pour se détourner de l’aide du gouvernement britannique. Le Qatar et Abou Dhabi devraient détenir 16% du capital de la Barclays. Gordon Brown avait accordé 50 milliards de livres (65 milliards d’euros) pour sauver du naufrage les principales banques britanniques.

Les banques Lloyds, HBOS et Royal Bank of Scotland avaient accepté cette aide mais aux conditions fixées par le gouvernement comme la relance des prêts aux PME pour contrer la récession. Ces fonds souverains alimentés grâce aux revenus pétroliers avaient suscités des craintes notamment lors de la tentative de rachat des ports américains. Aujourd’hui la crise financière semble avoir rassuré les opérateurs économiques.

La rédaction

publié le 26 juin 2008

Barclays se renforce à Abou Dhabi

Le britannique Barclays a inauguré à Abou Dhabi à la fois son service Premier Banking, destiné à la clientèle "mass affluent" (gestion de fortune et prestations annexes), et une agence offrant la gamme complète de services aux particuliers et aux entreprises.

De plus, selon al-Bawaba, l’établissement a annoncé son intention d’ouvrir prochainement sur le même site son premier centre de formation (training academy), l’objectif étant de pouvoir constituer des équipes de salariés de classe mondiale.

publié le 17 juillet 2006

Barhein : Création de la première Ecole Supérieure des Affaires

17/07/06

Une nouvelle école de management créée partenariat entre l’ « Arabian Gulf University » et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris verra très bientôt le jour dans le Golfe.

Représentant plus de 325 000 entreprises, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP) est l’une des plus importantes et des plus influentes chambres de commerce au monde. Très active dans le domaine de la formation des personnels d’entreprises et des futurs PDG, elle dirige de très prestigieuses écoles de commerce telles que HEC Paris , l’ESCP-EAP Ecole Européenne de Management, et l’Ecole Supérieure des Affaires.

Créée en 1996 suite à un accord intergouvernemental franco-libanais, l’Ecole Supérieure des Affaires est l’une des principales écoles de management. Elle a mis au point avec succès six programmes de formation : un master en management, un MBA, un Executive MBA, un master spécialisé en finance, un master spécialisé en marketing, et un master en management de la santé. L’ESA propose également une large gamme de services et de conseils aux entreprises ainsi que des séminaires de formation continue. Cette école est aussi très active dans le domaine de la recherche en management grâce à son équipe de maîtres-assistants. L’ESA s’est d’ores et déjà mobilisée pour mettre son expérience et son savoir-faire au service du double objectif que s’est fixée l’ESA Gulf, qualité et succès.

L’ « Arabian Gulf University » (AGU) est une école régionale établie à Bahreïn. Fondée en 1979 par les pays du Conseil de coopération du Golfe comme symbole de leur unité et de leur coopération, elle a pour but de renforcer l’intégration dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche, afin de contribuer au développement économique du Moyen Orient. L’une des caractéristiques uniques de cette université, qui dispose par ailleurs d’un institut de troisième cycle et d’un institut de médecine et de sciences médicales, est de proposer un cursus universitaire, s’appuyant sur une approche pluri-disciplinaire et des études de cas, en prise avec les projets de développement de la région. Cette université propose, en plus de ses formations et de ses conseils aux pays membres, une licence et une maîtrise en médecine, une maîtrise en gestion des ressources naturelles et de l’environnement, en management technologique, en management biotechnologique.

L’ESA Gulf est née d’un partenariat entre les parties mentionnées ci-dessus, à savoir l’ESA et l’AGU. Elle bénéficie du soutien du ministère des Affaires étrangères à travers l’Ambassade de France auprès du royaume de Bahreïn, et de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.

Désormais, l’ESA Gulf sera l’Ecole Supérieure des Affaires et de Finance de l’AGU. Elle agira d’une part comme une école de management, dispensant des enseignements généraux et spécialisés sanctionnés par des diplômes internationalement reconnus, et de l’autre, comme un centre d’affaires, proposant des formations spécialisées, adaptées aux besoins des entreprises demandeuses. Des livres et des supports de cours seront produits par l’ESA et publiés par sa maison d’édition.

Les formations seront dispensées en langue anglaise et introduites au fur et à mesure de la croissance de l’école. Seront proposés en premier lieu, un master en management de la santé, un master en management de l’énergie, et un master en finance islamique. La mise en place d’un programme de MBA est également prévue rapidement.

La création de l’ESA Golfe a été officialisée le samedi 22 avril 2006, à Manama. Le MoU a été signé en présence de son Excellence Mme Malika Berak, Ambassadrice de France auprès du royaume de Bahreïn, de son Excellence M. Jean-Pierre Lafont, Ambassadeur de France, de son Excellence Mme Corinne Breuze, Ambassadrice de France au Koweït, de M. Pierre Simon, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, du Dr. Ghubash, président de l’AGU et de M. Roger Ourset, doyen et directeur général de l’ESA.

Etaient également présents de nombreux représentants locaux et français des cercles d’affaires bahreïniens, parmi lesquels figuraient ceux de BNP Paribas, qui a soutenu l’Esa dès son origine, de AXA et de CALYON. Les banques, les entreprises et les sociétés multinationales implantées au Moyen Orient seront les premières bénéficiaires des programmes de formation de l’ESA Gulf. () et la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (www.ccip.fr) verra très bientôt le jour dans le Golfe .

Représentant plus de 325 000 entreprises, la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris (CCIP) est l’une des plus importantes et des plus influentes chambres de commerce au monde. Très active dans le domaine de la formation des personnels d’entreprises et des futurs PDG, elle dirige de très prestigieuses écoles de commerce telles que HEC Paris (www.hec.fr), l’ESCP-EAP Ecole Européenne de Management (www.escp-eap.net), et l’Ecole Supérieure des Affaires (www.esa.edu.lb).

Créée en 1996 suite à un accord intergouvernemental franco-libanais, l’Ecole Supérieure des Affaires est l’une des principales écoles de management. Elle a mis au point avec succès six programmes de formation : un master en management, un MBA, un Executive MBA, un master spécialisé en finance, un master spécialisé en marketing, et un master en management de la santé. L’ESA propose également une large gamme de services et de conseils aux entreprises ainsi que des séminaires de formation continue. Cette école est aussi très active dans le domaine de la recherche en management grâce à son équipe de maîtres-assistants. L’ESA s’est d’ores et déjà mobilisée pour mettre son expérience et son savoir-faire au service du double objectif que s’est fixée l’ESA Gulf, qualité et succès.

L’ « Arabian Gulf University » (AGU) est une école régionale établie à Bahreïn. Fondée en 1979 par les pays du Conseil de coopération du Golfe comme symbole de leur unité et de leur coopération, elle a pour but de renforcer l’intégration dans les domaines de l’enseignement supérieur et de la recherche, afin de contribuer au développement économique du Moyen Orient. L’une des caractéristiques uniques de cette université, qui dispose par ailleurs d’un institut de troisième cycle et d’un institut de médecine et de sciences médicales, est de proposer un cursus universitaire, s’appuyant sur une approche pluri-disciplinaire et des études de cas, en prise avec les projets de développement de la région. Cette université propose, en plus de ses formations et de ses conseils aux pays membres, une licence et une maîtrise en médecine, une maîtrise en gestion des ressources naturelles et de l’environnement, en management technologique, en management biotechnologique.

L’ESA Gulf est née d’un partenariat entre les parties mentionnées ci-dessus, à savoir l’ESA et l’AGU. Elle bénéficie du soutien du ministère des Affaires étrangères à travers l’Ambassade de France auprès du royaume de Bahreïn, et de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris.

Désormais, l’ESA Gulf sera l’Ecole Supérieure des Affaires et de Finance de l’AGU. Elle agira d’une part comme une école de management, dispensant des enseignements généraux et spécialisés sanctionnés par des diplômes internationalement reconnus, et de l’autre, comme un centre d’affaires, proposant des formations spécialisées, adaptées aux besoins des entreprises demandeuses. Des livres et des supports de cours seront produits par l’ESA et publiés par sa maison d’édition.

Les formations seront dispensées en langue anglaise et introduites au fur et à mesure de la croissance de l’école. Seront proposés en premier lieu, un master en management de la santé, un master en management de l’énergie, et un master en finance islamique. La mise en place d’un programme de MBA est également prévue rapidement.

La création de l’ESA Golfe a été officialisée le samedi 22 avril 2006, à Manama. Le MoU a été signé en présence de son Excellence Mme Malika Berak, Ambassadrice de France auprès du royaume de Bahreïn, de son Excellence M. Jean-Pierre Lafont, Ambassadeur de France, de son Excellence Mme Corinne Breuze, Ambassadrice de France au Koweït, de M. Pierre Simon, président de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Paris, du Dr. Ghubash, président de l’AGU et de M. Roger Ourset, doyen et directeur général de l’ESA.

Etaient également présents de nombreux représentants locaux et français des cercles d’affaires bahreïniens, parmi lesquels figuraient ceux de BNP Paribas, qui a soutenu l’Esa dès son origine, de AXA et de CALYON. Les banques, les entreprises et les sociétés multinationales implantées au Moyen Orient seront les premières bénéficiaires des programmes de formation de l’ESA Gulf.

publié le 10 juillet 2006

Barhein : 100 millions d’euros de contrat pour Alstom

ALSTOM vient de signer un contrat de plus de 100 millions d’euros avec le Ministère de l’Electricité et de l’Eau (MEW) de Bahreïn portant sur la modernisation de la centrale de Rifaa 2.

La centrale, à cycle simple, est équipée de 6 turbines à gaz de type GT13D2. Mise en service il y a une vingtaine d’années et bien qu’en excellent état de fonctionnement, la centrale fait l’objet d’investissements importants pour en garantir les performances à long-terme et la compétitivité. Le projet de modernisation compensera la perte de rendement et d’efficacité due à l’âge, améliorera de manière significative les performances globales, tout en répondant aux normes les plus strictes en matière d’environnement. Sa réalisation permettra également au client de réduire ses coûts de maintenance.

Le contrat inclut le remplacement des brûleurs existants de la turbine par la technologie ALSTOM éprouvée de brûleurs « EV Environmental » qui permettront de réduire de manière significative les émissions de NOx. Les turbines à gaz seront mises au standard GT13DM avec l’installation de nouvelles ailettes, aubes directrices et support d’aubes. Au-delà de l’augmentation de la puissance et du rendement, un avantage supplémentaire apporté par la modernisation consiste en l’extension de 3 à 4 ans de la période entre révisions majeures, avec des conséquences positives sur les coûts de cycle de vie des turbines.

Les systèmes d’instrumentation et de contrôle ainsi que les systèmes électriques seront également modernisés, notamment avec la mise en œuvre du système Turbopack 3000 d’ALSTOM, solution modulaire d’amélioration et de modernisation des systèmes électriques.

Les travaux seront réalisés à partir de novembre 2006 et se poursuivront par tranches jusqu’en 2009, à l’occasion des révisions majeures planifiées pour les turbines.

Hans-Peter Meer, Senior Vice-Président, Power Service, a déclaré : « Nous sommes heureux d’avoir été retenus par MEW pour ce projet qui contribuera de manière remarquable à la protection de l’environnement et donnera à la centrale de Rifaa 2 une deuxième vie, dans son rôle de fournisseur à long-terme du marché croissant de l’énergie électrique à Bahreïn. Ce succès est basé sur notre grande expérience en matière d’amélioration et de modernisation et sur notre compétence en ingénierie intégrée des centrales, qui contribuent à assurer la compétitivité de nos clients. »

publié le 30 avril 2006

Bénéfices records pour Emirates

28/04/2006

La compagnie aérienne de Dubaï a réalisé un bénéfice net record de 762 millions de dollars pour l’exercice 2005-2006, en hausse de 5% par rapport à l’année précédente.

Le chiffre d’affaires 2005 du groupe Emirates a augmenté de 27% à 6,6 milliards de dollars (5,28 milliards d’euros).

Sur la France, la compagnie a récemment augmenté ses fréquences Paris-Dubaï à deux vols par jour, contre 12 fréquences hebdomadaires auparavant. Le transporteur prévoit en outre une nouvelle augmentation de capacité à partir du mois d’octobre, date à laquelle un Boeing 777-300ER assurera le vol de jour entre Paris et Dubai. Cet appareil permettra de disposer de plus de 500 sièges supplémentaires par semaine. Le PDG d’Emirates, Tim Clark, avait indiqué en décembre souhaiter à terme une troisième fréquence quotidienne entre Paris et Dubaï, mais ne se disait "pas optimiste."

Concernant la province, Emirates voudrait obtenir un vol quotidien de Nice, contre trois vols par semaine actuellement, ainsi que la possibilité de desservir "Bordeaux, Marseille ou Toulouse", avait-il précisé.

Emirates commencera par ailleurs à recevoir ses Airbus A380 au printemps 2007 a précisé la compagnie.

publié le 5 février 2006

Bénéfices records pour la Dubai Islamic Bank

Les bénéfices nets de la plus ancienne banque islamique des Emirats arabes unis Dubai Islamic Bank (DIB) ont augmenté de 130 % pour atteindre 290 millions de dollars en 2005, contre 125,6 millions de dollars en 2004 soit une progression annuelle de + 130 %.
publié le 2 juillet 2007

Bespoke, un magazine destiné aux millionnaires

Lancé il y a tout juste six mois, le magazine de luxe Bespoke, publié au Liban, a la particularité de ne pas s’adresser à Monsieur Tout le monde.

« Nous exploitons une niche », explique Nicolas Shammas, fon-dateur et rédacteur en chef de la revue. Avec un budget initial avoisinant les 500 000 dollars et un tirage de 30 000 copies (arabe et anglais) pour tout le Moyen-Orient, Bespoke, le magazine “sur mesure”, recherche une clientèle de haut luxe. « Nous trions nos points de vente et notre tarif relativement élevé 10 dollars le numéro opère une sélection naturelle », ajoute Shammas. Si le créneau du luxe est déjà exploité sous toutes les formes au Moyen-Orient, Shammas reste convaincu de l’apport qualitatif de Bespoke.

« Nous ne sommes pas là seulement pour montrer les choses les plus chères qui existent sur le marché. Ce que nous voulons, c’est aussi développer le bon goût. »

Dans le prochain numéro, on peut ainsi découvrir la collection d’un amateur d’art syrien, qui vient de léguer une partie de son fonds au musée du Louvre. Pour le rédacteur en chef, qui cite volontiers comme référence le magazine d’art Canvas, publié à Dubaï, «  le public ne veut plus du copier coller provenant de l’étranger ; depuis le 11 Septembre, il recherche ce qui est fait dans la région ». L’équipe de Bespoke n’a pas lésiné sur les frais de production. Chaque numéro coûte environ 50 000 dollars. La rédaction est établie au Liban (avec un réseau d’une dizaine de pigistes dans la région) pour profiter des qualifications qui s’y trouvent à des tarifs compétitifs (le salai re moyen des sept employés est de 1 200 dollars), mais ne cible pas prioritairement le mar-ché libanais. Préparer un magazine de luxe sous les bombes, comme c’était le cas l’été dernier, a même valu à Bespoke un article dans le supplément du dimanche du Financial Times de Londres.

Côté publicité, Bespoke attire les annonceurs de grand luxe : Hermès, Mercedes, Richemond, Harry Winston, mais aussi les compagnies de jets privés ou de yachts qui sont prêts à débourser 4 000 dollars pour figurer dans la revue. Outre certains hôtels cinq étoiles du monde arabe, triés sur le volet, le magazine est distribué gratuitement dans les compagnies de jets privés. Il sera bientôt en vente chez Harrods à l’étranger. Une stratégie marketing discrète qui semble fonctionner. La revue affirme rentrer dans ses frais de production après seulement trois parutions. « Nous ne nous attendions pas à une rentabilité aussi rapide », confie Shammas. Surfant sur ce succès, il compte élargir la marque au-delà de l’édition, en développant des produits dérivés autour de Bespoke. L’entreprise qu’il a fondée avec deux partenaires (Mahmoub Baban, un Irako-Saoudien, et Rayan Raad, un Libanais basé à Dubaï) vient de lancer un service de conciergerie de luxe qui permet de louer un yacht, organiser un week-end en Sardaigne ou encore trouver un hôtel à Genève… D’ici à la fin de l’année, la revue sortira aussi un numéro spécial, dans lequel l’équipe éditoriale décernera des prix de valeur aux meilleurs produits de luxe de la région.

Carole Corm

www.lecommercedulevant.com

publié le 25 novembre 2009

Beyrouth veut redevenir une vitrine du luxe du Moyen-Orient

par Rana Moussaoui
Détrôné par Dubaï au fil des ans, Beyrouth compte redevenir une destination privilégiée pour le luxe au Moyen-Orient, avec l’implantation de grands noms tel Dior ou Louis Vuitton, et des "souks" modernes qui offriront le nec plus ultra du shopping.

[#"Le luxe grignote davantage d’espace et s’étend comme une tâche d’huile", dit Guillaume Boudisseau, de la société de conseil immobilier Ramco à Beyrouth. Le centre-ville inaugurera prochainement ce qui était, il y a 20 ans, un champ de bataille en pleine guerre civile : ses anciens souks populaires, reconstruits par le géant immobilier Solidere dans une version plus sophistiquée pour plus de 100 millions de dollars. Aux côtés de marques grand public, ces souks —400 projets de magasins, dont 49 de bijoux—, compteront des enseignes tel Yves Saint Laurent, Chloé, Burberry ou Vivienne Westwood. Ils jouxtent les rues Foch et Allenby, sortes d’avenue Montaigne ou de Sloane Street, qui accueilleront également de nouvelles marques de luxe. "Le centre-ville est le passage obligé pour le luxe au Liban", constate M. Boudisseau, en référence aux marques déjà implantées telles Armani, Berluti, aux maisons de célèbres couturiers libanais comme Elie Saab et Zuhair Murad, et aux appartements à plus d’un million de dollars du front de mer, où se dressent les hôtels les plus chers du Liban. "Beyrouth va devenir une destination de choix jusqu’à récupérer sa place d’ici à deux ans", avance Tony Salamé, PDG d’Aïshti, le groupe libanais qui a le plus de contrats de franchise dans le luxe. Selon lui, le marché à Beyrouth augmente à près de 15% en rythme annuel, avec des clients n’hésitant pas à dépenser jusqu’à 200.000 dollars par saison.

Surnommé le "Paris du Moyen-Orient" dans les années 1950-60, Beyrouth s’est imposé de nouveau comme la vitrine du luxe dans les années 90, malgré le marasme économique. Mais avec l’assassinat du dirigeant Rafic Hariri en 2005, qui a plongé le pays dans une période d’instabilité, Dubaï a nettement pris le dessus grâce à des investissements qui ont fait exploser le nombre de boutiques de luxe. Aujourd’hui, la crise mondiale qui a frappé de plein fouet les pays du Golfe pourrait changer la donne. "Nous avons une chance de reconquérir la première place car Dubaï a souffert énormément, même s’il reste numéro un en termes de volume et de pouvoir d’achat", souligne M. Salamé. "Sa clientèle, des millionnaires russes qui faisaient entre 60 et 65% des chiffres d’affaires, a disparu". Mais, rappelle M. Boudisseau, atteindre cet objectif nécessite une stabilité dans le pays en vue d’attirer les investissements et développer un marché capable de rivaliser avec celui de Dubaï. Et la capitale libanaise a un atout de taille, celui de l’image. "Pour les Arabes, notre capitale reste la fenêtre sur tout ce qui est branché", dit M. Salamé, dont le groupe a investi 15 millions de dollars dans une quinzaine de nouvelles boutiques. Les magasins de luxe se situent dans des ruelles piétonnes élégantes avec une architecture qui date du mandat français (1923-1943). "C’est de l’ancien rénové qui donne un charme particulier, un cachet qu’on ne retrouve pas dans le Golfe, où c’est plus aseptisé", souligne M. Boudisseau. "C’est très moderne et intime en même temps", affirme Wafa al Ayouti, une riche touriste égyptienne, en sortant d’un magasin de luxe. "C’est comme Paris !", s’écrie sa mère, les bras chargés de paquets. Pour Fadwa, une Emiratie, les souks aux arcades en bois sont "le New Dubaï, en plus beau". Mais certains ont la nostalgie des temps révolus. "Ce ne sont plus les souks populaires de ma jeunesse", dit Randa abi Rjaili, mi-triste, mi-admirative. "Ils ont gardé les noms des ruelles, mais je ne m’y retrouve plus. Je me sens plus en Europe qu’à Beyrouth", lâche-t-elle.

iloubnan.fr

publié le 25 novembre 2009

Beyrouth veut redevenir une vitrine du luxe du Moyen-Orient

par Rana Moussaoui
Détrôné par Dubaï au fil des ans, Beyrouth compte redevenir une destination privilégiée pour le luxe au Moyen-Orient, avec l’implantation de grands noms tel Dior ou Louis Vuitton, et des "souks" modernes qui offriront le nec plus ultra du shopping.

[#"Le luxe grignote davantage d’espace et s’étend comme une tâche d’huile", dit Guillaume Boudisseau, de la société de conseil immobilier Ramco à Beyrouth. Le centre-ville inaugurera prochainement ce qui était, il y a 20 ans, un champ de bataille en pleine guerre civile : ses anciens souks populaires, reconstruits par le géant immobilier Solidere dans une version plus sophistiquée pour plus de 100 millions de dollars. Aux côtés de marques grand public, ces souks —400 projets de magasins, dont 49 de bijoux—, compteront des enseignes tel Yves Saint Laurent, Chloé, Burberry ou Vivienne Westwood. Ils jouxtent les rues Foch et Allenby, sortes d’avenue Montaigne ou de Sloane Street, qui accueilleront également de nouvelles marques de luxe. "Le centre-ville est le passage obligé pour le luxe au Liban", constate M. Boudisseau, en référence aux marques déjà implantées telles Armani, Berluti, aux maisons de célèbres couturiers libanais comme Elie Saab et Zuhair Murad, et aux appartements à plus d’un million de dollars du front de mer, où se dressent les hôtels les plus chers du Liban. "Beyrouth va devenir une destination de choix jusqu’à récupérer sa place d’ici à deux ans", avance Tony Salamé, PDG d’Aïshti, le groupe libanais qui a le plus de contrats de franchise dans le luxe. Selon lui, le marché à Beyrouth augmente à près de 15% en rythme annuel, avec des clients n’hésitant pas à dépenser jusqu’à 200.000 dollars par saison.

Surnommé le "Paris du Moyen-Orient" dans les années 1950-60, Beyrouth s’est imposé de nouveau comme la vitrine du luxe dans les années 90, malgré le marasme économique. Mais avec l’assassinat du dirigeant Rafic Hariri en 2005, qui a plongé le pays dans une période d’instabilité, Dubaï a nettement pris le dessus grâce à des investissements qui ont fait exploser le nombre de boutiques de luxe. Aujourd’hui, la crise mondiale qui a frappé de plein fouet les pays du Golfe pourrait changer la donne. "Nous avons une chance de reconquérir la première place car Dubaï a souffert énormément, même s’il reste numéro un en termes de volume et de pouvoir d’achat", souligne M. Salamé. "Sa clientèle, des millionnaires russes qui faisaient entre 60 et 65% des chiffres d’affaires, a disparu". Mais, rappelle M. Boudisseau, atteindre cet objectif nécessite une stabilité dans le pays en vue d’attirer les investissements et développer un marché capable de rivaliser avec celui de Dubaï. Et la capitale libanaise a un atout de taille, celui de l’image. "Pour les Arabes, notre capitale reste la fenêtre sur tout ce qui est branché", dit M. Salamé, dont le groupe a investi 15 millions de dollars dans une quinzaine de nouvelles boutiques. Les magasins de luxe se situent dans des ruelles piétonnes élégantes avec une architecture qui date du mandat français (1923-1943). "C’est de l’ancien rénové qui donne un charme particulier, un cachet qu’on ne retrouve pas dans le Golfe, où c’est plus aseptisé", souligne M. Boudisseau. "C’est très moderne et intime en même temps", affirme Wafa al Ayouti, une riche touriste égyptienne, en sortant d’un magasin de luxe. "C’est comme Paris !", s’écrie sa mère, les bras chargés de paquets. Pour Fadwa, une Emiratie, les souks aux arcades en bois sont "le New Dubaï, en plus beau". Mais certains ont la nostalgie des temps révolus. "Ce ne sont plus les souks populaires de ma jeunesse", dit Randa abi Rjaili, mi-triste, mi-admirative. "Ils ont gardé les noms des ruelles, mais je ne m’y retrouve plus. Je me sens plus en Europe qu’à Beyrouth", lâche-t-elle.

iloubnan.fr

publié le 9 septembre 2010

Beyrouth, 10e ville la plus chère du monde, pour les expatriés

Dans son numéro hebdomadaire Lebanon This Week, la Banque Byblos a rapporté que Beyrouth arrive en 10e position, à l’échelle mondiale, quant aux loyers des locaux résidentiels pour l’année 2010, et ce, d’après une enquête annuelle menée par EuroCost International à ce sujet. Selon l’enquête, ce positionnement reflète une hausse de 18 places à comparer avec la 28e place que la ville occupait en 2009.

L’enquête évalue la moyenne des loyers des appartements, que louent ls expatriés,et comprenant deux à trois chambres à coucher, pour en convertir les prix, ensuite, en Euro. Les résultats reflètent la situation sur le marché local des loyers destinés aux expatriés et, par conséquent, diffèrent de ceux destinés à la population locale, en termes de prix et d’évolution

Iloubnan.info

publié le 7 novembre 2008

Beyrouth : Ramada Downtown, un quatre étoiles au centre-ville

B.K

Situé dans le triangle d’or des cinq étoiles, l’hôtel Ramada Downtown a officiellement ouvert ses portes le 9 octobre bien que l’accueil des clients ait déjà débuté à la mi-juin. Cet hôtel quatre étoiles, comportant 99 chambres réparties sur 11 étages, offre tout le confort ou presque d’un hôtel de luxe, mais à des tarifs réduits.

« L’emplacement stratégique de l’hôtel est sans aucun doute son principal atout. Mais ce sont aussi nos tarifs, moins élevés que ceux des hôtels qui nous entourent, qui constituent un de nos principaux avantages compétitifs », explique le directeur général, Joe Abdel Massih. Avec des prix de chambre variant, pour une nuitée avec petit déjeuner, entre 105 et 275 dollars pour les compagnies et entre 140 et 375 dollars pour les particuliers (hors TVA), ce boutique hôtel offre à ses clients la possibilité de loger au coeur du centre-ville à des prix de 20 à 40 % moins élevés que ceux des hôtels cinq étoiles. « Notre principale cible sont les hommes d’affaires, les groupes de cadres et d’employés venant passer quelques jours à Beyrouth pour une mission professionnelle ainsi que les touristes », e xplique Abdel Massih. Un positionnement qui semble pertinent si l’on en juge par le taux d’occupation de 82 % affiché en août dernier, seulement quelques semaines après l’ouverture officieuse de l’établissement. Quelque 70 employés sont mobilisés dans le nouvel hôtel de style contemporain et épuré, qui compte un restaurant-lounge, trois salles de conférences et un business center. Le bâtiment, un immeuble datant des années 70, a été entièrement restauré pour répondre aux normes mondiales de confort et de sécurité. Le Ramada de Beyrouth est géré par le groupe koweïtien Taameer Real Estate Investment Company (TREC) qui détient la franchise du nom pour six pays de la région dont le Liban, la Jordanie et le Maroc afin d’y établir 35 hôtels d’ici à cinq ans. La chaîne américaine appartient au groupe mondial Wyndham qui compte aujourd’hui plus de 6 500 hôtels dans le monde. « Le coût total du projet, y compris les travaux de rénovation, d’ameublement et de décoration, est d’environ 20 millions de dollars », affirme le vice-président du groupe koweïtien, Najib al-Saleh, qui a racheté l’hôtel à la société Star Towers, en mars 2006.

De notre partenaire lecommercedulevant.com

publié le 5 avril 2010

Beyrouth : taux d’occupation des hôtels de 70,9 % en 2009

Beyrouth se place parmi les rares destinations du Moyen-Orient à avoir enregistré de bonnes performances hôtelières en dépit du contexte de crise mondiale.

Selon l’enquête réalisée par le consultant international Deloitte & Touche, les hôtels de la capitale libanaise ont affiché un taux d’occupation moyen des chambres de 70,9 % en 2009, en hausse de 27,5 % par rapport à 2008, plaçant Beyrouth à la seconde place régionale après Djeddah. En matière de rentabilité, les revenus par chambre disponible se sont élevés pour les hôtels de Beyrouth à 145,5 dollars, en hausse de 62,1 % par rapport à l’an dernier, alors qu’à l’échelle régionale, ces revenus se sont situés en moyenne à 124 dollars, enregistrant une baisse de 9,6 %. Sur le plan régional, l’enquête souligne que le Moyen-Orient a été moins affecté par la crise financière internationale que les autres régions du monde, les taux d’occupation moyens des hôtels moyen-orientaux ayant atteint 61,3 % (en baisse toutefois de 9,6 % en glissement annuel) contre 61,1 % en Europe, 60,7 % en Asie-Pacifique et 55,3 % en Amérique.

Lecommercedulevant.com

publié le 29 janvier 2008

Bill Gates admire la vision technologique des EAU

Le Président de la société Microsoft Corporation de Bill Gates a exprimé hier son admiration pour l’optimisme et le développement économique réalisées par les Emirats Arabes Unis dans les domaines de la santé, l’éducation, l’infrastructure et l’e-gouvernement, en espérant que ce phénomène concerne à l’avenir d’autres pays .

« L’UAE a utilisé la technologie pour le développement économique", a souligné Bill Gates devant des décideurs du gouvernement du CCG et des États du Moyen-Orient lors du « gouvernement Leadership Forum », organisé par Microsoft. Le géant de l’informatique s’intéresse particulièrement au fort développement économique dans la région. Il a effectué de nombreuses visites dans cette région pour renforcer son partenariat stratégique avec les Etats de la péninsule arabique. Rappelons que les Emirats ont lancé de nombreux projets à forte valeur technologique tel que le Dubaï internet City. « Microsoft a pour objectif de travailler en partenariat étroit avec les gouvernements et les organisations partenaires afin de les aider à utiliser la technologie pour accélérer le développement social et économique », a précisé M.Gates.

Bill Gates a abordé longuement la mutation technologique rapide dans le secteur des technologies de l’information (TI) qui stimule la croissance économique. Dans les quatre prochaines années, le secteur des TI dans la région, comprenant l’Égypte, la Jordanie, le Koweït, Oman, Ouganda, Pakistan, Qatar, Arabie saoudite, la Turquie et les Émirats arabes unis, devrait générer de nouvelles entreprises de technologie de l’information.

Sur les développements technologiques, Bill Gates a laissé entendre que la prochaine décennie serait numérique et interactif, ce qui va révolutionner le monde.

Le Président de Microsoft pense d’une nouvelle sorte de "capitalisme créatif" peut améliorer la vie des pauvres du monde.

La rédaction

publié le 13 novembre 2006

Bill Gates joue la carte saoudienne

Bill Gates s’est rendu en Arabie Saoudite pour son premier voyage d’affaire en début de semaine. Le géant Microsoft souhaite être présent dans le développement économique du Royaume.

"Nous sommes très satisfaits d’avoir l’occasion de travailler avec vous", a déclaré M. Gates, devant le Forum sur la Compétitivité globale qui s’est tenu cette semaine à Ryad. L’Arabie Saoudite attire le plus riche des investisseurs au monde. En visite dans le royaume, Bill Gates a déclaré avoir déjà signé 14 contrats avec des sociétés publiques et privées saoudiennes. Invité d’honneur de l’Autorité saoudienne pour les investissements(Sagia), le président de Microsoft a estimé que les ressources pétrolières font de l’Arabie saoudite un pays attractif pour les investisseurs étrangers. Le royaume a lancé en 2005 un plan visant à faire du pays d’ici 2010 l’un des dix premiers au classement mondial des pays les plus compétitifs en matière d’investissements étrangers. Actuellement le royaume se positionne à la 38ième place. L’ouverture économique favorisé par l’entrée de Ryad dans l’OMC devrait faire bouger les choses rapidement. Premier exportateur de brut avec une production de 9,5 millions de barils par jour, l’Arabie saoudite est le principal bénéficiaire du niveau élevé des cours du pétrole depuis plusieurs années, qui lui procure des excédents budgétaires massifs. Ces revenus ont permis au royaume de se lancer dans de vastes projets de développement dont le montant total est estimé par les autorités à quelque 1.000 milliards de dollars sur les 20 prochaines années.

La rédaction

publié le 10 août 2010

Blocage des BlackBerry : vers un compromis

Il semble qu’un premier compromis aurait été trouvé entre le canadien Research in Motion ( RIM ) et l’Arabie Saoudite.
Selon le régulateur saoudien des télécoms, la firme canadienne a consenti à installer un serveur pour chaque opérateur présent dans le pays afin de faciliter l’accès des autorités aux données des utilisateurs en cas de besoin.Pour des raisons de sécurité de nationale, le gouvernement saoudien avait exigé de pouvoir surveiller les messages cryptés échangés au moyen des smartphones canadiens.

L’Arabie saoudite est le premier marché pour RIM au Moyen-Orient avec environ 700.000 utilisateurs de BlackBerry et RIM aurait donc fini par céder aux demandes des autorités saoudiennes.

Si Les tests s’avèrent positifs, RIM va devoir installer des serveurs locaux dans chaque pays et la liste des nations réclamant un accès aux données chiffrées des smartphones canadiens n’a cessé de s’allonger. Aux voix de l’Inde, des Émirats, de l’Arabie Saoudite se sont ajoutées celles du Liban, de l’Indonésie, de l’Algérie et dernièrement de la Tunisie et du Koweït.

En février dernier, La police de Dubaï avait imputé au Mossad (service secret israélien ) et Israël la responsabilité du meurtre d’un membre influent du Hamas dans un hôtel du Dubaï .Le commando était constitué de onze membres. Quatre membres sont arrivés d’Allemagne, deux de Suisse, trois d’Italie et deux de France.Le fait que ce meurtre ait eu lieu à Dubaï et que les services de renseignement n’en aient pas eu connaissance a été un véritable choc pour les Émirats Arabes Unis. Si les messages cryptés avaient pu être intercepté à temps, il est probable que le scenario aurait été peut être différent.

publié le 11 novembre 2008

BNP Paribas intensifie son développement dans les pays du Golfe

Fort de sa présence depuis 35 ans dans la région du Golfe, le groupe BNP Paribas dont le siège régional se trouve à Bahrein prévoit de lancer, début 2009, un fonds d’investissement de 400 millions de dollars qui se concentrera sur l’exploitation des opportunités se présentant dans la région du Golfe, a déclaré le directeur régional de la banque.

BNP Paribas vient d’être élue pour la sixième fois "meilleure banque internationale pour sa contribution dans les pays du Golfe" par un jury choisi par Euromoney lors d’une remise des "Euromoney awards" au Madinat Jumeirah de Dubai. Elle devance Citibank et HSBC, ses principaux concurrents dans la région.

Son directeur régional, Jean-Christophe Durand, veut intensifier le développement du groupe et voit un bon potentiel en termes de fusions-acquisitions et d’opérations de financement au Moyen-Orient

Il a ajouté que ce fonds serait opportuniste et qu’il se concentrerait sur la région du GCC, précisant que le projet est de lancer ce fonds début 2009 et de lever quelque 400 millions de dollars.

BNP apportera environ 25% de cette somme comme mise de fonds initiale, a indiqué Jean-Christophe Durand. La banque compte développer sa présence dans les six pays composant le GCC, notamment en Arabie Saoudite et aux Émirats arabes unis.

publié le 25 août 2008

BNP Paribas AM va acquérir 25% du saoudien SAIB AM

BNP Paribas Asset Management a déclaré lundi avoir reçu l’autorisation d’acquérir une participation de 25% dans SAIB Asset Management, division de Saudi Investment Bank.

SAIB Asset Management est détenu à 80% par Saudi Investment Bank, selon les informations d’ABQ Zawya. SAIB Asset Management Co. sera rebaptisé SAIB BNP Paribas Asset Management, a indiqué SAIB dans un communiqué envoyé à Zawya Dow Jones.

publié le 14 février 2006

BNP paribas reconnue première banque off shore à Dubaï.

BNP Paribas Banque Privée a connu une année de fort développement tant en France qu’à l’international.La banque est également entrée sur de nouveaux territoires et notamment au Moyen-Orient en adaptant son modèle de partenariat interne à un marché très prometteur.

Elle a d’ores et déjà été reconnue première banque off shore à Dubaï.Cette performance a été reconnue par l’ensemble de la profession et récompensé par l’étude annuelle d’Euromoney*, qui a classé BNP Paribas Banque Privée « meilleure banque privée en France », pour la deuxième année consécutive et « troisième en Europe continentale ».

En Europe, BNP Paribas Banque Privée a mené une stratégie de croissance offensive. A Monaco BNP Paribas a intégré la clientèle de deux sociétés spécialisées en gestion privée : Bank von Ernst (Monaco) et la Société Monégasque de Banque Privée. Selon la dernière étude Euromoney, BNP Paribas est la première banque privée de la Principauté en terme de volume et de qualité de

Par ailleurs, en Asie, la banque privée a complété son dispositif on shore en ouvrant une activité de Wealth Management à Taiwan, et en renforçant sa présence en Inde où elle apparaît désormais comme un opérateur majeur. Elle confirme ainsi son solide positionnement dans le Top 10 des meilleures banques privées dans une région en très forte croissance.

* A propos de l’étude Euromoney Depuis 2003, le magazine anglo-saxon Euromoney réalise une étude annuelle portant sur l’ensemble des acteurs de la gestion privée dans le monde. Cette étude, réalisée à partir de questionnaires envoyés aux principaux intervenants du secteur, établit un classement des établissements par pays et par catégories.

publié le 4 février 2009

Bocelli en vedette du festival de musique d’Abou Dhabi

Andrea Bocelli chantera le mois prochain lors du Abu Dhabi Music and Arts Festival.

Un des plus grands ténors chantera avec l’Orchestre du Théâtre Bolchoï et présentera son nouvel album, Incanta, lors du festival de musique d’Abou Dhabi qui se déroulera le 21 Mars au 2 avril. « Nous savons que ce programme restera dans les mémoires ", a déclaré Geoff Street, le producteur exécutif de « l’Abu Dhabi Music and Arts Festival. » Le festival de musique qui verra le retour du Ballet Bolchoï Group entre déjà dans sa sixième année. Les trois soirées verront passer des artistes de renoms tel qu’Angela Gheorghiu, soprano roumaine, qui fera partie du gala d’ouverture avec Jonas Kaufman. Le concert sera dirigé par Ion Marin. Le festival accueillera d’autres artistes comme Latifa, Naseer Shamma, d’origine tunisienne, un joueur de oud irakien. Karim Said, pianiste né en Jordanie sera aussi présent. « Nous accordons une attention spéciale à la musique arabe, y compris l’histoire de la musique. L’objectif est aussi d’éducation », explique Hoda al Ibrahim Khamis Kanoo, le fondateur du festival. Le festival proposera une serie d’ateliers et des cours de musique pour les plus jeunes.

La rédaction

publié le 18 juillet 2009

Bourse : les places du Golfe plutôt moroses en ce début juillet

L’indice boursier de Riyad (Arabie Saoudite) a enregistré une baisse globale sur la dernière semaine de juin de 0,58% pour atteindre 5.708,67 points. C’est l’opérateur d’assurance islamique Weqaya, qui avait pourtant fait un saut de 228% l’avant dernière semaine de juin, qui a enregistré une brusque chute de 10% la semaine suivante, en dépit d’un indice plutôt positif du secteur des assurances (+0,78%). L’action Walaa Insurance a même terminé le mois dans le top cinq des valeurs, clôturant à +4,87%. Au-delà du secteur des assurances, c’est sans doute le rapport plutôt négatif de la Banque Mondiale sur l’économie saoudienne qui a pesé sur le marché. Le rapport prévoit que l’Arabie Saoudite et le Koweit plongeront dans la récession en 2009. La conséquence immédiate à la publication de ce rapport a été la chute brutale du géant pétrochimique Saudi Basic Industries Co. (-0,73%). Toutefois, des échanges plutôt modérés sur les derniers jours du mois de juin annoncent une stabilisation du marché saoudien sur les jours et les semaines à venir.
Au Koweit, l’indice boursier (KSE) a perdu 0,59% à 8.140,2 points. Alors que les banques sont sorties renforcées lors de la dernière semaine de juin et la première de juillet, à la suite de la demande de la Banque centrale d’un nouveau « stress test », tous les autres indices ont été à la baisse. La banque islamique, Boubyan Bank, a enregistré la plus forte hausse (+9.09) sur une note de la Banque centrale qui ordonnait que toute offre de rachat devrait se faire annoncer avant le 2 juillet. Dans le même temps, le fonds souverain koweitien Kuwait Investment Authority (KIA) a déclaré chercher à vendre ses 20% de participation dans la Boubyan Bank dans le courant du mois de juillet. Dans cette morosité, il convient de noter que l’action de Mobile Telecommunications Co. (Zain) a progressé de 5.08% sur l’annonce d’une négociation de vente de son unité africaine au français Vivendi, selon EFG Hermes.

À Bahrein, l’indice boursier a perdu au total 1,46% sur le mois de juin clôturant à 1.589,54 points. La défection de la banque détenue par la famille Al-Ghossaibi continue de peser sur le secteur financier de Manama. Depuis le 28 janvier de cette année, l’indice a oscillé entre 1.680 à 1.574 points. C’est la banque Al-Ahli United Bank qui a accusé la plus grosse perte (-9,09%), alors que la banque islamique Ithmar a, au contraire, gagné 1,92%).

À Oman, l’indice du Muscat Securities Market’s (MSM 30) est reparti à la hausse (0,67%) le premier jour de juillet, après un mois de juin plutôt morose, sur une revitalisation du marché du pétrole, clôturant à 5.725,91 points. Maha Petroleum a enregistré la plus forte hausse (+9.76%), alors que Oman Oil Marketing améliorait son score de 8%. Dans cette perspective, il convient de rappeler qu’Oman projette de réduire la part du secteur pétrolier dans son PIB d’ici à 2020 pour le ramener de 41% à 9%.

Poussée à la hausse par les valeurs du secteur industriel et banquier, la Bourse du Qatar a gagné 0,90% le premier jour de juillet à 6.491,65 points. Qatar Electricity and Water a pris le haut du pavé en clôturant à +4.16% marquant un gain annuel global de 15%. Le mouvement à la hausse a été suivi par Al Khalij Commercial Bank (+1.91%) et Qatar Telecom (+1,72%) qui a annoncé atteindre bientôt le chiffre symbolique de deux millions d’abonnés au téléphone mobile. Al Khaleej Insurance, une des valeurs les plus performantes du premier semestre 2009, a quant à elle, enregistré une chute de 2,50%, la plus forte baisse du marché. Ajoutons que le Qatar Statistics Authority vient d’annoncer que le PIB du Qatar a rétréci de 17,5% d’une année sur l’autre, ce qui n’est sans doute pas de bon augure pour les marchés financiers.

Dans les Émirats Arabes Unis (EAU), les faibles performances de Taqa (-0,66%) et Aldar Properties (-1,57%) ont tiré le marché d’Abu Dhabi à la baisse, l’empêchant ainsi d’étendre ses gains des derniers jours de juin sur les deux premiers jours de juillet. L’indice ADX General Index a ainsi clôturé à -2.54% à 2.628,78 points. 15 valeurs se sont raffermies pendant que 17 autres déclinaient et deux demeuraient inchangées au cours de séances marquées par une morosité peu connue ces derniers temps. A Dubaï, le Nasdaq Dubai témoigne d’un début de mois de juillet plutôt animé, avec la valeur de DP World qui reste stable et celle de Depa Ltd. qui gagne + 3,33%. Dans le même temps, le trader joaillier Damas a perdu 3.57%, pendant que Dubai Gold Securities (DGS) chutait de 1.15%. Depuis le mois de mars de cette année, le cours de l’once d’or se négociait entre $980 et $860.

Source : Chambre de Commerce Franco-arabe

publié le 21 février 2008

Bourse de Koweit : nouveau record

La Bourse du Koweït a enregistré dimanche un nouveau record à plus de 13.500 points.Les opérateurs estiment que le marché est soutenu par des liquidités abondantes et une confiance retrouvée des investisseurs.

L’indice du Kuwait Stock Exchange (KSE) a terminé ce premier jour ouvré de la semaine à 13.620,90 points, en hausse de 0,9% par rapport à la clôture de la semaine dernière.

L’indice KSE est en hausse de 8,5% par rapport à fin 2007 (12.558,90 points). Il avait terminé l’an dernier en progression de 24,7% malgré une correction au 4e trimestre.

De grandes quantités de liquidités arrivent actuellement sur le marché koweïtien, en provenance notamment de grands portefeuilles d’investisseurs du Golfe et de fonds communs de placement.

Le Koweït, dont les avoirs à l’étranger étaient estimés en mars 2007 à 213 milliards de dollars, a engagé un ambitieux programme de développement, dont de méga-projets nécessitant jusqu’à 100 milliards USD durant la prochaine décennie, pour s’imposer comme un centre régional financier et des affaires.

Au total 196 compagnies koweïtiennes et étrangères sont cotées à la Bourse de Koweït et leur capitalisation atteint environ 220 milliards de dollars. C’est le deuxième plus grand marché boursier arabe, après celui d’Arabie saoudite.

Source : AFP

publié le 7 octobre 2008

Bourses arabes : des milliards de dollars évaporés

Les marchés boursiers arabes ont plongé mardi, perdant des milliards de dollars, sous l’effet de la panique qui a saisi les investisseurs face à la crise financière mondiale. Le marché saoudien, la plus forte capitalisation du monde arabe, a cédé 9% à l’ouverture avant de clôturer à -7%. Mais c’est la bourse égyptienne qui a connu une descente aux enfers, perdant 16,47% à la clôture.

Ensemble, les sept marchés des monarchies pétrolière du Golfe ont vu partir en fumée quelque 150 milliards de dollars de leur capitalisation, qui se situe désormais autour de 800 milliards de dollars.

Les investisseurs se laissent aller à la panique en raison de la crise financière mondiale, a confirmé l’économiste saoudien Abdelwahab Abou-Dahech.

"C’est une catastrophe. Il est clair que nous resterons volatiles et imprévisibles tant que les marchés internationaux seront sous l’influence de la crise financière", a-t-il dit.

L’indice Tasi du marché saoudien s’est effondré de plus de 570 points (-8,6%) avant de clôturer à 6.253,72 points (-7%), son niveau le plus bas en quatre ans. La veille, il avait cédé 9,81%.

"Nous faisons partie de ce monde et subissons l’impact psychologique et pratique de ce qui se passe sur les marchés internationaux", a déclaré l’économiste koweïtien Ali al-Nimech.

Le déclin de la Bourse en Arabie Saoudite s’explique aussi par les résultats modestes de plusieurs grandes banques sur les neuf premiers mois de l’année.

La plupart des grandes banques ont toutefois assuré, via des messages mis en ligne sur le site internet Tasi, qu’elles n’étaient pas impliquées dans la crise des subprimes (crédits hypothécaires consentis à des emprunteurs peu solides) américaines.

Les autres Bourses du Golfe étaient également en baisse, tout comme le marché égyptien, son principal indice le Case-30, perdant au final 16,47%.

Ayant clôturé à 7.059 points le 29 septembre, dernière séance avant l’Aïd al-Fitr, la fête musulmane de fin du ramadan, l’indice des 30 valeurs clefs de la Bourse du Caire et d’Alexandrie (Case) a dégringolé à 5.896 points, son plus bas niveau depuis deux ans.

"C’est la panique, tout est en baisse, c’est incroyable", a affirmé Ahmad Hefnaoui, analyste d’EFG Hermès, une banque d’investissement.

La Bourse égyptienne a quasiment doublé en valeur au cours des quatre dernières années, et a atteint son pic en mai dernier, approchant les 12.000 points.

"Tous les compartiments sont atteints, avec même des chutes de 65% sur des valeurs moyennes", a dit M. Hefnaoui.

L’agence officielle Mena a indiqué que les transactions avaient été arrêtées sur plusieurs firmes listées lorsque leurs pertes ont dépassé la limite fixée.

Dan le Golfe, le Dubai Financial Market Index a baissé de 4,14% clôturant à 3.369,15 points, là aussi son plus bas niveau en plus de deux ans.

L’action d’Emaar, géant de l’immobilier, a cédé 2,14%, plongeant sous 6 dirhams (1,63 dollars), moins de la moitié de sa valeur initiale.

La baisse a été enregistrée en dépit des tentatives de groupes immobiliers du gouvernement de Dubaï de restaurer la confiance à coup de projets géants.

La Bourse d’Abou Dhabi a perdu environ 4,6% en raison aussi du recul des valeurs immobilières.

Le Koweït Stock Exchange, la deuxième bourse arabe, a chuté de 2,6%, réagissant apparemment au refus du gouvernement de demandes d’intervention de députés. Ce marché a cédé 9,4% sur trois jours en dépit de l’injection par la Banque centrale de dizaines de millions de dollars dans le système bancaire.

La petite place de Mascate à Oman chutait de 7,3% tandis que la Bourse de Doha au Qatar a perdu 1,55%.

Enfin, à l’inverse de la bourse israélienne de Tel-Aviv —l’indice TA-25 des 25 principales capitalisations du marché a repris 1,78% après deux jours de baisse—, l’indice Al-Quds de la bourse palestinienne a reculé de 3,69%, à 566,37 points.

insidethegulf.com

publié le 24 janvier 2006

Bourses du Golf : bénéfice record pour l’année 2005

En 2005, leurs recettes pétrolières seraient de plus 300 mds USD selon les analystes. Desormais cette masse financière dope les bourses locales et finance les économies locales.

Les pétrodollars ne financeront plus la vielle Europe. Le manque d’opportunités d’investissement, notamment dans l’industrie, explique le recentrage des investisseurs du Conseil de coopération du Golfe(CCG) à l’intérieure de leurs économies respectives.

Les bénéfices des Bourses du Golfe en 2005 ont favorisé hausse de la valeur des cotations par une abondance des liquidité. Cette masse financière trouve son origine dans les recettes pétrolières sans précédent engrangées par les pays du Golfe après les hausses historiques du cours du brut en 2005. Les pays du Golf ont par ailleur produit 16 à 17 millions de barils par jour (mbj) de brut et leurs recettes quotidiennes seraient de presque 900 millions de dollars.

Les marchés boursiers dans les pays du Golfe ont ainsi réalisé des bénéfices record en 2005, avec une capitalisation qui a plus que doublé pour dépasser le cap des 1.000 milliards USD à la faveur de liquidités abondantes et de l’envolée des cours du brut.

La capitalisation des Bourses des six membres du Conseil de coopération du Golfe (CCG) est montée, fin 2005, à 1.146 milliards USD, en hausse de 118% par rapport aux 526,3 mds USD comptabilisés en 2004, a indiqué la firme koweïtienne Bayan Investment Co. dans un rapport. Cette embellie financière attire les banquiers européens comme le Credit Suisse qui a décidé récemment de s’installer à Doha.

publié le 4 juin 2008

Brad Pitt, consultant en design pour un hôtel écolo à Dubaï

Brad Pitt fera partie d’une équipe de consultants en design qui va réaliser un hôtel 5 étoiles à Dubaï. Composé de 800 chambres, le bâtiment luxueux sera élaboré dans un esprit de développement durable.

Si Brad Pitt s’est engagé il y a quelques mois dans un projet pour les sinistrés de la Nouvelle-Orléans, aujourd’hui il endosse le costume de designer pour un hôtel de luxe de 800 chambres à Dubaï.

En effet, l’acteur américain va travailler avec une équipe de consultants en design pour réaliser cette infrastructure 5 étoiles. Quant à la construction du bâtiment, elle sera supervisée par le cabinet américain d’architectes Graft de Los Angeles.

Ravi de sa participation dans le projet, Brad Pitt a déclaré : « jouer est mon boulot. L’architecture est ma passion. »

publié le 4 mars 2007

Brèves : Abu Dhabi incite les japonais à investir

Saeed Ali Al Nowais, ambassadeur des EAU au Japon, a sollicité les hommes d’affaires japonais dans le but augmenter leurs investissements aux EAU et d’exploiter les occasions et les offres émergeantes dans le pays. Al Nowais s’est prononcé lors d’une conférence sur le Moyen-Orient qui a eu lieu à Tokyo. Il a donc profité de cette occasion pour présenter à plus de 100 hommes d’affaires et fonctionnaires japonais les énormes opportunités d’investissements créées et prévues dans divers secteurs. Selon l’ambassadeur émiratien, "le pays en développant son infrastructure a ouvert la porte à la au développement de méga projets". N.Faris
publié le 26 septembre 2007

Bréve : Dubaï : 62 jours pour creér une entreprise

Les Emirats mettent un point d’honneur a faciliter l’entrée des porteurs de projets à Dubaï.

Dubaï, champion du libéralisme. Dans son dernier rapport 2008, la Banque Mondiale "Doing Business 2008 report", dresse un bilan positif des pays arabes qui améliorent les conditions de création d’entreprise. Les étapes de la création d’entreprise se sont considérablement simplifiées à Dubaï. Les Emirats arrivent en tête dans le monde arabe. Il faut 10 à 15 jours pour obtenir une licence de travail. C’est le resultat de nombreuses reformes engagées par le pays pour se rapprocher des procédures occidentales.

La rédaction

publié le 12 novembre 2007

Bréve:Dubai Airshow 2007 : Londres soutient son industrie aéronautique

L’industrie aérospatiale britannique sera présente à la Dubai Airshow 2007. SBAC qui coordonne le pavillon britannique, accueillera plus de 16 entreprises et deux associations commerciales locales, fait aussi la promotion de leurs compétences et de leurs savoir-faire à un auditoire mondial. Un grand nombre de sociétés basée au Royaume-Uni sera présente dans les autres grandes salles et tous recevront le soutien actif des organismes du gouvernement britannique UK Trade & Investment et de la Défense Export Services Organisation (DESO).

La rédaction

publié le 16 avril 2007

Brian Joubert un jour à Dubaï ?

Les pays du Golf occupent désormais une place de choix dans le tourisme mondial. Des projets pour attirer les amateurs des sports de glace existent déjà.

"Stars sur Glace" à Dubaï. On pourrait imaginer que le célèbre spectacle de patinage de l’équipe de France puisse un jour être présenté dans les Emirats à l’image du Russian ice Show. Les Emirats ambitionnent de proposer aux touristes de véritables infrastructures modernes pour la pratique des sports de glace. Dubaï accueille déjà une piste de neige ouverte tout au long de l’année. Un nouveau projet va prochainement sortir de terre. Ski Dubaï sera la seule station couverte de ski au Moyen-Orient et la troisième du monde par la taille. Cette station de ski ultra-moderne, dotée d’une pente de 400 mètres de long, offre aux passionnés, aux débutants et aux simples curieux l’occasion de faire l’expérience de la vraie neige, avec flocons et feu de bois, le tout sous des panneaux de couleur bleu ciel pour donner l’illusion du plein air. Alors qu’à l’extérieur, les températures dépasseront les 40 degrés !

On peut dès lors imaginer les grands du patinage français et international investir les patinoires actuelles ou en construction. Une patinoire olympique existe déjà au Kuwait. La France occupe une place de choix dans le patinage mondial puisque Brian Joubert et le couple Isabelle Delobel et Olivier Schoenfelder sont champions d’Europe. Le gala "Stars sur Glace " présenté avec les plus grands noms du patinage mondial à Bercy au mois d’avril aurait toute sa place pour une tournée dans les Emirats.

FB

publié le 5 septembre 2007

Brioche-Dorée s’installe au Moyen-Orient

Louis Le Duff, président fondateur du groupe Le Duff ( Del Arte Restaurants, Caffè Del Arte, Brioche Dorée, Fournil de Pierre, La Madeleine, FB Solutions, Bridor ) a annoncé vendredi 31 août, au siège parisien de sa société, l’ouverture de 50 unités Brioche Dorée en Arabie Saoudite et pays du Golfe, en 5 ans.

Le meilleur de la pâtisserie française bientôt dans les assiettes saoudiennes. Le Français a signé un accord de master franchise avec le groupe saoudien Al Hokair, propriétaire de centres commerciaux, d’hôtels 4 et 5 étoiles, de parcs d’attractions sur la région. Al Hokair étant également opérateur sur les aéroports. Le contrat prévoit également la distribution des gammes de pains et de pâtisseries Bridor. Des boulangeries centrales (centres de cuisson) ouvriront dans les villes concernées : Dubaï, Riyad, Abou Dabi... A Dubaï, une première Brioche Dorée est programmée d’ici à la fin 2007, doublée d’un centre de formation. Dans le même temps, le groupe Le Duff crée une usine Bridor à Dubaï, destinée à devenir une usine relais de Rennes sur la région.

Sur ce nouveau marché régional, le concept Brioche Dorée s’agrandit devenant, sur les plus grosses unités (jusqu’à 450 m2), un restaurant avec service à table et une pâtisserie.

« Depuis 4 ans nous travaillons sur cette région du monde, nous envoyons nos produits de l’usine de Rennes vers le Moyen-Orient, nos principaux clients étant l’hôtellerie 4 et 5 étoiles et des coffee shops. Nous avons embauché des hommes dédiés à cet objectif afin d’adapter nos normes, standards et concepts à la langue de ces pays » a précisé Louis Le Duff.

Des négociations sont en cours avec d’autres partenaires pour implanter dans cette région du monde des restaurants Del Arte et des Caffè del Arte.

En Syrie, c’est avec le groupe Antar que le groupe Le Duff a signé un contrat de franchise. D’ici au mois de décembre 3 Brioche Dorée et un Caffè del Arte seront lancés à Damas. 25 unités sont programmées sur 5 ans.

publié le 3 novembre 2007

BtoB : Tejari s’implante en Chine

Tejari, première place de marché de commerce entre entreprises (B2B - Business-to-business) en ligne pour les marchés émergents, a annoncé qu’elle va s’implanter en Chine, devenant pleinement opérationnelle d’ici la fin 2007. S’exprimant lors du Forum ASEM de Qingdao qui s’est déroulé du 28 au 31 octobre, Omar Hijazi, le PDG de Tejari, a défini cette action comme la création d’un pont en ligne direct entre le Moyen-Orient et la Chine permettant d’automatiser les transactions entre les entreprises.

" Notre priorité en Chine se fait dans le but de répondre aux demandes de nos clients en termes de recherche de nouvelles sources d’approvisionnement. Pour nos acheteurs du Moyen-Orient et à l’international, notre entreprise fournira désormais un lien direct vers l’usine du monde", a continué M. Hijazi.

" Tejari China, qui sera lancée en décembre 2007, va donner lieu à la plus grande plate-forme commerciale en ligne entre le Moyen-Orient et la Chine. Le commerce entre la Chine et les Emirats Arabes Unis devrait, à lui seul, atteindre 19 milliards USD en 2007 et Tejari aidera à augmenter ces chiffres encore davantage en 2008 ", a-t-il ajouté.

Au cours de l’évènement de Qingdao, une cérémonie de signature a été organisée pour célébrer un accord de coopération entre Tejari et la Ville de Qingdao. En collaboration avec le BOFTEC, le Bureau du commerce extérieur et de la coopération économique de Qingdao, Tejari offrira ses services technologiques et d’approvisionnement en ligne aux fournisseurs de la ville pour profiter des avantages qu’il existe à réaliser des affaires en ligne. L’initiative, rien que pour sa première année, devrait couvrir 800 fournisseurs chinois sur la place de marché de Tejari avec un commerce de plus de 50 millions USD.

Tejari est maintenant la troisième société de Dubai World, outre DP World et Limitless, à annoncer de nouvelles entreprises dans la ville chinoise de Qingdao.

Tejari a également organisé un séminaire spécial lors du Forum ASEM, auquel ont participé plus de 100 fournisseurs, pour promouvoir des relations commerciales plus approfondies entre les Emirats Arabes Unis et la Chine. Le séminaire, conçu comme une session de travail, a permis aux fournisseurs chinois de discuter directement avec les chefs de l’approvisionnement du gouvernement de Dubaï afin de comprendre la meilleure façon de concourir sur le marché actuel du Moyen-Orient. Les fonctionnaires du gouvernement ont également eu l’opportunité d’analyser plus étroitement le marché chinois, identifiant de nouvelles sources de fournisseurs et de précieux contacts commerciaux.

Les dix membres de la délégation qui ont participé au forum ont inclus des chefs de l’approvisionnement : M. Saeed AL Qaizi, directeur - Administration générale, contrats, et approvisionnement de groupe - Dubai World, M. K. Kumar - directeur de Support et contrats - Dubai World, M. Tareq Al Khaja - chef des achats de la municipalité de Dubaï, M. Adel Khoory - directeur général des contrats et achats, Aviation civile de Dubaï, M. Mohammed Juma, directeur des Achats et contrats - département de la santé, Dubaï, M. Ahmed Sharif, directeur - Achats, Autorité des routes et transports, M. Saeed Mubarak, directeur - Achats, Dubai Silicon Oasis, M. Ishaq Al Bastaki - chef des Achats et magasins, Autorité de la zone franche de l’aéroport de Dubaï, M. Adel Kalantar - directeur de Support d’entreprises, Autorité de la zone franche de l’aéroport de Dubaï, M. Khalid Al Sheikh, directeur général adjoint - Finances et administration, département de la Santé, Dubaï.

La phase de lancement initiale en Chine se concentrera sur une campagne de conscientisation face au nom de marque de Tejari China, ou << Te Jia Ye >>, décrivant les avantages de la place de marché en ligne pour les entreprises qui souhaitent réaliser des affaires par le biais d’Internet avec des organisations du Moyen-Orient et de l’ensemble de la région.

" Les places de marché B2B en Chine se sont concentrées traditionnellement sur le marketing en ligne. La plate-forme transactionnelle de Tejari introduira la prochaine génération d’approvisionnement en ligne en Chine, permettant aux fournisseurs locaux de participer directement à des appels d’offre et enchères évalués en milliards de dollars. Avec notre nouvelle marque << Te Jia Ye >>, qui signifie << affaires incroyablement avantageuses >>, nous visons à remplir cette promesse de marque pour nos acheteurs et fournisseurs engagés dans le commerce chinois ", a poursuivi M. Hijazi.

Les bureaux de Tejari en Chine seront opérationnels à partir de fin décembre 2007, au moment où la société démarrera sa place de marché en ligne en Chine.

A propos de Tejari

Tejari est l’une des premières places de marché B2B en ligne dans les marchés émergents. Tejari permet aux acheteurs et vendeurs d’effectuer des transactions et partager des informations à propos d’une variété de biens et services par le biais d’un environnement Internet sécurisé. Tejari fournit un point de contact unique à une communauté ouverte et croissante d’acheteurs et fournisseurs, donnant lieu à des achats immédiats et des enchères en ligne qui permettent aux participants d’accéder en temps réel à de nouveaux marchés et de bénéficier de plus grandes économies.

_Source : PR Newswire
Lien : tejari.com.

publié le 3 mai 2010

Budget Mobile : leader de la téléphonie mobile à bas prix propose des tarifs imbattables vers le Maroc

Communiqué de presse

Avec Budget Mobile, Budget Telecom, spécialiste des télécommunications low cost et opérateur mobile à part entière, propose aujourd’hui une nouvelle grille tarifaire de son offre prépayée discount pour appeler la France et le monde entier à partir de 0,09 €/mn depuis son mobile.

Budget Mobile : leader de la téléphonie mobile à bas prix dédiée aux communautés multiculturelles

Afin de renforcer sa position de leader sur le marché des télécommunications low cost à destination des personnes appelant régulièrement vers l’étranger, Budget Telecom annonce une baisse sans précédent des tarifs de son offre mobile, Budget Mobile. Cette nouvelle offre sans engagement et sans abonnement propose les tarifs les plus agressifs du marché pour les appels internationaux : 0,09 € TTC la minute vers plus de 50 destinations, dont le Maroc, la Chine, la Turquie, le Royaume-Uni, l’Espagne, le Vietnam, les Etats-Unis, la Thaïlande, l’Afrique du Sud, etc. Les appels vers les fixes et mobiles en France sont à 0,19€ TTC la minute.

Budget Mobile, les tarifs les plus bas du marché : quelques éléments de comparaison

Pour un appel de 15 minutes émis vers le Maroc ou la Turquie, Orange facture 12 €, SFR 11,25 € et Bouygues 9 € alors que Budget Mobile facture seulement 1,44 €, soit près de 10 fois moins cher !

Où trouver Budget Mobile ?

La commercialisation des cartes SIM et des recharges Budget Mobile se fait :

  • en points de vente : tabacs, presse, téléboutique, etc. (liste sur le site)

A propos de Budget Telecom

Créé en 2000 par Pascale Greppo et Khaled Zourray, Budget Telecom a pour vocation de réduire les factures télécoms des consommateurs et leur rendre le monde des télécoms plus accessible et moins cher. Pour cela, la société développe et commercialise toute une gamme de services de téléphonie fixe, mobile et d’accès Internet via le Web et via un réseau de distribution indépendant.

Budget Telecom se positionne comme spécialiste des marchés de niche à fort potentiel : non-technophiles en zones rurales, séniors, résidents étrangers, expatriés, etc. et a un parc de 200 000 clients, 70 salariés et a réalisé en 2009 un chiffre d’affaires de 23,9 millions d’euros.

publié le 25 décembre 2009

Burdj Dubai, la renaissance arabe

Dubaï va inauguré la tour plus haute du monde le 4 janvier prochain. L’évènement historique montrera le visage d’un monde arabe qui est devenu en quelques décennies une zone économique incontournable. La crise récente n’a fait que ralentir une économie en pleine croissance.

Dubai est comme toutes les économies libérales et capitalistes, en crise. Malgré cette crise aiguë de croissance rapide, la capitale émiratie donnera prochainement un message fort au monde entier. Le monde arabe fait partie d’une zone émergente devenue incontournable dans la croissance économique mondiale. Modernes, riches, dynamiques, les émirats sont devenus des partenaires essentiels de l’Europe, de la Chine et de nombreux pays. C’est un symbole qui marque le début d’une ère nouvelle dans l’économie mondiale. Le secteur des hydrocarbures a été le moteur de ce formidable développement qui touche l’ensemble des Émirats mais aussi d’autres pays arabes. L’éducation, le tourisme, les énergies renouvelables et surtout la finance islamique seront les prochains secteurs qui soutiendront ces nouvelles économies du Golf. Le coût total de la tour a été estimé, dans plusieurs rapports, à environ 1,5 milliard d’euros. L’actuel édifice le plus haut du monde, la tour Taipei 101 à Taiwan, s’apprête à être relégué au deuxième rang du classement établi par le Council on Tall Buildings and Urban Habitat (Conseil sur les grands immeubles et l’habitat urbain).Avec ses 816 mètres, la tour sera la plus haute. La tour Burj Dubai représente, selon son concepteur Adrian Smith, "l’unique lumière dans le désert". Pour l’imaginer, il s’est inspiré d’une plante uniquement cultivée à Dubaï et en Inde : le Hymenocallis. La tour accueillera des restaurants, des commerces, et tout type de loisirs.Un projet qui placera Dubaï au centre d’un tourisme mondiale en pleine mutation lui aussi. Sept des dix plus hautes tours du monde se situent en Asie, et toutes ont été construites au cours des treize dernières années.

Une france islamophobe et anti arabe en perte de vitesse dans le monde arabe

Jamais les médias français ne sont autant déchainés sur la chute imaginaire de Dubaï. Sans objectivité et neutralité, de nombreux journaux ont enterré trop vite l’émirat. Pourquoi un tel acharnement ? C’est toujours cette nostalgie colonialiste et cette ancienne culture française anti arabe et anti musulmane qui refusent de considérer que les pays arabes sont aussi synonymes de modernité, d’industries performantes, d’éducation et de haute technologie. C’est que montre Dubaï n’est que le début. Les pays anglo saxons ont une approche plus pragmatique. Un acharnement irrationnel qui refuse de voir dans les Émirats des partenaires économiques devenus incontournables. Un aveuglement et une volonté constante de rabaisser, et nier les immenses avancées technologies parcourus par les pays du Golf et par d’autres nations arabes. Pourtant la France endettée à hauteur de plusieurs milliards d’euros a besoin des financements pour sa croissance. La Grande Bretagne avait au moment fort de la crise financière sollicité une aide financière à l’Arabie Saoudite. La position actuelle de la France l’isole complètement et aura sans doute des conséquences catastrophiques dans les années à venir. Les pays du Golf se tournent déjà vers les pays émergents comme la Chine, l’Inde ou le Brésil et la France ne gagne déjà plus aucun grand contrat dans la région. La dernière visite de Nicolas Sarkozy à Riyad a été un échec criant. La politique pro israélienne et la situation des musulmans en France injustement accusés de tous les maux de la société française risquent d’aggraver cet isolement. Le débat actuel sur l’identité nationale stigmatise injustement la communauté musulmane. La France n’a plus les moyen de se permettre d’être arrogante à l’égard du monde arabo musulman.

La rédaction

publié le 13 février 2010

Burdj Dubai, la renaissance arabe

Dubaï a inauguré la tour plus haute du monde habité le 4 janvier 2010. Cet évènement historique montre le monde arabe sous un nouveau visage notamment les pays du Golfe, devenu en quelques décennies une zone économique incontournable. La crise récente n’a fait que ralentir une économie en pleine croissance.

Dubai est comme toute les économie libérales et capitalistes, en crise. Malgré cette crise aiguë de croissance rapide, la capital émiratie à donner un message fort au monde entier. Le monde arabe fait partie d’une zone émergente devenue incontournable dans la croissance économique mondiale. Modernes, riches, dynamiques, les émirats sont devenus des partenaires essentiels de l’Europe, de la Chine et de nombreux pays. C’est un symbole qui marque le début d’une ère nouvelle dans l’économie mondiale. Le secteur des hydrocarbures a été le moteur de ce formidable développement qui touche l’ensemble des Émirats mais aussi d’autres pays arabes. L’éducation, le tourisme, les énergies renouvelables et surtout la finance islamique seront les prochaines secteurs qui soutiendront ces nouvelles économies. Le coût total de la tour a été estimé dans plusieurs rapports à environ 1,5 milliard d’euros. L’actuel édifice le plus haut du monde, la tour Taipei 101 à Taiwan, s’apprête à être relégué au deuxième rang du classement établi par le Council on Tall Buildings and Urban Habitat (Conseil sur les grands immeubles et l’habitat urbain).Avec ses 816 mètres, la tour sera la plus haute. La tour Burj Dubai représente, selon son concepteur Adrian Smith, "l’unique lumière dans le désert". Pour l’imaginer, il s’est inspiré d’une plante uniquement cultivée à Dubaï et en Inde : le Hymenocallis. La tour accueillera des restaurants, des commerces, et tout type de loisirs.Un projet qui placera Dubaï au centre d’un tourisme mondiale en pleine mutation lui aussi. Sept des dix plus hautes tours du monde se situent en Asie, et toutes ont été construites au cours des treize dernières années.

Une france islamophobe et anti arabe en perte de vitesse dans le monde arabe

Jamais les médias français ne sont autant déchainé sur la chute imaginaire de Dubaï. Sans objectivité et neutralité, de nombreux journaux ont enterré trop vite l’émirat. Pourquoi un tel acharnement ? C’est toujours cette nostalgie colonialiste et cette ancienne culture française anti arabe et anti musulmane qui refusent de considérer que les pays arabes sont aussi synonymes de modernité, d’industries performantes, d’éducation et de haute technologie. C’est que montre Dubaï qui n’est que le début. Les pays anglo saxons ont une autre approche plus pragmatique. Un acharnement irrationnel qui refuse de voir dans les Émirats des partenaires économiques devenus incontournables. Un aveuglement et une volonté constante de rabaisser, et nier les immenses avancées technologies parcourus par les pays du Golf et par d’autres nations arabes. Pourtant la France endettée à hauteur de plusieurs milliards d’euros a besoin des financements pour sa croissance. La Grande Bretagne avait au moment fort de la crise financière avait sollicité une aide financière à l’Arabie Saoudite. La position actuelle de la France l’isole complètement et aura sans doute des conséquences catastrophiques dans les années à venir. Les pays du Golf se tournent déjà vers les pays émergents comme la Chine, l’Inde ou le Brésil et la France ne gagne déjà plus aucun grand contrat dans la région. La dernière visite de Nicolas Sarkozy à Riyad a été un échec criant. La politique pro israélienne et la situation des musulmans en France injustement accusés de tous les maux de la société française risquent d’aggraver cet isolement. Le débat actuel sur l’identité nationale stigmatise injustement la communauté musulmane. La France n’a plus les moyen de se permettre d’être arrogante à l’égard du monde arabo musulman.

La rédaction

publié le 5 janvier 2010

Burj Khalifa : Armani ouvrira un hôtel cinq étoiles

L’hôtel de luxe du designer italien, Gorgio Armani, ouvrira le 18 mars 2010 dans la Tour Burj Dubai rebaptisé Burj Khalifa du nom du chef de l’Etat de la fédération des Emirats arabes unis, cheikh Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, la plus grande tour du monde inauguré ce lundi 4 janvier 2010.
L’Armani Hotel Dubai sera labellisé 5 étoiles. Il occupera 37 étages sur les 170 de la plus haute Tour du monde.L’établissement disposera de 160 chambres et suites. Toutes très design seront entièrement décorées par le créateur.Les chambres seront situées du 5ème au 8ème étages et les suites aux 38ème et 39ème étages, promettant une vue panoramique sur Dubaï.Huit restaurants seront également présents au sein de l’établissement. Un Spa griffé Armani offrira sur un peu plus de 1000m² un centre de fitness, des salles de soin, des suites thermales et une piscine extérieure.

Les réservations en ligne pour l’Armani Hotel Dubai seront ouvertes dès fin janvier 2010.

publié le 7 septembre 2006

Burj Dubaï : la plus haute tour futuriste

Burj Dubaï gratte-ciel en cours de construction à Dubaï(UAE) va atteindre les 70 étages en septembre 2006 et sera en 2008 le plus haut bâtiment du monde.

Aujourd’hui la hauteur finale est tenue secrète et les rumeurs font état d’une hauteur qui pourrait varier entre 800 et plus de 900 mètres ! Le chantier a débuté en janvier 2004 et prendra fin en 2008. Conçu pour le promoteur Emaar par les architectes Skidmore, Owings & Merrill de Chicago (SOM) , elle est construite par un consortium dirigé par l’entreprise sud-coréenne Samsung Corporation. Ce projet au budget de 1 milliard de dollars est parfaitement représentatif du mouvement actuel qui pousse les entrepreneurs à construire des bâtiments de plus en plus haut. Ce projet a, depuis son annoncement en 2003, connu plusieurs changements. A l’origine ce gratte-ciel devait faire 560 mètres de haut, mais suite à l’annonce de projets concurrents plus élevés, le projet a d’abord été redessiné pour pouvoir atteindre une hauteur de 705 mètres pour 160 étages. Ces chiffres seront pourtant supérieurs après la réalisation du gratte-ciel. La construction a débuté en 2004, et la tour s’élève d’un nouvel étage tous les trois jours. Plus de 3.000 ouvriers travaillent sur place, plus de 200,000 mètres cubes de béton de très haute qualité et 38.000 tonnes d’acier ont été utilisés jusqu’à présent dans la construction. La particularité de cette super structure de béton et métal est d’être conçue comme une ville à part entière, intégrant tous les services avec ses logements, bureaux, commerces, hôtels... il sera possible de vivre dans ce gratte-ciel 365 jours par an. Photo : Burj Dubai, 70è étage en début septembre 2006

publié le 30 juillet 2005

Burj Dubaï : toujours plus haut

La construction de Burj Dubaï vient d’ avoir le feu vert. Ce futur gratte ciel devrait être le plus haut au monde. Mais personne ne sait pour l’ instant quelle sera sa hauteur exacte.

La tour ne cesse de grandir au fil des mois. Les auteurs du projet cache précieusement le secret, cependant ils annoncent : « Le record actuel sera battu. Ce sera non seulement le plus haut bâtiment au monde, mais aussi la plus haute tour jamais construite jusqu’a aujourd’hui », avoue Robert Booth, le directeur de Emaar Properties, qui travaille sur la conception de la tour.Le spéculations vont bon train sur le nombre d’étage exacte entre 160 et 189. l’information est précieusement gardé. Dans les 37 premiers étages se trouvera un hôtel, le reste sera aménagé ppor des bureaux et des appartement privés déjà vendues ! Ils sont partis en 8 heures seulement ! Au 123ème étage sera construite une terrasse en plein air.

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Burj Dubaï

Les designers ont pris en compte pendant la construction tous les catastrophes possibles comme un acte terroriste identique au 11 septembre 2001. Burj Dubaï aura un cœur en béton et devrait ainsi résister aux incendies les plus graves. Les Emirats se réjouissent déjà que cette attraction attirera en masse les visiteurs. Une nouvelle tour eiffel se profil.

publié le 3 septembre 2008

Burj dubai : Emaar bat un nouveau record

Burj Dubai, la plus haute tour du monde en construction dans l’émirat de Dubai, s’élève désormais à 688 mètres, un nouveau record mondial, a annoncé mardi son promoteur, Emaar Properties. Dans un communiqué, Emaar ajoute que Burj Dubai, devenu en avril 2007 le bâtiment le plus haut du monde en battant le record détenu alors par "Taipei 101" à Taïwan (508 mètres), compte actuellement plus de 160 étages, le plaçant comme le plus haut gratte-ciel du monde.

La tour, en construction depuis 2004, ne serait prête qu’en septembre 2009 au lieu de cette année comme prévu à l’origine, avait annoncé en juin le promoteur, expliquant ce retard par des travaux d’aménagement intérieur.

Burj Dubai constitue l’élément central d’un gigantesque projet de 20 milliards de dollars pour la construction d’un nouveau quartier, "Downtown Burj Dubai", qui comprendra 30.000 appartements et le plus grand centre commercial du monde.

Emaar, dont le gouvernement de Dubaï détient 32,5 pour cent du capital, bénéficie d’un boom de la construction qui s’est emparé de l’émirat, l’un des sept membres de la fédération des Emirats arabes unis devenu en quelques années un centre international d’affaires et de tourisme.

Insidethegulf.com

publié le 4 mars 2007

Burj Dubai aussi haut que l’Empire State Building de New York

Burj Dubai, la "tour de Dubai" est maintenant la plus haute tour du moyen orient et d’Europe et rivalise avec les plus grands buildings de Chicago (the Sears Tower ) et Shangai ( la tour jinmao).

Burj Dubai vient d’ atteintre les 110 étages et compte le plus grand nombre d’étages au monde. À 380 mètres de hauteur, Burj Dubai est plus haut que la tour des émirats " Emirates Towers" et plus court d’un mètre du célèbre Empire State Building de New York ; Burj Dubai est la neuvième tour la plus haute du monde.

publié le 22 décembre 2006

Burj Dubai, la construction de la plus haute tour du monde se poursuit

Projet pharaonique du groupe immobilier Emaar Properties, la tour de Dubai "Burj dubai" va atteindre 329 mètres de hauteur avec ses 95 étages, elle devient la deuxième plus grande tour aprés les tours jumelles Emirates Towers, 355 mètres de hauteur, situés le long de l’autoroute Sheikh Zayed Road. Plus de 235 000 mètre cube de béton armé et 44 200 d’acier renforcé ont été nécessaire pour atteindre cette hauteur.
publié le 1er juin 2007

Burj Dubai : aller plus haut

"Burj Dubai", qui a atteint une hauteur de 468,1 mètres, s’impose déjà comme la 2ème plus haute tour au monde, après celle de Tapei 101 (509 mètres) à Taïwan, en attendant d’en être la première, a annoncé jeudi son promoteur.

Dans un communiqué, Emaar Properties, précise que Burj Dubai compte désormais 130 étages et mesure 468,1 mètres, déclassant ainsi Petronas Towers (452 m) en Malaisie et Sears Tower (442 m) à Chicago (Etats-Unis). Le monument, toujours en construction, se classe "deuxième après Tapei 101", ajoute le communiqué.

Emaar entretient encore le mystère sur la hauteur finale de Burj Dubai. Lancée début 2004, la construction de la tour avait été confiée à la société sud-coréenne Samsung pour un contrat d’un milliard de dollars. Burj Dubai constitue l’élément central d’un gigantesque projet de 20 milliards de dollars portant sur la construction d’un nouveau quartier, "Downtown Burj Dubai", qui comprendra 30.000 appartements et le plus grand centre commercial du monde, selon ses promoteurs. Dubaï, l’un des sept membres de la fédération des Emirats arabes unis, s’est imposé en quelques années comme centre d’affaires et de tourisme.

publié le 26 juillet 2007

Burj Dubai : La plus haute tour du monde

Le bâtiment, toujours en construction, doit être achevé en 2008. Il possède déjà 141 étages.

Désormais la plus haute construction dans la planète se trouve aux EAUs. Burj Dubai l’a en effet emporté sur Taipei 101 en Taiwan, jusqu’ici détenteur du record.

Emaar Properties s’en réjouissent. Cet exploit a permis d’accentuer la place remarquable de Dubai dans les domaines du tourisme et de l’immobilier au niveau international. "Il y a quatre ans Burj Dubaï a été conçu par Emaar Properties comme un bâtiment de de 90 étages. Et c’est Sheikh Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, premier ministre et Emir de Dubai qui nous poussé à « dépasser le commun » pour batir une icône mondiale » s’est exclamé Mohamed Ali Alabbar, Président de Emaar Properties.

« Burj Dubaï n’est pas une chef d’oeuvre architecturalle autant qu’il est un accomplissement humain sans égale. Burj Dubaï inspirera les futures générations et les poussera à penser au delà de l’ordinaire. » a-t-il ajouté.

Signalons que l’entreprise émiratienne avait confié la construction de Burj Dubai à la société sud-coréenne Samsung en 2004 pour un contrat d’un milliard de dollars.

Burj Dubai est en quelques sorte la pièce maitresse d’un projet de grande envergure : le "Downtown Burj Dubai", qui comprendra 30.000 appartements et sera le plus grand centre commercial du monde, selon Emaar.

Notons que Burj Dubai a succédé à plusieurs autres gratte-ciel reconnus jadis comme étant les plus grands batiments du Monde. On cite Petronas Towers en Malaisie (452 metres, 1,483 ft), Sears Tower à Chicago (442 metres, 1,451 ft), Jin Mao Building à Shanghai (421 metres, 1,381 ft) and Empire State Building à New York (381 metres, 1,250 ft).

Nadia Faris

publié le 3 août 2007

Business Bay : un centre d’affaire pour multinationales

La future Mahattan de Dubai Business Bay sort peu à peu de terre. Les chantiers de construction s’agitent. Le géant pétrolier américain Halliburton installera une antenne dans ce nouveau centre d’affaires.

Un projet pharaonique pour un coût de 23 milliards de dollars. Lancé à l’origine par le promoteur Dubai properties, membre de Dubai holding et bras financier du gouvernement de Dubai, le projet Business Bay s’étalera sur 7,5 km² et comprendra des quartiers de bureaux, résidentiels et de loisirs. La fin des travaux est prévu pour 2015 . Les autres promoteurs sont dans la course : Omniyat Properties, Hydra Properties, Damac Properties, Deyaar Properties, Fortune Group et se sont lancés dans la construction de tours aux allures extravagantes. Les "dancing towers", œuvre de l’architecte anglo-irakienne Zaha Hadid symbolisent la modernité triomphante de la capitale des Emirats Arabes Unis. Il s’agit d’un ensemble de trois tours reliées deux à deux à leur base ou sommet. Manhattan bay , ce future quartier d’affaires, véritable ville dans la ville sera aussi connu que Mahattan à New-york ou le quartier Ginza de Tokyo. Soutenu par une croissance annuelle de 5-9% par an aux Émirats, le projet Business Bay entend attirer toutes les sociétés internationales dans les meilleurs conditions, sachant que l’Etat de Dubaï offre un climat d’affaires propice à l’investissement et capable de drainer des capitaux étrangers de grande envergure. L’Etat de Dubaï ambitionne devenir une capitale financière mondiale. Le géant américain des services pétroliers Halliburton ne s’y est pas trompé. Il a annoncé, en mars 2007, le transfert de son siège de Houston (Texas) à Dubaï, pour se rapprocher des marchés du Moyen-Orient .

" un prix du m² encore abordable et un marché plus mûre"

Le prix moyen du m² se situe actuellement sur Business Bay autour de 2500 € soit deux fois moins qu’a Paris, Londres ou Tokyo qui sont les villes les plus chères au monde. Les prix sur Dubai restent abordables comparativement aux grandes capitales européennes et asiatiques mais risquent fort d’augmenter avec la réalisation des projets phares de l’émirat de Dubai ; Palm jumeirah, Dubailand, Jumeirah Lakes Towers, Dubai Sports City et la construction de deux lignes de métro dont la ligne rouge "red line" prévue en septembre 2009 qui reliera l’aéroport actuel au nouvel aéroport Jebel Ali Airport le long de l’autoroute Sheikh Zayed Road. Les investisseurs internationaux ont flairé " le bon coup" et y affluent en masse ; Russes, Anglais, Saoudiens pour y acheter des appartements ou des bureaux sur plan pour faire de l’investissment locatif "buy-to- let" ou engranger une plus value à court terme.La frénésie et la spéculation immobilière e connaît Dubai ses dernières années à fait craindre le pire notamment l’explosion de la bulle immobilière " Buble burst" cependant les retards dans les livraisons, une demande soutenue par l’arrivée en masse d’expatriés et une réelle implication du gouvernement pour se doter d’une legislation immobilière plus stricte a permis d’éloigner le spectre de la bulle immobilière et redonner confiance aux investisseurs. Certaines agences immobilières à Dubai ont enregistré au premier semestre 2007 des ventes records sur des secteurs prisés comme Dubai Marina et Jumeirah lake towers. Les tours offriront une vue imprenable sur Dubai Creek et sur la plus grande tour du monde "Burj Dubai". Au total, plus de 200 nouvelles tours sont en construction dans ce centre d’affaires dont les premières livraisons devraient avoir lieu en 2010 .

La rédaction
immobilier@dubaifrance.com

publié le 23 février 2007

CABSAT 2007 : Dalet sera au rendez vous

Au cours des dernières années, la région du Moyen Orient a vu de nombreux développements dans l’industrie de l’électronique, des médias et des communications. La libéralisation du secteur de communication par les gouvernements et l’apparition de nouveaux progrès dans le domaine technologique sont autant de facteurs qui ont encouragé l’investissement dans ce secteur. Le groupe français, Dalet, parmi d’autres entreprises qui s’intéresse à ce nouveau marché, présentera ses solutions de diffusion pour la radio et la télévision à Cabsat 2007. Le plus grand salon du Moyen-Orient dédié aux médias qui se tiendra du 6 au 8 mars à Dubai, aux Emirates Arabes Unies.

Le français profitera de cet événement pour se livrer à une série de démonstrations. Dans ce sens, il exposera DaletPlus Media Library, son système d’automation de diffusion et archivage clés en main pour la télévision, ainsi que DaletPlus News Suite, une salle de rédaction ’tout numérique’. Aussi, sera présentée une plateforme logicielle d’enregistrement, d’annotation, d’archivage et de distribution de flux audiovisuels multisites DaletPlus ActiveLog, ainsi que la suite DaletPlus Radio, qui facilite la production, la programmation et la diffusion radio numérique.

CABSAT, qui est un événement annuel, constitue pour les professionnels de l’ industrie audiovisuelle une occasion d’échanger les idées, de discuter des nouveautés, et d’exposer les nouvelles offres en matière de technologie. Il est en outre le seul événement dans le Moyen-Orient qui est vigoureusement soutenu et approuvé par des associations d’industrie internationales.

Nadia Faris

publié le 25 juin 2007

Calyon rejoint le Dubaï International Finance Centre

Calyon, la banque de gros du Credit Agricole , a obtenu une licence globale pour fournir des services sur les marchés de capitaux et de banque d’investissement à partir du Dubaï International Finance Centre (DIFC). La banque ouvrira un bureau dans le DIFC à partir du mois de juillet.
publié le 23 janvier 2009

CANAL + annonce le lancement d’un bouquet de chaînes au Maghreb

Le groupe CANAL + annonce le lancement d’un bouquet de chaînes en langue française en Algérie, au Maroc et en Tunisie.

Ce lancement est le fruit d’un partenariat entre Canal OVERSEAS, filiale du Groupe CANAL + en charge du développement international, et ARABSAT, un des plus importants opérateurs stellite au monde et principal fournisseur de services satellite dans le monde arabe.

Canal OVERSEAS apporte son savoir-faire d’acteur international de la télévision payante en particulier pour la constitution du bouquet de chaînes, les moyens techniques, la sécurité (cryptage) et la commercialisation de l’offre.

ARABSAT assure la diffusion sur le Maghreb via le nouveau satellite BADR 6, lancé durant l’été 2008.

Commercialisée sous la marque LE BOUQUET DE CANAL +, l’offre de plus de 25 chaines couvre toutes les thématiques :

  • Prémium : CANAL + ESSENTIEL, la chaine Premium dédiée au Maghreb, CANAL + CINEMA et CANAL+ FAMILY
  • Cinéma : CINECINEMA FRISSON ET CINECINEMA STAR
  • Généralistes : France 2, France 3, France 5, TV Breiz
  • Divertissement : Game One
  • Musique : MTV, NRJ Hits, Trace et M6 Music Hits
  • Découverte : Planète, Planète Thalassa, Ushauïa TV et Histoire
  • Enfants : Piwi et Télétoon
  • Information : i>Télé et LCI
  • Art de vivre : Cuisine TV
  • Sport : OL TV, OM TV, Girondais TV et infosport

LE BOUQUET DE CANAL + constitue la première offre légale de télévision française au Maghreb.

Elle sera distribuée sous forme de cartes prépayées, dotées d’un système de cryptage sécurisé grâce à la dernière génération de carte VIACCESS (PC 4.0). Ces cartes seront disponibles auprès d’un réseau de distribution et de partenaires locaux.

L’Algérie, le Maroc et la Tunisie constituent un marché à fort potentiel avec 13 millions de foyers dont plus de 10 millions sont déjà équipé en réception satellitaire.

Le Lancement de ce nouveau bouquet au Maghreb en partenariat avec ARABSAT permet au Groupe CANAL+ d’affirmer et d’étendre sa présence à l’international via sa filiale CANAL OVERSEAS et de promouvoir la culture française hors l’hexagone.

http://www.canal-overseas.com/lentreprise/


À propos du Groupe Canal + :

Le Groupe Canal + est leader de la télévision payante en France avec 10.5 millions d’abonnements à l’ensemble de ses offres.

Il édite les Chaines CANAL+, une offre premium généraliste regroupant cinq chaines – CANAL+, CANAL+, Cinéma, CANAL + Sport, CANAL + Family, Canal + Décalé-, ainsi qu’une vingtaine de chaines thématiques couvrant notamment le cinéma, le sport, l’information, le documentaire et la jeunesse.

À propos de Canal Overseas :

CANAL OVERSEAS est la filiale du groupe CANAL+ en charge de l’international et de l’outre-mer français. CANAL OVERSEAS est l’opérateur de CANAL+, CANALSAT et de bouquets de chaines à travers le monde : en Pologne, en Afrique Sub-saharienne, dans l’Océan Indien, aux Caraïbes et dans la région Océanie-Pacifique Sud. CANAL OVERSEAS est également l’éditeur de ka chaine CANAL + HORIZONS pour l’Afrique Sub-saharienne et de Canal+ ESSSENTIEL au Maghreb. Avec des satellites qui couvrent 47 continents, les bouquets de CANAL OVERSEAS sont potentiellement accessibles par plusieurs millions d’habitants dans le monde.

À propos d’ARABSAT :

Fondée en 1976 par les 21 états membres de la ligue Arabe, ARABSAT est au service des besoins grandissants du monde arabe depuis plus de trente ans.

ARABSAT transporte plus de 340 chaines de télévisions et plus de 160 radios, atteignant des dizaines de millions de foyers dans plus de 80 pays à travers le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Europe, et incluant une audience de plus de 164 millions de téléspectateurs dans la région Afrique du Nord et Moyen-Orient qui reçoit la position vidéo phare d’ARABSAT à 26 ° Est. Exploitant une flotte en croissance de 4 satellites positionnés sur 26° Est de l’orbite géostationnaire, ARABSAT est le seul opérateur satellite dans la région Afrique du Nord et du Moyen-Orient offrant ainsi une gamme inégalée de services de communications par satellite tels que la diffusion Directe de Télévision, les services de télécommunications et les services à haut débit. Cette capacité continuera à s’étendre avec le lancement d’un nouveau satellite tous les ans de 2009 et jusqu’à 2012, faisant de la flotte des satellites ARABSAT la plus jeune dans la région.

publié le 28 mars 2009

Canal de Suez : trafic et revenus en baisse de 26 %

Le canal de Suez n’échappe pas à la crise et voit son trafic, comme ses revenus, fortement baisser. Le mois dernier, les recettes n’ont atteint que 302 millions de dollars, contre 408 millions en février 2008. Selon les chiffres recueillis par l’AFP, le nombre de navires transitant par le canal est passé de 1272 à 868.
Ce fort recul fait suite au ralentissement de l’activité économique, qui impacte directement le trafic maritime (90% du commerce mondial transite par la mer), mais aussi aux décisions de nombreux armateurs de dérouter leurs lignes. De nombreuses compagnies, pour éviter les pirates en océan Indien et, surtout, les frais de passage à Suez (environ 600.000 dollars de frais de transit pour un porte-conteneurs de 9400 EVP), ont en effet décidé de faire contourner l’Afrique à leurs navires. Afin de maintenir une desserte hebdomadaire des lignes, des navires supplémentaires ont été ajoutés sur les différents services. Quant au surcoût en combustible de ce contournement, il n’est aujourd’hui plus un problème, le prix du pétrole s’étant également effondré.
Troisième source de revenus de l’Egypte, le canal de Suez a généré l’an dernier quelques 5 milliards de dollars de recettes.
publié le 19 mars 2010

Canal de Suez : chute des revenus de 17 ,6% au deuxième semestre 2009

Les recettes provenant du Canal de Suez, l’Egypte a baissé de 16,7 pour cent à 2,262 milliards de dollars dans la période de Juillet à Décembre 2009, la banque centrale a indiqué sur son site internet jeudi.
Les recettes ont été 2.715 milliards de dollars durant la même période un an auparavant.

Le canal est une source vitale de devises étrangères en Egypte, avec le tourisme, les exportations de pétrole et de gaz et d’envois de fonds des Egyptiens vivant à l’étranger. L’exercice financier en Egypte commence en Juillet.

publié le 9 novembre 2009

Canal de Suez : les recettes sur dix mois en baisse d’un milliard USD

Les recettes sur dix mois du Canal de Suez, axe stratégique du commerce mondial, ont chuté en 2009 d’un milliard de dollars par rapport à la même période en 2008, en raison de la crise économique mondiale et de la piraterie, a indiqué lundi un responsable.

"Les recettes du Canal de Suez du 1er janvier à la fin octobre ont atteint 3,09 milliards de dollars contre 4,09 mds USD durant la même période l’an dernier", a indiqué à l’AFP ce responsable des autorités du Canal, s’exprimant sous le couvert de l’anonymat. Le nombre de bateaux empruntant cette voie d’eau stratégique a diminué de 3.730, avec 14.355 traversant le Canal jusqu’à présent cette année contre 18.085 durant les mêmes mois en 2008, a-t-il ajouté. "La crise financière mondiale a affecté les recettes du Canal jusqu’au mois de mai. Celles-ci ont commencé à grimper de nouveau à partir de juin", a-t-il dit, ajoutant que le problème de la piraterie dans le Golfe d’Aden avait également eu un impact. Long de 163 km, le canal de Suez qui relie Port-Saïd, sur la Méditerranée, à Suez, sur la mer Rouge, représente la troisième source en devises étrangères de l’Egypte après le tourisme et les transferts d’argent des émigrés. Le volume de son trafic est considéré comme un indicateur de la santé du commerce maritime à travers le monde.

publié le 6 mai 2007

Canal de Suez : un milliard USD de recettes au premier trimestre (+20,6%)

Le canal de Suez a enregistré au cours du premier trimestre 2007 des recettes de 1,03 milliard de dollars, en augmentation de 20,6% par rapport à la même période en 2006, a annoncé samedi l’autorité du canal.

Un total de 4.807 navires (+8,7%) ont emprunté le canal au cours des trois derniers mois, transportant 197,5 millions de tonnes de marchandises (+14,5%), a-t-on ajouté de même source. Pour le seul mois de mars, le canal a enregistré des recettes record de 356,6 millions de dollars, les plus importantes depuis l’inauguration de ce passage stratégique entre l’Europe et l’Asie, en 1869.

Le canal de Suez est la troisième source de devises étrangères de l’Egypte après le tourisme et les transferts d’argent des émigrés. Le volume de son trafic a toujours été considéré comme un indicateur de la santé du commerce maritime à travers le monde.

En 2006, il avait engrangé des revenus de 3,82 milliards de dollars, chiffre qui devrait encore grimper cette année avec une hausse prévue du trafic général de 7,5%, et après l’augmentation des frais de passage (3%) le 1er avril. Nationalisée en 1956, cette voie maritime relie Port-Saïd, sur la Méditerranée, à Suez, sur la mer Rouge.

Source : AFP

publié le 28 décembre 2006

Carrefour s’implante en Jordanie

Le groupe français Carrefour va ouvrir son premier hypermarché à Amman capitale de la Jordanie.

Carrefour Amman est un joint-venture entre le groupe Emirati Majid Al Futtaim et Carrefour France. Occupant une surface au sol de plus de 10 000 m², Carrefour Amman est situé au City Mall qui sera le plus grand centre commercial de Jordanie. Une délégation de journalistes Jordaniens a pu visiter les 160 000 m² du complexe commercial avant son ouverture, alors que certains semblent conquis d’avance d’autres regrettent le manque de transparence notamment auprés des petites boutiques alentours et autres échoppes qui font le charme des rues arabes . Avec un design spacieux et futuriste, le complexe pourra acceuillir prés de 150 magasins de marques internationales, une aire de loisirs, des restaurants et cafés, des banques, un parking de 2400 places ... bref de quoi assouvir la passion du shopping pour les Jordaniens.

publié le 2 juin 2009

CBB se réjouit du classement Fitch pour le royaume de Bahrein

La Banque Centrale de Bahreïn (CBB) se réjouit aujourd’hui du nouveau vote de confiance à l’égard de la performance économique de Bahreïn et de la gestion de son économie intérieure.
L’agence de classement internationale, Fitch, a confirmé ce jour (28 mai 2009) l’attribution de la note de crédit émetteur (Issuer Default Rating, IDR) à long terme en devises étrangères “A” et la note de crédit émetteur à long terme en monnaie locale “A+” ; tous deux pour leurs perspectives de stabilité. Le plafond du pays (Country Ceiling) a également été réaffirmé comme “A+”. La croissance continue du secteur non-pétrolier de Bahreïn ainsi que la consolidation des reformes politiques et économiques ont été prises en compte par Fitch pour la réaffirmation de ce classement. « L’économie de Bahreïn a enregistré une croissance de 6,3% aux prix constants en 2008 », a constaté le gouverneur de la Banque Centrale du Bahreïn M. Rasheed Al Maraj. Il a ajouté que « le secteur financier, qui représente 27% du PIB réel, reste le plus gros contributeur à l’économie du pays. » En 2008, la valeur ajoutée du secteur financier à l’économie a augmenté de 5,6% en termes réels, en dépit de la crise financière. 2 « Nous sommes ravis d’accueillir cette réaffirmation de la cote de crédit souverain de Bahreïn, en particulier au regard de la situation actuelle du marché international et de la forte baisse des prix de pétrole l’année dernière, » a dit M. Al Maraj. Cette cote témoigne de la position forte du Royaume comme centre régional de la banque et de la finance. Le CBB, pour sa part, va poursuivre sa régulation à la fois ferme et favorable au marché et la supervision de l’industrie des services financiers, afin de soutenir les nombreuses initiatives économiques, et avec pour but ultime d’améliorer le niveau de vie de tous les citoyens » a ajouté le gouverneur.

Pour plus d’informations :
Charles Cuq, Ruder Finn France
Tél : 01 56 81 15 80
Courriel : ccuq@ruderfinn.fr
Pauline Foucher, Ruder Finn France
Tél : 01 56 81 15 07
Courriel : pfoucher@ruderfinn.fr

publié le 2 juin 2009

CBB se réjouit du classement Fitch pour le royaume de Bahrein

La Banque Centrale de Bahreïn (CBB) se réjouit aujourd’hui du nouveau vote de confiance à l’égard de la performance économique de Bahreïn et de la gestion de son économie intérieure.
L’agence de classement internationale, Fitch, a confirmé ce jour (28 mai 2009) l’attribution de la note de crédit émetteur (Issuer Default Rating, IDR) à long terme en devises étrangères “A” et la note de crédit émetteur à long terme en monnaie locale “A+” ; tous deux pour leurs perspectives de stabilité. Le plafond du pays (Country Ceiling) a également été réaffirmé comme “A+”. La croissance continue du secteur non-pétrolier de Bahreïn ainsi que la consolidation des reformes politiques et économiques ont été prises en compte par Fitch pour la réaffirmation de ce classement. « L’économie de Bahreïn a enregistré une croissance de 6,3% aux prix constants en 2008 », a constaté le gouverneur de la Banque Centrale du Bahreïn M. Rasheed Al Maraj. Il a ajouté que « le secteur financier, qui représente 27% du PIB réel, reste le plus gros contributeur à l’économie du pays. » En 2008, la valeur ajoutée du secteur financier à l’économie a augmenté de 5,6% en termes réels, en dépit de la crise financière. 2 « Nous sommes ravis d’accueillir cette réaffirmation de la cote de crédit souverain de Bahreïn, en particulier au regard de la situation actuelle du marché international et de la forte baisse des prix de pétrole l’année dernière, » a dit M. Al Maraj. Cette cote témoigne de la position forte du Royaume comme centre régional de la banque et de la finance. Le CBB, pour sa part, va poursuivre sa régulation à la fois ferme et favorable au marché et la supervision de l’industrie des services financiers, afin de soutenir les nombreuses initiatives économiques, et avec pour but ultime d’améliorer le niveau de vie de tous les citoyens » a ajouté le gouverneur.

Pour plus d’informations :
Charles Cuq, Ruder Finn France
Tél : 01 56 81 15 80
Courriel : ccuq@ruderfinn.fr
Pauline Foucher, Ruder Finn France
Tél : 01 56 81 15 07
Courriel : pfoucher@ruderfinn.fr

publié le 16 avril 2010

Cheikh Hamed Ben Zayed Al-Nahyane à la tête de l’ADIA

Le président de l’Etat des Emirats arabes unis, Cheikh Khalifa Ben Zayed Al-Nahyane, a nommé Cheikh Hamed Ben Zayed Al-Nahyane à la tête de l’autorité d’investissement d’Abou Dhabi (Abu Dhabi investment authority), a rapporté l’agence émiratie "WAM".
Le nouveau directeur du Fonds remplace son frère Cheikh Ahmed Ben Zayed Al-Nahyane, décédé en mars dernier dans un accident d’avion au Maroc.

Selon l’agence, le président émirati, en tant que gouverneur de l’Emirat d’Abou Dhabi, a promulgué un décret pour la recomposition du conseil d’administration de ce Fonds, considéré comme le plus grand fonds souverain au monde.

Fondé en 1976, le Fonds d’Abou Dhabi gère les excédents des revenus pétroliers de l’Emirat d’Abou Dhabi estimé à plus de 600 milliards de dollars.

L’ADIA détient une participation de 15% dans l’aéroport londonien de Gatwick et de 4,9% du capital de la banque américaine Citigroup.

publié le 25 août 2010

Christian Louboutin ouvre une boutique à Dubai

Le célèbre chausseur aux semelles rouges, Christian Louboutin va ouvrir en septembre sa première boutique à Dubai au centre commercial Mall of the Emirates. Après Jeddah en Arabie Saoudite et Beyrouth au Liban, c’est la troisième boutique du styliste français à la conquête de la riche clientèle du Moyen-Orient.

En 1992, Christian Louboutin ouvre son premier point de vente parisien et crée sa propre marque. La qualité des finitions, de fabrication italienne, son style sublimant le féminin, rendant à la femme un pouvoir de séduction absolu, le font remarquer et il devient très vite un incontournable du monde de la mode et du luxe . Louboutin chausse les plus grandes stars féminines ; Angelina Jolie, Nicole Kidman, Beyonce, Victoria Beckham et toutes les fashion victimes... mais aussi des grands de ce monde Catherine Deneuve ou Caroline De Monaco…
publié le 18 décembre 2009

Christine Lagarde en Syrie et au Liban

Accompagnée d’une d’une délégation d’une trentaine de chefs d’entreprise françaises, la ministre française de l’Économie Christine Lagarde était en Syrie mercredi avant de se rendre vendredi au Liban.

"La visite s’inscrit dans un développement de la relation entre la France et la Syrie qui veulent rattraper le temps perdu", a affirmé à l’AFP Mme Lagarde lors d’une conférence de presse avec le vice-Premier ministre syrien pour les Affaires économiques Abdallah Dardari.

A l’occasion de cette visite, les deux pays ont signé "des signatures d’accords" dont un projet de métro à Damas.La France s’est engagée sur le préfinancement sur la 1ère tranche à hauteur de 250 millions d’euros, le montant total du projet est de 500 millions d’euros, a-t-on appris de source française.

Mme Lagarde doit rencontrer le président syrien Bachar al-Assad vendredi et poursuivra sa visite au Liban où elle doit notamment s’entretenir avec le président Michel Sleimane et le Premier ministre Saad Hariri.

publié le 2 décembre 2007

Chute du dollar : les Emirats rapatrient leurs avoirs

Nouvelle conséquence – mais très certainement pas la dernière – de la chute du dollar : selon le quotidien emirati Al-Bayan, de nombreux investisseurs des Emirats arabes unis ont récemment rapatrié leurs avoirs placés dans des banques étrangères en dollars et les ont convertis en monnaie locale. Le journal ne précise pas le montant des sommes rapatriées.

Citant le directeur exécutif de la société financière Al-Ansari Exchange, Mohammed Al-Ansari, le journal précise qu’"un grand nombre d’investisseurs émiratis ont commencé" depuis une semaine à convertir leurs avoirs rapatriés des banques étrangères en dirhams", ajoutant que "le volume des avoirs rapatriés est en augmentation constante".

Le gouverneur de la Banque centrale des Emirats arabes unis, Sultan Ben Nasser Al-Suwaidi, avait récemment affirmé que son pays maintenait l’indexation du dirham sur le dollar américain.

Les dirigeants des six pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) - Arabie saoudite, Bahreïn, Emirats Arabes Unis, Koweït, Oman et Qatar -, qui font face à des pressions croissantes pour mettre fin à l’indexation de leurs monnaies sur le dollar, se réunissent lundi et mardi en sommet annuel à Doha.

La faiblesse du dollar aggrave l’inflation dans leurs pays, affecte leurs recettes pétrolières et rend très improbable le lancement en 2010 de leur union monétaire et la création d’une monnaie unique sur le modèle de l’euro.

Fin septembre, le ministre qatari des Finances, Youssef Hussein Kamal, avait exclu la mise en place, à cette date d’une monnaie unique pour les six monarchies pétrolières du Conseil de coopération. Il a au contraire affirmé que le rial qatari restait lié au dollar.

"Une évaluation sera faite en fonction de la situation économique dans la région afin de fixer une nouvelle date pour l’union monétaire du CCG", avait déclaré courant octobre Hamad al-Sayari après une réunion dans l’ouest de l’Arabie saoudite, des ministres des Finances et des gouverneurs des Banques centrales des six membres du CCG. Les participants avaient alors souligné leur "intérêt" pour l’union monétaire mais sans prendre de décision. Celle-ci pourrait être annoncée par les chefs d’Etat du CCG lors de leur sommet annuel, prévu la semaine prochaine au Qatar.

Face à la perspective d’un report de cette union monétaire, certains proposent un schéma à deux vitesses permettant aux Etats membres qui le voudraient de lancer dès 2010 cette union, les autres membres pouvant les rejoindre ultérieurement, avait alors indiqué le secrétaire général du CCG, Abderrahman Al-Attiyah. M. Sayari avait en outre affirmé que les monarchies du CCG "allaient maintenir leur politique de change".

Les monnaies des membres du CCG sont indexées sur le dollar, à l’exception du Koweït qui a lié en mai sa monnaie nationale, le dinar, à un panier de devises plutôt qu’au seul dollar. L’initiative du Koweït avait été perçue par des experts économiques comme un handicap au lancement de la future monnaie unique du Golfe. Pour sa part, le sultanat d’Oman avait affirmé en mai qu’il pourrait renoncer à participer à la monnaie unique du CCG après avoir fait savoir qu’il ne serait pas capable de respecter l’échéance de 2010.

_Source : Le blog finance

publié le 3 décembre 2007

City of Arabia : Le loisir au cœur d’un centre urbain unique

La communauté urbaine du nouveau Dubaï va se doter en 2008 d’une nouvelle ville City of Arabia qui sera située au coeur du Dubailand. Dubaï compte bien consolider sa position de premier plan sur la carte du tourisme mondial.

Dinosaures et monde futuriste. Le mélange devrait séduire les milliers de touristes dans les prochaines années. Situé au cœur du Dubailand, le projet de plusieurs milliards de dollars sera un centre névralgique pour les entreprises, les appartements de luxe, les bureaux administratifs, les centres de formation ainsi que des cliniques. City of Arabia se veut une sorte de disneyland du Moyen Orient. Présenté à Paris au Carrousel du Louvre en novembre dernier par Nooman Khan, vice président des vente et Najat alami, City of Arabia va accueillir le plus grand centre commercial du monde. L’ ouverture de ce lieu entouré de 35 tours de 45 à 70 étages est prévu en 2010. Les promoteurs on souhaité allier tradition et modernité. Initié par l’une des plus grande famille de Dubaï, les Galadari, ce complexe urbain s’inscrit dans une démarche innovante puisque l’originalité réside dans l’attraction principale qui est le parc à thème : Restless Planet dinosaure. L’ensemble de cette ville nouvelle sera relié par un réseau ferré ultra moderne.

Lancé par Ilyas & Mustafa Galadari Group City of Arabia les promoteurs viennent de signer un accord avec la banque islamique de Dubaï pour faciliter le financement sur la partie résidentiel et commercial. Ilyas Galadari, Président du groupe, a déclaré : " L’accord avec la Banque islamique de Dubaï est une étape importante dans notre volonté d’offrir aux investisseurs un large éventail de biens ». Les boutiques qui souhaitent s’installer dans le plus grand centre commercial le "Mall of Arabia", prévu pour occuper une superficie de 929.000 mètres carrés, sont apparemment les bienvenues.

64 milliards USD pour Dubailand

"Nous sommes très confiants dans ce que nous faisons (...) Je dirais que la plupart de nos projets sont dans les temps", déclare Mohammad al-Habbai, directeur général de Dubailand, une filiale de Tatweer, firme appartenant à l’émirat. Lors de son lancement, en 2003, Dubailand devait occuper une superficie de 185 km2. Mais "le projet touristique et de loisirs le plus ambitieux du monde", à en croire son site web, devrait maintenant s’étendre sur 278 km2, soit plus que la région d’Orlando, paradis du tourisme "made in USA". Dubailand s’inscrit dans la ligne de ces gigantesques projets. "Dubailand va devenir une ville dans la ville", affirme M. Habbai au siège de sa compagnie.

A en juger par les maquettes exposées dans le bâtiment, qui domine le désert, ces étendues de sable abriteront dès 2010 d’énormes attractions allant de luxueux terrains de golf à des parcs à thème, en passant par de méga-centres commerciaux et des immeubles résidentiels. Trois millions de visiteurs par an sont attendus à partir de 2010, indique M. Habbai, selon lequel l’ensemble du projet ne sera pas achevé avant 2025.

Le coût total de Dubailand est estimé à 64 milliards USD, dont 60% devront provenir du secteur privé, précise-t-il. Et ce chiffre n’inclut même pas un autre énorme projet, celui de Bawadi, un ensemble de plus de 50 hôtels à thème qui totaliseront 60.000 chambres, soit près du double du parc hôtelier actuel de Dubaï. L’un de ces établissements, Asia Asia, aura 6.500 chambres, ce qui en fera le plus grand au monde.

La Grande Roue de Dubaï, qui sera plus grande que celle de Londres, et un centre de sports d’hiver ("Snow Dome") aux parois de verre, seront deux des multiples attractions censées attirer des millions de touristes du monde entier.

Un parc à thème Universal Studios doit également être construit pour un coût de 2,2 milliards USD dans le cadre de "Universal City Dubai", qui comptera 4.000 chambres d’hôtel et une centaine de restaurants. Dubailand inclura aussi "Falcon City", où seront reproduites en plus petites plusieurs merveilles du monde, comme la Tour Eiffel. Des stades sont également en construction dans la Cité des Sports, alors qu’une "Motor City" est en train de s’élever à côté de l’autodrome de Dubaï, déjà opérationnel.

"Dubailand va créer une nouvelle offre sur le marché des loisirs et du divertissement" de Dubaï, actuellement centré sur la plage et le shopping, a assuré M. Habbai, selon lequel les attractions touristiques existantes n’en pâtiront pas.

La rédaction

Lien :
carte de Dubailand
Contact : immobilier@dubaifrance.com

publié le 4 février 2009

Coûts des transactions immobilières : le Liban à la 62e place mondiale et 4e régionale

Dans son dernier rapport annuel sur les tendances de l’immobilier à travers le monde, cité par le bulletin de la Banque Byblos, le Global Property Guide a classé le Liban à la 60e place mondiale et à la 4e place régionale (parmi une dizaine de marchés de la région du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord) en termes de transactions immobilières.

L’indicateur répercute tous les coûts d’achat et de revente d’une propriété résidentielle exprimés en pourcentage de sa valeur. Ces coûts comprennent les frais d’enregistrement du bien-fonds et la commission de l’agent immobilier. Ils excluent les taxes annuelles sur la propriété et les taxes sur la plus-value (inexistante au Liban). L’enquête couvre des appartements en excellent état, situés à Achrafié, au centre-ville, à Hamra, Jnah, Ramlet el- Baïda, Ras Beyrouth et Verdun. L’indicateur pour le Liban est passé de 10,7 % en 2007 à 11,6 % en 2008. Toujours selon le même rapport, le Liban a été classé à la 38e place mondiale et 6e place régionale (sur sept marchés) en termes de rendement locatif global qui représente le loyer annuel rapporté au prix de l’appartement, avec un indice de 5,13 % contre 7,46 % en 2007, légèrement inférieur à l’indice moyen régional qui est de 5,34 %. En ce qui concerne le ratio prix de vente sur le loyer utilisé traditionnellement pour mesurer la sous-évaluation ou la surévaluation du prix de l’immobilier, Beyrouth a enregistré le niveau 19, le plus élevé de la région, à égalité avec Tel-Aviv, c’est-àdire qu’il faut 19 années de loyer pour acheter un appartement contre huit ans pour acquérir un appartement au Caire

publié le 29 avril 2010

COFFIS ET CIBAFI proposent le premier Certificat Professionnel en Finance Islamique en Français

Communiqué de presse
Depuis sa création en 2008, le COFFIS, le Conseil Français de Finance Islamique a identifié la formation comme un outil pédagogique pour mieux développer la finance islamique en France.
Dans ce cadre, le COFFIS a signé courant Juillet 2009 un protocole d’accord avec le CIBAFI : le Conseil général des banques et institutions financières islamiques dans le but de promouvoir le « Certificat de Banquier Islamique (CIB) ». Fort d’un réseau d’au moins 120 banques et institutions financières islamiques dans le monde, le CIBAFI est à l’origine de cette certification qui est reconnue par tous ses membres. Ce certificat est obtenu par un examen à la fin d’une formation de 6 modules spécialement formatés pour les professionnels de la finance conventionnelle. Ces 6 modules permettent de mieux appréhender et maitriser les principes et les outils de la finance islamique moderne.

Le COFFIS se charge de la promotion de ce certificat en France et dans les pays francophones. Il est sur le point d’achever la traduction de tous les modules en français pour délivrer le premier certificat dans sa version en langue française. Une première session de formation est déjà programmée du 17 au 22 Mai à Dakar au Sénégal en collaboration avec l’institut africain de la finance islamique (IAFI). Une session analogue sera organisée prochainement à Paris.

Le COFFIS vise depuis sa création à mettre en place une dynamique autour de la conformité en matière de finance islamique dans le but de mieux servir cette industrie avec son conseil shariatique qui regroupe des experts en la matière à la fois en France et à l’étranger (Golfe et Malaisie). Par cette synergie, le COFFIS espère répondre au mieux aux demandes des professionnels qui cherchent une qualification de leurs produits par des experts de haut niveau.

Par ailleurs le COFFIS se penche de même sur la traduction à partir de l’arabe littéraire en langue française des 41 normes shariatiques de l’AAOIFI (Accounting and Auditing Organisation For Islamic Financial Institutions) dans le cadre de la commission « Finance Islamique » pilotée par Paris EUROPLACE. Une fois traduits, ces textes qui existent déjà en version anglaise, constitueront demain une référence et une aide pour les opérateurs, les sharia boards français et les différents acteurs de la finance islamique des pays francophones.

Contact :

Mohamed NOURI, Président du COFFIS
Tel : +33 1 48 70 85 92
Fax : +33 1 48 97 20 49
Email : contact@coffis.fr

publié le 6 février 2008

Colloque : Nouveaux médias dans le monde arabe

Un colloque intitulé « Nouveaux médias dans le monde arabe : des télévisions satellitaires à Internet » se tiendra à Lyon (France) le 8 et 9 février prochain.

Le développement des télévisions satellitaires, puis l’essor d’internet, ont profondément modifié le « système médiatique arabe ». Adoptant de nouveaux modèles économiques (dénationalisation et libéralisation des industries de la communication), les nouveaux médias arabes intègrent également davantage les modèles internationaux de la communication.

Pendant deux jours, le Grand amphithéâtre de l’Université Lumière Lyon 2, sur les bords du Rhône, accueillera une vingtaine de chercheurs et de professionnels des médias arabes. Venus du Maghreb et du Moyen-Orient, d’Europe et d’Amérique du Nord, ils étudieront les conséquences du développement de « nouveaux médias » dans le monde arabe :

* Offrent-ils davantage de liberté par rapport aux médias traditionnels ?

* Contribuent-ils à la création d’un espace arabe d’information ?

* Permettent-ils plus d’expression de la société civile ?

* Seront-ils ou non un facteur de cohésion dans la région ?

* Accroissent-ils les risques d’incompréhension entre le monde arabe et les opinions occidentales ?

Autant de questions seront abordées à travers l’observation des programmes d’actualité mais aussi de divertissement ou de téléréalité proposés par les grandes chaînes satellitaires comme Al-Jazeera, mais également à travers les innombrables sites d’information et de discussion d’une Toile arabe largement méconnue...

Cette manifestation est organisée par le GREMMO (Groupe de Recherche et d’Études sur la Méditerranée et le Moyen-Orient) et le CEMAM (Centre d’Étude sur le Monde Arabe Moderne) avec le soutien de l’Institut des Sciences de la Communication du CNRS (ISCC), de la Maison de l’Orient et de la Méditerranée, de l’Université Lumière Lyon 2 et de l’Institut d’études politiques de Lyon (IEP).

Horaires
Vendredi 8 février : 9h-13h et 14h30-18h - 18h30 Cocktail
Samedi 9 février : 9h30-13h
Accès libre

Pour de plus amples informations, visitez http://www.univ-lyon2.fr/1195027751398/0/fiche___actualite/

publié le 3 novembre 2007

Compétitivité économique : La tunisie classée première au Maghreb et en Afrique

Le rapport mondial sur la compétitivité du Forum de Davos (2007-2008) a classé la Tunisie première au Maghreb et en Afrique, 3ème dans le monde arabe et 32ème au niveau mondial, et ce, sur un total de 131 pays.

La Tunisie améliore ainsi d’un point son classement de l’année dernière (33ème) et réalise de bons scores dans des sous-rubriques fort significatives. Elle est classée première d’Afrique et du monde arabe dans les domaines de l’environnement des affaires (25ème dans le monde), de l’innovation (26ème au niveau mondial)et de l’enseignement supérieur et de la formation (30ème dans le monde). Elle est classée 2ème dans sa région (monde arabe et Afrique) pour la bonne gestion des dépenses publiques contre 67ème pour l’Egypte.

Le global Competitiveness Report, qui fait autorité dans le monde des affaires, établit chaque année ce classement sur la base d’indices de développement technologiques, de performance des institutions publiques et de la qualité de l’environnement macroéconomique.

Ce rapport a été élaboré, cette année, sur la base d’un nouveau mode de calcul comportant une douzaine de déterminants contre 9 une année auparavant.

Au niveau macroéconomique, la Tunisie dont l’économie est sur une courbe ascendante devance des pays de la zone euro comme la Grèce (65ème), l’Italie (46ème), la Slovaquie (41ème) et le Portugal (40ème).

Au Maghreb elle devance le Maroc (64ème), l’Algérie (81ème) et la Libye (88ème). Dans le monde arabe, la Tunisie se positionne juste après le Koweït (30ème) et Qatar (31ème) et devance l’Arabie Saoudite (35ème), les Emirats arabes unis (37ème), Oman (42ème), Bahreïn (43ème), Jordanie (49ème) et l’ Egypte (77ème).

Elle précède également des pays comme la Chine (34ème), l’Afrique du sud (44ème), l’Inde (84ème), la Turquie (35ème) et le Brésil (72ème).

Au plan des sous-rubriques, le rapport classe la Tunisie 14ème au plan de la confiance du public dans les politiciens, 21ème dans le domaine de la performance des institutions, 24ème pour la santé et l’enseignement primaire, 31ème en matière d’efficience des marchés des biens, 32ème pour les trois volets : indépendance de la justice, infrastructure et disponibilité des technologies de pointe, 35ème pour la sophistication des affaires et la protection intellectuelle.

publié le 6 février 2006

Conférence géante sur l’environnement à Dubaï

Le plus grand rassemblement jamais organisé de ministres de l’Environnement s’ouvre aujourd’hui à Dubaï aux Émirats arabes unis, où les représentants de 160 pays discuteront notamment d’énergie durable et de gestion des produits chimiques dangereux.

Près de 130 ministres - et les présidents de Gambie et Suisse - sont attendus pour cette 9e session extraordinaire du conseil d’administration du Programme des Nations unies pour l’environnement (PNUE)/Forum ministériel mondial sur l’environnement.

Kofi Annan sera à l’honneur : le secrétaire général des Nations unies recevra lundi le prix international Zayed pour l’environnement, d’une valeur de 500 000 dollars. Baptisé du nom de l’ancien président des Emirats, cheikh Zayed ben Sultan Al-Nahyan, décédé en 2004, ce prix est le plus prestigieux et lucratif en matière d’environnement. Il a été décerné en décembre à M. Annan pour l’appui qu’il apporté aux sommets et rapports de l’ONU sur l’environnement.

Dimanche, une centaine de délégués apportaient la touche finale à un projet de traité, l’Approche internationale sur la gestion internationale des produits chimiques, qui devrait être adopté lundi par les ministres. L’impulsion a été donnée en 2003 quand les experts ont commencé à tirer la sonnette d’alarme face à la hausse exponentielle et quasiment incontrôlée de la production.

Au cours des 15 prochaines années, la production de produits chimiques va ainsi augmenter de 85% avec 1 500 nouveaux produits réalisés chaque année, selon le porte-parole du PNUE, Nick Nutall. Or, souligne-t-il, la production s’est majoritairement déplacée des pays les plus industrialisés vers les pays les plus pauvres, sans normes internationales de sécurité pour protéger la santé humaine ou l’environnement. « La science évolue constamment. Nous avons besoin d’une bonne évaluation des risques, fondées sur les données scientifiques, et harmonisée dans le monde. »

À Dubaï, les ministres discuteront aussi de la meilleure façon d’assurer des sources d’énergie durable et un tourisme plus respectueux de l’environnement.

Au milieu du désert, Dubaï, plus connue pour ses constructions grandioses au milieu du désert que pour ses égards pour l’environnement, constitue pour le directeur du PNUE, Klaus Topfer, le site parfait pour accueillir le sommet.

C’est « la première fois que notre conseil d’administration se tient dans cette partie du monde. L’engagement de feu cheikh Zayed en faveur des causes environnementales, l’importance de l’énergie et du tourisme dans ce pays, font de Dubaï le lieu idéal. »

Klaus Topfer croit percevoir une « renaissance » de l’engagement politique en faveur de l’environnement mondial, portée « par l’essor de la demande et la montée en flèche des prix des combustibles fossiles » et la prise de conscience que la pollution peut entraver la croissance économique, en particulier dans les pays au développement rapide comme la Chine et l’Inde.

publié le 21 octobre 2007

Conférence internationale de la paix : Un peu refroidie, l’Egypte ira quand même

par Arnaud Saint Jean

De passage au Caire dans le cadre de sa tournée régionale, la secrétaire d’état américaine Condoleezza Rice est repartie avec le soutien égyptien au projet américain de Conférence internationale sur le Moyen Orient.

Au Caire, Condoleezza Rice était attendue de pieds fermes. Porteuse du projet américain de Conférence sur la paix au Moyen-Orient, la secrétaire d’état américaine devait convaincre. Sur la forme comme sur le fond. Sur la forme, ni la date, ni même le lieu ne sont toujours connus. Mais, motivée par une fin de mandat qui se rapproche et certainement décidée à laisser une autre image que celle de la campagne d’Iraq, l’administration américaine insiste pour que la Conférence ait lieu avant la fin de l’automne. Problème, cette initiative s’inscrit dans un flou total, illustré par les déclarations contradictoires de la secrétaire d’état. En début de semaine, à la sortie d’un entretien avec le président palestinien Mahmoud Abbas, Condoleezza Rice déclarait que, "franchement, le temps est venu d’établir un Etat palestinien", estimant cette création "absolument essentielle, non seulement pour l’avenir des Palestiniens et des Israéliens mais également pour le Proche-Orient et les intérêts des Etats-Unis."

Palestiniens et arabes exigent un calendrier

De quoi raviver les espoirs arabes de négociations concrètes. Mais dans le même temps, en accord avec le premier ministre israélien Ehud Olmert, Condoleezza Rice rejetait l’idée d’un calendrier précis pour les discussions à venir, imposant ainsi une fin de non recevoir à l’une des exigences de l’autorité palestinienne. "Les négociations ne seront pas ouvertes indéfiniment", avait prévenu Mahmoud Abbas, "il faut fixer une échéance afin qu’on puisse aboutir à des résultats." Concernant l’éventualité d’une telle conférence, le président palestinien a clairement exposé les sujets qu’il souhaite y voir évoquer : statut de Jérusalem, droits des réfugiés, colonies juives et partage de l’eau. Côté palestinien, ces sujets devraient être la base même d’un document commun que la conférence officialiserait. Sans cela, aucun intérêt d’une énième conférence.

Une approche partagée par les autorités égyptiennes qui, à la veille de la venue de Condoleezza Rice, optaient pour un ton résolument ferme : si le projet de conférence se résumait encore à quelques déclarations de principe, il faudrait faire sans l’Egypte. Point de vue concrétisé par le secrétaire général de la Ligue Arabe, Amr Moussa, dans une envolée très remarquée : "Si les Israéliens attendent seulement de la conférence une photo de leur Ministre des Affaires étrangères serrant la main à son homologue saoudien, je dis que cela ne se produira pas"

Rice tempère les ardeurs

Encourageant à la prise de décisions concrètes, le ministre égyptien des Affaires étrangères, Aboul Gheit, s’était interrogé sur un report de la conférence. La réponse américaine a été claire : "Nous n’avons pas encore fixé de date à la réunion, il est donc un peu difficile de reporter quelque chose pour laquelle vous n’avez pas fixé de date", lui a répondu Condoleezza Rice. Mardi matin, après sa série d’entretiens avec le président Hosni Moubarak, le ministre égyptien des Affaires étrangères et le secrétaire général de la Ligue arabe, Condoleezza Rice est pourtant repartie avec un accord de leur part. Et un discours radicalement apaisé : "Nous sommes encouragés par ce qu’a dit (Mme Rice) et nous avons promis de l’aider et d’aider les parties pour parvenir à cet objectif, qui est la relance des négociations menant à un Etat palestinien", a déclaré le ministre égyptien des Affaires étrangères, Ahmed Aboul Gheit. Précisant que "la ministre américaine nous a aidés aujourd’hui à comprendre la position américaine et elle a beaucoup éclairé les efforts américains entre la partie israélienne et la partie palestinienne".

Un revirement assez surprenant, dans un contexte diplomatique un peu tendu par les récentes déclarations critiques de l’administration américaine sur l’état des droits de l’homme en Egypte. Mais un revirement conforme aux liens étroits entre les des deux pays, quelques jours après qu’un accord commercial entre les Etats-Unis, Israël et l’Egypte ait été revu, à la faveur de l’Egypte (A ce sujet, lire notre article "Egypte-Israël : fête de la ZIQ")

Source : www.magalif.fr

publié le 8 février 2008

Convention France-Maghreb 2008 explore les marchés méditerranéens

45 exposants ont répondu présents à l’édition 2008 de la Convention France-Maghreb qui s’est tenu les 5 et 6 février prochain au Palais Brongniart à Paris.

Ce rendez-vous annuel, fondé en 2002 par Mohamed Ouahadoudi, ‘’vise à faciliter l’investissement au Maghreb et à favoriser emploi et création d’entreprises par des personnes issues de l’immigration’’. La convention a rassemblé de nombreux entrepreneurs, cadres commerciaux, responsables des ressources humaines, hauts fonctionnaires, banquiers ou encore spécialistes du commerce international, car on est passé de 8 exposants pour la première édition à 45 cette année, et 2.500 visiteurs professionnels pour des rencontres d’affaires et conférences d’information (cette année, les centres d’appel, la mobilité professionnelle…).

Ubifrance présentera le forum méditerranéen de développement des entreprises Med-Allia, avec pour objectif de préparer des rencontres d’affaires « B to B » (inter entreprises) pour environ 500 entreprises participantes du Bassin méditerranéen (31 mars-2 avril, à Tunis).

Selon le fondateur de la Convention France-Maghreb, en l’occurrence Mohamed El Ouahdoudi, ‘’la Convention est un évènement fédérateur ; c’est ici que les initiatives françaises et maghrébines sont détectées, c’est ici que les nouveaux besoins sont identifiés et que de nouveaux réseaux d’affaires se forment’’.

publié le 9 mai 2007

Coral International va gérer un hôtel à Alep

Coral International Hotels, une chaîne basée à Dubaï, a signé un contrat de gestion d’un hôtel cinq étoiles à Alep, à partir du premier semestre 2008. Le contrat prévoit la gestion, durant 10 ans, d’un hôtel détenu par Julia Dumna Tourism and Travel, une compagnie basée à Damas.

La signature entre Michel Noblet, directeur de Coral International, et Khaldoun Makhlouf, président de Julia Dumna, a eu lieu le 12 avril dernier. L’hôtel de six étages d’Alep, qui sera géré sous le nom de Coral Boutique-Aleppo, compte 65 chambres, deux restaurants, une salle de conférence et d’autres facilités. Des travaux de réhabilitation sont actuellement en cours, pour 15 millions de dollars, et devraient s’achever fin 2007.

Situé près de la citadelle d’Alep, « l’hôtel vise à attirer une clientèle de loisir ou d’affaires, sachant qu’il y a un besoin sérieux d’hôtels en Syrie, en vue d’un boom touristique » a indiqué le directeur de communication et de relations publiques de Coral International, Hina Bakht, à The Syria Report. Lors d’une conférence de presse, M. Noblet a souligné que Coral International planifiait d’autres projets en Syrie.

Fondé en septembre 2003, Coral International gère huit hôtels aux standards internationaux aux Emirats arabe unis, à Oman et en Arabie Saoudite. Le groupe, qui vise à détenir 25 propriétés cinq ans après sa création, a déjà commencé son expansion en dehors du Moyen-Orient en finalisant des accords en Afrique du Nord, du Sud et de l’Est.

Julia Dumna, qui a été crée en 2000, réalise des activités de tour opérateur standard avec pour principales cible une clientèle en provenance d’Italie, de France et d’Allemagne. Julia Dumna est également l’agent syrien du groupe Accor, une société de gestion hôtelière française qui détient la marque Sofitel. Accor va d’ailleurs gérer son premier hôtel en Syrie, le Sofitel Afamia à Lattaquié. Après des années de retard, l’ouverture est prévue pour la fin de l’année. Julia Dumna est aussi l’agent de Budget Rent A Car, filiale à 100 % du groupe Avis.

Jihad Yazigi
The Syria Report

publié le 9 septembre 2008

Coran numérique

Les autorités omanaises ont présenté lundi à la grande mosquée sultan Quabous de Mascate une version entièrement numérisée du Coran. Cette version pourra être consultée par le public dans la salle informatique ultra-moderne installée dans le complexe.

C’est la première version digitale présentée au public du sultanat d’Oman. Le ministre de la Culture, Sayyid Haitham bin Tareq al Said, a également inauguré une exposition consacré à l’art islamique. La version électronique du Coran a nécessité le savoir-faire d’experts en informatique et en graphisme. Un travail supervisé par Thomas Millo, professeur d’études islamiques à l’université d’Amsterdam.

insidethegulf.com

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Corruption en Algérie : des scandales financiers en cascade

A en croire le discours officiel, la lutte contre la corruption figure parmi les priorités du gouvernement algérien. Seulement, la réalité du (...)

publié le 8 décembre 2006

Costa lance ses croisières au départ de Dubai

Costa Classica inaugure de nouvelles croisières de luxe au Moyen Orient avec 17 croisières au départ de Dubaï a partir du mois de janvier 2007.

Dubaï accueillera désormais des croisières de rêves. Une étape nouvelle est franchi dans le domaine du secteur du tourisme internationale. Dubaï devient incontestablement une destination incontournable pour les touristes du monde entier. Les chiffres du premier semestre 2006 sont positifs avec 4,4% de hausse en terme de présence hôtelière et 13,3% de progression en termes de chiffres d’affaires. « Nous souhaitons la bienvenue à Costa Croisière et comptons que sa venue encouragera le développement de l’industrie des croisières à Dubaï. Nous nous engageons à soutenir ce secteur parmi les plus prometteurs du tourisme » a déclaré Khalid A bin Sulayem , directeur général du Dubaï Department of Tourism and Commerce Marketing. Golf persique à découvrir Portés par des nouveaux projets spectaculaires (comme le Palm Island, île artificielle en forme de palmier géant permettant d’abriter quelques 500 appartements, 2 000 villas, 25 hôtels et 200 boutiques de luxe), des investissements conséquents en infrastructures et une solide stratégie internationale de marketing et promotion, ces résultats devraient encore progresser grâce à la croisière et Costa avec 44000 passagers !

À partir de ce mois-ci, Costa propose des croisières au départ de Dubaï (Émirats Arabes Unis), une nouveauté inédite sur le marché mondial des croisières. L’itinéraire d’une durée de 7 jours, prévoit deux nuits à Dubaï et des escales quotidiennes à Mascate (Oman), Foujaïrah (Émirats Arabes Unis), Abu Dhabi (Émirats Arabes Unis) et Bahreïn. Costa Classica part chaque samedi pour un total de 17 départs (du 23 décembre 2006 au 14 avril 2007).

publié le 2 février 2006

Costa Croisières jette l’ancre à Dubaï

Le groupe Costa Croisère a annoncé de nouvelles croisières dans le golf persique au départ de Dubai pour la fin de l’année 2006. L’itinéraire d’une durée de sept jours prévoit une escale de deux nuits à Dubaï et des escales quotidiennes dans les ports de Mascate (Oman), Fujaïrah (Emirats Arabes Unis), Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis) et Bahreïn. Le Costa Classica appareillera tous les samedis tandis que l’AIDAcara lèvera l’ancre les vendredis. Au total, le Costa Classica effectuera 17 escales (du 23 décembre 2006 au 14 avril 2007) et l’AIDAcara 8 (du 22 décembre 2006 au 9 février 2007). Au total, 25 escales et 63 000 mouvements de passagers sont prévus.
publié le 29 avril 2010

Costa croisières mise sur la croissance du marché arabe

Communiqué de presse

La compagnie italienne, la première du monde à avoir proposé des croisières régulières dans le Golfe Persique, ouvre un bureau à Dubaï pour développer son activité dans les pays du Moyen-Orient. Elle offrira des services spécialement dédiés aux clients arabes à bord de ses navires partant de Dubaï.

La présentation du programme de croisières au départ de Dubaï pour la saison 2010/2011 confirme la présence du Costa Luminosa et du Costa Deliziosa, les deux fleurons de la compagnie.

Pendant l’hiver 2009/2010, Costa a enregistré environ 140 000 mouvements de passagers à Dubaï, pour un impact économique estimé à 14 millions d’euros.

Costa Croisières, le plus grand groupe touristique italien et la compagnie de croisières numéro 1 en Europe, renforce sa présence à Dubaï pour développer le marché arabe des croisières.

Les résultats de la saison 2009/2010 dans la région ont été annoncés le dimanche 25 avril à Dubaï à bord du Costa Deliziosa, lors d’une conférence de presse commune avec le DTCM (Department of Tourism and Commerce Marketing) de Dubaï. Costa Croisières a également présenté le programme de la saison 2010/2011, ainsi que les premières initiatives spécialement conçues pour attirer les clients du marché arabe, une confirmation de l’attention que la compagnie italienne porte à la satisfaction des exigences d’une clientèle toujours plus large et internationale en concevant des offres « sur mesure ».

« Après l’immense succès rencontré le 23 février dernier à Dubaï par l’inauguration du Costa Deliziosa, premier navire de croisières jamais inauguré dans un pays arabe, notre objectif consiste à investir dans Dubaï, le Golfe Persique et le Moyen-Orient, non plus seulement en tant que destinations régulières pour nos navires comme nous avons été les premiers au monde à le faire dès 2006, mais également afin d’augmenter le nombre de croisiéristes qui partent en vacances avec nous », a déclaré Gianni Onorato, directeur général de Costa Crociere. « Notre cible comprend à la fois la clientèle locale et les nombreux expatriés qui vivent et travaillent dans ces pays. Grâce au soutien et à la collaboration du DTCM, nous franchissons une nouvelle étape pour notre développement dans la région et réaffirmons notre esprit pionnier ainsi que la réputation internationale de notre produit ».

« Nous sommes ravis que Costa Croisières ait décidé de miser sur l’énorme potentiel de croissance du tourisme de croisière dans le monde arabe avec l’ouverture d’un bureau de représentation à Dubaï », a déclaré M. Hamad bin Mejren, directeur exécutif Affaires et Tourisme du DTCM. « Nous lui assurons notre soutien inconditionnel en vue de garantir le succès de cette nouvelle entreprise. Cette initiative ne fait que renforcer notre motivation à promouvoir le tourisme de croisière et servira d’exemple aux autres opérateurs de l’industrie des croisières qui souhaitent investir à Dubaï pour les opportunités de croissance qu’elle offre ».

La première nouveauté annoncée concerne les navires de la compagnie italienne, actuellement la plus grande d’Europe avec 14 unités en service et 2 en commande, qui permettent de visiter chaque année 250 destinations différentes à travers le monde. Sur les navires de la flotte Costa positionnés à Dubaï, les jumeaux Costa Deliziosa et Costa Luminosa, les clients arabes profiteront de nombreux services spécialement conçus à leur attention : deux salles de prière dont une pour les hommes et une pour les femmes, des plats et boissons conformes aux traditions arabes, des menus et une signalétique de bord en langue arabe, un personnel d’assistance arabophone, ou encore des chaînes télévisées et radios arabes.

La seconde nouveauté concerne l’ouverture prochaine d’un bureau de représentation à Dubaï : les Emirats Arabes Unis deviendront ainsi le 17ème pays du monde à accueillir un bureau de la compagnie italienne. Costa Croisières sera représenté par Al Ketby Consultancy, entreprise qui assurera la promotion et la commercialisation des croisières Costa dans le Golfe Persique et au Moyen-Orient aux côtés de tous les partenaires avec qui la compagnie a collaboré jusqu’à présent.

La compagnie italienne s’adresse à une clientèle composée principalement de familles, de couples et de jeunes mariés en voyage de noces, qu’il s’agisse d’habitants de la région ou d’expatriés vivant et travaillant dans le Golfe et au Moyen-Orient. Costa vise également les nombreuses entreprises opérant dans la région pour leurs séminaires et voyages de motivation.

Afin de soutenir la croissance du marché arabe, Costa étudie actuellement des outils de promotion et de marketing spécifiques. Au cours de la saison hivernale 2009/2010, des visites ont été organisées à bord des deux navires Costa en partance de Dubaï chaque semaine, les jumeaux Costa Luminosa et Costa Deliziosa. Ces visites étaient dédiées aux agences de voyages locales et aux catégories de clients potentiels, comme les représentants des bureaux gouvernementaux ou de la communauté des expatriés, pour faire mieux connaître les navires et le produit de la compagnie italienne.

Une brochure spécifique proposant les itinéraires les plus appréciés par la clientèle locale sera prochainement distribuée dans les agences de voyages du Golfe Persique. Pour l’été 2010, le programme se concentre sur les itinéraires de 7 jours en Méditerranée et en Europe du Nord, en particulier : les croisières du Costa Pacifica au départ du port de Rome (Civitavecchia) avec escales à Savone (Italie), Barcelone (Espagne), Palma (îles Baléares, Espagne), Tunis (Tunisie), Malte, Catane (Italie) ; les croisières du Costa Concordia au départ de Savone avec escales à Naples (Italie), Palerme (Italie), Tunis, Palma, Barcelone, Marseille (France) ; les croisières du Costa Serena au départ de Venise (Italie) à la découverte de la Grèce et de la Turquie, avec escales à Bari (Italie), Olympie (Grèce), Smyrne (Turquie), Istanbul (Turquie), Dubrovnik (Croatie) ; les croisières du Costa Fortuna, toujours au départ de Venise, pour visiter Bari, Olympie, les îles grecques (Santorin, Mykonos et Rhodes), Dubrovnik. En Europe du Nord, Costa proposera les croisières de 7 jours du Costa Deliziosa au départ de Copenhague à la découverte des fjords norvégiens et des capitales de la Baltique (Tallin en Estonie, Saint Petersbourg en Russie, Helsinki en Finlande, Stockholm en Suède).

Pour l’hiver 2010/2011, la brochure Costa propose des croisières dans le Golfe Persique, en Asie et dans l’Océan Indien. Les premières auront à nouveau lieu à bord du Costa Deliziosa et du Costa Luminosa, au départ de Dubaï avec escales à Muscat (Oman), Fujaïrah, Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis) et Bahreïn. En Asie, un nouvel itinéraire de 14 jours à bord du Costa Classica et au départ de Singapour, disponible intégralement ou en 2 croisières de 7 jours chacune, permettra de visiter certaines des plus belles destinations de Malaisie et de Thaïlande. Les croisières dans l’Océan Indien partiront de l’île Maurice à bord du Costa Romantica pour une durée de 14 jours, avec possibilité de visiter les Seychelles, Madagascar et La Réunion.

Pour ces croisières, les clients en provenance de Dubaï et du Golfe Persique pourront compter sur des liaisons aériennes directes vers les ports d’embarquement à des tarifs spéciaux. Les promotions « gratuit pour les enfants » (gratuit pour les mineurs de moins de 18 ans voyageant en cabine avec 2 adultes) et « cabines séparées » (prix très attractif sur une cabine pour les enfants de moins de 18 ans réservée en plus de celle des parents) ont été tout particulièrement conçues à l’attention des familles.

Le rôle de leader de Costa Croisières à Dubaï et dans sa région est confirmé par les résultats de la saison hivernale 2009/2010. Les navires les plus luxueux et innovants de la flotte – les jumeaux Costa Luminosa et Costa Deliziosa (92 600 tonneaux de jauge et 2 826 passagers chacun) – ont quitté le port de Dubaï chaque semaine pour des croisières de 7 jours avec escales à Muscat (Oman), Fujaïrah, Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis) et Bahreïn : le Costa Luminosa entre le 12 décembre 2009 et le 10 avril 2010, et le Costa Deliziosa, après son inauguration du 23 février, du 14 mars au 9 mai 2010. De plus, le Costa Europa (54 800 tonneaux de jauge pour une capacité d’accueil totale de 1 830 passagers) a proposé 8 nouvelles croisières de 18 jours de Savone à Dubaï et de Dubaï à Savone.

Le trafic généré par les navires Costa à Dubaï pendant l’hiver 2009/2010 s’élève à 140 000 croisiéristes, soit 40 % de plus que l’année précédente, pour un total de 32 escales. En 2009/2010, l’impact économique est estimé à environ 14 millions d’euros*, issus des dépenses directes des passagers Costa, des excursions à terre, des transferts, des dépenses portuaires et autres dépenses générales (alimentation et boissons). A l’hiver 2010/2011, on prévoit une nouvelle augmentation, avec 31 escales et 150 000 mouvements de passagers, grâce à la confirmation des croisières de 7 jours dans le Golfe à bord du Costa Luminosa et du Costa Deliziosa. Le Costa Luminosa partira chaque lundi entre le 29 novembre 2010 et le 21 mars 2011, et le Costa Deliziosa, tous les dimanches du 19 décembre 2010 au 10 avril 2011.

Aux côtés d’AIDA Cruises, marque allemande appartenant au groupe Costa Crociere S.p.A., Costa Croisières a été la première compagnie à commercialiser des croisières régulières dans le Golfe Persique. Elle a ainsi transformé Dubaï en une importante destination de croisières et contribué à sa croissance en tant que destination touristique. Costa Croisières a commencé à sillonner les eaux de la région pendant l’hiver 2006/2007 avec le Costa Classica (53 000 tonneaux de jauge pour une capacité d’accueil de 1 680 passagers), générant à Dubaï un trafic d’environ 44 000 passagers.

Outre les navires Costa, un navire de la marque AIDA Cruises, l’AIDAdiva (69 200 tonneaux de jauge pour une capacité d’accueil totale de 2 500 passagers), a effectué 20 escales à Dubaï au cours de la saison Hiver 2009/2010. Au total, le groupe Costa Crociere, avec les navires des marques Costa Croisières et Aida Cruises, a réalisé 42 escales à Dubaï pendant l’hiver 2009/2010, ce qui représente environ 220 000 mouvements de passagers.

*Partiellement basé sur les dépenses équivalentes consenties par les croisiéristes dans les ports européens, selon les estimations de l’European Cruise Council en 2008.

Le DTCM est la principale autorité en charge du développement du tourisme à Dubaï. Fondé en 1997, c’est le seul organisme d’octroi de licences pour les hôtels et les entreprises opérant dans le domaine touristique. Ses fonctions incluent la gestion et la promotion des sites patrimoniaux, du terminal de croisières et du Convention Bureau. Le DTCM possède 18 agences à l’étranger, dont trois en Chine et deux en Arabie Saoudite. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.dubaitourism.ae et www.definitelydubai.ae

A propos de Costa

Costa, N°1 des compagnies de croisières en Europe, navigue depuis plus de 60 ans sur toutes les mers du monde pour offrir le meilleur du style, du service et de la gastronomie italienne, et proposer des vacances de rêve en termes de divertissements et de détente. Les 14 navires de la flotte battent pavillon italien ; chacun présente des caractéristiques distinctes mais tous offrent un style incomparable. Ils abordent à l’année 250 destinations différentes en Méditerranée, Europe du Nord, Mer Baltique, Caraïbes, Amérique du sud, Golfe Persique, Extrême-Orient, Océan Indien. Deux autres navires ont été commandés aux chantiers navals Fincantieri et seront livrés d’ici 2012. Costa Croisières est certifié par le Registre Naval Italien avec le Best4, système intégré de certifications volontaires établies selon les critères les plus stricts en matière de Responsabilité Sociale (SA 8000, 2001), Respect de l’Environnement (UNI EN ISO 14001, 2004), Sécurité (OHSAS 18001, 2007) et Qualité (UNI EN ISO 9001, 2008). Depuis 2005, Costa soutient le WWF Italie pour la protection de la mer Méditerranée. Tous les navires de la flotte Costa ont reçu la distinction « Green Star » du registre naval italien qui atteste de leur respect des plus hauts standards en termes de protection environnementale. Costa occupe la 1ère place parmi les sociétés italiennes opérant dans l’industrie des services au « Global Reputation Pulse » 2009 ; cette étude internationale analyse la réputation (en termes de confiance et de réputation) de 600 entreprises majeures réparties dans 32 pays. Avec un chiffre d’affaires de près de 2,6 milliards d’euros et 1.820.000 hôtes accueillis à bord en 2009, Costa Crociere S.p.A. est le premier groupe de tourisme italien avec ses marques Costa Croisières, AIDA Cruises et Iberocruceros. Le groupe s’est placé au 10ème rang pour sa rentabilité et au 65ème rang pour son chiffre d’affaires lors de l’étude Mediobanca 2009, qui analyse les résultats de 3.700 entreprises italiennes dont le chiffre d’affaires a excédé 50 millions d’euros lors du dernier exercice fiscal. Costa Crociere S.p.A. est filiale de Carnival Corporation & plc (NYSE/LSE : CCL ; NYSE : CUK), leader mondial des croisières.

RELATIONS PRESSE COSTA CROISIERES

Agence Wellcom, Esthel Joubert-Gaillard – Sylvia Dantoni – Florine Lainé
Tél. : 01.46.34.60.60 – Fax : 01.43.26.73.56
E-mail : ejg@wellcom.fr – sd@wellcom.fr – fl@wellcom.fr

publié le 29 avril 2010

Costa croisières mise sur la croissance du marché arabe

La compagnie italienne, la première du monde à avoir proposé des croisières régulières dans le Golfe Persique, ouvre un bureau à Dubaï pour développer son activité dans les pays du Moyen-Orient. Elle offrira des services spécialement dédiés aux clients arabes à bord de ses navires partant de Dubaï.

La présentation du programme de croisières au départ de Dubaï pour la saison 2010/2011 confirme la présence du Costa Luminosa et du Costa Deliziosa, les deux fleurons de la compagnie.

Pendant l’hiver 2009/2010, Costa a enregistré environ 140 000 mouvements de passagers à Dubaï, pour un impact économique estimé à 14 millions d’euros.

Costa Croisières, le plus grand groupe touristique italien et la compagnie de croisières numéro 1 en Europe, renforce sa présence à Dubaï pour développer le marché arabe des croisières.

Les résultats de la saison 2009/2010 dans la région ont été annoncés le dimanche 25 avril à Dubaï à bord du Costa Deliziosa, lors d’une conférence de presse commune avec le DTCM (Department of Tourism and Commerce Marketing) de Dubaï. Costa Croisières a également présenté le programme de la saison 2010/2011, ainsi que les premières initiatives spécialement conçues pour attirer les clients du marché arabe, une confirmation de l’attention que la compagnie italienne porte à la satisfaction des exigences d’une clientèle toujours plus large et internationale en concevant des offres « sur mesure ».

« Après l’immense succès rencontré le 23 février dernier à Dubaï par l’inauguration du Costa Deliziosa, premier navire de croisières jamais inauguré dans un pays arabe, notre objectif consiste à investir dans Dubaï, le Golfe Persique et le Moyen-Orient, non plus seulement en tant que destinations régulières pour nos navires comme nous avons été les premiers au monde à le faire dès 2006, mais également afin d’augmenter le nombre de croisiéristes qui partent en vacances avec nous », a déclaré Gianni Onorato, directeur général de Costa Crociere. « Notre cible comprend à la fois la clientèle locale et les nombreux expatriés qui vivent et travaillent dans ces pays. Grâce au soutien et à la collaboration du DTCM, nous franchissons une nouvelle étape pour notre développement dans la région et réaffirmons notre esprit pionnier ainsi que la réputation internationale de notre produit ».

« Nous sommes ravis que Costa Croisières ait décidé de miser sur l’énorme potentiel de croissance du tourisme de croisière dans le monde arabe avec l’ouverture d’un bureau de représentation à Dubaï », a déclaré M. Hamad bin Mejren, directeur exécutif Affaires et Tourisme du DTCM. « Nous lui assurons notre soutien inconditionnel en vue de garantir le succès de cette nouvelle entreprise. Cette initiative ne fait que renforcer notre motivation à promouvoir le tourisme de croisière et servira d’exemple aux autres opérateurs de l’industrie des croisières qui souhaitent investir à Dubaï pour les opportunités de croissance qu’elle offre ».

La première nouveauté annoncée concerne les navires de la compagnie italienne, actuellement la plus grande d’Europe avec 14 unités en service et 2 en commande, qui permettent de visiter chaque année 250 destinations différentes à travers le monde. Sur les navires de la flotte Costa positionnés à Dubaï, les jumeaux Costa Deliziosa et Costa Luminosa, les clients arabes profiteront de nombreux services spécialement conçus à leur attention : deux salles de prière dont une pour les hommes et une pour les femmes, des plats et boissons conformes aux traditions arabes, des menus et une signalétique de bord en langue arabe, un personnel d’assistance arabophone, ou encore des chaînes télévisées et radios arabes.

La seconde nouveauté concerne l’ouverture prochaine d’un bureau de représentation à Dubaï : les Emirats Arabes Unis deviendront ainsi le 17ème pays du monde à accueillir un bureau de la compagnie italienne. Costa Croisières sera représenté par Al Ketby Consultancy, entreprise qui assurera la promotion et la commercialisation des croisières Costa dans le Golfe Persique et au Moyen-Orient aux côtés de tous les partenaires avec qui la compagnie a collaboré jusqu’à présent.

La compagnie italienne s’adresse à une clientèle composée principalement de familles, de couples et de jeunes mariés en voyage de noces, qu’il s’agisse d’habitants de la région ou d’expatriés vivant et travaillant dans le Golfe et au Moyen-Orient. Costa vise également les nombreuses entreprises opérant dans la région pour leurs séminaires et voyages de motivation.

Afin de soutenir la croissance du marché arabe, Costa étudie actuellement des outils de promotion et de marketing spécifiques. Au cours de la saison hivernale 2009/2010, des visites ont été organisées à bord des deux navires Costa en partance de Dubaï chaque semaine, les jumeaux Costa Luminosa et Costa Deliziosa. Ces visites étaient dédiées aux agences de voyages locales et aux catégories de clients potentiels, comme les représentants des bureaux gouvernementaux ou de la communauté des expatriés, pour faire mieux connaître les navires et le produit de la compagnie italienne.

Une brochure spécifique proposant les itinéraires les plus appréciés par la clientèle locale sera prochainement distribuée dans les agences de voyages du Golfe Persique. Pour l’été 2010, le programme se concentre sur les itinéraires de 7 jours en Méditerranée et en Europe du Nord, en particulier : les croisières du Costa Pacifica au départ du port de Rome (Civitavecchia) avec escales à Savone (Italie), Barcelone (Espagne), Palma (îles Baléares, Espagne), Tunis (Tunisie), Malte, Catane (Italie) ; les croisières du Costa Concordia au départ de Savone avec escales à Naples (Italie), Palerme (Italie), Tunis, Palma, Barcelone, Marseille (France) ; les croisières du Costa Serena au départ de Venise (Italie) à la découverte de la Grèce et de la Turquie, avec escales à Bari (Italie), Olympie (Grèce), Smyrne (Turquie), Istanbul (Turquie), Dubrovnik (Croatie) ; les croisières du Costa Fortuna, toujours au départ de Venise, pour visiter Bari, Olympie, les îles grecques (Santorin, Mykonos et Rhodes), Dubrovnik. En Europe du Nord, Costa proposera les croisières de 7 jours du Costa Deliziosa au départ de Copenhague à la découverte des fjords norvégiens et des capitales de la Baltique (Tallin en Estonie, Saint Petersbourg en Russie, Helsinki en Finlande, Stockholm en Suède).

Pour l’hiver 2010/2011, la brochure Costa propose des croisières dans le Golfe Persique, en Asie et dans l’Océan Indien. Les premières auront à nouveau lieu à bord du Costa Deliziosa et du Costa Luminosa, au départ de Dubaï avec escales à Muscat (Oman), Fujaïrah, Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis) et Bahreïn. En Asie, un nouvel itinéraire de 14 jours à bord du Costa Classica et au départ de Singapour, disponible intégralement ou en 2 croisières de 7 jours chacune, permettra de visiter certaines des plus belles destinations de Malaisie et de Thaïlande. Les croisières dans l’Océan Indien partiront de l’île Maurice à bord du Costa Romantica pour une durée de 14 jours, avec possibilité de visiter les Seychelles, Madagascar et La Réunion.

Pour ces croisières, les clients en provenance de Dubaï et du Golfe Persique pourront compter sur des liaisons aériennes directes vers les ports d’embarquement à des tarifs spéciaux. Les promotions « gratuit pour les enfants » (gratuit pour les mineurs de moins de 18 ans voyageant en cabine avec 2 adultes) et « cabines séparées » (prix très attractif sur une cabine pour les enfants de moins de 18 ans réservée en plus de celle des parents) ont été tout particulièrement conçues à l’attention des familles.

Le rôle de leader de Costa Croisières à Dubaï et dans sa région est confirmé par les résultats de la saison hivernale 2009/2010. Les navires les plus luxueux et innovants de la flotte – les jumeaux Costa Luminosa et Costa Deliziosa (92 600 tonneaux de jauge et 2 826 passagers chacun) – ont quitté le port de Dubaï chaque semaine pour des croisières de 7 jours avec escales à Muscat (Oman), Fujaïrah, Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis) et Bahreïn : le Costa Luminosa entre le 12 décembre 2009 et le 10 avril 2010, et le Costa Deliziosa, après son inauguration du 23 février, du 14 mars au 9 mai 2010. De plus, le Costa Europa (54 800 tonneaux de jauge pour une capacité d’accueil totale de 1 830 passagers) a proposé 8 nouvelles croisières de 18 jours de Savone à Dubaï et de Dubaï à Savone.

Le trafic généré par les navires Costa à Dubaï pendant l’hiver 2009/2010 s’élève à 140 000 croisiéristes, soit 40 % de plus que l’année précédente, pour un total de 32 escales. En 2009/2010, l’impact économique est estimé à environ 14 millions d’euros*, issus des dépenses directes des passagers Costa, des excursions à terre, des transferts, des dépenses portuaires et autres dépenses générales (alimentation et boissons). A l’hiver 2010/2011, on prévoit une nouvelle augmentation, avec 31 escales et 150 000 mouvements de passagers, grâce à la confirmation des croisières de 7 jours dans le Golfe à bord du Costa Luminosa et du Costa Deliziosa. Le Costa Luminosa partira chaque lundi entre le 29 novembre 2010 et le 21 mars 2011, et le Costa Deliziosa, tous les dimanches du 19 décembre 2010 au 10 avril 2011.

Aux côtés d’AIDA Cruises, marque allemande appartenant au groupe Costa Crociere S.p.A., Costa Croisières a été la première compagnie à commercialiser des croisières régulières dans le Golfe Persique. Elle a ainsi transformé Dubaï en une importante destination de croisières et contribué à sa croissance en tant que destination touristique. Costa Croisières a commencé à sillonner les eaux de la région pendant l’hiver 2006/2007 avec le Costa Classica (53 000 tonneaux de jauge pour une capacité d’accueil de 1 680 passagers), générant à Dubaï un trafic d’environ 44 000 passagers.

Outre les navires Costa, un navire de la marque AIDA Cruises, l’AIDAdiva (69 200 tonneaux de jauge pour une capacité d’accueil totale de 2 500 passagers), a effectué 20 escales à Dubaï au cours de la saison Hiver 2009/2010. Au total, le groupe Costa Crociere, avec les navires des marques Costa Croisières et Aida Cruises, a réalisé 42 escales à Dubaï pendant l’hiver 2009/2010, ce qui représente environ 220 000 mouvements de passagers.

*Partiellement basé sur les dépenses équivalentes consenties par les croisiéristes dans les ports européens, selon les estimations de l’European Cruise Council en 2008.

Le DTCM est la principale autorité en charge du développement du tourisme à Dubaï. Fondé en 1997, c’est le seul organisme d’octroi de licences pour les hôtels et les entreprises opérant dans le domaine touristique. Ses fonctions incluent la gestion et la promotion des sites patrimoniaux, du terminal de croisières et du Convention Bureau. Le DTCM possède 18 agences à l’étranger, dont trois en Chine et deux en Arabie Saoudite. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.dubaitourism.ae et www.definitelydubai.ae

A propos de Costa

Costa, N°1 des compagnies de croisières en Europe, navigue depuis plus de 60 ans sur toutes les mers du monde pour offrir le meilleur du style, du service et de la gastronomie italienne, et proposer des vacances de rêve en termes de divertissements et de détente. Les 14 navires de la flotte battent pavillon italien ; chacun présente des caractéristiques distinctes mais tous offrent un style incomparable. Ils abordent à l’année 250 destinations différentes en Méditerranée, Europe du Nord, Mer Baltique, Caraïbes, Amérique du sud, Golfe Persique, Extrême-Orient, Océan Indien. Deux autres navires ont été commandés aux chantiers navals Fincantieri et seront livrés d’ici 2012. Costa Croisières est certifié par le Registre Naval Italien avec le Best4, système intégré de certifications volontaires établies selon les critères les plus stricts en matière de Responsabilité Sociale (SA 8000, 2001), Respect de l’Environnement (UNI EN ISO 14001, 2004), Sécurité (OHSAS 18001, 2007) et Qualité (UNI EN ISO 9001, 2008). Depuis 2005, Costa soutient le WWF Italie pour la protection de la mer Méditerranée. Tous les navires de la flotte Costa ont reçu la distinction « Green Star » du registre naval italien qui atteste de leur respect des plus hauts standards en termes de protection environnementale. Costa occupe la 1ère place parmi les sociétés italiennes opérant dans l’industrie des services au « Global Reputation Pulse » 2009 ; cette étude internationale analyse la réputation (en termes de confiance et de réputation) de 600 entreprises majeures réparties dans 32 pays. Avec un chiffre d’affaires de près de 2,6 milliards d’euros et 1.820.000 hôtes accueillis à bord en 2009, Costa Crociere S.p.A. est le premier groupe de tourisme italien avec ses marques Costa Croisières, AIDA Cruises et Iberocruceros. Le groupe s’est placé au 10ème rang pour sa rentabilité et au 65ème rang pour son chiffre d’affaires lors de l’étude Mediobanca 2009, qui analyse les résultats de 3.700 entreprises italiennes dont le chiffre d’affaires a excédé 50 millions d’euros lors du dernier exercice fiscal. Costa Crociere S.p.A. est filiale de Carnival Corporation & plc (NYSE/LSE : CCL ; NYSE : CUK), leader mondial des croisières.

Costa Croisières

publié le 6 novembre 2009

Coup d’envoi du projet « la France au Liban »

BEYROUTH, par Amélie Rousseau | iloubnan.info
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Denis Pietton, le nouvel ambassadeur de France au Liban, lors de la conférence de presse pour le lancement de "la France au Liban". Crédit photo : Greg Demarque

Les détails de la manifestation intitulée « La France au Liban », destinée à célébrer les liens économiques et commerciaux entre la France et le Liban, ont été révélés mercredi 28 octobre par l’ambassadeur de France et le comité d’organisation de l’événement.

Les organisateurs ne veulent surtout pas parler de « salon » et encore moins de « foire ». « La France au Liban, c’est d’abord une exposition, un espace de visibilité sur les entreprises française » explique Nicolas Vassitch, conseiller à la mission économique de l’Ambassade de France. Du 17 au 21 mars 2010, plus d’une centaine de grosses et moyennes entreprises françaises seront présentes au Biel, à Beyrouth avec deux objectifs : consolider des liens économiques déjà bien solides et prospecter de nouveaux marchés. « Ce que nous voulons, c’est que le maximum de cartes de visites soient échangées » précise Nicolas Vassitch.

Un milliard d’euros échangés en 2008

Les relations économiques entre les deux pays n’ont jamais été aussi bonnes. Ces derniers mois, la France s’est maintenue au rang de premier fournisseur du Liban et reste sur le podium des plus gros investisseurs. En 2008, les échanges franco-libanais ont atteint un montant record d’un milliard d’euros. Un chiffre qui a doublé en dix ans. Les organisateurs de l’événement espèrent bien voir se poursuivre cette augmentation : « J’invite les entreprises françaises et leurs représentants au Liban à profiter de l’opportunité exceptionnelle qu’offre l’exposition « La France au Liban » pour mieux faire connaître et apprécier des professionnels et du public libanais, les produits, les réalisations, le savoir-faire et l’art de vivre français » a déclaré Denis Pietton, le nouvel ambassadeur de France au Liban. En mars, la plupart des secteurs de l’économie française devraient donc être représentés. Du luxe à l’agroalimentaire, en passant par le bâtiment et l’automobile, les Chambres de Commerces et d’Industrie de Paris et de Beyrouth ont uni leur forces, ouvert leur carnet d’adresse pour donner une dimension inédite à cette exposition : « Evénement d’envergure, l’exposition contribuera à redonner confiance dans l’avenir du Liban et ses capacités à surmonter ses nombreuses difficultés économiques et politiques » a souhaité Gaby Tamer, vice président de la Chambre de commerce de Beyrouth. Et entre les stands Renault ou LVMH, le public pourra également venir à la rencontre d’un acteur significatif mais très inattendu de la présence française au Liban : « Nous souhaitons que des soldats de la Finul s’associent à notre manifestation, la France au Liban, c’est aussi eux », confie Nicolas Vassitch.

Nous ne ferons pas le travail à la place des Libanais

Bien qu’en filigrane, la dimension politique et surtout diplomatique d’un tel événement n’est pas à sous-estimer. En plein processus de Barcelone et à mesure que se rapproche la naissance du futur espace de coopération de l’Union pour la Méditerranée (UPM), l’intensification des relations bilatérales entre la France et le Liban devient particulièrement stratégique. « Dans ce processus d’intégration économique régional, il faut le reconnaitre, le Liban doit faire des efforts. Les Egyptiens sont déjà très en avance. Effectivement nous sommes prêts à aider et encourager le Liban, pays avec lequel le France a historiquement des liens très forts. Nous ne ferons pas le travail à la place des Libanais, mais nous sommes prêts à les aider, comme nous aidons, d’ailleurs, d’autres pays méditerranéens » tient à préciser Nicolas Vassitch, de la mission économique française. Un événement symétrique, sorte de « match-retour » est d’ores et déjà programmé à Paris pour 2011 et devrait s’intituler le « Liban en France ». Cette manifestation permettra cette fois-ci aux entreprises libanaises de montrer tous leurs talents et de conquérir à leur tour de nouveaux marchés.

De notre partenaire iloubnan.info

publié le 3 août 2007

Coupe d’Asie de football : L’émir de Dubaï récompense l’équipe d’Irak

L’émir de Dubaï, Cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, a offert 5,5 millions de dollars (environ 4 millions d’euros) à la sélection irakienne pour la récompenser de sa victoire dans la Coupe d’Asie de football, a annoncé mardi un responsable du club Al-Ahli de Dubaï.

Des membres de l’équipe nationale irakienne, qui a battu dimanche l’Arabie Saoudite 1 à 0 en finale à Jakarta, étaient invités mardi à une réception en leur honneur au club Al-Alhi en présence de l’émir.

Cheikh Mohammad a estimé que la victoire montrait "la capacité du peuple irakien à affronter l’adversité" et offrait "un exemple de la manière de se dévouer pour sa nation".

Le très riche émirat de Dubaï est l’un des sept qui composent les Emirats arabes unis.

Source : AFP/Khaleejtimes

publié le 24 août 2010

Coupe du monde de Football 2022 : le Qatar favori

La coupe du monde 2010 s’est terminée sur fond de vuvuzela. L’Afrique du Sud a prouvé à la FIFA et au monde que le continent africain pouvait organiser avec succès un événement sportif d’envergure mondiale. Sitôt l’édition 2010 terminée, les inspecteurs de la FIFA font faire la tournée d’inspection des pays candidats aux tournois 2018 et 2022. Le Qatar est en compétition avec le Japon, l’Australie, la Corée du Sud et les États-Unis en vue de la coupe du monde 2022. La FIFA va inspecter le Qatar du 13 au 17 septembre et désignera le 2 décembre prochain à Zurich les pays qui accueilleront les deux Mondiaux. La FIFA a une occasion historique de réconcilier davantage le monde arabe avec l’occident et faire du Qatar le premier pays arabe à accueillir la coupe du monde de Football. Comme pour l’Afrique, les pays arabes sont des grandes nations du football où la jeunesse arabe passionnée de ballon rond se retrouve chaque jour sur les terrains de foot de Rabat, d’Alger ou du Caire. La FIFA doit soutenir le Qatar.

Le chef de la délégation Qatar 2022, Hassan Al-Thawadi, n’en demord pas, le Qatar à toutes chances et de sérieux atouts : des ressources financières considérables avec un PIB de 73 milliards d’euros en 2009 pour 840 000 habitants, des infrastructures haut de gamme avec le futur métro de Doha, des hôtels de luxe.Le petit émirat accueille depuis quelques années des événements sportifs internationaux de référence ; Tournoi de tennis de Doha, Tour cycliste du Qatar, Tournoi mondial d’ Athlétisme Indoor, Jeux asiatiques 2006. Retraite dorée des stars du football, le Qatar veut s’imposer comme un "hub" sportif international entre l’occident et l’Asie. Selon l’Emir du Qatar, Cheikh Hamad al-Thani, « il est plus important d’être reconnu au Comité International Olympique (CIO) qu’à l’Organisation des Nations Unies » ( Le Monde diplomatique, juillet 2004)

Qatar 2022, la première coupe du monde compacte à climatisation solaire

Le Comité de candidature Qatar 2022 parcourt sans relâche les cinq continents et veut montrer les dernières innovations technologiques et écologiques qu’il compte offrir au monde si jamais le Qatar est élu pour abriter ce prestigieux événement. En 2002, le Qatar pourra s’enorgueillir d’avoir construit les premiers stades de football fonctionnant à l’ électricité solaire !. Les toits recouverts de panneaux solaires transformeront la chaleur en froid.

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Stade Khalifa, Doha

En effet, le comité envisage de construire 4 stades climatisées et ramener la température autour des 27 °C à l’intérieur et autour des stades, refroidir les allées extérieures bordées de cafés, restaurants et centre commerciaux. Autre innovation, de nombreux stades seront construits avec des composants modulaires. Après le Mondial, ces stades seront démontés et redistribués aux pays en voie de développement en Asie et partout dans le monde.

L’autre argument de poids avancé par le comité de candidature Qatar 2022 concerne l’espace de compétition. A l’instar des comme pays comme les État-Unis en 1994 et dernièrement l’Afrique du Sud, on a vu que la distance éloignée entre les villes, parfois de plus de 1000 km, qui accueillaient le tournoi engendraient des problèmes de transports, coûteux en énergie, et obligeaient certaines équipes à jouer en début d’après-midi. Le choix du Qatar permettra de réunir dans un rayon de 20 km toutes les équipes du tournoi. Cela donnera la possibilité aux supporteurs de voir plusieurs matchs en fin d’après -midi et le soir. Ci-dessous une vidéo de présentation du comité en espérant que la FIFA fasse le choix du Qatar le 2 décembre prochain.

La rédaction

publié le 14 septembre 2008

Course hippique : Le week-end du Qatar prix de l’Arc de Triomphe

Le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe se déroulera à Longchamp le dimanche 5 octobre 2008 .

Grâce au partenariat exclusif du Qatar Racing and Equestrian Club, Le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe est la 1re course au monde sur gazon En décembre 2007, le Qatar Racing and Equestrian Club et France Galop ont signé un accord de partenariat exclusif pour une durée de cinq ans (de 2008 à 2012). Cet accord permet aux courses de galop françaises de franchir une étape majeure dans l’histoire du Prix de l’Arc de Triomphe, qui devient, à partir de 2008, la course sur gazon la mieux dotée au monde ; elle passe ainsi au second rang mondial en allocations, toutes surfaces confondues. Initiée par Son Excellence Cheikh Mohamed Bin Faleh Al-Thani, Vice-Président du Qatar Racing and Equestrian Club (QREC), ce partenariat a été notamment conclu pour promouvoir cette société de courses qatarie, qui s’ouvre à l’univers du pur-sang anglais au travers d’un projet ambitieux. L’allocation de l’« Arc » est donc portée de 2 à 4 millions d’euros (soit environ 5,8 millions de dollars). Le doublement de cette dotation est un événement majeur pour les courses dans le monde (l’allocation correspond à la dotation financière qui récompense les 5 premiers concurrents, à l’arrivée de la course). Le Qatar Prix de l’Arc de Triomphe est aussi classé 1re course internationale, en terme de rating sur les trois dernières éditions (moyenne du rating 2005, 2006 et 2007). Ce classement permet de positionner l’« Arc » comme le plus grand rendez- vous sportif du galop international (la valeur annuelle du rating correspond à la moyenne de la valeur handicap des 4 premiers chevaux à l’arrivée de la course). L’« Arc », qui s’impose aussi comme la première course au monde, en termes de qualité des concurrents depuis les cinq dernières années, accède définitivement, grâce à ce partenariat, au rang des plus grands événements sportifs internationaux, toutes disciplines confondues.

La rédaction

publié le 13 décembre 2009

Création de l’Institut Français de Finance Islamique

M. Hervé de Charette et le Dr. Saleh Al-Tayar, respectivement Président et Secrétaire général de la Chambre de commerce franco-arabe ont annoncé lors d’une conférence de presse le 2 décembre 2009, la création de l’Institut français de finance islamique (IFFI).
Lors de cette conférence de presse, M. Hervé de Charette, président de l’Institut, a souligné le rôle avant-gardiste majeur de la Chambre de commerce franco-arabe dans la promotion de l’industrie financière islamique en organisant en France, au début de l’année 2007, le premier Forum de la Finance Islamique pour débattre de la compatibilité de cette industrie avec la législation française en vigueur, ainsi que de ses perspectives de développement sur la place parisienne. C’est d’ailleurs dans cette même logique que la CCFA organise le mercredi 9 décembre à Paris son troisième Forum de la Finance Islamique sur le thème : « Finance Islamique : la France est dans la course » qui sera inauguré par le ministre de l’Economie, Mme Christine Lagarde.

De son côté, le Dr. Saleh Al-Tayar a souligné que plusieurs banques françaises installées dans les pays arabes offrent des services financiers compatibles avec la « charia », ajoutant « qu’il serait sain que ces mêmes banques offrent les mêmes services en France où une grande communauté musulmane souhaite utiliser cette industrie conforme à sa croyance ». Pour sa part, M. Laramée, secrétaire de cet Institut, a estimé que les PME et PMI en France peuvent être aussi intéressées par cette pratique financière et parmi elles, tout spécialement celles qui travaillent avec le monde arabe. Répondant à une question sur l’opposition que manifestent certains face à l’introduction des principes de la finance islamique dans le droit français au nom de la laïcité, M. de Charette a rejeté cette argumentation indiquant que « la laïcité n’a pas sa place dans le débat », ajoutant  : « nous ne pouvons pas tomber dans une polémique de second degré... C’est le mot islamique qui pose question auprès d’une partie de l’opinion qui ne connaît pas le sujet » Il a terminé en disant : « C’est une question qui intéresse le développement économique mondial et notre développement, la finance islamique pourrait servir à financer en France des PME ou des projets des collectivités locales ». Le soutien de la Banque islamique de développement (BID) à la création de l’Institut français de finance islamique constituera, sans doute, un atout majeur à la promotion et au développement de cet institut et lui apportera, à travers son expertise et le savoir-faire de ses cadres, la dynamique nécessaire pour un lancement rapide de ses activités qui visent à former les professionnels, cadres et dirigeants français, et de les familiariser avec les mécanismes de cette nouvelle industrie financière. Par ailleurs, en marge des travaux du troisième Forum Français de la Finance Islamique, M. Hervé de Charette signera avec le Dr. Ahmad Ali président de la Banque islamique de développement, un protocole d’accord de coopération cadre entre l’IFFI et la BID et un autre protocole d’accord technique entre l’IFFI et l’IRTI (Islamic Research and Training Institute) qui dépend de la BID.

Chambre de commerce franco-arabe

publié le 11 mai 2007

CREDIT AGRICOLE lance une banque d’investissement en Arabie-Saoudite

Selon le quotidien " Al Watan ", Crédit Agricole va créer une banque d’investissement en Arabie Saoudite avec son partenaire local Banque Saudi Fransi. Calyon, filiale du Crédit Agricole, qui détient déjà 31,1 % du capital de Saudi Fransi, accroîtra sa participation.
publié le 7 mars 2008

Credit Suisse/Clariden Leu s’implante à Dubaï

La banque privée helvétique, Clariden Leu, renforce sa position au Moyen-Orient en ouvrant une société d’asset management axée sur la gestion de la fortune à Dubaï.

La nouvelle succursale proposera sur place à des clients fortunés des prestations exclusives de private banking, associées à une palette de produits innovants.

L’implantation de cette structure à Dubaï souligne l’importance que Clariden Leu attache au Proche-Orient et confirme sa résolution de mettre en oeuvre la stratégie de croissance engagée.dans les Emirats Arabes unis.

La filiale, qui a pour nom Clariden Leu Asset Management (Dubai) Ltd, a ouvert ses bureaux dans le centre financier international de Dubaï, le Dubai International Financial Centre (DIFC).

Hans Nützi, CEO de Clariden Leu, a déclaré : "Le Proche-Orient constitue un important marché de croissance pour Clariden Leu. L’ouverture de notre société d’asset management nous permet de nous affirmer sur la place financière de Dubaï. Nous sommes fiers de pouvoir proposer nos prestations de services dans cet environnement économique dynamique."

Roland Knecht, responsable Europe de l’Est, Asie et Moyen Orient, a ajouté : "Notre présence à Dubaï permet de renforcer notre savoir-faire local au Proche-Orient et, grâce à cela, d’aborder les besoins élevés de notre clientèle d’une manière encore plus rapide et individualisée."

Source : romandie.com

publié le 10 octobre 2009

Crimes de guerre à Gaza : Goldstone pour des enquêtes nationales ou le renvoi à la CPI

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Le chef de la Mission d’établissement des faits mise en place par le Conseil des droits de l’homme (CDH ) sur le conflit à Gaza en janvier 2009, le Juge Richard Goldstone, a recommandé mardi au Conseil de sécurité d’exiger des enquêtes et des poursuites sur les crimes de guerre commis, sous peine de référer les affaires à la Cour pénale internationale (CPI).

« La Mission est parvenue à la conclusion que tant Israël que l’Autorité palestinienne ont la capacité de mener des enquêtes transparentes et de lancer les poursuites nécessaires si elles le décident », a déclaré le Juge Goldstone alors qu’il présentait le rapport de la mission devant le Conseil des droits de l’homme à Genève.

La Mission d’établissement des faits mandatée en avril pour enquêter sur toutes les violations du droit international humanitaire commis dans le contexte des opérations militaires menées à Gaza entre le 27 décembre 2008 et le 18 janvier 2009 a examiné 36 incidents spécifiques à Gaza, en Cisjordanie et en Israël, parvenant à la conclusion qu’ils pourraient constituer des crimes de guerre.

« Nous avons donc recommandé que le Conseil de sécurité requière d’Israël qu’il lui remette un rapport dans les six mois sur les enquêtes et poursuites menées sur les violations signalées dans ce rapport », a dit le Juge Goldstone.

« La Mission recommande aussi que le Conseil de sécurité mette en place un organe constitué d’experts indépendants chargés de lui faire rapport sur les progrès des enquêtes et poursuites israéliennes. Le Comité d’experts devrait de même faire rapport sur les enquêtes et poursuites menées par les autorités pertinentes à Gaza quant aux crimes commis par les groupes armés palestiniens » a-t-il ajouté.

« Dans les deux cas, si dans les six mois il n’y a pas d’enquête de bonne foi conformément aux normes internationales, le Conseil de sécurité devrait référer la ou les situations au procureur de la Cour pénale internationale (CPI) », a recommandé le magistrat.

« Mon expérience dans de nombreuses régions du monde, y compris dans mon propre pays, l’Afrique du Sud, est que la paix et la réconciliation dépendent dans une large mesure de la reconnaissance publique des souffrances des victimes. Cela s’applique au Moyen-Orient », a-t-il expliqué.

Selon lui, « de nombreuses personnes à Gaza déplorent les tirs de milliers de roquettes sur des civils dans le sud d’Israël et la terreur qu’ils causent à des enfants, femmes et hommes innocents. Et nombreux sont ceux qui en Israël, Juifs et Palestiniens, déplorent les actions des Forces de défense israéliennes qui ont causé des morts et des blessés parmi les civils de façon injustifiable et à très grande échelle ».

Le président de la Mission d’établissement des faits a regretté qu’Israël ait refusé de coopérer et de lui autoriser un accès à Gaza, en Cisjordanie et au sud d’Israël.

Le rapport conclut que dans les incidents examinés, les forces israéliennes ont lancé des attaques directes contre des civils, avec des conséquences mortelles, sans objectif ou avantage militaire de nature à les justifier.

Il s’agit notamment du recours par l’armée israélienne à des boucliers humains, en violation d’un jugement de la Cour suprême israélienne interdisant une telle pratique.

Il s’agit aussi des effets de l’opération militaire sur l’infrastructure et l’économie de Gaza, notamment concernant la production de nourriture, dont l’attaque contre le dernier grand moulin de Gaza, la destruction d’une grande partie de la production d’œufs, le rasage au bulldozer d’énormes portions de terres agricoles et le bombardement de 200 installations industrielles, qui ne sauraient en aucune manière être justifiées militairement. « Ces attaques n’ont rien à voir avec le tir de roquettes et de mortiers contre Israël », selon le rapport.

Si les dirigeants politiques et militaires israéliens ont clairement fait savoir qu’ils entendaient frapper « l’infrastructure du Hamas », faire rentrer sous ce terme les équipements visés reviendrait à totalement subvertir 100 ans de droit international humanitaire et ferait des civils et des équipements civils des cibles légitimes, a fait observer le Juge Goldstone.

« Ces attaques sont des représailles et des punitions collectives et constituent des crimes de guerre », a-t-il insisté.

Réciproquement, le rapport détaille les effets sur la population du sud d’Israël des attaques à la roquette et au mortier commises par des groupes armés palestiniens à Gaza. « Nous décrivons en détail les souffrances des victimes et les effets très préjudiciables de ces actes sur les villes situées dans le champ de ces armes », affirme le chef de la Mission.

Le Juge Goldstone émet par ailleurs deux recommandations. Il demande d’abord au Conseil des droits de l’homme (CDH ) de reconnaître et de soutenir les organisations non gouvernementales (ONG) à Gaza, en Cisjordanie et en Israël qui soutiennent les droits de l’homme. Ensuite il demande à l’Assemblée générale de l’ONU d’instaurer d’urgence un débat sur la légalité à l’avenir de certaines armes utilisées lors du conflit : le phosphore blanc, les fléchettes et des métaux lourds comme le tungstène.#]

Source ONU

publié le 24 mars 2008

Crise du pain en Egypte

Le président Hosni Moubarak a ordonné à l’armée dimanche d’augmenter la production et la distribution de pain afin de remédier aux pénuries à l’origine d’émeutes qui ont fait au moins deux morts dans des boulangeries de quartiers défavorisés du Caire.

La demande de pain subventionné progresse régulièrement en Egypte depuis quelques mois, alimentée par la hausse des prix qui rend le pain au prix normal inaccessible pour la moitié de la population vivant sous le seuil de pauvreté. En outre, certaines boulangeries sont soupçonnées d’avoir vendu leur farine pour engranger des profits au lieu de produire du pain.

L’armée et le ministère de l’Intérieur égyptiens possèdent un grand nombre de boulangeries habituellement utilisées pour leurs employés. "Où est le problème ?", a demandé le président Moubarak en conseil des ministres dimanche, selon son porte-parole Souleiman Awwad, "si c’est la production, elle doit être augmentée ; si c’est la distribution, alors de nouveaux points de vente doivent être ouverts". "Il est impératif de recourir aux forces armées et aux boulangeries du ministère de l’Intérieur", a conclu le chef de l’Etat.

Il a également ordonné au gouvernement d’utiliser une partie de ses 32 milliards de dollars (20,5 mds d’euros) de réserves de change pour acheter du blé sur le marché international.

Samedi, le ministre de la Solidarité sociale, Ali Meselhi, a affirmé que l’armée avait déjà ouvert dix grandes boulangeries au Caire pour produire un pain moins cher, et qu’elle avait ouvert 500 kiosques pour vendre du pain dans la capitale. "Les citoyens devraient être approvisionnés en pain et les files d’attente devraient disparaître", a déclaré M. Moubarak, toujours cité par son porte-parole.

Les journaux égyptiens font état depuis des semaines de longues queues devant les boulangeries des quartiers pauvres, où certaines personnes doivent attendre toute la nuit pour obtenir du pain subventionné. Les médias ont affirmé la semaine dernière que des accrochages entre clients avaient fait deux morts.

Le pain subventionné est normalement vendu 5 piastres (un peu moins de 0,6 centimes d’euro) aux 100 grammes, soit dix ou douze fois moins cher que le prix normal. Des pays pauvres comme l’Egypte sont particulièrement affectés par la flambée du cours du blé, qui a plus que triplé depuis dix mois sur les marchés internationaux. La semaine dernière, le gouvernement égyptien estimait que l’inflation à 12% sur douze mois, contre 7% un peu plus tôt dans l’année.

Le mois dernier, le gouvernement avait décidé de relever de 17 milliards de livres égyptiennes (8,8 mds ; USê3,1 mds) les subventions sur l’énergie et l’alimentation, pour atteindre un montant global de 75 milliards de livres (8,8 mds ; USê13,7 mds). Une partie de l’augmentation doit permettre de compenser le coût de l’ajout de 15 millions de noms sur la liste nationale des personnes bénéficiant de rations d’huile de cuisine, de sucre et de riz.

publié le 13 octobre 2008

Crise financière : Dubaï reste déterminé dans ses ambitions économiques

En marge du sommet de Paris, Dubaï se veut aussi rassurant.

Au moment où le monde est confronté à des défis sans précédent, les Émirats arabes unis ont rappelé hier lors d’une réunion des responsables politiques la volonté de Dubaï de continuer à faire preuve de vision et de prospective pour assurer la stabilité de l’économie nationale. Les déclarations ont été rapportés par l’agence de presse Wam.

Le Président HH Sheikh Khalifa bin Zayed Al Nahyan s’est voulu confiant auprès des citoyens de l’émirat en déclarant que « l’économie des Émirats arabes unis est soutenue par un système bancaire national sain et solide ’’. Déclaration reprise par son ministre des finances SE Hassan bin Nasser Al-Shaikh.

Il souligne que’’ la déclaration publiée par le Président envoie également un signal clair à la communauté internationale qui, en dépit des défis mondiaux, doivent voir dans les Emirats Arabes Unis demeure un pilier de la stabilité économique. "

La rédaction

publié le 16 octobre 2008

Crise financière : la finance islamique, une alternative au capitalisme

La crise financière et la menace d’une récession mondiale confirment, pour certains théologiens musulmans, la supériorité du système économique basé sur la charia islamique qui interdit l’intérêt, mais autorise le bénéfice.

L’actuelle crise a montré "la nécessité d’opérer une refonte radicale et structurelle du système financier mondial (...) et le système économique basé sur les préceptes de l’islam offre une alternative qui pourrait réduire les risques", a déclaré à l’AFP le doyen de la Faculté des Etudes théologiques à l’université de Doha, Hatem Al-Naqrachaoui.

"Les banques islamiques n’achètent pas de crédit, mais gèrent des avoirs concrets (...), ce qui les met à l’abri des difficultés que connaissent actuellement les banques américaines et européennes", a, pour sa part, expliqué le directeur général de la "Qatar International Islamic Bank", Abdel Bassat Al-Chibi.

La finance islamique se distingue du capitalisme essentiellement sur deux plans.

D’une part, par son refus des prêts à intérêt ("riba"), assimilés à de l’usure, pratique interdite par l’islam, et de la spéculation.

D’autre part, par le partage des risques et des profits entre la banque et le client. Les banques offrent des produits alternatifs tels que la "Ijara" (location, bail), la "Moucharaka" (participation) et la "Mourabaha" (gain partagé).

La "Mourabaha" permet ainsi à l’entrepreneur de ne pas contracter de crédit avec taux d’intérêt : la banque achète les produits dont il a besoin, les lui livre et partage avec lui les bénéfices.

En l’espace d’une trentaine d’années, le nombre des institutions financières islamiques dans le monde a dépassé les 300, réparties sur plus de 75 pays.

Le total de leurs actifs dépasse 300 milliards de dollars et augmente en moyenne de 15% par an.

Intervenant lors d’une récente conférence à Doha, l’influent théologien qatari Youssef Al-Qardaoui a lui aussi vanté les mérites du système islamique. "L’effondrement du système capitaliste fondé sur l’usure et sur le papier, et non sur l’échange de marchandises sur le marché, est la preuve qu’il est en crise et démontre que la philosophie économique islamique se tient", a-t-il affirmé.

"Toute la richesse est la nôtre (...) tout le pétrole ou presque a la nationalité islamique et nous avons une philosophie économique que personne d’autre n’a", a-t-il ajouté dans une référence au fait que les pays islamiques, au premier rang des quels l’Arabie saoudite, détiennent une grande partie des réserves prouvées de pétrole dans le monde.

Abondant dans le même sens, un dignitaire saoudien, Souleiman Al-Aoudah, a prôné la tenue d’"un sommet islamique international pour définir le cadre et les étapes d’une alternative économique islamique".

Certains islamistes admettent toutefois que cette alternative n’est pas immédiatement pérationnelle. "Théoriquement, le système économique islamique offre un mécanisme complémentaire et solide (...), mais dans la pratique, l’expérience bancaire islamique n’est pas encore mûre, car elle offre des produits limités comme la Mourabaha", a ajouté à l’AFP M. Aoudah, un islamiste modéré.

Sa prudence est partagée par l’intellectuel islamiste égyptien Fahmi Houaidy, pour lequel le système islamique "pourrait apporter des solutions à certains problèmes bancaires, mais ne pourrait pas constituer une baguette magique" pour venir à bout de la débâcle financière qui secoue le monde.

publié le 27 février 2007

Croissance de 23 pc du PIB des Emirats arabes-unis en 2006

Le produit intérieur brut (PIB) des Emirats arabes-unis (EAU), a atteint 599 milliards de Dirhams (163,22 milliards de dollars) en 2006, soit une hausse de 23 pc par rapport à l’année précédente, selon le journal "Gulf News".

" L’économie de notre pays se développe très rapidement, le PIB émirati a enregistré une croissance de 23 pc, atteignant 599 milliards de Dirhams (163,22 milliards de dollars) en 2006", a souligné Mohamad Ahmad Ibn Abdelaziz, vice-secrétaire pour la planification au ministère émirati de l’Economie, dont les propos sont cités par le journal.

Il s’agit "d’une nouvelle année record" pour les Emirats, selon le même responsable, qui s’attend à une hausse du prix du brut à l’avenir, tout en estimant que des prix élevés n’affecteraient pas de façon sérieuse la croissance économique mondiale.

En 2005, le PIB des EAU a atteint 485 milliards de Dirhams (132,15 milliards de dollars), soit une hausse de 26,4 pc par rapport à 2004.

publié le 15 janvier 2010

Cyclisme : après le tour du Qatar, le tour du Sultanat d’Oman

Alors que l’ Europe grelotte l’hiver, le cyclisme professionnel international s’expatrie et se développe dans la région du Golfe où la température est voisine de 25 degré, idéale donc pour la pratique du deux roue .L’organisateur du Tour de France, Amaury Sport Organisation est à l’origine du Tour du Qatar et bientôt de la première édition du tour du Sultanat d’Oman sous la direction de Christian Prudhomme, directeur du Tour.

La première édition du tour d’Oman se déroulera du 14 au 19 février où l’on retrouvera dans le peloton l’élite du sprint mondial avec Boonen, Cavendish ou Farrar.

Mieux faire connaître Oman

« Le cyclisme est un moyen idéal de faire connaître le pays », expliquait Merckx à la présentation de l’épreuve.Sur le site de l’office du tourisme du Sultanat d’Oman, on peut lire la description suivante : « Un cadre naturel véritablement magique Trait d’union entre l’Inde et l’Afrique, Oman est un pays montagneux entouré de sable et d’eau : éclats d’azurs de l’Océan Indien sous le soleil d’Arabie, variations d’émeraude dans la fraîcheur des wadis, ces oueds qui irriguent les luxuriantes palmeraies... la magie opère à chaque instant. Le désert y est inexpugnable, ponctué de djebels escarpés et de dunes rouges et blondes.  ». Surnommée la Bretagne du monde arabe, Oman offrira un relief très varié aux coureurs.

L’épreuve bénéficie du soutien personnel du sultan, a souligné le maire de Mascate, la capitale du pays autour de laquelle la course rayonnera. Six étapes sont prévues, la première sur un circuit de 61 kilomètres en soirée, la dernière sous la forme d’un contre-la-montre individuel de 18,5 kilomètres. La plus longue (4e étape) atteindra la distance de 187 kilomètes.

Les équipes annoncées

Ag2r-La Mondiale (Fra)
BMC Racing Team (USA)
Cervélo Test Team (Sui)
Garmin-Transitions (USA)
Katusha (Rus)
Liquigas (Ita)
Omega Pharma-Lotto (Bel)
Quick Step (Bel)
Saur-Sojasun (Fra)
Team HTC-Columbia (USA)
Team Milram (All)
Team Saxo Bank (Dan)
Team Sky (G-B)
Topsport Vlaanderen-Mercator (Bel)
Trek-Livstrong (USA)
Vacansoleil Pro Cycling Team (P-B)

Les étapes

1re étape – Dimanche 14 février – Muscat Corniche / Muscat Corniche [61 km]

2e étape – Lundi 15 février – Nizwa / Samail [148,5 km]

3e étape – Mardi 16 février – Saifat Ash Shiekh / Qurayyat [124 km]

4e étape – Mercredi 17 février – Ibri / Nakhal [187 km]

5e étape – Jeudi 18 février – Wattayat / Sultan Qaboos Stadium [148 km]

6e étape – Vendredi 19 février – Al Jissah / Muscat Corniche [18,6 km - CLM individuel]

publié le 3 février 2008

Cyclisme : Tom Boonen remporte le Tour du Qatar

Tom Boonen s’est adjugé le Tour du Qatar en s’imposant aussi lors de la 6e et dernière étape disputée sur 120km entre Al Wakra et Doha Corniche vendredi. Le sprinteur de Quick.Step s’est montré le plus rapide du peloton devant l’Italien Alberto Loddo (Tinkoff) et le Brésilien Luciano Pagliarini (Saunier Duval).
publié le 30 juillet 2008

Début des travaux pour Universal Studio Dubailand

Mohammed Al Habbai, PDG de DUBAILAND, membre de Tatweer, et Laurent Jeanjean, vice-président d’Universal Studios Dubailand, membre de Tatweer, ont inauguré aujourd’hui le début des travaux d’aménagement des 650 000 m² des parcs Universal Studios situé au coeur du Dubailand qui sera en 2010 le plus grand parc d’attraction au monde.

Le parc thématique Universal Studios Dubailand(TM), évalué à près de 1 milliards d’euros se déclinera en plusieurs zones thématiques dont deux parcs dédiés à Hollywood et New-York

Laurent Jeanjean, vice-président d’Universal Studios Dubailand, a affirmé : " Nous sommes fiers d’annoncer le début des travaux d’aménagement d’Universal Studios Dubailand, le premier parc thématique au Moyen-Orient et la pierre angulaire du complexe DUBAILAND. "

Une fois qu’il sera complété en décembre 2010, Universal Studios Dubailand procurera aux touristes du monde entier des sensations uniques avec des attractions uniques.

En outre, ils découvriront musique, restaurants, shopping, cinéma et bien plus du parc thématique. Les visiteurs accumuleront les souvenirs enivrants à un rythme effréné, et ce à quelques mètres de leurs chambres luxueuses dans l’un des magnifiques hôtels à thème sur le site ou dans les ensembles résidentiels confortables d’Universal City Dubailand.

Universal Studios Dubailand(TM) rejoindra le groupe de parcs thématiques de renommée mondiale de Hollywood, de Floride, du Japon et de Singapour.

La destination vacance du futur prend actuellement forme à Dubaï...

PR Newswire

publié le 29 décembre 2007

Débuts très prometteurs pour BATIMAT au Moyen Orient

BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT se tiendra à Abou Dhabi, capitale des Emirats Arabes Unis du 20 au 23 avril 2008 et marquera les débuts au Moyen Orient de l’exposition du bâtiment la plus célèbre du monde.

La première édition de BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT a suscité un formidable intérêt avec son nouveau concept qui rassemble sous le même toit, quatre salons spécialisés axés sur les éléments clé de la construction moderne. Cette approche segmentée qui est innovante pour la région, combinée avec des services à forte valeur ajoutée comme le programme de rendez-vous d’affaires ont immédiatement suscité l’adhésion d’industriels majeurs.

BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT est organisé par Reed Exhibitions Moyen Orient avec le soutien et la participation de l’Union Internationale des Architectes et de l’association des entreprises du bâtiment des Emirats Arabes Unis (UAE Contractors Association). Cet évênement se tiendra dans le tout nouveau parc national des expositions d’Abou Dhabi (Abu Dhabi National Exhibition Center- ADNEC).

Ce salon rassemblera :

• Structure Gulf Exhibition : Salon du Gros Œuvre et des techniques de mise en œuvre ;

• Envelope Gulf Exhibition : Salon de la Façade, de l’Enveloppe du Bâtiment, de la Menuiserie et des Fermeture ;

• Intelligent Building Gulf Exhibition : Salon du Bâtiment Intelligent sur les réseaux et solutions de gestion et de contrôle du confort du Bâtiment ;

• HVAC Gulf Exhibition : Le salon du confort climatique et des solutions de refroidissement, de ventilation, des énergies, de la plomberie et du traitement de l’eau domestique.

Les quatre salons mettront l’accent sur les principaux aspects de la construction moderne en prenant en considération la performance technique, économique, environnementale, énergétique et sécuritaire des bâtiments. Ils présenteront des solutions techniques allant de la structure du Bâtiment, en passant par son enveloppe jusqu’aux solutions de second œuvre technique impliquées dans l’amélioration du confort du Bâtiment. Ces salons sont destinés aux maîtres d’ouvrage, maîtres d’œuvre, négociants, fabricants et entreprises du Bâtiment.

« Ce concept rassemblant quatre salons spécialisés sur la performance globale des Bâtiments a été bien accueilli par le marché » dit Léonard Lecoq, le directeur du salon BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT

Le marché de la construction au Moyen Orient se chiffre aujourd’hui à 300 milliards de dollars et augmente de 10% par an d’après une étude de marché commandée par Reed Exhibitions à la société AMR.

“Le marché du Bâtiment dans la région devient très rapidement mature et est en train de passer de façon remarquable d’une phase de construction rapide et parfois peu soucieuse de la qualité à une phase de performance globale. Le lancement de BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT arrive donc à un moment opportun et en réponse aux besoins du marché”, ajoute Leonard Lecoq.

Concernant le choix d’Abou Dhabi pour organiser BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT, Léonard Lecoq déclarait que Abou Dhabi et son voisin Dubaï font partie des zones les plus dynamiques au niveau économique dans le Golfe. Les deux villes développent en ce moment des projets immobiliers parmi les plus excitants de la région : The Burj Dubai – Le plus grand immeuble du monde, The Palms, Yas et Saadiyat Islands et Dubai World Central qui, quand il sera terminé sera le plus grand aéroport du monde. Un grand nombre d’autres grands projets d’infrastructure, de tourisme, d’immeubles résidentiels ou tertiaires sont également en prévision aux Emirats arabes ou dans le reste de la région.

BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT prévoit de recevoir environ 200 exposants sur une surface brute de 20000 m2 et pense accueillir environ 14 000 visiteurs. La première édition du salon a déjà attiré de nombreux industriels reconnus au niveau local ou international comme AMC Protection-Siplast, Corus Building Systems, Tabreed, Technal Middle East, Unibeton Ready mix, Swegon, Emirates Iron & Steel Factory, Al Nahr, Al Jaber Aluminium Composite, BFS Industries, Buzon Pedestal Int., Codaire Sarl, Date System SRL, Eucoron Building Industries, Mammut, Faresin Building Division, Global Steel Enterprise Co, Gulf Extrusions, Inox System, Marantec Steuerungs, Polser FRP Panels, Paulstra Vibrachoc, Qatar Steel Company, Rubber World Industry, Banninger Kunststoff Produkte GmbH, SEL Holding, Torterolo Re Spa, VM Zinc, Resiplac et Valeron Strenght Films notamment.

La Chine organisera des pavillons sectoriels en fonction de chaque salon spécialisé. Un autre pavillon spécifiquement dédié au confort climatique et rassemblant des industriels italiens sera organisé par le salon Mostra Convegno Expocomfort – Le salon biannuel, leader mondial des solutions de chauffage, de ventilation et d’air conditionné. Un pavillon turc organisé par l’association IMMIB présentera également des solutions de gros œuvre, de menuiserie et de façade.

“En plus d’innovations telles que des rendez-vous d’affaires qui aideront tous les exposants inscrits à mieux se préparer à recevoir les décideurs du secteur Bâtiment, un programme important de conférences et séminaires dédiés aux 4 salons sera organisé avec la participation d’experts internationaux”.

l’Union International des Architectes (U.I.A.) co-organisera avec Reed Exhibitions, « La conférence Internationale des architectes » centrée sur les pratiques équitables dans le Bâtiment. Elle se tiendra en même temps que BUILDING FUTURES GULF by BATIMAT et servira de plate-forme d’échanges entre les architectes, les entreprises, les maîtres d’ouvrage et les industriels.

Dans le cadre du salon Structure Gulf, une Conférence Ecosmart se tiendra, pendant laquelle des intervenants souligneront l’importance de l’utilisation des bétons à haute performance pour améliorer la durabilité, spécialement lors de conditions climatiques extrêmes assez typiques dans la région et pour contribuer à construire des bâtiments plus respectueux de l’environnement. Ecosmart Foundation, le co-organisateur des conférences, est une foundation canadienne à but non lucratif qui développe et dirige des activités et des projets promouvant les innovations et solutions techniques pour une économie plus durable.

Sur le salon Envelope Gulf, une conférence TBC rassemblera 5 présentations sur les thématiques de l’enveloppe du Bâtiment. TBC est une société française d’ingénierie et de consulting experte en technologies innovantes dans le secteur Bâtiment.

Pendant les salons Intelligent Building Gulf et HVAC Gulf, the Intelligent Building Group (IBG) organisera 5 présentations sur les solutions intelligentes du bâtiment et sur la performance énergétique dans le “Intelligent Living Forum”. Intelligent Building Group (IBG) est une organisation à but non lucratif qui existe depuis 25 ans dont l’objectif est de promouvoir les concepts et bénéfices des Bâtiments Intelligents principalement dans les secteurs commerciaux, santé et éducation.

publié le 4 janvier 2006

Décés du Sheikh Maktoum Bin Rashid Al Maktoum

Le vice président et premier ministre des émirats arabes unis est décédée en Australie à l’âge de 62 ans. Depuis 1995 son frère le prince Sheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum gérait les affaires courantes et va lui succéder comme gouverneur de Dubai. Comme le veut la tradition musulmane, les funérailles officielles dureront 40 jours et les drapeaux émiratis mis en berne.
publié le 12 février 2009

Délégation de la Fédération Irakienne des CCI en France

Une délégation de la Fédération des CCI d’Irak présidée par M. Jaafar Rasool Al Ghrairi, et comprenant les présidents des CC de Bagdad, Al Diwaniya, Babel, Al Nassiriya et Salaheddine a séjourné à Paris les 26 et 27 janvier.

La CCFA a organisé une réunion de travail à cette occasion, qui a groupé le Président, les Vice-Présidents, le Secrétaire Général et les Directeurs de la Chambre. Un déjeuner a suivi cette réunion auxquels ont pris part des représentants des entreprises dont Total, Suez Environnement, GDF Suez, Grands Moulins de France, CIAC Participations. D’autre part, des entretiens ont été aménagés portant sur la relance et le développement des relations économiques franco-irakiennes, avec MM. Xavier Roze, Ambassadeur, Chef de la Mission Interministérielle pour la Reconstruction de l’Irak, Franck Gellet, Sous-directeur et Sébastien Duhaut, rédacteur Irak au ministère des Affaires Etrangères. La délégation a été ensuite reçue par M. Thomas Courbe, nouveau Sousdirecteur des Relations économiques bilatérales à la DGTPE, en présence de MM. Cyril Forget, Chef du Bureau Moyen-Orient et François Valmage, Responsable de l’Irak. Enfin, la délégation s’est rendue au siège de la CCI de Paris où elle a été accueillie par M. Frédéric Brunet, Délégué du Président Pierre Simon, et chargé de l’innovation et des nouvelles technologies.

Chambre de Commerce Franco-Arabe
ccfranco-arabe.org

publié le 28 décembre 2007

Développement humain :le Liban au 10e rang régional

Dans son rapport 2007/2008 sur le développement humain portant sur les données de 2005 (derniers chiffres disponibles), les Nations unies ont classé le Liban à la 88e place parmi 177 pays de la planète et à la 10e place parmi 20 pays de la région MENA. Le Liban est considéré comme ayant un niveau de développement moyen et est classé avant l’Équateur et les Philippines et juste après le Pérou. L’Islande vient en tête de liste et le Sierra Leone occupe la dernière place. L’indice de développement humain publié par les Nations unies prend notamment en considération l’espérance de vie, le taux d’alphabétisation des adultes, le ratio de scolarisation, le PIB par tête…

publié le 24 juillet 2008

Dévoilement du plan directeur d’une nouvelle ville spectaculaire à Dubaï

Son Altesse le Cheikh Mohammed bin Rashid Al Maktoum, gouverneur de Dubaï, ainsi que vice-président et premier ministre des Émirats arabes unis, a révélé les plans ambitieux d’une ville entière qui sera construite dans le désert. Respectueuse du patrimoine culturel de la région autant du point de vue de la taille que de la conception, cette nouvelle métropole a été spécialement conçue pour répondre aux besoins du monde arabe moderne.

D’une superficie de plus de 800 millions de pieds carrés, le projet comprend de nouvelles résidences, des installations financières et commerciales et des établissements d’enseignement exceptionnels, des bâtiments municipaux iconiques de même que des attractions touristiques. La combinaison de ces éléments forme un parc paysager semblable à ceux que l’on peut retrouver à Londres et à New York.

La construction du projet Mohammed Bin Rashid Gardens, censé devenir l’un des plus spectaculaires développements urbains au monde, coûtera plus de 60 milliards de dollars. La société Dubai Properties entreprendra bientôt les travaux en se guidant sur le plan conçu par Eric Kuhne, architecte de renommée internationale de CivicArts, une société basée à Londres.

Son Altesse le Cheikh Mohammed mérite d’être félicité pour son engagement à l’égard de la création d’une nouvelle Dubaï qui redéfinira la qualité de la vie urbaine pour l’ensemble des citoyens et des visiteurs du golfe Persique. On peut comparer sa vision à celle du Schah Abbas, créateur de Nisf-e-Jahan, l’élégante capitale de la Perse au 16e siècle, dont les parcs, les jardins et les bibliothèques étaient le reflet du paradis , a déclaré Eric Kuhne.

Quatre centres ou maisons sont réparties à l’intérieur de la ville ; ces maisons renfermeront des installations de calibre mondial dans leurs domaines respectifs :

La Maison de l’humanité (House of Humanity) comprendra des bureaux destinés à des organisations caritatives, y compris l’établissement humanitaire du Cheik Mohammed, ainsi que des musées portant sur les thèmes de la civilisation humaine.

Les tours et immeubles de bureaux de la Maison du commerce (House of Commerce) seront occupés par d’importantes sociétés multinationales, des sociétés d’assurance et des banques islamiques et internationales oeuvrant en partenariat avec des établissements d’enseignements spécialisés en finances.

La Maison de la sagesse (House of Wisdom) contiendra des installations de traduction, une vaste bibliothèque, un jardin du savoir, des universités internationales, des collèges d’histoire et de sciences, une mosquée, ainsi que des bureaux qui seront utilisés par un certain nombre d’organismes universitaires.

La Maison de la nature (House of Nature) sera consacrée à l’environnement et comprendra des parcs familiaux, des jardins zoologiques, des hôtels, des cliniques de médecine alternative et de phytothérapie, de même que des locaux destinés à des laboratoires, à des établissements et à des collèges spécialisés dans la conservation de l’environnement et les sciences naturelles.

source:www.craven-property.com

publié le 11 décembre 2007

De Bercy à Dubaï, le patinage mondiale se transforme

Le patinage mondial trouve désormais ses principaux champions dans les pays asiatiques. Le Trophée Bompard, organisé à Bercy du 16 au 18 novembre, a confirmé cette évolution.

Bercy révèle toujours les futurs grands champions. Mao Asada, médaillée d’or, mince, fragile mais vive, a les yeux pétillants quand elle parle de sa victoire. Satisfaite de sa belle performance, la jeune souriante Asada a patiné avec assurance devant des milliers de spectateurs à Bercy. Ses admirateurs ainsi que la télévision japonaise ont suivi fébrilement le parcours de leurs figure nationale. Confiante sur la glace, elle s’exprime avec timidité devant les cameras et cherche constamment le regard rassurant de son entraîneuse. On se souvient encore de la domination du patinage russe dans les compétitions internationales. L’Asie continuera de produire des champions pour les prochaines décennies. Dans la catégorie couple, Dan et Hao Zhang emportent leur trophée Bompard en Chine. et confirment leur technicité. Patrick Chan a remporté la première place chez les hommes. A seulement 16 ans, le Canadien a montré une grande maturité et une assurance à toute épreuve sur la glace. Devant la presse, un rien le fait sourire. Détendu, amical avec ses concurrents du jour, il affiche une grande décontraction.

Les Français toujours en tête des podiums

La concurrence s’annonce à l’avenir rude pour le champion du monde Brian Joubert, absent lors du Trophée, et pour le couple Isabelle Delobel et Olivier Schoenfelder, champions d’Europe. Les patineurs français seront très attendus pour défendre leurs titres lors des Championnats d’Europe en janvier. Lors des Master’s de Courbevoie en septembre 2007, pour le démarrage de la saison du patinage, ils avaient exprimé leurs grande confiance dans les prochaines compétitions. Ils auront l’occasion de se produire à travers les galas Stars sur Glace et les Etoiles de la glace dans toute la France.

Les nouvelles frontières du patinage

D’autres lieux deviennent de nouvelles places fortes du patinage. Dubaï la mégalopole du Moyen Orient s’ouvre au sport de glace. Championne dans les constructions de tours immenses et désireuse de devenir la capitale mondiale du sport, elle s’ouvre aussi au patinage. Dotée déjà d’une patinoire olympique, elle accueille de plus en plus d’exhibitions et de galas. En mars 2006, Emily Hughes, qui a terminé deuxième au Skate Canada de cette année, est venue se produire dans un gala splendide. Des anciens champions d’ Europe en couple Radka et René Novotny ont participé à une tournée de gala à Dubaï en juillet 2007. Sur leur palmarès également le titre des champions du monde professionnel en 1995. On peut citer également le travail de Luda Kalenuk, entraîneuse ukrainienne dans un club à Dubaï, l’Al Nasr, qui a participé au Skate Asia en juillet 2007 à Manille. Elle explique qu’elle « a formé la première véritable équipe professionnelle du Moyen-Orient ».

La rédaction

publié le 9 février 2009

De larges disparités dans les effets de la crise financière mondiale sur le monde arabe

La crise économique mondiale dont la première flamme a débuté aux Etats Unis et qui a frappé par la suite de plein fouet les économies des pays occidentaux, ne semble pas avoir épargné le monde arabe et l’Afrique même si elle n’a pas eu l’ampleur et l’effet similaire produit dans les pays occidentaux.

En effet, ses résultats ont commencé, malgré la poursuite du black-out imposé aux médias locaux, à apparaître avec le temps à travers les statistiques et les informations faisant état des effets de la crise financière mondiale qui furent catastrophiques sur les pays arabes.

Dans ce cadre, des statistiques ont indiqué que les pays arabes producteurs de pétrole en particulier disposant d’investissements au Etats Unis ou des dépôts bancaires ont subi environ, 2,5 trillions de dollars US de perte, selon les déclarations du colonel Mouammar Kadhafi qui a exclu son pays de ces pertes.

La Libye épargnée par la crise

Le leader libyen a, au cours du 12ème sommet de l’Union Africaine qui l’a porté à la tête de l’organisation continentale jusqu’à fin de l’année en cours, affirmé que les pays pétroliers du Golfe à l’instar de plusieurs autres pays qui ont orientés leurs investissements vers le marché américain ont perdu 2,5 trillions de dollars US qui auraient pu selon lui bénéficier aux économies de ces pays, si ces fonds avait été investis sur des marchés arabes et africains épargnés par cette crise.

En ce qui concerne la Libye, les divergences politiques avec les Etats Unis d’Amérique qui ont duré des décennies ont évité à la Libye de perdre des fonds qu’elle a orientée sous forme d’investissements en Afrique et qui ont atteint d’après les dernières statistiques 5 milliards de dollars US dans les domaines de l’agriculture, des services, du tourisme et des infrastructures de base.

La Libye qui produit actuellement plus de 1,5 millions de barils par jour "n’a pas investi son argent aux Etats Unis pour des raisons politiques et l’a orienté vers le marché africain lui rapportant d’importants revenus générés par leurs intérêts" a déclaré le leader libyen, qui a affirmé que cet élan sera poursuivi et approfondi davantage pour englober tous les domines d’activité économique et sociale.

Toutefois, avec une économie basée sur l’exploitation des richesses en hydrocarbures, la Libye a commencé avec la chute du prix du brut qui a atteint les 40 dollars US à sentir l’effet de la crise financière.

Cette baisse vertigineuse du prix du pétrole est causée par la réduction de la consommation en énergie dans les pays occidentaux.

Face à la persistance de cette baisse des voix ont commencé à se lever en Libye pour réclamer la nationalisation des sociétés pétrolières étrangères afin de mieux maîtriser le pétrole qui est la principale source de revenu du pays.

Dans ce cadre, le guide libyen a fait savoir, en réponse à cette demande qui si le prix ne remontent pas à 100 dollars, le pays envisagerait sérieusement de s’orienter vers l’option de la nationalisation des compagnies pétrolières étrangères installées en Libye.

Tunisie : ne pas programmer des investissements sur les marchés étrangers en 2009

Quant a la Tunisie, les analyste indiquent que les entreprises tunisiennes ne subissent pas de chocs et les établissements financiers et les banques ne seront pas touchés tant que le marché financier tunisien n’est pas au même niveau que ceux des Américains, des Européens et des Asiatiques. En ce qui concerne les retombées de la crise financière sur l’investissement, il y a lieu de remarquer que les banques tunisiennes sont peu tournées vers le marché financier international et disposent de peu d’actifs à l’étranger. Elles ne sont pas directement concernées par la crise des crédits.

Concernant les mesures prises pour parer à cette crise, M. Taoufik Baccar, gouverneur de la banque centrale de Tunis, a souligné que face à la forte remontée des marges de crédits et à l’incertitude croissante régnante sur les marchés des capitaux internationaux, il a été décidé au niveau de la gestion des réserves en devises du pays, de ne pas programmer de sortie sur les marchés financiers internationaux en 2008 et en 2009 et d’orienter les placements en devises de la Banque Centrale de Tunisie vers les instruments d’investissement les plus sûrs. Mais si l’actuelle crise financière se transforme en crise économique, suite à une forte baisse de la consommation aux Etats-Unis et en Europe, consécutive à la limitation des crédits, ses conséquences affecteront la Tunisie. Si la crise devient d’ordre économique et touche l’Europe, le rythme de croissance de l’économie tunisienne risque de ralentir étant donné que les échanges économiques de la Tunisie se font à 80% en euros. Quant à l’évolution du flux des investissements directs étrangers, il y a le risque de voir des entreprises qui avaient l’intention de venir s’installer en Tunisie décaler leurs investissements. D’autre part, dans un contexte de récession mondiale, des produits comme le textile ou les phosphates pourraient aussi se retrouver de nouveau en crise, suite à la diminution des commandes en provenance de l’étranger, alors que les touristes européens, confrontés à une baisse de leur pouvoir d’achat, viendront moins en vacances en Tunisie.

L’Algérie appelle à serrer la ceinture

Pour l’Algérie, cette crise financière est considérée comme "une douche" selon le chef du gouvernement Ahmed Ouyahia. Mais, il a indiqué que son pays doit dès maintenant se préparer à l’après pétrole. Le responsable algérien a, en assurant que son pays est à l’abri de cette crise financière, rappelé à tous les algériens que le seul moyen pour se mettre a l’abri des effets de cette crise reste le travail "il faut qu’on travaille. Il faut qu’on cesse de penser que nous sommes devenus un pays riche et ne plus parler d’aisance financière a-t-il ajouté. On peut conclure que l’Algérie insiste sur le travail comme substitut à la manne pétrolière et pour faire face au séisme économique en exhortant les jeunes à miser sur le travail productif et à favoriser l’activité intellectuelle afin d’exploiter les richesses et les ressources du pays. En somme, la crise financière qui a touché les marchés occidentaux s’est étendue aux marchés arabes même si c’est avec des degrés moindres. Mais il reste à signaler que tous les pays arabes, sans exception, chacun selon ses capacités, à titre individuel ou collectif, sont entrain de réduire les effets de cette crise ce qui s’est reflété lors du sommet économique arabe qui s’est tenue récemment au Koweït pour discuter des moyens de lutter contre l’influence négative de cette crise sur les économies arabes.

Par AICH Fadhlouni
publié le 16 juillet 2009

De nombreuses femmes occupent des postes à responsabilité dans l’Émirat de Dubaï

À Dubaï, les femmes jouent un rôle essentiel dans la vie publique aussi bien que dans le monde de l’entreprise, où elles bénéficient d’un statut égal aux hommes.

Au pouvoir

· Le gouvernement de Dubaï compte quatre ministres.

· A 27 ans, Ebtisam Ali Rashid Al Bedwawi est devenue en mars 2009 la première femme à occuper le poste de juge à Dubaï.

Sur le marché du travail

· Les femmes émiraties occupent 30 % des postes de direction au sein des entreprises, et représentent plus de 70 % des emplois qualifiés : médecins, enseignantes, ingénieures, pharmaciennes…

· 15 % des professeurs d’université sont des femmes.

· Le secteur bancaire compte 32 % de femmes, un chiffre en constante augmentation.

· Les secteurs dans lesquels les femmes travaillent le plus : l’éducation (39%), la santé (35 %), la sécurité (17 %).

· 52 % des salariés sont des femmes.

92 % des lycéennes diplômées aux Emirats Arabes Unis poursuivent des études universitaires, le taux le plus élevé au monde. Au moment de l’indépendance des Emirats Arabes Unis, en 1971, il n’y avait que 45 diplômés dans tout le pays ; quatre d’entre eux étaient des femmes. Aujourd’hui, le pays compte plusieurs milliers de diplômés.

Institutions dédiées à la promotion des femmes : focus sur le Dubai Women Establishment

Dirigé par Mona Al Marri, le Dubai Women Establishment a pour vocation de renforcer le rôle et la place des femmes dans la société. Cette institution encourage les femmes à participer activement au développement socio-économique et à la croissance des Émirats arabes unis, au sein des pouvoirs publics comme dans la société civile. Elle prône également une vie équilibrée entre travail et vie de famille, tout en préservant les valeurs traditionnelles et culturelles des EAU.

Référence dans la définition du statut et des besoins des femmes aux Émirats, le DWE promeut les idées innovantes qui servent la cause des femmes et mettent en avant leur contribution à la société.

Contact Presse :

josse.bodinier@hillandknowlton.com

01 41 05 44 57

publié le 30 juillet 2010

De nouveaux rapports indiquent une transformation des services financiers au Bahreïn

D’après l’Étude économique annuelle officiellement inaugurée par le Conseil de développement économique du Bahreïn ce mois-ci, la croissance des compagnies d’assurance et des banques de détail a joué un rôle important dans la transformation du secteur des services financiers au Bahreïn.

L’Étude économique annuelle : prospérité durable est axée sur la performance économique récente du pays. Elle examine la décennie passée et évalue les défis à relever dans les années à venir.

Malgré la pire crise financière mondiale en plus de soixante ans, une crise au cours de laquelle les services financiers ont été gravement atteints dans d’autres économies, la diversité de l’économie bahreïnienne a permis au pays de préserver, dans l’ensemble, la stabilité de ses services financiers grâce à la forte croissance de l’assurance et de la banque de détail.

Le secteur de l’assurance a notamment doublé de taille au cours des cinq dernières années et a augmenté de 6 % en 2009 malgré la crise mondiale. Le Bahreïn compte désormais un total de 169 compagnies d’assurance on shore, dont 9 qui offrent des produits d’assurance conformes à la Shari’a. La banque de détail a elle aussi connu une croissance régulière.

Le secteur des services financiers représente environ un quart du PIB du Bahreïn et a contribué pour près de 23 % à la croissance totale du PIB au cours de ces six dernières années.

Le développement de ce secteur, qui existe depuis plus de quarante ans, constitue une part importante de la Vision 2030 et de la Stratégie économique nationale. Ces réformes sont menées par le Conseil de développement économique du Bahreïn (EDB), sous les auspices de Son Altesse Royale le Prince Salman Bin Hamad Al-Khalifa, Prince héritier de la Couronne du Bahreïn et président d’assemblée de l’EDB, dans le but d’améliorer et d’élever le niveau de vie de tous les Bahreïniens. Le secteur de la banque islamique a également connu une forte croissance grâce aux efforts du Bahreïn qui a misé sur sa position de plaque tournante de la finance islamique dans la région.

Le Shaikh Mohammed bin Essa Al Khalifa, président de l’EDB, a déclaré :

« Les résultats de cette Étude sont la preuve des avantages offerts par une plus grande diversification des services financiers. Le développement des secteurs de l’assurance et de la banque de détail nous aidera à continuer de redistribuer les profits de la croissance nationale à tous les Bahreïniens. Cette étude révèle également qu’il est bénéfique d’investir dans la formation et l’éducation. En investissant dans nos concitoyens, nous avons permis à ces bienfaits de toucher tout le monde. »

À ce jour, 67 % des personnes travaillant dans les services financiers sont des citoyens Bahreïniens, et 37 % de ceux-ci sont des femmes.

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À propos du Conseil de développement économique du Bahreïn (Bahrain Economic Development Board ou EDB)

Le Comité de développement économique du Bahreïn (EDB) est une agence publique dynamique dont la responsabilité est de formuler et superviser la stratégie de développement économique du Bahreïn.

Travaillant en étroite collaboration avec les institutions gouvernementales et les entreprises du secteur privé, la mission de l’EDB Bahreïn est de soutenir et diversifier l’économie du Bahreïn en développant une stratégie en faveur d’un environnement économique moderne, qui encourage les investissements étrangers et permette au pays de se positionner comme un acteur de choix sur le marché mondial.

L’EDB Bahreïn a pour vocation de contribuer à l’élévation du niveau de vie en créant de plus grandes opportunités pour les citoyens et de faire du Bahreïn le pays le plus accueillant et le plus propice aux affaires du Golfe.

L’EDB Bahreïn est également le garant de la mise en place de toutes les initiatives et réformes économique du gouvernement.

Ses activités se concentrent actuellement sur six secteurs économiques cibles dans lesquels le Royaume offre des avantages considérables : les services financiers, les industries en aval, tourisme, les services commerciaux, la logistique, et l’éducation et la formation.

publié le 25 janvier 2008

De Paris à Dubaï, les arts du cirque se mondialise

Le festival Mondial du Cirque de Demain réunit à Paris chaque année depuis trente ans les meilleurs espoirs des arts du cirque. La 29ième édition à planté son chapiteau sous la coupole du Cirque Phénix. Plus loin à Dubaï, le cirque du soleil a rencontré un veritable succés.

La Pelouse de Reuilly, dans le bois de Vincennes accueillera, du 31 Janvier au 3 Février 2008 des numéros venu du monde entier qui proposeront un véritable voyage à travers une multitude d’univers. Autour de 26 numéros en compétition répartis en 2 programmes totalement différents, le Festival Mondiale du Cirque de Demain est l’occasion de découvrir des numéros uniques : acrobates tanzaniens virtuoses du mât chinois, équilibres, jonglage, trapèze ballant, trapèze volant, main à main, contorsion, banquine, diabolo, acrobatie comique, clowns, cadre russe, planche coréenne. Des spectacles exceptionnels ou la virtuosité rivalisera avec l’originalité. Les prix et les trophées seront décernés par un jury de professionnel et de personnalités du monde artistique comme Coline Serreau, comédienne et réalisatrice ou encore le comédien Rufus. Le 3 février le festival rendra hommage à la virtuosité du Cirque Français. En marge du festival des expositions d’estampes et d’affiches anciennes sont proposés. Depuis sa création le festival a déjà séduit plus de 200 000 spectateurs.

Nakheel amènera le Cirque du Soleil à Dubaï

Les arts du cirque ont pris une autre dimension et s’intégre parfaitement dans l’industrie du divertissement mondiale. Une nouvelle étape est franchi avec le spectace le cirque du soleil à Dubaï. Un théâtre de 1 800 places a été conçu spécialement pour un spectacle permanent sur The Palm Jumeirah.

À la suite de l’annonce d’un important partenariat en vue de créer un spectacle permanent sur The Palm Jumeirah, Nakheel, le premier promoteur immobilier privé au monde, accueillera le Cirque du Soleil à Dubaï.

Nakheel construira sur The Palm Jumeirah un théâtre de 1 800 places conçu par le Cirque du Soleil et abritant le tout premier spectacle permanent du Cirque à l’extérieur des Etats-Unis, du Japon et de la Chine. Les deux entreprises ont conclu une entente initiale de 15 années selon laquelle le spectacle prendrait l’affiche au quatrième trimestre de 2010.

Le Cirque du Soleil et Nakheel dévoileront prochainement les membres de l’équipe de création ainsi que le thème de ce tout nouveau spectacle, qui sera produit spécialement pour The Palm Jumeirah.

Le sultan Ahmed Bin Sulayem, président exécutif de Nakheel, a déclaré :

« Nakheel a déjà acquis une solide réputation de promoteur innovateur, audacieux et visionnaire par le biais de ses propriétés, devenues de véritables points de repère là où elles sont érigées. Mais ce sont les attractions et les installations offertes aux résidents et aux visiteurs qui mettront ces immeubles pleinement en valeur. Notre aptitude à attirer de grands noms – tels que Trump et Atlantis – à The Palm Jumeirah est reconnue, mais le Cirque du Soleil offrira une expérience complète inédite.

Dubaï est l’une des villes qui se développent le plus rapidement au monde. Comme toute ville connaissant un tel essor et se voulant une destination internationale du 21e siècle, Dubaï requiert des installations culturelles et municipales. Avec ses plus de 30 hôtels cinq étoiles et 14 000 chambres, The Palm Jumeirah s’est avéré un choix tout indiqué pour accueillir le Cirque du Soleil. En signant cette entente, nous réalisons un beau coup non seulement pour Nakheel, mais aussi pour la ville de Dubaï. »

Ce partenariat a été conclu dans la foulée du succès retentissant qu’a connu le spectacle de tournée Quidam du Cirque du Soleil, de passage à Dubaï en janvier 2007. Le spectacle, commandité par The Palm et présenté au Ibn Battuta Mall sous le Grand Chapiteau, marquait la première présence du Cirque du Soleil au Moyen-Orient. Quidam a été vu par 100 000 personnes, ce qui en fait le projet de divertissement le plus réussi de tous les temps dans cette région.

Daniel Lamarre, président et chef de la direction du Cirque du Soleil, a souligné :

« Le Cirque est constamment à l’affût de nouveaux marchés pour ses spectacles permanents, mais ce n’est pas facile de trouver en un même lieu un taux d’achalandage suffisant, des capacités d’hébergement, des réseaux de transport adéquats, la présence d’installations modernes et une offre touristique locale. Nous sommes persuadés que The Palm Jumeirah offre au Cirque tous les éléments que nous recherchons et sommes ravis d’annoncer aujourd’hui la signature de cette entente d’une durée de 15 années avec Nakheel.

La séjour à Dubaï de la tournée de Quidam en début d’année a marqué une première collaboration entre nos deux entreprises. Avant cette tournée, le Cirque n’avait jamais visité cette région et Dubaï n’avait jamais accueilli un projet de divertissement d’une telle envergure. Ni le Cirque, ni le commanditaire et présentateur The Palm ne pouvaient prédire la réussite de cette initiative, mais avec un taux de succès de 100 000 spectateurs, nous avons immédiatement entamé des négociations sérieuses. »

L’entente s’inscrit dans la stratégie à long terme de Nakheel visant à attirer à Dubaï des projets de divertissement culturel de calibre international. La décision de réserver un emplacement stratégique pour le théâtre permanent sur The Palm Jumeirah témoigne de cette volonté. En plus des autres attractions que proposera The Palm Jumeirah, le Cirque du Soleil offrira une expérience familiale et culturelle sans précédent, donnant aux visiteurs une raison de plus de se rendre à Dubaï.

Chris O’Donnell, président et chef de la direction de Nakheel, a ajouté pour sa part :

« Un spectacle permanent du Cirque du Soleil confirmera la position de The Palm Jumeirah comme destination touristique de premier choix dans la région, démontrant une fois de plus que Dubaï est en voie de devenir un joueur clé sur la scène mondiale du divertissement.

Les spectacles permanents du Cirque du Soleil à Las Vegas, dont « O », qui a été vu par six millions de personnes en huit années seulement, ont toujours su attirer en grand nombre des touristes venus des quatre coins du monde. Je n’ai aucun doute qu’un spectacle original présenté dans un tout nouveau théâtre spécialement conçu sur The Palm Jumeirah captera l’imagination des résidents de Dubaï ainsi que des visiteurs du monde entier, dont le nombre ne cesse de croître. »

Les discussions vont bon train entre Nakheel et le Cirque du Soleil en vue de déterminer l’emplacement précis du théâtre sur The Palm Jumeirah ; chose certaine, le site choisi bénéficiera d’un accès facile aux importants réseaux de transport insulaires, y compris le Monorail de The Palm.

La rédaction

Festival Mondial Du Cirque De Demain 39, avenue des Ternes, 75017 Paris Tél. : 01 40 68 07 72 - Fax. : 01 40 68 02 78 festival@cirquededemain.com www.cirquededemain-paris.com

www.cirquedusoleil.com.

publié le 13 mars 2006

Degremont, groupe Suez,remporte au Qatar un contrat de 260 millions usd

DEGREMONT, GROUPE SUEZ, REMPORTE AU QATAR UN CONTRAT DE 260 MILLIONS DE DOLLAR POUR LA CONCEPTION, LA CONSTRUCTION ET L’EXPLOITATION D’UNE USINE DE TRAITEMENT DES EAUX USEES

L’Autorité des Travaux Publics de l’Etat du Qatar (Public Works Authority - State of Qatar) vient de confier à DEGREMONT un contrat portant sur la conception, la construction et l’exploitation, pour une durée de 10 ans, de la plus importante usine d’épuration des eaux usées du pays. L’usine, située à vingt kilomètres à l’ouest de Doha et d’une capacité de 135000 m3/jour, est destinée à la réutilisation des eaux traitées. Elle desservira 500 000 habitants et sera opérationnelle mi-2008.

Ce contrat de DBO (Design, Build, Operate), le premier dans les eaux usées pour DEGREMONT dans le Golfe d’Arabie porte sur un montant total de 260 millions USD, réparti en deux volets : 180 millions USD pour la conception et la construction de l’usine et 80 millions USD pour son exploitation.

Le contrat sera exécuté dans le cadre d’une joint-venture 50/50 entre DEGREMONT et son partenaire japonais MARUBENI Corporation pour le Génie Civil. Son exploitation est également confiée à DEGREMONT-MARUBENI avec une répartition de 70/30.

Ce contrat s’intègre parfaitement dans la stratégie de DEGREMONT de développer son activité de services liés aux contrats de construction d’usines.

DEGREMONT-MARUBENI réhabilitera la station existante et construira une nouvelle station d’épuration complète. Le procédé DEGREMONT, basé sur plusieurs étapes de traitement assure un effluent de haute qualité : traitement primaire incluant un dessablage, traitement secondaire avec boue activée et un traitement tertiaire associant une filtration sur sable et des membranes d’ultrafiltration. Le traitement des boues comprend leur épaississement, une digestion aérobie et leur deshydratation. ZENON ENVIRONMENTAL fournira ses membranes ZeeWeed® pour le traitement tertiaire. Les membranes d’ultrafiltration ZeeWeed® de ZENON assurent l’eau traitée d’une qualité suffisamment pure pour la réutilisation en irrigation agricole. Bien que ce ne soit pas le premier contrat de ZENON au Moyen-Orient, c’est le plus grand traitement tertiaire dans cette région. De plus en plus de pays du Moyen-Orient se tournent vers la réutilisation des eaux usées pour assurer une bonne gestion de ses ressources en eau.

publié le 7 septembre 2010

Demande d’agrément pour la première banque islamique en Chine

AFFIN Holdings Bhd de Malaisie et son partenaire étranger The Bank of East Asia Ltd, basé à Hong-Kong, ont soumis une demande d’agrément à la China Banking Regulation Authority (CBRA) pour ouvrir la première banque islamique en Chine.
« CBRA est en train d’étudier la régulation et les pratiques de la finance islamique. Nous espérons être la première banque islamique en Chine lorsque l’autorité aura traité la question des régulations », a indiqué le président de BEA, David KP Li, à Kuala Lumpur.

Le partenariat permettra à Affin Bank d’utiliser plus de 240 guichets et filiales à travers le monde, couvrant Hong-Kong, la Chine, l’Amérique du Nord, l’Angleterre et l’Asie du Sud-Est. BEA est aussi le premier grand actionnaire étranger d’Affin, avec 23,5% des parts.

Le mois dernier Affin Bank, pour sa première opération d’achat en dehors de la Malaisie, a acheté la banque indonésienne PT Bank Ina Perdana pour 44M$. Elle offrira aussi des services de finance islamique dans ce pays de 200 millions d’habitants.

Affin Bank détient une filiale islamique, Affin Islamic Bank, qui a commencé ses opérations en avril 2006.

Secure Finance

publié le 27 juillet 2010

Des noms de domaines en langue arabe

En Arabie Saoudite, Le centre saoudien des télécommunications commencera bientôt a recevoir les demandes pour l’acquisition des noms de domaines en langue arabe.
Deux phases sont prévues : Durant la première phase prévue jusqu’à la fin du mois de juillet, seules les demandes concernant les noms de domaines des marques et les enseignes commerciales seront acceptées. Durant la deuxième phase qui débutera à partir du mois de septembre 2010 toutes les demandes seront acceptées.
publié le 28 février 2008

Des plans pour un hôtel Mövenpick à Damas

Les Mövenpick Hotels & Resorts poursuivent leur expansion avec une autre étape importante au Moyen-Orient : un contrat de management vient d’être signé avec l’entreprise propriétaire, Toumeh International Group, pour un hôtel 5 étoiles situé en plein coeur de Damas, capitale syrienne. Le nouveau Mövenpick Hotel Damascus fera partie d’un grand centre commercial, il est actuellement en travaux et sera achevé d’ici à 2010.

"La Syrie et en particulier Damas, centre culturel et religieux d’Orient, sont des destinations que nous visons depuis longtemps dans nos plans d’expansion", déclare Andreas Mattmüller, Senior Vice President Middle East & Asia Mövenpick Hotels & Resorts. "Grâce au Toumeh International Group, nous sommes fiers d’être présents à partir de 2010 à cette destination arabe phare."

"Nous sommes très heureux de mener ce projet avec le groupe hôtelier de renommée internationale", déclare le Dr Nabil Toumeh, CEO du Toumeh International Group. "Au Moyen-Orient, les Mövenpick Hotels & Resorts sont une marque très forte qui peut compter sur un public large, fidèle et totalement satisfait."

Le nouveau Mövenpick Hotel Damascus bénéficie d’une excellente situation en centre ville, à proximité directe des ministères. Il compte 268 chambres et suites spacieuses ainsi qu’un restaurant, un lobby lounge, un centre de santé et de beauté, une piscine extérieure ainsi que des courts de tennis. Une salle de bal multifonctionnelle pouvant accueillir jusqu’à 300 personnes ainsi que six salles de réunion et un centre d’affaires seront mis à disposition pour les banquets et les conférences.

Mövenpick Hotels & Resorts est une société de gestion d’hôtels haut de gamme implantée dans 26 pays avec plus de 90 hôtels existants ou en construction comptant 12’000 employés. La chaîne est présente sur ses marchés principaux en Europe, au Proche- et Moyen-Orient, en Afrique et en Asie. Ce groupe international d’origine suisse poursuit son expansion et devrait compter une centaine d’hôtels vers 2010. Mövenpick Hotels & Resorts s’est clairement positionnée dans le secteur des 4 et 5 étoiles avec les segments hôtels d’affaires, congrès et loisirs. Le group hôtelier offre des produits et services de haute qualité et appartient à Mövenpick Holding (66,7 %) et au Groupe Kingdom (33,3 %).

contact

Alain Gozzer
Director of Public Relations
Mövenpick Hotels & Resorts Management AG
Flughofstrasse 61
8152 Glattbrugg, Switzerland
Phone +41 44 828 41 44
Fax +41 44 828 40 10
E-Mail : alain.gozzer@moevenpick.com

publié le 26 février 2009

Des portes de la mode pour séduire les touristes

Cinq pays, cinq « Porta Moda ». Des portes de la mode qui devraient attirer et les plus grandes marques internationales du monde de la mode et les touristes fortunés, au détriment de capitales, comme Paris ou Londres.
Sept milliards de dollars (5,5 milliards d’euros). En pleine crise financière, c’est le montant faramineux que va investir la société d’investissement en immobilier émirati Abu Dhabi Investment House (ADIH), dont le bureau de représentation est situé à Bahreïn. Un montant conséquent pour un projet tout aussi énorme : cinq pays – les Emirats arabes unis, dont Abou Dhabi est la capitale administrative, le Qatar, le Maroc, la Tunisie et l’Inde – ont été choisis en raison de leur fort potentiel d’attractivité pour accueillir chacun une « Porta Moda » (porte de la mode, en français). Lors du lancement de ces portes d’entrées dans le monde de la mode en avril 2008, Rashad Yousef Janahi, directeur et membre du conseil d’administration d’ADIH, expliquait vouloir attirer de grands noms du luxe dans la mode, le design, l’industrie de l’habillement, la bijouterie ou encore l’ameublement. Les plus grandes marques internationales sont ainsi visées, comme Louis Vuitton, Ralph Lauren, Bulgari ou Christian Dior, ainsi que quelque uns des principaux intervenants du secteur comme la chaîne de grands magasins Neiman Marcus ; la London Fashion Week, institution organisatrice de la semaine des défilés londonienne ou encore la London School of Design, célèbre école de mode anglaise. Un concept soutenu par des partenariats jugés stratégiques par ADIH et des mémorandums d’accord signés avec des grandes institutions de renom. Emirates International Properties (EIP), l’agence immobilière de Emirates International Investment Company (EIIC), développera le concept à Abou Dhabi, pendant que Gulf Finance House (GFH) s’occupera d’établir Porta Moda au Maroc et en Tunisie, deux pays au marché jugé prometteur et déjà cibles d’investissements financiers provenant de pays du Golfe pour des projets de grande envergure dans le tourisme et l’immobilier notamment. Porta Moda Qatar et Porta Moda Inde seront quant à elles implantées par Qatar Entertainment City et India Entertainment City.

Des villes artificielles toutes fondées sur le même modèle

À Marrakech par exemple, ville du Maroc choisie pour le projet, le lancement des travaux a eu lieu le 19 novembre 2008. Cinq ans de travaux sont prévus pour cette « Porta Moda Marrakech » d’une superficie de plus de 30 hectares. Quelque 400 millions de dollars seront investis et près de 8 000 emplois créés. Cette ville de la mode s’articulera autour d’un centre-ville comprenant des boutiques et des ateliers de création, ainsi que des complexes résidentiels avec des appartements de luxe. Un hôtel de cinq étoiles s’étalant sur plus de 10 000 mètres carrés sera construit non loin du terrain de golf. Un centre sportif, comprenant des courts de tennis et une piscine, et même une clinique sont prévus dans cette ville. Tout est prévu pour ravir le client et rendre son séjour agréable. Des complexes qui se développent de plus en plus dans la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord. Au Koweït, par exemple, c’est la Villa Moda, un « temple de la mode » selon les connaisseurs, qui concurrence les Porta Moda. Des villes artificielles qui attirent la clientèle fortunée du Golfe notamment, et risquent de desservir les capitales de la mode, comme Paris ou Londres.
Julie Schneider
publié le 5 avril 2007

Des Produits Pepsi défectueux retirés des marchés d’Abu Dhabi

Abu Dhabi Food Control Authority a annoncé aujourd’hui avoir retiré de grandes quantités de pepsi-cola diet du marché après avoir découvert des défauts de fabrication. En effet, des tests en laboratoire ont révélé que des substances sur la surface intérieure des contenants se sont mélangées au contenu liquide. C’est ce qu’a déclaré le responsable du département "Communications and Information" de Abu Dhabi Food Control Authority. Il a ajouté que « tous les pepsi-cola diet qui ont été mis en bouteille le 22 janvier 2007 (sort No. 7022) à l’usine de la compagnie ont été mis en quarantaine ».

Les « tests en laboratoire sur des échantillons pris au hasard ont indiqué que le seul produit défectueux de pepsi est pepsi-cola Diet ».

N.Faris

publié le 18 février 2008

Des projets et des réseaux d’affaires franco maghrébins sont nés

La matière grise des 1900 visiteurs de cette 7ème édition a vu naître des projets prometteurs, développant ainsi des relations économiques franco maghrébines concrètes et constructives : un rapport « win-win » entre les deux rives.

La Convention France Maghreb 2008 perpétue sa réputation de lieu de concrétisation de projets et de création de réseaux d’affaires et de ressources humaines !

L’évaluation des partenaires et des exposants à la clôture de la 7ème Convention France Maghreb a mis en valeur ses points forts : « bonne organisation »,« Diversité des intervenants », « convivialité », « bonne relation (france-maghreb) », « bonne couverture médiatique », « Stands plus agréables, avec plus de place et plus de monde » ; « personnel chaleureux », « Opportunité de networking »

En points d’amélioration les 45 partenaires et exposants ont souligné : « une journée d’exposition est insuffisante », « mettre en contact les congressistes et les animateurs » ; « mettre une thématique sur la jeunesse maghrébine », « plus de contacts personnalisés » ; « présence de compagnie multinationales implantées au Maghreb » ; « annuaire des exposants », « good overall », etc.

Pour Christian Sautter, Adjoint au Maire de Paris, la Convention France Maghreb est un rendez-vous indispensable à Paris pour les professionnels. Cet avis est partagé par Fathallah Sijilmassi, Ambassadeur du Maroc en France, et par les conseillers économiques de l’Algérie et de la Libye.

Invité d’honneur à la 7ème Convention France Maghreb, le ministre mauritanien du Commerce et de l’Industrie, a affirmé avoir découvert une dynamique « exceptionnelle » à la Convention France Maghreb et a confirmé repartir avec de nombreux projets à concrétiser avec les partenaires et exposants de la Convention France Maghreb.

Brink’s et Orly International, sponsors de la 7ème édition, la Convention France Maghreb leur a donné l’occasion d’étendre leurs ambitions au Maghreb, avec des contacts et des rendez-vous ciblés.

Saisissant la tribune de la Convention France Maghreb, l’ambassadeur du Maroc en France a souhaité que la frontière algéro - marocaine soit ré-ouverte, à l’image de celle de la Tunisie et de l’Algérie, qui connaissait, le lendemain de la Convention France Maghreb, des commémorations sous le patronage des présidents algérien Abdelaziz Bouteflika et tunisien Zine Abidine Ben Ali.

Symbole de la dynamique économique maghrébine, la présence de l’Union des Employeurs du Maghreb a été unanimement saluée par les centaines de participants, qui ont afflué sur le stand de l’UME, dont l’un des fondateurs, Mr Mrakech, Président de la Confédération Algérienne du Patronat, a tenu plus de « cent soixante » entretiens qualifiés sur place dans la journée du 6 février.

La 7ème Convention France Maghreb a mis en valeur de nouveaux acteurs économiques émergeants dans l’espace France Maghreb.

L’Algérie : Dans le cadre de la promotion des exportations hors hydrocarbures, le Ministère du Commerce Extérieur a présenté à la 7ème Convention France Maghreb pour la première fois le dispositif Optimexport, lancé en partenariat avec la France (AFD).. Ce projet porte sur « le renforcement des capacités exportatrices des PME algériennes » il est co-financé par l’Algérie et l’Agence Française de Développement (AFD) pour un investissement de 2,1 millions d’euros. Cette annonce a été effectuée lors de la Convention France-Maghreb par Ali Takarli, Directeur des exportations du ministère du Commerce Extérieur.

Le Maroc a mis en valeur ses Centres Régionaux d’Investissement, et des entreprises privées. Des institutions et partenaires de plusieurs régions et secteurs d’activité étaient présentes telles que l’ANAPEC ; l’Agence de l’Oriental ; Brink’s Maroc ; les CRI d’Agadir, de Tadla-Azilal et du Grand Casablanca ; Eurodefis ; Jet4you ; Méditel ; Nord-Sud Management (Tanger) ; Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc ; Bladiphone ; Mobisud, etc.

Invité d’honneur, La Mauritanie se montre ambitieuse concernant le développement économique du pays. En effet, le Ministre du Commerce et de l’Industrie Mauritanien s’est exprimé sur la législation libérale du pays ainsi que sur sa proximité de l’Afrique subsaharienne, des atouts non négligeables pour une croissance positive du pays.

La Libye a également profité de cette occasion pour promouvoir le pays comme nouveau cadre d’investissement grâce notamment à la libéralisation des moyens d’investissement. La Tunisie a mis en avant les avantages existants pour l’acquisition du foncier, ouverte aux étrangers ; l’occasion également pour Ubifrance de présenter le futur Medalia à Tunis.

Comme chaque année, l’ACSE, partenaire des Trophées de la Diversité en entreprise, a présenté par la voix de son représentant, Kamel Benamra, le dispositif d’aide à l’intégration des immigrés en France, et a mis en valeur l’importance de la valorisation des entrepreneurs issus de l’immigration en France, dont le nombre croit d’année en année.

En guise de conclusion, Paul Balta, auteur de l’ouvrage « Méditerranée, berceau de l’avenir » a présenté les perspectives de l’Union de la Méditerranée en lien avec l’espace France Maghreb. Une façon de préparer l’une des thématiques majeures de la 8ème Convention France Maghreb en février 2009 !

Des récompenses et des perspectives

S’appuyant sur les évaluations des sociétés en lice, le jury a décerné les Trophées 2008 « Entrepreneurs France Maghreb » à l’Union des Employeurs du Maghreb, et à l’entrepreneur d’origine mauritanienne M. Youssouf Ould Ragel.

Euro Maghreb Services a remporté le Trophée NTIC pour la certification ISO 9001 de son site de production BPO à Marrakech, Data Embassy.

Les lauréats des Trophées de la Diversité Culturelle 2008 en entreprise sont :

  • Youcef Alem - Chargé de Mission Diversité Disneyland Resort Paris
  • Nadia Zaida - Védior Accompagnement et Reclassement
  • Aissa Hirti - DRH de la Mairie de Rosny sous Bois

Les prochains rendez vous professionnels de la Convention France Maghreb se dérouleront au Maroc (www.deontologue.com  ; www.siccam.com ) ; en Algérie (www.sira-algerie.com , www.externaliser-algerie.com ). L’ensemble des salons professionnels de la Convention France Maghreb est disponible sur le site www.cjdim.com

La 8ème Convention France Maghreb est prévue les 5 et 6 février 2009 à Paris au Palais Brongniart.

publié le 21 mars 2007

Des sociétés privées appelées à gérer de nouvelles zones franches

L’Organisation générale des zones de franches (OGZF) prévoit de céder au secteur privé la construction et la gestion de nouvelles zones franches, selon le directeur général de l’organisation, Ahmed Abdul Aziz.

Parmi les partenaires potentiels de la GOFZ figurent la zone de franche de Jebel Ali, basée à Dubai, Al Aqeelah du Koweit, les zones franches tunisiennes ainsi que des investisseurs iraniens.

Il existe actuellement sept zones franches en Syrie, toutes construites et gérées par la OGZF. Leur nombre devrait augmenter à huit avant la fin de l’année lorsque les travaux de Ya’roubieh, au nord est du pays, seront achevés.

Dans à entretien au Syria Report, M. Abdul Aziz a affirmé que la OGZF étudie actuellement les différentes options sur la façon dont elle s’associera à ces investisseurs privés pour établir de nouvelles zones franches. L’une des options est de collaborer sur la base d’un contrat BOT, une autre serait de créer des co-entreprises (joint-venture) entre la OGZF et ses partenaires privés.

Selon les chiffres publiés par la OGZF, la valeur total des produits échangés avec les zones a atteint 206 milliards de livres syriennes en 2006 (4 milliards de dollars), en hausse de 30,4 % par rapport à l’année précédente.

Les entreprises établies dans les zones peuvent vendre leur produits sur le marché syrien, bien qu’elles doivent se conformer aux restrictions appliquées par les autorités syriennes à l’import. En pratique les industriels de la zone peuvent contourner certaines restrictions sur les importations. Ils sont ainsi autorisés à exporter des biens normalement interdits, à condition que la valeur de ces biens ne représente pas plus de 25 % de leur production totale. Début février 2007, quelque 932 établissements de différents secteurs opéraient dans les zones franches, dont sept banques, 812 sociétés commerciales, 82 industriels et 30 entreprises de services. Ces sociétés emploient environ 22 000 salariés.

Le capital cumulé investi dans ces zones a plus que doublé ces cinq dernières années pour s’élever à 15 milliards de dollars en 2006, en hausse de 15,4 % par rapport à 2005.

Jihad Yazigi
The Syria Report

publié le 25 janvier 2009

Deserts Islands, où le respect de la nature rime avec écotourisme

Situées à 250 km d’Abu Dhabi City, au large de la côte ouest de l’Emirat, les îles de Desert Islands sont accessibles en bateau (entre 30 minutes et 2 heures de navigation) ou hydravion depuis la jetée de Marsa Djabel Dhanna.

Ces huit îles naturelles ont vocation à devenir une référence d’écotourisme tout en offrant à leurs visiteurs une multitude d’activités, une découverte culturelle ainsi qu’une infrastructure hôtelière de qualité, le tout dans un cadre naturel d’exception. Un séjour détente (de 1 à 3 jours) idéal pour compléter un formidable voyage dans l’Émirat !

Dès le mois d’Octobre 2008, l’île de Sir Bani Yas accueillera ses premiers visiteurs. En 2010, les îles de Discovery Islands et l’île de Dalma bénéficieront à leur tour des infrastructures nécessaires. Les adeptes d’activités sportives auront la possibilité d’effectuer des randonnées, de la plongée, du VTT et du kayak sur l’île de Sir Bani Yas. Pour les amoureux de faune et de flore, l’île abrite également le Parc Naturel National d’Arabie, un Safari Park avec près de 3.500 espèces animales (girafes, antilopes, gazelles, lamas,…) ainsi que le Bird Sanctuary accueillant de nombreux oiseaux migrateurs. Les six îles inhabitées de Discovery Islands sont quant à elles réputées comme étant les plus belles îles de sable de l’Emirat. Le magnifique décor offert par la réserve sous-marine et celle des oiseaux et des tortues ravira les spectateurs. 4 de ces îlots seront conservés à l’état naturel et pourront être explorés lors de visites guidées en bateau. Pour une découverte culturelle de la région, l’île de Dalma, ancien haut lieu de récolte de perles, dévoilera dès 2010 son centre culturel présentant l’histoire et l’art de l’île, un musée archéologique ainsi qu’un centre de recherches dédié aux énergies alternatives.

Côté hébergement, le luxueux Danat Resort situé sur la côte est le point de départ idéal pour les îles et un formidable endroit pour se ressourcer grâce aux soins et massages prodigués dans l’espace détente. Le Desert Islands Resort & Spa situé sur l’île d Sir Bani Yas offre d’ores et déjà des chambres aux couleurs locales et une vue imprenable sur les eaux turquoises du golfe persique. D’autres infrastructures hôtelières (resorts, bungalows et camps) toutes respectueuses de la préservation de l’environnement sont également en phase de constructions sur les îles voisines. :]

[:Ce grand projet de tourisme durable est soutenu par le TDIC (Tourism Development and Investment Company), Masdar (Abu Dhabi Future Energy Company) et l’ADTA (Abu Dhabi Tourism Authority). 4.000 chambres seront crées d’ici 2010 afin d’accueillir près de 250 000 visiteurs. Pour 2017, l’objectif est de 1 million de visiteurs.

Contact :

ADTA c/o INTERFACE TOURISM
11 bis rue Blanche – 75009 PARIS
Tel : + 00 33 (0)1 53 25 03 52
Fax : + 00 33 (0)1 53 25 11 12
Email : abudhabi@interfacetourism.com
Website : www.visitabudhabi.com

publié le 1er avril 2010

Deuil national pour le frère de l’émir d’Abou Dhabi

Un deuil national de trois jours a été décrété aux Emirats Arabes Unis par l’émir d’Abou Dhabi suite au décès de son frère Cheikh Ahmed Ben Zayed Al Nahyane lors du crash de son planeur dans la région de Rabat au Maroc.
Classé par le magasine Fortune comme la 27ème fortune du monde , Cheikh Ahmed était âgé de 41 ans. Président du conseil des secrétaires de la Fondation Zayed des oeuvres caritatives et humanitaires, il dirigait l’ ADIA (Abou Dhabi investment Authority) l’un des fonds souverains le plus puissant au monde estimé entre 500 et 800 milliards de dollars. Ce fonds a été instauré dans le but de placer les surplus de revenus pétroliers du pays.
publié le 10 décembre 2006

Deutsche Bank lance des fonds respectant les règles islamiques

Deutsche Bank a lancé mercredi de nouveaux fonds d’investissement qui respecteront les principes de financement islamique, dans l’espoir de répondre à la demande croissante des investisseurs musulmans. Les Noor Islamic Funds seront dans un premier temps accessibles aux investisseurs institutionnels et privés via DWS Investments aux Emirats Arabes Unis et à Bahreïn puis, à partir de 2007, dans le reste de la région, en Asie et en Europe.

""Notre objectif est d’étendre la gamme de DWS Noor à plusieurs types d’investissement et diverses classes d’actifs et de mettre à la disposition de nos clients un panel de produits islamiques de la même qualité que nos produits conventionnels"", a déclaré Scott Jaffray, directeur de l’investissement pour DWS en Afrique du Nord et au Moyen Orient.

La banque soumettra initialement à ses clients la possibilité de souscrire auprès de cinq fonds, lesquels concentreront leurs allocations essentiellement en Asie. Un fonds sera toutefois positionné sur les marchés actions et un autre sur les métaux.

Scott Jaffray a refusé de livrer la taille des fonds et leur rendement mais a indiqué que le minimum requis pour effectuer une entrée était de 1.000 dollars.

DWS a développé cette nouvelle offre avec des spécialistes de la charia du cabinet londonien Dar Al Istithmar. Selon eux, il existe 7.000 valeurs sur le marché sur lesquelles ces fonds peuvent investir.

Les principes financiers islamistes excluent l’investissement sur des sociétés positionnées sur le jeu, l’alcool, l’armement et l’élevage de porcs.

Scott Jaffray envisage d’augmenter le nombre de fonds islamiques au sein du portefeuille de DWS et table sur une accélération de la croissance en Asie et dans les pays du Golfe.

DWS administre 500 fonds, lesquelles détiennent 233 milliards d’euros d’actifs sous gestion.

Source : Reuters

publié le 8 janvier 2009

Dia Diwan, le site du “chic” au Moyen-Orient

L’actualité de Beyrouth, Dubaï, Bahreïn ou Amman ; des blogs d’experts sur la nourriture, la mode ou les nouvelles technologies ; des entretiens avec des femmes qui ont réussi dans leur domaine, mais aussi un espace de vente en ligne consacré à des créateurs locaux : Dia Diwan se veut la plate-forme du “chic” au Moyen-Orient.

Rasha Khoury, trentenaire née à Londres d’une mère libanaise et d’un père palestinien, élevée en partie à New York et à Paris, installée au Liban entre 2005 et 2006, a mélangé toutes ses influences pour lancer ce projet. Après avoir abandonné le monde de la finance, elle commence à travailler sur le concept dès 2007. Elle revendique aujourd’hui près de 10 000 visiteurs par mois sur le site, lancé officiellement en mai 2008. Près de 60 % d’entre eux vivent au Moyen-Orient, notamment aux Émirats arabes unis, en Arabie saoudite, au Liban et en Égypte, et 20 % aux États-Unis. La consultation moyenne est de six minutes. « Notre cible principale, ce sont des femmes de 20 à 35 ans, du Golfe ou de la diaspora, précise Rasha Khoury, dont le bureau principal est à Londres. Il y a quelques jours, on a par exemple vendu un narguilé à une femme d’origine arabe qui vit en Suède ! » Outre la partie rédactionnelle, Dia Diwan est aussi un espace de e-commerce. La plate-forme recense les liens de sites existants, déjà connus. « Nous faisons de la publicité pour ces sites, mais quand un article est vendu à partir de ce lien nous prenons une commission qui va de 8 à 15 % », explique Rasha Khoury. Autre espace de vente en ligne, le “Global Souk” : 24 créateurs des pays arabes, dont une majorité de Libanais, ont été sélectionnés pour exposer leurs produits. Ils doivent néanmoins s’acquitter d’une souscription et Dia prend une commission sur les ventes. « L’objectif est de mettre en valeur la créativité de la région. Tout le monde espère avoir l’opportunité de monter ce qu’il fait ! » Après la mode, cet espace devrait s’ouvrir aux produits de la maison, à la gastronomie, aux livres et à la musique. Lancé à partir d’investissements personnels, le site est aujourd’hui financé à 50 % par la publicité et la vente en ligne. Rasha Khoury, qui ne souhaite divulguer ni son « tout petit budget » ni son chiffre d’affaires, espère atteindre l’équilibre fin 2009. Aucune campagne de communication n’a encore été lancée. Dia emploie six personnes, dont deux au Liban, et une dizaine de journalistes free-lance collaborent régulièrement au contenu.

De notre partenaire lecommercedulevant.com

publié le 6 octobre 2008

DIFC annonce le lancement d’un Fonds d’investissement dans le secteur immobilier

DIFC Investments, l’organe d’investissement du Dubaï International Financial Center (DIFC), a annoncé aujourd’hui le lancement d’un fonds immobilier à Dubaï

« Les projets immobiliers actuellement en cours à Dubaï, et les autres émirats, sont en train de changer la face de la région. Au cours des prochains mois, nous allons annoncer des investissements majeurs dans divers projets immobiliers qui renforcera encore la position de Dubaï en tant que plaque tournante mondiale » a déclaré à l’agence de press Wam, Belselah Ibrahim, le chef de la Division immobilière de DIFC Investments. L’initiative traduit l’énorme potentiel de l’UAE dans ce secteur qui a connu une croissance sans précédent au cours des cinq dernières années. Il a fortement contribué l’an dernier à la croissance des Émirats arabes unis avec 8% du PIB. Il continue de jouer un rôle de plus en plus important dans l’économie.

Omar bin Suleiman, le gouverneur de DIFC et président du DIFC Investments a rappelé que : "La croissance soutenue de l’immobilier au cours des dernières années et les grandes perspectives d’avenir sont pour nous une excellente occasion de diversifier notre portefeuille. Historiquement, ce secteur a permis de haut rendement, et il y a beaucoup de potentiel inexploité dans ce secteur, sur le court et le long terme. »

« Étant donné l’environnement économique mondial, notre décision d’investir massivement dans le pays de l’immobilier et les projets d’infrastructure seront le ciment de notre position comme un acteur clé dans les Émirats arabes unis et offre une grande opportunité pour la diversification"a confié Belselah Ibrahim.

La rédaction

publié le 12 février 2009

Djibouti : Nouvelle plate-forme économique vers le Moyen- Orient ?

Djibouti se prépare à devenir le point d’entrée vers le Golfe et l’Afrique de l’Est. Djibouti devient de jour en jour le point d’accès privilégié à un marché de plus de 340 millions d’habitants, sur lequel la France doit se positionner activement.

À l’initiative du Sénat et de plusieurs organismes publics et privés français, des chefs d’entreprise français se retrouveront à Djibouti, les 14 et 15 mars 2009, pour un forum Franco-Djiboutien des Affaires auquel participera M. Alain Joyandet, Secrétaire d’État à la coopération.

Chambre de Commerce Franco-Arabe

www.ccfranco-arabe.org

publié le 24 mars 2008

Doha accueil un salon de l’argriculture international

Le Ministère qatarien des Affaires Municipales et de l’Agriculture organise, en collaboration avec l’institut d’espaces verts du Qatar, la deuxième édition du Salon International de l’agriculture AgriteQ 2008 et ce du 25 au 28 mars au Centre d’Expositions de Doha.

Si Israël arrache les oliviers de la Palestine pour coloniser , c’est un tout autre discours que le Qatar entend faire passer. Protéger l’environnement et échanger pour une agriculture raisonnée et respectueuse de l’environnement. Le Moyen Orient a plus besoin de nation moteur que de pays guerrier et destructeur d’ écosystèmes fragiles. Pas moins de 114 entreprises locales et internationales spécialisées dans le domaine de l’agriculture ainsi que de grandes institutions et organisations agricoles professionnelles qui participent à cette 2e édition du Salon .

Le Salon International de l’Agriculture 2008 vise à encourager les sociétés internationales et locales à participer à la promotion du secteur de l’agriculture du pays et à rappeler aux nombreux visiteurs que l’agriculture est une source potentielle importante et que l’activité agricole contribue fortement au développement du pays.

Le Salon sera un véritable trait d’union entre l’agriculture, les agriculteurs et le grand public. Il proposera un espace commun de communication. Il s’agit d’expliquer le monde agricole, de montrer les techniques et les nouvelles technologies qu’il utilise au quotidien, ainsi que les progrès réalisés en matière de qualité et de sécurité alimentaire.

Le Salon représente en effet un lieu d’excellence pour la découverte des produits ou les participants mettront en valeur leurs activités agricoles, produits agroalimentaires et tourisme vert.

A travers l’exposition de leurs produits agroalimentaires et agricoles, les acteurs des filières végétales et de l’alimentation auront le plaisir de faire découvrir aux visiteurs la richesse des produits typiques.

La rédaction

source : Agence D’Information Extérieure de L’Etat du Qatar

publié le 23 février 2010

Doha organise la grande finale d’ ASPIRE Football Dreams

La troisième édition du programme d’ASPIRE couvre trois continents L’ASPIRE Academy for Sports Excellence à Doha, Qatar, a accueillie, du 17 janvier au 11 février 2010, la grande finale d’ ASPIRE Football Dreams , le plus grand programme au monde de recherche de talents.

Cette troisième édition d’ ASPIRE Football Dreams a ajouté 3 nouveaux pays aux 12 représentés l’année dernière. De jeunes garçons talentueux, nés entre 1994 et 1996, venus de Thaïlande, du Costa Rica et du Guatemala, ont rejoint les candidats du Viêtnam, du Paraguay, du Cameroun, du Nigeria, du Ghana, du Sénégal, de la Côte d’Ivoire, du Mali, du Kenya, de la Tanzanie, de l’Ouganda et du Rwanda afin de s’entraîner ensemble et de jouer les uns contre les autres.

Au total, 38 garçons ont ainsi pu profiter d’un programme d’essai et d’un entraînement très dense pendant un mois, comprenant des parties amicales contre les étudiants de football d’ASPIRE et les équipes de jeunes du Bayern de Munich et du Vfb Stuttgart. De plus, ils ont bénéficié des installations scientifiques sportives d’ASPIRE, notamment un matériel hi-tech, des tests physiques, des tests d’aptitudes, ainsi que des traitements médicaux et d’analyse. Ils ont également profité du programme de temps libre que l’Academy avait organisé. Ils ont été hébergés dans le dortoir de l’internat de l’Academy, dont le confort correspond à celui d’un hôtel de première classe. Un régime alimentaire sain et équilibré fut également proposé par le personnel de restauration de l’Academy.

Le staff d’entraîneurs d’ASPIRE a travaillé en liaiso#]n avec les coordinateurs nationaux et les chercheurs de talents du programme, dirigés par le directeur du programme, Josep Colomer. Les 38 garçons sélectionnés ont ainsi pu s’entraîner et jouer sous les yeux attentifs des entraîneurs, qui les ont initiés aux dernières méthodes et techniques de coaching.

Un dîner de gala a eu lieu le 8 février 2010, durant lequel les 38 garçons participant au cours ont reçu des certificats de réussite remis par Tariq Al-Naama, directeur général par intérim d’ASPIRE, et l’entraîneur serbe Bora Milutinovic, ambassadeur de la candidature du Qatar à la Coupe du monde 2022. Parmi le public figuraient les parents et familles des garçons, qui ont reçu une invitation particulière d’ASPIRE, ainsi que les ambassadeurs ou chefs de mission des pays impliqués dans le projet. Le ministre de la Jeunesse et des Sports du Ghana, Abdul-Rashid Hassan Pelpuo, était également présent, apportant le trophée de la Coupe du monde des moins de 20 ans remporté par son pays en octobre dernier. Le ministre était accompagné par un membre de l’équipe victorieuse du Ghana, John Benson, qui est lui-même un ancien élève d’ASPIRE.

A la fin du programme ASPIRE Football Dreams de cette année, les experts footballistiques de l’Academy désigneront au minimum trois des garçons, auxquels ils accorderont une bourse complète pour l’Academy. Les autres seront, s’ils le souhaitent, envoyés dans l’académie de football d’ASPIRE du Sénégal.

Ce programme d’ASPIRE, créé en 2006 sous le nom d’ ASPIRE Africa Football Dreams , se focalise exclusivement sur le continent africain. Cependant, sa seconde édition a été élargie pour couvrir le Viêt-nam en Asie, et le Paraguay en Amérique latine.

Pour sa troisième édition de cette année, le programme s’est encore élargi à la Thaïlande en Asie, au Costa Rica et au Guatemala en Amérique latine, couvrant donc 15 pays sur trois continents. Ce faisant, le programme a employé les services de 7 000 bénévoles, associés à des chercheurs de talents et entraîneurs professionnels hautement qualifiés.

Plus de 600 000 jeunes garçons y ont participé, représentant environ 35 000 rencontres sur plus de 850 terrains dans les 15 pays concernés. L’inscription était gratuite et ouverte aux garçons nés entre 1994 et 1996. L’original de leur certificat de naissance ou inscription à l’école suffisait à prouver leur âge.

Le Dr. Andreas Bleicher, directeur exécutif des Affaires internationales d’ASPIRE, a déclaré : Dans le monde du football, chacun connaît les talents footballistiques considérables qui existent dans les pays en développement, mais aussi les difficultés pouvant empêcher ces talents d’atteindre leur plein potentiel. ASPIRE offre une nouvelle fenêtre d’opportunité aux joueurs dotés du talent et du dévouement nécessaires pour réussir aux plus hauts niveaux du football international. Pour atteindre cet objectif, ASPIRE travaille en étroite collaboration avec les fédérations nationales et soutient les joueurs pour qu’ils aient la possibilité de jouer dans leurs équipes nationales respectives, et faire profiter leur pays natal de ces talents sportifs.#]

Source(s) : ASPIRE Academy for Sports Excellence

publié le 20 avril 2010

Doing Business 2010 : l’Algérie loin derrière la Tunisie

Au Maghreb, il vaut mieux être en Tunisie pour faire du business.Comme chaque année, la Banque Mondiale à travers son rapport "Doing Business 2010" , classe les pays du monde pour leur environnement et leur facilité à y faire des affaires.
En terme de business, la Tunisie(69ème) devance le Maroc(128ème) et surtout l’Algérie classé à la 136ème place. Dans les pays du Golfe, l’Arabie Saoudite étonne avec sa 13ème position.

En Algérie, depuis le vote en 2009 de la loi de finances complémentaire qui entre autres obligent les sociétés étrangères à s’associer à des partenaires algériens, les investissements directs étrangers(IDE) ont chuté en 2009 à environ un milliard de dollars selon le ministre Hamid Temmar.Au niveau mondial, Singapour, la Nouvelle-Zélande, Hong-Kong, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne occupent les 5 premières places du classement Doing Business 2010.

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Dossier immobilier : c’est le moment d’acheter à Dubai !

[#La crise de septembre 2008 et l’annonce récente de la dette de Dubai World n’a fait qu’accentué la crise immobilière dans l’émirat. Certes les (...)

publié le 1er novembre 2007

Dossier Liban 2/2 : D’où proviennent ces médicaments

par Bachir el-Khoury

Le Liban doit faire face à un réseau mondial structuré de plus en plus puissant. Les plus grands industriels du piratage sont la Chine, l’Inde et l’Amérique latine. « Un peu plus de 30 % des médicaments contrefaits saisis en Europe proviennent d’Inde et 20 % de Chine », précise Jean-Pierre Foucher, pharmacien et académicien français.

Dans ces pays, la loi est mal appliquée, car de gros intérêts sont en jeu, explique Ahmad Yacout, PDG de Sanofi Aventis au Proche-Orient. Quelque 500 000 comprimés de faux Plavix ont, par exemple, été saisis sur le marché chinois l’an dernier. L’Inde compte 15 000 laboratoires produisant des médicaments sans contrôle efficace, poursuit Foucher. « Les techniques de contrefaçon deviennent de plus en plus sophistiquées ; les contrevenants vont même jusqu’à imiter les hologrammes, censés identifier les marques originales ! » L’industrie de la contrefaçon est un secteur en soi : des fabriques spécialisées dans l’impression d’étiquettes prolifèrent aux côtés des usines de faux médicaments. Si le phénomène dépasse largement les frontières libanaises, « les autorités locales ne doivent pas pour autant rester les bras croisés », insiste Me Walid Nasser, avocat du groupe Pharma et spécialiste dans le domaine de la propriété intellectuelle.

LAXISME DES AUTORITÉS

Or, malgré l’existence de plusieurs lois relatives à la protection des produits pharmaceutiques, la traque des contrevenants est peu efficace au Liban et les lenteurs de la justice à sanctionner les criminels réduisent l’effet de la répression. Le cadre légal de la lutte contre la contrefaçon repose sur trois lois majeures – celle promulguée en 1924 sous le mandat français sur la protection des droits d’inventeurs, la loi adoptée en 1999 sur les droits d’auteur et celle promulguée un an plus tard pour la protection des brevets d’invention relatifs aux produits pharmaceutiques , sans compter les lois relatives à la concurrence déloyale qui protègent indirectement les agents légaux et le consommateur contre les médicaments contrefaits. Mais le Liban ne bénéficie pas pleinement des possibilités de coopération internationale en termes de lutte contre la contrefaçon faute d’avoir ratifié le PCT (Patent Cooperation Treaty, un traité de coopération en matière de brevets d’invention relevant del’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI), ou l’ADPIC (Accord sur les aspects de droits de propriété intellectuelle qui touche au commerce), un autre traité relevant de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) à laquelle le Liban n’a pas encore accédé.

En 2006, deux saisies douanières ont eu lieu pour une valeur de 218 millions de livres libanaises

Même s’il n’est pas complet, le cadre légal ne manque pas de fermeté, estime Kawkab Sinno, coordinatrice de l’association Brand Protection Group. Par exemple, l’article 92 de la loi n° 367 relative à l’exercice de la pro-fession de pharmacien prévoit une « amende de dix à cinquante millions de livres et d’une peine d’emprisonnement d’un an à trois ans, ou de l’une de ces deux peines, à quiconque vend des médicaments falsifiés, introduits en contrebande, périmés, non enregistrés, ou dont le commerce est interdit ». Aussi inti-midante soit-elle, la loi n’a d’effet que si elle est appliquée. Lorsque des contreve-nants sont arrêtés, leur dossier est noyé parmi des centaines voire des milliers de cas divers examinés par un tribunal de grande instance ordinaire. L’absence de tribunal spécialisé dans les affaires de contrebande et de contrefaçon de médica-ments ralentit le processus de prise de décision judiciaire. « Certains dossiers traînent depuis 1997 », déplore Kawkab Sinno. En 2006, seulement deux saisies douanières ont eu lieu pour une valeur de 218 millions de livres libanaises, alors que plusieurs sources concordantes estiment à 50 millions de dol-lars le marché des médicaments de contrefaçon au Liban. La chasse aux faux produits pharmaceutiques est assurée par 30 inspecteurs du ministère de la Santé (dont 18 nou-velles recrues) dont le champ d’investigations couvre plus de 1 800 pharmacies, près de 800 dispensaires, 125 hôpitaux, 80 drogueries générales et huit fabriques locales… Plusieurs experts aimeraient que les autorités agissent dans deux directions : systématiser et élargir les descentes pour saisir les faux ; créer un tribunal spécialisé dans les affaires de contrefaçon. Ziad Nassour souhaite aussi la création d’une autorité de régulation indépendante, sur le modèle de la FDA aux États-Unis et de l’APSAP en France, des organismes qui s’occupent exclusivement du contrôle de la qualité des produits importés et de la surveillance post-marketing. En attendant, une plus grande sensibilisation de l’opinion publique libanaise s’impose : « On aura ainsi résolu 50 % du problème », affirme l’ancien président de l’ordre des pharmaciens.

Palmarès de la contrefaçon au Liban

Selon Ziad Nassour, les médicaments contrefaits retrouvés au Liban sont : Bromazépam, Ativan, Leponex, Augmentin, Lanzor, Xanax, Panadol Extra, Viagra, Cialis, Seroxat, Lorazépam, Diflucan, Zometa, Mabthera, Taxotere.

Un phénomène mondial

La contrefaçon de médicaments touche tous les pays du monde, notamment en raison de l’augmentation des ventes sur Internet, où la moitié des produits vendus seraient des faux. Mais, en général, les pays riches sont mieux protégés que les pays en voie de développement. Selon les dernières estimations de l’Organisation mondiale de la santé, la contrefaçon concerne 1 % des médicaments vendus en Europe, entre 10 et 20 % des produits pharmaceutiques des pays de l’ex-URSS. En 1990, à Haïti, une solution antitussive diluée dans un solvant toxique a fait 100 victimes. Cinq ans plus tard, au Niger, l’utilisation de faux vaccins au cours d’une épidémie de méningite a fait quelque 2 500 morts. Au Cameroun, 70 % des médicaments antipaludéens actuelle-ment en circulation seraient contrefaits. Face à l’expansion du phénomène, les mesures de contrôle deviennent désormais de plus en plus strictes. En 2006, les douanes européennes ont saisi 2 711 410 médicaments contrefaits en 497 saisies, soit 384 % de plus qu’en 2005. En France, plus de 360 000 comprimés de faux Viagra ont été interceptés entre février et mars 2006. Plusieurs organismes internationaux s’activent pour mener une action mondiale plus efficace : la FIP (Fédération interna-tionale pharmaceutique) regroupe les associations de pharmaciens de 89 pays dans le monde. Quant à la CIOPF (Conférence internationale des ordres des pharmaciens francophones), elle regroupe 31 ordres des pharmaciens de pays ayant en commun la langue française. Leur rôle : coordonner les efforts surtout en termes d’échanges d’informations.

Source : Le commerce du Levant

publié le 7 décembre 2008

Dossier1/2 : Ras Al Khaimah, le nouvel Émirat émergent

par Florence Paque
Le choix de la diversification économique
Les performances des cimenteries et de la manufacture de céramique auront donné le coup d’envoi d’un secteur industriel qui s’est diversifié et vers lequel se tournent aujourd’hui les regards d’investisseurs du monde entier.
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RAK veut attirer les industries à forte valeur ajoutée.

Un centre industriel d’exportation. La création de RAKIA, de l’IDO (Bureau pour le Développement et l’Investissement) et de la zone franche RAKFTZ sont autant d’instruments qui ont permis de centraliser les démarches de création de société en fonctionnant comme des guichets uniques pour les investisseurs. Ils ont également permis d’accélérer le déploiement de l’industrie malgré un anonymat relatif de l’émirat jusqu’alors. Contribuant à hauteur de 8% au PIB, l’industrie enregistrait déjà en 2000 le plus important capital d’investissement du secteur dans les E.A.U. « Ce qui nous intéresse avant tout, c’est une industrie pensée pour le long terme, variée et capable d’exporter dans le monde entier » déclare Dr Massad. Le développement est pensé par zones pour ne pas compromettre celui d’autres secteurs stratégiques comme le tourisme : « La zone industrielle éloignée des côtes touristiques est proche de l’aéroport et de Dubaï » poursuit-il.

"Chaque industrie a doublé ou même triplé sa production"

. RAK peut s’enorgueillir de compter quelques succès mondiaux, comme RAK Ceramics, leader mondial de la céramique, ou Julphar, 1ère compagnie pharmaceutique des E.A.U, qui exporte dans plus de 40 pays. Falcon Technology International est le type même de société ciblée par l’émirat. Joint venture entre la Suisse et des investisseurs émiriens, la société y a investi plus de 177m de $, devenant la première société high-tech de la région consacrée à la fabrication de CD et DVD de stockage de données, secteur dominé par le Japon. Un projet de Parc Technologique récemment initié en partenariat avec le suisse Primus Tech Investments, est destiné à entériner, à terme, la place de l’émirat dans le secteur de la haute-technologie et assurer l’envergure mondiale de son industrie.

RAK Ceramics : la « success story » émirienne. Conglomérat de 500 millions de $, RAK Ceramics a contribué à faire connaitre l’émirat à l’extérieur : « 84% de la production de RAK Ceramics est exportée vers 135 pays, dont la France, l’Allemagne, la Grèce et les Etats-Unis » précise son Directeur le Dr Khater Massad. Plus gros producteur de carrelages en céramique et de sanitaires dans le monde, la société est implantée également en Chine, au Bangladesh, en Inde, au Soudan ou encore en Iran mais son site le plus rentable, aux dires de celui-ci, reste la fabrique de Ras Al Khaimah.

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CTC, UN EXEMPLE DE RÉUSSITE
Le dynamisme de l’ économie profite aux entreprises locales au-delà de leurs espérances ; CTC s’est vu confier la construction des nouveaux batiments de la RAKFTZ, passée d’une cinquantaine d’entreprises en 2000 à plus de 3000 aujourd’hui.

RAK Ceramics exporte 84% de sa production vers 135 pays.

Ras Al Khaimah, leader régional de l’industrie du ciment. Les E.A.U enregistrent la plus forte consommation mondiale de ciment.Rak, qui tire son succès dans le secteur de ses montagnes riches en calcaire, argiles et autres roches réputées de bonne qualité, concentre 70% de la production des E.A.U. Ses sept cimenteries enregistrent des niveaux de croissance faramineux tirés par les projets en cours dans le pays pour plusieurs centaines de milliards de $. Afin de pallier le déficit énergétique qui caractérise l’ensemble du pays, l’émirat à inauguré cet automne une centrale électrique à Al Ghayl, tandis que d’autres projets en cours visent à satisfaire des besoins grandissants.

L’assurance d’une dimension internationale

Pour accompagner et dynamiser la croissance, le gouvernement oeuvre à l’optimisation et à la modernisation de ses réseaux de transport et de télécommunication.

Un bon réseau routier relie l’émirat à ses voisins. L’autoroute des émirats ouverte en 2005 a mis RAK à 40 minutes de Dubai. Une réalisation venue à point nommé tout comme les routes de la zone industrielle, pour soutenir les plans de diversification du gouvernement. En termes de télécommunications, Etisalat, premier fournisseur d’accès de la

région achève l’installation de son réseau câblé à triple fibre optique.

L’aéroport et les ports : un impératif d’ouverture. Inauguré en 1976, l’aéroport international de Ras Al Khaimah est situé à 40 minutes de route de Dubaï et 3 heures d’Abou Dhabi. Ouvert vingt-quatre heures sur vingt-quatre, il est en libre concurrence, sans restriction de fréquences et d’horaires. Avec une croissance annuelle de 20% depuis 4 ans, il augmente son potentiel d’accueil pour servir de point de transit régional et dynamiser le secteur touristique. Un plan quinquennal de 60 millions de Dirhams annoncé par le Département de l’aviation civile lui permettra d’augmenter sa capacité de 20 avions supplémentaires et de soutenir les objectifs nationaux d’accueillir plus d’un et demi million de personnes chaque année. La compagnie RAK Airways, quatrième compagnie nationale des E.A.U, opérationnelle depuis novembre 2007, transporte en premier lieu des expatriés et des hommes d’affaires à destination de l’Inde ou du Pakistan mais a l’intention de développer ses vols touristiques pour desservir d’ici à 2 ans une vingtaine de destinations supplémentaires.

Premier port maritime du Golfe en entrant par le détroit d’Ormuz et porte ouverte aux marchés des pays du CCEAG et de l’Iran, Saqr Port, situé au coeur du complexe industriel de Khor Kuwair, enregistre un taux de croissance d’activité entre 15% et 25%. Doté d’une zone de stockage de 500 000 m² et de quatre postes à containers, Saqr Port est le premier port de matières premières de la région. Pouvant accueillir des bateaux jusqu’à 260 mètres de longueur et 12.2 mètres de tirant d’eau, il se développe pour passer d’une capacité de 5 à 30 millions de tonnes. Le concessionnaire koweïtien KGL Ports International y a investi 60 millions de $ pour développer l’activité containers.

De notre partenaire NBCOM
publié le 5 décembre 2008

Dossier : Ras Al Khaimah, le nouvel Émirat émergent

par Florence Paque

Avec une croissance économique deux fois supérieure à la moyenne mondiale, les Émirats Arabes Unis attirent toutes les convoitises. Après Dubai et Abou Dhabi, Ras al Khaimah apparait bien déterminé à associer les investisseurs à son nouvel essor.

Des E.A.U, Fédération contrastée de sept émirats, on connaît surtout Dubaï, hub logistique et d’affaires de premier ordre, et Abou Dhabi, capitale énergétique, qui représente 85% de la surface totale du pays et concentre plus de 90% des réserves de pétrole et de gaz. Distants de 250 km, soit deux heures environ d’autoroute, ce sont les moteurs de l’économie émirienne ; ils entraînent aujourd’hui dans leur sillage leurs voisins du nord qui à leur tour misent sur un développement accéléré fondé sur la diversification économique.

La France, partenaire privilégié. Avec 1,2 milliards d’euros d’exportations vers les E.A.U en 2006, la France apparaît comme l’un des plus importants fournisseurs de la Fédération. Premier débouché des investissements français au Moyen-Orient, les E.A.U constituent le 4ème excédent de la balance commerciale française. La visite du Président Nicolas Sarkozy en janvier dernier témoigne de l’importance des liens qui unissent la région à la France. Pierre Mourlevat, Chef des services économiques pour le Moyen-Orient, parle de 250 filiales tricolores opérant dans les E.A.U et de 11 000 Français vivant et travaillant sur place. Chiffre qui a plus que doublé en 3 ans, témoin d’une attractivité croissante.

La renaissance à Dubaï de Trouvay Cauvin, vieille société française passée leader en tuyauterie et raccords pour l’industrie pétrolière, illustre à la fois les opportunités du marché local et ses exigences ; alors que le groupe entrait en faillite en France avec la baisse des investissements au tournant des années 2000, M. Laurent Marie a fait renaître la société à Dubaï. Aujourd’hui, son chiffre d’affaire croît de 50% par an depuis sept ans. Même constat pour Mohammed Yahya, directeur régional pour le Golfe chez Legrand, qui témoigne : «  les consommateurs émiriens sont prêts à payer pour le haut de gamme et apprécient la qualité française. »

Interrogés sur les spécificités du marché local, les deux entrepreneurs partagent la même approche : « Cette région recèle certes un potentiel considérable, mais qui exige du sérieux, une capacité d’adaptation, un travail de terrain important et de bons partenaires ». Car les exemples d’entreprises qui s’y essayent sans succès existent aussi. Le démarrage peut être lent et les coûts élevés mais c’est « le prix à payer pour la surperformance », constate, réaliste, M. Valle, directeur régional du groupe Safran

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Le futur Hamra Palace, ouverture prevue en 2009

L’émirat entreprise

En 2003, la reprise de la gestion des affaires courantes par le prince héritier Cheikh Saoud, après le retrait de son père, Cheikh Saqr Bin Mohammed Al Qassimi, a marqué pour RAK l’entrée dans l’ère de la modernité et du changement. Pour ce diplômé en business management de l’université du Michigan, la vision du développement de l’émirat tient en deux mots : libre entreprise et qualité de vie.

« QUE CHACUN S’Y SENTE COMME CHEZ SOI »

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L’ambition du Prince Saoud, gouverneur de l’émirat : faire de Ras Al Khaimah un centre d’affaires, de commerce et de tourisme, qui sache préserver ses traditions et son environnement « pour que la qualité de vie ne soit pas sacrifiée sur l’autel d’un développement incohérent ».

Réformes et ouverture, les voies du succès. À la tête d’un émirat pauvre en pétrole mais néanmoins doté de ressources minérales, le souverain s’applique à faire de l’industrie, puis de l’immobilier et du tourisme, les pierres angulaires de son développement. Dans cette perspective, l’émirat s’est doté d’infrastructures modernes et d’une législation libérale destinées à attirer l’investissement étranger, dans une région idéalement positionnée sur la route marchande qui va de l’Europe à l’Extrême-Orient. Si bien qu’en 10 ans le PIB a triplé, les investissements étrangers ont été multipliés par 6 et le taux de croissance annuel est de 9%.

Un cadre légal et institutionnel favorable. Dans un environnement régional et mondial toujours plus concurrentiel, RAK s’est donné les moyens de convaincre les investisseurs : adoption d’une législation libérale, mise en place d’infrastructures appropriées et promotion extérieure. L’organisation préalable d’un environnement réglementaire bienveillant à l’égard des investisseurs, d’infrastructures aéroportuaires, maritimes et terrestres ultramodernes, et la création d’institutions affectées exclusivement à la mise en valeur des opportunités de l’émirat, ont été les préoccupations premières du Prince héritier. « Cheikh Saoud a libéré le pays en créant l’Autorité d’Investissement RAKIA, les terrains industriels et les terrains en zones franches », explique Dr Khater Massad, Président de l’Autorité en charge des Investissements.

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Dr Massad, Président de RAKIA et conseiller du Prince : « Ras Al Khaimah est une compagnie, les citoyens sont des actionnaires »

« EN DEUX ANS, RAKIA A MOBILISÉ 1,5 MILLIARDS DE $ D’INVESTISSEMENTS. »

À sa tête, le Dr Massad, bras droit et conseiller de l’Émir, a su imposer un style de gestion bien particulier qui est au coeur de l’attractivité de l’émirat. Connu et admiré pour ses prises de décision rapides, cet ancien étudiant de l’école polytechnique de Lausanne (EPFL) s’est entouré de personnes de confiance pour impulser un développement rapide et efficace. RAKIA met à la disposition des investisseurs trois zones franches et trois zones industrielles, et propose une offre complète de services : expertise des projets de grande envergure et conseil à l’implantation.

« Nous pouvons être également des partenaires, un intermédiaire privilégié pour établir une relation de confiance avec l’administration  », explique Dr Massad. L’Autorité des Investissements a su très vite s’imposer au coeur du tissu économique émirien comme outil majeur d’encouragement des investissements étrangers. En deux ans, elle est parvenue à mobiliser un montant d’investissements record de 1,5 milliards de $. Les investisseurs peuvent s’installer dans les 3 mois suivant la signature du bail, bénéficier de 100% d’exemption de taxes professionnelles et d’impôt sur le revenu, jouir de la pleine propriété de leur société en zone franche et rapatrier 100% des profits. La disponibilité des responsables publics de chaque secteur et la rapidité de traitement des demandes de licences (Les principales formalités ne prenant en moyenne que 2 jours) complètent l’attractivité de l’émirat.

Un cadre de vie favorable. En toile de fond du développement économique et reflet de l’importance accordée au cadre de vie qu’entend offrir l’émirat à ses citoyens, les secteurs de l’éducation, de la santé et des nouvelles technologies ont suscité l’attention particulière des autorités. Le remaniement de ces secteurs doit permettre la mise en valeur d’un capital humain, d’un savoir faire local et l’établissement d’un « environnement sûr et stable qui doit conforter les investisseurs dans leur choix » dixit Massad. Un certain nombre d’accords ont été signés pour faire venir les plus grandes universités et centres de soins ; l’université de Virginie George Mason a ouvert ses portes à une première promotion en 2006 et élargira progressivement les domaines d’études proposés dans le strict respect des standards américains. Le projet de zone franche d’éducation et de santé EDRAK, quant à lui, hébergera les complexes de soin et d’enseignement, avec pour objectif de pallier le manque d’offre médicale locale à l’origine d’expatriations temporaires vers l’Europe ou les Etats-Unis. Y sont attendus, pour l’inauguration en 2009, des spécialistes de l’école de médecine d’Harvard et de la clinique Mayo qui constitueront le collège local des médecins. Au total, c’est un investissement de 2 milliards de $ qui est prévu sur les 5 prochaines années pour un émirat qui se veut à la pointe de la modernité.

RAKIA mise sur un accompagnement unique de l’ investisseur

L’Autorité des Investissements de Ras al Khaimah (Rakia), agence gouvernementale en charge de promouvoir l’investissement industriel, joue un rôle moteur dans le développement de l’émirat. Directeur Exécutif de RAKIA, Serge Guillaume explique que RAK a su se positionner comme base arrière du développement immobilier de Dubaï en produisant ciment, verre et autres matériaux exportés dans les émirats voisins.

Pouvez-vous citer quelques uns des succès industriels de RAKIA ?

RAK Ceramics est à l’ origine du dispositif de RAKIA et de son succès. Plus gros producteur mondial de céramique, la société bénéficie d’une vraie notoriété dans le monde des affaires. Elle a agit comme un catalyseur et apporté une légitimité à RAK. Dans son sillage sont venues des entreprises comme Guardian Glass, leader mondial américain du verre industriel non traité, le Français ARC International, l’entreprise saoudienne Zameel, géant mondial de l’acier ou encore l’Allemand Duscholux, spécialisé dans les articles sanitaires.

Quels sont les entreprises que vous visez en priorité ?

Devant le défi que représente pour l’émirat aujourd’hui l’approvisionnement en énergie, nous nous orientons vers des entreprises à forte valeur ajoutée et moins consommatrices d’énergie : des sociétés qui sont dans la chaîne de valeur ajoutée de secteurs comme l’automobile, l’aéronautique, la technologie ou les matériaux sophistiqués, matériaux composites intelligents. Par ailleurs, nous sommes en discussion avancée avec un Institut européen de recherche leader sur plan mondial* pour aller dans ce sens. Le projet d’île solaire dans lequel nous sommes partenaires est à ce titre un exemple de notre volonté de soutenir la recherche et l’innovation en nous positionnant sur des projets avant-gardistes. *EPFL

Quels sont les avantages de RAK pour un investisseur ?

Pour les entreprises qui ont un fort intérêt pour le Moyen-Orient, nous offrons un ensemble d’avantages certains : un environnement extrêmement libéral, une infrastructure solide, une immigration ouverte, une stabilité politique, une fiscalité nulle, l’accès à un vaste marché via l’Océan Indien, une qualité de vie incomparable, des coûts de production réduits.

Comment voyez-vous l’avenir de l’émirat

Nous en sommes au stade de l’adolescence, c’est Dubaï il y a 15 ans, l’avantage étant que l’on bénéficie de leur expérience. Nous ne sommes pas encore sur le radar du monde entier mais le bruit commence à courir qu’ici il fait bon vivre. De plus en plus de gens travaillent à Dubaï et viennent habiter ici. Dans dix ans, RAK comptera un demi-million d’habitants et des villes modernes à dimension humaine.


Émirats Arabes Unis

Tour d’horizon

Capitale fédérale  : Abou Dhabi

Émirats : Abou Dhabi (60% PIB), Dubaï (30% PIB), Sharjah, Oumm al Qaïwaïn, Ajman, Ras al Khaimah, Fujaïrah

Population : 5 millions d’habitants Monnaie : Dirham (1 Dh = 0,27 $)

Part des principaux secteurs d’activité dans le PIB : agriculture : 2,25% / industrie : 22,74% / services : 39,58% / production de pétrole brut : 35,4% (98 milliards de barils de réserves, second plus gros producteur après l’Arabie Saoudite). Excédent budgétaire : 28% PIB

Indice de développement humain (Classement PNUD) : 41ème / 175 pays

www.missioneco.org/emirats
www.ccfranco-arabe.org
www.uaeinteract.com
www.rak-ia.com
www.rakinvest.ae

De notre partenaire NBCOM

publié le 11 mars 2007

Douste Blazy à la recherche d’un partenariat étroit avec les EAU

Les EAUs sont le plus important partenaire économique de la france dans la région du Moyen Orient. C’est ce qu’a déclaré le ministre français des affaires étrangères Philippe Douste-Blazy lors d’un entretien accordé à l’agence émirati de Presse (WAM) quelques heures avant sa visite prévue au Kuwait et aux EAUs. Douste blazy se rendra à abu dhabi pour présider la 15ème session de la Commission économique commune EAU-France.

« Les EAU et la France se sont associés pleinement dans les secteurs de l’éducation et de la culture. L’ouverture d’une branche de l’université de la Sorbonne à Abu Dhabi en est un exemple. Cette initiative qui a été entièrement soutenue par les deux gouvernements, est un modèle intéressant pour les relations bilatérales. L’ouverture d’une branche de la Sorbonne à Abu Dhabi élargira assurément la coopération scientifique entre les deux pays, particulièrement dans des disciplines comme la loi, la médecine, la gestion et la linguistique » a-t-il précisé. Dans ce sens Douste Blazy a ajouté que "Un dialogue continu est établi entre les chefs des deux pays qui partagent des points de vue communs concernant un certain nombre de questions régionales, y compris l’Irak, l’Iran, le Liban, et le processus de paix de le Moyen-Orient" .

Il a en outre dit que les EAU et le Kowéit sont des associés économiques importants de la France, en termes d’échange commercial et d’investissements.

Il a par ailleurs salué l’intérêt porté par les EAU et le Kowéit pour l’échange dans les secteurs d’éducation et de culture avec la France.

Il a indiqué que la coopération culturelle a abouti à la signature d’un accord sans précédent pour la création du musée du Louvre à Abu Dhabi dans la zone culturelle de l’île de Saadiyat. A ce propos, le ministre français a signalé que la Louvre d’Abu Dhabi marquera une nouvelle ère de coopération culturelle internationale. « Le Louvre d’Abu Dhabi est un projet ambitieux et je sais que mon collègue Renaud Donnedieu de Vabres, ministre français de la culture s’assurera du succès de ce projet. Nous le voulons tous car il restera pour longtemps un témoignage de nos relations fortes », a-t-il ajouté.

Nadia Faris

publié le 15 janvier 2010

Dubaï souhaiterait accueillir le siège de l’ONU

Selon l’agence emirati WAM, le gouvernement de Dubaï s’est déclaré hier « entièrement disposé » à accueillir le siège de l’ONU si l’organisation internationale décide de quitter New York, une idée récemment évoquée par le magazine américain Forbes.

Il s’est dit prêt à engager un dialogue avec ces responsables pour leur démontrer les « avantages de Dubaï », parlant d’une situation géographique au carrefour des différents continents, un réseau de transport reliant l’émirat aux quatre coins du monde et une infrastructure moderne.

publié le 6 octobre 2008

Dubaï , ville verte pour 2011

Dubaï veut réduire les gaz polluants et les émissions de CO2. Le secteur du tourisme et de l’hôtellerie sont sollicités pour être les pionniers.

L’initiative vient du Département du tourisme et du commerce de Dubaï (DTCM) qui a annoncé le 25 septembre l’ambition de l’émirat de diminuer de 20% ses émissions de carbone dans les secteurs du tourisme et de l’hôtellerie d’ici 2011. L’initiative se concentre sur la conservation des ressources naturelles et l’utilisation sensible de l’énergie, de l’eau et du gaz. Un système de surveillance aidera les entreprises du secteur touristique en mesurant le taux d’émission de CO² . Le projet réalisable nécessitera de gros moyens. Le développement de Dubaï comprend aussi la création de 29 parcs publics supplémentaires, 45 parcs résidentiels et 27 autres infrastructures de plein air, dans l’objectif d’ « oxygéner le paysage urbain » de la ville avec près de 670 hectares de verdure. L’émirat prend une longueur d’avance courage sur les questions d’écologie.

la rédaction

publié le 18 janvier 2010

Dubaï : La perle du Golfe n’a pas perdu tout son éclat !

Les deux derniers mois de l’année 2009 ont été marqués par la crise financière de l’émirat de Dubaï. A la surprise teintée de pessimisme – voire de raillerie - que cette crise a provoquée dans le monde entier a succédé un optimisme prudent motivé par trois événements d’importance, certes inégale, mais qui laissent présager un avenir plus serein.
Le premier et le plus important de ces événements, c’est la décision prise par le grand voisin, l’émirat d’Abou Dhabi, de prêter 10 milliards de dollars pour payer la dette du géant immobilier Nakheel, filiale de Dubaï World, dont les difficultés sont en partie à l’origine de la crise de la dette de l’émirat. Le deuxième événement, c’est l’annonce faite fin décembre par un promoteur allemand de sa décision de lancer la construction de villas et d’hôtels sur six îles artificielles en forme de planisphère aménagées au large de Dubaï. S’agissant du premier projet dont la construction est annoncée sur l’ensemble des 300 îles artificielles du projet « The World », conçu précisément par Nakheel, cette annonce revêt une grande importance symbolique car elle est de nature à ramener la confiance des marchés. Le troisième événement, enfin, c’est l’inauguration, le 4 janvier 2010 de la tour la plus haute du monde, qui s’élève à 828 mètres. Hier encore monument emblématique d’une croissance démesurée, cette tour est aujourd’hui signe d’un regain d’optimisme et d’une foi inébranlable dans l’avenir. Ceux qui étaient allés jusqu’à prédire la faillite de l’émirat lorsqu’il avait demandé un moratoire sur la dette du conglomérat public Dubai World le 25 novembre en sont aujourd’hui pour leurs frais. « Nous sommes beaucoup plus confiants au sujet de Dubaï, après le soutien apporté par Abou Dhabi et le plan global de restructuration que nous ne l’étions il y a un mois. L’affaire de la dette n’est pas aussi mauvaise que les marchés l’avaient craint », a ainsi affirmé Mahdi Matar, directeur des recherches au groupe Shuaa Capital. Quant au directeur de Kleindienst Group, le promoteur allemand du projet de la planisphère interrogé sur les risques que prenait son entreprise, notamment en raison d’une possibilité de faillite de Nakheel,, il a déclaré lors d’une conférence de presse sur une des îles, encore déserte, qu’il ne voyait « aucun risque. Dubaï est une destination touristique de premier plan, et nous demeurons confiants ». Il a ainsi affirmé que son entreprise allait construire sur six îles et pour un coût global de 3,1 milliards de dirhams (environ 850 millions USD), un complexe appelé « le cour de l’Europe », comprenant villas, palaces flottants et restaurants. « La construction, commencera au premier trimestre 2010 et sera achevée en 2015 », a-t-il tenu à préciser.

Reste que, selon le docteur Zaha Rina Zahari, experte en finance islamique et intervenante à l’École supérieure des affaires (ESA), la crise de Dubaï illustre la fragilité de l’infrastructure financière de l’émirat, c’est-à-dire les failles d’une politique de développement basée sur une montagne de dettes. C’est sur une émission de sukuks que la filiale immobilière de Dubai World a demandé un report de remboursement, même si, en fin de compte, les sukuks, comme tout instrument de finance islamique, sont adossés à des actifs réels. Il s’agit en l’occurrence d’actifs immobiliers, ou autrement dit des projets de construction ambitieux, quelquefois même démesurés, mais ils sont bien réels. Tout juste pourrait-on y reprocher un défaut de consolidation qui peut être partiellement imputé à la réalité du secteur de la finance islamique, selon le docteur Azhari qui précise à cet égard que la croissance au galop du marché financier islamique qui devrait atteindre les 1 000 milliards de dollars en 2010 -, ne laisse pas le temps de structurer les fondamentaux de régulation nécessaires à son encadrement, surtout dans la région du Golfe. L’exemple des sukuks est d’autant plus pertinent que les conditions de leur structuration et de leur émission diffèrent d’un marché financier islamique à l’autre.

Chambre de Commerce franco-arabe
publié le 23 mars 2006

Dubaï : La ville attire toujours plus les touristes Français

Le ministère du tourisme de Dubaï annonce une nouvelle progression de 14% du nombre de visiteurs etrangers pour l’année 2005.Dubaï est sans conteste la destination qui monte notamment pour les Français.

Dubaï fait rever. Déjà 6 millions de visiteurs sont venus visiter le petit Emirat. Parmi eux les touristes Français qui enregistrent une hausse de 23 % soit 99 200 visiteurs contre 80 400 en 2004. Les belges et les néerlandais ont une fois de plus confirmé leur intérêt pour la destination. La fréquentation en provenance de Belgique affiche aussi une progression de 33 % et 31% pour Pays Bas.Les tour-opérateurs en France et en Belgique multiplient les offres promotionnels sur Dubaï.

Le ministère du tourisme a organisé plusieurs actions en 2005 destinées aux professionnels du tourisme : formation continue des agents de voyages, plusieurs sessions de la Dubai Academy ont contribué à former les agents aux nombreuses formules de séjours disponibles, participation aux salons grands publics et professionnels en France et en Belgique, organisation de workshop, campagne d’informations.

Fort du succès enregistré, Dubaï devrait développer son parc hôtelier qui compte actuellement 28 000 chambres.

publié le 28 mai 2010

Dubaï : perspectives de croissance favorables

Des économistes se sont penchés, mercredi devant le club de la presse de Dubaï, sur une reprise économique plus rapide que prévue.

« Le bon côté de Dubaï, c’est que l’Emirat a bâti une infrastructure de classe mondiale malgré ses dettes", a déclaré Khatija Haque, économiste à SHUAA Capital. Le retour de la croissance économique de Dubaï pourrait être plus précoce estime Stephen King économiste en chef de HSBC Holdings devant le club de la presse ce mercredi à Dubaï.

L’émirat restructure sa dette rapidement grâce à hausse des prix pétroliers et à une bonne infrastructure qui existe depuis plusieurs années.

La semaine dernière, l’Institute of International Finance (IIF) a indiqué dans ses perspectives régionales que Dubaï avait su géré les défis du refinancement de sa dette dans un contexte de la crise financière mondiale fragile.

L’IIF estime la dette de Dubaï à environ 107 milliards de dollars soit l’équivalent de 136 % de son PIB alors que les Emirats Arabes Unis dispose d’un actif net à l’étranger est estimée à 280 milliards de dollars à la fin-2009.

Bien que l’IIF a prévu une croissance du PIB de 2 % pour les Emirats arabes unis en 2010, le Fonds monétaire international prévoit que celle çi sera de 1,5%.

Les économistes conviennent que, malgré la restructuration de la dette, les investissements dans les infrastructures de Dubaï seront plus rapides que prévu.

King souligne que l’infrastructure financée par l’emprunt pourrait permettre à Dubaï de se remettre de la récession. Il considère que les économies comme les Émirats arabes unis, la Chine, et Singapour dans l’après-crise ordre économique seront amenés à jouer un grand rôle. « La montée du capitalisme d’Etat et des vastes fonds souverains comme celui d’Abu Dhabi, Chine, Singapour et Dubaï plongera probablement termes de l’échange en faveur de ces nouvelles nations puissantes et les villes Etats » ajoute t-il. L’émirat réaffirme sa place de leader économique dans la région malgré la crise. On se souvient que certains voix notamment en France avait tenté d’enterré trop tôt Dubaï.

La rédaction

publié le 30 juin 2005

Dubaï : Un carrefour planétaire

Au centre du commerce internationale, Dubai est la plaque tournante au Moyen orient. Le monde entier se croise dans cette ville du troisième millénaire.

Le monde change très vite. Dubai symbolise un moyen orient tourné vers le futur et l’économie de marché. La fortune de la ville est liée, depuis le début du XX è siècle, à son rôle de centre commercial entre l’Iran, le golfe oriental et le sous-continent indien. Dubai est devenu le 3ème centre mondial de réexportation après Hongkong et Singapour, nouant des relations commerciales avec 179 pays. Ces fonctions de port de transit et de redistribution ont pris ces dernières années une envergure planétaire : 62% des exportations sont désormais fournies par le secteur non-pétrolier et les réexportations, contre 26% en 1990. L’avantage de Dubai repose non seulement sur les réseaux de commerçants, amis aussi sur l’étendue et la rapidité de ses liaisons avec le monde extérieure, ainsi que sur l’efficience du hub aéroportuaire ( 4 heures suffisent pour transférer un colis du porte-conteneurs à l’avion cargo). L’aéroport est devenu en quelques années une plaque tournante du trafic aérien international avec 10,7 millions de passagers en 1999 : c’est le deuxième aéroport du Moyen-Orient et le deuxième du monde pour le nombre de passagers en transit, après celui de Narita à Tokyo. Les conditions d’une activité économique performante sont donc réunies : le terrain nécessaire à l’extension urbaine est disponible à volonté, la desserte par les voies de communication terrestre, maritime et aérienne est optimale, des réseaux de télécommunication à la pointe de la technique. Une ville melting pote le monde entier se croise déjà à Dubai. Les travailleurs émigrent des quatre coins de la planète. Les Asiatiques et les Indiens viennent en majorité occuper les emplois les plus difficiles.

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Dubai creek

Loin derrière, les européens, essentiellement anglais et allemand, arrivent attirés par Dubai et son tourisme de masse qui connaît une croissance exponentielle. Selon la chambre de commerce extérieur de Dubai, le nombre de touristes en visite dans la métropole arabe atteindra 15 millions en 2010. Ceci alimente le secteur de la construction dans les émirats arabes Unis et les pays voisins. Parmi eux des expatriés européens sont déjà nombreux pour répondre à ce formidable développement économique. Cette nouvelle destination pour l’expatriation nécessite une véritable préparation pour ceux qui désirent travailler à Dubai. Les Anglais et les allemands vont même plus loin et investissent dans l’immobilier dans cette ville au carrefour des grandes destination touristiques( Oman, Yémen, Inde, Indonésie). Une nouvel Babel est née sur les rives du golf persique.

publié le 15 février 2008

Dubaï accueillera le Forum des villes euro-arabes

La ville de Dubaï accueillera le troisième Forum des villes euro-arabes les 10 et 11 février 2008. 120 maires de villes euro-arabes participeront à l’évènement.

Cette rencontre est organisé sous le patronage du vice-souverain de Dubaï, Ministre des finances et de l’industrie et président de la municipalité de Dubaï, le Cheikh Hamdan Bin Rashid Al Maktoum.

L’ingénieur Hussain Nasser Lootah, directeur général de la municipalité de Dubaï, a déclaré que l’évènement se déroulera sur le thème Nouveau dialogue pour le développement .

Il a ajouté : "L’organisation de ce forum a pour objectif d’établir des partenariats régionaux ainsi qu’une coopération parmi les villes, les régions et les administrations locales dont les cultures, les ressources et les intérêts se complètent mutuellement."

Le forum évoquera un certain nombre de questions importantes qui relèvent de l’intérêt de toutes les villes du monde, y compris celle d’une bonne gouvernance régionale. Les moyens d’améliorer la performance et la bonne exécution des travaux en adoptant des politiques efficaces telles que la décentralisation, des investissements de ressources et des fonds de projets judicieux, une bonne gestion de la question de l’immigration de zones rurales aux secteurs urbains, la meilleure méthode d’administration pour les nouvelles communautés, le développement de législations et de systèmes de propriété, ainsi que le développement de quartiers pauvres, constitueront le centre des discussions du forum. Il y sera également fait mention des transports publics et de l’urbanisation, des questions d’environnement et d’eau ainsi que d’outils financiers destinés à fonder des entreprises communes de projets culturels et de patrimoine.

Un grand nombre d’importantes personnalités arabes et européennes, parmi lesquelles des maires, des dirigeants de municipalités et de conseils régionaux, prennent part au forum. Des invitations sont envoyées à soixante maires européens et à soixante maires arabes, de même qu’à un certain nombre d’invités d’organisations et d’institutions internationales, parmi lesquels le Secrétaire général des Nations Unies, Ban Ki Moon, le Secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Mousa, le Secrétaire général du Conseil de coopération du Golfe, AbdulRahman Al Atiyya, et d’autres personnalités distinguées.

Le forum est organisé, du côté arabe, par l’Organisation des Villes Arabes (ATO), l’Institut arabe pour le développement urbain (AUDI) et la municipalité de Dubaï et, du côté européen, par le Comité permanent pour le partenariat euro-méditerranéen des pouvoirs locaux et régionaux (COPPEM)), le Conseil des Communes et des Régions d’Europe (CEMR) et le Congrès des pouvoirs locaux et régionaux du Conseil de l’Europe (CLARE). Etisalat, l’opérateur en télécommunications des Émirats arabes unis, est le sponsor officiel de l’événement.

Contact :

Ismail Meladi, section médias, relations publiques et département des organisations,
tél. : +971(0)40-2064657, +971(0)50-6341075,
fax : +971(0)4-2232188
Site web : www.dm.gov.ae
Courriel : ipparambil@dm.gov.ae

publié le 19 juin 2007

Dubaï achète le Queen Elisabeth 2 pour en faire un hôtel flottant

Dubaï a acheté le paquebot de croisière Queen Elizabeth 2 (QE2) pour 100 millions de dollars (124 millions de francs). Il compte en faire un hôtel flottant à Palm Jumeirah, île artificielle en forme de palmier au large de la ville de Dubaï.

Dubaï a acheté le paquebot de croisière Queen Elizabeth 2 (QE2) pour 100 millions de dollars (124 millions de francs). Il compte en faire un hôtel flottant à Palm Jumeirah, île artificielle en forme de palmier au large de la ville de Dubaï.

Istithmar, filiale de la compagnie Dubai World, propriété du gouvernement de Dubaï, précise que le QE2, prévu pour être livré en novembre 2008, sera rénové et réaménagé pour mouiller à partir de 2009 dans une digue construite spécialement à Palm Jumeirah.

Le paquebot servira alors de luxueux hôtel flottant et comme un lieu de shopping et de loisirs. Palm Jumeirah, l’une des trois îles en forme de palmiers au large de Dubaï, a commencé il y a quelques semaines à recevoir ses premiers résidents.

publié le 12 novembre 2007

Dubaï Air show : commandes historiques pour l’A380

Le 10ème Dubai Air Show a commencé dimanche dernier et les commandes se montent déjà à 23 milliards de dollars. Les Emirats poursuivent leurs stratégies commerciales offensives dans le marché aérien.

"Une fois de plus, Emirates fait l’histoire de l’aviation" a déclaré Cheikh Ahmed. Son Altesse le Cheikh Mohammad Bin Rashid Al Maktoum, Vice-Président et Premier Ministre des Émirats arabes unis et souverain de Dubaï, a ouvert la manifestation, qui réuni 850 exposants venus de 50 pays. La nouvelle la plus important a été l’annonce par Emirates de l’achat chez Airbus une cinquantaine d’ A350 XWB (Extra Wide Body) avions et de11 A380 Superjumbos. C’est la plus grande commande l’histoire du constructeur européen. « En tant que principale compagnie aérienne pour le 21e siècle, il était logique pour Emirates de choisir le A350 XWB, un avion conçu avec 21ème siècle des technologies », a souligné Tom Enders, président d’Airbus. Dans la foulé Qatar Airways a annoncé négocier un accord d’une valeur de 13,5 milliards avec les Etats-Unis. Dubaï Air Show est le troisième plus important festival aérien dans le monde. Plus de 140 avions sont exposées pendant cinq jours. Cet événement qui est réservé aux professionnels de l’industrie ouvre ses portes jusqu’au 15 novembre. Selon les Organisateurs la participation à ce salon a augmenté de 40% par rapport à l’année dernière. Le salon est organisé autour de 11 pays pavillons et pour la première fois des pays comme les îles Caïmanes, de l’Afghanistan, le Luxembourg, les Philippines et l’Éthiopie sont présent. Lors du salon le milliardaire saoudien Prince AlWaleed Bin Talal est devenu propriétaire d’un airbus A380. Il est considéré comme la cinquième fortune du monde. Il devient le premier client VIP de l’A380. L’avion à l’image de sa société Kingdom Holding et sera livré en 2010. Dubaï et le Cheik répète à tous les opérateurs économiques dans le monde l’ambition des Emirats est « d’investir des milliards pour assurer son avenir en tant que centre d’affaires, le tourisme et le transport aérien sur la scène mondiale. »

La rédaction

publié le 25 mai 2009

Dubaï attend le plus grand aéroport du monde

Voyant toujours plus grand, Dubaï inaugurera, avec un an de retard, l’aéroport Al Maktoum, le cœur du projet Dubaï World Central. En juin 2010, les premiers passagers devraient débarquer dans cet aérogare qui sera, à terme, le plus grand du monde.

« L’aéroport ouvrira ses portes en juin 2010. Une seule piste et un terminal seront opérationnels, mais ils pourront accueillir quelque 9 millions de personnes par an ». Paul Griffits, directeur exécutif de la compagnie aéroports de Dubaï, parle ainsi du nouvel aéroport actuellement en construction : l’aéroport Al Maktoum, du nom du Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum. Situé au cœur du Dubaï World Central, il devrait être le plus grand aéroport du monde en terme de passagers et de livraisons cargos : 12 millions de tonnes par an pourront y être déchargées – soit trois fois plus que l’aéroport International de Memphis actuellement le plus important pour le fret - et entre 120 et 150 millions de passagers par an devraient débarquer – 65 % de plus que le nombre de passagers transitant via l’aéroport International d’Atlanta. A lui seul, il fera dix fois la taille de l’aéroport International de Dubaï combiné à celui du Dubaï cargo village. Sur les six pistes de 4500 mètres de long, tout type d’avion, même le fameux super-jumbo A380 d’Airbus, peut atterrir. Et comme le gigantisme est une affaire de routine du côté des Emirats Arabes Unis, la tour de contrôle atteint pas moins de 91 mètres !

82 milliards de dollars

Outre ce terminal passager terminé, un terminal cargo devrait également entrer en fonction lors de l’ouverture de l’aéroport. Sur 41 000 mètres carrés, jusqu’à 600 000 tonnes pourront être entreposées. « Le fait que le premier terminal pour la filière cargo soit achevé est un pas important dans ce projet historique », s’extase Cheikh Ahmed. Un projet ambitieux qui a coûté pas moins de 82 milliards de dollars au gouvernement de Dubaï, soit 62 milliards de dollars de plus que l’aéroport International de Hong Kong : 20 milliards de dollars avaient été déboursés par le gouvernement japonais. « Nous voulons que Dubaï devienne un pôle commercial international », ajoute Cheikh Ahmed. Situé à Jebel Ali, sur une surface de 140 kilomètres carrés, Dubaï World Central n’est pas seulement destiné à soutenir l’aviation, le tourisme ou même la logistique jusqu’en 2050, comme les plans de construction le prévoient, mais il abritera également des complexes résidentiels et des centres commerciaux. Selon le site Internet du projet, Dubaï World Central a pour principal objectif de « faire des Emirats Arabes Unis le centre de commerce, logistique et tourisme le plus puissant du monde ». Et pour attirer toujours plus les curieux, plus de 850 tours abritant des centaines de magasins et 25 hôtels allant de 3 à 5 étoiles pousseront dans le quartier dit « commercial » de Dubaï World Central. Faire du shopping entre deux escales ou même partir en vacances dans un aéroport situé au milieu d’un désert sera bientôt possible !

Julie Schneider

publié le 27 novembre 2009

Dubaï à l’abri d’une faillite grâce à son "grand frère" Abou Dhabi

Dubaï, qui a demandé un moratoire pour le remboursement d’une partie de sa dette, devrait éviter la faillite grâce au soutien de son riche voisin, l’Emirat pétrolier d’Abou Dhabi, mais il sortira durablement affaibli de l’épreuve, d’après les analystes.

"Dubaï en tant qu’Etat souverain n’est pas exposé à une faillite, car il jouit du soutien d’Abou Dhabi", capitale de la Fédération des Emirats arabes unis, estime Pascal Devaux, économiste de BNP Paribas spécialiste des risques au Moyen-Orient.

Les grandes places boursières internationales ont plongé jeudi, au lendemain de l’annonce de l’intention de Dubaï —ville de la démesure et des projets pharaoniques— de demander aux créanciers de son plus grand conglomérat, Dubaï World, de surseoir de six mois au paiement de sa dette.

Mais, il estime que la révélation de sa fragilité financière pourrait donner à Abou Dhabi "l’occasion de reprendre la main sur les émirats à la faveur de cette crise".

Capitale économique des Emirats, Dubai fait de l’ombre à Abou Dhabi, qui produit plus de 90% du pétrole des Emirats, alors que les réserves d’or noir de Dubaï sont quasiment à sec.

C’est Abou Dhabi qui est venu à la rescousse de l’émirat, lequel s’est lancé depuis quelques années dans des projets pharaoniques, se retrouvant lourdement endetté. "Jamais Abou Dhabi ne laissera tomber le fils prodigue même s’il ne cesse d’en critiquer l’exhubérance et les excès", indique à l’AFP un spécialiste de la finance islamique à Paris, sous couvert d’anonymat.

Mercredi, le gouvernement de Dubaï a annoncé avoir levé cinq milliards de dollars au titre de son programme de 20 milliards de dollars de bons du trésor lancé en début d’année pour faire face à ses engagements financiers.

Les cinq milliards ont été souscrits à parité par deux banques basées à Abou Dhabi : la National Bank of Abu Dhabi et Al Hilal Bank, une grande banque islamique. Ces deux banques relèvent de l’Abu Dhabi Investment Council, un organisme du gouvernement de l’émirat d’Abou Dhabi, le plus riche des sept membres de la Fédération.

Une première tranche de 10 milliards de dollars avait été souscrite en février par la Banque centrale des Emirats arabes unis contrôlée par Abou Dhabi.

"Abou Dhabi ne peut se permettre l’effondrement de Dubaï. Il peut permettre l’affaiblissement de l’émirat, dans le cadre de la concurrence entre eux, mais un effondrement de Dubaï affecterait Abou Dhabi", souligne Ibrahim Khayat, un analyste basé à Dubaï.

Il estime que Dubaï "va regagner sa solvabilité financière en échange d’une solution qui le forcera à renoncer à une partie de ses avoirs en faveur d’Abou Dhabi". "Dubai pourra sortir de la crise d’ici deux ans, cependant le contrôle de ses ressources sera partiellement partagé avec Abou Dhabi", ajoute-t-il.

Le souverain de Dubaï, cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum, également Premier ministre des Emirats, avait assuré début novembre que l’émirat allait poursuivre ses ambitieux projets de développement et qu’il honorerait ses dettes dans un proche avenir.

La dette totale de Dubaï était estimée à 80 mds USD en 2008, Dubai World représentant à lui seul 59 mds USD de ce montant.

Dubaï devrait régler 13 mds USD de dettes en 2010 et 19,5 mds en 2011.

Des questions entourent cependant l’enveloppe de 5 mds débloquée par Abou Dhabi, puisque Dubaï a affirmé qu’elle ne serait pas utilisée pour soutenir Dubai World.

"On peut penser qu’Abou Dhabi savait ce qui allait arriver à Dubaï World", juge un autre économiste sous couvert de l’anonymat, notant que la grande inconnue est de savoir jusqu’où Abou Dhabi est prêt à aller pour aider son voisin.

AFP

publié le 29 août 2007

Dubaï confirme sa place de Silicon Valley du monde arabe

Le Gitex qui se tient en ce moment à Dubaï au World Trade Center du 8 au 12 septembre symbolise la réussite des Emirats dans le secteur des hautes technologies.

Troisième salon mondial en importance dans les NTIC, le Gitex est le plus grand salon de la région de l’Afrique du Nord et du Moyen orient dédié aux technologies de l’information, des réseaux et des télécommunications, Gitex connaîtra la participation de 900 exposants avec la participation d’un parterre d’experts internationaux. En croissance chaque année, le salon GITEX réunira des exposants d’une quarantaine de pays, plus de 110 000 visiteurs de 126 pays, sur une surface d’exposition de plus de 27 000 m2 . Dubaï se positionne comme le hub des TIC au Moyen Orient : Dubaï Internet City est déjà bien connu et Dubaï Silicon Oasis est en construction. Dans le reste du Golfe, les marchés des NTIC sont toujours en forte croissance avec un potentiel évalué à 5 milliards de dollars, grâce notamment au pouvoir d’achat des entreprises et des particuliers.

Une présence française remarquée

La 27 ème édition du GITEX verra une présence remarquée des français sous le pavillon d’ Ubifrance la vitrine des entreprises françaises à l’international. 11 sociétés françaises seront au salon pour présenter leurs dernières innovations sur les NTIC ; CITYPASSENGER , CO-DECISION TECHNOLOGY SAS , DANE-ELEC, DATALP EFIRACK, EVOLIS, I F A , PACKSHOT CREATOR (Sysnext), POLYPORE ULTIMEDIA, UNITEK, VOCALCOM. Depuis quelques années, le Gitex connaît une forte croissance , reflétant le fort intérêt pour pour ce marché, avec une explosion du nombre d’exposants (+60% en 2 ans). Côté visiteurs, 74% viennent des EAU, Arabie Saoudite, Koweït, Qatar, Oman et Bahreïn. L’édition 2006 a connu une participation record, avec la mise en place de Gulfcomms, la partie télécoms du Gitex où les acteurs majeurs des télécoms et de l’IT de la zone sont fortement représentés : opérateurs, équipementiers et éditeurs. Thématiques : les équipements et systèmes IT, les logiciels et services, les réseaux et communications (fixe, mobile, IP et satellite) la sécurité informatique le e-business l’Internet mobile. Site : www.gitex.com

publié le 5 octobre 2007

Dubaï confirme son attrait pour les touristes Français

Dubaï est classé à la 41ième place des pays les plus visité par les touristes français selon une étude rapportée par le quotidien khaleej Times . Plus de 5000 touristes ont réservés pour 2008 une location de vacance vers cette nouvelle destination.

Dubaï gagne quatre place par rapport à 2005. Six nouveaux opérateurs proposeront Dubaï pour la saison d’hiver 2007-2008. Le stand de l’émirat a été très remarqué lors d’un salon qui s’est tenu à Deauville en septembre dernier. Même si les britanniques restent les touristes les plus fidéles, les français découvrent chaque jour ce pays loin des clichés. L’office du tourisme de Dubaï organise régulièrement des visites pour les agences de voyages pour faire découvrir les nouvelles attractions touristiques et découvrir les grands hôtels de Dubaï.

Cette dernière étude a démontré que pour le marché français du voyage, Dubaï a supplanté des pays comme Singapour et même l’Australie. Au même moment on constate une baisse de fréquentation vers d’autres pays de Moyen-Orient. Dubaî est assurément la ville qui monte.

La rédaction

publié le 2 février 2007

Dubaï construit le plus grand aéroport du monde

Dubaï a l’aéroport affichant la croissance la plus rapide du Moyen-Orient, avec un trafic passagers de plus de 28 millions de personnes en 2006. Pourtant, cette ville-émirat en construit actuellement un autre, appelé à être le plus grand du monde.

Dans l’immense désert s’étendant à perte de vue à l’est du port de Jebel Ali et de sa zone franche, une piste est déjà presque achevée.

Elle reste, pour l’instant, l’unique infrastructure visible du Dubai World Central International Airport (JXB), dont la capacité d’accueil devrait être de 120 millions de passagers annuels.

L’aéroport sera normalement opérationnel dès fin 2008, avec un seul terminal pouvant accueillir jusqu’à huit millions de passagers.

Des centaines d’engins de construction et des milliers d’ouvriers s’affairent sans relâche pour respecter le calendrier de cette première phase. Cinq pistes supplémentaires seront construites ensuite.

« Lorsque les travaux seront terminés, cet aéroport sera le plus grand au monde », affirme fièrement Khalifa al-Zafine, ingénieur-en-chef travaillant pour l’Aviation civile de Dubaï.

L’aéroport fait partie de Dubai World Central (DWC), un de ces méga-projets qui ont fait la réputation de Dubaï, ville des records.

Sur 140 km2, DWC regroupera un centre régional de transport aérien, ainsi que des zones résidentielles et commerciales.

L’aéroport sera le plus grand centre de fret aérien au monde, avec une capacité de 12 millions de tonnes par an. Le coût des seuls travaux d’infrastructure est estimé à 33 milliards de dollars.

Selon M. Zafine, de 20 000 à 30 000 ouvriers travailleront sur ce chantier lorsque la construction aura atteint son rythme de croisière. Il se refuse toutefois à dire en quelle année les travaux seront achevés.

Il n’est pour l’instant pas question que ce nouvel aéroport remplace l’actuel, le plus moderne au Moyen-Orient, situé à 40 km au nord-est du nouvel ouvrage, à quelques minutes du centre de Dubaï.

En plein boom économique, l’émirat continue d’ailleurs d’investir pour agrandir l’aéroport actuel, où un troisième terminal doit être inauguré d’ici la fin 2007, pour permettre l’accueil du A-380, l’appareil géant d’Airbus, et le transit d’environ 60 millions de passagers en 2010.

Avec 43 appareils commandés, la compagnie aérienne de Dubaï, Emirates, est le plus gros client de l’A-380.

En 2006, le trafic passagers a augmenté de plus de 16 % à 28,7 millions, contre 24,7 millions en 2005. Le fret a progressé de près de 6 % à 1,410 million de tonnes (contre 1,333 million).

L’émirat, qui compte environ 1,3 million d’habitants, connaît depuis quelques années un développement économique phénoménal, investissant des milliards de dollars dans de gigantesques projets.

En l’espace de 25 ans, Dubaï, autrefois un petit port tranquille vivant du commerce, notamment celui des perles, est devenu un centre régional d’affaires et de tourisme dynamique, doté d’une infrastructure de niveau mondial.

Voici quelques années, la zone franche de Jebel Ali était comme prise en sandwich entre les eaux du Golfe et les dunes du désert. Mais aujourd’hui, la frénésie de construction qui habite Dubaï a fait pousser quartiers résidentiels et zones commerciales aux abords de cette zone franche.

DWC comportera aussi, à côté du nouvel aéroport, une cité commerciale de 850 tours où travailleront 130 000 personnes, ainsi qu’une cité résidentielle pouvant abriter 250 000 habitants. On ignore quelles mesures seront prises pour les protéger des nuisances occasionnées par l’aéroport géant.

À l’heure actuelle, 113 compagnies aériennes assurent des vols à partir de Dubaï, l’un des sept membres de la fédération des Émirats arabes unis, vers 160 destinations.

Wissam Keyrouz
AFP

publié le 7 août 2006

Dubaï contrôle désormais son pétrole

7/08/06

La filiale du groupe américain ConocoPhillips doit mettre fin à ses importantes concessions pétrolières. Le gouvernement de Dubaï entend retrouver sa souverainété sur ses richesses énergétique.

Le gouvernement de Dubaï a annoncé, dimanche 6 août, son intention de mettre fin à la concession de ses ressources pétrolières offshore l’année prochaine, jusqu’ici exploitées par une filiale du groupe américain ConocoPhilips. Cette annonce intervient à l’heure où de nombreux pays, à l’instar de la Bolivie ou de la Russie, ont décidé de nationaliser les entreprises énergétiques de leur pays pour mieux tirer avantage de la croissance des prix des matières premières. Plusieurs producteurs majeurs de la région du Golfe, comme l’Arabie Saoudite ou le Koweït, n’ont pas attendu aussi longtemps et ont entrepris de gérer ces actifs dès les années 1970. Un porte-parole du gouvernement de Dubaï a indiqué que l’arrangement avait été convenu car la production de l’Emirat va désormais dépasser la durée de la concession fixée avec ConocoPhillips il y a 45 ans.

“Une nouvelle ère doit commencer"

"Il est clair que la production va dépasser, de loin, la période de la concession et toutes les parties se sont mises d’accord pour convenir qu’il est désormais temps d’opérer une transition et qu’une nouvelle ère doit commencer", a indiqué Abdallah Abdoul Karim, représentant du gouvernement, dans un communiqué. Dubaï est membre de l’Opep (Organisation des pays exportateurs de pétrole) à travers son appartenance aux Emirats Arabes Unis mais ne produit actuellement que 100.000 barils par jour (bpj). La production dépassait les 400.000 bpj en 1991. La faiblesse de la production masque toutefois les réserves du pays et le pétrole de Dubaï sert toujours de référence, notamment au regard des clients asiatiques. "Dubai Petroleum Comapany va jouer son rôle pour faciliter le transfert de la direction des opérations au gouvernement de Dubaï", a déclaré Bill Arnold, président de la filiale de ConocoPhilips. La direction du groupe américain n’était pas immédiatement joignable pour commenter le dossier. Le pétrole de Dubaï continuera d’être librement négocié sur le marché pétrolier international dans le cadre de contrats établis par le gouvernement et la Dubai Petroleum Establishment, nouvelle entité appartenant en totalité au gouvernement de Dubaï et chargée d’exploiter, à partir du 2 avril 2007, toutes les ressources pétrolières et gazières de l’Emirat. Dubai Petroleum Co, contrôlé en totalité par ConocoPhillips, fait partie du consortium DPC/Dubai Marine Areas Limited auquel participent le français Total, l’espagnol Repsol YFP, RWE Dea, filiale de l’allemand RWE et Wintershall, filiale de l’allemand BASF. (Reuters)

publié le 17 juillet 2005

Dubaï dans la course mondial des hôtels de grand luxe

L’émirat de Dubaî ambitionne de devenir le numéro un mondial de l’hôtellerie de très grand luxe. Au coeur de sa stratégie, la société Jumeirah nous dévoile ses projets.

"Notre plan de développement mondial est de permettre à Jumeirah de gérer ou de posséder 40 établissements hôteliers haut de gamme dans cinq ans, soit cinq fois plus qu’à l’heure actuelle, dont 25 à l’étranger" a déclaré le PDG de Jumeirah, Gerald Lawless.

De l’ordre de 2.500 à 2.600 aujourd’hui, le nombre de chambres contrôlées par cette société passerait ainsi à 15 à 20.000 dans cinq ans.

Dans le cadre de cette stratégie, il annonce que son entreprise, appelée depuis sa création, en 1997, Jumeirah International, s’appellera dorénavant Jumeirah tout court, un nom destiné à devenir "une super-marque globale" face à des concurrents réputés.

A l’heure actuelle, Jumeirah possède six hôtels de luxe à Dubaï et deux à Londres, sa première expérience à l’étranger.

Parmi les six palaces appartenant à la société à Dubaï, figure le fameux Burj Al-Arab, décrit comme le seul sept étoiles du monde, un hôtel de quelque 300 mètres de haut en forme de voile se dressant sur la côte du Golfe et devenu le symbole à l’étranger de ce petit émirat en pleine expansion économique.

Parmi les villes ou pays où Jumeirah envisage de s’implanter figurent Sydney, New York, Paris, Pékin et Shanghaï, l’Afrique du Sud, les Maldives et l’île Maurice.

Elle a récemment échoué dans sa tentative de racheter l’un des plus grands hôtels de Paris, l’Intercontinental.

M. Lawless souligne que l’entreprise projette de gérer des hôtels plutôt que d’en devenir propriétaire.

Il précise également que les endroits où Jumeirah compte s’installer sont étroitement liés aux destinations desservies par Emirates, la compagnie aérienne de l’émirat, qui a joué un rôle crucial dans le développement phénoménal du tourisme à Dubaï ces dernières années.

Le nombre de visiteurs à Dubaï - dont la population est inférieure à 1,1 million d’habitants - est ainsi passé de 630.000 en 1990 à 3,4 millions en 2000 et à 5,4 millions l’an dernier, l’objectif étant d’atteindre 15 millions en 2010.

M. Lawless explique qu’il n’y a pas de "stratégie formelle" commune à Jumeirah et Emirates mais "un arrangement informel et commode : nous considérons Emirates comme un partenaire vital."

Jumeirah fait partie de Dubai Holding - entièrement contrôlée par la famille régnante de l’émirat de Dubaï - et n’est pas tenue de publier ses résultats financiers.

M. Lawless qualifie cependant d’"extraordinaire" la performance des hôtels du groupe à Dubaï, faisant état, par exemple, d’un taux d’occupation supérieur à 90% pour le Burj Al-Arab. Dubaï affiche clairement ses intentions : devenir le premier opérateur mondial en matière d’hôtellerie de grand luxe.

publié le 11 février 2006

Dubaï devient le numéro 2 des ports de conteneurs en rachetant P&O

Le groupe de Dubaï DP World va devenir le numéro deux mondial des ports de conteneurs en rachetant Peninsular and Oriental, alors que Temasek, propriétaire du port de Singapour, a abandonné hier la course au rachat du groupe britannique.

Temasek financé par l’État de Singapour, a refusé de surenchérir sur les 3,92 milliards de livres (5,72 milliards d’euros) mis sur la table par DP World, après l’avoir fait sur une première offre du groupe de Dubaï. Prenant acte de la nouvelle, P&O a recommandé une nouvelle fois l’offre de DP World et s’est dit impatient de la soumettre au vote de ses actionnaires lundi en assemblée générale. En rachetant les 29 terminaux de conteneurs que détient P&O dans le monde, le groupe public DP World, jusqu’alors à la sixième place, devient le numéro deux mondial du secteur en termes de trafic, à égalité avec l’Autorité du Port de Singapour (PSA) et le danois APM Terminals, a indiqué le cabinet de consultants spécialisé Drewry Shipping. Le leader du secteur reste le conglomérat Hutchison Whampoa, propriétaire des ports de Hong Kong et Rotterdam. P&O possède notamment des terminaux à Vancouver, New York, Miami, Buenos Aires, Anvers, Marseille, Maputo, Sydney et Manille. Outre les Émirats arabes unis, DP World est implanté en Chine et à Hong Kong, en Roumanie et en Allemagne, au Venezuela, en Inde, en Arabie saoudite et à Djibouti. « Les actifs-clés, ce sont les terminaux de conteneurs, c’est la partie du groupe qui fait le plus de bénéfices et qui a les plus belles perspectives de croissance », a estimé Neal Davidson, de Drewry Shipping. « C’est un secteur en très forte croissance, en particulier en Extrême-Orient, mais la croissance a été forte aussi en Europe et en Amérique du Nord ces dernières années », a-t-il ajouté. Selon la Banque mondiale, le trafic a représenté 270 millions de conteneurs de 20 pieds (TEU) en 2005, soit une hausse de 55 % depuis 1998, qui a considérablement gonflé les bénéfices des opérateurs de terminaux, qui touchent une commission sur chaque conteneur chargé ou déchargé d’un navire. Ce boom devrait se poursuivre dans les prochaines années, le transport par conteneurs étant fiable, standardisé et peu cher, et les échanges mondiaux continuant de croître, anticipe Neal Davidson, en soulignant le rôle joué par la « conteneurisation » du transport dans la mondialisation de l’économie. (source L’Orient le jour)

publié le 7 juin 2010

Dubaï en tête de la région pour la qualité de vie

Dubaï a conservé sa première position sur l’échelle de la qualité de vie dans les pays du CCG, suivie d’Abu Dhabi, d’après l’étude de Mercer publiée hier : « Classement 2010 des villes du monde en fonction de la qualité de vie ».

Dubaï s’est classée 75e, tandis qu’Abu Dhabi a pris la 83e place de la liste, dominée par les villes européennes, avec Vienne en première place et Bagdad à la dernière place. Mercer réalise ces classements pour aider les gouvernements et les multinationales à compenser leurs employés de façon équitable lorsqu’ils leur attribuent des missions internationales. Ces classements s’appuient sur un indice de points, qui donne à Vienne un score de 108,6 et à Bagdad un score de 14,7 points. New York a été choisie comme ville de référence, avec un indice de 100. Dans la région Moyen-Orient/sous-continent africain, Dubaï est restée devant des villes comme Port-Louis, Victoria, Johannesburg et Le Cap en termes de qualité de vie. Les classements sont réalisés en évaluant les conditions de vie des villes examinées, tout en tenant compte des facteurs politiques, économiques, sociaux et sociaux-culturels. Mis à part des facteurs tels que la santé et l’hygiène publique, sont aussi pris en compte des éléments tels que les établissements scolaires et l’éducation, les services publics et les transports, les infrastructures de loisirs, les biens de consommation, le logement et la neutralité de l’environnement. Bassam Gazal, responsable des pratiques d’enquête de Mercer au Moyen-Orient, a commenté : « Les gouvernements d’Abu Dhabi et de Dubaï ont investi beaucoup de temps et d’argent afin d’améliorer la qualité de vie de ces deux villes. Il est donc naturel qu’ils recueillent les fruits de leurs efforts. » Muscat, à Oman, à la 100e place, est la seule autre ville de la région parmi les 100 premières places. Suite à la révision de l’indice, quelques villes du monde entier ont été ajoutées, y compris Doha, au Qatar (110e place). Manama, au Bahreïn, s’est classée 111e, suivie de Koweït City, au Koweït, à la 122e place, et, en Arabie Saoudite, Riyad et Djedda, aux 158e et 159e places. Parmi les pays du CCG, Muscat a obtenu la meilleure place écologique, en 48e position, suivie de Dubaï et d’Abu Dhabi, qui occupent conjointement la 65e place. Le classement écologique est basé sur la disponibilité et la potabilité de l’eau, l’élimination des déchets, la qualité des systèmes de tout-à-l’égout, la pollution de l’air et les embouteillages.

CLASSEMENT DU GCC

Dubaï 75
Abu Dhabi 83
Doha 110
Manama 111
Koweït City 122
Riyad 158
Djedda 159

CLASSEMENT MONDIAL

Vienne 1
Zurich 2
Genève 3
Vancouver 4
Auckland 4
Düsseldorf 6
Sydney 10
Singapour 28
San Francisco 32
Tokyo 40
Washington DC 45
Chicago 45
New York (ville de référence) 49
Dubaï 75
Athènes 75
Port-Louis 82
Le Cap 86
Johannesburg 96
Bagdad 221

source:UAEinteract

publié le 22 décembre 2005

Dubaï enregistre une croissance économique de 16%

l’Agefi,l’agence française d’information économique, s’est penché sur le nouveau tigre économique du Golf.La cité a connu en 2005 un formidable développement économique.

"Selon des chiffres officiels publiés fin décembre, cette ville-émirat d’environ 1,2 million d’habitants sur la côte sud du Golfe, face à l’Iran, a connu en 2005 une croissance économique phénoménale de 16%" a souligné l’agence de presse. Par ailleur, pour Dubaï, l’Iran est devenu un partenaire priviligié. Il absorbe un tiers des exportations commerciales. La Chambre de Commerce et d’Industrie de Dubaï a indiqué que la valeur des exportations de Dubaï vers l’Iran s’est élevée à 22 milliards de dirhams durant les 4 premiers mois de 2005 soit une progression de l’ordre de 16 % comparée à la même période l’année dernière. L’Iran importe plus de 31% de toutes les exportations de Dubaï dans ladite période. En outre, l’Iran s’est rangé également parmi les premiers partenaires commerciaux de Dubaï durant la même période. La totalité des exportations de Dubaï se sont élevées à 56 milliards de dirhams durant cette période. L’Arabie Saoudite avec 1.6 milliards de dirhams est classé seconde parmi les partenaires commerciaux de Dubaï, indique le rapport de la chambre de commerce.

publié le 20 décembre 2009

Dubaï est, et restera, un centre financier robuste et dynamique

Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, Président du Comité fiscal suprême de Dubaï (SFC) a voulu rassurer les investisseurs, les créanciers financiers, les employés et les citoyens en déclarant que Dubaï était, et demeurerait, un centre financier mondial robuste et dynamique. « Le gouvernement de Dubaï reste attaché à ses principes d’excellence et à ses obligations. Nous avons confiance en notre modèle économique, et nous avons confiance en la santé à long terme et en l’avenir de notre économie », a-t-il déclaré lundi dans un communiqué. Le gouvernement de Dubaï, agissant par l’entremise du Comité fiscal suprême (« SFC »), a annoncé hier un ensemble de mesures par rapport à Dubai World.

Comme d’autres centres financiers mondiaux, Dubaï a dû faire face récemment à des difficultés au niveau des marchés en conséquence du ralentissement économique mondial et de la forte correction du marché immobilier. Dernièrement, Dubai World a annoncé qu’il n’allait peut-être pas être en mesure de remplir commercialement ses obligations. Depuis lors, le gouvernement de Dubaï a travaillé en étroite collaboration avec le gouvernement d’Abu Dhabi et la Banque centrale des E.A.U., afin de prendre en main et d’évaluer l’impact de Dubai World sur l’économie et le système bancaire émiriens et sur la confiance des investisseurs. Tout d’abord, le gouvernement d’Abu Dhabi et la Banque centrale des E.A.U. se sont mis d’accord pour apporter un soutien important. Le gouvernement d’Abu Dhabi a notamment accepté de fournir 10 milliards de dollars au Fonds de soutien financier de Dubaï, somme qui sera utilisée pour remplir une série d’obligations de Dubai World venant prochainement à échéance. En outre, le gouvernement de Dubaï s’efforce tout particulièrement de répondre aux préoccupations des créanciers commerciaux de Dubai World en recourant à des moyens au sein de l’émirat de Dubaï. Pour tenter de résoudre ces difficultés, le gouvernement de Dubaï annonce aujourd’hui que le reste des fonds obtenus servira à honorer les engagements envers les créanciers actuels et les entrepreneurs. Enfin, le gouvernement de Dubaï annoncera la mise en place d’un cadre juridique complet de restructuration. Celui-ci sera fondé sur les normes internationales, par souci de transparence et pour protéger les créanciers, et il sera applicable au cas où Dubai World et ses filiales ne parviendraient pas à une restructuration acceptable des engagements qu’il leur reste à honorer. Collectivement, les mesures annoncées aujourd’hui témoignent de l’engagement ferme de Dubaï en tant que leader financier mondial envers la transparence, la bonne gouvernance et les principes du marché. Selon Cheikh Ahmed bin Saeed Al Maktoum, « le gouvernement de Dubaï reste attaché à ses principes d’excellence et à ses obligations. Nous avons confiance en notre modèle économique, et nous avons confiance en la santé à long terme et en l’avenir de notre économie. Les mesures prises cadrent avec le développement du marché dans notre pays, et nous sommes persuadés qu’elles serviront au mieux les intérêts de toutes les parties prenantes. »

Emirates News Agency, WAM

publié le 2 juillet 2010

Dubaï et Abu Dhabi sortent du classement des villes les plus chères du monde

Dubaï et Abu Dhabi ont quitté les rangs des villes les plus chères du monde, après une chute brutale du prix des loyers et des ventes d’immobilier, selon une étude récente.
Dubaï s’est trouvée ex aequo avec Los Angeles, à la 55e position, une forte baisse par rapport à son 20e rang de l’an dernier. Abu Dhabi s’est classée 50e cette année, également en baisse par rapport à son 26e rang de l’an dernier selon Mercer, société de conseil en ressources humaines. En outre, cette chute a été aggravée par l’ajout de près de 60 villes dans la liste. « Tandis que, à travers les E.A.U., le coût de la vie est resté relativement stable, nous assistons à une poursuite de la baisse des coûts de logement à Abu Dhabi et Dubaï, ce qui diminue le coût de la vie pour les expatriés, » explique Markus Wiesner, directeur de l’agence Mercer située à Dubaï.

Les prix d’achat et de location de l’immobilier ont été divisés par deux à Dubaï et Abu Dhabi par rapport à leur pic, fin 2008. En moyenne, ils devraient continuer à baisser, car des milliers d’appartements et de villas arrivent sur le marché cette année. En fait, les prix de l’immobilier de Dubaï pourraient encore être réduits de 15 % selon Bank of America Merrill Lynch, qui a exposé la baisse récente des prix de location et d’achat d’immobilier dans un compte-rendu datant du mois dernier : « Même si tous les expatriés concernés à Abu Dhabi et Sharjah emménageaient à Dubaï demain, nous estimons qu’il y aurait encore 44 000 unités vacantes en 2010. » En outre, la baisse des prix a conduit certains résidents à quitter leur logement bon marché, situé aux abords de Dubaï et d’autres émirats pour emménager dans des logements de meilleure qualité situés dans les grandes villes, où l’on obtient un meilleur rapport qualité/prix que lors des années précédentes. Les courtiers ont appelé ce phénomène une « fuite vers la qualité ». Les habitants de Sharjah ont emménagé dans des logements pour revenu moyen, à des endroits tels que Discovery Gardens, tandis que les personnes qui vivaient dans des bâtiments plus anciens de Deira se sont logés dans des résidences telles que Jumeirah Beach Residence.

Luanda, capitale de l’Angola, est restée au premier rang des villes les plus chères du monde. Louer un appartement de qualité moyenne peut coûter des dizaines de milliers de dollars par mois en raison d’une quantité très insuffisante de logements disponibles pour la communauté expatriée présente pour reconstruire le pays. Luanda est suivie de près par Tokyo, au Japon, et par Ndjamena, au Tchad.

Lors d’une autre étude effectuée par Mercer sur la qualité de vie, Dubaï s’est classée 75e meilleure ville du monde, au lieu de 77e l’an dernier. Abu Dhabi est passée de la 83e place à la 72e par rapport à l’an dernier.

uaeinteract

publié le 21 septembre 2007

Dubaï et le Qatar achétent 50% de la bourse de Londres

Le 20 septembre dernier les Emirats et le Qatar investissent de manière retentissante la finance occidentale en entrant dans la bourse de Londres. Ce coup de tonnerre financier illustre une fois de plus la puisance économique des pays du Golf.

Dubaî, le Qatar, Abu Dhabi montrent désormais qu’ils sont incontournables dans la finance internationale. Partenaires économiques majeurs dans la course économique mondiale, ils deviennent des interlocuteurs stratégiques pour l’ensemble des grandes groupes industriels européens. Les Emirats en mettant un pied dans la bourse londienne entendent devenir des acteurs puissants de l’économie européenne. Les derniers évenements se sont disputés dans un contexte de concurrence entre Dubaï et le Qatar.

La bourse de Dubaï est entrée, il y a quelques jours, dans le capital du Nasdaq, la Bourse électronique new-yorkaise, à hauteur de 19,9 %. Dubaï a acquis 28 % de la Bourse de Londres (LSE) par rachat d’une partie des parts détenues par le Nasdaq. Parallèlement, le Qatar Investment Authority, qui gère les investissements de l’émirat à l’étranger, a acheté 20 % de la LSE et 9,98 % d’OMX, la Bourse de Stockholm. Le Nasdaq et Borse Dubai avaient annoncé un accord global de partenariat visant à prendre le contrôle du groupe boursier nordique OMX qui détient les bourses de Copenhague, Stockholm, Helsinki, Reykjavik, Riga, Tallinn et Vilnius. Finalement le Nasdaq et la Bourse de Dubaï ne feront pas monter les enchères pour acquérir la bourse de Stockholm. Celle-ci reviendra au Nasdaq, alors que la Bourse de Dubaï devient actionnaire du Nasdaq et de la Bourse de Londres. Selon les dispositions de l’entente, c’est la Bourse de Dubaï, qui dispose d’imposantes liquidités, qui posera une première offre de 4 milliards de dollars pour la Bourse de Stockholm. Aussitôt après, elle cèdera ses actions au Nasdaq. Ce deuxième volet fera l’objet d’un règlement en partie en liquidités et en partie en actions.

Ainsi, le Nasdaq ne déboursera que 1,72 milliards $ pour la Bourse de Stockholm mais ouvrira 20% de son capital à la Bourse de Dubaï. Le Nasdaq cèdera aussi à la Bourse de Dubaï sa participation de 28% dans la Bourse de Londres. Ces derniers évenements montrent que les marchés émergents du Golf explosent.

La rédaction

publié le 7 octobre 2008

Dubaï fait face à la crise financière en soutenant son secteur immobilier

La crise des Subprime et la récession mondiale n’ont pas empêché l’annonce de la construction d’une tour de plus de un kilomètre.

Les affaires continuent à Dubaï. Effet psychologique ou pas, l’annonce devrait rassurer les marchés. Une tour de plus d’un kilomètre de haut a été dévoilé dimanche par Nakheel, un des grands promoteurs immobiliers de Dubaï lors du "Cityscape", le salon immobilier annuel qui s’ouvre à Dubaï cette semaine. Le PDG de Nakheel, Chris O’Donnell, a confirmé que le coût du projet serait de quelque 38 milliards de dollars. Cette tour va surclasser l’actuelle Burj Dubaï qui est déjà la tour la plus haute du monde avec ces 600 mêtres de haut. Les autorités ont annoncé dans la foulé le lancement de nouveaux projets immobilier. Le secteur de l’immobilier qui a fortement poussé la croissance de l’émirat se porte très bien. La crise financière mondiale qui a aussi touché les bourses locales n’a cependant pas freiné les émirats dans leurs volontés de continuer la mutation économique et touristique du pays. Meraas Development, la nouvelle compagnie immobilière gouvernementale a annoncé lundi un projet de construction d’une nouvelle cité dans l’émirat pour un investissement de quelque 95 milliards de dollars sur 12 ans. Appelée Jumeirah Gardens, elle sera érigée à l’emplacement d’un vieux quartier actuellement en cours de démolition situé près du centre-ville. La cité aura une série de tours, dont trois de 600 mètres de haut chacune qui seront reliées entre elles par des passerelles, dont ce sera le premier grand projet. C’est quelques 60.000 participants venus du monde entier qui sont attendus à Cityscape. Les pays du Golf ont sans doute un rôle majeur à jouer dans la stabilisation de l’économie mondiale grippée par la crise financière

La rédaction

www.cityscape.ae

publié le 23 juillet 2009

Dubaï finance des programmes pour les jeunes réfugiés

Une campagne annuelle de charité soutenue par les souverains de Dubaï a alloué 570 000 dirhams (155 000 dollars) à l’agence des Nations Unies pour les réfugiés pour financer des programmes qu’elle gère dans les domaines du sport et de la sensibilisation aux spécificités de chaque sexe.

La Princesse Haya Bint Al Hussein, épouse du Premier Ministre des Emirats arabes unis (EAU) Sheikh Mohammed Bin Rashid Al Maktoum, et Bernard Fornas, Président de Cartier International, ont remis un chèque au délégué régional de l’UNHCR Ahmed Gurbartalla vendredi dernier durant le Polo Challenge Cartier International 2008 de Dubaï.

Les fonds ont été collectés dans le cadre de la campagne Love Charity de Cartier. La Princesse Haya, qui patronne cette campagne de charité, a choisi d’allouer des fonds à l’UNHCR pour l’année 2008.

« Cette somme allouée par Cartier permettra de financer des projets dans le cadre du partenariat actuel entre le Comité olympique [CIO] et l’UNHCR pour que les jeunes réfugiés pratiquent des activités sportives », a indiqué Ahmed Gurbartalla. Il a remercié la Princesse Haya et Cartier pour leur générosité.

Le financement sera probablement utilisé pour des projets menés dans le camp de Dadaab, situé au nord-est du Kenya et accueillant 184 000 réfugiés, principalement des Somaliens. Ces projets incluent notamment des sessions de formation interactive combinant l’enseignement d’un sport avec des sessions de sensibilisation sur la violence dirigée contre les femmes.

La Princesse Haya, dont l’époux est aussi Vice-président des Emirats arabes unis et dirigeant de Dubaï, est par ailleurs membre du comité consultatif de l’initiative de l’UNHCR « Women Leading for Livelihoods ». Dans le passé, elle avait organisé le financement de projets de l’UNHCR bénéficiant aux femmes et aux enfants réfugiés.

source UNHCR Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés -

publié le 8 septembre 2009

Dubaï inaugure le premier métro du Golfe

Dubaï aura son métro dans quelques jours. Des trains destinés à désengorger les routes et à pousser les dubaiotes à laisser leur voiture au garage.

Gris avec une bande bleu, le métro aérien de Dubaï circule à travers les tours de la ville et au dessus des voitures. Inauguré le 9 septembre 2009 par son altesse Cheikh Mohammed bin Rached Al Maktoum, vice président et premier ministre des Émirats Arabes Unis, il aura coûté la coquette somme de 7,62 millions de dollars au gouvernement de la capitale économique du pays. Alors que la crise financière faisait rage en 2009, obligeant certains constructeurs en bâtiment à fermer leur chantier, Dubaï n’a pas hésité à débourser 80 % de plus que le montant prévu initialement. Le 09/09/09, dix stations seront ouvertes sur les 29 prévues par les deux lignes de métro. Seule la ligne rouge sera opérationnelle. La ligne verte (18 stations sur 23 kilomètres), elle, accueillera les premiers passagers à l’été 2010. Les onze premiers trains passeront notamment par le Terminal 3 de l’Aéroport International de Dubaï, par le centre ville mais aussi le centre financier et le centre commercial des Émirats notamment. « Les facteurs [qui nous ont poussé à ouvrir ces dix stations, ndlr] étaient la densité de la population présente dans ces zones, la présence d’activité commerciale, de corps gouvernementaux, la proximité des parking, et des autres moyens de transports comme les bus et les transports nautiques » poursuit Mattar al-Tayer.

Plus d’un million de véhicules

Ce métro motorisé a pour principale vocation de désengorger les voies de la ville, de réduire la consommation de pétrole et de préserver – un minimum - l’environnement. Selon l’Autorité des Transports et des Routes (RTA) de Dubaï, il y aurait plus d’un million de véhicules dans la ville, dont 88 % de voitures et de bus, pour 1,6 million d’individus. La cible numéro un du métro est donc les particuliers utilisant un véhicule personnel. Petit bémol, selon l’Agence France Presse, peu de personnes possédant une automobile troqueront leur véhicule pour ce nouveau transport en commun. Il semblerait que ce serpent de fer séduisent plus les émigrés d’Inde ou du Pakistan que les Dubaiotes et autres résidents provenant des pays du Golfe. La raison ? Les chaudes températures régionales. L’idée de marcher du domicile à la station de métro dissuade plus d’une personne. Pourtant tout a été fait pour séduire les riches émiratis. « La RTA a utilisé les dernières technologies connues dans l’industrie du train et fournit tout le confort aux passagers », explique Mattar al-Tayer, directeur exécutif de la RTA. Et pour cause, tous les trains seront équipés d’un wagon première classe avec couchettes. Du jamais vu dans un métro que les dubaiotes viennent de s’offrir.

Julie Schneider

publié le 21 août 2007

Dubaï injecte 14 milliards de dollars dans un méga-projet en Tunisie

La société Sama Dubaï, filiale d’une holding de ce richissime émirat du Golfe, a consenti le plus gros investissement jamais réalisé en Tunisie pour construire une nouvelle ville sur les berges du lac sud de Tunis.

L’enveloppe de l’investissement s’élève à 14 milliards de dollars (10 milliards d’euros), soit un montant nettement supérieur au budget de l’Etat tunisien, qui avoisine les 11 milliards de dollars (8 milliards d’euros).

Le chantier a été inauguré vendredi en fin d’après-midi par le président tunisien Zine El Abidine Ben Ali et le vice-président des Emirats arabes unis (EAU), cheikh Mohamed ben Rached Al-Maktoum.

Le dirigeant émirati, qui est aussi président du conseil des ministres et gouverneur de l’émirat pétrolier de Dubaï, est venu spécialement à Tunis pour l’événement.

Destiné à "réconcilier la capitale avec sa façade maritime", ce méga-projet se traduira par l’apparition à terme d’une nouvelle ville de 300.000 à 500.000 habitants. Il porte sur l’aménagement immobilier de 830 hectares et prévoit la création d’un port de plaisance et d’un centre international d’affaires, de services et de tourisme et loisirs.

La superficie bâtie prévue par ce chantier s’élève à 26 millions de mètres carrés, avec un impact sur les autres secteurs économiques, notamment les matériaux de construction et les équipements (ascenseurs, meubles et autres). Ainsi, deux cimenteries sont en cours de construction par le secteur privé pour répondre aux besoins du projet.

Selon les autorités, l’investissement de Sama Dubaï générera un flux moyen annuel de quelque 900 millions de dollars sur les 15 ans que dureront les travaux, soit plus que la moyenne de la totalité des investissements directs étrangers enregistrée entre 2002 et 2005.

Le gouvernement escompte un impact positif de 0,6 point additionnel sur le taux de croissance annuel prévu qui devrait atteindre les 6,3% durant la prochaine décennie. Il table surtout sur la création de quelque 130.000 postes d’emplois supplémentaire grâce à ce projet. Il s’agira en particulier d’ouvrir des perspectives d’emploi pour les diplômés de l’enseignement supérieur, le problème le plus aigu qui se pose au pays pour les années à venir.

Avec cet investissement, qui marque le point culminant d’une offensive menée ces dernières années par les investisseurs du Golfe, les Emirats arabes unis deviennent le premier pourvoyeur de fonds en Tunisie.

En 2006, 35% du capital de l’opérateur public Tunisie-Télécom ont été cédés à la société Telecom-Dubai, devant Vivendi Universal, alors que le groupe immobilier émirati Emaar a pris en charge la réalisation d’une nouvelle station touristique à Hergla, à 120km au sud-est de Tunis. De son côté, le Fonds d’Abou Dhabi pour le développement est engagé dans le financement de divers projets d’infrastructure.

Source : AP

publié le 11 juin 2008

Dubaï lance son système de santé pour tous

Les habitants du Dubaï auront accès à des services de santé de bonne qualité et peu onéreux répondant à leurs besoins médicaux de base. La Dubai Health Authority est chargée de la stratégie.

Après douze mois de consultations et de discussions intenses avec le public, la Dubai Health Authority (DHA) a dévoilé aujourd’hui la direction future de la stratégie gouvernementale en matière de santé au cours d’une présentation devant plus de 500 personnes. Un accès à des soins de santé de base pour tous les habitants de Dubaï, qu’ils soient citoyens ou non, est une composante importante du système. Le nouveau système de financement a été conçu pour les besoins futurs de Dubaï. Il s’agit d’un système unique se basant sur un programme de référencement local, régional et international. Le nouveau système sera obligatoire pour tous. S’il n’y a pas d’employeur, l’habitant de Dubaï sera responsable du paiement pour les personnes à charge et pour les personnes qu’il parraine. Ce paiement s’appelle une contribution à la prestation-maladie (HBC). Dans le nouveau système, les citoyens des EAU continueront de recevoir une couverture et des services équivalents à ceux qu’ils reçoivent actuellement. Aucune distinction ne sera faite entre les prestataires de services de santé publics ou privés et, pour la première fois, l’accès à des services de santé de bonne qualité et peu coûteux sera élargi à toute personne vivant à Dubaï afin de répondre à leurs besoins médicaux de base.

Plusieurs groupes et organisations intéressés étaient représentés, notamment des départements du gouvernement, des représentants diplomatiques, des experts et professionnels de la santé issus des secteurs public et privé, des employeurs, des assureurs et des membres du public.

La santé est une priorité de l’agenda du gouvernement pour promouvoir une croissance continue et durable de Dubaï, tant au niveau régional qu’international, selon la vision de Son Excellence le cheikh Mohammed Bin Rached Al Maktoum, vice-président des EAU et Premier ministre et gouverneur de Dubaï. Par ailleurs, cette vision fait partie du plan stratégique de Dubaï.

Qadhi Saïd Al-Murooshid, directeur général de la Dubai Health Authority, a déclaré : Un secteur de la santé dynamique et clairement règlementé est un facteur important de nos croissance et prospérité futures. Une société heureuse et prospère est une société en bonne santé et productive. Le gouvernement a reconnu que la croissance de Dubaï doit être accompagnée du développement de services de santé s’alignant sur les meilleures pratiques internationales. En outre, Dubaï ne peut être véritablement saine que si la société dans son ensemble travaille de concert et a accès à des soins de santé de base. Ainsi, dans une perspective d’avenir, il est important que Dubaï réponde aux besoins de santé de base de tous ceux et celles qui y vivent et travaillent et ce, afin de continuer à développer une communauté saine, durable et épanouie.

Source(s) : Dubai Health Authority

publié le 2 février 2009

Dubaï mise sur la recherche dans le domaine de la santé

Le Moyen Orient se dote grâce à une volonté gouvernemental d’un système de santé ultra moderne.

Dubaï symbolise la modernité. L’immobilier n’est pas le seul secteur soutenu fortement par les autorités des Émirats. La santé est l’autre défi de Dubai. Dubai Healthcare City est un complexe unique au monde. Il rassemble des hôpitaux et des cliniques équipés des instruments les plus perfectionnés. Le soutien des autorités porte surtout sur la recherche et la formation de spécialistes. Dans cet objectif le complexe comprend la fondation Harvard pour la recherche médical. Le DHCC entreprendra cette année plusieurs initiatives pour transformer les soins de santé au Moyen-Orient. Le Dr Abdullah, Vice-président principal de Dubaï Healthcare City (DHCC), a déclaré la semaine dernière lors d’une conférence de presse : « Une des grandes priorités de DHCC est le développement du secteur de la santé au Moyen Orient pour permettre un accès au soins de classe mondiale. »Il a annoncé la mise en place de sessions d’enseignement organisés par le Harvard Medical School Dubai Centre (HMSDC) sur le diabète.

Le Dubai Harvard Fondation pour la Recherche Médicale (DHFMR) offrira des bourse aux scientifiques et la formation de chercheurs dans la région.

En outre, DHFMR offre des subventions annuelles pour les deux équipes de recherche dans le cadre du Programme coopératif de recherche du Centre.En soulignant les progrès rapides, le Dr Abdullah a présenté un éventail de réalisations.

Des géants de la santé mondial se sont associé au DHCC comme les universités de Harvard et de Boston, Moorfields Eye Hospital, le Centre allemand de cardiologie, American Academy of Cosmetic Surgery Hospital, Novartis et Astra Zeneca.

L’un de ses responsables du DHCC a précisé récemment l’organisation prochaine d’une conférence dans la région sur la santé. La Princesse Haya suit de très près les questions de santé publique dans les Émirats.

La rédaction

publié le 16 novembre 2007

Dubaï ouvre des centres commerciaux gigantesques

Station de ski grandiose, fontaine musicale et aquarium géants, restaurants à perte de vue : rien n’est trop beau pour les centres commerciaux pharaoniques de Dubaï, appelés à aider l’émirat à se positionner dans le tourisme commercial, pour faire face à l’après-pétrole.

"Pour réduire sa dépendance au pétrole, Dubaï a fait du commerce un de ses marchés clés, ce qui lui permettra d’attirer un plus grand nombre de touristes", indique JP Grobbelaar, spécialiste des Emirats arabes unis et directeur associé du promoteur Colliers, en marge du Mapic, le salon international de l’implantation commerciale.

En 2010, Dubaï devrait compter 4,5 millions de m2 de commerces, contre 1,5 million actuellement et moins de 500.000 en 2000, selon Colliers.

Dubaï est réputée pour son architecture audacieuse où s’élève des dizaines de projets grandioses, dont "Burj Dubaï", qui doit devenir la plus grande tour du monde lorsqu’elle sera terminée fin 2008.

Il y a également "Le monde", un méga projet de 300 îles artificielles, ou Dubailand, sorte de Disneyland mais à plus grande échelle (280 millions de m2).

Zone franche, Dubaï et ses 1,2 million d’habitants prévoit d’accueillir en 2012 plus de 15 millions de touristes, notamment grâce à ses commerces, contre 6,6 millions l’année dernière.

Près de 177 millions de personnes ont visité ses centres commerciaux en 2006, selon Emaar, promoteur immobilier de Dubaï, qui prévoit d’y inaugurer l’année prochaine le Dubai Mall (350.000 m2).

Non content de ses 1.200 magasins, dont un "souk à or" (220 joailleries), de ses 150 cafés/bars/restaurants et de sa patinoire olympique, Emaar va y inclure un aquarium et une fontaine musicale, tous les deux censés être "les plus grands au monde". Trente millions de visiteurs sont attendus dès la première année d’exploitation.

Egalement en 2008, devra ouvrir Dubaï Marina Mall, dont une des attractions sera une tour de sept étages uniquement dédiée à la restauration haut de gamme.

Dubaï pourra également se targuer en 2016 d’héberger le Mall of Arabia, plus grand centre commercial de la Planète avec son million de m2. Par comparaison, le plus grand centre commercial européen, qui sera inauguré en Espagne en 2008, s’étendra sur 200.000 m2.

Autre projet pharaonique, le Dubaï Festival City, fort de 20.000 appartements, 50.000 bureaux, 3.500 chambres d’hôtel, 100 restaurants et deux centres commerciaux (400.000 m2).

"C’est une ville dans la ville, qui s’étend sur 520 hectares, soit l’équivalent de 720 stades de football", souligne Sarah Harrison, responsable marketing chez Al-Futtaim Group Real Estate, en charge du projet qui a déjà coûté 15 milliards de dollars.

"Il y a une demande, tant de la part des consommateurs que des enseignes. Les progressions de chiffres d’affaires sont très importantes", affirme Mark Morris-Jones, directeur associé du promoteur CB Richard Ellis.

Ainsi le Mall of the Emirates (250.000 m2), ouvert en 2005, a attiré dès la première année 23,5 millions de clients. Il est réputé pour Ski Dubaï, la plus grande station de ski couverte du monde.

"A Dubaï, il y a des +mall+ à perte de vue. Ce que les gens veulent, c’est aussi faire les courses à ciel ouvert", soutient Mohammad Bin Ali Al Shihhe, responsable développement du projet Dubai World Trade Centre. Il envisage de mettre sur pied un quartier d’affaires et de tourisme -dont 200.000 m2 de boutiques- d’ici trois ans, qui serait "une combinaison des Champs-Elysées à Paris et de Bond Street à Londres".

Source : AFP

publié le 8 janvier 2010

Dubaï prévoit un déficit de 1,62 milliard de dollars en 2010

Le déficit ne devrait pas dépasser 2% du produit intérieur brut total de l’émirat de Dubai qui fait face à la dette de Dubai World de plus de 100 milliards de dollars. Au cours des dernières années, Dubaï a consacré des sommes importantes dans des projets d’infrastructures modernes, notamment un métro et de nombreuses autoroutes.
Le gouvernement de l’Emirat de Dubaï a annoncé s’attendre un déficit budgétaire de 1,62 milliards de dollards, soit 16,9 pc du PIB en 2010. Les recettes budgétaires devraient ainsi diminuer de 12% à 8 milliards de dollars et les dépenses reculer de 6,5 % à 9,63 milliards de dollars, a précisé le chef du département des Finances, Abdelrahmane al-Saleh. Selon lui, 30% des dépenses, soit 1,9 milliards de dollars, seront "destinés à améliorer et achever des projets d’infrastructure".
publié le 27 août 2006

Dubaï renforce ses capacités de stockage de gaz naturel

27/08/06

L’émirat de Dubaï et la compagnie LNG Impel, filiale de la société canadienne Galveston LNG, vont construire une installation pour le stockage de gaz naturel liquéfié (GNL) d’un coût d’un milliard de dollars.

Dubaï va pouvoir améliorer ses exportations de gaz grâce a cet nouvel investissement. L’installation de stockage de LNG de Dubai sera une première du genre dans le monde. Elle aura une capacité de 1,1 à 1,9 milliard de m3.

LNG Impel et le Dubai Multi Commodities Center (DMCC), une entité étatique chargée d’encourager le secteur énergétique à Dubaï, avaient signé un mémorandum en juin.

LNG Impel et DMCC ont pour troisième partenaire Techno Park, un parc d’activités technologiques, également propriété de l’Etat, où l’unité sera construite.

L’installation d’emmagasinage offrira aux clients la possibilité d’entreposer, de vendre et de planifier la fourniture de GNL ainsi que d’autres services comme des prêts de GNL.

Dubaï, l’un des septs émirats de la fédération des Emirats arabes unis, possède des réserves de gaz estimées à 117 milliards de m3.

Le processus de liquéfaction —le gaz est refroidi à une température de -160°C— permet d’acheminer le gaz par bateau partout dans le monde, plutôt que par gazoduc.

publié le 31 mai 2007

Dubaï veut devenir une cité éclairée

Lors du Forum économique mondial, réuni à Shouneh en Jordanie, l’Emir de Dubai a annoncé le 19 mai dernier le lancement d’un fond de 10 milliards de dollars pour l’éducation dans le monde arabe.

L’Emir en fait une affaire personnelle. L’éducation a toujours tenu une place centrale dans l’histoire de Islam. Les grandes bibliothèques de Cordoue en Andalousie du temps de l’âge d’or, témoignent de l’importance de la question du savoir. La proposition de l’Emir tente de renouer avec ce passé. L’initiative vise à combler « sans délai le déficit énorme en savoir que connaissent les pays de la région ». Le fonds qui sera géré par la Fondation Mohammad Ben Rached Al Maktoum servira à financer des programmes éducatifs, de recherche, des infrastructures, à prendre en charge les besoins de la communauté scientifique. Etudiants, universités et institutions éducatives et scientifiques peuvent prétendre, sans intermédiaire, aux aides directes fournies par la fondation.Ce serait, rapporte la BBC, la plus importante donation jamais vue. Un groupe de travail a été mis sur pied et aura la charge de définir les critères de sélection des étudiants candidats à la prise en charge dans les meilleures universités et facultés mondiales. Ce groupe constitué de « jeunes cerveaux » tracera également la politique à suivre en matière d’aide économique, notamment en ce qui a trait au soutien qui sera apporté aux inventeurs et autres créateurs, aux petites et moyennes entreprises. « Entre nous et le monde développé existe un écart considérable en matière d’éducation. Notre seule option est de combler rapidement ce fossé, car notre époque repose sur le savoir », a déclaré l’émir de Dubai.

"Au Moyen-Orient, 40 % des femmes ne savent pas lire"

Au moment de son allocution, l’Emir a rappélé ces chiffres devant l’assemblée du FMI pour tenter de créer sursaut dans le monde arabe. En déplacement en début de semaine en Corée du Sud, le Premier ministre émirati a indiqué que les aides en question ne transiteront pas par les instances gouvernementales. Une mesure dictée par le souci de garantir la « réussite » de l’opération. Celle-ci aura comme délai exécutoire la fin de l’année en cours. Outil de pénétration économique, les fonds dégagés par les bons samaritains des Emirats serviront incontestablement à baliser le terrain pour les puissants groupes économiques du pays. « Les Emirats, affirmait encore l’émir de Dubai, veulent jouer un rôle économique dans la région et non politique. » Une démarche qui explique l’intérêt toujours grandissant des deux principaux groupes économiques des Emirats, Holding Dubai et Emmar en l’occurrence, pour les pays arabes. Moins de dix jours après la création de la Fondation Mohammad Ben Rached Al Maktoum, l’Organisation de la conférence islamique annonce de son côté la création d’un Fonds pour la lutte contre la pauvreté dans le monde islamique, doté de 10 milliards USD. Le Koweït et l’Arabie Saoudite ont déjà annoncé qu’ils consacreraient respectivement un milliard et 300 millions de dollars à ce fonds. Dubaî a ferme intention de combler la fracture du savoir dans le monde arabe à l’image du Qatar.

publié le 28 février 2009

Dubaï veut s’imposer dans le monde de la mode

Depuis 2003, Dubaï Shopping Fashion est l’évènement à ne pas manquer au Moyen-Orient. Les organisateurs s’attèlent à rendre cet évènement planétaire et à faire de Dubaï la nouvelle destination des couturiers.
Et si le monopole de la mode n’appartenait pas aux capitales occidentales ? Après Paris, New-York ou encore Londres, Dubaï, ville dynamique du Golfe, deviendrait-elle la nouvelle place où les grands couturiers se battront pour présenter leur collection ? Dans tous les cas, cela bouge du côté de cette ville des Emirats Arabes Unis et du 5 au 9 avril 2009, se tiendra la Dubaï Fashion Week. Pour sa cinquième saison, une trentaine de couturiers et créateurs pour la majorité venant du Moyen-Orient présenteront leurs collections automne/hiver 2009, à l’instar du libanais Walid Atallah ou encore d’Amel Murad, créatrice à l’écoute des femmes voilées, notamment, et qui propose des modèles ciblant cette clientèle. La Dubaï Fashion Week vise une nouvelle fois à asseoir la ville émiratie dans le monde de la mode, à l’instar du Dubaï Shopping Fashion qui s’est tenu du 9 au 11 février. Le Dubaï Shopping Fashion est devenu l’événement incontournable de la saison dans la zone Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA). Durant trois jours, les nouvelles tendances de la mode des plus grandes maisons de couture, enseignes et pôles du luxe ont été présentées dans la somptueuse salle de bal de la Madinat Arena, complexe construit autour d’un lagon. Les festivités ont été ouvertes par la chaîne américaine de grands magasins Saks Fifth Avenue. C’est le mardi 10 février que John Galliano a créé l’évènement : le créateur britannique (élu meilleur designer britannique en 1987, 1994, 1995, 1997) s’était invité sur les podiums lors d’une soirée spéciale femmes. Ce créateur, qui signe parallèlement les collections de la maison Dior, était présent pour présenter sa propre collection sous la marque Galliano et dont la collection printemps/été 2009 a été inspirée par James Gillary, caricaturiste qui croqua durant la régence Georges III et Napoléon Ier, sorte de Daumier à l’anglaise utilisant des couleurs acidulées. Autre source d’inspiration de Galliano : le corset fleuri de la Reine Mère et ses impeccables imprimés fleuris aux tonalités pastel. C’était la première fois que ce virtuose de la mode défilait au Moyen-Orient, après l’ouverture de sa première boutique Galliano à Dubaï l’année dernière. Lors des derniers défilés, organisés par l’Etoile group, piloté par Ingie Chalhoub, libanaise d’origine, des créateurs de renom se sont succédés les uns après les autres. Des modèles hippie-chic inspirés de la mythologie grecque composaient la collection d’Alessandro Dell’Aqua alors qu’Antonio Marras présentait des robes d’été combinant des touches japonisantes et des emprunts au vestiaire sportif créant un look à la fois excentrique et sophistiqué. Outre les très branchés, Hussein Chalayan, Lie Sang Bong, Stella Cadente, ou encore Sharon Wauchob, les grandes maisons comme Christian Dior, Karl Lagerfeld, Emanuel Ungaro et Valentino présentaient leurs collections printemps-été 2009. En définitive, ces pointures de la mode étaient invitées dans le but d’établir Dubaï comme capitale de la mode dans la région. C’est dans une ambiance festive, sur des rythmes africains que les mannequins filiformes portaient les créations aux imprimés néo-jungle de Christian Dior ou les robes printanières couleur aquarelle de Valentino. Le public a été conquis par des collections rivalisant de fraîcheur. Trois jours de défilés qui ont ravi les créateurs, enchantés par un tel enthousiasme. Depuis que l’opération Dubaï Fashion a été lancée à l’initiative du bureau Dubaï Shopping Festival en 2003, les organisateurs « font tout leur possible pour faire de Dubaï Fashion une plateforme pour les couturiers, une vitrine pour les nouvelles collections. Cet évènement a gagné en popularité et est devenu non seulement un évènement régional mais aussi international ». Une initiative qui a encore de beaux jours devant lui. La tenue de la semaine de la mode dans quelques semaines pourrait durablement implanter Dubaï dans le monde de la mode. C’est tout du moins ce qu’espèrent les organisateurs.

Julie Schneider

publié le 15 décembre 2005

Dubaï, nouvelle place forte des banques internationales

Le Dubai International Financial Center (DIFC), avec, entre autres, son Dubai Financial Exchange et son DubaiMetal and Commodities sont actuellement en construction . Ce projet, dont 40% seront achevé en 2006, vise à concurrencer les principales places financières internationales et à satisfaire la demande d’investissement des Emiriens.

Fonds monétaire international (FMI)evalue le marché de la finance islamique à 300 milliards de dollars (255 milliards d’euros) d’actifs. Il y a une forte demande de placement d’actif au sein des pays du Golf arabo persique. Mais l’objectif premier du DIFC reste d’attirer les grands financiers mondiaux. Lancé en 2002, le premier pôle est déjà opérationnel, avec 40 bâtiments au total répartis sur une parcelle de désert de 44,5 hectares seront érigés, et une capacité d’accueil de 50 000 personnes et un parking de 37 000 véhicules.

Les atouts du système financier

Les acteurs financiers étrangers ne peuvent qu’être séduits par l’Emirat, qui ne manque pas d’atouts. Les lois bancaires s’inspirent du modèle anglo-saxon et des lois canadiennes pour le secteur de l’assurance, de la réassurance, la législation des entreprises. Selon David King, le directeur général du DIFC, c’est la transparence qui va prévaloir dans les règlements bancaires. Le DIFC le Dubai International Financial Center regroupera six segments comprenant les métiers de la banque (banque d’investissement, banque d’affaires et banque privée), les marchés des capitaux (incluant les dérivés et les matières premières), la gestion de fortune et l’enregistrement de fonds de placements, la réassurance, la finance islamique et l’administration (back-office).Selon certains experts, les banques ont de fortes chances de signer des contrats très intéressants.

Entreprises et banques exonérées d’impôts

Pas d’impôts, c’est le grand avantage de l’Emirat. Pour encourager les opérateurs étrangers, l’allégement fiscale porte aussi bien sur les bénéfices que sur les revenus. Seules quelques impôts et des taxes publiques subsistes. Reuters, BBC, CNN, Microsoft, IBM, Dell, Siemens, Cisco, Daily Star, d’autres sont implantées, soit au total près de 2500 entreprises de 70 pays. Les banques qui se voit accorder des licences sont elles aussi exonérées d’impôts, les filiales restent à 100% entre leurs mains et elles peuvent rapatrier leurs biens en temps voulu. Grand avantage, aucune fiscalisation n’est prévu pour les flux de capitaux et rapatriement de capitaux ainsi que les profits. Des banquiers suisses ont immédiatement saisi l’opportunité d’une implantation au DIFC. C’est notamment le cas de Julius Baer, qui a reçu en septembre dernier une licence pour y démarrer se activités. Employant déjà huit collaborateurs, la banque privée zurichoise va utiliser cette filiale pour développer ses activités au Moyen-Orient et en Asie du Sud. En décembre dernier, Credit Suisse Group a signé à son tour un contrat lui permettant de commencer, depuis avril dernier, des activités bancaires dans l’Emirat. Le groupe Standard Chartered et un fonds régional spécialisé dans les investissements dans le secteur pétrolier lié aux pays du Golfe Persique, GCC Energy Fund Managers Ltd, ont également obtenu une licence au DIFC. Quant à Franklin Templeton Invest- Dubaï connaît une croissance particulièrement rapide.

publié le 19 décembre 2005

Dubaï, nouvelle place forte des banques internationales

Le Dubai International Financial Center (DIFC), avec, entre autres, son Dubai Financial Exchange a fêté début novembre sa première année d’opérations par un gala réunissant plus de 1000 invités.Ce projet, dont 40% seront achevé en 2006, vise à concurrencer les principales places financières internationales et à satisfaire la demande d’investissement des Emiriens.

Le Fonds monétaire international (FMI) evalue le marché de la finance islamique à 300 milliards de dollars (255 milliards d’euros) d’actifs. Il y a une forte demande de placement d’actif au sein des pays du Golf arabo persique. Mais l’objectif premier du DIFC reste d’attirer les grands financiers mondiaux. Lancé en 2002, le premier pôle est déjà opérationnel, avec 40 bâtiments au total répartis sur une parcelle de désert de 44,5 hectares seront érigés, et une capacité d’accueil de 50 000 personnes et un parking de 37 000 véhicules.

Les atouts du système financier

Les acteurs financiers étrangers ne peuvent qu’être séduits par l’Emirat, qui ne manque pas d’atouts. Les lois bancaires s’inspirent du modèle anglo-saxon et des lois canadiennes pour le secteur de l’assurance, de la réassurance, la législation des entreprises. Selon David King, le directeur général du DIFC, c’est la transparence qui va prévaloir dans les règlements bancaires. Le DIFC le Dubai International Financial Center regroupera six segments comprenant les métiers de la banque (banque d’investissement, banque d’affaires et banque privée), les marchés des capitaux (incluant les dérivés et les matières premières), la gestion de fortune et l’enregistrement de fonds de placements, la réassurance, la finance islamique et l’administration (back-office).Selon certains experts, les banques ont de fortes chances de signer des contrats très intéressants.

Entreprises et banques exonérées d’impôts

Pas d’impôts, c’est le grand avantage de l’Emirat. Pour encourager les opérateurs étrangers, l’allégement fiscale porte aussi bien sur les bénéfices que sur les revenus. Seules quelques impôts et des taxes publiques subsistes. Reuters, BBC, CNN, Microsoft, IBM, Dell, Siemens, Cisco, Daily Star, d’autres sont implantées, soit au total près de 2500 entreprises de 70 pays. Les banques qui se voit accorder des licences sont elles aussi exonérées d’impôts, les filiales restent à 100% entre leurs mains et elles peuvent rapatrier leurs biens en temps voulu. Grand avantage, aucune fiscalisation n’est prévu pour les flux de capitaux et rapatriement de capitaux ainsi que les profits. Des banquiers suisses ont immédiatement saisi l’opportunité d’une implantation au DIFC. C’est notamment le cas de Julius Baer, qui a reçu en septembre dernier une licence pour y démarrer se activités. Employant déjà huit collaborateurs, la banque privée zurichoise va utiliser cette filiale pour développer ses activités au Moyen-Orient et en Asie du Sud. En décembre dernier, Credit Suisse Group a signé à son tour un contrat lui permettant de commencer, depuis avril dernier, des activités bancaires dans l’Emirat. Le groupe Standard Chartered et un fonds régional spécialisé dans les investissements dans le secteur pétrolier lié aux pays du Golfe Persique, GCC Energy Fund Managers Ltd, ont également obtenu une licence au DIFC. Quant à Franklin Templeton Invest- Dubaï connaît une croissance particulièrement rapide.

publié le 21 mars 2008

Dubaï, première ville arabe à se joindre à "l’Heure de la Terre"

La ville de Dubaï s’est jointe au mouvement Heure de la Terre du WWF. Cette initiative sur le changement climatique mondial invite à éteindre des milliers de lampes dans toute la ville à 20h, le samedi 29 mars, la plus grande réduction volontaire de consommation d’électricité dans l’histoire.

Dubaï est la première ville arabe à déclarer son soutien à l’Heure de la Terre. Dubai Holding et la Direction de l’eau et de l’électricité de Dubaï (DEWA) se sont associés pour mener cette initiative, qui a aussi le soutien de la Municipalité de Dubaï, du Centre financier international de Dubaï, de la Direction des routes et des transports (RTA), du World Trade Center de Dubaï, de Nakheel, d’Emaar et de Leo Burnett. « Nous demandons à tous les habitants de Dubaï d’éteindre toutes les lampes non essentielles pendant une heure, à 20h, le 29 mars. Nous voulons envoyer au monde le message que nous avons le pouvoir de prendre des mesures contre le réchauffement climatique et que, ensemble, nous pouvons vraiment changer les choses », a expliqué Fadel Ali, Directeur général de Dubai Holding Operations. L’Heure de la Terre, qui a commencé à Sydney, en Australie, en 2007, est maintenant un mouvement environnemental international grâce auquel des millions de personnes éteindront les lampes non essentielles. L’Heure de la Terre traversera 14 fuseaux horaires, en commençant par la Nouvelle-Zélande et en se terminant par la zone Pacifique. Elle traversera plus de 25 villes. L’Heure de la Terre, qui durera de 20h à 21h heure locale le 29 mars, fera participer des personnes et des entreprises qui éteindront les lampes et appareils non essentiels pendant une heure, afin de montrer comment les peuples peuvent, ensemble et dans un esprit d’ouverture, changer les choses.

Source : Uaeinteract.com

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Dubaï, ville de l’année 2020 ?

[# Exposition universelle et Jeux olympiques et paralympiques. Deux évènements mondiaux que Dubaï souhaite organiser en 2020. Une occasion pour (...)

publié le 4 décembre 2006

Dubaï : les grands promoteurs immobiliers dévoilent leurs mégaprojets

Le Salon international de l’investissement immobilier et du développement de l’immobilier a ouvert ses portes le lundi 4 décembre pour quatre jours au Dubai Exhibition Center. La 5ème édition du Cityscape Dubai 2006 est une des plus grande plateforme immobilière B2B au monde.

Cityscape c’est le rendez vous incontournable des géants de l’immobilier dans le Golf Persique. Les nouveaux méga-projets ont été annoncé en avant première et sont évalués à 160 milliards de dollars. L’inauguration du salon, lancé cette semaine par le président du conseil executif du gouvernement de Dubai Sheikh Hamdan bin Mohammed bin Rashid Al Maktoum, rassemble tous les secteurs de l’ immobilier. Les 500 exposants representent 55 pays et c’est pas moins de 35000 visiteurs qui sont attendus dans les allées du salon. Les principaux promoteurs de la région sont présents : Nakheel, Aldar Properties, Emaar Properties et le groupe Saoudien Saraya Holdings.

Emaar Properties, un géant de l’immobilier

« Cityscape, la plus grande plateforme immobilière B2B dans le monde avec la participation de 85 pays, offre une occasion unique pour présenter tous nos projets de développements internationaux… » a declaré Issam Galadari Directeur d’Emaar pour Le Moyen Orient et l’Afrique du Nord. Emaar Properties a annoncé à l’occasion du salon que l’ensemble de ses nvestissements immobilier dans le monde, hors Emirats arabes unis, se montait à plus de 60 millierds de dollars.Le dernier projet phare d’Emaar Properties c’est la construction en Arabie saoudite de la « Cité économique du roi Abdallah » pour un montant de 26,6 milliards de dollars US, et des « collines de Djeddah » pour 11,2 mds USD. Emaar developpe aussi des projets en Egypte (5,74 mds USD), en Syrie (500 millions USD), en Tunisie (1,88 md USD), au Maroc (6,9 mds USD), au Pakistan (2,4 mds USD), en Turquie (700 millions USD) et en Inde (1 md USD). Emaar, dont le gouvernement de Dubaï est le principal actionnaire, a annoncé des bénéfices de 1,268 md USD pour les neuf premiers mois de cette année. Le promoteur réalise plusieurs projets immobiliers à Dubaï, dont un méga-projet de 20 mds USD comportant « Burj Dubai », en arabe, la Tour de Dubaï, appelée à devenir la plus grande tour du monde lorsqu’elle sera terminée fin 2008. Le plus grand promoteur immobilier de Dubaï sera sans doute la vedette du salon.

lien : www.cityscape-online.com

publié le 10 octobre 2006

Dubaï : Port maritime stratégique pour la région du Golfe

Les infrastructures portuaires de Dubaï se sont largement développées ces dernières années. Dubaï qui occupe la dixième place des ports à conteneurs, compte quatre ports.

Le terminal de croisière de Dubaï, situé à Port Rachid, a été inauguré en 2001. Il s’élève sur une superficie de 3.300 m2 et peut accueillir simultanément deux paquebots. Il se distingue par son design « mobile » visionnaire et dispose d’un salon VIP, d’un bar, d’une aire de détente, de boutiques duty free, d’un kiosque Internet, d’un écran géant et d’une salle de conférence. Le port de Jebel Ali se situe au sud de l’émirat. Ce quatrième port qui assure 68 % du volume total des échanges du pays, accueille environ 5,2 millions de containers par an et emploie actuellement environ 4.000 personnes. Construit en 1979 sur une superficie de 100 km2 pour alléger la pression sur le port Rachid de Dubai, le port de Jebel Ali est considéré comme le plus grand au niveau de l’Etat des Emirats Arabes Unis et de l’ensemble de la région du Golfe. Les anciens ports de la Crique et de Hamriya fonctionnent à pleine capacité. Ils abritent les bateaux de transports en bois, et sont consacrés au commerce avec l’Iran et les autres pays du golfe Persique. Le transport maritime est représenté à Dubaï par des bateaux-navettes en bois (les abras) qui traversent Khor Dubaï en dix minutes et permettent de relier facilement Deira à Bur Dubaï. Dubaï devient un port escale idéalement situé pour les grandes croisières touristique.

publié le 7 octobre 2006

Dubaï : Port maritime stratégique pour la région du Golfe

Les infrastructures portuaires de Dubaï se sont largement développées ces dernières années. Dubaï qui occupe la dixième place des ports à conteneurs, compte quatre ports.

Le terminal de croisière de Dubaï, situé à Port Rachid, a été inauguré en 2001. Il s’élève sur une superficie de 3.300 m2 et peut accueillir simultanément deux paquebots. Il se distingue par son design « mobile » visionnaire et dispose d’un salon VIP, d’un bar, d’une aire de détente, de boutiques duty free, d’un kiosque Internet, d’un écran géant et d’une salle de conférence. Le port de Jebel Ali se situe au sud de l’émirat. Ce quatrième port qui assure 68 % du volume total des échanges du pays, accueille environ 5,2 millions de containers par an et emploie actuellement environ 4.000 personnes. Construit en 1979 sur une superficie de 100 km2 pour alléger la pression sur le port Rachid de Dubai, le port de Jebel Ali est considéré comme le plus grand au niveau de l’Etat des Emirats Arabes Unis et de l’ensemble de la région du Golfe. Les anciens ports de la Crique et de Hamriya fonctionnent à pleine capacité. Ils abritent les bateaux de transports en bois, et sont consacrés au commerce avec l’Iran et les autres pays du golfe Persique. Le transport maritime est représenté à Dubaï par des bateaux-navettes en bois (les abras) qui traversent Khor Dubaï en dix minutes et permettent de relier facilement Deira à Bur Dubaï. Dubaï devient un port escale idéalement situé pour les grandes croisières touristique.

publié le 17 novembre 2006

Dubaï : Tapis rouge pour les grands de l’internet mondiale

La capital de l’internet dans le Golf accueille cette semaine le plus grand salon dédié aux nouvelles technologies de l’information et de la communication.

Internet révolutionne le Moyen-Orient. Fondamentale pour l’économie régionale le GITEX organisé par "Dubai World Trade Centre" (DWTC), rassemble 2742 exposants de 61 pays . Le salon a ouvert ses portes cette semaine sur le discours du prince héritier de Dubaï,cheikh Mohammad Ben Rached Al-Maktoum qui invite les sociétés arabes à s’ouvrir sans complexe à la révolution numérique. Le GITEX est une référence dans le domaine des Équipements et systèmes IT, les logiciels et services, les réseaux et communications, la sécurité informatique, le E- business, l’Internet mobile.

Succès du GITEX 2006

Le GITEX devrait attirer cette année plus de 120.000 visiteurs, contre quelque 116.000 visiteurs lors de la précédente édition. Dans ce grand marché de l’internet on rencontre aussi bien les petites sociétés de l’internet que les grandes entreprises du domaine.

C’est déjà plus que l’année dernière. Les 30 000 mètres carrés accueillent les plus grandes firmes spécialisées:HP, Samsung, Acer, Sony, Dell et Microsoft. La forte participation au GITEX témoigne du dynamisme de ce secteur dans les pays arabes. Les entreprises françaises sont réunit autour d’un pavillon avec la présence Ubifrance, l’Agence française pour le développement international des entreprises. Cette forte croissance du nombre des participants reflète également la croissance soutenue du secteur des technologies de l’information dans les pays de la région.

Les Emirats arabes unis, occupe une position de pointe dans la région en ce qui concerne les technologies de l’information, avec le lancement de Dubai Internet City, une zone franche pour le commerce électronique, et de Media City, autre zone franche dans le domaine de la presse. Dubaï est incontestablement devenue la silicon Valley du monde arabe.

La rédaction

www.gitex.com

publié le 24 septembre 2005

Dubaï : Un carrefour planétaire

Au centre du commerce international, Dubai est la plaque tournante au Moyen orient. Jamais une ville n’avait réuni l’ infrastructure la plus moderne avec une main d’œuvre internationale qualifiée.

La fortune de la ville est liée, depuis le début du XX iè siècle, à son rôle de centre commercial entre l’Iran, le golfe oriental et le sous-continent indien. Dubaï est devenu le 3ième centre mondial de réexportation après Hongkong et Singapour, nouant des relations commerciales avec 179 pays. Ces fonctions de port de transit et de redistribution ont pris ces dernières années une envergure planétaire : 62% des exportations sont désormais fournies par le secteur non-pétrolier et les réexportations, contre 26% en 1990. L’avantage de Dubai repose non seulement sur les réseaux de commerçants, mais aussi sur l’étendue et la rapidité de ses liaisons avec le monde extérieure, ainsi que sur l’efficience du hub aéroportuaire ( 4 heures suffisent pour transférer un colis du porte-conteneurs à l’avion cargo). L’aéroport est devenu en quelques années une plaque tournante du trafic aérien international avec 10,7 millions de passagers en 1999 : c’est le deuxième aéroport du Moyen-Orient et le deuxième du monde pour le nombre de passagers en transit, après celui de Narita à Tokyo. Les conditions d’une activité économique performante sont donc réunies : le terrain nécessaire à l’extension urbaine est disponible à volonté, la desserte par les voies de communication terrestre, maritime et aérienne est optimale, des réseaux de télécommunication à la pointe de la technique. Une ville melting pote où le monde entier se croise à Dubai. Les travailleurs émigrent des quatre coins de la planète. Les Asiatiques et les Indiens viennent en majorité occuper les emplois les plus difficiles.

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Dubai creek

Loin derrière, les européens, essentiellement anglais et allemand, arrivent attirés par Dubai et son tourisme de masse qui connaît une croissance exponentielle. Selon la chambre de commerce extérieur de Dubai, le nombre de touristes en visite dans la métropole arabe atteindra 15 millions en 2010. Ceci alimente le secteur de la construction dans les émirats arabes Unis et les pays voisins. Parmi eux des expatriés européens sont déjà nombreux pour répondre à ce formidable développement économique. Cette nouvelle destination pour l’expatriation nécessite une véritable préparation pour ceux qui désirent travailler à Dubai. Les Anglais et les Allemands vont même plus loin et investissent dans l’immobilier dans cette ville au carrefour des grandes destinations touristiques( Oman, Yémen, Inde, Indonésie). Une nouvelle Babel est née sur les rives du golf persique.

publié le 16 juillet 2010

Dubai consolide sa place financière

Nasdaq Dubai a annoncé que tous ses titres vont désormais s’échanger à travers la plate-forme de Dubai Financial Market (DFM), la principale bourse de Dubai. À terme, la stratégie d’externalisation permettra d’augmenter les volumes de négociation sur le Nasdaq Dubaï et de renforcer le rôle de Dubaï en tant que centre de l’activité du marché des capitaux.
Le volume d’échange de titres sur le Nasdaq Dubai a augmenté de 65 % au premier semestre 2010 et a atteint 667 millions de dollars par rapport au premier semestre 2009(404 millions $). Pour mémoire, Nasdaq Dubai est détenu à hauteur de 66,7% par DFM acquis l’année dernière auprès de Nasdaq OMX pour 121 millions d’euros, le reste est détenu par le groupe émirati Borse Dubai.

Nasdaq Dubai est un marché international et le deuxième marché boursier de l’émirat, servant de relais entre l’Occident et l’Asie où les transactions, les cotations sont libellés en dollars .Il est placé sous l’autorité et régulé selon les standards internationaux de l’Autorité des services financiers de Dubai, le Dubai Financial Services Authority( DFSA). La nature des opérations financières et le type des marchés ; produits dérivés, marché des matières premières, produits structurés, sukuk (obligations islamiques) et obligations conventionnelles. Son titre phare est DP World, l’opérateur portuaire détenu en grande partie par le groupe Dubai World, en pleine restructuration de sa dette. DP World a annoncé lundi un report de sa cotation à la Bourse de Londres.

CEO, Nasdaq Dubai "Cette nouvelle structure rassemble plus d’un demi-million d’investisseurs individuels présents sur DFM et les investisseurs institutionnels de Nasdaq Dubai, dont beaucoup sont basés hors de la région", a déclaré à Reuters Jeff Singer, le directeur général de Nasdaq Dubai.

Quant au DFM, ce marché boursier est régulé par l’Autorité des bourses et des marchandises des Émirats arabes unis où les transactions se font dans la monnaie émirati le Dihram. Les titres phares sont Emaar, Emirates, Dubai World...

Ces deux marchés boursiers distincts vont évoluer sur une plate-forme commune et permettra de "renforcer davantage le rôle de Dubaï comme un centre financier", a indiqué pour sa part le président de DFM, Essa Kazim.

La rédaction

Toute reproduction est interdite

publié le 16 juillet 2010

Dubai consolide sa place financière

Nasdaq Dubai a annoncé que tous ses titres vont désormais s’échanger à travers la plate-forme de Dubai Financial Market (DFM), la principale bourse de Dubai. À terme, la stratégie d’externalisation permettra d’augmenter les volumes de négociation sur le Nasdaq Dubaï et de renforcer le rôle de Dubaï en tant que centre de l’activité du marché des capitaux.
Le volume d’échange de titres sur le Nasdaq Dubai a augmenté de 65 % au premier semestre 2010 et a atteint 667 millions de dollars par rapport au premier semestre 2009(404 millions $). Pour mémoire, Nasdaq Dubai est détenu à hauteur de 66,7% par DFM acquis l’année dernière auprès de Nasdaq OMX pour 121 millions d’euros, le reste est détenu par le groupe émirati Borse Dubai.

Nasdaq Dubai est un marché international et le deuxième marché boursier de l’émirat, servant de relais entre l’Occident et l’Asie où les transactions, les cotations sont libellés en dollars .Il est placé sous l’autorité et régulé selon les standards internationaux de l’Autorité des services financiers de Dubai, le Dubai Financial Services Authority( DFSA). La nature des opérations financières et le type des marchés ; produits dérivés, marché des matières premières, produits structurés, sukuk (obligations islamiques) et obligations conventionnelles. Son titre phare est DP World, l’opérateur portuaire détenu en grande partie par le groupe Dubai World, en pleine restructuration de sa dette. DP World a d’ailleurs annoncé lundi un report de sa cotation à la Bourse de Londres.

CEO, Nasdaq Dubai "Cette nouvelle structure rassemble plus d’un demi-million d’investisseurs individuels présents sur DFM et les investisseurs institutionnels de Nasdaq Dubai, dont beaucoup sont basés hors de la région", a déclaré à Reuters Jeff Singer, le directeur général de Nasdaq Dubai.

Quant au DFM, ce marché boursier est régulé par l’Autorité des bourses et des marchandises des Émirats arabes unis où les transactions se font dans la monnaie émirati le Dihram. Les titres phares sont Emaar, Emirates, Dubai World...

Ces deux marchés boursiers distincts vont évoluer sur une plate-forme commune et permettra de "renforcer davantage le rôle de Dubaï comme un centre financier", a indiqué pour sa part le président de DFM, Essa Kazim.

La rédaction

Toute reproduction est interdite

publié le 2 mai 2006

Dubai dévoile la construction d’un complexe touristique géant

03/05/2006 13h54

Dubai dévoile un projet de complexe touristique d’un montant de 27 milliards de dollars, dont "l’hôtel le plus grand du monde". le projet devrait s’étendre sur plus de 13 millions de m² au coeur du Dubailand.

Dubai veut devenir la première place du tourisme dans le Golfe et le fait savoir à travers son tout dernier projet. Le site de Badawi, implanté dans le dubailand, gigantesque parc thématique d’une superfice de 81 km² dont la première phase sera complétée à la fin 2007, abritera plus de 31 hôtels d’une capacité de 29 000 chambres. C’est 10 millions de touristes par an d’ici dix ans qui sont attendu. À lui seul, l’hôtel "Asia Asia" en compterait 6.500 et sera le plus grand du monde, capable d’accueillir plus de trois millions de touristes d’ici 2016.La présentation a eu lieu en présence du gouverneur de Dubai Sheikh Mohamed Bin Rashid Al Maktoum.

"Le tourisme joue un très grand rôle dans l’économie de Dubai", a expliqué Said al Mountafik, directeur général de Tatweer, un promoteur public chargé de superviser le projet. "Nous devons augmenter nos capacités d’accueil."

Pour réaliser son objectif de dix millions de touristes, Dubai devra encore construire 70 à 80.000 chambres supplémentaires. La première phase du projet Badawi, comprenant l’hôtel Asia Asia, devrait être achevée en 2010. Tatweer financera 40% du montant total, le reste étant ajouté par des partenaires et investisseurs. L’Emirat avance vite pour devenir un centre incontournable du tourisme mondiale.

La rédaction

publié le 25 décembre 2007

Dubai devrait construire un second terminal de croisières en 2008

Dubaï va construire en 2008 un second terminal portuaire pour accueillir les ferries transportant des touristes, toujours plus nombreux dans l’émirat, a indiqué hier la presse locale.

« Dubaï aura un second terminal dans un avenir proche (...) et cet avenir proche ne durera pas plus d’un an », a affirmé au quotidien en anglais Gulf News le directeur général du terminal des croisières de Dubaï (DCT), Awad al-Ketbi. Ce second terminal aura la même capacité que celui existant déjà à Port Rachid, a-t-il ajouté. Selon le site Internet de la DCT, le terminal en eaux profondes de Port Rachid, ouvert en 2001 et qui comprend deux quais, peut accueillir deux paquebots en même temps. Le ministère du Tourisme et du Commerce de Dubaï s’attend à un doublement d’ici à la saison 2010-2011 du nombre de touristes arrivant dans l’émirat par bateau, qui devrait atteindre 350 000 personnes. La société publique d’investissement Dubai World a annoncé en juin le rachat du paquebot Queen Elizabeth 2, l’un des anciens fleurons de la flotte de croisière transatlantique, pour en faire un hôtel de luxe flottant à Palm Jumeirah, une île artificielle au large de la ville, en 2009. Face à l’épuisement de sa richesse pétrolière, Dubaï mise sur son secteur touristique pour attirer jusqu’à 15 millions de touristes en 2015, contre quelque six millions en 2005. L’émirat est réputé pour son architecture audacieuse où s’élèvent des dizaines de projets grandioses, dont « Burj Dubai », la plus grande tour du monde qui sera achevée fin 2008. Il y a également « Le monde », un projet géant de 300 îles artificielles, ou Dubailand, sorte de Disneyland mais à plus grande échelle (280 millions de mètres carrés), qui doit voir le jour en 2025.

  • Source : L’ Orient le Jour
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Dubai rattrapée par la crise immobilière

[# Malgré les propos rassurant du patron du groupe Emaar Mohamed Al Alabar lors du forum économique mondial qui s’est tenu début novembre à (...)

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Dubai : candidate au JO de 2020 ?

[#Dubai vient d’accueillir pour la première fois la convention internationale SportAccord 2010 qui a réuni à l’Atlantis Hotel de Dubaï plus (...)

publié le 19 mars 2008

Dubai : Futur centre international horticole

Dubai Flower Centre Dubaï, qui abrite déjà de nombreuses zones franches, ambitionne aussi de devenir un centre international horticole grâce à Dubai Flower Centre (DFC) et peut-être de rivaliser un jour avec Amsterdam, la capitale mondiale du commerce des fleurs.

"En raccourcissant les distances entre l’Afrique, l’Asie, le Moyen-Orient et l’Europe, DFC offre des conditions idéales de transit de fleurs et de produits périssables", affirme Josefina Vallarino, directrice exécutive de DFC chargée du développement.

"Grâce à son emplacement stratégique à l’aéroport international de Dubaï et à ses équipements ultra-modernes, DFC est appelé à se positionner comme une zone franche de choix pour les producteurs, les exportateurs et les consommateurs", dit-elle.

publié le 25 mai 2010

Dubai : hausse de 5,1% du nombre de touristes au 1er trimestre 2010

Dubai reprend des couleurs, la crise semble belle et bien finie.Au cours du premier trimestre 2010, plus de deux millions de touristes se sont rendus à Dubai soit une augmentation de 5,1 % par rapport à 2009.

A l’approche de l’été où les températures dépassent souvent les 40 ° à l’ombre, le département de tourisme et de commerce de Dubaï (DTCM) lance une opération charme vers les familles du 14 mai au 30 septembre : la gratuité du séjour pour les enfants de moins de 16 ans avec Emirates Airlines.

Les Malls(centre commerciaux), climatisés, font le plein le week end avec leurs attractions phares ; Ski Dubai pour Malls of The Emirates ou l’aquarium géant du Dubai Mall jouxtant la plus grande tour du monde, Burj Khalifa. Durant l’été, Les Dubai Summer Surprises (surprises d’été), organisées de juin à août, suivent de près le Dubai Shopping Festival du printemps. Là encore, les dépenses et les virées shopping y sont vivement encouragées entre deux moments de détente avec des animations en tous genres. Un conseil : n’oubliez pas votre carte de crédit !

« Loin d’être une ville désertée, Dubaï poursuit sa dynamique de développement » se réjouit Pascal Maigniez, directeur du DTCM France§Benelux.

Près de 28 Tours Opérateurs sont partenaires de cette opération. Des billets d’avion, aux chambres d’hôtels, des parcs d’attraction aux transports publics, cette opération d’envergure exceptionnelle ravira les familles.

La rédaction

publié le 12 mars 2007

Dubai : Le salon du nautisme s’ouvre sur un marché en pleine explosion

La 15 ième édition du salon nautique international de Dubai se tient du 13 au 17 mars 2007 au Dubai International Marine Club. Ce grand rendez vous annuel réunit les plus grands constructeurs de bateaux de plaisance qui exposent leurs dernières créations.

Le salon a confirmé son statut de premier événement international dédié au nautisme dans cette région du moyen orient. Plus de 250 exposants locaux et internationaux sont attendus.Le Dubai International Boat Show est devenu depuis sa création un événement mondial dans le domaine maritime.Les entreprises françaises dans ce secteur ont toutes les chances de se tailler une place dans ce marché en pleine explosion. Cette année les organisateurs attendent prés de 700 compagnies internationales et plus 145 bâteaux de tous types avec une surface d’expostion de 20 000 m² soit une croissance de +33 % par rapport au salon 2006 . Selon Nakheel l’un des sponsors du site "le marché des bateaux de plaisance est en croissance rapide mais le manque de mouillages sur Dubai et le manque d’entreprises locales capable de répondre à cette demande risque d’être un sérieux problème pour nous " Face à cette pénurie mais aussi à des concurrents sérieux les entreprises française pourrait tirer leurs épingles du jeu grâce notamment à leur savoir faire.

Un marché en pleine expansion

Grâce à des investissements et à des projets colossaux,les Emirats Arabes Unis confirment leur volonté de devenir une destination touristique et une capitale économique offrant le meilleur cadre de vie.Tous les jours,des hôtels de luxes,des marinas ou des centres d’affaires de haut standing voient le jour.Pour échapper aux conditions climatiques difficiles de l’été,les complexes adossés à la mer disposent d’une place de choix.Pas moins de huit complexes maritimes comme les Palm Island ou Dubaï Maritime City ont été lancés à Dubaï.Mais il faut savoir qu’une quinzaine d’autres projets existent à travers les Emirats.Ces infrastructures proposant une vie au bord de l’eau vont tout naturellement développer les loisirs nautiques à travers la région.La demande devrait donc subir une forte augmentation dans les deux prochaines années enraison des principaux facteurs suivants :
Accroissement des capacités d’accueil des marinas existantes
Multiple projets immobiliers en front de mer
Elaboration de nouvelles normes de crédit pour faciliter l’achat de bateaux
Présence de nombreuses îles disposant de marina,représentent un atout important dans le développement de la plaisance.

Le salon offre une large surface d’exposition à sec et à flot touchant tous les secteurs habituels du nautisme (voile sportive,motonautisme,pêche sportive,croisière,équipements, textiles..). Cette année se tiendra en parallèle le DIMEX( Dive Middle East Exhibition) le premier salon de la plongée sous-marine et plusieurs démonstrations seront présentés lors de ce salon.

Les principales marinas au moyen orient

  • Dubai et les autres émirats :
    THe Palm Jumeirah, The Palm Jebel Ali & Palm Deira)
    The World avec ses trois cents îles à vendre
    Dubai Marina complex
    The Jumeirah Islands
    Dubai Maritime City
    Dubai Festival City
    Abu Dhabi Conference Palace Hotel
    The Dubai Waterfront
  • Au moyen orient :
    The Pearl - Qatar
    Al-Kout in Fahaheel - Koweit
    Ras Al Ard Marina - Koweit
    KOC Small Boat Harbour - Koweit
    Sharq Marina - Koweit
    Salmiya Marina - Koweit
    Edde Sands Beach Resort Byblos - Liban
    The Wave - Oman
    The Two Seas project - Bahrein
    Al Bund Oquia - Arabie saoudite
    Ritz Carlton Hotel Marina - Qatar
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Dubai : Le salon du nautisme s’ouvre sur un marché en pleine explosion

La 16 ième édition du salon nautique international de Dubai se tient du 11 au 15 mars 2007 au Dubai International Marine Club. Ce grand rendez (...)

publié le 8 août 2010

Dubai : quand le luxe se met à l’heure du ramadan

Si vous êtes de passage à Dubai pendant la période du ramadan, de nombreux hôtels de luxes offrent des super promotions à moins de 100 euros la nuit et des promesses de buffets fastueux pour l’Iftar, le repas de rupture du jeûne. Pour les touristes non musulmans, c’est l’occasion idéale de découvrir la culture locale de la ville car la plupart des familles du Golfe resteront chez eux pour le ramadan.
Les festivités commencent avec la fin du jeûne à la tombée de la nuit et se poursuivent pendant la nuit. Les tentes d’Iftar s’ouvrent chaque nuit pendant le Ramadan pour la fête. A cette époque, Les hôtels de Dubai rivalisent d’extravagances pour les fêtes de l’Iftar et tout le monde est invité à prendre part aux festivités et à déguster des pâtisseries orientales et du thé au son de la musique orientale.

Amwaj Rotana Jumeirah Beach se met à l’heure du ramadan

Durant le mois de ramadan L’Hôtel Amwaj Rotana – Jumeirah Beach propose une offre spéciale et les restaurants de l’hôtel ajouteront à leur carte habituelle de menus spéciaux pour le Ramadan.

À partir de 150 Dihram (30 €), vous pourrez savourer un somptueux Iftar proposer par L’Hôtel Amwaj Rotana – Jumeirah Beach. Ce splendide 5 étoiles vient juste d’ouvrir ses portes au coeur du nouveau Dubai, dans le quartier de Jumeirah Beach Residence le long d’une promenade « The Walk » bordée de plus de 200 boutiques, cafés et restaurants. Cet hôtel de la prestigieuse chaîne hôtelière Rotana Hotels and Resorts à proximité de Dubai Internet City et Dubai Media City propose une excellente cuisine internationale avec un restaurant italien le Rosso – Bar, Enoteca and Ristorante.

Un menu quotidien traditionnel spécial Iftar sera proposé aux touristes à l’ Horizon Restaurant . Le Room service, disponible 24h/24 7jours sur 7, proposera le Souhour ainsi que le menu traditionnel Iftar.

Niché dans un magnifique complexe au bord de mer, le Amwaj Rotana – Jumeirah Beach dispose de tous les équipements dont un centre de Fitness et de Spa destinés aux touristes accompagnés de services de qualité supérieure offerts par un personnel dévoué. L’établissement est également conseillé aux voyageurs d’affaires avec un centre de conférence doté des technologies les plus modernes. L’accès à Internet Wi-Fi est disponible dans tout l’hôtel.La nuitée est à partir de 499 AED( 102 euros)

Contact :
P.O. Box 86834, Dubai, UAE
T : +971 (0)4 428 2000
F : +971 (0)4 434 3666
reservations.amwaj@rotana.com

La rédaction
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publié le 27 février 2006

Dubai Aerospace Enterprise 3ième loueur mondial d’avions

La société de services aéronautiques et aéroportuaires Dubai Aerospace Enterprise (DAE), nouvellement créée dans l’émirat de Dubaï, a pour ambition de devenir le troisième groupe de leasing (location d’avions) dans le monde.

"Notre objectif est de prendre la troisème place dans la location d’avions gros porteurs dans quelques années", indiquait le responsable projet de DAE lors d’une conférence de presse au salon aéronautique de Singapour du mois de mars.

"Notre cible de marché est l’Inde, la Chine et le Moyen-Orient", régions motrices de l’industrie aéronautique mondiale, ajoutait-il.

Le numéro un mondial du leasing est l’Américain ILFC avec une flotte de quelque 800 avions commerciaux, suivi de l’Américain Gecas (General Electric).

Le riche émirat de Dubaï, en pleine expansion économique, compte investir 15 milliards de dollars dans le groupe de services aéronautiques et aéroportuaires DAE.

La nouvelle société compte opérer dans le leasing mais aussi dans la maintenance et la réparation des avions ainsi que dans le développement des aéroports, notamment en Asie. Dubai veut se tailler une place de géant dans le marché de l’aéronautique mondial.

publié le 28 octobre 2009

Dubai Airports enregistre la plus forte augmentation de trafic en 23 mois

En septembre, Dubai Airports, la société d’exploitation créée pour gérer l’aéroport international de Dubaï et l’aéroport international Dubai World Central Al Maktoum (DWC-AMI) a enregistré une augmentation de 19,5 % du trafic de passagers. Ce chiffre représente la plus forte augmentation mensuelle depuis octobre 2007, lorsque le nombre de passagers a fait un bond pour atteindre 25,9 %. Il s’agit également du quatrième mois consécutif de croissance à deux chiffres du trafic de passagers.
Avec une moyenne mensuelle de 3,2 millions de passagers et une augmentation régulière prévue du trafic au quatrième trimestre, Dubai Airports est sur le point de passer le seuil des 40 millions de passagers prévu pour 2009. Paul Griffiths, PDG de Dubai Airports, déclare que Dubai International reste le seul aéroport, parmi les dix principaux aéroports mondiaux en termes de passagers internationaux, à afficher une croissance positive chaque trimestre de cette année. « Nous observons une forte croissance dans toutes les régions. Nous avons vu une augmentation de 35 % du nombre de passagers allant vers l’Asie ou en venant, une augmentation de 21 % pour l’Europe de l’Ouest et une forte montée de 20 % pour notre plus gros marché, le sous-continent indien. Alors que de nombreux aéroports du monde continuent à voir leur trafic se réduire, l’activité de Dubaï est bonne. »

L’aéroport international Dubaï World Central-Al Maktoum sera inauguré en juin 2010

Le nouvel aéroport fait parti de Dubai World Central (DWC), une ville dédiée à l’aviation et la à logistique d’une superficie de 140-kilomètres carrés, à Jebel Ali.

Paul Griffiths, le directeur exécutif de la société Dubai Airports Company, la compagnie en charge de la gestion des aéroports de Dubai International et de Dubai World Central-Al Maktoum International (DWC-AMI), a confirmé que la première phase du projet DWC-AMI sera terminée en juin 2010, malgré les rumeurs de nouveaux retards.

"Comme nous augmentons la capacité de Dubaï International, la pression pour ouvrir DWC-AMIA est moins grande", explique-t-il.

"Cependant le nouvel aéroport sera bien ouvert en juin 2010. Il comprendra alors une piste et le terminal et sera capable de gérer neuf millions de passagers. Nous nous attendons à ce que l’aéroport prennent en charge une partie du trafic afin de désengorger l’aéroport Dubaï International lors des période de pointe

A l’origine, l’aéroport accueillera des vols affaires, cargo et des avions de ligne, mais grâce à notre politique de ciel ouvert très libérale, nous sommes persuadés qu’il va attirer de nouveaux transporteurs qui veulent créer de nouvelles activités et notamment des compagnies aériennes low-cost. "

La deuxième phase du projet DWC-AMI comprendra quatre pistes afin de pouvoir gérer jusqu’à 160 millions de passagers et 40 millions de tonnes de fret.

« Nous investissons parallèlement afin d’augmenter la capacité de Dubaï International afin de pouvoir accueillir autant de trafic que nécessaire."

Deux aéroports à Dubaï à long terme ?

Griffiths a refusé de se prononcer sur le sort de Dubaï International, une fois que l’aéroport Al Maktoum sera terminé.

"Nous n’avons pas besoin de prendre une décision sur le sort des 240 millions [de passagers] pour le moment, mais c’est un débat intéressant", dit-il.

"Il y aura un rôle pour les deux aéroports, mais nous devons décider maintenant si nous allons continuer à opérer sur les deux aéroports."

La société Dubai Aviation Corporation intègre à la fois Dubaï World Central et Airports Company.

Pendant les travaux, Dubaï Logistics City (DLC), a commencé à commercialiser des entrepôts et des bureaux logistiques pour permettre aux sociétés de démarrer leurs activités.

publié le 13 mars 2007

Dubai bank lance MULKI

Dubai Bank a lancé MULKI, un nouveau produit conforme à la Sharia, la loi islamique pour le financement de la propriété. Conçu pour faciliter l’achat des propriétés aux Emirats Arabes Unis, le produit est destiné aussi aux citoyens émiratis qu’aux résidants. « Avec le développement du marché de l’immobilier aux EAU, le besoin de solutions pour le financement de la propriété conformes à la Shari’a s’avère de plus en plus nécessaire » a déclaré Adnan Chilwan responsable Marketing de la banque. Se basant sur la Murabaha ou l’Ijar, « MULKI » est une solution unique de financement qui permettra à nombreux, selon leurs besoins, l’acquisition de terrain, de villas, de maisons urbaines ou d’appartements, ou même la construction de propriétés.

Nadia Faris

publié le 23 juin 2007

Dubai crée le premier marché à terme de pétrole au Moyen Orient

Le Dubai Mercantile Exchange ( DME), la première bourse des marchés à termes de l’énergie et des matières premières du Moyen Orient est née à Dubaï, a rapporté samedi le Khaleej Times.Un nouveau marché du pétrole démarre à Dubaï , la bataille s’ouvre entre le Nymex et l’Intercontinental Exchange pour le contrôle des échanges mondiaux de pétrole.

La guerre d’influence sur le contrôle du prix des hydrocarbures se déplace vers le centre de gravité de la planète pétrole : le Moyen-Orient et son brut à haute teneur en soufre, dont 12 millions de barils partent chaque jour vers l’Asie. Jusque-là, les traders négociaient ces cargaisons de gré à gré. De l’histoire ancienne. Il y a deux ans, le Nymex new-yorkais s’est allié aux autorités de l’émirat pour développer le Dubai Mercantile Exchange - le sultanat d’Oman les a rejoints à hauteur de 30% du capital -, premier marché à terme destiné à organiser les échanges des hydrocarbures du Golfe. Clef de voûte de cette institution, l’oman crude. Lancé vendredi, ce contrat a vocation à devenir le « WTI arabe » selon un spécialiste. Il servira de prix de référence pour la production de Dubaï - aujourd’hui limitée - mais surtout pour celle d’Oman, qui fournit 700000 barils quotidiens.

Las ! Prévue le 1er mai, la cotation de ce brut oman fut retardée d’un mois... permettant à l’Intercontinental Exchange (ICE) - organisation concurrente gérant le marché londonien du pétrole - de proposer ses propres contrats sur ces bruts du Moyen-Orient. Il s’en échange environ 6000 par jour... une goutte d’eau face aux 170000 lots changeant de mains sur le brent. « [Leur] initiative ne fait que valider la justesse de notre idée initiale », se borne à commenter Gary King, PDG du Dubai Mercantile Exchange depuis un an et demi.

« Si l’oman s’avère un succès, ce sera le premier vrai contrat jamais lancé sur du pétrole exportable, livrable physiquement sur toute une palette d’échéances », souligne Olivier Jakob, directeur général de l’institut suisse Petromatrix. Ce qui n’est pas le cas du brent. Le baril WTI est certes livrable... mais uniquement sur le territoire américain. « Les retours que nous avons des responsables de l’industrie - auprès de qui nous avons lancé des consultations tous azimuts des années durant - sont extrêmement encourageants », assure Gary King. « Les négociants traitant jusque-là de gré à gré ces cargaisons, ayant établi tout un réseau de relations, ne voient pas d’un bon œil l’ouverture du marché physique à tous », tempère Olivier Jakob.

Courtiser les négociants

Le pari n’est pas gagné. Le Nymex avait tenté, il y a sept ans, de lancer un contrat moyen-oriental. Sans succès. Sans parler de l’intérêt quasi nul pour son récent contrat sur le pétrole russe. Or cette fois il s’agit de ne pas rater le lancement non pas d’un contrat... mais d’une nouvelle Bourse du pétrole ! « L’étude des tentatives précédentes de contrat sur le brut moyen-oriental nous a conduits à aligner, dès le départ, notre stratégie sur celle des ministères du pétrole [à Dubaï et Oman] », assure Gary King. Ensuite, il a fallu courtiser les négociants : une soixantaine sont aujourd’hui membres. « Dont une vingtaine de teneurs de marché » - chargés d’assurer la fluidité des transactions - dont l’identité n’est pas révélée. Parmi les membres, les grandes banques de Wall Street, les maisons de négoce Glencore, Vitol, PhilBro ou Trafigura, la filiale de trading genevoise de Total (FP.PA), les fonds spéculatifs de Citadel...

Faire du oman crude la référence du pétrole arabe nécessitera d’attirer d’autres pays. Le jackpot étant l’Arabie saoudite ! « Les autres producteurs regarderont de près comment ce contrat va s’imposer », balaie Gary King. « A terme, il n’y a aucune raison que l’oman ne devienne pas une référence mondiale aussi importante, voire plus, que le brent ou le WTI, poursuit cet ancien trader de Morgan Stanley. L’importance du brut sulfureux moyen-oriental dans les approvisionnements mondiaux ne fera que croître, les sources de pétrole léger [comme la mer du Nord pour le brent] connaissant le déclin. » Un rôle de métronome de la scène pétrolière qui installerait également la réputation du centre financier de Dubaï. Surtout alors qu’est déjà étudiée « une série de produits destinés à être échangés sur le Dubaï Mercantile Exchange, avec, en premier lieu, le kérosène aérien », confie Gary King.

Source : La Tribune

publié le 4 février 2010

Dubai découvre un nouveau gisement du pétrole

Un nouveau de champ de pétrole offshore a été découvert à 70 km des côtes de Dubai et l’extraction du précieux or noir pourrait commencer d’ici un an selon les autorités. C’est la première découverte d’hydrocarbures sur le territoire de l’émirat en 30 ans.
Les réserves pétrolières de Dubaï n’ont cessé de diminuer ainsi que la production dont les revenus ne représentent plus que 4% du PIB de l’émirat .Composé de brut provenant d’un groupe de quatre petits champs du Golfe découvert dans les années 1960 et 1970, la production avait culminé à 410.000 barils par jour (bpj) en 1991 pour chuter à 80.000 barils par jour en 2007.

Les ressources d’hydrocarbures sont inégalement réparties. Abou Dabi concentre la majeure partie des réserves (93%), Dubai et Sharjah se répartissent le reste. Des réserves réduites ont été découvertes sur les territoires des émirats de Ras Al Khaimah, Ajman, Umm Al Quwain. De même le potentiel gazier est circonscrit à l’émirat d’Abou Dabi (92%).

L’économie de Dubaï est basée sur le commerce, l’immobilier et les services.Cette découverte pourrait constituer une bouffée d’oxygène pour l’émirat lourdement endetté par le conglomérat Dubai World dont la dette est estimée à plus de 100 milliards de dollars.

publié le 6 juin 2006

Dubai frôle les 100000 visiteurs français en 2005

plus de 6 millions de visiteurs internationaux

Les émirats ont encore battu des records en 2005 avec plus de 6 millions de visiteurs internationaux. Le nombre de Français est lui aussi record, avec 99200 visiteurs français l’an dernier. Et l’année 2006 devrait permettre de faire encore mieux !

Chiffres en progression constante et graphiques en perpétuel croissance. Voilà bientôt 10 ans que les résultats de Dubai se suivent et se ressemblent. Et l’année 2005 s’inscrit dans la droite ligne des années précédentes avec une augmentation de 23% par rapport à 2004, avec 99200 visiteurs français.

Pascal Maigniez, directeur de la représentation française du ministère du tourisme de Dubaï, regrette tout juste d’avoir manqué le cap des 100000 visiteurs : « on était prêt à déboucher les bouteilles mais ce n’est que partie remise pour cette année ».

Dubai attend une hausse de 20% du nombre de Français

Pour 2006, Dubai attend encore une hausse de 20% du nombre de Français avec 120000 visiteurs. Pascal Maigniez souligne en tout cas la très bonne tenue du marché hexagonal, dont la fréquentation progresse plus vite que la moyenne générale. En 2005, le nombre total de visiteurs dans l’Emirat s’est élevé à 6 millions de PAX, en progression de 14% par rapport à 2004.

Et Dubai a des ambitions. Objectif : atteindre 15 millions de visiteurs en 2010. Un objectif tout à fait réalisable pour Pascal Maignez : « avec une moyenne de progression du nombre de visiteurs de 13% chaque année, nous atteignons déjà 12,5 millions de visiteurs. Et cela sans prendre en compte les nouvelles ouvertures, les nouvelles dessertes, la montée de nouveaux marchés émetteurs ».

Nouvel aéroport

Les émirats se mettent donc en ordre de bataille avec une foule de nouveaux projets. « Il y a de nombreuses grues à Dubai mais c’est un peu comme une mariée qui se fait belle, avec beaucoup de bigoudis sur la tête », plaisante Pascal Maigniez. Le parc hôtelier, qui a atteint en 2005 un taux d’occupation annuel de 85%, devrait s’étoffer de près de 20000 chambres supplémentaires d’ici à 2010. Parmi les prochaines ouvertures, le Desert Palms, un nouveau boutique hôtel qui sera inauguré en septembre prochain à proximité de l’Arabian ranches polo club.

L’année 2007 marquera l’ouverture de 13 établissements, dont un Banyan Tree, un Four Seasons, un Raffles et un Sofitel. En 2008, inauguration prévue du projet Palm Jumeirah, ces îlots artificiels composant un palmier avec 10 hôtels dont deux Movenpick et un Taj Exotica. Dubai accueillera aussi l’Hydropolis, le premier hôtel sous-marin au monde avec 200 chambres et 24 suites.

Costa Croisières lancera ses croisières de Dubai

Outre le développement hôtelier, Dubai fait feu de tout bois dans d’autres domaines. D’ici à 2009, la première rame de métro devrait s’élancer sur un premier parcours de 70 km, permettant ainsi de désengorger le réseau routier. Les travaux du second aéroport de Dubai ont également commencé. Là aussi l’objectif est de soulager un aéroport qui arrive à saturation.

Enfin, ne pas manquer la nouveauté de l’année : Costa Croisières lancera en décembre prochain sa toute première croisière au départ de Dubai. Les émirats sont décidément présents sur tous les fronts !

publié le 29 octobre 2007

Dubai inaugure son premier bâtiment écologique certifié

Pacific Control Systems, société se spécialisant dans les solutions d’automatisation et exerçant ses activités à l’échelle internationale, a inauguré aujourd’hui son siège social dans le parc technologique Techno Park à Dubaï. L’édifice abritant le siège social est le premier bâtiment écologique certifié Platine par le programme Leadership in Energy and Environment Design (LEED) de l’US Green Building Council (USGBC) au Moyen-Orient, et le seizième dans le monde.

C’est S.E. Mohammad Al Gergawi, ministre d’État pour les affaires du Cabinet du gouvernement fédéral des Émirats arabes unis et président exécutif de Dubaï Holding, qui a inauguré le bâtiment.

M. Jamal Majid Bin Thaniah, vice-président du conseil des autorités Ports and Free Zones, PDG du groupe Ports etamp ; Free Zone World, et vice-président de DP World, a pris la parole dans le cadre de cet événement.

Parmi ceux ayant aussi assisté à l’inauguration, on compte Mme Salma Hareb, PDG de Jafza and Economic Zones World, M. Sami Dhaen Al Qamzi, directeur général du ministère des Finances, Brigadier Rashid Thani Al Matroushi, directeur de Dubai Civil Defence, M. Marwan Al Qamzi, directeur général de Dubai Waterfront et de Jebal Ali Palm, M. Ahmed Abdul Hussain, PDG de EHS, M. Jamal Lootah, PDG d’Imdaad, ainsi que d’autres hauts fonctionnaires et dignitaires.

M. Sandy Wiggins, président de l’US Green Building Council, a prononcé le discours d’ouverture de l’événement.

M. Dilip Rahulan, président du conseil et PDG de Pacific Controls, a commenté l’inauguration du siège social : etlt ;etlt; Nous sommes fiers d’inaugurer aujourd’hui le bâtiment qui nous servira de siège social. Cet édifice a été construit conformément à notre engagement auprès du gouvernement des Émirats arabes unis qui consiste à atteindre le développement durable dans la région. Nous croyons que notre initiative établira un nouveau point de référence pour les autres projets de développement économique écologique aux Émirats arabes unis, démontrant ainsi notre engagement envers la gérance de l’environnement et la responsabilité sociale d’entreprise. etgt ;etgt;

L’édifice primé, qui sert de siège social à la société, a reçu la certification LEED de l’USGBC, accumulant un total de 55 points. Le bâtiment écologique a déjà remporté deux prix internationaux, soit le prix etlt ;etlt; Digie Award etgt ;etgt; dans la catégorie etlt ;etlt; Extreme Office Building in the world etgt ;etgt; (immeuble de bureaux extrême dans le monde) qu’il a obtenu en juin 2007 à Boston face aux édifices Taipei 101 et au Shanghai Financial Centre ; ainsi que le prix du meilleur bâtiment intelligent dans le monde au Chicago Buildcon en 2007.

Dans son allocution finale, M. Dilip Rahulan, président du conseil et PDG de Pacific Controls, a annoncé que Pacific Controls regarde maintenant au-delà des bâtiments écologiques certifiés Platine et qu’elle révolutionnera la construction des premiers etlt ;etlt; bâtiments vivants etgt ;etgt; du monde, comme son centre de recherche et de développement à Dubaï.

Source : PRNewswire

publié le 20 juillet 2005

Dubai la ville de toutes les opportunités

En l‘espace de quelques années Dubaï est devenue une ville du troisième millénaire ouverte sur le monde. Véritable porte d’entrée du Moyen Orient, Dubaï combine avec succès, commerce, tourisme et haute technologie internet. Dubaï, l’occidentale, mégalopole futuriste, ressemble déjà à New York des grattes-ciels.

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Skheih Zayed Road

Cité arabe, pleine de paradoxe, située au carrefour de l’Afrique et de l’Asie, cet îlot moderniste est tourné vers l’avenir. Dubaï, jadis bourgade somnolente de quelques kilomètres dans l’intérieur des rivages du Golfe persique, est passée de 67400 officiellement en 1995 à un million d’habitant en 2005. La découverte de champs pétroliers off-shore à la fin des années 60 a été le point de départ d’une stratégie volontariste de diversification économique pour faire face a une production qui devrait cesser d’ici une vingtaine d’années. Place forte des multinationales de l’internet La volonté de la ville est claire : l’internet sera la deuxième richesse économique après l’or noir. Les zones franches destinées à favoriser l’accueil des nouvelles technologies de l’informations offre des facilités unique dans le monde. Les investissements d’infrastructure actuels visent à attirer les sociétés les plus performantes. Il s’agit de créer un véritable Silicon valley arabe. C’est le cas avec « Dubaï internet city » : une zone franche qui permet d’accueillir des sociétés, des start up qui travaillent dans l’internet. Attirés par les facilités d’installation, de nombreuses sociétés étrangères y sont représentés. Inauguré en octobre 2000, de grandes sociétés y sont présentes comme : Microsoft, IBM, HP... Pour favoriser l’installation des entreprises des médias et de hautes technologie, l’émirat accorde des facilités fiscale et assoupli la réglementation administrative. Le boom de l’immobilier

Son essor économique grâce au commerce et aux hydrocarbures trouve un nouveau souffle aujourd’hui à travers de grands projets immobiliers. Aujourd’hui Dubaï compte parmi les marchés les plus intéressants du monde. Au cours des trois prochaines années, près de 100 nouveaux hôtels y verront le jour. Selon la Chambre de Commerce extérieur, environ 400 hôtels de luxe y seront construits d’ici 2015. C’est par exemple au centre ville de Dubaï que se dressera prochainement la tour Burdj Dubaï, la tour la plus haute du monde qui abritera des boutiques de luxes, des espaces résidentiels, des restaurants et des hôtels.

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La Tour Burdj Dubai

Dubaï s’est doté d’une législation favorable aux investisseurs et aux activités commerciales et industriels ainsi qu’une administration efficace et honnête conscients que la réussite économique dépend de l’attractivité du pays. Depuis peu Dubaï et les émirats offrent des possibilités d’investissements aussi bien pour les particuliers que pour les investisseurs professionnels. Dubaï va plus loin qu’une offre hôtellerie classique, elle est entièrement dédiée aux services et aux nouvelles technologies. Une actualité riche d’information Dubaï et la région sont riches d’évènements, et d’informations dans ce carrefour devenu stratégique pour l’avenir du monde. Informer les internautes Français sur l’ensemble de l’actualité dans cette ville mais aussi sur ces réalités. Pour les touristes qui souhaitent voyager autrement mais aussi pour les expatriés qui souhaitent rejoindre la communauté française et préparer leur départ. Mais aussi pour les investisseurs qui souhaitent connaître les opportunités d ‘affaires, les marchés, et trouver de nouveaux débouchés.

Benia Fatah
Rédacteur en chef,dubaifrance.com.
fatahbenia@dubaifrance.com

publié le 16 octobre 2008

Dubai Mall : Ouverture du premier magasin Bloomingdale’s au Moyen Orient

L’un des plus grands centres commerciaux et de divertissement au monde, accueillera prochainement le premier magasin Bloomingdale’s du Moyen-Orient.

Le grand magasin américain sera géré et dirigé par Al Tayer Insignia, une société appartenant à Al Tayer Group. Les 44 500 mètres carrés du magasin Bloomingdale’s présenteront toute la gamme de "Bloomie’s" en plus des 16 500 mètres carrés de leur magasin local.

Les Galeries Lafayette, grand magasin français, ouvrent également leurs portes pour la première fois au Moyen-Orient, magasin pilier du Dubai Mall.

D’après M. Jim Badour, directeur général d’Emaar Malls Group :"Le Bloomingdale’s du Dubai Mall marque le début d’une nouvelle culture de commerce de détail, et transforme Dubai en destination shopping dernier cri, offrant les plus grandes marques internationales."

Le slogan de Bloomingdale’s, "Like No Other Store in the World", récapitule parfaitement l’expérience de commerce de détail du Dubai Mall, envisagée comme une destination de shopping et de style de vie international , ajoute M. Yousif Al Ali, gérant du Dubai Mall.

Premier du commerce de détail pour les produits de luxe, Al Tayer Groupe ajoute une autre dimension à l’image du commerce de détail de la région en représentant une marque emblématique au sein d’une destination de premier choix. Grâce à l’introduction de Bloomingdale’s, Al Tayer Group attire les consommateurs du Moyen-Orient avec des offres de marques internationales les plus raffinées , explique M. Khalid Al Tayer, directeur de l’exploitation d’Al Tayer Group.

Ce magasin constitue notre première ouverture à l’étranger et nous sommes impatients de voir comment nos marques sont considérées au niveau international, confie Terry J. Lundgren, président et directeur général de Macy’s, inc., société mère de Bloomingdale’s. Dubai représente une occasion unique pour Bloomingdale’s. Il s’agit d’un marché abondant et croissant rapidement, qui a émergé parmi les destinations internationales pour le tourisme, les évènements sportifs et les professionnels."

Rattaché au Burj Dubai, le plus grand gratte-ciel du monde, Dubai Mall fait partie du centre-ville de Burj Dubai, à plus de 20 milliards de dollars. Le centre commercial abritera plus de 1 200 magasins et 160 points de restauration rapide, ainsi que des attractions telles que l’Aquarium de Dubai et Discovery Centre ; le souk couvert consacré au commerce de l’or le plus grand du monde ; Fashion Avenue ; la patinoire Dubai Ice Rink ; KidZania(R) ; SEGA Republic(R), et un multiplexe à 22 écrans.

La rédaction

publié le 18 juin 2008

Dubai